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Fièvre jaune : rapport de situation

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BABAY VIRUS ZIKA

RAPPORT DE SITUATION FIÈVRE JAUNE 15 JUILLET 2016 RÉSUMÉ  En Angola, au 8 juillet 2016, un total de 3625 cas suspects étaient recensés, dont 876 ont été confirmés. Le nombre total de décès notifiés s’élève à 357, dont 117 survenus parmi des cas confirmés. Les cas suspects ont été notifiés dans les 18 provinces du pays et les cas confirmés ont été signalés dans 16 des 18 provinces et dans 80 des 125 districts notificateurs.  Les campagnes de vaccination de masse en réaction à la flambée ont d’abord débuté à Luanda et s’étendent désormais à la plupart des autres régions touchées d ’Angola. Depuis peu, l’accent a été mis sur les zones frontalières. Malgré cette vaccination à grande échelle, la circulation du virus persiste.  Onze campagnes préventives et réactives de vaccination de masse sont en cours dans plusieurs districts des provinces de Benguela, Huambo, Huila, Kwanza Norte, Kwanza Sul, Lunda Norte et Uige. Six autres campagnes de vaccination de masse seront bientôt terminées. Des campagnes de ratissage sont menées dans certaines parties des provinces de Cunene, Lunda Norte, Uige et Zaire.  À part une augmentation du nombre des cas suspects récemment notifiés, on ne dispose pas de nouvelles données sur la situation épidémiologique de la République démocratique du Congo (RDC). Au cours des trois dernières semaines, le laboratoire national de RDC n’a pas été en mesure de confirmer ou d’infirmer les éventuels cas suspects de fièvre jaune du fait de problèmes techniques. Selon les dernières informations disponibles (au 11 juillet), le nombre total de cas suspects notifiés s’élevait à 1798, dont 68 cas confirmés (au 24 juin) et 85 décès signalés. Les cas ont été signalés dans 22 zones de santé situées dans cinq des 26 provinces. Sur les 68 cas confirmés, on dénombrait 59 cas importés d’Angola, deux cas de fièvre jaune selvatique (non liés à la flambée) et sept cas autochtones.  En RDC, les activités de surveillance ont été renforcées et les campagnes de vaccination ciblent les zones de santé touchées dans les provinces de Kinshasa et du Kongo Central. En réaction à la flambée, des campagnes de vaccination débuteront le 20 juillet dans la zone de santé de Kisenso dans la province de Kinshasa et dans les zones de santé de Kahemba, Kajiji et Kisandji dans la province du Kwango.  Deux pays supplémentaires ont notifié des cas confirmés de fièvre jaune importés d’Angola : le Kenya (deux cas) et la République populaire de Chine (11 cas). Ces cas 1

mettent en lumière le risque de propagation internationale par des voyageurs non vaccinés.  Sept pays (Brésil, Colombie, Ghana, Guinée, Ouganda, Pérou et Tchad) font actuellement état de flambées de fièvre jaune ou de cas sporadiques non liés à la flambée en Angola.  Suivant l’avis du Comité d’urgence convoqué le 19 mai 2016, le Directeur général a décidé que les flambées urbaines de fièvre jaune en Angola et en RDC constituaient des événements de santé publique graves qui justifiaient l’intensification des mesures au niveau national et le renforcement du soutien international. À ce stade, elles ne relèvent pas d’une urgence de santé publique de portée internationale.  Le Groupe stratégique consultatif d’experts (SAGE) sur la vaccination de l’OMS a examiné les données actuelles montrant que l’administration d’une dose de vaccin correspondant à un cinquième de la dose normale suffit à conférer une protection contre la fièvre jaune pendant au moins 12 mois, voire plus. Cette méthode, dite à doses fractionnées, est envisagée à titre de mesure à court terme dans le contexte d ’une pénurie potentielle de vaccins en situation d’urgence.1

SITUATION ÉPIDÉMIOLOGIQUE Angola  Entre le 5 décembre 2015 et le 8 juillet 2016, le Ministère de la santé a notifié un total de 3625 cas suspects, dont 876 ont été confirmés en laboratoire (Tableau 1). Le nombre total de décès signalés est de 357, dont 117 survenus parmi des cas confirmés.  Des cas suspects ont été notifiés dans toutes les provinces et des cas confirmés ont été signalés dans 16 des 18 provinces du pays (Figure 2) et dans 80 des 125 districts notificateurs (Tableau 2).  La courbe épidémique (Figure 1) montre que le nombre total de cas confirmés et probables a augmenté depuis début 2016 et que le nombre de cas confirmés a atteint un pic dans les semaines 8 et 9 (du 22 février au 6 mars). Les activités de surveillance ont été renforcées dans la plupart des provinces.  Les provinces de Luanda et Huambo restent les plus touchées, totalisant 1945 cas (dont 487 confirmés) et 591 cas (127 confirmés), respectivement, au 8 juillet 2016 (Figure 3). La situation dans la province de Benguela, et notamment dans les villes de Benguela et Lobito, est devenue particulièrement préoccupante. D ’après les informations communiquées, la surveillance dans ces deux zones est insuffisante et les retards de notification sont importants.  Une transmission locale est désormais signalée dans 43 districts répartis dans 12 provinces (Figure 3). Le cas confirmé pour lequel l’apparition des symptômes est la plus récente, le 22 juin, a été signalé dans le district de Soyo, situé dans la province de Zaïre. Dans la province de Luanda, pour le dernier cas confirmé signalé, les symptômes sont apparus le 27 mai. 1

http://www.who.int/mediacentre/news/statements/2016/yellow-fever-vaccine/fr/.

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 La majorité des cas sont des garçons ou des adolescents âgés de neuf à 19 ans.  Trois pays supplémentaires ont notifié des cas confirmés de fièvre jaune importés d’Angola : le Kenya (deux cas), la République démocratique du Congo (59 cas) et la République populaire de Chine (11 cas). Ces cas mettent en lumière le risque de propagation internationale par des voyageurs non vaccinés. Figure 1. Nombre hebdomadaire de cas probables et confirmés de fièvre jaune au niveau national en Angola, entre le 5 décembre 2015 et le 8 juillet 2016 Cas probables Cas confirmés Nombre de cas confirmés et probables Données incomplètes

Semaine d’apparition de la maladie (semaine épidémiologique)

Les données proviennent du rapport de situation sur la flambée de fièvre jaune en Angola publié le 9 juillet 2016. Les données relatives aux quatre dernières semaines sont incomplètes en raison de décalages entre l’apparition des symptômes et la notification.

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Figure 2. Districts infectés en Angola, mois après mois, entre février 2016 et le 8 juillet 2016 Fév. 2016 Mars 2016 Avr. 2016

Mai 2016

Juin 2016

Juil. 2016

Échelle (A3) : 1:15 000 000 1 cm = 150 km

Districts nouvellement infectés Source : Rapport épidémiologique sur les cas de fièvre jaune, Ministère angolais de la santé

Districts infectés

Les frontières, les noms et les appellations employés sur cette carte n ’impliquent de la part de l’Organisation mondiale de la Santé aucune prise de position quant au statut juridique des pays, territoires, villes ou zones, ou de leurs autorités, ni quant au tracé de leurs frontières ou limites. Les traits discontinus formés d’une succession de points ou de tirets sur les cartes représentent des frontières approximatives dont le tracé peut ne pas avoir fait l ’objet d’un accord définitif.

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Figure 3. Répartition des cas confirmés de fièvre jaune en Angola et en République démocratique du Congo République démocratique du Congo

Cas confirmés

Cas importés et transmission locale Transmission locale (cas autochtones) Cas importés uniquement

* Le nombre de cas (1 ou 2) n’apparaît pas sur la carte Source : Rapport épidémiologique sur les cas de fièvre jaune. Ministère de la santé, Angola et République démocratique du Congo Les frontières, les noms et les appellations employés sur cette carte n ’impliquent de la part de l’Organisation mondiale de la Santé aucune prise de position quant au statut juridique des pays, territoires, villes ou zones, ou de leurs autorités, ni quant au tracé de leurs frontières ou limites. Les traits discontinus formés d ’une succession de points ou de tirets sur les cartes représentent des frontières approximatives dont le tracé peut ne pas avoir fait l’objet d’un accord définitif.

Namibie

Données au 8 juillet pour l’Angola et au 28 juin pour la RDC.

République démocratique du Congo (RDC)  Le 22 mars 2016, le Ministère de la santé de la RDC a notifié à l ’OMS des cas suspects de fièvre jaune liés aux cas recensés en Angola. La flambée de fièvre jaune en RDC a été officiellement déclarée le 23 avril.  On ne dispose pas de nouvelles données sur la situation épidémiologique de la RDC. Au cours des trois dernières semaines, le laboratoire national de RDC n ’a pas été en mesure de confirmer ou d’infirmer les éventuels cas suspects de fièvre jaune du fait de problèmes techniques. Au 11 juillet, la RDC avait notifié 1798 cas suspects et 68 cas confirmés (au 24 juin), dont 85 décès déclarés (Tableau 1). Les résultats ne sont pas encore connus pour au moins 300 cas suspects, notamment un cas dans la province du Kasaï qui n’a jusqu’à présent signalé aucun cas de fièvre jaune. Au cours des deux dernières semaines, la plupart des cas suspects ont été signalés dans la province de Kinshasa. 5

 Le cas confirmé pour lequel l’apparition des symptômes est la plus récente, le 12 juin, a été signalé dans la zone de santé de Muanda, située dans la province du Kongo Central.  Sur les 68 cas confirmés (au 24 juin), 59 sont des cas importés d’Angola (signalés dans les provinces du Kongo Central, de Kinshasa et du Kwango), deux sont des cas de fièvre jaune selvatique signalés dans des provinces septentrionales, et sept sont d’autres cas autochtones. Les sept cas autochtones ont été signalés dans les districts de Ndjili, Kimbanseke et Kisenso (province de Kinshasa), de Matadi (province du Kongo Central) et à Kahemba (province du Kwango) (Figure 3).  La majorité des cas en RDC sont de sexe masculin et sont pour la plupart âgés de 20 à 34 ans. Tableau 1 : Cas et décès notifiés en Angola et en République démocratique du Congo Cas et décès Cas confirmés Décès confirmés Cas notifiés Décès notifiés Angola Dernière Total semaine cumulé er (1 juil.-8 juil.) (5 déc.-8 juil.) 1 Non disponible 73 2 876 117 3 625 357 République démocratique du Congo Dernière Total semaine cumulé (25 juin-11 juil.) (22 mars-11 juil.) Non disponible Non disponible 285 Non disponible 68 Non disponible 1 798 85

Les cas et les décès englobent à la fois les cas autochtones et les cas importés. Ces nombres correspondent à la dernière semaine pour laquelle des données sont disponibles. Ils sont sujets à modification en fonction des reclassifications en cours, des investigations rétrospectives et de la disponibilité des résultats de laboratoire.

Tableau 2 : Répartition géographique des cas de fièvre jaune en Angola et en République démocratique du Congo Répartition géographique des cas Districts/zones de santé avec des cas confirmés Districts/zones de santé avec une transmission locale avérée Provinces avec des cas confirmés Provinces avec une transmission locale attestée

Angola Dernière Total semaine cumulé (1er juil.- 8 juil.) (5 déc.-8 juil.) 0 80 0 9 0 43 16 12

République démocratique du Congo Dernière Total semaine cumulé (25 juin-11 juil.) (1er janv.-11 juil.) Non disponible 22 Non disponible Non disponible Non disponible 7* 5* 3

Ces nombres correspondent à la dernière semaine pour laquelle des données sont disponibles. Ils sont sujets à modification en fonction des reclassifications en cours, des investigations rétrospectives et de la disponibilité des résultats de laboratoire. Les données de la dernière semaine correspondent aux districts, zones de santé ou provinces nouvellement touchés. *Inclut les cas de fièvre jaune selvatique.

Autres pays rapportant une transmission de fièvre jaune République du Congo  La République du Congo a notifié deux cas suspects de fièvre jaune dans le département de Bouenza en mai et juin 2016. Les deux cas étaient vaccinés et ont donné un résultat positif pour les IgM du fait de l’immunogénicité du vaccin. De nouvelles investigations et des analyses en laboratoire sont en cours.

Guinée  La Guinée a notifié 39 cas suspects depuis janvier 2016, dont huit cas probables. Deux de ces cas probables, testés à l’Institut Pasteur de Dakar (IPD), ont donné un résultat positif 6

pour la fièvre jaune. Des analyses supplémentaires sont en cours pour la confirmation de ces deux échantillons par séroneutralisation.  Les dernières flambées majeures de fièvre jaune en Guinée ont été signalées entre 2000 et 2001 à Mamou, Labe, Koubia, Malet et Nzérékoré, et en 2005 à Fouta Djalon, Bake, Biffa, Gaul et Kondara.

Ghana, Ouganda et Tchad  La situation dans ces trois pays reste stable et on ne constate aucun changement depuis la semaine dernière.

Pérou  Au Pérou, dans la semaine se terminant le 19 juin, 42 cas probables et 37 cas confirmés de fièvre jaune, dont neuf décès, avaient été notifiés. Les cas étaient situés dans sept départements, la plupart ayant été signalés dans le département de Junin (58 cas probables et confirmés). Le cycle de transmission se produit dans des zones endémo-enzootiques précédemment touchées par une transmission. Aucune nouvelle information n’a été transmise concernant cet évènement depuis la semaine dernière. Cet événement n’a aucun lien avec la flambée de fièvre jaune qui frappe l’Angola. La propagation géographique vers la côte Pacifique est jugée peu probable.

Brésil et Colombie  La situation dans ces deux pays reste stable et on ne constate aucun changement depuis la semaine dernière.

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Évaluation des risques  La flambée en Angola reste très préoccupante pour les raisons suivantes :  la transmission locale persiste malgré le fait que près de 15 millions de personnes ont été vaccinées ;  une transmission locale est signalée dans 12 provinces densément peuplées, dont Luanda ;  la flambée continue à s’étendre à de nouvelles provinces et à de nouveaux districts ;  le risque de propagation aux pays voisins est élevé. Comme les frontières sont poreuses et que l’activité économique et sociale transfrontalière est importante, on ne peut exclure de nouvelles transmissions. Les patients virémiques qui se déplacent représentent un risque d’implantation d’une transmission locale, en particulier dans les pays où les vecteurs appropriés existent et où les populations humaines sont vulnérables ;  il existe un risque d’implantation d’une transmission locale dans d’autres provinces exemptes de cas autochtones ;  il y a une forte suspicion de transmission persistante dans des zones difficiles à atteindre telles que la province de Cabinda.  En RDC, la flambée s’est déjà étendue à trois provinces. Compte tenu de la disponibilité limitée des vaccins, de la vaste communauté angolaise à Kinshasa, de la porosité de la frontière entre l’Angola et la RDC, et de la présence et de l’activité du vecteur du genre Aedes dans le pays, la flambée pourrait s’étendre à d’autres provinces, en particulier celles de Kasaï, de Kasaï Central et de Lualaba.  En Angola et en RDC, le virus se concentre essentiellement dans les grandes villes. Toutefois, le risque de propagation et de transmission locale vers d’autres provinces est élevé dans les deux pays. En outre, le risque d’une éventuelle propagation aux pays frontaliers est élevé, en particulier aux pays classés comme à faible risque pour la maladie (Namibie et Zambie) dans lesquels la population, les voyageurs et les travailleurs étrangers ne sont pas vaccinés contre la fièvre jaune.  Certains pays d’Afrique (Ghana, Guinée, Ouganda, République du Congo et Tchad) et d’Amérique du Sud (Brésil, Colombie et Pérou) ont notifié des cas de fièvre jaune en 2016 ; ces événements ne sont pas liés à la flambée en Angola, mais le besoin de vaccins antiamarils dans ces pays demeure, ce qui exerce une pression additionnelle sur les stocks limités de vaccins disponibles au niveau mondial.

RIPOSTE  Le 19 mai 2016, le Directeur général de l’OMS a convoqué un Comité d’urgence pour la fièvre jaune en vertu du Règlement sanitaire international (RSI (2005)). Suivant l ’avis du Comité, le Directeur général a décidé que les flambées urbaines de fièvre jaune en Angola et en RDC constituaient des événements de santé publique graves qui justifiaient l’intensification des mesures au niveau national et le renforcement du soutien

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 

international. À ce stade, elles ne relèvent pas d’une urgence de santé publique de portée internationale.2 Les informations sur la flambée actuelle sont régulièrement mises à jour sur le site Web de l’OMS.3 Le Groupe stratégique consultatif d’experts (SAGE) sur la vaccination de l’OMS a examiné les données actuelles montrant que l’administration d’une dose de vaccin correspondant à un cinquième de la dose normale suffit à conférer une protection contre la fièvre jaune pendant au moins 12 mois, voire beaucoup plus. 4 Cette méthode, dite à doses fractionnées, est envisagée à titre de mesure à court terme dans le contexte d ’une pénurie potentielle de vaccins en situation d’urgence. Au 5 juillet 2016, la couverture vaccinale s’étendait à environ 15 millions de personnes en Angola, 3 millions de personnes en RDC et 1,3 million de personnes en Ouganda (Tableau 3). Le nombre de vaccins actuellement disponibles pour l’action d’urgence par l’intermédiaire du Groupe international de coordination (GIC) est de 8,1 millions (Tableau 4). Ce nombre n’inclut pas les doses qui ont déjà été attribuées pour combattre la flambée. En RDC, des campagnes de vaccination en réaction à la flambée ont débuté le 2 juillet dans la zone de santé de Kisenso dans la province de Kinshasa et dans les zones de santé de Kahemba, Kajiji et Kisandji dans la province du Kwango.

Tableau 3. Couverture vaccinale en Angola, en République démocratique du Congo (RDC) et en Ouganda au 5 juillet 2016 Pays Zones ciblées : Doses Date province/région (district/zone de approuvées d’administration santé) (en millions) (2016) Luanda (Viana) 1,8 2 et 4 février 8 et 27 février, Luanda (les 8 districts) 5,6 14 et 25 mars Angola 6 avril, Benguela, Bie, Huambo, Kwanza Sul 4,3 11 et 12 mai Benguela, Bie, Cunene, Huila, Kuando Kubango, Kwanza Norte, Kwanza Sul, 3,3 1, 11, 21 et 27 juin Namibe, Uige Kinshasa, Kongo Central 2,2 13, 17-19 mai RDC Province de Kwango (3 zones de santé), 1,1 2 juillet Kinshasa (Kisenso) Masaka, Rukungiri 0,7 3 mai Ouganda Kalangala 0,06 20 mai

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http://www.who.int/mediacentre/news/statements/2016/ec-yellow-fever/fr/. http://www.who.int/features/qa/yellow-fever/fr/. 4 http://www.who.int/mediacentre/news/statements/2016/yellow-fever-vaccine/fr/.

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Tableau 4. Nombre cumulé de doses de vaccins disponibles et prévues (en millions) pour le stock de vaccins d’urgence Date (à partir du) Nombre de doses de vaccins disponibles* 5 juillet 31 juillet 28 août 30 septembre 31 octobre 30 novembre 31 décembre 8,1 Nombre cumulé de doses de vaccins prévues° 10,3 13,7 13,2 15,2 14,6 16,6

* Le nombre de doses disponibles correspond au stock actuel déduction faite du nombre de doses de vaccins qu ’il est déjà prévu de distribuer pour l’action d’urgence. °Ces nombres sont des estimations et sont appelés à changer.

Figure 4. Couverture de la population par la vaccination en Angola au 8 juillet 2016 République démocratique du Congo

Nombre de jours depuis le début de la campagne

Couverture vaccinale ˂60 % 60 %-85 % ˃85 %

Les frontières, les noms et les appellations employés sur cette carte n ’impliquent de la part de l’Organisation mondiale de la Santé aucune prise de position quant au statut juridique des pays, territoires, villes ou zones, ou de leurs autorités, ni quant au tracé de leurs frontières ou limites. Les traits discontinus formés d’une succession de points ou de tirets sur les cartes représentent des frontières approximatives dont le tracé peut ne pas avoir fait l ’objet d’un accord définitif.

Source : Rapport épidémiologique sur les cas de fièvre jaune. Ministère de la santé, Angola.

Namibie

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Источник Всемирная организация здравоохранения