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VIRAL HEPATITIS SURVEILLANCE = SURVEILLANCE DE L’HÉPATITE VIRALE

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VIRAL HEPATITIS SURVEILLANCE I ndia . - Studies on hepatitis have shown hepatitis A virus (HAV)

SURVEILLANCE DE L’HÉPATITE VIRALE I nde . - Des études sur l’hépatite ont montré que des infections dues

infection to occur among the younger age groups and nearly 100% of the adult population (15-40 years) have antibody to this virus. Hepa­ titis B virus (HBV) infection, on the other hand, seems to be less prevalent than in many other Asian countries. A large proportion of sporadic cases of hepatitis in adults would appear to be hepatitis non-A, non-B (HNANB). Moreover, most of the water-borne epi­ demics of hepatitis have now been found to be unrelated to HAV or HBV and would thus by exclusion be classified as HNANB. Hepatitis A Testing of sera in Pune has shown that only 1 m 6 sera obtained from infants below 1 year of age had antibody to HAV. In contrast, 55 of 80 sera (69%) of children up to 5 years and 85% of children 6-10 years had acquired HAV antibody. A further breakdown of the age group 1-5 years revealed that the majority o f HAV infections occurred between the ages of 2-3 years. Most ofthese were subclinical infections as judged from the past history of jaundice. Another study on sporadic cases of hepatitis hospitalized m Pune, showed that 82% of children up to 5 years of age hospitalized with hepatitis suffered from HAV.

au virus de l’hépatite A (HAV) se produisent dans les tranches d’âge inférieures et que près de 100% des adultes (15-40 ans) présentent des anticorps à l’égard de ce virus. L’infection due au virus de l’hépatite B (HBV) paraît en revanche moins fréquente que dans beaucoup d’autres pays d’Asie. Il y aurait chez les adultes une proportion importante de cas sporadiques d'hépatite non A-non B (HNANB). Par ailleurs, il semble maintenant établi que la plupart des poussées d’hépatite transmise par l’eau n’étaient liées ni à HAV ni à HBV, ce qui, par élimination, conduit à les classer comme HNANB. Hépatite A Des examens effectués à Pune ont montré que seul 1 des 6 sérums obtenus de nourrissons de moins d’un an contenait des anticorps anti-HAV. Par contre, sur 80 sérums prélevés sur des enfants de moins de 5 ans, 55 (69%) contenaient des anticorps anti-HAV et le pour­ centage était de 85% pour les 6-10 ans. Une ventilation plus détaillée du groupe 1-5 ans a montré que la majorité des infections à HAV s’étaient produites entre 2 et 3 ans. A en juger d’après les antécédents de jaunisse, il s’agissait pour la plupart d’infections infracliniques. D’après une autre étude de cas sporadiques d’hépatite hospitalisés à Pune, 82% des enfants de moins de 5 ans étaient atteints d’hépatite A. Hépatite B Il ressort de plusieurs études que l’hépatite B n’est pas aussi fré­ quente en Inde que dans d’autres pays d’Asie ou d’Afrique. La pro­ portion de porteurs chroniques d’HBsAg déterminés par électrosynérèse s’est également avérée plus faible que dans certains autres pays d’Asie et qu’en Afrique tropicale puisqu’elle se situe entre 0,6 et 6%. Ces basses valeurs pourraient être dues en partie à la sensibilité moindre de la technique utilisée. Une étude de 358 sérums par la méthode ELISA mise au point par l’Institut national de Virologie de Pune a révélé que cette dernière méthode permettait de détecter 10% de sujets HBsAg-positifs de plus que l’électrosynérése. La transmis­ sion verticale de mères porteuses à leurs enfants ne paraît pas jouer un rôle important en Inde mais ce sujet demande à être étudié plus avant Des études sur les donneurs de sang ont montré que les porteurs de HBsAg étaient sensiblement plus nombreux parmi ceux qui vendent leur sang que parmi les donneurs bénévoles. Une étude réalisée à Pune sur 193 contacts familiaux de 40 cas d’hépatite B et 103 contacts de 27 cas d’hépatite non B a montré que l’antigène de surface de l’hépatiteB était plus fréquent chez les membres de la famille des malades atteints d’hépatite B aiguë ou chronique ou les personnes vivant sous le même toit. Cette différence significative a été principalement observée parmi des enfants de moins de 15 ans.

Hepatitis B Several studies have shown that HBV is not as prevalent in India as in some other Asian or African countries. The chronic carrier rate of HBsAg as determined by counter-immunoelectrophoresis (CIEP) test was also lower than that detected in some other Asian countries and m tropical Africa, varying from 0.6 to 6%. The low values could partly be due to the less sensitive technique used. A study o f 358 sera with an ELISA method developed by the National Institute o f Virology, Pune, indicated that about 10% additional HBsAg positives could be detected with this ELISA method compared to CIEP. The role of vertical transmission from earner mothers to infants does not appear to be important m India. Funher studies are however required to elucidate this matter. Investigation o f blood donors showed a signif­ icantly higher rate of HBsAG positivity among those giving blood against payment compared with voluntary donors. Hepatitis B surface antigen was also more common in families and cohabitants o f patients with acute or chronic HBV infection than others in a study comprising 193 family contacts of 40 HBV patients and 103 contacts o f 27 nonHBV patients in Pune. The significant difference was mainly noted among children under 15 years of age.

WklyEpidem Hue No 40 - 7 October 1983

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Ruiné epidtm h tk L . N° 40 - 7 octobre 1983

Hepatitis Non-A, Non-B Acute and convalescent sera obtained dunng one of the largest outbreaks of water-borne hepatitis which occurred in Delhi in 19551956, had initially been found to lack serological markers indicating HBV infections. Retesting of these sera has now led to the exclusion of HAV as the cause of the outbreak and the current diagnosis is there­ fore HNANB. Similarly, outbreaks in Kashmir, Ahmedabad and Kolhapur have also shown the absence o f serological markers for HAV and HBV. All these outbreaks have occurred in adults, mainly in the age group 15-40 years. Males have been 2-3 times more affected than females, at least in the age groups above 5 years. The case fatality rates have been established as 0.09% in the outbreak in Delhi, 0.34% in Ahmedabad and 0.8% in Kolhapur. Much higher rates were how­ ever observed among pregnant women: 10.5% in Delhi, 9% in Kol­ hapur and 17.3% in Kashmir. Hepatitis in pregnancy has been further investigated in Pune. O f 92 cases, 18 were in coma and 12 died. Hepatitis A virus was not associated with any of the 68 serologicallytested cases. Hepatitis B virus was implicated in nearly 20% of the cases; in-28% of the patients in coma, and 14% of those who died. It appears therefore that the majority of cases investigated were HNANB. In another study of hospitalized hepatitis cases in Pune, hepatitis A or B could be confirmed in less than one-third of adult patients (16 years of age or more), compared with 94% o f patients below 6 years of age and 60% of those in the age group 6-15 years. There were 32 patients with hepatic coma, all adults. None of them had signs of current HAV infections, 9 were HBsAg positive; thus 23 could be classified as HNANB.

Hépatite non A-non B L’examen de sérums de phase aiguë et de convalescents prélevés au cours de l’une des plus importantes poussées d'hépatite d’origine hydrique survenue à Delhi en 1955-1956 avait révélé l’absence de marqueurs sérologiques révélateurs d'infections dues au virus de l’hépatite B. Le réexamen récent de ces sérums a permis d'exclure la responsabilité du virus de l’hépatite A et le diagnostic de HNANB a donc été posé. De la même manière, des poussées observées au Cachemire, à Ahmedabad et Kolhapur, ont révélé l’absence de mar­ queurs sérologiques de HAV et HBV. Toutes ces poussées se sont produites chez des adultes, surtout dans le groupe 15-40 ans. Les malades de sexe masculin étaient 2 à 3 fois plus nombreux que les malades de sexe féminin, du moins chez les plus de 5 ans. Les taux de létalité étaient de 0,09% pour la poussée de Delhi, 0,34% à Ahme­ dabad et 0,8% à Kolhapur. Ces taux étaient cependant beaucoup plus élevés chez les femmes enceintes: 10,5% à Delhi, 9% à Kolhapur et 17,3% au Cachemire. Une étude a été conduite à Pune sur l’hépatite chez les femmes enceintes: sur92 cas, il y a eu 18 comas et 12décès. Le virus de l’hépatite A n’était associé à aucun des 68 cas testés sérologiquement. Le virus de l’hépatite B était impliqué dans près de 20% des cas, dont 28% des comas et 14% des décès. Il apparaît donc que la majorité des cas étudiés étaient HNANB. Au cours d’une autre étude réalisée à Pune sur des cas hospitalisés, l’hépatite A ou B a pu être confirmée pour moins d’un tiers des malades adultes ( 16 ans ou plus), contre 94% des malades de moins de 6 ans et 60% des cas survenus dans le groupe 6-15 ans. On a relevé 32 cas de coma hépatique, tous chez des adultes. Aucun ne présentait de signes d’hépatite A en cours, et 9 étaient HBsAg positifs; 23 ont donc pu être classés comme HNANB.

(Based on/D’après: ICMR 1 Item , Vol. 13, No. 6, 1983.)

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Тип документа Journal articles
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Источник Всемирная организация здравоохранения