Document de la BANQUE MONDIALE POUR USAGE OFFICIEL Rapport No. 9836F RAPPORT D'ACAEVEMENT REPUBLIQUE DU RWANDA DEUXIEME PROJET EDUCATION (CREDIT 1263 RW) Population et Reesources Humainee Pays dee Grande Lace et de l'0cean Indien Diparterneat Afrique Le prLeent document fair l'objet d'une diffusion restreinte, et ne peut dtre utiliei par see destinatairae que dane l'exercice de leure fonctione officiellee. Sa teneur ne peut 6tra autrement diwulguie sane l'autorisation de la Banque Mondiale. ABREVIATIONS UTILISEES U.N.R: Universite Nationale du Rwanda MINEPRISEC: Ministbre de I'Enseignernent Primaire et Secondaire D.F.C.S.: Direction de Financement et Construction Scolaires D.P.E.S.: Direction des Programmes de 1'Enseignement Secondaire B.A.D.: Banque Africaine de DCveloppement IMPRISCO: R6gie de 1'Imprirnerie Scolaire MEPS: Materiel d'Enseignernent pour le Personnel de Sant6 G.S.: Groupe Scolaire E.E.C.: Ecole d'Economie et Commerce ESI: Ecole des Sciences Infirmikres ENP: Ecole Normale Primaire EA: Ecole d'Application RAPPORT D'ACHEVEMENT DU DEUXIEME PROJET EDUCATION "' REPUBLIQUE DU RWANDA (Cr 1263-RW) . TABLE DES MATlERES Avant-Propos ............................................. (i) (ii) PREMIERE PARTIE: EXAMEN DU PRO.TETDU POINTDE VUE DE L'IDA 1. Identification du Projet .................................... 3. Objectifs et Description du Projet ............................. Objectifs du Projet ................................. Composantes du Projet .............................. 4. Conception et Organisation du Projet ............................ 5. Exkution du Projet ........: ............................ Dur& et entree en vigueur du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . R&ultats des objectifs du projet ......................... Variations critiques durant Iiex6cution du projet . . . . . . . . . . . . . . . Risques du projet ................................... 6. CoQtsdu projet ........................................ Coat total du projet ................................ Affectation des fonds du credit ......................... Ddcaissements ................................... 7. Rdsultats du projet ......................;......;........ Donnees gdndrales ................................. Rkultats concernant le nombre d'elkves inscrits ............... Rkultats concernant l'assistance technique. la formation les bourses et les Ctudes ............................ Impact du Projet ....;............................. Viabilite du projet ................................. Table des matikres (suite) Page . 8. Action des participants ................................... 8 Action de 1'IDA .................................. 8 Action de l'emprunteur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9 Relations dans le cadre du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9 Services de consultants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10 Dossier et donndes du projet ........................... 10 9. Conclusions et enseignements tires du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10 DEUXIEME PARTIE: EVALUATION RETROSPECTIVE DU PROJET DU POINT DE 1. Introduction ......................................... 12 2. Implantation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13 3. R6disations ......................................... 13 3.1 Stages et seminaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14 3.2 Etudes ........................................ 15 3.3 Assistance Technique ............................... 16 3.4 Missions ....................................... 16 3.4.1 Mission de supervisions effectudes par les d6ldgub de la Banque Mondiale ............................. 16 3.4.2 Missions effectuees Washington par les responsables nationaux .... $i 17 3.5 Repartition des depenses du projet suivant les rubriques definies par les conventions (en FRW) ......................... 18 3.6 Financement (en FRW) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20 3.7 Acquisition des biens ..: ............................ 21 3.8 Reliquat ....................................... 22 4. Conclusions ......................................... 23 TROISIEME PARTIE: D Tableau 1 . Autres prets et credits dans le secteur finance par la Banque Mondiale Tableau 2 . Calendrier du projet ............................... Tableau 3 . Dkaissements cumules estimk et effectifs ................. Tableau 4 . Dates estimees et effectives d'achgvernent des composantes ....... Tableau 5 . CoQtsdu projet .................................. Tableau 6 . Plan de financement par categorie de depense ............... Tableau 7 . Rdpartition du montant du credit (en DTS) ................. Tableau 8 . Comparais'ons des prbvisions et rhultats obtenus du nombre des places d'gtudiants crCC. nombre d'etudiants. surfaces construites et mQts de construction .................................. Table des matiBres (suite) Tableau 9 - Comparisons des prdvisions et r&ultats obtenus en termes du nombre des places d'dtudiants crM et du nombre d'hdiants et de gradub des h l e s cr& par le projet en 1989190. .................. 32 Tableau 10 - Evolution du nombre d'hdiants dans les hles cr& par le projet (1980181 a 1990191) ...... . .................. 33 . Tableau 11 - Nombre de graduds des hies cr& par le projet .............. 34 Tableau 12 - Etudes du projet .................................. 35 Tableau 13 - Respect des clauses du cruit ................. ......... 36 Tableau 14 - Effectifs a diffdrentes phases dy cycle du projet, en hornmes-semaines . .... ... ........ . ....... .. .. .. . 38 , Tableau 15 - Calendrier des missions de la Banque Mondiale ............ .. 39 RWANDA - DEUMEME PRO^ EDUCATION (CREDIT1263-RW) RAPPORT D'ACHEVEMENT DU PROJET 1. Le prbent Rapport d'achkvement du projet (RAP)rend compte du Deuxikme projet d'education du Rwanda pour lequel le Credit 1263-RW d'un montant de 10 millions de dollars (soit 9 millions de DTS) a dtd approuvd par les Administrateurs le 15juin 1982. La date de cldture du crait, prdvue I'origine pour le 30 septembre 1987, a dO etre repoussde par deux fois (le 30 septembre 1988, puis le 30 juin 1989) a la demande du Gouvernement. Le compte de trait a dtd laissd ouven pendant une periode suppl6mentairede six mois afin d'honorer des demandes de retrait couvrant des engagements souscrits avant la dernikre revision de la date de cloture. Le compte de trait a dte clos le 3janvier 1990 et le solde d'un montant de 1.194.845,05 DTS qui n'avait pas dt6 ddcaissd a 4tt5 annuld. 2. Le prbent RAP a etd prdpard conjointementpar le Bureau regional Afrique, Departement des pays des Grand Lacs et de l'ocdan Indien (avant-propos, resume de l'dvaluation, et Parties I et 111) et par 1'Emprunteur (Partie 11). 3. La prdparation de ce rapport a 6td dtablie, entre autres, d'aprb les sources suivantes : Rapport du President, accord de pret, rapports de supervision, correspondance entre I'Association et l'Emprunteur, Systbme de suivi de l'exdcution du projet (SSEP) et discussions avec des reprbentants de 1'Emprunteur sur le terrain. Le personnel du projet et les directeurs qui ont identifib, prdpard, dvalu6 et supervisd le projet ont dgalement apport6 leurs commentaires. - (Credit NO 1263 - RW) . . D o n n k bnbrales du Droiet et ob~ecti&: 1. Le Second projet d'education du Rwanda a etC conw, prepare et dvaluC dans le cadre des objectif3sectoriels du Gouvernement tels qu'ils etaient definis dans la reforme engagk en 1979. I1 avait pour principal objectif d'aider le Gouvernement a remedier B la grave pdnurie de personnel qualifid en dlargissant la formation offerte par les etablissementssecondaires aux domaines du commerce, des soins infirmiers et de l'enseignement primaire. Le projet visait plus prdcisdment a : a) adliorer les normes de formation dans les domaines du commerce, des soins infirmiers et de l'enseignement primaire; b) adapter les programmes aux besoins du pays par le biais de rdformes; c) soutenir le ddveloppement de I'enseignement fondamental par la formation des maftres du primaire; d) faciliter l'accb des fills B l'education; e) augmenter le nombre d'dlkves entrant dans l'enseignement supbieur, et amdliorer le niveau des comaissances; f) renforcer les compdtences pedagogiques et administratives au niveau local. 2. Le projet se divisait en cinq principals composantes : i) creation de 290 places supplbmentaires, achat de mobilier et de matdriel pour 1'Ecole de commerce de Muramba; ii) construction ,achat de mobilier et materiel, pour une nouvelle Ecole d'infinnikres de 100places Gisenyi; iii) creation de 660 places, achat de mobilier et de materiel pour les Ecoles nonnales de Save et Zaza; iv) creation de 240 nouvelles places dans les Ecoles d'application de Save et Zaza; et v) assistancetechnique pour la gestion et I'exc?cution du projet et pour la realisation d'dtudes et dgalement octroi de bourses d'dtudes au Rwanda et a l'dtranger dans differents domaines. Execution du QQ& : 3. Le projet a &B achevd avec deux anndes de retard. Ces retards sont essentiellement imputable :a) au fait que I'UNESCO a tarde B recruter des experts pour le Bureau d'exdcution du projet; b) a la conception et la preparation des dossiers d'appel d'offres et l'evaluation des offres; c) a la mise en oeuvre du programme de formationldtudes. I1 en est r6ultd des retards dans les ddcaissements. Au 30 juin 1985, c'est-adire trois ans aprks l'accord du credit, les decaissements ne se montaient qu'a environ 500.000 dollars sur les 2.1 millions de dollars prdvus lors de l'estimation. Le rythme des ddcaissements s'est accdldrd par la suite et le dernier dtkaissement a etd effectud en janvier 1990. Une s o m e d'une valeur dgale a environ 13 96 du total du credit qui n'avait pas dtd ddcaissb, a dtd annul&. 4. En ddpit des retards accumulds, l'exdcution du projet a dtd une rdussite qui tient au fait que le projet etait de conceptionsimple, faisait l'objet d'une dtroite supervision et que 1'Empmnteur a tenu ses engagements pendant toute la durk du cycle du projet. 5. Le projet a rdussi a atteindre ses objectifs quantitatifs : i) creation de 290 places suppldmentaires 1'Ecole de commerce de Marumba; ii) creation d'une nouvelle Ecole d'infirmibres de plus de 100 places a Gisenyi; iii) creation de 660 places suppldmentaires aux Ecoles n o d e s de Save et Zaza; iv) creation de 240 places suppldmentairesaux Ecoles d'application de Save et Zaza. D'une manikre gdndrale, les travaux de construction ont dtd de t r b bonne qualitd. En 1989190; 1'Ecole de commerce de Muramba comptait 326 Bkves (176 de plus qu'a la veille du projet) et 38 dkves en sont sortis dip18mb cette meme ann& (18 de plus qu'a la veille du projet). Au meme moment, les effectifs de la nouvelle Ecole d'infirmikres se montaient 237 dlkves (137 de plus que le nombre total prdvu au stade de l'dvaluation). La mission d'dvaluation avait estimd que sur la base de 100 places, 20 infirmikes seraient dipldmh chaque a ~ b L'effectif total se montant en 1989190 A 237 dlkves, il semble prdvisible que le . nombre annuel d'infirmikres dipldm6es atteindra plus du double de celui prdvu au stade de l'dvaluation d b que 1'Ecole sera en mesure de faire sortir ses premieres dipldmh. Nhmoins, 85 96 de la capacitd totale des 660 nouvelles places cr&es a Save et a Zaza dtaient occuph en 1990191. pour la plupart, par des Qkves de filikres autres que celle de la formation des makes. Ces deux dtablissements n'ayant pas rdussi a attirer vers leurs sections formation des makes un nombre d'dlkves suffisant, les autorites rwandaises y ont pallid en crdant de nouvelles filibres et en transformant ces h l e s en groupes scolaires. En 1990191, environ 28 Z seulement des dlkves etaient inscrits dans les sections formation des maitres, les autres dtant inscrits dans des sections offrant des cours de biologie-chimie, mathdmatiques-physique. sciences konomiques, lettres ou commerce-comptabilitd. De la meme manikre, le nombre d'inscrits dam les Ecoles d'application de Save et de Zaza n'avait pas augment6 autant que p r h en depit de la creation de 480 places suppldmentaires. A Zaza, le nombre des inscrits n'est passe que de 1.123 dkves en 1981182 B 1.237 Qkves en 1989J90, tandis qu'B Save, le nombre d'inscrits diminuait en realitd, tombant de 407 Bkves en 1981182 B 374 Qbves en 1989190. 6. D'un point de vue qualitatif, le projet rdvkle des rbultats immediats et ddjh observables en particulier dans le domaine de la formation des responsables locaux. Que ce soit par le biais des services des spkialistes de l'assistance technique, de bourses B l'dtranger ou de sdminaires locaux, des services de formation considerablesont 6t6 fournis dans les domaines administratif, technique et pedagogique au personnel local du Bureau du projet et des institutions concern&. Aujourd'hui, la presque totalitd du personnel du Bureau du projet est de nationalit6 rwandaise et a beneficid du transfert de connaissances des experts ou de la formation au Rwanda ou A l'dtranger. 7. Toutes les composantes du projet concernant la formation du personnel local B des taches administrative, techniques ou d'enseignement ont eu des effets durables. Cette formation a permis de poursuivre les activitb. La formation offerte et le transfen de connaissancespar les spkialistes de I'assistance technique du Bureau d'exbcution du projet ont contribue au renforcement des moyens administratifs et techniques du Bureau. Cela a facilite la preparation et I'exdcution du Troisikme projet d'education ainsi que la preparation du Premier projet du secteur de I'education. S'agissant de l'enseignement primaire et secondaire et de l'enseignement technique en particulier, les Wles concerndes par le projet ont sans nu1 doute permis A un nombre croissant d'dhes d'avoir accks 2 l'education et la formation, dans des domaines oh cet acch etait auparavant limit& 8. En deit de retards A l'exhtion, le Second projet d'education du Rwanda a atteint ses objectifs en contribuant de manikre efficace a la formation de maind'oeuvre sp&ialis& dans les domaines sensiblesdu commerce et des soins medicaux. Nbmoins, les mesures de soutien du projet aux Wlissements de formation secondaireont ornis le reexamen qui s'imposait, d'une revision de la structureet d'une reforme de l'enseignement et de la formation ce niveau (ce qui n'a pu que retardk ce reexamen). Le Groupe de la Banque prevoit maintenant d'effectuer un important investissement aiin d'aider le Gouvernement b raiser la reforme de l'enseignement du second degre et de la formation. 10. Les principaux enseignements a tirer du projet peuvent @trerkapitulh comrne suit : a) l'attention doit h e portee sur la reforme structurelle et le cadre politique avant d'entreprendre des investissementsd'expansion (par.1.25); b) un projet, s'il est simple et supervisede prks, voit ses chances de succh considdrablementadliorees en ce qui concerne l'execution et la realisation de ses objectifs immediats, ce qui pourrait influer par la suite sur la raisation des objectifs de developpementa long terme (par. 1.24); c) les conditions d'entrh en vigueur du credit devraient @tresoigneusement analysk a h d'dviter celles qui pourraient causer de facheux retards initiaux qui risquent de se faire sentir et de s'amplifier pendant toute I'execution du projet (par. 17); d) les missions de supervision doivent &re envoy& sur le terrain a intervallesreguliers et au moment opportun de manihre A trouver des solutions aux problkmes naissants (par. 1.24); e) les missions de supervisionet les Bureaux du projet devraient assurer une borne continuittiau niveau des effectifs et comprendre les specialistes competents dans les domaines sur lesquels porte le projet (par. 1.24); f ) on peut ameliorer les programmes de construction d'ecoles en instaurant un systhme de prbdlection d'entrepreneurs agrees et en fournissantdes inspecteurs charges de verifier sur place la qualit6des travaux de genie civil (par. 1.27); g) le simple fait de cr&r des places supplementaires peut ne pas suffire a augmenter les effectifs des Wles normales; il risque dgalement d'@trenecessaire de prendre des mesures d' incitation suffisantes pour attirer les dhves vers les fonctionsde 1' enseignement (notamment en amdliorant les conditions de travail pour les enseignants en activitd). En outre un programme de formation en cours d'empioi pour ies enseignants pourrait &re une solutionplus rentable qu'un long stage en internat (par. 1.27). DEUXIEME PROJET D'EDUCATION DU RWANDA RAPPORT D'ACHEVEMENT DU PROJET PARTIE I. EXAMEN DU PROEX' DU POINT DE VUE DE L'IDA I. IDENTIFICATION DU PROJET Nom du projet : Deuxibmeprojet d'education No de pr@t : 1263-RW Vice-prdsidence regionale : Region Afrique, Departementgbgraphique III Pays : RWANDA Secteur : Education 1.1 Au moment de son accession 2 I'independance en 1962, le Rwanda avait un systkme d'enseignement et de formation de type Blitiste classique qui, d'une manibre gdndrale, etait inadapte aux besoins li& au developpement Bconomique et social du pays. Au cours des ann& qui ont suivi l'accession 2 l'ind6pendance, le Gouvernement a entrepris des efforts considerables pour remedier 2 cette situation. Ces efforts ont abouti 2 une reforme majeure, mise en oeuvre dans le cadre du Deuxibme plan de developpement de 1977 2 1981. Les principaux objectifs de cette reforme, entreprise en 1979, etaient au nombre de trois : a) modifier les programmes de l'enseignement primaire et post-primaire de sone qu'ils soient mieux adapt& aux besoins des zones mrales et de l'agriculture; b) domer 2 I'enseignement secondaire un caractere plus professionnel et plus complet et remtdier h la trbs forte pdnurie de techniciens de niveau intermediaire; et c) orienter I'enseignement superieur vers les principaux secteurs prioritaires aux fins du developpement, en particulier l'agriculture et la recherche appliquk. L'IDA a appuye les efforts de 1'Etat au moyen de deux credits. 1.2 L'intervention de I'IDA dans le secteur de I'education a d&ut6 avec un credit de 8 millions de dollars (Credit 567-RW) au titre du Premier projet education, qui a etd approuve en juin 1975. Ce credit devait servir h financer une imprimerie pour la production de manuels scolaires, l'amdnagement d'ateliers ainsi que l'achat de mobilier et de materiel pour certaines koles primaires. et faciliter I'introduction d'activitds pratiques 2 ce niveau et la formation d'enseignants 2 cet effet. Le projet a egalement entrepris certaines activith de developpement institutiomel, notamment la crhtion d'un Bureau du projet au sein du Service de financement et de construction d'6coles (SFCE) et la fourniture d'une assistance technique 2 cet effet. C'est dans ce contexte que le Deuxieme projet d'education a dte elabord. 1.3 Qbiectifsdu a. Conw pour semir les objectifs sectoriels du Gouvernement tels qu'ils Went ddfinis dans la rdforme engagde en 1979, le Deuxikme projet d'6ducation avait pour principal objet d'aider le Gouvernement ii remedier ii la grave pdnurie de personnel qualifid en dlargissant la formation offerte par les dtablissements secondaires aux domaines du commerce, des winsinfirmiers et de l'enseignement primaire. Le projetvisait plusprkisdment a : a) ameliorer les nones de formation dans les domaines du commerce, des wins infirmiers et de I'enseignement primaire; b) adapter les programmes aux besoins du pays par le biais de rdformes; c) soutenir le ddveloppement de l'enseignement fondamental par la formation des maitres du primaire; d) faciliter l'accb dm filles ii I'education; e) augmenter le nombre d'blkves entrant dans I'enseignement supdrieur. et amdliorer le niveau des connaissances; f) renforcer les compdtences pedagogiques et administratives au niveau local. 1.4 duroia. Les principales composantes du projet 6taient les suivantes : 1) 5-4 :Agrandissementdes locaux et achatde mobilier et de materiel, de manihre a porter les effectifs de 150 ii 440 dlkves et le nombre de diplbm6 de 20 a 70 par an. Le projet prdvoyait Bgalement la constructionde foyers d'etudiants et de logements de fonction pour l'dcole, ainsi que l'achat de mobilier. 2) E sole: Constmction et achat de mobilier et de materiel, pour pennettre ii la nouvelle Bcole d'accueillir 100 dlkves et de former environ 20 infirmikres de niveau A-3 chaque annde. Le projet prdvoyait dgalement la construction de foyers d'dtudiants et de logements de fonction pour l'hle, ainsi que I'achat de mobilier. 3) wlan o des de Save et Z,= :Agrandissement des locaux et achat de mobilier et de materiel, de manikre ii porter le nombre de dipldmb sortant de ces deux b l e s ii environ 190par an, en portant la capacitd d'accueil de chaque dtablissment de 420 ii 1080places. Le projet prdvoyait egalement la constructionde foyers d'etudiants et de logements de fonction pour les deux dcoles, ainsi que l'achat de mobilier. 4) Ecoles d'wlication de Save et Zaza : Agrandissementdes locaux des 6coles d'application rattachdes aux ecoles normales primaires de Save et de Zaza pour augmenter leur capacite d'accueil de 480 dlkves. 5) k i e et 6 u : Services d'experts de l'assistance technique pour la gestion et l'ex6cution du projet et egalement pour la realisation d'dtudes sur les manuels medicaux et les m&hodes d'enseignement, l'estimation des besoins de formation des enseignants et les etudes d'dvaluation/preinvestissement. Ces etudes d'evaluation/ prdivestissement comprenaient :i) une etude de I'optimum hnomique pour l'enseignement primaire; ii) une etude des causes d'abandon scolaire ii 1'Ecole Technique OfFicielle (ETO) de Kicykiro; iii) une b d e et un plan d'action pour la restructuration d'IMPRISC0; iv) une &ude sur la rbrganisation et la gestion du SFCE; v) une etude sur la formulation et l'adaptation des programmes d'enuetien des batirnents et des 6quipements lourds; et vi) une etude des besoins et une etude de faisabilite du r h a u de distribution de materiel scolaire. Des bourses d'etudes au Rwanda et A l'&anger out Bgalement 6td accord& dans diff6rents domaines, pour permettre notamment :a) la formation A I'Universitd nationale du Rwanda d'enseignants de 1'Ecole d'infirmibres et des Ecoles normals; b) aux directeurs et A certains professeurs de 1'Ecole de commerce de Murarnba et des Ecoles normales de Save et de Zaza de recevou l'etranger une formation aux mBthodes d'enseignement; et c) la formation au Rwanda des professeurs d'education physique et des biblioth6cairesdu sous-secteur secondaire de l'education. W . CONCEFTION ET ORGANTSATION DTJ P R O m 1.5 Le Deuxibne projet d'education a dt6 conqu principalement pour remedier la grave penurie de personnel qualifie de niveau intermediaire dans des domaines clds de la formation dans le commerce, les soins infirmien et I'enseignement primaire. Le projet a rBpondu de manibre satisfaisante aux strategies et aux exigences du Gouvemement en ce qui concerne le ddveloppement de I'education, telles qu'il les avait dbfinies dans son second plan quinquennal de ddveloppement (1977-81) et son programme de rdforme de l'enseignement. Le projet d'extkution sur 5 ans h i t raisonnable bien que des retards dans l'entrb en vigueur du credit et la ndcessite de remanier certains Bl6ments aient cause un retard de deux ans. 1.6 On a crt% un nouveau Bureau du projet, rattach6 au SFCE (lui-m@mecr& dans le cadre du Premier projet d'education), responsable de l'exkution du second projet. 1.7 Dur& et entr6e en vieueur du uroiet : I1 etait pr6vu que le projet serait execute sur une periode d'environ cinq ans,y compris six mois pour l'achkvement des paiements et le retrait des fonds du credit. L'une des conditions d'entrbe en vigueur du credit dtait que le Bureau d'extkution du projet recrute un architecte et un comptablejug& acceptablespar le Groupe de la Banque et dont les services devaient &re finances dans le cadre du projet. Ce recrutement ayant 6t6 ltgkement retardb, le credit n'est entre en vigueur que le 13 avril 1983, soit avec environ 7 mois de retard. La conception initiale des plans de constructionde 1'Ecole de commerce de Muramba etant mauvaise, elle a dll etre remanide, d'oP des retards; et il en a Btd de meme pour l'achat de mobilier et de materiel. La lenteur de l'exBcution du projet tient A deux autres facteurs: a) retards dans l'etablissement des plans, la preparation des dossiers d'appel d'offres et I'estimation des appels d'offres; et b) retard dans I'ex6cution du programme d'dtudes/formation. En consequence, 1 s dkaissernents n'ont pu etre effectues selon I'dchhcier prevu. 1.8 R&ultats des obiectifs du Droiet :Le projet a reussi a atteindre ses objectifi materiels et quantitatifsimmediats : il a ete cr64 i) 290 places supplementaires a 1'Ecole de commerce de Muramba; ii) plus de 100 places supplementaires a la nouvelle Ecole d'infirmikres de Gisenyi; iii) 660 places aux Ecoles normales de Save et Zaza, qui se sont ajouth aux 420 places ddja existantes; et iv) 480 places supplementaires aux Ecoles d'application de Save et de Zaza. Tous ces objectifi ont ete atteints, bien qu'avec retard dans presque tous les cas. La constructionde 1'Ecole d'infirmikes de Gisenyi, commencee en janvier 1985 et dont I'ouverture etait prdvue pour juin 1986, n'a 6td termin& c~u'enjanvier 1988. L'ouverture du chantier en w e de 19agrandissementdes locaux de 1'Ecole nonale de Save a commence en mai 1985 et sa realisation achevk en septembre 1987, avec environ 14 mois de retard. Pour I'agrandissement des locaux de 1'Ecole normale de Zaza, le retard a 6t6 plus long encore (34 mois). Pendant ce temps, I'agrandissement des locaux de 1'Ecole de commerce de Muramba connaissait un retard prolonge, les plans devant &re refaits. Les uavaux ont dtt?finalement termin& en mars 1989 au lieu de juin 1986. Nhmoins, d'une manibre generale les travaux de construction ont ete de trh bonne qualite mais, du fait des retards avec lesquels ils ont dt6 achevh, I'achat et la mise en place de materiel et de mobilier pour les dtablissements couverts par Ie projet ont comu d'importants retards, de I'ordre de 18 a 38 mois. 1.9 La mise en oeuvre des elements fonnation, bourses d'dtudes a I'btranger et etudes a ete gendralement un succh, a I'exception de quelques cas de problbmes et retards mineurs. La formation a la Facult6 de medecine de Butare de 11 professeurs pour 1'Ecole d'infirmikres entre octobre 1984 et juin 1985 a ete une reussite. Des seminairesde fonnation se sont tenus comme prew dans des centres regionaux. Cependant, le programme de bourses de formation a I'etranger a pose des problbmes mineurs, du fait qu'il n'a pas ete entrepris conforrnement aux previsions. La mission de supervisionde juillet 1985 a suggdre que le placement des etudiants soit accaer6 par des contacts directsavec des organismes bilateraux, ce qui s'est rdvele fort utile. Toutes les etudes ont etd achevb en juin 1987, de facon conforme aux previsions, a I'exception de celle portant sur les causes d'abandon scolaire 1'Ecole technique officielle de Kicykiro (entreprise sous I'dgide de la Direction des Programmes de llEnseignementsecondaire) qui n'a ete termin& que 12 mois plus tard. Entre-temps, 1'6tude concernant la reorganisation du SFCE a dO &re refaite, le rapport initial mettant I'accent sur les plans de construction et negligeant les aspects d'organisation et de gestion alors que ceux-ci etaient bien plus importants et posaient plus de problbmes. 1.10 Variatlons critiaues durant ITex&utiondu Droiet : I1 a dte procedd ' a quelques changements au cours de I'ex&ution, les principaux &ant notamment les suivants :i) la modification des plans de construction de 1'Ecole de commerce de Muramba, due a I'inadaptation des plans originaux aux besoins; ii) une augmentation du nombre des places cre& dans la nouvelle Ecole d'infinikres de Gisenyi mien que l'on ait prevu 100places au stade de I'evaluation, des economies faites durant la mise en oeuvre du projet ont pennis de decider d'augmenter ce chiffre. En ce moment, environ 237 dkves sont inscrits dans cette &ole). 1.11 W e s du ~ r o &:Les risques potentiels identifib par la mission d'dvaluation correspondaient aux diffdrents facteurs d'ordre politique, administratif et technique qui avaient rendu I'exhtion du Premier projet d'education difficile. On a releve que le manque de familiarit6 avec les procedure. du Groupe de la Banque ainsi que les brusque changements de la politique educative etaient les principaux obstacles une execution harrnonieuse du projet. Nhmoins, l'expdrience acquise par Ies services de llEmprunteur,ainsi que la simplicit6 du projet et son etroite supervision ont contribue A minimiser ces risques. En fait, aucun des risques potentiels identifib par la mission d'dvaluation n'a eu d'effets sensibles sur l'exhtion du projet. 1.12 Le provisions pour imprevus et taxes comprises, s'est 4eve a environ 11,6 millions de dollars, dont 7,58 millions de ddpenses en devises et 4,02 millions de depenses en monnaie nationale. Avec un credit de 9 millions de DTS (soit 10 millions de dollars), I'IDA a finance p r b de 86 96 du coat total du projet. De cette somme, un total de 7,8 millions de DTS a 6t4 finalement ddcaisse au cours de l'ex&ution du projet. Une grande partie du montant du credit (soit 1,19 million de DTS) non decaisse portait sur les importationsde materiel, de mobilier et de matdriaux de construction. Ce ddcalage entre les coats reels et les d t s estimb dans cette catdgorie tient en partie la brusque appreciation du dollar par rapport aux principales monnaies, y compris le Franc rwandais, pendant l'ex6cution du projet. La refonte de la composante de 1'Ecole de commerce de Muramba a egalement permis de realiser des hnomies. 1.13 Affectation des fonds du credit : Les estimations etablies a l'evaluation et les estimations revis- quant l'affectation des fonds du credit sont indiquk au Tableau 4 de la Partie III. Le montant initial des affectations a kt6 revise en septembre 1987. Celles-ci peuvent &trecomparees aux affectations r&lles qui figurent 6galement au m&metableau. Celui-ci montre que par rapport a 19estimationrevis& de l'affectation des fonds du credit, c'est dans la categorie des travaux de genie civil que s'est produit un depassement de coot notable (de 627.844'22 DTS). Cela est imputable l'augmentation du nombre de places cr& 1'Ecole d'infirmibres de Gisenyi. En revanche les liquidit6 non utilistks affectees aux importationsde materiel, de mobilier et de materiaux se montaient 2 1 million de DTS. On a egalement degage un solde positif de 503.927,87 DTS au titre de l'assistance technique, de la formation, des bourses d'etude, des etudes et des seminaira; un solde positif de 228.148'04 DTS au titre de la gestion du projet et de 90.351,89 DTS au titre des achats sur place de mobilier, de materiel d'enseignement et de vehicules. 1.14 -emen$ :Les montants estimatifset effectifs des decaissementsdes fondsdu cr6dit sont indiqu6 dans le Tableau 5 de la Partie 111. Les dkaissements initiaux ont dte retard6 en raison du recrutement tardif par I'UNESCO de specialistes de l'exdcution du projet. Des retards se sont dgalement produits i) w la necessite de refaire les plans de 1'Ecole de commerce de Muramba, et ii) dans la mise en oeuvre de certains elements du programme de formation et de bourses a l'eanger (par. 1.14, no 5). En consequence, les ddcaissements ont pris du retard par rapport a l'dchdancier. Au 30 juin 1985, 500.000 dollars seulement avaient 6t6 decaissk au lieu des 2.1 millions de dollars prevus lors de l'evaluation. Le rythme des decaissements s'est accelere par la suite etant don6 que la date de cldture du credit a et6 report& 3 deux reprises. Les dkaissements effectifs totaux se sont month a environ 8,7 millions de dollars (soit 7'81 millions de DTS) au moment de la cldture du compte du credit. Par consdquent, sur un credit initial de 10 millions de dollars (9 millions de DTS), on a annul6 1,3 million de dollars (1.19 million de DTS) aprks le ddcaissement final du 3 janvier 1990. Le financement retroactif s'est eleve a environ 880.000 dollars (800.000 DTS). VII. RESULTATS DU P R O m 1.15 Domh generala :Les objectifs immediats du projet ont 6t6 atteints du point de w e de la mise en place d'infrastructures materielles et de I'augmentation de la capacitt? d'accueil des dales. La plupart des installations materielles ont ett? fournies de fawn plus ou moins conformeti aux previsions. 1.16 R&ultats concernant le nombre d'dlkves inscrits :Dans la plupart des etablissements couverts par le projet, les effectifs se sont accrus de manikre sensible. En 1989190, le nombre total d'dlkves inscrits 2 1'Ecole de commerce de Marumba atteignait 326 (soit 176 Blkves de plus qu'2 la veille du projet) et il en sortait 38 dipldm& cette meme ann& (soit 18 de plus qu'a la veille du projet). Le nombre total d'elkves inscrits a la nouvelle Ecole d'infumikres atteignait 237 (soit 137 de plus que le nombre de places estime au stade de l'evaluation). Sur la base de la creation de 100 places supplernentaires(correspondant 2 l'estirnation initiale), il avait Btt? prdw de former 20 infirmikres par an. Les effectifs reels pour l'annh 1989190se montant 237, il est vraisemblable que le nombre d'infirmieres formees chaque annee doublera largement aussitdt que 1'Ecole sera en mesure de "produire" ses premieres infmikres diplbm&. 1.17 N&nmoins, la plupart des places suppldmentairescreees dans les Ecoles normales de Save et Zaza ont ete occuph par des ekves inscrits dam des filikres auttes que celle de formation des mattres. Ces deux etablissementsse sont transform6 en groupes scolaues qui offrent plus d'une option. A vrai due, les effectifs des sections formation des ma'ltres se sont reduits au lieu d'augmenter pendant les dix dernikres annees. A Zaza, on a ainsi vu le nombre d'elkves de cette section tomber de 190 en 1981182 2 157 en 1990191, pendant qu'a Save, ce nombre tombait de 136 2 122 pendant la m@mea ~ & .Entre-temps, les sections de biologie-chimie et de mathematiqua-physique qui etaient inexistantes 2 Zaza en 1981182, comptent respectivement, en 1990191, 88 et 159 elkves. Quant 2 Save, les sections sciences konomiques et commerce- comptabilite qui, elles non plus, n'existaient pas en 1981182, comptaient, en 1990191, respectivement 116 et 121 6lbves. Les eleves de la filikre lettres qui n'dtaient que 40 en 1981182, sont maintenant 220. Les details complets des effectifs sont indiquh au Tableau 11. 1.18 Bien que le projet ait pr6vu la creation de 660 places supplementaires pour la formation des maftres a Save et a Zaza, cette discipline n'a pas reussi 2 attirer suffisamment d'elkves. Les places suppldmentairessont maintenant occupdes plutdt par des elkves d'autres disciplines telles que biologiechimie et mathematiques-physique a Zaza,et sciences &onomiques, commerce, comptabilitd et lettres 2 Save. En d$it de la fameuse loi de J.B. Say selon laquelle, en dconomie, "l'offre cr& sa propre demande," I'offre de 660 places supplementaires en formation des makes n'a pas cr& une demande correspondante. Les autorit6 rwandaises ne se sont gukre attach& domer les incitations necessaires aux elkves pour les attirer vers I'enseignement. Face 2 la faiblesse de la demande et au nombre de places vacates dans ces institutions, les autoritb ont dtd contraintes de cr&r davantage de places et d'admettre un plus grand nombre d'dlkves dam les autres disciplines plus prish. Aujourd'hui, sur les 1.080 places que compte au total les groupes scolaires de Zaza et de Save, environ 91 % sont occupees et moins de 30 % le sont par des mdtres en formation. De meme, les effectifs des Ecoles d'application de Zaza et Save n'ont pas augment6 autant que prevu en d$it de la creation de 480 places supplementaires. A Zaza, les effectifs sont pass& de 1123 en 1981182 a 1237 en 1989190. A Save, le nombre d'dbves a en fait diminud. 374 seulement en 1989190contre 407 en 1981182. 1.19 Pbultats concernant l'assistance techniaue. la formation. les bourses et les d u : Le projet comprenait un programme d'assistan~technique important, qui incluait 23 ann& de services de spkialistes (dont un homrne-aide au titre du mecanisme de financement de la preparation des projets en matiere de planification architecturale et de preparation de listes de materiel, 13 homrnes-ann& de services de specialistes pour un architecte, un comptable et un spkialiste du -el pour le Bureau d'execution du projet, 3 hommes-annh de services de spkialistes pour la formation d'enseignants de 1'Ecole d'infirmikres et des Ecoles normales et 6 hommes-annh pour la preparation d'etudes) et 11 hommes-annh de bourses 2 l'etranger (pour les directeurs et certains professeurs spkialists des h l e s concern& par le projet). Le principal point faible tenait au manque de bourses dam les domaines oh l'on avait besoin d'experts. Aucune bourse n'a dte affectee a la formation de directeurs de projet, architectes, comptables et spkialistes de l'achat de materiel. 1.20 En gendral, les comp6tences des techniciens spdcialisQ et la qualit6 de la formation assurk aux Rwandais sur place et h l'etranger ont dte jug& d'un bon niveau, ce qui a considerablement contribue l'amelioration des r&ultats qualitatifs du projet et sa viabilite. En fait, on a systdmatiquement fait en sorte que les spdcialistesfoment des homologues locaux, ce qui a permis de combler les lacunes du programme de bourses, qui ne prevoyait pas de bourses pour la formation de directeurs de projet, d'architectes, de comptables et de spkialistes de l'achat de materiel (par. 1.19). 1.21 &act- :Ilesttrop totpour evaluerpleinement l'impact du projetdans la mesure oh ce n'est que maintenant que la premiere promotion de dipl6md.s des h l e s concern& par le projet apporte sa contribution au developpement national. Certaines de ces dudes (telle 1'Ecole d'intirmikres de Gisenyi) n'ont pas encore complete la formation de leurs dlhves. Le nombre d'dlkves dipl6m& deja sortis des ecoles concerndes par le projet est indique au Tableau 7. On note egalement que dans les ecoles concerndes par le projet, le corps enseignant est trh motive du fait qu'il travaille dans de meilleurs dtablissements. 1.22 D'un point de vue qualitatif, l'impact du projet est beaucoup plus dificile 6valuer, dans la mesure oh il s'kend de maniere diffise sur une longue periode. Cependant certains rtsultats sont manifests, en particulier dans le domaine de la formation des responsables locaux. Une formation considerable a ete assuree dans les domaines administratif, technique et pedagogique aux responsables locaux par le biais des instituts concern& par le projet ou du Bureau du projet, grace au transfert de connaissances techniques des experts de l'assistance technique, aux bourses d'etudes a l'etranger ou aux seminaires locaux. La quasi-totalit6du personnel composant aujourd'hui le Bureau du projet est nvandais et la plupart des intdressh ont profit6 du transfert de connaissances techniques dans leur travail au contact des experts de l'assistance technique. 1.23 Viabilite du ~ r o &: Toutes les composantes du projet concernant la formation du personnel local h des aches adminisuatives, techniques et d'enseignement ont eu des effets durables. Ceae formation a permis de poursuivre les activith. Grace a la formation et au transfert de connaissancespar les spdcialistesde l'assistance technique du Bureau du projet, les moyens administratifs et techniques du Bureau ont dte considdrablementrenforcts, ce qui a facilite la preparation et l'exkution du Troisihme projet d'education ainsi que la prdparation du Premier projet du secteur de l'education. S'agissant de I'enseignement primaire et secondaire et de l'enseignement technique en particulier, les ecoles concerneespar le projet ont pennis un nombre croissant d'eleves d'avoir acces 2 l'education et h la formation, dans des domaines oh cet acch etait auparavant limit&.Quoique I'effort visant accroitre le nombre des makes en formation et A rehausser le niveau de qualification des mdtres du primaire n'ait pas donne les rbultats souhaitb (voir p a r a . 17 et 1.18), il a tout de meme attire l'attention sur la nkessite d'envisager diverses optionspour rehausser le niveau de qualification des enseignants en fonction, plus particulikrementau moyen d'un programme de formation en cours d'emploi des enseignants. De fait, I'approbation rkente du Premier projet du secteur de I'education fait une large place A la composante formation des maltres en mettant cette fois l'accent sur la formation en cours d'emploi des enseignants. Ces efforts devraient amdliorer wnsiderablernent la competence des enseignants (dont prks de la moitie n'est pas qualifide aujourd'hui) et la qualite de l'enseignement dispense qui est acblellement mediocre. L'effet multiplicateur de ces efforts va m@me audelh de l'enseignement primaire et touche certainement l'education ?i tous les niveaux. VIII. ACTION DES PARTICIPANTS 1.24 Actiq~de I'IDA :Le personnel de I'IDA a contribue efficacement au succks du projet par le biais de relations de travail positives et de conseils professionnels. Le projet etait de conception trks simple et a beneficid du fait qu'une grande partie des missions de supervision (envoy& sur le terrain ti intervalles souples et opportuns se reporter au Tableau 15 pour tous - les details concernant les missions de supervision) comprenaient un architecte et un educateur. On a ainsi pu s'attaquer rapidement aux problkmes qui surgissaient et poursuivre avec les responsables de l'education nationale un dialogue fiuctueux qui, meme s'il n'a pas r&olu tous les problkmes, a au mains permis de les mettre en lumikre et de les prendre en compte lors de 1'6laboration des operations ulterieures (Troisikmeprojet d'education et Premier projet du secteur de I'education), Pendant ce temps, I'IDA a fait preuve d'une grande souplesse pour adapter le projet, notamment en modifiant les plans des travaux d'agrandissement de 1'Ecole de commerce de Murarnba, en reaffectant les fonds du credit aux diffdrentes categories du projet et en repoussant la date de cldture. 1.25 Nhmoins, l'action de I'IDA a montre quelques insuffisances. En premier lieu, I'identifcation et la preparation du projet ont vraiment pris beaucoup de temps (de l'exercice 1974 ?i I'exercice 1982) en raison des problkmes auxquels s'est heurth la mise en oeuvre du Premier projet d'education. En second lieu, les mesures de soutien du projet aux etablissementsde formation de niveau secondaire ont omis la revision de la structure et la reforme de I'education et de la formation ?i ce niveau qui s'imposaient d'urgence (ce qui a peut &re eu pour effet de les reporter ?i plus tard). L'enseignement secondaire et la formation etaient grevb de problkmes tels que :i) l'inefficacite de la composahte formation professiomelle de l'enseignement secondaire; ii) la presence d'un grand nombre de filikres dans une structure economique qui n'offre qu'un eventail limit6 de debouch&; iii) un cycle d'dtudes secondaires d'une durh de six ans, ce qui implique que l'orientation des sortants de I'enseignement primaire vers des programmes de formation ne se fait que lorsqu'ils atteignent l'age de 14 ou 15 ans, les elhes mal orient6 n'ayant gukre la possibilite de changer de filikres, ce qui est souvent le cas lorsque le systkme d'orientation scolaire laisse ?i d&irer; iv) une repartition inegale des horaires consacrb A I'enseignement general (fran~ais,mathematiques et sciences) entre les filikes, entdnant des r&ultats scolaires inegaux parmi les elkves qui sortent du secondaire. L'IDA est sur le point d'entreprendre une etude sectorielle de fond (qui devrait btre suivie d'une operation d'investissement importante) de I'enseignement secondaire et universitaire au Rwanda dam le but de formuler des solutions ?i ces problkmes de structure et aux autres problkmes de politique gdndrale. Enfin I'IDA aurait dQfaire un effort de suivi immediatement aprh les ndgociations pour que le Gouvernement fasse rapidement le ndcessaire en ce qui concerne l'attribution des march& de travaux de genie civil, mais egalement pour le recrutement des experts du Bureau du projet. Nhmoins, d'une manikre generale, l'action de 1'IDA a dt6 positive. 1.26 w n de 1'Emgrunteur :Le Gouvernement a dQmentrespect6 les condition du credit. Hormis de legers retards (tout d'abord au niveau de l'entrk en vigueur du credit, puis de l'exhtion du projet, ce qui fait que la date de cloture du credit a 6t6 report& deux fois), 1'Emprunteur s'est conform6 a toutes les clauses et obligations requises (voir details Tableau 8 Partie m).Le Bureau du projet a eu une action positive. Le fait que le directw du projet ait 6te le m@mependant la plus grande partie de l'execution du projet et que le personnel du Bureau ait acquis une experience pratique, a pennis, sur la fin, d'ameliorer consideralement l'exdcution du projet. La stabilite des effectifs du Bureau du projet a 6te un facteur de continuit6 dont le projet a benefici6, et la plupart des controls financiers ont dBmontr6 que le projet etait bien gdre. 1.27 Cependant l'action de 1'Emprunteur dans certains domaines a fortement laiss6 a ddsirer. hemibrement, la capacite de gestion au niveau local du SFCE a et6 longue a se metve en place. L'un des principaux obstacles souligne dans de nombreux rapports de supervision, tenait a la difficult6 de recruter sur place un comptable. Ce problkme a ete reg16 durant les dernibres annees du projet, non sans avoir cause des retards dans l'execution. Deuxikmement, on n'a pas pris de mesures d'incitation suffisantes pour attirer les dlkves vers l'enseignement. En consequence, les 660 places supplementaires cr&es a Zaza et 2 Save pour former des instituteurs sont aujourd'hui occuph par des elkves d'autres disciplines. Troisihmement, la conception de la composante formation des d t r e s n'a pas 6t6 suffisamment novatrice. I1 aurait fallu offrir un systkme de formation qui, rompant avec le modkle traditionnel de la formation en internat, i) soit mieux en prise sur les besoins pedagogiques au niveau de la salle de classe, et ii) soit organis6 de sorte qu'un grand nombre d'enseignants en activitd (dont plus de 50 !% ne sont pas qualifib) puissent bdndficier de stages de courte duree et par la m&mecontribuer de manibre significative a l'amelioration de l'ensemble du systkme d'enseignement. Quatrikmement, on aurait pu diminuer les retards des travaux de genie civil et arneliorer les programmes de construction des dales s'il avait exist6 un systeme de prequalification d'entrepreneurs agrdds et si des inspecteurs competents charges du contrdle de la qualit6 des travaux de genie civil sur place avaient ete prdsents dans les etablissements concern6 par le projet. Au lieu de cela, un ou deux architects de Kigali ont dO parcourir de longues distances a intervalles prolonges pour pouvoir effectuer les inspections nkessaires. Finalement I'agrandissement des locaux de 1'Ecole de commerce de Muramba n'etait pas le choix ideal car cette 6cole est situde dans une zone rurale eloignde, loin des zones urbaines qui constituent le principal debouch6 nature1pour les elkves dipldmb et leur offrent un environnement plus propice au commerce. 1.28 Relations dans le cadre du ~ r & :En ddpit des retards initiaux, le succb relatif de ce projet est dO aux bonnes relations de travail entre I'IDA et 1'Emprunteur et entre les differents groupes participant au projet. Un facteur suppldmentaire de reussite a ete le degrd de professionnalisme eleve de tous les intdressds. Le dialogue entre le Gouvernement et 1'IDA s'est deroule de fawn reguliere, franche et directe, malgre la lenteur avec laquelle 1'Emprunteur a reagi certaines circonstances particulikres. Ce dialogue s'est poursuivi lors des operations ultdrieures et a abouti, ces dernikres annees, a d'imponantes decisions positives de la part du Gouvernement en matikre de politique educative (telle la reduction de la durQ du cycle primaire de 8 a 6 am). 1.29 Services de consul^ :Le programme d'assistance technique a largement contribue a I'exbtion de differents aspects du programme. Tous les specialistesen assistance technique recrutds par le Bureau d'exhtion du projet pour s'occuper de la gestion du projet et des uavaux de construction et realiser les dtudes envisagees dans le cadre du projet ont accompli leur ache de manibre satisfaisante. Bien que I'impact de ces etudes n'ait pas 6te evalue, il est generalement adrnis que les rapports etaient d'excellente qualit6. 1.30 et do- :Les dossiersdu projet - documents de travail, rapport d'evaluation du personnel, accord de credit, rapport du President, dossiers d'appel d'offres et rapports d'evaluation des appels d'offres - ont dt6 satisfaisants. Au cours de I'exbtion du projet, le Groupe de la Banque a prepare (en 1984) un memorandum sur I'education, qui contenait une analyse detaillee du secteur ainsi que des recommandationspour son ddveloppement futur. Ce m6morandum a ete suivi en 1985 (exercice 86) par une etude de formation sp&ialis& et une etude de coot et de financement en 1988 (Ex. 89). Toutes ces etudes ont bdnefici6 des informations et des d o m k generees par le projet et sa composante etudes. 1.31 Les informations qui ont servi la preparation de ce RAP provenaient de documents et de fichiers de 1'Association et du Ministere de l'enseignement primaire et secondaire (en particulier du DFCS)relatifs au projet. Les rapports de supervision des fichiers du projet de I'IDA sont clairs et comportent un grand nombre d'annexes et de documents techniques. 1.32 La preparation du Deuxikme projet d'education du Rwanda a 6t6 longue et minutieuse, mais intermittente. Les travaux prdparatoires ont, en fait, commence lors de I'exercice 1974. L'IDA a consacre 64.5 hommes-semaines A la prdparation du projet entre I'exercice 74 et I'exercice 81. On a entrepris une 6valuation des besoins et les objectifs du projet ont fidblement reflet6 les besoins r&ls ce moment-la. NBanmoins, les mesures de soutien du projet aux etablissements de formation de niveau secondaireont omis la rdvision de la structure et la reforme de l'enseignement et de la formation a ce niveau qui s'imposaient, ce qui a pu entraher des retards. Le Groupe de la Banque prkvoit maintenant d'entreprendre une dtude sectorielle et d'effectuer un investissement considerable afin d'aider le Gouvernement a ajuster quelque peu la reforme de I'enseignement du second degre et de la formation. 1.33 Les enseimements tires : Les principaux enseignementstires du projet peuvent &re rkapitulds comme suit : a) I'attention doit &re portde sur la reforme structurelle et le cadre politique avant d'entreprendre des investissementsd'expansion (par. 1.25); b) un projet, s'il est simple et supervisd ttroitement, voit ses chances de succks considdrablement amdiordes en ce qui concerne l'execution et la realisation de ses objectifs imrnaiats, ce qui peut influer par la suite sur la realisation de ses objectifs de ddveloppement long terme (par. 1.24); c) les condition d'entrk en vigueur du credit devraient @tresoigneusement analysk afin d'bviter celles qui risquent d'entralner des retards initiaux superflus. Ceux-ci risquent de s'amplifier pendant toute l'exdcution du projet (par. 1.17); d) Les missions de supervision doivent &treenvoydes sur le terrain intervalles rbguliers et opportunsde manikre trouver des solutionsaux problemes naissants (par. 1.24); e) La missions de supervisionet les Bureaux d'exkution du projet devraient assurer une certaine continuit6 au niveau des effectifs et comprendre les spkialistes compdtents nkessaires dans les divers domaines couverts par le projet (par. 1.24); f) On peut ameliorer les programmes de construction d'hles en instaurant un systkme de prt5selection d'entrepreneurs agrees et en fournissant des inspecteurs compdtents chargh de contrdler sur place la qualit6des travaux de genie civil (par. 1.27); g) Le simple fait de crder des places suppldmentairesne semble pas suffire augmenter les effectifs des h l e s normales; il peut egalement &re nkessaire de prendre des mesures d'incitation suffisantes pour attirer les &ves vers l'enseignement (notamment en ameliorant les conditions de travail des enseignants en activitd). En outre un programme de formation en cours d'emploi pour les enseignants peut constituer une solution plus rentable qu'un long stage en internat (par. 1.27). RAPPORT D'ACHEVEMENT DEUXIEME PROJET EDUCATION REPUBLIQUE DU RWANDA (CREDIT No 1263-RW) DEUXIEME PARTIE EVALUATION RETROSPECTIVE DU PROJET DU POINT DE VUE DE L'EMPRUNTEUR RAPPORT D'ACHEVEMENT DU DEUXIEME PROJET EDUCATION (CREDIT NO 1263 RW) Compte parmi les pays densement peuplds, le Rwanda connait des grands problkmes de developpement integral de sa population. L'exigu'ite des terres et I'enclavement constituent des vdritables, handicaps, de developpement. Nhmoins le pouvoir public s'adonne sans reserve ii la recherche des solutions presque miraculeuses pour assurer la survie de la population. Les trois derniers plans de developpement visaient toujours les objectifs suivants: 1) satisfaire les besoins alimentaires de la population par une intensification et une diversification de l'agriculture. 2) augmenter l'emploi et une meilleure utilisation des ressources humaines 3) ameliorer les conditions de vie de la population 4) arneliorer la position de la balance de paiement. Les points 2 et 3 ont suscitd le concours de la Banque Mondiale en matikre de financement. En effet, le deuxikme projet Education finance sous couvert du credit no 1263 RW avait pour objectifs principaux d'aider le gouvernement rwandais ii faire face au manque toujours croissant de personnel qualifie dans les secteurs du commerce, de la sante et de l'enseignement primaire. L'intewention de la Banque Mondiale a donc be1 et bien contribue a: A) I'augmentation de I'emploi et la meilleure utilisation des ressources humaines: Les statistiques montrent que 90%de la population rwandaise s'occupent de l'agriculture et le manque des terres c r k une main d'oeuvre inactive. L'impkratif etait de former la population active aux activites non-agricoles. L'encadrement du pays, les besoins en varietes alimentaires et le manque des ressources naturelles attrayant les dtrangers, ont oblige les autorites nationales de mettre plus d'accent sur l'ouvermre de la population active au monde des affaires. L'interet port6 au secteur des services dans ce cadre est justifie par la creation de 1'Ecole de 1'Economie et Commerce ii MURAMBA Les h l e s normales de Save et Zaza forment les enseignantsqualifiespour les b l e s primaires. Ces dernikresbien longtempsdepourvues du personnel qualified o ~ e ndes prdrequis indispensablespour t la formation integrale du potentiel humain. Certes, l'apport du projet a dlargi le volume des offres d'enseignants. B) L'amelioration des conditions de vie de la population. Le d6veloppement integral en general et dconomique en particulier est conditionn& par la bonne sat6 de la population productive. L'avknement de 1'Ecole des Sciences Infirmikres sise GISENYI rhulte du souci du pouvoir public, d'assurer l'aptitude des ressources humaines pour le developpement sans faille du pays. 2. Implantation Les sites d'activith issuesdu 2eprojet Education respectentla loi d'equilibre regionaleprthniske par le pouvoir public. L ' h l e des Sciences infirmikres a GISENYI et l'ecole d'Economie et Commerce A MURAMBA couvrent le Nord-Ouest du pays. Le Sud-Est bgneficie des koles nonales techniques 2 ZAZA et 21 SAVE. La repartition des b l e s cidessus rdpond kgalement au souci de diversification des pdles de developpementdans les diffdrentes regions du pays. Les rhultats du 2e projet Education (credit no 1263 RW) sont dkmontrds par l'accroissement de la capacite d'accueil des etablissementsscolaires assist&. EEC Muramba ESI Gisenyi GS Save GS Zaza Avant Aprks Avatle Aprks Avant Aprks Avant Aprks le le projet le le le le le projet projet projet projet projet projet projet Elkves -165 275 0 166 270 W 200 800 Professeurs -12 15 0 17 16 24 14 20 Personnel du 4 5 0 5 5 5 8 6 soutien L'actif du bilan du projet en question, marque lee acquisition dane lee domain08 ruivantr: - 14- 3.1 STAGES ET SEHINAIRE$ I n t it u l 6 Preneurs C&ts N&re de B W f i c i a r e s Formation des infirmi&- U.N.R (RUANDA) 2,542,382 FRY 20 Formtion en sciences U.N.R (RWANDA) 6,684,- FRY 20 naturelLes/agrommie Formtion a Econarie Centre l n t e r n e t i o ~ d16tudro l 4,030,800 FRU 4 Paagogiques (FRANCE) Fornrtion a arts gr.phi- Ecole SupCrieure des art e t 2,157,154 FRY 2 industries grsphique (FRANCE) Voyages d16tud.o pour L a AcadClnie de CRETElL formtion 1,497,684 FRY 3 Directcurs dea Ctablisscrnmts continue GRETA f (FRANCE) scolairao fimb par Les projets exccptC ESI GlSENYI Formation en arts drvgers l n s t i t u t de La Providme (E.T) 2,063,TW FRY 2 (BELGIQUE) lmentaire dea nmnwls scolaires Direction de l a planification au 185,600 FRY --- disponiblu dans les 6colcr MlNEPRlSEC p r i m i r e s e t CERAl S h i m i r e s dl&alwtion e t de Direction Gendrale des Etudes e t 3,015,175 FRY 200 rdvision dea curricula et recherches p6dagogiques ~WILE~S de llEnseigncnant (MINEPRISEC), (RWANDA) , p r i m i r e S h i m i r e & recyclage &s DFCS/MINEPRISEC (RWANDA) 2,732,750 FRY 114 inspccteurs de sectcur et d*nrrwdisscnmt Sdminaire d'Cducation physique DFCS/DPES (RWANDA) 5,562,500 FRY 140 Ddternimtion & sites du rCseau Direction de l a PLanification 53,290 FRY --- & distribution dm nrgaains (MINEPRISEC) (RUANDA) scolaires Formrtion e t ansistmce DFCS (HINEPRISEC) (RUANDA) 1,013,OOD FRU 6 ,informatiqw de l a DFCS Mission & Directcur de FCS DFCSlHlNEPRISEC (Ruenda) 449,738 FRU 1 arprhs & La BAD DFCSlHINEPRISEC (Ruenda 91,791 FRU en France et en Belgigue Formation i ILEP du Directcur l n s t i t u t Internationel de 1,819,999 FRU 1 das Etudes at Cvalution planification de L8Education (FRANCE) --- Acquisition aux systhos OFCS/MINEPRISEC (Ruande) 2,418,737 FRY informti- et Leur nise en place Formtion continue des l n s t i t u t Panafricain pour l e 524,974 FRY 2 m s e i g ~ n t sen sciences dans l e Developprment (CAMEROUN) secondaire Mission dea Directcurs de l a DFCS/MINEPRISEC (Rwanda) 1,765,115 FRY 3 DFCS, de La P l m i f i c a t i o n et de L'lMPRISCO , Progrlllllllh & perfectiomemnt DFCS/DPES/MINEPRISEC (Ruanda) 4,605,955 FRY 19 des professcurs en c w r s agricoles dans l e suondeire 3.2: ETUDES a) Etude et mise en place de la rbrganisation de I'Imprisco (Regie de I'Imprimerie scolaire) - Coot 7.348.497 FRW - Attributaire Cabinet de ConsultationEtranger - Chercheurs: Trois chercheurs internationaux b) Etude sur la formation para-mddicale (manuels) - Coot: 6.301.037 FRW - Attributaire: MEPSIRWANDA - Chercheurs: Un expert international attache au projet MEPSIRWANDA. c) Etude sur I'optimurn hnomique de l'enseignement primaire - Coot: 2.760.441 FRW - Attributaire: Direction de la Planification au MINEPRISEC - Chercheurs: Un expert international specialiste en Planification de 1'Enseignernent et un expert national d) Etude sur les causes de ddperdition d'effectifs 1'ETO de KICUKIRO - Coot : 302.000 FRW - Attributaire: Direction des Programmes de I'Enseignement Secondaire - Chercheurs: Un expert national specialiste en Psychopedagogueet un expert international e) Etude sur l'adaptation des programmes (ou elaboration) pour entretien des installations et engins lourds. f ) Etude des besoins et de factibilite: reseau de distribution de 1'Cquipement scolaire. g) L'Etude sur la reorganisation du service de constructionet du financement scolaire entreprise par le PNUD. h) Etude des besoins sur la formation des enseignants. 3.3 ASSISTANCE TECHNIQUE L a frais relatifs a I'assistance technique dans I'execution du projet Education II, figurent dans le tableau suivant: rvice darrchitecture onsei l l e r en gestion PC (Ex. Conptable) onwilier en Gestion PC et Services Spkirliste on passation du march6 P4 Nov.-Dec. 84 Spkirliste en Cquipanmt P5 TOTAL I 1,115,990,26 EL6 3.4 MISSIONS 3.4.1. MISSION DE SUPERVISIONSEFFECTUEES PAR LES DELEGUES DE LA BANQUE MONDIALE. 1) Du 7-26 juin 1983 par deux fonctionnaires de la Banque Mondiale, un planificateur de l'education et un architecte. 2) Du 21 fdvrier au 13mars 1984par un fonctionnairede la Banque Mondiale (Planificateur de l'education) et un consultant de la Banque Mondiale. 3) Du 4 au 14juin 1985par par un consultant de la Banque Mondiale. 4) Du 27 octobre au 5 novembre 1985par un fonctionnairede la Banque Mondiale (planificateur de l'education). 5) Du 6 au 14 novembre 1985(mission de deboursements) 6) Du 28 novembre - 10 decembre 1985 par un fonctionnaire de la Banque Mondiale (un architecte) 7) Du 8 - 13 juin 1966 par trois fonctionnaires de la Banque Mondiale, un educateur, un planificateur de I'education et un Cconomiste. 8) Du 8 - 13 juin 1986 par deux fonctionnaires de la Banque Mondiale, un educateur et un hnomiste. 9) Du 10 19 nov. 1986 par deux fonctionnaires de la Banque Mondiale, un educateur et un - architecte. 10) Du 3 nov. -14 nov. 1987par un fonctionnaire de la Banque Mondiale (educateur) Du 3 Nov.- 10 Nov. 1987 par un fonctionnaire de la Banque Mondiale (architecte) et un consultant de la Banque Mondiale. -7 11) Du 11 mars 18 mars 1988par un fonctionnaire de la Banque Mondiale. - 12) Du 28 octobre 8 novembre 1988, par un fonctionnaire de la Banque Mondiale (&lucateur - general) et un consultant de la Banque Mondiale (specialiste en edition, impression et distributiondes manuels scolaires). 13) Du 27janvier - 10fk i e r 1989par un fonctionnairede la Banque Mondiale (architecte) sous le programme conjoint UNESCO/BanqueMondiale. 3.4.2 MSSIONS EFFECTUEES WASHINGTON PAR LESRESPONSABLESNATIONAUX: A 1) Du 16 au 19juin 1987par trois directeurs du MINEPRISEC 2) Du 1 - 9 septembre 1988 par deux directeurs du MINEPRISEC et un directeur du MINESUPRES. 1983 1984 1985 1986 PrCvues Reelisees PrIvws RIalisees PrCvues Realisees Prewes R6aLisCes - 1. nur& 48,797,000 98,697,000 18,769,367 - 2. Gisenyi - 2,957,000 23.658.000 35,329,086 18,088,000 19,838,891 - 3. Save 44,559,000 49,458,555 92,379,000 94,122,982 - 4. Zeza 31,037,000 27,676,351 66,927,000 57,663,345 - 5. Ecoles 15,842,000 13,599,000 8,948,664 dlApplication 6. Assistance 9,131,000 24,272,250 24,845,000 21,275,066 32,239,000 23,691,723 33,948,000 21,505,032 Technique 7. Formation/ - 7,470,423 78,267,000 23,459,m Etudes 8. Adninistra- 250,000 (5,354,920) 11,124,000 2,464,122 11,124,000 (31,987,853) 11,124,000 44,978,572 tion Projet t tt Totaux 9,381,000 18,917,330 38,926,000 23,739,188 207,256,000 111,638,285 413,029,000 289.286,612 1987 1988 1989 Total PrCvues Reali d e s PrCvws Real{sees PrCvws Reeli d e s PrCvws RCalistes 1. M u r h 83,900,000 41,401,559 - 59,958,210 69,216,818 231,394,000 189,345,954 2. Gisenyi 25,447,000 24,885,962 735,448 2,374,620 70,150,000 83,164,007 - 3. Save 81,878,000 16,207,397 4,218,378 13,123,190 218,816,000 177,131,102 4. Zaza 63,052,000 23,367,283 - 9,761,528 14,127,941 161,016.000 132,596,448 - 5. Ecoles 15,892,000 85,810,549 84,554,175 21,301,071 45,333,000 200,620,439 dlApplication 6. Assistance 36,341,000 6,714,742 11,821,000 6,032,815 148,325,000 103,325,000 Technique 36,496,258 7. Formation/ 78,268,000 2,393,013 - 3,173,043 156,535,000 Etudes 27,797,803 8. Adninistra- 11,125,000 4,850,587 250.000 29,128,823 - (16,301,528) 44,997,000 tion Projet tt t 7otaux . 395,903,000 . 205,631,092 . 12,071,000 . 197,582,420 . . 103,848,712 - 1,076,566,000 - 950,643,639 Notes: Le tableau prCsente en soustraction les f r a i s de fonctiomement du projet a cause des avances inter-projets op6rees dens les periodes effectifs pour c w v r i r toutes les depenses du projet. ** Les frais de fonctiomenent cowrent non seulement les + r i d e s effectives mais aussi les p6riades p r e c h t e s mrqu6es par l a note pour redmurser les avances inter-projets. 3.6 Financernent (EN FRY) 1983 1984 1985 1985 1986 1987 1980 Total Banque Wondirle 18,917,330 21,758,269 87,566,WC 251,102,786 175,977,249 153,742,77V 81,213,387 790,278,764 Governenmt Ruandais 1,980,919 24,071,321 38,183,826 29,653,1143 ' 43,039,641 22,635,325 160,M4,87S Totaux 18,917,330 23,739,188 111,638,215 289,286,612 205,631,092 197,582,420 103,848,712 950,643,639 - ------- - - - --- - - Notes: (*): (a) Banque Mwdiale: 69,065,990 (Fiscal 1989) + 12.147.387 (Payments made in January 1990) 81,231,387 (b) Governement Ruandais: 14.340.512 (Fiscal 1989) 3.7 ACQUISITIOW DES BIENS Description dn Travaux Fournisseurs Date effective C h t H&litC & passation wrchC Conrtruction UU Ecole d l w l i c a t i o n Firme local J u i l l e t 1987 65,304,348 RF Adjudication dos mrchCs G r o r p . Scolaire F i r m local Septenbre 1988 93,809,225 RF prblics et non objectio E w e t Electricit6 Finm local Dkenbre 1988 21,144,711 RF & La Banque Mondiale Construction SAVE G r a g . Scolaire F i r m local Septembre 1987 133,671,768 RF Ecole dlapplication F i r m local Septembre 1988 86,007,480 RF I# Eeu et Cleetricit6 Firme local Decenbre 1988 12,884,810 RF Construction E.E.C. F i l m Local - Mars 1989 WWBA Juin 1989 147,479,537 RF Eau at CleetricitC F i r m local 19,396,102 RF Construction ESI G I SENYI Firme CtrangIre Janvier 1988 62,77S8398 RF Eau et ClectricitC F i r m Local Juin 1988 2,634,596 RF MOBILIER BOIS MJRMBA Firme Local Octobre 1988 7,175,600 RF HOBILIER BOIS SAVE Firme Local Juin 1990 12,094,850 RF MOBlLlER WlS UU Firme local Juin 1990 21,004,520 RF MOBILIER BOSS GISENYI Firme Local Octobre 1989 3,293,525 RF MOBILIERHETALLIWESAVE Firmelocal DCcembre 1988 5,572,000 RF WILIER HETALLIQUE UU Firm Local Dkembre 1988 6,401,375 RF MCSILIER HETALLIWE F i r m Local DCcenbrc 1988 3,850,000 RF WRAMBA DCcembre 1988 1,738,250 RF MOBILIER HETALLIQUE Firme Local GISENYI EWIPEHENT SAVE Firme Ctrengdre Aocit 1989 17,371,398 RF EQUIPEHENT UU F irme CtrangIre Aout 1989 21,614,172 RF Consultation EWIPRO EQUIPEHENT WRMBA Finns CtrangIre Juin 1990 22,612,407 RF (BIT) e t mn objection EWIPEHENT GISENYI Firme Ctrengere AoQt 1989 15,015,878 RF Be l a Blnquc Hondiale TOTAL 782,857,950 RF 3.8 Reliquat Credit no 1263RW a) Evaluation en DTS (partie de la Banque Mondiale) 2. Mobilier, Cquir#lmt scolaire et vChicula (achrt Local) 3. Mobilier Cquipomnt et mtCriaux de ccumtrustim inport& 4. Assistance tashniqm, stagis, bourses, Ctuks et s h i ~ i r e s 5. Ahinintratim du projet 6. Renflouenmt P.P.F. 7. Nm alto& (b) Evaluation en Francs Rwandais e CoQtdu projet (prevision) e CoQtdu projet (realisation) Reliquat 125.922.361 RF e Reliquat: (partie Banque mondiale) 94.392.759 RF (1,194,845.03 DTS * 79 FRSIDTS) Reliquat (partie du Gouvemement Rwandais) 31S29.602 RF c) Cause du reliquat En analysant la fiche financikre du projet, on constate que les depenses relatives A la formation, Etudes et sdminaires constituent significativementle reliquat. Cette partie a 4t6 executee A 23% des previsions. A ce titre, les h d e s non executesjustifient en particulier I'origine du dit reliquat. 4 CONCLUSION Les retards d'exkution du projet ont dtd particulikrement constat& au niveau des march&- de mobilier et Quipement. 11s ont &d provoqu& par: * les modifications proposh par le fournisseur du mobilier en bois. le manque de volonte du foumisseur des Cquipements de lever les remarques constat& lors des rkeptions provisoires. * A ce propos les modalit& de paiement dmises dans les procedures de dkaissement n'incitent pas les fournisseurs de finaliser les dossiers. L'absence de representants locaux des attributaires dtrangers des march& de fournitures contribue significativementaux retards d'exkution des projets. En effet, les techniciens agents de la soci6t6 attributaire du marchd, arrivent au Rwanda pour les travaux d'installation et de montage des matdriaux. Les anomalies constat& par lesdits techniciens imposent parfois leur retour pour faire des corrections. Hdlas, nos fournisseurs essaient d'dviter toujours les frais de voyage de leurs techniciens pour la lev& des remarques. Ils rklament sansjustificatifs auprks de la Banque Mondiale, leurs rkglements en disant que les fournitures ont etd rtkeptiondes sans litiges. Pour ce faire, les attributaires des marches des fournitures devraient inclure dans leurs soumissions les frais dventuels inhdrents aux corrections, ou bien prdsenter un correspondant local pouvant executer a leurs places les travaux de retouche. Au chapitre de la passation des commandes, une revision de procddure serait indispensable parce que les imprevus survenus dans I'exdcution des travaux de construction perturbent le planning d'acquisition des fournitures. Les commandes de fournitures dtant pratiquement passees en fonction des prdvisions d'exkution des constructions, il faudrait modifier la procedure. Cette passation de commande serait rdaliste si elle est dtablie sur base de l'avancement des travaux de construction. Concernant le gdnie, les travaux ont dtd bien executes et dans les delais contractuels, sauf pour le Groupe Scolaire de Zaza - Premier lot - qui a connu des difficult& suite a la taille et a la mauvaise organisation de l'entreprise qui avait obtenu le contrat. En definitive, l'exhtion du 2e projet education prhente beaucoup de succfs parce que les retards constat& ne sont pas importantes et le reliquat enregistrd ne constitue pas un manque a gagner significatif dans la gestion financikre de la Direction de Financement et Construction Scolaires. RAPPORT D'ACHEVEMENT DEUXIEME PROJET EDUCATION REPUBLIQUE DU RWANDA (CREDIT No 1263-RW) TROISIEME PARTIE - 24 - A. Autres PrCts et Craits dans le secteur finance Dar la Banaue Mondiale Tableau 1: AUTRES CREDITS IDA DANS LE SECTEUR - - ~ MQ!l!2U Ann& ntre du Credit CrBdif Raisons m ~ r o b a t i o q &!tu Commentair@ ($EU million) Premier Projet 8.0 Le projet a soutenu I'amClioration de la 1975 Date de DClais initial dOs 2 la Education qualit6 de I'Uucation primaire et sa cloture - complexitC du projet, mauvaise (Credit 567-RW) relevance au march6 du travail, ainsi que Dec. 1983 comptabilitd et manque la construction des institutions du projet. d'expdrience de la part de I'emprunteur des procddures de la Banque. Troisikme Projet 15.6 Le projet donne son support au 1986 Date de L'exCcution de ce projet se Education programme du gouvernement pour cloture: 31 deroule de faqon satisfaisante (Credit 1683-RW) amCliorer la qualitd de I'education ddcembre malgre quelques retards dOs B primaire et post primaire en fournissant 1991 quelques problkmes de les fonds necessaires pour passation de marcht?. I'approvisionnement et la distributiondes manuels scolaires et la creation d'un projet d'auto-suffisance pour I'approvisionnement des manuels. Le projet finance Cgalement une Ccole secondaire technique et un centre de formation national. Premier Projet 23.3 Le projet donnera son support 2 la 1991 Approuvd en Sectoriel de consolidation/expansionde I'education avril 1991 1'Education primaire, I'amdlioration de I'education et consolider I'administration dans le secteur. L'emphase sera mise sur la reduction de 1'6ducation primaire de huit 2 six ans et une meilleure distribution et utilisation des ressources. - 25 - B. Calendrier du Proiet Tableau 2: CALENDRIER DU PROJET: DATES PREVUES ET EFFECTIVES - 26 - C. Ddcaissements du credit T a b : DECAISSEMENTS CUMULES ESTIMES ET EFFECTIFS (en $EU '800) Estimation A I'dvaluation 150 540 4,290 8,640 9,890 10,000 (10,000) (10,880)' Dkcaissementseffectifs 117 379 1396 4131 6079 7786 8588 9580 Actual as % of Appraisal 78% 70% 33% 48% 61% 78% 86% 88% Estimate Date de ddcaissement final: 3janvier 1990 L'&art entre le montant original du credit de 10 million $EU et la somme des ddbousements effectifs de 9.6 million plus le montmt de 1.3 million $EU qui avait dtd mnuld etait do aux variations du taux de change entre le $EU et le DTS durant I'extkution du projet. D. Exkution du Proig: - Tableau 4: DATES ESTIMEES ET EFFECTIVES D'ACHEVEMENT DES COMPOSANTES Date auuroxirnative Pate effective Mois de P'ach&ement I g l reard 1) Ecole d8Economieet de Commerce de Muramba - Extension 06/86 03/89 34 - Mobilier 03/87 10188 18 - Equipement 06/87 04/89 23 2) Ecole d'Iniirmier de Gisenyi - Construction - Mobilier - Equipement 3) Ecoles Normales - Construction Save Zaza (refection) - Mobilier - Equipement 4) Ecoles d'Applications, Save and Zaza - Construction - Mobilier - Equipement 5) Gestion du Projet, Assistance Technique, Formation et Etudes - Assistance Technique - Formation Pddagogique - Bourses - Etudes =: COUTS DU PROJET ---------------.--------- M i l l i o n FRU M i l l i o n 8U X en X coirt .---------------------.--T Local E t r a n g e r T o t a l--.-------------.------- L o c a l E t r m g a r o t a l d o v i s e s de Base A. GENIE C I V I L 6. llOBILIER C. EWIPEMENT 0. ASSISTANCE TECHNIWE 21.7 86.9 108.7 0.2 0.9 1.Z 80.0 14.4 E. STAGES, BQlRSES ET ETWES 31.9 74.5 106.5 0.3 0.8 1.1 70.0 14.1 F .GESTION DU PROJET ---------.----.------.--- 19.8 13.2 33.0 --.---.----------------- 0.2 0.1 0.4 40.0 4.4 --------------a COUTS DE BASE 261.7 496.3 757.1 2.8 5.3 8.2 65.4 100.0 IWREVUES 21.4 37.3 58.7 0.2 0.4 0.6 63.5 7.8 HAUSSE DES PRIX ---.----------.---------. 90.6 168.0 258.6 ------.----------------- 1.0 1 .8 2.8 --------------- 65.0 34.2 CWTS TOTAUX DU PROJET 373.7 700.6 1074.4 4.0 7.5 11.6 65.2 141.9 -6: PLAN DE FINANCEMENT PAR CATEGORIE DE DEPENSE Mantmt X Montant X Montent X Devises (Excl. D r o i t s & Taxes) dGiMne & Tm.e A. GENlE CIVIL 5.8 85.0 1.0 15.0 6.8 58.6 4.1 2.3 0.4 8. IIOBILIER 0.4 85.0 0.1 15.0 0.5 4.3 0.3 0.1 0.0 C. EWIPEMENT 0.8 90.0 0.1 10.0 0.9 8.1 0.7 0.1 0.1 D. ASSISTANCE TECHNIQUE 1.3 90.0 0.1 10.0 1.4 2 1.2 0.3 0.0 E. STAGES, BOURSES ET ETUDES 1.3 90.0 0.1 10.0 1.4 12.1 1.0 0.4 0.0 F. GESTIW DU PROJET 0.4 71.0 0.1 29.0 0.5 6.4 0.2 0.3 0.0 D k a i s s t Total 10.0 86.0 1.6 14.0 11.6 100.0 7.5 3.5 0.5 Tableau 7: REPARTITION DU MONTANT DU CREDIT (en DTS) (en million U S ou DTS) Catdgorie de dbpenses PrCvision de Estimation Rhultats I9bva1uation Revide Effectifs (Sept. 1987) 1) Genie civil 2,310,000 4,500,000 5,127,844.22 2) Mobilier, Quipement et vehicules (achats locaux) 310,000 ~ , o o o 509,648.11 3) Equipement, mobilier et materiels de construction (import&> 1,620,000 1,620,000 619,738.10 4) Assistance technique, formation, bourses et etudes 5) Gestion du projet 230,000 346,234 118,085.96 6) Remboursement de l'avance de fonds pour la preparation du projet 200,000 83,766 3,766.45 7) Non allouh 2,640,000 - - TOTAL 9,000,000 9,000,000 7,805,154.97 JI Figure 1 -~ -- ~~-. -- -. I. - ~ ... RWANDA SECOND EDUCATION PROJECT 'PROJECT COMPLETION REPORT ALLOCATION OF CBEDIT PROCEEDS C l V l t W O R M S "n. 8 4 B C I V I L W O R M 38 6 ACTUAL ALLOCATION (Total 7.81 million SDRs) L Locally procured turn., equip. a veh I Imported furniture, equipment & veh. T = TA, training, fellowships 8 studies F. ROultats du Proiet: Table 8: COMPARISONS DES PREVISIONS ETRESULTATS OBTENUS DU NOMBRE DES PLACES D'ETUDIANTS CREE, NOMBRE D'ETUDIANTS, SURFACES CONSTRUITES ET COUTS DE CONSTRUCTION. INSmVl'ION Nombnde Nombm Surface C w v e d Cd)t do co-ction C& p u d p k o r d'Edutirnrr (end) (en '000FRW) (en '000FRW) dW6adi.arr P- Mvu Actuel RCvu Actuol RCn, Actuol 1) EEC Munmba 290 17639/90) 3052 3.901.0 118691 160.299 39 41 2) ESI Gioenyi 100 237(89190) 959 1.836.3 35967 65.538 38 35.7 3)ENPSlvcdtZur 660 388 (90/91) 5110 6.783,6 192235 230.279 38 33.9 4) Ecolea d'hpplica- tion de Save el Zur 240 678 (90191) 826 3.850.2 26376 191.489 32 49,7 y k l u t u d . e r conmiter pouractivi&r acadCmiquer c~comrnunrlcs.hidencu d'bdianu ct m a i r o ~dea enviplvrVr ct aumr employCa. Table 9: COMPARAISONS DES PREVISIONS ET RESULTATS OBTENUS EN TERMES DU NOMBRE DES PLACES D'ETUDIANTS CREE ET DU NOMBRE D'ETUDIANTS ET DE GRADUES DES ECOLES CREE PAR LE PROJET EN asss/go. INSIWUTION Nombredoplacer Nombm d'ttudianu IDifference Nombm de Nombm 96 Differelre d ' h d i prhyr (1989190) gaduCs pdvu actuel de par an gnduCr 1989190 1) EEC Munmbr 440 3) ENP: i) Zw 540 ii) Save 540 - 33 - Tableau 10: EVOLUTION DU NOMBRE D'ETUTIANTS DANS LES ECOLES CREEE PAR LE PROJET (1980181 A 1990191) CTC, Muramba (Gisenyi) E.S.I. Gisenyi (Gisenyi) EPA ZPLe 1124 1123 1085 963 - 1029 1041 1004 1206 1237 1203 EPA Save - 426 407 - 361 359 364 374 C.O. = Cycle d'orientation (Orientation Cycle) G.S. = GroupeScolaire EEC = Ecole de Commerce ESI = Ecole des Sciences Infirmik-res EPA = Ecole Primaire d'Application - 34 - Tableau 11: NOMBRE DE GRADUES DES ECOLES CREE PAR LE PROJET Groupe Swlaire de Zaza Primaire Commerce et Pas de g d u b jusqu'h Ecole de Commerce, ComptabilitB p r h n t Muramba Economie 31 36 37 38 111 Section Normale 31 44 22 29 110 Groupe Scolaire de Save Primaire Lettres 30 30 29 29 118 Sciences de Pas de g d u & jusqu'h Ecole des lnfirmibresde Labratoire ------- ~ * t Gisenyi I l - I Sciences - Pas de gradub jusqu'h lnfirmibres - prsent P - 35 - Tableau 12 : ETUDES DU PROJEl 2) Textes medicaux et Etudes achevees rn6thodes doenseignement 3) Etudes d"6valuation/ Etudes dB6valuation/ Etudes d"6valuation/ Ces etudes ont aid68 mettre au preinvestissement preinvestissement likes aux preinvestissement li6es aux point les deux projets t5Lhents du projet et au 6 1 k n t s du projet et au ultdrieurs dans le secteur de dkveloppement du secteur de d6veloppement du secteur de 1 oWucation. loeducation. loeducation. Les etudes d~kvaluation/prkinvestissementincluaient : Loetudeet La mise en oeuvre de La reorganisation de LolIIPRISCO. Loetudede looptinun6conmique pour Loe~eignementprimaire. Loetudesur la cause doabandon scolaire A loETO de Kicykiro. Loetudesur loadaptation (ou la formulation) de programnes doentretien des installations et du neteriel lourd. Une evaluation des besoins et une etude de faisabilit6 pour le r6seau de distribution de materiel scolaire. G. Etat des clauses & credit Tableau 13 : RESPECT DES CLAUSES DU CREDIT CLAUSES/OBLICATION A ASSUMER PAR LnEMPRUNTEUR ECHEANCE STATUT L8Enprmteurexkute Le projet confor~mhentaux Pendant toute La Respect intbgral pratiqucs appropriCes # r i d du projet Waintien au Bureau & projet d n mpersomel qualifiC Pendant toute l a Le Bureau & projet a 6th dot6 d'm persomel en d r e suff isant p6riode & projet local suffisant et a Cgalemmt r q u me assistance technique dens l e cadre d a mprojet PNUO/Unesco qui incluait Les services de kruc architectes et de trois tuhnicicns en architecture, ces derniers Ctant des volontaires des Nations Unies. Le Bureau & projet a CgaLernent W f i c i b des services dltm archltecte local et de quatre technicims locwrc en architecture. Le persomel & Bureau & projet carprend m Le cornptable recrutC dens l e cadre dlm contrat architecte et tm carptable A plein temps, ainsi avec LIUnesco a pris ses fonctions en juin 1983. qunmou plusieurs specialistes de Lnachatdes nretdriels et 6quipements travaillant h tenps partiel, pour uw periode totale de trois ens. Le premier des specialistes de L1achat des materiels et 6quipements doit i t r e recrute au plus tard Le 31 dCcembre 1982. L IEnprunteur enploie des special istes, consultants Selon Les besoin. Respect integral. e t enseignents dont La selection, Les qualifications, lgexp4rience et les conditions d@emploisont jugbes sat isfaisantes par LgAssociation. LnEnprmteur fournit A LIAssociation Le contenu de 30 juin 1983. Les progremnes de l a t r o i s i h a d destids la troisikne a d e et des a d e s ultbrieures des aux instituts cauverts par l a projet ont CtC 1progremnes pedegogiqucs ex6cutCs dens chacrne des regus en 1984 et cwc des a d s uLtCrieures institutions relevant de l a Partie A & Projet. devaimt i t r e prets pwr octobre 1984. Pour cinq a d e s scolaires, A carmencer par Cheqw a d e Respect intCgral L g a d e1982/83, Le WINEPRISEC et Le Winisthe de La 1sent6 de lnEnprmteur procMent conjointement A me anaLyse a m ~ e l l edes besoins en persomel et installations de formtion et de Leur disponibiLitC dans l e sectwr de l a santt au Ruanda. LIEnprmteur transrnet ces analyses h LIAssociation pour exanen avant La f i n de chaque a d e scolaire. LnEnprmtwr fournit m logeatent approprib A Respect integral llUniversitC nationale & Ruanda aur professeurs de sciences naturelles et de soins infirmiers qui suivront des cours de formation sp6ciaux devant 6tre organisCs par Le WINEPRISEC e t inforrneront au plus tard l e 31 decenbre 1983 llAssociation des diswsitions wises mur fournir les Losements en - question. I LoEnpruntwr mploie &s enaeignants qualifies en nanbre suf f isant dans les ecoles de dCRlonstration & Save et de Zaza Les terms de reference &s etudes devant &re Etudcs achevdes avec vr certain retard. exdcutees dans l e cedre de l a Partie 8 du Projet sont sounis par I1Enprmteur B loapprobationde I'Association l e 30 a v r i l 1983 eu plus tard; les etudes achevees sont presentees per llEmprmteur B IoAssociation l e 30 juin 1986 au plus tard. Respect integral, sauf retards. IalDA en juin et ddcembre de chaque am4e. Respect integral. LaEnprulteur : i)tient ou f a i t tenir des carptes A tout moment. Respect integral. distincts pour toutes les d4penses pwr lesquelles des retraits du carpte de cr&it sont demandes sur l a base des releves & ddpenses; ii)conserve tous les j u s t i f i c a t i f s pendant m an apras l a date de cl6ture; et iii)pertnet awc representants de IIAssociation doexaminer lesdits justificatifs. plus tard apras l a f i n & cheque exercice une copie c e r t if ide conforme du rapport dlaudi t desdits audi teurs ayant l a portbe e t l e caractere detail16 que IoAssociationpourre raisomablement demander. LaEnprmteur fournit B lalDA pour observations au Respect integral, sauf quelques retards. plus tard en j u i l l e t de chaque a d e des informations sur Les objectifs actualises fixes dans lletude sur l a rbform & Loeducationde - 38 - Tableau 14 : EFFECTIFS A DlFFERENTES PHASES DU CYCLE DU PROJET, EM HOIYIES-SEIUINES H. Use o f IDA Resources: .- ~ a b l e ~ ~CALEWDRIER DES n I s s l o N s DE LA BANQUE MNDIALE is: Cyde du Prqot Dmto No. & No. & joun Penonna ot T u x & 1yp.e d. s-t.0. P.nonnr sur le terrein Spddiutior* Performmom P r o b l h r Roprl..nth Supowision 1 Juin 1983 2 Auoun p r o b l h W r EP, C, RR Supervieion3 N o v h r e 1984 EP. A. RR 1 Suporvieion4 Juin 1986 EP. C, RR 1 A- p m b l h nujwr Suporvision 5 Oot/Nov. 1OBI EP. RR BTO Supuviolon 1 NovlD.0. 1B86 A E l 0 Auoun p m b l h nujwr Suporvieion 7 Juin 1981 EP, GE, EE 2 P r o b l h r & gation Suporviaion 8 Novmbn 1981 GE. A 1 Aucun p r o b l h nvjwr Supervision 9 Novanbre 1987 GE. A. BS 1 A w n p r o b l h N j w r Supwimion 10 Man 1988 GE 1 A- p m b l h nujwr Suporvieion 11 Juin 1988 GE.EE BTO Rrurda 1Murmb.l Supenrimion 12 octmov. 1988 GE, BS BTO P m b l h finwier Supervimion 13 JmAeb. less A 610 A- p r o b l h nujwr - -- - --- --- -- ----- - ----- - -- -- - -- - - - - - - - - - RWANDA SECOND EDUCATION PROJECT PROJECT COMPhET1061 REPORT ACTUAL STAFF INPUTS (etaff-fhda) b 4 SUPERVISION 72.8 - Y - -- - - -- -- -- - - R UNoA SECOND EDUCATION PROJECT ANNUAL & W L A T I v E DISBURSEMENTS (in SDRs) YEAR ANNUAL W L A T I V E X OF TOTAL X OF TOTAL DISBURSEHENT DISBURSMENT DISBURSED CREDI T TOTAL DISBURSED UNDISBURSED TOTAL CREDIT Annex 11 RWANDA SECOND EDUCATION PROJECT EXCHANGE RATE FLUCTUATIONS Currency unit: Country: Rwandese Franc (FRW or RF) Currency unit: Credit : Special Drawing Bights (SDR) Year of appraisa1:May 1982 SDR 1 = US$ 1.129674 Year* 1982 1 SDR = 1.13 US$ 1 US$ = 92.840 FRW 1983 1 S D R = 1.13USS 1 US$ = 98.lo4 FRW 1984 1 SDR = 1.12 US$ 1 US$ = 103.505 FRW 1985 1 S D R .= 1.lOUSS 1 US$ = 94.460 FRW 1986 1 S D R = 1.23USS 1 US$ = 84.140 FRW - 1987 1 S D R = 1.42USS 1 US$ = 74.540 FRW 1988 1 S D R = 1.35US.S 1 ass 75.580 FRW 1989 1 SDR = 1.32 US$ 1 US$ = 77.522 FRW 1990 1 S D R = 1.41USS 1 ass = 120.125 FRW ** 1991 1 SDR = 1.44 US$ 1 US$ = 120.125 FRW * = End of year estimate (monthly average) except for 1991 where January estimatf is used. ** = Devaluation towards end of the year moved exchange rate from 79.58 to 120.12 CORPS EISEIGNANT DANS LES INSTITUTS DU PROJET (1980/91) G.S. Save 14 16 15 16 19 18 22 23 26 30 34 E.S.1Gisenyi 6 17 23 ... Annex IV RWANDA SECOND EDUCATION PROJECT CUMULATIVE EST. & ACTUAL DISBURSEMENTS (in US$ '000) 8 (~housands) 12 10 - 8 - CUM. DISBURSEMENT 6 APPRAISAL ESTIMATE ACTUAL 4 2 1 0 19831984 1985 19861987 1988'1989 1990 1991 YEAR - Annex V 4 5 - RWANDA SECOND EDUCATION PROJECT SAVE SCHOOL COMPLEX (GROUPE SCOLAIRE) ENROLLMENT IN TEACHER TRAINING SECTION NUMBER 600 500 400 SECTION TEACHER TR. SECTION 300 OTHER SECTIONS 1.. ... .. TOTAL 200 100 1 0 I 1901/02 SCHOOL YEAR - 4 6 - Annex VI RWANDA SECOND EDUCATION PROJECT ZAZA SCHOOL COMPLEX (GROUPE SCOLAIRE) ENROLLMENT IN TEACHER TRAINING SECTION NUMBER 500 400 SECTION 300 TEACHER TR. SECTION OTHER SECTIONS 200 1 TOTAL 100 : 0 198;/82 1985/86 1990/9 1 SCHOOL YEAR b
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Rwanda - Deuxième Projet d’éducation
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Основные сведения
Организация
Группа Всемирного банка
Тип документа
Project Completion Report
Страна
Руанда
Источник
Всемирный банк