Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

SURVEILLANCE OF BOTULISM = SURVEILLANCE DU BOTULISME

Всемирная организация здравоохранения
Открыть оригинал документа

Полный текст размещён на сайте публикующей организации. lawenc.com индексирует метаданные и ведёт на официальный источник.

Полный текст

Wily Epidan. See.: No. 20 -20 May 1977

—

175

—

Relevéépidém. hebd.: N" 20 - 20 mai 1977

SURVEILLANCE O F BOTULISM U nited States of A merica. — The largest outbreak of botulism reported in the United States has been investigated recently by local, state, and federal health officials in Michigan.

SURVEILLANCE DU BOTULISME E tats -Unis d ’A mérique. — La plus forte poussée de botulisme signalée aux Etats-Unis a récemment fait l’objet d’une enquête dans le Michigan de la part des autorités des municipalités, de l’Etat et de la Fédération. Le 31 mars 1977, le Département de la Santé publique de l’Etat du Michigan apprenait que deux employés d ’un hôpital de Pontiac (Michigan) chez lesquels on avait constaté des signes et des symptômes pouvant faire soupçonner la présence du botulus avaient été admis à l’hôpital. Tous deux avaient mangé dans un restaurant situé au voisinage de l’hôpital de Pontiac. Le matin suivant, 12 cas probables supplémentaires avaient été découverts. Les 14 patients avaient mangé dans le restaurant incriminé le 28 ou le 29 mars. Le seul produit alimentaire qui avait été absorbé par tous les malades était une sauce chaude préparée avec de la sauce tomate et du poivron vert jalapeno mis en conserve sur place. Le restaurant utilisait généralement des poivrons frais et n ’avait commencé à employer des conserves ménagères de poivron que le 28 mars. Dans un échantillon de poivron et dans les selles des malades on a décou­ vert des toxines botuliques du type B. Les autorités du comté fer­ mèrent le restaurant le 31 mars. A la date du 6 avril, 46 cas avaient été identifiés parmi les centaines de personnes qui avaient mangé dans ce restaurant entre le 28 et le 31 mars. Tous les malades présentaient des symptômes et des signes d ’atteinte neurologique, sauf un. Ce dernier présentait des symp­ tômes sans anomalies neurologiques objectives, mais ses selles contenaient des toxines botuliques du type B qui furent identifiées par la Section d ’anaérobiose du Center fo r Disease Control ( CDC). Sur 44 malades hospitalisés, 33 personnes dont la cutiréaction à une antitoxine botulique trivalente (ABE) d ’origine équine était négative reçurent des antitoxines. Deux réactions adverses immédiates mais bénignes furent enregistrées — larmoiement dans un cas et éruption érythémateuse non urticarienne dans l’autre — qui cessèrent après traitement par un antihistaminique. Huit personnes furent admises en cours de traitement dans un service de soins intensifs, et l’état de trois d ’entre elles nécessita une intubation et une assistance respira­ toire. n n ’y eut aucun décès. La comparaison des données relatives aux aliments absorbés, d ’une part par les malades et, d ’autre part, par les employés de l’hôpital qui avaient pris des repas au restaurant pendant la poussée épidémique et ne présentaient pas de symptômes, a montré que la maladie était associée de façon significative à l’inges­ tion de sauce chaude (p = .0002). N ote de la R édaction : Cette poussée de botulisme est la deuxiè­ me qui a été provoquée aux Etats-Unis en 1977 par des conserves ménagères de poivrons jalapeno mal préparés. Dans ce cas particu­ lier, les poivrons avaient été mis en conserve en octobre 1976 parce que l’on prévoyait une pénurie de ce type de poivron durant l’hiver 1976-1977. On ne sait pas si cette menace de pénurie a joué un rôle dans la poussée précédente. Dans le Michigan, comme dans la plu­ part des Etats, les règlements d ’hygiène interdisent de servir dans des établissements commerciaux des aliments provenant de conserves ménagères. Au cas où d ’autres établissements commerciaux vou­ draient se prémunir contre une pénurie de produits alimentaires ou contre une hausse des prix en recourant à la pratique des conserves ménagères, de nouveaux cas de botulisme risqueraient de se produire. La plus forte poussée antérieure de botulisme avait eu lieu en 1921 dans le Michigan et avait frappé 29 personnes, dont trois étaient décédées. Cette poussée de botulisme du type A avait été causée par des épinards mis en conserve industriellement.

On 31 March 1977, the Michigan State Department o f Public Health learned that two employees of a hospital in Pontiac, Michigan, had been admitted to the hospital with signs and symp­ toms compatible with botulism. Both individuals had in common a food exposure a t a restaurant located near the hospital in Pontiac. By the next morning, 12 additional probable cases had been iden­ tified. All 14 patients had eaten at the implicated restaurant on 28 or 29 March. The only food item eaten by all of the patients was a hot sauce prepared with red tomato sauce and home-canned green jalapeno peppers. The restaurant usually used fresh peppers and had only begun to use home-canned peppers on 28 March. A sample o f the home-canned peppers and stools from ill persons were found to contain type B botulinal toxin. County officials closed the res­ taurant on 31 March. By 6 April, 46 cases were identified among the several hundred persons who had eaten at the restaurant from 28 to 31 March. All ill persons had neurological symptoms and signs except one. This individual had symptoms without objective neurological abnormal­ ities, but his stool had type B botulinal toxin identified by the Anaerobic Section o f the Center for Disease Control (C D Q . Forty-four patients were hospitalized. Thirty-three persons who were skin-test negative to trivalent (ABE) botulinal antitoxin of equine origin were treated with antitoxin. There were two im­ mediate adverse, but mild reactions—watery eyes in one case and an erythematous non-urticarial rash in the other—which resolved what treated with an antihistamine. Eight persons were admitted to an intensive care unit at some time during their course, and three required intubation and respiratory assistance. There were no deaths. When the food histories o f patients and asymptomatic hospital employees who ate at the restaurant during the outbreak period were compared, illness was found to be significantly associated with consumption o f hot sauce (p = .0002).

E d itor ia l N o t e : This is the second outbreak of botulism in the United States in 1977 caused by improperly home-canned jalapeno peppers. In this instance the peppers were home-canned in October 1976 because a shortage of these peppers was expected for the winter of 1976-1977. It is not known whether this shortage was a factor in the previous outbreak. In Michigan, as in most stales, serving home-canned foods in a commercial establishment is a viola­ tion of state health regulations. If other commercial establishments attempt to avoid product shortages or rising prices by home-canning, more botulism cases could occur.

The largest previous outbreak of botulism occurred in 1921 in Michigan and affected 29 persons, three of whom died. That out­ break of type A botulism was caused by commercially canned .spinach.

(Based on/D’après: M orbidity and M ortality, 1977,26, No. 14 and/et No. 16; US Center fo r Disease Control.)

Основные сведения
Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения