Wkly epidtm. gee.: No. 38 - 21 Sept. 1973 - 374 - Relevé épidém. hebd.: N’ 38 - 21 sept. 1973 EASTERN EQUINE ENCEPHALITIS ENCÉPHALITE ÉQUINE DE L ’EST Panama. — Between 24 June and 16 July 1973, an epizootic of Eastern Equine Encephalitis (EEE) was reported from Panama involving 14 separate geographical areas. Sixty equine deaths were recorded during this period of time. In the Gorgas Memorial Institute/Middle America Research Unit Laboratories, 350 sera from horses suspected to be ill from the disease were tested by the haemagglutination inhibition (HI) procedure, Thirty-two of these demonstrated a sufficiently high titre to suggest recent infection with EEE virus. The EEE virus was isolated from three horse brains, the first such isolations of EEE in Panama since 1962. No human cases of the illness had been confirmed as of 16 July. However, a three-year-old child became ill on 5 July and died within five days of an illness which was clinically compatible with virus encephalitis. Histopathological studies on autopsy speci mens also suggested viral infection. However, a serum obtained early in the course of the illness was negative for EEE-HI anti bodies and no virus could be isolated from the autopsy specimens. The epizootic coincided in time and in place with an unusually high density of Aides taeniorhynchus mosquitoes. Although large collections of these mosquitoes and others have been made by scientists from the Gorgas Memorial Institute, as of 16 July no viral isolations had been obtained. Control measures included a large vaccination programme in horses using a bivalent EEE-Western Equine Encephalitis vaccine .gpd the application of insecticides or larvicides in the affected areas. An extensive public information programme was also instituted informing the population of the measures that should be taken to protect themselves from mosquito bites. The epi zootic appears to have subsided if not terminated, by the end of July. Panama, — Une épizootie d ’encéphalite équine de l’Est (EEE) s’étendant à 14 zones géographiques distinctes et ayant entraîné la mort de 60 chevaux a été observée au Panama entre le 24 juin et le 16 juillet 1973. Les laboratoires du Gorgas Memorial Institute! Middle America Research Unit ont examiné 350 échantillons de sérum provenant d’animaux, que l’on soupçonnait d’être atteints de la maladie, par la technique de l ’inhibition de l’hémagglutination (IH). Les titres observés dans 32 échantillons étaient assez élevés pour laisser penser qu’on était en présence d ’une infection récente par le virus de l’EEE. Celui-ci a été isolé dans trois cervelles de cheval, ce qui ne s’était pas produit au Panama depuis 1962. Aucun cas humain n’avait été confirmé le 16 juillet. Toutefois, un enfant de trois ans, tombé malade le 5 juillet, est mort cinq jours plus tard d’une maladie présentant des signes cliniques ana logues à ceux de l’encéphalite virale. Des études histopathologiques effectuées sur des spécimens nécropsiques incitent également à pen ser qu’il s'agissait d’une infection virale. Cependant, aucun anti corps EEE-IH a été découvert dans un échantillon sérique prélevé au début de la maladie, et aucun virus n ’a été isolé dans les spéci mens nécropsiques. L’épizootie a coïncidé chronologiquement et géographiquement avec une densité anormalement forte de moustiques Aedes taenia- rhynchus. Bien que des spécialistes du Gorgas Memorial Institute aient constitué d’importantes collections de ces moustiques et d’autres espèces, aucun virus n ’avait été isolé le 16 juillet dernier. Les mesures de protection ont notamment consisté à entreprendre une vaste campagne de vaccination des chevaux à l’aide d'un vaccin bivalent EEE-EEO (encéphalite équine de l ’Ouest) et à répandre des insecticides ou des larvicides dans les régions infectées. Une grande opération d ’information a, d ’autre part, été mise sur pied afin d’apprendre à la population à se protéger des piqûres de mous tiques. 11 semble que l ’épizootie se soit résorbée sinon totalement terminée à la fin de juillet. (Inf Epid. Sent. (Wash.), 1973, No. 33.) CHOLERA Italy. — The situation has continued to improve during the last week.1 There has been a further reduction in the number of cases of gastroenteritis admitted to hospital in the infected areas and of these only a few have been confirmed as cholera. Since the last report,1 there has been no confirmed cases detected outside the infected areas. 1 See p. 375 and No. 37, p. 363. CHOLÉRA Italie. — Au cours de la semaine dernière, la situation a continué de s’améliorer.1 Les cas de gastro-entérite admis dans les hôpitaux des zones infectées sont devenus encore moins nombreux et seuls quelques-uns ont été confirmés comme étant des cas de choléra. Depuis le dernier communiqué,1 il n’a pas été découvert de cas confirmés en dehors des zones infectées. * Voir p. 375 et N» 37, p. 363. SALMONELLA SURVEILLANCE C ameroon. — Of the 66 strains of human origin isolated at the Bacteriological Laboratory of the Institut Pasteur in Yaoundé in 1971,42 were obtained from haemocultures (35 S. typhi, 4 S. cho- leraesuis including 3 var. kunzendorf, and 3 S. enteritidis), 23 were obtained from coprocultures (10 S. typhi, 5 S. Stanleyville, 4 S. ty- pktmurium, 2 S. enteritidis, 1 S. paratyphi B and 1 S. glostrup) and 1 was isolated from osteitis pus (S’, eboko, a new serotype added to the Kaufimann-White schema). Of the strains o f S. typhi, phage type A Douala has regressed in favour of phage type A Dakar, which seems to have been re cently introduced to Cameroon and was by far the most frequently isolated strain. By comparison with 1970, there was a very clear reduction in S. Stanleyville among inpatients at the Yaoundé central hospital, which leads to the supposition that this serotype, which has been established in some hospital departments for several years, is dis appearing. With regard to isolations from animals, nine strains belonging to seven serotypes were isolated by coproculture from 20 frugi- vorous bats examined; contrary to what was found in Madagascar, no salmonella was isolated by haemoculture. In general, the serotypes were different from those of man; however, the new serotype S. eboko was isolated from osteitis pus in a child, and a few months later from a bat by coproculture. (Based on/D’après: Rapport sur le Fonctionnement technique de SURVEILLANCE DES SALMONELLA Cameroun. — En 1971, sur 66 souches d’origine humaine isolées au Laboratoire de Bactériologie de l’Institut Pasteur de Yaoundé, 42 provenaient d ’hémocultures (35 S. typhi, 4 5. choleraesuis dont 3 var. kunzendorf et 3 S. enteritidis), 23 provenaient de coprocultures (10 S. typhi, 5 S. Stanleyville, 4 S. typhimurium, 2 S. enteritidis, 1 S. paratyphi B et 1 S. glostrup), et 1 de pus d’ostéite (S. eboko, nouveau sérotype ajouté au schéma de Kauffmann-White). Parmi les souches de S. typhi, le lysotype A Douala a régressé en faveur du lysotype A Dakar qui semble nouvellement introduit au Cameroun et fut de loin le plus fréquent. Par rapport à 1970, on a noté la très nette diminution de S. Stan leyville chez les malades hospitalisés à l’hôpital central de Yaoundé, ce qui laisse supposer que ce sérotype, implanté depuis plusieurs années dans certains services, est en voie de disparition. En ce qui concerne les isolements effectués chez des animaux, sur 20 chauves-souris frugivores examinées, on a isolé par coprocultuie neuf souches appartenant à sept sérotypes; contrairement à ce qui avait été observé à Madagascar, aucune salmonella n ’a pu être isolée par hémoculture. En général, il s’agissait de sérotypes différents de ceux de l’homme; le nouveau sérotype S. eboko fut cependant isolé dans du pus d ’ostéite chez un enfant et, quelques mois après, chez une chauve-souris par coproculture, l’Institut Pasteur de la République fédérale du Cameroun, 1971.)
Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles
Eastern equine encephalitis = Encéphalite équine de l'est
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