Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

TUBERCULOSIS CONTROL = LUTTE ANTITUBERCULEUSE

Всемирная организация здравоохранения
Открыть оригинал документа

Полный текст размещён на сайте публикующей организации. lawenc.com индексирует метаданные и ведёт на официальный источник.

Полный текст

TUBERCULOSIS CONTROL United Republic of T anzania. - A nationwide combined programme for tuberculosis and leprosy was established when the 2 diseases were identified as important public health problems in the mid-1970s. The tuberculosis component, implemented in October 1978, has become one of the few long-term effective tuberculosis programmes existing in poor developing countries. This would not have been achieved without firm government commitment to the programme. The programme also received internauonal support from the International Union against T u­ berculosis and Lung Disease (IUAT) and the Government of Switzerland During the study period 1979-1985 approximately 12 000 cases of tuberculosis were diagnosed annually. Some 7 500 of these were new smear-positive cases and a further 500 were relapse smear-positiye cases. The evaluation of the programme after 4 years showed poor results of the standard regimen of chemother­ apy in relation to the efforts made and the cost of the programme. Following very encouraging results of a pilot study with shortcourse chemotherapy in April 1982, the regimen was extended to all regions of the country. Evaluation after 8 months showed the following results: 75% negative, 3% positive, 6% died, 12% absconded and 3% transferred to another district. The success rate would be 80% if those who died were excluded from the analysis, and nearly 90% taking into consideration that sputum conversion is likely to have occurred in the “transferred out” and “absconded” groups. Short-course chemotherapy in re-treatment cases started in 1984. Of the 509 true positive patients enrolled in 1984 and m the first half of 1985, 387 (76%) were negative on bacteriological examination at follow-up 8 months later, 22 (4%) were positive, 21 (4%) died, 67 (13%) absconded and 12 (2%) were transferred to another region. A high proportion of re-treatment cases were resistant to isoniazid on entry, and some were also resistant to streptomycin. The success of the relatively cheap short-course chemotherapy regimen under routine conditions (about US$ 23 for rifampicin and pyrazinamide given for 2 months, in addition to the US$ 17 per patient for the standard chemotherapy) fully justifies its intro­ duction.

LU TTE ANTITUBERCULEUSE République-Unie de T anzanie. - Un programme national dirigé à la fois contre la tuberculose et la lèpre a été mis en place lorsque ces 2 maladies ont été reconnues comme des problèmes de santé publique importants, vers le milieu des années 70. L’élément de lune antituber­ culeuse, mis en œuvre à partir d’octobre 1978, est devenu l’un des rares programmes antituberculeux à long terme efficaces dans les pays en développement pauvres. Cela n’aurait pas été possible sans un ferme engagement gouvernemental. Le programme a également bénéficié d’une aide de l’Union internationale contre la Tuberculose et les Mala­ dies respiratoires (UICT) et du Gouvernement suisse. Pendant la période étudiée (1979-1985), environ 12 000 cas de tuber­ culose ont été diagnostiqués chaque année. Près de 7 500 de ceux-ci étaient des cas à frottis positif nouveaux et 500 des cas de rechute. L’évaluation du programme au bout de 4 ans a mis en évidence les résultats médiocres du schéma de chimiothérapie standard par rapport aux efforts déployés et au coût du programme. Suite aux résultats très encourageants d’une étude pilote sur la chimiothérapie courte, en avril 1982, le schéma a été appliqué à l’ensemble des régions du pays. Au bout de 8 mois, l’évaluation a donné les résultats suivants: négatifs: 75%, positifs: 3%, décès: 6%, perdus de vue: 12% et transférés dans un autre district : 3%. Le taux de succès s’élèverait à 80% si les décès étaient exclus de l’analyse et à près de 90% si l’on estime qu’il peut y avoir eu séronégativauon des crachats dans les groupes «transférés» et «perdus de vue». T a chimiothérapie courte est appliquée depuis 1984 dans les cas de reprise de traitement. Sur les 509 patients vrais positifs enregistrés en 1984 et durant le premier semestre de 1985,387 (76%) étaient négatifs à l’examen bactériologique au moment du suivi, 8 mois plus tard, 22 (4%) étaient positifs, 21 (4%) étaient décédés, 67 (13%) avaient été perdus de vue et 12 (2%) avaient été transférés dans une autre région. Une forte proportion des cas de reprise du traitement étaient résistants à l’isoniazide au dépan et certains étaient également résistants à la streptomy­ cine. Le succès de la chimiothérapie coirne, relativement bon marché en pratique courante (environ US$ 23 pour la rifampicine et la pyrazina­ mide administrées pendant 2 mois, venant s’ajouter aux US$ 17 par pauent de la chimiothérapie standard) en justifie pleinement l’adop­ tion.

Risk of infection The trend in risk of infection over 5 years is being assessed in the National Tuberculin Survey launched in 1983 and due to be concluded in 1992. The survey includes a large sample of schoolchildren selected at random and tested in 60 out of 100 districts. Results are available for two-fifths of the sample (more than 27 000 children). They show that the current annual risk of tuberculous infection is below 1.5% and may be as low as 1.2%, which is comparable to the average annual risk of tuberculous infection in Europe in the mid-1950s. The risk of infection decreased by 1-2% annually between 1957 and 1984 and may have decreased by more than 2% annually in the last few years.

Risque d’infection Les tendances du risque d’infection sur 5 ans sont actuellement éva­ luées dans le cadre de l’enquête nationale avec épreuve tuberculinique lancée en 1983 et qui devrait être achevée en 1992. L’enquête porte sur un vaste échantillon d’écoliers choisis au hasard et chez qui une épreuve tuberculinique a été effectuée dans 60 districts sur 100. Des résultats sont déjà disponibles pour les deux cinquièmes de l’échantillon (plus de 27 000 enfants). Us montrent que le risque annuel d’infection tubercu­ leuse est inférieur à 1,5% et pourrait même ne pas dépasser 1,2%, taux comparable au risque annuel moyen d’infection tuberculeuse en Europe au milieu des années 50. Le risque d’infection a diminué de 1 à 2% par an entre 1957 et 1984 et pourrait avoir diminué de plus de 2% par an ces dernières années.

(Based on/D’après: The National Tuberculosis/Leprosy Programme in Tanzania.1 )

* T he report (WHO/TB/88 153), available in English, can be obtained from Chief, Tuberculosis, Division of Communicable Diseases, World Health Organization, 1211 Geneva 27, Switzerland.

1 P o u r obtenir u n exem plaire du rap p o rt (W H O /TB /88.153), disponible e n anglais seule­ m ent, s’adresser au C h ef du Service de ia T uberculose, D ivision des M aladies transmissibles, O rganisation m ondiale de la Sam e, 1211 G enève 27, Suisse

Основные сведения
Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения