Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1978, vol. 53, 22 [full issue]

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WkljEpidcm. R tc. - Relevé épldém. hebd.; 1978, S3, 157-164

No. 22 ORGANISATION MONDIALE D E LA SANTÉ GENÈVE

WORLD HEALTH ORGANIZATION GENEVA

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE E 'idanlologlcel Surveillance o f Communicable Diseases Telegraphic Address: EPIDNATIONS GENEVA Telex 27821 Automatic Telex Reply Service Telex 28150 Geneva with ZCZC and EN G L fo r a reply in English Service de la Surveillance épidémiologique des M aladies transmissibles Adresse télégraphique: EP1DNATIONS GENÈVE Télex 27821 Service automatique de réponse Télex 28150 Genève suivi de ZCZC e t FR A N pour une réponse en français

2 JUNE 1978

53rd Y E A R — 53® A N N É E

2 JU IN 1978

SURVEILLANCE OF BRUCELLOSIS S p a in . — The decreasing trend in incidence which has charac­ terized this disease since 1974, when it reached its highest level, has been maintained. The total number of cases reported in 1977 was 3 888, representing an incidence of 10.73 per 100 000 (provisional data), which is near the low level recorded in 1961. This suggests that the epidemic wave which began in 1966 is ending. An analysis of the weekly distribution of cases throughout the year shows that the decrease has been especially marked during the periods o f the year when the incidence is highest. Considering the overall situation by area o f endemicity, it can be seen that the decrease occurred especially in the hyper-endemic zones. It was less marked in the zones of moderate endemicity, and was fairly stable in the remaining infected areas. The geo­ graphic distribution of the disease shows that the highest incidence was in the same zones as in previous years, in particular in the Lower Meseta area and Eastern Andalusia.

SURVEILLANCE DE LA BRUCELLOSE E s p a g n e . — La tendance décroissante qui caractérise l’incidence de cette maladie depuis 1974, année où elle a atteint son niveau le plus élevé, s’est maintenue. Un total de 3 888 cas ont été signalés en 1977, ce qui représente une incidence de 10,73 pour 100 000 (chiffre provisoire), soit un chiffre presqu’aussi bas qu’en 1961. Ceci donne à penser que la vague épidémique commencée en 1966 tire à sa fin. Une analyse de la répartition hebdomadaire des cas tout au long de l’année montre que la baisse a été particulièrement marquée pendant les périodes de l’année où l’incidence est la plus forte. Si l ’on considère la situation d ’ensemble par zones d ’endémicité, on peut constater que la diminution s’est surtout produite dans les zones hyperépidémiques. Elle a été moins marquée dans les zones d ’endémicité modérée, tandis qu’elle est restée plutôt stable dans les autres régions infectées. La répartition géographique de la maladie montre que l ’incidence la plus forte a été constatée dans les mêmes zones que les années précédentes, notamment dans la région de la Basse Meseta et en Andalousie orientale.

(Based on/D ’après: Boletln Epidemiolôgico Semanal, No. 1313, 28 January/janvier 1978, Secciôn de Epidemiologia e Informaciôn Sanitaria.)

SURVEILLANCE OF TYPHOID FEVER Spain . — In 1977,1 966 cases of typhoid fever were reported for

SURVEILLANCE DE LA FIÈVRE TYPHOÏDE 1977,1 966 cas de fièvre typhoïde ont été signalés pour l’ensemble du pays, soit une incidence de 5,43 pour 100 000 (chiffre provisoire). L ’évolution de la maladie a continué à suivre la tendance décroissante qui se manifeste depuis 1940. La diminution des fièvres, tant typhoïde que paratyphoïdes, a toutefois montré une tendance à la stabilisation ces dernières années, avec un coeffi­ cient de régression de 0,04, ce qui signifie qu’il faudrait plus de 16 ans pour une diminution de 50%. La diminution du nombre d’épidémies est l’un des facteurs ayant contribué à la stabilisation actuelle. La distribution géographique montre une grande dispersion des cas entre les diverses provinces, celles de l’intérieur du pays présen­ tant une incidence supérieure à celles de la côte. Les provinces qui ont connu la plus forte incidence depuis 1971 sont celles d ’Alicante, de Câceres, de Ciudad Real, de Guadalajara et de Ségovie. Pendant les cinq premières semaines de 1978, l’incidence de la fièvre typhoïde a été plus élevée que prévu, à cause de trois épi­ démies. La plus importante (41 cas) s’est produite à Matarô, dans la Province de Barcelone, à la suite de la contamination d’un puits utilisé pour l’approvisionnement en eau. E s p a g n e . — En

the whole country, giving an incidence rate of 5.43 per 100 000 (provisional data). The evolution of the disease has continued to show the decreasing trend, apparent since 1940. The decrease of both typhoid and paratyphoid fever has, however, shown a tendency to stabilization during recent years, with a coefficient of regression of 0.04, which would mean that it would take more than 16 years for a 50% decrease. The diminution of the number of outbreaks is one of the factors which has contributed to the present stabilization. There was a wide geographic distribution of cases among the various provinces with those in the interior of the country having a higher incidence than those on the coast. The provinces which have shown the highest incidence since 1971 are Alicante, Caceres, Ciudad Real, Guadalajara and Segovia. During the first five weeks of 1978, the incidence of cases of typhoid fever has been higher than expected, due to three outbreaks. The most important of these was that in Matarô, Barcelona Province, (41 cases) which was due to the contamination o f a well used for supplying water.

(Based on/D ’après: Boletin Epidemiolôgico Semanal, No. 1314, 4 Februaiy/février 1978, Secciôn de Epidemiologia e Informaciôn Sanitaria.) Epidemiological notes contained in this number: Informations épidémiologiques contenues dans ce numéro:

Cholera, Expanded Programme on Immunization, International Health Regulations, Surveillance of Brucellosis, Surveillance of Foodborne Disease Outbreaks, Surveillance of Parainfluenza Viruses, Surveillance of Typboid Fever, Veterinary Public Health. List of Newly Infected Areas, p. 162.

Choléra, programme élargi de vaccination, règlement sanitaire international, santé publique vétérinaire, surveillance de la bru­ cellose, surveillance de la fièvre typhoïde, surveillance des poussées épidémiques d’origine alimentaire, surveillance des virus paragrippaux liste des zones nouvellement infectées, p. 162.

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VETERINARY PUBLIC HEALTH From 7 to 12 December 1977 an Expert Consultation on three fields of concern in veterinary public health was held in Rome. Abstracts of the reports of the first two fields were published in the Weekly Epidemiological Record Nos. 20 and 21 of 19 May and 26 May 1978. In this issue the main conclusions and recommenda­ tions about the dangers to health due to chemical residues in food are summarized. Chemical Residues in Food of Animal Origin During recent years a vast range of chemicals have been introduced into the environment; many find their way into the food chain, and some are deliberately introduced. The main sources of chemical residues in food of animal origin are pesticides, feed additives, substances used against animal and plant diseases, herbicides, industrial effluents, and chemicals added as preservatives, flavouring agents and other food additives. There is much scientific and technical information available about various residues and their biological effects, but the Consultation considered there was not enough attention paid to the veterinary aspects of the problem. Veterinarians are in a unique position to contribute to the control of these substances by supervision throughout the whole chain of production from feedstuff's to food processing, and by advice to farmers.

SANTÉ PUBLIQUE VÉTÉRINAIRE Du 7 au 12 décembre 1977, une consultation d ’experts s’est tenuf à Rome pour examiner trois problèmes de santé publique vétérinaire. Des résumés des rapports sur les deux premiers problèmes ont été publiés dans les Relevés épidémiologiques hebdomadaires N04 20 et 21 des 19 mai et 26 mai 1978. On trouvera résumées dans cette der­ nière livraison les principales conclusions et recommandations relatives aux dangers que les résidus chimiques présents dans les aliments présentent pour la santé. Résidus chimiques dans les aliments d’origine animale Au cours de ces dernières années, de très nombreux produits chi­ miques ont été introduits dans le milieu; beaucoup passent dans la chaîne alimentaire, et certains y sont délibérément introduits. Les principales sources de résidus chimiques dans les aliments d’origine a n im a le sont les pesticides, les additifs des aliments pour animaux, les substances employées contre les maladies des animaux et des plantes, les herbicides, les effluents industriels et les produits chi­ miques employés comme agents de conservation, aromatisants, etc. Les participants à la consultation ont estimé que si l’on est abon­ damment renseigné, du point de vue scientifique et technique, sur la différents résidus et leurs effets biologiques, on ne s’intéresse pas suffisamment aux aspects vétérinaires de la question. Les vétéri­ naires sont particulièrement bien placés pour veiller au contrôle de ces substances en assurant une surveillance d ’un bout à l’autre de la chaîne de production, depuis les aliments pour animaux jusqu’à la préparation des aliments d ’origine animale, ainsi q u ’en donnant des conseils aux exploitants agricoles. Pour être efficaces, les mesures de contrôle doivent être assorties d ’une législation suffisamment rigoureuse portant sur tous les aspects du problème. Le programme doit comporter un autre élément important, à savoir l’éducation des agriculteurs qui doivent être au fait des prin­ cipaux dangers et des précautions à prendre. Tous les produits chi­ miques utilisés dans les exploitations agricoles doivent être claire­ ment étiquetés et comporter des modes d ’emploi précis énonçant les précautions indispensables. Dans le cas des médicaments, qu’ils aient été prescrits ou non par le vétérinaire, l’éleveur doit connaître, le cas échéant, les délais qui doivent s’écouler entre le retrait du médicament et l’abattage. Les agriculteurs doivent également être informés de la nécessité de protéger les aliments pour animaux, ainsi que les animaux eux-mêmes, de toute contamination par les roden­ ticides, les insecticides, les fongicides et autres produits chimiques et toxines biologiques à tenir éloignés de la chaîne alimentaire. Des restrictions sont à observer en ce qui concerne l’utilisation comme pâturages de prés récemment traités par des pesticides ou autres produits chimiques dangereux. Faute de programmes de surveillance, certains problèmes de résidus risquent de passer inaperçus. La surveillance doit s’appliquer à tous les animaux, aussi bien à l’élevage qu’à l ’abattage. Si l'oa constate à l’abattage des concentrations excessives de résidus, il faut remonter jusqu’à la source de la contamination, c’est-à-dire jusqu’à l’exploitation agricole responsable. Cette dernière sera soumise à une enquête, et les mesures nécessaires seront prises. Or on ne peut remonter à la source que s’il existe un système d ’identifi­ cation des animaux, élément indispensable de tout programme de surveillance. Il va de soi que la surveillance doit faire appel à des moyens de laboratoire spécialisés et à du personnel qualifié. Lorsqu’on décèle des résidus dépassant les niveaux admissibles, il convient de prendre les mesures qui s'imposent, telles que la saisie des animaux ou des produits contaminés, de façon à empêcher toute récidive. Dans certains cas, il est possible de rendre à nouveau pro­ pres à la consommation des aliments dont la teneur en résidus dépasse le seuil fixé par la loi. Les établissements dans lesquels sont transformés les aliments doivent disposer d ’un système permettant de contrôler l’utilisation de tous les additifs alimentaires et produits chimiques de conserva­ tion, tels que désinfectants, détergents et encres de marquage, avec leur mode d'emploi. L ’utilisation des insecticides doit obéir à des règles d ’emploi précises. Ces derniers peuvent être divisés en trois catégories: a) pulvérisations « de choc » contenant du pyrèthreet/ou des pyréthroïdes agréés (qui n ’ont pas d ’action destructrice réma­ nente) que l’on peut utiliser dans des secteurs où sont conditionnés des produits comestibles mais où les aliments ne sont pas exposés; b) les insecticides à action destructrice rémanente ne seront utilisés que dans les secteurs où aucun produit comestible n ’est traité, emballé ou stocké; cj les insecticides susceptibles de créer des pro­ blèmes de résidus alimentaires ne seront utilisés qu’en dehors des édifices et dans les endroits où il n ’y a pas d’animaux.

To be effective, control measures must be supported by adequate legislative power covering all aspects of the problem. An important element in the programme must be the education of farmers, who need to understand the principal dangers and pre­ cautionary measures. All chemicals used on the farm should be clearly labelled and carry explicit instructions, including necessary precautions. Where drugs are concerned, whether prescribed by a veterinarian or not, the fanner must know about the withdrawal time before slaughter when such is necessary. The farmer also should receive advice about the need to protect animal feedstuff's as well as the animals against contamination by rodenticides, insecticides, fungicides and other chemicals and biological toxins that need to be kept out of the food chain. There should be restric­ tions on pasturing animals in fields recently treated with pesticides or other potentially harmful chemicals.

Residue problems may be present without being recognized unless monitoring programmes are undertaken. Monitoring should be applied to animals on the farm as well as at the slaughterhouse. When excessive levels of residues are detected at the slaughterhouse, the source of the contamination should be traced back to the farm concerned. The situation on the farm should be investigated and the necessary action taken. Tracing back can be done only where there is a system of animal identification, so such a system is an essential part of a monitoring programme. Clearly, monitoring must be based on specialized laboratory facilities and trained personnel. When residues exceeding permissible levels have been detected, appropriate action must be taken, such as seizing the affected animals or products and preventing a recurrence. On some occasions it is possible to reclaim food that has illegal levels of residues. In processing plants there should be a system for controlling the use of all food additives and maintenance chemicals, such as dis­ infectants, detergents and branding inks, and guidelines for their use. There should be a procedure laid down for the use of insecticides. These may be divided into three categories: (a) “knock-down” sprays containing pyrethrum and/or approved pyrethroids (that have no residual killing action) which may be used in edible product areas when food is not exposed; (b) insecticides with residual killing action should be restricted to areas where no edible product is processed, packed or stored; (c) insecticides that create food residue problems may be used only outside buildings and where there are no animals.

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EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNIZATION B r a z il . — The collection of data on vaccinations in the country became systematized in the beginning of 1975 in a manner that permitted the observation of the functioning of the National Programme of Immunization. Up to then, the available data— besides being provided sporadically—was limited to only the number of doses administered per type of antigen in the states of the Federation. In accordance with the new system, the State Secretariats of Health are required to submit monthly reports to the Public Health Service Foundation, using a standard model, of the doses of vaccine ad­ ministered, distributed in accordance with types of vaccine, age groups, and the sequence of doses recommended in the official pro­ gramme. The implementation of this procedure was accomplished on a gradual scale, including at times the formulating of the record­ ing practices in use at the local level. In 1975, complete information was obtained from ten states of the Federation; in 1976, from 16 states. A marked improvement in the quality o f the later data was noted, and it was hoped that further improvement would result in 1977. The present study refers to the vaccination of children under one year of age, this group having the highest priority in the Expanded Programme on Immunization. To be considered as vaccinated, the children must have received, before reaching one year of age, three doses of oral vaccine against poliomyelitis, three doses of triple vaccine (DPT) against diphtheria, tetanus and whooping cough, and one dose against measles. The results, presented in Table 1, show improvements in coverage for all antigens, especially poliomyelitis.

PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION B résil. — C ’est depuis le début de 1975 que le recueil de données sur les vaccinations pratiquées dans le pays s’effectue de façon suffisamment systématique pour permettre de voir clairement comment fonctionne le Programme national de vaccination. Jusqu’alors, les données fournies — outre leur extrême irrégularité — ne renseignaient que sur le nombre de doses de chaque vaccin qui étaient administrées dans les divers Etats de la Fédération. Le nouveau système fait obligation aux Secrétariats à la Santé des Etats de notifier chaque mois à la Fondation des Services de Santé publique, en se servant d ’un formulaire standard, les vaccinations pratiquées, ventilées par vaccin, groupe d ’âge et calendrier vaccinal recommandé dans le programme officiel. Son introduction s’est faite progressivement et a parfois comporté la formulation de direc­ tives concernant la manière d ’opérer les relevés au niveau local.

Le nombre d ’Etats de la Fédération ayant fourni des renseigne­ ments complets est passé de dix en 1975 à 16 en 1976. La qualité des données a marqué pendant cette période une nette amélioration dont on espère qu’elle se sera encore davantage affirmée en 1977. La présente étude traite de la vaccination des enfants de moins d ’un an, groupe qui bénéficie de la plus haute priorité d a n s le Programme élargi de vaccination. Pour être considérés comme vaccinés, les enfants doivent avoir reçu, avant l’âge d ’un an révolu, trois doses de vaccin antipoliomyélitique oral, trois doses de vaccin triple antidiphtérique-antitétanique-anticoquelucheux (DTC) et une dose de vaccin antirougeoleux. Les résultats, présentés dans le Tableau 1, font apparaître une amélioration de la couverture vaccinale pour tous les vaccins, en particulier pour le vaccin antipolio.

Table 1. Vaccination Coverage, by Antigai, of Children less than One Year of Age, Brazil, 1975-1976 Tableau I. Couverture vaccinale, par vaccin, des enfants de moins d’un an, Brésil, 1975-1976 1975 1976

DPT ( x 3) — DTC (3 doses). Polio ( X 3) — Polio (3 doses) . Measles — Rougeole . . . . On the average, the total number of children under one year of age receiving their third dose of polio and DPT vaccines was about half of the number receiving their first dose (47 % in 1975; 53 % in 1976). Attention is drawn to the fact that the coverage achieved with these vaccines—in spite of their having been administered in three sequential doses—is similar to that obtained with measles vaccine which required only a single dose. Sâo Paulo, Rio Grande do Sul and the Federal District were the states that presented on the average the smallest decreases between the first and third dose. These states also showed the best results in regard to the percentage of children receiving all types of vaccination.

21.8% 25.4% 22.6%

24.9% 34.1% 29.2%

En moyenne, le nombre total d ’enfants de moins d ’un an ayant reçu leur troisième dose de vaccin antipolio et de vaccin DTC a atteint environ la moitié de celui des sujets ayant reçu leur première dose (47% en 1975; 53 % en 1976). Ile st à noter que le taux de cou­ verture réalisé pour ces vaccins, bien qu’ils aient été administrés en trois doses successives, a été du même ordre que dans le cas de la vaccination antirougeoleuse, qui ne requérait qu’une seule injection. C’est dans les Etats de Sâo Paulo, de Rio Grande do Sul et le District fédéral qu’on a observé en moyenne les plus faibles déperdi­ tions entre la première et la troisième vaccination. Ce sont également ces Etats qui ont pu revendiquer les meilleurs résultats en ce qui concerne le pourcentage d ’enfants prémunis contre les cinq maladies.

(Based on/D ’après: Inf. Epid. Sem. (W ash.), 1978, No. 1 ' and/et Boletim Epidemiolôgico, Brazil, Vol. IX, No. 24, Weeks/semaines No. 47 and/et 48,1977.) E d it o r ia l N o t e : This study, utilizing reported vaccination data and the estimated target population in order to derive per cent coverage, shows significant improvement from 1975 to 1976. Field evaluation of a random sample o f the target population to substantiate the findings of the study would be of special interest and value. N o t e d e l a R é d a c t io n : Cette étude, dans laquelle on a rapporté le nombre de vaccinations notifiées à l’effectif estimé de la popula­ tion visée pour calculer le taux de couverture, fait apparaître une amélioration notable entre 1975 et 1976. Une évaluation sur le terrain d ’un échantillon aléatoire de la population cible serait spé­ cialement intéressante et utile dans la mesure où elle permettrait d ’étayer les résultats de l’étude.

SURVEILLANCE OF PARAINFLUENZA VIRUSES U n it e d K in g d o m . — Parainfluenza virus infections occurring in children under 15 years of age during the years 1964 to 1976 were analyzed by the Regional Virus Laboratory, Ruchill Hospital, Glasgow, Scotland, and parainfluenza virus types 1, 2 and 3 were isolated, but not type 4. The epidemiological behaviour of the three parainfluenza virus types (PF) showed different patterns. In the Glasgow region, PF1 had a biennial pattern o f raised prevalence m the autumn of even yeats, PF2 was infrequently isolated and PF3 appeared to be an endemic virus but with considerable annual variation in occurrence.

SURVEILLANCE DES VIRUS PARAGRIPPAUX R o y a u m e -U n i . — Les infections dues à des virus paragrippaux constatées chez des enfants de moins de 15 ans entre 1964 et 1976 ont été analysées par le Regional Virus Laboratory du Ruchill Hospital à Glasgow en Ecosse, et les types 1, 2 et 3 du virus paragrippal ont été isolés mais non le type 4. Chacun des trois types de virus paragrippal (PF) montrait un comportement épidémiologique différent. Dans la région de Glasgow, le PF1 obéissait à un cycle biennal marqué par un accrois­ sement de la prévalence à l’automne des années paires, le PF2 était rarement isolé et le PF3 semblait être un virus endémique mais dont la fréquence subissait de considérables variations annuelles. Les manifestations cliniques associées aux virus paragrippaux isolés étaient celles du croup dans 96 des 152 isolements de PF1 tandis que les PF2 n’ont pas été trouvés suffisamment souvent pour permettre une évaluation de leurs caractéristiques cliniques. Le

The clinical features associated with P F virus isolations were those of croup in 96 o f the 152 PF1 isolations whereas PF2 was not found sufficiently frequently for an assessment of clinical character­ istics. Parainfluenza virus type 3 (PF3) was associated with

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syndromes of significant pulmonary involvement (lower respiratory tract infection, bronchiolitis and pneumonia) in 42 out of 115 isolates, and in 34 isolates with croup. Croup cases associated with PF3 were much more severe clinically than croup caused by PF1. There was a marked age difference for primary infection with PF1 and PF3 viruses; 56 (49%) PF3 isolates were from children under one year of age compared with 19 (13%) PF1 isolates and 60 (40%) PF1 cases were aged three years or more whilst only 15 (13%) of PF3 cases were in this age group. Age could be a factor accounting for both severity of illness and the type of clinical condition resulting from infections with a PF virus. Evidence from Ruchill Hospital cases also pointed to the possi­ bility that in a proportion of those with croup due to PF1, a local laryngeal type III hypersensitivity reaction may have occurred, resulting in laryngeal obstruction. This phenomenon probably resulted from prior experience of a PF antigen, either PF1 itself or a cross-reacting antigen of another PF type. The parainfluenza viruses types 3,1 and, to a lesser extent 2, are important causes of respiratory infection in childhood. Major similarities and differences exist between these virus types. One similar feature which may be of importance in relation to patho­ genesis, in croup at least, is the sharing of some common antigens. Amongst observed differences are contrasting patterns of occurrence, ages of primary infection, the type of condition and the clinical severity which may result from infections with these PF virus types.

virus paragrippal du type 3 (PF3) était associé à des syndromes caractérisés par d ’importantes atteintes pulmonaires (infections des voies respiratoires inférieures, bronchiolites et pneumonies) dans 42 isolements et au croup dans 34 isolements, sur un total de 115 isolements. Les cas de croup liés au PF3 étaient beaucoup plus graves cliniquement que ceux provoqués par le PF], On a constaté que l’infection primaire due au virus PF1 et celle due au virus PF3 apparaissaient à des âges bien différents; 56 isole­ ments de PF3 (49%) ont été effectués sur des enfants âgés de moins d ’un an contre 19 isolements de PF1 (13 %) et 60 cas de PF1 (40%) sur des enfants de trois ans ou plus tandis que seulement 15 cas de PF3 (13 %) se trouvaient dans cette tranche d ’âge. Il se peut que l’âge joue un rôle en ce qui concerne tant la gravité de la maladie que le genre de manifestations cliniques provoquées par les infections dues à un virus paragrippal. Chez certains des patients traités au Ruchill Hospital et atteints d ’un croup dû au PF1, il s’est peut-être produit une réaction d ’hyper­ sensibilité laryngée locale du type n i, qui s’est traduite par une obstruction du larynx. Ce phénomène est probablement dû à l’exposition préalable à un antigène paragrippal, soit le PF1 luimême, soit un antigène paragrippal croisant d ’un autre type. Les virus paragrippaux des types 3,1 et, dans une moindre mesure, 2 sont des causes importantes d ’infection respiratoire chez les enfants. Il existe de grandes similitudes et de grandes différences entre ces divers types de virus. Une similitude qui peut être impor­ tante en ce qui concerne la pathogénie, tout au moins du croup, est le partage de certains antigènes communs. Les différences constatées entre ces différents types de virus paragrippaux portent entre autres sur leur fréquence, l’âge de l’infection primaire, leurs manifestations I cliniques et la gravité des infections qu’ils peuvent provoquer.

(Based on/D’après: Communicable Disease Scotland, 78/13.) SURVEILLANCE OF FOODBORNE DISEASE OUTBREAKS Vibrio parahaemolyticus Gastroenteritis U n it e d S ta te s o f A m e r ic a . — An outbreak of gastrointestinal illness occurred aboard a Caribbean cruise ship at the beginning of December 1977. Following the discovery of this outbreak when the ship docked in St Thomas, US Virgin Islands, an epidemio­ logical and environmental investigation was begun on 8 December. Eighty-six (13 %) of 660 passengers and 12 (3 %) of 376 crew members responding to a questionnaire survey on 9 December reported suffering a gastrointestinal illness (defined as at least three or more loose stools per day or vomiting and abdominal cramps). The dura­ tion of illness ranged from one to eight days with a median of one day.

SURVEILLANCE DES POUSSÉES EPIDEMIQUES D’ORIGINE ALIMENTAIRE Gastro-entérite à Vibrio parahaemolyticus E t a ts -U n is d ’A m é r iq u e . — Une poussée d ’affections gastro­ intestinales s’est produite à bord d'un navire de croisière dans les Antilles au début de décembre 1977. Après la découverte de cet épisode, alors que le navire était à quai à Saint-Thomas, Iles Vierges américaines, une étude des facteurs épidémiologiques et de l’envi­ ronnement a été entreprise le 8 décembre. En réponse à une enquête par questionnaire faite le 9 décembre, 86 (13 %) des 660 passagers et 12 (3 %) des 376 membres d’équipage ont rapporté avoir souffert d ’une affection gastro-intestinale (définition: au moins trois selles liquides par jour ou bien vomissements et spasmes abdominaux). La durée de la maladie allait d ’un à huit jours, la médiane étant d’un jour. L ’analyse des taux d ’atteinte spécifiques pour les divers aliments consommés par les passagers le soir du 2 décembre, c'est-à-dire le premier soir du voyage, a révélé une association significative entre la maladie et la consommation d ’une salade de fruits de mer (p = 0,02). Il n ’y avait aucune association entre la maladie et la consommation d ’eau ou de glace. Des examens de laboratoire ont été effectués sur des prélèvements rectaux et des échantillons d’aliments et d ’eau. Au Center for Disease Control d ’Atlanta, on a obtenu des cultures de Vibrio parahaemolyticus à partir de huit des dix prélèvements rectaux pro­ venant de passagers malades, mais aucun à partir de dix prélèvements rectaux provenant de témoins indemnes. Sept des isolements appar­ tenaient au type 03 : K33 ; un était du type 05 : K négatif. Tous étaient Kanagawa positifs. On n ’a pas pu se procurer, pour les analyser d ’échantillon de la salade de fruits de mer effectivement servie le soir du 2 décembre; un essai d ’isolement du micro-organisme à partir d ’échantillons de fruits de mer précuits utilisés à la confection de cette salade a donné des résultats négatifs. Dans les échantillons d’eau prélevés pendant que le navire était à Saint-Thomas, les taux de chlore résiduels se sont révélés suffisants et il n 'a pas été trouvé de conformes. Une inspection de l ’environnement a mis en évidence plusieurs manquements aux bonnes règles de la manipulation des aliments. Les fruits de mer précuits, décongelés, étaient conservés, avant d’être servis, dans le même réfrigérateur que des fruits de mer non cuits; de plus des restes de plats préparés étaient gardés afin de resservir le lendemain. D ’autres insuffisances sanitaires ont été identifiées; notamment l’étalonnage incorrect de l’appareil automatique de chloration installé sur le bateau. Le personnel des cuisines a nié avoir utilisé l’eau salée du dispositif de lutte contre l’incendie situé dans les cuisines. N o t e d e l a R é d a c t io n : Des poussées de gastro-entérite à V. parahaemolyticus à bord des bateaux de croisière sont peu fié-

Analysis of food-specific attack rates for items consumed by passengers on the evening o f 2 December, the first evening of the voyage, showed a significant association between illness and con­ sumption of seafood salad (p = 0.02). There was no association between illness and consumption of water or ice. Laboratory analyses were performed on rectal swab specimens, and on samples of food and water. Vibrio parahaemolyticus was cultured at the Center for Disease Control, Atlanta, from eight of ten rectal swabs from passengers who were ill, but from none of ten rectal swabs from well controls. Seven of the isolates were type 03:K 33; one was type 05: K negative. All were Kanagawa positive. Samples of the actual seafood salad served on the evening o f 2 December were not available for analysis; an attempt to isolate the organism from samples o f the precooked seafood used in making the seafood salad was unsuccessful. Water samples obtained while the ship was in St. Thomas showed adequate levels of residual chlorine and were negative for coliform organisms.

An environmental inspection revealed several defects in food­ handling. Precooked, thawed seafood was stored before it was served in the same refrigerator with uncooked seafood, and leftover prepared foods were saved for use the next day. Other sanitary déficiences, including the incorrect calibration of the ship’s automatic chlonnator, were also identified. Galley personnel denied using salt water from the ship’s fire control system in the galley.

E d it o r ia l N o t e : Outbreaks o f V. parahaemolyticus gastro­ enteritis aboard cruise ships, though infrequent, have been reported.

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Relevé épidém. hebd.: N° 2 2 .2 juin 1978

The common denominator in these previous episodes was the use of salt water from the ship’s fire control system m the galley to thaw frozen seafood or to wash fresh seafood. Although in the outbreak described galley personnel denied such practices, the other food handling deficiencies could have resulted in cross-contamination of the precooked frozen seafood used in the seafood salad.

(Based on/D ’après: M orbidity and M ortality, CHOLERA — The National Health Administration has recently given an indication o f the greatly improved situation throughout the islands. There have been no bacteriologically confirmed cases in Male since 18 May. W ith the exception of Alif Atoll and Guraidu Island of K aaf Atoll, the period without cases in all other atolls goes back to 10 May. None of the islands visited by tourists have been affected during the present outbreak and intensive surveillance and preventive measures continue to be maintained. M a l d iv e s .

quentes, mais il en a déjà été signalé. Le dénominateur commua de ces précédents épisodes était l’utilisation de l’eau salée du dispositif de lutte contre l’incendie installé dans les cuisines du navire, afin de décongeler des fruits de mer congelés ou de laver des fruits de mer frais. Bien que dans l’épisode décrit ici le personnel des cuisines ait nié s’être livré à cette pratique, les autres insuffisances dans la manipulation des aliments ont pu provoquer une contamination des fruits de mer précuits congelés utilisés à la confection de la salade incriminée. 8, 27, No. 9; US Center fo r Disease Control.) CHOLÉRA M a l d iv e s . — L ’administration sanitaire nationale a récemment signalé une considérable amélioration de la situation d a n s tout l’archipel. Il n ’y a pas eu de cas bactériologiquement confirmés à Male depuis le 18 mai. A l’exception de l’atoll Alif et de l’île de Guraidu de l'atoll Kaal, aucun cas n ’a été signalé aux Maldives depuis le 10 mai. Aucune des îles visitées par les touristes n 'a été affectée au cours de la présente flambée et les mesures intensives de surveillance et de prévention qui ont été instituées restent en vigueur.

INTERNATIONAL HEALTH REGULATIONS Ports designated in application of the International Health Regulations (1969) The above-mentioned publication was issued on 1 January 1974. Since that date numerous changes have been made and the amend­ ments have regularly been published in the issues of the Weekly Epidemiological Record ( W E R ). It has been decided to publish a new edition of this booklet including all the changes so far received. It is the intention to put one or two pages of the first proof of the booklet in issues of the WER and, in this way, health administrations will have a further opportun­ ity to send any corrections or comments prior to the final printing which will be done later this year. Information for Albania, Algeria, Angola, Argentina, Australia, Bahamas, Bahrain, Bangladesh, Belgium, Bermuda, Brazil, Bulgaria, Burma, Burundi, Canada, Canal Zone, Cape Verde, Channel Islands, Chile, China, Colombia, Cook Is. and Cuba is shown on the back pages of this issue.

RÈGLEMENT SANITAIRE INTERNATIONAL Ports notifiés en application du Règlement sanitaire international (1969) Depuis la publication, le 1er janvier 1974, de la brochure « Ports notifiés en application du RSI (1969) », il est intervenu de nombreux changements qui ont régulièrement été signalés dans le Relevé épidémiologique hebdomadaire (R E H ). Il a été décidé de publier une nouvelle édition de cette publication qui intégrera tous les changements notifiés à ce jour. On se propose d ’encarter une ou deux pages des premières épreuves de la brochure dans les livraisons successives du REH, de façon à offrir aux adminis­ trations sanitaires une nouvelle possibilité de communiquer d ’éven­ tuelles corrections ou observations avant la mise sous presse défini­ tive qui s’effectuera ultérieurement dans le courant de l’année. Des renseignements concernant l’Albanie, l’Algérie, les îles anglo-normandes, l’Angola, l’Argentine, l’Australie, les Bahamas, Bahreïn, le Bangladesh, la Belgique, les Bermudes, la Birmanie, le Brésil, la Bulgarie, le Burundi, le Canada, Cap-Vert, le Chili, la Chine, la Colombie, les lies Cook, Cuba et la Zone du Canal, sont donnés aux dernières pages du présent numéro. CERTIFICATS DE VACCINATION EXIGÉS DANS LES VOYAGES INTERNATIONAUX Amendement à la publication de 1978

VACCINATION CERTIFICATE REQUIREMENTS FOR INTERNATIONAL TRAVEL Amendment to 1978 publication

CO RRIG END U M WER 1978, 53, No. 11, p. 79 piina Delete in paragraph regarding yellow fever: French Guinea and replace by: French Guiana YELLOW-FEVER VACCINATING CENTRES FOR INTERNATIONAL TRAVEL Amendments to 1976 publication

RECTIFICATIF REH 1978, 53, N» 11, p. 79 Chine Supprimer dans le paragraphe concernant la fièvre jaune: Gui­ née française et remplacer par: Guyane française CENTRES DE VACCINATION CONTRE LA FIÈVRE JAUNE POUR LES VOYAGES INTERNATIONAUX Amendements à la publication de 1976

Malaysia Delete: Jesselton: Labuan: Sandakan: Insert: K ota Kinabalu:

Malaisie | Supprimer: Health Centre, Medical Officer of Health Cottage Hospital, Medical Officer in charge Duchess of Kent Hospital, Medical Officer in charge | Insérer: Health Department, Principal Medical Officer (West Coast) | Norvège Insérer:

Norway Insert: E d : Board o f Health — Helserâd NOTE ON GEOGRAPHICAL AREAS The form o f presentation in the Weekly Epidemiological Record does not imply official endorsement or acceptance by the World Health Organization of the status or boundaries of the territories as listed or described. It has been adopted solely for the purpose of providing a convenient geographical basis for the information herein. The same qualification applies to all notes and explana­ tions concerning the geographical units for which data are provided.

NOTE SUR LES UNITÉS GÉOGRAPHIQUES Il ne faudrait pas conclure de la présentation adoptée dans le Relevé épidémiologique hebdomadaire que l'Organisation mondiale de la Santé admet ou reconnaît officiellement le statut ou les limites des territoires mentionnés. Ce mode de présentation n ’a d’autre objet que de donner un cadre géographique aux renseignements publiés. La même réserve vaut également pour toutes les notes et explications relatives aux pays et territoires qui figurent dans les tableaux.

Wkly Epidem. Rec.. No. 2 2 .2 lune 1978

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162

—

Releva epidem. hebd. N“ 22 • 2 juin 1978

SMALLPOX SURVEILLANCE SURVEILLANCE DE LA VARIOLE Number of smallpox-free weeks worldwide: Nombre de semaines sans cas de variole dans le monde: 31 Last case: Somalia, onset of rash on 26 October 1977. Dernier cas: Somalie, début de l'éruption le 26 octobre 1977.

D ISE A SE S SUBJECT TO THE REGULATIONS — M ALADIES SO U M ISES AU RÈGLEM ENT N otifications Received from 26 M ay to 1st June 1978 — N otifications reçues du 26 mai au 1er juin 1978 C P A CHOLERA1 — CHOLÉRA1 Cases — Cas Pori Airport — Aéroport ... Figures not yet received — Chiffres non encore disponibles < imported cases — Cas importés r Revised figures — Chiffres révisés s Suspect cases — Cas suspects D Deaths — Décès

Asia — Asie BURMA — BIRMANIE C D 14-20.Y MALDIVES, REPUBLIC O F (contd) MALDIVES, RÉPUBLIQUE DES (suite)

C ù 5-18.V

Africa — Afrique BURUNDI C D 25-29.V

23 INDIA — INDE INDONESIA — INDONÉSIE MALAYSIA — MALAISIE

2 5 0 PHILIPPINES

945$

2

30.IV-6.V

8 ................................... THAILAND — THAÏLANDE

G 0 2

34 KENYA

1 0 1 MALDIVES, REPUBLIC OF MALDIVES, RÉPUBLIQUE DES \

66 11 7-13.V

7-13.Y

21-27.V

30.IV-6.V

5 143

14 LIBERIA — LIBÉRIA

14-20.V

i- 3 i.n i

................................... 3 0 o

34 TANZANIA, UNITED REP. OF TANZANIE, RÉP.-UNIE DE

108 J 1315

19-22.V

14-20.V

83

2

1

1 The total number o f cases and deaths reported for each country occurred in infected areas already pub­ lished or in newly infected areas (see below) / Tcm les cas et décès notifiés pour chaque pays se sont produit* Ha™ des zones infectées déjà signalées ou dans de zones nouvellement infectées (voir ci-dessous).

Newly Infected Areas as on 1st June 1978 — Zones nouvellement infectées an 1” juin 1978 For criteria used in compiling this list, see N o. 10, page 75 — Les critères appliqués pour la compilation de cette liste sont publiés dans le N“ 10, à la page 73. The complete list o f infected areas was last published in WER No. 21, page ISS. It should be brought up to date by consulting the additional information published subsequently in the WER, regarding areas to be added or removed. The complete list is usually published once a month. CHOLERA — CHOLÉRA Africa — Afrique BURUNDI Bururi Province Rumonge LIBERIA — LIBÉRIA Cape Mount County TANZANIA, UNITED REP. OF TANZANIE, RÉP.-UNIE DE Tanga Region Tanga District Asia — Asie BURMA — BIRMANIE Irrawaddy Division Pyapôn D .: Pyapôn Shan State Taimggvi District INDIA — INDE Delhi Territory Tam il Nadu State Dhannapuri Dismet Pudukkotai Dismet MALAYSIA — MALAISIE W est M alaysia Kelantan State Pasir Puteh Health Dismet Pahang State Kuantan Health Dismet Perak State Hulu Feiak Health Distnct La liste complète des zones infectées a paru dans le R EH N° 21, page 155. Pour sa mise à jour, U y a lieu de consulter les Relevés publiés depuis lois où figurait Jes listes de zones à ajouter et à supprimer. La liste complète est généralement publiée une fois par mois. Trengganu State Kemaman Health District PHILIPPINES Mindanao Croup Palawan Province THAILAND — THAÏLANDE Chiang M ai Province Phang District San Kamphaeng Distnct Nonthaburi Province Bang Yai D istnct Prachin Buri Province Prachantakham District Prachin Bun District Sing B un Province Bang Rachan District S i Sa K et Province Kantharalak District Prang Ku District Songkhla Province Rattaphum District Ubon Raichathani Province Warm Chamrap District

Areas Removed from the Infected Area L ist between 26 M ay and 1st June 1978 Zones supprimées de la liste des zones infectées entre les 26 m ai et 1" juin 1978 For criteria used in compiling this list, see N o. 10, page 75 — Les critères appliqués pour la compilation de cette liste sont publiés dans le N° 10. à la page 75. CHOLERA — CHOLÉRA Africa — Afrique TANZANIA, UNITED REP. OF TANZANIE, RÉP.-UNIE DE Coast Region Bagamayo D istrict Kisarawe District Dodoma Region Mpwapwa District Iringa Region Irrnga District M l ward Region Lindi District Mtwara District Tanga Region Handeni District Pangani District Asia — Asie BURMA — BIRMANIE Irrawaddy Division Maubin District THAILAND — THAÏLANDE Ang Thong Province A ns Thong District Pa Mok District Chachoengsao Province Phanom Sarakham District Chanthaburi Province Khlung District Chiang M at Province Mac Rira District Chon Buri Province Bang Bun District Chumphon Province Chumphon Dismet Kanchanaburi Province Tha Muang District

Price of the Weekly Epidemiological Record Prix du Relevé épidémiologique hebdomadaire Annual subscription — Abonnement a n n u e l ............................................................................................................ 6.400 VL78

Fr. s. 100.— P ointed in

S40.00

Switzerland

Ports

D

EX

Observations

Albania — Albanie D urrês.................................................. Algeria — Algérie Alger .................................................. A n n a b a .............................................. O r a n .................................................. Skikda.................................................. Angola C a b in d a .............................................. L o b i t o .............................................. L uanda .............................................. M o ç a m e d e s ..................................... N ovo Redondo ............................. Porto A lexandre . ......................... Argentina — Argentine Bahia Bianca ................................. Buenos Aires ................................. Concepciôn del Uruguay . . . . M ar del Plata . . . . . . . . . Necochea .................................................... L a P l a t a ......................................................... Rosario de Santa F é ............................... San N i c o l a s ..................................... Santa F é ............................... ..... Villa C o n s ti tu c i ô n ............................... Australia — Australie Albany ......................................................... Brisbane .................................................... Bunbury .................................................... B u r n i e ......................................................... Cairns ......................................................... Cape T h e v e n a r d ............................. D a r w i n .............................................. D e v o n p o rt......................................... E s p é ra n c e ......................................... F r e m a n tle ......................................... G e e lo n g ............................................. G e r a ld lo n ......................................... G la d s to n e ......................................... H ay P o i n t ......................................... H o b a r t ............................................. L aunceston......................................... M a c k a y ............................................. M elbourne . ................................. Newcastle . . . . . . . . . . . Port A d e l a i d e ................................. X X X X X X X

X

X

X X

X X X X

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X X X X X X

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Fum igation by hydrocyanic acid gas (discoîds) is carried out by authorized companies in every case under the supervision of the health author­ ity. L a fum igation au moyen de tablettes imprégnées d'acide cyanhydrique est effectuée par des entreprises autorisées, et toujours sous le con-

X X X X X X

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X

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1 Includes — Y com pris: Port Huon, Electrons, l Spring Bay. | Includes — Y com pris: Beauty Point, Bell Bay \ and Inspection Head,

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Ports

D

nx

Observation*

A u s t r a lia ( c o n tin u e d ) A u s t r a lie ( s u ite ) P o r t A u g u s t a .......................................... P o r t G i l e s .................................................... P o r t H e d l a n d .......................................... P o r t K e t n b l a ............................................... P o rtla n d .................................................... P o rt L a tta ............................................... P o r t L in c o ln ......................................... P o r t P ir ie .................................................... P o r t S t a n v a c .............................................. R o c k h a m p t o n ......................................... S t a n l e y ......................................................... S y d n e y .......................... .......................... T o w n s v i l l e .................................................... W a l l a r o o .................................................... W e s t e r n p o r t ............................................... W h y a l l a ......................................................... B aham as N a s s a u ......................................................... B a h r a i n — B a h r e in M anam a .................................................... M i n a S u lm a n .......................................... S i t r a .............................................................. B a n g la d e s h C h a î n a .................................................... C h i t t a g o n g ............................................... B e lg iu m — B e lg iq u e A n v e rs . . . . X X x X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X

X X X X X X X X X x

B r u g e s .........................................................

X

( | ' / I / I 1

D cratting ensured for oil ports o f Belgium. Assure le service de dératisation pour tous les ports de Belgique. D erailing Exemption Certificates issued also for the ports o f N ieuport, O stende and Zeebrugge. Certificats d ’exem ption délivrés également pour les ports de N ieuport, Ostende e t Zeebrugge,

G a n d ..............................................................

X

Bermuda — Bermudes Freeport . . . ......................... H a m i l t o n ......................................... Saint G e o rg e ..................................... Brazil — Brésil B e lérn .................................................. R e c ife .................................................. Rio de J a n e i r o ................................. R io G rande ..................................... Santos . . . . . .........................

X X X

X X X

x

X

X X X X X

P o rts

D

EX

O b serv atio n s

Bulgaria •— Bulgarie Bourgas . . . . ..................... Varna . . . . ......................... .... Burma — Birmanie Rangoon, . . . . . . . . . . . Burundi B u j u m b u r a ..................... Canada Baie Comeau . . . . . . . . . H a l i f a x ............................................. M ontréal (Including — Y compris Sorel) ......................................... Port A lfred.................... .... Port C a r t i e r ................................. . Prince R u p e r t ................ .... Q u é b e c ..................................... Saint J o h n ......................................... St Jo h n ’s, Nfld . . . . . . . . . Seven Islands . . . . . . . . . Sydney ................. . . . . . . . Thunder Bay . ......................... .... . T o r o n to ......................................... .... Trois R i v i è r e s ................................. V an co u v er............................ Victoria (Including — Y compris B squim alt)......................... Canal Zone Cape Verde Sâo Vicente —

X X

X X

X

X

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X

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X X X X X X X X X X X X X X X X

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Zone du Canal

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Cap-Vert ......................................

F o r c u rre n t statu s co n ta c t: Q u aran tin e Services C an a l Z o n e G o v ern m en t B ox 5092 C rislô b a l, C an a l Z o n e X P o u r co n n a ître la situ a tio n d u m o m en t, p ren d re c o n ta c t av ec: Q u aran tin e Services C an a l Z o n e G o v ern m en t Box 5092 C rislô b a l, C an a l Z o n e

Channel Islands Iles anglo-normandes Saint-Helier . . .

. . . . . .

X

Chile — Chili A r i c a .................................................. Punta Arenas . . . . . . . . . V a lp araiso ......................................... China — Chine A m o y .................................................. C a n t o n ....................................... C h in w a n g ta o , , . . . Foochow ,

X X X

X X X

X

Ports

D

EX

Observations

C h in a (c o n tin u e d ) — C h in e ( s u ite ) H a i k o w ................................................... ..... S h a n g h a i ........................................................ S w a t o w ........................................................ T a n g k u ........................................................ T s in g ta o ................................................... W h a m p o a ................................................... P r o v in c e o f T a iw a n o n ly P r o v in c e d c T a iw a n s e u le m e n t H u a l i e n ........................................................ K a o h s iu n g ............................................... K e e l u n g ......................................................... C o lo m b ia — C o lo m b ie B a r r a n q u i l l a ............................................... B u e n a v e n t u r a ......................................... ..... C o o k , Is. R a r o t o n g a ................................................... C uba A n t i l l a .............................................................. B arac o a .................................................... B a h ia H o n d a .......................................... C a b a f i a s ......................................................... C a i b a r i e n . ............................................... C â r d e n a s .................................................... C a s ild a . .................................................... C ie n f u e g o s . .......................................... F e l t o n ......................................................... G u a t e m a l a ( P r e s t o n ) .......................... G u a n t a n a m o ............................................... G uyabal . . . . . . . . . . L a H a b a n a ............................................... I s a b e l a d e S a g u a ....................................

X X X X X X

X

Ports notified in 1948 under the International Sanitary Convention o f 1926/44; no further Information received. Ports notifiés en 1948 aux termes de la Convention sanitaire internationale de 1926/44; aucun renseignement reçu ultérieurement.

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Vessels up to 300 tons. Navires ne dépassant pas 300 tonneaux.

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1

M anzanillo . . . . . . . . . . Mariel . . . . . . . . . . . . M a t a n z a s ......................... M o a ................................................. N icaro (Levisa) ................ .... N iq u e ro ............................................. Nueva G e r o n a ................................. Nuevitas ......................................... Pilôn ..................................... .... Puerto P a d r e ..................................... Sagua de Tânam o . . . . . . . Santa L u c i a ..................................... Santiago de Cuba ......................... T unaz d e Z aza . . . . . . . . . V ita

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The qualified staff which carried out the derailzation o f ships in the port o f H abana may, in special cases, carry out the sam e operation in other ports. Lc personnel qualifié qui procède à la dératisation des navires dans le p o rt de la Havane p eu t. au besoin, faire ce travail dans d*autres p o rts.

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Основные сведения
Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения