Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1982, vol. 57, 35 [full issue]

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WkfyEpidem. Rec. ■Relevé épidém hebd. 1982,57,265-272

No. 35 ORGANISATION MONDIALE D E LA SANTÉ GENÈVE

WORLD HEALTH ORGANIZATION GENEVA

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE E pidem iological Surveillance o f Com m unicable D iseases Telegraphic A ddress: EPIDNATIONS GENEVA T elex 27821 Automatic Telex Reply Service Telex 28150 Geneva with ZCZCand ENGL for a reply in Pnglwh Service de la Surveillance épidém iologique des M aladies transm issibles A dresse télégraphique: EPID NA TION S GENÈVE T éle x27821 Service automatique de réponse par télex Tile* 28150 Genève suivi de ZCZC et FKAN pour une réponse eu hantais

3 SEPTEMBER 1982

57“ YEAR - 57'ANNÉE

3 SEPTEMBRE 1982

SURVEILLANCE OF THE RESISTANCE OF STAPHYLOCOCCUS AUREUS TO ANTIBIOTICS U nited K ingdom . — The records o f resistant strains o f Staphylo­ coccus aureus, isolated from clinical material, to various antimicro­ bial agents have been taken from six laboratories situated in different parts of Scotland over a three-year period and are summarized below. Penicillin The prevalence of Penicillin resistance amongst Staph, aureus strains is still uniformly very high (82 — 92%). Although some general practitioners may believe that resistance is still primarily a hospital problem the discernible difference (<2%) is obviously no longer o f any practical significance. The situation is apparently stable (coefficient of variation 1.2-2.8%) and there is no indication of any improvement. Cloxacillin Resistance would appear to be rare, commonly in the order ofl% . There were no patient, environmental or etiological areas where resistance was unusually common. Erythromycin Resistance is still moderately low, ranging in frequency from 6-

SURVEILLANCE DE LA RÉSISTANCE DE STAPHYLOCOCCUS A UREUS AUX ANTIBIOTIQUES R oyaume-U ni. — Les souches de Staphylococcus aureus isolées à partir de matériels cliniques et résistantes à divers agents antimicrobiens ont été enregistrées pendant une période de trois ans dans su laboratoires situés dans diverses régions d’Ecosse; les observations consignées sont résumées ci-dessous. Pénicilline La prévalence de la résistance à la pénicilline parmi les souches de Staphylococcus aureus reste uniformément très élevée (82-92%). Bien que certains médecins généralistes puissent penser que cette résistance reste d’abord un problème hospitalier, la diflërence cons­ tatée (<2%) est manifestement dépourvue de signification prati­ que. La situation est apparemment stable (coefficient de variation 1,22,8%) et rien n’indique une quelconque amélioration. Cloxadlline Il semblerait que la résistance soit rare, habituellement de l’ordre de 1%. Chez aucun malade ni dans aucune situation environnementale ou étiologique on n’a observé de résistance anormalement fréquente. Erythromydne La résistance reste assez faible, avec une fréquence de 6 à 10%. Toutefois, sur la période étudiée, trois laboratoires sur six ont signalé des valeurs dépassant 14%. La résistance est, de façon significative, plus fréquente chez les malades hospitalisés (x2 = 184etP = «0,005), chez les malades âgés de plus de 65 ans (x2 = 5 3 e tP = «0,005), dans les brûlures (x2 = 312 et P — «0,005) et parmi les micro-organismes isolés à partir de prélèvements cutanés (x2 = 9,5 et P = <0,005). Ces observations ont été confirmées dans chaque domaine étudié. B faut noter que ces diverses catégories peuvent être reliées; ainsi, les micro-organismes isolés de brûlures (1 081 souches) contribuent largement au nombre total d’isolements réalisés à partir de prélèvements cutanés (12 952). La situation est moyennement stable (coefficient de variation 1630%), mais aucune tendance générale ne peut être décelée. CUndamycine La résistance est rare. Cinq laboratoires font actuellement état d’une prévalence de 1,5% au maximum. Toutefois, au cours des trois dernières années, deux laboratoires ont enregistré une incidence plus forte, atteignant 8% dans un cas et 5% dans l’autre cas. Il est peu probable que ces variations géographiques aient une origine technique, car les méthodes utilisées sont restées les mêmes pendant toute la période étudiée. Informations épidémiologiques contenues dans ce numéro :

10%. Over the period of the study, however, three of the six laboratories reported values in excess o f 14%. Resistance was significantly commoner in hospitalised patients (X2 - 184andP = «0.005), in patients over 65 years o f age (x2 = 53 and P — «0.005). In films (x2 = 312 and P = «0.005) and any organisms isolated from skin sites (x2 = 9.5 and P = <0.005). These findings were confirmed in each contributing area. It must be remem­ bered that these various categories may be related, e.g. organisms isolated from bums (1081 strains) contribute significantly to the total number of isolates from skin sites (12 952). The situation is moderately stable (coefficient o f variation 16-30%) but no overall trend was discernible. Clindamycin Resistancewas rare. Five laboratories currently reported a preval­ ence o f 1.5% or less. During the last three years, however, two laboratories reported a higher incidence, one with apeak value o f 8% and the other of 5%. It is unlikely that these geographical variations are technical in origin since the methods used did not vary over the period o f the study.

Epidemiological noies contained in this number:

Expanded Programme on Immunization, Foodbome Disease Surveillance, Leptospirosis Surveillance, Malaria, Resistance of Staphylococcus aureus to Antibiotics. List of Newly Infected Areas, p. 272.

Paludisme, programme élargi de vaccination, résistance de Staphylococcus aureus aux antibiotiques, surveillance de la leptospirose, surveillance des maladies transmises par les aliments. lis te des zones nouvellement infectées, p. 272.

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The only problem area demonstrated was in bums (x2 *= 318 and P = «0.005) but, in sharp contrast with Erythromycin, this was not demonstrable in all areas. It was due to a high percentage of resistance strains occurring in one unit which contributed disproportionately to the total number o f bums assessed. The situation is a labile one with resistance waxing and waning in one centre within the three years. Any unit where this antibiotic is in general use should therefore monitor the local situation. Fucidin The prevalence of resistance is low, currently 3-5%. During the penod of study, however, one laboratory recorded a peak incidence of 13%. No particular problem areas were demonstrated with the possible unremarkable exception of chronic inflammation. As with Clindamycin it is evident that resistance can be 'epidemic’ and that the situation can change quite dramatically within six months. Co-Trimoxazole

Les brûlures constituent le seul secteur critique observé (x2 " 318 et P = «0,005); contrairement à ce qu’on observe avec l’érythromyci­ ne, la résistance ne s’observe pas dans les autres secteurs. Ce fait est dû au pourcentage élevé de souches résistantes trouvées dans un service, qui a contribué de façon disproportionnée au nombre total de brûlures examinées. La situation est mouvante, la résistance variant d’une année à l'autre dans un même centre. Tout service employant la clindamycine pour l’usage général doit donc surveiller la situauon locale en matière de résistance. Fucidine La prévalence de la résistance est faible, actuellement de 3 à 5%. Toutefois, au cours de la période étudiée, un laboratoire a observé une incidence atteignant 13%. Aucune zone critique n’a été mise en évidence à l’exception près, mais non remarquable, d'une inflammation chronique. De même qu’avec la clindamycine, il apparaît que la résistance peut être «épidémique» et que la situation peut se renverser complètement en six mois. Co-Trimoxazole Actuellement, jusqu’à 3% des souches de Staphylococcus aureus sont résistantes. Toutefois, au cours des trois dernières années, cinq laboratoires sur six ont observé des valeurs allant jusqu’à 5%. On a observé une augmentation significative de la fréquence de la résistance chez les micro-organismes isolés chez des patients de plus de 65 ans et ceci dans chaque centre (x2 — 65 et P = «0,005). La résistance est également, de façon significative, plus fréquente dans les brûlures (x2 = 60 et P = «0,005) mais ce phénomène peut être dû au taux élevé de résistance observé dans un centre. Avec la Septrine, la situation n’est pas très stable (coefficient de variation 22-64%) mais la tendance est encourageante, tous les labo­ ratoires ayant enregistré une amélioration au cours des trois dernières années. Tétracycline La fréquence de la résistance à la tétracycline est assez élevée, atteignant actuellement 14-20%. Toutefois, au cours de la période étudiée, des taux dépassant 25% ont été enregistrés dans deux laboratoires sur six, sans modification connue de la sensibilité des méthodes d’épreuve. La résistance est, de façon significative, plus fréquente chez les m aladie: h ospitalités (y 2 — 17fi fft P = <£0,005), rhpy Ifta m alad es rlp

Currently up to 3% of Staph, aureus strains are resistant. During the last three years, however, five out of six laboratories have recorded levels of <5%. There was a significantly increased frequency of resistance in organ­ isms isolated m the over 65 year olds in each centre (x2 = 65 and P = «0.005). Resistance also appeared significantly commoner in bums (X2 = 60 and P = «0.005) but this may well have been due to the high level of resistance recorded in one centre. The situation with Septrin was not very stable (coefficient of var­ iation 22-64%) but the trend was encouraging in that all laboratories reported an improvement over the last three years. Tetracycline Frequency of Tetracycline resistance was rather high, currently ranging from 14-20%. During the period of study, however, peak levels in excess o f 25% were recorded in two out o f the six laboratories without any known alteration in sensitivity test methods. Resistance was significantly commoner in hospital patients (X2=s 176andP— «Qi)05)Jritheoverfi5ysarjoldagegroup(%; = 22 and P = <0.005) and in strains isolated from bums (x 2 = 190 and P = <0.005). Strains isolated from skin were also often resistant (x2 = 5.35 and P = <0.05). The findings from bums, the over 65’s and skin isolates were common to all laboratories. The situation with Tetracycline seems reasonably stable (coefficient of variation 11-21%). No uniform trend was demonstrated.

plus de 65 ans (x2 = 22 et P = <0,005), ainsi que dans les souches isolées à partir de brûlures (x2 = 190 et P = <0,005). Les souches isolées à partir de prélèvements cutanés sont de même souvent résis­ tantes (x2 = 5,35 et P = <0,05). Les résultats observés sur les brû­ lures, les malades de plus de 65 ans et les prélèvements cutanés sont communs à tous les laboratoires. La situation en ce qui concerne la tétracycline semble raisonnable­ ment stable (coefficient de variation 11-21%). Aucune tendance uni­ forme n’a pu être dégagée.

Gentamicin Gentamicine Resistance was rare. No laboratory currently reported more than La résistance est rare. Aucun laboratoire n’enregistre actuellement 1.5% of resistant strains. In the last three years the highest value plus de 1,5% de souches résistantes. Au cours des trois dernières recorded was 5%. No problem areas were encountered and the overall années, la valeur la plus forte enregistrée a été de 5%. Aucun secteur situation was better at the end of the study than it had been at the critique n’a été trouvé et la situation générale était meilleure à la fin de beginning. l’étude qu’à son début. (Based on/D’après: Communicable Disease Report, No. 82/11, 1982; Public Health Laboratory Service.) EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNIZATION Programme Development and Evaluation Syria. — The Syrian Arab Republic, with a population of 8.1 mil­ lion, launched a two-phase expansion of its immunization activities in 1977. The first phase of two years was to cover densely populated provinces (mohafazats) including 60% of the population, and the second phase is scheduled to cover the eight mohafazats in the remainder of the country. The targets for the first phase were to achieve 70% coverage of children up to 24 months o f age, and to provide tetanus toxoid to pregnant women, booster doses o f DT, polio and BCG vaccines to primary school children, as well as primary vaccination, when required, for children from two to five years of age. The immunization schedule for children under 12 months calls for DPT and polio vac­ cines administered at three, five and nine months o f age with BCG being simultaneously administered at the first contact and measles vaccine at the third. Programme Development At the beginning of the first phase, in order to strengthen existing immunization activities, the following steps were taken in conformity with EPI guidelines: — A national project manager and a central operations officer were appointed. PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION Développement et évaluation du Programme Syrie. — La République arabe syrienne, qui compte 8,1 millions d’habitants, a lancé en 1977 un projet d’expansion en deux phases de ses activités de vaccination. La première phase, d’une durée de deux ans, devait couvrir six provinces (mohafazats) densément peuplées comprenant 60% de la population, tandis que la seconde doit couvrir les huit mohafazats constituant le reste du pays. Les objectifs pour la première phase étaient d'assurer la couverture à 70% des enfants de 24 mois et moins, d’administrer de l’anatoxine tétanique aux femmes enceintes et des rappels de vaccins DT, antipoliomyélitique et BCG aux enfants des écoles primaires, et d’opérer, selon les besoins la primo-vaccination des enfants de deux à cinq ans. Le schéma de vaccination des enfants de moins de 12 mois prévoit l’administration de vaccins DTCoq et antipoliomyélitique à trois, cinq et neuf mois, du BCG étant simultanément administré lors du premier contact et du vaccin antirougeoleux lors du troisième. Développement dn Programme Au début de la première phase, afin de renforcer les activités de vaccination existantes, les mesures suivantes ont été prises conformé­ ment aux directives du PEV : — Un directeur national de projet et un responsable central des opé­ rations ont été désignés.

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— Au niveau du mohafazat, des responsables ont été chargés des activités de vaccination, pour lesquelles ils relevaient directement du directeur national. — La chaîne du froid a été renforcée par l’installation à Damas d’une chambre froide centrale, et au niveau des mohafazats, de congé­ lateurs ou réfrigérateurs capable d’assurer la conservation de l’ap­ provisionnement en vaccins pour trois mois. — All vaccines are purchased through UNICEF and conform to — Tous les vaccins sont achetés par l’intermédiaire du FISE et sont WHO requirements. conformes aux nonnes de l’OMS. — Two senior health workers attended EPI Planning and Manage­ — Deux agents de santé de catégorie supérieure ont suivi les cours ment Courses, and EPI training at the national level was given to PEV de planification et de gestion, et une formation PEV à l’éche­ 630 health workers. lon national a été dispensée à 630 autres agents de santé. — Community awareness o f immunization has been promoted in the — Une campagne de conscientisation de la population à l’égard de la press, radio and TV, and by mobile units with loudspeakers. Spe­ vaccination a été menée par la presse, la radio et la télévision, ainsi cially prepared publicity material was widely distributed. que par des unités mobiles dotées de hauts-parieurs. Du matériel de propagande spécialement préparé à cette fin a fait l’objet d’une large distribution. Evaluation Evaluation To determine the effectiveness of the above measure, and to mon­ Afin de déterminer l’efficacité des mesures susmentionnées, et de itor programme progress, monthly reports from all mohafazats are suivre l’avancement du programme, les rapports mensuels de tous les supplemented by periodic field reviews and coverage surveys follow­ mohafazats sont complétés par des études périodiques sur le terrain et ing the cluster sampling methodology. par des enquêtes de couverture effectuées par la méthode du sondage en grappe. Progress is indicated in Table 1 giving the results of two coverage Les progrès réalisés sont indiqués dans le tableau 1 qui donne les surveys m Damascus mohafazat - one conducted nine months after résultats de deux enquêtes de couverture faites dans le mohafazat de the programme began and a second during a comprehensive evalua­ Damas, la première neuf mois après le début du programme, la tion of all mohafazats involved in the Phase I operation. An interest­ seconde pendant une évaluation exhaustive de tous les mohafazats ing and practical result arising from a review of these two surveys was couverts par la phase I. L’analyse des résultats de ces deux enquêtes a that the lower number o f infants for whom immunization cards were révélé un fait d’intérêt pratique: le moindre nombre des nourrissons available at the time o f the second survey indicated an increasing loss pour lesquels on disposait de canes de vaccination lors de la seconde rate of the cards and the need for an immunization card of a more enquête montrait que ces canes étaient de plus en plus souvent per­ durable and resistant material. Plasticized cards are now under con­ dues et qu’il fallait établir des cartes plus durables et plus résistantes. sideration. On envisage actuellement de fabnquer des canes plastifiées. Table I, Percentage of Infants Im m unized with the E PI Vaccines in Damascus Mohafazat — 1979,1981 Tableau 1. Pourcentage des nourrissons vaccin» au titre du PE V d an s le mohafazat de Damas — 1979,1981 Date of evaluation Date de revaluation wirrf _ available Carte de vaccination Im m m ra a tira i W tK Iim îf!

— At the mohafazat level, operations officers were given responsi­ bility for immunization activities and reported directly to the national manager for these activities. — The cold chain was strengthened with a central cold room in Damascus and at the mohafazat level with freezers or refrigerators capable of storing a three months supply of vaccine.

Percentage o f children immnniyM — Pourcentage d’enlants vaccines DPT/DTCoq/ Polio I 68 77 DPT/DTCoq/ Polio U 39 62 DPT/DTCoq/ Polio in 17 37 Measles Rougeole 32 49

Age group — Groupe d’âge

% Ju n e /J u m 1979 .............. A ugust/A o û t 1981 .............. 10-18 m o n th s/m o is 12-17 m o n th s/m ois

BCG

93 63

65 56

Table 2 Results of Immunization Coverage Surveys, Children 12-17 Months, First Phase Mohafazats, Syrian Arab Republic, 1981 Tableau 2 Résultats des enquêtes de couverture vaccinale, enfants de 12 à 17 mois, mohafazats de la phase L République arabe syrienne, 1981

M ohafazat & Dates of Evaluation M ohafazat et dates d’évaluation Id h b

No of children surveyed Nbre d’enfants examinés

Percentage o f children immunized — Pourcentage d’enfants vaccinés *

B CG 86 84 61 55

DPT/DTCoq/ Polio I 93 91 79 75 57

DPT/DTCoq/ Poho II

DPT/DTCoq/ Polio HI

Measles Rougeole

7-19.4 1981.................................... Tartous

.

221 225 217 211

79 O O l/t

41

79 71

29.4.81-14.5.81 . ............................. D am a scu s C ity —

60 68 32 22

Ville d e D a m a s

17.5.81-14.6.81 .................................. L a ia ta a —

76 59 36

65 43

L a tta q u ié

8-20 7.81 . . . . . . . . A leppo -

................... .

A lep

11-19.7.81

...................

215

38

23

D am ascus M o h a fa za t — M o h a fa z a t d e D a m a s

22-27 8.81 .............. .. . . ............... Total 1st phase — T otal pour la phase 1 .

212 1301

56 64

77 79

62 67

37 44

49 55

Table 2 indicates the coverage results at September 1981 for the six involved in Phase I. Except for one mohafazat, the target coverages for the first dose o f DPT and polio are now being met, representing marked improvement over previous results. However, the coverage for the second and third doses of these vaccines remains below the target level in all the areas and Syria, like all countries which have been able to expand their initial immunization coverage, has now documented that the major task for the continued success of the programme is the improvement of the coverage of completely immu­ nized children. m o h a fa z a ts

Le tableau 2 montre la couverture assurée en septembre 1981 pour les six mohafazats sur lesquels a porté la phase I. A l’exception d’un seul mohafazat, les objectifs fixés pour la première dose de vaccins DTCoq et antipoliomyélitique sont atteints, ce qui représente une nette amélioration par rapport aux résultats précédents. En revanche, la couverture pour la deuxième et la troisième doses de ces vaccins reste inférieure aux objectifs fixés pour toutes les zones, et la Syrie, comme tous les pays qui ont été en mesure d’élargir la couverture initialement assurée a maintenant établi que la condition principale à remplir pour que le programme se poursuive avec succès est l’amé­ lioration de la couverture des enfants complètement vaccinés.

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EPIDEMIOLOGICAL ASSESSM ENT OF STATUS OF MALARIA, DECEMBER 1980

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EVALUATION ÉPIDÉMIOLOGIQUE DU PALUDISME, DÉCEMBRE 1980

'D, BEEN E R A D IC A T E D , OR N E V E R E X IS T E D DISPARU, A ETE E R A D IQ U E O U N ‘A JA M A IS SEVI

*R IA TR A N S M IS S IO N OCCURS lANSM ISSIO N D E P A L U D IS M E

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FOODBORNE DISEASE SURVEILLANCE Communicable D isease Attributed to M ilk and Dairy Products U nited Kingdom - There were 233 reported outbreaks of commu­ nicable disease attributed to milk and dairy products in England and Wales between 1951 and 1980; 179 (77%)were associated with unpasteunsed or defectively pasteurised milk. Nearly 10 000 people were affected o f whom four died. This compares with about 65 O C X ) deaths from milkbome disease between 1912 and 1937. There were 140 outbreaks of salmonella food poisoning. Four main changes in milkborae salmonellosis were observed. In about three-quarters of out­ breaks associated with raw milk the investigations revealed the cause o f the contamination: 22 (17%) were attributed to excretion o f sal­ monella in the milk: 49 (37%) were associated with faecal excretion from cattle and 16 (12%) with infection m calves. In at least seven outbreaks there was no clinical illness in the herd before human infection was diagnosed. Twenty outbreaks o f Campylobacter enteritis were reported between 1978 and 1980, although in six the evidence implicating milk was considered inadequate. It is felt that since out­ breaks of salmonellosis amd Campylobacter ententis are increasing the M u re to introduce universal heat treatment of milk throughout the United Kingdom may prove to be a costly mistake in terms of human health.

SURVEILLANCE D ES M ALADIES TRANSM ISES PAR LES ALIM ENTS M aladies transm issibles attribuées à du lait et à des produits laitiers R oyaume - uni- A u total, 233 poussées de maladies transmissibles

During 1981,23 outbreaks comprising at least 396 cases were attri­ buted to milk and dairy products. Twenty-one of the reported out­ breaks were attributed to raw milk, one to dried milk and one to cream; 14 outbreaks were due to salmonellas, seven to campybolacters, one each to Staphylococcus aureus and Clostridium perfringens (Table 1) There was one sporadic case of staphylococcal food poi­ soning and two sporadic cases o f Corynebaeienum ulcerans infection. There were no deaths. Salmonella food poisoning There were 14 reported outbreaks of milkbome salmonellosis in 1981 comprising 81 cases, compared with 11 outbreaks in 1980, the previously highest recorded annual number: all the outbreaks were due to raw milk (Table 1). In 10 Salmonella typhimurium was the causative organism, in three 5. Virchow and in one S. newport. There were three other outbreaks reported in which milk and cream was suspected as the vehicle o f infection but, because there was insuf­ ficient epidemiological or microbiological evidence to confirm the suspicion, these were excluded from this analysis. The largest outbreak of 26 cases affected pupils in a school supplied with raw milk from the school farm, a smaller outbreak of 10 cases took place amongst the residents of a holiday caravan site and another of nine cases in a small village community. The remaining 11 out­ breaks, comprising between two and seven cases each were on farms; farmers, their families and other persons staying on the farms were affected. The average number of cases per outbreak was less than six compared with nine in outbreaks reported 1971-80, reflecting die increased reporting of small farm outbreaks. All the outbreaks in 1981 were in rural areas ; three each were in W Midlands and Wessex, two each m S Western and Oxford and one each in Trent, SE Thames, N Western and Wales. The seasonal inci­ dence was similar to that observed in the past few years with nine (two thirds of the outbreaks) taking place m the last quarter of the year. There was little information about the source of the contamination of the milk in the 14 outbreaks but in nine of them the organism was isolated from faeces or rectal swabs of cows or calves on the implicated farms. Campylobacter infection

attribuées au lait et à des produits laitiers ont été notifiées en Angle­ terre et au Pays de Galles entre 1951 et 1980; 179 (77%) de ces pous­ sées ont été attribuées à du lait non pasteurisé ou mal pasteurisé. On a dénombré près de 10000 cas dont quatre mortels. Le nombre des décès par maladie transmise par le lait avait été d’environ 65000 entre 1912 et 1937. Les poussées de toxi-infections alimentaires à salmo­ nella ont été au nombre de 140. Ces infections se distinguaient des précédentes sous quatre aspects principaux. Dans les trois-quart envi­ ron des poussées associées à la consommation de lait cru, les recher­ ches qui ont été faites ont révélé la cause de la contamination: 22 poussées (17%) ont été attribuées à l’excrétion de salmonelles dans le lait; 49 (37%) à la contamination par les matières fécales du bétail et 16 (12%) à des infections chez les veaux. Dans au moins sept flambées, aucune maladie clinique n’avait été observée dans le troupeau avant le diagnostic de l’infection chez l’homme. Vingt poussées d’entérite à Campylobacter ont été notifiées entre 1978 et 1980 encore que pour six d’entre elles, les preuves fournies et mettant en cause la contami­ nation du lait aient été jugées insuffisantes. Face à l’augmentation du nombre des poussées de salmonellose et d’entérite à Campylobacter, on estime que le refus d’introduire le traitement systématique du lait par la chaleur dans tout le Royaume U m pourrait se révêler une erreur coûteuse pour la santé. En 1981,23 poussées de maladies transmissibles avec un total d’au moins 396 cas, ont été attribuées à du lait et à des produits laitiers. Vingt et une des poussées notifiées ont été attribuées à du lait cru, à du lait en poudre et une à de la crème; 14 poussées étaient dues à des salmonelles, sept à des Campylobacter, une à Staphylococcus aureus et une à Clostridium perfringens (Tableau 1). On a également relevé un cas sporadique de toxi-infection alimentaire à staphylocoques etdenx. cas sporadiques à Corynebacterium ulcerans. 11 n’y a pas eu de décès. Toxi-infections alim entaires à salm onelles

On a relevé en 198114 poussées de salmonelloses transmises par du lait avec un total de 81 cas;en 1980, on avait dénombré 11 poussées, ce qui représentait alors un chiffre record. Toutes ces poussées ont été attribuées à du lait cru (Tableau 1). Le micro-organisme responsable était Salmonella typhimurium dans 10 poussées, S’ virchow dans trois et £ newport dans une. La consommation de lait et de crème a été incriminée dans trois autres poussées, mais faute de preuves épidémiologiques ou micro­ biologiques suffisantes ces poussées n’ont pas été prises en compte ia . La poussée la plus importante, de 26 cas, s’est produite parmi les élèves d’une école approvisionnée en lait cru par sa propre ferme ; une poussée de 10 cas s'est produite parmi les occupants d’un terrain de caravaning et une poussée de neuf cas dans un petit village. Les onze poussées restantes, comptant chacune de deux à sept cas, se sont produites dans des fermes (agriculteurs et leur familles, etc). On a compté en moyenne moins de six cas par poussée contre neuf pour les poussées notifiées en 1971-80, ce qui s’explique par la notification plus régulière des petites poussées survenant dans des fermes. Toutes les poussées de 1981 se sont produites dans des zones rura­ les: les régions des West Midlands et du Wessex ont enregistré cha­ cune trois poussées, celles de Western et Oxford deux poussées, puis celles de Trent, SE Thames, N. Western et Wales une poussée. L’in­ cidence saisonière a été du même ordre que les dernières années, neuf poussées (soit les deux tiers) ayant eu heu au cours du dernier trimes­ tre. On n’a pas eu beaucoup de précisions sur l’origine de la contam­ ination du lait, mais dans neuf poussées, le germe a été isolé de selles ou d’écouvillonnages rectaux de vaches ou de veaux dans les fermes impliquées. Infections à Campylobacter

Raw milk was suggested as a possible vehicle of infection m 16 outbreaks of Campylobacter enteritis reported m 1981, but in only seven of these was there adequate epidemiological and laboratory evidence to support this suggestion ; only these seven outbreaks comp­ rising 213 cases are, therefore, included in this analysis (Table 1) which compares with six outbreaks and 163 cases in 1980. All the outbreaks were in rural areas ; four affected village communities, two boarding schools and one a military training camp. The outbreaks were in Northern, W Midlands, N Western, Yorkshire, SW Thames and Wes­ sex regions. Clostridium perfringens

On a pensé que du lait cru avait sans doute été le véhicule de l’infection dans 16 poussées d’entérite à Campylobacter signalées en 1981, mais cette hypothèse n’a été confirmée par des données épidé­ miologiques et des examens de laboratoire que pour sept d’entre elles. Aussi seules ces sept poussées, au cours desquelles ont été dénombrés 213 cas, ont-elles été prises en compte ici (Tableau 1); ce résultat est comparable aux six poussées et 163 cas enregistrés en 1980. Toutes ces poussées se sont produites dans des zones rurales: quatre dans des villages, deux dans des pensionnats et une dans un camp d’entraine­ ment militaire. Les régions touchées étaient les suivantes: Northern, West Midlands, N. Western, Yorkshire, SW Thames et Wessex. Clostridium perfringens

There was one outbreak o f C. perfringens food poisoning associated with milk powder reported in W Midlands (Table 1): 77 out of 100

Une poussée d’infection à C. perfringens attribuée à du lait en poudre a été signalée dans les West Midlands (Tableau 1) ; au total 77

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Table 1. Recorded Outbreaks o f Communicable D isease Attributed to M ilk and Dairy Products, Kngland and W ales, 1981 Tableau 1. Poussées notifiées de m aladie transm issibles attribuées à du lait et à des produits laitiers, Angleterre et Pays de G alles, 1981 Number o f outbreak» by vehicle o f infection Nombre de poussées par véhicule de l’infection Cows milk — Lait de vache DlSCase — MalaHix Raw Cru Pasteurised Pasteurisé Dned En poudre Cream Crème Outbreaks Poussées 14 _ _

Total Cases Cas 81 25

Salm onella food p oisoning — T on -in fectio n alim entaire à calm rm ellec.............................. Staphylococcal food p oisoning — T oxi-m fecü on alim entaire à staphylocoques . . . . . food poison in g — Toxi-infection alim entaire à Clostridium

K 81) __ 1(25)

1 1

Clostridium peifringens

perfnngens........................................... Campylobacter infecUon — Infection à Cam­ pylobacter .............................................. Total ....................................................................

1(77) 7(213) 21(294) _ — _

77 213 396

7 23

-

«77)

1(25)

Number of o s e s in brackets — Le nombre des cas est indiqué entre parenthèses.

children in a school were affected. C. peifringens serotype 68 was isolated from faeces of 15 children examined and also from milk shake which had been made with reconsbtued milk powder and stored at ambient temperature for 22 hours before consumption. It is not known how the dried milk became contaminated. No previous out­ breaks of C. perfnngens food poisoning attributed to milk have been reported in England and Wales in the past 30 years. Staphylococcal food poisoning One outbreak due to cream was reported, the first for over 10 years; 25 of 50 persons who attended a private party in Wessex in August were affected. S. aureus producing enterotoxin A was isolated from six out o f the 10 affected pesons examined and from cream served at the party. It was thought to have been contaminated by one of the food handlers. Another outbreak affected 64 out of 102 old age pensioners on a coach tnp in Trent on a hot day m September; cream was initially suspected but turkey served a t the same cold lundi was probably the vehicle of infection, the figures have not, therefore, been included in the table. The outbreak was notable because all 64 ill persons were admitted to hospital, 25 of them for two days. One sporadic case of staphylococcal food poisoning was reported m a man in NW Thames who became ill two hours after drinking UHT milk which had been kept at room temperature for two days after the carton was opened. S. aureus of the same phage type was isolated from the patient and the carton.

des 100 élèves d’une école ont été atteints. C. peifringens sérotype 68 a été isolé de selles de 15 enfants ainsi que de «milk shakes» (lait parfiimé fouetté) qui avaient été préparés avec du lait en poudre et conservés 22 heures à la température ambianteavant d’être consom­ més. On ne sait pas comment a été contaminé le lait en poudre. U y avait 30 ans qu’aucune poussée d’infection à C. peifringens attribuée à du lait n’avait été signalée en Angleterre et au Pays de Galle. Toxi-infection alim entaires à staphylocoques

Pour la première fois depuis plus de 10 ans, on a signalé en 1981 une poussée d’infection à staphylocoques due à de la crème; elle a frappé 25 des 50 invités à une réception privée tenue dans le Wessex au mois d’août. 5. areus producteur d’entérotoxine A a été isolé chez les six des 10 malades qui ont été examinés ainsi que dans de la crème qui avait été servie à la réception. On pense qu’elle avait été contaminée par l’une des personnes qui avaient participé à la préparatioon de la nourriture. Une autre poussée s’est déclarée chez 64 des 102 retraités qui avaient participé à une excursion en car à Trent par une chaude jouroée-de-septembre; on a d’abord incriminé de la crème, mais il semble que le véhicule de l’infection ait été la dinde qui avait été servie à ce même repas froid. Cette poussée n’apparaît donc pas dans le tablèau. Elle mérite cependant d’être signalée dans la mesure où les 64 malades ont tous été hospitalisés, dont 25 pendant deux jours.Un cas de toxi-infection alimentaire à staphylocoques a été signalé dans la région de NW Thames chez un homme qui est tombé malade deux heures après avoir bu du lait UHT qui avait été conservé à la tem­ pérature ambiante pendant deux jours après l’ouverture de l’embal­ lage. S. aureus du même lysotype a été isolé du malade et de l'em­ ballage. Infection à Corynebacterium ulcerans Deux cas ont été signalés chez des personnes qui avaient bu du lait cru ; il s’agissait de deux femmes âgées respectivement de 25 et 27 ans, qui ont présenté une angine pultacée. Aucun autre symptôme n’a été relevé. C. ulcerans a été isolé à partir de la gorge des malades et du lait cru qu’elles avaient bu.

Corynebacterium ulcerans infection Two cases were reported in persons who had consumed raw milk; both were women aged 25 and 27 years with sore throat and tonsillar exudate. There were no other symptoms. C. ulcerans was isolated from their throats and from the raw milk they had been drinking. Conclusion The experience of 1981 again shows that raw milk continues to be an important source of salmonella and Campylobacter infections and confirms the need for universal pasteurisation.

Conclusion Les observations faites en 1981 montrent une fois de plus que le lait cru reste une source importante d’infections à salmonelles et à Cam­ pylobacter et confirment que la pasteurisation systématique du lait est nécessaire. (Based on/D ’après: British Médical Journal, 1981, 284, 1761 and Communicable Disease Report, No. 82/28 1982: Public Health Laboratory Service). SURVEILLANCE DE LA LEPTOSPIROSE — En 1981, 63 cas de leptospirose ont été notifiés aux autorités sanitaires, 46 de ces cas ont fait l’objet d’une enquête épi­ démiologique. Quatre-vingt onze pour cent des cas étaient des hom­ mes et le groupe d’âge le plus touché était celui des 30-39 ans (24%), avec des âges extrêmes de sept ans et 85 ans. L’évolution de la maladie était le plus souvent favorable mais six décès sont survenus et un autre était probablement dû à la leptospirose. Tous ces patients ont présenté une forme grave de la maladie avec insuffisance rénale mais dans deux cas ü existait un facteur aggravant : une fois l’âge (85 ans) et une autre fois, une cirrhose d’origine éthylique associée. L’origine de la contamination a été précisée dans 92% des cas : bain ou pêche en rivière, lac ou étang, 60%; lieu de travail ou d’habitation infesté de rats, 30%; morsure de rat, 2%. Dans tous les cas, sauf deux, le diagnostic a été confirmé par la sérologie. Dans trois cas confirmés par la sérologie, des leptospires ont été isolés: deux fois dans les urines, et une fois dans le sang et le liquide céphalorachidien. F rance.

LEPTOSPIROSIS SURVEILLANCE — In 1981, o f 63 cases ofleptospirosis reported by health authorities, an epidemiological enquiry was made on 46. Ninety-one percent of the cases were in males and the age group most affected was 30-39 years (24%). The age range was seven to 85 years. The outcome of illness was usually favourable but there were six deaths and one additional death was considered probably due to leptospirosis. All these patients had a severe form of illness with acute renal M u re and in two cases there were predisposing factors : one patient was 85 years of age and another had cirrhosis of alcoholic origin. F rance.

The origin of the contamination was reported in 92% of the cases; bathing or fishing in rivers, lakes or ponds, 60%, place o f work or home infested with rats, 30%, and rat bites, 2%. In all cases except two the diagnosis was confirmed serologically. In three of the serologically confirmed cases, leptospires were isolated ; in two cases from urine and in one case from blood and cerebrospinal fluid.

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On pense que la souche en cause était Leptospira interrogans variant Leptospira interrogans serovar icterohaemorrhagiae was believed sérologique icterohaemorrhagiae, mais le Centre national de référence to be the strain involved, but this is subject to conformation by the devra le confirmer. National Reference Centre. (Based on /D ’après: Bulletin épidémiologique hebdomadaire, No. 10,1982.) CORRIGENDUM: WER 1982, 57, No. 31 Page 234 REH 1982, 57, N» 31 Page 234 1980 RECTIFICATIF:

Table 1. MALARIA SITUATION BY LARGE EPIDEMIOLOGICAL AREAS - 1980 Tableau 1. SITUATION DU PALUDISME PAR GRANDES RÉGIONS EPIDEMIOLOGIQUES E urope Europe

Turkey - Columns 8 and 9 Replace 55 551 by 34 154

Turquie — Colonnes 8 et 9 Remplacer 55 551 par 34 154

DISEASES SUBJECT TO THE REGULATIONS - MALADIES SOUM ISES AU REGLEMENT Notifications Received from 27 August to 2 September 1982 Notifications reçues du 27 août au 2 septembre 1982 C D j> A C ases-C as Deaths-D écès Port Airport-Aéroport . . . Figures not yet received - Chiffres non encore disponibles i Imported cases - Cas importés r Revised figures - Chiffres révisés s Suspected cases-C as suspectés

PLAGUE-P E S T E Africa - Afrique C ZAÏRE-ZAÏRE D 0

CHOLERAf - CHOLÉRAt Africa - Afrique 8-14.vm 1 TANZANIA, UNITED REP. OF TANZANIE, RÉP.-UNIE DE C D i-7 .v m

YELLOW FEVER - FIÈVRE JAUNE America - Amérique c PERU - PÉROU

D

24-29.VII

Haut-Zaïre Province

............

America - Amérique UNITED STATES OF AMERICA ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE C D 24.v m ZAÏRE-ZAÏRE ls ‘ 0

3 25-31 vn 27 1 25-3LYH

4

San Martin Department Huallaga Province Bellavista D is tric t.................. Ucayali Department Atalaya Province Raymond! District ...............

1

1

1-io.iv

Arizona State Navajo County ..................... Arizona State Coconino C o u n ty ..................

299 A s ia - Asie IRAN

3

1

1

19/V U I ls 1 0

C D 8-21.VUI

16 THAILAND - THAÏLANDE

0 0

1This case o f plague is o f no significance to international travel / Ce cas de peste n’a pas de conséquence sur les voya­ ges internationaux.

8-14.VIII

18

t The total number o f cases and deaths reported for each country occurred m infected areas already published, or m newly infected areas, see below / Tous les cas et décès noti­ fiés pour chaque pays se sont produits dans des âmes infec­ tées déjà signalées ou dans des zones nouvellement infectées, voir ci-dessous.

Newly Infected Areas as on 2 September 1982 - Zones nouvellement infectées an 2 septembre 1982 For cniena used m compiling this list, see No. 28, 1981, page 304 - Les entires appliqués pour la compilation de cette liste sont publiés dans le N ° 38,1981, à la page 304 The complete list of infected areas was last published in WER No. 32, page 247. It should be brought up to date by consulting the additional information published subsequently m the WER regarding areas to be added or removed. The complete list is usually published once a month. CHOLERA - CHOLÉRA Asia - Asie THAILAND - THAÏLANDE Bangkok Metropolis Bang Khun Thian District Rayong Province Rayong District La liste complète des zones infectées a paru dans le R EHN° 32, page 247 Pour sa mue a jour, il y a heu de consulter les Relevés publiés depuis lors où figurent les listes de zones a ajouter et à supprimer. La liste complète est généralement publiée une fois par mois. YELLOW FEVER - FIÈVRE JAUNE America - Amérique PERU-PÉROU San Martin Department Huallaga Province Bellavista District Ucayali Department Atalaya Province Raymondi District

Areas Removed from the Infected Area List between 27 August and 2 September 1982 Zones supprimées de la liste des zones infectées entre les 27 août et 2 septembre 1982 For cniena used in compiling this list, see No. 38,1981, page 304 - Les critères appliques pour la compilation de celte liste sont publiés dans le N ° 38,1981, à ta page 304 PLAGUE - PESTE Africa-Afrique MADAGASCAR Fianarantsoa Province Ambositra S. Prèf Ambovombre Centre Distnci CHOLERA - CHOLÉRA Africa - Afrique BURUNDI Bubanza Province Muzinda Arrondissement Bujumbura Province Mutumba Arrondissement MOZAMBIQUE Gaza Province Gaza District Inhambane Province Inhambane District Morrumbene District Vilanculos District Sofala Province Buzi District Dondo District Nhamatanda District Asia - Asie PHILIPPINES Bulacan Province Cagayan Province Camannes Norte Province Cavite Province La Union Province Rizal Province Zamboanga del None Province

Health administrations are reminded that the telegraphic address Epidnations G eneva (Telex 27821) should be used for any notifi­

nations

H est rappelé aux administrations sanitaires que l’adresse E pid­ G enève (Télex 27821) doit être utilisée pour l’envoi à

cation to the Organization by telex or telegram of communicable diseases under international surveillance and other communica­ tions under the International Health Regulations. The use of this specially allocated telegraphic address will ensure that the infor­ mation reaches the responsible Unit with the minimum delay.

TOMS, par télégramme ou télex, de toute notification de maladies transmissibles sous surveillance internationale et toute autre com­ munication concernant l'application du Règlement sanitaire interna­ tional. L ’utilisation de cette adresse, spécialement prévue à cet effet, permet au service responsable de recevoir les informations dans les plus brefs délais.

Основные сведения
Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения