Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

Poliomyelitis = Poliomyélite

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Wkly epidem. Ree.: No. 39 - 27 Sept. 1974 — 329 - Relevé épidém. hebd.: N“ 39 - 27 sept. 1974 (2) Early active involvement of local, state and federal health departments in suspected cases of smallpox. (3) A high index of suspicion for smallpox when the aetiologic diagnosis of persons with rash, fever, etc., is being considered, particularly when the patient has been in an infected area or has been exposed to visitors from infected areas. (4) Strict attention to isolation of patients, surveillance of con­ tacts and confirmation in the laboratory. 2) Intervention active précoce des départements de la santé des collectivités locales, des Etats et de l’autorité fédérale, lorsque des cas suspects sont signalés. 3) Attribution d’un indice élevé de présomption variolique aux sujets chez lesquels on doit faire le diagnostic étiologique d’une éruption, d ’une pyrexie, etc., en particulier quand il s’agit de per­ sonnes qui ont séjourné dans une région infectée ou qui ont été exposées à des visiteurs venant de régions infectées. 4) Observation rigoureuse des directives concernant l’isolement des malades, la surveillance des contacts et la confirmation du diagnostic par examen de laboratoire. (Based on an article by/D’après un article par Jeffrey P. Koplan and/et James W. Hicks, Journal o f Infectious Diseases, Vol. 129, No. 2, pp. 224-226.) POLIOMYELITIS United K ingdom . — Six cases of paralytic poliomyelitis were^ reported from England and Wales in 1973, and none of the patients) concerned are believed to have travelled abroad recently, in addi-1 tion, seven cases were reported in which the diagnosis of non- paralytic poliomyelitis was a definite possibility. Two of the paralytic and two of possible non-paralytic cases lived in the same housing estate in the same city. Type 1 poliovirus, with the marker- test characteristics of virulent virus, was associated with these cases, which may be regarded as a small outbreak, The first case was a two-year-old boy who had never had polio- vaccine. He became ill in July with a respiratory infection accom­ panied by irritability and slight neck stiffness. Type 1 poliovirus was recovered from a throat swab. Slight facial weakness was noticed later, but the parents believed that it had always been present. A few days later the patient’s ten-year-old half brother, who lived about three km away, developed aseptic meningitis. No virus was recovered from his CSF. Probably neither of these two Cases would have been regarded with suspicion, but the further events described below raise the possibility that the infection of the second child could have been the result of infection with poliovirus. Two days after the ten-year-old boy became ill, a three-year-old boy from the same area developed severe paralytic poliomyelitis affecting all the limbs and the abdominal and spinal muscles. A type 1 poliovirus with virulent marker test findings was isolated from his faeces. Nearly three weeks later a baby boy, also from the same area, developed paralytic poliomyelitis and, again, from the faeces a type 1 poliovirus was isolated with the marker characte­ ristics of virulence. As soon as the first case was notified, contacts were traced and vaccination against poliomyelitis was offered to the contacts and also on a wide scale in the area. No further cases were reported from the locality, but about one month later a further case of para­ lytic poliomyelitis developed in a ten-year-old boy in a town about 16 km away. Although no poliovirus was recovered from this patient the clinical diagnosis was clear. It is possible that the events described above were unconnected, but to regard them as an outbreak is probably reasonable, and has the merit of drawing attention to the dangers that polio­ myelitis can still present. Although most o f the strains of polio­ virus isolated in the United Kingdom turn out to have the marker- test characteristics o f vaccine strains, a proportion show the features of virulent virus. Consequently, a risk of exposure to fully virulent virus still exists in the United Kingdom, and is not confined to travellers to countries where the disease is prevalent. From other countries, outbreaks of poliomyelitis have been described in which the cases were confined to localities where the vaccination rate had been low. There is no reason to believe that this was the case in the incident mentioned in the present report. Indeed the vaccina­ tion rate of children in the city was higher than the national average of about 80 %. But the events reinforce the importance of maintain­ ing a high vaccination rate and ensuring that pockets where suscep­ tibility is common do not develop in Great-Britain. CPublic Health Laboratory and/et POLIOMYÉLITE R oyaum e-U n i . — En 1973, six cas de poliomyélite paralytique ont été notifiés en Angleterre et au Pays de Galles; aucun des malades n’avait, semble-t-il, séjourné à l’étranger à une date récente. En outre, la poliomyélite non paralytique a été fortement suspectée chez sept autres personnes. Deux des cas paralytiques et deux des cas douteux vivaient dans le même ensemble résidentiel. C’est le poliovirus de type 1 — présentant, d’après l’étude des marqueurs, des caractères de virulence — qui était responsable de ces cas, que l’on peut considérer comme une petite poussée épidé­ mique. Le premier sujet atteint était un garçon de deux ans qui n ’avait jamais reçu de vaccin antipohomyélitique. Il présenta, en juillet, une infection respiratoire accompagnée d’un état d'irritabilité et d’une légère raideur du cou. Un écouvillonnage de la gorge permit d’isoler le poliovirus de type 1. Par la suite, on observa une légère hypotonie de la faoe mais les parents estimaient qu’elle avait tou­ jours été présente. Quelques jours plus tard, le demi-frère du malade, âgé de dix ans, qui habitait à environ trois km de là, fit une ménin­ gite aseptique sans qu’aucun virus puisse être isolé dans son LCR. Aucun de ces deux cas n’aurait sans doute éveillé de soupçons, si les événements ultérieurs exposés ci-dessous, n ’avaient donné à penser qu’il pouvait s’agir d’une infection par un poliovirus chez le deuxième enfant également. Deux jours après que le garçon de dix ans fut tombé malade, un garçon de trois ans vivant dans le même secteur fut atteint de polio­ myélite paralytique grave affectant tous les membres ainsi que les muscles abdominaux et spinaux. Le poliovirus de type 1, d’une virulence attestée par l ’étude des marqueurs, a été isolé dans ses selles. Près de trois semaines plus tard, un nourrisson de sexe mascu­ lin, toujours dans le même secteur, fit une poliomyélite paraly­ tique et, là encore, le poliovirus de type 1, virulent d’après l’étude des marqueurs, a été isolé dans les selles. Dès la notification du premier cas, on a recherché les contacts pour les vacciner contre la poliomyélite en même temps qu’un grand nombre d’autres personnes du voisinage. Aucun cas nouveau n’a été déclaré dans cette localité mais, près d’un mois plus tard, un garçon de dix ans, vivant à 16 km de là, a été atteint de poliomyé­ lite paralytique: on n’a pas isolé le poliovirus, mais le diagnostic clinique était clair. Les événements qui viennent d’être décrits n ’ont peut-être aucun rapport entre eux, mais il n ’est sans doute pas déraisonnable d’y voir une véritable poussée épidémique: cette interprétation a en outre l’avantage d’attirer l’attention sur les dangers que présente encore la poliomyélite. Si la plupart des souches de poliovirus isolées au Royaume-Uni présentent, dans les études de marqueurs, les caractères du virus vaccinal, certaines possèdent ceux d ’un virus virulent. 11 existe donc encore au Royaume-Uni un risque d’exposi­ tion à un virus pleinement virulent, et ce risque n ’est pas limité aux voyageurs qui se rendent dans des pays où la maladie est répan­ due. D ’autres pays ont signalé des poussées de poliomyélite affec­ tant uniquement des localités à faible taux de vaccination. Appa­ remment, ce n’était pas le cas pour l’incident rapporté ici: chez les enfants de la ville en question, le taux de vaccination moyen était en effet supérieur à la moyenne nationale qui est d’environ 80%; ces événements confirment simplement qu’il importe de maintenir un taux de vaccination élevé et de s’assurer qu’il ne se forme pas, en Grande-Bretagne, des poches de sensibilité à la maladie. British Medical Journal, 3, 585.)

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Тип документа Journal articles
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Источник Всемирная организация здравоохранения