Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

ACQUIRED IMMUNE DEFICIENCY SYNDROME (AIDS) : US Public Health Service Workshop on LAV/HTLV-III Antibody Testing1 = SYNDROME D’IMMUNODÉFICIT AQUIS (SIDA) : Atelier du Service de la Santé publique des Etats-Unis sur la détection des anticorps anti-LAV/HTLV-III1

Всемирная организация здравоохранения
Открыть оригинал документа

Полный текст размещён на сайте публикующей организации. lawenc.com индексирует метаданные и ведёт на официальный источник.

Полный текст

ACQ UIRED IM M U N E D EFICIENCY SY ND RO M E (A ID S) U S Public H ealth Service W orkshop on L A V /H TL V -III Antibody T estin g1 U nited States of A merica . - The enzyme immunoassay (EIA) serological tests to detect antibody to lymphadenopathy-associated virus/human T-lymphotropic virus type III (LAV/HTLVIII) are highly sensitive and specific, according to reports pre­ sented at a US Public Health Service Workshop on HTLV-III Antibody Testing on 31 July 1985. The tests are cunently being used at blood banks, plasma collection centres, health depart­ ments, and selected clinical centres throughout the country. The US Food and Drug Administration reported cumulative LAV/HTLV-III antibody test data from more than 1.1 million units of blood collected a t'155 centres through 16 June 1985. O f these, 2 831 (0.25%) were reported as positive based on a repeatedly reactive EIA te st The panera o f positive tests varied slightly in different regions o f the country and by test kit used.

The Atlanta Region o f the American Red Cross (ARC) and the Centers for Disease Control (CDQ reported data from testing more than 51000 blood donors, of whom 0.23% were repeatedly reactive by an EIA method. Among the specimens from 106 blood donors with repeatedly reactive tests, 34 (32%) were strongly reac­ tive (ratio o f specimen absorbance to cut-off value 7.0 or greater). EIA tests categorized as strongly reactive correlated highly with both positive Western Mot tests (94%) and culture for LAV/HTLV-UI (56%). O f 220 donors whose tests were initially reactive and subse­ quently negative, as well as a random sample of 50 with an initially negative EIA test, none had either a positive Western blot test or positive culture. Among those donors notified and interviewed to date, 16 (89%) of 18 with strongly reactive EIA tests had tdentifi‘ See No. 29.1985, pp 221-222.

SY ND RO M E D ’IM M U N O D É FIC IT A Q U IS (SID A ) A telier du Service de la Santé publique des E tats-U nis sur la détection des anticorps anti-LA V /H T L V -III1 Etats-U nis d ’A mérique . - D’après les rapports présentés lors d’un atelier du Service de la Santé publique des Etats-Unis d’Amérique sur la détection des anticorps anti-HTLV-III qui s’est tenu le 31 juillet 1985, les épreuves immuno-enzymatiques (IE) de détection des anticorps dirigés contre le virus associé aux lymphadénopathies/virus T-lymphotrope humain type III (LAV/HTLV-III) sont des épreuves sérologiques extrê­ mement sensibles et spécifiques. Ces épreuves sont actuellement utilisées par les banques de sang, les centres de collecte du plasma, les services de santé et plusieurs centres cliniques répartis sur tout le territoire. La Food and DrugAdministration des Etats-Unis a recensé les résultats des épreuves de détection des anticorps anti-LAV/HTLV-III pratiquées sur plus de 1,1 million d’unités de sang recueillies dans 155 centres jusqu’au 16 juin 1985.0 ressort de ces données que 2 831 (0,25%) unités de sang ont été considérées comme positives (c’est-à-dire ont donné des résultats positifs à plusieurs reprises dans l’épreuve IE). La proportion des résultats positifs variait légèrement selon la région géographique et le nécessaire d’épreuve utilisé. Le secteur d’Atlanta de la Croix-Rouge américaine (ARC) et les Centers fo r Disease Control (CDQ ont rapporté les résultats de l’examen sérolo­ gique de plus de SI 000 donneurs de sang;-panm ceux-ci, 0,23% don­ naient des réactions positives répétées dans une des épreuves IE. Parmi les échantillons prélevés chez 106 donneurs de sang ayant des réactions positives répétées, 34 (32%) étaient fortement réactifs (avec un rapport de densité optique de l’échantillon à la densité optique limite égal ou supé­ rieur à 7,0). On observait une forte corrélation entre les échantillons classés comme fortement réactifs en IE, les échantillons positifs dans l’épreuve A'immunoblotting (Western blotting) (94%) et les échantillons à culture du LAV/HTLV-III positive (56%). Chez 220 donneurs ayant donné un premier résultat positif puis des résultats négatifs, et chez un échantillon aléatoire de 50 donneurs négatifs dés le début, Vimmunoblotting et la culture du virus ont donné des résultats négatifs. Parmi les donneurs répertoriés et interrogés jusqu’à présent, sur 18 donneurs ayant présenté une forte réaction positive en IE, 1 Voir N° 29. 1985, p». 221-222

Wkly Epuiem. Rec No 37 - 13 September 1983

-

287

-

Relevé epidem. hebd. N° 37 - 13 septembre 198S

able nsk factors for LAV/HTLV-III infection, while none of 20 with weakly reactive tests had identifiable risk factors.

To determine the sensitivity of one of the EIA tests in high-risk persons, virus isolations were attempted from homosexual men attending a clinic for sexually transmitted diseases in San Fran­ cisco, California. None of 70 men with negative LAV/HTLV-III antibody tests had a positive culture, while 43 (60%) of 72 with repeatedly reactive tests were culture-positive. Among the 72 E1Apositi ve sera in this portion of the study, 70(97%) were considered to be highly reactive. Ninety-seven percent of those EIA-positive specimens tested to date have had a positive Western blot test. Data from other blood banking organizations paralleled the findings of the ARC/CDC study in suggesting that approximately one-third of EIA-positive sera from blood donors were strongly reactive, regardless of the test kit used. Donors with strongly reac­ tive EIA tests were also highly likely to have positive Western blot tests and to have positive EIA tests by other test kits. Weakly reactive EIA tests correlated poorly with positive Western blot tests and were judged to be nonspecific for LAV/HTLV-III infection. The reason for nonspecific test reac­ tivity is unknown, but proposed refinements in the test may elim­ inate many of the low level reactions. MMWR Editorial N o te : Based on available data, only about 0.25% ( 1in 400) blood donors have repeatedly reactive EIA tests to LAV/HTLV-III antibody. Approximately 0.08% (1 in 1 200) donors were found to have strongly reactive EIA tests, and these donors were likely to have other test results (Western blot, LAV/HTLV-III culture) that suggested they had been infected with LAV/HTLV-III). Thus, in less than 5 months, serological tests for LAV/HTLVIII antibody have been introduced and demonstrated to be highly useful in screening donated blood. Screemug performed during this period may have removed as many as 1000 potentially infec­ tious units of blood from the blood supply in the United States. Continued use of this highly sensitive test procedure for LAV/HTLV-III antibody, in combination with voluntary avoi­ dance of donation by members o f high-risk groups, will virtually eliminate the risk o f AIDS transmission by the nation’s blood supply. Discussions and evaluations o f other potentially appro­ priate and useful applications of this test are under way.

16 (89%) présentaient des facteurs de risque identifiables pour l’infection par le LAV/HTLV-III, tandis que sur 20 donneurs ayant présenté des réactions faiblement positives, aucun ne présentait de facteurs de risque identifiables. Afin de déterminer la sensibilité de l'une des épreuves IE chez les sujets à haut nsque, on a tenté d’isoler le virus chez des homosexuels de sexe masculin fréquentant un service de vénéréologie à San Francisco, Cali­ fornie. Sur 70 sujets présentant des résultats négatifs dans les épreuves de dépistage des anticorps anti-LAV/HTLV-III, aucun n’avait une culture positive, tandis que sur 72 sujets régulièrement positifs dans ces épreuves, 43 (60%) avaient une culture positive. Parmi les 72 sérums positifs exa­ minés dans cette partie de l’étude, 70 (97%) ont été considérés comme fortement réactifs. Parmi les échantillons positifs en IE examinés jusqu'à présent, 97% étaient positifs en immunoblotting. Les données fournies par d’autres organismes de collecte du sang ont donné des résultats analogues à ceux de l'étude de l’ARC/CDC, environ un tiers des sérums positifs en IE étant fortement réactifs cpiel que soit le nécessaire d'épreuve utilisé. Les donneurs dont le sang était fortement réactif en IE avaient également de fortes chances d’être positifs dans l’épreuve d'im m unoblottinget de donner des résultats positifs en IE avec d’autres nécessaires d’épreuve. Pour les sérums faiblement réactifs en IE, on n’observait qu’une cor­ rélation médiocre avec les résultats de Vimmunoblotting; ces résultats ont été jugés non spécifiques de l’infection par le LAV/HTLV-in. La raison de cette réactivité non spécifique est inconnue, mais il semblerait qu’en améliorant l’épreuve on puisse éliminer la plupart de ces réactions faibles. N ote de la R édaction du MMWR. D’après les données dont on dispose, seuls 0,25% (1 sur 400) des donneurs de sang présentent des résultats régulièrement positifs en IE pour l’anticorps anti-LAV/HXLVIH. Environ 0,08% (1 sur 1 200) des donneurs présentaient des résultats fortement positifs en IE, et avaient de fortes chances de présenter dans les autres épreuves (immunoblotting, culture du virus), des résultats suggé­ rant une infection par le LAV/HTLV-III. Ainsi, en moins de 5 mois, les épreuves sérologiques de détection de l’anticoips anti-LAV/HTLV-III ont été adoptées et ont fait la preuve de leur intérêt dans le dépistage du sang provenant de dons. Grâce au dépistage réalisé pendant cette période, on a pu éliminer jusqu’à 1000 unités du sang potentiellement infectieux des réserves de sang des EtatsUnis d’Amérique. En continuant à appliquer cette méthode de dépistage extrêmement sensible, et en invitant les membres des groupes à haut risque à s’abstenir de donner leur sang, on pourra pratiquement éliminer tout risque de transmission du SIDA par les réserves de sang du pays. L’examen et l’évaluation d’autres applications éventuellement intéres­ santes de cette épreuve sont en cours.

(Based on/D’aprés: M orbidity and M ortality Weekly Report, 1985,34, No. 31 ; US Centers fo r Disease Control.)

Основные сведения
Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения