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EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNIZATION (EPI) : Contraindications for vaccines used in EPI = PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION (PEV) : Contre-indications aux vaccins utilisés dans le cadre du PEV

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EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNIZATION (EPI) Contraindications for vaccines used in EPI The European Programme Managers on Immunization, who met in Budapest in April 1988, formulated recommendations in respect of contraindications for vaccines used in national ex­ panded programmes on immunization in th e WHO European Region. These recommendations were drafted for the consider­ ation of national authorities, to be adapted to national circum­ stances as appropriate. Introduction

PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION (PEV) Contre-indications aux vaccins utilisés dans le cadre du PEV " ',

Les Directeurs européens de programmes de vaccination, qui se sont réunis à Budapest en avril 1988, ont formulé des recommandations concernant les contre-indications aux vaccins utilisés dans le cadre des programmes élargis de vaccination nationaux dans la Région euro­ péenne de l'OMS. Ces recommandations ont été rédigées à l’intention des autorités nationales et doivent être adaptées à chaque situation selon les besoins. Introduction

No child should be denied immunization without carefully On ne renoncera pas à vacciner un enfant sans avoir soigneusement weighing the benefits to the child and to the community to be pesé les avantages qu’il y a, pour l’enfant et pour la communauté, à derived from disease prevention against the tare severe adverse prévenir la maladie par rapport aux rares réactions indésirables graves parfois associées aux vaccins. events temporally associated with vaccines. Genuine vaccine contraindications arefew, and the number of Les véritables contre-indications à la*vaccination sont peu nombreu­ individuals to which they apply arefewer still, Y etinm any cases ses et le nombre d’individus à qui elles s’appliquent encore plus faible. immunization is delayed or denied because of conditions falsely Pourtant, dans bien des cas, la vaccination est reportée ou refusée pour des raisons que l’agent de santé «tim e, à tort, consumer des contrebelieved by the health worker to constitute a contraindication. indications. It is recommended that each country establish an advisory Il est recommandé à chaque pays de mettre en place un mécanisme consultatif qui: mechanism so that: (a) a national list of contraindications is established and con­ tinuously reviewed and updated; (b) expert advice is available to any health workers involved in immunization for individual cases where doubt occurs. Contraindications to iwimimwatinn

a) établisse, révise et mette à jour continuellement une liste nationale de contre-indications; b) fournisse des avis d’experts à tout agent de santé engagé dans des activités de vaccination au cas où celui-ci aurait des doutes sur un cas. Contre-indications à la vaccination

1. Acute illness Immunization should be postponed if the subject is suffering from acute illness accompanied by fever or systemic upset con­ sidered clinically significant by the health worker. Such children should be immunized as soon as possible after recovery. Where the target diseases remain serious risks, immunization should be delayed only in the face of life-threatening illness. Minor ill­ nesses, such as upper respiratory infections or diarrhoea, with temperature below 38.5 °C, are not contraindications. 2. Altered im m unity 2.1 Live virus vaccines, in general, should not be given to indi­ viduals with: (a) immune deficiency diseases such as combined immunode­ ficiency, agammaglobulinaemia or hypogammaglobulinaemia; (b) immunosuppression due to malignant disease, such as lym­ phoma, Hodgkin’s disease, other tumours of the reticulo- ' endothelial system or leukaemia; (c) immunosuppression due to therapy such as systemic corti­ costeroids at high dose (e.g. prednisolone 2 mg/kg/day for more than a week), antimetabolites, alkylating agents or irradiation. For children in the above categories, their siblings and con­ tacts, inactivated polio vaccine (IPV) should be used instead of oral polio vaccine (OPV). H owever:

1. Maladie aiguë La vaccination doit être reportée en ca^ de maladie aigue accompa­ gnée de fièvre ou de troubles généraux jugés cliniquement importants par l’agent de santé. L’enfant devra être vacciné dèsque possible une fois rétabli. Lorsque la vaccination est destinée àprptéger l’enfant contre un risque sérieux, elle ne doit être retardée qu’en cas de maladie mettant la vie en danger. Les maladies bénignes, telles que les infections des voies respiratoires supérieures ou la diarrhée, accompagnées d’une tempéra­ ture inférieure à 38,5 °C, ne constituent pas des contre-indications. 2. Désordres immunitaires 2.1 D’une façon générale, on n’administrera pas de vaccin viral vivant à des sujets atteints: a) de maladies immunodéficitaires, telles que le déficit immunitaire combiné et l’agammaglobulinémie; b) d’immunodépression due à une affection maligne, telle que lym­ phome, maladie de Hodgkin, autres tumeurs du système réticulo­ endothélial ou leucémie; cj d’immunodépression due à certains traitements comme l’adminis­ tration de corticostéroides par voie générale à haute dose (predni­ solone 2 mg/kg/jour pendant plus d’une semaine, par exemple), d’antimétabolites, et d’agents- alcoylants. ou la radiothérapie. On préférera au vaccin antipoliomyélitique oral (VPO) le vaccin antipoliomyélitique inactivé (VPI) pour les enfants entrant dans les catégories ci-dessus, leurs frères et soeurs et contacts. N éanmoins :

(d) HIV-posiuve individuals (asymptomatic or symptomatic) may receive live virus vaccines. For example, risk of mea­ sles disease for such children is greater than any vaccine-, associated risk. IPV may be given at the discretion of the responsible clinician as an alternative to OPV particularly in the case of symptomatic individuals. (e) Routine HIV testing is not recommended as pari of immu­ nization practice. 2.2 Although à theoretical risk exists, evidence for an increased rate of adverse reactions after BCG immunization among asymp­ tomatic HIV-infected individuals remains inconclusive. HIV testing for the purposes of BCG immunization is N OT recom-

d) On peut administrer des vaccins viraux vivants à des sujets séro­ positifs pour le VIH (symptomatiques ou asymptomatiques). Le risque de rougeole chez ces enfants, par exemple, est supérieur aux risques associés à la vaccination. Le choix du vaçdn revient au clinicien, qui pourra administrer le VPI à la place du VPO, notamment dans les cas de sujets symptomatiques. e) Le dépistage systématique du VIH n’est pas recommandé dans le cadre de la vaccination. 2.2 Bien qu’il existe un risque théorique, rien ne permet d’affirmer que les réactions indésirables à la vaccination par le BCG soient plus fré­ quentes chez les sujets infectés par le VIH mais asymptomatiques. Le dépistage du VIH aux fins de la vaccination par le BCG n ’ est PAS

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mended. If a known HIV-positive individual is asymptomatic, however, — where the risk of tuberculosis is high, BCG is recom­ mended at birth or as soon as possible thereafter in accord­ ance with standard policies for immunization of non-HIV infected children; — where the risk of tuberculosis is low but BCG is recom­ mended as a routine immunization, it may be withheld. BCG should be withheld front symptomatic HIV-infected indi­ viduals. 2.3 BCG should not be given to individuals with other defects of cell-mediated immunity. 3. Severe adverse events after a previous dose Children with a history of anaphylaxis, collapse or shock, encephalitis/encephalopathy or non-febrile convulsion following a previous dose should not receive subsequent doses of the same vaccine. If such an event follows DPT, then the use of D T or T should be considered to complete the course. If a simple febrile convulsion follows immunization, further immunization should not be withheld. Advice should be given to prevent its recurrence with the use of antipyretic or anticonvulsive measures.

recommandé. Néanmoins, dans le cas d’u n sujet asymptomatique dont on sait qu’il est séropositif, — lorsque le risque de tuberculose est élevé, il est recommandé d’administrer le BCG à la naissance ou dés que possible après celle-ci conformément aux politiques de vaccination recomman­ dées pour les enfants non infectés par le VIH; — lorsque le risque de tuberculose est faible mais que l’administra­ tion du BCG est recommandée dans le cadre de la vaccination systématique, la vaccination peut être reportée. Le BCG ne devrait pas être administré aux sujets infectés par le VIH et symptomatiques. 2.3 Le BCG ne devrait pas être administré aux sujets présentant d’autres désordres de l’immunité à médiation cellulaire. 3. Manifestations indésirables graves après une première dose Les enfants présentant des antécédents d’anaphylaxie, de collapsus ou de choc, d’encéphalite/encéphalopathie ou de convulsions non fébriles à la suite de l’administration d’une première dose de vaccin ne devraient pas se voir administrer les doses suivantes du même vaccin. Si de telles manifestations surviennent après la vaccination par le DTC, il faudra envisager l’emploi du vaccin antidiphtérique/antitétanique ou du vaccin antitétanique pour compléter la série. Si la première dose est suivie de simples convulsions fébriles, il n ’est pas nécessaire d’interrompre la vaccination. On évitera la récidive par le recours à des mesures antipy­ rétiques ou anticonvulsives. 4. Enfants atteints de troubles neurologiques Les vaccins contenant des antigènes coquelucheux ne devraient pas être administrés aux enfants présentant des maladies neurologiques évolutives (par exemple, épilepsie non maîtrisée, spasmes infantiles, encéphalopathie évolutive). Les enfants ayant des antécédents de convulsions non fébriles devraient être adressés à un spécialiste. 5. Grossesse Il ne faut pas administrer de vaccins viraux vivants aux femmes enceintes en raison du risque théorique d’atteinte foetale. Néanmoins, lorsqu’il existe un risque non négligeable d’exposition à la poliomyélite, l’avantage de la vaccination est supérieur au risque que l’on fait courir au fœtus et il faut administrer le VPO ou le VPI. La vaccination contre la rubéole pratiquée par inadvertance chez une femme enceinte ne devrait pas être une cause d’interruption de grossesse. 6. Allergie aux protéines d ’œ uf et aux antibiotiques présents dans les vaccins Les personnes ayant des antécédents de réaction anaphylactique (ur­ ticaire géant, difficultés respiratoires, œdème de la bouche et de la gorge, hypotension, choc) à la suite de l’ingestion d’œufs ne devraient pas se voir administrer certains vaccins préparés à base de tissus d’œ uf de poule (par exemple contre la fièvre jaune et la grippe). On peut géné­ ralement employer chez ces personnes des vaccins dont les virus ont été cultivés dans des fibroblastes de poulet. Parmi ceux-ci figurent les vac­ cins actuellement disponibles contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. L ’hypersensibilité connue à certains antibiotiques est une contre-indication à l’emploi des vaccins qui en contiennent. Fausses contre-indications Les affections ci-après ne constituent PAS des contre-indications à la vaccination: • affections mineures, telles qu’infecuons des voies respiratoires supérieures ou diarrhées, accompagnées d’une température infé­ rieure à 38,5 °C; • allergie, asthme ou autres manifestations atopiques, rhume des foins ou coryza; • antécédents familiaux de convulsions; • traitement aux antibiotiques, corticostéroïdes à faible dose ou sté­ roïdes à action locale (en applications locales ou en inhalations); • dermatoses, eczéma ou infection cutanée localisée; • affections chroniques du cœur, des poumons, du rein et du foie; • affections neurologiques non évolutives (infirmité motrice céré­ brale) et syndrome de Down; • antécédents d’ictère néonatal;

4. Children with neurological disorders Vaccines containing pertussis antigens should not be given to children with evolving neurological diseases (e.g. uncontrolled epilepsy, infantile spasms, progressive encephalopathy). Children with a personal history of non-febrile convulsions should be referred for expert advice. 5. Pregnancy Live virus vaccines should not be administered to pregnant women because of the theoretical possibility of harm to the fetus. However, where there is a significant risk of exposure to polio­ myelitis, the need for immunization outweighs any risk to the fetus and OPV or IPV should be given. Inadvertent rubella immunization during pregnancy should not ordinarily be a rea­ son for termination of pregnancy. 6. Anaphylaxis to egg protein and antibiotics in vaccines Persons with a history of anaphylactic reaction (generalized urticaria, difficulty in breathing, swelling of mouth and throat, hypotension, shock) following egg ingestion should not receive some vaccines prepared on hens’ egg tissues (e.g. yellow fever and influenza). Vaccine viruses propagated in chicken fibroblasts ordinarily can be used in such individuals. These include the currently available measles/mumps/rubella vaccines. Known se­ vere hypersensitivity to particular antibiotics is â contraindication to the use of vaccines containing them.

False contraindications The following are examples of conditions which are NOT contraindicauons to immunization : • minor illnesses, such as upper respiratory infections or diar­ rhoea, with temperature below 38.5 °C;• • allergy, asthma or other atopic manifestations, hay fever or “snuffles” ; • family history of convulsions; • treatment with antibiotics, low-dose corticosteroids or lo­ cally-acting (e.g. topical or inhaled) steroids; • dermatoses, eczema or localized skin infection; • chronic diseases of heart, lung, kidney and liver; t stable neurological conditions (such as cerebral palsy), and Down’s syndrome; • history of jaundice after birth;

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prematurity, small-for-date infants; malnutrition; child being breastfed; mother pregnant;, previous history of pertussis, measles, mumps or rubella infection; • in incubation period of illness. Some conditions increase the risk from infectious diseases and such children should be immunized as a matter o fpriority. These conditions include the following: asthma, cystic fibrosis, coeliac disease, chronic lung and congenital heart disease; Down’s syn­ drome, stable neurological conditions, malnutrition, small-fordateand premature infants. This last group should be immunized according to the recommended schedule, irrespective of the ex­ tent of prematurity.

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prématurité, hypotrophie; malnutrition; enfant nouni au sein; mere enceinte; antécédents de coqueluche, de rougeole, d’oreillons ou de ru­ béole; • incubauon d’une maladie. Certaines affections accroissent le risque lié aux maladies infectieuses et les enfants qui en sont atteints devraient être vaccinés en priorité. Ces affections sont les suivantes : asthme, mucoviscidose, maladie coeliaque, pneumopathie chronique et cardiopathie congénitale, syndrome de Down, affections neurologiques non évolutives, malnutrition, prématu­ rité et hypotrophie. Dans ce derniers cas, les enfants devraient être vaccinés conformément au schéma recommandé, quel que soit le degré de prématurité.

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Основные сведения
Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения