RETURN Tp FILE CWY REORTS DESK om" -" WITHIN *~s-W. PZ-29a ONE WEEK MW- -W~ MA Kx LA IfficoNmuenoN DANQUEI D<TUNATIONAL.E lOUR LA RECNWrUcrION T I.E DEVELOPPI1~r AUCOCTWON DiENATIONALE DU DEVEOPPEN ZVALUATION DIUN SZCOND PROJET EDUCATIF AU MAROC Le 6 juDiet 1971 D.pasø.ment des projete edtite 引 一 - 一 ‘《傳楓畸r問。闐 一‘r”下p州馴••d不•••••T叩斜蘇廈蘇神細》』馴網唱”讓俘•《價盧煎卹輩調叩中馴•。 “叮戲磚州n弘,馴開顯煙T••。•.T即•,•TT蘇。,自)必邢寫瀾‘《胛盧煎胞幫國嗚r闖””。 一•煎。叮d•W曉開枴言馴.‘』觀舛,。仲兮).叫權,V《T祕甲磚,啊,•‘物•。鵝•_‘』罷碼 •馴闐中,)叮糾切略唱‘(”綱鴉刊“,)顱啊齋”5.▼‘(舛•不膩臨的發)俘「7唱’r&(俘寶舛 啊巾•。。。‘州坼叫議嗚啗觀舛馴萬學,).•u吋’O&r瀾開即神•馴為叩。,p畸,衛調。T•煎 &OL6T啊q叩•。神■“中•叫寫即。開擊d叮即•。觀。。u. ao.取館觀中•盧騙•t,訪b ”。驕劊朧點hp aOT二神織m:p龍OT”叮仰。•較遲觀•界陰叮俘”•,.ro.d俘”••,“屹 •.•.••口•••“•馴.•• 鰓’”•’&&&&&&&&&&&&&&&&”偎(U間馴間憫馴潤悶蘿閱忽膩勸雙仕矗 兒”&&&&&&&,卻孵。nP”馴“•遲魷””「“d叩學不”。兮細 記”&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&”俘卹“d叩鳥珍勺 Ta&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&”戲由訪啊瀾磚.,”轉蘇•叮 。才”&&&&&&&&&&&&&&&&.叮。。不.,以寫,劇u叮騙網••司戲”吃 6T&&&&&&&&&&&&&”釭t卹加調.叮“d讓寫騙也叮卹•“蟀叩 9T&&(絨由wq價昨”劇由Tx們悶舛。衫“不罵觔。跚,劍馴.神戲祖 9T&&&&’•”&&&&&”抓b婦j即,d uoT,他叮”煎“叫。權 取”&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&,.矜究龍界和 取’&&&&&&”•’&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&”捉r饑絨抓”矗 乙T”·”&&&&&&&&&&&&&&&&&&&W劇團口不磁.•T 即憐閑”也加t魷卯即•馴個甩幼帖d俘•“,U’▼ L&&&&&&&&&W諍•o”汨Ta&u。。T叩如不戲•由伯俘e劇咸馴總灑’V L&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&”雲劉口他工F悵U僅結馴兀澗川忽輩 餃捉工細必蘊細取震9矓.a寫祖醒屆VH處離悶d但口訌O江吧’紅 斤’&&&&&&&&&&&”工馴舀跑指兀讓個怔•嘆觀必觸輪蘿O群紅盧躡甚必O&111 C&&&&&&&&&&”實r口詞限紅馴蘿司廈絨必1勵n口盤胡甚個個細叩廈發隨”11 才”&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&”觀由7”闖神•。言。。•州寫偉〝鴆柑 T&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&.&&&&&”。”&&&&”闖盧閑闢 館傳••臘JT”•,T,化1 .T印俗齋FO憐即鉤州柚 黑”&&&&&,&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&”州兀卻朋江口略紅’1 TT作”&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&g網位個n口耀勵勰屆叫口跑 乞頗甩讓江個復劉咸咸 一不齧蔆 一一 個閑閱咯首開個紅了圓咕 〕面床湎藪面哺抓贏「面謫責瀋L- 一蘊叔’ l& 스 tableau récapitulatif des et*lect,-4-fe scolaires, des superficie@ approximtima des bitimaýo et des estimations de coati clos établissemmte prévus dam le projet 19. Provisicu pour iupr&u 20. Mat comparai,4f don inveatimments prévu POUr 108 établissements du projet 21. Oüandrier des travaux 22;1 Calendrier prmiabi-ra carte DONEES DE BASE (970) A. Généralits uperficie :M2 population totale_, 15,5 millions (estimation .f- fectuée au milie de 1970) Densité renne de la population : 34,4 habitante au Taux annnel de croissance démographique : 3,2% (chiffre est:aatif) 3. nseignesunt (1970) Tanx d'alphabétisation : 15-20 % Effectif des &èves de lenseignement pri- maire en pourcentage du nombre total des enfants #gés de 7 à 11 ans inclus : 53,5 % Mfectif des êlAves de l:enceignement secon- dairn *n pourcentage du nombre des entants Agés de 12 à 18 ans inclus er cycle : 17,1 % 2me cycle : ,7 % Ddpenses consacréea à 1:enseignemont Gouvernement central : $D 141,5 millions Sources prive1 Total 1i, Dépenses consacrées à l'enseignement en pourcentage du PIB : %4,7% YÂ'00 Evalua4on d8un projet éducatif Rés et conclusioni Le systmse d'enseignement du Maroc s'inspire directemnt de celui de la France et s'aligne en général sur son évolution. La taux de scola- rité est asse élevé au niaan primaire (53 5 pour cent) et au niveau secondaire du promitr cycle (17,1 pour cent), mais il est très bas au niveau du second cycle (1,7 pour cent) et à celui de l'enseignement supé- rieur (0,9 pour cent). A cesa derniers niveaux, les inscriptions sont nette- ament orientées vers les lettres et le droit, ce qu. entralne des insuffi- sauces -n médecine et dans les disciplines scientifiques et techniques. Ces insuffisances ne traduisent par la nombre pou élevé (moinâ de 6 pour cent du ttal) des étudiants qui se préparent à l'lesagnemnt de. sciences au niveau du second cycle et par les déficiences de l'enseignemnt scientifique lui-m; cewe situation, qui découle en partie du sous-quipaent des laboratairs, elque que l'on s'attache davantage à l'aspect théorique qu'aux aspect pratiques des disciplines scientifiques. ii) Le présent projet est le deux:itàm projet éLcatif que l'IDA financera au Maroc. Le premier projet, pour lequel un crédit de il millions de dolars a, été accordé en 1965, était destiné au développament de l'ensai- giement secondaire Son exécution à été retardée par suite de difficultés d'ordrt sadnistratif, dont notammant la pénurie d'un peroamel qualifié utiliable à plein temps, l'insif fiance de la surveillance et l'excessive oulexité des procédures de passation des marchés; on s'attend maintenant que les dix-huit établissemnts visés par le projet soient achevés d'ici à la fin de 1971. iii) L'enseignont marocain niest pas suffisammt adapté aux besoins éconoques et sociaux du pays. U -ubsiste des inégalités dans l'accès t l'en.giement. Pour certaines professions, le nombre des étudiants reste très en dessotis des besoins, et dans pas mal de cas, la conception et le contenu du nombre de cours sont très loin de correspondre aux besoins des étudiants et des employeurs. Un certain nombre de ces problêmes ont des origines lointaines et ne se prètent pas facilemnt à des solutions à court terme. La réforme futura de l'nseignument marocain devrait reposer sur la recherche et l'expérimntation répondant aux conditions du pays, et sur l'assistance technique dans le domaine de la planification et de 'a gestion. Le dauxième projet éducatif aura un double objectif, à savoir: a) développer la format.on, surtout au niveau du postsecondaire et de l'mnseignt-w_t supérieur, et b) fournir un3 assistance en matière de recher- -eïducativa et de réform de l'ensadonment. Le présent projet ne permttra de satisfaire qu'une partie des besoins du Maroc. Il est nécessaire en outre d'assurer d'urgence la formation de médecins, d'ingé- nieurs, de techniciens et d'instituteurs et d'étoffer les cours de sciences et de technique industrielle dans les écoles secondaires du premier cycle. Oupndant, ces besoins, ne pouvatit être inclus dans le présent projet faute d'une planification et d'une prZparation suffisantes, pourraient contituer les élmnts d'un futur projet de lIM. iv) Le crédit envisagé contribuera à financers la construction et 1' t den établissements suivants: a) un Inatutut gogiae nat nal. b) un¯ école normale eure, c) six genk,res pédagogiques régionaux, d) deux centres de formation professiorelle, e) un département de médecins vétérinaire; 1e disseet et lIpeant a) de six établissements secondaires du seco cycle (pelim0 dans le disciplines ýimentifiques), et b) d'une école forestière de niveau moyen; l'2équipeMnt des établissemnts suivantes a) dix 3ycées techniques, b) tie collèges 'nignemant onunsrcial, et l'assistalce tecM g l'eécution du projet et l'entretien de ces éaTsEM ments. y) Pôur justifier le projet le Haroc dispose d'un nombre suffi- ôant de jeunes aptes à poursuivre des études, mais devra continuer A employer des enseignants étrangers au-delà de la pariode de dix ans (1972-1982) envisagée par les pouvoirs publics. vi) La cellule du projet existant précéde6.nt (Premier projet éducatif) a été reconstitué et étoffé' pour lui permettre d'assurer comme il convient l'administration et la surveillance des deux projets de l'ID. vii) la projet coûtera au total 13,5 millions de doltars, et son codt en devises est estimé A 7,4 millions de dollars. La passation des marchés s'effectuera selon les procédures normales de l'IL, aprês appels d'offres internationaux. viii) Sous réserve des dispositins du chapitre VI du prisent rapport, le projet justifie l'octroi par l'IM d'un crédit de 8,5 mil- lions de dollars, dont 1,1 million de dollars seraient affectés A des dépenses locales en monnaie nation4ile; il aura une échéance de cinq-tante ans, y compris un différé d'amortisemnt de dix ans. I. InTRODUCTION PK-cident crédit de VIDAA l'enseignent au roc 1.01 Ta premier crfdit de 1'DA en faveur de leneiegnemnt au Maroc (numéro 79-M)Rif date de 1965; il st,evait à 11 millions de dollars et a servi à finnêcer la construction de 21 écoles secondaires offrant à la fois un nelgnemenit général espécialis:. Si 1968, cn a rc4roncé à con- struire trois des écolee prévr:ea au Projet; par aieixs, les dix-huit autres établisse:eam d.Yraient #tre achevés avant la fin de 1971. La réalisation du projet a été retardée par des difficultàs de gestion, notamment le nombre insuffisant et le manque d'expérience des fonction- nairea chargés du contrle des travali, et aufquels incomibaient en outre de nombreuses antres t9ches. Ie co.trôle de la construction des bitiments scolaires et iacquisition de l'équipemen. ne pouvant dtre assurés de façon satiafaisante, il en a résulté des délais consid(tablés. L'inef- ficaci;uuet la ccplextté des procéd-res de passation des marchées appli- cables aux travaux de génio civil, l'utilisation de méthodes comptables peu satisfaisautes et le manque de comunication entre las divers minis- tères ont encore aggravé la situation. Les difficultés de coSainication et les procidures coepl.quàes dittestation et de règlement dms factures ont entraîné des retards considérables dans le veripn-moit du premier crédit de lIDA. C'est seulement à une date récentci que le rythe dzs retra.t1s de fonds au titre du crédit s'est ac- caéré, mais près de 40 pour cemt de ces fonds n'ont pas encore été verses. 1.02 Ei 1965, au cours des négociations relatives au premier projet, llEtat s'éait engagé à développer la formation des enseignants du secon- daire avec l'aide conjointe du PUD et de l8i1nesco. Ce domaine n'a pas encore bénéficié d'une expansion rapide, mais on est parvenu à éliminer des obstacles importants et à mettre au point un plan d'expansion r4aLite. Le second projet éducatif a pour principal objectif d'aider le Gouvernement marocain à réalisor ce plan, ce qui permettra, en me temps, d'assurer le succès des établissements scolaires créée dans le cadre du premier projet. 1.03 Une mision de l'Unesco s'e,t rendue au Maroc pendant les mois de novembre et décembre 1969, afin d'identifier les éléments prioritaires d'un second projet éducatif. En juillet 1970, les reccmandations de la mission ont été examinées au cours de discussions entre le Gouvernement marocain et une mission de recSinaissance de 1'IDA. Au cours des mois de septembre et octobre 1970, avec l'aide d'une mission de l'Unesco spécia- lisée dans l'élaboration des projets, le Gouvernament marocain a préparé, sous une forme détaillée, deux demandes d'aide financière qu'il a soumises à 127D& en octobre 1970. Au cours des mois de novembre et décembre 1970, le p?ojet a été évalué par une mission composée de MM. J.. Jones (spécia- liste de l'enseignement tebnique, consultant), J. Guijt (économiste), A.S. Kinay (architecte), T. Terrefe (spécialiste de lienseignemnt géné- ral), A. Khoo (spécialiste de lienseignament agricole, consultant de la FAO), M. Lobry (spécialiste de lenseignmet vétérinaire, consultant de la FAO) et IL Suter (spécialiste de l'enseigmnt médical, consultant). 1.0 I Gouvernement marcain a communiqu& des propositions de projet portant sur des dSaInes très divers de l'enseignement et de la formation profemien»lle. Les différente lments irclus dans ces propositions ont été conçus et élaborés de manire inégale et un grand nombre d'entre eux ont été du à des déciçions et des modifications de dernière minute dont les détails et les rqercussions n'ont pas été étudiés A fond. Il a donc été nécessaire d'en éliminer plusieurs, qui seront examinéos par l'lM £ ne date ultérieure (par. la.19 et .20). 1.05 la projet ainsi modifié prévoit: a) La construction et l'équipement des établissements suivants: un Institut p6dagogique national, me école normale supérieure, sU écoles normales régionales, deux centres de formation professior- nelle et un dtpartament de médecine vétérinaire. b) L'agrandissement et II&quipement de six établissements secon- daires du second cycle (spicialisés dans les disciplines scien- tifiques), et dune écola forestière de niveau moyen. c) L'équipement des établissements suivants: dix lycée techniques secondaires, treize colléges d' enseignement corunerciah d) L'assistance technique nécessaire à la réalisation du projet. 1.06 Le codt total du projet est estimé à 13,5 millions de dollars, dont un élément en de-ises de 7,4 milliono de dollars. Situation socio-conomique 1.07 Situé à la pointe nord-ouest du continent africain, le Maroc constitue le flanc occidental du monde arabe. La proximité de l'Burope occidentale, le climat favorable dont jouit le pays, l'attrait de ses sites touristiques et la stabilité politique qui y règne sont des atouts importante qui ajoutent à son potentiel de développement économique. La population, estimée à 15,5 millions d'habitants en 1970, augmente rapide- ment, au rythme de 3,2 powb cent par an. Les deux tiers de cette popula- tion vivent dans les zones rurales. 1.08 La population active représente 4,9 millions de personnes, dont 50 pour cent sont employ6esdans le secteur traditionnel (principalement l'agriculture). Le nombre des emplois dans le secteur moderne est peu élevé (480.000 en 1968), leý taux de progression étant estimé à 4 pour cent par an. Selon les prévisics, le nombre des chdneurs qui était en 1968 de 690.000, soit 12,h. pour cent de la population active, passerait à 900.000 en 1973, scit l,,2 pour cent de la population active. le projet envisagé aura un effet direct limité sur le pro'lMie du chmage; il per- mettra surtout d'assurer ne formation professi #elle industrielle dans du branches où les possibilî tés dIrplois sont très réduites pour des travailleurs non spécialisés. 1.09 Selon les prévisions, le PIB qui, en 1970, s'est élevé à 3.300 imillions de dollars (soit une moyenne de 214 dollars par habitant) est ap- pelé à augmenter de 4 à 5 pour cent par an. L'agriculture représente 28 pour cent de ce total, le secteur minier 5 pour cent, l'industrie 20 pour cent (y coepris la construction, les travaux publics et l'énerÉ, 4 le commerce, le transport et le tourisme 37 pour cent et les servicts 10 pour cent. C'et dans les secteurs du tourisme et de l'énergie que la croissance est la plus rapide. I. MSEEMMT ET FORMATEDN PBDFSlIN,ULE 2.01 Gnéralités. L'enséignement marocain doit faire face A un cer- tain neSbre de probl mes coeMplxes qui handicapent le développement équi- libré, comproettent son efficacité et son adap*4tion aux bemoins du pays et, indirectement, ralentissent la mutatior de la société marocaine traditimmelle en une société moderne. Certains de ces problèmes, tels que l'existence de deux langues, la faible participation des fanes dans lenseignement et la subsistance de structures d'enseignment périmées (provenant en partie du système français) sont prufondément enraciné s, et il n'est pas pour eux de remèdes simples et A court terme. Par %!illeurs, les difficultés constUntes d'organisation et de gestion et le désqUili- bre entre sociétés rurale et urbairÀt sont dus aux faiblesses inhérentes A la structure administrative actuelle; une réforme purement technique ne suffira donc pas à les résoudre. Il est par contre certains problèmes, tels que la grave pénurie d'enseignants qualifiés, l'insuffisance quan- titative et qualitative des installations et de l'équipement scolaire, ainsi que la faiblesse de 1Venseignament technique dans certains damai- nes, qui pourront Atrs résolus grgce ? des mesures directes iposées par l'Etat, avec le joutien d',une aide extérieure appropriée. 2.02 Ces mesures ne sauraient avoir qu'une incidence limitée sur la qpantité et l'efficacité de l'ensemble du système d'ensei gnemnt, aussi l'aide extérieure devrait, pour tre équilibrée, prévoir également une assistance technique, des études spécifiques par des organismes spécia- lisés, et favoriser localement la recherche, 1'expérimentation et l'in- novation. 3.02 L'Annexe 1 donne une description du système d'enseignement et de formation professionneli. Ise inscriptions dans l'enseignement pri- maire ont rapidement augmenté entre 1956 et 1964, mais sont demeurées pratiquement statiormaires depuis cette date. A l'heure actuelle, pour les cinq années d'enseignement primaire, à relève des disparités im- p.ortantes entre zones urbaines et rurales et entre populations masculine et 1,àrinine. Le taux de désertion scolaire et le taux de redoublement des classes sont très élevés et sont da (i) au fait qu'un certain nombre d'écoles n'offrent pas à leurs élèves toutes les classes d'enseignement primaire, (Ii) A l'incopétence de certains enseignants, et (iii) au fait que les programmes sont mal adaptés aux besoins de la population. Toutes les matières sont enseignées en langue arabe par des enseignants marocains. Pour la formation des maîtres de l'enseignements primaire, il existe dix- sept écoles normales régionales, dont les codts de fonctionnement sont trop &evés en raison de leurs dimensions (effectif total: 1.604 étudiants); il conviendrait de regrouper et d'am&nager ces établissements. 2.04 L'enseignement secondaire comporte un premier cycle de quatre ans dvenseignement généra-, sui-:i dfun second cycle de trois ans d'enseignement plus diversifié; l'enseignement est donné en français. 2.05 On est en train de procéder à la réorganisation totale et au renforcement de la formation des maîtres de l'enseignement secondaire, cette formation a longtemps été un sujet de conflit entre ltUniversité et lilole normale supérieure (ENS) (à propos de l'organisation rationnelle des cours de formation pédagogique) et souffre d'un certain déséquilibre de structures aggravé par le nombre insuffisant de candidats dipldmés des écoles secondaires. "près avoir obtenu leur premier dipldme à ltniversité, les futurs enseignants du deuxième cycle du secondaire suivront des cours d'un an à 1fEcole normale supérieure; ceux qui sont appelés à enseigner dans le premier cycle suivrOnt un cours de trois ans dans les centres pédagogiques régionaux, après avoir achevé leurs études secondaires. 2.06 Enseignement technique L'enseignement techniqus, jusqu'ici dispensé au niveau de len- seignement secondaire du premier cycle, est aujourdihui donné au niveau du second cycle, et onze lycées offrent à quelque 2.000 lèves des cours d'en- teignement technique indutriel qui mènent au "dipldme de technicien maro- cain". La plupart de ces cours seront abandnaés en 1971 et seront rem- placés par des cours de préparation au "baccalauréat en mathématiques et techniques" (par. 4.091 plus spécialisés et plus conformes au système d'en- seignement professionnel établi dans le pays. Aucun dispositif n'a été mis en place jusqu'à présent pour assurer la formation de techniciens au niveau de l'enseignement supérieur. 2.07 Les cours de formation professionnelle sont placés sous la respon- sabilité du Ministère du travail avec ilassistance technique de l'OIT; lien- seignement est donné dans des centres de formation professionnelle qui of- frent des stages de courte durée, assurant la préparation des élèves à toute une gamne d'emplois dans les secteurs industriels et commerciaux. 2.08 IVenseignement coemercial au niveau secondaire (second cycle) est donné dans treize Lycées. il Fr trois ans t mène au dipldme de techni- cien, les matièrs enseignées étant le commerce, la comptabilité, la gestion des affaires et le secrétariat. Ies cours de co merce et de comptabilité seront remplacés par des cours de prparation au baccalauréat économique, dipldme qui donnera accès à l'enseignement supérieur. 2.09 Lnr celc dåeen du MinistÖre de l'agriculture. Au iveau , fla cy04 Pcondafre, Mßt åcoles spécialisåes of- frMnt un m0 peignmnt de quatre an das divers domåna destiné i la formation d I"adjouts techniques". CiNq centrcs asurent en deux an la formation dfadjoint# techniqueU. Au niveau de l'enseigmUnt supéieur, 112öole natiorale d'agriculture forme en quatre an des ingénirs agro- a1~es et des profeuseurs d#MneigMnt agricole. L'Ecole royale fores- ttre assure la formation des ingieurn forestiers et 1'Institut national diagrn~oie offre un cycle d'études de six ana pour la formation des agro- noas. 2.10 Ltenegemet gupriur est di%~ens (pr~sque uniqument en français) d M~U iMvörITAd~0 Wun crtailn nombre d'établissements spcase. D 1970, le efectifta coptalent 12.770 Studiants; en outme, qulquo 3.000 åtudiants poursuivent leurs étuds i I 4tranger, la plupart des ftudiants de 1tniversité Moham~ed V et de l'Universit4 de la Karo~~ine sont Inscrits dans les sections claaiques, littraLres et juri- diques. 1969, 27 pour cent aeulament des nouveaux inscrits ont opté pour les discipline~ scientifiques et tedhniqueo. III. COUT ET FIACDIT DE L'ENSEIGNEWIT Sources de financemrn,t 3.01 Le budget de l'Etat constitue pratiqument la asule source in- trieurc de financement des denses courantes et des investisnemnts dans le dsmine de l'enseignment; le rol. de l'enheignment privé est trös réduit, 1'mnseignment public est gratuit et la contribution des munici- palit4s et da 'indutrie privän est ngglibeable. Parei les murces extå- rioåre de financement, la France se place au premder rang, avec une alde eatiée å 6,5 Eillions de dollars en 1970 (ca chiffre ne figure pa dans la sction suivante relative au codt de lenseignement); ce montant reprä- sente principalement les supplMents de salaires vers n aux 7.000 ensi- g0ts et ~1ployA diverb de nationalité française travaillant au Maroc. Au couM des dix derniAres ann4s, le £onds spcial du PNUD a fourni 85 uaillions de dollars destinde & financer la crgation de plusieurs établis. ~fflntö d'enseigneint =yen et supérieur (Anr>xe 2). 3.02 la budget des dåpenses du Miniatère de lienweinmet a augpenté de 41 pour cent au cours des six derières ann4esi et en 1970, il s'est ålevé A 670 åmlltosa de dirhams, sit 4,1 pour cent du P1B (Annes 3). Si lIon 01ptait lek dépenses consacråes lenseign~ment par dautres ministåres (tels que les Ministères de l' agriculture et du travail) et par le secteur privå, cette proportion atteindrait probablement 4,7 pour cent du PIB (An- Dale 1). M 1970, les dpenses dlinvestigsement n$ont représent, que 7 Pour cent du budget total de lienseignement, mais elles ont presus doubl 4 au curs de 1'exercice suivant et reprgs.nteront pour 1971 plus de 11 pour cent. -6- 3.03 lan,dé a de fonctionnmmnt du MUnistör de 'enwignement Mst Melat1¯v~ 9s1¯n¯7,e s repr%sentuient 22 pour cent dos dpenes courantew de 1'3at, co <uL est ass iwportant, et plus de 23 pour cent n tenwmt caipte des crdits affecUs I I'mn= agnmnt par divers autres inistöres. Leneineent priaiue reute la pr~nmer b- néficiaire, main alors qu'en 1968 il recevait prös de 50 pour cent dos 4rédit, i n'ena rqu que 6 poaur cent n 1971, ce qui meifeste la volont actuella de l'Etat de mettre un terma son ep onsian. Au cours de la a priode, les dépenmes consacrée@ å l'enseign.ant secondaire et i 'ensigeement supériur ont rapidument atpanté et représentent aujourd'hui respctivment 39 et 12 pour cent du budget de fonctiom ent de 1'ensignaant (Mnn== 5). LMannEIX 6 indqu lc montant des d~penses par 61&ve et paw, an. 3.04 A lVexclusion ds frais d'internat et des bourses d'åtudes, les dépenses courantes ds 1'enseignam.ant snt prsque entiårement constitues par les traltements vorses aux ensegl~ts; le cott das manuels et de l'équipmant est en effet trÖa faibla, to s l niveaux. Vifportanta auguentation des diépnss wnregistrée en 1970,et en 1971, par exumple, dolt #tre attribue au relvment général de 20 pour cent des traitments de eneignants. 5D d dcr l'ensignmamnt priuaire, im cott élevé du persnne s 1'explique par une majoritå d'enseignmnte étrangers ayant rela- tivemnt mois da nobre d'heures de cours et des effectifs de classes plus fai.ble. Dans 1'enignamnt secandu~e, par exe~ple, les services d'un osaignant français ootent h j'Etat beaucoup plus que les services de son confrkre marocain, en dépit de. sibvention accorden par le Gou- verement français; en outr, 1 'Eat e voit contruint de fair* bnéficier i tons les enseignante d'horairs de travail relativemant réduite auxquels ast habitus lis rangais. Ii dkveloppent de la formation d'enfeignmnts 2,alans et le reuplac.mmt par ces derniers du personnel tranger, que farlrsera la réalsation du projet eiuag&, auront dos consquänces pro- fndes sur la coOt de 1'enaignhnt. 3.05 log d di ti t onscres a'enseignu.nnt repré- sentnt me part ~is~diitiki ;¯iistiws nts public et ont subi en valaur relative des fluctuattons de forte avglitud au cours den derni«res anees, avec un minJuxe de 2,2 pour cent en 1967 et m maximm de 6,9 pour cent en 1968 (An~axe 3). ILAnnexe 7 indque les modifications appar- tåes i la rpartition des capitaux d'iLvestissements entre les diffbrents niveaux d'ensaigneant, et 1i~gortance beaucoup plus grande accord~ aujourd'hi 1 l'enseigumnt supéreur L la suit des råcentes manifes- tations estudiantines. Dens la plan cyiqunnal 1968-1972, les dpenes d'0nvestossment cosacrées i l'mnueignement sant ventilåes com suitu caseissment primaes 39 pour cent, enseignemnt secondaire; 53 pour cent et enssignement sup6rieur: 8 pour cent. Is budget de Ilexercice 1971, qui consacre 40 pour cent des rdit I lf'enseignemt suprteur (ycompria certaina ~luåtn non prévu dans 3 plan, telo que le nou- veau ca~us de Rabat) aarque un åcart sensiblo par rapport au plan. Las avant-projete relatif 1 cortais btaent du nouveau caqps indi- qu~nt una abence total* de råa~is en o c ui concern les cotta proba- ble de ces travaux. -7- 3.06 Les projections aux de es de fonct-Int appuraftre une augmentauo de E,5 pour cEn par an de 1 x & 9 à prix constants, alors qu'on prévoit une acgientation du budget courant total de l'Etat de 6 pour cent par an (Annexe 8). 1! conséquence, le budget de fonctionnment du Ministère de 1'enseignement passerait de 22 pour cent du budget total en 1970 A 2)4 pour cent en 1982 (sans compter les dé- penses des autres ministères consacrées a l'enseignement). Ce ratio est assez élevé, surtout s. l'on tient compte du fait que, d'après les pro- jections, le taux dexpfanaion de l'enseignement primaire ne saurait Otre supérieur au rythme de la progession dégographique. Bien que les ob- jectifs actuels soient inférieurs à ces projections, on peut saetndre, dans le dmin. de l'enseignement, A une demande dont l'ampleur entrainera une augsntation plus rapide des effectifs scolaires et des besoins finan- ciers. Les projections relatives au coft indiquent donc clairement que 1'Etat devra exercer sur les dépenses de lieueignement un contrOle plus strict, afin de réduire progressivement les cotta unitaires, s'il veut parvenir à développer et A améliorer le système de l'enseignement. 3.07 Le projet envisagé ne représente qu'une faible partie du montant total des crédits d'investissement et de fonctionmmment affectée à lien- seignient. Ia coft total du projet, estimé à 13 àiillions de dollars, dune 37 pour cent seront financés par le Gouvernement marocain, représen- tera 24 pour cent du montant total des investissements consacrée à ' fen- seignement dans le,cadre du plan quinquennal 1968-72. las dépenses annnel- les de fonctinmment imputables au projet sont estimées A 4,6 millionm de dollars, boit 2,5 pour cent seulement du montant total des dépanes de fonctionnement prévus pour l'enseignement en 1975. Après cette date, grâce à la réalisation du projet, le coft des traitements versées aux mat- tres de lanseignment secondaire sera sensibleuent réduit et le taux de rentabilité des investissements initiaux sera élevé. IV. BESINS M PAYS I HATIEE D'SENMWT ET DE FOR TICK PROFSINEL[E A. Réforme et expansion de 1'enseignement 4.01 Ca ne dispose d'aucune projection exacte et globale en matière de main-d'oeuvre, mais la situation actuelle semble indiquer qu'il n'y a lieu d'augmenter le nombre des établissements d'enseignement et de forma- tion professionnelle que dans un nombre limité de dnmaines, et principale- ment au niveau de l'enseignement supérieur. Il est par contre urgent d'améliorer la qualité et l'efficacité du systime d'enseignement, et de l'adapter plus rigoureusement aux besoins des étudiants et des employeurs. 4.02 ]k ce qui concerne li e i at iire, il faudra surtout a'efforcer de mettre un terme a t4i: actue e du taux de crois- sance des effectifs scolaires (laquelle est due en partie à la fermeture d'un certain nmbre d'écoles dans 3es ornes rurales), de corriger l'ing. galité des taux de scolarisation, d'une part, entre garçons et filles, et, d'autre part, entre sones urbaines et rurales, de réduire le pour- centage di échecs aux eximans, qui est aevé, et d'améliorer la préparation des 6Uves aux études secondaires, A d1autres formes de formation profès- sionnelle et aux emplois qu'ils occuperont ultrieurement. Le gouverne- ment envisage notamment de porter la durée de 1'enseignement prim-q -À cinq A six ans, de modifier l'orientation des programmes de l'enseignamnt primaire, de réorganiser et de perfectionner la formation pédagogique des enseignants. Ces deux dernières mesures an particulier pourraient pro- voquer une amélioration sensible de la qualité de l'enseignement primaire. 4.03 Un attendant ces réformes, l'enseignement secondaire continuera de recevoir Jes élèves mal préparés et dont les asanes de base sont insuffismtes, y compris en matière linguistique et notamment en ce qui concerne le français. L'enseignement secondaire tel qu'il est organisé (suivant n système d'enseignement traditiinnel, avec des examens très sévères) peut difficilement fournir une solution; il sert uniquement à préparer les élèves les plus doués à une carrière dans ienseignement. Les cours d'enseignement technique, qui présentent un intérit plus pra- tique, n'ont pas bénéficié d'une attention suffisante, et ont été soit abandonnée soit transfrermées en cours d'enseignmnnt g&n&ral. Dans le secondaire, l'enseignement des sciences est déficient; il est trop thIP- rique, les étudiants ne participant que rarement A des séances de tra- vaux pratiques. Au cours des cinq dernières années, le pourcentage d'échecs aux exames a doublé; la majorité des élèves ne terminent pas leurs études secondaires. Plus de 60 pour cent des enseignants sont des tranqers, dont un très petit nombre parle l'arabe; au niveau du premier cycle de Lenseignement secondaire, 75 pour cent des enseignants ne pos- sèdent pas les qualifications requises (Annexe 9). 4.04 L'amélioration de l'ense,,nement secondaire appelle la mise au point d'une stratégie cohérente dont les principaux élémente seraient les suivants: i) réforme de l'organisation et des programmes de l'enseigne- ment secondaire (y compris 1'enseignement industriel, commercial et agri- cole); ii) augsentation rapide du nombre des enseignants marocains quali- fiés; et iii) création de laboratoires et d'ateliers et fourniture du matériel indispensables à la modernisation des programmes. 4.05 A l'heure actuelle, l'Etat envisage déjà un certain nombre de mesures d'une portée modeste mais qui marquent le d&bt d'une réforme, à savoir l'introduction d'un cours de connaissances pratiques au niveau du premier cycle de l'enseignement secondaire, le renforcement et l' largis- sement des programmes du second cycle de il'enseignement secondaire tech- nique ainsi que Je renforcement de l'enseignement des sciences & tous les niveaux. La succès des réformes plus profondes qui pourraient ttre adoptées ultérieurement dépendra des résultats obtenus à la suite des travaux de recherche, des exp4riences et du remaniement des programmes que le Gouvernement marocain se propose d'entreprendre et pour lesquels il a besoin d'un appui. 4.06 Solon les estirmaâcns, les besoins en personnel de 1'enseigne- ment secondaire se présentant de la façon suivante. On s'attend à ce que les effectifs scolaires passent de 245.800 on 1969 à 392.800 en 1982, ce qui représente un taux de croissance annuel de 3,6 pour cent, qui est légèrement supérieur au taux de croissance démographique. Per faire Irace a cette expansion, assurer la relève des enseignants étrangers et resMIpe cor les enseignants marocains n'ayant pas les qualifications nécessrs, ou compléter leur formation il faudra former, avant 1982, quelque 12.000 enseignants pour le premier cycle de l'enieignament secondaire et &.50 pour le second cycle (Annexas 10 et 11). L'oole normale supérieure qui existe actueUent ne pourra fournir qu'environ un quart de cet effectif. 4.07 Un grand nombre d'établisemants secondaires sont insuffisncunt équipés pour répondre aux exigences d'un programme d'enseignement moderne et ont besoin de laboratoires, d'ateliers et déquipement, sans lesquels il leur est impossible d'améliorer l'enseignment de disciplines scienti- fiques, notmaient m faisant participer les élèves à des séances de tra- vaux pratiques. De mâce, les projets conçus per lEtat pour réformer l'enseigpent industriel et comercial dans les écoles secondaires, dont il est questica dans les paragraphes suivants, ne pourront pas 4tre réa- lisés sans nouveaux équipements, ,4.08 Au cours des dernières années, le nombre d'étudiants ayant ob- tenu leur d1pldme de fin d'études secondaires générales a considérablent auganté et assure aujourd'hui aux uniursitée un effectif suffisament important. Dans l'enseignement supérieur, le développement des études scientifiques a été freiné par le nombre très limité des étudiants poo- sédant un dipldme scie.reifique, mais la situation s laméiore progressive- ment. Les dipldés de l'enseignement secondaire ont des difficultés à trouver un emploi dès la fin de leurs études, étant donné qu'un grand nombre d'emplois de cadres moyens sont déjà occupés par ceux qui ont aban- donné leurs études secondaires ou universitaires en cours de route. 4.09 Dans ltenneignàment secondaire ue, les sections indus- trielle et comerciaLs des clasées terminaesn n ont pai donné jus ci de1HN résu%.Ienseignment industriel, couronn4 par un "dipldme de technicien marocain', n'a pas un caractère suffisamment pratique pour permettre aux dipdès d'obtenir un emploi de cadre inférieur, et n'est pas non plus d'un niveau suffisamment élevé sur le plan théorique pour leur procurer des emplois dans les services techniques ou leur donner ac- cès à 1'enseinement supérieur. &!i conséquence, un grand nombre de di- pldés se trouvent réduits au chOnage ou acceptent des emplois sans aucun rapport avec la brmation qu'ils ont reçue. LiEtat a décidé de remplacer ces cours par des études conduisant au "baccalauréat en mathématiques et techniques", qui familiariseront l'élève avec une gaue plus étendue de techniques tout en lui permettant d'approfondir ses connaissances théo- 4.10 ias titulaires de ce dipl&e auront accès à l'enseignement supé- rieur et seront particulièrement aptes à poursuivre des études de techni- - 10 - cien ou d' 1ingieur. A l'heure actuelle, 1 'Ecole d' ingknieurs de Mohauiadia et l'Ecole des mines sont les deux seule établissements qui dispensent ce tpe d'mnaignent, mais le gouvernement envisage de développer leu études techniques et de former désormais des techniciens, ce qui fournira de nouveaux dâbouchés pour les bacheliers déjA orientés dans cette voie. Certaine d'entre eux trouveront un emploi immédiatement. L'investissement ncessaire pour cr4er ce nouveau cours dans une dizaine de lycées tech- niques déjA existants et former chaque année 250 dip1da6s sera peu impor- tant étant donné qu'on pourra utiliser les ateliers déjA mis en place dont il suffira d'améliorer l'équipement. 4.11 Ios élèves qui suivent les coure dlainiatration des affaires et de comptabilité dans les établissements secondaires d'enseignement commercial éprouvent muvent les mMes difficultés que les élèves de lien- seignement industriel. L'Etat envisage de remplacer ces cours par un en- seignement aboutissant à un "baccalauréat écanemiquen (le dipldme de ce- crétariat étant maintenu) qui donnerait accès à l'enseignement supérieur. Ce dernier offre du reste la possibilité de poursuivrs des itudes de sciences économiques, de sciences sociales, d'adminIteria4on, de dtatis- tiques et d'économie appliquée. Ces nouveaux cours sezont donnés dans les 13 écoles coeserciales existantes dont il faudra compléter l'équipement. 4.12 Lloneigement secondaire agricole cortribue de façon presque ngl l au developpement du secteur agricole et il en sera ainsi tant que réera une pàiurie de personnel qualifié et que les programes et les méthodes d'enseignement ne seront pïs ami£Liorés. Il faudra mettre au point des programmes de formation orient is vers le mazd de l'emploi, donner un enseignement plus conforme aux besoins du pays et améliorer les méthodes de formation, en se fondant sui une étude qui porterait sur les besoins du secteur en assistants agricoles et la place qui lr revient dans les services extérieurs. Il faudra en priorité développer et amé- liorer la formation des enseignants agricoles. L'Eole nationale riAgri- culture de Mlens, qui devrait pouvoir assurer la formation des ensei- gada, ne dispose pas à l'heure a'tuelle d'un personnel suffisant et a besoin d'une assistance technique. la PNUD et la FAO pourraient fournir les spécialistes nécessaires poux réaliser l'étude en question et compléter les effectifs de l'Boole witionple d'agriculture (par. 4.20). 4.13 Les installatiowe dont sont pourvus les établissements d'enseigne- ment agricole ne sont pas ttilisées A 100 pour cent et n'ont dans l'immédiat aucun besoin dt4tre agrandies, à l'exception de l'Ecole royale forestière de Salé qui, outre les 25 "adjoints techniques" qu'elle forme actuellement chaque anne, devra former 40 4gents techniques" pour les services de pro- tection et d'am&nagement des forêts. 4.14 lai cours de formation professionnelle donnés dans des centres placée sous la responsabiuite au ¯InastAre du travail devront Otre con- tallument modifiés et développées en ce qui concerne certainesdisciplines par- ticulières, afin d'assurer au secteur industriel marocain, en voie de développement, une offre suffisante de main-d'oeuvre qualifiée; le ministère envisage de faire passer le nobre annuel des dipldnée de 1.920 à 2.470 au cours de la période de réalisation du plan quinquennal 1968-1972. fl s'est - 11 - donné pour objectif global la contructi.on de deux centres de formation rwofessionnelle, l'un à Casablanca pour la formation des ouvriers du bâtient, l'autre à Kenitra pour la formation des ouvriers du génie civil. A l'heure actuelle, aucune formation professionnelle niest prévue à l'In- tention des ouvriers du bitiment, et la construction du premier centre de ce genre est entièrement justifiée, à condition que le niveau et la nature de l'enseignement qui y sera prodigué soient conformes aux beoins des employeurs. Kenitra ne possède encore aucun établissement de forma- tion professinnaelle,, et la création d'un centre pour les travaux de génie civil serait en haï-aonie avec l'essor que connalt actuellement la ville dans le secteur des transports, de l'industrie et de la mécanisa- tion de l'agriculture. 4.15 L'enseignmnt supérieur a connu au cours des dernières années une expanslon rapide mas mal équilmbrée par rapport aux besoins du paya en main-d'oeuvre. Certains établissements ont été généreusement dotée de bitiments et d'installations qui ne sont que partiellement utilisée, alors que d'autres ont été négligés et ne peuvent satisfaire toutes les demandes d'inscription. La pénurie de personnel est un problème majeur dans presque toutes les disciplines et nuit A l'efficacité de lfenseigne- ment e% de la recherche. Plus de 50 pour cent des étudiants de première année échouent à leurs ezvuns, changent de faculté ou interrompent leurs études. Une étude globale de préinvestissement du systme d'enseignement supérieur est indispensable pour éviter d'effectuer des investissements mal équilibrés et codteux au cours de la prochaine décennie (par. 4.20). 4.16 a situation du marché de l'emploi ne semble pas justifier une nouvelle extension des facultés et des écoles de lettres et de droit qui accueillent déjà la majorité des étudiants marocains, à l'exception des écoles normales assrant la formation des mattres destinés à enseigner dans les écoles secondaire du preier cycle (voir par. 4.03 et 4.06). la facult des sciences, qui assure la formation des scientifiques, fournit également une formation scientifique de base aux étudiants inscrits à d'autres cours et notawment aux cours de formation pédagogique. !e rdle futur de la faculté est encore à l'étude, miis les installations existantes suffisent actuell-ment pour accueillir les étudiants in4resss. 4.17 Dans l'immédiat, les efforts devront porter sur la tormition d'un plus grand nombre de professeurs de sciences, de docteurs en médecine et d'ingAmieurs, pour parer aux besoins les plus pressants; en outre, il faudra créer des cours de formation pour les vétérinaires et pour les techniciens supérieurs du génie civil. La plupart de ces emplois sont à l'heure actuelle occup(w par des étrangers, et il ne semble pas qu'on puisse avant longtmps remplacer ces derniers par un personnel marocain, âtant donné le nombre limité de dipldmes délivrée chaque année dans cis disciplites. Dans l'agriculture, le potentiel et les besoins en main- d'oeuvre sont mieux équilibrés. la tableau suivant indique les rapports entre la capacité de formation des établissements et les besoins en main- d'oeuvre dans un certain nombre de secteurs importants: -12- 1968 1970 1970-80 N&in.d'oeuvre totale Capacité de Besoins an- gobre de ourcitagî formation nuels en personnes di àtrangers annuelle main-d'oeuvre Moeignants - premier cycle 8.4w0 60 500 1.200 - second cycle 1.850 71 150 300 Ingénieurs 3.50 77 120 350 Techniciens (niveau supé- non non nul non rieur) connu connu connu i/ rceteurs en médecine 1.200 85 150- 250 Vétérinaires 80 67 nul 25-30 Ingénieurs agronomes 760 65 100 1 oc 1/ 4 re les installations existantes permettront d'atteindre en B. Plans et programmes de développement de l'enseignement 4.18 L'Etat a formulé une série de propositions destinées & corriger les insuffisances les plus importantes et à assurer une nouvelle expansion, mais qui ne constituent pas un plan de d4veloppoment cohérent et global; les programmes ne sont pas toujours coordonnés et bien conçus, et tous n'en sont pas à la méme phase de préparation. Le projet envisagé est formé de plusieurs programmes bien Alaborés mais il reste encore à fournir des efforts considérables pour améliorer la conception et la planification de sous-secteurs importants et préparer la mise en place des institutions indispensables. 4.19 Certains programmes ont été insuffisamnent préparées et appel- lent d'importantes décisions de portée générale. Il s'agit des progrmes suivants: 1) ormation des maltres d* Iensignement primaire. n faudra choisir les régions Ëur lesquelles porteront les efforts d'expan- sion dans le czdre du développament de l'neignement primaire (qui doit encore faire l'objet d'importantes réformes),les zones dans lesquelles il conviendra de grouper et d.'agrandr les nom- breuses petites écoles actuellement existantes afin de mettre -13- en place des unités d'epeant, plus viables dont les pro- grms seront mieux aménagés; iî) li»Jgnomint industriel dans les écoles secondaires du premier cycle et formatin pédagogique des enseignants. Il reste encore à déterminer la nature deÈ cours; iii) âquipement des écoles secondaires du premier cycle en laboratoi- res de sciences; il faudra aupravnt procéder k un inventaire détaillé des installations existantes et en étudier lcs condi- tions d'utiliation; iv) Réform, amélioration et développement de l'renveignement agrico- la et de la formaticn professionnelle au niveau moyen, et forma- tion pédagogique des enseignants agricol%s; v) la matiére d'nsig-a nt médical supérieur, préparation de pro- jets pour la création d'une deuxime faculté de médecins; vi) Mise au point des plans nécesaires à la formation des techni- ciens smpérieurs ,estinés à l'industrie; vii) lansion de l'ensignmnt destiné à la formation des ingé- nieurs, conformément aux besoins du pays qui auront fait l'ob- jet dne évaluation détaillée, les installations existantes étant utilisées A pleine capacité. 4.20 Dans plusieurs de ces dnmaina, les programmes sont mal conçus ou insuffisamsnt préparés, et il sera nécessaire d'obtenir ume assistance technique afin de soutenir les efforts déployés par le gouvernement pour mettre au point des projets techniquement valables, financièrement réali- sables et convenablement préparés. Dns ce dSaine, on devra accorder la plus haute priorité à une étude globale de préineostissement portant sur l'enceignement supérieur, et notamment sur ies points suivants: a) en- eignem.nt médical; b) formation d'ingénieurs et de techniciens; et c) enseignement et formation agricoles. Pour la réaliation de cette étade, la Gouvernemnt marocain a demandé l'aide du PNUD, qui envisagerait éren- tuellement de lui apporter son soutien. V. LE iJT Généralités 5.a1 Le projet envisagé a pour objectif de favoriser le développe- ment de l'enseignemsnt secondaire et supérieur selon un ordre de priorité correspondant aux besoins identifiés dans le chapitre prcé- dent. Le projet permettra notaument de financer: a) la construction et l'équipement d'un Institut pédagogique, d'une Ecole normale su- périeure et de six centres péd&gogiques ré- gionaux; b) la construction et l'équipement de laboratoires de sciences dans six écoles secondaires d'en- seignement général; c) l'équipement supplémentaire destin& A dix écoles secondaires techniques et 13 écoles secondaires coumerciales; d) la construction et l'équipement de deux centres de formation professionnelle; e) l'agrandissement et l'équipement de l'Institut agronomique qui sera doté d'un département de médecine vétérinaire; f) l'agrandissement de l'Ecole royale forestière; g) l'assistance technique nécessaire à la réalisa- tion du projet. 기 -16 Re et forzation MID-aime 5.o3 ]Lsbovtut ",i dont la construction est prdvS sur la c&%ma de l'Université de Rabat ou à proximîtà., seýa destiM aux activités suivmtes: a) recherches relative& à la str am,ïrogrmme et aux techniques de lenseignement., et plus particullemint aux causes des êdbecs ou-egiatirde à l'heure actuelle par Ion 6tudianto,, b) coordination de lensemble de l'an- saignement àmuagogiq» r6serv aux mitres des enseignementa primaire et secondaire.. c cours de perfectionucSnt destin6s aux mitres et aux surv 111,ante en service., d) mise à l'annal de nouveaux 6c#dpe- amte de production de prototyma de matériel didactique et de manuels. VInstitut serait doté d'un petit cetître pour la production de mt6r:1,91 didactique. Il seraîît administr6 Par un Conseil d'administration cSços6 des directews des centres p6dagogiques et de repr6sentants du ouvernecent et de lUniv«slt6. Il aurait à sa t6te un directeur «PlOY6 à plein taupe.. qui serait aaoiirb6 des chefs dan trois d6par a (recherche., formtion,, dc- Mâ@utat!C:ýJ). Pour ces projets de raëb etde formtionj, 18là- stitut pýour.ra1t, utiliser le personnel et les Installations de l'Uni- verait6, ion centres p6deffliques. 5-Oh Le projet envisag6 pr6volt de doter 1%stitat de bureaux adv:lri.-tratifs, d'me salle de conférence, de laboratoires et d'une bl-bliothiq»p ainsi que dtm atelier pour la fabrication de proto- types de natiriel et dtinstallations d'imprinerle pour les manuels et la documntation scolaires. 5.05 Au cours don n6gociations, la Got-vý ýt mrocain a donn6 l'assurance que la cr6ation officielle de l'Institut et la nozin&tion de son directeur auront lieu avant la 31 octobre 1971. Le Gouverne- ment marocain devra sounettre à 18IDA. avant la date du 31 octo&e 1972 et la passation des mrchés pow les travaux de construction., les grandes lignes des progr«ms de recherche,, et dsa formation et d'affectation du personnel; ces documatte seront pr6- perds par le futur directeur ou avec m participation. 5.06 la cz qui crncerne la formation des enaeigmmte,, VEcole normâle 9. laure et les six centres r6gionaux préqus dam le pro- jet perzettront de satisfaire aux pr6visions concenmat la demande de mitres de lienseignemnt secondaire et de rouplacer les en- saignants 6trangers par des Marocains (voir par. 4.06), soit au d6- but soit vers le willeu de la prochaine d6cennie. LfEcole normale mp6rieure (M),, qui sera cSstruîte à ReJmt,, offrIra aux dipl&àa mivSsitdires dm en qui les pr6parera à Venseignezent secondaire du second cyrle ,. la programe d'étudee.> proposé est jug6 Satisfaisant ( 12). A partir de 1975, l'Ecole normle su- p6rieure devrait forner chaque am6o 300 mitres de lienseignemnt secondaire du second cycle 13)sce qui correspond aux besoins du p"s. - 17 - 5.07 L'E) accueillera des étudiante mmUs de diplmos univer- sitaires. Le nombre d'6Ldimants licenciés en lettres est suffisant mais on manque de licenciés en sciences. Afin d'attirer vers l'en- seignmant un plus grand nombre d'tudimanta en sciences, l'Etat vient de décider d'accorder uns allocation de salaire supp>imutaire aux professeura de sciences. Tous les étudiants de l'FS perçoivent un traitement pendant la durée de leurs études. 5.08 On ne devrait pas éprouver de difficultés à recruter les effectifs nécessairzas, qui ecnit peu importants; on fora temporaire- ment appel à des inspecteurs et conseillers p6dagogque parmi les plus anciens, au personnel de 'ENS ecistant actuellement et à un groupe de 24 stagiaires qui poursuivr - leurs étudas à l'étranger. 5.09 selon le projet, la nouvelle Ecole normale supérieure com- prendra des locauc d'enceignemnt et des 'râti-mnts comma, un dortoir pour 300 élèvas et des logements pour trois professeurs-surveillants et un concierge (par. 5.1&). 5.10 Les six centres rédaiz2o es r6 onamx (CIR) offriront des cours d'une durée de trois ans destinée aux élèves issus du se- condaire, et dont le but seri de former des professeurs de l'en- seignement secondsire du premier cycle (formation qui se poursuivra après l'entrée en fonction des int4ress6s). Chaque centre aura un effectif de 720 élèves et, avec un effectif total de 4.320 élèves, les six centres -asureront la formation de quelque 1.200 professeurs par an. Le progrM d'études proposé est satisfaisant (Annexes 11 et 15). 5.11 Pour être admis dans les centres pédagogiques régionaux, les élèves devront avoir terminé leurs études secondaires; contraire- ment à la pratique en vigueur jufqu'ici, les étudiants qui auront échou à leur baccalauréat prurront être acmis après avoir passé un examen d'entrée. Tous les étudiants recevront we rémération pen- dant leur stage. 5.12 Les sources de recrutement visées au par. 5.08 ne suffiront pas à satisfaire les besoins des six centres pédagogiques en par- sonnel qualifié, et pendant les premières années, il faudra faire appel à l'aide extérieure. Le Gouvernement français s'est engagé à envoyer le personnel enseignant nécessaire. Au cours des négociation, le Gouvernement marocain a fourni la preuve que des accords satis- faisants ont été passés pour assurer aux centres pédagogiques ré- gionaux le personnel enseignant dont ils ont besoin et s'est engagé à soumettre à l'Association, avant le 31 octobre 1972, un plan de for- mation à long terie d'un personnel marocain. - 18 - 5.13 Le projet prévoit pour chacun des six centres la construction de locaux d'enseignment et da bâtiments comuns, de dortoirs pouvant loger 500 élèves et de logements pour trois rofesseurs-suveilants et un concierge. 5.21h La capacité relativement importante des dortoirs, tant à l'Ecole normale supérieure que dans les centres pédagogiques régionaux, s'explique par la nature mîme de ces établissements. L'Ecole normale supérieure sera une institution nationale recevant des étudiante venant de toutes les parties du pays et qui durant leurs études à l'Université auront tous bénéficié de facilités de logement; les en prIver au cours d3 leur dernière année de formation professionnelle risquerait de, nuire au succès de l'ENS. Les centres pédagogiques régionaux auront un rayonnement plus limité, mais étant donné la nature spécialisée de leurs programmes, on éompte que 70 pour cent de leurs élèves viendront d'assez loin et devront donc être logés. En outre, tous ces établissements offriront à des professeurs venant de toutes les parties du pays des cours de recyclage d'une courte période qu'il serait difficile d'organiser en l'absence de loge- ments; ces derniers seront très simples et consisteront en dortoirs de huit places, chaque occupant disposant de 6 m2 seulement. Le pro- jet prévoit, pour chaque institution, des logements destinés au di- recteur, au concierge et à un groupe de professeurs assurant l'en- cadrSent. Enseignement secondaire (scientifique et technique ) 5.15 Dans le but d'améliorer l'enseignement des sciences dans les écoles secondaires (par. h.07), le projet prévoit l'équipement d'un laboratoire de sciences dans chacun des six lycées existants, qui jusqu'ici,faute d'installations appropriées, ne pouvaient pas offrir à leurs élèves une sation de sciences. Les écoles secondaires auront un effectif de 9.100 élèves, dont 3.700 dans le second cycle. Grâce à la construction des nouveaux laboratoires, les écoles secon- daires pourront iccueiUr quelque 1.300 élèves dans la section des sciences et former chaque année ewriron 400 diplôm6s de sciences. lendant quelques années, elles devront s'assurer 1es services de pro- fesseurs de sciences étrangers, mais auront ensuite recours à des enseignants mrocains formés à la 18ouvelle ecole normale supérieure. 5.16 Ecoles second&ires techniues. Le projet prévoit un com- plément d'équipement pour 10 écles secondaires techniques oÙ les coura qui conduisent actuellement à divers diplômes de technicien seront remplacés par un cours d'un niveau plus élevé préparant au baccalaur6at en mathématiques et techniques. Les nouveaux cours coPgncerant en octobre 1971 et la .remière promotion de diplômés sortira en 1974. Le programme d'études proposé est satisfaisant (Aeuexe 16) et grâce à l'aide bilatérale offerte par la france, le re-rutement ne devrait pas poser de problème majeur. Les nouveaux -19 - cours exigeront la création d'un nouvel atelier et la mise en place d'un équipement de laboratoire. Au cours des négociations, le Gou- vernement marocain s'est engagé à passer des accods aIropriés pour le recrutement des professseurs, 5.17 Les dix écoles inscrites dans le projet sont bien situ-5s dans les agglomératimne importantes, et frmeront chaque année un total de 150 diplans dont 250 obtiendront, epbre-t-on, le bac- calawéat et poursuivront leurs études dans l'enseignement supérieur, soit au Hbroc, soit on France, en attendant que solent crééao los écoles pour la formation dfingénieurs de production et de technicians de niveau supérieur. Selon les estimationa, parmi les étudiants qui échoueront à leur batcalauréat, environ la moitié redoubleront leur année terminale, l'autre moitié trouvera à s'employer dans l'industrie A l'échelon de cadre moyen. 5.18 Eles couires commerciales. Le projet prévoit l'équipe- ment de treize écolea secondaires comuerciales existant déjà et dont les cours qui conduisent actuellement aux diplômes de technicien de la gestion dos affaires et de la comptabilité seront remplacés par des cours de préparation au baccalauréat économique. Cette modifica- tion est semblable à celle qui est prévue pour les écoles secondaires techriques, et la plupart do ce qui est dit dans le paragraphe 5.16 s'applique également à ces établissements. Il faudra remplacer uns partie de l'équipement actuel et se fournit un équipement de bureau moderne. 5.19 Ces treise écoles formeront au total 1.200 élèves par an dont environ 700 devraient normalemont obtenir le baccalauréat et poursuivre des études supérieures, - à la Faculté des sciences économiques et sociales de l'Université, à l'Ecole marocaine d'ad- ministration , à l'Institut de la statistique et des études écono- miqueç, ou en France. Centres de farmation Mrofessionnelle 5.20 Le projet envisagé permettra de financer la construction et l'équipement de deux centres de formation professionnelle. Le premier sera un centre d'aocuti sae s , du occui par des centres oÙ l'on enseigne la mécanique pour former des moniteurs et des ouvriers qualifiés. Le site est tuffiualmmnt étendu pour permettre le cas échéant de procéder à des travaux deagrandisse- ment. Le centre, qui sera le premier de ce genre au Maroc, sera bien situé pour répondre à la demande de plombiers, maçons et menuisiers dans la région littorale de Kenitra à Sai qui est en pleine expansion. Les 105 ouvriers qui seront formés chaque année, et dont la plupart auront été recrutés parmi les manoeuvres du bitiment actuellement 20 sn chag et ignorant tout de techniques moderes de construction, devraient trouver rapidement un emploi. 5.21 Le second d ces centre; sera destine . la torntion de lim_ge 0-oe a t eç- ng.el sera construit à ÉEnitra, ce4tre in- dustrilrapidement. site approprié a été choisi et son acquisition aura lieu avant le 31 janvier 1972. L'école for- mera chaque ame 93 ouvriers qui devraient trouver rapidement un emplei dans l'industrie où ils seront utilisés à l'entretien du m- tériel électrique et des machines ou des moteurs Dieseli ou bien exerceront la métier de mécanicien, t8lier ou tourneur. 5.22 Les programmes is au point pour les dem, institutions (Annaxe 16) sont acceptables. Outre un directeur et un moniteur an chef, chbaU centre possédera un effectif de sept moniteurs formés au centre de formation des moniteurs de Casablanca. Le projez prévoit la construction et l'équipement des centres ainsi que la construction de logements pour le directeur et le concierge. Enseignment et formation agricoles 5.23 Département de mdecie v6ter!p.i Le projet prévoit l'agrandissement de l'Institut agronomique Hassan Il de rtabat, auquel sera ajouté un département de médecine vétérinaire. A l'heure actuelle les vétérinaires sont soit des étrangers soit des 1brocains ayant fait leurs études à l'étranger; le nouveau département, qui au début formera 25 vétérinaires par an, paermttra de satisfaire une partie des besoins du pays qui se chiffrent à 230-300 vétérinaires pour la période allant de 1970 à 1980. Les dipl8més seront pour la plupart employée dans les 120 circonscriptions vétérinaires; les pouvoirs publics envisagent de no.mmr dans chaque circonscription trois v- t6rinaires chargés du contr8le diététique, de l'tablissement des diagnostics, de la propt;glaxie et der soins. Certains d'entre eux s' éitbliront pour leur propre compte à proximité des grandes villes et dans les régions d'élvage les plus prospères. 5.24 La création d'un nouveau d6parteaent au sein de l'Institut agronoique permettra d'util*,ser au maximm un certain nombre d'in- stallations commues. Les études vétérinaires dureront six ans, et pendant les deux premièrer années, les ilèves su!vront les cours de l'Institut agronomique. Des programmes satisfaisante ont été mis au point (Annea 17). Le département se propose d'admettre 30 élèves par an, et il existe un nombre suffisant d'étudiants aptes à suivre cet enseignemant. Il faudra s'assurer les services d'un effectif de 16 professeurs et assistants, dont la majorité sera nécessairement recrutée en France et dans d'autres pays de langue française. La France pourra envoyer un certain nombre d'enseignants au titre de la - 21 - coopiration, mais étant donné la relative pénurie de professeus existant dans certaines disciplines, des difficultés sont à prévoir, et il sera indispensable de procéder très tôt à une calqge de recrutement. Au cours de négociations, le Gouvernement marocain a fait savoir à 1'IDA qu'il avait réussi A obtenir l'assistance de la Belgique et du Carada et l'a assuréeque des accords satisfaisants seront passés avant le 31 octobre 1972 pcra le recrutement du per- somel nécessaire au fonctinnement du nouveau département. 5.25 le projet prévoit la construction et l'équipement des bâti- ments qui serviront à l'enseigument théorique et clinique. 5.26 £eoie rg f_tian. Le projet prévoit la création d'un nouveau cycle d'itudes de deux ans destiné à former chaque année 40 agents de vulgarisation agricole qui s'joutjront aux 25 agents auxiliaires que l'école forme déjà. Les élives devront avoir déjà accompli trois ans d'études secondares génrales. le progromam proposé est datisfaisant et le personnel enseignant sera recruté parai les agents des services extérieure du Département des eaux et forêts. Ces derniers bénéficiant dJà d'un logement de fonction, il est indispensable de prévoir à leur intention des avantages ana- logues. Outre les bâtiments scolaires et le matériel, le projet devra prévoir un dortoir pouvant accueillir 80 étudiants (venant de toutes les par- ties du pays et pour lesquels il n'existe pas d'autres facilités de logement dans la région), ainsi que des logements pour sept professeurs et un ccocierge. Assistance technique 5.27 Le Gouvernement marocain a besoin d'une assistance technique pour assurer la réalisation efficace du projet et la formation d'un personnel neocain capable d'en assumer la gestion (voir par. 1.01). Il faudra prévoir, pendant une période de trois ans, les services d'un architecte de projet qualifié, ayant l'expérience des bâtiments sco- laires, et pendant une période de deux ans,d'un spcialiste de la passation des marchés portant sur l'équipment scolaire. Il faudra en outre recruter un architecte ayant l'expérience de l'entretien des bitiments scolaires, dont on utilisera les services pendant deux périodes d'une durée de six mis chacune et qui aidera le gouverne- ment à mettre au point un programme d'entretien satisfaisant. 5.28 On prévoit que le PWD fournira l'assistance technique né- cessaire à la réalisation d'une étude de préinvestissement portant sur l'enseignement supérieur, mentionnée dans le paragraphe k.20. Au cours des négociations, le Gouvernement marocain a inform6 'IDA d'une domande qu'il a officiellement présentée au FIUD en vue d'ob- tenir cette assistance; selon les indications dont on dispose, la réponse du RIUD sera probablement lavora7ua.. -22 Coût du cro.iet 5.29 Le oût total du projet est estimé à 67,6 millions de dirhams, soit la contre-valeur de 13,5 millions de dollars (Annexe 18), et s répartit comme suit: Fa millions de dirhamt En millions % du ______________ de dolarus EUTotal Ressources Aide Total Ressources Aide Total nationales exté- nationales exté- rieure rieur l. Institut o,63 1,26 1,89 0,13 0,25 0,38 2,8 2. Ecole normale 1,42 1,6 2,88 0,28 O,29 O,57 4,2 supérieure 3. Centres pédago- 17,03 13,3 30,46 3,40 2,69 6,09 45,1 giques régio- naux As. Ecoles secondaires Enseignement lz,9 2,35 3,84 0,30 0,0 0,77 5,7 scientifique Enseignement In- O,30 5,58 5,88 o,û6 1,12 1,18 8,7 - - duetriel Enseignement com- 0,06 1,21 1,27 0,01 0,24 0,25 1,8 mercial 5. Formation pro- 1,02 2,08 3,10 0,20 0,42 o,62 4,6 fessionnelle 6. Département de m- 1,13 1,62 2,75 0,23 0,32 0,55 4,1 decine vétérinaire 7. Ecole royale 0,59 0,71 1,30 0,12 0,14 0,26 1,9 forestiére 8. Assistance technique 0,18 0,72 0,90 O,O4 0,14 0,18 1,3 Provision pour 69l 13.3h LJ & 2.67 imprévus Coût total du projet 30,82 36,79 67,61 6,16 7,36 13,52 100,0 5.30 Le tableau auivant indique la ventilation des cots,, par catégorie de btliments, de matériel, de services, etc.: ]b millions de dirhams l millions de dollare EU % dn sessour-. Aide fessour- Aide Total ces na- extG- ces na- Axtk- tici~ neure Total M~ Onales rir JOU 1.Construction Bâtiments scolaires 9,99 5,36 15,35 1,99 1,08 3,07 22,7 et comu nautaires Dortoire 7,21 3,89 11,10 1,u 0,78 2,22 16,4 LogeIRts du per- 1,11 0,60 171 0,J2 0,12 0,31 2,5 sonnel Aménageent du 2,21 1,19 3,40 O,U 0,24 o,68 5,0 site Ingénieurs et 2o21 L? 316 0»44 2 architectes Total 22,73 11,99 314,72 4,53 2,1 6,94 51,3 2. Lilier 0,15 2,80 2,95 O,O 0,56 0,59 4,4 3. Eauimiment 0a7 1,91 15,7o 2&16 98 L& M Total 0,94 17,71 18,65 0,19 3,54 3,73 27,6 4. Assistance technique a) Cellule du Projet 0,15 O,6O O,75 0,03 0,12 0,15 1,1 b) Service d'entre- 0&03o0 M 2ja 2ja 0»03 2£ tien Total 0,18 0,72 0,90 0A , 0,14 0,18 1,3 5. rovision iMpur6vus 6a i 13,o, L 2. 7 I.8 "OTAL ' L 30,82 36,19 67,61 6,16 7,36 13,52 100,0 5.31 Les devis afférents aux b9timents scolaires prévus dans le projet sont fond6s sur les marchâs passée pour la réalisation de la dernière phase du premier projet financé par l'IDA, et sur des ren- seignements obtenus auprès d'entreprises publiques et privées. Le colt estimé aux prix courants en vigueur à Rabat et Casablanca on décembre 1970 s'élève à léquivalent de 66 dollars per m2 de sunfae brute pour les bitiments scolaires et de U6 dollars par a2 de surface brute pour les exploitations apicoles et les bttiments connexes, ce qui est intérieur aux coûts de constructions de projets analogues réali- sés dans d'autres pays. ] ce qui concerne les autres régions, les prix de base ont été augmentés de 25 pour cent pour tenir compte des coûts de transport élevés et de la pénurie de main-d'oeuvre qualifiée sur place. les coûts d'aénagemmnt du cite varient entre 10 et 12 pour cent des coûts de construction, suivant l'état des terrains. 5.32 On a prévu dan le coût du projet une provision pour imprévus égale dans tous les cas à 10 pour cent du colt estimatif de la con- struction des bâtiments, de l'aanagemsnt du site et des honoraires des ingénieurs et architectes, qu'il s'agisse de dépenses à financer en monnaie nationale ou en devises (Annexe 19). En se fondant sur l'augmentation annelle moyenne d. yKix enregistrée au cours aOs dernières annees, on prévoit une augmentation des coûts unitaires de l'ordre de 5 à 6 pour cent par an; il faudra établir les prévisions en indemat d'environ 20 pour cent le coût de la construction des bâtiments et de l'aénagemont du site ainsi que les honoraires, et de 15 pour cent celui du mobilier, de l'équipement et de l'assistance technique, qu'il s'agisse de montants à financer en devises ou en monnaie na- tionale (Amexe 19). Pr conséquent, le colt total du projet net de provisions doit itre majoré de 24,6 pour cent, soit 6,4 pour cent au titre des dépenses imgrévues et 18,2 pour cent au titre de la hausse des prix. 5.33 L'élément en devises du colt du projet (environ 55 pour cent du colt total) s'élève 7, millions de dollars et servira à financer 35 pour cent des colts d'aménagement du site et de construction de bttiments, 30 pour cent des honoraires, 95 pour cent de l'achat du mobilier de 1'équipemnt, et 80 pour cent de l'assistrce technique. 5.34 Les devis concernant l'ensemble du mobilier et du matériel destinées à équiper les établissements scolaires ont été eainds, et une somme forta4taire d'un montant raisonnable a été imputée en conséquence au prix de revient de chaque école. Au cours de la période de préparation du projet, il faudra établir des listes détaillées, avec spécification des coûts, et les soumettre à l'accord de l'IDA avant la passation des marchés. Le coût estimatif total de cette ca~ tégorie de matériel est le méme que pour divers autres projets (An- nexe 20). - 25 - Réalisation du ·ojet et versement du crédit 5.35 la cellule du proiet, qui avait été cré pour contr8ler la réalisation du premer projet éducatif financé par l'IDA, n'a pas été doté d'n personnel suffisant, ce qui a été l'une des raisons du re- tard apporté à l'exécution des travaux et aux oprations de versement (par. 1.01). IbXar remdier à cette situation, le Gouvernement marocain a nammé avant les ngociations relatives au second projet un assistant directeur du projet, un architecte, w responsable des achats de ma- tériel et un comptable, tous emlo7ée à plein temps; il a d'autre part pris les mesures nécessaires afin d'amiliorer et d'accélérer les verse monts au titre du ;rmier projet. Peur que la réalisation du premier projet et de la majeure partie du deuxième soit contrôlée de manière efficace,la cellule de l'ancien projet a été reconstituée et ses effec- tifs complétés par un architecte, un spècialiste des achats de matériel et un comptable, ainsi que du personnel auxLliaire, tous enqployés à plein temps; il a égale«mt été doté de nouveaux équipements en con- séquence. le gouvernment devra probableMent faire appel à l'assistance technique afin de pouvoir confier un poste d'architecte et un poste de spé-ialiste des achats de matériel à un personnel plus expérimenté. Le prêt envioagé comprendra donc un montant de 90.000 dollars destiné à financer pendant trois ans les services d'un architecte et un montant de 60.000 dollars destiné à financer pndant deux ans les services d'un spécialiste des achats de matériel. Le Gouvrnement français s'est déc'eé prêt à pourvoir ces deux postes. Dès que la réalisation du premier projet sera terminée, les effectifs employés à plein temps pourront ître ramen6s à leur niveau initial. Les Ministères du tra- vail et de l'agriculture, respectivement chargés de contrôler la réu- lisation des programmes de formation professionnelle et de formation agricole, et celle des programes de formation vétérinaire prévus dans le projet, devront chacun nomer u cadre Permanent chargé de veiller i la réalisation de ces progr s, et qui sera assisté d'architectes qualifiés et *xpérimentées, de spécialistes en matériel et de comptables. Un membre du cabinet du Promier Ministre assurera la coordination de ces t8ches et de celles qui incombent au bureau du projet, lequel est intégré au Mnistère de l'enseignement. 5.36 Services d'innieurs et d'architectes. La réalisation du rojet exigera l'emploi de spécialistes dont le faroc ne dispose pas l'heure actuelle. L'établissement des plans et le contrôle des travaux seront confiés à un bureau Oarchitectes et d'ingénieurs agréé à cet effet par l'Association. 5.37 Acquisition du terrain. La plupart des sites appropri63 pour l'emplaceJint des écoles prévues au projet ont déjà été sléc- tionnés, et le choix des autres terrains ne devrait poser aucun pro- blème. On a obtenu l'assurance que l'acquisition de tous les terrains et la remise des titres de propriété auraient lieu avant le 31 janvier 1972. - 26 - 5.38 Passation des marchés. Les marchés portant sur la fourni- ture du mobilier et du matériel ainsi que sur les travaux de construc- tion des écoles seront passés dans le cadre d'appels d'offres inter- nationaux. Le pays dispose d'un nombre suffisant d'entrepreneurs de travaux publics pour assurer les 'ravaux de construction prévus dans le projet. Il est probable que la plupart des adjudication puzr leu travaux de construction, sinon toutes, iront à des entreprises maro- caines. L'andadnatratton adjuge habituellement les travaux de con- struction d'un ensemble donné à plusieurs entrepreneurs spécialisés (en confiant par exemple lors de la construction d'une école l'in- stallation électrique à un entrepreneur distinct); cette pratique, qui a été retenue pour le premier projet, est peu satisfaisante et conduit à une aultiplicité de petits marchés qu'il est difficilà de surveiller, ce qui entraine une insuffisance de contr8le et un surcroit de tra- vail pour la cellule du projet. En conséquence, elle devra 4tre aban- donnée et la construction de chaque école devra faire l'objet d'un seul marché global couvriat tous les travaux spécialisés; en outre, et dans la mesure du possible, il faudra grouper les appela d'offres pour qu'ils soient plus avmtageux. Au cours des négociations, des assurances ont été obtenues à cet effet. 5.39 La procédure de présélection applicable aux entrepreneurs généraux, la constitution par l'administration des listes de fournis- seurs et de fabricants de mobilier et de matériel intéressés seront soumis à l'accord de 'ID. En ce qui concerne le mobilier, une marge de préférence de 15 pour cent par rapport au prix c.a.f. du matériel importé sera accordée aux fabricants marocains. Cette marge est in- férieure aux droits d'importation actuellement en vigueur, dont l'im- portance même laisse à penser que les fabriâcnts marocains ne sont pas compétitif; il est donc probable que les marchés portant sur l'achat de mobilier seront attribués à des fournisseurs étrangers. 54 Enretien A l'heure actuelle, l'entretien des bâtiments scolaires est peu satisfaisant. L'Etat a donné l'assurance que les écoles construites dans le cadre du projet seront bien entretenues, et qu'avant le 31 octobre 1972 un service spécial d'entretien sera créé au sein du Ninistère de l'enseignement; ce service Settra au point une série de procédures visant à assurer un entretien satisfai- sant des bâtiments scolaires, et sera chargé de veiller à leur appli- cation. Afin d'améliorer l'entretien des écoles construites dans le cadre des preMier et second projets 5ducatifs, le crédit envis9r coi..-- portera une assistance technique d'un montant de 30.000 dollars desti- née A financer, pendant deux périodes de six mois chacune, les services d'un architecte chargé de créer et d'organiser les services d'entre- tien et de rédiger un manuel d'entretien. .. 27 - 5.i1 Versements. L'I versera des montants destinées à financer ou à rembourser: 1) le cot d'acquisition du mobilier et de l'équipe- ment, il) 45 pour cent du coût des travaux de génie civil, de l'assis- tance technique et des honoraires des architectes et ingénieurs. Ce dernier pourcentage sera ajusté de façon à verser la contre-valeur de 8,5 millions de dollars ou une somme représentant 63 pour cent du coût réel du projet, si celle-ci lui est inférieure. La réalisation du projet durera environ I ans et demi (Annexes 21-22). Les travaux de construction dureront environ 3 ani. Une fois le projet r6alise, les versements qui n'auraient pas encore été effectués au titre du crédit pourront être annulés. 5.1-2 Pour éviter que les versements ne soient différés cia, dans le cas du premier projet éducatif financé par l'IDA.,-le Gouvenmunt marocain est en train de mettre au point des procédures plus efficaces pour la préparation et la présentation des demandes de retrait qui seront adressées à 1'ID. Un fonctionnaire du Ministère des fioances a été chargé de simplifier et d'accelirer la procédure d'agrment ap- plicable aux attributions de marchés, ainsi qu'aux versements et aux demandes de retrait se rapportant au premier et au second projets. Un calendrier a été mis au point pour le retrait du solde du premier crédit, et un calendrier semblable sera préparé pour le nouveau cré- dit. On pense que ces mesures, jointes au renforcement de la cellule du projet (par. 5.35),contribueront à accélérer les versements. VI. ACCRIE ET RECR-ANDATIONS 6.01 Avant l'ouverture des négociations relatives au second Pro- jet de crédit, le Gouvernement marocain a pris une série de mesures qui assureront une exécution plus efficace des deux projets éducatifs et accéléreront les retraits au titre des deux crédits accordés par l'IDL Ces mesures prévoient le renforcement du bureau du projet grâce au recrutement d'un personnel employé à plein temps pour occuper des positions cldiau sein du bureau du projet (par. ,.35), un contrôle plus fréquent des travaux par les architectes du projet, ainsi que l'introduction de nouvelles procédures pour la présentation des de- mandes de retrait (par. 5.2. En outre, les retards importants accu- mul6s en ce qui concerne les demandes de retrait ont pu être considé- rablement réduits, de sorte que près de 60 pour cent du crédit IDA No 79 MM sont maintenant versés. 6.o2 Au cours des négociations, le Gouvernement marocain a fourni, à la satisfaction de l'IDA, des assurances portant sur les points ci-après - 28 - liés directenmt à la russite du projet: 1) nouveau renforcement de la cellule du projet, qui est intégr au Mnistère de l'enseignment, et affecta- tion de fonctiomires permanente aux services des MinistÎres du travail et de l'agriculture et au bureau du f.emier Ministre (par. 5.35); 11) acquisition des sites et octroi de mrchés portant sur des travaux de génie civil à des entrepreneurs gé- nraux (par. 5.37 et 5.38); iii) entretien des bâtimnta scolaires (par. 5.40); iv) recrutement et formation des enseignants destin6s aux centres pédagogiques régionaux, au d6partement de mdecine vtirinaire et aux écoles d'enseignement secondaire technique (par. 5.12, 5.16 et 5.2h); v) création officielle de l'Institut pclagogique natio- nal, nomination de son directeur et présentation A l'IM de son progranme de recherche, de formation et de développement du personnel (par. 5.05). 6.03 Le projet envi.agé justifie l'octroi au Priaume du Maroc d'un crédit de l'IM d'un mantant de 8,5 millions de dollars pour une durée de cinquante ans, y compris un différé d'amortissement de dix ans. page 1 ùrganisato de lenseinemnt L'enseignement marocain prévoit cinq ans d'études primaires sui- vies de sept ans d'études secondaires qui se r6partçsent mn deux cycles d'me durée respective de quatre et trois ans. L%enseignement supérieur se limite surtout à la formation pédagogique des enseignants et aux études universitaires, et presque rien n'est prévu à r'échelon interMdiaire. L'organisation et la structure générale du système denseignmmnt sont décrites dans les organigrase 1 et 2, tandis que les effectifs de chaque année d'enseignement sont indiqués ci-après dans les Tableaux 1 à 3 et représentés graphiquement par me pyramide. Enseigneament prjimie Après une période de croissance rapide de 1956 à 1964, au cours de laquelle le nombre des inscriptions a triplé, les effectifs sont demeurés relativement stationnaires ces cinq dernières aumées, la progression ayant été au total inférieure à 10 pour cent. Environ 54 pour cent des enfants d'agt scolaire sont inscrits dans les écoles, dans la proportion de trois garçons pour une fille. Les écoles publiques comptent pour 80 pour cent dans le total des effectifs scolaires. Cowe l'indique le tableau suivant, les taux de redoublement et d'aban- don (1967-68) sont élevés et manifestent l'inefficacité du système en vigueur. L'absence d'installations dans les zones rurales, où 6 pour cent seulement des écoles peuvent assurer les cinq années d'enseigne- ment primaire prévues, ainsi que l'incomp6tence de certains enseignants, dont un sur trois n'a rr',u aucune formation pédagogique, sont en partie responsables des mauvais résultats obtenus par les élèves. Taux annuels de redoublement et d'abandon (sur 1.000 élèves) lre année 2ème année 3ème année 4ème année Sème année Redoublements 255 220 264 305 505 Abandons 121 42 75 66 L'enseignement primaire est dozM en langue arabe et tous les enseignants sont mrocains. A1WEXE 1 Page 2 EnseinM t secondaire clnral le premier cycle de l'enseignement secondaire, d'ne durée de qatre ans, est suivi par tcus les élèves et sanctionné par un certificat d'enseignement secondairo (CES). Les élèves doués peuvent ensuite suivre les cours du second cycle, d'une durée de trois ans, qui offrent plusieurs sections, lettres, mathématiques, sciences exp6rimentales, et économie, chacune cánduisant au baccalauréat. Trois autres options - enseignement industriel, enseignement conarcial, formation des maitres de l'enseignement primaire - sont sanctionnées par des dipl8mes carres- pondants, mis ne représentent que lk pour cent de l'effectif du second cycle (Tableau 1). Le taux d'abandon en cours d'études est extrêmement élevé, et varie de 35 pour cent dans le premier cycle à environ 140 pour cent dans le second cycle. La proportion des redcublants est également très élevée et il faut à un élève en moyenne 6,18 années pour terminer les études du premier cycle et 4,4 années pour terminar les études du second cycle. La proportion des candidats reçus aux examens est de 31 pour cent pour le CES et de 36 pour cent pour le baccalauréat. On peut at- tribuer ces iauvais résultats à l'insuffisance de l'enseignemsnt de base offert par les écoles primaires (et notamant au fait que l'enseignement primaire est donné en langue arabe et l'enseignement secondaire en langue française) et à la qualité de l'enseignement, qui laisse fort à désirer. Quelque 25 écoles offrent dans les classes terminales un en- seignoment technique et commercial sanctionné par le diplôme de techni- cien marocain (DIM). Contrairement ai, baccalauréat, ce diplm nu donne pas accès aux études universitaires at n'est pas en géneral reconnu dans l'industrie et le commerce. Pour remdier à cette situation, il faudra relever le niveau de la plupart des cours et les sanctionner par un baccalauréat débouchant sur un enseignement supérieur destiné à la formation de cadres et assimilés. Certains cours, relevant plus étroite- mnt de la formation artisanale, seront éliminés; ce genre d'enseigne- ment sera réservé aux centres de formation professionnelle du Ministère du travail. L'enseignement secondaire agricole est organisé indpedammnt pir le inistère de l'agriculture. Des cours pilote d'une durée d'un an ont été mis sur pied afin de former des agents de vulgarisation agricole (au niveau supérieur) et des agents auxiliaires (niveau inférieur). On envisage de porter la durée de ces études à deux ans et de former chaque année 300 agents et 250 auxiliaires. AMI=1mE 1 Pge 3 Faruation profesuionnelle Huit centres de formation professionnelle relevant du inistère du travail assurent une formtion plus pratique, dans les branches in- dustrielles et commerciales (80 pour cent de coirs pratiques, 20 pour cent d'enseignement théorique). Ces cours sont généralement d'une diuée d8un an, mais les meilleurs élèves peuvent s'inscrire ue deu- zième année pour un cours de perfectionnement, Les centres offrent également une formation complémntaire aux adultes déjà pourvus diun emploi qui désirent aoqurir de nouvelles qualifications. Les conditions aenioreée varient selon la étier ou la spécialité choisis. Chaqu année, i»s centres accueillent environ 1.000 stagiaires, dont les quatre cinquièmes suivent les cours de formation de base et les autres les cours de perfectionnement. Quatre-vingt pour cent suivent les classes jusqu'à la fin. Les miteurs destinés aux centres et à l'industrie suivent un cours de deux ans à Casablanca. Plusieurs autres ministères, notamment la Ainistères des tra- vaux publice, de la santé et du commerce, organisent des cours spécialisés dont la durée varie d'un à trois ans. Formation des enseignants les futurs I"nteurs (enseignement primaire) reçoivent une formation pédagogique dans 17 centres pédagogiques régionaux dont l'ef- fectif total est d'environ 1.600 stagiaires, tous soumis au régime de l'internat. Un grand nombre de ces établissements ont des dmensions modestes, et un éventuel regroupement pr6senterait des avantages car- tains. Four être admis dans ces centres, qui offrent des cours d'une année suivis d'une deuxième année de formation pédagogique pratique, les candidats doivent avoir accompli quatre années d'tudes secondaires. Afin de relever le niveau des enseigtants, on envisage dexiger désormais des candidats cinq années d'études secondaires préalables et de porter à deux ans la durée de l'enseignement dans les centres, tout en maintenant après cette période une année de formation pédagogique pratique. Une grande partie du personnel enseignant des centres -Ada- gogiques ne possède pas les dipl&ms nécessaires ni l'expérience des techniques pédagogiques modernes. les enseinants du pemier cycle de l'enseigneoet secondaire reçoivent leur formation à l'Ecole normale supérieure, qui offre ac- tuellement un cours de deux ans suivi d'une année de formation pédagogique pratique. Les candidats doivent avoir accompli sept ans d'études secon- daires. Le projet envisagé prévoit la création de six centres pédagogiques régionaux pouvant accueillir 720 élèves chacun, dont 520 fréquenteraient les cours à plein temps, tandis que les autres effectueraient un stage AUNEXE 1 de formation pédagogique pratique et suivraient environ 10 heures de cours par semaine. Le système actuellement en vigueur prdiente deux inconvénients majeurs: 1) le nombre élevé de boursiers de l'ENS qui fréquentent ltniversit6 et ne font acte de présence à l'Ecole quze lors des examens; et ii) le nombre vraiment très lindté d'étudiants se destinant à l'enseignement des mathàmti.ques et des sciences, en comparaison avec le nombre très élevé de ceux qui se destinant à 'en- seignement littéraire et classique où les postes sont rares. Selon le nouveau projet, l'Ecole normale supérieure sera en premier lieu destinée à la formation des enseignants du second cycle de l'enseignement secondaire. Elle recevra environ 300 diplômés univer- sitaires par an, qui 'tendront y suivre un enseignement pédagogique d'une durée d'un an. Les batiments provisoires actuellement en service seront remplacés par un nouvel icmeuble qui sera construit à Casablanca ou à Rabat; le choix de cette dernière ville serait préférable, d'un point de vue pédagogique. Il faut coordonner l'enseignement prodigué par les divers centres pédagogiques et condufre des recherches afin d'établt des progranmes et d'utiliser des méthodes pédagogiques mieux adapt,éer aux besoins par- ticuliers du aroc. Ces tiâaos seront confiées au nAivel. Institut p-.da- gogiquw natlOnal qui organisera des séminaires et des cours pilotes et sera doté des installations nécessaires afin de mettre au point et de fabriquer des prototypes de matériel pédagogique. Le nouvel Institut sera construit à Rabat, afin d'assurer une coopération étroite avec l'Université. Enseisnement supérieur L'Université Hassan II groupe plusieurs facultés semi-autonomes, situées à Rabat, Casablanca et Fez. Son effectif atteint plus de 10.000 étudiants*, dont la plupart sont inscrits dans les facultés de lettres (39%.) et de droit (141%). L'enseignement d'une durée de quatre à sept ans est ouvert à tous les bacheliers, sous réserve des conditions d'ad- mision propres à certaines facultés. L'Université de li Karaouiyine, située à Fez compte 860 étudiante et se spécialise dans l'enseignement de la littrature arabe (31 pour cent) et du droit civil et coranique (69 pour cent). *A l'exclusion des élèves-professeurs. L'Eoole d'ingénieurs "Hohaumdiaassure la formation des in- g6nieurs de conception; les études, d'une durée de cinq ans, portent sur l'enseignement des principes fonaumntaux de mathématiques et de physique. L'Ecole compte actuellement qum:que 260 étudiants et forme chaque année 45 à 5n ing6nieurs. Jusqu'%ci rien n'avait été prévu pour la formation d'ingénieurs d'applicatian ou de techniciens; or, les besoins sont beaucoup plus importants dans ce dernier domaine. La faculté de médecine offre des cours d'une durée de six ans aux étudiants ayant déjà accompli une année de propédeutique à la fa- culté des sciences; son effectif est actuellement de 1.160 étudiants. La taux d'abandon en cours d'études est particuli&re'ent élevé à la fin de l'année de propédeutique et des années de médecine, et le nombre de dipl8mes délivrés chaque année est de ce fait limité. Le nombre de médecinc est très insuffisant, et la création d'une seconde école de médecins est entièrement justifiée; il faudra cependant veiller à modernisr la formation donnée dans ces écoles et accorder une attention plus grande aux besoins des comunautés rurales. Il faudra également renforcer la formation du personnel para-mAdical. L'Institut d'agronomie Hassan II, situé à Rabat, va offrir à l'avenir un enseignement agricole d'une durée de quatre ans aux étudiants ayant déjà accompli deux ans de propédeutique à la faculté de sciences. En 1969-70, les cours ne duraient que deux ans, et l'Institut ne comptait que 29 étudiante. A un niveau inférieur, l'Institut national d'agri- culture de ekneès et l'Ecole royale forestière de Salé offrent res- pectivement des cours de quatre et deux ans et forment des techniciens agronomes et da0 techniciens auxiliaires. Il est question depuis peu de créer à l'Institut d'agronomie Hassan II un département d'études vétérinaires. Les cours comprendront deux années de propédeutique scientifique, suivies par quatre ans de formation professionnelle; a but est de former 25 vétérinaires par an. Parmi les autres établissements d'enseignement supérieur, il convient de citer l'Ecole marocaine d'administration, qui offre dos cours d'une durés de quatre ans et dont l'effectif actuel est de 235 élèves, lInstitut de statistique et de science économique appliquée, qui offre un cours de trois ans et compte 145 élèves, et enfin l'Ecole des mines qui offre un cours de trois ana et compte 53 élèves. PYNAMil DE LTEME~ 1989- 70 TAUX DE SCOfSit1ON POSTSECONDAIRE 17 16 612 100 15 0.9%153 M2 14 2,sa 2 0, 13 6,112 97 SECONDIRE 12 10,854 2~W 2@bio CYCLE 10 15,653 4,642 SECONDAME 40,74 12,659 1 wCYCLE i 17.1% 43,46 15,629 7 46,241 18,869 6 49,=0 .6 PRIMAIRE 5 73,013 4 3 53.5%1 2 1^,763 n,.621 182,94396,022 1/ EFFECTIF SCOLAIRE EN POUCENTAGE DE CHAQUE GROUPE DAGE MAROC: EFFECTIFS SCOIAIRES DE L'ENSEIGNEMENT PUBLIC ET PRIVE PAR ANNEE D'ENiSEICEDIT-l969-70 1. Enseignement primaire Annle d'enseignent 1 2 3 4 5 Total Filles % du Total Public 261,94 212,629 203,881 186,378 222,184 1,088,920 357,150 93,4 Privé 16,017 9,755 8, 8 8,843 11,295 54,790 25,186 6.6 Total 278,%5 222,384 212,761 195,221 233,479 1,142,810 382.336 100.0 2. EnneLpement secondaire (géneral et technique) Année d' enseignement Total Total Total 1 2 3 4 ler cycle 5 6 7 2Ame cycle général Filles % du Total 'ublie 63,942 59,428 53,876 48,826 226,430* 17.462 9,250 8,703 35,415 261,845 65,239 89.9 Privé _5,2 5.682 5.299 4.581 21,325 2,833 2.322 2.970 8,035 29,360 11.709 10.1 Total 69,669 65,110 59,175 53.407 247,755* 20.295 11,482 11,673 43,450 291,205 76,948 100.0 3. Enseignement secondaire général et tecinique Total Total Total er ey.e 2bme cycle général A. Public Général 225,345 29,131 254,476 Technique 1,085 6,284 7,369 B. Privé Général 21,325 7,692 29,017 Technique - 343 343 Total général 247,755 43,450 291,205 Total enseignement technique 1.085 6,327 7,712 j de l'enseignement technique - 14.5% 2.6% * Y compris 356 élèves suivant des études spécialis6w en 4ème année dans les écoles publiques et 36 élbves suivant des cours analogues en 3bme année dans les écoles privées Tableau 2 MMsC U MM l L h SUMUIM 1969-970 Année oae Bt 2 3 6 Total Faculté des lettres 591 ik3 ho 27 - - 1,331 Faculté de droit 2,957 A3 % 196 15 - ,09 ,cultd de aciencet 176 3 L 2 66 - 12 367 Faculté de mèdecine 262 172 162 92 1&6 52 1,163 Ecol. d'inbieuma *Màd 82 71 J49 - - 260 Institut de sociologie l U8 Total b,216 1,360 681 h59 61 6L 7,3.h8 ormation des enseignauta (2me cyle) - Lettres 1,%2 688 39 1.0 - - 2,577 - Sciences _ji6 ____ __ - - 156 Total 1,A32 73. 11 19 - - 2,73> Fomation des emmeigmants (1er cycle) - Lettres 233 5b3 - - - - 776 - Sciences 95 57 - - - - 152 - moucation physiqu 61 3 - - 95 - Dessin 10 6 - - - - 16 Total 399 6h0 - - - 1,039 Autres êtablissements d'enseigsement supérieur Effectif total dans les universités . 11,120 - Université de la Karaouyine (lettres et religion) 859 - Institut de statistique et d économie appliquée 1L5 - Ecole d'administration 23b - Institut d' ugronomae 150 - cole d' agriculture 153 - Departement de mdecine vétérinaire 56 - Ecole des mines 53 Effectif total dans le reste de l'enseignement supérieur. . 1,650 TOTAL GENERAL . . . . . . . . . 12,770 j/ Y ca@ria 350 lbves inscrite dans les cours spécialisés et préparatoires el les anciennes sections de préparation aux certificats de lettres 2 Nom pgris la tormtion des enseignants / Y qnr 377 étudiante dans il'nseiiamt préparatoire aux étus de médecine Sources giaistère de l'enseionat Annese 1 Tableau 3 ()e ) Eneiut secoaire tecnimlue ( cycle) N eettf scolairm 1969-70 A. Par catégrie d'établizaemnt w%m W~ 6k= année Total Cl. garwçn, ni i total I. garon Kll total cl. gmrqonw fille total Cl. garçona filles tota-l Enreignement, Industriel 32 98 6 994 27 630 5 635 25 601 4 612 84 2.226 !S 2.241 "seigrement oercial 39 873 356 1.226s 737 252 999 44 902 312 1.214 119 2.509 920 3,42§ Ense!gnement agricole 9 261 260 9 260 260 Enseigr.ement hateller 4 99 '5 127 3 67 16 83 3 80 2 8 10 246 46 292 Enseignement des arts Industriels I 14 9 23 l 8 7 25 1 II 3 14 3 43 19 62 Total 76 ,971 39 2.370 67 1.452 2,0 1.732 82 3,863 321 2,182 225 5.284 ,000 6.284 Effecti scolaire dan l'enseigmev~nt second,ire et industriel, par matikre enseigée (1969-70) 4**e année S tn*e 6e anné, Tothl Engeignement général 883 883 Construction r-&canique 348 368 Pécanique mutomol.ile t0 1 21 Technique électrique . 25 914 58 Iotal. partiel 908 576 556 2,040 Korlogerie 9 9 Techniciens de laboratire 24 17 la 39 larimerie 23 23 Travaux publies 22 22 44 Réfrigératicn 14 8 8 30 textiles 16 12 8 36 raotU partiel et 39 56 251 Total gønéral 994 635 612 2.241 Annexe I Tableau 3 (page 2) C. Effectif scolaire dans l'ensei*ment secondaire et coo rcial, par matibre 4kme année 5me année 6bme année Total Matibre Comptabilité ) 508 425 ) Gestion ) 1.22t 282 600 Secréta,.iat ) 199 189 Total l.226 989 1.214 3.429 3: Effectif des cer..res de formation professionnelle EnseigeEmt de base Cours de verfectionnement Total Obtentenant Obterant Métier rseritz le diplòme Inscrits le diplame Inscrits le diplème Mécaniciens-formation de base 485 337 458 337 Electriciens-foram ion de base 150 110 150 110 Mécaniciens d' auto 117 95 117 95 Métallurgistes 87 84 87 84 Soudeurs 12 11 12 il Tourneurs 34 30 34 30 Fraiseurs 26 23 26 23 Mécaniciens d'entretien 36 25 36 25 Mécaniciens d' auto 1 18 s19 18 Mécaniciens de diesel 23 20 23 20 Mécaniciens d'outillage agricola il 10 11 10 Electriciens d'entritier 55 50 55 50 Mécaniciens d'outils 1iIl il Total 824 637 214 187 1,03t 824 희 MAROC ORGANISATION DE VENSEIGNEMENT PUBLIC (1970) (mæm cyaQ- (DEUXIEME CYCLE) 2 3 5 1 2 3 4 5 6 7 2 3 4 5 6 l l l i 1 -1 MLO - um"affin IAC ECOLE 1YINGEMom i ^C B FACULYt DE MUMNE beNds BAC FACULTE m Safflas IL EC E$ý DEMJffD~ DE WAl~ 11 UB 8"c DEaNE vevevffiRE ..... ...... r OAC INSTITUT DPAGRONOPAE PEOMENTALES ENSÉýGýIEMENT fCiXE ENSØGNEMENT DE DA JJ 065 (,,PFNFRAL DIAC40 tIýNT "--T-J«D T INDU5fRIEL CULTE DES LMUS L DA COMMERILL FÅ DA AGNys OMT. Mu~ : ýLD3E, AGRICOLES L C.E.P. C.E.S. tf~gl-o el! lm r «i D.T. dø ~ lm ENS BAC Du C»5 ~ L- -J L Um~ ETUM MUGEUSES En mm de ~an Annexe 2 PROJETS D' ENSEIGNEMENT ET DE FORMATION PROFESSIONNELLE A FINANCER PAR LE FONDS SPECIAL mai 1960 - juin 1970 Titre du projet Montant Ecole d' ingénieurs $EU 751.500 Centre de formation pour l' aviation civile et la météorologie 624.200 Institut de formation de moniteurs pour les travaux du cuir et des textiles 934.800 Ecole normale pour la formation des enseignants du secondaire - Rabat 1.628.800 Institut national de formation des moniteurs et contremattres 1.076.100 Institut de statistique et d'éconciie appliquée - Rabat 1.062.800 Ecole de formation et d' enseignement forestiers 1.051.700 Institut national des cuirs et textiles (Phase II) - F%s 6o8. LcD Centre de formation des employés de bureau - Casablanca 688.600 Source: Répresentant résident du PNUD, Rabat. DEPENSES PUBLIQUES - MONTANT TOTAL ET MONTANT CONSACRE A L' ENSEIGNMET (en millions de DH) 1964~ 1965 196 196 198296 17 1971 PIB 12.460 13.130 12.760 13.590 15.260 15.760 (16.552) n.d. Budget de l' Etat fonctionnement 2.143 2.098 2.162 2.219 2.735 2.771 2.933 3.125 équipement 727 _77 808 _ 86 1.130 1_64 1.133 1.30 total 2.940 2.875 2.970 3.083 3.865 3.935 4.066 4.432 Budget du Ministère de l' enseignement fonctionnement 435 442 491 480 553 594 625 687 équipement .40 _Z 12 _18 ,6 -à>- 86 total 474 482 524 499 631 659 670 773 Crédits consacrés là l'enseignement en pour- centage du budget total dépenses de fonctionnement 20,3 21,1 22,7 21,6 20,2 21,l4 21,3 22,0 dépenses d' équipement _,2 . 1 _2,2 _6.2 -5.6 ,4.,0 _6a6 total 16,1 20,3 17,6 16,2 16,3 16,7 16,5 17,4 Crédits consacrés k l'enseignement en pour- centage du PIB 3,8 3,7 4,1 4,1 4,1 4,1 ( 4,1 ) n.d. Source: Ministbre de l'enseignement, Secrétariat général au Plan. AMMEK 4 RESSRCES INTERIEURES CONSACREES A L'ENSEIGIEMUT, 1970 en millions en millions Gouvernement central de dirhams de dollars Ministère de l' enseignement: Crédits de fonctionnement 625 125 Crédits d'équipement 44 Autres ministères: Crédits de fonctionnement if 30 6 Crédits d'équipement 8 1 6 Secteur privé . Ecoles privées 50 10 Montant des fmnds privés dépensés dans les écoles publiques 2 77 15, 4 Total général 785 157 = 4,7 du PIB Lf Chiffres approximatifs. Sources: Renseignements fournis par le Ministbre de 1' enseignement et estimations fournies par la mission. A1UUM 5 DEPESSES DE FONCTIOEMNT DE L' ERBIGNEfIT MACAIN, PAR CAMEGORIE en millions de dirhaw 1 1969 190 1 |nseignement supérieur 58,0 l 64,0 11 68,5 11 83,2 12 Enseignement secondaire 205,0 37 222,7 37 244,2 39 270,9 39 Enseignement primaire 272,0 49 288,1 48 290,8 47 312,4 46 Affaires culturelles et enseignement originel 18.0 2 1 20 _ Total 553,0 100 594,5 100 624,8 100 686,5 100 Pourcentage e augentation 68/69 67070/71 Enseignement supérieur 10,3 6,9 21,0 Enseignement secondaire 8,1 9,6 10,5 Enseignement primaire 5,14 0,9 7,2 _/ Chiffre estimatif. Source: Ministère de 1' enseignement. Page 2 Dépenoes de fonctionnemnt de 1' enseignement marocain. par type et catigOrie en millions de dirhams Affaires culturelles et en- 1 1 seignement originel personnel 13,0 72 15,7 80 17,0 80 équipement 5,0 28 2,3 12 2,8 13 dépenses U caractbre social (y compris bourses d' en- seignement) - 1,6 8 1,5 7 divers - - - - total 1,0 !Ô0 19,7 100 21,3 100 (20,0) Enseignement supérieur personnel 33,5 58 34,14 54 6,o 52 équipement 2,5 4 2,6 4 2,6 4 dépenses I caractbre social 22,0 38 26,8 42 29,9 44 divers - - 2 - - - total 5,0r 100 M 100 , 2 Enseignement secondaire général et technique personnel 182,0 89 199,8 90 217,9 89 équipement 8,0 4 7,6 3 7,5 3 dépenses l caractbre social 13,0 6 14,6 7 18,2 7 divers 2.0 - 6 total2C5,0 100 222,7 10010209 Enseignement primaire personnel 253,0 93 271,6 94 274,1 94 équipement 7,2 3 7,0 2 6,9 2 dépenses à caractère social 11,8 4 9,3 3 9,8 3 divers - - 2 - - - total 272,0 10O -8,1 100 =9 10 312, ANNEKE 6 Page 1 Coût annuel de fonctionnement par élève - 1970 DH _ Enseignement primaire 2 52 Enseignement secondaire du ler cycle 830 166 fonctionnement de l' école 785 dortoirs 45 Enseignement secondaire du 2ème cycle 1680 336 fonctionnement de l' école 1190 dortoirs 490 Enseignement secondaire et technique 2180 436 coûts généraux 1680 équipement technique 500 Enseignement supérieur 1/ Ecole Mohama&ia d' ingénieurs 15000 3000 Faculti de lettres 1560 312 Faculté de droit 1470 294 Faculté de 3ciences 7200-8200 144o-164o Faculté de médecine 78008400 2/ 1560-1680 Ecole ncrmale supérieure ler cycle 8910 1782 fonctionnement de l' école 3290 traitement versé aux stagiaires 5620 2ème cycle 3/ 7760 1552 fonctionnement de l' école 1110 traitement versé aux stagiaires 6650 non compris les bourses d' études. 2 non compris les coûts de fonctionnement des hapitaux. il faut ajouter k ces chiffres les coûts unitaires de fonctionnement de la faculté dont le stagiaire suit les cours. 4/ y compris les frais de pension d'environ 20% des étudiants. mmCE 6 Page 2 Enseignement agricole Institut agronomique lassan II n.d. Ecole nationale d'agriculture, Meknès (ing6nieurs d' application) 15700 3140 eneignmt 8700 pensionnat 4200 bourses d'études 2500 déficit de l' exploitation 300 Ecole d' agriculture Ellouizia (adjoints techniques) 9400 1880 enseignement 3200 pensionnat 3600 bourses d' études 900 déficit de 1' exploitation 1700 Formation professionnelle, Ministbre du travail 2550 510 Formation de mniteurs, Ministbre du travail 5430 1086 enseignement 2550 bourses d' études 2880 Sources: Chiffres fournis par la mission et fondés sur des données diverses. ANNEME 7 BUDGT PUBLIC D' EUIPfEMfh CONSACRE A L' ENEIGNENW en dirbam Enseinment Driaire 18,0ao,oao 3I6 3,600,000 16 16,320,000 16 Ensegnemnt secondaire Général 10,556,000 13,753,000 31,655,000 Technique 1,173,000 Projet BIRD 31,675,000 3,100,000 - 0,133,00 57 j$,852,000 38 32,627,000 Ensign M " erieur Ens*i0n=It moderne 1,392,000 5,85,00 9,338,0 EnseigneMent technique 600,000 615,000 705,000 Campus . M 20,5f,990 Eus 1,500,000 - 2G,000 Prévention contre les 300,00 150,000 26,000 secousses sismques opg - 6,000,000 3,79,000 5 6,3,000 13 36,517,990 ho Enseignement originel 1,000,000 1 100,000 - 100,000 Total partiel du budget 6,315,000 87 là62,0O 91 86,906k,990 9h d' équipement du Ministbre de 1' enseignement Enseignement agricole 7,693,000 10 2,513,10 5 2,746,000 3 Formation professionnelle 2,050,000 3 1,890,000 2,698,500 3 Total général 71,968,00 300 I b9,225,4 100 91,509,590 100 Source: Loi des finances, 1970 et budget d'équipement provisoire 1971. PROJECTI0S EfATIVES AI DEPUSES DE F~ETI0OMDIT DE L'EMEIGM =DT MROCAI 19'0-1982 (en sålilIons de dirhas. I prix cosatanta 1970) Montant total Pour~tøge du Formation des %ontant total du budgt de b~.st total Ensei nt eneiganta Ensegne nt oecondaire Eneignement Services des dépenas de fonctionnment 0co rd i Année primaire du vrimaire ler cycle 2b= cycle ostiecondaire annes 1' ene t de l' Etat l' a gm n 1910 283 12 190 63 68 30 647 9,933 22.0 1971 298 13 197 83 80 32 703 3.125 22.1 1972 313 13 206 97 87 34 7h9 3,21 2.8 1973 330 1 218 110 96 36 802 3,6"5 3.2 1974 3h7 it 231 122 102 38 51 3,617 23.6 1975 365 15 267 130 11 61 9W9 3,61 23.6 1976 382 16 266 137 118 43 962 1,79 23.5 1977 403 16 267 16 125 16 1,023 h,332 23.6 1978 22 17 311 156 133 49 1,088 k,601 23.6 1979 k4b 18 336 169 1i. 52 1,160 4,668 23.? 1980 66& 19 364 185 169 56 1,237 5,189 23.8 1981 1$93 20 399 201 157 60 1,330 5,511 24.1 1962 516 21 432 219 166 64 1,18 5,853 ek.1 Source: Chiffres fournis par la zdssion MMC:Profesceurs de l'negee1 eodie r~pa oi solmn lmur dÄplö~s - 1969f'2 (ao@cies 4U uaisns dene) DIPISOU IVEAU D'eSI CTION PR EN I ER CY C LE D EU II ENE CY C LE enrTots mrocain Mi Ttäl 1. Titulaire d'un licenc. (professur du 24. cycl) 151 4.4 265 5.3 416 5.0 k20 79.5i 1,171 88.7 1,591 86.1 2. Titulaires da crtifcats d licence (profös~er dai er 1,097 32.2 592 11.8 1,689 20.0 80 15.2 67 5.1 167 8.0 cycle) 3. Titulaires da BMcalaurat (~1ptit«ur Instituter 605 17.8 3,830 76.1 14,35 52.5 21 1.0 80 6.1 101 5.6 abllers) 14. Etaides seccoduires incomplåts. (Rgpétitcer Instituteur 1,555 45.6 314 6.8 1,899 22.5 7 1.3; 2 0.1 9 0.5 Uon-Bachelers) TOTAL GDEAL 3,~08 100.0 5,031 100.0 8,39 100.0 528 100.0 1,320 100.0 1,88 100.0 (40.0) (59.6)« (28.6) (71.-) les d«isa ps 1,268 36.6 857 17.1 2,105 25.0 k12 79.5 1,171 88.7 1,591 86· (L* catgorls 1 et 2 *ont dstin69s aux classes du 1er cycle et la catågoric 1 aux classes du 24m. cycle) *Pourcentage indiquant la proportion d'enseignants »rocains et d'mensignant rangere, d chaqu cycle. KAFOC: Offre v-t demand de prof xs de 1'nseignemet seundxJre Ck~kal (2h qole) Effeathe n.manD d'nseigats pour satisfeire ax dvers befoio" A"-pmanant n=tom*lamoz* Aumn=tation de ueneignn Amlioration de des esignante Par, de I'.ffectif åtrngers l'eneignm t quittt leur ote total S o atif 1970 38.0 h58 - - - 58 130 -328 -328 1971 45.5 w1 - - - 41 670* 29 -299 1972 50.9 318 - 8 15 341 560*+219 - 80 1973 56.8 229 - 10 15 254 610 +356 +276 1974 57.4 153 160 10 15 338 300 - 38 +238 1975 59.0 914 15 10 15 264 300 36 +274 1976 60.3 76 145 10 15 26 300 +5 +328 1977 62.5 129 145 10 15 299 300 + 1 +329 1978 65.1 153 15 10 15 323 300 - 23 +306 1979 68.5 200 145 10 15 370 300 - 70 +236 1980 71.7 188 145 10 15 358 300 - 58 +178 1981 75.5 224 165 10 15 394 300 - 94 + 84 1982 79.5 235 165 10 15 105 300 -105 - 21 'OTAL 2,898 1,320 108 165 4,491 4,1470 * T c~Npis deux effectifs de 150 et 120 professeur, correspandant espctivmnt ux prWotions 1970 et 1971 du nouvau coms d'une durée d'un an, intoduit en octobre 1970, destin aux daplös nmivrsitaiUrw. NAWot Offre et dea~ de professurs de l'seiget suair. g1~ tal (1er eyl.) cmfminD dof Aug.entation ds ~sant A6lioration de des eeigan psr de I 'offctif gs2/ l 'neig nt gittmt ljr et Total 1970 212.3 30 - - - 30 10 +510 +510 1971 213.1 10 - - - 1O 275 +235 +745 1972 217.0 195 100 - - 295 - -295 +450 1973 221.5 225 100 100 100 525 U5V-100 +350 197 227.7 310 100 100 100 610 00 -210 10 1975 236.7 450 100 100 100 750 800 450 +190 1976 2"..6 395 500 100 1io 1D95 1200 +105 +295 1977 255.5 545 500 100 100 125 1200 -45 +250 1978 266.5 550 500 100 100 1250 1200 -50 +200 1979 277.5 550 500 100 100 1250 1200 -50 +150 1960 289.2 590 500 100 100 1290 1200 -90 +60 1961 300.0 50 550 100 100 1290 1200 -90 -30 1962 313.3 665 550 100 100 1415 1200 -215 -25 TorAL 5,085 4,000~ 1,000 1,000 11,065 10,610 1/ Y co~pris u smeddmnt de 330 professeurs du 24m. cycle qui t«ad~t ier slag £ 1'US actmle. 2/ RPmp.a.mt des seuls nseignants ~ grangrs non qualifIk (1e r~.placmt de la tolité des 5.000 seignt dtrangrs d'ici 1982, conformnt i la politiquo officielle, cou~rait & des dåfiofte de plus en plus important4 å partir de 1974). AMEZE 12 1MR0C: Pgrmede1'Esale normle sagefrieur'e r~uàres tUdes d'~Un N sur d'un an Philosmphie de i'nseignumet 2 Histoire de l'eaneigpumt 2 P.yohologie-yudagogie Méthodes pariculières 2 Techniques audio-visuelles 2 Surveillanme de la clase 2 Critique et discussio 3 Plan du cours 2 Statistiques 1 Formation peagogique pratique 13 Nobre d'heures de cours/samuine 33 Not" s 1) Le stagiaire possède déj les dipléms miversitaires correspordnt à la matire qu'il se propose d'enseigner. 2) Das cours diecation physique sent domé»es en dehors des hures de cours. NJIO: Effectif des écoles normles et nmbre d'enseipants formés (enseigmoent gniral exclusivement) PRENIER CYCLE* DEUIIE M CY CLE' SitUaM1on actElle Proection situation acteue mroeuig obtenant obmfnfnt obt"nat U1az Matière Effectif leur diples Effectif leur diplôe Effectif leur difle Effectif leur diplde Arabe 1,080 300 60 60 Français 1,000 300 60 60 Langues modernes - - hoO Histoire-g&ographie 360 100 h40 Total partiel (Lattres) 776 690 2,520 700 2,577 122 200 200 Nathématiques 1,260 350 50 50 Sciences naturelles 360 100 25 25 Physique-chimie 180 50 25 25 Total partiel (Math matiques et sciences) 152 50 1,800 500 156 8 100 100 TOTAL GUEAL 928 5h0 4,320 1,200 2,733 130 300 300 * Les projections sont établies -à partir de 1974 丰 Naroc: Effeetif deø icol*9 n~109 P~r le forMtim d9»661~to de V~al~ t »c~-Irø Iýt ~ral et 9~0 MISTOIRE- scirma MBIQUE- S~ om AME ramchis GZOGRAMIE MATØMTIQURS K4TUR9LLES cantig TOTAL Ville§ 1 2 3 T 1 2 3 T 1 2 3 T 1 2 3 T 1 2 3 T 1 2 3 T Effe-tif ~ re dl«aotpæts foadø/a~ I. Oujda 70 60 30 180 140 120 100 360 - - - - 70 60 50 180 - - - - - - - - 720 200 2. ~nås 70 60 30 180 70 60 50 180 70 60 50 180 70 60 50 180 - - - - - - - - 720 200 3. Konitra 70 60 50 180 70 60 50 180 70 60 50 180 70 60 50 180 - - - - - - - - 720 4. Ydø 70 60 50 180 70 60 50 180 - - - - 70 60 50 180 70 60 30 190 - - - - 720 200 5. marraýmeb 70 60 30 180 70 60 50 180 - - - - 70 60 50 180 70 60 50 180 - - - - 720 200 6. T~ r 70 60 50 180 - - - - - - - - 140 120 100 360 - - - - 50 180 720 200 TOTAL 1420 360 300 10801420 360 300 10801140 120 100 360 1490 420 350 1260 1140 120 100 3601 70 60 50 180 4320 1200 A~ 16 Progr'm des Ll eniemu+.« d'mns imnt ecmsnimire technique "kt44** 1 5 6 14 5 6 Langue et littrature arabes 2 2 9 3 2 rungais 1 2 2 6 3 2 Trois~ langu 1 2 2 6 k k Eistoir *t goreø~ie 2 1 1 14 3 3 Natbhtques (et statistques) 8 8 14 4 sioenes natrgles 6 etysqu et ahuie 8 5 6 1 Techniques de castræøtion 6 5 Techn~iqus de fabrication 1 i Atelier 7 6 Production camrciale 1 1 econca politque 2 2 Drot 2 2 Comptabilité 8 8 Trava"l de bure~u 2 2 ~ducation pbysiqe 2 2 2 2 2 2 ~Smre dbures deoourosmen~ 38 35 35 .35 34 34 Progr-- des emtrws de formtim professiesielle ~re d'ares de Matlåre cours/seuine Calcul 1 Demln 2 Technologie 2 Droit du travail, tygikne e i skurité 3k Ua~re dtbeurs de cowrs/-mu~i~ PRO0GRME DU DIARTMgWT DE MEDCNE VETERUAIRE MUs THMELQ.UES TRAVAUX FRATIQUES MATIERE 3ème année 4è». anmée 5e0 année 6&.e anne : 3&.. amée Weme année 5.. amée 61.. ann& Pharacie-toxicologie 75 9 25 Physique et biochimie 75 8 25 Anatomie des animaux domestiques ho 35 8 50 ho Physiologie-theraputique 25 50 S 15 35 Histologie-anatemie pathologique 30 25 20 : 15 35 Viande et hygiène alimentaire 25 30 : 25 50 Parasitologie et maladies 50 25 3 15 15 parasitaires Sémiologie et pathologie médicale 30 45 : 10 des chevaux et des carnivores Sémiologie et patholcgie médicale 35 40 du bétail et de la volaille Pathologie chirurgicale 45 30 t 5 10 10 Pathologie reproductive 35 40 8 20 20 Pathologie-microbiologie-im- 50 - 25 : - 35 munologie générale Mladies contagieuses, lois 35 40 25 relatives à lhygiène Production animale et économie 40 35 S 25 10 rurale Produits alimentaires, vie 35 35 s 15 30 végétale et nutrition rotal 320 280 25- 250 170 180 105 105 L- 常 . 40 ué ta 9,M1 6.uø-q, VW 0,010,1 .-Gffl ",4t WUVI 0-849*1 Ilt 00 V*L 6-11 1 -.1 5 9,40 WM O:m rm ..del t'til 2#1 ý'øz 9,49%,¥ &,tg: W*K 91 t-*t at 0 tg 9,091 ýl-at 211 t-M4 *,w Vw 29 Ø:U" ø"Kg #'tg *,mr ølw 4,19 g-m't vett*" 9-8m*c cm* --".« 8,Itt,t 9,c,.,Z rm :W 9.L« *:it. rW iM 1-1,1 t i t ~ c r. K W0 VM c it* IZ :1I 5, 6 :in "at 2M -g9, -M 4ýen c ra NEC Provision io e iwéwus (en ållio e me ) ervicem dus Assistae A n&=~ te dual@ ltu~ ta iller ltrief a tt Total partöel ya~@si Y~- * llmae EOnMat @e måg.ieitam g ~ieal Dewiget na= ~nl Devimec mistä~al Devises& aatil~ D~* ena Dow~ie! ~ ~ioal Dov DOvi~e & i 1. soiinsu a) I~ondmrablec 10 103 10% 10% MIL MIL 103 10R MIL b) H~at des prKx M ffi m M 13 15 15% 20 1 5% 24.4% Tota~ (1 b) M 30% 3 301 15% 15% 15% 15% 15% 15% 2. qtåt" 2rj av~ p o 0.442 0.238 3.661 1.972 0.030 0.560 0.157 2.902 0.442 0.169 0.036 0.146 4.766 6.095 10.853 3. Iteat de Myleo bour dpEn~ s ime*mea *) I~pondrablew 0.0" 0.024 0.366 0.197 0.000 0.610 0.0~0 0.000 0.06 0.020 0.000 0.000 0.454 0.241 0.695 b) Hausne det prix o-M 0D 72 0.g p o~ LM 0,0f 0.4M7 9P 0-3 0.0 0.022 _1*0 1.fl 1.973 Total partiel 0.132 0.072 5.098 0.591 0.0~É 0.094 0.023 0.447 0.132 0.058 0.005 0.022 . 5.274 2.66 4. ct ta drået. rovisien 0.574 0.310 4.759 2.563 0.034 0.644 0.180 3.429 0.574 0.247 0.061 0.166 6.162 7.359 13.521 8* 6 Juln 1971 (1) KMC - ETAT COMPAlkTIF DES INVETISSIMETWS A COUSA.CRER AIK NOUVAU ETABLISSBMTS PREVE PAR LE PWET (en dollars EU) Colit pr pensionnaire ou Mr unité de logement Superficie Amènage- Etablissements analoegu par ment du Construe- financés par le Groupe Catéhprie d'établissement élkve (m site tion Mbbilier Matériel Total de la Baum 1. Salles de classe et locam cone Ecole normae supérieure 7-k 60 503 59 386 1006 975 (Espagne), 984 (Iran) Centres p6daogiqses r6gionau 5.2 52 443 52 11k 662 851 (Iran), 933 (Guatemala) Centres de formation professionnelle 15.5 102 1061 50 61& 285 2440 (C8te d'Ivoire), 2676 (Iran) 2. loement des élbves Ecole normale supérieure 8.2 64 50 6 - 666 1589 (Iran) Centres pédagogiques régionau 8.2 80 674 80 - 63k 1486 (Iran) 3. Logement du personnel Ecole normale supérieure 890 7425 - - 8315 Centres pédagogiques régionaux 1113 9280 - - 10393 9367 (Iran), 9582 (Chili) Centres de formation professionnelle 660 6600 - - 7260 (1) Les services d'ingénieurs et d'architectes ainsi que les provisions pour imprévus ne sont pas compris. I IMM0C - CAMMIDI IJI TMRAAC 1ère dnnée ___ __ nnée - - - née Ie imée t anåe 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 1 19 0 1. Construction. mobilier et satériel Pour tous les nouveaux établinsements et l' armndiaiement des écolas existantec i. Géni ciy vv Coniceptioi dos p311nn et pa-IUtI.rn dr Iwetf-. AMnngewnt du Ulte + Construction cc# Lcce ccc ccc ccc ccc CCc Cec + onorir... ... ... ... ... ... .. ... ... ... + ii. Mobilier P PP pp* **0 . =m 1tm HM +m III III iii. Ma,,_tdriel PPP PPP pPP PP* **H -. HMm 11m 110sme II III 2. I%tériel seulement Iycées d'enselgneient lidustr;iel et technique PPP rpr PPP PP, *** = tum N< tu0 lim 111 3.Asalstance techrd qae Architecte vVv VTI- T17 VT i17 1IT ITT TT ' ITTT TT T7 r ra Yi Expert vvy TI TTT TTT TTT TrT TTT TTT TTT ii. Section d'entretien vv TTT T TTT mT ILgende v Choix et nomination des experts ,., Etude de siten MMM4 Fabrication et rtception Conception du proeteent du site III Installation Préparation det appela d'offres et constitution des lots ecc Constraction + Fin de la période de rantie Etude des soumåssions et adjudication des =rchs ... ServIces de professionneln TTT Assistance technique (pour ' Institut ational de édagogie au cours PPP Elaboration de listes-odèles du 6hme trimstre (voir par. 6.01 (Iv) (b)). ANU1EE 22 MAROC - CALMEDRIER PROVISOIRE DS VEDEM (en millions de dollars) Versements Mobntants Tristre Versemnts accunilés non verse 1 - - - - 300.0 8.50 2 0.8 0.07 0.8 0.07 99.2 8.k3 3 0.6 0.05 1.à 0.12 98.6 8.38 à 1.1 0.09 2.5 0.21 97.5 8.29 5 0.9 0.08 3.à 0.29 96.6 8.21 6 3.1 0.26 6.5 0.55 93.5 7.95 7 5.1 0.3 11.6 0.98 88.h 7.52 8 16.2 1.38 27.8 2.36 72.2 6.1h 9 6.2 0.53 3b.0 2.89 66.0 5.61 10 6.9 0.59 h0.9 3.8 59.1 5.02 il 19.5 1.66 60.5 5.11 39.5 3.36 12 18.1 1.5b 78.6 6.68 21. 1.82 13 3.8 0.32 82.3 7.00 17.7 1.50 il 3.5 0.30 85.9 7.30 11S.1 1.20 15 3.5 0.30 89.1 7.60 10.6 0.90 16 3.5 0.30 93.0 7.90 7.0 0.60 17 3.5 0.30 96.5 8.20 3.5 0.30 18 3.5 0.30 100.0 8.50 0.0 0.00 * A partir de l'entrée en vIgueur du crédit. JIMmma fa p i Ee A 12~~~ fØ 2dr C 1M TE N i, fas e ø 1.d -..,c...is6a * 3-3 f.h 1.42 i13 13-4 *.61- 22 5O .é 11: Ae.~.aa 22..i-. se.,se.-.1 0 Ii <..r*a ...i.geu o.k tv il ha m.. 2-t 3-2 A3 -1 -6 21-- l.... - c.u.... 224 9~. 22 ., .....~u .mada,a b. 22 -1~ 2~~~ ~ 33: 5..l5 M.rodoE . a 3.4sr.p .. 2.3-13 -. ;29 343 cm~~ 3 a1- m.m c.3a.g . 31. 2331 &2 f~ k te KINGDOM OF MOROCCO SECOND EDUCATION PROJECT ----ntma2n houdae N ARCA NOTE ONLY THE BO*DERS WHICH WERE THE SUBJECT OF AN INTERNATIONAL ........ 27do TREA TY ARE INDICATCED. THE BORDER BETWEEN FIGUIG AND TINDOUF SPANISH 'ARAi U ; # 1
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Morocco - Second Education Project : Maroc - Deuxième Projet Éducatif
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Организация
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Марокко
Источник
Всемирный банк