Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1980, vol. 55, 37 [full issue]

Всемирная организация здравоохранения
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m iy Epidem. Kec. - Releve ipidàn. htbd.: 19S0, 55, 281-2IW

No. 37 ORGANISATION MONDIALE D E LA SANTÉ GENÈVE

WORLD HEALTH ORGANIZATION genbva

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Epidemiological Surveillance o f Communicable Diseases Telegraphic Address: EPID N A T IO N S G EN EV A Telex 27821 A utom atic Telex Reply Service Telex 28150 Geneva w ith ZC Z C an d E N G L fo r a reply in English

Service de la Surveillance épidémiologique des Maladies transmissibles Adresse télégraphique: EPID N A TIO N S G EN ÈV E Télex 27821 Service autom atique de réponse Télex 28150 Genève suivi de ZC Z C e t F R A N po u r une réponse en français

12 SEPTEMBER 1980

55th Y EA R — 55e A N N É E

12 SEPTEMBRE 1980

EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNIZATION Programme Costing Guidelines T o enable immunization programme managers in developing countries to monitor the cost-effectiveness of their activities, a set of guidelines * has been compiled for the EPI and is currently being field tested. This paper summarizes the purpose, format and potential applications of these guidelines.

PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION Directives d’évaluation des coûts du programme Afin de permettre aux directeurs de programmes de vaccination dans les pays en développement de surveiller le coût-efficacité de leurs activités, un ensemble de directives * PEV a été compilé et est en train d ’être éprouvé sur le terrain. La présente note contient un résumé de la finalité, du format et des applications potentielles de ces directives.

Table 1. E PI Cost Guidelines — Principal Cost Categories Tableau 1. Directives PEV concernant les coûts — Principales catégories de coûts 1. Operating Costs — Dépenses d ’exploitation (a) Salaries — Salaires

(i) immunization team and support équipe de vaccination et personnel de soutien (ii) supervisors — superviseurs (i) DPT — DCT (ii) BCG etc. (i) staff travel allowance and expenditure indemnité et dépenses de déplacement du personnel (ii) fuel costs — frais de combustibles (iii) vehicle maintenance — entretien du parc automobile (iv) vaccine shipment costs — frais d’expédition de vaccins (i) stationery /kerosene/electricity fournitures de bureau/kérosène/électricité (ii) cold chain maintenance — entretien de la chaîne de froid (iii) jet injector maintenance — entretien des injecteurs sans aiguille

(b) Vaccines — Vaccins

( c) Transportation — Transports

(d) Other maintenance — Autres frais d ’entretien

(e) Training — Formation 2. Capital Costs — Investissement initial (a) Buildings — Bâtiments (b) Vehicles — Parc automobile (c) Refrigeration and cold chain — Réfrigération et chaîne du froid (d) Other, including spare parts — Autres dépenses, notamment pour pièces détachées • EPIIGEN/79J5: Expanded Programme on Im munization * Costing Guidelines. A .L . Creese. Copies available from Expanded Program m e o n Im m unization, W orld H ealth O rganization, Geneva 1211, Switzerland. * EP11CEN179\5: Expanded Programme on Immunization: Cosling Guidelines, A. L . Creese (Anglais seulement), Peut être obtenu auprès du Program m e élargi de vaccination, O rganisation mondiale de la Santé, 1211 Genève, Suisse. Inform ation* épidémiologiques contenues dans ce num éro:

Epidemiological noies contained in this number:

Expanded Programme on Immunization, Global Environ­ mental Monitoring System, Influenza Surveillance, Hansen’s Disease (Leprosy) and Malaria Surveillance in the Caribbean. List of Newly Infected Areas, p. 287.

Programme élargi de vaccination, surveillance de la grippe, surveillance de la maladie de Hansen (lèpre) et du paludisme dans les Caraïbes, système mondial de surveillance de l ’environnement. Liste des zones nouvellement infectées, p. 287.

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Purpose For improved management of immunization programmes, whether on a day-to-day or long term basis, EPI managers need to know where the programme is performing well or badly, and why. EPI’s costing guidelines have been prepared with two objectives. The first is to allow programme managers to collect information on the costs per fully immunized child in a simple, accurate and consistent way. The second objective is to show how such data may be used to identify problems and possible solutions. National immunization programmes differ substantially in their organization, some using “well baby” clinics a t existing health centres, some using special purpose mobile teams; and since EPI managers have a substantial administrative job, the guidelines have to be usable by busy non-economists and applicable in a wide range of situations. Format The guidelines are in three sections. The short introduction discusses the selection of health centres for the initial costing sample and introduces four important cost concepts. These are social cost, or total real resource use, comprising the services and equip­ ment of all agencies connected with immunization—health workers, other government agencies, private agencies and patients themselves; and the distinctions between capital and operating,fixed and variable, and total and marginal costs. The second and longest section explains the recommended costing method, covering the items in Table l. Emphasis is given to the identification o f costs at the individual health centre and also to the capital and operating costs of supervision and management at district, regional and national levels; and worked examples are given of how individual cost components might be estimated for differently organized programmes. Where immunizations are a fully inte­ grated part o f basic health services, procedures are suggested for apportioning a share of, for example, capital costs; and a simple format is proposed for summarizing the cost data (Table 2 ).

Finalités Pour pouvoir améliorer la gestion des programmes de vaccina­ tion au jour le jo u r ou à plus long terme, les directeurs de pro­ grammes de vaccination PEV doivent savoir si le programme fonc­ tionne bien ou mal et pourquoi. Les directives PEV d ’évaluation des coûts ont deux objectifs. Le premier est de permettre aux direc­ teurs de programmes de recueillir des informations sur les c o û ts par enfant ayant reçu toutes les vaccinations sous une forme simple, exacte et conséquente. Le second est de montrer comment ces don­ nées peuvent servir à identifier les problèmes et à trouver des solu­ tions possibles. Les programmes nationaux de vaccination diffèrent sensiblement dans leur organisation; certains utilisent des consultations d e nourrissons dans les centres de santé existants, certains ont recours à des équipes spéciales mobiles; les directeurs de programmes ont u n travail administratif important à assurer et les directives doivent donc être utilisables par des non-économistes très occupés et appli­ cables à toute une série de situations. Format Les directives comportent trois sections. Dans une brève intro­ duction il est question de la sélection des centres de santé aux fins de l’échantillon initial d ’évaluation des coûts et quatre concepts importants en matière de coûts sont présentés. Il s’agit du co û t social, ou utilisation totale de ressources réelles, qui comprend le s services et l’équipement de toutes les agences liées à la vaccination — agents de santé, autres agences publiques, agences privées e t destinataires — et des distinctions entre investissement initial e t dépenses d’exploitation, frais fixes et variables et coût total e t marginal. La deuxième section qui est la plus longue explique la m éthode d ’évaluation des coûts recommandée et porte sur les postes visés a u Tableau J. On a mis l ’accent sur l’identification des coûts au niveau de chaque centre de santé ainsi que sur l’investissement initial et le s frais d ’exploitation de la supervision et de la gestion au niveau d u district et aux niveaux régional et national; des exemples pratiques de la façon d’estimer les postes de dépenses sont fournis pour d e s programmes organisés de façon différente. Lorsque les vaccinations font partie intégrante des services de santé de base, des procédures sont proposées qui visent à opérer une répartition par exemple d e l’investissement initial; un format simple est proposé pour résumex les données concernant les coûts (Tableau 2 ).

Table 2. Suggested Format for Cost S u m m ary Tableau 2. Format proposé pour le résumé des coûts EPI COSTS 1979-1980, HEALTH CENTRE X — COÛTS PEV 1979-1980 POUR LE CENTRE DE SANTÉ X (Costs given in National Currency Units “NCU” — Coûts indiqués en unités de monnaie nationale « UMN») 1. Operating Costs — Dépenses d ’exploitation (a) Salaries — Salaires: (i) Health Centre — Centre de santé (ii) Regional Office — Bureau régional (iii) National Office — Bureau national (i) BCG (ü) DPT — DCT (i) Staff Travel (regional and national) Déplacements du personnel (régionaux et nationaux) (ii) Vehicle Operation (regional and national) Utilisation du parc automobile (au niveau de la région et du pays) (iii) Vaccine shipment Expédition des vaccins Total operating costs Total dépenses d ’exploitation 2. Capital costs (10% rate o f interest) — Investissement initial ( taux d ’intérêt 10 %) : Operating + Capital costs — Dépenses d ’exploitation + investissement initial Number of fully immunized children 1979-1980: Nombre d ’enfants ayant reçu toutes les vaccinations 1979-1980: Cost per fully immunized child 1979-1980: Coût par enfant ayant reçu toutes les vaccinations 1979-1980: 619.15 156 169 58.9 144

(b) Vaccines — Vaccins: (c) Transportation — Transports:

83.33

22.5 25.20 120 1 398.88 NCU — UM N 380 N CU — UM N

(d) Other maintenance — Autres frais d ’entretien:

1 778.08 N CU — UM N 315 1 778.08 = 5.64 315 NCU — UMN

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A comprehensive standard cost format is required for meaningful comparisons to be made between different strategies for organizing immunization or any other form of health activity. If one estimate excludes the capital value of premises and equipment used, and another ignores the cost of non-ministry of health participants, the manager is unable to make a choice which minimizes total social cost. Ideally, o f course, programme managers would have full information about all health centres and the populations using them but the pragmatic approach of the guidelines is to accumulate a reasonably comprehensive profile of costs for an expanding sample of health units. T he third section of the guideline shows, using worked examples, several ways in which the cost data—together with the manager’s own knowledge o f the programme—may be applied in decision making. These range from simple comparisons of cost profiles to identify anomalies—low and high cost health centres, to examina­ tions of the relationship between costs and coverage. A selection of exercises, starting with practice in using the cost apportioning methods and progressing to identifying the least-cost method of delivering immunizations to defined populations, are included, so that managers can manipulate the descriptive and analytic applica­ tions of th e guidelines.

Un format type général pour les coûts est nécessaire si l’on veut procéder à des comparaisons significatives entre différentes stratégies d ’organisation des vaccinations ou pour toute autre forme d’activité dans le domaine de la santé. Lorsqu’une estimation exclut la valeur en capital des locaux et du matériel utilisé et qu’une autre ne tient pas compte du coût des participants qui ne relèvent pas du ministère de la santé, le directeur de programme n’est pas en mesure d ’opérer un choix qui minimise le coût social total. L’idéal serait bien sûr pour les directeurs de programmes d’être complètement inlormés sur tous les centres de santé et sur les populations desservies mais l’approche pragmatique des directives consiste à donner un profil relativement complet des coûts pour un échantillon croissant d ’unités sanitaires. La troisième section des directives présente, à l’aide d ’exemples pratiques, plusieurs façons d ’appliquer, dans la prise de décision, les données sur les coûts — en même temps que les connaissances per­ sonnelles du directeur de programme. Ces moyens vont de simples comparaisons des profils de coûts visant à déterminer les centres de santé où les coûts sont élevés ou peu élevés à l’examen du lien existant entre les coûts et les prestations. Cette section contient un choix d'exercices, commençant par des exercices pratiques d ’utilisation des méthodes de répartition des coûts et se poursuivant jusqu’à la détermination du moyen le plus économique à utiliser pour vacciner une population cible, afin d’apprendre aux directeurs de programmes à se familiariser avec les applications descriptives et analytiques des directives. Applications potentielles Pour le programme élargi de vaccination, les directives offrent un moyen peu coûteux de mesurer les variations des résultats écono­ miques dans le cadre d’un programme. Les opérations nécessaires sont divisées en séries d ’opérations simples et l’expérience préli­ minaire de l’utilisation des directives montre qu’il suffit de peu de temps pour se familiariser avec leur utilisation. Un directeur ayant de l’expérience sera en mesure d ’élargir l’échantillon initial d ’une dizaine de centres de santé à l’occasion de visites de supervision de routine, l'information économique de base fera ainsi partie de ses instruments de gestion. En recommandant que les données sur les coûts et les résultats soient d ’abord utilisées pour des comparaisons simples entre les centres, les districts ou les régions, on cherche à encourager les directeurs à chercher les explications possibles des variations obser­ vées dans la pratique et les incidences économiques de ces varia­ tions. C ’est là une première étape en vue d ’une décision en pleine connaissance de cause sur l’élargissement du programme et qui devrait permettre aux directeurs de programmes de voir que la structure des coûts la plus efficace pour un programme particulier peut varier selon les circonstances, une mobilité plus prononcée étant plus avantageuse dans certaines situations et des services fixes étant préférables dans d ’autres. L ’information sur la cause et l’étendue des variations des coûts par enfant ayant reçu toutes les vaccinations prévues est la clé du problème de la vaccination la moins coûteuse d ’une population cible. Mais les directives ont également des applications qui dépassent le cadre PEV. Le nombre des enfants ayant reçu toutes les vaccina­ tions prévues dans le groupe de la zone cible est un indice des résul­ tats d’un centre de programme de santé PEV, mais la logique qui inspire les directives s’applique à toutes les activités sanitaires. Actuellement, il n ’existe aucune règle fondamentale pour l’évalua­ tion économique du programme de santé ce qui fait qu’un choix stratégique dans le cadre de programmes et entre programmes est effectué avec peu ou pas d ’indications sur les incidences des coûts totaux. Il y a longtemps que l’on a reconnu dans d ’autres secteurs — agriculture, industrie, télécommunications — que de telles règles sont un élément essentiel de l’analyse coût-efficacité. Les directives PEV sont trop simples pour faire l'objet d ’une application générale dans l’évaluation des programmes de santé, mais elles sont un pre­ mier pas dans la direction d'un instrument dans ce domaine.

Potential Applications F o r the E PI the guidelines offer an inexpensive method of measur­ ing economic performance variations within a programme. The tasks involved are broken down into sequences of simple steps, and preliminary experience in using the guidelines indicates that learning time required in their use is small. An experienced manager will be able to expand the initial sample of perhaps ten health centres in the course of routine supervisory visits, thus making basic economic information part of his managerial equipment. By recommending that the cost and performance data first be used for simple comparisons between centres, districts or regions, managers are encouraged to ask what explanations there might be for variations in practice, and what the economic implications are. This constitutes a first step to informed decision making about how the programme should expand, and should allow managers to see that the most cost-effective structure for a particular programme is likely to vary according to circumstances, with more mobility being the cheapest method in some contexts and static services in others. Information on the cause and extent of variations in cost per fully immunized child is the key to knowing how to immunize a target population at least cost.

But the guidelines also have applications beyond EPI. The number of fully immunized children in the target area group is a proxy measure of health centre or programme performance for EPI, but the rationale behind the guidelines applies to all health activities. A t present, no ground rules for the economic assessment of health programmes exists, so strategic choice within and between programmes is made with little o r no evidence as to the total cost implications. It has long been recognized in other sectors— agriculture, industry, communications—that such rules are an essential part of cost effectiveness analysis. The EPI guidelines are too simple to be of general purpose application in health programme appraisal, but they are a first step towards such a tool.

GLOBAL ENVIRONMENTAL MONITORING SYSTEM Analysing and Interpreting Air Monitoring Data One of the activities of the World Health Organization involves the improvement and establishment o f air quality monitoring net­ works in Member States1 This monitoring is particularly con­ cerned with the urban areas of developing countries and forms a part o f the Global Environmental Monitoring System (GEMS) of the United Nations Environment Programme (UNEP). As one 1 W orld H ealth Organization. Air monitoring programme design fo r urban and industrial areas, Geneva, 1977 (WHO Offset Publication No. 33 )

SYSTÈME MONDIAL DE SURVEILLANCE DE L ’ENVIRONNEMENT Analyse et interprétation des données relatives à la surveillance de l’air L ’une des activités de l’Organisation mondiale de la Santé consiste à améliorer et à mettre en place les réseaux de surveillance de la qualité de l’air dans les Etats Membres.1 Cette surveillance intéresse plus particulièrement les secteurs urbains des pays en développement et s ’exerce dans le cadre du Système mondial de surveillance de l’environnement (GEMS) du Programme des Nations Unies pour 1 Organisation mondiale de la Santé. Etude et mise en place de programmes de surveillance de fa ir dans les secteurs urbains et industriels, Genève, 1977 (OMS, Publicauon offset N° 33.)

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contribution to this work, a manual on methods used to measure air pollutants was published by WHO in 1976.1 I f properly designed, any basic air monitoring programme can provide the data required to develop an air pollution control pro­ gramme. Analyses of the data collected should relate directly to the purpose, or purposes, of the monitoring programme, the three most common being: (1) to observe trends; (2) to judge compliance with air quality standards and to evaluate control strategies; and (3) to evaluate risk to human health. Other analyses may also be im­ portant for local interest and accordingly must receive due attention. Planning for the analysis of data should begin before any measure­ ments are taken. In this way one can be sure that only data relevant to the analysis are collected and that the appropriate ancillary information (meteorological, source emission, etc.) necessary for the data interpretation is available. Unfortunately in practice data are often collected rather hap­ hazardly and only after some indefinite period is some analysis attempted. With the rapid increase in air monitoring activities, the need for advice on how to analyse and interpret the data has increased considerably over the last few years. The questions most often asked are “How can the monitoring information be used in assessing the air pollution situation?” and “How can it contribute best to the development o f adequate measures to protect human health?” There is no easy, general answer to these questions because air pollution situations in different urban areas vary greatly. On the other hand, there are certain techniques and procedures which are commonly used for analysing and interpreting data. A selection o f the techniques that are generally considered to be the most useful and most widely applicable has recently been published under the joint sponsorship of the United Nations Environment Programme and the World Health Organization.2 There are, however, many more specific techniques which may, under special circumstances, be more useful. References to these are indicated, wherever possible, in the text. The publication is addressed to the national staff who are involved in the operation of air monitoring networks and in the analysis of the data obtained from them. It assumes that the reader has an understanding of basic statistics; if a review should be needed, the works cited in the references will be helpful. The purpose o f the publication is to guide the reader to the most common techniques. It is, however, not intended to be a statistical manual and the reader should, wherever possible, consult a statistician to ascertain that the technique recommended in the document is valid for his par­ ticular purpose. The guide describes methods and procedures for presenting, analysing and interpreting air monitoring data. Wherever possible, examples are given using urban air pollution data from the GEMS, which are published on a biennial basis. It is hoped that the guide will promote effective communication at the national level between air monitoring personnel and experts in allied fields such as statistics and meteorology. The analysis and interpretation of air pollution data is a rapidly developing subject, and some methods and procedures described in the guide are still not in universal use. It is hoped that the users of the guide will draw attention to the difficulties they encounter in applying the proposed methods, and address suggestions for im­ provement, to: Division of Environmental Health, World Health Organization, 1211 Geneva 27, Switzerland. This WHO publication is available in English at the price of Sw. fr. 8.— and is available through any of the WHO sales agents listed on the bade page o f the Weekly Epidemiological Record. Special terms for developing countries are obtainable on appli­ cation to the WHO Programme Coordinators or WHO Regional Offices or to the World Health Organization, Distribution and Sales Service, 1211 Geneva 27, Switzerland. Orders from coun­ tries where sales agents have not yet been appointed may also be sent to the Geneva address, but must be paid for in pounds sterling, US dollars, or Swiss francs.

l'Environnement (PNUE). Comme contribution à ce travail, TOMS a publié, en 1976, un manuel sur les méthodes utilisées p o u r la mesure des polluants de l’air.1 S’il est conçu de façon satisfaisante, tout programme fondam ental de surveillance de l'air peut fournir les données requises pour éla­ borer un programme de lutte contre la pollution atm osphérique. L ’analyse des données recueillies doit être directement en ra p p o rt avec le ou les buts du programme de surveillance, les trois buts le s plus courants étant: 1) d’observer les tendances; 2) de juger de l a conformité avec les nonnes relatives à la qualité de l’air et d ’évaluer les stratégies de lutte; 3) d ’évaluer le risque pour la santé hum aine. D ’autres analyses peuvent revêtir une certaine importance sur le p la n local et l’on doit donc leur prêter dûment attention. H faut commencer à planifier l’analyse des données avant de pro­ céder aux mesures. On aura ainsi la certitude de ne rassembler que d e s données pertinentes pour l’analyse et de disposer des inform ations subsidiaires appropriées (renseignements météorologiques, origine et nature des polluants, etc.) qui sont nécessaires à l’interprétation des données. Malheureusement, dans la pratique, les données sont souvent recueillies d’une manière assez aléatoire et l’on ne tente de le s analyser qu’après une période indéfinie. Or, étant donné l’accroisse­ ment rapide des activités de surveillance de l’air, il est de plus en p lu s nécessaire depuis quelques années d ’obtenir des avis sur les m oyens d’analyser et d ’interpréter les données. Les questions le plus souvent posées sont « Comment les informations obtenues grâce à la sur­ veillance peuvent-elles servir à évaluer la situation en matière d e pollution atmosphérique? » et « Comment peuvent-elles contribuer le mieux à la mise au point de mesures adéquates pour protéger la. santé humaine?» Il n y a pas de réponse facile et générale à ces questions parce q u e la situation en ce qui concerne la pollution varie considérablement d ’un secteur urbain à l’autre. Par contre, il existe certaines techniques et méthodes qui sont couramment utilisées pour analyser et inter­ préter les données. Un choix des techniques qui sont généralem ent jugées les plus utiles et le plus largement applicables a récemment é t é publié sous les auspices du Programme des Nations Unies p o u r l’Environnement et de l’Organisation mondiale de la Santé.2 Cependant, il existe nombre d ’autres techniques spécifiques q u i peuvent se révéler pim utiles dans certaines circonstances particu­ lières. D en est fait mention, dans la mesure du possible, dans le tex te. Cet ouvrage s’adresse au personnel national qui participe à l’exploitation des réseaux de surveillance de l’air et à l’analyse d e s données qu’on en obtient. D suppose que le lecteur possède déjà u n e formation élémentaire en statistique; la bibliographie indique d’autres ouvrages utiles en cas de besoin. Cette publication a p o u r but de guider le lecteur vers les techniques les plus courantes. Toutefois, il ne s’agit pas d ’un manuel statistique et le lecteur devra, dans la mesure du possible, consulter un statisticien pour déterm iner si la technique recommandée dans le document est valable dans s o n cas particulier. Le guide décrit des méthodes et procédures pour présenter, analyser et interpréter les données relatives à la surveillance de l’a ir . Chaque fois que c ’est possible, on a cité à titre d ’exemples d e s données relatives à la pollution de l’air en milieu urbain provenant du GEMS et qui font l’objet d ’une publication biennale. Ce g uide facilitera, espère-t-on, une communication plus efficace à l ’échelon national entre le personnel de surveillance de l’air et les experts dont l’activité s’exerce dans des domaines connexes tels que la sta.tistique et la météorologie. L’analyse et l’interprétation des données relatives à la pollution de l’air constituent un secteur qui se développe rapidement e t certaines des méthodes et procédures décrites dans ce guide ne s o a t pas encore appliquées partout. On espère que les usagers du guide signaleront les difficultés que soulève pour eux l’application d e s méthodes proposées et qu’ils enverront leurs suggestions, en vue d’y porter remède, à l’adresse suivante : Division de l’Hygiène du M ilieu, Organisation mondiale de la Santé, 1211 Genève 27, Suisse. Cette publication de l’OMS est en vente en anglais au prix d e Fr. s. 8.— et l’on peut se la procurer en s’adressant à l’un quel­ conque des dépositaires des publications OMS dont le nom figure à la dernière page du Relevé épidémiologique hebdomadaire. L e s pays en développement peuvent bénéficier de conditions spè­ ciales en s’adressant aux Coordonnateurs des programmes O M S ou aux Bureaux régionaux de l’OMS ou à l’Organisation m ondiale de la Santé, Service Distribution et Vente, 1211 Genève 27, Suisse. Dans les pays où les dépositaires n ’ont pas encore été désignés, le s commandes peuvent aussi être envoyées à l’adresse de Genève, m ais elles doivent être réglées en livres sterling, en dollars des Etats-U nis ou en francs suisses.* 1 Organisation mondiale de la Santé. Choix de méthodes pour la mesure des polluantes de l’air, Geneve, 1976, (OMS, Publication oSset, N 1124.) * Organisation mondiale de la Santé. Analysing and Interpreting A ir Monltoringg Data, Genève, 1980 (OMS, Publication offset N° 51.)

1 World Health Organization. Selected methods o f measuring air pollutants GcrxVii, 1976 (WHO Offset Publication No. 24.) * World Health Organization. Analyzing and Interpreting air monitoring data, Geneva, 1980 (WHO Offset Publication No. 31.)

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SURVEILLANCE OF COMMUNICABLE DISEASES IN THE CARIBBEAN, 19791 Hansen’s Disease (Leprosy) This is the first attempt at the Caribbean Epidemiology Centre (CAREÇ) to provide information on Hansen’s Disease (Leprosy). This is due to the gross limitations of the information available until recently due to : (a) New areas of the disease not being required to be regularly notified to CAREC. (b) The diagnostic difficulties involved in this disease resulting in many countries giving gross overstatements of their prevalence o f the disease. (c) Active case detection and subsequent follow-up not having been performed in many Caribbean countries, and hence the resultant gross understatements of the prevalence. While these limitations still exist, surveys and investigations per­ formed by consultant leprologists in 1979 have provided more reliable information on file prevalence of the disease in several countries. Also the most recent data were collected by national statistical officers and presented at the surveillance statistical officers workshops in 1979. The combination of these two sources of information is presented in Table J.

SURVEILLANCE DES MALADIES TRANSMISSIBLES DANS LES CARAÏBES, 19791 Maladie de Hansen (lèpre) Ce rapport est la première tentative faite par le Centre d’Epidémiologie des Caraïbes (CAREC) en vue de fournir des informa­ tions sur la maladie de Hansen (lèpre) ; en effet, jusqu’à une date récente, l’information disponible était extrêmement limitée pour les raisons suivantes: a) de nouvelles zones atteintes par la maladie ne sont pas sou­ mises à sa notification régulière au CAREC; b) les difficultés liées au diagnostic de cette maladie entraînent dans beaucoup de pays une importante sur-notification de sa prévalence; e) dans beaucoup de pays des Caraïbes, l’absence de dépistage actif et de surveillance suivie (tes cas entraîne une importante sous-notification de la prévalence. Ces limitations n ’ont pas disparu mais des enquêtes et des recher­ ches effectuées par des consultants léprologues en 1979 ont fourni des informations plus fiables sur la prévalence de la maladie dans plu­ sieurs pays. En outre, les données les plus récentes ont été collectées par des statisticiens nationaux et présentées lors des ateliers organisés en 1979 pour les personnels statisticiens de surveillance. Ces deux groupes d ’information sont réunis dans le Tableau 1.

Table 1. Prevalence of Known Active Cases of Hansen’s Disease (Leprosy) in file Caribbean, 1977-1979 (With Rate per 100000 Population and Distribution by Form) Tableau 1. Prévalence des cas actifs connus de la maladie de Hansen (Lèpre) dans les Caraïbes, 1977-1979 (Taux pour 100 000 habitants et répartition par forme) Country jfrder of Population Size) Pays parordre de grandeur démographique) flguilla...................... srks & C aicos — irques et C aïques . irginls. (U K ) — a Vierges (R U ) . . bntserrat . . . . ayman Is. — Iles iv m a n ...................... timuda — Berm udes :Kitts/Nevis — St. tastophe et N iè v e s. iigin Is. (US) — Iles srges des E tats-U nis iiin g u a ...................... lominica — End of Year No. of Cases l'année cas Rate per 100 000 Pop. Taux par 100 000 hahirants 50 162 No. of Cases by Form * Nombre de cas par forme * L B 2 2 T î 3 U, I, NK NC, I, IN — 1 % Distribution by Form (L, B, T only) Répartition par forme, en % (L, B, T uniquement) L B 67% 17% __ — T 33% 25% __ 33% L, B, T 100% 100% — 100%

1979 1979 1978 1979 1979 1978

3 13

— 7

— 58% __ 67%

— 3 ï 6

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... ...

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... 1978 1978 1978 1979 1978 1979 1978 1979 1979 1977 1978 1978 1979 •s. 52 5 18 29 184 51 30 1488 720 1 375 1 168 825 796 ... ... 4 363 5400 22 300 71 6

Jominique . . . . irenada — Grenade a V incent................ t Lucia ( + ) — ie-Lucie ( + ) . . . . biize........................ kh^mas.................... irbados — Barbade iuadeloupe ( + ) . . lartinique . . . . waame ................ îuyana — Guyane . nmdad & Tobago — nmté-et-Tobago . . arnica (+ ) — analque ( + ) . . . t a c Rico — Mo R i c o .................. ati — Haiti . . . ominican Republie - République omioicaine . . . . uba...............................

... 9 12 78

18 25 159 22 11 394 183 316 134 71 22 ...

4 8 31

5 5 75 7 396

— 4 — 34 362

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100% 100%

enezuela................

1979 1978 1978

83 56 170

1042 9100

655 1 650

1169 6 500

1497 5100

36% 53%

23% 10%

41% 38%

100% 100%

... « Insufficient Information — Information insuffisante « — s» N o Cases — Néant ( + ) « Includes inactive cases — Comprend les cas inactifs

* Form Codes — Formes: L » Lepromatous — Lépromateusc B » Borderline T = Tuberculoid — Tuberculoïde U — NC — Unclassified — Non classée I =» Tmfanamiium — Indéterminée NK — INC ^ Not Known — Inconnue 1 Voir N “ 3, 1979, pp. 17-23, N» 30, p. 225, N» 33, pp. 251, 254-255. N» 34, p. 257, N» 35, p. 270, N» 36. pp. 273-274.

» See N o. 3, 1979. pp. 17-23, No. 30, p. 225, No. 33. pp. 251, 254-255, No. 34, p. 257, N o. 35, p. 270, No. 36, pp. 273-274.

Wkly Epidem, Rtc.: No. 37 - 12 Sept. 1980

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Relevé épUUm, hebd.: Nu 37 -12 sepu 1980

Variations m the prevalence rates between countries must be interpreted with caution due to reasons (b) and (e) already quoted. For countries with a form distribution o f their known active cases comparisons can be made. A high proportion of lepromatous cases is often indicative o f the control programme being in its early stages in the detection o f all cases in the population. A standard annual reporting system is being prepared and reviewed and will, hopefully, be used by most countries in 1980 to provide further comparable data throughout the Caribbean for next year’s annual review. Malaria O f the 27 Caribbean countries, six showed evidence of indigenous malaria in 1979. Of the five countries with data between 1977 and 1979, two—Suriname and Venezuela—showed a consistent reduction in reported incidence, two—Belize and the Dominican Republic— a consistent increase, and one—Haiti—an increase followed by a reduction. Grenada, which had an epidemic in a single area in 1978, showed no further activity of malaria in 1979, the one case reported for the year being imported.

Les différences entre les taux de prévalence des divers pays doivent être interprétées avec prudence pour les raisons déjà mentionnées sous b) et c ). Pour les pays dont la répartition par forme des cas actifs est connue, on peut procéder à des comparaisons. Une forte proportion d e cas lépromateux indique souvent que le programme de lutte en est à ses premiers stades de dépistage de tous les cas dans la population. Un système normalisé de notification annuelle est en préparation et l’on espère qu’il sera appliqué par la plupart des pays en 1980 et fournira de nouvelles données comparables sur l’ensemble des Caraïbes pour le prochain rapport annuel.

Paludisme Six des 27 pays des Caraïbes ont enregistré des cas de paludisme indigène en 1979. Sur les cinq d ’entre eux pour lesquels on dispose de données couvrant la période 1977-1979, deux (Suriname et Venezuela) ont accusé une réduction constante de l'incidence, deux autres (Belize et la République dominicaine), une augmentation constante et un (Haïti-), une augmentation suivie d’une régression Grenade, ou une épidémie s’était produite dans une unique région en 1978, n ’a plus connu de cas de paludisme indigène en 1979, le seul cas signalé pendant l’année étant un cas importé. A Belize, l’augmentation enregistrée en 1979 tient essentiellement In Belize, the increase in 1979 was due mainly to a large number of cases being reported in the period March to May. In previous years au grand nombre de cas notifiés de mars à mai. Les années précé­ fewer cases have been reported during this period. The usual dentes, les notifications étaient moins nombreuses pendant cette epidemic occurred later in the year. While the peak o f the epidemic période. L’épidémie habituelle s’est produite plus tard dans l’année. curve in 1979 was lower than in either 1977 or 1978, the epidemic Bien que le pic de 1979 se soit situé à un niveau moins élevé que ceux was more evenly spread over the three months of August, September de 1977 ou de 1978, l’épidémie a été plus également répartie sur les and October compared with the two months o f August and Septem­ mois d ’août, septembre et octobre alors qu'en 1978, elle s’était répartie sur les mois d ’août et septembre et en 1977, sur le seul mois ber in 1978 and just the one month of October in 1977. d ’octobre. Au Suriname, les cas restent limités à certaines régions de l’arrièreIn Suriname the cases occurring are still restricted to specific areas of the hinterland. Although the control programme has con­ pays. Le programme de lutte a continué à faire baisser l'incidence tinued to achieve a decline in the reported incidence, the difficulty notifiée, mais la difficulté demeure de devoir interrompre l ’adminis­ still exists of having to discontinue the administration of chloroquine tration de chloroquine dans certaines régions durant les épidémies de maladies éruptives comme la rougeole et la varicelle en raison in some areas during epidemics of rash-producing diseases such as measles and chickenpox due to an adverse reaction which occurs du risque d ’une réaction adverse parfois très grave. On ne dispose sometimes quite severely. N o further information on this reaction encore d’aucune autre information sur cette réaction. Le personnel is as yet available. The staff at CAREC would be interested to du CAREC aimerait être informé des cas de réaction analogue know of any similar reactions observed in other countries. observés dans d ’autres pays. In Haiti, following the zenith in 1978 which occurred especially A Haïti, après le sommet de 1978, principalement lié aux deux during the two epidemics of January-February and June-July, the épidémies de janvier-février et juin-juillet, les notifications de cas de reported cases of malaria in 1979 returned to levels only slightly paludisme de 1979 ont retrouvé des niveaux à peine supérieurs à above those of 1977 for the first half of the year. However, the usual ceux de 1977 pendant la première moitié de l’année. Toutefois, mid-year increase continued upwards in September instead of l'augmentation habituelle du milieu de l’année s’est poursuivie en declining. As no later information was available at CAREC, the septembre au lieu de décliner. Comme le CAREC n ’a pas reçu trend for the last three months of 1979 is uncertain at the time this d ’autres informations, la tendance pour les trois derniers mois de report was printed. 1979 est incertaine au moment où ce rapport est mis sous presse. Of the remaining 20 countries, eight reported imported cases Huit des 20 pays restants ont notifié des cas importés contre sept compared with seven in 1978 and six in 1977. Along with this en 1978 et six en 1977. Outre cette augmentation du nombre des increase in the number of countries, the actual numbers of cases also pays atteints, le nombre des cas a également augmenté dans la moitié increased in half of them. Three cases were reported from the d ’entre eux. Trois cas sporadiques ont été enregistrés aux îles Cayman Islands occurring singly in sporadic intervals throughout Cayman, l’un en avril, l’autre en octobre et le troisième en décembre. the year in April, October and December. In the Bahamas, the Aux Bahamas, le nombre des cas a spectaculairement augmenté, number of cases increased dramatically from two or less in previous passant de deux ou moins les années précédentes à 14 en 1979, dont years to 14 in 1979 half of which occurred in the month of October. la moitié en octobre. Ces sept cas étaient des Haïtiens (dont six ne Of these seven, all were Haitians (six of whom had resided résidaient aux Bahamas que depuis quelques semaines). P. falci­ in Bahamas for only a few weeks), all had P. falciparum isolated and parum a été isolé chez tous les sujets et l’un d ’entre eux est décédé one subsequently died. The 220 cases in Cuba are the largest ultérieurement. Les 220 cas importés enregistrés à Cuba représentent number of imported cases ever reported there. This reversed the le plus grand nombre de cas importés jamais signalé dans ce pays, declining trend of 1976-1978 after its large influx of imported cases ce qui inverse la tendance régressive enregistrée de 1976 à 1978 après which occurred in 1976 at a time when there were increased travel l’afflux de 1976, époque où les voyages avec l’Afrique s’étaient links with Africa. multipliés. (Based on/D’après: Review o f Communicable Diseases m the Caribbean, 1979; Fourth Annual Report, CAREC.) INFLUENZA SURVEILLANCE N e w Z e a l a n d . — 1 In July and August 1980, influenza activity was widespread over the country. The highest incidence rates and the most severe disease was seen in the youngest age groups (below five years of age) and the oldest (60 years or more). Several strains of influenza A(H3N2) have been isolated, two of which were from infants 13 and 18 months old who died from pneumonia. Fatal cases have also been reported among the elderly. In preliminary investigations the strains were found to react equally well with sera prepared against A/Texas/l/77(H3N2)-like and A/Bangkok/1/79 (H3N2)-like strains. In Wellington, parainfluenza virus type 3 has been circulating at the same time as influenza viruses, causing influenza-like illness in adults and croup in children. One fatal case of pneumonia was associated with a parainfluenza virus in an infant aged 11 months.

SURVEILLANCE DE LA GRIPPE N ouvelle -Z éla n d e . — 1 En juillet et août 1980, l’activité grippale était répandue dans tout le pays. Les taux d’incidence les plus élevés et les cas les plus graves ont été constatés pour les groupes d ’âge les plus jeunes (moins de cinq ans) et les plus âgés (60 ans et plus). Plusieurs souches de grippe A (H3N2) ont été isolées, dont deux sur des nourrissons de 13 et 18 mois morts de pneumonie. Des issues fatales ont été également signalées chez des personnes âgées. Lors d’enquêtes préliminaires, on a constaté que les souches réagis­ saient également bien avec les sérums préparés contre des souches analogues à A/Texas/1/77(H3N2) et à A/Bangkok/l/79(H3N2). A Wellington, du virus paragrippal de type 3 circulait en même temps que les virus grippaux, provoquant des affections d ’allure grippale chez les adultes et du croup chez les enfants. Un cas mortel de pneu­ monie a été associé à un virus paragrippal chez un nourrisson de 11 mois.

■ S « No. 31. p 233.

1 Voir N* 31, p. 233.

m iy Epidem. Rec.: No. 37 - 12 Sept 1980

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Relevé epldém. hebd :

37 - 12 sep t 1980

YELLOW-FEVER VACCINATING CENTRES FO R INTERNATIONAL TRAVEL Amendments to 1980 publication

CENTRES DE VACCINATION CONTRE LA FIÈVRE JAUNE POUR LES VOYAGES INTERNATIONAUX Amendements à la publication de 1980

France Insert — Insérer: Poitiers: Centre hospitalier régional AUTOM ATIC TELEX REPLY SERVICE for L atest Available information on Communicable Diseases Telex Number 28150 Geneva Exchange identification codes and coêpose: ZCZC ENGL (for reply in English) ZCZC FRAN (for reply in French) SERVICE AUTOMATIQUE DE RÉPONSE PAR TÉLEX pour les dernières informations sur les maladies transmissibles Numéro de télex 28150 Genève Faire échange d’indicatifs et composer le code: ZCZC ENGL (pour une réponse en anglais) ZCZC FRAN (pour une réponse en français)

D ISE A SE S SUBJECT TO THE REGULATIONS — M ALADIES SO U M ISES A U REGLEM ENT N otifications Received from 5 to 10 September 1980 — N otifications reçues da 5 an 10 septembre 1980 C P A Cases — Cas Port Airport — .Aéroport ... Figures not yet received — Chiffres non encore disponibles i Imported cases — Cas importés r Revised figures — Chiffres révisés s Suspect cases — Cas suspects D Deaths — Décès

PLAGUE — PESTE A frica — Afrique INZANIA, UNITED REP. OP LNZANŒ. RÉP.-UNIE DE C D 17-23.v n i TANZANIA, UNITED REP. OF !contd) TANZANIE, RÉP.-UNIE DE (suite)

C ...................................... ...................................... 2 0

D 3-9.VÜI

25 28

4 3

JAPAN — JAPON ............................................ THAILAND — THAÏLANDE

C O 29.VUI 1 /0

17-23.Vm

27.vn-2 .vm

................................... Europe

19

1

Tanga Région jshoto District . . .

Asia — Asie BURMA — BIRMANIE C D 24-30.VIII

C D GERMANY, FEDERAL REPUBLIC OF 4.DC ALLEMAGNE, RÉPUBLIQUE FÉDÉRALE D* ............................................ 1 /0

CHOLERA t — CHOLÉRA f A frica — Afrique C L'RUNDI 1NZANU, UNITED REP. OF INZANIA, RÉP.-UNIE DE D 1-31.YI

...................................... ...................................... 1 See/Voir: page 278. DEMOCRATIC YEMEN YÉMEN DÉMOCRATIQUE

30 145r

1 0

17-23.Vm *

Oceania — Océanie C D NEW ZEALAND 6 .V m 1 NOUVELLE-ZÉLANDE ............................................ tr i 0 1 See/Voir: page 272. t The total number o f cases and deaths reported for each country occurred in infected areas already publishe, or m newly infected areas, see below / Tous les cas et décès notifiés pour chaque pays se sont produit dans des zones infectées déjà signalées ou dans des zones nouvellement infectées, voir ci-dessous.

20.Vm-3JX

11 0 17-23.v m

...................................... INDONESIA — INDONÉSIE

47 203 180

4 1 1

13-19.VU 6-12.VU

62 28

19 0

...................................... ......................................

10- 16.v m

N ew ly Infected Areas as on 10 September 1980 — Zones nouvellement infectées an 10 septembre 1980 For criteria used in compiling this list, see N o. 35, page 272 — Les critères appliqués pour la compilation de cette liste sont publiés dans le N ° 35, à la page 272 The complete list o f infected areas was last published in WER N o. 36, page !79. It should be brought up to date by consulting the additional information pub* Ix d a ed subsequently in the WER, regarding areas to be added or removed. The complete list is usually published once a month. CHOLERA — CHOLERA Africa — Afrique BURUNDI Bururi Province Rumonge La liste complète des zones infectées a paru dans le REH N* 36, page 279. Pour sa mise à jour, il y a lieu de consulter les Relevés publiés depuis lors où figurent les listes de zones à ajouter m à supprimer. La liste complète est généralement publiée une fois par mois. Asia — Asie THAILAND — THAÏLANDE Chou J&ri Province Chon Buri District Royong Province Rayong District

TANZANIA, UNITED REP. OF TANZANIE, RÉP.-UNIE DE Shinyanga Région Shinyanga District Tabora Region Igucga District Tabora District Tanga Region Handeni District

A reas Removed from the Infected Area L ist between 5 and 10 September 1980 Z ones supprimées de la liste des zones infectées entre les 5 et 10 September 1980 For criteria used in compiling this list, see N o. 33. page 272 — Les critères appliqués pour la compilation de cette liste soot publiés dans le N ° 33, é la page 272. PLAGUE — PESTE America — Amérique CHOLERA — CHOLERA N kusa Province Macanhelas D istrict TANZANIA, UNITED REP. OF TANZANIE, RÉP.-UNIE DE Arusha Region Arumeru D istrict Arusha District Kilimanjaro Region Mwanga District bdbeya Region Kyela D istrict ZAIRE — ZAÏRE Shaba Province

Africa— Afrieee KENYA Western Province Bungoma District MOZAMBIQUE M aputo Province Matola District

BRAZIL — BRESIL Cearâ State Ütapiaa M unidpio üo Benedito M unidpio

Annual subscription — Abonnement annuel 7-300 JK.80

Price of the Weekly Epidemiological Record Prix du Relevé épidémiologique hebdomadaire ............................................................................. ... .............................................. P rinted in

Fr. s. 100.— S witzerland

Vkly Epidem. Rec.: No. 37 -1 2 Sept. 1980

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Relevé épidém. hebd.: N® 37 » 12 sept. 1980

W HO publications may be obtained, direct or through booksellers, from: Les publications de l'O M S peuvent être commandées, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un libraire, aux adresses suivantes. PAKISTAN: M uza Book Agency, 65 Shahrah-E-Q uajdGHANA: Fides Enterprises, PO. Box 1628, Accra ALGÉRIE; Société Nationale d'Ediüon et de Diffusion, E -A zam , P.O. Box 729, Lahore 3 3 bd Zirout Youcef, Alger GRÈCE: G C Eieftheroudakts S.A, Libraine interna­ tionale, rue Nikis 4, A thènes (T. 126) PAPUA NEW GUINEA: The WHO Programme C o o r­ ARGENTINA: Carlos Hirsch SRL. Florida 165, Galenas dinator, P.O. Box 5896, Bokoko Güemes, Escritono 453/465, B uenos A ires HAÏTI; Max Bouchereau, Libraine "A la Caravelle", AUSTRALIA: Mad Order S a ks: Australian Government Publishing Service, P.O Box 84, C anberra A.C T 2600; or over the counter from Australian Government Publishing Service Bookshops a t 7Û Alinga Street, C anberra City A C T . 2600 ; 294 Adelaide Street, Brisbane, Queensland 4000 , 347 Swanston Street, M elbourne VIC 3000; 309 Pitt Street, S ydney N S.W. 2000; Mt Newman House, 200 St. George's Terrace, Perth WA 6000; Industry House, 12 Pine Street, A delaide SA 5000, 156-162 Macquane Street, Hobart TAS 7000 — Hunter Publications, 58a Gipps Street, C ollingwood VIC 3066 — R. Hill & Son Ltd, 608 S l Kilda Road, M elbourne, VIC 3004, Lawson House, 10-12 Clark Street, C row ’s N est, NSW 2065 AUSTRIA: Gerold & Co., Graben 31,1011 W ien I BANGLADESH: The WHO Programme Coordinator, G.P O Box 250, D acca 5 — The Association of Volun­ tary Agencies, P.O Box 5045, D acca 5 BELGIQUE: Office international de Libraine, 30 avenue Mamix, 1050 Bruxelles Abonnements à Santé du Monde seulement* Jean de Lannoy, 202 avenue du Roi, 1060 Bruxelles BRAZIL; Etblioteca Regional de Mechana OMS/OPS Umdade de Vendu de Pubhcaçôes, Caixa Postal 20.381, Vila Clementmo, 04023 SÂo Paulo, S .P BURMA: see India, WHO Regional Office CANADA: Single and bulk copies o f individual publica­ tions (not subscriptions) Canadian Public Health Asso­ ciation, 1335 Carling Avenue, Suite 210, O ttawa, Ont. K1Z 8N8. Subscriptions. Subscription orders, accom­ panied by cheque made out to the Royal Bank of Canada, O ttawa, Account World Health Organiza­ tion, should be sent to the World Health Organization, PO Box 1800, Postal Station 3, O ttawa , OnL K IP 5R5 Correspondence concerning subscriptions should be addressed to the World Health Organization, Distribu­ tion and Sales, 1211 G eneva 27, Switzerland CHINA: China National Publications Import Corpora­ tion, P.O. Box 88, Beuing (P eking ) COLOMBIA: Distnlibros Ltd, Pio Alfonso Garcia, Carrera 4a, Nos 36-119, C artagena CYPRUS: Publishers' Distributors Cyprus, 30 Democrauas Ave Ayios Dhometious, P.O. Box 4165, N icosia CZECHOSLOVAKIA: Ania, Ve Smeckach 30, 11127 Prague I

Boite postale 111 B, Port-au-P rince HONC KONG: Hong Kong Government lnformauon Services, Beaconsfield House, 6th Floor, Queen’s Road, Central, Victoria HUNGARY: Kultura, P.O B. 149, B udapest 62 — jAkademiai Kônyvesbolt, Vaci utca 22, Budapest V a ICELAND: Snaebjom Jonsson & C o, PO Box 1131, Hafnarstraeti 9, Reykjavik INDIA: WHO Regional Office for South-East Asia, World Health House, Indraprastha Estate, Ring Road, N ew D elhi 110002 — Oxford Book & Stationery Co., Scindia House, N ew D elhi 110001; 17 Park Street, C alcutta 700016 {Sub-Agent) INDONESIA: M/s Kalman Book Service L td , Kwitang Raya No. 11, PO. Box 3105/Jkt, J akarta IRAN: Iranian Amalgamated Dïstnbuüon Agency, 151 Khiaban Soraya, T eheran IRAQ: Ministry of Information, Nauonal House for Publishing, Distributing and Advertising, Baghdad IRELAND: The Stationery Office, D ublin 4 ISRAEL: Heiliger & C o , 3 Nathan Strauss Street, J eru ­ salem

PH1UPP1NES: World Health Organization, Regional Office for the Western Pacific, P O Box 2932, Ma m ju — The Modem Book Company Inc., P O. Box 632,926 Rtzal Avenue, Manila POLAND: Sldadnica Ksifgarska, ui Mazowiecka 9, 00052 W arsaw (exceptperiodicals) — BKWZ R uch, ul Wrorua 23,00840 W arsaw (periodicals only)

PORTUGAL: Livrana Rodrigues, 186 Rua do Ouro, Lisboa 2 REPUBUC OF KOREA: The WHO Programme C o o r­ dinator, Central P O . Box 540, S eoul SIERRA LEONE: Njala University College Bookshop (University o f Sierra Leone), Pnvate Mai! Bag. F r e e ­ town

SINGAPORE: The WHO Programme Coordinator, 144 Moulmein Road, G P O Box 3457, S ingapore 1 — Select Books (Pie) Ltd, 215 Tanglm Shopping C entre, 2/F, 19 Tanglm Road, Singapore 10 SOUTH AFRICA: Van Scbaik's Bookstore (Ply) L td, P O Box 724,268 Church Street, Pretoria 0001 SRI LANKA: see India, WHO Regional Office SUISSE: Medizimschcr Vertag Hans Huber, Lânggass Strasse 76,3012 Bern 9 SWEDEN: Akuebolaget C E Fruzes Kungl Hovt>okh a n d d , Regenngsgatan 12, 10327 Stockholm

ITALIE: Edtzioni Minerva Medica, Corso Bramante 83-85, 10126 T urin , Via Lamarmora 3,20100 M ilan JAPAN: Mantzen Co. Ltd, PO. Box 5050, Tokyo Inter­ national 100-31 KUWAIT: The Kuwait Bookshops Co. Ltd, Thunayan Al-Ghanem Bldg, P O . Box 2942, K uwait LAO PEOPLE'S DEMOCRATIC REPUBUC: The WHO Programme Coordinator, PO . Box 343, Vien­ tiane

SYRIAN ARAB REPUBUC: M Farras Kekhia, P O Box No. 5221, A leppo THAILAND: see India, WHO Regional Office TUNISIE: Société Tunisienne de Diffusion, 5 avenue de Carthage, T unis TURQUIE: Hasct Kitapevt, 469 Beyoglu, I stanbul lsaklal Caddesi,

UBAN: The Levant Distributors Co S.A R .L, Box 1181, Makdassi Street, Hanna Bldg, Beyrouth LUXEMBOURG: Libraine du Centre, 49 bd Royal, L uxembourg

MALAWI: Malawi Book Service, P O Box 30044, Chichui, Blantyre MALAYSIA: The WHO Programme Coordinator, Room 1004, Fuzpatnck Building, Jalon Raja Chulan, K uala Lumpur 05-02 — Jubilee (Book) Store Ltd, 97 Jalan Tuanku Abdul Rahman, PO Box 629, K uala L umpur 01-08. Parry's Book Center, K L Hilton Hotel, Jalan Treacher, P.O. Box 960, K uala Lumpur MAROC: Editions La Porte, 281 avenue Mohammed V, R abat

UNITED KINGDOM: H M Stationery Office 49 H igh Holbom, L ondon WC1V 6HB, 13a Castle Street, E dinburgh EH2 3AR, 41 The Hayes, C ardiff C F I 1JW, 80 Chichester Street, B elfast BTI 4JY, Brazennose Street, Manchester M60 BAS, 258 Broad Street. Birmingham B1 2HE; Southey House, Wine Street, Bristol BS1 2BQ A ll mad orders should be sent to P O Box 569, L ondon SE1 9NH UNITED STATES OF AMERICA: Single and b ulk copies o f individual publications (not subscnptioetsj WHO Publications Centre USA, 49 Shendan Avenue, A lbany, N Y. 12210. Subscriptions Subscription orders accompanied by check made out to the Chemical Bank, New York. Account World Health Organization, should be sent to the World Health Organization, P.O Box 5284, Church Street Station. N ew York, NJ Y. 10249, Correspondence concerning subscriptions should be addressed to the World Health Organization, D is­ tribution and Sales Service, 1211 G eneva 27, Switzer­ land. Publications are also available from the U nited Nations Bookshop, N ew York, N Y 10017 (retail only) USSR: For readers ui the USSR requiring Russiun edi­ tions' Korasomolskij prospekl 18, Medicmskaja Kniga, Moscow' — For readers outside the U SSR requiring Russian editions Kuzneduj most 18, M ezdunarodruja Kniga, Moscow G-200 VENEZUELA: Editorial Interamericana de Venezuela CA., Aparudo 50785, C aracas 105 — Librena del Este, Apanado 60337, Edificio Galipan, C aracas 106 — Librena Medica Pans. Apanado 60.681, C aracas 106

DENMARK: Munksgaard Ltd, Norregade 6, 1165 K obeshavn K

ECUADOR: Librena Cientifica S A ., PO. Box 362, Luque 223, G uayaquil EGYPT: Nabaa El Filer Bookshop, 55 Saad Zaghloul Street, Alexandria EL SALVADOR: Libreria Estudiantil, Edificio ComeraaJ B N° 3, Avenida überiad, San S alvador ESPAGNE: Comerctal Atheneum SA ., Consejo de Ciento 130-136, Barcelone 15; General Moscardo 29, M adrid 20 — Libreria Diaz de Santos, Lagasca 95 y Maldonado 6, Madrid 6. Balmes 417 y 419, Barce­ lone

MEXICO: La Pensa Medica Mexicana, Edieianig Cicnuiicas, Paseo de las Facultades 26, ApL Postal 20-413, Mexico 20, D F MONGOLIA: see India, WHO Regional Office MOZAMBIQUE: 1NLD, Caixa Pistai 4030, M aputo NEPAL: see India, WHO Regional Office NETHERLANDS: Medical Books Europe BV, Noorderwal 38.7241 BL Lochem NEW ZEALAND: Government Pnnting Office, Mulgrave Street, Pnvate Bag, W elungtos 1. Government Bookshops a t Rutland Street, P.O. 5344, A uckland . 130 Oxford Terrace, P.O Box 1721, C hristchurch . Alma Street, P.O Box 857, H amilton . Pnnces Street. P.O Box 1104, D unedin — R. Hill &. Son Ltd, Ideal House, Cnr Gillies Avenue & Eden S l, Newmarket, A uckland I

22

FLU: The WHO Programme Coordinator, P O Box 113, Suva

FINLAND: Akaleemnen Kirjakauppa, Keskuskatu 2, 0010! H elsinki 10

FRANCE: Librame Arnette, 2 rue Casimir-Delavigne, Paris 75006

GERMAN DEMOCRATIC REPUBLIC: Leipzig, Postfach 140, 701 Leipzig

Buchhaus

GERMANY, FEDERAL REPUBUC O F: Govi-Verlag GmbH, Ginnhetmerstrasse 20, Postfach 5360, 6236 Eschborn — W E . Saarbach, Postfach 101 610, Follerstrasse 2,5000 KOln 1 — Alex. Horn, Spiegdgasse 9, Postfach 3340,6200 W iesbaden

NIGERIA: University Bookshop Nigeria Ltd, University of Ibadan, I badan — G O Odatuwa Publishers & Booksellers C o , 9 Benin Road, Olungwe Junction, Saplle, B endel State

YOUGOSLAVIE: Jugoslovenska Knjigj, Terazije 27/11, 11000 Beograd

NORWAY: J. G Tanum A/S, P.O. Box 1177 Seoinim. O slo 1

ZAÏRE: Libraine universitaire, avenue de la Paix N° 167, B P 1682, K inshasa I

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Des conditions spèciales sont consenties pour les pays en développement sur demande adressée aux Coordonnateurs des Programmes de l'O M S ou aux Bureaux régionaux de l'O M S énumérés ci-dessus ou bien a l'Organisation mondiale de la Santé, Service de Distribution et de Vente, 1211 Geneve 27. Suisse Dans les pays ou un dépositaire n'a pas encore été désigné, les commandes peuvent être adressées également â Geneve, mais le paiement d o it alors être effectue en francs suisses, en livres sterling ou en dollars des Etats-Unis Prix Fr s 8.— Prix sujets à modification sans préavis B/2/80

Основные сведения
Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения