Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1987, vol. 62, 24 [full issue]

Всемирная организация здравоохранения
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likivEptdem Rite - Reiewepidem hebd. 1987,62,173-180

No. 24 ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ GENÈVE

WORLD HEALTH ORGANIZATION GENEVA

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Telegraphic Agiras - EPIDNATIONS GENEVA Telex 27821 Adresse UUgraphique: EPIDNAHONS GENÈVE THex 27821 Automatic Telex Reply Service Telex 2S1S0 Geneva with ZCZCand ENGL lore reply m English Service automatique de réponse par tétei Télex 28130 Genève suivi de ZCZC et FRAN pour une réponse en français

12 JUNE 1987

62nd YEAR - 6 2 e ANNÉE

12 JUIN 1987

EXPANDED PROGRAM M E ON IM M U N IZ A T IO N Programme acceleration S y r ia n A r a b R e p u b l i c . — Each year an estimated 5 000-7 000 Syrian infants and young children have been dying o f vaccinepreventable diseases and many more have suffered the debili­ tating, and sometimes crippling, effects of these diseases. In order to reduce this toll in young lives, the Government, with support from UNICEF and WHO, initiated an Expanded Programme of Immunization in 6 o f the 14 govemorates in 1978. T wo years later the programme was extended to cover the entire country through a combination of fixed health facilities and mobile outreach teams. In 1985 locally conducted surveys reported coverage levels of approximately 30%. Coverage of women of reproductive age with tetanus toxoid was also reported at a low 3%. With such a slow rate of progress, more than 10 years would be required to achieve uni­ versal coverage. During this time tens o f thousands of lives would be lost. A national immunization campaign was therefore conducted during 1986 in order to accelerate immunization. The objective was two-fold: (/) to immunize 80% of children below the age of 5 years against tuberculosis, diphtheria, pertussis, poliomyelitis and measles, and (u) to administer tetanus toxoid to a maximum number of women in the age group 15-45 years. Nearly all sectors of Government and society took part in the preparation and implementation of the campaign. A multi-media promotion and education strategy was devel­ oped and implemented by a multi-sectoral team which included the ministries o f health, information, education, national televi­ sion and radio as well as UNICEF. Messages were prepared based on the results of focus group research and on studies of knowledge, attitude and practice. The research revealed very low levels of knowledge about immunization, although many people knew and feared poliomyelitis and were aware o f the dangers of measles. The strategy therefore focussed on promoting poliomyelitis and mea­ sles immunization through television and radio. DPT, which is much less well understood, is always given at the same time as polio vaccine and thus coverage was achieved along with polio­ myelitis. As the target age group for the campaign was all unlmmunized children under 60 months of age, the immunization schedule was not emphasized. Hundreds of television and radio hours were devoted to direct campaign reports, spots and fulllength features. Hundreds of workers at the local level encouraged families to bring their children to the immunization units during the 3 rounds of the campaign.

PROGRAM M E ÉLARGI D E VACCINATION Accélération dn programme R é p u b l iq u e a r a b e s y r ie n n e . — On estime à 5 000-7 000 le nombre des nourrissons et jeunes enfants syriens qui meurent chaque année de maladies évitables par la vaccination, beaucoup d’autres ayant subi les effets débilitants de ces maladies et demeurant parfois infirmes. Pour réduire ce lourd tribut en vies humaines, le Gouvernement, avec l’appui du FISE et de l’OMS, a mis en route un programme élargi de vaccination en 1978dans6des 14 gouvemorats. Deux années plus tard le programme fut étendu a la totalité du territoire national par l’emploi combiné d’équi­ pements sanitaires fixes et d’antennes périphériques. En 1985, des enquêtes menées à l'échelon local ont révélé une couverture d’environ 30%. De plus, la couverture vaccinale par anatoxine tétanique des femmes en âge de procréer ne dépassait pas 3%. Avec une progression aussi lente, il aurait fallu plus de 10 ans pour parvenir à une couverture totale. Pendant ce temps, des dizaines de milliers de vies humaines seraient perdues. Une campagne nationale de vaccination a donc été menée en 1986 pour accélérer l’exécution du programme. Un double objectifétait fixé: /) vac­ ciner 80% des enfants de moins de 5 ans contre la tuberculose, la diph­ térie, la coqueluche, le tétanos, la poliomyélite et la rougeole; « ) admi­ nistrer l’anatoxme tétanique à un nombre maximal de femmes dans le groupe d’âge 15-45 ans. Presque tous les secteurs des pouvoirs publics et de la société ont participé aux préparatifs et à l’exécution de cette campagne. Une stratégie multimédias de promotion et d’éducation a été élaborée et mise en œuvre par une équipe plurisectonelle à laquelle participaient les ministères de la santé, de l’information et de l’éducation, la télévision et la radiodiffusion nationale et le FISE. Elle a préparé des messages fondés sur les résultats de recherches collectives et d’enquêtes sur la connaissance, l’attitude et le comportement. Ces recherches ont révélé une très faible connaissance de la vaccination, mais beaucoup de monde connaissait et redoutait la poliomyélite etavait conscience des dangers de la rougeole. La stratégie a donc été axée sur la promotion de la vaccination antipoliomyéhtique et anurougeoleuse par le canal de la télévision et de la radio. Le DTC, beaucoup moins bien compris,est toujours administré en même temps que le vaccin anupoliomyélitique, de sorte que ces 2 cou­ vertures vaccinales ont été réalisées simultanément Comme le groupe d’âge visé pour cette campagne se composait de tous les enfants non vaccinés âgés de moins de 60 mois, l’accent n’a pas été mis sur le calen­ drier de vaccination. Des centaines d’heures d’antenne ont été consacrées à des reportages en direct sur la campagne, des flashes et des émissions spéciales. Au niveau local, des centaines de personnels ont encouragé les familles à conduire leurs enfants aux centres de vaccination pendant les 3 phases de la campagne. Avant la campagne, les personnels de santé ont reçu une formation et de l’équipement de la chaîne de froid a été livré à chacun des centres de vaccination.

Prior to the campaign health workers were trained and cold chain equipment was distributed to each of the immunization sues

Epidemiological notch contained in this issue.

Informations épidémiologiques contenues dans ce numéro-

Cholera, emergency preparedness and response, Expanded Programme on Immunization, health education, maternal and child health, smoking and health. List of newly infected areas, p. 18U.

Choléra, éducation pour la santé, préparation aux situations d’urgence et organisation des secours, programme élargi de vacci­ nation, santé maternelle et infantile, tabac et santé. Liste des zones nouvellement infectées, p. 180.

W U v Eptdem R n

No 24 - 12 June 1987

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Rclc\e cpidi’m kebd N“ 24 - [2 juin 1987

The campaign was implemented m 3 rounds with a 1-month interval in between, during the period September-Novçmber 1986. Each round was scheduled to last 6 days, but an extension o f this period was required m many places. Evaluation methodology Although a comprehensive reporting system was developed to provide operational feedback during the campaign, a post-cam­ paign coverage survey was carried out by a joint Government, UNICEF and WHO team. In order to assess coverage at the govemorate level, 1 set of 30 clusters was selected from each of the 14govemorates, and 2 were selected from Aleppo govemorate because of its large population which is evenly divided between urban and rural areas. The 7 index children were bom between 1 March 1985 and 28 February 1986. These children were aged 10-22 months at the end o f the campaign period and should there­ fore be fully immunized by the last round. While completing the assessment of the cluster of 7 index children, a sample o f at least 23 children bom between 1 January 1982 and 28 February 1985 was chosen to evaluate the coverage of these age groups. All women of reproductive age living in the cluster households were also screened to assess tetanus toxoid coverage. All 450 clusters were completed between 7 and 28 January 1987. Table l.

La campagne a été menée en 3 phases de septembre à novembre 1986, avec des intervalles d’un mois. Chaque phase devait durer 6 jours, mats il a fallu les prolonger en maints endroits.

Méthode d’évaluation Bien qu’un système complet de notification au été mis au point pour assurer une rétroinformation opérationnelle pendant la campagne, une équipe mixte Gouvemement/FISE/OMS a aussi effectué une enquête sur la couverture vaccinale après la campagne. Afin d’évaluer la couverture au niveau des gouvemorats, une série de 30 grappes a été choisie dans chacun des 14 gouvemorats et 2 dans le gouvemorat d’Alep en raison de sa population nombreuse qui se répartit à égalité entre zones urbaines et zones rurales. Les 7 enfants de référence étaient nés entre le 1“ mars 1985 et le 28 février 1986. Ces enfants étaient âgés de 10 à 22 mois à la fin de la campagne et devaient donc avoir reçu la vaccination complète à l’issue de la dernière phase. Tout en achevant l’évaluation de la grappe de 7 enfants de référence, l’équipe a choisi un échantillon d’au moins 23 enfants nés entre le 1erjanvier 1982 et le 28 février 1985 afin d’évaluer la couverture vaccinale dans ces groupes d’âge. De plus, toutes les femmes en âge de procréer faisant partie des ménages inclus dans la grappe ont été contrô­ lées en vue de déterminer le degré de couverture par l’anatoxine téta­ nique. Les opérations pour la totalité des 450 grappes ont été achevées entre le 7 et le 28 janvier 1987.

Percentage of children receiving immunization by vaccine and dose, pre-campaign - post-campaign - during campaign, Syrian Arab Republic, 1986 Tableau 1 Pourcentage d’enfants vaccinés, par vaccin et par dose, avant la campagne - après la campagne - pendant la campagne, République arabe syrienne, 1986 DFT/OPV1 DTC/VPOl DPT/OPV2 DTC/VP02 DPT/OPV3 DTC7VPQ3 Measles Vaccin antirougeoleux

Full; B C G immunized Vaccination complete

Percentage — Pourcentage P>e-campmgn

—.-haut la cam pagne Under 12 months —Moins de 12 mois....................

55 91 91 91 29

44 86 86 86 37

32 73 74 75 41

20 70 76 78 41

58 82 80 79 29

12

— -ipies la c am pagne 10-22 monihs —mois . ................................. 10-59 monihs —mois . , ............. . ,,. 23-59 months —mois ......................................... . P o u -ca m p a ig n D uring cam paign —P endant la c am pagne All âges1—Tous âgesJ . . . . . ...........

59 62 63 -

- Percenuge of all children receiving immunization who were immunized during ihe campaign period — Pourcentage enfants vaccines pendant la campagne par rapport au nombre toiaJ d'enfarus vaccines.

Results The results of the cluster survey are shown in Table 1. These data present the coverage levels of children aged 10-59 months at the beginning of January 1987. In order to assess the pre-campaign coverage levels o f infants, an exercise was carried out by selecting the children bom between 1 September 1984 and 31 August 1985 (12 months prior to the launching of the campaign). The results are shown in Table 1. Table I also shows post-campaign coverage for each o f the vac­ cines and doses for age groups 10-22 months, 23-59 months, and both combined. The levels for each of the vaccines and doses for the 2 age groups are not significantly different. Thus the combined group results adequately reflect the situation as of December 1986. National coverage for BCG has nsen to 80% and measles to 76%. The first, second and third doses of DPT and oral polio vaccine are at 91%, 86% and 74%, respectively. The proportion of fully immu­ nized, as expected, is lower than any of the antigens, at 62%.

Résultats Le Tableau I donne les résultats de l’enquête par grappes. Ces données indiquent la couverture vaccinale pour les enfants âgés de 10 à 59 mois au début de janvier 1987. Afin de déterminer la couverture vaccinale pour les nourrissons avant la campagne, on a procédé à un exercice consistant à choisir les enfants nés entre le 1er septembre 1984 et le 31 août 1985 (12 mots avant le lancement de la campagne). Les résultats figurent au Tableau 1. Le Tableau 1 indique aussi la couverture vaccinale après la campagne pour chacun des vaccins et chacune des doses pour les groupes d’âge 10-22 mois et 23-59 mois et pour ces 2 groupes d'âge réunis. Les niveaux pour chacun des vaccins et chacune des doses ne sont pas très différents pour les 2 groupes d’âge. Ainsi, les résultats pour les 2 groupes d’âge réunis reflètent correctement la situation en décembre 1986. A l’échelle nanonale, le degré de couverture est passé à 80% pour le BCG et à 76% pour le vaccin antirougeoleux. Les pourcentages pour la première, la deuxième et la troisième dose de DTC associé au vaccin antipohomyelitique buccal sont respectivement de 91%, 86% et 74%. Comme prévu, la proportion des enfants ayant reçu la vaccination complète, soit 62%, est inférieure à ce qu’elle est pour l’un quelconque des antigènes. La dernière ligne du Tableau l indique le pourcentage des enfants qui, dans la totalité de l’échantillon de population âgé de 10 à 59 mois, ont reçu chaque vaccin et chaque dose pendant la période d’exécution de la campagne, soit de septembre à décembre 1986. Pour l’anatoxine tétanique, le degré de couvenure s’est considérable­ ment amélioré grâce à l’inclusion de ce vaccin dans la campagne, près d'un demi-million de doses ayant été administrées en 1986. Les résultats de l’enquête par grappes indiquent une couverture de 40% avec 1 dose et de 19% avec 2 doses chez les femmes âgées de 15 à 45 ans, ce qui repré­ sente une augmentation notable par rapporta la proportion estimative de 3% avant la campagne. Les familles des enfants non vaccinés ou partiellement vaccinés ont été interrogées sur les raisons de cet état de choses. Les résultats étaient les suivants:

The bottom line o f Table I presents the percentage of children from the entire sample population 10-59 months o f age who received each vaccine and dose during the campaign period, Sep­ tember-December 1986 Tetanus toxoid coverage was substantially improved by including this vaccine in the campaign, and nearly half a million doses were administered during 1986. The cluster survey results show 40% coverage with 1 dose and 19% with 2 doses in women 15-45 years of age. This represents a considerable increase from the estimated 3% level prior to the campaign. Families of ummmumzed or partially immunized children were queried as to the reasons for not being fully immunized. The results were as follows-

WkivEpuIem Rec No 2 4 -1 2 June 1987

175 18% 12% 11% 10% 9% 8% 32%

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Reteve épidém hebd Nu 24 - 12 juin 1987

— Illness, child nol brought for immunization — Unaware of need to return for second or third dose — Child was brought, but sent away because o f illness — Unaware of the need for immunization — Mothers "too busy” — Immunization postponed to another time — Other reasons Recommendations

— Maladie; l’enfant n’a pas été présenté pour la vaccination 18% — Ignorance de la nécessité de revenir pour le deuxième ou le troisième rappel 12% — L’enfant a été présenté, maisrenvoyé pour cause de maladie 11% — Ignorance de la nécessité dela vaccination 10% — Mère «trop occupée» 9% — Vaccination différée 8% — Autres motifs 32% Recommandations Afin d’améliorer encore le degré de couverture et de maintenir ces hauts niveaux à l’avenir, l’équipe d’évaluation a formulé les recomman­ dations ci-après. 1. Les messages dans les médias doivent être conçus spécialement à l’adresse des mères afin de leur faire comprendre les raisons de la vacci­ nation, le calendrier de vaccination et les éventuels effets secondaires. Il faut aussi diffuser des messages informant les parents que les services de vaccination sont assurés toute l'année, et non pas uniquement pendant les campagnes. Il convient de maintenir cette promotion intensive dans les médias afin de favoriser le strict respect du calendrier de vaccination. 2. Il faut promouvoir l’administration de l’anatoxme tétanique à toutes les femmes en âge de procréer (15-45 ans). L’anatoxine tétanique doit être administrée à tout moment pendant la grossesse. 3. Tous les établissements sanitaires doivent être parfaitement équipés et dotés en personnel pour leur permettre de contrôler et de vacciner tous les enfants et toutes les femmes qui s’y rendent pour une raison quel­ conque. 4. Il faut assigner à chaque service sanitaire et à chaque gouvemorat un nombre déterminé de vaccinations à respecter, fixé d’après le nombre de nourrissons dans la zone d’attraction, les résultats obten us étant contrôlés par rapport à cet objectif tous les mois. 5. Le service chargé du PEV à l’échelon central doit mettre en place et exploiter un système de notification/rétroinformation mensuelle. Ce sys­ tème doit fournir aux directeurs de la santé dans les provinces des rap­ ports à jour comparant pour chaque mois les buts et les réalisations.

In order to further improve coverage and maintain these high levels in future, the evaluation team made the following recom­ mendations. 1. Media messages should be designed especially for mothers in order to promote their understanding of the reasons for immuni­ zation, the immunization schedule and the possible side-effects of immunization. Messages informing parents that immunization services are given all through the year and not only during cam­ paigns should also be disseminated. This intensive media promo­ tion should be maintained to promote strict implementation o f the immunization schedule. 2. Tetanus toxoid should be actively promoted for all women o f reproductive age ( 15-45 years). Tetanus toxoid should be given at any time during pregnancy. 3. All health facilities should be fully equipped and staffed to enable them to screen and immunize all children and women who are received at that facility for any reason. 4. Each health unit and govemorate should be assigned a target number of immunizations to achieve, based upon the number o f infants in their catchment area, and achievements should be moni­ tored against this target on a monthly basts. 5. A monthly reporting/feedback system should be established and implemented by the central level EPI Unit. This system should provide provincial health directors with timely reports showing a comparison of monthly achievements with monthly targets.

(Based on/D’après: The report o f the joint Govemment/UNICEF/WHO evaluation team/Le rapport de l’équipe mixte d’évaluation Gouvemement/FISE/OMS.)

H EALTH EDUCATION Evaluation of school health education U n i t e d S t a t e s o f A m e r i c a . — The School Health Education Evaluation (SHEE), conducted in collaboration with the Centers for Disease Control (CDC), from 1982 through 1984, suggests that exposure to health education curricula in schools can result in substantial changes in students’ knowledge, attitude, and selfreported practices. More than 30 000 students from fourth to seventh grades repre­ senting 1 071 classrooms in 20 states were included in an experi­ mental study comparing the effectiveness o f 4 curricula. Overall, children exposed to health education showed increased knowl­ edge. healthier attitudes, and better health skills and practices than those who did not receive health education. Comparisons of the curricula showed each to be most effective in the areas em­ phasized by developers and believed by teachers to be most important. One of the 4 curricula evaluated, the School Health Curriculum Project (SHCP, now called "Growing Healthy”), may delay the onset of smoking among youth. In the fourth through the sixth grades, where the prevalence of smoking is low, the rate of selfreported smoking did not differ between classes that received the curriculum and classes that did not. However, among seventh graders, the data showed a 55% increase in smoking (from 8% to 13%) among students who did not participate in SHCP, compared with a 24% increase (from 6% to 8%) among students who did. The amount of exposure time to the curricula needed to produce change can be seen in Fig I. "Effect size” reflects the educauonal importance (versus mere statistical significance) of levels reached. Large effects on specific programme knowledge were achieved in relatively few classroom hours, while more than 50 hours were required to achieve large effects in general knowledge. Medium effects for self-reported practices were first achieved within 30 hours of instruction, but 50 hours were needed to reach a stable level. Only small effects on attitudes were demonstrated, even after 50 hours of instruction.

EDUCATION PO U R LA SANTÉ Evaluation de l’éducation pour la santé dans les établissements scolaires E t a t s - U n is D’A m é r i q u e . — L’évaluation de l’éducation pour la santé dans les établissements scolaires effectuée en collaboration avec les Cen­ ters for Disease Control de 1982 à fin 1984 donne à penser que ce type d’enseignement à l’école peut se traduire par des modifications sensibles des connaissances, des attitudes et des habitudes auto-déclarées des élèves. Plus de 30 000 élèves de la quatrième à la septième année d’études, soit au total 1 071 classes dans 20 Etats, ont participé à une étude expérimen­ tale comparant l’efficacité de 4 programmes d’études. Globalement, on a constaté que les enfants ayant eu des cours d’éducation pour la santé étaient mieux informés, avaient des attitudes plus saines et de meilleures habitudes en matière de santé que les autres. La comparaison montreque les programmes d’études sont efficaces surtout dans les domaines mis en relief par leurs auteurs et estimés particulièrement importants par les enseignants. L’un des 4 programmes évalués, le School Health Curriculum Project (désormais intitulé «.GrowingHealthy»), peut retarder le moment où les jeunes s’initient au tabac. En quatrième, cinquième et sixième années d’études, où la prévalence du tabagisme est faible, le nombre des fumeurs avoué était le même dans toutes les classes, avec ou sans éducation pour la santé. Mais en septième année d’études, on observait une augmenta­ tion de 55% du tabagisme, le pourcentage des fumeurs passant de 8% à 13% chez les élèves non concernés par le programme alors que, chez les autres, cette augmentation n’était que de 24% (6 à 8%). La Fig. 1 indique le nombre d’heures de cours nécessaires pour entraîner un changement. L’ «ampleur de l’effet» reflète l’importance éducative (par opposition à la simple signification statistique) des niveaux atteints. Des effets importants concernant les connaissances spé­ cifiques au programme ont été obtenus en relativement peu d’heures de cours, alors qu’il fallait plus de 50 heures pour obtenir des effets analogues dans le domaine des connaissances générales. Des effets moyens concer­ nant les habitudes auto-déclarées ont été constatés après 30 heures de cours dans un premier temps, mais il a fallu 50 heures pour atteindre un niveau stable. Pour ce qui est des attitudes, les effets sont restés minimes, même après 50 heures de cours.

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Fig. 1 Relationship of effect size and instruction hours far health knowledge, attitudes and practices,* School Health Education Evaluation, United States of America Rapport entre le nombre d’heures de cours et l’ampleur de l'effet sur les connaissances, les attitudes et les habitudes concernant la santé,* School Health Education Evaluation, Etats-Unis d’Amérique

Classroom instruction h&xs — Nombre d'heures de cours ° Effect sizes were computed as the difference between programme and comparison test scores divided by the pooled standard deviation for those classrooms —L'ampleur de l'effet correspond à la différence entre les points obtenus à un test par les élèves des classes ayant suivi le programme et les points obtenus par les élèves de classes témoins, divisée par l écart’type global pour ces classes

MM WR E d i t o r i a l N o t e : The SHEE has provided evidence that school health education cumcula can effect changes in healthrelated knowledge, practices, and attitudes, and that such changes increased with the amount of instruction. The potential impact o f these changes is large. For example, the data from the SHEE sug­ gest that in 1984, if all students in United States schools had been exposed to the SHCP, 146 000 students would not have begun to smoke in the seventh grade (Fig. 2).

N o t e d e l a R é d a c t i o n d u M M W R : L’évaluation de l’éducation pour la santé dans les établissements scolaires a montré que les programmes d’éducation pour la santé dans les écoles peuvent faire évojuer les connaissances, les habitudes et les attitudes à l’égard de la santé et que cette évolution s’accentue avec le nombre d’heures de cours. Les réper­ cussions potentielles de ces changements sont considérables Par exemple, il ressort des données de l’évaluation que si en 1984 tous les élèves des établissements scolaires des Etats-Unis d’Amérique avaient bénéficié du School Health Curriculum Project. 146 000 élèves n’auraient pas commencé à fumer en septième année d’études (Fig. 2).

Fig 2 Estimates of number of children who smoked in 1984 and projected decrease in number of children who would hare smoked if not exposed to the School Health Curriculum Project, United States of America Estimation du nombre d’enfants fumeurs en 1984 et projection du nombre d’enfants qui auraient fumé s’ils n’avaient pas bénéficié du School Health Curriculum Project, Etats-Unis d’Amérique

Grade level — Année d étude

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Since nearly one-third (67) o f the 1990 Objectivesfor the Nation may be influenced directly in the school setting, use of health education curricula in schools may substantially contribute to the nation’s health. The SHEE demonstrates that school health edu­ cation is an effective means of helping children improve their health knowledge and develop healthy attitudes and can decrease the likelihood that children will adopt behaviour that is hazardous to health, such as cigarette smoking. Detailed information regarding the specific and general effects of the various curricula evaluated—as well as the factors affecting their adoption, use, and effectiveness—has been published.

Puisqu’il est possible d’exercer une influence directe dans le cadre scolaire sur près du tiers (67) des objectifs fixés (Objectivesfor the Nation) pour 1990, le recours à des programmes d ’éducation pour la santé dans les écoles peut contribuer sensiblement à la santé de la nation. L’évaluation montre que l’éducation sanitaire dans les établissements scolaires est un moyen efficace d’aider les enfants à en savoir davantage sifr la santé et à adopter des attitudes saines et qu’elle peut abaisser la probabilité pour les enfants d’adopter un comportement dangereux pour la santé, en com­ mençant, par exemple, à fumer des cigarettes. Des informations détaillées sur les effets spécifiques et généraux des différents programmes évalués, ainsi que sur les facteurs influant sur leur adoption, leur utilisation et leur efficacité, ont été publiées.

(Based on/D’après: Morbidity and Mortality Weekly Report, 35, No. 38, 1986 ; US Centers for Disease Control.) E d it o r ia l N o t e : N o te d e la

R é d a c t io n -

Helping a billion children learn about health A WHO/UN1CEF international consultation on health educa­ tion for school-age children was held at the headquarters of the World Health Organization in Geneva, from 30 September to 4 October 1985. The objective of the consultation was three-fold. (a) to consider the scope and complexity of the problem of health learning on the part of school-age children, both in and out of school; (b) to describe and assess the current state of health education activities for this school-age population, including the issues, constraints and evident gaps, (c) to propose strategies and guidelines for strengthening health education in countries and communities by all possible means for the ultimate purpose of contributing as much as possible to the enhancement o f the quality of life of children and youth. The report of this consultation (Helping a billion children learn about health) is now available on request from the Division o f Public Information and Education for Health, World Health Or­ ganization, 1211 Geneva 27, Switzerland.

Aider un milliard d’enfants à s'instruire sur la santé Une consultation internationale OMS/F1SE sur l’éducation pour la santé chez les enfants d’âge scolaire s’esl déroulée au Siège de l’Organi­ sation mondiale de la Santé à Genève, du 30 septembre au 4 octobre 1985. Elle avait un triple objectif. a) évaluer l’ampleur et la complexité du problème de l’éducauon pour la santé à l’école et au dehors; décrire et évaluer les activités d’éducation sanitaire s’adressant à ce groupe de population, leurs problèmes, leurs contraintes et leurs lacunes évidentes; c) proposer des stratégies et des directives pour développer par tous les moyens l'éducation pour la santé au niveau des pays et des commu­ nautés en vue de contribuer aussi efficacement que possible à amé­ liorer la qualité de la vie pour les enfants et les jeunes. b)

On peut maintenant se procurer le rapport de cette consultation, inti­ tulé Aider un milliard d'enfants à s'instruire sur la santé, auprès de la Division de l’Information du Public et de l’Education pour la Santé. Organisation mondiale de la Santé, 1211 Genève 27, Suisse.

EM ERGENCY PREPA RED N ESS AND RESPO N SE Channelling information for effective disaster management The majority of people characterize disasters by their actual or potential impact on human health, and most would agree that information on a disaster occurrence itself is plentiful. But this is usually not the case for the flow of information on the health impact in the aftermath of a disaster. For emergency managers this is the most critical, if also the most elusive, objective. Following are several issues related to the dissemination of information at the national and global levels. Authority and responsibility for information collection and dissemination At the national level the responsibility for disseminating infor­ mation is often centralized through selective channels. In prin­ ciple, the civil defence system is often designated as the authorized source of official information on disaster consequences, relief activities and unmet needs. In practice, however, relief officials often and routinely obtain information on casualties, health prob­ lems and needs from a large array o f official and non-official sources whose health competence or administrative authority varies ■it the international level, multiple channels further complicate the situation. It appears thaï every institution, government or agency has the mandate or duty to inform its constituency on the nature and extent of the impact, relief activities, and emergency needs. A failure to do this often seriously affects the reputation and. in most cases, the future funding of the institution. Countries should be sensitive to this need and establish mechanisms to quickly and accurately disseminate the type o f information these groups will need

PRÉPARATION AUX SITU A TIO N S D’URGENCE ET ORGANISATION DES SECO URS Canalisation de l’information pour une organisation efficace en cas de catastrophe La plupart des gens caractérisent les catastrophes en fonction de leur incidence réelle ou potentielle sur la santé humaine et ils reconnaîtraient en général qu’on dispose d’informations abondantes lorsqu’il se produit une catastrophe. En revanche, tel n’est pas le cas habituellement pour les renseignements concernant les effets sanitaires à la suite d’une catas­ trophe. Or, c’est là pour les responsables des secours d ’urgence l’objectif le plus critique, et aussi le plus difficile à atteindre. Plusieurs questions relatives à la diffusion des informations aux niveaux national et mondial sont évoquées ci-après. Pouvoirs et responsabilités en matière de rassemblement et de diffusion de l’information A u niveau national, la responsabilité de la diffusion de l’information est souvent centralisée par un processus sélectif. En principe, c’est fréquem­ ment le système de protection civile qui est désigné officiellement comme source d’informations sur les conséquences de la catastrophe, les opéra­ tions de secours et les besoins non satisfaits. Cependant, dans la pratique, il arrive souvent que les fonctionnaires des services de secours obtiennent systématiquement des renseignements sur les victimes, les problèmes sanitaires et les besoins à toute une gamme de sources officielles ou officieuses dont la compétence en matière de santé ou les pouvoirs admi­ nistratifs sont très divers Au niveau international, la situation se complique encore davantage par suite de la multiplicité des sources d ’information. Il semble que toute institution, toute administration ou tout organisme ait pour mandat ou pourdevoird’mformer ceux qui en dépendent de la nature et de l’ampleur des effets de la catastrophe, des opérations de secours et des besoins immédiats. Toute négligence à ce sujet nsque de compromettre grave­ ment la réputation de 1 ’institution et, dans la plupart des cas, son finan­ cement à l’avenir. Les pays doivent prendre conscience de cette nécessité et mettre en place des mécanismes qui permettront de diffuser rapide­ ment et avec exactitude les types d’informations dont les groupes en question auront besoin.

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Nature and timing of information required

Nature des informations requises et moment propice pour leur diffusion

Infoi motion required by relief officials at the national level The data required to make relief decisions are very specific and difficult to collect. This could include daily reports on the number of injuries by seventy, area o f lesion, age, sex, and geographical location, etc.; an inventory o f available health personnel by dis­ cipline and specialty; or the location and quantity o f essential drugs available or pledged. The mere volume, complexity and specificity o f the information regarded as “indispensable” by the experts is clearly incompatible with the time constraints placed on providing emergency medical care to victims. How much timely information can be realistically collected before relief decisions are made or problems solved remains an unanswered question. Information required by relief officials at international level The information required at the international level is different in purpose and scope. Relief agencies’ headquarters are faced with decisions on what to do and more importantly, what not to do. Time constraints imposed on international donors are as tight and imperative as those that restrict local relief managers. The contention, supported by the views o f health authorities throughout the Americas, is that no action must be taken without first determining what is needed and what can be effectively uti­ lized. Time spent in assessing and confirming needs is time well invested. Because the information required is again very specific, it is usually available only through direct consultation with com­ petent health authonties of the affected country. Information required by the affected or at-risk population Information directed toward this group should report on relief activities earned out, on services available, and warn of secondary threats with clear, balanced and scientifically sound recommen­ dations on the best course of action for the individual. Many countries tend to underestimate the capacity o f their population to behave in a rational manner when factual informa­ tion is given. A balance must be achieved between the 2 extremes—hiding the truth from the population at risk and indiscriminately disseminating the unsubstantiated opinions of self-appointed experts, which often leave the public confused. Conclusions Disaster management requires a quantitatively and qualita­ tively satisfactory flow of information. The problem is often one of extricating reliable information from a morass of available data. Major international or bilateral agencies, and private or govern­ mental organizations should pool resources and personnel to pro­ vide the affected country with an interagency multidisciplinary assessment capacity. The present trend toward small, one-man assessment or fact-finding missions from many countries or agen­ cies leads to duplication and inefficiency. But the fact remains that the ultimate responsibility for coordinating these multiple sources of health' data and information lies with the national health authorities, with the support of agencies such as the World Health Organization.

Informations dont les responsables des secours ont besoin au niveau national Les données requises pour prendre les décisions en matière de secours sont extrêmement spécifiques et difficiles à recueillir. Il peut s’agir de rapports quotidiens sur le nombre des blessés avec une ventilation selon la gravité et la localisation des lésions, l’âge, le sexe, le lieu, etc. ; d’un inventaire des personnels de santé disponibles, classés par discipline et par spécialité; ou encore de l’emplacement et de la quantité de médica­ ments essentiels disponibles ou dont la livraison est annoncée. Il va de soi que le volume, la complexité et la spécificité des rensei­ gnements j ugés « indispensables» par les experts sont incompatibles avec les impératifs chronologiques qu’implique la prestation de soins médi­ caux d’urgence aux victimes. Il reste à préciser combien d’informations valables peuvent être réellement rassemblées avant que soient prises les décisions en matière de secours ou résolus les problèmes. Informations dont les responsables des secours ont besoin au niveau international Les informations requises au niveau international sont differentes quant à leur but et à leur portée. Les sièges des organismes de secours doivent déceler cequ’il faut faire et, plus important encore, ce qu’il ne faut pas faire. Les délais imposés aux donateurs internationaux sont aussi stricts et impératifs que ceux auxquels sont confrontés les responsables des secours sur place. On peut affirmer — et telle est bien l’opinion des autorités sanitaires dans toute la Région des Amériques — qu’aucune action ne doit être entreprise avant que soit déterminé ce qui peut être nécessaire et ce qui peut être utilisé d’une manière efficace. Le temps consacré à l’évaluation et à la confirmation des besoins est employé de façon rentable. Du fan que, là encore, les informations requises sont extrêmement spécifiques, elles ne peuvent généralement être obtenues qu’après consultation directe des autorités sanitaires compétentes du pays en cause. Informations dont a besoin la population touchée ou exposée au risque Les informations destinées à la population doivent faire état des opé­ rations de secours effectuées et des services disponibles, en mettant en garde contre les effets secondaires de la catastrophe grâce à des recom­ mandations claires, équilibrées et scientifiquement judicieuses qui indi­ quent à chacun la meilleure voie à suivre. Nombreux sont les pays qui ont tendance à sous-estimer l’aptitude de leur population à se comporter d’une manière rationnelle lorsqu’elle dis­ pose d’informations concrètes. Il faut trouver le juste milieu entre 2 extrêmes: ne pas dissimuler la vérité à la population exposée au risque, mais ne pas non plus diffuser sans discernement les opinions non confir­ mées de prétendus experts, car elles sèment souvent la confusion dans le public. Conclusions

L’organisation des secours en cas de catastrophe exige un courant d’informations satisfaisantes du point de vue quantitatif et qualitatif. Le problème consiste souvent à extraire les renseignements fiables de toute la masse des données disponibles. Les principaux organismes internationaux ou bilatéraux, ainsi que les organisations du secteur privé ou public, devraient regrouper leurs res­ sources et leurs personnels en vue d’offrir au pays atteint une capacité d’évaluation pluridisciplinaire et interinstitutions. La tendance actuelle consistant pour de nombreux pays ou organismes à envoyer sur place une mission très restreinte, voire une seule personne, pour évaluer la situation ou recueillir des informations provoque des doubles emplois et nuit à l'efficacité. Cependant, le fait demeure qu’en dernière analyse c’est aux autorités sanitaires nationales, avec l’appui d’institutions telles que l’Organisation mondiale de la Santé, qu’il appartient de coordonner ces multiples sources d’informations et de données sanitaires.

(Based on/ D’après : Disaster Preparedness in the Americas, No. 29, January/janvier 1987 ; Pan American Health Orgamzanon/Organisation panaméricaine de ta Santé.)

W H O Meeting An interregional meeting on health, emergency preparedness and response was held at WHO headquarters from 13 to 16 April 1987. The meeting brought together experts from the WHO regional offices and their counterparts in the technical divisions and programmes to discuss the Organization’s role and activities in this field at all levels, and the coordination of those activities within WHO and with other organizations. Representatives of WHO’s major partners in emergency-related activities within the Umted Nations system and among nongovernmental organiza­ tions took part in the meeting.

Réunion de l’O M S Une réunion interrégionale sur la santé, la préparauon aux situations d'urgence et l'organisation des secours s’est tenue au Siège de l’OMS du 13 au 16 avril 1987. Les participants, des experts des bureaux régionaux de l’OMS et leurs homologues des divisions et programmes techniques, ont évoqué le rôle et les activités de (’Organisation dans ce domaine à tous les niveaux ainsi que la coordination de ces activités au sem de l’OMS et avec d’autres organisations. Des représentants des principaux partenaires de l'OMS dans la préparation et la réponse aux situations d’urgence au sein du système des Nations Unies et parmi les organisations non gouverne­ mentales ont également participé à cette reunion.

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The major issues addressed were multisectoral coordination of response to disasters, preparedness and planning for mitigation of the health impact o f disasters, linkages between emergency assis­ tance and health development, and the role ofW HO headquarters and regional offices in disaster management at the national and international levels. In its recommendations, the meeting stressed the importance of community involvement m disaster preparedness as an aspect o f primary health care, and through district health services. Strength­ ening WHO’s advisory role to governments, United Nations agen­ cies and nongovernmental organizations, and the importance of common guidelines, training programmes and materials, and the transfer o f experience between countries were all underlined. The meeting drew attention to the need to improve epidemiological surveillance so that reliable data on which to base future emer­ gency operations may be obtained.

Il a été notamment question de la coordination multisectorielle de l’organisation des secours, des préparatifs et des plans qui s'imposent pour atténuer l’impact sanitaire des catastrophes, des liens entre les secours et les activités de développement sanitaire, enfin du rôle du Siège de l’OMS et des bureaux régionaux aux niveaux national et interna­ tional. Dans leurs recommandations, les participants ont souligné qu’il était important que la communauté participe à la préparation aux situations d’urgence dans le cadre des soins de santé primaires et par le biais des services de santé de district. La nécessité de renforcer le rôle consultatifde l’OMS auprès des gouvemments, des organismes des Nations Unies et des organisations non gouvernementales, d ’élaborer des directives, des programmes de formation et des matériels communs et d’assurer le transfert des expériences entre les pays, ont également été soulignés. Les participants ont enfin demandé que soit améliorée la surveillance épidé­ miologique pour obtenir des données fiables pour la préparation des opérations de secours dans l’avenir.

M ATERNAL AND CH ILD H EALTH Breast-feeding and malnutrition B r a z i l . - A nutritional survey ofinfantsand young children was conducted in 4 rural villages o f the northeast Brazilian state of Pernambuco. That survey sought information relating, among other things, to the nutritional status o f young children, parental land ownership, maternal literacy, and the duration of breast­ feeding. An article published in the Bulletin o f the Pan American Health Organization (Vol. 20, No. 2, 1986) summarizes the survey findings relating to the nutritional status o f infants within the study population. In all, 225 of the 689 families surveyed were found to have children less than 1 year old within the household. In terms of the Gômez weight-for-age classification, 50.3% o f the infants over 3 months old were found to be malnourished, with 17.9% exhi­ biting grade II or grade III malnutrition. A correlation was also found between these infants' nutritional status and parental land ownership. In addition, a statistically significant difference was found between the nutntional status of infants who were never breast-fed and those who were being breast-fed at the time of the survey. However, no significant cor­ relation was found between parental land ownership and the dura­ tion of breast-feeding. Similarly, no significant association was found between the duration o f breast-feeding and maternal literacy, perhaps partly because maternal illiteracy was very per­ vasive at all socioeconomic levels within the study population.

SANTÉ M ATERNELLE ET INFA NTILE Allaitement an sein et malnutrition B r é s i l . - Une enquête nutritionnelle a été fane parmi les nourrissons et les jeunes enfants dans 4 villages de l’Etat de Pemambouc, dans le nordest du Brésil. Il s’agissait de rassembler des renseignements, en particulier sur l’état nutritionnel des jeunes enfants, sur la situation socio-écono­ mique des parents (journaliers agricoles/propriétaires de terres), sur le niveau d’alphabétisation des mères ainsi que sur la durée de l’allaitement au sein. Un article publié dans le Bulletin o f the Pan American Health Organization (Vol. 20, No. 2, 1986) résume les résultats de l’enquête relatifs à l’état nutritionnel des nourrissons dans la population étudiée. Il s’est avéré que 225 des 689 familles enquêtées avaient des enfants de moins d’un an dans le ménage. D’après la classification de Gômez rela­ tive au poids pour l’âge, on a constaté que 50,3% des nourrissons de plus de 3 mois étaient malnutris et que 17,9% d’entre eux présentaient une malnutrition du deuxième ou troisième degré. On a également relevé une corrélation entre l’état nutritionnel de ces nourrissons et le fait que les parents possédaient ou non des terres. De plus, on a noté une différence d’état nutritionnel statistiquement signifi­ cative entre les nourrissons qui n’avaient jamais été allaités au sein et ceux qui l’étaient au moment de l’enquête. Il n’est toutefois apparu aucune corrélation significative entre la situation des parents du point de vue de la propriété foncière et la durée de l'allaitement au sein. De même, on n’a relevé aucune association significative enire la durée de l’allaitement au sein et le niveau d’alphabétisation des mères, peut-être en partie parce que l’analphabétisme était très répandu chez les mères à tous les niveaux socio-économiques dans la population étudiée. Deux raisons principales ont été invoquées pour le sevrage des enfants étudiés: «le lait maternel s’est tari» (dans 44% des cas) et «l’enfant refusait le sein» (dans 20% des cas). Environ 37,6% des nourrissons n’ont jamais reçu de lait maternel. On a évalué à 15 jours l’âge médian au moment du sevrage pour les nouveau-nés qui avaient déjà été sevrés au moment de l’étude. D’une façon générale, ces résultats semblent montrer qu’il est de toute urgence nécessaire de définir des politiques d’alimen­ tation et de nutrition axées sur les nourrissons, non seulement pour accroître les disponibilités alimentaires des familles et améliorer les conditions du milieu, mais aussi pour encourager l'allaitement au sein.

The principal reasons given for weaning infants within the study population were “mother’s milk dried up” (in 44% of the cases) and "child refused breast” (in 20%). About 37.6% of the infants never received breast milk. The median age at weaning for all those infants weaned at the time of the study was estimated at 15 days. Overall, these findings appear to demonstrate an urgent need for food and nutrition policies directed toward infants, not only for purposes of making more food available to the family and improving environmental conditions, but also for the purpose of encouraging breast-feeding.

(Based on/D’après: Bulletin o f the Pan American Health Organization, Vol. 20, No, 2, 1986.)

CORRIGENDUM WER 1987, 62, no. 18, p.

RECTIFICATIF REH 1987,62, No 18, p. 127 ( N o t e d e la

127

( E d i t o r i a l N o t e ):

R e d a c t i o n );

SMOKING AND HEALTH Use of smokeless tobacco Honk Kong and Ireland have recently banned the introduction and promotion of smokeless tobacco products. Therefore, both names should be deleted from the sentence enumerating the coun­ tries in which the production of smokeless tobacco products is said to be heaviest.

TABAC ET SANTÉ Tabagisme sans fumée Hong Kong et l’Irlande ont récemment interdit l’importation et la promotion des produits du tabac non destinés à être fumés.,11 convient donc de biffer ces 2 noms dans l’énumération des pays où il est dit que la promotion des produits du tabac non fumés est la plus intense.

CHOLERA - An outbreak of cholera during which 914,cases were reported occurred in Khon Kaen Province between 9 February and the end of March 1987. The index case, imported from a neighbouring province, was diagnosed on 9 February. Infection with Vibrio cholerae eltor, serotype Inaba was confirmed in the laboratory on 23 February. T h a il a n d .

CHOLERA - Une poussée de choléra au cours de laquelle 914 cas ont été signalés s'est produite dans la province de Khon Kaen, entre le 9 février et fin mars 1987. Le cas initial importé d ’une province voisine a été diagnostiqué le 9 février. Le 23 février, le laboratoire a confirmé qu’il s’agissait d’une infection à Vibrio cholerae eltor, sérotype Inaba. T h a ïl a n d e .

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The outbreak was linked to drought conditions and scarcity of drinking-water in the province. In addition, unsanitary conditions prevailing in a district market, where cases and earners were found among vendors, contributed to the rapid spread of the disease. Appropnate control and prevention measures, including samtation and health education, were taken by the responsible health authorities.

La poussée a été associée à la sécheresse et à la pénune d ’eau de boisson dans la province. En outre, les mauvaises conditions d’hygiène qui régnent dans un marché de district où ont été repérés des cas et des porteurs parmi les marchands ont favorisé la rapide propagation de la maladie. Les autontés sanitaires responsables ont pris des mesures de lutte et de prévention appropriées, y compris par l’assainissement et l’éducation sanitaire.

(Based on/D’après: A report from the Ministry o f Piiblic Health/Un rapport du Ministère de la Santé publique.) AUTOMATIC TELEX REPLY SERVICE for Latest Available Information on Communicable Diseases Telex Number 28150 Geneva Exchange identification codes and compose: ZCZC ENGL (for reply in English) ZCZC FRAN (for reply in French) Health administrations are reminded that the telegraphic address E pidnations G eneva (T elex 27821) should be used for all notifications to WHO of communicable diseases under inter­ national surveillance and other communications under the Inter­ national Health Regulations. The use o f this specially allocated telegraphic address will ensure that the information reaches the responsible Unit with minimum delay. SERVICE AUTOMATIQUE DE RÉPONSE PAR TÉLEX pour les dernières informations sur les maladies transmissibles Numéro de télex 28150 Genève Faire échange d’indicatifs et composer le code: ZCZC ENGL (pour une réponse en anglais) ZCZC FRAN (pour une réponse en français) Il est rappelé aux administrations sanitaires que l’adresse E pidnations G enève (Télex 27821) doit être utilisée pour l’envoi à l’OMS de toute notification de maladies transmissibles sous surveillance internationale ainsi que toute autre communication concernant l’appli­ cation du Règlement sanitaire international. L’utilisation de cette adresse, spécialement prévue à cet effet, permet au service responsable de recevoir les informations dans les plus brefs délais.

DISEASES SUBJECT TO THE REGULATIONS - MALADIES SOUM ISES AU RÈGLEMENT Notifications received from 5 to 11 June 1987 — Notifications reçues du 5 au 11 juin 1987 C Cases - Cas D Death* - Deces P Pon A Airport - Aéroport Figures not yet received - Chiffres non encore disponibles / Imported cases - Cas importes r Revised figures - Chiffres révisés s Suspected cases - Cas suspectes

CHOLERAf - CHOLÉRAf Asia - Asie C SINGAPORE - SINGAPOUR

YELLOW FEVER - FIÈVRE JAUNE Africa - Afrique D NIGERIA - NIGERIA

C

D

24-30 V

12-20 V

4 THAILAND - THAÏLANDE1 18JY"

0 3

Oyo S ta te ................................ Kwara State .......................... Lagos State ....................... .. . Ogun S t a t e ............................. Ondo S ta t e .............................

198 104 -20 V

..

955

‘ Sec noie on page 17y / Voir noie page 179.. Dale of report/ Dale du rapport t The luial number of cases and deaths reported lor each country occurred in injected areas already published, or m newly infected areas, see below ! Tous les cas el décès noti­ fies pour chaque pays&esom produits dans des zones infec­ tées déjà signalées ou dans des zones nouvellement infectees, voir ci-dessous.

5s 4j 9 5

3 4 5 3

Newly infected areas as on 11 June 1987 - Zones nouvellement infectées au 11 juin 1987 For criteria used in compiling this list, see No 4. page 20 - Les cnieres appliques pour la compilation de celle liste sont publies dans le REH N ‘ 4, page 20 The complete list of infected areas was last published in WER No 23. page 170 It should be brought up io date by consulting the additional information published subsequently in the WER regarding areas to be added or removed. The complete list is usually published once a month CHOLERA - CHOLÉRA Asia - Asie THAILAND - THAÏLANDE Mancha Khiri District Nam Phong District Nong Rua Distnct Nong Song Hong District Phon Distria Pbra Yun District Puai Noi sub District U bol Ratana Distnct Waeng Noi sub District Waeng Yai District La liste complète des zones infccices a paru dans le REH N" 23, page 170 Pour sa mise a jour, il y a lieu de consulter les Relevez publies depuis lors ou figurent les listes de zones ù ajouter et a supprimer La liste complete est généralement publiée une fois par mois.

Roi El Province Phon Thong District Roi Et District Selaphun District Thawatchabun District YELLOW FEVEE - FIÈVRE JAUNE Africa - Afrique NIGERIA - NIGERIA Ondo State

Burt Ram Province Na Pho sub District Phuuhasong District

Khon Kaen Prou me dan Fang District dan Phji District Chonnaboi District Khon Kaen District Kranuan District

Mafia SaraUiatn Pruume Borabu District Kosum Phisai Distnct

There have been no notifications of areas removed — Aucune notification de /ones supprimées n’a été reçue. Price of the Weekly Epidemiological Record Prix du Relevé épidémiologique hebdomadaire ...................................................... .. ....................... .......................................... .. ISSN 0049-8114

Annual subscription - Abonnement annuel 7 70(1 VI «7

Fr. s. 140.-

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Основные сведения
Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения