Document de La Banque Mondiale A N'UTILISER QU'A DES FINS OFFICIELLES Rapport No. 11729 RAPPORT D'ACHEVEMENT REPUBLIQUE DE TUNISIE PROJET D'JRRIGATION DE LA TUNISIE CENTRALE CpRET 2234-TUN) 17 mars 1993 Division des Operations Agricoles Ddpartement du Maghreb Bureau R6gional Moyen-Orient et Afrique du Nord TRADUCTION NON-OFFICIELLE A TlTRE D'INFORMATION Le pdsent document fait I'objet d'une diffusion restreinte. et ne peut stre utilis4 par ses destinataires que dans I'exercice de leurs fonctions officielles. Sa teneur ne peut &re autrement divulguk sans I'autorisation de la Banque Mondiale. -T REPUBLIOUE DE TUNISIE TAUX DE CHANGE Monnaie = Dinar @T) Moyenne B I'evaluation 1 dollar E.U. = 0,68 DT Moyenne durant I'exkution 1 dollar E.U. = 0,81 DT A I'achiwement du projet 1 dollar E.U. = 0,80 DT Le systhme metrique est utilise dans ce rapport. AIC Associations d'Intdri2t Collectif BNA Banque Nationale Agricole BNT Banque Nationale de Tunisie (anciennement) CRDA Commissariat Regional au Ddveloppement Agricole DGPC Direction GCnkrale des Ponts et Chaussks FAOICP Programme de Cooperation FAO/Banque Mondiale FOSDA Fond Spkial de Developpement Agricole ODTC Ofice de Developpement de la Tunisie Centrale OMIVAK Ofice de Mise en Valeur de Kairouan PPI Perimktres publics d'irrigation PS Puits de surface TRE Taux de Rentabilite Economique USAID Agence des Etats-Unis pour le Developpement International EXERCICE ler janvier - 31 dkembre Bureau du Directeur general Departement de l'evaluation retrospective des operations Le 17 mars 1993 OBJET : Rapport d'achevement du Projet d'irrigation du centre de la Tunisie (Prgt 2234-TUN) Veuillez trouver ci-joint le Rapport d'achhvement du Projet d'irrigation du centre de la Tunisie (Prkt 2234-TUN), etabli par le Programme de cooperation avec la FA0 et, pour la Partie 11, par 1'Emprunteur. Ce rapport rend bien compte des contraintes et des resultats. Ce projet a permis de moderniser et d'etendre l'irrigation publique et privbe par puits dans les Gouvernorats des regions arides de Kairouan et Kasserine. I1 a aussi renforcb les services d'appui ( vulgarisation,credit, elevage, commercialisation, mecanisation, etc) Ses rbsultats ont ete satisfaisants dans l'ensemble. L'execution s'est faite dans les delais et a permis des Bconomies de coQt unitaire. Les objectifs physiques (structures et avantages) ont BtB dBpassBs. En revanche, il s'est avere difficile de constituer des groupes d'usagers et les objectifs chiffres de recouvrement des coOts n'ont pas ete atteints. La viabilite du projet est probable, mais exigera un veritable effort de suivi et d'evaluation pour determiner l'impact du pompage sur la nappe phrbatique et pour accroitre encore le rBle des groupes d'agriculteurs et du secteur priv8. Une evaluation retrospective est prevue. Piece jointe Le prdsent docunent fait llobjet dlure diffusion restreinte. 11 ne peut Btre utilisd par ses destinataires que dans L1exercice de Lwrs fonctions officielles et sa teneur ne peut etre divulguk sans llautorisation de l a Banque mwdiale. RAPPORT D'ACHEVEMENT REPUBLIOUE DE TUNISIE PROJET D'IRRIGATION DE LA TUNISIE CENTRALE (PRET 2234-TUN) Table des matieres Page PREFACE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . I .. SOMMAIRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 PREMIERE PARTIE : ANALYSE DU PROJET DU POINT DE VUE DE LA BANQUE 1. Identit6 du projet . . . . . . . . . : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2. Ant&edents . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 3. Objectifs et description du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 4. Conception et organisation du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 5. ExBcution du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 6. Rksultats du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5 7. Pkrennitk des effets du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10 8. Bilan des actions de la Banque . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 9. Bilan des actions de I7Emprunteur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12 10 . Documentation et donnks du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12 DEUXIEME PARTIE : ANALYSE DU PROJET DU POINT DE VUE DE L'EMPRUNTEUR Analyse du Projet .Kairouan . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13 Conception et Organisation du Projet .Kasserine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15 Page TROISIEME PARTIE : DONNEES STATISTIQUES 1. Autres prsts de la Banque dans le secteur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22 2. Calendrier du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23 3. Dkaissements . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24 4. Exkution du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25 5. Coots et financement du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26 6. R&ult.ts du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27 7. Conformit6 aux clauses du Prbt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29 8. Ressources humaines . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3% 9.- Analyse konomique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34 RAPPORT D'ACHEVEMENT REPUBLIOUE DE TUNISIE PROJET D'IRRIGATION DE LA TUNISIE CENTRALE (PRET 2234-TUN) PREFACE 1. Ceci est le rapport d'achkvement du Projet d'lrrigation de la Tunisie Centrale, pour lequel le Pret 2234-TUN s'6levant a un montant de 16,5 millions de dollars des E.U. a 6t6 approuv6 le 25 janvier 1983. Le pr&ta kt6 clos le 31 dtkembre 1990 avec six mois de retard. 2'8 millions de dollars ont 6t6 annul& le 9 octobre 1987 et 3,4 millions de dollars ont kt6 annul& I'achkvement du projet. 2. Le rapport d'achkvement a 6t6 pr6par6 sur la base d'un rapport fait par le Programme de coop6ration FAOIBanque mondiale (Prbface, Evaluation et Parties I et 111) et par 1'Empmnteur pour la Partie 11. 3. Une mission d'achkvement du FAOICP s'est rendue en Tunisie du 16au 27 septembre 1991. Son rapport est bas6 sur les rdsultats de la mission d'achkvement, le rapport d'6valuation, I'accord de pret, deux accords de projet, les rapports de supervision et un rapport d'achkvement (en deux parties) prBpar6 par le Ministkre de 1'Agriculture. - 11 - RAPPORT D'ACHEVEMENT REPUBLIOUE DE TUNISIE PROJET D'IRRIGATION DE LA TUNISIE CENTRALE (PRET 2234-TUN) SOMMAIRE Obiectifs 1. Les objectifs principaux du projet ktaient les suivants : a) augmenter la production agricole de la Tunisie Centrale; b) augmenter les revenus des exploitations agricoles; c) cr&r de l'emploi; et d) ktablir une politique cohkrente et durable des ressources en eau par le biais du dkveloppement des Associations dlIntkret Collectif (AIC) en mesure de gkrer les pkrimktres publics d'irrigation et par l'appui du secteur prive au dkveloppement et ii I'utilisation des ressources en eau souterraine. Ex~erienceacauise par I'ex&ution du Proiet 2. MdgrCun dkmarrage lent sedevant au manque d'expkrience initiale des responsables du projet et aux faibles niveaux de fonds de contrepartie, le projet a atteint ses objectifs physiques avec succh. A l'exception de quelques ajustements mineurs, toutes les activitb du projet ont dtd exdcutks conformkment aux estimations de 1'6valuation. Les fonds economisks sur le pret en conskquence de la devaluation du dinar par rapport au dollar, ont et6 utilises pour exkuter un programme supplkmentaire endkans la durQ prkvue du projet et dans le cadre de ses objectifs. La cl6ture du pret s'est faite avec un retard de six mois, le 31 ddcembre 1990, en raison de retards dans les travaux causks par un litige avec un adjudicataire. 3. En consequence des activitks du projet, la production agricole en rdgime de croisikre (1991) a augment6 des niveaux d'avant le projet et a dkpassk les objectifs du rapport d'evaluation. La production supplkmentaire se doit ii I'intensification des cultures et a la modification des mkthodes culturales ddcoulant d'une augmentation des ressources en eau et de I'amdlioration de ces mkthodes culturales. Les augmentations des rendements ont etk d'une manikre g6nCrale plus faibles que les prkvisions du rapport d'kvduation, la raison principale en ktant les effets de la sdcheresse qui a durk de 1986 ii 1989. Cependant on s'attend a ce que les rendements devraient continuer a augmenter avec le temps, en raison des amdliorations soutenues de la vulgarisation et du retour ii des conditions climatiques plus normales. La demande a kt6 forte pour les fruits et legumes, et les augmentations significatives de production engendrks par le projet, ont kt6 rapidement absorbkes par le marchk interne et le marchk de I'exportation. La diminution du risque des activitds agricoles due h une plus grande disponibilitd de I'eau et aux augmentations des revenus, a represent6 une incitation suffisante pour que les agriculteurs participent au projet. L'analyse konomique montre que les agriculteurs poss6daient les incitations financibres nkessaires pour produire en particulier les legumes et fruits d'ete, mais les avantages provenant des ldgumes d'hiver et des cultures fourragbres ont Cte plus faibles. L'analyse a pour resultat un taux de rentabilit6 konomique de 15,l %,Idghrement infdrieur aux 16 % estimCs h I'dvaluation, ce taux se devant principalement aux rendements plus faibles causb par les longues pCriodes de skheresse. 4. La remise en &at des forages a grande profondeur des pdrimbtres irriguds (PPI) et les p a b t r e s irrigub nouvellement construits devraient avoir des effets p d r e ~ ehs la fois en ce qui concerne les ressources en eau et la capacitd de I'Emprunteur h entretenir I'infrastructure. La pdremitd h long terme de la composantepuits de surface (PS) depend de I'exploitation future des aquiferes, qui devra &re suivie attentivementpour assurer que I'eau est utilisk d'une manibre efficace. Les composantes soutien agricole du projet, telles que services de commercialisation, vulgarisation, recherche et le renforcement des Offices ont profit6 tous les agriculteurs du sous-secteur irrigud dans la zone du projet. La composante routes a fourni une amdlioration des pistes d'acch pour la moitid des families d'agriculteurs de la rdgion. Ces services offrent des motivations suppldmentaires pour les agriculteurs et ils contribueront a la pdrennitd de la production agricole de la rdgion. Conclusions et lecons t i r w du Proiet 5. On peut s'attendre h ce que les agriculteurs participent aux projets d'irrigation. Cependant, la participation organist% des agriculteurs h la production et distribution de I'eau implique gdndralement une longue gestation et il semble que la Banque ait dte trop optimiste en estimant que les agriculteurs seraient prkts a assumer la gestion des perimbtres d'irrigation aprb les travaux de rehabilitation entrepris dans le cadre du projet. Ce processus est en plein ddveloppement en Tunisie et il est en train d'btre ajustd, apr& cinq ans d'expdrience suivant la publication de la Idgislation de base relative aux Associations d'interet collectif. Dans les associations les plus avancks, la gestion de l'eau, le contrale despertes, I'usage de mdthodes par 6conomiser I'eau, et I'entretien des infrasturctures d'irrigation et de dmhge, sont en gdndral satisfaisants, ce qui prouve que le fait d'encourager la participation des AIC elameilleureapprochehsuivredanslesactivitdsdedCveloppementdeI'irrigationsubventionndspar IeGouvernement. 6, De meme, le processus initid avec le projet de ddsengager les agences d7Etatd'activitds mfentks vers le commerce, et en pleine expansion et consolidation, ce qui a dgalement prouvd que le secteur privd est la, quand les conditionsexistantes sont bonnes. Dans certains cas, les initiativesprivhs ont fleuri dans des domaines inattendus, mais elles sont une consdquence de la prdsence du projet. Ces perspectives devraient &re explordes plus avant dans les fututes opdrations de pret. Malgrd leur importance, une solution satisfaisante n'a pas encore dtd trouvk en ce qui concerne un suivi et une duaFuation addquats des projets. Le manque d'engagement de I'emprunteur est probablement la raison prhcipale pour laquelle les rbultats finals sont inaddquats, m&meavec le soutiendeI'assistance technique au bureau d'exkution du projet. Une assistance technique continue et en dvolution constante, durant toute Ia p6iode d'exkution du projet, pourrait &re la solution h ce problbme. RAPPORT D'ACHEVEMENT REPUBLIOUE DE TUNISIE PROJET D'IRRIGATION DE LA TUNISIE CENTRALE (PRET 2234-TUN) PREMIERE PARTIE : ANALYSE DU PROJET DU POINT DE VUE DE LA BANOUE 1. IDENTITE DU PROJET Nom Projet d'Irrigation de la Tunisie Centrale Numero du Pret 2234-TUN Vice-PrQidence MENA Pays RBpublique de Tunisie Secteur Agriculture Sous-secteur Irrigation 2. ANTECEDENTS 2.01 Le Projet d71rrigationde la Tunisie Centrale est le treizikme projet agricole financB par la Banque en Tunisie. Son objectif Btait d'augmenter la production agricole pour satisfaireaux besoins d'une population en croissance rapide, de fournir des revenus plus BlevQ pour les exploitationsagricoles et de crhr des emplois dans une des regions les moins developphs de la Tunisie. Le projet a etk identifid en 1980par une mission de la Banque mondiale, et a kt6 prCparC par le Gouvernementtunisien avec I'assistance du Programme de CoopBration FAOIBanque mondiale (FAOICP) en mai 1982. Le projet a BtB BvaluB par la Banque et approuvB par le Conseil d'Administration le 25 janvier 1983. Les Accords de PrCt et de Projet ont 8 6 sign& le 28 fBvrier 1983 et le prCt est entrB en vigueur le 2 novembre 1983. 11 a kt6 c16turB le 31 dkembre 1990, aprks un report. 2.02 A I'Bvaluation, le projet devait Ctre exkutd sur une pBriode de cinq ans h un coQtde 43,8 millions de dollars U.S. dont 16,5 millions devraient &re pris en charge par la Banque, 19,7millions par le Gouvernement, 4,8 millions par la Banque nationale de Tunisie (BNT) et 2,8 millions par les bBn6ficiaires du projet. Contexte sectoriel 2.03 Un objectif principal du Cinquibme Plan (1977-81) dtait d'atteindre I'autosuffisance alimentaire. Cet objectif n'a pas dtd atteint dtant donne que la croissance plus dlevde du revenu par habitant et I'orientation vers des cultures de plus grande valeur ont cr& une augmentation de la demande alimentaire, qui a ddtournd les exportations vers la consommation locale et qui a augment6 les importations. 2.04 L'objectif global pour I'agriculture dans le Sixibme Plan (1982-86) a continue d'Ctre le progrbs en vue de I'autosuffisancealimentaire. Les importationsalimentaires (principalementles cdrdales) seraient cornpens& par I'augmentation des exportations, particulibrement des sous-secteurs h forte intensite tels que I'dlevage et les arbres fruitiers. Certains problbmes fondamentaux devaient Ctre rdgles avec urgence, h savoir la ntkessitd d'accroitre I'emploi rural (qui reprdsentait 35 % de I'emploi total au ddbut des annk 1980, au moment de l'dvaluation du projet, par rapport B 50 % de I'emploi total en 1972) et les revenus agricoles et arndliorer I'efficacitd des investissements en raison de la nkessitd d'ajuster 17&onomieB une situation post hydrocarbures d'investissements plus reduits. 2.05 L'irrigation a contribu6 d'une facon significative B la croissance rapide de I'agriculture tunisieme. Au moment de I'identification du projet en 1980, elle reprhentait 25 % environ du PIB agricole total de la nation. La contribution du sous-secteur aurait cependant pu Ctre plus dlevk si une utnisation plus intensive avait dtk faite des zones irrigables. Les objectifs du Gouvernement durant le Sixibme Plan de Developpement pour ce sous-secteur 6taient I'expansion des zones irrigables et I'intensification de l'utilisation de I'eau et de la production vdgdtale sur les zones irrigables existantes. 2.06 Les objectifs du projet sont parfaitement consistants avec les objectifs tunisiens de ddveloppement, B savoir I'autosuffisance alimentaire, la reduction des disparitb des revenus rdgionaux et la creation d'emplois. En outre, le projet augmenterait l'efficacitk des investissementsen amdliorant la mobilisation et l'utilisation des ressources en eau dans la rdgion. 3.01 Les objectifs principaux du projet dtaient d'augmenter la production agricole, les revenus de I'exploitation et les possibilitds d'emploi en Tunisie Centrale. En outre, le projet devait mettre en oeuvre une politique cohdrente et durable des ressources en eau par le biais du ddveloppement des Associations d'Int6rCt Collectif (AIC) en mesure de gerer les p6rimbtres publics d'irrigation et, avec l'appui du secteur privd, ddvelopper et utiliser eflicacement les ressources en eau souterraine. 3.02 A I'dvaluation, le projet comportait les composantes principales suivantes dCveloppement des infrastructures : (a) rdnovation de 37 pdrimbtres publicsd'irrigation (PPI), couvrant un total de 4.700 ha; (b) construction de 5 PPI couvrant un total de 555 ha; (c) soutien B I'amdlioration de 1.600 puits de surface (PS) privds existants, sous la forme de credits pour le revetement des puits, Cquipements de pompage, conduites, petits rbervoirs, etc.; (d) refection de 130 km de pistes rurales. (e) renforcement de I'Office de Developpement de la Tunisie Centrale (ODTC) et de I'Office de Mise en Valeur de Kairouan (OMIVAK); (f) renforcement des unites d'entretien et de reparation des Offices; (g) creation d'une unite d'assistance aux puits de surface dans chaque office, couvrant un total de 36.000 ha; (h) renforcement des services de vulgarisation des deux offices, y compris 1'Ctablissement d'un centre de soutien li la recherche appliqu& et la vulgarisation li Kairouan, trois unites pilotes de mkanisation et le renforcement de deux centres de soutien la commercialisation. actions pilotes et de soutien : (i) renforcement des services de soutien li la production animale dans le cadre du projet; (j) essai d'un modkle de dkveloppement sec-irrigu8 integre pour l'elevage et les aliments du betail; (k) promotion du crddit et fournitures d'intrants agricoles; (l) renforcement des services pour le contrdle des ressources en eau souterraine. 3.03 Comrne on peut le voir dans les chapitres 5 et 6 ci-dessous ainsi que dans le Tableau 4 de la Troisikme Partie, le projet a execute la majorit6 des composantes dnumerks cidessus et dans certains cas les objectifs Ctablis li I'Cvaluation ont 6td ddpassds. Par exemple, cinq PPI supplementaires ont kt6 rdhabilitks, trois nouveaux ont 6te cr&s et une installation de refrigeration (non prevue li I'evaluation) a ete construite et Cquipk. Cependant, le dkveloppement des AIC et I'utilisation efficace des ressources souterraines au moyen des puits de surface, n'ont pas atteint les resultats souhaites. 4. CONCJZPTION ET ORGANISATION DU PROJJ3T 4.01 I1 existait une base conceptuelle claire pour le projet : productivitd agricole mddiocre, revenus faibles et possibilitds d'emploi limiths, ainsi que les besoins spkifiques des agriculteurs irrigants en Tunisie Centrale. 4.02 Le projet dtait bien conqu et ses objectifs etaient bien compris par toutes les parties interessks. Les caractdristiques particulikres li noter, etaient les suivantes : (a) I'accent mis sur la fourniture d'un approvisio~ementfiable en eau aux agriculteurs dans le cadre des PPI existants, par le biais de la remise en etat des infrastructures; (b) la fourniture de nouveaux PPI et de lignes de credit pour les investissements h I'exploitation dans le cadre des PS; (c) la participation des agriculteurs h la gestion des PPI; (d) le besoin d'un contrdle continu des ressources souterraines pour assurer une exploitation durable des ressources en eau; (e) I'introduction d'une amdlioration de la gestion de I'eau et des techniques de productionvdgdtale pour assurer une production optimalepar unitd d'eau utilisee; (f) le renforcement de I'organisation des services de soutien aux PPI et PS, y compris I'assistance technique et la vulgarisation. 4.03 La conception du projet visant h la remise en 6tat d'environ 1.600 puits de surface par la foumiture de credit pour le revetement des puits, petits reservoirs et Cquipements de pompage, comportait des risques de surexploitation des resources en eau. Les agriculteursont CquipC les PS avec des pompes surpuissantes,surexploitantainsi les nappes. La consommation inutilementBlev& d76nergie a btt? responsable du coot BlevC de I'eau d'irrigation. Le projet aurait dii considerer 6galement 1'6lectrification des PS et l'introduction de systemes amClior6s de distributiond'eau h la fenne pour les arbres fruitiers. 4.04 Les travaux du projet ont 6t6 extkutBs par I'ODTC B Kasserine, I'OMIVAK B Kairouan et, pour la composante routiere, par la DGPC du Ministere des Travaux Publics. L'ODTC a b6nbfici6 de I'assistance d'un projet financ6 par I'USAID, destine h renforcer ses capacit6s de planification et d9ex&ution. L'OMIVAK a 6t6 renforc6dans le cadre du projet cornme pr6vu. D'une manikregknerale, les arrangements pour I'extkution du projet 6taient bien conqus et se sont avCr6 satisfaisants, mkme si un appui suppl6mentaire B la planification et I'ex6cution aurait pu ktre fourni h I'OMIVAK. 4.05 Une rhrganisation du Ministere de I'Agriculture a kt6 effectuk en Tunisie en 1989, et elle a eu pour effet la dkentralisation et la r6gionalisationde ses activitds. L e offices de d6veloppement de I'irrigation, y compris Kasserine et Kairouan ont dtd incorporb dans des Commissariats Rkgionaux au D6veloppement Agricole (CRDA), crCant ainsi de nouvelles structures au niveau gouvernorat. Ce changementorganisatiomel n'a pas affect6 I'exkution du projet 6tantdonneque la majorit6du personnel cl6 a consew6 sa position. 5. EXECUTION DU PROJET 5.01 L e Accords de Prkt et de Projet ont 6t6 sign& le 28 f6vrier 1983et le pret a t entre en vigueur huit mois plus tard, le 2 novembre 1983. Ce retard Ctait dQB des contraintes bureaucratiques, 6tant donn6 qu'il n'y avait pas de conditions spdciales pour la mise en vigueur, mis h part les conditions qui sont de norme. Au ddbut, le projet a Cgalement 6td affect6 par le manque d'expdrience des responsables qui n'6taient pas suffisammentau courant des proc~ureset exigences de la Banque, et par le faible niveau des fonds de contrepartie qui n'6taient pas initialement disponibles par les travaux supplCmentaires inclus dans le projet, et pour l'entretien. 5.02 La date de cl6ture du prCt etait prkvue pour le 30 juin 1990et elle a etd prorogde de six mois pour terminer les travaux retardds par un litige avec un adjudicataire. Un programme suppldmentaire, finance au moyen des konomies rdalisdes sur le prh, a Ct6 execute au cours de la periode originalement prCvue du projet. Variations dans IYex&ution 5.03 A l'exception de quelques modifications mineures apportQs au projet pour repondre aux besoins rQls (voir par. 5.04), le projet a 6t6 execute avec succks, et ceci apparait dans les rapports de supervision qui classifient d'une manikre generale l'exkution comme dtant sans problkme (classement 1 - voir Troisikme Partie, Tableau 8 B). Cependant, en ce qui concerne la composante developpement institutionnel, 1'6tablissement des AIC s'est aver6 plus difficile que prevu, et des 42 associations planifides, neuf seulementont ete etablies, et ce malgre une pressionconsiderableexercQ par les missions de supervision. Le cadre juridique et les statuts modkles de ces Associations ont kt6 respectivement approuvb en octobre 1987 et en janvier 1988. Le Projet en cours de I'Amelioration de la Gestion de 1'Irrigation (Pret 2573-TUN) continue h regler le problkme de l'accroissement du r6le des AIC dans I'exploitation et I'entretien des perimktres irriguh. 5.04 L'Accord de Pret a 6t6 modifie en septembre 1987 pour permettre l'utilisation des konomies faites sur le pret pour la remise en etat de cinq autres PPI, la construction de trois nouveaux PPI, I'un d'entre eux utilisant les eaux usQs de la station de traitement de Kairouan, et I'etablissement d'une installation de refrigeration h Kairouan. Un centre de collecte de lait seulement a 6t6 construit a Kairouan car la demande etait limit&, et la construction d'un centre vet6rinaire a 6t6 abandonnee. 5.05 Le coot estime du projet h l'evaluation etait de 43,8 millions de dollars, dont 16,5 millions, constituant 85 % de la composante en devises, seraient financb par la Banque. Le coot final du projet s'est eleve h 29,43 millions de dollars, ou 67 % des estimations du rapport d'evaluation. Au total, 10,s millions de dollars, soit 63 % des estimations du rapport d'6valuation, ont kt6 ddcaisses par la Banque. Des 6 millions restants, 2,8 millions ont kt6 annulcs en mai 1986 et 3,2 millions ont kt6 annulCs h I'achkvement du projet en dkembre 1990. 5.06 Les konomies realistks sur le coGt du projet en rbultat de la devaluation du dinar par rapport au dollar (1 dollar = 0'67 DT h la mise en vigueur en 1983par rapport la moyenne durant la periode d'ex&ution de 1 dollar = 0,8 1 DT) ont permis llex&ution des investissements supplementaires mentionnb plus haut et indiqub dans le Tableau 4 de la TroisikmePartie. En raison du changement dans le taux de change, le pr2t de la banque reduit h 10,5millions de dollars, a finance 35 % du coQttotal du projet, par rapport aux 38 % estimes dans le rapport d'evduation (Troisikme Partie, Tableau 5 B). 6. RESULTATS DU PRO.TET 6.01 Le projet a atteint avec succks ses objectifs principaux. La production agricole a augment6 par le biais de l'augmentation de l'approvisionnement en eau pour les exploitants, la creation de nouvelles zones irrigubs, et la fourniture de credit et de services agricolesy compris la vulgarisation. Les revenus des exploitations agricoles et les possibilitds d'emploi ont par consdquent augment6 de faqon considdrable. Remise en Ctat des PPI existants 6.02 Le projet a remis en dtat 42 PPI existants couvrant 5.410 ha, par rapport aux 37 PPI couvrant 4.700 ha, prdvus a 1'6valuation. Les travaux de remise en etat ont compris des travaux sur les systkme d'extraction de I'eau et sur les systhmes d'amenee et de distribution. Les penes dans I'amenee de I'eau ont diminue et la distribution de I'eau s'est amelior6e en raison de I'amelioration des systkmes d'irrigation par sillons (par. 6.11). Une plus grande quantitd d'eau que prevu a 6td pompde (la quantitd maximum a plus que tripld), qui, avec une sdcheresse ii mi-projet, a diminue les niveaux de la nappe phrdatique de quelque peu. Mais cette rMuction n'a pas Ctd significative, selon les mesures faites dans les 20 pidomktres fournis par le projet. Sept forages de rdserve ont dtd constmits durant la periode du projet en utilisant les fonds de rdserve inclus dans le projet, pour remplacer les puits vieillissants. Crhtion de nouveaux PPI 6.03 Le projet a construit huit nouveaux PPI couvrant 1.255 ha, compards aux cinq PPI couvrant 555 ha, prevus dans le rapport d'dvaluation. Le transport de I'eau s'est fait au moyen de systeme de conduites souterraines qui livraient I'eau d9irrigationZt un systkme nouveau de distribution par sillom. I1 est % noter que tous les PPI nouvellement construits dtaient auparavant cultivds en sec et comportaient un pourcentage 61ev6 d'arbres fruitiers. Les exploitants ont par consequent beneficid immediatement de I'irrigation qui leur dtait fournie. Taille des pompes 6.04 Les nouveaux moteurs Clectriques ou les moteurs diesel faisant fonctiomer les pompes des PS dtaient trop puissants, et il y avait par consequent une consommation excessive d'dnergie, ayant pour consdquence des coats de pompage plus 6levb que nkessaire. Soutien B I'am6lioration des PS privb 6.05 Le projet devait apporter son soutien Zt I'amdlioration des PS sous la forme de crMit pour I'approfondissernent et le revetement, le nettoyage, les dquipements de pompage, conduites et petits rdservoirs. I1 y a plus de fourniture de crMit que prdvu (par. 6.18), ce qui a permis une expansion consid6rable de cette composante. A Kairouan seulement, 1.556 pompes et dquipements ont dtC achetds, et 178 nouveaux puits ont dtd construits. Les d o m h Cquivalentes pour Kasserine ne sont pas disponibles, mais le total du cr6dit pour I'irrigation s'dlevait ii environ 2'44 millions de dinars, correspondant environ 620 pompes et dquipements. En raison des dquipements trks puissants achetes par les agriculteurs, il y a eu une augmentation considdrable du coQt du pompage de I'eau (Troisikme Partie, Tableau 9 D). Malgrd I'approfondissement de ces puits, nombre d'entre eux sont devenus secs durant la pdriode du projet ou ont dome moins d'eau que prdvu. Une skheresse persistante porte la responsabilitd principale de cette situation, mais il est clair que I'approfondissement incontrt3lC des puits et la surexploitation de la nappe ont affect6 les puits de surface. Les pompages excessifs et le programme incontr616d'approfondissement ont essentiellement conduit Zt la surexploitation de la partie supdrieure de la nappe phrdatique. L'eau doit maintenant &re pomp& ii un niveau plus profond, et ii un coOt supplkmentaire. Bien que prkvisible, cette situation, qui n'est pas unique aux conditions tunisiennes, aurait pu en partie &re &it& en dquipant les puits avec des pompes moins puissantes et en contrdlant plus strictement le programme de ddveloppement des puits privds. Cependant, les fortes pressions sociales exerck durant la pCriode de skheresse et la pCnurie d'eau qui en a rbultd, ont mis une halte temporaire h la surexploitation des puits. 6.06 Cependant, il a 6tC fait bon usage de l'eau durant la pQiode du projet et particulibrement durant les ann&s de sbcheresse, c o m e il en ressort des augmentations de rendement obtenues avec les PS. Remise en &at des pistes mrales 6.07 Le projet a remis en Ctat et amCliorC 130 km de pistes rurales non revstues c o m e prevu dans le rapport d'achkvement. En outre, environ 12 km de ces routes ont et6 revetus au moyen d'un financement extCrieur au projet. Services de Reparation et d'Entretien/Unitt%de mthinisation 6.08 Les services de rdparation et d'entretien pour les pdrimktres d'irrigation fournis par les Offices ont dtd renforcCs tel que prCvu dans le rapport d'dvaluation, h I'exception de I'Cquipement mobile et services connexes pour la rdparation des pompes qui Ctaient essentiellementfournis par le secteur priv6 en pleine Cvolution. L'Cquipement devant &re fourni aux unit& de mkanisation a Cgalement Ctd reduit en raison du r81e grandissant du secteur priv6 dans la fourniture de services de soutien mkanise aux agriculteurs. Unit& de Soutien pour les Puits de surface 6.09 Sept unit& de soutien ont CtC Ctablies c o m e prCvu dans le rapport d'Cvaluation, pour le nettoyage, approfondissement et revCtement des puits. Vers la fin du projet cependant, I'approfondissement des puits Ctait effect.6 par les agriculteurs eux-mCmes, sans I'assistance des unites de soutien. Associations dYIrrigants 6.10 Les neuf AIC Ctabliesfonctionnentraisonnablement bien, malgrCune participationlimit& des agriculteurs. L'exploitation et l'entretien des puits, ainsi que les gros travaux de reparation et l'exploitation des systkmes primaires et secondaires de canalisations, sont encore sous la responsabilitd du personnel du CRDA. La tache des agriculteursconsiste h exploiter et entretenir le systbme non revetu de distribution de I'eau. Les agriculteurs n'ont pas assume le contrdle de l'exploitation et de la gestion du systbme d'irrigation dans son ensemble, et ceci a contribuk dans une certaine mesure h l'endomagement des systkmes primaires et secondairesde canalisationpar les agriculteurs qui voulaient obtenir une plus grande quantitC d'eau. Rendements de l'utilisation de I'eau 6.11 Les rendements des systbmes de transport de I'eau (de la pompe h 17entr& de l'exploitation) sur les PPI remis en Ctat sont passes de 62 % h 74 %, ce qui correspond h un gain net d'environ 20 % de disponibilitk d'eau. Les changements des rendements de l'utilisation de l'eau au niveau de l'exploitation n'ont pas CtC contr6lCs, mais il est Cvident qu'il existe toujours des pertes d'eau considCrables avec le systkme predominant d'irrigation par sillons, ce qui rend le rendement total d'utilisation de l'eau ldgkrement supkrieur h 50 %. Les rendements d'utilisation de l'eau dans le cadre des nouveaux PPI et des PS existants, n'ont pas dtC contrdlCs de manikre consistante. Des observations faites sur le terrain indiquent que les nouveaux perimktres (ayant une distribution de conduites souterraines), peuvent fonctionner i'i une efficacit6 d'environ 60 %, et certains des puits de surface, i'i une efficacitk encore sup6rieure. Production agricole 6.12 En condquence des activitks du projet, la production agricole en regime de croisikre (1991) a atteint des niveaux plus elevQ que ceux projetds dans le rapport d'6valuation. Cette augmentation de la production se doit principalement i'i une augmentation des zones cultivdes aprbs la remise en ktat, et la cr6ation de nouveaux PPI. Cette augmentation des zones cultiv6es s'est Cgalement accompagnde d'une augmentation moderke des rendements (Troisikme Partie, Tableau 6 A). Mais d'une manikre gknQale, les rendements n'ont cependant pas atteint les objectifs prevus dans le rapport d'evaluation, en raison principalement de la skheresse qui a dure de 1986 i'i 1989. Les rendements devraient continuer i'i augmenter, en consdquence de I'amblioration et du renforcement des services de vulgarisation, et de conditions climatiques plus normales. La demande a 6t6 forte pour les fruits et legumes et I'augmentation significative de la production dans le cadre du projet a 6t6 rapidement absorb& par la consommation intdrieure et le march6 de I'exportation. 6.13 Les taux globaux de croissance de la production fruitikre ont 6t6 plus 6lev6s dans des cultures individuelles telles que olives, pornmes et poires. L'augmentation de la production d'oliveraies existantes et nouvelles dans la zone du projet, a 6t6 substantielle (de 6 . 0 t e s t i m h en 1991). Cette augmentation de la production etait un rQultat de l'augmentation de la surface des cultures (778 ha) et de l'augmentation des rendements de 2,8 i'i 5 t/ha. La surface de culture des pommes et des poires a egalement 6tt5 augment& (de 240 i'i 609 ha), mais, bien que la disponibilite de I'eau ait augment6 et que les conditions de commercialisation se soient am6liordes, I'augmentation de I'emploi de facteurs de production a 6t6 pratiquement nulle et les rendements ne se sont pas amCliorb par rapport aux 8 t/ha d'avant le projet. 11 y a lieu de verifier les variables agro&onomiques de ces cultures d'arbres fruitiers de faqon i'i domer au service de vulgarisation des domQs suffisantes pour lui permetere de formuler des messages correctifs appropries et diffuser ces messages auprks des agriculteurs. 6.14 La disponibilitd supplementaire de 19eaua principalement profit6 aux cultures d'dte, bien qu'il y ait eu une augmentation importante des cultures d'hiver. La production supplernentaire a ete de 18.000 t pour les legumes d'6t6, et de 14.000 t pour les legumes d'hiver. Les augmentations principales de la production provenaient des piments (3.000 t), surtout i'i Kairouan, et des tomates (5.000 t), surtout 21 Kasserine. Les augmentations des rendements etaient proches des estimations du rapport d'evaluation, mais les augmentations totales de la production (238 % i'i plus de 46.000t), representaient surtout le rQultat d'une augmentation des surfaces cultiv6es. La production totale des cerkales a augment6 d'environ 264 % i'i 3.605 t, avec un rendement moyen estimB i'i 2,2 t/ha, ce qui est trks proche des estimations du rapport d76valuationde 2,3 t. 6.15 La production des cultures fourragkres a kt6 faible (1'3 million d7unit&fourragbres par rapport aux estimations du rapport d'evaluation de 3 millions d'unith), en raison de la faible rentabilite des activitds d'elevage lorsqu'elles sont compardes aux cultures irriguk de legumes et arbres fruitiers. 6.16 A Kairouan, le faible supplement de 270 t de production de cultures industrielles (tabac et coton), a fourni les industries de transformation nationdes, contribuant ainsi, mCme d'une faqon minime, i'i substituer les exportations. 6.17 La remise en &at des PS a 6galement contribuC i'i une augmentation de la production totale. En raison du grand nombre de puits, il s'est avbC dificilede quantifier les avantages additiomels dQsa la remise en Ctat. Un systbme plus approfondi de suivi et d7Cvaluationaurait dii &re mis en place afin d7Cvalueravec prkision 17impactdu projet sur les PS. Les estimationsde la mission d7achbvement indiquent que les augmentations de la production totale Ctaient semblables celles des PPI. 6.18 Les investissementsnecessaires au niveau de I'exploitation Ctaient principalement destines a la remise en &at des puits, I'achat de tracteurs et de pompes moteur pour les PS. Le cr&it etait fourni par la BNA (l'ancieme BNT),le FOSDA, le Troisibmeprojet de crtktit agricole (Prkt 1885-TUN), et d'autres sources bilatdrales. Le volume de trait accord6 a CtC plus ClevC que les prCvisionsdu rapport d7Cvaluation,mais il reste cependant a rdgler le problbme des faibles niveaux de recouvrement des prkts. Services de soutien h l'agriculture 6.19 Le service de vulgarisationa CtC renforcd et rbrganisC durant l'exdcution du projet. Des vulgarisateurs ont CtC recrutb et form& et par conskquent, le ratio de vulgarisateurs par rapport aux agriculteurs s'en est trouvC amCliorC. Les agents de vulgarisation doivent cependant rendre des visites plus frdquentes aux agriculteurs. De bons progrb ont CtC e ~ e g i s t r bavec I'Ctablissement de parcelles de d6monstration. L9Agencede la vulgarisationet de la formationagricoles nouvellementCtablie, devrait par consdquent offrir un soutien ad@uat un service de vulgarisation efficace et bien organisC. Commercialisation, mhnisation agricole, centres vCtCrinaires et centres de collecte de lait 6.20 Le projet a financC quatre unitb de mkanisation agricole, comprenant 17achat d9Cquipements approprib, nkessaires pour ddmontrer les avantages d7une mkanisation agricole amCliorQ. En raison du succbs de cette composante du projet, le secteur privC s7estdepuis avCrC trbs actif dans ces services. 6.21 La construction et I'Cquipement de cinq centres de collecte de fruits et legumes ont renforcC l'infrastructure du rCseau commercial dans la zone du projet. Comme prCvu, le secteur privd est devenu trbs actif dans tous les aspects du stockage et de la distribution des fruits et ICgumes. 6.22 Les investissements proposes dans le domainede 17Clevageont CtC affect& par leur faible rentabilitt? quand on les compare aux ICgumes et aux cultures irriguks en raison de la pCriode de skheresse de 1986-1989. Le projet a par consCquent financC la construction et 17Cquipementd'un seul centre vCtCrinaire (au lieu de trois) et d9undes deux centres proposCs de collecte de lait. 6.23 Chaque Office a engagC un agro-konomiste pour diriger son unit6 de suivilCvaluationet pour analyser les informations recueilliespar les servicestechniques. En outre, un service de consultation 3 court terme de 15hornmes-mois (les estimations du rapport d'Cvaluation prCvoyaient 12hommes-mois) a CtC fourni pour les aider 2 suivre et Cvaluer les progrks et I'impact des activitb du projet. En dCpit de l'importance accord& au suiviICvaluation,il n7yavait pas suffisamment d'informations sur les mCthodes culturales, les rendements, et la consommation d'eau dans les pCrimkres d'irrigation. En raison principalement des pCnuries de personnel, le systkme de suivilCvaluationn'a pas CtC en mesure de fournir une analyse des d o m h d'dvaluation basQs sur les information de suivi recueillies. Bien que le DCpartement des Ressources en Eau ait Ctabli un systbme de suivi des nappes profondes, un contr6le systematique des niveaux de la nappe phreatique superficielle n'a pas kt6 assure. I1 faut ajouter h cela que le suivi/6valuationconcernant le type d'equipement d'irrigation utilise, etait totalement absent, et que l'emploi d'kquipement de pompage surpuissantpar les agriculteurs utilisant les puits de surface, n'a meme pas 6t6 remarque. Analyse konomique 6.24 I1 n'y a pas de donnhs fiables concernant l'impact du projet. La mission d'achkvement, en travaillant avec le personnel technique du projet et en discutant avec les agriculteurs, a ete en mesure de faire des estimationsraisonnablesconcernant les niveaux d'augmentation de la production dans les PPI remis en &at et nouveaux. Sur cette base, une analyse economique a ete effectuee sur les composantes PPI nouveaux et remis en 6tat. Les benefices de la production compris dans l'analyse, consistent en une augmentation de la production des fruits et legumes et du fourrage. 11s ont 6t6 projetds sur la base de fermes-modbles representatives, decrites dans le Tableau 9 E. Les benefices du projet ont kt6 determines h des prix dconomiques dkrits dans le Tableau 9 C. L'analyse additionnelle inclut les benefices directs obtenus des PPI, et le coot de creation et de remise en &at de nouveaux PPI . Les coiits globaux du projet, couvrant la vulgarisation, le renforcement des offices, etc., n'ont pas et6 inclus dans l'analyse konomique. 6.25 Une plus grande disponibilitk de l'eau et l'augmentation des revenus ont reprhente des motivations suffisantes pour que les agriculteurs participent au projet. L'analyse a montr6 que les agriculteurs poss6daient les incitationsfinancikes nkessaires pour produire surtout des fruits et l6gumes en ete, mais que les avantages des legumes d7hiver dtaient plus rauits, et que ceux des cultures fourragbres dtaient faibles. L'analyse a abouti h un taux de rentabilite konomique de 15 1I . Ce chiffre est proche des 16 % estimb h 176valuation. Le facteur principal contribuant h un taux de rentabilite hnomique Mgbrement inferieur a kt6 le rendement plus faible que pr6vu dans la zone suppldmentaire sous production. Cependant, cette diminution a et6 largement compensb par la zone suppl6mentaire remise en etat (h un coiit unitaire bien moindre que celui estimd par le rapport d76valuation)ainsi que par la zone suppl6mentaire cr& avec les nouveaux PPI. 7.01 Le suivi de la nappe profonde n'a pas indiquC jusqu'h present des changements significatifs quant au niveau de I'eau, malgre une augmentation du pompage par rapport h la situation d7avantle projet. On s'attend par consequent h ce que les avantages du projet d6rivant des forages h grande profondeur, devraient Ctre maintenus h un niveau acceptable durant toute la vie economique du projet. Etant donne qu'il n'y a pas eu de suivi correspondant pour les puits de surface, la perennit6 de la production agricole, bas& sur I'eau d7irrigationdes PS est moins certaine, comme l'expkrience l'a dejh prouv6. Les pluies cependant remplissent les puits de surface, mais on ne sait pas dans quelle mesure. Le risque d'une disparition totale des ressources en eau des puits de surface reste n6anmoins une possibilit5 6loignQ. 7.02 La creation de nouvelles AIC, et le maintien des AIC existantes continuera d'Ctre une ache difficile, mais aussi longtemps que les CRDA seront responsables de la distribution et de la gestion de I'eau, l'approvisionnement en eau aux PPI sera assure. De bons progrbs ont dt6 enregistrds rkemment '/ Hypothhses de base, m5thodologie e t resultats sont presentis dans La T r o i s i h Partie, Tableau 9. Les resultats sont r e s d s dans La Troisikne Partie, Tableau 6. avec I'etablissement d'associations pour I'approvisionnement en eau des villages, associations qui sont beaucoup plus faciles cr&r et qui aideront a faciliter I7Ctablissement de AIC responsables de l'exploitation et l'entretien des zones irriguks. Le Projet d'Amelioration de la Gestion de I'Irrigation (PrCt 2573-TUN) aidera a assurer la pdrennitk du dkveloppementagricole dans les PPI par des operations de maintenance et de renovation et par la formation du personnel en exploitation et entretien des zones irriguees. 7.03 Etant donne que les deux CRDA sont bien Ctablis, les activites entreprises dam le cadre de la composantedkveloppementinstitutionnel/servicesd'appui devraientCtre durables. I1 reste cependant que des ameliorationsdans les domaines de la vulgarisation agricole, des systkmes de suivi/6valuationet du remboursement du crddit sont encore ndcessaires. Ces problkmes seront traites par la Banque dans le cadre du Projet de Recherche et Vulgarisation Agricoleen cours, et dans le cadre de futures operations de prCt. 7.04 Avant la prise en charge par les agriculteurs de I'exploitation et I'entretien des zones irrigutks, les deux CRDA doivent amkliorer leur gestion financikre et leur comptabilitk afin de permettre la mobilisation des ressources nkessaires pour entretenir les systkmes d'irrigation. Les tarifs de I'eau, actuellement de 0.034 DTIm3 2 Kairouan et 0.027 DT/m3 h Kasserine, ne reflhtent pas encore le coot dconornique de la fourniture de I'eau. Le Gouvernement doit augmenter les redevances de l'eau sur une base regulikre afin de pouvoir assurer un recouvrement total des coats d'exploitation et d'entretien. Un syst&mede mesures de recouvrement est actuellement suivi dans le cadre du Projet d'Am6lioration de la Gestion de I'Irrigation (Pret 2573-TUN) et du Projet PASA I1 (Pret 3078-TUN). 8. BILAN DES ACTIONS DE LA BANOUE 8.01 C o m e mentionne au chapitre 4, le bilan des actions de la Banque durant la prkparation et l'dvaluation a ete satisfaisant, a l'exception de I'idk trop optimiste que les AIC seraient rapidement en mesure de gerer de faqon autonome les pbimktres publics d'irrigation. En general, les missions de supervisionont identifie les problkmes d'exdcution et ont attire l'attention des autorites et des Offices sur ces problkmes. Les missions de supervision n'ont cependant pas trait6 le problkme de la surpuissance des equipements de pompage. En outre, mCme si des problkmes de suivi/6valuationont 6t6 regles durant la supervision, les Offices semblaientavoir besoin d'assistance techniquepour comprendrela signification de la ache. Les 12homes-mois d'assistance techniquefournis dans le cadre du projet n'ont pas obtenu les rhultats escompth. 8.02 Les lqons principales 2 tirer du projet concernent par consequent trois points : (a) I'6tablissement d'AIC nkessitera probablement une periode de gestation plus longue que la periode de cinq ans de 17ex6cutiondu projet; (b) les missions de supervision devraient comprendre la r&valuation de points techniques cles (cornme la taille des equipements de pompage) mCme si ces problkmes ne sont qu'indirectement lies au financement du projet; (c) un rappel constant des missions de supervision concernant le besoin d'ameliorer le suivi/evaluation devrait Ctre appuyC par une assistance technique importante et soutenue. 9.. BILAN DES ACTIONS DE L'EMPRUNTEUR 9.01 Les points forts de I'Emprunteur dans ce projet ont Ctk tout d'abord son engagement h augmenter la production agricole au moyen de l'irrigation. Par condquent, des efforts considkrables ont 6tk entrepris pour amkliorer la disponibilitd de I'eau et sa distribution. Les problkmes de dkmarrage ont kt6 rapidement rkglks aprks que les responsables se soient familiarisks avec les procddures de la Banque. De mCme, d'autres problkmes tels que niveaux des fonds de contrepartie, licences d'importation, lettres de crdit, ont etk regles au cours de la d u r k du projet. Afin d'appuyer la formation de AIC dans le pays tout entier, le Gouvernement a pass6 une loi dans ce sens en 1987, ce qui a donnk un Clan supplementaire au projet. L'Emprunteur a Cgalement pris I'initiative d'utiliser les fonds &onomis& sur le pr2t pour dkvelopper les infrastructures physiques au-delh des prkvisions du rapport d'kvaluation. 9.02 D'autre part, I'Emprunteur a eu des difficultds avec la mise en oeuvre du service de vulgarisation sur le terrain, en dkpit de I'existence d'une institution bien structurk. De meme, le suivi/Cvaluation n'a pas fonctiomk comme prkvu, malgrk I'apport d'un soutien considkrable (y compris ckI'USAID pour Kasserine). L'ktablissement des AIC s'est avkrk difficile - mais on pouvait s'y attendre ap vu des expkriences faites ailleurs dans ce domaine. L'accks au crddit par 17Emprunteur s'est gndralement avkrk satisfaisant, mais des efforts plus grands sont nkessaires pour assurer le rernboursement des pr2ts en temps voulu. 10.01 Le rapport d'kvaluation et le rapport de prkparation ont dtk utilisCs comrne guide par les Offices pendant I'exkution du projet et ils se sont avkrks utiles. Les aide-mkmoire et les annexes prkparb durant la supervision du projet ont kt6 Cgalement t r h utiles. 10.02 Les d o n n h concernant la prkparation du rapport d'achkvement n'ktaient pas disponibles et ce malgrk les demandes rkpktk des missions de supervision de la Banque. Les donnQs qui ont finakment kt6 prbentks, ktaient des d o ~ k brutes, partiellement contradictoires et qui ont Ctk ni s anabjtsks ni 6valuh. Les lqons h tirer de cette expkrience sont mentionnkes h la Section 8, h savoir lathesoin d'une assistance technique h long terme. RAPPORT D'ACHEVEMENT REPUBLIOUE DE TUNISIE PROJET D'IRRIGATION DE LA TUNISIE CENTRALE (PRET 2234-TUN) DEUXIEME PARTIE : ANALYSE DU PROJET DU POINT DE VUE DE L'EMPRUNTEUR KAIROUAN ANALYSE DU PROJET: Concernant la troisieme partie, on est en general d'accord sur ce qui etait developpe dans ce rapport h part quelques rectifications et prkisions h apporter h savoir: PARTIE 111TABLEAU 4 La remise en Ctat du rbeau h touchd 27 PPI et non 28 comrne il est indique dans ce tableau, en effet la rehabilitation du perimetre RAKKADA a et6 annul&. Concernant le programme complCmentaire (Suppldmentaire) il s'agit d'arnknagement des 2 PPI et une remise en &at pour 5 PPI puisque nous avons mis en place un nouveau rdseau d'irrigation ii savoir; la pose de conduites en AC, I'exkution d'ouvrages d'art, l'ouverture de pistes de desserts.. . (Bir Djedid, Dr& Tammar = nouvelle creation). (Chiha- Zaiifrana 11, V, VI, Jlassi, Trabelsia = Remise en &at). PARTIE I DU PROJET De mCme que pour la partie 111, il faut apporter quelques rectifications de precision 2 certains points dCveloppds dans le rapport: 1) L'analyse present6 dans ce rapport interesse les Gouvernorats de Kairouan, et de Kasserine, il etait souhaitable de le presenter par Gouvernorat. 2) Une evaluation du projet mi-parcours aurait pu &re plus utile. 3) Les proc6dures d'approbation des dossiers des marches (appel d'offres, rapport de depouillement) par la BIRD sont 2 reviser de faqon 2 reduire le temps entre la preparation de I'appel d'Offres et 1'Etablissement du marche, il est souhaitable d'etablir des cahiers des charges types pour chaque type d'appel d'Offres (Fournitures conduites et PS, travaux, Cquipement de pompage etc.) et definir les criteres de choix et le mode d'dvaluation des Offres qui seront approuves lors d'une premiere mission de la BIRD, puis les dossiers de chaque marche seront contr61Cs 2 posteriori au cours des autres missions d'evaluations. 4) Pour le paiement de la partie Hors Budget des fournisseurs et entreprises locaux, il est preferable d'avoir un fonds depose 2 la Banque Centrale que d'avoir toujours recours 2 la BIRD. Malgrd les problbmes rencontrds lors du ddmarrage du projet on peut dire que 1'Ex-Office de la mise en valeur de Kairouan a exdcutd avec succbs les differentes composantes du projet, le retard emegistrd lors du ddmarrage du projet est lie au fait qu'on n'dtait pas suffisarnent au courant des procddures et directives de la BIRD et au fait que les fonds de contre partie n'etaient pas suffisants. La date de clotiire du projet a dte prorogd de 6 mois dQeil : un litige avec un adjudicataire et au retard enregistrd dans l'exdcution des travaux d'amdnagement hydro-agricole de sPPi entrantdans le cadre du programme compldmentaire. Toutefois, il faut signaler que la plupart des composantes physiques du projet ont 6te exkutees avec succb. Les fonds &onomis& sur le projet ont permis I'exkution du programme compl6mentaire. * L'Ex-OMIVAK a rencontre beaucoup de difficult& dans la mise en place des AIC et ceci malgre les efforts dCploy&. * Les problkmes techniquessoulevQ dans le rapport de la BIRD n'interessent que quelques PS et non les PPI. Le surdimensionnementdes pompes motoristh install& sur les PS s9expliquentpar le fait que : Le niveau dynamique de la nappe phrdatique est souvent variable au moment de la skheresse (c'est le cas de la durt?e de notre projet), on a eu un rabattementde la nappe, les agriculteurs doiventpomper I'eau un peu plus en profondeur, donc il faut des groupes plus puissants. Enfin, il faut noter que les points forts de 19emprunteurCtaient son engagement intdgral pour I'augmentation de la production agricole par le biais de I'irrigation, ainsi que son attachement h la valorisation de I'eau par I'amdlioration de I'efficience. Toutefois, il faut apporter les remarques suivantes: 1) Le nouveau CRDA doit avoir la souplesse de gestion de 1'Ex-Office. 2) Octroyer au personnel responsablede 17ex&utiondes projets des primes suppldmentaires en dgard des efforts qu'ils ddploient tout le long de I'exkution du projet. 3) Eviter de faire recours aux recrutements systkmatiques des consultants dtrangers qui coiltent trbs cher, surtout que le contrdle et le suivi des projets se fait par les techniciens de 170ffice. Tout le long de l'ex&ution du projet, la relation entre I'Office et la Banque dtait une relation de coopdration, d'Encadrement et d'assistance. CONCLUSION On peut dire que le projet dtait trbs efficace dans l'ex&ution de ses objectifs, h savoir I'augmentation de la production agricole, la mobilisation et l'utilisation rationnelle des ressources en eau, I'octroi de crMit et de services agricoles; ainsi les superficies emblavh ont connu une 6volution nette. Les rendements des differentes spkulations ont augment6 grace aux efforts deployes par I'Oftice en rnatibre de vulgarisation et aux traits octroyes aux agriculteurs. Toutefois, la rnise en place des AIC reste un problbrne qui necessite un effort important pour le resoudre. KASSERINE CONCEPTION ET ORGANISATION DU PROJET: La conception du projet h l'evaluation initiale ainsi que lors de I'etablissernent du programme cornplernentaire etait fiable, equilibree et satisfait aux besoins du Gouvernernent tunisien et des agriculteurs beneficiaires du projet. I1 contribue d'une rnanibre efticace et directe h la realisation des objectifs du 6bme plan de dkveloppement konomique et social de la Tunisie. Ces actions sont conformes A la stratkgie de developpernent agricole du Gouvernernent tunisien et rkpondent aux besoins spkifiques des agriculteurs irrigants dans la region de la Tunisie centrale. C'est pourquoi I'impact du projet sur I'augmentation de la production agricole au niveau de la ferrne et aux niveaux regional et national ainsi que l'amklioration des revenus des agriculteurs et la creation de nouveaux postes d'ernploi a 6t6 rapidernent ressentie par les bendficiaires du projet et les autoritds regionales et nationales du Ministbre de I'agriculture. La dbignation de I'ex-ODTC, organisrne dot6 de I'autonornie financibre et de la souplesse de gestion pour I'exkution et la gestion du projet en collaboration avec les ddpartements des Ministbres de I'Agriculture, du Plan et des Finances et de I'Equipement et Habitat (DG1P.C) a favorise en grande partie la rkussite du projet. D'autres projets de developpernent cornmunautaire rural et institutiornel de renforcement des capacites de planification, gestion et evaluationdes projets de developpernent rural finances par 1'USAID (Projet des institutionsd'eau potable dans le milieu rural, projet de vulgarisationet contacts directs et la BIRD (Projet d7am61iorationde la gestion du secteur irriguk, PASA I et PASA I1 etc...) ont contribue largernent h la borne conception et exkution du projet. Le faible niveau de crddits de la contrepartietunisienne affectds au dkrnarrage du projet et durant l'annde 1983 constituaient une contrainte pour le bon ddrnarrage du projet. L'exkution du projet n'a pas cornu de grandes difticultCsh I'exception de l'operation d'ouverture de la lettre de trait docurnentaire et irr6vocable pour I'importation de rnatkriel hydrornkanique destine h la rehabilitation du PPI Sbiba (conduite d'adduction du barrage SBIBA) qui n'a pas eu lieu en raison de la complexit6 des procddures adrninistrativeset des contraintes bureaucratiques. Les missions pkriodiques de suivi de supervision et execution du projet effectuks par les responsables de la BIRD et des dkpartements du Ministhre de I'agriculture dtaient trhs utiles et efficaces pour le bon dkroulement de I'exkution du projet. Les missions et les aide-memoire de la BIRD constituaient une assistance efficace au personnel charge de la gestion et exkution du projet beaucoup plus qu'un contr8le academique. Elles ont permis h chaque fois de lever les contraintes et les obstacles d'ordre technique, administratif et financier et trouver la solution pratique et adequate. 4. RESULTATS & IMPACTS DU PROJET: Le projet a reussi. I1 a atteint avec succbs ses objectifs principaux et a largement contribue au developpement rural de sa zone d'intervention. Son impact direct sur le secteur agricole et indirect sur les autres secteurs est trks positif et s'est concrktis6 par: - l'augmentation de la superficie des terres irriguhs aprbs la rehabilitation des pdrimktres et le remplacement de six forages; - amkliorationde la gestion des eaux d'irrigation h la suite de la rehabilitation des PPI et le curage et l'approfondissement des puits de surface; - augmentation du nombre des agriculteurs touch& par la vulgarisation des techniques agricoles aprh la construction de CTV, de deux centres vkterinaires et d'un centre de motoculture. - augmentation de la production agricole et du revenu des agriculteurs bkneficiaires du projet h la suite du renforcement des services de vulgarisation, commercialisation, production animale. Les rQultats du projet sont concrets et favorables pour la promotion et le developpement du secteur irriguC de la Tunisie centrale. Toutes les actions prevues par le projet (except6 I'action de rehabilitation de la conduite d'adduction du barrage Sbiba, voir commentaires sur les contraintes et difficult& rencontrhs) ont kt6 complktement achevhs et rdalishs conformCment aux conditions de I'Accord de pret. Les realisations de l'annh 1983, annQ de ddmarrage du Projet, ktaient infkrieures aux previsions initiales h 116valuation. Ceci est dil aux contraintes budgetaires (budget de 400.000 DT uniquement etait ouvert il 17ex-ODTCpour faire demurer le projet). L'annh de croisibre du projet etait celle de 1985. Le programme initial du projet dtait complktement achevk en 1987, soit une annCe I'avance. Les actions de: - creation de PPI h Ai'n Hedia, Mzirai I et I1 forages de rdserve - acquisition de matkriel d'entretien et maintenance construction de deux C.T.V ont ete rCalis&s avant la date prCvue par I'khCancier d'exCcution du projet. De ce fait leurs coQtsetaient inferieurs aux prCvisions initiales 2 1'Cvaluation. Ceci a permis de dCgager des Cconomies et des reliquats sur la partie pr$t (0,874 M$) et sur le budget tunisien (0,700 M.D.T) qui ont 6tC reprogrammes en accord comrnun avec la BIRD pour le financement de certaines actions qui complktent et renforcent les actions initiales du projet. Elles sont Cgalement conformes aux objectifs du Projet et aux plans de developpement Cconomique et social de la Tunisie. Ces actions consistent 2: - I'extension du pQimetre de FCriana (80 ha); - la crCation d'un pQimktre irrigu6 2 El Hchim 11 (80 ha); - la crkation d'un pdrirnhtre irriguC Rohia 111 (100 ha); - la crdation de deux forages de rdserve 2 Sbiba; la construction de deux C.T.V ; - la rhabilitation de la conduite d'adduction du barrage Sbiba; La skheresse qui a sCvi en Tunisie durant les anndes 1987, 1988 et 1989 a eu un ldger impact nkgatif sur le projet, surtout au niveau des mesures d'accompagnement. Toutes les actions rkalisdes dans le cadre du projet sont efficaces, rentables et ont atteint leurs objectifs dCfinis au prkalable. En effet: - Les actions de rdhabilitationdes neuf p6rimktres irriguks ont permis le renforcement en eau et I'augmentation de la production dans ces pkimktres. Des mesures d'efficience de dCbit dans les rCseaux d'irrigation rChabilitCs ont montrk que le taux d'efficience a passe de 60% 2 85%. - Les cinq nouveaux pdrimktres irriguds cr&s sont actuellement fonctionnels et exploitks. Les cinq forages de r6serve crkes sont actuellement equip&, fonctionnels et exploitks. Tous les batiments construits (cinq CTV, deux centres vCtCrinaires et un centre de motoculture) sont fonctionnels,6quipCs en matdriel et personnel ndcessaire et rendent des services irnrninents aux agriculteurs. - Les Cquipements et mat6riel d'entretien et rkparation acquis ont permis de remplacer les rnoyens de I'Arrondissernent d'entretien et maintenance cr6ds en 1990 dans 1e cadre de la restructuration des services agricoles rdgionaux B Kasserine. Les pannes des stations de pompage d'irrigation ont largement dirninue. L'intervention des dquipes d'entretien et maintenance (dont le nornbre a passe de une en 1983B quatre en 1990), s'est nettement arnelior6e. Elle devient efflcace et rapide. - Les 6quipements et rnatdriel d'appui aux puits de surface sont fonctiomels depuis 1985 et sont exploit& par les agriculteurs. Ces 6quipernents ont permis de curer et d'approfondir environ 800 puits jusqu'h la fin de l'annk 1990. Les 41 krn de pistes agricoles am6nag6s sont actuellernent fonctiomels, exploitds par les agriculteurs pour l'approvisionnernent en intrants et la commercialisation. Ces pistes ont permis de dhenclaver huit PPI (900 ha) et environ 520 puits de surface qui irriguent 1050 ha. 5. BILAN DES ACTIONS DE LA BANOUE: Durant la preparation, 176valuationet I'exkution du projet le bilan des actions de la Banque a 6t6 trBs satisfaisantet trh positif. Les missions periodiques de suivi et supervision de la Banque dtaient une assistance utile pour le personnel chargd de I'exdcution du projet beaucoup plus qu'un contrdle acaddmique. Les missions ont identifie les problkrnes et les contraintes et ont participd A la recherche et I'elaboration des solutionspratiques et adequates et ont assist6et orient6les autoritdstunisiennes h la prise de dkision. Cependant le coat h I'Cvaluation de certaines actions dtait sous estimd. C'est le cas des biitiments (CTV, centres v6tdrinaire.s) et des pistes agricoles. Les r6percussions de cette sous-estimation des coQtsont et6 enregistrh au niveau du retard d'exkution des actionset des difficult& rencontrh par I'ex-ODTC pour convaincre le Ministkredu Plan et Finances de couvrir des traits suppldmentairesde la contrepartietunisienne. Durant la preparation,I'dvaluation et I'exkution du projet, I'emprunteur convaincude la necessite d'augmentation de la production agricole du secteur irrigue par le biais du projet, avait une grande volontd politique, administrativede reussir le projet et de I'achever dans les delais prevus avec les mgmes cofits. L'emprunteur a donc entrepris des efforts considdrables et arrCtt?les rnesures ndcessaires pour atteindre les objectifs du projet. Les problkmes et les difficultds rencontrds au ddrnarrage du projet, que ce soit au niveau des cr6dits de la contrepartie tunisieme ou au niveau des proc6dures administratives et des conditions suspensives (licences d'importation, litiges avec les adjudicataires etc...), ont dt6 lev& et une solution a ete apporth. L'emprunteur a egalement fait des efforts considerables pour mettre en oeuvre et en application les clauses de l'accord du prCt ou du projet. Plusieurs mesures d'accompagnement et incitations ont et6 prises par le Gouvernement tunisien afin: d'atteindre les objectifs du projet dans les delais prevus; d'assurer la reussite du projet; - d'alleger les charges et les obligations de 1'Etat; d'encourager et promouvoir le secteur privC dans les diffkrents domaines; - de faire participer plus activement les agriculteurs et les prives dans l'effort de developpement; - de ddvelopper I'esprit institutionnel et le developpement communautaire dans la region. Les principales mesures d'accompagnement qui sont dejB entrhs d6jB en vigueur sont les suivantes: 1) allegement et simplificationdes procedures et formalites de creation de cooperatives de services et groupements d'agriculteurs; 2) quatre coopdratives de service ont dtt? crk&s et assist& par llAdministration dans les del6gations SbCitla, Foussana, Feriana et Sbiba; 3) ruuction des subventions de l'etat et alignement des tarifs de I'ex-ODTC et du CRDA de Kasserine sur ceux de la SONAM pour les services de la motoculture, ce qui permet un recouvrement total du coot de revient par heure de motoculture. 4) Cession progressive et differentielle du CRDA de Kasserine des activites d'approvisionnement en intrants de commercialisation et de la gestion des centres de collecte, centres frigorifiques et centres de motoculture. On cite B titre d'exemple le cas de la cession de la gestion du centre frigorifique du CRDA B la coopkrativedes services agricoles de Sbiba par contrat de location et I'approvisionnement en intrants et la motoculture B la cooperative de services agricoles de Sbeitla; 5) cession par contrat de location de la gestion et I'exploitation des trois unit& de curage et approfondissement des puits de surface acquises dans le cadre du Projet B trois entreprises privhs implantees h Thala, Sbeitla et FCriana; 6) creation officielle, formation et assistance technique de 100 AIC (dont 79 pour I'alimentation en eau potable et 21 pour l'irrigation) pour la gestion et I'exploitation des rCseaux d'irrigation (y compris stations de pompage) et des points d'eau potable dans le milieu rural; 7) assouplissement, allkgement et raccourcissement des procidures et formalites administratives de creation d'AIC par dkentralisation et delegation au Gouverneur des attributions du Ministre de l'agriculture en matikre de creation d'AIC. 8) augmentation progressive des tarifs d'eau d'irrigation dans les PPI geres par le CRDA de Kasserine (taux d'kvolution annuelle des tarifs 12%)avec approbation par le comitC consultatif du CRDA kasserine (qui remplace le conseil administratif de I'ODTC) du calendrier d'augmentation annuelle et du scdnario de recouvrement total en 1995des frais de fonctionnement et d'entretien des rdseaux. Le prix de vente du m3 d'eau d'irrigation des PPI de Kasserine sera de 56 millimes en 1995. Le prix de vente actuel est de 24 et 27 millimes lm3 selon les pdrimbtres. 9) dkentralisation des responsabilitds du Ministbre de I'agriculture au niveau de chaque Gouvernorat dans le but de renforcer 17Administrationrdgionale, de responsabiliser les cadres rdgionaux du Ministere de I'agriculture, ddveloppement et renforcement de la planification agricole il I'khelle rbgionale par la restructuration des services rbgionaux du Ministkre de l'agriculture dans chaque gouvernorat et la crbation d'une structure unique rbgionale par gouvernorat intitulk CRDA qui aura l'autonomie de gestion des ex- OMV; 10) dbldgation de certains pouvoirs des membres du Gouvernement aux Gouverneurs afin de renforcer et dbvelopper I'administration rbgionale, responsabiliser les cadres rdgionaux, amdliorer les services publics et accbldrer le dbveloppement rural et rdgional du pays (voir dkret no 89 - 457 du 24 mars 1989); 11) reduction progressive des allocations budgdtaires et des subventions de I'Ctat au FOSDA et augmentation des taux d'intdret pour le credit agricole avec en contrepartie I'orientation et I'incitation des agriculteurs et des demandes de pr8ts aux autres fonds de credits (cornrne par ex. la 4 m e ligne BIRD, la LCA 1 et 2 etc...). Ceci a permis d'bliminer I'avantage comparatif des services subventionnds par I'dtat; 12) encouragement et incitation des agriculteurs il utiliser le credit de la &m'e ligne BIRD par le r&helonnement de la dette surtout aprbs la skheresse prolong& qui a sdvi en Tunisie durant la pbriode 1987-1988-1989. Durant la prdparation, I'bvaluation et I'exkution de ce projet et de tous projets financks par la Banque (Projet d'amdlioration de la gestion du secteur irrigud PASA I, PASA I1 etc...) les relations entre la Banque et I'emprunteur btaient toujours excellentes. Ce sont des relations de collaboration, d'assistance mutuelle et de comprdhension reciproque. Les deux parties ont toujours entretenu des relations favorables pour la rdussite des projets. 8. 6 STATISTIOUES DU RAP: Le contenu de la l8re partie du RAP et des domdes statistiques de la 38me partie sont justes et exactes I'exception de quelques informations manquant au Tableau no4: Exkution du projet. En effet, dans ce tableau 4, il manque: Construction de CTV: cinq prdvus et rdalises au programme principal et deux au programme suppldmentaire (soit sept realises au total). - Forages de rdserve: trois prdvus et realisds au programme principal et deux realisds au programme suppldmentaire (soit cinq rdalisb au total). Construction de centres veterinaires: contrairement ce qui est mentionnd dans ce Tableau 4, deux centres ont dtt?rdist?s et non un centre. RAPPORT D'ACHEVEMENT REPUBLIOUE DE TUNISIE PROJET D'IRRIGATION DE LA TUNISIE CENTRALE (PRET 2234-TUN) TROISIEME PARTIE : Tableau 1 :m t s de la Banaue dans le Secteur No. do IWt Ann& T i i du Br&t Montant du M Etat (&ons de $) 2502-TUN 1985 Rojct de Production Agricole du 8.8 Clos le Nord-Ouest 12130/90 2573-TUN 1985 Projet d'AmClioration de la Gestion 17.0 en exQution de I'lrrigation 2605-TUN 1985 Rojet d'lrrigation de Gabbs 21.7 en exQution 2865-TUN 1987 Quatrieme Projet de Cridit Agricole 30.0 Clos le 11/19/91 Entibrement dicaisse 2870-TUN 1987 Projet de Diveloppement Forestier 20.0 en exkution 2754-TUN 1987 Pr6t dlAjustement Sectoriel 150.0 Clos le 6130189 3078-TUN 1989 Deuxikme PSt d'Ajustement 84.0 en exkution Sectoriel 3217-TUN 1990 Rojet de Recherche et de 17.0 en ex&ution Vulgarisation - 23 - Tableau 2 :Calendrier du Proiet R 6 m R6vis6 Reel Reconnaissance 1011980 Identification 0111981 Pr6paration 0511982 PrCevaluation 0611982 Evaluation 0111983 0111983 N6gociations 1211982 1211982 ApprobationConseil 0111983 0111983 Signature du P&t 0211983 0211983 Mise en vigueur 0911983 0611983 1111983 Achkvernentdu Projet 0611989 0611989 Cldture du Prst 0611990 1211990 Tableau 3 :Dhissements Ann& Budgitaire Trimestre Estimations RG1 en % des AID finissant estimations I milliers de dollars ----- I 1991 XII 1990 16.5 13.7 10.0 73 VI 1991 16.5 10.3 10.3 100 Annulation de USS2.8 million le 9 octobre 1987 Annulation de USS3.4 million le I5 mai 1991, date du dernier dkaissement. Tableau 4 :Exkution du Proiet Lndicateun uoite Estimations de R@ ou estimation du 1'6vduation Y rapport d'achhvement PROGRAMME PRINCIF'AL Remise en etat des PPI - Kairouan (28) ha 3,200 3,200 - Kasserine (9) ha 1,500 1,500 Etablissement de nouveaux PPI - Kairouan (I) ha 210 450 - Kasserine (40 ha 345 345 Installationde piezomkres - Kairouan unite 20 18 MCanisation agricole - Kairouan unit6 2 3 - Kasserine unit6 1 1 Constructionet 6quipementde centres de collecteldistribution - Kairouan unit6 2 2 - Kasserine unit6 3 3 Construction et iquipernent de centres de collecte du lait - Kairouan unit6 2 1g Etablissernent de pCrim6tres pilotes pour la production int6gde de fourrages en sec -Kairouan Etudes de faisabilit6pour investissernents unit6 2 2 futurs - Kairouan - Kasserine unit6 I 1E' Foumiture d'unitk de soutienpour puits unit6 I 0 % de surface - Kairouan - Kasserine unit6 4 2 Constructionde centres veterinaires unit6 3 3 - Kairouan - Kasserine unit6 1 0 El Remise en etat des pistes unite 2 1 - Kairouan - Kasserine km 90 90 km 40 40 PROGRAMME SLTPPLEMENTAIRE Remise en &tatdes PPI - Kairouan (5) ha 710 Etablissement de nouveaux PPI 710 - Kairouan (1) - Kasserine (2) ha 240 240 Constructionet iquipement d'une ha 220 220 installationde r6frig6ration -Kairouan unite 1 1 * Le programme suppl6mentairea 6t6 &valueen octobre 1989. F' R&alis6 sans augmentationdu coot total. g Inutiles; pas de demande. +' Autre source de financement. -' Financementde deux d'entre elles par le budget tunisien. - 26 - Tableau 5 :Coirts et Financement du ~roiet Estimations Colts Coiits r&ls en % des Composantesdu projet 1'6valuation &ls estimations du rapport d'evaluation millions de DT Remise en Ctat de I'imgation 2.8 3.16 112 0.8 1.43 178 Nouveaux penmetres d'imgation 1.1 3.4 309 1.7 2.63 154 Investissementsau niveau de I'exploitation 2.0 2.48 124 1.3 4.35 334 Recherche et vulgarisation 2.2 0.59 26 0.8 0.26 32 Pistes et bitimenta 2.1 1.84 87 - Kasserine 0.7 0.8 114 Eveloppement institutio~elet assistnncetechnique - Kairouan 2.4 2.19 91 - Kasserine 0.8 0.33 41 Provisionpour alhs - Physiques 1.7 - Hausse des prix 3.8 Total CoQtade base 24.2 23.46 97 B. Financement du Proiet P Reelea % d e Accord de Ret l'original - millions de dollars 16.5 " 13.7 10.5 63 BN Alagriculteurs 7.6 7.6 8.13 106 19.7 19.7 10.8 54 43.8 41.O 29.43 67 2,s millions amul& en septembre 1987. Solde de 3,4 millions a ~ u l A6la cldture du p&t. Tableau 6 :Rbultats du Proiet Rubrique Avant le projet Estimations Evaluation Estimations achevement r6gime de croisiere r6gime de croisiere 1991 Zone Rendement Production Zone Rendement Production Zone Rendement Production ha t/ha t ha t/ha t ha t/ha t Arbres fruitiers Oliviers 1,250 2.8 3.500 1.350 7.5 10.130 2.028 5 10,140 Abricotiers 340 4.5 1,530 400 9.0 3,600 570 7 3.900 Amand iers 250 0.7 180 250 1.4 350 370 1.5 555 Autres 240 8.0 1.930 260 12.0 3,080 609 8 4,872 Tota1 2.080 7,140 2.260 17.160 3.577 19.557 L6g-s d'ete Pirnents 240 7.0 1,650 250 11.0 2,750 473 10 4,730 Tomates 120 11.7 1.350 190 20.0 3,780 354 18 6,372 Pomnes de 20 12.0 240 70 18.0 1.300 227 14 3,178 terre Autres 60 13.0 770 60 20.0 1,150 483 14 6,762 Melon/ 320 15.0 4,730 160 23.0 3,700 324 18 5,832 Pasteques Total 760 8.740 730 12.700 1.861 26.874 LC-s d'hiver Feves 380 7.7 2,910 360 11.0 3,690 442 9 3,978 Autres 150 13.0 1,950 350 20.0 7,000 845 18 15,210 Tota1 530 4.860 710 10.690 1.287 19.188 Cultures fourrageres - Vetchoat 160 4.5 730 330 6.5 2,150 521 6.5 3,386 (sec Luzerne 120 19.6 2.320 300 45.0 13,500 311 24 7,464 Sorgho 40 21.0 860 240 41.0 9,840 89 25.5 2.269 Orge 180 19.0 3,500 380 30.0 11,400 311 22.8 7,090 Tota1 510 7.410 1.250 36.890 1.232 20.209 Cereales 900 1.1 990 470 2.3 1.080 1.639 2.2 3,605 Cultures - - - 120 2.0 230 135 2.0 270 industrielles T O T A L 4.780 5.540 9.731 - Pomnes et poires. 8. I m a c t Econanique Taux de Rendement Economique Vie du Projet Estim6 Rapport Estimb Rapport Evaluation Achhvement ii 20 ans 16 15 U o i r Analyse 6conomique, Tableau 9 F Les calculs de base utiIisCs pour les taux de rendement konomique sont rCsum& cidessous: (a) Rapport d'Evaluation - Estimation de la vie moyenne des investissements: 20 ans. - Valeur de la production additionnelle nette des PPI (nouveaux et remis en Ctat) et pCrimbtres d9irrigationpriv&. - Avantages konomiques Cgalent la valeur additionnelle de la production vCg6tale prCvue du Projet, estimk aux prix dconomiques. - Coats incluent les coats des facteurs de production agricole suppldmentaires, les coQts d'investissement du projet et les coQtsd'exploitation estimCs aux prix konomiques. (b) Rapport d'achevement Estimation de la vie moyenne des investissements: 20 ans. Valeur de la production additionnelle nette des PPI seulement (nouveaux et remis en &at) a kt6 prise en compte. Le cotit d'investissement de la remise en Ctat des perimbtres d'irrigation et des nouveaux perimbtres, la construction des pistes et des bitiments ont 6t6 pris en compte dans I'analyse. Le coat d'investissement des investissements au niveau de I'exploitation agricole (principalement les pCrimbtres d'irrigation privds), la recherche et la vulgarisation et les dCveloppements institutionnels n'ont pas kt6 pris en compte. Les avantages de ces investissements ont touch6 tous les agriculteurs de la rCgion. Ces avantages ne peuvent pas etre pleinement quantifiks dans I'analyse. Les prix Cconomiques sont basks sur les prix indiquCs au Tableau 9 C. Les coats d'exploitation et d'entretien sont estim6s reprksenter 30% environ du coQtamuel des CRDA pendant ces dernibres annks. Tableau 7: Statut des Clauses Accord de Description Delai pour Statut PrbtlProjet conformit6 Prbt 3.01 (a) Gouvemement doit prendre mesures Pleine conformite. necessaires pour permettre ODTC, OMIVAK, BNT et DGPC de respecter leurs obligations. Prbt 3.02 Gouvernement doit assurer que la BNT Pleine conformite. fournisse du cr6dit agricole dans des termes et conditionsjugis satisfaisants par la Banque. Gouvernement doit aUouer des fonds Pleine conformit6. chaque m 6 e a la DGPC pour entretenir les pistes arndlior6es dans le cadre du pmjet. Gouvemement doit utiliser experts en juin 1984 Conformit6 except6 pour sociologie, gestion financibre et l ' o r g a n i s a t i o n d e s suivi/6valuation de I'ex6cution du projet. agriculteurs jug6e inutile (voir accord de prbt 3.10). Gouvernement doit utiliser experts en juin 1984 Pleine conformit6. fourniture des intrants agricoles, ddveloppement de la commercialisation et cooperatives, et ingkniirie des routes rurales. Prht 3.05 (a) DGPC doit remettre B la Banque plans, Pleine conformit6. specifications, rapports, relatifs a la Partie C du projet. Pr6t 3.05 (b) DGPC doit 6tablir des dossiers sur Pleine conformit6. progr&s,coats et avantages de la Partie C du projet. Pr6t 3.05 (c) DGPC doit priparer un rapport d6cembre 1990 Pleine conformitk. d'achkvement sur la Partie C du projet. Prbt 3.06 OMIVAK et ODTC doivent 6tablir d6cembre 1984 Pleine conformite. systemes de comptabilitd et d'affectation des coats. Prbt 3.07 Gouvernement doit examiner avec la septembre 1986 Pleine conformit6. Banque les budgets annuels d'exploitation et d'entretien de I'OMIVAK et de I'ODTC. Gouvernement doit afFecter des fonds janvier 1985 Pleine conformit6. sp6ciaux aux budgets annuels de 1'OMIVAK et I'ODTC pour I'exploitation et I'entretien des systkmes d'irrigation. Pr6t 3.09 (a) Gouvernement doit dCftnir avoirs fonciers Pleine conformite. et contributions des agriculteurs aux investissements dans l'irrigation. Pr6t 3.09@) Gouvernement doit terminer d6limitation Pleine conformite. des parcelles avant d6mamage de I'irrigation dans les nouveaux PPI. Gouvernement doit Btablir les structures d6cembre 1986 Pleine conformit6. des syndicats d'irrigants. Gouvernement doit proposer diffirents juin 1984 SysGme test6 sans succks. taux pour les cbarges sur I'eau. N o u v e l l e a p p r o c b e convenue dans le cadre du projet Am6lioration de la gestion de I'irrigation, Gouvernementdoit contr8ler les squares Conformiti pour les forages dans la zone du projet et informer la seulement. Banque de ses conclusions. OMIVAK et ODTC doivent Ctablir des Pleine confomit6. dossiers et soumettre des rapports 21 la Banque sur I'ex6cution du projet. Projet 2.04 (d) OMIVAK et ODTC doivent prhparer un dbembre 1990 Conformit6 partielle. rapport d'acbkvement sur la Partie B du projet. Projet 2.06 (d) OMIVAK et ODTC doivent soumettre a septembre 1984 PMcipes essentiels discut6s la Banque une version prhliminaire des et appliqu6s dans le cadre termes et conditions d'accord avec les des contrats actuels. agriculteurs det PPI du projet. OMIVAK charge des p6rimktres septembre 1985 Pleine conformit6. d'irrigation pilotes pour la production fourragl?re. OMIVAK doit soumettre a la Banque un juin 1985 Pleine conformit6. accord a long terme concernant la fourniture des intrants et un plan financier. ODTC doit Btablir des redevances pour Pleine confomit6. Services I'utilisation des centres de collecte et le v6t6rinaires propbylactiques centre vet6rinaire afm de recouvrer les gratuits sur tout le coots d'exploitation et d'entretien. temtoire. Projet 2.1 1 OMIVAK doit Btablir des redevances pour Conformit6 pour I'utilisation des centres de collecte et le les centres de centre vBt6rinaire afin de recouvrer les collecte. Centre coots d'exploitation et entretien. vetkrinaire non construit. Projet 2.12 OMIVAK doit soumettre a la Banque un juin 1986 Pleine conformite. plan de gestion des centres de collecte par les coopdratives et exploitants priv6s. Projet 2.12 ODTC doit augmenter les redevances de dicembre 1989 Conformiti partielle. I'eau pour arriver au recouvrement total des cofits d'exploitation et d'entretien des PPI. OMIVAK doit augmenter les redevances ddcembre 1989 Conformit6 partielle. de I'eau pour arriver au recouvrement total descoats d'exploitationet d'entretien des PPI. Projet 4.01 OMIVAK doit 6tablir des dossiers juin 1987 Pleine conformit6. financiers et des comptes et sous-comptes s6par6s pour le projet et pm6der a leur audit. Projet 4.02 ODTC doit dtablir des dossiers financiers juin 1987 Pleine conformit6. et des comptes et sous-comptes dpar6s pour le projet et proceder a leur audit. OMIVAK doit soumettre a la Banque un ddcembre 1983 Inutile dans le cadre des plan d'ktablissement d'une unit6 de nouvelles riformes. commercialisation pour les produits agricoles. ODTC doit soumettre a la Banque un plan dCcembre 1983 Inutile dans le cadre des d'itablissement d'une unit6 de nouvelles rkformes. commercialisation pour les produits agricoles. Projet 2.08 ODTC doit soumettre h la Banque un juin 1985 Clause inclue dans le cadre accord a long terme concernant la du projet de gestion de fourniture des intrants et un plan I'irrigation. Un plan financier. dBtaill6 n'a pas it6 soumis. Tableau 8: Ressources humaines A. Ressources de la Banque (hornme-semaines) ACTlVlTE 1982 1983 1984 1985 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 Total Preparation 82.5 Evaluation 25.8 Negociations/Conseil Travail de preparation du Pret 6.0 Total 114.3 Supervision Bilan annuet dfexecution Administration du Projet - Rapport dfAchevement du Projet Total 0.0 Total General ----- 114.3 B. Missions II I / I I ( Stade du cycle Annee Nombre de Jours de Speciali,sation Classement du oroiet ~ersonnes terrain - Performance i' oroblemes d/ Evaluation 1983 7 S.O. II,IR,A,E,SC,AF Supervision 1 1983 2 3 I 1,A 2 1983 3 7 II,A,AF 3 1984 3 8 II,A,AF 4 1984 2 5 I I , A 5 1987 S.O. =' S.O. S.O. 6 1988 S.O. S.O. S.O. 7 1988 S.O. S.O. S.O. 8 1989 S.O. S.O. S.O. 9 1989 2 S.O. I I,E 1 -.I = 11 Ingenieur en irrigation; I R = Ingenieur des routes; A = Agronome; E = Economiste; SC = Specialiste c r d i t ; AF = Analyste financier. - bl 1 = Pas de p r o b l h s ou p r o b l h s mineurs; 2 = problhes moderes. 5' 1 = En amelioration. -d l F = Financier; G = Gestion; A = Autres. .!' Non mentionne sur l e formulaire 590. Tableau 9: A- A. Prix iconomiaues des CCrkles "/ (en prix constants 1991) Unite B l e &r B l e Orge 1991 2000 1991 2000 1991 2000 Prix projete du rnarche SUS/Tonne 151 225 138 205 82 123 international en llan 2000 i"/ Ajusternent pour qua1it e SUS/Tonne -28 -38 Coirt Fret international $US/Tome 23 23 23 23 23 23 e t assurances Prix frontiere =' SUS/Tonne 174 248 133 190 105 146 DT/Tonne 160 228 122 175 96 134 Cout port, manutention et DT/Tonne 13 13 13 13 13 13 transport !' Prix inportation au dep6t DT/Tonne 173 241 135 188 109 147 CoDts transport, DT/Tonne 12 12 12 12 12 12 manutention et comnercialisation (depbt ferme) 1' Prix a l a ferme DT/Tonne 161 229 123 176 97 135 .' La Tunisie est importateur net de cereales. b' Prix des Produits et Projections des Prix - juin 1991. International Comnodity Markets Division, Banque Mondiale pour b l e No. 1 CURS Ex magasins St. Laurence. Prix du marche international pour b l e dur e t orge suppose etre respectivement 10 % plus eleve e t 40 % inferieur a celui du b l e tendre. -d l ' Suppose etre 20 % du p r i x du CURS No. 1. 1 dollar U.S. = 0,92 DT (septernbre 1991). ' Source : Rapport No. 146/90 CO-TUN65 CR + 10 %. B. Prim konomiaue du coton (en prix constants 1991) Unit e Coton 1991 2000 Prix projete du marche international =I $US/ t 1,820 1,795 Fret international et assurances $US/ t 23 23 Prix frontiere 3 $US/t 1,833 1,818 D/t 1,686 1,672 Coits de port, manutention e t transport D / t 13 13 local Prix de parite B l'inportation a D / t 1,699 1,685 L1usine dlCgrenage Moins l e coot dregrenage D/t 63 63 Valeur f i b r e nette des coiits d16grenage D/ t 1,633 1,622 Valeur ajoutee aux semences de coton/kg D/t 97 97 de f i b r e Semences coton h u i v a l e n t a 38 % D/ t 657 653 production irgrenage Moins coirt de transport e t achat D/t 13 13 Prix de reference a l a ferme D/t 644 635 -.I Prix des produits et projections des p r i x - j u i n 1991. International Comnodity Markets Division, Banque mondiale, ajuste par LrIndex G-5 de valeur des unites manufacturees, CIF Europe. 1 dollar US = 0,92 DT (septembre 1991). - 36 - C. Prix 6conomiques et financiers B la ferme r Unite Situation avant Le projet Situation achevcmznt Prix Factwr & Prix Prix Facteur de Prix Financiers conversion konmiques Financiers conversion konuniqws R h lt a t s Ble dur D / t 88.6 0.98 86.8 240 0.67 161 BLe tendre D/t 80.2 0.93 74.6 183 0.67 123 Orge D/t 63.4 1.03 65.3 150 0.65 97 Piments D/t "11 .O 1.02 134.0 262 0.84 221 01ives D/t 80.0 1.16 92.8 172 1.04 180 Abricots D/t 123.0 1.20 147.6 233 1.19 278 Feves D/t 77.0 1.OO 77.0 206 1.OO 206 Coton D/t 400.0 1-00 400.0 n.a 644 Fourrages 000 D/ 100.0 1.OO 100.0 200 1.OO 200 unite fourragere Intrants Triple super 45 % D/t 46.5 1.72 80.0 136 0.84 114 Main dloewre d/homne- 2.0 0.5 1.O 3.45 0.63 2.2 jour Traction mecanisee D/h 3.0 0.76 2.3 7.5 0.6 4.5 Eau d f i r r i g a t i o n D/m3 0.012 1.83 0.022 0.030 2.3 0.070 Z Les unites fourrageres ont ete calculee sur La base suivante : Vetchoat (sec) 0,5 unites fourrageres par kg Luzerne 0,13 unites fourrageres par kg Sorgho 0.15 unites fourrageres par kg Urge 0,14 unites fourrageres par kg D. Coat de I'eau d'irrigation avec wits priv6s Situation i n g h i e r i e Situation a o p t i m l e 1'achevemmt Oinar I.COUTDE L'EWIPEMENT DEWAGE - Moteur Diesel avec poul i e " 1.ooo - Moteur Diesel - Pompe centrifuge (axe vertical Q = 3 l/sec) + 1-500 chassis, courroies, etc. - Ponpe centrifuge (axe vertical Q = 5 l/sec) + chassis, courroies, etc. Total 11. COUTS D'EXPLOITATIOLI - Carburant 0,8 l / h B 0,29 D/ld/l - Carburant 1 l / h a 0,29 D/1 - Huile 3 1/15 jours = 0.2 l / j o u r (10 h.) = 0,021 llh a 2 D/1 - Huile 3 1/12 jours = 0.251 l/jour (10 h.) = 0.025 l l h a 2 D/1 - DPpreciation avec les annees 2,500/6 annees = 416 D/annee 4,000/6 annees = 666 D/annee 10 h/jour en ete x 180 jours = 1,800 h 4 h/jour en hiver x 180 jours = 720 h Total 2,520 h 416 D/annee/2,520 h 666 D/annee/2,520 h - Reparations e t entretien 12,5 % cout d1investissement/2,520 h Total Cout par m3 avec coOts main-dloeuvre - Main dloeuvre 0.5 h/jour x 360 jours = 180 h 180 h en 8 jours = 22.5 jours/annee 22.5 jours/annee x 3.45 D/jour = 77.6 D/annee 77.6 D/2.520 h = 0.030 D/h 0.561 + 0.30 = 0.591 D/h 0.802 + 0.30 = 0.832 D/h 0.591 D/h : 10.8 m3/h = 0,054 0.832 D/h = 10.8 m3 m3/h 0,077 -1 Indisponible actuellement en Tunisie. Note : Ce type dlequipement est l a combinaison l a plus coiteuse. Les pompes centrifuges simples reduiraient Les coljts dlenviron 1.000 dollars E.U. bl MaLgre une capacite de pompage de 5 l/sec., Le taux actuel dlextraction est seulement de 3 l/sec. E. Fermes modkles avec et sans projet - - - - - - - ~ Zone totale Arbres h a b- Cultures Cereales Cultures fruitiers d'h iver dlete fwrrageres inchtrielles ha Sans le projet Remise en etat des PPI Kairouan : -Hodele A (i) 1.75 (800 exploitations 1,400 ha) - Hodele A ( i i ) 1.75 (509 exploitations 890 ha) -Hodele B (77 exploitations 520 ha) 6.75 - Modele C (37 exploitations 573 ha) 15.50 Kasserine : - Modele D (531 exploitations 1,502 ha) 2.83 Awc projet Remise en etat des PPI : Kairouan : - Hodele A (i) 1.75 0.12 0.50 (1,005 exploitations 1,758 ha) - ModGle A ( i i ) 1.75 0.26 0.75 (604 exploitations 1,057 ha) - Hodele B (77 exploitations 520 ha) 6.75 1.00 0.82 - Modele C (37 exploitations 573 ha) 15.50 1.42 0.82 Kasserine : - Hodele D (531 exploitations 1,502 ha) 2.83 0.90 0.51 Nouveaux PPI : Kairouan : - Mod&Le E (461 exploitations 746 ha) 1.62 0.40 0.50 0.07 - ModGLe F (82 exploitations 317 ha) 3.87 1.29 0.70 1.22 Kasserine : - Modele G (67 exploitations 192 ha) 2.83 0.90 0.51 Totat sans projet :4.883 ha Total avec projet : 6,665 ha F. Cash flow pour taux de rentabilite konomiaue - - - - 1983 1984 1985 1986 1987 1988 1989 1990 1991- 2002 ---------- en milliers de DT constants 1991 --------- Coirt dlinvestissenent 1 , 1 1 1 7,858 11,173 3,832 4,119 472 450 334 312 et frais de f onctiomement ''b' dvantages additiomels Fruits 0 0 385 760 1,328 1,866 2,965 3,223 3,455 Legumes dlete 0 0 331 636 1,088 1,496 2,332 2,512 2,667 Legumes dlhiver 0 0 217 413 703 956 1,485 1,586 1,678 Cultures fourrageres 0 0 53 106 187 266 427 475 542 Cereales 0 0 41 80 138 193 303 330 353 Cultures industrielles 0 0 26 51 98 148 1 74 175 173 C&s additianels !' 0 0 316 614 1,063 1,478 2,306 2,490 2,661 CashfLW -1,111 -7,858 -10,434 -2,398 -1,637 2,979 4,931 5,477 5,897 a/ Les coiits d'investissement en dinars actuels ont ete ajustes pour leur part etrangbre au moyen de I'index GSMUV (Banque mondiale, juin 1991) et pour leur part locale au moyen de I'index du taux d'inflation tunisien. Les taxes et droits sont supposes representer 25 % du coSt total. bl Les frais de fonctionnement en dinars actuels ont 6th ajust6s au moyen de I'index du taux d'inflation tunisien. Les taxes sont suppods representer 10 % du coat total. C/ Voir Tableau 9C pour les prix Qonomiques, Tableau 6A pour zone et rendements et Tableau 9E pour fermes modeles. d/ Les cerWes sont estirnCs ii un prix rnoyen de 135 DT dans L'hypothese qu'elles representent 5 0 % du ble dur, 25 % du ble tendre et 25 % d'orge. ql Les coiits additionnels sont senses s'elever B 30 96 de la valeur additionnelle des avantages.
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Tunisie - Projet d’irrigation de la Tunisie centrale
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Основные сведения
Организация
Группа Всемирного банка
Тип документа
Project Completion Report
Страна
Тунис
Источник
Всемирный банк