SOIXANTE-NEUVIÈME ASSEMBLÉE MONDIALE DE LA SANTÉ Point 14.4 de l’ordre du jour provisoire
A69/24 13 mai 2016
Plan d’action mondial pour combattre la résistance aux antimicrobiens Rapport du Secrétariat
1. Le Plan d’action mondial pour combattre la résistance aux antimicrobiens a été adopté par la Soixante-Huitième Assemblée mondiale de la Santé en mai 2015 dans sa résolution WHA68.7.1 Le présent rapport résume les progrès réalisés à ce jour dans la mise en œuvre du Plan d’action mondial ainsi que de toutes les demandes formulées dans la résolution, à l’exception des options pour instituer un cadre mondial de développement et de gestion en lien avec les médicaments antimicrobiens, qui font l’objet d’un rapport distinct présenté dans le document A69/24 Add.1. 2. Dans sa résolution WHA68.7, l’Assemblée mondiale de la Santé invite instamment les États Membres à adapter le Plan d’action mondial aux priorités nationales et aux circonstances qui leur sont propres, et à avoir mis en place des plans nationaux d’ici la Soixante-Dixième Assemblée mondiale de la Santé en mai 2017. D’après les dernières données disponibles, la situation actuelle des plans d’action nationaux par Région est la suivante : Région africaine : l’Afrique du Sud, l’Éthiopie et le Ghana disposent de plans préparés avant la création du plan d’action mondial et qu’il faut examiner afin de les harmoniser avec ce dernier ; 15 autres pays sont en train d’élaborer leurs plans. Région des Amériques : l’Argentine, le Canada et les États-Unis d’Amérique ont terminé leurs plans, alors que les plans du Brésil, du Chili, d’El Salvador et du Pérou sont en cours d’élaboration. Région de l’Asie du Sud-Est : le Bangladesh, le Bhoutan, le Myanmar, le Népal et la Thaïlande sont en train d’élaborer leurs plans. Région européenne : l’Allemagne, l’Autriche, Chypre, le Danemark, l’Espagne, l’ex-République yougoslave de Macédoine, la France, la Grèce, la Norvège, les Pays-Bas, le Portugal, la République tchèque et le Royaume-Uni de Grande-Bretagne d’Irlande du Nord, la Suède et la Suisse disposent tous de plans dont la préparation est intervenue avant le lancement du Plan d’action mondial et qu’il convient donc de réviser pour les harmoniser avec ce dernier.
Voir le document WHA68/2015/REC/1, p.18 pour la résolution et annexe 3, p.138 pour le Plan d’action mondial (http://apps.who.int/gb/ebwha/pdf_files/WHA68-REC1/A68_2015_REC1-fr.pdf, consulté le 18 avril 2016).
1
A69/24
Région de la Méditerranée orientale : même si aucun pays n’a finalisé son plan d’action national, la plupart des États Membres ont désigné un point focal national pour combattre la résistance aux antimicrobiens et celui-ci a été formé aux principes et aux processus pour l’élaboration et la mise en œuvre de plans d’action nationaux. Région du Pacifique occidental : l’Australie, le Cambodge, les Fidji, le Japon, les Philippines et le Viet Nam ont terminé leurs plans. 3. L’Assemblée de la Santé a également prié le Directeur général de mettre en œuvre les mesures prévues pour le Secrétariat dans le Plan d’action mondial. En réponse, 10 domaines de travail transversaux ont été définis aux trois niveaux de l’Organisation, coordonnés par un secrétariat chargé de la résistance aux antimicrobiens établi au sein du Cabinet du Directeur général. Un groupe consultatif stratégique et technique sur la résistance aux antimicrobiens fournit des orientations externes et un groupe d’orientation de haut niveau ainsi que le groupe mondial de coordination technique apportent un appui supplémentaire pour la coordination des actions de l’Organisation. 4. Les domaines de travail sont conçus de façon à appuyer la réalisation des cinq objectifs principaux du Plan d’action mondial : 1) mieux faire connaître et comprendre le problème de la résistance aux antimicrobiens grâce à une communication, une éducation et une formation efficaces ; 2) renforcer les connaissances et les bases factuelles par la surveillance et la recherche ; 3) réduire l’incidence des infections par des mesures efficaces d’assainissement, d’hygiène et de prévention des infections ; 4) optimiser l’usage des médicaments antimicrobiens en santé humaine et animale ; 5) dégager les arguments économiques en faveur d’investissements durables qui tiennent compte des besoins de tous les pays et accroître les investissements dans la mise au point de nouveaux médicaments, outils diagnostiques, vaccins et autres interventions. Les dernières nouvelles concernant les progrès réalisés dans ces cinq domaines sont présentées ci-dessous. 5. Une enquête sur la sensibilisation du public a été commandée. Elle a couvert presque 10 000 personnes dans 12 pays (deux par Région de l’OMS).1 Les résultats ont confirmé la nécessité de mieux faire connaître et comprendre le problème de l’antibiorésistance à l’échelle mondiale (par exemple presque deux tiers des personnes interrogées savent que l’antibiorésistance est un problème qui pourrait avoir des conséquences pour eux et pour leur famille, mais ils ne savent pas de quelle manière ni ce qu’ils peuvent faire). L’enquête servira de base afin de mesurer les progrès réalisés dans le temps en matière de sensibilisation. 6. La première Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques (du 16 au 22 novembre 2015) a été célébrée par les États Membres dans toutes les Régions de l’OMS et deviendra un événement annuel. Son thème « Antibiotiques : à manipuler avec précaution » est devenu une campagne mondiale sur plusieurs années qui vise à mieux faire connaître l’antibiorésistance. La campagne a été élaborée en collaboration avec les bureaux régionaux, la FAO, l’OIE, les Centers for Disease Control and Prevention (États-Unis d’Amérique), le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies et d’autres partenaires. Elle appelle le grand public, les décideurs politiques et les professionnels de la santé et de l’agriculture à agir afin de réduire l’expansion et les conséquences de l’antibiorésistance. De la documentation sous différentes formes a été distribuée dans les six langues officielles de l’OMS. De la documentation destinée aux publics agricoles a été élaborée et diffusée conjointement avec la FAO et l’OIE afin de renforcer la démarche « Un monde, une santé ». Cette campagne a généré environ 1000 articles dans les médias du monde entier et une mobilisation sans précédent sur les
1
http://apps.who.int/iris/bitstream/10665/194460/1/9789241509817_eng.pdf?ua=1 (consulté le 18 avril 2016).
2
A69/24
réseaux sociaux de l’OMS (plus de 21 millions de vues, y compris l’infographie et la vidéo ayant récolté le plus de « J’aime » sur Facebook et Instagram, respectivement). Plus de 75 000 personnes ont visité le site Web de la campagne entre octobre et décembre 2015. 7. En collaboration avec la FAO et l’OIE, l’OMS a créé un manuel d’orientation à destination des pays sur l’élaboration de plans d’action nationaux pour combattre la résistance aux antimicrobiens ;1 il est en cours de traduction dans les six langues officielles. Un ensemble d’outils d’appui a également été mis sur pied pour être utilisé par les États Membres. Des ateliers sont organisés dans toutes les Régions de l’OMS à l’intention des points focaux nationaux pour combattre la résistance aux antimicrobiens afin de familiariser ces derniers au processus d’élaboration de plans d’action nationaux conformes au Plan d’action mondial, de les former à l’utilisation des outils et des ressources connexes, et d’insister sur l’importance du partage des responsabilités entre différents secteurs à l’échelle nationale à toutes les étapes d’élaboration des plans. Les ateliers se termineront en mai 2016. Les activités principales dans ce domaine de travail comprennent la création d’une équipe chargée spécifiquement d’aider à l’organisation et à l’animation des ateliers, de préparer des trousses d’information standard à adapter aux circonstances nationales et régionales, et de créer et d’animer des exercices de simulation couvrant l’ensemble des objectifs stratégiques du Plan d’action mondial. 8. Une unité mondiale de prévention et de contrôle des infections a été créée au sein du Secrétariat afin de consolider l’appui au renforcement des capacités des pays et de rendre les soins plus sûrs. Ses principales activités techniques pour 2016-2017 sont énumérées ci-dessous. La campagne mondiale pour améliorer l’hygiène des mains couvre plus de 18 500 établissements ; la priorité pour 2016 est de prévenir la transmission microbienne dans les services chirurgicaux. De nouvelles lignes directrices mondiales sur la prévention des infections du site opératoire, accompagnées d’une stratégie et d’outils de mise en œuvre, ont fait l’objet d’un essai pilote dans quatre pays africains et seront élargies à d’autres pays. Des recommandations basées sur des bases factuelles ont été présentées pour les éléments fondamentaux de programmes efficaces de prévention et de contrôle des infections dans les plans d’action nationaux, et il a été déterminé qu’il était urgent que les lignes directrices évoquent la propagation des agents pathogènes résistants dans les établissements de santé, en se concentrant dans un premier temps sur les entérobactéries productrices de carbapénèmases. Une campagne sur la sécurité des injections, portant notamment sur l’utilisation rationnelle des antibiotiques injectables, a été menée dans trois pays. 9. Afin de promouvoir l’utilisation optimale des médicaments antimicrobiens, le Secrétariat : 1) travaille sur la méthodologie, les indicateurs et les outils pour surveiller l’utilisation des antimicrobiens dans la santé humaine, étudie les moyens d’appui aux pays pour la mise en œuvre de la surveillance de l’utilisation des médicaments antimicrobiens et participe à la création d’un référentiel d’information ; 2) met sur pied des lignes directrices et des normes techniques pour l’application des politiques et des meilleures pratiques des pays en ce qui concerne l’accès à la sélection fondée sur des données factuelles et l’utilisation responsable des médicaments antimicrobiens ; 3) formule des orientations à l’intention de l’OMS, de la FAO et de l’OIE afin d’améliorer l’utilisation des médicaments antimicrobiens chez les humains et chez les animaux ; 4) oriente et appuie les États Membres pour qu’ils renforcent leurs systèmes de réglementation pharmaceutique et qu’ils appliquent la réglementation pertinente afin que les antimicrobiens existants et nouveaux de qualité, d’innocuité et d’efficacité garanties soient disponibles.
1 OMS, OIE, FAO. Antimicrobial resistance: a manual for developing national action plans. Genève, Organisation mondiale de la Santé ; Paris, Organisation mondiale de la santé animale ; Rome, Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (http://www.who.int/drugresistance/action-plans/manual/en/, consulté le 18 avril 2016).
3
A69/24
10. Le Comité d’experts de la sélection et de l’utilisation des médicaments essentiels de l’OMS évaluera les révisions potentielles à apporter au chapitre de la liste modèle OMS des médicaments essentiels consacré aux antibiotiques. Le Secrétariat contribue également à la 4erévision du document de l’OMS intitulé Critically important antimicrobials for human medicine (dont la publication est prévue pour début 2017). 11. Dans le cadre du programme de surveillance mondial, un protocole pour la collecte de données sur la consommation d’antimicrobiens est en cours d’élaboration par le Secrétariat en tant qu’outil de surveillance de l’utilisation des médicaments antimicrobiens. Lors d’une consultation (Genève, du 29 mars au 1er avril 2016), des représentants des États Membres, des membres du personnel du Siège et des bureaux régionaux de l’OMS, des experts de l’OIE, des experts internationaux et des représentants de la société civile ont passé en revue les méthodologies existantes et se sont mis d’accord sur l’outil mondial de surveillance de la consommation d’antimicrobiens à l’échelle nationale proposé par l’OMS, tout en recommandant d’adopter une approche modulable pour son utilisation dans les pays les plus et les moins avancés. Ils ont également discuté de l’intégration de cet outil dans les programmes nationaux de surveillance et des synergies avec la collecte de données sur l’utilisation des antimicrobiens chez les animaux, et ils ont finalisé un questionnaire pour une enquête de l’OMS sur l’utilisation des antimicrobiens qui sera menée en 2016. Des experts nationaux sont en cours de formation à l’utilisation de l’outil mondial de surveillance et à la mise en œuvre de l’enquête. 12. L’OMS et l’Initiative sur les médicaments pour les maladies négligées ont organisé des consultations auprès d’experts en 2014 et en 2015 ; par la suite, des mesures ont été prises afin de créer le mécanisme mondial pour la recherche-développement d’antibiotiques. L’objectif de ce partenariat, qui est maintenant développé et dirigé par l’Initiative sur les médicaments pour les maladies négligées, est de mettre sur pied de nouveaux traitements antibiotiques indispensables en raison de l’antibiorésistance et adaptés aux régions où les ressources sont limitées. Le mécanisme collaborera étroitement avec toutes les parties prenantes des pays, quel que soit leur niveau de revenus. Le recrutement d’un directeur de projet est en cours, tout comme la création d’un portefeuille de recherche-développement. Le document A69/24 Add.1 présente des informations plus détaillées concernant les options pour instituer un cadre mondial de développement et de gestion. 13. En 2015 s’est tenue sous les auspices de l’OMS (Genève, 11 et 12 juin) une consultation sur la création de plateformes de diagnostic sur le lieu des soins,1 centrée dans un premier temps sur les normes d’interopérabilité des diagnostics et les nouveaux modèles de fonctionnement. Ces plateformes contribueront au diagnostic des causes spécifiques des maladies et devraient encourager une utilisation plus appropriée des antibiotiques. Des groupes de travail ont été créés afin d’approfondir ces travaux. 14. En septembre 2015, le Secrétariat a organisé un rendez-vous sur les biomarqueurs capables de distinguer les causes bactériennes de la fièvre aiguë des autres causes infectieuses.2 Un profil de produit cible est en cours d’élaboration afin de soutenir ces travaux. 15. Le Groupe consultatif de l’OMS sur la surveillance intégrée de la résistance aux antimicrobiens a mis sur pied, en collaboration avec la FAO et l’OIE, un plan stratégique sur cinq ans ayant pour but d’appuyer la mise en œuvre du Plan d’action mondial visant à endiguer la résistance aux antimicrobiens au niveau de l’interface homme-animal.3
1 2 3
http://apps.who.int/iris/bitstream/10665/181059/1/9789241509305_eng.pdf (consulté le 18 avril 2016). http://www.reactgroup.org/uploads/Report_fever%20biomarker_.pdf (consulté le 18 avril 2016). http://www.who.int/foodsafety/publications/agisar6_2015/en/ (consulté le 21 avril 2016).
4
A69/24
16. L’OMS est membre du groupe ad hoc de l’OIE sur la résistance aux antimicrobiens et collabore à la mise sur pied de bases de données mondiales sur l’utilisation des agents antimicrobiens chez les humains (OMS) et les animaux (OIE). 17. En collaboration avec la FAO et l’OIE, l’OMS a poursuivi ses activités visant à renforcer les capacités de laboratoire des microbiologistes spécialistes des aliments, des épidémiologistes, des médecins et des vétérinaires, de même que la surveillance intégrée de la résistance aux antimicrobiens dans les agents pathogènes entériques et d’origine alimentaire. 18. L’OMS a mis sur pied, en collaboration avec la FAO et l’OIE, un programme « Un monde, une santé » sur l’utilisation du séquençage complet du génome pour la surveillance intégrée de la résistance aux antimicrobiens. Ce programme sera mis en œuvre pour la première fois en Thaïlande en avril 2016. 19. Le Secrétariat est en train de créer un cadre de surveillance, avec l’aide du Groupe consultatif stratégique et technique sur la résistance aux antimicrobiens, des États Membres, de la FAO, de l’OIE et d’autres partenaires. 20. Le Système mondial de surveillance de la résistance aux antimicrobiens a été lancé en collaboration avec les partenaires techniques, les réseaux de laboratoires et les centres collaborateurs de l’OMS dans le monde entier. En se fondant sur les structures et les réseaux de surveillance existants, il apporte un cadre permettant aux États Membres de verser des données de surveillance dans un système mondial par l’intermédiaire d’une plateforme dédiée à l’information numérique. Le Système de surveillance promeut la coordination entre les systèmes de surveillance et les plans d’action nationaux pour combattre la résistance aux antimicrobiens. Un réseau de centres collaborateurs de l’OMS est en cours de création afin d’appuyer la surveillance de la résistance aux antimicrobiens et l’évaluation externe de la qualité dans les pays de toutes les Régions. 21. Au Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, l’examen indépendant de la résistance aux antimicrobiens commandé par le Gouvernement a estimé le fardeau mondial que représente l’augmentation continue de la résistance aux antimicrobiens. À la lumière de ces travaux, la Banque mondiale est en train d’évaluer le coût des interventions visant à ralentir l’expansion de la résistance aux antimicrobiens. Un rapport complet est attendu pour 2017, mais certains résultats pourraient être mis à disposition dans le courant de l’année 2016. 22. En réponse à la décision prise par l’Assemblée générale des Nations Unies dans sa résolution 70/193 sur la santé mondiale et la politique étrangère,1 le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies a préparé un rapport sur la portée, les modalités, le format et l’organisation de la réunion de haut niveau sur la résistance aux agents antimicrobiens (document A/70/790) et a invité le Président de l’Assemblée générale à engager des consultations ouvertes et transparentes avec les États membres pour arrêter les modalités de la réunion et les conclusions proposées. L’OMS, la FAO et l’OIE soutiennent activement le processus qui aboutira à la réunion de haut niveau. Les conclusions et les résultats seront déterminés au cours de consultations concernant l’ensemble des États membres. Les participants à la réunion de haut niveau pourraient souhaiter que leurs conclusions conduisent à l’adoption d’un document afin que la réunion n’aboutisse pas seulement au renouvellement des engagements déjà pris, mais qu’elle donne un nouvel élan à l’action coordonnée de toutes les parties prenantes et qu’elle indique les financements qui seraient nécessaires à la réalisation de tous les http://www.un.org/en/ga/search/view_doc.asp?symbol=A/RES/70/183&referer=/english/&Lang=F (consulté le 21 avril 2016). 1
5
A69/24
objectifs de développement incontournables. Le secrétariat de l’OMS chargé de la résistance aux antimicrobiens appuiera ces activités, de même que toutes les actions nécessaires à la réussite de la réunion de haut niveau, par la mise à disposition d’une assistance technique et de documents de référence et d’information. 23. Ensemble, l’OMS, la FAO et l’OIE soutiennent activement le processus engagé par l’Assemblée générale, et les hauts responsables des trois organisations collaboratrices se sont réunis entre autres avec le groupe de 77 États Membres lors d’une visite en mars 2016 au Siège de l’Organisation des Nations Unies à New York. Les Directeurs généraux de l’OMS, de la FAO et de l’OIE ont animé un dialogue de haut niveau avec les États membres sur la résistance aux antimicrobiens à New York le 18 avril 2016.
MESURES À PRENDRE PAR L’ASSEMBLÉE DE LA SANTÉ 24. L’Assemblée de la Santé est invitée à prendre note du rapport.
=
=
=
6