Wldy Epidem Rec. - Releve epidem. hebd>. 1982,57,9-16
No. 2 ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ GENÈVE
WORLD HEALTH ORGANIZATION GENEVA.
WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Epidemiological Surveillance o f Communicable Diseases Telegraphic Address: EPEDNATIONS G EN EV A Telex 27821 A utom atic Telex Reply Service Telex 28150 G eneva w ith ZCZC an d E N G L for a reply in English
Service de la Surveillance épidémiologique des Maladies transmissibles Adresse télégraphique: EP1DNATIONS G E N È V E Télex 27821 Service autom atique de réponse Télex 28150 Genève suivi de ZC Z C e t F R A N p o u r une réponse e n français
15 JANUARY 1982
57* YEAR - 57'ANNÉE
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CONSULTATION ON NATURAL BARRIERS OF WILDLIFE RABIES IN EUROPE Following the Second European Conference on Surveillance and Control of Rabies in 1977, research has been coordinated in a number of European countries to identify and characterize natural barriers of wildlife rabies with a view to improving strategies for the control of the epidemic. Specific research projects were planned at a meeting held in Berne, Switzerland, in October 1979. The programme developed rapidly whereby three major conditions became apparent on which emphasis has been placed in research: (a) physical barriers (high mountains, urban agglomerations and large rivers), (b) hunting habits in relation to topography, and (c) unfavourable fox habitats. These barriers are not absolute m their functions, but in some areas are of such signifi cance that they can be applied, strengthened or at least be considered as adjuncts to wildlife rabies control. The characteristics o f wildlife rabies in Europe require, however, that strategies are developed for large areas so that natural barriers must be seen in the context of large scale operations. On the other hand there may be individual points of weakness in such barriers (e.g. alpine passes, bridges, exceptional topography) which require the consideration of details and well defined control measures by space and time.
In order to review the programme and plan further research, the Austrian Government and WHO co-sponsored a consultation in Vienna, 23 April-1 May 1981, which was attended by 35 research workers and representatives from ten European countries and the USA. The report1of the consultation included the following conclu sions and recommendations: 1. Although many factors determine directly and indirectly the density and social structure of fox populations, there are three main factors which can explain these prevailing conditions : food and cover availability and hunting pressure. 2. Besides physical barriers, three types of natural barriers for rabies have so far been identified from the available data: (a) areas of extremely high fox hunting pressure where foxes are con sidered to be a pest to small game; (b) areas largely unsuitable as habitat for foxes, e.g. marshland; (c) urban conglomerations extended over long distances combined with lines of roads, rivers and valleys. 3. None of the barriers so far identified within central Europe prove to be absolute. Mountains above 2000 m. form formidable barriers for rabies, as do large rivers. However, passes and bridges, and possibly Epidemiological noies contained m this number:
CONSULTATION SUR LES BARRIERES NATURELLES CONTRE LA RAGE DES ANIMAUX SAUVAGES EN EUROPE A la suite de la deuxième Conférence européenne sur la surveillance et le contrôle de la rage en 1977, on a, dans divers pays européens, coordonné les activités de recherche pour recenser et définir les bar rières naturelles contre la rage des animaux sauvages, afin d’améliorer les stratégies à mettre en œuvre pour combattre l’épidémie rabi que. Des projets de recherche spécifiques ont été préparés lors d’une réunion tenue à Berne (Suisse) en octobre 1979. Les travaux de cette réunion ont rapidement permis de mettre en évidence trois éléments auxquels il convenait d’accorder une importance majeure dans les activités de recherche: a) les barrières physiques (montagnes elevées, agglomérations urbaines et grands cours d'eau); b) les habitudes de chasse, en rapport avec la topographie et c) les terrains défavorables aux habitats vulpins. Ces barrières ne représentent pas des obstacles absolus mais, dans certaines régions, elles jouent un rôle assez impor tant pour qu’on puisse les utiliser, les renforcer, ou du moins les envisager comme des adjuvants de la lutte contre la rage des animaux sauvages. Toutefois, les caractéristiques de cette rage en Europe exi gent qu’on mette au point des stratégies applicables à des zones éten dues, de telle sorte que les barrières naturelles doivent être considérées dans un contexte d’opérations de grande envergure. Par ailleurs, ces barrières comportent parfois des points foibles (par exemple, cols alpins, ponts, caractéristiques topographiques exceptionnelles) qui exigent des études détaillées et des mesures bien définies en termes d’espace et de temps. Afin d’examiner le programme et de préparer des recherches plus poussées, le Gouvernement autnchien et l’OMS ont coparrainé, du 23 avril au 1er mai 1981,àVienne, une consultation à laquelle ont assisté 35 chercheurs et représentants de dix pays européens et des Etats-U ms d’Amérique. Le rapport1de la consultation contient les conclusions et recommandations ci-après: 1. Bien que de nombreux facteurs déterminent directement et indi rectement la densité et la structure sociale des populations vulpines, il en est trois qui jouent un rôle prépondérant à cet égard : les ressources en nourriture, la disponibilité d’abns et la pression de la chasse. 2. A part les barrières physiques, il existe trois types de barrières naturelles contre la rage qu’on a pu définir sur la base des données connues: a) les zones où les renards sont considérés comme des prédateurs du petit gibier, d’où une pression de chasse extrêmement forte: b) les zones impropres à l’habitat vulpm, par exemple les régions de mâniisi c) les agglomérations urbaines étendues associées à des réseaux de routes, de cours d’eau et de vallées. 3. Aucune des barrières contre la rage recensées jusqu’ici en Europe centrale ne se révèle absolue. Les montagnes de plus de 2000 m en sont de très bonnes, de même que les grands cours d’eau. Cependant les Informations épidémiologiques contenues dans ce numéro.
Acute Haemorrhagic Conjunctivitis, Diarrhœal Disease Sur veillance, Expanded Programme on Immunization, Human Arboviral Surveillance, Influenza Surveillance, Lassa Fever Surveillance, Rabies in Europe, Surveillance of Spectinomycin Resistant ^-Lactamase Producing N. gonnorrhoeae (PPNG). List of Newly Infected Areas, p.16._____________________
Conjonctivite hémorragique aiguë, infections humaines à arbo virus, la rage en Europe, programme élargi de vaccination, surveillance de la fièvre de Lassa, surveillance de la grippe, surveillance des maladies diarrhéiques, surveillance des N. gonorrhoeae produisant de la ^-Lactamase résistante à la spectinomycine (PPNG). Liste des zones nouvellement infectées, p. 16.
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tunnels, form loop-holes in these barriers. Biological barriers are more effective and permanent, but depend on conditions which are not always fully understood and under control.
cols et les ponts, de même que les tunnels, représentent des lacunes dans ces barrières. Les barrières biologiques sopt plus efficaces et plus permanentes, mais elles dépendent die conditions qui ne sont pas toujours complètement connues et qu’on ne peut pas commander. 4. Les eaux de surface et les hautes montagnes peuvent être utilisées 4. Surface waters and high mountains can be utilized in rabies dans les stratégies de lutte antirabique. Il faudrait, en certains points control strategies. Buffer zones or protective belts should be consi critiques, envisager de créer des zones tampons ou des zones protec dered at critical points for rabies transmission. trices. 5. Dans les régions marécageuses, il n ’est pas forcément nécessaire 5. In marshland, rigorous methods for reduction of fox population de recourir à des méthodes rigoureuses pour réduire la population may not be required. Intensified hunting along the marsh-geest border vulpine. Il suffit parfois d’intensifier les activités de chasse sur les may suffice to protect the marshland, complemented by epidemioterres bordant la région marécageuse et d ’y organiser des campagnes logically specified gassing campaigns in the geest de gazage, à titre de complément, en tenant compte des données épidémiologiques. 6. Where hunting habits can be used to strengthen or establish 6. Là où Uest possible d’utiliser la chasse pour renforcer ou établir des barrières, tous les moyens financiers et organisationnels mis en barriers, all financial and organizational means should be aimed par œuvre devraient particulièrement viser à intensifier la chasse au prin ticularly to intensify hunting in spring and early summer. Since con temps ou au début de l’été. Puisque les mesures de lutte appliquées trol measures exerted on limited areas and in particular on areas of dans des zones limitées,et en particulier dans les régions constituant excellent fox habitat may increase mobility within the fox population, un excellent habitat pour les renards, peuvent augmenter la mobilité it is strongly recommended that the general rule be' observed for de ceux-ci, il est fortement recommandé de s’en tenir à la règle géné natural bamers to apply control measures continuously and uni rale en matière de barrières naturelles, c’est-à-dire d’appliquer les formly in sufficiently large areas, or not at all. mesures de lutte d’une manière continue et uniforme dans des zones suffisamment grandes, ou pas du tout. 7. If control areas are too small, removal of animals may cause 7. Si les zones de lutte sont trop réduites, le départ des animaux peut provoquer l’immigration de contingents significatifs de renards immigration of foxes from adjacent areas in significant numbers. An epidemiological unit for rabies control should not be less than 900 km1 2 venant des régions adjacentes. Une unité épidémiologique de lutte antirabique devrait couvrir au moins 900 km1 2, et une zone de lutte in area, and a belt for rabies control not less than 30 km wide. There antirabique devrait mesurer au moins 30 km de large. Aussi, ne fau fore, any analysis of results and control should not be made for areas drait-il jamais analyser les résultats d’activités de lutte menées dans smaller than the above. If, nevertheless, this must be done, care should des zones d’une étendue inférieure. Si, malgré tout, on est obligé de le be taken to ensure that the data from smaller areas is accurate enough faire, on veillera à ce que les données obtenues dans ces zones soient to yield results which can be extrapolated to much larger areas. suffisamment précises pour autoriser une extrapolation des résultats à des zones beaucoup plus étendues. 8. At present the Hunting Indicator of Population Density (HIPD) 8. A l’heure actuelle, le seul instrument utilisé en Europe pour estimer les changements affectant la population vulpine dans des is the only method applied in Europe for estimating changes in fox zones importantes, pour les besoins de la lutte contre la rage, est population over large areas as required in rabies control. This method l’indicateur de la densité de la population fourni par la chasse. Cet has proved its usefulness in many types of terrain. However, simple indicateur a prouvé son utilité dans le cas de nombreux types de standardized methods should be developed to enable comparison and terrains. Toutefois, il faudrait mettre au point des méthodes simples, for interpretation of results obtained m different habitats. normalisées, pour qu’il soit possible d’ef&ctuer des comparaisons et d’interpréter les résultats obtenus dans des habitats différents. 9. Il faudrait étudier les facteurs susceptibles d’affecter la vitesse de 9. Research is required on factors which may affect the speed o f the la propagation de la rage chez les animaux sauvages. On peut cepen spread of rabies in wildlife. It must however hie stated that there is at dant dire que, pour le moment, rien ne prouve que cette vitesse soit present no evidence that control measures enhance the speed of augmentée par les activités de lutte. La question de l’endiguement de spread. The channeling of the disease in alpine areas deserves special la maladie dans les zones alpines mériterait des études particuliè investigation. res. 10. Methods of landscape and habitat classification should be stan 10. Il faudrait normaliser les méthodes de classification des ter rains et des habitats. Les autorités nationales devraient évaluer le dardized. National authorities are advised to assess the risk of infec risque d’infection et les chances de succès des opérations de lutte, eu tion and success of control operations taking into account on the one égard d’une part à la nature du terrain en considérant, par exemple, hand landscape (e.g. altitude, degree o f forestation, ground-water lev l’altitude, la densité de la végétation, le niveau des eaux de surface et el) and on the other hand hunting habits and intensity ; also to adopt a reporting procedure which pin-points the location of each case. d ’autre part les habitudes en matière de chasse et l’intensité de celle-ci, il faudrait aussi adopter une procédure de compte rendu situant cha que cas dans son contexte géographique. 1 The full report, WHO/RAB. RESJ81.12, can be obtained from the Veterinary Public Health Unit, WHO, 1211 Geneva 27, Switzerland. 1 OopouiTaobteiurleiextecompleidurappori(WHO/RAB. RESV81 12) en s’adressant a l'Unité de la Santé publique vétérinaire, OMS, 1211 Geneve 27, Suisse
ACUTE HAEMORRHAGIC CONJUNCTIVITIS — An outbreak of acute haemorrhagic con junctivitis began in mid-September 1981 in Kalua, the most densely populated area m Aden. Within two weeks the disease was present in all parts of the city. The number o f persons seeking care in the out patient eye department of one hospital showed a strong increase in the end o f September, a peak in the week 3-8 October and a rapid decline in the second half of October 1981. The clinical picture included itching, foreign body sensation, secretion, swelling, haemorrhage and sometimes a burning sensation in the eye, The symptoms declined after 3-4 days and in general the patients recovered completely 5-6 days after onset of disease. Eye swabs from the acute and convalescent phase are being investigated. D e m o c r a t ic Y e m e n .
Household surveys were earned out in three districts of Aden. In Kalua, 931 of 1 533 families surveyed on 11 and 12 October had had conjunctivitis cases, i.e. over 60%. In a neighboring area, Maala, which was investigated on 13 October, 46% of 390 families had been affected. Only 18%of283 families in Maala and 10%of296 families in a third district had had conjunctivitis cases when interrogated about a week earlier. One hundred and eighty families in Kalua and Maala were further investigated. These families comprised 1 231 persons of which 871 (71%) were or had been affected. In 56 families, all 353
CONJONCTIVITE HÉMORRAGIQUE AIGUË d é m o c r a t i q u e . — Une flambée de conjonctivite hémorra gique aiguë a éclaté à la mi-septembre 1981 à Kalua, secteur le plus densément peuplé d’Aden. Une quinzaine d&jours plus tard, la mala die était présente dans tous les quartiers de'la ville. Le nombre de personnes venues s’adresser à la consultation d’ophtalmologie d'un des hôpitaux de l’agglomération a marqué une nette augmentation dans les derniers jours de septembre, a atteint un pic pendant la semaine du 3 au 8 octobre et a rapidement décliné au cours de la seconde moitié d’octobre 1981. Le tableau clinique se caractérisait par des démangeaisons, une sensation de présence de corps étrangers, des sécrétions, une tuméfaction, des accidents hémorragiques et, quelque fois, une sensation de brûlure à lœil. Les symptômes régressaient au bout de 3-4 jours, et la guérison était totale en général 5 à 6 jours après l’éclosion de la maladie. On examine actuellement des produits d’écouvillonnage conjonctival opéré sut; des sujets en phase aiguë et en phase de convalescence. Des enquêtes ont été menées dans des ménages de trois districts d’Aden. A Kalua, 931, soit plus de 60%, des 1 533 ménages enquêtés les 11 et 12 octobre avaient eu des cas de conjonctivite, Dans le secteur voisin de Maala, qui a été prospecté le 13 octobre, 46% des 390 familles sondées avaient été, affectées par l'épidémie. Environ une semaine auparavant, les proportions n’avaient été que de 18% des 283 familles inspectées à Maala et de 10% des 296 familles interrogées dans un troisième district II a en outre été examiné à Kalua et à Maala 180 familles totalisant 1131 personnes dont 871,soit 71%, étaient ou Y ém en
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persons had been affected. Cases were seen in all age groups. The highest attack rates were in children 5-9 years old (86%) and 10-14 years old (80%).
avaient été touchées. Dans 56 familles, la totalité de leurs 353 mem bres avaient été affectés. Tous les groupes d’âges ont été frappés. Les plus hauts taux d'atteinte ont été observés chez les enfants de 5 à 9 ans (86%) et de 10 à 14 ans (80%). SURVEILLANCE DES MALADIES DIARRHÉIQUES — Les données ci-après recueillies rétrospective ment concernent tous les nourrissons de moins de six mois qui, en raison d'une fréquence accrue des selles ou de selles molles, ont été hospitalisés dans le service des maladies infectieuses du Ruchill Hos pital, Glasgow (Ecosse) en 1980. Des études prospectives ont été faites sur certains nourrissons, grâce à quoi on a pu identifier un plus grand nombre de virus que ne le permettrait la pratique suivie à l’hôpital les autres années. Résultats Au total, 198 nourrissons — 108 garçons et 90 filles — ont été hospitalisés. Les cas de diarrhées étaient plus ou moins graves, comme le montrent en partie les analyses faites sur les échantillons de selles (Tableau 1), R o y a u m e -U n i
DIARRHOEAL DISEASE SURVEILLANCE U nited K ingdom . —. The following data concern all infants under
six months of age with increased frequency or looseness of stools, admitted to the infectious disease wards of Ruchill Hospital, Glasgow (Scotland) during 1980. These data were collected retrospectively. Prospective studies were being undertaken on some infants and this resulted'in the identification of more viruses than would be expected from our standard hospital practice in other years. Results The total number of admissions was 198; 108 males and 90 females. The severity o f the diarrhoea varied greatly and this was partly reflected in the investigations undertaken on stool samples (Table 1).
Table 1. Faecal Investigations on 198 Infants with Diarrhoea, Ruchill Hospital, Glasgow, Scotland, 1980 Tableau 1. Analyses de selles chez 198 nourrissons atteints de diarrhée, Ruchill Hospital, Glasgow, Ecosse, 1980 Investigations Analyses Infants Nbre de nourrissons
1 or more bacterial cultures — Une ou plusieurs cultures bacté191 2 or more bacterial cultures — Deux cultures bactériennes ou plus .................................................... .. 1 or more light microscopy — Une ou plusieurs analyses par microscopie classique ............................................................ 1 or more viral cultures — Une ou plusieurs cultures virales . 1 or more electron microscopy — Une ou plusieurs analyses par microscopie élec tro n iq u e....................................................... Bacteriological examination only —Examen bactériologique seu lement ...................................................................................... None — A u c u n e ........................................................................ It is not our practice to send more than one sample on any one day, but those that had no investigations undertaken either had no diarr hoea after admission or were admitted on weekends or bank holidays and discharged before the next working day. Potential pathogens identified in faeces are listed in Table 2. 175 123 119 129 61 7
En général, nous n’envoyons pas plus d’un échantillon par jour, mais le nombre de nourrissons n’ayant pas fait l’objet d’une analyse s’explique par le fait soit qu’ils n’ont pas eu de diarrhée après leur hospitalisation, soit qu’ils ont été hospitalisés pendant une fin de semaine ou un jour férié et ont quitté l’hôpital avant le jour ouvrable suivant. On trouvera au Tableau 2 la liste des agents potentiellement pathogènes identifiés dans les selles.
Table 2 Infectious Agents Found in Stools of 198 Infants with Diarrhoea, Ruchill Hospital, Glasgow, Scotland, 1980 Tableau 2. Agents infectieux décelés dans les selles de 198 nourrissons atteints de diarrhée, Ruchill Hospital, Glasgow, Ecosse, 1980 Enteropathogenic E. coh — E. coh entéropathogène............... Shigella sp........................................................... ........................ Salmonella sp................................................................................ E c h o v iru s................................ ..................................... P o lio v iru s................................................................................... Adenovirus — A d é n o v iru s....................................................... ‘Tizzlers’’* ................................................................................ C oxsackievirus............................................................ .............. Astrov ir u s ................................................................................... Small round viruses — Petits virus ro n d s ................................ C a lc iv iru s................................................................................... Adeno-associated virus — Virus adéno-associés .................... 19 4 7 7 10 10 9 1 9 3 3 1 1
(Emerotoxmogcnic enterobacteria, enteroinYasive.E colt, Clostridium difficile sod most Coxsackie A viruses were not looked for) — (On n’a recherchent entérobactencs enietotounogénes, ni £ coh entérotnvasive, m Clostridium difficile, ni la plupart des coxsackievirus A). * Presumed viruses causing typical cyiopathtc effect in cell cultures but foiling to passage enough for identification — U s’agit de virus presumes qui provoquent un effet cytopathogène caractéristique dans des cultures cellulaires m ais dont on n’obtient pas suffisamment de passages pour pouvoir les identifier.
Twelve different serotypes were detected in the 19 enteropathogenic Escherichia colt isolates, 0 18a being commonest with five isolations. The four shigella isolates were equally divided between Shigella flexneri and Sh. sonnet. The salmonella isolates were Salmonella typhimurium (5), S. virchow ( 1) and S. anatum (1). No Gardia lamblta cysts or trophozoites were seen on examining 293 stool specimens from 123 admissions. Two hundred and seventeen throat swabs from 77 admis sions were examined by cell culture and only yielded three viral iso lates that were not also found in the same patient from contemporary stool specimens (1 cytomegalovirus, 1 echovirus type 22 and 1 influenza B virus, isolated from the naso-pharyngeal aspirate of one infant).
Douze sérotypes différents ont été décelés dans les 19 cas où Esche richia coli entéropathogène a été isolé, 0 18a étant le plus courant puisqu’il a été isolé cinq fois. Les quatre isolements de shigella se répartissaient également entre Shigella flexneri et Sh. sonnet ; les iso lements de salmonella se répartissaient entre Salmonella typhtmurium (5), 5. virchow (1) et 5. anatum (1). L’analyse de 293 échantillons de selles prélevés sur 123 nourrissons n’a pas révélé la présence de kystes de Giardia lamblia ni de trophozoites. Deux cent dix-sept frottis de goige provenant de TI nourrissons ont été examinés au moyen d’une culture cellulaire : dans trois cas seulement on a pu isoler un virus, non retrouvé chez le même malade à partir d’échantillons de selles ( 1 cytomégalovirus, 1 échovirus type 22 et 1 virus grippal B isolé dans le liquide naso-pharyngé prélevé par aspiration sur un nourris son). *
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Non-infective reasons contributing to admission were found in three infants (1 congenital hypertrophic pyloric stenosis, 1 disaccharidase deficiency and 1 deficient in cell mediated immunity). This latter case subsequently died and was the only death occurring during 1980. In only a further handful was overfeeding or antibiotic ingestion suspected of contributing to the diarrhoea. Comment This study covered all admissions under six months o f age and displays the reality of hospital practice in the variation of the numbers of stools examined and methods used. A potentially pathogenic agent was determined in 31% of 198 admissions (Table 3).
On a trouvé chez trois nourrissons, des façteurs non infectieux responsables de l’hospitalisation (1 cas d e sténose du pylore congéni tale, 1 cas de carence en disacchàridase et un cas de déficit de l’im munité à médiation cellulaire). L’enfant atteint de ce déficit immuni taire est mort par la suite — seul décès survenu en 1980. Dans quel ques cas seulement, on a supposé que la suralimentation ou l’ingestion d’antibiotiques avaient contribué à la diarrhée. Observations Cette étude, qui a porté sur tous les nourrissons de moins de six mois hospitalisés, traduit la réalité de la pratique hospitalière du fait même de la variation du nombre d’échantillons de selles examinées et des méthodes employées. Un agent potentiellement pathogène a été identifié chez 34% des 198 nourrissons hospitalisés (Tableau 3)
Table 3. Pathogenic Agents found in Stools of 198 Infants with Diarrhoea, Ruchill Hospital, Glasgow, Scotland, 1980 Tableau 3. Agents pathogènes identifiés dans les selles de 198 nourrissons atteints de diarrhée, Ruchill Hospital, Glasgow, Ecosse, 1980 53 12 1 1 121 198 1 agent only — Un agent seulement 2 agents — Deux agents 3 agents — Trois agents 4 agents — Quatre agents No pathogens determined — Pas d’agent pathogène identifié
It is readily acknowledged that the presence o f a pathogen does not necessarily mean it caused the symptoms leading to hospital admis sion. Even in those infants having three or more stool specimens examined by all our routine bacteriological and virological methods, only 46% had a pathogenic agent determined. O f all agents deter mined just over a third were bacterial but stool examination is biased towards the isolation of bacterial pathogens (Table 1). In only nine infants were rotaviruses identified although 129 had one or more stools examined by electron microscopy. Many studies have recog nized the lower identification rate o f rotaviruses in this age group compared with older infants and pre-school children and thus is pre sumably related to the protective effect o f maternal rotavirus anti bodies. Five o f the eight infants from whom polioviruses were isolated had a history o f recent immunization.
These figures re-emphasize that the cause of most episodes of diarrhoea under six months o f age is not known.
Il est évident que la présence d'un agent pathogène ne signifie pas nécessairement que celui-ci est à l'origine des symptômes ayant con duit à l’hospitalisation. Même parmi les nourrissons dont au moins trois échantillons de selles ont été examinés au moyen de toutes les méthodes bactériologiques et virologiques classiques dont nous dis posons, 46% seulement présentaient un agent pathogène déterminé. Sur tous les agents identifiés, à peine plus d’un tiers était d’origine bactérienne, mais il faut souligner que les examens de selles sont généralement orientés vers l’isolement de bactéries pathogènes (Ta bleau 1). Des rotavirus n’ont été identifiés que chez neuf nourrissons, alors qu’un ou plusieurs examens de selles par microscopie électroni que ont été faits chez 129 d’entre eux. De nombreuses études ont confirmé que le taux d’identification des rotavirus était plus faible dans ce groupe d’âge que chez les nourrissons plus âgés et les enfants d’âge pré-scolaire, ce qui est probablement hé à l’effet protecteur des anticorps maternels antirotavirus. Cinq des huit nourrissons chez lesquels des poliovirus ont été isolés avaient été récemment vacci nés. Ces chiffres rappellent que, chez les nourrissons de moins de six mois, l’ongine des épisodes de diarrhée est inconnue dans la plupart des cas.
(Based on/D’après: Communicable Diseases Scotland, 81/40). EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNIZATION Vaccine Cold Chain Management Indicators Y emen. — Chemical indicators which operate on a function o f time and tem perature have been developed for the food industry as a method o f monitoring storage conditions during distribution.
PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION Indicateurs pour le contrôle de la chaîne du froid destinée aux vaccins Y émen. — Des indicateurs chimiques fonctionnant sur une base temps/température ont été mis au point pour l’industrie alimentaire. ils permettent de surveiller les conditions d’entreposage au cours de la distribution. Ces indicateurs temps/température sont actuellement expérimentés pour les expéditions de vaccin d’un pays à l’autre.1 Par ailleurs, un certain nombre de pays ont décidé de mettre ces indicateurs à l’essai et de voir si leur usage pouvait être généralisé pour le contrôle de la chaîne du froid. Le présent rapport rend compte des résultats d’un essai effectué au Yémen. Cet indicateur temps/température consiste en une bande de papier contre-collé constitué d’une couche absorbante recouverte d’une pel licule plastique et dont le dos est adhésif. Une fois l’indicateur activé mécaniquement, le voyant du centre reste blanc saufsi la température dépasse + 10*C. Si cela se produit, une coloration bleue apparaît à gauche du voyant et s’étend vers la droite le long d’une échelle éta lonnée, graduée de zéro à 5,5. La rapidité avec laquelle la couleur se propage dépend de la température. Si la température descend audessous de + 10‘C, alors qii’une partie du voyant est déjà colorée, la couleur cesse de se propager jusqu’à ce que la température s’élève à nouveau au-dessus de + ICC.
These time and temperature indicators are currently being tested in international shipments of vaccine.1In addition to this study, a num ber of countries have decided to test these indicators to see if they can be used as a routine cold chain monitoring tool. This report is the result of a test in Yemen. This time/temperature tag is a strip of laminated card, absorbent paper with a plastic coating and backed with adhesive. Once the tag has been activated mechanically, the window at the centre remains white unless the temperature rises above + 10°C. When this occurs a blue colour shows on the left-hand side of the window and spreads along a calibrated scale from zero to 5.5 towards the nght-hand side. The speed at which the colour spreads is controlled by the temperature of exposure. If the temperature drops below + 10*C when the colour already occupies part of the window, then the colour does not advance any further until the temperature again rises oyer -1- 10"C. Methods During the penod January to May 1981 the tags were used in two ways. Firstly individual tags were placed inside each refrigerator and freezer containing vaccine at central, regional and peripheral levels. Regional supervisors trained health workers in recording the exposure index and they were also responsible for noting the causes o f M ures which respited in a blue colour showing on the indicators. Secondly, the tags were placed among vaccine being distributed from store to store, or taken to the field with mobile vaccinating teams. All ship-
Méthodes De janvier à mai 1981, les indicateurs ont été utilisés de deux manières. D’une part, on en a placé dans tous les réfrigérateurs et congélateurs contenant des vaccins aux niveaux central, régional et périphérique. Le personnel d’encadrement régional a appris aux agents sanitaires à enregistrer l’indice temps/température tout en notant les causes de défaillance signalées par l'apparition d’une colo ration bleue sur les indicateurs. D’autre part, des indicateurs ont été placés dans les lots de vaccins distribués à tous les dépôts, ou emportés
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meals from the central store were monitored and the first shipment in each month from the regional stores to the static health units was also monitored. All equipment used to transport the vaccine was identified by a number which was recorded for each monitored journey.
sur Je terrain par les équipes de vaccination mobiles. Tous less envois du dépôt central étaient accompagnés d’indicateurs de même que le premier envoi effectué chaque mois pour les dépôts régionaux aux centres de santé. Tout l’équipement utilisé pour le transport des vac cins a reçu un numéro qui a été enregistré à chaque envoi accompagné d’indicateurs de température.
Results The acceptance of the indicators by the health workers was highest for monitoring refrigerators and freezers. Seventy-eight percent (31/40) of these indicators were returned with complete results. Tags were included in 52% (14/27) of the vaccine shipments from centre to region and in 28% ( 18/65) of first shipments in the month from region to static health unit Typical causes of results not being returned by regional supervisors include forgetting to place the tags, confusion of responsibility, tags lost and tags not collected.
Résultats C’est par le contrôle des réfrigérateurs et des congélateurs que les indicateurs ont reçu le meilleur accueil de la part des agents sanitaires. Dans ce cas, 78% (31/40) des indicateurs ont été retournés avec des résultats complets. Des fiches avaientété placées dans 52% (14/27) des colis de vaccins expédiés du centre vers les régions et dans 28% (18/65) des premiers envois effectués chaque mois au dépôt régional à desti nation de postes de santé. Les résultats n’ont pas toujours été com muniqués par les supérieurs hiérarchiques qui avaient, soit oublié de placer des indicateurs, soit mal compris leur fonctionnement, soit perdu les fiches, soit oublié de les relever. Les temps/températures enregistrés dans les réfrigérateurs et les The exposures recorded in refrigerators and freezers at the end of the study period are presented in Figure l as a histogram for each congélateurs à la fin de la période d’étude sont rapportés à la Figure l, sous forme de graphique pour chaque région. Les indices temps/temregion. Although exposures are particularly high in Region D, where pérature particulièrement élevés enregistrés dans la région D, où la external temperatures regularly exceed +40"C, this was caused by forgetting to move the tag together with the vaccine during defrosting température extérieure dépasse régulièrement +40‘C, sont dus au fait que l’on avait oublié d’enlever l’indicateur en même temps que les or refrigerator breakdowns. Difficulties in reading the non-linear scale vaccins pendant le dégivrage ou les pannes de réfrigérateur. L’échelle of the tags were recorded and health workers lost interest in the tags non linéaire des indicateurs a posé des problèmes de lecture et les when the exposure index did not change for long periods. (This is the agents sanitaires avaient tendance à ne plus le consulter lorsque l’in sign of a successfully maintained refrigerator.) dice restait constant pendant une longue période. (Cela signifie que le réfrigérateur était bien entretenu.) La durée du trajet entre le dépôt central et les dépôts régionaux était The journey from the central store to the regional stores was less inférieure à 416 h. et, dans 90% des cas, les lots de vaccins étaient than 4'/: hours and in 90% o f these trips the regional supervisor Fig. 1 Time/Temperature Exposure Indices — EPI Yemen, 1981 Indices temps/température — PEV, Yémen, 1981 8 00
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4 3 No. o f refrigerators and freezers
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Nombre de réfrigérateurs et congélateurs
Wkty Eptdem Rec No 2 -1 5 January 1982
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Reievé épidêm. helxi: N° 2 - 15 janvier 1982
accompanied the vaccine. Under these conditions most tags showed a satisfactory index o f 0.0. However, one tag showed an index o f 0.3 which corresponds to a mean exposure temperature above +30*C over a period of 4Vi hours. Regional supervisors aim to maintain an exposure index to 0 for all journeys from the,central store. The highest exposure index reached during trips to the static health units was 0.2 while the period o f each journey varied widely. Accep tance o f the indicators was low because supervisors felt the thermom eters were a sufficient guide to monitor the shipment There was also doubt about how to interpret the exposure index and then, when the indicator showed some blue colour, what course of action to take. The highest exposure index reached during journeys by mobile immunization teams in the field was 0.5. This high level of exposure was caused by transferring vaccine from a cold box to a vaccine carrier in an effort to use equipment with a better “cold life” performan ce. Conclusion The time/temperature tag was found to be a useful addition to using a thermometer for monitoring temperatures in the cold chain. The tag identifies: 1. Weak links in the cold chain. 2. Alerts supervisors to cold chain failures which may not otherwise be reported. 3. Confirms to health workers and supervisors that the cold chaw is operating successfully. The tags were found to be most useful in monitoring time/temper ature exposures in refrigerators and fieezers and the study indicates a high standard of vaccine handling in Yemen.
convoyés par le supérieur hiérarchique régionaLDans ces conditions la plupart des indices relevés étaient satisfaisants, se situant à la valeur de 0,0. Cependant, dans un cas on a eu un indice de 0,3 qui corres pondait à une température moyenne supérieure à +30’C pendant 4‘ /i h. Pendant tout le trajet effectué depuis le dépôt central les res ponsables se sont efforcés de maintenir les indices à 0. L’indice le plus élevé atteint au cours des trajets entre les dépôts régionaux et les postes de santé a été de 0,2, et les durées d’achemi nement ont varié considérablement. Le taux d’utilisation des tndicateurs a été faible, car les responsables estimaient que l’emploi de thermomètres était suffisant pour contrôler les envois. Par ailleurs, ils ne savaient pas toujours comment interpréter l’indice de température et, lorsque l’indicateur faisait apparaître une coloration bleue, quelles mesures prendre. L'indice le plus élevé atteint au cours des déplacements de l’équipe de vaccination mobile sur le terrain a été de 0,5. Il s’explique par le fait que des vaccins ont été transférés d’une glacière dans un porte-vac cins, dans le but d’utiliser l’équipement le plus efficace. Conclusion L’mdicateur temps/température constitue un complément utile à l’utilisation d’un thermomètre pour surveiller les températures dans la chaîne du froid. Il permet: 1) D’identifier tout maillon défectueux de la chaîne du froid. 2) D’attirer l’attention des responsables sur des défaillances de la chaîne du froid qui seraient peut-être passées inaperçues. 3) De confirmer aux agents sanitaires et aux responsables que la chaîne du froid fonctionne convenablement. Les indicateurs se sont révélés très utiles pour contrôler le temps d’exposition à une température donnée dans les réfrigérateurs et les congélateurs; l’étude indique que les conditions de manutention des vaccins au Yémen sont très satisfaisantes.
(Based on/D’après: Evaluation o f Tim e/Tempprature Tags as a Cold Cham Management Indicator, Ministry of Health, Yemen and/et WHO (Sana’a).) N ote de la R edaction - Des indicateurs chimiques sont actuelle Editorial N ote : Chemical indicators are now being used in ment expérimentés par l'OMS et le FISE pour surveiller les expédi WHO/UNICEF trials to monitor international shipments o f measles tions internationales de vaccin antipoliomyéhtique buccal et de vac and oral polio vaccine. These trials were expanded in October 1981 to cin antirougeoleux. En octobre 1981, ces essais ont été étendus à la include most shipments of measles, oral polio, DPT and BCG vac plupart des expéditions de vaccin antirougeoleux, antipohomyéhticine. For EP1, the problem o f reading and interpreting the indicators que buccal, DTCoq et BCG. Les problèmes posés par la lecture et par mentioned in this trial has led to the indicators being modified before use in the global trial. l’interprétation des valeurs données par les indicateurs mentionnés dans le présent document ont amené le PEV à modifier ceux-ci avant de les expérimenter à l’échelle mondiale. 1Mon: details on this indicator and other cold chain indicators can be found in the report “Chemical Indicators for Monitoring the Cold Chain” , reference EPI/CCIS/8110, obtainable from SPI, WHO 1On trouvera plus de details sur cet indicateur et d’autres indicateurs de la chaîne du froid dans le rapport intitulé « Indicateurs chimiques de contrôle de la chaîne du froid », (reference EP1/CCIS/81.10), publie par le Programme élargi de Vaccination de TOMS
EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNIZATION Poliomyelitis Prevalence Survey N igeria. — The country is in the process of developing its immu nization programme against the six EPI target diseases, including poliomyelitis. An average of about 500 cases of poliomyelitis has been reported each year for the past five years, representing an incidence rate of approximately 0.6 per 100 000 total population. In order that the accuracy of this rate could be judged, a survey of residual lameness due to poliomyelitis was earned out among a sample of about 20 000 schoolchildren aged 6 to 14 years in rural and urban parts of Lagos State, in the south-west of the country. The school teachers were asked to identify lame children in their classes and the investigators then visited the schools to assess whether these children’s disabilities could be attnbuted to poliomyelitis. Analysis of the results showed prevalence rates of 2.4 and 2.6 per 1 000 children surveyed in urban and rural schools respectively. If these rates are adjusted to include children in whom the upper limbs only are wvolved, and those who have died from the diseaseor fully recovered, an annual incidence of 16 to 17 per 100 000 total popula tion can be estimated. This incidence is in line with rates derived from surveys in other West African countries.
PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION Enquête sur la prevalence de la poliomyélite
N igéria. — Le pays met actuellement sur pied son programme de vaccination contre les six maladies visées par le PEV, dont la polio myélite. Au cours des cinq dernières années, il a été rapporté en moyenne environ 500 cas de poliomyélite par an, soit un taux d’in cidence d’à peu près 0,6 pour 100 000 éléments de la population totale. Pour vérifier l’exactitude de ce taux, il a été mené une enquête sur la claudication résiduelle due à la poliomyélite dans un échantillon d’environ 20 000 enfants d’âge scolaire de 6 à 14 ans dans des régions tant rurales qu’urbaines de l’Etat de Lagos, dans le sud-ouest du pays. Des instituteurs étaient priés de désigner les enfants boiteux de leur classe et les enquêteurs visitaient ensuite les écoles pour établir si l’infirmité était imputable à la poliomyélite. L’analyse des résultats a montré que les taux de prévalence s’éta blissaient à 2,4 et à 2,6 pour 1 000 enfants prospectés dans les écoles urbaines et les écoles rurales .respectivement. Si l’on ajuste ces taux pour inclure les enfants dont seuls les membres supérieurs sont atteints, awsi que ceux qui ont succombé à la maladie ou qui ont entièrement guéri, on pourrait estimer l’incidence annuelle à 16 à 17 pour 100 000 éléments de la population totale. Cette valeur concorde avec les taux issus d’enquêtes menées dans d’autres pays ouest-afncains. (Based on/D’après: A report from the National Institute for Medical Research, Lagos, Nigeria.)
HUMAN ARBOVIRAL SURVEILLANCE C anada. —Eight cases o f clinical disease of arbovirus etiology were diagnosed or confirmed by the National Arbovirus Reference Service in 1980.' These included three infections encountered in Canada and five infections in travellers returning to Canada from abroad.
INFECTIONS HUMAINES À ARBOVIRUS C anada — Huit cas d'affections cliniques attribuables à un arbo virus ont été diagnostiqués ou confirmés par le Service national de référence pour les arbovirus en 1980.* 1Trois de ces infections ont été * signalées au Canada et les cinq autres chez des Canadiens rentrant d’un voyage à l’étranger. Les trois infections à arbovirus, qui semblent avoir été contractées au Canada, comprenaient un cas d’encéphalite de Californie en Onta rio, un cas d’encéphalite de Californie au Québec et un cas d’encé phalite de Powassan au Québec.
The three arbovirus infections apparently contracted in Canada included one case o f California encephalitis in Ontario, one case o f California encephalitis m Quebec and one case of Powassan encephal itis in Quebec.
Wkly Eptdem. Rec. No 2 - 15 January 1982
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15
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Reteve épidérn hebd N° 2 - J5 janvier 1982
The five imported arbovirus infections were all flavivirus infections identified.^ diagnostic increases in antibody litres. Travel histories oflhese patients included Jamaica, Guyana, India and Fiji (two cases). Sect from these patients were submitted from public health labora tories in British Columbia, Alberta, Ontario and Quebec. Powassan and California group viruses recur yearly, in Canada and disease may potentially be encountered during any period of arthro pod activity. The diagnosis of five imported arbovirus infections reinforces the need for physicians to be on the alert for imported as well as locally-acquired arbovirus infeciions. 1 See N o. 10, 1980, p 76
Les cinq infections à arbovirus importées étaient toutes des infec tions à flavivirus mises en évidence par des augmentations des titres d’anticorps. Les pays visités comprenaient la Jamaïque, la Guyane, l’Inde et les îles Fidji (deux cas). Les sérums de ces patients ont été envoyés par des laboratoires d’hygiène publique de la ColombieBritannique, de l’Alberta, de l’Ontano et d u Québec. Les virus du groupe Powassan et Californie réapparaissent chaque année au Canada et l’on peut vraisemblablement rencontrer la mala die au cours de toute périoded’activité des arthropodes. Le diagnostic des cinq cas d’infections par arbovirus importées vient renforcer la nécessité d'une grande vigilance de la part des médecins en ce qui a trait aux infections à arbovirus importées ou locales. 1 Voir N 0 10, 1980, p. 76.
(Based on/D’après: Canada Diseases Weekly Report/Rapport hebdomadaire des Maladies au Canada, Health and Welfare/Santé et Bien-Etre social Canada, V ol 7, No. 39, 1981.) INFLUENZA SURVEILLANCE Egypt (20 December 1981). — Sporadic cases o f influenza-like illness affecting all age groups are occurring since November. Four cases of influenza A and one o f influenza B were confirmed in immu nofluorescence tests. Strains o f influenza viruses have been isolated and are being further investigated. U nited K ingdom (12 January). — Influenza activity has been reported in the northern regions of Scotland. One strain of influenza B/Singapore/222/79 was isolated from a case in an outbreak among school children in Inverness. Further south, influenza has been con firmed in sporadic cases including one o f influenza A(H 1N 1) in Glas gow and an increasing number o f influenza B in England and Wales. USSR (6 December 1981). — Regular influenza surveillance is based on various indices to evaluate the degree of influenza activity. So far the incidence o f influenza and acute respiratory disease in Moscow and some other towns has not reached an epidemic'threshold. Further, no influenza viruses have been identified by the Regional Influenza Centre in Moscow. U nited States of A merica (13 January). — 1 Some strains of influenza A viruses were isolated recently from sporadic cases in Utah and California. There is an increasing number o f influenza B virus isolates in the south-west region but no outbreaks have been repor ted.
SURVEILLANCE DE LA GRIPPE Egypte (20 décembre 1981). Des cas sporadiques d’affections d’al lure grippale touchant toutes les classes d’âge se produisent depuis le mois de novembre. Quatre cas de grippe A et un cas de grippe B ont été confirmés par immunofluorescence. Des souches de virus grippaux ont été isolées et font l’objet cTinvestigations complémentaires. R oyaume U n i (12 janvier). — Une activité grippale a été signalée dans le nord de l’Ecosse. Une souche grippale B/Singapour/222/79 a été isolée surun malade lors d’une flambée épidémique survenuechez des écoliers d’Invemess, Plus au sud, on a confirmé l’existence de cas sporadiques de grippe dont un dû au virus A(H 1N 1) à Glasgow, ainsi qu’un nombre croissant-de cas de grippe B en Angleterre et au Pays de Galles. URSS (6 décembre 1981). — La surveillance régulière de la grippe s’appuie sur divers indices permettant d’évaluer l’activité grippale. A ce jour, l’incidence de la gnppe et des maladies respiratoires aiguës à Moscou et dans quelques autres villes n’a pas atteint le seuil épidé mique. D’autre part, le Centre régional de la grippe de Moscou ria pas identifié de virus grippaux. Etats-U nis d’A mérique (13 janvier). — 1 Quelques souches de virus de la grippe A ont été récemment isolés sur des cas sporadiques dans l’Utah et en Californie. Le nombre d’isolats de virus de la gnppe B est en accroissement dans la région sud-ouest, mais il n’a pas été rapporté d’épidémie.
Antigenic characterization of recent influenza viruses W ho C ollaborating C entres for R eference and R esearch on Influenza, A tlanta and London . — For the present season up to
Caractérisation antigénique de virus grippaux récents collaborateurs oms de référence et de recherche pour la grippe , A tlanta ET Londres . — Jusqu’à la mi-janvier 1982,
C entres
mid-January 1982 the general epidemiological impact of influenza in the world has been slight. Localized outbreaks and sporadic cases of influenza B have been reported from a few countries. Influenza A viruses have been isolated in sporadic cases. The influenza A(H3N2) strains isolated since 1 July 1981 from outbreaks or cases in America, Africa, Asia and the Pacific regions were in general antigenically similar to those isolated in the world during 1980 and the first half of 1981 Many isolates react well in haemagglutination-inhibition tests with ferret sera to A/Texas/1/77(H3N2) or A/Bangkok/l/79(H3N2) or to both. Nearly all influenza A(H1N1) viruses isolated from July 1981 onwards are similar to A/England/333/80(HlNl) or A/India/6263/80(HINI). A few were similar to A/Brazil/Il/78(H1N1), The reaction of these references strains in HI tests have previously been described.2 * The influenza B viruses investigated since July 1981 do not appear to exhibit noteworthy serological differences from the strains prevalent from July 1979 to June 1981, i.e. B/Singapore/222/79.
l’impact épidémiologique général de la gnppe dans L e monde a été faible. Des poussées localisées et des cas sporadiques de grippe à virus B ont été signalés dans certains pays. Des virus grippaux A ont été isolés dans quelques cas. Les souches de virus gnppaux A(H3N2) isolées depuis le 1er juillet 1981 lors de poussées ou de cas survenus dans les régions d’Amérique, d’Afrique, d’Asie et du Pacifique étaient généralement antigéniquement analogues à celles qui avaient été iso lées dans le monde en 1980 et lors du premier semestre de 1981. De nombreux isolements réagissent bien aux épreuves d’inhibition de l’hémagglutination en présence de sérums préparés sur furet et dirigés contre A/Texas/1/77(H3N2) ou A/Bangkok/l/79(H3N2), ou les deux à la fois. Presque tous les virus grippaux A(H INI ) isolés depuis juillet 1981 sont analogues à A/England'333/80(H IN 1) ou à A/India/6263/80(HINl). Quelques-uns étaient analogues à A/Brésil/11/78(H1N1). La réaction de ces souches de réfêrenceaux épreuves IH a été-décrue dans un Relevé précédent2. Les, virus.grippaux B étudiés depuis juillet 1981 ne semblent pas présenter de différences sérologiques notables par rapport aux souches prévalentes de juillet 1979 à juin 1981, à savoir B/Singapore/222/79. 1 Voir N° 47, 1981, p 376 ■ >Voir N° 8, 1981, p. 59
1 See No 47, 1981. p 376 ! See No 8, 1981, p. 59
SURVEILLANCE OF SPECTINOMVCIN RESISTANT p-LACTAMASE PRODUCING NEISSERIA GONORRHOEAE U nited kingdom . — A spectinomycin resistant, p-lactamase pro ducing strain of Neisseria gonorrhoeae has ben isolated from the urethral discharge of a 27 year-old North African student attending St Mary’s Hospital, London W.2. The pre-treatment strain, at an inocu lum of 10s organisms, had an MIC of penicillin 8 jig/ml and specti nomycin 32 ug/ml. The patient was initially treated with ampicillin and probenecid and, after recall, firstly with 2g and then 4g spectinomycin. All post treatment isolates have an MIC of penicillin > 6 4 pg/ml and specti nomycin >512 pg/ml. (Continued page là)
SURVEILLANCE DES NEISSERIA GONORRHOEAE PRODUI SANT DE LA P-LACTAMASE RÉSISTANTE À LA SPECTINO MYCINE . . ..... . ........ R o y a u m e -u n i , — Une souche de Neisseria gonorrhoeae produisant de là p-lactamase résistante à la spectinomycine a été isolée à partir de l’écoulement urétral d’un étudiant nord-africain de 27 ans soigné au St-Mary’s Hospital, à Londres. Dans un inoculum de 105 microorganismes, la CIM de la souche était, avant traitement, de 8 jig/ml pour la pénicilline et de 32 pg/ml pour la spectinomycine. Le malade a été initialement traité à l’ampicilhne et au probénécide et, après rappel, d’abord a raison d e 2 puis 4 g de spectinomycine. Dans tous les isolements effectués après les traitement, on observe une CIM > 64 jig/ml pour la pénicilline et > 5 1 2 pg/mi pour la spectino mycine. (Suite page 16)
MlyEpidem Rec No 2 - IS January 1982 (Continuedfrom page IS)
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Relevé éputém. hebd. : N° 2 - 15 janvier 1982
(Suite de la page IS)
The patient’s contact was a female in England and he denies any sexual contact since the original organism was isolated. This is believed to be the first spectinomycin resistant strain isolated in the United Kingdom, although CDC (Atlanta) reported strains from the Philippines (CDR 81/19).
Le sujet contact était une femme rencontrée en Angleterre et le malade a déclaré n’avoir eu aucun rapport sexuel depuis le premier isolement du microorganisme incriminé. Il semble qu’il s’agisse de la première souche résistante à la spectinomycine isolée au RoyaumeUni; auparavant, le CDC d ’Atlanta avait signalé des souches prove nant des Philippines (CDR 81/19).
(Based on/D'apiès: Communicable Disease Report, No. 49,1981 ; Public Health Laboratory Service.) E d i t o r i a l n o t e .- The first known infection caused by a spectinomycin-resistant penicillinase-producing N. Gonorrhoeae strain was reported by the Center for Prevention Services (Centers for Disease Control, Atlanta).1 1 See No 20, 1981. p. 158. N o t e d e l a r é d a c t i o n : Le premier cas connu d’infection par une souche de N. gonorrhoeae produisant de la pénicillinase résistante à la spectinomycine a été notifié par le Center for Prevention Services 0Centers for Disease Control, Atlanta).1 1 Voir N ° 20. 1981, p. 158
LASSA FEVER SURVEILLANCE U n i t e d K i n g d o m . — A female school teacher from Jos, Nigeria who arrived in the country 23 December, fell ill and was admitted to a high security hospital 31 December 1981. The laboratory investiga tions indicate a provisional diagnosis o f Lassa fever. The patient is recovering She had been visiting relatives some 30 kilometres north of Jos in mid-December 1981. Control measures have been initiated and contacts have been put under surveillance.
SURVEILLANCE DE LA FIÈVRE DE LASSA n i . — Arrivée de Jos (Nigéria) le 23 décembre, une institutrice est tombée malade et a été admise dans un hôpital de haute sécurité le 31 décembre 1981. Les examens de laboratoire justifient un diagnostique provisoire de fièvre de Lassa. La malade est en voie de rétablissement Elle s’était rendue chez des parents à une trentaine de kilomètres de Jos à la mi-décembre 1981. Des mesures de lutte ont été entreprises et les contacts ont été placés sous surveillance.
R oyaum e-U
DISEASES SUBJECT TO THE REGULATIONS - MALADIES SOUM ISES AU REGLEMENT Notifications Received from 8 to 14 January 1982 — Notifications reçues du 8 au 14 janvier 1982 C ases-C as D eaths-D écès Port Airport - Aéroport Figures not yet received - Chiffres non encore disponibles
i Imported cases - Cas importés r Revised figures - Chiffres revises s Suspected cases - Cas suspectés C C
PLAGUE - PESTE Africa - Afrique C MADAGASCAR
America - Amérique D 21.XI MALAYSIA - MALAISIE 1‘ 0 SRI LANKA 29.XII IRAN
D 0
22-28X11 12
D
UNITED STATES OF AMERICA ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE
14-20X11
Antananarivo Province AntananarivoRanivohttra S. Préf. Antananarivo-Ranivohitra D istric t................... Fianarantsoa Province Ambositra S. Préf Ambositra District Antananarivo Province Antananarivo- Ville 2e Arrondissement .............. Fianarantsoa Province Ambositra S, Préf. Tsarasaotra D is tric t...............
Arizona State Navajo County .................... Utah State San Juan C o u n try .................
27.XI1-2.I 1 0
3X -11X II
1
1
15'
0 THAILAND - THAÏLANDE
42 2
4 0
1 This case o f plague is o f no significance to international iravel/Ce cas de peste n’a pas de consequence sur les voyages miernauooaujL
20-26X11
1
0 CHOLERA t - CHOLÉRA f Asia - Asie C IN D U -IN D E
30.X1-6.XU
1
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3
0
1 Figures Tor Calcutta only/ClufTres pour Calcutta seule ment
t The total number of cases and deaths reported Tor each country occurred in infected areas already published, or in newly infected areas, see below / Tous les cas et décès noti fies pour chaque pays se sont produits dans des zones infec tées déjà signalées ou dans des zones nouvellement tnfeclees, voir ci-dessous.
Newly Infected Areas as on 14 January 1982 - Zones nouvellement infectées au 14 janvier 1982 For entena used ut compiling this list, see N a 38,1981, page 304 - U s critères appliqués pour la compilation de cette üsle sont publiés dans le N ° 38,1981, â la page 304. The complete hst of infected areas was Iasi published m WER No. SO, 1981, page 400, It should be brought up to date by consulting the additional information published subse quently in the WER regarding areas to be added or removed. The complete list is usually published once a month. PLAGUE - PESTE Africa - Afrique MADAGASCAR La liste complète des zones infectées a paru dans le REH N ° 50, 1981, page 400 Pour sa mise àjour, il y a lieu de consulter les Relevés publies depuis lors où figurent les listes de zones à ajouter et a supprimer La liste complète est généralement publiée une fois par mois.
Antananarivo• Ville 2e Arrondissement Fianarantsoa Province Ambositra S Préf Ambositra Distnct Tsarasaotra Distnct
A s i a - Asie PHILIPPINES Mtsamis Oriental Province SRI LANKA Matale Health Division THAILAND - THAÏLANDE
Antananarivo Province Anlananarivo-Ranivohura S. Préf. Aatanananvo-Rantvohttra District
Samut Sakhon Province Samut Sakhon Distnct
Areas Removed from the Infected Area List between 8 and 14 January 1982 Zones supprimées de la liste des zones infectées entre les 8 et 14 janvier 1982 For entena used m compiling this list, see No. 38,1981, page 304 - Les critères appliques pour la compilation de cette liste sont publiés dans le N° 38,1981, a la page 304 CHOLERA - CHOLÉRA Asia - Asie IRAN ttcrmozgan Province Khoresan Province Khuzestan Province Mazandcran Province
PHILIPPINES Leyte del Norte Province Maguindanao Province Misamis Occidental Province
SRI LANKA Anuradhapura Health Division THAILAND - THAÏLANDE
Samut Prakan Province Samm Prakan District