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Acquired immunodeficiency syndrome (AIDS) : The STD/AIDS control programme = Syndrome d'immunodéficience acquise (SIDA) : Le programme de lutte MST/SIDA

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Acquired immunodeficiency syndrome (AIDS)

Syndrome d'immunodéficience acquise (SIDA )

The STD/AIDS control programme P a p u a New G uinea. Papua New Guinea, just north of the northern tip of Australia, between the equator and about 12 degree south, is made up of the eastern pan of the main island of New Guinea and some 100 smaller islands in the Bismarck Sea and Solomon Sea. T he total land area is about 465 000 km2. T he population is about 3.7 million people Cl 990 National Statistical Office data), 43% of whom are under 15 years of age and 16% under 5 years. Life expectancy at birth increased from 40.4 years to 49.6 years between 1971 and 1980. The sexually transmitted diseases (STDs) are ranked eighth out of the country's 13 major health concerns as regards morbidity and mortality, preventability, and social and economic importance. Gonorrhoea and syphilis, as notifiable diseases, are currently reported through a national system of epidemiological intelligence (EPINT). Between 1971 and 1989, the annual incidence rate of gonorrhoea rose from 13.2 to 61.6 per 10 000 population, and that of syphilis from 6.1 to 19.4 per 10 000. The true incidence of STDs is probably substantially higher. A recent survey among STD clinic visitors in the 4 regional centres (Port Moresby, Goroka, Lae and Rabaul), indicated that, in addi­ tion to gonorrhoea, chlamydial infections, genital herpes and granuloma inguinale are important reasons for STD clinic attendance. Persons with non-syphilitic genital ulcer disease considerably outnumber those with syphilis. T he first identification of an individual infected with the human immunodeficiency virus (HIV) occurred in June 1987. The first case of acquired immunodeficiency syndro­ me (AIDS) was reported in March 1988. As of 1 July 1991, 37 persons are known to have been diagnosed with AIDS in Papua New Guinea, of whom 23 have died. A further 51 persons have been identified with HIV infection, and it is assumed that many of these would be classified as suf­ fering from AIDS if better follow-up were possible. The other 20 Pacific Island nations (excluding Australia and

Le programme de lutte MST/SIDA P apouasie-N ouvelle-G uinée. La Papouasie-Nouvelle-Guinée est située au nord de la pointe septentrionale de l'Australie, entre l'équateur et le 12" degré de latitude S; elle est constituée par la partie orientale de la Nouvelle-Guinée et par une centaine d'autres îles de la mer de Bismarck et de la mer de Salomon. Sa super­ ficie totale est d'environ 465 000 km2. La population est d'environ 3,7 millions d'habitants (données du Bureau des Statistiques nationales de 1990), dont 43% ont moins de 15 ans et 16% moins de 5 ans. L'espérance de vie à la naissance est passée de 40,4 ans à 49,6 ans entre 1971 et 1980. Les maladies sexuellement transmissibles (MST) arrivent au huitième rang des 13 principaux problèmes de santé du pays pour ce qui est de la morbidité et de la mortalité, du caractère évitable et de l'importance économique et sociale. La gonococcie et la syphilis, maladies à déclaration obligatoire, sont notifiées dans le cadre d'un système national de renseignements épidémiologiques (EPINT). De 1971 et 1989, le taux d'incidence annuel de la gonococcie est passé de 13,2 à 61,6 pour 10 000 habitants, et celui de la syphilis de 6,1 à 19,4 pour 10 000. L'incidence véritable des M ST est pro­ bablement bien supérieure. Une récente enquête menée parmi la clientèle des dispensaires de M ST dans 4 centres régionaux (Port Moresby, Goroka, Lae et Rabaul) a montré qu'outre la gonococcie, les infections à Chlamydia, l'herpès génital et le granulome inguinal sont les principaux motifs de consultation d'un centre de M ST. Les personnes souffrant d'ulcérations génitales non syphilitiques sont beaucoup plus nombreuses que celles souffrant de syphilis. Le premier sujet infecté par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) a été identifié en juin 1987 et le premier cas de syndrome d'immunodéficience acquise (SIDA) a été signalé en mars 1988. Au 1er juillet 1991, le SIDA avait été diagnostiqué chez 37 personnes en Papouasie-Nouvelle-Guinée, dont 23 sont décé­ dées; 51 autres ont été déclarées séropositives et l'on suppose que beaucoup de ces personnes seraient déclarées atteintes du SIDA si un meilleur suivi était possible. Les 20 autres Etats insulaires du Pacifique (à l'exclusion de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande), dont la population représente au total près de 2,5 millions

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New Zealand), with a combined population of about 2.5 million, had reported a total of 42 cases by October 1990. Papua New Guinea thus leads all of these nations in the number of reported cases of AIDS. These figures are particularly disturbing because little active case-finding has yet been done. Most of the 88 persons with AIDS or HTV infection have presented for medical care because of symptoms, or have had sexual contacts with infected persons; they probably represent only a fraction of the HIV-infected people in the country. Of the 88 persons in Papua New Guinea infected with HTV, 57% are men and 43% women, a marked contrast with the situation in the Western Pacific as a whole, where 96% of subjects are male. O f 34 persons for whom infor­ mation is available on probable transmission, 23 are thought to have acquired the infection through heterosexual contact; an additional 5 are young children who were probably bom infected with HTV. Five others are homosexual or bisexual men, and 1 person was apparently infected by a blood trans­ fusion received overseas (Fig. /). Unlike most of Asia and the Pacific, but like Central Africa, Papua New Guinea has identified most of its cases in heterosexuals, without men­ tion of drug injecting (which seems to be almost non­ existent in the country). T he high rate of other STDs arouses concern that HTV infection could spread rapidly in the entire sexually active population.

d'habitants, avaient signalé un total de 42 cas en octobre 1990. La Papouasie-Nouvelle-Guinée est donc le premier de ces pays pour le nombre de cas de SIDA notifiés. Ces chiffres sont particulière­ ment inquiétants du fait que le dépistage actif des cas est encore limité. La plupart des 88 personnes souffrant de SIDA ou infectées par le VIH ont consulté parce qu'elles présentaient des symptômes ou avaient eu des contacts sexuels avec des personnes infectées. Elles ne représentent probablement qu'une fraction de la population infectée par le VIH. Sur les 88 personnes séropositives en Papouasie-NouvelleGuinée, on dénombre 57% d'hommes et 43% de femmes, soit une situation très différente de celle qui prévaut dans le Pacifique occi­ dental dans son ensemble, où 96% des sujets sont des hommes. Parmi les 34 personnes pour lesquelles on dispose de renseigne­ ments sur le mode de transmission probable, 23 auraient contracté l'infection par contact hétérosexuel; 5 autres sont de jeunes enfants qui sont probablement nés infectés par le VIH. Cinq autres encore sont des homosexuels ou bisexuels, et une personne a apparemment été infectée par une transfusion sanguine reçue à l'étranger {Fig. I). Contrairement à ce qui se passe dans la plupart des pays d'Asie et du Pacifique, mais comme en Afrique centrale, la plupart des cas en Papouasie-Nouvelle-Guinée ont été diagnostiqués chez des hétérosexuels, sans qu'il y ait mention de toxicomanie par voie intra­ veineuse (qui semble pratiquement inexistante dans le pays). E n raison du taux élevé d'autres M ST, an peut craindre que l'infection à VIH ne se propage rapidement dans l'ensemble de la population sexuellement active.

Fig. 1

Positive H IV tests, by year and qaarter, Papua Hew Guinea, 1987-1991 (8 5 tests")

Fig. 1

Tests V IH positifs, par année e t trim estre, Papouasie-Nouvelle-Guinée, 1987-1991 (8 5 tests")

Year and quarter - Année et trimestre “ Date unknown lor 3 tests - Date inconnue pour 3 tests

Since mid-1989, a sentinel survey of women attending antenatal clinics (“low-risk”), and of persons attending STD clinics (“high-risk”), has been conducted at 6 sites around the country, using an anonymous unlinked study design in which samples are numerically coded so that no one can link a positive result to a specific person. Nearly 8 000 specimens were collected in the first half of the study, half from each of the study populations. Unexpectedly, none of these specimens yielded a confirmed positive result, whereas a pilot study at one urban STD clinic had yielded 3 confirmed positive results in a sample of 250.

Three possible explanations have been proposed for these negative results: (1) HTV infection is still very rare in Papua New Guinea and the 88 persons identified so far represent a large chunk, rather than the tip, of the HIV “ice­ berg” (this explanation seems unlikely); (2) laboratory difficulties may have resulted in false-negative results (the 362

Depuis la mi-1989, une enquête sentinelle chez les femmes se rendant à des consultations prénatales («à faible risque») et chez les personnes fréquentant les dispensaires de M ST («à risque élevé») a été effectuée en 6 points du pays, selon la méthode du dépistage anonyme banalisé, dans laquelle on attribue aux échantillons un code numérique, de sorte que l'on ne peut pas établir de lien entre un résultat positif et une personne donnée. Près de 8 000 échan­ tillons ont été recueillis au cours de la première moitié de l'étude, répartis de manière égale entre les 2 populations étudiées. Il est à noter qu'aucun de ces échantillons n'a produit de résultat positif confirmé, alors qu'une étude pilote menée dans un dispensaire urbain de M ST avait donné 3 résultats positifs confirmés sur un échantillon de 250. Trois explications possibles ont été proposées à ces résultats négatifs: 1) l'infection à VIH est encore très rare en PapouasieNouvelle-Guinée et les 88 personnes recensées jusqu'ici ne repré­ sentent pas seulement la partie visible mais une part plus impor­ tante de L'iceberg» du VIH (cette explication est peu plausible); 2) les difficultés rencontrées au laboratoire ont peut-être induit des

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test used is simple and reliable, but a number of human factors are involved); (3) the people at highest risk at this early stage of the epidemic either do not suffer from other STDs (which also seems unlikely), or they do not visit government clinics. Serosurveillance is continuing; la­ boratory testing will probably be centralized to minimize the possible cause mentioned under (2) above, and investi­ gations of hypotheses (1) and (3) are planned.

résultats faussement négatifs (le test utilisé est simple et fiable, mais plusieurs fréteurs humains entrent en jeu); 3) les personnes les plus exposées à ce stade précoce de l'épidémie ne souffrent d'aucune autre M S T (ce qui est également peu probable), ou bien ne fré­ quentent pas les dispensaires publics. La sérosurveillance se pour­ suit; les tests a i laboratoire seront probablement centralisés afin de réduire les risques éventuels mentionnés au point 2) ci-dessus, et les hypothèses 1) et 3) feront l'objet d'investigations plus poussées.

S TD /A ID S control programme activities

A ctivités du programme de lutte contre les M ST/S ID A

During the last 3 years, a great number o f activities have been carried out, or are still ongoing. Since a safe blood supply was given highest priority, laboratory technicians from the main blood banks in the country, later followed by technicians from other centres, were trained in HIV testing. Fifteen blood banks are accredited under an agreement between the Department o f Health and the Papua New Guinea Red Cross Society; in addition, there are 21 blood dispensing centres at health centre level in the provinces. It is estimated that 30 000 units of blood are collected yearly, o f which 26 000 are transfused. Currently, 90% of all blood units are screened for anti-HIV antibodies, so far with no confirmed positive test results. Health education efforts aimed at behaviour changes have constituted a major part of the control programme since the beginning. In a country with 768 languages, 19 separate provinces governed by their own administra­ tions, and limited access to updated information, the challenge to inform, educate, and change behaviour is a formidable one. A knowledge, attitudes, beliefs and practices survey of STD clinic visitors in 5 major urban centres in early 1989 showed that less than 30% of the respondents read a news­ paper or had access to a television set or video recorder, whilst over 85% listened to the radio. T he study also re­ vealed that over 85% of the respondents were aware that HTV infection was transmitted sexually; blood was correctly identified as a means of transmission by 57% of the re­ spondents. Food, dishes, towels, toilets and insects were incorrectly believed by 40% of the respondents to play a role in the transmission of HTV. The major reason selected for not using a condom was the desire to have children (70%). Almost 60% of the respondents selected “no feeling” as the second reason for not using condoms, while over 55% of respondents selected “lack of instructions”. To boost activities for World AIDS Day in 1989, the iheme of which was “Youth and AIDS”, a national AIDS poster competition was launched in October 1989. This generated a great deal of attention from the media and the general public, and led to the identification of a number of national artists, most of them in Port Moresby, the capital. Some of these artists are currently involved in the develop­ ment of information, education and communication (EEC) materials, such as posters, on a freelance basis. There is a growing need for voluntary testing facilities, but counsellors are as yet unavailable. In order to satisfy this need, the STD/AIDS Unit and the Mental Health Services in the Department of Health, jointly with the Christian Institute of Counselling in Goroka, have organ­ ized counselling training for psychosocial nurses. A revised counselling workbook has recently been issued and will be made widely available. Other health education activities have included the printing of STD/AIDS pamphlets in English, Pidgin and Mom, educational talks to various audiences (police, settlers, secondary school students), liaison with the churches to stimulate the production of church messages on STD/AIDS prevention, etc. In order to develop mes­ sages of appropriate cultural diversity, EEC activities should preferably be generated by the provinces themselves. The STD/AEDS Unit endeavours to motivate provincial health 363

Au cours des 3 dernières années, un grand nombre d'activités ont été entreprises, dont certaines sont encore en cours. La priorité ayant été donnée à la sécurité de l'approvisionnement en sang, les tech­ niciens de laboratoire des principales banques de sang du pays, puis les techniciens des autres centres, ont été formés à la réalisation des tests de dépistage du VIH. Quinze banques de sang sont officielle­ ment reconnues dans le cadre d'un accord passé entre le Département de la Santé et la Société de la Croix-Rouge de Papouasie-Nouvelle-Guinée; on dénombre en outre 21 centres de transfusion sanguine au niveau des centres de santé de province. O n estime que 30 000 unités de sang sont recueillies chaque année, dont 26 000 sont utilisées aux fins de transfusion. Actuellement, la recherche des anticorps anti-VIH est effectuée pour 90% des unités de sang, sans qu'aucun résultat positif riait été confirmé jusqu'ici. Depuis sa création, le programme repose en grande partie sur des efforts d'éducation pour la santé visant à changer les compor­ tements. Avec 768 langues, 19 provinces distinctes gouvernées par leurs propres administrations et un accès limité à une information actualisée, la Papouasie-Nouvelle-Guinée devra relever un véritable défi pour informer et éduquer les gens et encourager les change­ ments de comportement. Une enquête sur les connaissances, attitudes, croyances et pra­ tiques des patients des dispensaires de M ST dans 5 grands centres urbains effectuée début 1989 a révélé que moins de 30% des per­ sonnes interrogées lisaient un journal ou avaient accès à un poste de télévision ou à un magnétoscope, mais qu'en revanche, plus de 85% écoutaient la radio. L'étude a également montré que plus de 85% de ces personnes savaient que l'infection à VIH était transmise par voie sexuelle et 57% qu'elle pouvait également être transmise par le sang. Par contre, 40% croyaient que des aliments, de la vaisselle, des linges de toilette, les sièges de W C ou les insectes pou­ vaient jouer un rôle dans la transmission du VIH. l a principale raison invoquée pour ne pas utiliser le préservatif était le désir d'avoir des enfants (70%), la deuxième raison étant pour 60% des personnes interrogées le frit de ne «rien sentir», tandis que plus de 55% invoquaient le «manque d'instructions». Pour lancer les activités en vue de la Journée mondiale SIDA 1989, dont le thème était «Les jeunes et le SIDA», u n concours national d'affiches sur le SIDA a été lancé en octobre 1989. Ce concours a suscité beaucoup d'intérêt parmi les médias et l'ensemble du public et a frit connaître plusieurs artistes du pays, dont la plupart vivaient à Port Moresby, la capitale. Certains participent actuelle­ ment à titre occasionnel, à l'élaboration de matériels d'information, d'éducation et de communication (BEC), tels que des affiches. Les installations capables d'effectuer des tests de dépistage volontaires sont de plus en plus nécessaires mais l'on manque de conseillers. Afin de pouvoir répondre à cette demande, l’unité MST/SEDA et les services de santé mentale du Département de la Santé ont organisé, avec le Christian Institute o f Counselling de Goroka, une formation aux activités de conseil à l'intention des infir­ miers et infirmières psychosociaux. U n manuel de conseil révisé a également été publié et sera largement distribué. Parmi les autres activités d'éducation pour la santé figurent la publication de brochures sur les M ST et le SEDA en anglais, pidgin et motu, des conférences auprès de divers publics (police, colons, élèves des écoles secondaires), une action auprès des églises afin d'encourager la production de messages sur la prévention des M ST et du SIDA, etc. Afin de respecter la diversité culturelle, les activités d'EEC devraient de préférence être organisées par les provinces ellesmêmes. L'unité MST/SIDA s'efforce d'inciter les agents de santé de province à mettre en place leurs propres programmes. Mais les

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workers to initiate their own programmes. Suggestions to set up provincial AIDS committees have so far met with little success. An inventory of the STD clinic facilities throughout Papua New Guinea has shown that these clinics (all situated in the provincial hospitals) are not able to deliver adequate services for several reasons: — clinic buildings may be too small or otherwise inappro­ priate; — clinics may be insufficiently equipped or understaffed; — clinic staff may not be adequately trained. Recommendations for improvements were routinely discussed with all those involved. Constraints on financial and human resources at all levels have hitherto hampered progress. In cooperation with people within and outside the Health Department, the STD/AIDS Unit has organized 2 major training courses for STD clinic workers: the first (July-August 1989) dealing with virtually all aspects of STD m anagem ent the second (October-November 1990) focusing on basic laboratory tests and emphasizing “on the spot” diagnosis. The European Economic Community (EEC) has funded the purchase of essential clinic equip­ ment; it is hoped that donor money will become available to construct proper clinic buildings, especially in “bottle­ neck” situations. Since at least half the STD patients are seen in facilities other than hospitals (which are mainly urban), a 5-week study has been undertaken in some districts o f Eastern Highlands Province, in cooperation with the Provincial Health Office and the Institute of Medical Research in Goroka (February-March 1991), to assess STD case management in the rural areas of Papua New Guinea. Health education and technical training will remain the basis of the national STD/AIDS control programme in Papua New Guinea. Continuing efforts will be needed to motivate target groups to change their high-risk sexual be­ haviours, to increase the number of well-trained people in health facilities capable of dealing appropriately with STD and AIDS patients, and to foster community involvement. W ithout the latter, the AIDS epidemic could be devastating for Papua New Guinea.

suggestions concernant la création de comités de lutte contre le SIDA dans les provinces riont pas pour l'instant été très bien accueillies. U n inventaire des dispensaires ou centres de M ST dans toute la Papouasie-Nouvelle-Guinée a révélé que ceux-ci (tous situés dans les hôpitaux de province) n'étaient pas en mesure de dispenser des services satisfaisants et cela pour plusieurs raisons: — locaux trop exigus ou présentant d'autres inconvénients; — manque de personnel ou de matériel; — manque de formation du personnel. Les améliorations recommandées ont été systématiquement examinées avec toutes les personnes concernées. Les contraintes sur le plan financier et sur le plan des resources humaines à tous les niveaux ont jusqu'ici fait obstacle aux progrès. Avec le concours de collaborateurs du Département de la Santé et d'autres collabora­ teurs, l'unité MST/SIDA a organisé 2 grands cours de formation pour les agents de centres de MST: le premier, en juillet-août 1989, portait sur pratiquement tous les aspects de la prise en charge des MST, le second, en octobre-novembre 1990, était consacré aux tests de laboratoire de base et au diagnostic «sur place». La Communauté économique européenne (CEE) a financé l'achat de matériel de base pour les dispensaires; on compte beaucoup sur les donateurs pour financer la construction de locaux appropriés, notamment aux points critiques. Etant donné qu'au moins la moitié des patients souffrant de M ST consultent ailleurs que dans les hôpitaux (situés principale­ ment dans les villes), une étude de 5 semaines a été entreprise dans certains districts de la province d'Eastem Highlands, en coopération avec le Bureau de la Santé de cette province et l'Institut de la Recherche médicale de Goroka (février-mars 1991) afin d'évaluer la prise en charge des cas de M ST dans les zones rurales de Papouasie-Nouvelle-Guinée. Le programme national de lutte contre les MST/SIDA de Papouasie-Nouvelle-Guinée continuera d'être axé avant tout sur l'éducation pour la santé et la formation technique. Des efforts constants seront nécessaires afin d'inciter les groupes cibles à modi­ fier leur comportement sexuel lorsqu'il s'agit d'un comportement à haut risque, d'accroître le nombre de personnes convenablement formées dans les établissements de santé équipés pour prendre convenablement en charge les patients atteints de M ST ou de SIDA et pour favoriser la participation de la communauté, sans laquelle l'épidémie de SIDA en Papouasie-Nouvelle-Guinée pourrait être dévastatrice. (D'après: The Courier N “ 126, mars-avril 1991; Communauté éco­ nomique européenne, Bruxelles. Mise à jo u r Papua New Guinea AIDS and HIV Quarterly Report, STD/AIDS Unit, Disease Control Section, Department of Health, P. O. Box 3991, Boroko, N CD .)

(Based on: T he Courier No. 126, March-April 1991; European Economic Community, Brussels. Updated horn Papua New Guinea AIDS and HIV Quarterly Report, STD/AIDS Unit, Disease Control Section, Department of Health, P. O. Box 3991, Boroko, NCD.)

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Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения