RAPPORT D'ACHEVEMENT DU PROJET SENEGAL PROJET DE RECBERCEE AGRICOLE (CREDIT 1 1 7 6 - S E ) 30 avril 1 9 9 3 D i v i s i o n des opirations, agriculture D e p a r t e n t e n t du Sahel R 6 g i o n A f r i q u e SIGLES BAME : Bureau de l'analyse macrogconomique de 1'ISRA CNRA : Centre national de la recherche agronomique CST : Comitg scientifique et technique du Conseil des Gouverneurs de 1'ISRA FINUSTD : Fonds intgrimaire des Nations Unies pour la science et la technique au service du developpement IEMVT : Institut d'elevage et de medecine veterinaire des pays tropicaux (France) IRAT : Institut de recherches agronomiques tropicales et des cultures vivrieres (France) I s m : Institut sgnegalais de recherches agricoles LNERV : Laboratoire national de l'glevage et des recherches v6tOrinaires USAID : Agence des Etats-Unis pour le developpement international W N E E BUDGETAIRE ISRA : ler janvier - 31 decernbre RAPPORT D8ACBEVEMENT DU PROJET SENEGAL PROJET DE RECHERCHE AGRICOLE (CREDIT 1176-SE) Table des matieres Paaee Preface . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . i I. EXAMEN DU PROJET DU POINT DE WE DE LA BANOUE . . . . . . . . 1 I d e n t i t 6 du p r o j e t . . . . . . . . . . . . . Vued'ensemble . . . . . . . . . . . . . . . O b j e c t i f s et d e s c r i p t i o n du p r o j e t . . . . Conception et organisation du p r o j e t M i s e e n oeuvre du p r o j e t . . . . . .. .. .. .. RBsultats du p r o j e t . . . . . . . . . . . . Perennit6 du p r o j e t Performance de 1 ' I D A . . .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. . . . . . . . . . . . Leqone 5 r e t e n i r Performance de 18Emprunteur Relations dans le cadre du p r o j e t . . . .. .. .. .. .. Relations avec les a u t r e s b a i l l e u r s de fonds Services de consultants . . . . . . . . . . Documents et donnees s u r le p r o j e t . . . . I1. EXAMEN DU PROJET DU POINT DE WE DE L8EMPRUNTEUR . . . . . . 17 I11 INFORMATIONS STATISTIOUES . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18 ANNEXES . Annexe1. Composition de l a mission d'achgvement . . . 49 . Annexe 2 . . . . . . . . . . . . . . . . . --RBfgrences 50 Ce rapport est base s u r lee constatations d8une mission d8achPvement menee au S6nBgal du 17 au 27 octobre 1990. p a r Mme Jann Masterson. analyete. opi?rations. AFSAG . Mme Katherine Marshall est le Directeur du dkparternent et M. Salah Darghouth. le Chef de d i v i s i o n . RAPPORT D'ACBEVEMENT DU PROJET SENEGAL PROJET DE RECHERCHE AGRICOLE (CREDIT 1176-SE) PREFACE Nous presentons ci-aprgs le Rapport d'achgvement du projet de recherche agricole au SBnegal, pour lequel le Credit No 1176-SE, d'un montant de 17 millions de DTS (equivalant h 19,5 millions de dollars) a 6tB approuve le 8 septembre 1981. Le credit a 6t6 clos le 31 decembre 1989, avec un retard de 18 mois. I1 a BtB totalement d6caiss6, le dernier decaissement ayant eu lieu le 22 mai 1990. Ce rapport a BtB prepare par la Division des op6rations, agriculture, du Bureau regional Afrique (Preface, Resume analytique, Parties I et 111). L'Association a demand6 h 1'Emprunteur de prgparer la Partie 11, mais n'a toujours pas resu de reponee. La preparation de ce rapport, commencee pendant la mission d'achgvement du projet en octobre 1990, est basee, entre autres, sur le Rapport d'Bvaluation, 1'Accord de credit de developpement et 1'Accord de projet, lea rapports de supervision, la correspondance entre la Banque et l'Emprunteur, des memorandums internes de la Banque et des etudes independantes d'evaluation retrospective du projet (voir Annexe 2, RQferences). RAPPORT D'ACHEVEMENT DU PROJET SENEGAL PROJET DE RECHERCHE AGRICOLE (CREDIT 1176-SE) RESUME ANALYTIQUE Obiectifs du proiet i Le but general du projet Btait de renforcer la capacitg de recherche agricole du Senegal en ameliorant la pertinence de l'effort national de recherche et son impact Bur le developpement des cultures et de l'glevage, en dgcentralisant lee activitgs de recherche et en renforsant les liens entre.la recherche, la vulgarisation et les activites agricoles. Le projet visait b orienter davantage la recherche Bur la solution dee problemes rencontrgs par les paysane. Mise en oeuvre du proiet ii) Les r6sultats ont tout d'abord BtB inegaux car l'ex6cution laissait B dgsirer, mais, apres la mission d'btude approfondie de 1985, on a enregistre une amelioration sensible. Le projet a Bt6 execut6 par 1'Institut s6n6galais de recherche8 agricoles (ISRA). Les principalee causes de 1'Bcart enregistrg entre lee previsions sont lee suivantes : a) le crgdit n'est entr6 en vigueur qu'apres de longs d6lais; b) l'absence d'une politique cohgrente pour permettre b 1'1s- de recruter les divers sp6cialistes dont il avait besoin; c) l'absence d'un plan global de valorisation du personnel pour aider 1'ISRA B se doter des diverses competences necessaires par des activites de formation ou de recyclage; d) inadequation de la gestion financiere de 1'Institut et manque chronique de liquidites, si bien que les credits affect& aux programmes de recherche gtaient insuffisants; e) inadgquation de la gestion ggn6rale aussi bien au niveau du MinistQre de tutelle qu'h celui de 1'ISRA; f) croissance incontrblge dee effectifs (passgs de 600 lors de l'gvaluation- B 1.573 en 1985); g) inadequation des grilles de salaire s'appliquant au personnel scientifique et des criteres d'gvaluation des performances; h) les statuts juridiques et la structure organisationnelle de 1'ISRA entravaient la performance du projet. En 1984, le projet a 6t6 class6 parmi les ccprojets B problemes IIet une importante mission de supervision a 6t6 envoyge sur le terrain pour recommander un plan d'action technique visant h amgliorer la situation. L'ISRA et le Gouvernement ont mis en oeuvre la plupart des actions recommandees par la mission, et la performance du projet s'est am6lior6e de fason spectaculaire au cours des annges qui ont suivi cette mission de 1985. iii) Le projet a atteint son but principal, 2 eavoir, renforcer la capacit6 de recherche de l'ISRA, bien que, pour certaine objectifs particuliers lee reeultate aint Bt6 inferieurs aux pr6vieione. Lee beneficiairee d'une formation ont BtB moine nombreux que prdvu l'origine et le programme de travaux de genie civil a 6t6 r6duit pour que l'on puisse financer les d6penees de fonctionnement de 1'ISRA avec les dconomies ainsi realisees. Tous les programmes de recherche prgvus lor8 de 1'Bvaluation n'ont pu &re mis en oeuvre Btant donne que 1'1s- ne disposait pas de tous les sp6cialistes voulus et que lee crgdits de fonctionnement pour la recherche gtaient insuffisante. Bien que la recherche ait Bt6 dgcentralisee vers d'autres stations que Bambey, la plupart des chercheurs sont rest68 bases 1 Bambey, si bien que certainee installations conetruites avec l'aide du projet n'ont pae Bt6 occup6es. La dgcentralieation - qui Btait certes un objectif louable - n'a pas eu les resultate pr6vus sur lee depenses de fonctionnement et aucun effort n'a 6t4 fait pour r6duire la place faite 1 Bambey . iv) En d6pit dee difficult6e tencontrees pendant lee premieres annees de la supervision du projet, lee r6alisations globales sont loin d'gtre negligeables ((par. 14). La geetion de la recherche ~Bnegalaise releve d6sormais entierement de nationaux et le nombre de chercheurs sen6galais est passe de 30 5 117. Pratiquement tout le personnel scientifique de 1'ISRA a r e p une formation en informatique et est capable de se eervir d'ordinateurs. Le BAME - unite de recherche et d'analyee des politiques Bconomiquee cr66e dans le cadre du projet avec un financement de 1'USAID - a obtenu d'impressionnants rQsultate en matiere de collecte des donnees originales necessaires aux analyses sectorielles. La decentralisation de la recherche de 1'ISRA et l'introduction d'gquipee epecialis6es pour 1'Btude des syst&mes de production de trois zones agro6cologiques a permis d'obtenir des renseignements precieux pour lee chercheure dee stations et a abouti h des programmes de recherche plus vaetee et davantage orient66 vere les besoins des paysans. Les travaux de 1'ISRA ont conduit B la mise au point de nombreuees variQt6s precieueee et de techniques utiles pour le eecteur agricole. La recherche eur lee productione vegetales n'est plus concentree uniquement dans la station de Bambey et a Bt6 decentralieee vers d'autres stations. Le projet a finance un important programme de genie civil qui a permis de bttir, de renover et d'equiper des stations de recherche et des laboratoiree dans les diversee zones agro6cologiques. En 1989, 1'ISRA a prepare son premier rapport annuel detaillant see r6alisations ecientifiques et administrative8 de 18ann6e. Sa capacite de planification et de programmation de la recherche s'est am6lioree. V I1 faudra au moine une quinzaine d'annees h 1'ISRA pour : a) mettre au point, pour lee cultures vivrieree et d'exportation, des techniques capables d'offrir de nouvellee sources de revenu et d'emploi aux payeans, aux pasteurs et aux pgcheurs des diverses zones agro6cologiquee; b) constituer une comrnunaut6 de chercheure sBn6galaie capables de gerer l'ISRA, de mettre au point de nouvelles techniques et de remplacer la majorit6 des expatrigs; C) s'assurer de sourcee de financement pour see recherchee. Pendant le Projet de recherche agricole, les chercheure ne se eont guere preoccup6s de creer des liens avec la vulgarisation, peut-&re parce qu'a 18Bpoque, celle- ci dependait d'une multitude d'organismes de developpement rggionaux et non pas d'un seul service national. A la fin du Projet de recherche agricole, 1'IDA a approuv6 un projet-relaie destin6 preeerver et exploiter la solide base de reesources humaines et d'infrastructuree qui venait d80tre Btablie, 21 aider le Gouvernement B consolider see efforts de recherche en privilegiant les programmes devant donner des r6sultate h court terme, et 1 ameliorer les liens avec la vulgarisation par dee contacts plus frequents avec le service national de vulgarisation (par. 16). Bien que le projet l'ait renforce, 1'ISRA reste peniblement tributaire des contributions financigres des bailleurs de fonds et du Gouvernement, c o m e le montre le fait que, pendant les annQes de transition, lorsque 1'IDA et les autres bailleurs de fonds prQparaient des projets de suivi, cet Institut a df pratiquement cesser un grand nombre de ses activites de recherche par manque de credits. conclusions et enseianements tires du proiet vi ) Les le~onstides de 1'exQcution du projet sont notamment les suivantes (par. 18). a) La u mauvaise utilisation n 'duplan directeur qui a servi de schema directeur A la conception du projet a abouti 5 un projet trop ambitieux. Bien que dans de nombreux pays, les plans directeurs se soient av6rBs d'excellents outils de definition et de hierarchisation des objectifs de recherche, ce sont des outils trop grossiers pour servir de base aux plans de recrutement et de valorisation du personnel (nombre de chercheurs par discipline) et pour definir un programme d8Bquipement (nombre de bureaux, taille des laboratoires, etc.). De surcroit, la plupart des plans directeurs sont obsolgtes le jour mgme oii ils sont imprimes. b) I1 aurait fallu mettre en place avant le lancement du projet une politique de recrutement coherente pour satisfaire les besoins en competences diverges de 181SRA, ainsi qu'un programme global de valorisation du personnel adapt6 B see besoins long terme en personnel qualifie (aussi bien administratif que scientifique). c) I1 aurait Bgalement fallu mettre en place avant 18entr6een vigueur un systeme efficace de gestion comptable et financi3re, et organiser un atelier de lancement du projet pour initier le nouvel organisme d'ex6cution aux proc6dures de 1'IDA en matigre de dQcaissement et de passation des marches et mettre en oeuvre des rQformes institutionnelles concernant la conception des programmes de recherche, leur ex6cution, leur suivi et leur Qvaluation. d) On ne eaurait obtenir de r6sultats satisfaisants en matigre de recherche si 1'Etat et les bailleurs de fonds ne s'engagent pas durablement 5 fournir B temps des crQdits de fonctionnement suffisants. Au cours des dix dernigres annQes, au Senegal c o m e dans bien d'autres pays, lee bailleurs de fonds ont finance pratiquement tous les investissements materiels (bstiments et Qquipement) ainsi que les depenses recurrentes de recherche additionnelles. Pendant la meme periode, le Gouvernement a centre ses dQpenses de recherche sur la constitution d'un noyau de personnel scientifique local. C'eet pourquoi, les credits disponibles pour les depenses de fonctionnement gQn6rQes par les activites soutenues par les bailleurs de fonds, mais non additionnelles, donc non financ6es par eux, sont extrgmement insuffisants. Le Programme special pour la recherche agricole en Afrique (PSRAA) a propose 18Btablissement de budgets de programmes consolidQs (fonds de recherche) pour soulager 1'Qternel probleme du sous-financement chronique des dQpenses de fonctionnement, de la gestion et de l'entretien, et pour fournir aux Gouvernements un mecanisme leur permettant de coordonner lee activites des bailleurs de fonds A l'appui de la mise en oeuvre d'un Plan directeur national de recherche agricole. L'application A la recherche d'une approche sectorielle int6gr6eI oii tous les coiits de fonctionnement sont considQrQs comrne des investissements - ou des dQpenses de d6veloppement qui auront des resultats A long terme, et non pas B court terme - et l'introduction d'arrangements contractuels 5 duree dgterminee pour le financement de la recherche, en vertu desquels les chercheurs sont tenus pour responeables de la pertinence de leur recherche, exigeraient un engagement 3 long terme des bailleurs de fonds et de 1'Etat. La Banque devrait attacher des conditions strictes a sea futures op6rations de prgt, par exemple, la conclusion d'accords annuels sur lee objectifs et le financement de la recherche, ainsi que l'affectation 3 des investissements dans la recherche d'une part raisonnable et realiste des ressources publiques attribuees 2 l'ensemble du secteur agricole. e) Le recoure 2 une mission d06tude approfondie en 1985 (avant que l'examen 3 mi-parcours devienne une caract6ristique standard de l'ex8cution des projets) et le suivi par dee missions d e . supervision ult6rieures ont Bt6 parmi les principaux facteurs de l'amelioration de l'ex6cution du projet apriis 1985. Deux concepts innovateurs ont donne de bons resultate dans le cadre de ce projet, 2 savoir, le Groupe consultatif sur la recherche agricole au SBnegal et le Comit6 scientifique et technique de 1'ISRA (CST) qui a Bt6 renforcd lorsqu'on lui a adjoint quatre chercheurs inddpendants de renomrnde internationale. I1 a fallu au CST un certain temps pour devenir totalement operationnel, mais aujourd'hui ses travaux ont un impact (le Comit6 publie see rapports dont tiennent compte les chercheurs individuels). Le Groupe consultatif a 6t6 un moyen informel pour les bailleurs de fonds de se reunir au moins une fois par an pour proceder 2 des Bchanges de vues avec le Gouvernement sur l'avancement du projet, ea performance, son impact sur le d6veloppement agricole et d'autres questions connexes. Ce groupe devrait devenir un partenariat entre 1'Etat et les bailleurs de fonds oii l'on prendrait des d6cisions contraignantes concernant le financement et la viabilit6 de l'ensemble du systiime national de recherche6 agricoles. g) La plupart des missions de supervision ont eu tendance 2 privilegier les volets investissements, tels que les travaux de genie civil, la formation et la gestion financiiire, et 2 laisser la supervision du contenu du programme de recherche au comite independant de surveillance technique (le Comite scientifique et technique de 1'ISRA). La Region Afrique ne compte actuellement parmi son personnel qu'un petit nombre de sp6cialistes de la recherche et il serait difficile, pour ne pas dire impossible, de leur demander de superviser tous lee projets de recherche de la rggion. 11 existe plusieurs solutions possibles : affecter sur le terrain davantage de sp6cialistes de la recherche, qui seraient charges de superviser les programmes de recherche dans plusieurs pays, faire davantage appel A l'expertiee d'autres bailleurs de fonds, utiliser des consultants specialiees ou creer, pendant la phase de conception du projet, un mecanisme tel que le comit6 de surveillance technique et suivre de pres sa performance. Les plans de supervision contenus dans lee rapports d'evaluation de futurs projets de recherche devraient indiquer de quelle maniere le programme de recherche sera supervis6. h) L'affectation sur place d'un consultant sp6cialiste de l'architecture et de la planification a beaucoup facilitg l'ex6cution du programme de travaux de genie civil et on gagnerait probablement h recourir 2 cette formule pour tout projet finansant un volet de travaux important. RAPPORT D'ACHEVEMENT DU PROJET SENEGAL (CREDIT 1176-SE) I. EXAMEN DU PROJET DU POINT DE VUE DE LA BANQUE A. Identitd du vroiet Nom : Projet de recherche agricole Numgro du crQdit : 1176-SE Bureau rggional : Rdgion Afrique Pays : Sbndgal Secteur : Agriculture Sous-secteur : Recherche agricole B. Vue d'ensemble 1. La recherche agricole au Sdnbgal a une histoire relativement longue puisqu'elle a dQbutQ en 1921 par 1'Btablissement d'une station de recherche 5 Barnbey pour produire des varidtbs amdlior6es d'arachides et Qtudier les rngthodes de culture. En 1933, la recherche a dtb blargie aux cultures vivrieres pratiqudes en aeeociation avec l'arachide : mil, sorgho et nidbd. En 1936, un laboratoire de chimie a btb crbd et des recherchee Bur la fertilitQ des eols ont dbbutd. En 1938, Bambey est devenu la Station fgdgrale de recherche agronomique de 1'Afrique occidentale franqaise, puie en 1960 apree l'accession du Sbndgal B l'inddpendance, le Centre national de la recherche agronomique (CNRA). L'administration en a 6te confibe & un organisrne franqais, l'lnetitut de recherchee agronomiquee tropicales et dee cultures vivrieree (IRAT), en vertu d8un accord bilatgral. En 1975, 1'Institut sbnegalaie de recherchee agricolee ( I S M ) aiet6 creb et 1'IRAT a continud de l'aider en ddtachant du personnel avec l'appui financier de la France. 2. Le CNRA, qui menait des recherche8 dans le paye tout entier, Otait responsable de la recherche de 181SRA concernant le mil, le sorgho, l'arachide, le maxs, le niQb6 et le soja. I1 existait ggalement & la station de Bambey des programmes de recherche sur la gestion des eole et des eaux, la fertilitg des sols, la protection dee vbgetaux, les systemes d'exploitation, et des Qtudes Bur lee techniques de tranefert de technologie, ainsi que sur les machines agricoles, la technologie apres-rdcolte, la production de sernences et 1'Blevage. Bambey faieait fonction d'institut national de recherche Bur les productions v6gGtalee, la recherche menee Fanaye et & Djibelor se limitant pratiquement au riz. La recherche eur lee productions v6gQtales rQalis6e par le passe laiesait B ddeirer eous plueieure aepects : i) elle Qtait concenttee dane une seule station de recherche 5 Bambey, dane une rggion n'ayant qu'un faible potentiel d'augrnentation de sa production; ii) ses liens avec la vulgarieation agricole 6taient tenue, ei bien que les rdsultate de la recherche ont rarement btd diffuees aupres des paysans; iii) elle dtait orientde principalement vers la selection vegdtale et ne tentait pas de rbsoudre les problemes reels des payeans en procedant a des analyses interdieciplinairee de leurs contraintes; iv) elle Btait organisde par disciplinee, ce qui empechait de la coordonner et de la programmer de faqon cohgrente et homogene; et v) elle Btait concentrde dans les stations de recherche, sans guere de travaux sur le terrain. 3. La recherche vBt6rinaire a comrnenc6 en 1935 par la creation d'un laboratoire B Hann, pres de Dakar. Cette station de recherche, c o m e celle de Bambey, a eu la responeabilit6 f6d6rale de toute 1'Afrique occidentale fran~aise jusqu08 l'ind6pendance du S6n6gal en 1960, annee oii elle eat devenue le Laboratoire national de 1'6levage et des recherches vetdrinaires (LNERV). Un organisme fran~aie, 1'Institut d'ilevage et de m6decine vgtgrinaire des pays tropicaux (IEMVT), a continue d'aider le LNERV en y dgtachant des experts. En 1975, le LNERV a 6t6 int6gr6 & 1'ISRA. La recherche portait principalement Bur la sant6 animale (virologie, bact6riologie, helminthologie, entomologie et protozoologie). L'une des principales activites l'gpoque, qui se poursuit d'ailleurs aujourd'hui, etait de produire des vaccins pour plusieurs pays d'Afrique de 1'Oueet. On s'intBressait Bgalement h la nutrition, la g6nBtique, la physiologie et l'agrostologie. Lee activit6s de recherche Btaient axgee Bur la santd animale et lfam61ioration des esp&ces, et l'on ne s'int6reesait guere aux contraintee de production auxquelles 6taient soumis les pasteurs dans les zones de pzturage du SBn6gal. 4. En 1978, le Gouvernement s6n6galais decida de reorienter sea efforts de recherche agricole pour en amgliorer l'efficacit6 et l'axer davantage Bur les paysans afin de la mettre au service de la politique d'investissement de 1'Etat dans le secteur rural. La recherche devait s'orienter davantage vers la solution des problemes - c'est-&-dire apporter des solutions pratiques aux problbmes reels que doivent r6soudre les producteurs agricoles et les 6leveurs. Lee communications entre les chercheurs, le personnel de vulgarisation des organismes de d6veloppement et le Ministere du d6veloppement rural devaient Btre am6lior6ee. Lee quatre principales preoccupations dtaient lee suivantee : a) Dane le passB, la recherche s'6tait concentr6e sur la production d'arachides et de c6r6ales en agriculture pluviale. Les connaissances des chercheurs en matibre d'agriculture irrigu6e dtaient beaucoup moins d6velopp6es. b) La recherche agricole avait toujours 6t6 concentr6e dans une station principale (Bambey), situ6e dans une zone B faible pluviosit6. I1 Btait n6cessaire de decentralieer la recherche pour Btendre les efforts aux zones ayant une pluvioeit6 plus 6lev6e et un meilleur potentiel de production. C) La production obtenue par l'agriculture pluviale etagnait et il etait ngceseaire d'amgliorer lee systbmes d'exploitation pour tenir compte des contraintes auxquelles itaient soumis lee paysane et de leur aptitude adopter de nouvelles enveloppee techniques. d) Les maladies et les insectes commenqaient B faire des ravages dans la production agricole. En outre, plusieurs problemes d'ordre institutionnel et socio-Bconomique affectaient le secteur agricole. Lee questions de politique des prix, de commercialisation, de credit B l'agriculture et d'endettement des paysane, de distribution des facteurs de production ainsi que d'organisation generale du secteur rural, menaqaient de perturber la production agricole. Le Gouvernement, reconnaissant l'importance de ces facteurs dans lee decisions des producteurs, a tent6 de proceder & une reforme g6n6rale du secteur rural dont le Projet de recherche agricole faisait partie intggrante, lea problbmes institutionnels plus vastee &ant trait68 dans le cadre de l'Op6ration d'ajustement structurel. C. Obiectifs et description du ~roiet 5. Le but general du projet Btait de renforcer les capacites de recherche agricole du SBnQgal en amBliorant la pertinence de l'effort national de recherche et son impact sur le developpement des productions vdgBtales et animales, en decentralisant les travaux de recherche, et en renfor~antlee liens entre la recherche, la vulgarisation et lea activitds agricolee. L'un des principaux objectifs du plan d'amBlioration de la performance globale du secteur agricole dans le cadre du programme d'ajustement structure1 de l0Etat, Btait d'axer davantage la recherche agricole sur lea besoins des producteurs, en abordant directement lee besoins et lee problemes des paysans gr5ce 21 une meilleure communication entre les agents de recherche et le personnel de vulgarisation. 6. Le projet, qui reprgsentait la premiere phase d'un programme a long terme visant 2 renforcer la capacitb de recherche agricole, comprenait 1'Btablissement et la mise en oeuvre sur une periode de six ans des programmes suivants : - cinq programmes sur lee syst3mes de production (a Fanaye pour la vallBe du SBnegal, a Nioro du Rip pour le bassin arachidier Sud, a Djibelor pour la basse Casamance, 2I Dahra pour la zone sylvopastorale et 2I Kolda pour la haute Casamance). Tous ces programmes concernaient des systemes mixtes agriculture/Qlevage : 2IFanaye, la priorit6 serait donnee 2 l'agriculture irriguBe, 2I Nioro du Rip, 2 l'agriculture pluviale, 2 Djibelor 2I diverse8 techniques de production de riz et aux stations de Kolda et Dahra, aux syet3mes d'dlevage. - Six programmes multidisciplinaires coordonnQs au niveau national sur l'arachide, le niQbB, le mil, le sorgho, le maXs et le riz. Le projet comprenait en particulier : a) la creation au sein de 1'ISRA d'un DBpartement des systemes de production agricole dont un Groupe central d'analyse des systemes et une Section d'appui a la recherche; b) le recrutement du personnel et la mise en place d'un DBpartement de recherche sur les produits de base; c) 1'Btablissement au sein de 1'ISRA d'un Ddpartement des services d'appui, responsable du fonctionnement de toutes lee stations de recherche et laboratoires centraux, et comprenant les nouveaux services suivants : formation et valorisation des ressources humaines, appui technique, documents et publications, et enfin traitement des donnQes et statistiques; d) le renforcement du siege de 1'ISRA grace 2I 1'Btablissement d'une Unit6 de suivi et d' Bvaluation, d'une UnitB de v6rification interne et de contrQle du budget et d'une UnitB de recherche en macroBconomie; e) le recrutement de 88 chercheurs, soit au total 550 homes-annges dont' 240 homes-annBes d'expatriQs; f) l'emploi d'environ 184 autres techniciens (confirmBs et dgbutants), de 384 employ68 dans le service d'appui et de 44 employ4s au si8ge; g) la formation de chercheurs sBnBgalais par l'attribution de bourses : 48 pour des Btudes supdrieures de 2e cycle, 15 pour des dtudes de 3e cycle et 20 pour des formations-en gestion; h) le recours a dee chercheurs invites dans le cadre de missions de courte d u d e (total de 120 mois); i) l'expansion et la remise en &at de six stations de recherche, notamment : 106 logements dans lee stations et dans les villes de Richard Toll et Kaolack; environ 6.000 ma de laboratoires, de bureaux, de salles de travail et de preparation pour les Oleveurs, de cages grillagees et de batiments agricoles; et environ 5.400 ma d'enclos pour les bovine et lee ovins; j) l'amenagement d'un perimetre experimental d'irrigation de 100 ha b Fanaye, et la construction d'un Centre de documentation et de publications a Saint-Louis; et k) l'achat de trois unites mobiles de recherche, d'outils agricoles, de 11 camions, 20 tracteurs, 27 motoculteurs, 205 automobiles et 105 v6lomoteurs, de materiel de bureau et de laboratoire, de mobilier, de petite outils agricoles et de fournitures necessaires b la recherche. D. Conception et oraanisation du proiet 8. En 1978, b la suite d'une mission de preparation de la Banque, le Gouvernement a demand6 l'aide du Service international de developpement agricole (IADS, organisme bas6 aux Etats-Unis, finance par la Fondation Rockefeller), afin de preparer, en collaboration avec 181SRA, un plan directeur visant b ameliorer le systPme national de recherche agricole. Le Senegal etait l'un des premiers pays de 18Afriquesubsaharienne a preparer un plan de ce type pour la recherche agricole. Le Gouvernement, comme la Banque, ont jug6 le plan de 1'ISRA trop ambitieux et ils ont demand6 1'IADS .de prQparer une version plus modeste, acceptable par le Gouvernement. Ce plan revise en baisse a servi de base b la preparation, puis a l'bvaluation du projet. I1 contenait trois propositions principales : i) la reorganisation de 1'ISRA et la regionalisation de la recherche agricole; ii) la coordination nationale des programmes multidisciplinaires portant sur lee produits de base en lee integrant dans des systemes de production ameliores; et iii) 1'Btablissement de priorites pour la rOgionalisation de ces programmes. Le plan proposait notamment que lee travaux de recherche se concentrent dans quatre des sept zones agroecologiques du pays, 2 savoir : i) la vallee du Senegal pour l'agriculture irriguee; ii) la region du Sahel pour la recherche sur lee systPmes de production animale; iii) le Centre y compris lee parties centrales etmeridionales du bassin arachidier; et iv) la region de la Casamance situee dans une des zones a pluviosite (la plus) &levee du Sud. Au debut de 1979, ce plan a Ot6 soumis au Gouvernement et B 18Association qui l'ont examine et l'ont trouve acceptable dans l'ensemble. A la suite de cet accord, 1'1s- a prepare une proposition plus detaillee pour la premigre phase de la mise en oeuvre du plan. AprPs encore quelquee retouches, le plan a servi b evaluer le premier projet a la fin de 1979. 9. Ce projet bas6 sur le plan directeur, tel qu'il avait Qt6 prepare et Bvalue Otait un projet extremement arnbitieux, visant une vaste reorganisation et rationalisation de 1'ISRA et de ses opdrations. R6trospectivementI c o m e il s'agissait du premier projet autonome de recherche agricole en Afrique, il dtait probablement trop arnbitieux de vouloir rgaliser en six an6 la reorganisation de l0ISRA, l'introduction de cinq programmes relatifs a dee systemee de production, un programme de formation massive, un important programme de construction, et enfin loameliorationde la gestion financiere, tout cela pendant la premiere phase d'un programme a long terme. L'utilisation de plan directeur c o m e schema directeur de la conception du projet (c'est-b-dire pour determiner le nombre de chercheurs necessaires par discipline ainsi que le nombre de bureaux, de laboratoires et la taille des stations) a Bte la principale cause de cette conception par trop ambitieuse. 10. Le cofit total du projet etait eetime a 106,l millions de dollars, dont 1'IDA finan~ait 19,5 millions; 1'Etat s6negalais, 32,9 millions; la France, l'gquivalent de 35,3 millions de dollars; 18USAID, l'gquivalent de 16,3 millions de dollars; et enfin le FINUSTD et l'ICRISAT/ADRAO, 2,l millions de dollars. Ce serait une erreur, toutefois, de parler d'un projet de 106 millions de dollars. En fait, il se composait de plusieurs projets, complementaires d'ailleurs, visant B aider 1'ISRA B constituer son potentiel de recherche, chaque projet (et chaque bailleur de fonds) ayant des priorites differentes, des procedures differentes et suivant un calendrier different. La France a finance principalement l'assistance technique (environ 40 chercheurs pendant la duree du projet) et quelques programmes spgcifiques de recherche; 1'USAID a finance des travaux de genie civil (dans le cadre de deux projets differents) et quelques programmes specifiques de recherche, ainsi que des activites de formation et d'assistance technique dans le cadre d8un contrat avec l'Universit8 d'Etat du Michigan; l'IDA, enfin, a financg des programmes de recherche sur lee produits de base et l'glevage, des travaux de genie civil, 1'0quipement, l'assistance technique, certaines activites de formation et, bien que ceci n'ait pas Ote prgvu B l'origine, une bonne partie des frais g6nQraux de 1'ISRA. E. Mise en oeuvre du proiet 11. Le projet a BtB Bvalue en novembre 1979 et approuve en septembre 1981. I1 est entre en vigueur en juin 1983, prGs de 21 mois apres l'approbation du Conseil. Ce retard eat dQ en grande partie a l'incapacite de 1'ISRA d'elaborer un programme de travail triennal et un budget que 1'IDA aurait pu approuver, ainsi qu8& 18incapacit6 du Gouvernement d80uvrir B 1'ISRA un compte d8avances renouvelable avec un dBp6t initial de 30 millions de francs CFA (l'gquivalent d8environ 108.000 dollars). Les problemes de gestion financiere de 1'ISRA sont apparus avant meme 18entr6e en vigueur du crQdit, & la suite d'un audit assorti de graves reserves. La question de savoir si 1'ISRA avait la capacite administrative de satisfaire aux diverses conditions d'entree en vigueur et de gerer en m8me temps le projet de recherche, ne semble pas avoir r e p l'attention qu8elle meritait au cours de la conception du projet. Le Rapport du President (par. 36) decrit 181SRA comme u un institut de recherche bien organis6 et efficace n (par. 36). Et pourtant, le theme commun 3 tous les rapports de supervision Btait que la structure organisationnelle de l'ISRA, ses regles et procedures administrative8 entravaient la mise en oeuvre du projet et l'ob jectif declare de renforcer le systame de gestion de la recherche. I1 est probable que la contrainte la plus importante qui pesait sur l'efficacite opgrationnelle de 1'1s- Btait see problemes de gestion financigre. Les premiers rapports de supervision de la Banque (1982-84) ont fait systematiquement la m6me critique, B savoir : l'absence d'un systame de comptabilite globale et de mQthode rationnelle de programmation et de budgetisation de la recherche 2 1'ISRA. 12. En 1984, le projet etait class6 panni les u projets 3 problemes u 6tant donne la mauvaise gestion et le refus du Gouvernement de mettre en oeuvre la reorganisation prevue dans 18Accord de credit de developpement. Une mission d'etude approfondie a eu lieu en 1985. Elle a propose un plan d'action technique de six mois pour corriger les problames de 1'ISRA; ce plan a etQ transmis au President du Senegal qui en a accept6 le principe. Au cours des deux annQes qui ont suivi cette mission, 181SRA et le Gouvernement ont mis en oeuvre la plupart des recommandations de la mission : la tutelle de 1'ISRA a Qt6 transferee du Ministere de la recherche scientifique et technologique au Ministere du developpement rural; le Directeur general de 1'ISRA et plusieurs haute fonctionnaires ont 6tB remplaces; d'importantes et douloureuses compressions de personnel ont gt6 faites (les effectifs sont pass6s b moine de 1.000 personnes au debut de 1987); l'organigramme sugg6r6 par la mission d'6tude a 6t6 mis en place; des systemes de comptabilit6 gBn6rale et budg6taire ont 6t6 6tablis par le personnel d'assistance technique recrut6 dans le cadre du projet; la gestion financiere et la comptabilit6 se sont am6lior6es au point qu'en 1986, pour la premiere fois, lea vgrificateurs comptables ont 6t6 en mesure de certifier les comptes de l'ISRA, et qu'en 1987, 1'ISRA disposait de fonds suffisants pour financer les intrants et les activit6s de recherche. Malheureusement, lee am6liorations de la gestion financiere et comptable n'ont pas dur6 parce que l'aseietant technique expatrig n'avait pas form6 suffisamment de personnel local et que plusieurs membres compBtents du personnel local qui avaient 6t6 formgs ont quittB 1'ISRA pour des emplois mieux r6mun6r6s dane le secteur priv6. Pendant la p6riode de transition, entre la fin du premier projet et l'entrBe en vigueur du second projet, la gestion comptable et financiere de 1'ISRA s'est de nouveau d6grad6eI ei bien qu'en 1992, 1'USAID finance des consultants qui Olaborent un nouveau systhe de budgetisation et de comptabilit6 pour 1'ISRA. 13. Ecarts criticrues dans la mise en oeuvre du ~roiet. Les principaux facteurs responsables des Bcarts entre les pr6visions et la mise en oeuvre effective sont les suivants : a) longs dBlais entre l'approbation par le Conseil et l'entr6e en vigueur du credit; b) absence d'une politique de recrutement coh6rente visant a mettre a la disposition de 1'ISRA les diverses compgtences dont elle a besoin; c) absence d'un plan global de valorisation du personnel c o n p pour satisfaire aux besoins de 1'ISRA en matiere de compgtences diverses, eoit par la formation, soit par le recyclage; d) mauvaise gestion financiere de 1'ISRA et pBnurie chronique de liquiditg, se traduisant par un financement inad6quat des programmes de recherche; e) mBdiocrit6 gBnBrale de la gestion aussi bien du Ministere de tutelle que de 1'ISRA; f) croiseance effr6nBe des effectifs (administratif notamment) entre 1'6valuation et la cinquihe mission de supervieion en 1985 (lea effectifs de 1'ISRA sont pass65 de 600 personnes au moment de 1'6valuation b 1.573 en 1985); g) barQmes de salaires inadapt68 au personnel scientifique et criteres d'bvaluation des performances inadequats; et h) statut juridique et structure organisationnelle de 1'ISRA entravant la performance du projet. 14. Le projet a atteint son principal objectif, le renforcement de la capacitB de recherche de l'ISRA, bien que certains objectifs sp6cifiques de 1'Bvaluation (nombre de personnes form6es et nombre de programmes de recherche mis en oeuvre), n'aient pas 6t6 totalement r6alis6s. Le programme de travaux de genie civil a 6t6 rBduit afin de financer lee dgpenses de fonctionnement de 1'ISRA par ces bconomies. En depit des difficult66 rencontrges pendant lea premieres ann6es de la supervision du projet, lee rBsultats globaux du projet sont loin d'gtre nggligeables. a) La recherche s6n6galaise eet maintenant entierement dirig6e par des nationaux et le nombre de chercheurs s6n6galais eat pass6 de 30 a 117. Cette augmentation du personnel scientifique sBn6galais a fait de 1'ISRA un institut de recherche veritablement s6nBgalais et laisse pr6voir qu'a l'avenir lea efforts de recherche nationaux seront orient65 davantage vers lee priorit6s nationales et lee facteurs locaux. Le projet a largement contribu6 2 la valorisation des ressources humaines, bien que le nombre de personnes form6es et le niveau de la formation (uniquement martrise; aucun doctorat) de la formation aient 6t6 inf6rieure aux objectifs initiaux de 1'Bvaluation. Vingt-et-un candidate ont obtenu une maltrise, dont 18 sont revenue a l'ISRA, ce qui repr6sente un taux de retention trQs 6levB. b) Pratiquement tous les membres du personnel scientifique de 1'ISRA ont regu une formation en micro-informatique et tous lee chercheurs savent se servir d'ordinateurs. C'est remarquable pour une institution de recherche africaine, mais il faut maintenant moderniser l'ensemble des ordinateurs de l'ISRA, dont la plupart n'ont pas une memoire suffisante pour utiliser le logiciel statistique SAS qui est le plus courant. c) La creation du BAME (Bureau de l'analyse macro6conomique) a eu des r6sultats extremement benefiques en ce qui concerne la collecte de donnees originales destin6es aux analyses sectoriellee et les rapports pr6pares par le BAME sont pr6cieux parce qu'ils sont bas6s sur des donnees primaires et non pas sur des donn6es secondaires recyclees. Ces rapports ont regu un accueil favorable du Gouvernement et de la communaut4 des bailleurs de fonds. d) La dacentralisation de la recherche de 1'ISRA et l'introduction dt6quipes sp6cialis6es dans la recherche sur les systemes de production dans trois zones agroecologiques a permis aux chercheurs des stations d'obtenir des renseignements precieux, ce qui s'est traduit par des programmes de recherche plus vastes et davantage orient& sur les besoins pratiques des agriculteurs. e) La recherche menee par 1'ISRA a dejh permis d'obtenir de nombreuses varigtes pr6cieuses et des technologies utiles pour le secteur agricole (Tableau 6, Rdsultats du projet). Dans les principales zones agricoles, les saisons des pluies se sont raccourcies (de 10 & 20 jours) et les pluies sont moins abondantes (en moyenne 200 mm en moins au cours des 20 dernieres ann6es). Les s6lectionneurs d'arachides et de c6r6ales (mil et sorgho) ont reussi & creer des vari6tes 2 cycle court resistant a. la secheresse et ayant des rendements et une qualit6 acceptablea. Certaines de ces vari6tes sont d6j& largement utilisees par lee paysans, y compris une vari6te d'arachides resistant aux maladies qui est largement cultiv6e au nord du bassin arachidier. Une enveloppe technique (minikit) pour le nibbe a bt6 mise au point et diffus6e aupres des paysans. La vari6t6 et l'enveloppe technique qu'utilisent dOsormais les planteurs de coton au Senegal oriental permet d'obtenir de bone rendements. L'ISRA a publib, 2 l'intention principalement des agents de vulgarisation, un manuel pratique sur la culture des lQgumes, qui a 6t6 largement diffuse dans le cadre du Projet de services agricoles en cours. La recherche vetkinaire a mis au point un programme efficace de lutte contre les maladies, et l'on fabrique maintenant les vaccine appropri6s. Le programme d'gtablissement de cartes des populations realis6 dans le cadre de la recherche sur la peche a permie d'ameliorer la gestion et l'exploitation des reserves halieutiques. La recherche en foresterie a identifie des especes convenant B des zones agro6cologiques diverses. Les bquipes de recherche sur les systemes d'exploitation agricole ont fourni, dans leur definition des contraintes techniques lee plus importantes, une base solide sur laquelle pourront se developper les activites de 1'1s- au cours de la prochaine phase. f) La recherche sur les productions v6getales n'est plus concentree uniquement sur la station de Bambey, mais a Ot4 d6centralieQe vers d'autres stations. Le projet a finance un important programme de construction qui a bZti, renov6 et equip6 des stations de recherche et leurs laboratoires dans les diverses zones agro6cologiques. g) En 1989, 1'ISRA a publie son premier rapport annuel detaillant ses realisations scientifiques et administrative6 au cours de l'ann6e. h) La capacite de planification et de programmation de la recherche de 1'ISRA e'est am6lior6e1 si bien qu'2 la fin du projet, cet institut a Bt# en mesure de preparer un plan directeur de recherche8 prioritaires pour les cinq prochaines ann6es, qui a servi de base B 1'6valuation du projet de suivi de 1'IDA. G. Perennit6 du vroiet 15. La mission d'6tude approfondie de 1985 a decide que 15 ans (1985- 2000) Btait un delai realiste pour que 1'ISRA realise les objectifs suivants : a) mise au point des techniques concernant les cultures vivrieres et d'exportation qui permettent aux paysana, aux pasteurs et aux pdcheurs dea differentee zones agroecologiques du pays d'obtenir de nouvelles sources de revenu et d'emploi; b) crgation d'une communaut6 de chercheurs sBn6galais capable8 de g6rer l'ISRA, de produire de nouvelles technologies et de remplacer la majorit6 des expatrib; c) mobilisation des fonds n6ceseaires B aa recherche. Les questions intereasant la periode 1985-2000 aont les suivantes : a) La premiere question concerne la dur6e qui sera necessaire pour mettre au point de nouvelles technologies. L'experience dea 30 ou 40 dernigres ann6ea dans lee pays en developpement a montre qu'il faut 10 ans en moyenne pour mettre au point une nouvelle variete et la faire tester par des paysans avant qu'elle ne aoit priSte & dtre diffusBe par les agents de vulgarisation. Une des faibleeses du projet de recherche agricole etait que lee chercheurs se preoccupaient relativement peu d'etablir des contacts avec la vulgarisation, peut-8tre parce qu'B 1'Bpoque cette derniere relevait d'une multitude d'organismes de d6veloppement regionaux et que les contrats de recherche devaient dtre n6goci6s separement avec chacun de ces organiemes. L'un des objectifa du projet etait de developper chez les S6negalais la capacite de s6lectionner et d'emprunter des techniques au syateme mondial de recherche, et d'adapter ces techniques aux zones agro6cologiques locales au moyen de la recherche appliquge. Malheureuaement, pendant tout le projet, cinq des six programmes de recherche sur les produits de base de 1'ISRA n'gtaient pas diriges par des s#lectionneure expBriment6a B plein temps. Les bailleurs de fonds doivent s'engager 2 renforcer les programmes de recherche sur les produits de base de 1'ISRA en recrutant des aelectionneura exp6rimentBs et en mettant en place un programme de formation vigoureux qui permettra de pourvoir lea postes vacant8 dans ce departement; une assistance des bailleurs de fonds sera neceasaire pour aider le DBpartement de la production veg6tale pendant encore dix ane. b) La question auivante concerne les d6lais qui seront necessaires pour remplacer les expatrigs et pour am6liorer la gestion et la productivit6 de l'organisation. Ce processus demandera egalement 10 2 15 ana. Bien que 1'ISRA soit sur la bonne voie et que le nombre de chercheurs a6n6galais soit pass6 de 30 117 pendant la periode du projet, la majorit6 d'entre eux ont entre 35 et 40 ans et leur experience de la recherche est limitee. L'aseistance des bailleure de fonds sera necessaire, pratiquement jusqu8B la fin des ann6es 90, pour aider 1'ISRA B valoriser ses ressources humaines grace 2 une formation sur le tas et B 18Btranger. 16. Un projet qui prendra le relais du Projet de recherche agricole a 6t6 approuvB pour l'exercice 90. En matiere d'infrastructure et de ressources humaines, il s'appuie sur les bases solides misee en place dans le cadre du Projet de recherche agricole; il aidera le Gouvernement 2 consolider son effort de recherche, notamment pour les programmes de recherche devant donner des rgsultats 2 court terme et B tisser des liens plus serres avec la vulgarisation au moyen de contacts plus frequents avec lee paysans et avec le service national de vulgarisation; il sera finance dans le cadre du Projet de services agricoles de 1'IDA actuellement en coure (Credit 2108-SE). Le Deuxigme projet de recherche agricole actuellement en cours (Credit 2107-SE) aidera l0ISRA en matigre de programmation, geetion et financement de ees programmes de recherche prioritairee identifies c o m e tele dans le Plan directeur (Plan quinquennal) et apportera donc une contribution essentielle 2 l'utilisation efficace du capital investi dans le premier projet de recherche. La fragilite financiere et environnementale du secteur agricole du SQnt5gal exige que lee objectifs de la recherche eoient dBfinis avec precision si loon veut que le secteur agricole continue d'apporter sa contribution 2 1'Bconomie. I1 est peu probable que le Gouvernement soit en mesure de financer les coiits de la recherche agricole si 1'IDA et lee autres bailleurs de fonds mettent fin 2 leur assistance financisre. En fait, au cours de la periode de transition entre le premier et le second projet de 1'IDA et des projete relais mis en place par plueieurs autres bailleurs de fonds, les activitge de recherche de 1'ISRA se eont pratiquement arrgtgee en raison du manque de credits de fonctionnement. Cette pgnurie de credits d'exploitation recurrents a rendu difficile le financement dee coiits rgcurrents d'entretien et de fonctionnement des stations, ce qui a accru le besoin de rghabilitation de l'infraetructure. H. Performance de 1'IDA 17. Le personnel de 1'IDA a contribue la reussite du projet grace 2 des relations de travail fondees Bur la coopBration, le soutien et lee co'nseils de professionnels. DBs la phaee preparatoire et pendant toute la durge du projet, la Banque a investi des ressources coneidBrables en personnel et en consultants. L'Bquipe d'bvaluation Btait constituee de personnes soigneusement choisies, representant toutes sortes de disciplines, y compris dee spgcialistes en recherche agricole et en Blevage, un architecte, un architecte planificateur, un Bconomiste et deux analystes financiers. Une des principales erreurs de 1'IDA au cours de 18Bvaluation a 6t6 de ne pas voir les dBficiencee de 1'ISRA en matiere de gestion financiere et administrative et de ne pas prendre les mesures qui s'imposaient avant la mise en oeuvre du projet. La Banque a trge bien supervise les operations et les missions comprenant lee experts appropries ont eu lieu au moment opportun. Le projet a requ beaucoup plus que les 12 homes-semaines habitue18 de supervision : 23 homes-eemaines pour l'exercice 83, 14 pour l'exercice 84, 60 pour l'exercice 85, 35 pour l'exercice 86, 17 pour l'exercice 87 et 16 pour l'exercice 88. Malgre lea refus rgpetea de 1'IDA d'accorder un compte special 2 1'ISRA finance par les fonds du crBdit (refua d6 principalement aux deficiences du eysteme comptable de l'ISRA), 1'IDA a fait tout ce qui Qtait en son pouvoir pour mettre dee fonds B la disposition de 1'ISRA. Le projet initial ne prevoyait pas le financement dee dgpenees de fonctionnement; 1'IDA a, cependant, interpret6 de faqon liberale la catggorie 3 * petite dquipemente et fournituree de recherche 11et prepare une liste des dgpenees de fonctionnement que 1'ISRA pouvait accepter de financer h ce titre. I. Lecons 2 retenir 18. Les eneeignements qui suivent, tires de l'expgrience de la mise en oeuvre du projet, pourront Otre utiles dans le cadre dee projete futurs : a) La a mauvaise utilisation n du plan directeur, qui a servi de schema directeur au stade de la conception, a abouti 5 un projet trop ambitieux. Bien que, dane de nombreux pays, les plans directeurs se soient rev616s d'excellents outils de definition et de classement par ordre de priorit6 des objectifs de recherche, ce sont des outils trop grossiers pour servir de base aux plans de recrutement et de valorisation du personnel (nombre de chercheurs par discipline) et pour definir un programme d'investissement en infrastructure (nombre de bureaux, taille des laboratoires, etc.). De surcrolt, la plupart des plans directeurs sont obsol&tes le jour meme oii ils sont imprimes. b) 11 aurait fallu mettre en place avant le lancement du projet une' politique de recrutement coherente pour satisfaire aux besoins de competences diverses de l'ISRA, ainsi qu'un programme de valorisation du personnel tr3s complet adapt6 2 ses besoins 2 long terme en personnel qualifi6 et ayant les competences voulues (aussi bien personnel administratif que scientifique). Lee besoins de recyclage auraient egalement dQ gtre d6finis en fonction des besoins en comp6tences diverses de 1'ISRA. Bien que 1'ISRA ait recrute du personnel en surnombre pendant la duree du projet, plusieurs de ses programmes de recherche manquaient de personnel possedant les competences sp6cialisees ngcessaires. c) 11 aurait aussi fallu mettre en place avant l'entree en vigueur un systeme efficace de gestion comptable et financisre, et organiser un atelier de lancement du projet pour presenter au nouvel organisme d'execution lee procedures de 1'IDA en mati3re de decaissement et de passation des march6s, et enfin mettre en oeuvre des refonnee institutionnelles concernant la conception des programmes de recherche, leur ex6cution, leur suivi et leur evaluation. L'une des raisons souvent citQe du manque de liquidit6 de 1'ISRA a 6ttS son incapacite 2 preparer les demandes de decaissement dans les delais voulue. d) 11 est indispensable que 1'Etat et les bailleurs de fonds s'engagent 2 long terme a fournir rggulierement et en temps opportun des credits de fonctionnement suffisants pour que la recherche donne des r6sultats satisfaisants. A de nombreuses reprises, il est arrive que 1'ISRA n'ait pas d'argent pour financer lee fournitures et les depenses de fonctionnement de la recherche. Pendant la periode de transition entre la cl8ture du projet et l'entree en vigueur du deuxi3me projet, les activitQs de 1'ISRA se sont pratiquement arrgtees faute de credits. Au cours des dix dernieres annees, au Senegal cornme dans bien d'autres pays, les bailleurs de fonds ont finance pratiquement tous les investissements en materiel (bstiments et equipement), ainsi que les depenses de fonctionnement recurrentes additionnelles. Pendant la mgme pgriode, le Gouvernement du SOnQgal a concentre ses depenses de recherche sur les salaires, afin de constituer un noyau de personnel scientifique local. C'est pourquoi lee ressources affectbes aux depenses de fonctionnement gbn6rges par les activitgs soutenues par les bailleurs de fonds, non additionnelles, donc non financges par eux, sont actuellement tres insuffisantes. Le Programme special pour la recherche agricole en Afrique (PSRAA) a propose 1'Btablissement de budgets de programme consolid6s ( u fonds de recherche w ) pour attenuer l'bternel probleme de penurie chronique de credits pour financer les depenses de fonctionnement, de gestion et d'entretien, et pour fournir aux Gouvernements un mecanisme pennettant de coordonner les activites des bailleurs de fonds autour de la mise en oeuvre d'un Plan directeur national de recherche agricole plut8t que d'avoir une sQrie de projets enclav6e. L'application 2 la recherche d'une approche sectorielle intggree, oii toutes les dgpenses de fonctionnement sont consider6es c o m e des investiseemente - d6penses de d6veloppement ayant des r6sultats 2 long tenne, et non pas a court terme - et lrintroductiond'arrangemente contractuels 2 duree determinee pour le financement de la recherche, en vertu desquels lee chercheurs sont coneidBrBs c o m e reaponsables deo r6sultats de leur recherche - ce qui doit assurer que leurs travaux eont adapt66 aux besoins - exigeraient un engagement a long tenne des bailleurs de fonde et de 1'Etat. La Banque devrait soumettre 2 deo conditions strictee lea futures op6ratione de prgt, par exemple d6finir chaque ann6e d'un commun accord lea objectife et le financement de la recherche, ainsi que le montant raisonnable et rgaliste deo reeoources publiques qui eeront affect6es 2 l'enoemble du secteur agricole pour lea investiesements dano la recherche. e) 11 faut rappeler deux innovations qui ont donne de bong rgsultats dans le cadre de ce projet, 2 savoir : le Groupe consultatif sur la recherche agricole au Senegal et le Comit6 scientifique et technique de 1'ISRA (CST). i Le Groupe consultatif a Bt6 cr66 en tant qu'inetance non structurge pennettant 2 tous lea bailleurs de fonds de se mettre d8accord Bur lea grandes orientations de la recherche et sur le soutien financier apporter au S6nggal. 11 s'est rguni au moine une foie par an pour proceder 2 des Bchanges de vues avec le Gouvernement Bur 1'6tat d'avancement du projet, le respect des obligations de l8Emprunteur, l'impact du projet sur le dgveloppement agricole et d'autres questions li6es aux objectifs. En d6pit de difficult6s d'organioation, ce groupe a constamment inform6 touo lea bailleurs de fonds de 1'Qtat d'avancement du projet et leur a pennis de collaborer Btroitement. Lorsque de graves problemes se sont poses en 1984/85, lee principaux bailleure de fonde ont appuye unanimement lee recommandations de la mission d '6tude de 1'IDA de 1985 et insist6 auprbe du Gouvernement pour qu8il mette en oeuvre sane retard le plan d'action technique. I1 eat peu probable que l'on aurait pu obtenir un tel-consensus de-la part des bailleurs de fonds sans l'intervention du Groupe consultatif et il eat aussi peu probable que le Gouvernement aurait mi6 en oeuvre lee recommandations avec autant de c616rit6 si lee bailleure de fonds n'avaient pas 6t6 auoei unis. Le Groupe consultatif n'a cependant jamais 6t6 en mesure d'aider 1'ISRA a mobilioer des credits suffisants pour sea d6penees de fonctionnement en matiere de recherche; il n'avait donc aucun pouvoir reel. Ce Groupe devrait dgboucher sur un partenariat entre 1'Etat et lee bailleure de fonde oii l'on pourrait prendre des d6cieions ayant force exgcutoire en ce qui concerne le financement et la perennit6 du systeme national de recherche agricole tout entier. ii) Le Comit6 scientifique et technique du Conseil des Gouverneurs de 1'ISRA a 6t6 renforc6 dans le cadre du projet par le recrutement en tant que conseillers de quatre chercheurs independanto de renomm6e internationale. Le Cornit6 s8est r6uni une foie par an pour examiner lee programmes de recherche et lea budgets avant qu 'ils ne soient finalis6s, ainsi que lea r6sultate de la recherche. Le projet a finance Qgalement une visite annuelle dee chercheurs independante dans lea stations de recherche, pour examiner dgalement lea programmes derecherche dano leurs domaineo de sp6cialisation. MOme s'il a fallu un certain temps au Cornit6 pour devenir complatement op6rationne1, il fonctionne maintenant de fapon efficace (la derniare mission de supervision du projet relais a constate que les rapports du Comite dtaient disponibles et que les chercheurs en tenaient compte). f) L'utilisation a bon escient d8une mission d'gtude approfondie en 1985 et le suivi realis6 par lee autres missions de supervision ont considerablement arneliore l'ex6cution du projet apres 1985. La decision d'envoyer sur le terrain une importante mission d8Btude (avant que l'etude a mi-parcours ne devienne la procedure normale dans la mise en oeuvre des projets), l'utilisation d'un plan d'action technique realiste de six mois, soutenu par une menace de suspension et la volonte de la direction de la Banque de consacrer au projet d'importantes ressources en personnel et en consultants (60 homes-semaines pour l'exercice 85) ont sensiblement contribue 5 am61iorer 1'execution du projet . g) La plupart des missions de supervision ont eu tendance 2 s'intgresser particulierement aux volets investissements tels que les travaux de genie civil, la formation et la gestion financiere, et ont laiss6 la supervision du contenu du programme de recherche au comite independant de surveillance technique (le Comit6 scientifique et technique de 181SRA). Ainsi, la plupart des rapports de supervision ne mentionnent pas les progres (ou l'absence de progrgs) dans l'amelioration des liens entre la recherche et la vulgarisation, et de la pertinence de la recherche par rapport aux besoins des paysans, bien que ceci ait 6t.6 un objectif declare du projet. En outre, le plan d'action technique de la mission d'4tude de 1985 recommandait de modifier le programme de recherche (par exemple, de renforcer les programmes de recherche sur lee productione vegetales), mais bien que la plupart des recommandations de ce plan aient BtB suivies de pres (gestion financiere, reorganisation de 181SRA, etc.), il ne sernble pas qu'il y ait eu un suivi dans les rapports de supervision posterieurs. La Region Afrique ne compte actuellement que quelques specialistes de la recherche et il serait difficile, pour ne pas dire impossible, de leur demander de superviser tous lee projets de recherche de la region. I1 existe plusieurs solutions possibles : affecter sur le terrain davantage de sp6cialistes pour superviser des programmes de recherche dans plusieurs pays, faire davantage appel aux experts d'autres bailleurs de fonds, engager des consultants spgcialises dans la recherche ou creer, pendant la phase de conception du projet, un mecanisme tel que le comite de surveillance technique et surveiller de pr3s sa performance. Les plans de supervision contenus dans lee rapports d'evaluation de futurs projets de recherche devraient indiquer comment s'effectuera la supervision. h) Le recours 2 un consultant, sp6cialiste de l'architecture et de la planification, travaillant sur place pour un projet comportant un 616rnent de genie civil important, et la supervision regulibre de 1'IDA ou des architectes consultants, ont BnormQment facilitQ l'ex6cution du programme de travaux de genie civil. J. Performance de 18Emprunteur 19. La performance de 1'Emprunteur s'est modifiee de fapon radicale pendant le projet. Lee premiQres missions de supervision se sont vite rendu compte que 1'ISRA et son ministQre de tutelle n'avaient pas suivi les principes convenus concernant son organisation, et qu'en outre sa situation financibre se detgriorait rapidement, au point d'en arriver B la paralysie, en raison du manque de contr6le budgetaire, de la mauvaise tenue des comptes, de procedures comptables inadequates, ainsi que de son incapacite preparer les dernandes de decaissement en temps voulu. Le dQcouvert de 1'ISRA auprbs du Trgsor est passe de 265 millions de francs CFA en 1979 h pres de 8 milliards en 1989. Au moment de la mission d'etude de 1985, le chef de mission a indiqu6 que ni l'ISRA, ni le Gouvernement ne respectaient la plupart des clauses de 1'Accord de credit de dQveloppement et de 1'Accord de projet. NQanmoins, apres la mission d'btude de 1985, 1'ISRA et le Gouvernement ont pris des mesures importantes pour ameliorer leur perforrnance : compression du personnel de 1'ISRA, examen de see statute et de son organigramme et am6lioration de sa gestion financibre et comptable. Au bout d'une annbe, des rdsultats avaient 6t4 obtenus et, 2 la fin du projet, 1'ISRA et le Gouvernement respectaient la plupart des clauses juridiques. K. Relations dans le cadre du proiet 20. Le personnel de 1'IDA et les responsables senegalais participant B la rnise en oeuvre du projet ont maintenu des relations professionnelles et arnicales aprbs l'etude approfondie de 1985. Avant cette mission, il y avait eu des difficultQs entre le ministere de tutelle et le personnel de l'IDA, rnais elles ont 6t6 resolues lorsque la tutelle a ete transferee au Ministbre du developpernent rural et que 1'ISRA et 1'Ernprunteur ont commence 2 faire des efforts serieux pour respecter lee clauses juridiques et mettre en oeuvre le plan d'action technique recommand6 par la mission d'6tude. L. Relations avec lea autres bailleurs de fonds 21. Les relations avec lee autres bailleurs de fonds (France, USAID, FINUSTD, ICRISAT/ADRAO) ont I5te cordiales malgre quelques petits deeaccords pendant 18exQcution du projet. Un facteur qui a beaucoup contribue B 18Btablissement de bonnes relations a Bt6 la formation d'un Groupe consultatif sur la recherche agricole au Senegal compose de tous lea bailleure de fonds. Ce Groupe s'est r6uni une fois par an de f a ~ o n informelle pour permettre tous lea bailleurs de fonds de se mettre d'accord sur les grandee orientations de la recherche et sur l'appui financier B apporter au SBnggal, et aussi pour proceder h des 6changes de vues avec le Gouvernement senegalais sur l'avancement du projet, le respect de sea obligations par l'Emprunteur, l'impact du Projet eur le developpement agricole et d'autres sujets lies aux objectifs du projet. M. Services de consultants 22. Le projet a finance les services de consultants suivants : contrdleur de gestion, comptable, chercheur, architectelplanificateur et un sp6cialiste de la passation des marches. La plupart des contrats Btaient de trois 2 quatre aria. L8efficacit6 des consultants a Bt6 inegale. Le comptable a 6tabli des syst&mes de comptabilite g6n6rale et budgetaire et form6 le personnel de 1'ISRA s'en servir. 11 s'est rendu frequemment dans les stations de recherche pour aider le personnel B preparer et soumettre les comptes. Mais une fois que son contrat a it6 terming, le syateme s'est effondr6. L8architecte/planificateur est rest6 sous contrat pendant six ans; il 6tait charg6 de cr6er et de gerer le Bureau d'appui technique et de superviser 18ex6cution 'des travaux, l'entretien de l'infrastructure et la programmation et la budgetisation des travaux de g6nie civil. 11 servait de point de contact avec les cabinets de consultants executant lee travaux, car ,1'ISRA n'avait aucun architecte B demeure. Le contrdleur de gestion a mie en oeuvre lea am6liorations recommand6es par la mission d'Btude de 1985 et a aid6 181SRA B etablir une Cellule de contrdle de gestion. N. Documents et donn6es sur le vroiet 23. I1 existe une masse de documents dans lea dossiers de correspondance du Centre d'information Afrique, mais aucun rapport sur 186tat d'avancement du projet, ni aucun rapport d8Bvaluation retrospective apr&s 1987. La documentation sur la supervision est considerable; en fait, le rapport de la mission d'Btude approfondie reprgsente presque un volume entier. Lee accords juridiquee semblaient satiefaisants; le probleme a tenu davantage a 1'IDA qui n'a pas toujours insist6 pour que le Gouvernement et 1'ISRA lea respectent. Par exemple, pour faciliter les chosee, 1'IDA avait accept6 au d6but lee statute revises de 1'ISRA, alors quails 6taient tres different8 de ceux qui avaient 6t6 n6gociQs et inclus dans 18Accord de cr6dit. RAPPORT D'ACBEVEMENT DU PROJET SENEGAL (CREDIT 1176-SE) L'IDA a demand6 B l t E m p r u n t e u r de comrnenter les P a r t i e s I et I11 d u RAP, m a i e n'a pas encore r e p de rgponse. RAPPORT D'ACHEVEMENT DU PROJET SENEGAL PROJET DE RECHERCHE AGRICOLE 111. INFORMATIONS STATISTIQUES . Autres pr&ts de la Banaue et credits de 1'IDA lies ce vroiet Pret/cr&dit Approuve Etat No/ pendant d 'avan- titre l'exercice Objet cement Commentaires Credit 69 Credit destine AchevQ . Les objectifs de agricole financer des intrants Clos 6/76 production n'ont pas (Pret 584-SE et simples, tels que les 6tB atteints en raison Credit 140-SE) semences, les engrais deune sQcheresse grave et lf6quipement de et du fait que le ratio traction animale, et prix des arachideslprix renforcer l'organisme des engrais n'etait pas gouvernementa1 adequat. La reforme de responsable de la leorganisme de distribution des distribution des intrants et de la intrants et de commercialiation de commercialisation a l'arachide ainsi que echoue en raison d'un des services de soutien insuffisant de vulgarisation. la part du Gouvernement, de la mediocrite des performances des consultants et de l'inad6quation de la supervision de leIDA. Riziculture en 71 AmBliorer 2.000 ha de AchevB. Le projet a bien rdussi Casamance riz de marais par des Clos 6/77 car les rendements ont (Credit 252-SE) systemes de contr6le &IS substantiellement des eaux, dBfricher sup6rieurs aux 9.500 ha pour la estimations de production agricole, 1'6valuation, les prix credit agricole et plus 6leves et les infrastructure. coiits des intrants plus faibles. Le projet n'a pas suivi exactement les plans de 1'6valuation Btant donnd que les ameliorations technique6 sugg6rees n'avaient pas Bt6 suffisamment mises 5 l'essai et que des conditions climatiques exceptionnelles ont exig6 des modifications du systeme d'assolement. Colonisation des 71 Reinstallation de 300 Achev6. Le projet a bien reussi Terres neuves famillee du Bassin Clos 3/78 et a touch6 un plus (Credit 254-83) arachidier sur des grand nombre de ruraux terres non exploitBes que pr6vu lors de du Senegal oriental, 1'Bvaluation. Les fourniture rendements moyens et d'installations et de les revenus des paysans services de base a 250 ont 6galement d6passe paysans 6tablis dans la les projections de zone du projet afin 1'6valuation; les d'amgliorer la activit6s de production d'arachides, vulgarisation n'ont pas de coton et de sorgho. cherch6 B resoudre certains problemes de production Bvidents. Credit 73 Fournir des credits aux Achevd. La composante crddit agricole I1 coop6rativesagricoles Clos agricole a tres bien (Credit 404-SE) pour l'achat 12/78 rgussi. Par contre les d'instruments aratoires efforts de renforcement 2 traction animale, des institutions ont renforcer lee services 6chouB et le projet n'a de vulgarisation de la pu empecher SODEVA et les services l'effondrement de de distribution l'ONCAD, la d'intrants et de dgsintegration des commercialisation de coopgratives et du 1'ONCAD. systeme de commercialisation et de credit tout entier. Developpement 75 AccroPtre la production Achevb. Lea techniques agricole de Sin6 et lee rendemente Cloe 6/83 d'intensification n'ont Saloum d'arachide, de c6realee pas reueei et le projet (Pr@t 1113-SE; et de betail par une a Bt6 rnodifie au bout Crgdit 549-SE) amelioration dee de troie ane pour se activitee de concentrer eur la mise vulgarisation pour l'eeeai dee rgformes promouvoir dee inetitutionnelles techniques de concernant la production plus foutniture d'intrants, intensives et par la la commercialisation et fourniture de materiel le credit, et pour et d'intrante a cr6dit. promouvoir dee recommandations techniques plus simples. Cee essais n'ont jarnais 6t6 rgalisgs. Le principal enseignement qu'il faut tirer de ce projet concerne le danger d'une mauvaise e6lection des enveloppes techniques et lee difficultgs inherentee a la realisation d'objectifs de production dependant d'objectife institutionnele et politiques n'ayant pas le plein appui du Gouvernement. Deuxigme projet 75 RQinstallation de 450 Ached. La reinstallation des de colonisation familles dans de Clos 6/80 paysans a bien r6ussi des Terres nouveaux villages et de car leurs revenus ont neuves 150 familles dans les 6t6 deux fois (Credit 578-SE) villages existants, et superieurs aux fourniture previsions de d'equipements materiels 1'evaluation. et sociaux. L'enveloppe technique introduite dans le cadre du projet n'a 6tG cependant que partiellement adoptGe par les paysans parce que lee politiques de prix et de commercialisation de 1'Etat f avorisaient l'arachide, le sorgho et le mil et non le ma18 et le coton. L'une des principales leqons a retenir de ce projet est la suivante : pour que toute enveloppe technique, y compris un nouveau systeme d'assolement, soit bien acceptee, il faut non seulement que cette enveloppe soit saine mais que lee forces du march6 et l'infrastructure de commercialisation s'y pr9tent. i Elevage au 76 Accroltre la production Ached. Dans l'ensemble, la S6negal oriental de boeuf pour la Clos 9/83 mise en oeuvre du (Credit 633-SE) consommation locale, projet a 6t6 tres mieux utiliser lea satisfaisante. La ressources en paturages promotion du pays et les sous- d'associations de produits agricoles, et pasteure ayant un bail relever le niveau de de 25 ans sur lee vie d'environ 30.000 pzturages communaux a proprietaires de betail bien avance; un systgme au SQnegal oriental. efficace de fourniture de produits veterinaires a Bt6 mis en place; le programme d 'alphab6tisation fonctionnelle a tres bien r6ussi. Sddhiou I1 76 Faire progresser les AchevQ. Les rt5sultats ont BtQ (Cr6dit 647-SE) rendements et la Clos 6/81 bien inferieure aux productivite des previsiono en raison de agriculteurs par la deficiences promotion de techniques institutionnelleo de production intensive telleo que l'absence et de traction animale. d 'autonomie administrative et financiere, l'inefficacite des services de vulgarisation, le laxisme de la reglementation concernant le droit au credit et les rembouroements, et une politique par trop genereuse de subventions des intrants qui a pest5 lourdement sur des finances publiques d6j2 en difficultg. Irrigation 78 Irriguer 1.100 ha B Ached . La totalit6 du Debi-Lampsar Debi et 2.200 ha B Clos 3/86 perimetre prevu B (Cr6dit 775-83) Lampsar au moyen : l'origine n'a pu Qtre a) de travaux de genie amhagee en raison de civil telo que la salinite excessive nivellement, deo solo et du fait terraosement et qu'ils Btaient trop conotruction de sablonneux et on a dQ stations de pompage; abandonner la b) d'une aide aux production de tomates paysane pour cultiver pour la meme raison. L le paddy et les tomates et accroitre les rendements; c) de recherche agricole convenant aux petites fermes irriguees du delta; d) preparer un plan d'amenagement de l'irrigation dans le bassin du fleuve; e) renforcer la SAED. Ipetites 80 Encourager les AchevQ. La performance des op6rations initiatives locales et Clos sous-projets a 6tQ rurales permettre ainsi a la 12/87 inegale et certains (Crgdit 991-SE) population de objectifs du projet participer plus n'ont Bt6 que largement aux decisions partiellement atteints. d'investissement du Le compte cr66 en vue secteur rural, et de ne de financer le mettre en oeuvre que renouvellement des les petits projets actifs h moyen terme a ruraux qui sont eu un succgs mitige. manifestement dans La performance a 6tQ 1'inter& des jug6e suffisamment ben6ficiaires. satisfaisante par Ameliorer la rapport B d'autres solvabilit6 des petits objectifs, tels que groupes de producteurs l'encouragement des aux yeux du systeme groupes de producteurs, bancaire local et le renforcement de la renforcer la capacitQ capacite nationale de sQn6galaise preparation des projets d'identifier et de et la stimulation de prQparer des petits l'intergt pour ce type projets ruraux. d'activite parmi la population - pour justifier un projet relais. Projet de 81 Amgnagement de 2.000 ha Acheve. Au bout de deux ans, foresterie de plantations d'arbres Clos l'orientation du projet (Credit 1103-SE) g6rQes par 1'Etat; 12/89 a BtB modifiee : on a creation de 1.500 ha de abandonne les objectifs plantations familiales de production pure et rurales et de 1.500 ha simple en faveur de la de plantations reconstitution et de la communautaires rurales; protection de la am6lioration de la couverture vQg6tale gestion et de la naturelle des reserves productivite de forestieres de la zone 10.000 ha de fori5ts du projet. naturelles; recherche appliquee h la foresterie; renforcement de la capacite de gestion et de planification de la Direction de la foresterie. Senegal oriental 84 Renforcement de la Acheve. Tous les blements (Credit 1406-SE) capacite de gestion de Clos 6/91 d'investissement du la SODEFITEX; mise au projet ont bt6 point de nouvelles realises. La cultures; amelioration vulgarisation, la des installations de recherche et traitement et de l'alphabbtisation stockage des recoltes; fonctionnelle ont donnO assistance aux ABP; de bons resultats. Le amelioration et projet a cependant construction d'environ rencontrg de graves 800 km de routes problsmes lies h la d'acctSs, construction viabilitg de la de puits tubulaires et SODEFITEX et au secteur remise en &tat et cotonnier en raison de construction de puits l'effondrement des ouverts; modernisation cours mondiaux du des poetes de sante des coton. Le prix de villages; renforcement revient du coton de la de la recherche SODEFITEX est bien agricole appliquee en euperieur au cours privilbgiant les liens mondial et le avec la vulgarisation Gouvernement ne dispose et la production de pas de fonds pour betail dans les zones subventionner le septentrionales et secteur cotonnier ni meridionales du projet. mSme rembourser la SODEFITEX pour les services qu'elle fournit a la communaut& agricole hors du secteur cotonnier. Assistance 86 Rehabilitation Acheve. Mise a part l'execution technique h financiere et Clos des etudes prevues, le l'irrigation institutionnelle de la 12/88 projet a connu (Credit 1632-SE) SAED (ainsi que remise plusieurs probl&mes. en Btat de Lee travaux d'entretien l'infrastructure prBvus ont 6t6 remis physique qu'elle gsre) plus tard parce que les pour que cette socigtg dgcaissements ont BtB puisse cesser ses suspendus h plusieurs activites liees 5 la reprises. La production et devenir rghabilitation une institution viable, financiere de la SAED capable de concevoir et n'a pas eu lieu en de gerer le depit de credits d6veloppement de supplementaires l'agriculture irriguee importants verses par privee dans la vallee. la France. La situation de trgsorerie de la SAED Btait encore critique h la fin du projet. La restructuration prgvue de la SAED et la compression de ses effectifs n'ont pas eu lieu. Quatrigme projet 88 Modernisation et En cours Les travaux de d'irrigation expansion des &habilitation de (Credit 1855-SE) p6rimetres de Boundoum, Boundoum ont commenc6 Dagana et Thiagar en juillet 90 et se jusqu'a environ poursuivent comrne 7.000 ha; pr6vu; ils sont restructuration de la ex6cut6s de fason SAED, notamment en ce satisfaisante par un qui concerne la entrepreneur compgtent planification, le et supervis6s par un d6veloppement, la consultant expgrimentg. comptabilit6 et la Les principaux travaux formation; mise en d'entretien se sont place d'un r6seau de achevgs dans les cr6dit; formation des p6rimetres de Thilgne, paysans et du Pont Gendarme et personnel; fourniture Kassak-Sud oh les d 'Bquipement paysans ont repris avec d'entretien et de de bone r6sultats les pieces d6tach6es; activitgs rgalis6es programmes de recherche auparavant par la SAED. agricole, de Les activitgs reboisement et de d'exploitation et sant6, et enfin Btudes d'entretien ont 6t6 sur la diversification confi6es aux paysans h de l0am6nagement de Thiagar et Nianga. 1'irrigation. Deuxigme projet 90 Recherche d'adaptation En cours Une importante de recherche comportant l'essai de restructuration a agricole technologies mises au permis 1'ISRA de (Credit 2107-SE) point pendant le beaucoup amgliorer sa premier projet; gestion scientifique et recherche appliqu6e son organisation visant les principaux interne. Ces rgformes problemes techniques, initiales s'av6reront mise au point d'un tree fragiles cependant programme de recherche si l'on n'am6liore pas appliquge sur la les systemes de gestion gestion des ressources financiere et des naturelles, ressources humaines. renforcement des liens Ces am6liorations entre la recherche et devraient aboutir h la vulgarisation; d'autres rgformes renforcement de la institutionnelles qui gestion administrative rendront le systeme et financiere de responsable des 1'ISRA; appui financier r6sultats de la pour cr6er une soci6tB recherche. commerciale de production qui g6rera les activit6s A caractere commercial de 1'ISRA. Services 90 Am6liorer lee services En cours La composante agricoles agricoles dont vulgarisation a bien ddmarrd; la cellule de ~ I (Credit 2108-SE) bdndficient lee paysans et les pasteurs et gestion de la accroitre ainsi leurs vulgarisation dispose revenus. Harmoniser de tout son personnel; graduellement la les horaires de m6thode de travail, la formation vulgarisation, sur le tas, reguliere, transformer les du personnel, des liens services de entre la recherche et vulgarisation en un la vulgarisation plus service polyvalent dtroite et lee capable de s'occuper proc6dures de suivi, des principales tout cela a gtd mis en activitds dee paysans place maie doit etre et des pasteurs, supervied de pres. am6liorer lee liens L'internalisation des i entre la vulgarisation principes de gestion de et la recherche, et la vulgarisation varie renforcer les selon les divers organisations de organismes d8ex6cution. producteurs. Le principal problPme 1 eat le manque de fonds 1 de contrepartie. 2. Calendrier du proiet Date prgvue Date revisee Date effective Identification 26/1/78 PrBparation 4/79 4/79 Mission d'evaluation 11/79 12111-30/11/79 Nggociations du credit 11/80 a , 2312-3/3/81 8/9/81 & Signature du credit 10/81 12/3/82 /3 Entree en vigueur du 12/81 12/7/82 3/6/83 .& crddit 31/10/82 31/5/83 Achgvement du credit 31/12/87 31/12/88 /5 ClBture du credit 3016188 31/12/89 /6 /1 Les n6gociations ont 6t6 reportees en raison des retards dans la preparation des 6tudes d'architecture et des plans du programme de travaux de genie civil. /2 L'approbation du Conseil a 6t6 remise 2 plus tard lorsque l'un des cobailleurs de fonds s'est retir6, laissant un gcart a financer. L'IDA a accept6 d'accroitre sa part de financement pour combler cet 6cart. /3 La signature du credit a 6t6 reportee en raison des retards dans la pr6paration des documents d'appel d'offres et d'bvaluation des offres de la composante travaux de genie civil. /4 L'entrge en vigueur a Bt6 reportee de 21 mois, surtout en raison de l'incapacite de 1'ISRA de prbparer un budget et un plan de travail triennaux juges satisfaisants par l'IDA, et des hesitations du Gouvernement B ouvrir un compte d'avances 2 1'ISRA avec une dotation initiale de 30 millions de francs CFA. /5 Le retard d'un an dans l'achgvement est dQ au fait que le projet a d6marr6 en retard. Le programme de travaux de genie civil s'est achev6 en decembre 1988. /6 La date de cl6ture 'a6t6 reportee d'autant de temps environ que l'entree en vigueur. 3. Ddcaissements du credit 6 (milliers de dollars) Exercice et Chiffres effectifs trimestre Estimation de Chiffre8 en pourcentage des de 1'IDA 1'Bvaluation effectifs estimations 1981 1 - 100 - -- - 2 100 3 550 -- 4 550 - 1982 1 1.000 - - 2 1.000 3 2.075 --- -- 4 3.150 - - 1983 1 4.725 2 6.300 - - -- 3 8.375 4 10.450 92 0,9 % 1984 1 12.525 92 0,7 % 2 14.600 98 0,7 % 3 15.275 98 0,6 % 4 15.950 1.990 12 % 1985 1 16.450 2.120 13 % 2 16.950 3.170 19 % 3 17.400 3.690 21 % 4 17.850 4.260 24 % 1986 1 18.075 5.060 28 % 2 18.300 6.210 34 % 3 18.525 7.410 39 % 4 18.750 8.060 43 % 1987 1 18.938 9.050 48 % 2 19.126 9.560 50 % 3 19.313 10.490 54 % 4 19.500 11.410 59 % Exercice et Chiffres effectifs trimestre Estimation de Chiffres en pourcentage des de 1'IDA 1'Bvaluation effectifs estimations 1988 1 12.290 63 % 2 13.340 68 % 3 14.840 76 % 4 15.880 81 % 1989 1 16.890 87 % 2 17.660 91 % 3 18.190 93 % 4 19.220 99 % 1990 1 19.460 100 % 2 19.880 102 % 3 20.130 103 % 4 20.220 /1 104 % Date de cl6ture : 31 dBcembre 1989 Date du dernier dgcaissement : 22 mai 1990 /1 Le montant effectif en dollars (4quivalant 5 20,2 millions de dollars) est different de lqestimation de 1'6valuation (4quivalant 5 19,5 millions de dollars) en raison des fluctuations des taux de change du DTS et du dollar. Le montant en DTS n'a pas changg. 4. Mise en oeuvre du proiet I/ Effectifs Indicateurs Estimations de 1'Ovaluation (ou estimations du rapport d0ach&vement) Indicateur 1 Six programmes multidisciplinaires Les six programmes ont OtO mis en oeuvre coordonnes au niveau national sur mais leurs effectifs n'6taient pas les produits de base : arachides, toujours au complet et ils ne nigb6, mil, sorgho et riz. disposaient pas de credits de Indicateur 2 Creation de cinq programmes pour Trois programmes ont Otd Btablis pour les systgmes de production a : les syst&mes de production h Djibelor Fanaye pour la vallee du SOnegal; pour la basse Casamance, h Kaslack pour Nioro du Rip pour le bassin le bassin arachidier et h Saint-Louis arachidier sud; Djibelor pour la pour la vallee du S#n#gal. zone de la basse Casamance; Dahra pour la zone sylvopastorale; et Kolda pour la zone de la haute Casamance. Les travaux ont 4t15 rBalis6s dans les amgnagement de six stations de six stations de recherche, mais leur recherche ainsi que d'un pgrimgtre ampleur a 6t6 rgduite au milieu du irrigu6 expgrimental de 100 ha a projet afin d'utiliser les economies Fanaye. pour financer les coQts de Indicateur 4 Formation de chercheurs senegalais 21 personnes ont obtenu leur maltrise. au moyen de 48 bourses menant h I1 a 4t6 necessaire de rgduire des maLtriees de sciences, 15 a l'objectif initial superieur en 2e cycle des doctorate et 20 pour des ou de repartir la formation sur une formations en gestion. periode plus longue, en raison des perturbations qui auraient eu lieu si l'on avait essay6 de tout faire pendant les six ans du ~roiet. I/ Aucun indicateur spgcifique n'avait 6te identifig lors de l'evaluation, ni indiqug ou suivi cornme tel pendant toute la supervision du projet. Les principaux indicateurs figurant dans le tableau qui suit ont 4t6 extrapoles de la description du projet et du tableau de mise en oeuvre du rapport d'gvaluation. 5. Coiits du ~roietet financement A. CoQts du ~roiet(millions de dollars) Estimatione de Eetimatione l'evaluation effective9 Q Travaux de genie civil et d'amenagement dee sites 16,l 10,8 VBhicules et Bquipement 6,9 8,7 Autres coiits d'inveetissement 2,9 1,6 Chercheure et techniciene s6nt5galaie 11,8 11,6 Chercheure et coneultants expatries 34,4 33,5 Personnel de soutien 16,l 13,9 Coiite de formation 4,3 4,6 VQrification comptable 0 1 4 3 /2 Autree depenses de fonctionnement 11,8 21,l Remboureement de l'avance PPF 1.4 1.0 106,1 106,8 Ces chiffree refletent le montant effectif des categories financees par 1 . 1 ~plus le coQt eatid pour lee categories financees par lea autree ~ bailleure de fonde. Certain8 bailleurs de fonde ont finance leure propres projete individuele dane le cadre de l'effort global conjoint vieant a renforcer l'ISRAI qui n'a pas de comptes relatife aux montants finances par lee autree bailleurs de fonds. l Lee verification8 comptablee ont Bt6 incluees dane lee montante effectife concernant lea chercheurs et lea consultante expatriee. B. Financement du proiet imillions de dollars1 I Source Cat6gories de depenses Effectif % finance IDA Travaux de genie civil, amgnagement des sites 516 Equipement, v6hicules 114 Equipement, fournitures /1 9,2 Services de consultants 219 Formation 0,1 Remboursement de l'avance PPF 110 Non affect6 0 20,2 19 % Institutions de cofinancement USAID FINUSTD France ICRISAT/ADRAO Financement intgrieur Etat sgnggalais TOTAL /1 Comprend le petit materiel agricole, les fourniturea pour la recherche, les engrais, les produits de laboratoire, lee semences, les pesticides, le carburant, l'essence, les lubrifiants, 1'6lectricit6, les fournitures de bureau des chercheurs, 1'entretien et les r6parations1 lee documents, les transports et les d6penses de fonctionnement diverges. Ne sont pas compris : les salaires du personnel local, la location des bureaux et les impeta. R e s u l t a t s de l a recherche aaricole, 1974-88 INFORMATION PROOUITS M I S A LA DISPOSITION DES PAYSANS Secteur Produit de base Recherche A La disposition de La vulgarisation Technologie Details des produits PLANTES M i l Identification e t biologie des Conseils sur l a l u t t e contre les Recmndations de culture Varietes : SUJNA 3, GAM 8203 parasites e t des pathoghes parasites e t les pathogenes e t mise Apport dlengrais (H7 86) 8301, 8601, 1BV 0001, en place de s y s t h s dlalerte Stockage 0004, IBMV 8401 Sorgho Identification des ememis des Detection des ememis du sorgho dens Recmndetions de techniques Verietes : CE96, CE 145.66, plantes (insectes e t autres) e t les champs culturales 612 AX 0029, 612 AX 73200, miLdious Stockage 612 AX 7514 Varietes tolerant l e mildiou Mars Identification des ememis & Identification des ememis du mars Apport dlengrais Varietes : Hybride HVB 1 et 2 mars dens Les champs Stockage Canposites (precoces) CP75, variete UPM, SynthCtique C - - - Riz irrigue Lutte contre Les criqoets Dose e t frt5quence dlapplication du Recmndations de techniques Varietes : IKP e t JAYA H l e r i n s e t les sauterelles Furadan (pesticide B champs dlaction culturales Valeur agronunique dlaxolla multiples) Riz pluvial Lutte integree contre les Identification des parasites e t des VarietCs Varietes : DJ 12519, DJ 6840 tmemis du r i z maladies Recmndations de techniques IRA1 10, IRA1 133 Varietes B n u t r i t i o n minerale culturales Lutte contre Les advantices Nibbe Analyse detai l l e e de toutes Les Rerrplacement de CBS par 021 Recmndations de techniques Varietes : B&y 21 (cycle caracteristiques de cv.std CB6 Programne & pulverisation aux culturales court) 58.57, Ndlambour, avec noweau cv.021 pesticides Treitements phytosanitaires Mougne (cycle myen) Lutte biologique contre les S y s t h dlalerte contre les Recmndations de cultures Collecte de souches de charancons pendant Le stockege parasites e t les maladies intercalaires rhizobiuns Stockage Arachide Materiel genetique resistant S y s t h de detection precoce des Protection e t stockage e p r h l a Collecte de souches de aux maladies e t B La secheresse p r i n c i p l e s rneladies recolte rhizobiuns (saisons plus courtes) Recmndations apres l a recolte Mise au point d16quipement de Semences de base de 1mp.cvs Traitement des graines battage e t d16grenege mises B l a disposition du Apport dlengrais Service national des semences Assoleinent cer6eles/arachides (huile et confiserie) - . 5 L V) V) 0) w r w L .- U .- w 0 L 4- c 8 .. $i L r $ Q . a -S.-Z a .. 8 4 rr n a a - d f d L a 8 Q 3. -0 - E a 8 5 9 a 0) rU 3 a 33 3 K 0 L w a u V) m 1 3 3 Q - L Q Q 3l- ELg "li Q L .3 . 0) Q 0) z z - 0 ) 45 % 3 - 22 g za .. .. .-a 2 L .- -.-a .. L P v m u u.Q 44 d C'C O m 0 m u L Y0) Q u 0 In.- &: ma La 2 e b d Q U Q O U IJ '>' 8 8.a8 ; $ q 0 )0) L - C C . u r s Z Q D a U C 0) w - o - ww . A 44 . . E o I ~ c a a u a - . - > u C a 3 2 . . I . .It a.. a =a .- .- .- .-s 8 O C U . Z .::.s! cyeag: a - u a u s O-0 r YcU a - e2 c - w 0 r L .- '0) w 0 a a a m " .-.a I ' ; E S g > a G::$:m . c a @ 2a.Fu ~ 2 , ~ ~c 0, Q W - o L L A C - a a ,,,,,-2~95V)g';Zd - 0 gx-0, ah;j$ a @ L,Lo L o ~ , 9 ~ 7 ? 3; 2 >- V ) ~ ~ ~ . - Z n ~ w w n > n w w w w n > w n K u a 0) 0) 3 5 u 0) -0 - Q a m r u V) V) r LU a -- m V ) c .-0 E 'g: C 0) 0, 0 , 0 , 0) c c .-0 .-0 +d .-c 0) 0 -0 f -0 . - r U -;Q, f U Q a Q 3 claw 4 r .- .-u ' C a0r L s .- 0 V) a .-aIn r z g,, Q 0 , L a- 5' .; 5 B t g iE .5 C i l , rr A rc: C r a- j a- f i g = a L -3 4 Q, , & "3 .m=l 0 n > $a 5 : ,rrgg>w --6 s.! &A: a @ 0) d m a - . - m L a a " 0) 0) V) -0 -0 PO, ::i L0)U 0z.E U 0)+ggu: r.-a g g gga; u o, S k g s i ' / .-amg ?.is g ' - , .-Dat E m OUBL5 .- r u c r . - - .-8 L L C U U U m m C C C U r u u - 0 ) C C O ) C C U O u Z",-"r L I ~ O O L a o a OaDL"L>. r3UaJ :4.k% j-4 0 3 d C . 0) UWI-wan n A - w n a--0 I - n u u n I-maw w V) a 0) 0) a - 0 L V) -0 f a 3 -0 u 0) a 0 2 a 0) L - 0) -0 V ) C V ) a'g a !i f ace) v) .- g C 0)- 0) .-g U .-u -0 ~ L O , r w r L V) ' 2 u u a r a N 0) .-a e X U C L Q 3 a o % a a o n u 2. - a ar .- -o,a Z t s L u 4 0 ) -0m r a a a %:: L r C C U 2 0) s t am-3 c * r -0 + -o -0 0 - % .-r au L 0) .- ,, s 3 8 V ) . - - r a o, m g w L o g m m m u s V ) O 0 ) U r 0) w - r E 0, r 5 LUU 3 Q Q N U 0) GK s em.: sz .-r -0 .- .- t2 1 w- a 'Ef 8; Z4.L a- o) r- Q.- i a- WI .-w-.-3 5 0 L, U L L r-0 C j 0 L 0 C cn r a da C L gg a * a O L C 0 >w-n - 0 ~ ) w V) 0) 2 B u a - 0 - a -f k r Q, 0) u a a O) 3 u a a o 4 a u o) ." p r d 0, a auo- )- .-.-> a 3 a 0) rr m L 4 w u 0, -.- 0) 0 . E 0) a L a a a a 3 = ' a Z & + ! ~ Q 0, r a -0 .-$ -0 .z s 5 0) O) -0 u V) 3 'C V ) , 3 - + a a u O'C a .-$r .- 0, L r % d a m 3 .: 4~;3s PZ, i a a a % 0) e g ; r :j es Z L C G d C -0 '0) $4!5!! 3'- a a -3wm r E ~ 2 . z w c - 0 .-r , .- e ,! 0) w c u 0) L -0 r u a C , E X S t .-u8 .-mL.2--'aE.a r Z m C ea -:I; g r u L a n o ) m.2 .- sts; V) u % Z a " c .-a a > r -or, uo L s- f . ~ . ~ t f r 0Z.Y z-tr.::LA.F Ecez 15 . . a - . - - 3 o U u .E -zwrcab ) 3 8 B r PL E L a i f w g u : : ~ i q hzy 2 ! 5 s E 2 3 m O ) m u ~ Q L O O ) Q u m u . - a u -Sz % h L & $3.-u a n a n - n u w u w w n w n 0) u n v u w 2 a .-ac 0, d L Q a :: 8 3 U L m 4 u 5 a u .-a d % 0, a % 5 C r 9 -f!P 3 L r Q L C 9- Y 0 m 3 v w 0 2 w 3 o a a x 3 w0) U u 2 U'C W Y 0 tl! w Y Ww b- u z Y V) 8 2 Y W - - .-- I Vaches l a i t i h e s Identification des p r o b l h s de Diffusion des r6sultats auprhs des Suivi technico-econanique de La Importation de betail e t de production producteurs production sperm ( A I ) Analyse des performances du Techniques recentes Fourrage troupeau local df6tablissement dfunit6s L a i t i h e s Production de fourrages Technologie l a i t i & r e Bovins de Potentiel genetique Systkne de sClection Diffusion de reproducteurs boucher ie Reproduction importes Paradtres de productivite Gabra e t Ndeme Fourrage Evaluation des sources de Preservation e t u t i l i s a t i o n des Systknes de gestion des Rations fourrageres par fourrage nature1 plturages phturages naturels esp&ces e t gestion Identification des fourrages e t Adnagement et regeneration des Systknes dfalimentation pour Blocs de &lasse/uree (MELUR) des sous-produits agro- piturages lfelevage t r a t i d i m l , semi- industriels Disponibilite et valeur n u t r i t i v e intensif e t intensif Physiologie de La n u t r i t i o n Inventaire des Nturages naturels Proposition de systknes d'dnagement Pathologie Comaissance du complexe A p p u i aux projets & developpement Lutte int6grCe contre les Production & vaccins pathogenique Services & diagnostic meladies (32 esp&ces) Connaissance sp6cialisee l i e e ti Efficacite &s divers produits Lutte sp6cialisCe contre les lfintensification pharmaceutiques parasites et les maladies Effet &s pathogenes sur l a (tiques, nouches tse-tse, etc.) productivit 6 D o d e s techniques e t economiques . Respect dee claueee iection de .'Accord de :rBdit RdeumQ de la clause Execution Remarques 1.01 (a) L'Emprunteur veille B ce que Partiellement 1'ISRA s'acquitte dee obligations lui incombant en vertu de 1'Accord de projet et ne prend aucune meeure qui en empecherait l'ex6cution. 1.01 (b) L'Emprunteur met lee montante du Oui credit B la diepoeition de 1'ISRA soue forme de subvention non remboureable. 1.01 (c)(i) L'Emprunteur inecrit B eon budget Partiellement L'Emprunteur a rarement annuel, eur la base dee inecrit B eon budget des projectione annuellee du budget du credite adequate, projet, lee credit6 n6ceeeaires forqant 1'ISRA B qui auront priorit6 eur toutee accumuler un decouvert autree activitee de recherche dane au Treeor. Un eyetame lee eecteurs de l'agriculture et de comptabilite de 1'Blevage. analytique a BtB mie en place qu8B partir de la miesion de supervieion de 1985. Lee credits pour lee programmes de recherche ont Bt6 alloues eur une base ponctuelle. 1.01 (c)(ii) L8Emprunteur ouvre une a caieee Partiellement Le de@t initial a Bt6 d'avancee w dont le plafond eat fait, maie la caieee n'a fix6 B 30 millione de francs CFA jamaie Bt6 et la reapprovieionne selon lee rt5approvieionn6e. beeoine .' 1.02 L'Emprunteur convoque une reunion Oui du Groupe consultatif en vue de proceder B dee Bchangee de vuee eur 1'Btat d'avancement du projet. I. 03 Au moine une fois l'an, Non L'Emprunteur n'a jamaie 1'Emprunteur convoque une reunion procede B un examen du Groupe coneultatif pour dtudier syetematique dee beeoins lee beeoine de 1'ISRA en matiQre en formation de 1'ISRA. de formation du personnel. I .04 L'Emprunteur veille B ce que lee Realis6 services d'eau et d'ilectricitt5 eoient Btendue aux eitee de Kolda, Nioro du Rip, Kaolack et Richard Toll vie6e B la Partie C du projet. A 2.01 L'ISRA execute le projet avec la Partiellement La mission de diligence et l'efficacit6 voulues supervision de 1985 a et selon des mQthodes constate que 1'ISRA administratives, scientifiques, n'avait pas utilisQ les agricoles, techniques et m6thodes administratives financieres appropri6es. et financieree appropriges. La performance s'est am6lior6e apres la mise en oeuvre d'un plan d'action correctif propos6 par cette mission. 2.02 (a) L'ISRA emploie le personnel cl6 suivant, dont les qualifications et ltexp6rience sont jug6es satisfaisantes par 1'Association. 2.01 (a)(i) Un directeur gOn6ra1, un Partiellement Dans un cas au moins, un contr6leur de gestion, un nouveau directeur- directeur administratif et gQnQral a QtB nommg sans financier, un agent comptable consultation avec 1CIDA. particulier et un conseiller principal pour l'bvaluation et la planification de la recherche pour diriger le service de suivi et d'6valuation. 2.02 (a)(ii) Pour son DQpartement de recherche Oui sur les systemes de production et de transfert de technologie en milieu rural, un directeur assist6 d'un agronome confirm6 faisant fonction de charge de liaison pour la recherche d'appui, ainsi qu'un spgcialiste de l'analyse des systemes, un spgcialiste des systemes d'exploitation agricole, un spgcialiste des eystemes de production animale, un sociologue ((systeme n et un dconomiste sp6cialiste des systBmes de production qui constitueront un groupe central d'analyse des systemes. !.02 Pour son DOpartement de recherche Oui (a)(iii) sur les produits, un directeur de dgpartement, second6 par un agronome confirm&. '.02 (a)(iv) Pour eon Department d'appui aux Partiellement Le choix dee pereonnee eervicee de recherche, le recruteee pour lee directeur de departement, un poetee de coordonnateur architecte/planificateur et un dee projete et le etatieticien/biom&tre, chef du directeur du departement service etatietique et n'btait pas eatiefaieant informatique et un coordonnateur B 1'IDA en 1985. Celui dee projete. pour lee poetee de l'architecte/planifica- teur et le chef du eervice etatietique et informatique Qtait eatiefaieant. .02 (b) L'ISRA veille B ce que chacun dee Oui cadres vieee au paragraphe (a) de la preeente section eoit n o m e pour une periode de troie ane au moine. - - .03 L'ISRA e'aeeure lee eervicee dee coneultante B dee conditione jugees eatiefaieantee par 1'IDA : -03 (a) Quatre chercheure independante de Oui reputation internationale pour renforcer le Comite ecientifique et technique de 1'ISRA. .03 (b) Dee architectee-coneeile pour Oui aider le Service d'appui technique h eupervieer lee travaux de genie civil. .03 (c) Dee revieeure comptablee Partiellement Le eyeteme de independante pour aider 1'ISRA B comptabilite analytique formuler une propoeition n'eet pae encore en concernant un eyethe de place. Le premier comptabilite analytique et pour rapport d'audit non verifier lee comptee de 1'ISRA et aeeorti de reeervee aider le bureau de contrdle de remonte B 1986. Apree geetion interne. le depart du pereonnel comptable national et d'aesietance technique, la comptabilite e'eet de nouveau deterioriee. .04 Pour chacun dee programmes de recherche, 1'ISRA : .04 (a) Empoie et maintient en fonction un Non specialiete de la vulgarieation agricole dont lee qualifications eont jugeee eatiefaieantee par 1'IDA. .04 (b) Passe dee accorde jug66 Partiellement eatiefaieante par 1'Aeeociation avec lee organiemee de developpement regional competent8 pour le detachement deedite epQcialietee. - 2.05 Dans les six mois suivant la date Oui du present accord, 1'ISRA cree au siege un service de suivi et d' Bvaluation. 2.06 Les marches sont regis par les Oui dispositions de l'annexe au prgsent accord. 2.07 L'ISRA veille h ce que tous les Oui services financQs au moyen du credit soient affectes exclusivement h l'execution du projet . 2.08 (a) L'ISRA fournit h 1'IDA les plans, Oui cahiers des charges, rapports, documents d'appel d'offres et calendriers des travaux et de passation des marches. 2.08 (b) L'ISRA tient lee ecritures Partiellement Ce point n'avait pas Bt6 necessaires pour enregistrer et respect6 au moment de la suivre la marche du projet. Cinquieme mission de supervision en 1985, mais un programme d'action a par la suite #t6 mis en place pour ameliorer la gestion financiere et administrative de 1'ISRA. 2.08 (c) L'ISRA definit au plus tard le Non Aucun rapport 30 juin 1982 un systeme trimestriel n'a BtB d'etabliseement de rapports r e p . trimestriels, de rapports sur 1'6tat d'avancement et de rapports scientifiques ainsi qu'un syst3me de suivi et d88valuation. 2.08 ( d ) L'ISRA prepare un rapport Non La personne qui avait d'achsvement. commence 5 rediger le rapport d'achbvement a quitt6 1'ISRA et, en raison de la rotation considerable du personnel administratif et financier, personne d'autre n'avait participe au premier projet . 2.08 (e) L'ISRA permet aux representants de Oui 1'IDA d'examiner toutes les installations, tous les Bquipements, etc. 1.08 (f) Apres attribution par 1'ISRA de Oui tout march6 finance au moyen du credit, 1'Association peut publier la description dudit marche, les noms et nationalites de l'adjudicateur et le montant du marche. .09 (a) Trois mois avant la fin de chaque Oui exercice, 1'ISRA procede 5 des Bchanges de vues avec 1'Emprunteur et le Groupe consultatif sur 1'6tat d'avancement du projet, l'ex6cution des obligations incombant a 1'Emprunteur en vertu de 1'Accord de credit, l'ex6cution des obligations lui incombant en vertu de 1'Accord de projet, l'efficacit6 de la rBorganisation de sa structure et de sa gestion, l'impact du projet sur le d6veloppement agricole du Senegal et sur ses programmes de travail et budgets annuels. .09 (b) L'ISRA informe 1'Association dans Oui les meilleurs d6lais de toute circonstance qui entrave l'execution du projet. .01 L'ISRA s'assure aupres d'assureurs Partiellement Execute & une date tres dignes de confiance. tardive. .02 En cas de transfert de son siege, Oui 1'ISRA maintient & Dakar le bureau de liaison. .03 L'ISRA formule chaque ann6e des Partiellement Jusqu'a la mise en -propositions concernant son oeuvre des programme de travail annuel et son recommandations de la projet de budget, lequel doit cinquisme mission de comporter une ventilation par supervision apres 1985, programmes de recherche ainsi que 1'ISRA n'avait pu des listes de tous les materiels & fournir ni budget ni acquerir pour l'ann6e suivante. programme de travail. .03 (b) Quatre mois au plus tard avant la Partiellement Ces propositions ont fin de son exercice budg6taire1 'toujours 6t6 6laborBes 1'1s- soumet lesdites avec de grandes propositions & son Comite difficultes, ce qui n'a scientifique et technique ainsi pas toujours laiss6 au qu'au Groupe consultatif pour CST et au GC Bchanges de vues, et separement a suffisamment de temps 1'IDA pour accord. pour les examiner. 3.03 (c) Apres cet accord, 1'ISRA soumet Partiellement I1 a 6t6 tres difficile lesdites propositions h son h 1'ISRA de faire Conseil doadministration pour coxncider le programme approbation et execute le de travail et le budget programme de travail conform6ment et jusqu'h une date au budget. avancee, 1'ISRA n'a pas eu lee moyens de contrdler l'ex6cution du budget. 3.03 (d) Les premieres propositions a Oui A dQ Stre prepare avec formuler porteront Bur la p6riode une aide substantielle allant du ler juillet au de 1'IDA. ler dQcembre 1982 et devront Gtre soumises h 1'Association au plus tard le 30 avril 1982. 3.04 (a) L'ISRA formule une proposition Toujours pas realis6 au , concernant un systeme de moment de la cinquieme comptabilit6 analytique adapt6 a mission de supervision ses activitQs et soumet ladite de 1985. Un systeme de proposition h son Comit6 directeur budget et comptabilite et au Groupe consultatif pour gdn6rale a 6t6 mis en 6changes de vues, et s6par6ment a place, mais non pas un 1'Association pour accord avant le systeme de comptabilit6 30 avril 1982. analytique. 3.04 (b) Apres cet accord, 1'ISRA soumet Non L'ISRA a fini par ladite proposition a son Conseil appliquer des procQdures d'administration pour approbation de comptabilit6 gQnQrale et commence h appliquer le systeme et budgQtaire en 1986. de comptabilit6 analytique au plus tard le ler juillet 1982. 3.05 Au moins une fois par an, 1'ISRA Non et son Comit6 scientifique et technique Qtudient avec le Groupe consultatif les besoins de 1'ISRA en matiere de formation du personnel. 1.01 L'ISRA tient, conformQment h des Partiellement La mission de pratiques comptables appropri6es supervision de 1985 a et systQmatiquement appliqu6es, indiqu6 que 1'ISRA ne lee Bcritures n6cessaires pour respectait pas ce point. enregistrer ses operations et sa Apres la mise en oeuvre situation financiere. du plan d'action, 1'ISRA a am6lior6 sa gestion comptable et financigre. 1.02 (a) L'ISRA doit : i) faire verifier Partiellement Tous les audits ont 6tQ ses comptes et 6tats financiers assortis de rQserves ainsi que le Compte du projet pour jusqu'en 1986. Le chaque exercice budgetaire; dernier audit r e ~ u ii) fournir a l'hssociation, dans remonte h 1987. les six mois au plus tard aprPs la cldture de chaque exercice, des copies de ses 6tats financiers v6rifiQs. W f f (3) 31V ' V N ~ 'SAI SL E 'IB/OL 7 uo!s!~~adns uo!s!~~adns d 'W E E SA1 7 L 9819 e l ap !A!~s W 2 2 VNd ' S A ~ L 2 W E uo!s!~~adns d 'W 2 2 SA1 6 1 E8/L z uo!s!~~adns 2 2 SAl ' V N ~ ' 1 9 ~ SL E E8/E p i n s 'p-u 'p-u 'p-u SAl ' 1 3 ~ E 2 2812L !A!ns a L E SAI ' 3 ' ~V N ~$ 1 9 ~ 2L P 28/6 uo!s!~~adns 'p-u 'p-u 'p'u 13V L 1 28/9 u o ! s ! ~ ~ a d n ~ -p-u -p-u 'p-u VNd E 1 28/1 uo!s!~~adng 3blv 'a3v 2 2 08101 uo!~enie~?-asod w v P 2 09/6 w!lenie~?-lsod a9v P 1 OB/V uo!lenle~p-lsod -p-u -p-u -p-u (2) (3) 31V (2)(3) 313V '(3)SAl '(2) VNJ ' ~ 3 3' 1 3 ~ 6L 6 6L/l L w ! l e n l e ~ 3 'p'u P.U -p-u 19V 2L 1 6L/6 uO!lenleA??Jd 'p'U 'P'U 'p'U 13V L 1 6L/7 U O ! ~ ~ J E ~ ? J ~ 'P'U 'p'U 'p'U 13V 0L 1 8L/oL-6 uo!leJed?Jd 'p'U 'P'U 'P'U (2) 13V S 2 8L/9-5 ~0!)eJad?Jd 'p'u 'p-u 'p'u (2) 19V S 2 ~ L / z - 1 uo!le3!j!luap1 --- - - (PI s q i q o ~ d (3) a~uepual (q) l e u (e) sa?iuasp~da~sG!lesfie!3$s u ! e ~ ~ a1l a --sauuosJadpp apuue a a l o ~ dnp ap A1 ~ n s~no! s ap a ~ c p o ~ / s ! o ~ ~ 1 3 np 3aselid ~ aP a J W N JloN anbuea e l ap sa3~nossa~sap uo!les!l!ln '9 Supervision 5 3/85 7 17 LVS, LVS (C), FNA, AGRE (C) (3), ARC (C) 3 3 H, f', F Supervision 6 9/85 3 11 DDC, LVS, FNA 3 n.d. F, H, D I Supervision 7 11/85 4 11 DDC, LVS, FNA, ARC (C) 3 n.d. F, Dl Supervision 8 2-3/86 5 11 FNA, LVS (2), ARC (C), AGRE (C) 3 n.d. F, D I Supervision 9 5 7/86 - 2 . 5 LVS, FNA 3 n.d. F, D I Suivi de La lo/% 2 8 LVS, FNA n.d. n.d. n.d. supervision Suivi de La 12/86 1 6 DDC n.d. n.d. n.d. supervision Supervision 10 1/87 1 8 FNA 2 n.d. F, W, D I Supervision 11 6/87 1 11 FNA 2 n.d. D I Suivi de la 7/87 1 9 ARC n.d. n.d. n.d. supervision Supervision 12 1-2/88 1 19 FNA 2 n.d. D I supervision 13 1-2/89 1 5 FNA 2 n.d. DI supervision14 9-10/89 1 9 FNA 3 n.d. D I Achevemnt 10/90 1 0A n.d. n.d. n.d. (a) Sp5cialisations : AGR = agronune, ingenieur agricole (C) =consultant AGRE = sp5cialiste de l a recherche agricole DDC = chef de division adjoint ARC = erchitecte FNA =aneLystefinancier (b) Etat dlavancemnt : (c) Tendance : I 1 = sans p r o b l h ou p r o b l h s mineurs 1 = en arn6lioration 2 = p r o b l h s mcder6.s 2 = stationnaire 3 = p r o b l h s graves 3 = en deterioration I n.d. = w disponible (pas de 590) ' (d) Types de p r o b l h s : D I = impact sur Le developpement F = financier H = de gestion P = politique n.d. = non disponible (pas de 590) ANNEXE 1 RAPPORT D'ACHEVEMENT DU PROJET PROJET DE RECHERCHE AGRICOLE (CREDIT 1176-SEL Composition de la mission d8ach&vement Institut national de recherches aaricoles LISFtA) Dr Mohamadou El Habib Ly, Directeur-general M. Ndiage Dieng, Secretaire-general M. Souleymane Gueyre, Contrdleur de gestion M. Cheick Badiane, ancien contrdleur de gestion M. Pierre Diene, comptable (agent comptable particulier, ACP) Mme Aminata Thiam Ndoye, Unit6 de programmation et de formation (UPF) M. Louis Sene, Chef de l'administration ggnerale et des ressources humaines (SARH) M. Ibrahima Mbaye, ancien chef du SARH, DBpartement du contr6le de gestion M. Mbaye Ndoye, conseiller technique responsable de la recherche M. Ndiaga Mbaye, ancien directeur-g6ntSral adjoint, coordinateur COFtAF M. Bara Diop, documentaliste, UNIVAL M. Mamadou Sidibe, chercheur au Dbpartement de la recherche sur les syst&mes et de 1'6conomie rurale M. Limamondaye Cisse, Directeur de la recherche vggbtale (DRPV) Association internationale de dtSvelo~vement Mme Jann Masterson, analyste, op6rations1 AF5AG ANNEXE 2 RAPPORT D' ACBEVEMENT DU PROJET SENEGAL PROJET DE RECHERCHE AGRICOLE (CREDIT 1176-SEI Byrnee, Kerry J. u Caee Study No. 5, Senegal Agricultural Reeearch and Planning Project (685-0223) w, Document de travail No 112 du CDIE, Center for Development Information and Evaluation, Agence pour le developpement international, Washington. Eicher, Carl K. u A Mid-Term Aseesement of the Senegal Agricultural Reeearch Project: Leesons for Donors w. Mai 1985. Institut sgnggalais de recherchee agricolee. Cataloaue dee publicatione de la recherche aaricole s6n6salaise. Juin 1990. Institut eent5galaie de recherches agricolee. u Premier projet de recherches agricolee : volet conetructions, 1981-1988. w Institut SBnBgalais de recherches agricoles. Rapport annuel 1989. Institut eQn6galais de recherches agricolee. Ra~vortannuel 1990. Jammeh, Sidi et Lele, Uma. a Building Agricultural Research Capacity in Senegal (Analyeis of the Evolution of Agricultural Research and the Phase I Senegal Agricultural Reeearch Project, 1982-1988). u Juin 1988. Pickering, Donald, directeur des publications. African Auricultural Research and Technoloqical Development, Proceedinas of a Hiah-Level Meetina in Feldafina. Federal Republic of Germanv, September 24-27, 1987. Juin 1988. Pritchard, Anthony J. Lendina by the World Bank for Aaricultural Research. A Review of the Yeare 1981 throuqh 1987. Document technique de la Banque mondiale, No 118. Mai 1990. Sihm, Poul. u Fifth Supervieion Mission, Project Review. w Juin 1985. Programme spgcial pour la recherche agricole en Afrique (PSRAA). uLignee directricee pour le renforcement dee eyetemes nationaux de recherche agricole en Afrique subeaharienne w Mai 1987. USAID. uMid-Term Threehold Evaluation of the Senegal Agricultural Research and Planning Project (685-0223). w Septembre 1985. - v.,ternaf:'ona' for -'.econstruction and Development FOR OFFICIAL USE ONLY SecM93-454 FROM: Vice President and Secretary May 10, 1993 PROJECT COMPLETION REPORT INDIA - Jammu and Kashmir and Havana Social Forestrv Proiect (Credit 1286-IN) Attached is a copy of a memorandum from Mr. Picciotto with its accompanying report entitled "Project Completion Report: India - Jammu and Kashmir and Haryana Social Forestry Project (Credit 1286-IN)"dated April 30, 1993 (Report No. 11837) prepared by the South Asia Regional Office with Part II provided by the Borrower. Distribution Executive Directors and Alternates Office of the President Executive Vice Presidents, IFC and MIGA Vice Presidents, Bank, IFC and MIGA Directors and Department Heads, Bank L J This document has a restricted distribution and may be used by recipients only in the performance of their official duties. Its contents may not otherwise be disclosed without World Bank authorization.
Группа Всемирного банка · Project Completion Report
Sénégal - Projet de recherche agricole
Открыть оригинал документа
Полный текст размещён на сайте публикующей организации. lawenc.com индексирует метаданные и ведёт на официальный источник.
Полный текст
Основные сведения
Организация
Группа Всемирного банка
Тип документа
Project Completion Report
Страна
Сенегал
Источник
Всемирный банк