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Rwanda – Projet d’amélioration de la caféiculture et des cultures vivrières dans la région du lac Kivu

Руанда Всемирный банк
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CONFIDENTIEL / 2501 RWANDA R.\PPORT D'ACHEVEMENT PROJET D'AMELIORATION DE LA CAFEICULTURE ET DES CULTURES VIVRIERES DAYS LA REGION DU LAC KIVU (CREDIT 1126-RW) Division OpCrations-agriculture DCpartement des pays des Grands Lacs et de I'ocCan Indien Bureau regional Afrique TAUX DE CHANGE Unite : franc rwandais 1 dollar vaut POIDS ET MESURES 1 are (a) = 0,0247 acre 1 hectare (ha) = 2,47 acres 1 kilometre (km) = 0,62 mille 1 kilometre carre (km') = 0,39 mille carre 1 lulogramme (kg) = 2,20 livres 1 litre (1) = 0,26 gallon des Etats-Unis 0,22 gallon imperial 1 tonne (t) = 2,204 livres SIGLES IDA Association internationale de diveloppement ISAR Institut des sciences agronomiques du Rwanda OCIR-Cafe Office des cultures industrielles du Rwanda RAP Rapport d'achkvement de projet PPF Mecanisme de financement de la priparation des projets ANNEE BUDGETAIRE 1er janvier- 3 1 decembre RWANDA RAPPORT D'ACHEVEMENT PROJET D'AMELIORATION DE LA CAFEICULTURE ET DES CULTURES VIVFUERES DANS LA REGION DU LAC KIVU (CREDIT 1 126-RW) T.-ZBLE DES MATIERES Pages FREFACE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . i .. RESUME DE L'EVALUATION . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rr PREMIERE PAMTIE: EXAMEN DU PROJET DU POINT DE VUE DE LA BANQUE . . . 1 Disignation du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 Aperqu du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 Objectifs et description du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 Conception et organisation du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ExCcution du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 Execution des diverszs composantes du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5 RCsultats du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10 Performance de la Banque . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 Performance de 1'Emprunteur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12 Performance des consultants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12 Documentation du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12 DEUXIEME PARTIE : EXAMEN DU PROJET DU POINT DE VUE DE L'EMPRUNTEUR 13 TROISIEME PARTIE : DONNEES STATISTIQUES Tableau 1 : Credits de I'IDA lies i l'agriculture . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14 Tableau 2 : Calendrier du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15 Tableau 3 : CoQtset financement du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16 Tableau 4 : DCcaissements au titre du crCdit . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17 Tableau 5 : Resultats du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19 Tableau 6 : Application des clauses . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24 Tableau 7 : Utilisation des ressources de la Banque . . . . . . . . . . . . . . . . . 30 Tableau 8 : Exploitation type . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32 Carte : BEUl 15637 . du projet Region RWANDA RAPPORT D'ACHEVEMENT PROJET D'AMELIORATION DE LA CAFEICULTURE ET DES CULTURES VNRIERES DANS LA REGION DU LAC KIVU (CREDIT 1126-RW) PREFACE On trouvera ici 12rapport d'achevement du Projet d'amelioration de la cafeiculture et des productions vivrieres dam la region du lac Kivu, pour lequel le Credit 1126-RW, d'un montant de 15.0 millions de dollars avait etC approuve le 31 mars 1981. Le credit a kt6 clos le 31 decembre 1988, avec un retard de deux ans. Le dernier versement a ete effectue le 22 novembre 1988, et le crCdit a ete entihrement decaisse. Ce rappon: a ete etabli par la Division Operations-agriculture du Depanement des pays des Grands Lacs et de I'ocean Indien (Preface, Resume d'evaluation, Premiere et Troisikme parties). Le rapport se fonde notamment sur le rapport dlCvaluation, 1'Accord de credit de d2veloppement, les rapports de supenision, la correspondance et le rapport d'achevement etabli par l'agent d'execution. Ce rappon a Cte envoy6 a I'Emprunteur qui devait en rCdiger la dewieme partie. Aucun comrnentaire n'a it6 requ. RWANDA R4PPORT D'ACHEVEMENT PROJET D'AMELIORATION DE LA CAFEICULTURE ET DES CULTURES VIVRIERES DANS LA REGION DU LAC KIVU (CREDIT 1126-RW) RESVbIE DE L'EVALUATION Apercu du uroiet 1. Le Rivanda est I'un des plus petits pays africains, mais l'un de cew ou la densite de la popula:ion esr 1s plus grande. En 1980, au moment OIL le projet a ete conqu, la population etait estimee a 4.8 millions d'habirants, avec un taux d'accroissement amuel de 2,9 %. Sa densite variait considerablement. de 87 habitants au km' dans les zones de savane a 328 habitants au km' dans la prefecture de Butare. La pression exercee sur la terre avait deja entraine un deboisement excessif et une surutilisation des sols. Les autres ressources naturelles etant limitees, l'agriculture etait le secteur economiqur le plus important. L'augmentation de la productivite agricole etait l'une des principslrs prior~tisdu Deuxieme Plan quinquemal (1977-1981). La recherche agricole avait demontre que les rendements pouvaient Ctre accrus avec de meilleurs intrants agricoles et de techniques de production differentes. Mais l'introduction de ces nouvelles techniques progressait lentement, surtout parce que le service de vulgarisation agricole n'etait pas suffisamrnent qualifie et equipe pour cette tache. Obiectifs et description du proiet 2. Les principaux objectifs du projet consistaient a mettre sur pied un service de vulgarisation efticace qui aiderait les agriculteurs a accroitre leur production vivriere et cafeiere au moyen de techniques Cprouvees sur place, et I'OCIR-Cafe, l'agent d'exicution, a ameliorer sa gestion financiere. Pour atteindre ces objectifs, le projet comprenait : a) un renforcement de la gestion financiere de I'OCIR-Cafe; b) une amelioration des services de vulgarisation agricole sous la direction de I'OCIR-Cafe; c) la promotion de meilleures methodes d'entretien des plantations, l'organisation des pepinisres de cafeiers et de la lutte contre les parasites, la distribution de variCtes de semences ameliorees, la culture intercalaire de bananiers pour accroitre la production vivriere, et un programme d'amelioration de la fertilite des sols; d) l'amelioration des 120 depulpeurs manuels et l'acquisition de 130 nouveaux depulpeurs; e) la construction de dew debarcaderes sur le lac Kivu, de ponts et de ponceaux, ainsi que des ameliorations mineures a trois dibarcadsres existants; f) le renforcement de la recherche, des etudes et des essais sur les recoltes; et g) les services de quatre specialistes recrutCs sur le plan international ainsi que de consultants P court terme. Au moment de l'evaluation, le coQttotal du projet Ctait estime a 16,6millions de dollars : le Gouvernement rwandais devait contribuer 1 million de dollars, 1'Association suisse 0,6 million de dollars (pour deux specialistes en vulgarisation) et I'IDA 15 millions de dollars. Execution du proiet 3. L'execution du projet a commence en 1981 grace a un financement au titre du Micanisme de financement de la preparation des projets (PPF). La plupan des activites du projet ont progress6 lentement du fait de la lourdeur des procedures d'achat et des retards intervenus dam I'obtention de fonds de contrepartie et dans la reconstitution du compte special. De ce fait, le credit a Cte clos lr 31 decembre 1988, avec un retard de trois ans. Plusieurs changements ont ete apportes a la conception du projet pendant son execution : i) la zone du projet a ete redefinie en 1982, avant tout pour eviter les doubles emplois entre le projet et un projet de creation de services agricoles finance par un donateur a Kibuye; ii) la zone du projet a Cte divisee en quatre zones (Cyangugu, Kibogora, Kibuye et Gisenyi) en 1984: les activitks y ont ete dicentralisees et les zones se sont vu conferer une plus grande autonomie financiere et administrative, ce qui a permis de mieux suivre les activites sur le terrain: ce dernirr changement a incite I'Association suisse a retirer son appui au projet; iii) aprtis un exsrnrn par I'IDA du sous-secteur cafeier en 1983, le Gouvernement rwandais et I'IDA ont dkcide dr renlettre en Ctat la station de lavage de Nkora, pour arneliorer la qualiti du cafe rwandais; iv) le bureau de liaison de Kigali a eti transfer6 a Kibuye en 1984; et v j 1'exCcution commune ds ;a cornposante recherche, par I'OCIR-Cafe et l'IShR, a it6 interrompue en 1987. et toutes les responsabiliiis en matiere de recherche ont CtC confikes P I'ISAR. Resultats du proiet 4. Les objectifs du projet ont ete dkpasses pour la production cafeiere. Pour la production vivriere. les estimations de I'incidence du projet varient considirablement : selon le personnel du projet, les augmentations de la production sont proches des estimations de I'evaluation, mais certains agents de la Banque estiment que les augmentations de la production ont etk limitees. Malheureusement, I'enqukte de reference prevue pour 1981 n'a jamais etC realisee. Toutes les domees figurant dans le rapport proviement d'une enqukte faite en 1986. Une mission de supervision entreprise en 1987 a estime que la production cafiikre devait s'accroitre avec le temps d'au moins 55 % du fait du projet. Le service de vulgarisation a reussi a convaincre les agriculteurs d'adopter un grand nombre de recommandations relatives aux soins a apporter aux plants, 3 I'am6lioration des sols et i la lutte contre l'irosion. En fait, les mesures de lutte contre I'erosion qui ont it6 appliqukes ont considerablement les objectifs definis a l'evaluation. La plantation d'arbres a egalement Cte adoptee par de nombreux exploitants, une fois que le service de vulgarisation a pu leur fournir, en quantiti suffisante, les essences les plus demandees. Les activites de recherche ont Cchoue. Les etudes faites dans le cadre du projet ont amen6 a la remise en Ctat de I'usine de cafi de Nkora et ont contribue au Projet de services agricoles (Cr. 2026-RW). 5. On ne croit pas que les risultats en mati?re de production cafkikre seront durables dam le long terme du fait des repercussions de la guerre civile prolongee sur la disponibiliti des intrants (notamment des pesticides) et du drain financier cause par le systttme de prix administres du cafi (prix qui, a I'heure actuelle, sont superieurs au cours mondial). Les augmentations de la production vivriere, surtout du manioc et des patates douces, devraient &re durables. S'agissant de la creation d'institutions, le projet a eu des resultats mixtes. I1 existait un systeme de recouvrement des colits avant le projet, et le service de vulgarisation, dans la zone du , , projet, a CtC rCorganise en fonction des structures administratives. Aucun systeme n'a cependant Cte mis en place pour que les services de vulgarisation puissent adapter les messages diffuses aux besoins des agriculteurs. La question est abordee par le Projet de services agricoles (Cr. 2026-RW). . . 6. Le projet a eu une incidence positive sur les revenus des menages agricoles. D'apres I'enquite menee en 1986, en termes constants, les revenus correspondaient aux estimations de l'evaluation pour les familles vivant dam les zones cafeieres; le revenu des menages agricoles vivant dam les zones de haute altirude n'avait pas change. Cz dernier groupe, il est vrai, etait peu nombreux. Les augmentations du revenu des menages agricoles s'expliquent en partie par le fait que les prix du cafe a la production sont superieurs au cours mondial. Vu la faiblesse de 1'Cconomie rwandaise, ces prix ne pourront etre maintenus : ils devront Ctre ajustes a la baisse en termes reels. ce qui rCduira les gains du projet. 7 . Ail moment de I'kvaluation, le tau de rentabilite economique (TRE) du projet etait estime a 21,6 %. Ce chiffre tablait sur une augmentation de la production de cafe et de culrures vivrieres. Le rapport d'achevement du projet etabli par 1'Emprunteur chiffrait le taux de rentabilitk Cconomique 46 % , sur la base uniquement de l'augmentation de la production cafiikre, avec des prix relativement Clevis. Du fait des incertitudes considerables qui entourent la politique macroeconomique et de l'irnpact de la guerre sur la production cafkiere, et cornme on ne dispose pas de domees fiables sur la production des cultures vivrieres, on ne peut pas Cvaluer le taux de rentabilire Cconomique. L'exicution du projet permet de degager les enseignements suivants : Dans les projets de vulgarisation agricole, il est essentiel que des enveloppes Cprouvees de moyens de production soient elabores tres t6t. Dans le present projet, aucune enveloppe de moyens de production vivriere adiquat n'a pu itre constituie, en depit de l'irnpression que les techniques Ctaient deji disponibles au moment de l'elaboration du projet. La division des responsabilites entre les services de recherche et de vulgarisation doit itre bien difinie avant le lancement du projet. La capacite de l'organisme de recherche de s'acquitter de ses responsabilitis doit Cgalement itre CvaluCe pendant la priparation du projet. I1 faut trouver des debouches a la production avant de prendre des decisions sur la recherche et la vulgarisation concernant les techniques de production. Dans le cas du present projet, les exploitants n'ont pas rCagi cornme on le privoyait a l'augrnentation de la production de boutures de patates douces et de manioc, car il n'existait pas de marchCs pour une production exckdentaire. Pour reussir, la vulgarisation doit repondre a une demande. Dam le present projet, la reaction initiale de l'agent d'execution a ete d'atteindre les objectifs de I'evaluation, plutBt que de ripondre aux.besoins desexploitants agricoles (plantation de cafeiers, production de semences et d'arbrisseaux, et mesures de lutte contre l'erosion), ce qui a retarde le moment oh I'exploitant a adopte le message du vulgarisateur et rendu necessaire une supervision plus Ctroite par le personnel de la Banque. RWANDA PROJET D'AMELIORATION DE LA CAFEICULTURE ET DES CULTURES VIVRIERES DANS LA REGION DU LAC KIVU (CREDIT 1126-RW) RAPPORT D'ACHEVEMENT PREMIERE PARTIE . EX.A\IEN DL; PROJET DU POINT DE VUE DE LA BANOUE Nom du projet : Projet d'arnilioration de la cafeiculture et des cultures vivrieres dans la region du lac Kivu Credit No : 1 116-RW Unite responsable : Bureau regional Afrique Depanement : Depanement des pays des Grands Lacs et de I'ocean Indien Secteur : Agriculture Sous-secteur : Cultures industrielles (cafi) 2. Apercu du proiet 2.1 Le Rwanda est I'un des plus petits pays africains, mais l'un de ceux ou la densite de la population est la plus grande. En 1980. au moment ou le projet a Cte conqu, la population etait estirnke a 4,8 millions d'habitants, avec un taux d'accroissement annuel de 2,9 % sa densite variait considerablement, de 87 habitants au km' dans les zones de savane a 328 habitants au krn2 dans la prefecture de Butare. La pression exercee sur la terre avait deja entraine un diboisement excessif et une surutilisation des sols. Les autres ressources naturelles etant lirnitees, l'agriculture etait le secteur econornique le plus imponant. En 1978, elle representait 50 % environ du PNB (dont trois quarts provenant de cultures de subsistance), representait plus de 70 % des recettes d'exportation (dont 80 % pour le cafe) et domait des moyens d'existence a plus de 95 % de la population. La productiviti agricole restait cependant faible, et 30 % environ des recettes d'exportation Ctaient consacrees a financer des importations de produits alimentaires. 2.2 L'augmentation de la productiviti agricole Ctait une des principales prioritis du Dewieme Plan quinquennal (1977-1981). La recherche agricole avait dCmontrC que les rendements pouvaient Ctre accrus avec de meilleurs intrants agricoles et des techniques de production differentes. L'introduction de ces nouvelles techniques progressait lentement, surtout parce que le service de vulgarisation agricole n'etait pas qualifie et CquipC pour cette tiche. 3. Obiectifs et description du proiet 3.1 L'objectif du projet etait d'accroitre la production vivrikre et cafeiere. Le personnel du projet devait encourager l'adoption de pratiques agricoles arneliorees qui avaient CtC Cprouvies sur le terrain, mais n'avaient pas ete introduites a grande ichelle dam les zones rurales, faute d'une vulgarisation et d'un appui logistique suffisants. Un effort majeur devait itre realis6 pour mettre au point un systeme de vulgarisation efficace. de faqon a mieux utiliser les ressources humaines existantes et a veiller a ce que les objectifs de production du projet soient atteints. En cas de sucds, le systeme de vulgarisation introduit par le projet devait servir debase a de futurs programmes de vulgarisation au Rwanda. Le projet devait etre realisi sur une periode de cinq ans. On estimait que 60.000 des 75.000 menages agricoles des zones de production cafeiere tireraient profit de la composante <<production de cafe du projet, et que 15.000autres environ auraient A gagner A la composante M production vivriere )); en outre, 2.500 des 10.000 menages vivant dans les zones de hauts plateaux devaient beneficier de la composante N production vivriere ,. Les activites du projet Ctaient compatibles avec les objecrirs definis par le Gouvernement d'accroitre la production vivriere et d'augmenter le recettes en devises, grace a l'augmentation des exportations de cafe. Le projet comprenait les composantes sui\.anrss : a) Rznt'orcernent de la gestion financiere de l'Office des cultures ~ndustrielles du Rwanda (OCIR-Cafe); b) amelioration des services de vulgarisation sous la direction de I'OCIR-Cafi: promotion de methodes amiliories d'entretien des plantations et d'organisation des pkpinieres de cafeiers et campagnes de lutte contre les parasites pour accroitre la production de cafe; distribution de variites de semences arneliories et plantations intercalaires de bananiers pour accroitre la production vivriere; programme d'amelioration de la fertilite du sol par l'alimentation du betail a l'etable, conjointement avec une production de compost. l'introduction d'arbres fruitiers, la plantation d'arbres forestiers et des mesures de lutte contre l'erosion des sols; amilioration des 120 stations existantes de depulpage manuel et creation de 130 nouvelles stations; construction de nouveaux debarcaderes sur les rives du lac Kivu, travaux mineurs sur trois debarcadires existants, construction de ponts et de ponceaux; renforcement de la recherche, des etudes et des essais sur les cultures: et services de trois specialistes recrutes sur le plan international, un premier pour former le personnel financier et administratif de I'OCIR et les deux autres pour poursuivre la formation des vulgarisateurs, et services de consultants recrutes pour de courtes duries pour la vulgarisation, ainsi que pour les recherches appliquies sur le cafe et les cultures vivrieres menees par 1'Institut dzs sciences agronomiques du Rwanda (ISAR). 4. Conception et oreanisation du oroiet 4.1 Les volets vulgarisation. travaux de genie civil et recherche avaient ete ma1 conGus, ma1 prepares au moment de 1'2valuation. leur execution a souffert de retards. Retrospectivement, il apparait que l'on ne s'etait pas non plus suffisamrnent interesse a la durabilite des dispositions institutionnelles au moment de la conception du projet : les questions liees au recouvrement des cohts et a la responsabilite de l'execution apres la clbture du credit notarnrnent n'avaient pas ete resolues. 4.2 La Banque a, ajuste titre. resiste aux pressions exercees pour elargir la zone de projet a d'autres regions du Rwanda, du fait dc la capacite limit& d'execution de I'OCIR-Cafe et pour conserver un projet bien circonscrit. 4.3 Les principaux risques recenses au moment de l'evaluation etaient : i) des retards d'execution decoulant de difficultis de gestion (capacite limitee de I'OCIR et manque de personnel qilalifie); et iij le programme de vulgarisation risquait d'etre moins efficace que prevu. La conception du projet a tenu compte expressement de ces difficultes. 4.3 L'OCIR-Cafi a ire choisi pour executer le projet, a I'exception de la composante a recherche ,, qui devait etre realisee en collaboration par I'ISAR et le personnel de projet de I'OCIR-Cafi. Le projet devait avoir son siege a Kibuye, avec un bureau de liaison au siege de I'OCIR-Cafe, i Kigali. Un senrice du projet devait etre cree, pour en coordonner les activitb, au sein de I'OCIR-Cafe. Le projet devait etre administre a I'aide de plans de travail annuels, assonis d'un budget detaille. 5. Execution du proiet 5.1 Entree en vieueur. Le credit a ete declare en vigueur le 4 decembre 1981, avec un retard de cinq mois, du fait de complications bureaucratiques likes la preparation de l'avis juridique et a la publication de la ratification de 1'Accord de credit dans le Journal officiel. 5.2 Cohts et financement du oroiet. Au moment de l'evaluation, le coht total du projet avait ete estime a 16,6 millions de dollars : le Gouvemement rwandais devant apponer une contribution de 1 million de dollars, 1'Association suisse0,6 million de dollars (pour deux specialistes de la vulgarisation) et 1'IDA 15 millions de dollars. A la fin du projet, le bureau du projet a estime le coht total riel i 15,6 millions de dollars dont le Gouvernement rwandais avait finance 2.3 millions de dollars, et I'IDA 13,25 millions de dollars' (voir Tableau 3, Troisikme panie). La valeur de l'assistance technique financee par le Gouvemement suisse n'a pu &tredeterminee. La comparaison entre les estimations et les cohts effectifs montre d'importants glissements entre les diverses composantes du projet. Des accroissements imponants des coQts ont Cte enregistres dans : i) la composante amelioration des cultures vivrieres et de la production cafeiere (plus 25 % - du fait d'une distribution plus importante que prevu de plants et de semences); et ii) la construction des debarcaderes (plus 178 % -du fait d'un important changement de conception). En outre, la remise en Ctat de l'usine de cafe de Nkora n'avait pas Ctt privue. Des economies importantes ont CtC realisees dans trois domaines : i) la vulgarisation (45 % de moins - utilisation bien moindre que prevu d'assistance technique et achat de moins de vihicules que prevu); ii) les stations de depulpage 1. Diffirence due aux fluctuations du taux de change du dollar en DTS. (69 % de moins - du fait des couts moins eleves que prevu du materiel); et iiij la recherche (66 % de moins - cette activite a souffen du manque de personnel qualifii P I'ISAR). 5.3 Decaissements. Le credit a Cte clos le 31 decembre 1988, avec un retard de deux ans. I1 a ete integralement decaisse et le dernier decaissement effectue le 22 novembre 1988. Le retard resulte du deroulement plus lent que prevu du programme de travaux publics, d'un retard dans la mise en oeuvre des activites de vulgarisation, et du desir du Gouvernement rwandais de conserver une panie du financement du projet pour les charges renouvelables jusqu'a ce que le Projet de services agricoles (Cr. 2026-RW) puisse tinancer la vulgarisation et la recherche dans la zone du projet. 5.4 Passation des marches. D'une faqon generale, la passation des marches a ete ralentie par des complications bureaucrat~ques.Des retards importants se sont produits dans la prisentation de soumissions pour les marchis dz travaux de genie civil, en raison du manque d'entrepreneurs qualifies dam la zone du projet, et dans l'execution de ces travaux par suite du rnauvais etat des routes et parce que les entrepreneurs avaient sous-estime l'ampleur des travaux. La livraison des depulpeurs manuels et des pikes de rechange a egalement subi des retards qui ont contribue a repousser considerablement I'installation des nouvelles machines et la reparation des machines en place. 5.5 Gestion du proiet. I1 a ete difficile de conserver le personnel local experiment6 aux postes cles, en raison de la penurie generale de cadres. 5.6 Modification de la conception du proiet. Pendant l'execution du projet, il est devenu manifeste que le maintien d'un bureau de liaison a Kigali etait peu judicieux du point de vue de la gestion (le personnel financier et administratif devant se partager entre les deux villes) et que le bureau de liaison devait &re transfere a Kibuye. Ce processus a CtC acheve en 1984, lorsque le conseiller financier a pris ses fonctions a Kibuye. 5.7 Plusieurs changements ont ete apportes dans la zone du projet en 1982 pour Cviter les redondances entre le projet lui-mime et un Projet de services agricoles finance h Kibuye par un autre donateur. Une nouvelle zone de vulgarisation a Cte criee a Cyangugu, au sein de laquelle ont etC regroupees les agglomerations de Gishoma, Cyimbogo, Kamembe, Gisuma et Gafunzo. Les agglomerations de Gitesi et de Mabanza ont ete incorporees au projet de Kibuye, et trois secteurs de l'agglomiration de Gisovu ont ete ecartks du projet, car ils s'y intigraient ma1 (emplacement et choix des cultures). La mCme annee, les agglomCrations de Rubuva et de Gishyita et les hauteurs de la collectiviti de Rutsiro ont Cite intCgrCes au projet. De ce fait, le nombre de familles agricoles de la zone du projet est passe a pres de 100.000. 5.8 En 1984, la zone du projet a etC divisie en quatre secteurs (Cyangugu, Kibogora, Kibuye et Gisenyi) : les activites y ont etC dCcentralisCes, et ils ont requ une plus grande autonomie financiere et administrative, ce qui a permis d'ameliorer le suivi des activitis sur le terrain (voir par. 6.3). 5.9 A la suite d'un examen du sous-secteur du cafe realisi en 1983 par I'IDA, le Gouvernement rwandais et I'IDA ont decide de remettre en Ctat la station de lavage de Nkora pour arniliorer la qualite du cafe rwandais. Pendant la preparation du projet, cette idee avait CtC abandonnee afin de ne pas surcharger la capacite de gestion limitie de 1'OCIR-Cafe, mais 1'IDA avait accepte de reexaminer la question pendant l'execution du projet (voir par. 6.16). 5.10 L'exicution commune par I'OCIR-Cafe et I'ISAR de la composante recherche a cesse en 1987, du fait de la lourdeur de ce dispositif, et toutes les responsabilites de la recherche ont ete transferees a 1'ISAR. Une nouvelle categorie de decaissement a ete creee en 1987 pour permettre a cet organisme de soumettre direcrsment ses demandes de retraits de fonds. 6. Execution des diverses composantes du proiet Renforcement de la ees~iunfinanciere de I'OCIR-Cafe 6.1 Depuis plusieurs annees dija. 1'OCIR-Cafi avait du ma1 a tenir ses comptes. Le projet finangait donc les servic~sd'un conseiller financier expatrie pour aider 1'Ofiice a gerer ses finances et a former du personnel local. Le premier conseiller a quitti le projet en 1983 et son remplaqant a ete engage P la fin de la meme annee. I1 a Cte decide que ce conseiller consacrerait 70 % de son temps au bureau du projet et 30 % Ro la formation du personnel de 1'OCIR-Cafe. I1 a mis au point un nouveau systeme de comptabilitC et a ete charge de I'appliquer en 1986, et quand il est parti en decembre 1987, 11 a pu etre remplace par un Rwandais. La vkrification des comptes du projet et de ceux de I'OCIR-Cafi a ire menee a bien pendant toute la duree du projet et les recommandations des vkrificateurs des comptes ont ete systimatiquement appliquees. B. Amelioration des services ds vulcarisation 6.2 Le lancement des activites de vulgarisation a etC retarde d'un an dans la zone de Cyangugu et de deux ans dam celle de Kibogora du fait de I'achevement tardif des centres de formation et des logements. Le calendrier initial a Cte respecte dans les zones de Kibuye et de Gisenyi. L'Association suisse a fourni trois assistants techniques (deux avaient CtC prevus) qui ont aide a former des vulgarisateurs. 6.3 La vulgarisation a ere menee sous la direction de 1'OCIR-Cafe. La formule initiale prevoyait une supervision trks centralisee et un programme de formation tres intensif. En 1983, la formule retenue pour la formation des vulgarisateurs a ete revisee, car trop de temps etait consacre - a la formation, ce qui en laissait trop peu pour les activites de terrain. Certains elements de la methode formation et visites Pont etC integres au systeme de vulgarisation. Comme la structure de decision centralisee ralentissait l'execution du projet et empichait une pleine utilisation des agronomes locaux, une decentralisation des responsabilites a Cte dCcidCe en 1984. La zone du projet a etC divisee en quatre secteurs (Cyangugu, Kibogora, Kibuye et Gisenyi), soit un de plus que prevu, et chaque secteur s'est vu accorder l'autonomie administrative. Ce changement a eu pour consequence que les agronomes rwandais ont ete effectivement charges d'administrer et d'executer le projet, laissant au personnel expatrie la responsabilite des questions techniques (messages et themes techniques; multiplication des semences et parcelles et pepinieres experimentales; formation technique des vulgarisateurs). La decision de confier plus de responsabilites au personnel local, et moins aux assistants techniques, a amene 1'Association suisse a retirer son appui au projet en 1984. . I 6.4 L'organisation des services de vulgarisation s'est nettement amelioree pendant l'exicution du projet. Le Service de suivi et d'ivaluation, cree en 1982, a permis d'evaluer le comportement professionnel de chaque vulgarisateur et d'identifier les points faibles et les problemes du systeme de vulgarisation. On a pu remedier a la plupart de ceux-ci par une supervision plus rigoureuse et des relations plus etroites avec les autorites locales. L'efficacite de la vulgarisation a cependant souffert du faible niveau de formation d'une panie du personnel de terrain, malgre la formation intensive dispenske par le projet, et du manque de materiels didactiques, de nouveaux messages techniques presentant de I'interet pour les agriculteurs, et d'intrants agricoles. Cependant, en 1986, 71 7% des cafeiculteurs avaient requ une formation dispensee par les vulgarisateurs, et 85 % d'entre eux avaient adopte les recommandations du projet. C. Amelioration de la culture du cafe 6.5 Materiel de ulantation. Le projet n'avait pas pour objectif d'accroitre la superficie plantee en cafeiers, mais d'ameliorer la productivite des plantations existantes. Au moment de l'evaluation, 15 % environ des cafiiers se trouvaient dam des emplacements peu propices. Ces arbres devaient Ctre arrachis et de nouvellzs plantations crekes dam des endroits plus indiques. En outre, 10 7% environ de la suprrficie utilisee pour la production cafeikre etait occupee par des arbres mons ou la densit5 des peuplements etait inferieure a la densite optimale : il fallait donc replanter des arbres dans ces zones. On estimait qti'il faudrait 3,3 millions de plants environ pendant l'execution du projet pour atteindre ces objectifs. Durant cette phase, il est apparu que les exploitants hesitaient a arracher les arbres dans les zones marginales, faute d'une meilleure culture de remplacement, mais etendaient au contraire les superficies plantees de cafeiers. Le projet n'a pas aborde ce problime. Au total, 4,5 millions de plants ont ete distribues aux exploitants, ce qui, d m la zone du projet, a entrain6 une augmentation de 3.7 millions d'arbres, soit 2.2 millions de plus que prevu au moment de l'evaluation. Le choix des densites (3.000 arbres i l'hectare) et des varietks (Jackson 2 et Bourbou-Mayaguez) reposaic sur des recherches effectuees par I'ISAR. 6.6 Soins aux plantes. Le projet a fourni gratuitement des instruments d'klagage (secateurs et scies) a des groupes d'exploitants. D m les zones plantees de cafeiers, la plupart des exploitants elaguent correctement les arbres mais dans les zones de faible production cafeiire, les exploitants hesitent a couper les bourgeons en surnombre. 6.7 Pres de 60 % des exploitants pratiquent le paillage, ce qui est remarquable etant donne le manque general de materiaux de paillage dans la zone du projet. Les exploitants n'utilisaient pas d'engrais chirniques pour trois raisons : i) les engrais chirniques manquent dans de nombreuses sections de la zone du projet; ii) ils coiitent cher; et iii) les resultats de l'application d'engrais chimiques au niveau de l'exploitation sont decevants car les exploitants sont ma1 informes quant a leur bonne methode d'utilisation. 6.8 Lutte ~hvtosanitaire. Un rapport de supervision de la Banque, en date du 4 novembre 1985, indiquait que des travaux importants devaient Ctre faits pour lutter contre les parasites des cultures et qu'un rapport d'un consultant, un rapport de I'ISAR et un memorandum interne de la Banque parvenaient tous a la conclusion que la lutte phytosanitaire faisait gravement defaut, malgre la distribution de grandes quantites de pesticides. C'est pourquoi le service de vulgarisation a mene une campagne systematique de lutte contre les parasites, et les exploitants ont ete formes aux bomes methodes d'application des pesticides. Vers la fin du projet, en moyenne, 89 % environ de tous les cafkiers dam la zone du projet etaient traites chaque annee, ce qui se rapproche de l'objectif de 90 % de I'Cvaluation initiale. Production vivriere 6.9 Le projet avait pretu une augmentation de la production vivriere par la diffusion de meilleures techmques agricoles et l'introduction de semences ameliorees. Une enquete qui avait ete prevue pour 1981 n'a malheureusement pas ete exkcutee. La recommandation d'intercaler des cultures de haricots et de bananiers a Cte acceptee par un grand nombre d'exploitants, mais I'ISAR n'a pas pu mettre au point de nouvelles techniques attrayantes. Sept centres de production de semences ont ete creCs. quatre de plus que prevu. Des boutures de manioc et de patate douce ont egalement ete distribuees. Les semences ont ete fournies par I'ISAR et par le Service de selection des semences. Mais les nouvelles varietes n'ont guere concurrence les semences disponibles localement, et l'insuffisance de debouches pour la patate douce et le manioc a ralenti l'introduction de ces cultures. Au debut du projet, 1 2 5% environ des exploitants ont recu des semences ameliorees; ce chiffre est passe a 11.7 7c en 1985, pour retomber P 2,2 % a la clbture du credit. Le recouvrement des couts avalt eti envisagk, mais il n'a Cte que partiellement realise. E. Protection et bonification des sols 6.10 Lutte contre l'erosion. Pour lutter contre I'erosion, des haies ont ete plantees le long des courbes de niveau et des fosses borgnes ont ete creuses et une couverture vegetale a ete plantee dam les plantations de cafgiers. Dks le debut du projet, il est appam que l'emploi d'herbe pour lutter contre l'erosion n'etait pas possible, car elle risquait d'envahir les cultures vivrieres voisines. Le projet a donc adopte la recommandation d'etablir des haies le long des courbes de niveau avec des plants. dont la vegetation fournirait des aliments, du fourrage et du bois de feu sans faire concurrence aux cultures adjacentes. Les fosses borgnes seraient remplaces par des remblais inclines qui pourraient Ctre plantes de cultures perrennes. Le service de vulgarisation a reussi a convaincre les agriculteurs des avantages que presentaient les haies et lors de I'achevement du projet, 82 % environ avaient adopte ses recornrnandations. Les recherches faites sur la couverture vegetale dans les plantations de cafeiers sont restees peu concluantes et aucun message technique n'a ete diffuse. 6.11 Eneraissement a I'etable et compostage. Pres de la moitie des agriculteurs de la zone du projet (48.000) avaient quelques animaux. Pour collecter le fumier, on les a encourages a engraisser leur betail partiellement a l'etable et p r b de 24.000 exploitants ont suivi ce conseil. Cependant le fourrage qui devait venir de la plantation d'herbes anti-erosion et des prairies artificielles creees par le projet a Cte insuffisant et le transport du fumier dans les champs a pose de serieux problemes. Le projet a fourni du betail et des bassins pour bains antiparasitaires aux collectivites interessees. Environ 87 % des farnilles se sont amenage des fosses a compost. Mais cette activite a piti d'un manque apparent de matiires pour la production de compost. F. Production forestikre et d'arbres fruitiers 6.12 La zone du projet souffrait d'une grave penurie de bois de feu. De ce fait, les materiaux qui auraient pu itre utilises pour le paillage etaient a la place utilises cornrne combustible. Pour resoudre ce probleme, le projet a distribd des arbres forestiers et fmitiers. Initialement, la production d'arbres fmitiers, notarnment, n'avait pas pour objet de rkpondre aux besoins des agriculteurs, mais sirnplement de maximiser la production. C'est bien ce qu'a montre le manque de soins apportes aux arbustes par les agriculteurs. Un rapport du projet indiquait que sur les 53 arbrisseaux donnCs a chaque famille d'exploitants pendant la durke du projet, un grand nombre etait mort rapidement. Aprks I'intewention de la Banque a l'occasion d'une mission de supervision, la production d'avocatiers a augmentk pour repondre a la demande et la production d'arbres fruitiers moins populaires a diminue. Les essences forestieres les plus populaires etaient Grevillea et Callistris, bien adaptees au systeme agroforestier. Des eucalvptus et des pins ont ete distribues, principalement aux possesseurs de parcelles boisees sur de fortes pentes. Tous les arbres ont etC distribugs gratis. G. Transformation du cafe 6.13 Le service de vulgarisation a reussi a convaincre les exploitants de ne cueillir que les cerises mures et de les transporter jusqu'aux centres equipes de dCpulpeurs manuels, plut6t que d'essayer de les depulper eux-memes a la rnair,. La qualite du cafe s'en est trouvi considerablement amelioree. 6.14 De~ulueursmanutls. Le projet a finance l'achat de 130 depulpeurs e: la reparation de 102 dipulpeurs existants, 18 de moins que prevu. Cette legere reduction s'explique par des modifications dans la zone du projet; il etait prevu au moment de l'evaluation que chaque secteur de bulgarisation disposerait en moyenne de deux dipulpeurs. Des stocks de pieces de rechange pour l'entretien de toutes les machines ont ete constitues, avec cependant des retards dus a la lourdeur des procedures d'achat et A la lentsur de la reconstitution du compte special. Quatre brigades mobiles d'entretien ont ete formees pour assurer le bon entretien de ces machines (l'ivaluation n'en prevoyait que deux). Du fair de I'augmentarion du nombre des depulpeurs operationnels, la distance moyenne entre l'exploitation et la station de depulpage a diminue et on a pu ainsi traiter plus de cafi. Pour les exploitants, ce meilleur acces aux stations de depulpage a permis de reduire sensiblement la quantite de travail nicessaire pour le traitement des cerises et a permis la production d'un cafe partiellement lave de bien meilleure qualitl. 6.15 Remise en etat de la station de lavage de Nkora. L'une des principales conclusions de la mission d'examen du sous-secteur du cafe en octobre 1983etait que la qualite moyenne du cafe rwandais avait gravement baisse. L'une des principales recommandations de la mission etait que le Gouvernement reexamine la possibilite de transformer le cafe dans des stations de lavage centralisees. La remise en etat de l'usine de Nkora avait eti envisagee au moment de l'evaluation, et il avait alors ete decide de la differer pour ne pas surcharger la gestion du projet. Aprits cette etude, la Banque a accepte de revenir sur sa decision, dans l'attente des conclusions des etudes prevues. Des etudes de faisabilite technique et financiere ont CtC entreprises, et on a decide, en s'inspirant notarnment de l'experience du Burundi, de commencer la remise en etat de l'usine. L'USAID a fourni un financement pour la construction d'une generatrice hydroelectrique et I'IDA a finance la remise en etat de l'usine au moyen d'kconomies realisees ailleurs dans le projet. Apres des retards dus a l'incapacite prisurnee de I'entrepreneur choisi (l'affaire est toujours en instance devant les tribunaux rwandais), un nouvel entrepreneur a kt6 seIectiome et l'usine a pu reprendre la transformation du cafe en 1988. Elle est actuellement sous-utilisie, en raison du manque d'encouragements domes aux agriculteurs i apporter les cerises pour traitement i I'usine, et d'une mauvaise gestion de celle-ci. La station de lavage sera privatisee dans le cadre de la reforme du secteur du cafe, dont la mise en oeuvre est prevue dans le Credit d'ajustement du secteur agricole (en preparation). H. Travaux de ~Cniecivil 6.16 I1 existait dSja un reseau dense de routes et de pistes dans la zone du projet. Leur entretien etait assure par la participation cornrnunautaire selon le principe G Umagandu n (une derni- journee de travail cornrnunautaire par semaine). Les reparations et la construction de ponts et de ponceaux etaient realisees sans grand retard. Une active participation cornrnunautaire a permis de remettre en etat les ponts existants, le projet fournissant les materiaux de construction. Le long des rives du lac Kivu, quatre nouveaux debarcaderes ont ete construits, au lieu des deux prevus au moment de l'evaluation. Les debarcaderes de Kibuye et de Cyangugu s'avancent de 36 metres dans le lac; ceux de Kirambo et Nkora de 24 metres. Du fait des caracteristiques locales, des materiaux plus couteux que prevu ont dQ6tre utilises (beton et acier au lieu de bois). Les ameliorations prevues aux pontons de debarquement de Gisenyi et la construction d'un nouveau ponton de debarquement a Mugunero n'ont pas etC executies, en raison des depassements de colit dans la construction des autres debarcaderes. I. Renforcement de la recherche, des Crudes et des essais sur les cultures 6.17 Les recherches zt les zssals sur les cultures ont ete realisks par I'ISAR au Centre de recherche de Rubona et au moyen d'essais sur le terrain dans la zone du projet. L'etendue et la qualite des recherches ont souftert du manque de personnel qualifie et de la centralisation de I'ISAR. La recherche sur les cafiiers a pone sur la densite des plantations, l'adaptabiliti des differentes varietes dans la zone du projet. la couvenure vegetale et I'utilisation d'engrais mineraux. Tous les travaux de recherche, excepres ceux sur la couverture vegetale, ont ete effectues dans un environnement contr61C. La recherche sur la couverture vCgCtale a igalement etC menee dam des exploitations de la zone du projet. La recherche sur les densites de culture et sur les varietes plantees presentait des difauts; la recherche sur la couverture vCgCtale se poursuit, de mime que celle sur les engrais mineraux. La recherche sur la phytopathologie et sur les parasites n'a pas CtC effectuee. Celle sur les cultures vivrieres n'a pas donne de resultats pouvant &re transformes en une enveloppe de moyens de production a I'intention des exploitants locaux, et la recherche sur les effets de I'application d'engrais rnineraux sur la production vivriere n'a jamais ete effectuee. 6.18 Etudes. Trois etudes ont Cte entreprises : i) une etude sur le secteur du cafe pour preparer le Projet de services agricoles; ii) une enqu6te sur la production dans la zone du projet en 1986; et iii) une Crude de faisabilite de la station de lavage du cafe a Nkora. L'enquite de reference sur la production en 1981 n'a pas ete effectuee, I'OCIR-Cafe refusant d'utiliser le credit remboursable de I'IDA a cette fin. J. Assistance technique 6.19 Le Gouvernement suisse a finance les services de trois spkcialistes expatries de la vulgarisation (l'evaluation n'en prevoyait que deux), dont la principale contribution a it6 la formation de vulgarisateurs. La reorganisation du service de vulgarisation (voir par. 5.10) a amen6 le Gouvernement suisse a retirer son aide en 1984. 6.20 Le premier conseiller financier expatrik est parti en 1983, apres deux ans de services, pour des raisons personnelles. Le deuxieme est parti apres quatre ans, aprb avoir dirigC le bureau financier du projet. I1 a introduit plusieurs reformes financieres et administratives et form6 avec succes un Rwandais, qui a pu prendre la releve. 6.21 Les consultants recrutes pour de courtes periodes pour aider A rialiser des activitks de vulgarisation et de recherche appliquee sur la culture du cafe et les cultures vivrieres 1'Institut des sciences agronomiques du Rwanda (ISAR) n'ont pas etC recmtes, ce qui a entraine de graves retards dans la cornposante <<recherche du projet. 7.1 Le service de vulgarisation a ete reorganise selon le systeme n formation et visites et a pu convaincre la majorite des exploitants d'adopter les recommandations du projet relatives aux soins a donner aux arbustes. a I'arnelioration des sols et i la lutte contre l'erosion. S'agissant du renforcement des institutions. le succes a ete moins marque. I1 existait un systeme de recouvrement des cocts avant la mise en oeuvre du projet, et le service de vulgarisation, dans la zone J u projet, avait deja Cte reorganise selon les structures adrninistratives, mais aucun systkrne n'a CtC mis en place pour assurer que la vulgarisation soit B mime d'adapter les messages aux besoins des exploitants. Cette question releve desormais du Projet de services agricoles (Cr. 2026-RW). 7.2 Le projet a attelnt ol; depassi ses objectifs pour la production de cafe. Une mission de supervision de 1987 a estirne que l'on pouvait s'attendre A une augmentation de la production de cafe de 55 % grice au projet. L<s est~rnationsde l'incidence du projet sur la production vivrigre varient considerablement. Selon le personnel du projet, et selon les agents de la Banque ayant participe P la supervision des prern~eresphases de son execution, les augmentations de la production seraient proches des estimations d:: l'ivaluation, mais d'autres agents de la Banque - intewenus ulterieurement - estiment au contraire que les augmentations obtenues ont ete insignifiantes. Malheureusement, l'enquete de reference qui avait ete privue pour 1981 n'a jamais ete effectuee. Les donnees relatives i la production qui figurent au Tableau 5 de la Troisieme partie reposent sur des estimations faites par le personnel du projet et sur les resultats de I'enquCte sur la production menie en 1986. 7.3 La production et la distribution de semences a CtC un Cchec pour les cultures pratiquies dans la zone du projet. La distribution de boutures de manioc et d'une nouvelle variete de pomme de terre a ete reussie, bien que I'adoption ait CtC limitee par I'insuffisance des dCbouchis. 7.4 De nombreux exploitants se sont mis a planter des arbres quand les services de vulgarisation ont pu leur fournir les essences les plus demandees en quantites suffisantes. Le service de vulgarisation a distribue 53 arbres a chaque famille (contre neuf prevus) (par. 6.12)' mais il est peu probable que le nombre des arbres ayant survecu soit superieur 2 celui prCvu au moment de I'Cvaluation itant dome le fort taux de mortalite des arbustes distribues au debut du projet (qui n'etaient pas des variites les plus dernandees par les exploitants). 7.5 Les estimations de l'ivaluation pour les depulpeurs manuels de la composante transformation du cafe * ont ete atteintes. L'usine de Nkora est restee sous-utilisee car les exploitants n'ont gu2re it6 incites a y apporter les cerises de cafe, et en raison de sa mauvaise gestion. I1 est prCvu dans le cadre du Credit d'ajustement du secteur agricole (en preparation) de louer I'usine au secteur privi, ce qui devrait avoir un effet benefique sur son utilisation. 7.6 La composante a travaux de genie civil B a permis d'arneliorer notablement les transports dam la zone du projet et a atteint la plupart des objectifs de I'evaluation. 7.7 La cornposante M recherche * est un echec. La plupan des travaux de recherche prevus n'ont pas ete effectuCs, et ceux qui I'ont ete sont de qualite mediocre et n'ont donne aucun resultat. Les etudes ont. en revanche, aide a preparer la remise en etat de l'usine de cafe de Nkora et le Projet de services agricoles (Cr. 2026-RW). Resultats economiques 7.8 Le projet a eu une incidence positive sur le revenu des farnilles d'agriculteurs. D'apres I'enquite de 1986, le revenu, en termes constants, a suivi les estimations de 1'~valuationpour les farnilles vivant dans les zones cafeieres: le revenu des farnilles d'agriculteurs vivant en altitude n'a pas change. Ce dernier groupe. cependant. est peu nombreux. Les augmentations du revenu des menages agricoles s'expliquent sn partie par !e fait que les priv du cafe it la production sont superieurs au cours mondial. Vu la faiblesse de I'economie rwandaise, ces prix ne pourront &tre maintenus : ils devront Ctre ajustes a la baissr en termes reels, ce qui reduira les gains du projet. 7.9 Au moment de I'Cvaluarion, le taux de rentabilite economique du projet avait kt6 estime a 21,6 %. Ce chiffre se fondait sur une augmentation de la production de cafe et des cultures vivrieres. Le rapport d'acl-levement du projet etabli par 1'Emprunteur chiffrait a 46 % le taux de rentabilite, sur la base de la seule augmenration de la production de cafe avec des prix relativement eleves. Etant donne les incertitudes qui entourent la politique Cconomique et l'impact du conflit arme sur la production de cafe, on ne dispose pas de donnees fiables sur la production vivriere et on ne peut pas evaluer le taux de rentabiliri Cconomique. Durabilite du uroiet 7.10 On ne croit pas que les resultats en matiere de production cafeiere seront durables dans le long terme du fait des repercussions de la guerre civile prolongee sur la disponibiliti des intrants (notamrnent des pesticides) et du drain financier cause par le systtme de prix administris du cafe (prix qui, l'heure actuelle, sont superieurs au cours mondiaI). Les augmentations de la production vivriere, surtout du manioc et des patates douces, devraient Ctre durables. S'agissant de la creation d'institutions, le projet a eu des resultats rnixtes. I1 existait un systeme de recouvrement des couts avant le projet, et le service de vulgarisation, dans la zone du projet, a CtC reorganis6 en fonction des structures administratives. Aucun systeme n'a cependant Cte mis en place pour que les services de vulgarisation puissent adapter ies messages diffuses aux besoins des agriculteurs. La question est abordee par le Projet de services agricoles (Cr. 2026-RW). 8. Performance de la Banaue 8.1 La Banque a activement supervise le projet, en organisant de courtes visites frequentes sur le terrain par l'agronome en poste a la mission rksidente de la Banque a Kigali et, avant 1986, par une active supervision realisee par le personnel de la mission regionale de la Banque a Nairobi. 8.2 Les missions de supervision de la Banque ont permis de surmonter plusieurs deficiences du projet des les premieres phases. On peut citer en exemple la nkcessite de remettre en Ctat l'usine de cafe de Nkora, les difficultks du programme vivrier, la recrudescence des parasites du cafe et la dispariti entre la production et la demande d'arbres fruitiers. Dans le cas du programme vivrier, la composante recherche a ete reorganisee, mais trop tard pour avoir un effet sur le projet. Les missions de supervision de la Banque, cependant, n'ont pas pu remedier aux retards dans l'obtention de fonds pour le projet ni accelerer le processus de passation des marches. . . 9. Performance de 1'Ernpmnteur 9.1 L'OCIR-Cafe, qui est I'agent d'exkcution, a fait un bon travail pendant I'exCcution du projet. Mais du fait de sa specialisation, I'Office Ctait mieux place pour accroitre la production de cafe que celle de cultures vivrieres. Le Gouvernement rwandais a participe de faqon constructive a l'execution du projet. Cependant, par suite de reglementations interieures, il n'a pu accelerer les achats et arneliorer la trksorerie du projet (au rnoyen de fonds fournis par le Gouvernement ou de remboursements). ce qui a cause des retards dans I'execution. A mi-parcours, le Gouvernernent a egalement transfere a d'autres fonctions cenains responsables du projet, ce qui a entraine de nouveaux retards. 10. Performance des consultants 10.1 La performailce des trois assistants techniques expatries a ete satisfaisante. Le deuxieme conseiller financier a pu apporter plusieurs ameliorations pendant le deroulement du projet. Les trois conseillers en ~ulgarisationn'ont Ste presents que peu de temps, mais ont pu consacrer une part importante de ce temps j. la formation. Les consultants engages pour des periodes de courte duree ont egalernent fait un travail de qualite. 11. Documentation du proiet 11.1 D'une faqon generale, la documentation du projet a Cte suffisante. On observe cependant une grave disparite entre les rapports de supervision et les domies sur les cultures vivrieres recoltCes pendant le projet, ces dernieres etant beaucoup plus optimistes. RWANDA RAPPORT D'ACHEVEMENT PROJET D'AMELIORATION DE LA CAFEICULTURE ET DES CULTURES VIVRIERES DANS LA REGION DU LAC KIVU (CREDIT 1126-RW) DEUXIEME PARTIE : EXAhlEN DU PROJET DU POINT DE VUE DE LA BANOUE Le Gouvernement a prepare un rapport d'achivement du projet, qui a CtC prdsend i I'IDA et classe dans les dossiers du projet, et a indique qu'il n'avait aucun comrnentaire sur le RhP. RWANDA PROJET D'AMELIORATION DE L.4 CAFEICULTURE ET DES CULTURES VIC'RIERES DANS LA REGION DU LAC KIVU t CREDIT 1126-RW) RAPPORT D'ACHEVEhIENT DU PROJET TROISIEhIE PA RTIE : DONNEES STATISTIOUES Tableau 1 : CrCdits de I'IDA aoparentis A I'agriculture Aoprobat~on Annee de Etat du credit I'approhation d'avancernent Observations 1. Mucara I Developpernenr regional 1973 Acheve RAP dispo- (Cr. 0439-RW) en 1979 nible 2. Cinchona RAP dispo- (Cr. 0656-RW) nible 3. BGM I Developpernent regional 1976 Acheve RAP dispo- (Cr. 0668-RW) en 1982 nible 4. GBK (Agro- ForesterielElevage 1980 Acheve RAP dispo- Sylvo 1) en 1987 nible (Cr. 1039-RW) 5. BGkI I1 15.0 Developpernent regional 1982 En cours (Cr. 1283-RW) 6. Recherche 11.5 Recherche 1985 En cours agricole (Cr. 1546-RW) 7. Girarama Vulgarisation et services 1986 En cours (Cr. 1669-RW) connexes 8. Agro-Sylvo I1 ForesrerieIElevage 1987 En cours (Cr. 1811-RW) 9. Services agricoles Vulgarisation et services 1989 En cours (Cr. 2026-RW) connexes 1:Montants exprirnes en millions de dollars E.U Tableau 2 : Calendrier du proiet - - Date prevue Date modifiee Date effective (MoislAnnee) (MoislA~ee) (MoislAnnee) Identification 07/79 Preparation 09/79 Evaluation 06/80 NCgociations 02181 Approbation par le Conseil 03/81 IEntree en vigueur du credit 07181 12181 ClBmre du credit 31/12/86 31i12187 31/12/88 ,Dernier decaissemenr 30/06/87 30/06/88 22111/88 Tableau 3 : Colit et financement du proiet A. Colit du ~roiet (milliers de dollars E.U.) Estimation Coiit effectif (rapport Coiit en % de d'evaluation) effectif l'estimation Gestion du projet 2.670 2.991 112 Vulgarisation 5.568 3.072 55 Amelioration de la cafeiculture et des cultures 5.113 6.369 125 vivrikres Centres de depulpage 1.534 482 31 Debarcadkres 29 1 810 278 Petits travaux d'amelioration des routes 141 135 96 Recherche 1.252 43 1 34 Remise en etat de l'usine de cafe de Nkora 11 1.309 Total 16.570 15.600 94 -11 Ajoutke en cours de projet. Tableau 3: Colit et financement du proiet B. Financement du uroiet Estimation (rapport Financement Financement effectif d'evaluation) effectif en % de l'estimation Gouvernement du Rwanda 1,o 2,3 230'31 Aide de la Suisse 0,6 N.D. N.D. IDA 15.0 13,3 11 89% Total 16,6 15,6 21 94% -11 En consequence des fluctuations du taux de change du dollar E.U. - 21 Non compris le colic de I'assistance technique financee par Swiss Aid. .. Tableau 4 : Decaissements au titre du credit A. Decaissements cumules. estimatifs et effectifs Exercice de la Banque Monrant ?rlonranr blontanr Montanr Montant Monranr effectif et curnule cumule effectif en % cumulC cumule en % de rrimesrre est~matif etfecrif de I'estimation estimatif effectif I'estimation En rnilliers de dollars E.U. En milliers de DTS 81 IV 800 0 0 629 0 0 Note : Les differences entre les rnontants esrimatifs rt effectifsdes decaissemenrs exprimes en dollars E.U. resuItent des fluctuationsdes taux de change. Tableau 4: Decaissernents au titre du credit B. Decaissements par cateeorie (En rnilliers de DTS) Klontant Montant Observations rst~rnat~i eifectif I Travaux de genie civil I -70 1.900 100% des depenses en devises 85% des d2penses en rnonnaie nationale. 11 Vehicules et petit materiel 100% des dipenses en devises: A. Vehicules et petit materiel 1.580 1.326 9570 des depenses en monnaie nationale. B. DCpulpeurs manuels (cafe) 820 466 111 Cotits d'rxploitation 100% des depenses en devises; A. Carburant et pieces detachees 1 900 4.964 95% des depenses en rnonnaie nationale. B. Traitements du personnel local 2 040 1.877 1V Servtces consultarifs, format~onet etudes I '50 1.034 100% des depenses. V Rernboursernent de I'avance PPF 640 113 VI Depdt initial sur le Cornpte Special 250 120 VII Non affecre 1 580 0 TOTAL I ! SO0 11.800 Note : Le depdt initial sur le Cornpte Special s'elevalt a DTS 131.031.65. Cependant, lors du dernier decaissement, Ie solde se chiffrait a DTS 11.496,lO. Tableau 5 : RCsultats du proiet A. Production de cultures vivri2res --. . .. .. -- Sans Le p r o j e t Accroissement e s t i m a t i f de La production avec l e Production e f f e c t i v e p r o j e t Production Rendement Accroissement Rendement Production Rendement Production Rendement Accroissement Rendement (tonnes) de La (kg/ha) en 1986 (kg/ha) (tonnes) (kg/ha) de La (kg/ha) (kg/ha) production (tonnes) production ( tonnes) Culture Cultures (tonnes) Culture Cultures unique associees unique associees Haricots (1) 45.000 700 5.350 100 50.350 800 71.285 1.ZOO 970 26.285 500 (2) 600 700 600 Bananes (1) 9.000 9.000 138.084 13.500 12.300 4.500 Sorgho (1) 28.800 1.600 900 200 29.700 1.800 6.668 1.600 750 -22.132 0 Hais (2) 9.000 1.800 500 400 9.500 2.200 44.007 840 900 35.007 -960 Patates 121.300 17.600 9.600 121.300 douces Pomnes de 2.000 2.000 1.500 3.500 14.932 6.800 7.600 12.932 4.800 t e r r e (2) Pois (2) 1.500 750 50 100 1.550 850 13.941 800 450 12.441 50 (1) RCgion cafkicole (2) Hauts plateaux Tableau 5 : RCsultats du prolet B. Evolution de la production tle cafk -.. ...- 1983 1984 1985 1986 1987 1988 1990 Lance~nrntdu Production Production projet effective effective Prevu Realise Prevu Realire Prevu Reillis6 Prevu ~ ~ ~ lI<k;tltsk , ~ e Nornbre de cafkiers productifs (millions) 13.4 11,9 13,O 13,4 13,6 13,4 13.7 13,4 15,6 13,3 15.6 13,4 GISENYI KIBUYE CYANGUGU 4.2 3,5 3.5 4 2 3.6 4.2 3,6 4,? 3.9 4.2 3-8 3,2 3,8 2.O 2.6 3.8 2.7 3.8 3.0 3.8 3.1 3.8 2.9 3,s 5.J 6.4 6,9 5.4 7,7 5,4 8.1 5.3 8,6 5.4 8,9 . -- 5,4 Productionde cafe (tannes) 6.490 5.234 6.226 6.825 7.61 1 7160 8 709 7.495 9.491 7.830 9.233 8.500 GlSENYI 2.730 2.300 2.165 2.835 2.738 2.940 3.398 3.045 3.175 3.150 3.561 3.360 KIBUYE 1.330 932 1.473 1.425 1.699 1.520 2.103 1.615 1.837 1.710 2.285 1.900 CYANGUGU 2.430 2.002 2.588 2.565 3.174 2.700 3.148 2.835 4.479 2.970 3.397 3.230 Rendement (glarbuste) 485 440 479 510 560 535 593 560 608 584 593 635 GISENYl 650 657 619 675 761 700 935 725 814 750 937 800 KlBUYE 350 466 567 375 629 400 730 425 593 450 788 500 CYANCUGU 450 313 375 475 435 500 391 525 521 550 382 600 Tableau 5 : Rksultats du ~ r o i e t - ~ . . C. Formation II I - -- ~ II Type de formation Personnel torme Lieu de la formation Duree de la formation - - - -- 1. Formation agricole de base hlonlreurs agricoles imonagris) Centre de formation du projet 35 joun 2. Ameliontion de la culture des bananes Monagrts. agronomes Centre de formation du projet 23 joun 3. Cafeiculture blonaerrs Centre de formation du projet 36 jours A ~ ~ o ~dro commune ~ K s 11joun Consetl!ers de c o m u n e 9 joun - - 4. Lutte contre I'erosion hlonagris Centre de formation du projet 12jours Conseillers de commune 8 joun - - 11 Ir-5. Xlultiplication des plants 1Slulripi~cariondrs plants dans les pkpinieres Centre de formation du projet 16joun 6. Production rt utilisation de compost .Agronomes de commune Centre de formation du projet 12joun >lonagr~h 16 jours Conse~llersde commune 5 jours I 7 . Amelioration des semences .Agronomes de commune Centre de formation du projet 15 jours Slr~narrs 9 jours Conse~liers 1 jour 8. Agro-foresterie .Agronomes de commune Centre de formation du projet 8 jours \Ionagrts 14 iours 9. Engrais chimiques Agronomes de commune Centre de formation du projet 10jours Stonaerrs 12 ioun 10. Action phytosanicaire .4gronomes de commune Centre de formation du projet 2 joun Monagr~s 2 joun Conse~llersde commune 1 jour 11. Enuetien et remise en etat des depulpeurs Monagr~slogtstlques Centre de formation du projet 6 joun rnanuels 12. Sante animale et elevage Assistants ve~erinaires Centre de formation du projet 15joun Veterinaires - 13. Tresorerie et gestion des magasins D~rectrursde magastn et caissiers Centre de formation du projet 6 jours 14. Travaux de vulgarisation Charges du projet Seminaire a Kibuye 7 jours Fonct~onnairesMINAGRI de I'OCIR-CAFE, du Projet agricole de Kibuye et des prefectures de la region d'intervention 15. Visites sur le terrain Representant de I'administrateur du projet Sur le terrain 14 iours I 16. Visite d'autres projets de vulgarisation Directeur du projet et agronomes de niveau A0 Kenya et Malawi 15 joun 17. Cafi : recherche et manutention Directeur du projet et 2 agronomes chercheurs Kenya 10joun 18. Voyage d'etude sur les cultures vivrieres Agronome Chine 24 joun 19. Traitement du cafe Directeur du projet et 1 agronome du Service de Burundi 7 joun suivi et d'evaluation 20. Audit Conseiller financier, cornptable et representant de Canada 10 joun I'OCIR 21. Gestion des societes de developpement Charge de projet du Service de suivi et d'evaluation B.D.P.A. France 120jours rural 21,. Analyse du projet Charge de projet du Service de suivi et d'evaluation B.D.P.A. France 90 joun , I /23. ?'??'! ( 1, agronomes de niveau A0 Nigeria 11 AT 30 jours 24. Commercialisation du cafe Directeur N.A. Tableau 5 : Resultats du uroiet D. Ouantite de semences distribuees I Srrnences 198111982 1983 1981 1985 1986 1987 1988 Total Mais (kg) 9.520 7.180 1 4 045.5 22.471 18.639 12.668 3.633.5 84.557 Haricots(ke) 738 2.035 4 1 677.0 27.035 7.857 2.997 864.0 83.203 Soja (kg) 2.233 6.952 11.341.0 17.578 18.331 12.611 5.316.5 77.369 Ble (ke) 4.596 13.610 1.233 1.515.5 20.955 Pois (kg) I 1.300 1.152 2.452 Pornrnes de terrei kg) 4.074 1.71- 5i.!00 49.321 75.126 16.626 22.945.5 220.910 Man~oc(plants) 100.000 1 2 0 000 960 000 158.500 280.000 284.500 1.903.000 Patates douces (plants) 1.355.500 132.000 1.487.500 L T~bleau5 : Risultats du uroiet E. ,4ericulteurs avant recu des semences au titre du proiet Sernences 198111982 1983 1981 1985 1986 1987 1988 Mais 592 718 1.404 2.247 1.864 1.267 364 Haricots 74 203 4.168 2.704 786 300 86 Soja 223 695 1.134 1.758 1.833 1.261 532 Ble 460 1.361 123 152 11 Pornmes de terres 102 13 1.277 1.233 1.878 416 574 11 I I I I I I I Manioc I 200 1 240 1 1.920 1 317 1 560 1 - 1 569 11 I Patates douces 2.711 264 Total Agncult. 1.191 !899 10.203 11.560 8.661 3.367 2.277 11 I I / 11 Nombre total d m projet 103.672 103.672 103.672 103.672 103.672 103.672 103.672 11 Couvermre (R) 1,2% 1.8% 9.870 11.2% 8,470 3.3% 2.2% Tableau 5 : RCsultats du proiet F. Lutte anti-erosion - 24 - Table 6 : A~plicationdes clauses Section Anicle Etat de realisation I. Accord de credit 3.01 (a) Sans prejudice de ses obligations au titre de I'Accord de Credit de Developpement, I'Emprunteur veille a ce Respecte. que I'OCIR-CAFE s'acquitte, confonnirnenr aux dispositions de I'Accord de Projet et de I'Accord subsidiaire, de toutes les obligations qui l u ~incornbent en venu desdits Accords, prend, ou veille a ce que soit prise toute rnesure. y cornpris la fournirure de fonds, ~nstallations.services et autres ressources, necessaires ou appropriees pour perrnettre a I'OCIR-CAFE de s'acquitter desdites obligations; en outre, I'Ernprunteur ne prend ni nr laisse prendre aucune mesure qui entrave ou ernpeche I'execution desdites obligations. 3.01 (b) L'Emprunteur met les rnontanrs du Credit a la disposition de I'OCIR-CAFE, sous forme de don, en vertu Respecte. d'un accord subsidiaire (I'Accord Subsidiaire) devant ttre conclu entre I'Emprunteur et I'OCIR-CAFE a des conditions prealablement approuvees par I'Association. 3.01 (c) L'Emprunteur exerce les droits qui lui sont conferes en verm de ]'Accord Subsidiaire de facon A proteger ses Respecte. intertts et ceux de I'Association et a realiser les objectifs du Projet; en outre, a rnoins que I'Association n'en decide autrement, I'Emprunteur ne modifie ni n'abroge I'Accord de Prit Subsidiaire ou toute disposition qu'il contient, n'y fait aucune dirogation, ni ne renonce a s'en prevaloir. 3.01 (d) L'Empnmteur foumit a I'OCIR-CAFE les terres, les ressources en eau et autres installations necessaires a Respecte. I'execution du Projet au sitge i Kibuye et au centre de formation a Kibogora. 3.02 L'Ernprunteur : (i) s'assure que les communes simees dans la Zone du Projet maintiement au moins 41 Respecti. agents de vulgarisation dans la Zone du Projet. conformement au tableau joint a I'Annexe 3 du present Accord; (ii) affecte ou continue d'affecter au rnoins un agronome a chacune de ces communes et (iii) affecte avant le 31 dicernbre 1981, dans la Zone du Projet, le personnel supplementaire indique P 1'Annexe 3 du present Accord. 3.03 L'Ernprunteur determine les prix a payer pour les semences selectionnees qui sont produites dans la Zone du . . Respecti. Projet et qui doivent etre distnbuees par I'OCIR-CAFE conformement a la Section 2.10 de I'Accord de Projet, prix qui doivent pennettre de couvrir la totalite du coDt de production et de distribution desdites sernences, sous reserve que ces prtx solent suffisamment interessants pour encourager les agriculteurs a acheter les semences; I'Empmnteur consulte periodiquement I'Association a propos de ces prix et de I'efficacite de la motivation. 3.04 L'Emprunteur accorde a I'OCIR-CAFE I'entiere responsabilite de toutes ies activites de vulgarisation qui Respeck. doivent Stre entreprises dans la Zone du Projet. 5.01 (a) L'Accord Subsidiaire a ete sign6 entre I'Ernprunreur et I'OCIR-CAFE; Respecte. 5.01 (b) Deux des trois experts en matiere de vulgarisation. finances le Gouvemement suisse sous forme de don ont Respecte. ete nommes; et 5.01 (c) Des experts-comptables independants, juges acceptables par I'Association, auront procede i une verification Respecte. limitee des comptes de I'OCIR-C.4FE entre 1976 et 1978 et une verification approfondie de ses comptes pour 1979. conformCment aux prtncipes cornptables appropries. et I' Association aura requ les rappom d'audit. 5.02 (a) L'Accord de Projet a ete diment sign6 par I'OCIR-CAFE et a force executoire pour I'OCIR-CAFE. Respeck. conformement a ses dispositions; et 5.02 (b) L'Accord Subsidiaire a ete dument signe par I'Emprunteur et par I'OCIR-CAFE, confonnement ses Respecte. dispositions. 11. Accord de Proiet . - 2.01 (a) Pour faciliter I'rxecution du Projer. I'OCIR-CAFE s'assure les services de consultants dont les qualifications, ~ ~ ~ ~ ~ I'experience, le mandat et les conditions d'ernploi sont juges satisfaisants par I'Association. 2.01 (b) L'OCIR-CAFE recrute un Directeur de Projet don[ les qualifications. I'experience. le mandat et les Respecte. conditions d'ernploi sont juges satisfaisants par I 'Assoc~ation. 2.01 (c) L'OCIR-CAFE recrute un Cornptable de Projer ct 3 agronornes dont les qualifications. I'exptrience, le Respecte. mandat et les conditions d'ernploi szronr jugks sat~sfaisantspar I'Association. Les 3 agronornes paniciperont aux activites de vulgarisation au niveau des regions de la Zone du Projet. 2.04 (a) L'OCIR-CAFE s'engage a assurer, ou ;Iprendre toutes dispositions en vue d'assurer, les fournitures Respecte. imponees qui doivent ttre financees au moyen du Credit qui est rnis a sa disposition par 1'Emprunteur contre tous les risques que cornponenr I'acquisic~on.le transport et la livraison desdites foumituresjusqu'i leur lieu d'utilisation ou d'installation: toute indernnire due au titre de ladite assurance est payable en une rnomaie librernent utilisable par I'OCIR-CAFE pour rernplacer ou faire reparer lesdites foumitures. 2.04 @) A rnoins que I'Association n'en convienne auuernent. I'OCIR-CAFE veille a ce que toutes les foumitures et Respect& tous les services finances au rnoyen du Cred~tqui est rnis A sa disposition par I'Emprunteur sont affec3s exclusivernent P I'execution du Projet. 2.05 (a) L'OCIR-CAFE fournit a \'Association, des qu'ils sont etablis, les plans, cahiers des charges, rapports, Respecte. documents d'appels d'offres et calendriers des travaux rr de passation des marches se rapportant au Projet, ainsi que toutes modifications materielles ou additions qui pourraient y ttre apponees, avec tous les details que I'Association peut raisonnablernent demander. 2.05 @) L'OCIR-CAFE : i) tient les ecritures necessaires pour enregistrer et suivre la marche du Projet (y compris Respecte. son coOt d'exkcution et les avantages qui en dCcouleront). pour identifier les foumitures et services finances au rnoyen du Credit et pour en justifier I'emploi dans le cadre du Projet; ii) donne aux representants accredites de 1'Association toure possibilite de visiter les installations et chantiers compris dans le Projet, et d'inspecter les foumitures financees au moyen du Credit et tous les documents et ecritures y afferents; et iii) I foumit periodiquernent 1'Association tous les renseignernents que I'Association peut raisomablernent demander en ce qui conceme le Projet. son cod[ et, s'il y a lieu, les avantages qui en decouleront, les depenses realisees au rnoyen du Credit et les fourninrres et services finances au moyen dudit CrMit. 2.05 (d) L'OCIR-CAFE prepare et fournit a I'Association, dans les meilleurs delais apres I'achtvement du Projet, et Respeck. . . dans tous les cas au plus tard six mois apres la date de clBture ou a toute date ulterieure convenue B cet effet par I'OCIR-CAFE et I'Association, un rapport dont la ponee et les details ont ete raisomablement fixes par I'Association ponant sur I'execution et les premieres activites du Projet, son coat et les avantages en decoulant ou devant en dkcouler. I'execution par I'OCIR-CAFE et par I'Association des obligations qui leur incombent respectivernent en verm de I'Accord de Projet et la realisation des objectifs du Projet. 2.05 ie) L'OCIR-CAFE donne aux representants accredites de I'Association toute possibilitk de visiter les Respecd. equipements, installations, chantiers, travaux. bitirnents, biens et materiels de I'OCIR-CAFE, et d'examiner tous les documents et ecritures s'y rapponant. 2.06 L'OCIR-CAFE s'acquitte ponctuellement de routes les obligations qui lui incombent en verm de I'Accord Respecte. Subsidiaire. A moins que I'Association n'en convienne autrement. I'OCIR-CAFE ne prend ni ne laisse prendre aucune mesure qui aurait pour sffet de rno~iifier,ou d'abroger I'Accord Subsidiaire ou toute disposition qu'il contient, ou d'y faire une derogation ou d'aliener les droits et obligations y afferents. h 2.07 (a) L'OCIR-CAFE prockde, a la dernande de I'Assoclation, a des Cchanges de vues avec I'Association sur I'etat Respecd. d'avancement du Projet, I'execution des obligations lui incombant en verm du present Accord et en verm de I'Accord Subsidiaire ainsi que sur toute autre question se rapportant a l'objet du Projet. 2.08 A moins que I'Association n'en convienne autrement : Respecti. 2.08 (a) Le Projet est exkute suivant des plans de travail juges acceptables par I'Association et formules Respecte. conformement a u dispositions enoncees a I'Annexe 2 du present Accord et aux dispositions suivantes : a. le premier plan de travail couvre la periode prenant fin au 31 decembre 1981; b. avant le ler octobre de chaque annee, a partir de 1981, I'OCIR-CAFE soumet a I'hsociation, pour approbation, des propositions de plan de travail couvrant I'annie cornrnenGantle ler janvier suivant; et 1 c. chaque plan de travail contient une section sur I'Ctat d'avancement des programmes de formation sur le tas. 2.09 L'OCIR-CAFE emploie et continue d'employer les effectifs travaillant dans la Zone du Projet, conformement Respect&. aux dispositions enonckes dans I'Annexe 3 de I'Accord de Credit de Developpement et au rableau joint B cette Annexe. 2.10 L'OCIR-CAFE vend aux agriculteurs des semences selectionnees B un prix qui sera fixe confomement la ~ ~ ~ ~ Section 3.03 de I'Accord de Credit de Developpement. 2.11 L'OCIR-CAFE foumit aux agriculteurs au moins 210 tonnes de pesticides par an. Respectk. 2.12 L'OCIR-CAFE execute les etudes et essais vises a la Partie E de I'Annexe 2 de !'Accord de Credit de Respectk. Dkveloppement en collaboration avec I'ISAR et conformement aux termes de reference juges satishisants par 1' Association. 2.13 I'OCIR-CAFE inclut le Projet. gere separement par un Directeur de projet, dans son service de production. Respecte. 3.01 L'OCIR-CAFE s'assure aupres d'assureurs dignes de confiance, ou prend d-autresdispositionsjugees Respeck. satishisantespar I'Association en vue de se couvrir contre tous risques et pour tous montants conformes B une saine pratique de I'assurance. 3.02 L'OCIR-CAFE s'engage a tout moment A gerer ses affiires, B maintenir sa situation financihre, B planifier Respmte. son expansion future et A mener ses operations et entreprises selon des methodes financibres et agricoles appropri&s et sous la supervision de cadres competents et expirimentks, aides par un personnel suftisant et qualifie. 3.03 L'OCIR-CAFE s'engage : Respecte. 3.03 (a) a tout moment A exploiter et i enrretenir tous les biens qu'il posshde ou exploite et A proceder rapidement B toutes les kparations et B tous les renouvellements necessaires, selon des methodes agricoles et techniques appropriees; et 3.03 @) ne pas vendre, louer, transfkrer ou ceder en aucune f a ~ o nles biens ou avoirs acquis dans le cadre du Respecte. Projet et qui sont nkessaires ou utiles B la bonne execution du Projet. 4.01 (a) L'OCIR-CAFE tient, conformement B des pratiques comptables appropriees et systematiquementappliquees, Respec&. les ecritures nkessaires pour enregisuer ses opCrations et sa siruation financihre, y compris des comptes distincts enregistrant toutes les operations, ressources et depenses liees au Projet. . I Y Tableau 7 : Utilisation des ressources de la Banclue B. Personnel de la Banque Etat d'avancement du traiternent Tableau 8 : Exploitation type Sans projet Estimation avec projet Situation a la fin de la sixikrne anner Production Prix Valeur Recettes Production Prix Valeur Kecettes l'roduction Prix Valeur Reccttes (kg) (P/kg) (FRW) (FRW) (kg) (FIkg) (FRW) (FRW) (kg) (Flkg) (FRW) (FRW) Faible altitude Cafe 80 120 9.600 9.600 105 120 12.600 12.600 100 120 12.000 , 12.000 Bananes 2.700 4 10.800 7.200 2.700 4 10.800 7.200 2.764 4 11.056 3.709 Haricots 210 24 5.040 528 24 12.672 3.800 833 24 19.992 4.984 Sorgho 480 18 8.640 540 18 9.720 69 18 1.242 Pommes de 2.100 6 12.600 2.100 6 12.600 1.199 6 7.194 terre Autres 11 400 8 3.200 400 8 3.200 1.477 8 11.816 2.954 Elevage 1.200 1.200 1.200 1.200 TOTAL 51.080 18.000 62.792 24.800 63.300 23.647 Haute altitude Pommes de 500 15 7.500 5.000 875 15 13.125 9.125 1.079 15 16.185 8.093 terre Mays 750 18 13.500 4.500 1.OOO 18 18.000 9.000 412 18 7.416 3.708 Haricots 340 25 8.500 375 25 9.375 417 25 10.425 963 Pois 150 24 3.600 160 24 3.840 117 24 2.808 1.404 Autres 11 150 15 2.250 150 15 2.250 Elevage 2.400 2.400 2.400 2.400 3.000 TOTAL 37.750 11.900 47.875 20.525 36.834 17.168 1 -11I1 s'agit essentiellementdu manioc, du soja et des arachides.

Основные сведения
Тип документа Project Completion Report
Дата принятия
Страна Руанда
Источник Всемирный банк