(I'JPR/OC31/SR/1) CXMPTE RENOO ANALYTIQUE DE lA PRil.fiERE SEAle;;
Salle de =ferenoes de 1 'eM>, Mani11e Mal:di. 9 septernbre 1980, 9 heures PRESIDENT: M. J. Jaminan (Papouasie-Nouve11e-G\.Jinee)
S<M1AIRE
Pages 1.
Ouverture so1enne11e de 1a session Allocution du President sortant •••••••••••••••.•••••••••••••••••• Election du Bureau: President, Vice-President et Rapporteurs •••• Expose tedUlique : Nctnination d'\.D1 president des debats ••••••••.• Adoption de 1 'ordre du jour •.••••••••••.•••.••••••••••••.•••••••• Accuse de reception par 1e President des rapports succincts des gouvexnenents sur leurs activiws sanitaires •.••••••••••••••• Rapport du Directeur regional ••••••••.••••••••••••••••••••••••••• Examen du projet de budget programme ••.••••.•••••••••••••••••••••
102 102 102 102 103 103 103 107 108 111 111
2. 3. 4. 5. 6. 7. 8.
8.1 8.2 8.3
Bilan d'execution du budget de 1979 •••••••••••••••••••••••••
Rapport sur "'utilisation du programme du Directeur regional pour le developpement pour 1979 et 1980-1981 ••••••• Examen du projet de budget programme pour 1982-1983 •••••••••
- 101 -
102 1.
CXl1ITE REGIONAL
TRENTC lIT UNIEME SESSICN Point 1 de I' orore du jour
0U\1ER'IURE SOIENNELLE DE IA SESSION provisoire
En l'absence du ~sident et du Vice-President, Ie Directeur regional declare ouverte la trente et uniene session du Canite regional du Pacifique occidental.
2.
ALLOC!JrICN DU PRESIDENr SORTANT
Point 2 de l'ordre du jour provisoire
I.e Directeur regional lit Ie texte d 'une allocution CCIllll..II1ique par Ie Dr A.G.K. Chew (Singapour), President sortant (voir ce texte a I' annexe 1).
3. 3.1
EI.&:TICN DU BUREAU : PRESIDENr, VICE-PRESIDENl' ET RAPPORl'EURS Point 4 de I' ordre du jour provisoire Election du President
I.e Dr TANAKA (Japon) propose la candidature du Dr JAMINAN (PapouasieNouvelle-Guinee). Cette proposition est appuyee par le Dr SENILAGAKALI (Fidji) et par M. PECH BUN RET (Kampuchea democratique) .
Decision : I.e Dr J1\MINI\N est elu 3.2 Election du Vice-President
a
l'unanirnite.
I.e Dr ACOOTA (Philippines) propose la candidature du Dr RIDINJS (Sanna). Cette proposition est appuyee par Ie Dr POLIAKI ('lbnga).
Decision : I.e Dr RIDINJS est elu 3.3 Election des Rapporteurs
a
l'unanirnite.
I.e Dr TALIB (Malaisie) propose la candidature du Dr EVANS (Australie) ccmne rapporteur de langue anglaise. Cette proposition est appuyee par Ie Dr KCH (Singapour). I.e Dr DA PAZ (Portugal) propose la candidature du Dr CHARPIN (France) ccmne rapporteur de langue fran<;aise. Cette candidature est appuyee par Ie Dr HIDDLFS'l:"alE (Nouvelle-ZeIande).
Decision: I.e Dr EVANS et Ie Dr CHARPIN sont elus 4.
a
l'unanirnite.
EXPC6E 'I'EO£:iIQUE : NCMINATICN D'UN PRESIDENT DES DEBA'IS
I.e PRESIDENT propose que Ie Dr POLIAKI ('lbnga) soit nC1l1Tl§ president des debats.
Decision : Cette proposition cst adoptee;" I' unanimite.
_ _ _ _ _ _ _CXMP'I'E=.::...=:=....::REND="'U=-:ANALYTIQUE DE LI\ PREMIERE SEANCE
103
5.
AIXlE'TICN DE L'ORDRE DU JOOR (Dxument WPR/a::31/1)
Point 6 de l'ordrc du jour provisoire
I.E PRESlrENT propose I' adoptioo de I' ordre du jour.
Decision: En l'absenoe d'observations, l'ordre du jour est adopt:e. 6. J\O:tEE DE RECEPTICN PAR I.E PRESIDENT DES RAPPORl'S SUO::INCTS DES GOlNERNEMEN'lS SUR IEUR5 ACTIVITES SANITAIRES : Point 11 de l'ordre du jour
Ie PRESlrENT accuse reoeption des rClfP:>rts sur les activit:es sanitaires des pays et zones ci-apres qui ont clSj:.i ere distribues aux representants : Australie, Chine, Fidji, Hong Kong, Japon, Nouvelle-caledooie, 1,ouvellezelande, Papouasie-Nouvelle-Gllinee, Polynesie franyaise, RCpublique de Cbree, Singapour, Viet Nam et Wallis-et-Futuna. les rapports cx:mnuniques par Ie Kanpudlea demx:ratique et la Malaisie seront distribues un peu plus tard. Ie Dr MINNER3 (Etats-Unis d'l\rIlCrique) espere que Ie rapport soumis par soo pays, qui sera camrunique ulterieurem:mt, pourra encore etre accepre. (Voir la suite de la discussion a la section 2 de la cinquierce seance).
7.
RAPPORI' DU DIRECI'EUR REX;ICNAL WPR/a::31/11 )
Point 12 de I' ordre du jour (Dxument
Ie DIRECI'EUR REX;Ia'UIL presente Ie rapport sur I' activite de l'CM> dans la Mgioo du Pacifique occidental au cours de la periode du ler juillet 1979 au 30 juin 1980. Ie Directeur regional clS::lare que sa nanination, Ie ler juillet 1979, est survenue d. I' un d0s rraren:os les plus exaltants de la mard1e de I' Organisatioo verB son objectif "la :3ante pour tous d' ici I' an 2000". Depuis plusieurs annees on assistait a une acceleration des efforts vis ant a decentraliser les responsabilit:es precedemrent concentrees a Geneve, par exenple dans Ie domai.ne des activires de recherche, et assurer une plus grande participation des Regions dans les recanisrres gestionnaires du clSvelc:>pfellelt sanitaire. L' annee passee a vu cu1Jni.ner oes efforts en ce sens que Ie role des Mgions, et notannent celui des Comites regionaux, a ete consiclSrablement clarifie grace aux diSCUSSions qui ont eu lieu au niveau nondi.al et aux resolutions de l'Assenblee rrondiale de la Sante, telles que la resolution WHA33.17 concernant les structures de I' a1S eu egard a ses fonctioos. Il appartient maintenant a la Mgion de datnntrer a::mrent les soins de sante primaires peUVtmt reellerrent contribuer avec sucaes a la :realisation de l'objectif "salte pour tDus/2000" et a::mrent la cooperation tedlni.que entre les pays peut jouer un role dans I' atteinte de oet objectif. De toutes les regions de l'(M; oelle du Pacifique occidental, relange de pays cJevel~s, en ooveloppenent et nuins develoJ::PEis - industrialises, nouvellement industrialises, em cours d' industrialisation et principalerrent agricoles - est la roieux plac.\e pour prendre la tete dans cet effort.
L'ordre du jour de la 5el.laine qui va suivre est tres charge car i l <X:IlPrend beauooup de points en rapport avec les efforts intensifs clSployes depuis douze nuis pour faire roieux participer Ie Comite regional au travail de l'CM> et pour encourager les Etats ~res a se servir de l'CM> et de
104
cn1ITE REGIOl'lAL
TRENTE IT UNIEME SR>SICN
ses ressources de la fa«on la plus avantageuse, au \:;on rarent, et " l'endroit veulu. II s'agit, d'al::ord, d'utiliser l'0M3 pour aider d creer des a:rrpetences gestionnaires au service des prograr.rres sani taires et d IlDbiliser des ressources extrabudgetaires. Il faut ensuite qu' il Y ait coordination entre les institutions sanitaires nationales et les autres institutions nationales oont les activites ont directerrent ou indirecterrent m il1pact sur la sante; il faut enfin rrettre davantage l' accent sur la sante dans Ie =ntexte du nouvel ordre e=ncrnique international. En juillet 1979, tUl groupe de travail charge de renf=aer la gestion des prograrmes a recherche quel etai t Ie type de soutien qu' il etait possible de donner aux Etats Membres pour developper, ITW2ttre en oeuvre et evaluer leurs stratGgies nationales pour la sante/2CXX>. Ce groupe de travail a etudie la question de saveir ccmrent l' CMS peut gerer ses propres res sources pour assurer un tel soutien en harrmnie avec Ie prograrme general de travail que les Etats Membres ont etabli par l'interm8diaire des organes directeurs de l'Organisation. L'application des reccmnan::lations du groupe de travail a evolue au long de l' annee. Tout d' al::ord, tUl groupe regional pour Ie developperrent sanitaire a ete cree dans Ie cadre du Bureau regional; par la suite, les fonctions de oertains personnels techniques du Bureau regional ont ete reorientees de fac;;on a leur perrrettre de repondre di.rectaTent et prioritairarent aux besoins des Etats M3r0res, en dehors de l' infrastructure du Bureau regional, ce qui a eu pour resultat de reduire Ie volume de travail administratif. D'autre part - ce qui est de la plus haute inportance - on a developpe Ie =ncept d'equipes pluridisciplinaires. Quand tUl Etat Membre demande une =lla\:;oration pour elal::orer l' approdle des soins de sante prirnaires, au lieu des visi tes individuelles d' experts, c' est me equipe qui se rend sur place. Celle-ci peut cx:nprendre m expert de la gestion, m expert des soins de sante prirnaires, et 'ID expert des activiws les plus directeIrent =ncernees telles que l'education pour la sante, l'awrovisionnerrent en eau et l'assainissarent, les fournitures phannaceutiques ou la lutte =ntre les maladies transmiss ibles. Les resultats obtenus pac Ie projet de recherche-developpe1EI1t en cours a Tacloban, Leyte (PhiHppines) et Ie lancerent d'tUl programre de fonnation en Hepublique popul,lirc de Chine rreritent d'etre particulHlrerrent signales au titre des progres realises vers Ie renforcerrent du prograrnre des soins de sante primaires. En oe qui =naerne la o:::x lperation tedlnique entre pays en developperent, la creation d'un service ],han,Bceutique du Pacifique sud presente un interet particulier. lors de la Conference ministerielle tenue d Marlille en noventJre 1979, douze pays et ::ones ont adopte une declaration d' intention propos ant la =eation d'm teJ service dans les delais les plus courts possibles. Depuis lors, un cnnsultant a etudie en detail la question de 1 'endroit Ie plus approprie p-Jur l' installation de ce service et celIe de son financerrent. Le rapport tiu consultant est actuellarent en preparation.
=
A mi-parcours de 1 'execuLion du sixierm programre general de travail, Ie rapport fait ressortir l'irpJrtance accrue qu 'on attad1e dans 1a 1000gion aux questiOns suivantes : 1) les recanisn"Cs gestionnaires pour Ie developperrent sanitaire; 2) 1 'approche pluridisciplinaire en matiere de developpellEIlt et de prestation des soir.s de sante primaires; 3) la participation des
cx:MPTE
REND{]
ilNALYTIQUE DE LA PREMIERE SEANCE
105
camrunautes a des activites n' ayant pas necessairerrent \ID lien direct avec la santi!, mais favorisant la jJrarotion de la sante; 4) la fonnation des agents de sante, visant it les roorienOOr en vue des soins de sante primaires et a integrer dans les soins de sante prirnaires la lutoo oontre des maladies deteDni.nees; 5) \IDe coordination inoorsectorielle entre les organisnes sanitaires nationaux et d'autres organism=s dont les activites ont \ID irrpact sur la santi!. L'eM> partieipe de plus en plus activarent aux operations de pre-investissenent et d' investissenent de la Banque asiatique de oevelopperrent dans des donaines 0015 que la salubrite de l'environnenent, la lutoo oontre Ie paludisme, la nutrition et la production et la distribution des nalicanents. On esr:ere qu' un protooole d' acoord avec la Ban::!Ue sera signe dans un avenir proche. I.e Dr XU SHOOREN (OUne) estirre que de bons resultats ont ete obtenus, sous la oonduiOO du Directeur regional, pendant la periode oouverte par Ie rapport, particulierarent en 'Je qui oonceme la planification sanitaire nationale, Ie renforcerrent de la cooperation technique entre pays en developpenent, les soins de sante pr.Lmaircs, Ie developpement et la planification des personnels de sante, les :;tatistiques sanitaires, la prarotion de la recherche, y cx:ITpris la recneJ-che sur les services de sante, et la lutOO oontre la maladie.
II souligne les efforts positifs entrepris dans Ie sens de l'Objectif social qu' est la sante pour tous d' iei l' an 2000. On elabore des prograrmes qui seront integres dans les plans nationaux de developperrent s=ioeoonanique general, et Ie soutien du Bureau regional a la fonrulation de strategies est la base de l'elaboration des strategies regionales et nondiale. C'est l.a l'une des prineipale" reussites de l'annee, et on esr:ere que les pays intensifieront enoore leurs efforts afin d' assurer la mise au point de plans d'action realisables. I.e Dr EVANS (Australie) flHicite Ie Directeur regional de son rapport a::IlPlet et instructif. L' Australie oontinuera i1 appuyer I' action de I' ct£ dans la Pegion, par l'inOOrnii<liaire du Australian Developren.t Assistance Bureau, du O::mronwealth DeparUrent of Health, du Ccmronwealth Institute of Health, du Centre regional de fonnation d'enseignants et d'autres institutioos fonctionnant en Allstralie. Se referant aux paragraphes 22 et 23 du rapport, Ie Dr Evans declare que, pour oontribuer au developperrellt des systerres d'infornation sanitaire et bian!idicale dans Ie Pacifique =eidental, I' Australie net avec plaisir son systerre MEDIARS it la disp:Jsition des pays de la Pegion qui ne possedent pas un tel service.
I.e Dr lIC(STA (Philippine,;), c:x::.mrentant les paragrafhes 24-28 du rapport note avec satisfaction la preuve qu' on Y trouve de l' interet que porte l'eM> a prarouvoir la cooperation technique entre pays en developperrent dans la Region. Il demande p:JUrquoi il n 'y est pas question du Centre regional de formation d'anestilesiologisOOs.
~ DIRECIEUR REl3ICWIL rel'ond que, ccmre il I' a deja. precise, son bref rapport de cette annee n'est qu'un res\.lI'rl§ des faits les plus significatifs. I.e Centre de formation d' anesthesiologisOOs fonctionne depuis 1970, et Ie Directeur regional en parlera dans son rapport a la trenOO-deuxierre sessi= du Ccrnite regional, oouvrant 1a periode biennale du 1er juillet 1979 au 30 juin 1981.
106
CXMI'IE REGILNAL
TRENTE ET ur:lIll1C
SESSION
Mr PECH BUN RET (Kanpuchea derrocrat.iquc) se felicit.e de la tache considerable acocnplie par l' CM3 dans la Region et espere que Ie Bureau regional fX)urra, en 1981, attribuer une plus grande priorite au sort du peuple du Ka!!puchea derrocratique, tres touche par la guerre d' agression etrangere. I.e Dr CllARPIN (France) fait observer que, dans un recent docurrent, on a dit que la situation de la filariose dans les nes liallis-et-Futuna etait inoonnue. Il se felicite donc de 1 'occasion qui lui est offerte de S01.lIlEttre ln1e note sur la situation de la filariose d H. bancrofti en 1980, note qui ne veut etre qu 'un carplerrent au rapport distribue par Ie Bureau regional sur la Polynesie franc;:aise en general. I.e Dr Kl.NANCAI (Etats-Ur.is d' l'Irno§rillue) rappelle que Ie 'l'erritoire sous tutel1e des iles du Pacifique n' a pas encore approuve officielleTent Ie projet de rrerrorandun d' acoorc' relatif d la creation du service [harmaceutique du Pacifique sud. Start donne l' instauration de quatre nouvelles entites politiques, Ie processus est lent; trois d'entre elles ont toutefois donne leur accord.
II declare que Ie remcux,uable travail de lutte oontre les maladies diarrheiques qu' a fait l' CM3 dans Ie Terri toi re sous tutelle des nes du PaCifique semble avoir eu un irlpact sur Ie taux de nortali te, encore qu' il soit peut-etre premature de tirer des conclusions. Peut-etre la Region fX)urrait-elle trouver des fonds cx:rrplementaires aupres de sources exterieures pour entreprendre des travaux dans ce domaine. I.e Dr TALIB (Malaisie) souligne que Ie rapport du Directeur regional fait ressortir les efforts dEployes par 1 'CM3 dans la Region pour instaurer la sante pour tous d' ici l' an 2000. La 11alaisie joue son role par Ie biais de la cooperation, notamrent en ce qui concerne la recherche et l' information fX)ur la sante, et egalrnent en familiarisant des s tagiaires d' autres pays avec les activites rrenecs en Malaisie dans Ie dorraine de la sante naternelle et infantile, de la nutrition, des soins de sante primaires et de la lutte centre les maladies diarrheiques. La Malaisie est particuliererrent reoonnaissante d 1 'CM3 ce la cooperation qu'elle lui a pretee sous fome de services consultatifs et de bourses d'etOOes. I.e Dr NICHOISCN (lbyallrOC'-Uni de Grande-13retagne et d' Irlande du Nord) dit que son Gouvernerrent attache une inportance particuliere au prograrnre de lutte contre les maladies diarrheiques. Se reportant au paragraphe 88 du rapport du Directeur regional, il aiJrerait savoir quels sont les onze pays et zones de la Region ou existent des plans nationaux de lutte oontre oes naladies.
I.e Dr TARAN'IDIA (Conseiller regional fX)ur les maladies transmissibles), repondant a la question posee par Ie representant du Poya1.lIlE-Uni de GrandeBretagne et d'Irlande du Nord, declare qu'en 1979 un consultant de l'CM3 s'est rendu dans plusieurs pays et, qu'd cette occasion, differents plans nationaux de lutte contre les maladies diarrheiques ont ete esquisses. Ces plans ont ete mis au fX)int SOLlS fonre definitive dans les pays et zones sui vants : Fidji, Guam, Kirib;lti, Malaisie, Papouasie-Nouvelle-Guinee, PhilippineS, Sanna, i1es Salom:m, 'funga, Territoire sous tutelle des iles du Pacifique, Viet Nam. Dans six autres pays les plans ont ete prepares sous fome pre liminaire et 1 '·)n attend les versions definitives.
mMPTE RENDU lINALYTIQUE DE IA PREMIERE SEANCE
107
le Dr SENIIAGI\KALI (Fidji), se referant aux paragraphes 35-43 du rapport (soins de sante primaires et tcdll1010gie appropriee pour la sante) et, plus particuliEirenent, au paragraphe 39, note que des projets de soins de sante primaires ont ete etablis dans trois provinCEs de la ~publique populaire de CUne. D' apres Ie rapport, Ie reseau sera relie au plan international a des reseaux de soins de sante primaires senblables. les projets de <lti..ne re<jOivent un appui financier oonsiderable de l'eM> et du PNUD. Chacun connalt les problemas sanitaires qui sont propres aux Etats Menbres insulaires de 1 'Organisation, problemas dent la solution reside, dans certains cas, dans une aw:roche insulaire. '!but en felicitant la CUne de la creation de ses centres de soins de sante primaires, Ie Dr Senilagakali souhaite appeler l' attention sur la neoessite de creer des centres senblables dans les l:tats Menbres insulaires de 1 'eM> pour leur penrettre de faire faCE aux differents problerres poUllant surgir dans les efforts tentes pour instaurer la sante pour tous d' ici l' an 2000. Notant qu' il n 'y a pas d' autres observations sur Ie rapport du Directeur regional, Ie PRESIDENI' oemande aux Rapporteurs de preparer un projet de resolution approprie. (Voir l'examen du projet de resolution a la section 1.1 de la troisieme seance). 8. EXI\MEN DU PIDJET DE BUJX;ET P~ : Point 7 (~ts WPR/OC31/2, h'PR/RC31/3, l'IPR/RC31/4,
de 1 'ordre du jour WPR/OC31/4 Corr.l et
WPR/OC31/5 ) J.2 J1:REr1'ElJi{ RffiICNAL rappelle que les Etats MaiDres de la Region du Pacifique occidental pourraient rrontrer Ie chemin en adoptant l' app:roche soins de sante primaires afin d' instaurer la sante pour t:aJs d'ici l'an 2<XXl. A l'QIoIS proprenent dite, plusieurs innovations penrettront d' apport. ,.- l' app.!i neoessaire pour mettre en oeUllre la strategie regionale et collaborer avec las Etats Membres a l'application des strategies nationales. Au narbre de ces innovations figurent Ia creation du groupe regional de d~lOfPE!leat sanitaire, la redMinition des fonctions de certains directeurs de prograrnre en tant que personnels inter-pays pour leur penrettre de cooperer avec les Etats Menbres au rrarent voulu et dans les zones oil ils sont Ie plus necessaires, et enfin la creation d'a:prlpes pluridisciplinaires chargees de coop€rer a la mise en place et il. la prestation des soins de sante primaires.
L'expose du prograrnre par Ie Directeur regional pour la periode bienna1e 1982-1983 peut ~tre consulte aux pages quatorze a dix-neuf de l' introduction du dOCl.1l1e'lt WPR/RC31/4. le Directeur regional s' est effora'! d' analyser la situation actuelle et de degager ce que signifierait l'objectif de la sante pour tous en l'an 2<XXl pour la Region du Pacifique occidental. les annees 1982 et 1983 constituent la derniere periode bienna1e du sixieme prograIl(lE general de travail et la deuxiElnE pen:jant laquelle 1 'CM5 executera dans La Region du Pacifique occidental un blrlget prograrme bienna1 pleinenent operationn81, confonre.rrent aux progranmas regionaux a rroyen tenre elabores en 1977. En 1980-1981, premiere periode bienna1e pleinerrent operationnelle, on a constate que la souplesse accrue conferee par Ie cycle biennal adopte pour Ie budget prograrnre penrettrait de rrener a bien les prograrnres de coopJration, qui etaient alors adaptes aux besoins des pays.
108
CCMITE REGIOiJAL
TRElITE ET UNIEl1E SESSIa'l
L'etablisserrent du budget prograrrrre d partir de la prograHmation a rroyen tenre est lIDe notion interessante, qu:>ique difficile a rrettre en pratique. L'experienoe accumulee au oours du present cycle de progran:rnation a rroyen tenre est tres utile. En 1982, le projet de septierre prograrme general de travail pour la pe dode 1984-1989 sera soumis d l' Asserrblee rrondiale de la Sante. Le Cani.te regional exami.nera la question de sa preparation a lID stade ulterieur de la session. Une fois que le septierre progrcmre general de travail aura ete accepte, des prograJ111'CS d rroyen tenre seront Habores pour cette nere periode. Le prograrrrre de cooperation que le Camite va examiner viendra ar:puyer des activites qui devraient jeter les bases necessaires a la preparation de prograrmes it rroyen tenre bien oonc;:us et dynamiques traduisant les priorites reelles fix€es par la R§gion en vue de la sante pour tous en l' an 2000. Le Dr HAN (Directeur de la gestion des prograrmes) ouvre le debat sur le budget p:rograrme.
8.1
Bilan d'execution du bud;Jet de 1979 (IbcLIrent WPR/RC31/3)
Le Dr HAN (Directeur de la gestion des prograrmes) se reporte au document IVPR/RC3l/3. Le bud~et revise qui figure a l'annexe 1 tient a::rrpte des rrontants dont le Comi te regional a pris note a sa vingthuitierre session en 1977, d la suite de quoi des rrodifications ont ete apport:ees notarment en raison de l' accroissement de la cooperation technique avec la Republique populaire de dline. Le pourcentage d'execution du prograrme, en tenr£'s rronetaires, au titre du budget ordinaire pour 1979, est de 99,98 % - rroportion legererrent plus elevee qu'en 1978, oil elle etait de 99,91 %. Le Dr CHRIS'IMAS (Nouvelle-Zelande), se reierant au point 5.1.4 du cl.=Lment WPR/RC31/3, note qu' un credit de US$381 CXXJ est affecte a l'eradication de la variole et au prograrme elargi de vaccination; i l est surpris de constater que le pourcentage d' execution est seulenent de 20,28 %. Il pensait, vu l'accent actuellerrent mis sur le prograrme Hargi de vaccinati on, que le pourcentage serai t beaucoup plus Heve. Le Dr HAN (Directeur de la gestion des prograrmes) r§pond que, dans la structure de classification des programmes utilisee jusqu'a
la fin de 1979, l'eradication de la variole et le programme elargi de vaccination constituaient un seul programme. Dans la nouvelle structure, le programme elarci de vaccination, dans le cadre duquel ant ete executees toutes les activites de la R§gion, forrre lID programre distinct. Il est certes regrettabJe qu'en raison d'une mauvaise gestion, i l y ait eu sous-execution, cela principalanent parce que les fonds affectes aux differents elements ont ete sous-employes. Ainsi, le rrontant correspondant au traitenent de vingt rrois d'lID technicien d' operations sur le terrain n' a pas ete utilise en raison d vacanoe, et le m:mtant corres;xmdant au traiterrent de dix-neuf rrois de consultant n' a pas davantage ete errploye. De rrere, le credit
'=
CCM'TE RENDU Nv\LYTIQUE DE u\ PREMIERE SEANCE
109
prevu pour la recherche sur la vaccination et pour des quantires importantes de fow:nitures et de nateriel n'a pas ete utilise. On peut oependant esperer qu' a l' avenir le taux d' execution sera beau=up plus eleve. M. BOYER (Etats-Unis d' Jlllerique) note que s' i l est vrai que le bwget a ete e.>a§cute dans une PlXlPOrtion de plus de 99,9 %, i l Y a de nettes differences entre les pouroentages d' e.>a§cution de nanbreuses rubriques, allant d' environ 20 % pour l' Gradication de la variole et le PJ:Ograntre elargi de vaccination a environ 216 % pour l' etablisserrent et le renforoenent des services et insti tut ions d' hygiene du milieu (6.1. 5) . Mene pour le prograrme "Comite regional" (1.1.3), le pourcentage d'execution est de 311 % de oe qui avai t ete prevu. M. Boyer OCIlpte revenir sur ce point par la suite, et notamrent a propos du gaspi11age de terrps et de ressouroes cause par Ie fait de prolonger 100 sessions au-delJ. d'un weekerx:l. Son inquietude a cet egard s'expllque par Ie fait que le docum:mt I'IPR/OC31/4 fait appara1tre que Ie budget des sessions du Comi te regional doublera entre 1980-1981 et 1982-1983. Il sarblerait normal que Ie pouroentage d'e.>a§cution du budget soit raisonnablerrent proche du chiffre prevu. Il voudrait qu'on lui donne une explication au sujet des extrenes divergenoes observees, et qu' on lui dise cc:::IT1Tent oet etat de choses peut s' accullloler de la regIe selon laquelle les transferts d' une rubrique a l'autre en =urs d'annee ne doivent pas depasser 10 %. M. IlCW\ll)
(Directeur du prograrnre d' aWUi) repond qu' a la rubrique
"Canite regional" pour 1979, Ie budget indiquait un rrontant de
US$38 000 et qu'en fait on a depense US$1l8 000. Cette augrrentation est principalerrent due a la creation de deux sous-canites, celui du prograrnre general de travail et celui de la c=peration technique entre pays en developpement, qui n'etait pas prevue l=s de l'elaboration du budget deux a 1.'" plus tOt. Ces sous-canites se reunissent deux fois par an, ce qui entra1ne des frais considerables. Une autre raison qui explique l' a=roisserrent est que le Cani te regional s' est reuni a Singapour, d'Oll la necessite d'augnenter le personnel d'appui. Il y a eu en outre des augrren.tations nonnales dues a l' inflation, qu' i l n' avait pas ete possible de prevoir. En oe qui =noerne les transferts entre sections de la resolution portant ouverture de credits, i l est vrai que l' Organisation ne dispose que d'l.U1e narge de 10 % au-dessus ou au-dessous du IlOntant total de chaque section. Pour effectuer de tcls transferts, i l faut ootenir l' autorisation du DiJ:ecteur general, qui doit ensuite operer les ooordinations necessaires entre les diverses regions. [:' i l est.irre que la marge de 10 % doit etre dEipassee, le Directeur general doit demander 1 'autorisation du Conseil e.>a§cutif et de l' AsseniJlee de la Sante. Il est vrai que certains pourcentages d'executian sont eleves mais i l faut noter que la chose se pIOduit souvent dans des sous-sectioru; de sections particulieres de la resolution portant ouverture de credits, ce qui fait que le total des credits afferents a la section interessee n'est pas si graverrent affecte.
IE Dr HAN (Directeur de la gestion des prograrmes), repondant if la question de savoir pourquoi des taux d' execution faibles =existent avec des taux trils ele~, explique que le faible taux d' execution de la pronotion et du developpemmt de la recherche par exenple, tient essentiellerrent au fait que le Bureau regional essaie actuellerrent d'affecter les credits de la recherche aux zones de progranrne appropriees. Tel rrontant budgetaire
110
CCMITE REGlOi'JAL
TRillITE ET UNIEME SESSICN
inscrit au oopart a 1a rubriqlle prarotion et deve10pperrent de la recherche a pu au rranent de 1 'execution etre affecre aux differentes zones de prograrme en application du principe de deoentralisation des activites de recherche. En raison des besoins du prograrrrre et du oovelopperent des activites de recherche, en ce qui oonoerne notamrent le paluiiSllE (5.1.3), certaines subventions a la recherche non inscrites au prograrrrre ont ete remises d differents chercheurs dans les Etats MEmbres. 11 est egalenent arrive que les pays demandent des postes suWlercentaires pour leurs prograrrrres antipaludiques. On peut citer en exenple de sous-utilisation la nutrition (3.2.4), ou les bourses d'etu:les initialerrent inscrites au programrc n'ont pas et(> utilisOOs par les pays interesses. Au i'Oste cancer (5.2.2), le tAux d'eJrecution est eleve puisqu'il atteint 183 %. Les activites initialenent ins=ites au prograrrrre d'eradication de la variole et au prograrrrre elargi de vaccination (PEV) ont ere transferees au oovelopperrent des services de sante dans l'idee que leur efficacite en serait augmentee.
En ce qui ooncerne Ie ca'1oer (5.2.2), l'Organisation a requ de la Republique populaire de OIine et de la ffipublique de Coree une derrBnde d'activites qui n'etait pas attendue. Ala rubrique sante rrentale (5.2.6), la reunion du Groupe de ooordination recJionale pour le programre de sante JreI1tale qui n' etai t pas prevue:! a entraine une legere augmentation des besoins. Cewe-ci sont egalerrent en augmentation dans Ie danaine de la politique et de la gestion pharmaoeutiques (5.3.2), ou i l a fallu creer un poste de scientifique, qui n '.,O!st pas enoore pourvu, ce qui explique la sous-execution. Pour les preparations pharmaaeutiques (5.3.3), la sousexecution est due au fait qu' i l Y a eu peu de demandes de fourni tures et de materiel de la part des pays Xlnoernes. Pour les produits biologiques (5.3.4), de rrBre Ie credit pr8vu pour trois rrois de oonsultant n'a pas ete utilise. Pour la tec:hnologie de laboratoire de sante (5.3.5), Ie taux d'utilisation est eleve parae que differents Etats MEmbres ont demande qu 'on organise des ateliers e t des oours et qu' il est prevu des crecti ts pour un oonsul tant, ainsi que pour des fourni tures et du materiel. Saus "planification pre-investisse.ent pour les services d'assainissenent de base" (6.1.3), Ie taux d'exeClltion est eleve en raison des augmentations des oouts de formation et des couts de planification pre-investisserrent pour l' eau et les eaux usees. Herre oonstatation pour l' etablissarent et le renforoenent des services ,~t institutions d'hygiene du milieu (6.1.5), parce qu'il a fallu entreprendre certaines activites non prevues, en particulier octroyer des bour,es d' etuies en Republique de Coree et envoyer un ingenieur sanitaire pendant douze ITOis en Malaisie. Au poste cJeveloppe-JreI1t des services de statistiques sanitaires (7.1.4), on observe egalenent un developpenent inattendu des activites regionales en liaison avec les systems nationaux d' informat ion sanitaire. Pour les services de docurrentation (7.2.2), Ie taux d' exe,::ution n' a ete que d' environ 70 % parae que Ie credit prevu pour un oonsultant n'a pas ete utilise. Pour l'aide aux programres dans les pays (9.2), Ie taux d' execution est eleve, eela surtout en raison de l' augrrentation du oout des dCpenses de fonctionnerrent de l' alS et, en particulier, des bureallX des ooordonnateurs des programrcs Cl'lS; eeci oouvre une augmentation des t ,ai terrents des ooordonnateurs des prograrmes CM3 et, dans Ie cas de la MaLlisie, de la Papouasie-Nouve11e-Guinee et du Viet Nam, l' ac:hat de vehicule:; ainsi que l' augmentation du oout des voyages.
<XM'TE RENDU ANALYTIQUE DE l.A PRI'MIERE SEJ\NCE
111
En ffiponse it une question du Dr Aa:6TA (Philippines), Ie Dr HAN el<plique que la non utilisation du nontant de LE$6000 presente sous "prograIllte CXJCJj'Jt§ratif de dbielopfei.ent" (2.2.3) vicnt de oe qu'un credit prevu pour une reqnion du Sous-comi te de la Coopfu"ation technique entre pays en developperrent a ete transfere aux Canites regionaux (1.1. 3).
8.2
~rt
sur I' utilisation du prograIllte du Directeur regional pour Ie l.o};p:nent pour 1979 et 1980-1981
Se reportant au docI.ment WPR/RC31/5, qui donne la liste des activites finanaees en 1979 au titre du prograIllte du Directeur regional pour Ie Clevel~t, Ie Dr HAN precise que US$643 600 ont ete allolES au prograIllte pour 1980-1981. Sur oe total, une same de U3$123 100 a ete viree au progranne de soins de sante prirnaires pour I' elaboration de strategies d'instauration de la sante pour tous d' ici I' an 2000. L' utilisation du solde de US$520 500 sera prograIllllSe a un stade ul terieur de la periode biennale.
8. 3
EKanen du projet de bwget PPRJrame
l'ordre du jour (llocLIlents WP
pour 1982-1983 : Point 7.1 de RC31/4 et WPR/RC31/4 Corr.l)
Le Dr HAN (Directeur de la gestion des progrannes) el<plique au Canite
regional la fa'jUn dont Ie clocurent WPR/RC31/4 a ete etabli, puis il souligne un oertain ncrrbre de principes directeurs et grandes lignes qui ont servi 3 preparer Ie projet de budget progranne pour 1982-1983. 1) II s' agit du premier budget prograIllte prepare dans Ie cadre de l'elaboration, par les Etats M:mbres eux-rremes, de politiques, strategies et plans d' action nationaux et, par I' CM3, de strategies regionales et nondiale d'appui. dans la perspective de oet cbjectif social fondamental qu' est la sante pour tous en I' an 2000. Lcs ressouroes de I' CM3 seront Cbnc oonoentrees en 1982-1983 sur la collaboration avec les Etats rSttlres pour l'elaboration et la mise en oeuvre des strategies nationales, regionales et m:mdiale. A l'heure actuelle, les pays et zones de la Region n' ont pas tous fini d'etablir leurs strategies nationales. II sarble oependant que oeux qui l'ont fait ont pris ces strategies en oonsidi§ration pour l'etablisserent du bwget prograrme pour 1982-1983, cx::m:e en atteste I' accroissem3llt tendanciel des propositions de prograIllteS ayant trait a la sante pour tous. C'est ainsi que l'on note une al.J3IlElltation des credits alloues aux soins de sante prirnaires, oonsideres ocmre I' elarent indispensable a l'instauratial de la sante pour tous d' ici I' an 2000. les pays sont en effet plus l1CIli:>reux il proposer des activites de soins de sante prllnaires - essentiellerrent fo:onation a titre individuel et oonferenoes-ateliers. On a egalerrent note une augmentation du narrbre de propositions ayant trait a oertains eIerrents cruciaux des soins de sante prirnaires, tels que la mise en place de syst:.E!nes d' approvisiClllnellent en eau et d' assainisserrent, la lutte contre les maladies transmissibles, la p:tal1Otion de I' ClR'rovisionnertent alirrentaire et d'une bonne nutrition ainsi que les activites de Clevelopperent des persormels de sante. Autre tendanoe Significative, les credits alloues it la planification et d. la gestion des services de sante sont en diminution, alors que davantage de fonds sont affectes au prograrme de dbielopperent des personnels de sante, notanment d la prarotion de la fo:onation. Cette
112
CD1ITE REGICNAL
TREN'lli ET llNIEME SESSION
diminution vient sans doute de ae que certains projets devraient arriver a leur ten!e et que du personnel CMS en paste dans certains pays pour des periodes de longue <iurOO est peu a peu renplare par des experts nationaux. Aussi les propositioos relatives a la pnm::>tion de la fonnation ont-elles augnen~ en naIDre, de fa,.x>n a devel~ les capacites nationales.
came, pour l'instant, Ie projet de budget programre n'est presente qu' en teJ:mes de grands programres, les pays et zones qui sont en train d 'elaborer leurs strategies auront l' occasion d' etablir avec l' CM5 des programres d!!tailles de ClClOpo§ration tectmique a une date plus rawrochee de la periode de mise en oeuvre. 2) Ie dliffre de planification par pays est une caracteristique ilTpJrtante de la preparation et de l'etablissenent du budget progLdlllle pour 1982-1983. II faut preciser que Ie chiffre provisoire de planification utilise par l'CM) n 'est pas la nBte chose que Ie chiffre indicatif de planification (CIP) du PNUD, souvent oonsid!!re oc:mte la "propriete" d'un pays. Ce chiffre provisoire de planification de l'CM) ne represente qu'un ordre de grandeur pour les besoins de l'etablissarent du budget progLdlllle. L'CM) se reserve la passibili~ de reprogramrer les activites avec souplesse et de red!!ployer les ressources, rx:m seularent aI' interieur d 'un pays mais encore entre pays, voire entre regions, selon ce qui pourrai t etre ~saire. l'etude prevoit une Au stade actuel, il n' a pas e~ dei!aIJd§ aux gouvernarents de SOUllettre des d!!tails sur les projets mais uni.quarent des IlD1ltants generaux par progLClIlIle. Les besoins detailles seront d!!finis a un stade ulterieur, lorsqu'on connaitra avec plus de precision les priorites et les tendances du progrCllllle. certaine souplesse au niveau de la mise en oeuvre.
3)
came
en 1980-1981, Ie budget programme
a
4) Ie projet de budget programre pour 1982-1983 s' el~ve d US$38 769 000, soit une augnentation de US$5 774 000, ou 17 % environ, par rapport aux crOO.its prevus pour la periode biennale 1980-1981. Sur ce total, US$l 060 000, soit 3,2 %, representent I' augrrentation estimative "reelle" du progLdlllle. Ie solde de U>$4 714 000, soit 13,8 %, correspond aI' augrrentation estimative des coUts due aI' inflation et ad' autres facteurs. 5) Actuellement, l'ensanble des credits prevus pour la periode biennale 1982-1983, c'est-il-dire le budget ordinaire plus les oontributions provenant d' autres sources, parait inferieur au total pour 1980-1981. La raison en est que les oontributions extrabudgetaires pour 1980-1981 representent environ 34 % du total, ou 53 % du budget ordinaire. Pour 1982-1983, on n' a retenu qu' une estimation t.res l!Odeste des ressources extrabudgetaires ou de celles dont on jugeait qu'elles avaient toutes chances d'etre maintenues. D' autres contributions provenant de sources extrabudgetaires sont attendues. On pense que Ie niveau des contributions extrabudgetaires pour la periode 1982-1983 egalera, s' il ne Ie depasse pas, le IIDntant re«U pour la periode 1980-1981. M. s 'ouvre concept Pour la BOYER (Etats-Unis d' AnErique) declare que l' expose sur lequel Ie docurent WPR/R:31/4 IlOlltre effectivenent c:x:mrent Ie nouveau de la san~ pour tous peut etre concretise en ternes de dollars. premiere fois, Ie concept a ete integre au budget; il est done
CDME'TE RENDU ANALYTIQUE DE IA PREMIERE SEANCE
113
iJlp:>rtant que les les Etats Merrbres examinent Ie doct.Irrent serieuserent, tant au Cbmite regional qu'a l'AsserrblEie IlOndiale de la Sante. D'apres l'experience de M. Boyer on a tendance a discuter longuerrent ces docurrents volumineux, puis a les approuver sans llOdification, en raison surtout des difficultiis que presente leur exarren. Si les Etats l'Entlres de la ~ion jugent necessaire de reviser Ie docurrent, il8 doivent Ie faire avant que Ie budget p:rog:rarrme regional ne soit reuni au budget de l'eM) do l'AsserrblEie de la Sante. II est iJlp:>rtant de rraintenir les priorit.es fixEies par les Etats Menbres. Le Directeur general s'est souvent plaint que les deH~gations se rendent a I' AsserrblEie de la Sante, votent pour Ie grand objectif des soins de sante prilllaires puis, de retour chez ellX pour etablir les programnes de leur pays, demandent par exemple des realisations faisant appel a une haute technologie pour des hOpi taux urbains, qui ne cadrent pas avec Ie =noept des soins de sante primaires. 11 vaut donc la peine d' aider le secretariat a faire en sorte que les priorites de l'Organisation soient respectSes. M. Boyer c:crrprend parfaiterrent la nCcessite de m2nager la souplesse face d l'evolution des problerres de sante et des situations. 11 est iJlp:>rtant que l'eM; et ses Etats Merrbres tiennent c:crrpte de cette evolution, puisque Ie budget prograrme va jusqu'en decerrbre 1983. Ccr'rIIE l'a souligne la resolution WHA32. 30, l'CMS doit saisir toutes 1es occasions pour reaffecter les ressources jusqu' alors =nsacrees do des programnes de llOindre utili te aux soins de sante primaires et i.i la sante pour tous. 8. 3.1 Resum§
par grand progr aITr.le, par prograrme et par source de fonds
(pages 2-6) Le Dr CllRIS'lMAS (Nouve11e-zelande) est d' avis que Ie IlDIltant a peine superieur a $1 million que Ie budget ordinaire prevo it pour la planification et la gestion en matiere de salubrite de l'environnerrent ne tient pas suffisarment c:crrpte de l' 3I!pleur de la tache necessaire pour faire face aux besoins fondatrentaux en alim2nts, en eau et en logenents, tels qu' ils sont exposes dans Ie docunent sur les strategies. Si l'on veut atteindre pour 1990 les buts de 1a OOcennie internationale de l'eau potable et de l'assainissemmt, 11 faudra assurer a certains ::JaYS un appui technique m§rre pendant la periode de p1anification de trois ans qui est envisagEie, et augnenter les credits affect.es a ce programre d' une iJlp:>rtance capi tale. M. HOI\NG HOAN NGiINH (Viet Nam) declare qu' i l faut soigneusenent calculer les credits affectes aux differents pays pour faire face a leurs besoins; il faut egalerrent nEnager suffisa:mrent de souplesse pour perrnettre a tout pays de transferer les ressources d' une zone de p:rog:rarrme a une autre. 11 serait int:eressant de =nnaitre la justification de la reduction des credits affectes a son pays en 1982-1983 par rapport a 1980-1981. Le Dr lW (Directeur de 1a gestion des prograrrrnes) souligne que Ie OOdget ordinaire est limite et que la proposition au PNUD, qui sera examinee ulteriet.U:'€!l1eIlt, met en avant Ie rOle des gouvernenents dans la OOcennie internationale de l' eau potable et de I' assainissemant. Un programre regional a ete etabli et peut ~ OCllIll.Illique aux participants. Les depenses pcPUr la OOcennie depasse:ront de loin les ncdestes ressources de l' CMS. et l' app..d financier de 1a Banque norxliale ainsi que d' autres sources extrabJdgetaires sera essentiel.
114
o::MI1E REGIONAL : TRENTE ET UNIEME SESSIOt'l
Ie DlREX:TEUR RffiICNAL explique au representant du Viet Nam que si les credits affectes a son pays paraissent en diminution par rapport aux annees anterieures, cela est dft en partie au fait que des versarents inpJrtants ont ete faits ces annees-la en vertu de la resolution de l' Assent>lee de la Sante danandant une assistance speciale pour Ie Kanp.1Chea darocratique, la REp.Jblique derrocratique papulaire lao et 1a Rep.Jblique socialiste du Viet Nam. Oertains Etats Manbres cx:JOperent maintenant plus intensivenent que prectidemnent avec 1 'eMS, mais les nontants affectes a la Region du Pacifique occidental n'ont pu IM:re augmentes en proportion. Les credits inscrits au budget ordinaire ont ete distribJes 8!ltre les pays, mais il est ilrpossible de faire face a tous les besoins. I1 faut se raHJeler que Ie docurrent soumis au canite ne tient cx:rnpte que des fonds extrabudge±aires fernanent engages. Le total effectif sera certain€ment superieur. Les IlDntants affectes aux pays ont seu1ater1t un caractere indicatif et pa.rrront ~tre revises pour tenir canpte des nodifications qui se produiront.
En ce qui concerne la Decennie de l' eau potable, l' inter~t des gouvernaterlts de la Region du Pacifique occidental est plus manifeste que dans certaines autres Regions. Un obstacle majeur tient a ce que dans de nari::>reux pays c' est Ie ministere des travaux p.Jblics et non Ie ministere de la sante qui est responsable de l'approvisionnatent en eau. Au niveau international toutefois, l' eMS est de toutes les insti L-utions des Nations Unies celIe qui est consideree c:x:mre s' interessant de plus pres aI' approvisionnaterlt en eau et a 1 'assainiSSaterlt en milieu rural. Le gaspillage d'eau propre fait egalaterlt obstacle a 1a realisation des buts de la Decennie et il est indispensable de faire un travail d' information iIrportant dans la population.
Le Dr RIDING> (SalIDa) pense qu'un effort plus ir.lpOrtant est necessaire pour Ie programre elargi de vaccination; or, les credits proposes pour 1982-1983 accusent une diminution. Ie Dr HAN (Dir€Cteur de la gestion des programres) precise qu'une grande partie des activites en matiere de vaccination sont maintenant rrenees dans Ie cadre des proglarrrres de develo~t des services de sante. Le nooDre de postes a egalenent diminue et les gouvernerrents assurent une plus grande resrxonsabilite ooncernant 1 'ar:provisionnenent.
Le Dr KHALID (Malaisie) airrerait savoir si la reduction apparerment draoonienne du rrontant affect:{ d la sante de la famille s' explique par une restructuration du budget ou bien par une reduction reelle des activites. Ie Dr HAN (Directeur de la gestion des prograrrrres) indique que les ressources extrabtrlgetaires, notamrent celles du FNUAP, occupent 11 cet egard une place ilrportante. le FNUAP a allooo des scmres ilrportantes a la Chine pour les deux annees 1980-1981. De plus, on ne oonnait pas enoore avec certittrle les IOClrltants qt:i seront verses en 1982 et 1983, de sorte qu'ils ne figurent pas clans Ie projet de btrlget progranrre. Mais les activites se poursuivront a tout Ie IlDins au nilrlE niveau. Les estimations relatives aux credits extrabudgetaires pour 1982-1983 sont nodestes; on s'attend en fait que ces fonds atteignent, ou nilrlE depassent, les niveaux de 1980-1981.
<X:MPTE RENOO AllALYTIQUE DE LA PREMIERE SEANCE
115/116
M. VAlGiN (Australie) air'erait savoir si l'augrrentation de 17,5 % du budget regional s' articule avec I' augrrentation de 4 % votee par I' Asserrblee rrondiale de la Sant.€. Il serait bon de donner dans Ie prochain docurcEnt budg~taire des €}(plications d 'ordre financier et les raisons des ecarts entre les estimations pour 1982-1983 et celles pour 1984-1985. M. IX:W\ID (Directeur du programre d' appui) €}(plique que I' augrrentation de 4 % prevue par la :resoluticn de I' Assanblee de la Sant.€ est une augrrentation en temes reels. Sur l' a.ugrrentation de 17,5 % du budget de la Pegion du Pacifique occidental pour 1982-1983, 3,2 % represente une augrrentation reelle et 14,3 % une augrrentation des routs due a l'inflation. (Voir la suite de la discussion a la section 1.1 de la deuxiGte seance). La seance est levee
a
12 h 02
<XM'TE RENDU ANALYTIQUE DE LA PREMIERE SEANCE
117 ANNEXE I
ALLOClJI'ION DU PRESIDENT SORl'ANT
Honorables Representants des Etats l-leInbres de la I¥..'gion du Pacifique occidental, M::msieur Ie Directeur general de I 'Organisation llDndiale de la Sante, M:>nsieur Ie Directeur du Bureau regional du Pacifique occidental, M=ssieurs les Representants des organisations non gouvernerrentales et des institutions specialisees des Nations Unies, Honorables h6tes, r~sdarres et M=ssieurs : Je dois tout d'abord m'excuser de ne pouvoir assister il cette trente et unierre session du Cbmite regional cormc je I' aurais souhaitC. Des questions urgentes requierent rnalheureuserrent llDn attention personnelle. Je sui.s cependant ext:rerrerrent reoonnaissant au Directeur regional, Ie Dr Hiroshi Nakajilm, qui a bien voulu consentir il presenter cette allocution en llDn nom. J'ai eu grand plaisir D. presider la trentierre session du Cbmite regional et je tiens a dire CXlfnbien j' ai appreci6 Ie privilege et I' honneur qui m'etaient ainsi acoordes. Cette lourde tache a etC facilitee par votre soutien et votre oooperation ainsi que par Ie ronrours precieux du secretariat du Bureau regional. Je tiens en outre d remercier Ie Directeur regional des orientations qu' il m' a donnees et il Ie felici ter du prograrrrre tres satisfaisant accompli dans la Region. Perrrettez-rroi de resurrer les principaux points sounis au CbmitC regional sa derniere session. La si tuation eronanique inrertaine a laquelle Ie !1Dnde reste ronfronte a renforce la volonte des pays d' acrorder lID rang de priorite eleve au cJeveloppanent eronomique. Carme les ressources sont limitees, i l est inevitable que Ie developperrent sanitaire pietine et entre en concurrence avec norrbre d' autres prograrrrres socio-eronaniques. Malgre ces <Xll1traintes, la Region reussit il s=nter les difficultes et les prablerres et ii obtenir des resultats remarquables dans ce secteur. I l est reo.:nfortant de ronstater que les Etats Menbres poursuivent leurs efforts pour appliquer la technologie appropriee et <Xll1Sacrer leurs ressources au cJevelopperrent sani taire, puisque Ie developperren t socio-eronanique est largerrent tributaire de la sante de la population. Ies Etats Manbres sont en bonne voie en ce qui concerne l'etablisserrent de strategies nationales. Ie Septierre progrart1lE general de travail aura pour but de les aider a affiner et a appUquer ces strategies et d evaluer les progres realises par rapport au but fixe.
a
Je note avec plaisir que Ie Bureau regional du Pacifique occidental a fourni son appui aux Etats ~~nbres pour leur perrrettre d'etabUr de nouveaux prograrrrres ou de renforcer les prograrrrres existants. Ie Bureau regional a activement rollabore a l'etablissement d'lID systerre regional d'information dest.i.ne il mettre a jour les donn£>es sur la situation du cancer, et ii la mise en cxmnun avec les Etats !~res d'informations sur Ie programne elargi de vaccination. Il a egalement coordonne les activitCs de formation et de red1erc:he dans Ie danaine du !.XlIudisme et dans Ie renforcenent du programre regional de lutte contre les aaladies diarrheiques.
118
CXMITE REGIONAL
'!'RENTE ET UNIEME SESSICN
Je suis persuade que, resolus et cJetennines OOImE nous le sames, nous ne pouvons manquer de nous rapprodler du but, qui est d' arrener tous les peuples du rronde a un niveau de sante leur pernettant de rrener une vie socialerrent utile et eooncmiquerrent productive d' ici l' an 2000. Pour finir, pernettez-m::>i de profiter de cette occasion pour vous souhaiter a tous un plein succes dans vos deliberations.