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Meningococcal disease = Mèningococcie

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WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, No. 3 2 , I I AUGUST 1 995 •

RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, N> 3 2 ,1 1 AOÛT 1995

Meningococcal disease C zech R ep u b lic. M orbidity rates due to invasive menin­ gococcal disease (IM D) increased from between 0.5 and 0.6 per 100000 population in 1990-1992 to 1.3 per 100 000 in 1993 and 1.9 in 1994. T he increase was highest in the age groups 1-4 and 15-19 years. T he increase coin­ cided with the appearance o f die done Neisseria meningiti­ dis C:2a:P1.2(P1.5), not previously detected in die coun­ try. Further typing revealed the prevalence o f the ET-15 electrophoretic type belonging to the ET-37 complex. T he new done o f N . meningitidis C :2a:P1.2(P1.5) was associated w ith a more severe and a frequently atypical course o f IM D. T he case-fatality rate (CFR) was higher (20%) com pared w ith “non C ” IM D (8.8%) and elevated in all age groups in 1993. In 1994, th e CFR associated with this done decreased in all age groups (13.8% ) and was down to 8.7% in th e age group 15-19 years. Increased IM D inddence in army camps in the eastern part o f the country and the occurrence of 2 local outbreaks among the civilian population in early 1993 were linked with the spread o f this new clone. T h e highest age-specific inddence in the m ost affected district was registered in the age group 15-19 years (52.1 p a 100 000 population) in M ay 1993. In early June 1993, 6 191 students aged 1519 years were adm inistered a polysaccharide meningococ­ cal vaccine A +C. T his corresponded to 96% o f all students and 72% o f the population in th e age group 15-19 years and 5.8% o f the total population in the dis­ trict. T he IM D incidence decreased dram atically after the vaccination campaign and only 1 case o f N . meningitidis C occurred On the age group 1-4 years) in the post vaccina­ tion period. A vaccination cam paign am ong the army covered all troops in 2 regions in June 1993. T he incidence of IM D decreased in the army in 1994, but was high again in early 1995. As from June 1995, vaccination of recruits w ith polysaccharide A +C menin­ gococcal vaccine will be organized on a regular basis. Since 1993, the m andatory notification scheme has been supplem ented w ith intensified IM D surveillance to im­ prove m onitoring of the disease at district, regional and national levels. T he purpose o f th e intensified surveil­ lance is to identify, as soon as possible, districts and population groups at increased risk o f IM D indicating the need for selective vaccination. (Based on: A report from the N ational Reference Labora­ tory for M eningococcal Infections, N ational Institute of Public H ealth, Prague.) E d ito rial N ote: W HO is supporting an international study on clonal analysis for global epidemiological sur­ veillance of m eningococcal infection. T he study is carried out by the W HO Collaborating Centre for Reference and Research on M eningococci at the N ational Institute of Public H ealth, Oslo, Norway. T he main goal of die study is to provide a tool for surveillance and early warning of meningococcal epidemics through th e identification and characterization o f the clones responsible for disease on a global scale. T his should be achieved by monitoring N . meningitidis strains from different geographical areas and by training workers from several countries in genetic analyses. In 1993, clonal analyses were perform ed on approximately 800 meningococcal strains collected from patients in various parts of the world and from healthy carriers in Greece, Iceland and Norway.

Mèningococcie R ép u b liq u e tc h èq u e . Les taux de m orbidité due à la méningococcie invasive sont passés de 0,5-0,6 pour 100 000 personnes en 1990-1992 à 1,3 pour 100 000 en 1993 et à 1,9 en 1994. C 'est dans les groupes d’âge des 1 à 4 ans et des 15 à 19 ans que l’augm entatiou a été la plus élevée. C et accroissement a coïncidé avec l’appa­ rition du clone Neisseria meningitidis C :2a:P 1.2(P 1.5), qui n ’avait jamais été détecté dans le pays. Des typages supplém entaires ont révélé la présence du type électrophorétique ET-15 appartenantau complexe ET-37. Ce nouveau done de N . meningitidis C :2a:P1.2(P1.5) a été associé à une évolution plus grave et fréquem m ent atypique de la mèningococcie invasive. Le taux de létalité a été plus im portant (20%) que pour les méningococcies invasives autres que C (8,8% ) et a été élevé dans tous les groupes d'âge en 1993. E n 1994, ce taux de létalité a baissé dans toutes les tranches d ’âge (13,8% ), jusqu'à 8,7% dans le groupe des 15 à 19 ans. L ’incidence accrue de cette infection dans les cam ps m ilitaires ; situés dans la partie orientale du pays et la survenue de 2 flam bées ! épidémiques locales parm i la population civile au début d e 1993 ont été liées à la propagation de ce nouveau d o n e. C ’est dans le groupe des 15 à 19 ans qu’en m ai 1993 l’incidence p ar âge la plus élevée (52,1 pour 100 000 personnes) a été enregistrée dans le district le plus touché. Au début du mois de juin 1993, u n vaccin antiméningococcique polyosidique A+C a été adm inistré à 6 191 étudiants âgés de 15 à 19 ans (soit 96% de tous les étu­ diants, 72% de la population des 15 a 19 ans et 5,8% de la population totale du district). L'incidence de cette m aladie a baissé considérablem ent après la campagne de vaccination, e t u n seul ta s de N . meningitidis C s’est produit (dans le groupe des 1 à 4 ans) durant la période postvaccinale. U ne campagne de vaccination dans l'arm ée a couvert l’ensemble des troupes de 2 régions en juin 1993. L ’incidence de cette infection a baissé dans l’arm ée en 1994, pour rem onter au début de 1995. A partir du m ois de ju in 1995, l’adm inistration du vaccin antim éningococcique polyosidique A+C aux nouvelles recrues sera régulièrem ent organisée. D epuis 1993, le système de déclaration obligatoire est com plété p ar une surveillance intensifiée de la m aladie afin d ’en am éliorer le suivi aux niveaux du district, de la région et du pays. L e b u t de l’inten­ sification de la surveillance est d’identifier dès que possible les districts et groupes de population les plus exposés à la m aladie, afin de préciser les m odalités d ’une vaccination sélective.

(D ’après: U n rapport du Laboratoire national de référence pour les infections à m éningocoque, Institut national de la Santé publi­ que, Prague.) N ote d e la R éd actio n : L ’OMS soutient une étude internationale sur l’analyse des clones pour la surveillance épidém iologique mondiale des méningococcies. Cette étude est exécutée par le Centre collaborateur OMS de référence et de recherche pour les m éningocoques à l’Institut national de la Santé publique d ’Oslo, Norvège. Elle vise principalem ent à fournir u n outil de sur­ veillance des épidémies de mèningococcie et d’alerte précoce en identifiant et en caractérisant les clones responsables de ces mala­ dies à l’échelon m ondial. On devrait pouvoir y parvenir en sur­ veillant les souches de N . meningitidis provenant de différentes régions géographiques et en form ant les agents de santé de plu­ sieurs pays à l’analyse génétique. En 1993, des analyses des clones ont été entreprises sur environ 800 souches de méningocoques recueillies sur des m alades dans diverses régions du m onde et sur des porteurs sains en G rèce, en Islande et en Norvège.

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