Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Technical Documents

Evaluation des opérations aériennes de traitement des cours d’eau des bassins de : la Volta-Noire, la Comoé, le Bandama et le Sassandra pendant la période du 1er janvier 1978 à fin avril 1982

Всемирная организация здравоохранения
Открыть оригинал документа

Полный текст размещён на сайте публикующей организации. lawenc.com индексирует метаданные и ведёт на официальный источник.

Полный текст

T I a 0RGANISATIoN MoNDIALE DE LA SANTE (0.M.S.) PROGRAMME DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE DANS LE BASSIN DE LA VoLTA (V.C.U.) EVALUATION DES OPERATIONS AERIENNES DE TRAITEMENT DES COURS D'EAU DES BASSINS DE : LA VOLTA.NOIRE, LA COMOE, LE BANDAIVIA ET LE SASSANDRA PENDANT LA PERIODE DU lET JANVIER 1978 A FIN AVRIL 1982. pqn H. L. ORAL1I Cons.ultant Montpel lier, Juillet 1982 SOlvltvlAIRE Page s II - INTRODUCTION 2 - BASSINS ET PERIODE 2.1. Bassins 2.2. Période 3 - METHODES DE TRAVAIL 3. l. Documentation 3.2. DocumenEs de base 3.3. Fichier 3 ,4. Codage 3. 5. Dêbi r 3.6. Economies en heures de vol 3.7. Kilométrage des cours dreau protégés 3.8. KiloméErage parcouru 3.9 Heures de vol 4 - RESULTATS OBTENUS . 7 4. l. Economies en heures de vol et kilométrage 4.2. coût comparé des traiÈements en produits larvicides et en heures de vol 4.3. Prévisions de calculs des quantités drinsecÈicides et du nombre drheures de vol pour nrimporte quel produit larvicide 4.4. Projet de mise sur ordinateur des donnêes des traitemenrs aériens 5 - CONCLUSION ET RECOMMANDATION lo 6 - REMERCIEMENTS l2 2 2 (,,, t'\ÿ o.M.s./o.c.p. -l- v. c. u. ( EVALUATION DES OPÉRATIONS AÉRIENNES DE TRAITEMENT ANTII.ARVAIRE DES COURS D,EAU par H.L. )RAIN Consultant )MS I - INTRODUCTION Dans le cadre du programme de lutte conÈre ltonchocercose dans le bassi'r de la VolÈa, il a été demandé à lrauteur de procéder depuis le début de t975 à ce jour, à une êvaluaÈion chiffrée des opê- raËions aériennes de ÈraitemenE antilarvaire contre S. datrmosum des cours dreau situés dans la zone du programme. Lrétude devait être faite à 1'échelon du bief,de la rivière et du bassin. EIle comporEaiÈ plusieurs objectifs: - estimer le monEanË des économies en heures de vo1 réalisées annuellemenE à ltoccasion de suspensions, inÈerruptions et suppressions volontaires de ËraitemenE - comparer le coûÈ des ÈraiÈements en produiÈs et en heures de vol pour les différents insecticides utilisés - permettre des prévisions de calculs des quanEiEés d'insecEi- cides eÈ le nombre cltheures de vol pour n'imporÈe quel produir larvicide. - préparer la mise sur ordinaEeur des donn6es hebdomadaires des EraiEements aériens Lr -t En raison de I'importanEe enEreprise de compilaÈion indis- pensable pour mener à bien ce Eravail très rapidemenE, il sresÈ avéré que l'évaluaEion devait, dans f immédiat, âtre limitée Èant dans Itespace que dans Ie Èemps. En consêquence, le présenÈ documenE doit être considéré cornme un rapport préliminaire. 2 - BASSINS ETUDIES ET PERIODE Crest È,ouE naturellement, vers les rêgions où se posent acÈuel- lemenÈ de très sêrieux problèmes de traitement que 1a priorité a éré donnée. CresE ainsi que les bassins suivant,s tous situés en zone ouesE ont fait lrobjet du présenÈ travail : - Volta-Noire Comod Bandama - Sassandra (cf. carte annexe l) Du ler janvier 1978 à Ia fin de 1'année lg8lrsoit une période ÈoÈale de quaÈre années eÈ une amorce pour les quaÈre autres premiers mois 1982, particulièremenÈ pour ce qui concerne le traiÈement au B.T. 3 - METHODES DE ÎRAVAIL 3. I Documents Bien que nous avons eu la possibilité de consult.er la rotali- té des rapporEs périodiques ou spéciaux d'O.C.2. eÈ de V.C.Ll. parti- culièremenE ceux se râpporÈ.ant, aux Eraitement.s aériens nous avons dû convenir que le seul document, de base uEilisable étaic la carre opé- raEionnelle établie après chaque cycle hebdomadaire par les responsables 2.1.-Ee::!u ?=?-!Érlq4e Ç -3- des craitemenEs aériens des bases de Bobo-Dioulasso et, de Tamalé. Document adressé chaque semaine au chef V.C.U. 3.2. Données de base emeSur ceÈte carÈe à 1réchelle de l.5OO.OOO figurenE deux données essentielles : le bief ou rivière. DfauËres document t,els que : le no le Èype draéronef employé est normal). dosage eË le nombre de points d'épandage par renseignemenÈ,s sont êgalement portés sur ce du cycle ; la date, le nom du larvicide et ; par contre, le débit ne figure pes (et celà J. J. f'I.chrer \"*, AvanÈ de procéder à 1'exploiÈation des données de basàr uo fichier a étê. réalisé. Pour chaque bief des rivières principales une fiche a été établie (cf. annexe 2 et 2 bis), en principe pour chaque sEation hydrométrique puisque crest lrimplanEat.ion des sEaEions hydro- métriques qui permet de dêlimiter un bief. 11 en a êtê de mâme pour les rivières secondaires doEées dtune staÈion hydrométrique. Pour les auEres Petit,es rivières donÈ la majorité nrest traitée que temporairement. en saison des pluies; elles ont été regroupées sur une même fiche. (cf. annexes 4/l à 4lll) Sur chaque fiche, sonÈ inscriEes les données suivantes - ltannée en cours 1e nom du bassin, du bief ou de la rivière - le produit insecticide employé - le kilométrage à Eraiter en saison sèche et saison des pluies - le no du code et le no du cycle - le débit en l.t3ls eE la dose employée le nombre de points drépandages par Eype draéronef 1"( la quantité (L) du produir larvicide utitiscl par Eype d'aéronef -4- (i- - une colonne remarque permeE par exemple de noter Ia raison des non ÈraiEements. 3.4. Cod 1s9 ouÈre son exploitation immédiate, chaque fiche porre un no de code qui, dans noEre espriÈ, devrait faciliter la préparaÈion de la mise sur ordinaEeur des données hebdomadaires des opérations aGriennes de traiÈemenÈ, (cf. annexe 2). Le codage a été établi par bassin et pour lrensemble de la zone ouest du programme (cf. carte laissée à v.c.u. eÈ, annexes 5g et 59). 3.5. Débir Pour ce qui.nous intéresserne disposant pas de cetEe donnée de base qurest le débiÈ, la seule possibilité que nous avions étair de nous rendre à la base opérationnelle de Bobo-Dioulasso et de compul- ser ltensemble des relevés hebdomadaires des échelles de crue pour cha- que sÈation et chacun des 52 cycles annuels pour la période 1978-1981. Pour éviLer ce travail supplémenEaire long et fastidieux nous avons Ëout simplement pratiqué Ia méthode inverse de ce1le utilisée chaque semaine dans les deux bases du programme oï., r" débit condiEionne le dosage. Pour noÈre parÈ, nous avons obtenu le débit en uÈilisant le dosage indiqué sur la carEe opérationnelle hebdomadaire. Sur noÈre lan- cée, nous avons même calculé le débit pour des rivières ou groupe de rivières dépourvues de sEations hydroméEriques. Signalons enfin que cerÈaines cartes comportaienÈ des lacunes. Dans ces casr nous avons procédé à des estimations par extrapolât,ion, sachanE que les résultaÈs chiffrés que nous présenEons ne peuvenÈ eÈ ne doivent être considérés que comme une approche des problèmes posés. 3.6. Economies en heures de vol Mis à parË, quelques renseignemenÈs fragmenEaires relevés dans les rappcrEs des opéraEions aériennes ou sur quelques carEes opération- neIles nous ntavons Erouvé aucun renseignemenE permetEant de connaî- tre la ou les causes des suspensions, inEerrupEions eE suppressions volon- Caires de trai-tement. (, -5- Nous avons t,enEé de cerner Ie problème en procêdant à un in- vent,aire des principales raisons d'arrêE de traitement (annexe 3). Ctest ainsi que nous en avons dén,:mbrê qua:re principales qui sonE : - Absence de Gîtes Porentiels (A.G.P.) - Bonne Situation Encomologique (B.S.E.) - Cr'-re Gî Ee s Noyé s (C. c . N. ) - Repeuplement pour Epreuve de Sensibilité (R.E.S.) - Autre Raison (A.T.R.) I1 va de soi que ltAbsence de Gîtes Potentiels n'a pas été ie- Èenue comme facteur dtéconomie drheures de vol. I1 convient aussi de souligner que beaucoup de réponses ont été faites en faisant appel à la mémoire du responsable acEuel des opéraEions aériennes de Bobo-Dioulasso- P. PangaleÈ - et de nous même qui étions présenÈ,s à ceEEe base jusquten novembre 1979. ese-ge§-ggqr§-q:e4u PEe!cgq! Le kilométrage des cours dreau sous traitement insecticide a êEé établi en nous basanÈ sur un document qui nous a êtê remis par Ie responsable des opérations aériennes du programme (B. Cliff). Ce kilomé- trage a êtê révisé eE complété par nous même eÈ en accord avec P. Pangaler. Il a été éÈabli au niveau du bief (annexe 4) puis ramené à 1réchelon de chaque bassin eE pour chaque année 1978-1981. Pour la Volta-Noire, il faut noÈer que le bief Kou-Ouessa dtune longueur de 570 km sur un t,oËal de l.lOO Km (plus de 50 Z) nta pas éEé retenu dans nos calculs du fait quril nrexisEe que quelques gîtes Èemporaires eE qui sont générale- ment, traités rianuellemenE. Ce ntesE qurexceptionnellement que les aéronefs interviennenE. 1.2r.-Kilese!r (* ( -6- 189_P1!999Eg__ Le kiloméE,rage parcouru pour un bief (ou une rivière) esÈ la somme du nombre de cycles par la longueur de ce bief ou de cetÈe ri- vière. Par conséquent, iI fauE souligner que tous les résulÈaÈs de kilométrage conEenus dans ce rapporÈ ne comprennent que le survol du bief ou de la rivière au moment du traitement, à Itexclusion du "ferry". Dans la prat.ique, lea heures de vol sonÈ calculées par E)Pe draéronefs, par circuit de ÈraitemenÈ, eÈ par phase mais jamais par bassin et encore moins par bief. Alors quril nous était demandé de fournir des résultats à ces deux niveaux, cela a étê possible grâce au document, O.C.P./JP C 1.5 droctobre 8l - Plan dracÈion et Budget l98l - Dans ee document, les heures de vol onE êEê calculées par phase eE pour couvrir lO.tra kilomètres de rivières. CresÈ à partir de ces données que nos calculs ont été faits à Èous les niveaux: bief , rivière etc Enfin, 1e lecE,eur ne devra pes stêEonner de trouver des diffé- rences considérables pour un même kilométrage eE un même type draéronef : par exemple pour un kilométrage de 2.200 kilomètres traité par avion pour deux rivières,lrune estsituée en Phase I du programme et 1'auÈre située en phase IV. Pour la rivière située en phase I, il ne faudra que 2.7 heures de vol pour couvrir les 2.2OO kilomètres alors quril en faudra 12.8 pour celle siÈuée en phase IV. Dans le premier cas, le nombre dtheures né- cessaires pour IO.OOO kilomètres de cours dreau ntéÈaiE que de 12, alors qu'il êrait de 58 dans le second cas. CresE sur ces bases qu'onÈ écé calculées les heures de vol pour lrabate eÈ le chlorphoxime. Pour le'B.T., nous disposions seule- ment du nombre dtheures employées au cours des quatre preriiers mois de lrannée 1982. Ayant déterminé le kilométrage parcouru pendant ceEEe même période eE correspondant aux heures de vol, nous avons pu ainsi êtablir le nombre drheures de vol nécessaires pour le traitement, au B.T. de l0.0OO kilomèEres de cours d'eau. 1,.9r.-§ilqse!r 1.2=-Eeglq§-ge-Y9l t (,_ -7- 4 - RESULTATS OBTENUS !, l. Economies en heures de vol eE ki lomé traoaEl= Lrannexe 6, monE.re par phase eE par bassin le kiloméÈ,rage eE, enÈre parenEhèse, 1e nombre drheures de vol économisées annuellemenr de 1978 à l98l par Eype draêronefs. Les économies aussi bien en kilo- mèEres quten heures de vol ont été calculées dtune part, sur le kilomé- trage Eotal parcouru au cours de ltannée en cause ; dtauEre parÈ, sur le nombre ÈoEaI drheures de vo1 effectuées au cours de cet,Ee même période. La lecÈure de ltannexe 6, montre que les économies en heures de vol (avion + hélico) nronÈ cessé de progresser jusquten lg8o : cresË, ainsi que lron obtienÈ : - 83.3 heures d'économies en 1978 159. l ll t979 - 304.5 .| r 980 296.3 It r98l Les causes des arrêÈs volonÈaires de ÈraiÈement sont montrées à lrannexe 7 sous forme de pourcentage par année eÈ par bassin'. on re- marquera que la cause la plus fréquenÈe jusquten lggo, ét,ait la "Bonne sitr,ration Entomologique". La deuxième cause des suspensions, était les 'lît"" noyés" à la suite des crues. CeÈEe dernière raison esE évidemment variable drune année à lraut,re en fonction de,la pluviomêtriegg de sa localisation. En i?tj i ( l98O. pour le B.ands6a) ,1 le "RepeuplemenE pour Epreuve de SensibiliÈé" éraiu la cause prédominante pour les bassins où se posent des problèmes : Como6 ; Bandama eE Sassandra. 4.2. Coût com des traitement,s e !_P roduiÈs et en heures de vol avec différents inseccicides. Jusqurà la fin de lrannée 1981, deux insecEicides onE éEé em- ployé sur une assez grande échelle pour permecÈre une comparaison entre le coût de ltun eE de lraurre. rl stagit de lfabat.e eE du chlorphoxime. ( lt ( (-8- Pendant, Ia période 1978-1981, la quantiEé drabace utilisée, d'après nos résultats et pour lrensemble des quatre bassins étudiés, esE de 462.492 litres alors que la quantité de chlorphoxime utilisée en l98O-1981 n'esÈ, que de 83.385 litres. Selon les retonsables des opérations le dosage et Ia portée éranE sensiblemenÈ les mâmes pour les deux produits ; il ntest pas éEonnanË, que les résulEats que nous avons obEenus ne permeEtenÈ pas de dire lequel des deux insecticides esÈ le moins coûE,eux, en quanÈiÈé et en heures de vol. Peut-être, mais ceci ntest qurune hypothèse ; le chlorphoxime n'a t-il pas été employé exactement dans les mâmes condiÈions que lrat -e ? I1 parait en effet surprenant que la quantité de chlorphoxime utilisée pour protêger I kilomètre de riviàre soiÈ souvenE infêrieure à celle de lrabate (cf. annexe 8). Le troisième inseeÈicide, le B.T. a été employé sous diverses formulations au cours de lrannée 1981. A partir de 1982 (ou fin l98l), crest une même formuiation qui a été utilisée : B.T. Tekaar des Labora- toires Sandoz. Ce sont les donnêes des traiÈements effectués au cours des quatre premiers mois de lrannée 1982 qui onE éEé exploitées. Les différences essentielles enEre d'une part lrabaEe eÈ Ie chlorphoxime eÈ drauEre parÈ, le B.T. esÈ que pour ce dernier, la dose à employer pour obtenir des résultats saÈisfaisants sur les larves de S. dormosum est de 3 à 6 fois plus éIevée que pour les deux auEres lar'.'icid En out,re, pour son ütilisation sur le Eerrain, il est nécessaire d'ajou- cer 20 7" dteau à la formulation commerciale. Enfin, la port.ée du B.T. esÈ dans le meilleur des cas, de 3 à 5-6 kilomèEres, alors que pour I'abaEe ceEÈe portée est de plusieurs dizaines de kilomèEres. Ce dernier point excluÈ - ÈouÈ au moins pour le moment avec ceEt,e formulation - I'emploi du B.T. en saison des pluies. Pour noEre êtude, ce facEeur nous parair dtune E,rès grande imporEance car il ne permeE pas de présenËer des corn- paraisons en quanEité de produit. et. en heures de vol pendanE ceEte saison des pluies qui esE EouE de même la plus imporEanEe pour les EraiEements aériens des cours dteau. r t-9- Nous avons Eenré drobcenir des résu1taEs comparables enEre lrabate drune part eÈ Ie B.T. d'aut,re part en utilisanE les donnêes des traitement,s effecÈués sur les mêmes biefs et pendant les mêmes périodes pour les bassins de la Como6, d.u Bandama et du Sassandra. Les résultaEs sont consignés aux annexes 9 à 13. Bien qurintéressanÈsr 1es résuIEats comparés ne sonE nullemen1 satisfaisanEs. r1 est vrai que, suivant le bassin et parfois re bief, la consommaÈion de B.T. esÈ plus êIevée que celle de lrabaÈe eE la quan- ÈiEé finale épandue (y compris le 2o Z d'eau) esE près.le quarre fois supérieure à celle de lrabaÈe; mais nous savons aussi que la.dose à employer est, de 3 à 6 fois plus importante. En ce qui concerne le temps de vol pour protéger I kilomètre de rivière, il est de .16 pour le B.T. er de .10 pour lrabare. A ce prôpos, il faut souligner que Ie nombre dfheures de vol nécessaires pour couvrir lo.ooo kilomètres de rivières par le B.T. a êtê êrabli par nous-même en Prenant comme données de base : le nombre dtheures de vol eÈ ie kilomé- trage parcouru au cours de ceEËe période des quat,re premiers mois de lrannée 1982, "" qui nous donn"ffi X IO.OOO = l4O heures (cf. annexe 9) on noÈera également pour un même nornbr.e. de kilométrage que pour le 8.T., le traitement à ltabate nta demandé que 279 heures de vol contre 430.6. Ce chiffre a été obtenu à partir du documenr, o.C.p./Jp C 15 (cf. poinE 3.9) Selon les données de ce document, iI ne fallait respecEivement. (suivanÈ la phase) que 68 et 9? heures de vol pour couvrir IO.OOO kilomècres de côurs dteau alors que, nous avons obÈenu le chiffre de l4O heures pour le B. T. Une question EouÈ de même; les 140 heures sonE, elles comparables aux 68 eE 97 ? : en effet. si nous savons que!-le formule nous avons utilisée pour obcenir les l4O heures, nous ignorons comment onÈ été ob- Èenuesles 68 et 97 heures. Âux annexes 8 eE 9, on Èrouvera le résumé des résultaEs sur ce point eE le détail aux annexes lO à 13. 4.3. Prévisions de calculs des guantités dtinsecticides et du nombre ( 4l!esreq-êe-ye!-pesr-q:isper!c-ssel-p roduiÈ larvicide. Crest plus facilemenE cert.arnement exp lo i tab le s dans ce domaine que les résulEaËs sonE le r gue ce soic au niveau du bief, de la rivière -l(, ou du bassin et, pour chaque saison. A condition de connaître les débits 'le dosage eE Ia port,ée du produiÈ, nous pensons qu'ir serait aisé de faire des prévisions pour n'imporÈe quei produit. Les annexes 14 à 5913 montrenE pour chaque bief, rivière, groupe de rivières ou bassin, les données uEilisables avec toujours la même réserve pour ce qui coneerne les heures de vol oü Le t'ferry,' nresE pas compris. 4 se sur ordinateur des données hebdomadaires des trai t.emenÈ s (,, aerrens. Le codage des rivières a éré réa1isé dans cetÈe perspecÈive : il a êcê éÈabli pour lrensemble de la zone ouest du programne (cf. anrlexe 59ll à 5917). S'il devait êËre reËenu pour la mise sur ordinaceur des Eraitements, il devrait être révisé car non pré-établi il comporte des lacune s. Un formulaire (fiche O = annexe 59ll à 5917) a égalemenr éEé établi. Drores et déjà, il permet de récolter après chaque cycle hebdomadaire de traiÈemenE, les données de base nécessaires pour h tenue du fichier (cf. annexes 2 et 2 bis). Cecte question de faire t.raiEer les données des EraiEemenEs par ordinaÈeur a été longuement discuEée à Genève avec Mr. J. Dupuy et l,lme H. Lossky âu cours de noÈre récent séjour au siège. Le compte rendu de ces discussions doit faire le poinÈ sur ce sujet. 5 - CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS Sur les quat.re objectifs à atreindre pour cetEe étude, nous pensor' avoir répondu posiEivement à trois d'entre eux. Les résultars qui concernent les économies en heures de vol, mon- Èrent qu'i1 est possible de réaliser des économies assez subsEanÈie1les en parEiculier lorsque la situation enE,omologique esE sati sf ai sanE,e. Par conséquent, ce sonÈ les résulEaEs de 1r évaluat.ion ent,omologique qui, en premier lieu, condicionnenE les économies annuelles à réaliser. Au su- jet des causes d'arrêË, de traitemenE, nous recommandons que la cause ( -il dtun "non traiÈemenÈrr drun bief, drune rivière etc menE notée sur la fiche O. Après une année ou deux, ses de |tnon EraiEemenÈtt pouraiE peut-âtre présenter cetÈe voie des économies en heures de vol. soit systémacique- 1'analyse des cau- un intérêE dans (. Pour ce qui.esE de Ia comparaison des coûts en produiÈs et en heures de vo1 des différenÈs insecticides ; la réponse que nous don- nons ntesE pas saÈ,isfaisanEe eE plus parEiculièremenE enEre ltabate eÈ le B. T. La cause essentielle à cetÈe réponse non sat.isf aisant,e esE à notre avis, 1e fait qu'i1 nty a pas d'expérience de traiEement réalisée en saison des pluies avec le B.T. Remarquons eÈ querque soit lrinsec- ticide utilisê, le ÈraitemenË gîte par gîEe en saison sèche est le prus souvent Ia règle générale ce qui explique les résulrats présentés ici. En conclusion, tant qutune formulation satisfaisante pouvanÈ être utilisée aussi bien en saison cles pluies quten saison sèche nraura pas éré mise au point inous ne voyonspe-sde façon claire â",noy"r, de répondre positive- ment à cett,e quesÈion. QuanÈ aux prévisions de calculs pour nrimport,e quel insecÈicide, nous suggérons ltemploi de la méthode que nous avons utilisé pour le projer r.c.P./M.P.D.oo7- sénégambie - ainsi que pour les exEensions dfO.C.P. au Ghana, Togo et Bénin. La possibilité de mise sur ordinaEeur cles données des trai- t,emencs aériens a fart, nous lravons dir lrobjet drune très large dis- cussion avec Mr J. Dupuy et Mme M. Lossky à Genève. Discussion qui devrait normalement se poursuivre à v.c.U. puisque Mme M. Lossky doit se rendre incessemment, à Ouagadougou. Dans ce domaine nousvoutlriorssouligner un point qui peut paraître secondaire mais qui, en faic est la base même de ce projet : nous persisÈons à penser que la fiche O doit êE,re remplie o- bligatoiremenE chaque semaine dans 1es deux bases opérationnelles du Programme sous 1a supervision directe du responsable des opérations aérien- nes de chaque base. Dane Ie paragraphe InEroducEion, nous avons dic que pour des ques- Eions de t,emps nous avions étê amené à limiter noEre propos aux opéraE,ions menées seulemenE sur quatre bassins, quaÈre années consécuEives. Si les -12- responsables du programme jugent que les résultats de ce travail présen- tent un inCérêt eÈ qu'il f aut étendre l révairratic:l à l f ensemble de 1'aire dr0.C.P., i1 nous semble que deux possibilités peuvenÈ stoffrir au choix des responsables: - conrinuer avec la mérhode qui a été appliqu6e au pr6senÈ, t,ravail mais en limitant lranalyse par exemple au niveau de la fiche des données mensuelles eÈ saisonnières, pour ce qui est du niveau bief(cf. annexes 47 et 47 bis). pour le kilométrage eÈ le nombre d,hs,,-s" de vol ' ces deux poinÈs pourraient être traités à 1féchelon du bassin, ce qui simplifieraiÈ considérablement 1'exploitaÈion des données. - soiÈ, recueillir eÈ compléter 1es données de base conviendraiÈ aux informaticiens et. Èraiter par ordinateur. au niveau qui(." 6 -REI.IERCIEMENTS Pour sa compréhension et ses encouragements, nous adressons nos sincères remerciemenÈs au Dr E.M. samba, Direct,eur du programme o.c.?., ainsi qutaux responsables des services administreÈifs et financiers auprès desquels nous avons Èoujours trouvé et reçu 1e meilleur accueil. Au Dr B. Phillipon, chef V.C.U. ainsi qurà toure Iréquipe de lrunité et plus parÈiculièrement au Dr J. Grunewald ; D. G, zerbo, B. cliff' R. Lion et P. Nikiema, sans oublier le personnel de secréÈa- riat : N. Mensa, P. senare er le fidèle M. Traore. A M. Lossky eÈ J. Dupuy de 1rânÈenne o.c.P. à Genève. A tous, nous adressons lrexpression de tros vifs remcrciements pour lraide toujours amicale que nous avons Èrouvée auprès de chacun dteux. Nous nraurions garde dtoublier que cresE une nouvelle fois grâce à lrobligeance du Dr J. cousserans, DirecEeur Technique de lfE.r.D.(l) et de J. SalSado que f impression du présent documenr a été réalisé dans les meilleures condiEions. Montpellier, JuilleÈ 1982 (l) EnEente InterdéparÈemenEale pour la Démousticacion du lirtoral Méditerranéen Avenue Paul Rimbaud 34ooo MoNTPELLIER ( FRANCE) ."#lt \ LisEe des annexes I Carte montrant les bassins étudiés 2 et 2 bis Modèle de la fiche I 3 Modè1e du formulaire pour déterminer les causesdrarrêEs de traitement 4ll à 4lll liste du codage par bief eE kilomèrres de Ia zone ouesg du programme 5 Kilométrage des cours dreau proÈégés par année et bassin - 1978-1981 6 Tableau montrant le kilométrage et les heures de vol économisées an- nuellemenÈ par phase. 7 et 7 bis Tableaux montranE en pourcenLage Ies causes dtarrêt de ÈraiEemer 8 et 8 bis Etac comparaEif entre différents insecticides pour I km de rivièr protégée 9 Etat comparaÈif abate-B-T- lO Etat détaillé de 1'emploi du B-T- Comod eÈ Sassandra janv-avril 82 II rr rr rr de ltabate il rr rr I gl 12 rr rr " du B-T- Bandama Janv-avril g2 13 rr rr tt de 1r aba.e rr * tr 80 14 Récapitulatif génêral par bassin 1978 - lgBl monrranr par saison: . le nombre de points dfépandage, la quantiEé d'abaÈe épandue ; le kilométrage parcouru par type draéronef ainsi que les heures de vol par Èype draéronef l5 lableau monÈranE par année eÈ saison pour la Volta Noire les données citées à lfannexe l4 Tableau monËrant par année et, saison pour le comoé les donnêes citées à lfannexe l4 r6 t7 il il ll il tt il ll |l tl il Bandama rr Sassandra t' It tt l8 19 à 231 l 24/l 2slI 261 | 27 /l 281 | 291 l 30/t 22 Données annuelles par rivière import,ânEe ou groupe de rivières pour les quaÈre bassins (VN, CM, B et SA (Abace) à 23/ 7 Récapitulatif annuel par bief (ou n" code) VN (Abare) à24 15 rr tr rt It CM rr à25 lll r il rf Ir BA il à 26/6 rr rr rr It SA rr à 27/4 Moyennes : a = annuelles, b : par cycle VN (Abare) à28 13 rr it ir rr r, C, ?r à 29/7 tt tt , , , BA rr à 3O/4 n rr rr rr t, SA rt ( ll tl tt (3l à 34 bis Donnêes annuelles et par cycle et bief VN (abate) 35à38 rr rr * r' cM( " ) 39 à 42 bis rr rt rr It BA rr 43à46 t rr rr rt SA rr 47 eE 47 bis ModèIe de données mensuelles eÈ saisonnières par bief 48 49 50 5l eE 5l bis 52 et 52 bis 53 s4 sslt à ssls s6/t à 5616 sTlt à s713 58 s9lt à s9l7 annuelles 8O-81 ltil annuels par bief lt tr llll llllll Donnée s il Décai1s tt il ll Bandama (chlorphoxime) Comori eE Sassandra (chlorphoxime) Comoé8l ( " ) Bandama8o ( " ) ,' gl ( ,' ) Sassandra .( " ) Moyennes : a = annuelles, b = par cycle Comod 8l (chlorPhoxime' tt il ll ll il ll lt ll il Bandama 80 " gl Sassandra 8l CarÈe montrant la zone ouest codêe Modèle Fiche O avec le codage de la zone-ouest. (_ ll tl ll a ( \_ -.--.-_ N§,) § "t hô 5 uô =ülttl Cô)ô zIo æ J tnz ô U oc,Gg,(J <) C rC. F =êo u FF. =J uô U): >: T() ,.., G§- e9t6l oil,l I En .: S:l l, rl .ll ,e J i1 À I , ! ù )' rÈ z, -t/l 6 a:q æ ( Ê 2 @t =æ(9 oeÀ Joæ l-- =ô(.) la t11 6æUoô -ozo u-- ( 1. ..-\ ! I a-\_ \)... 'i \ .I I6 d il I i. o a ï t Il It a â, e I I i I !. o I T t _-tI a I ) tJ-r ,^.t---., @l z I ,,] , -

Основные сведения
Тип документа Technical Documents
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения