Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1979, vol. 54, 06 [full issue]

Всемирная организация здравоохранения
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Wkly Epldtnu Rec. - Relevé ipidem, hebd.: 1979,54,41-48

No. 6 ORGANISATION MONDIALE D E LA SANTÉ GENÈVE

WORLD HEALTH ORGANIZATION GENEVA

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Epidemiological Surveillance o f Communicable Diseases Telegraphic Address: EPIDNAÏIONS GENEVA Telex 27821 Automatic Telex Reply Service Telex 28150 Geneva widiZCZC and ENGL for a reply in English

Service de ta Surveillance épidémiologique des Maladies transmissibles Adresse télégraphique: EPIDNATIONS GENÈVE Télex 27S21 Service automatique de réponse Télex 281S0 Genève suivi de ZCZC et FRAN pour une réponse en français

9 FEBRUARY 1979

54th Y EA R — 54e A N N É E

9 FÉVRIER 1979

HYDATIDOSIS IN LATIN AMERICAN COUNTRIES

L’HYDATIDOSE DANS LES PAYS D ’AM ÉRIQUE LATINE

On the basis of information received for 1976, the countries can be divided into three groups: (a) Countries apparently free from Infection Hydatid disease has not bran reported in man and animals in the countries of Central America and the Caribbean Islands. This may be due to a low sheep population and the prevalent ecological and socio-economic conditions. (b) Countries with Sporadic Cases o f Hydatidosis In previous years, Ecuador, Guatemala and Mexico notified cases of hydatid cysts in animals. In 1976, only Guatemala reported such cases, ISO of them being identified in bovines and 2 300 in swine. Up to the present, no systematic intensive studies have been made in these three countries on the epidemiology of hydatid disease and its actual prevalence in man and animals, but they should be under­ taken. Bolivia has reported hydatid cysts in man as well as in a very low percentage of the bovine population (100 out of 32 000 examined). Hydatid disease seems to be endemic in the high mountainous regions of Bolivia, where sheep raising is the major industry. There is a need for detailed studies on the epidemiology and prevalence of hydatid disease in such regions, where conditions are almost identical with those of the Sierra in Peru where the disease is highly prevalent.

(c) Countries with Heavy Infections Information obtained from various sources has shown that the prevalence of hydatid disease continues to be high in five countries: Argentina, Brazil, Chile, Peru and Uruguay. In Argentina 339 cases were notified in man and the infection rate was 12.4% in bovines, 13.1% in sheep and 5.3% in swine. (Goats were also found to be infected in the control project area of Neuquén). In Chile 487 cases were notified in man and the infection rate was 22.1 % among the 707 736 bovines examined, 27 % among the 910213 sheep examined and 16.5% among the 256 474 swine examined. In Peru, in the control programme area located in the north, 131 cases were notified in man and the infection rate was 11.4% in the 463 dogs examined and 9.1 % in the 7 602 sheep examined. However, these data are not complete and have limitations. It is desirable that systematic studies be carried out to obtain detailed information on the status of hydatid disease in these countries.

Sur la base des renseignements reçus pour 1976, les pays d ’Amé­ rique latine peuvent être classés en trois catégories: a) Pays apparemment exempts de l ’infection Aucun cas d ’hydatidose n ’a été signalé chez l’homme et l’animal dans les pays d ’Amérique centrale et des Caraïbes. La situation s’explique peut-être par une faible population de moutons et par les conditions écologiques et socio-économiques. b) Pays où sont observés des cas sporadiques Ces dernières années, l’Equateur, le Guatemala et le Mexique ont notifié des cas de kystes hydatidiques chez des animaux. En 1976, seul le Guatemala a signalé de tels cas, dont 150 chez des bovins et 2 300 chez des porcs. Aucun effort systématique n ’a été fait à ce jour pour étudier intensivement dans ces trois pays l’épidémiologie de l’hydatidose et sa prévalence chez l ’homme et l’animal; de telles études s’imposent dans ces pays. En Bolivie, des kystes hydatidiques ont été observés chez l’homme ainsi que dans une très faible proportion de la population bovine (100 cas sur 32 000 animaux examinés). L ’hydatidose semble être endémique dans les régions montagneuses d ’altitude élevée de la Bolivie, où la principale activité économique est l ’élevage des ovins. D faudrait étudier en détail l’épidémiologie et la prévalence de la maladie dans ces régions qui connaissent des conditions pratique­ ment identiques à celles de la Sierra du Pérou où la maladie est extrêmement répandue. c) Pays fortem ent infectés Des renseignements obtenus de différentes sources ont montré que la prévalence de l’hydatidose continue d ’être élevée dans cinq pays : l’Argentine, le Brésil, le Chili, le Pérou et l’Uruguay. En Argentine, 339 cas ont été notifiés chez l’homme et le taux d ’infection s’établissait à 12,4% pour les bovins, 13,1% pour les ovins et 5,3 % pour les porcins. (Des cas ont également été observés chez des chèvres dans la zone d ’exécution du projet de lutte de Neuquén.) Au Chili, 487 cas humains ont été notifiés et le taux d ’infection était de 22,1 % pour les 707 736 bovins qui ont été examinés, de 27% pour les 910 213 moutons examinés et de 16,5% pour les 256 474 porcs examinés. Au Pérou, dans la zone d ’exécution d ’un programme de lutte située au nord, 131 cas ont été signalés chezl’homme; le tau x d ’infection était de 11,4% pour 463 chiens et de 9,1 % pour 7 602 moutons. Toutefois, ces données ne sont pas complètes et présentent des limites. 11 serait souhaitable que des études systématiques soient entreprises pour obtenir des renseignements détaillés sur la situation de l’hydatidose dans ces pays.

(Based on/D’après: Panamerican Zoonoses Center, Information Bulletin, Hydatidosis in the Americas, IV, September/septembre 1978.)

Epidemiological notes contained in this number:

Informations épidémiologiques contenues dans ce numéro:

Dengue Fever Surveillance, Foodborne D isease Outbreaks, Hydatidosis, Influenza Surveillance, M easles, Q Fever, Rabies Surveillance. List of Newly Infected Areas, p. 48.

Fièvre Q , bydatidose, poussées épidémiques d’origine alimen­ taire, rougeole, surveillance de b dengue, surveillance de b grippe, surveillance de b rage. Liste des zones nouvellement infectées, p. 48.

WklyEpidem. Rte.: No. 6 - 9 Feb. 1979

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Relevé ipidém, hebd.; N" 6 - 9 fév. 1979

SURVEILLANCE OF FOODBORNE DISEASE OUTBREAKS

SURVEILLANCE DES POUSSÉES ÉPIDÉMIQUES D ’ORIGINE ALIMENTAIRE Etats-U nis d ’Amérique. — En 1976, il y a eu 438 poussées épi­ démiques 1 d ’origine alimentaire (12 463 cas), ce qui représente une diminution de 12% du nombre de poussées notifiées au service de surveillance des maladies d ’origine alimentaire du Center fo r Disease Control2 L ’étiologie a été confirmée pour 30% des poussées (soit 132). Ce pourcentage est voisin de ceux de 1975 2 (38 %) et de 19743 (44%). Le Tableau 1 donne la répartition, par étiologie bactérienne et non bactérienne, des poussées et des cas confirmés pour la période 1972-1976. Sur les 132 poussées dont l’étiologie a été confirmée, 92 (70%) étaient dues à des bactéries, 28 (21 %) à des substances chimiques, 9 (7 %) à des parasites et 3 (2 %) à des virus. Les poussées d’étiologie bactérienne connue n'ont représenté que 70% du total mais 91 % des cas. La plupart de ceux-ci ont été imputables à des salmonella (33 %) et à des staphylocoques (26%). Les chiffres relatifs au botulisme (23 poussées et 40 cas) sont les plus importants notifiés depuis 1935. Les premières poussées épidémiques d ’origine alimentaire à Yersinia enterocolitica (286 cas) et à virus picoma (entérovirus) Echo, type 4 (80 cas) ont été observées en 1976. Aucune poussée de brucellose d ’origine alimentaire n ’a été notifiée en 1976. Toutefois, 24 cas isolés ont été imputés à l’ingestion de produits laitiers non pasteurisés. Il a été établi que six cas étaient imputables à du lait produit aux Etats-Unis et 18 à des produits laitiers d ’origine étrangère. Ceux-ci comprenaient du lait et du fro­ mage de vache et de chèvre. Dix décès liés à des poussées épidémiques d’origine alimentaire ont été notifiés en 1976. La moitié (5) étaient dus à l’ingestion d’aliments contenant la toxine de Clostridium botulinum, qui causa une létalité de 12,5% (5/40). Les cinq autres décès (3 imputables à des Salmonella, 1 à des shigella et 1 à une cause inconnue) sont survenus chez des personnes âgées, dont quatre pensionnaires de maisons de retraite. Les aliments ayant véhiculé l’infection ont été identifiés pour 256 poussées (58%), plusieurs aliments étant incriminés pour 30 d ’entre elles (6,8%). Sur les 226 poussées dans lesquelles un seul véhicule a été identifié, 68 (30%) étaient imputables à de la viande ou de la volaille, 26 (12%) à des poissons ou des fruits de mer, dix (4%) à des produits laitiers, six (3%) à des fruits ou des légumes, dix (4%) à des salades, y compris des salades de poulet, de dinde, de pommes de terre et d’œufs, 19 (8 %) à des plats orientaux, un (I %) a des champignons et 86 (38%) à d ’autres aliments. La plupart des poussées dues à des produits carnés étaient imputables à du bœuf ou à du jambon. Les poussées à C. botulinum ont été le plus souvent en rapport avec des conserves familiales de légumes et de poisson (Alaska). Les poussées à C. perfringens impliquaient généralement du bœuf et les infections staphylococciques des produits camés. Les poussées à Salmonella ont été causées par des aliments très divers, viandes — rôti de bœuf précuit par exemple — volaille, produits laitiers et salades. Les intoxications par des métaux lourds ont toutes été dues à des boissons ne contenant pas de produits laitiers. Les poussées de ciguatera étaient essentiellement imputables aux poissons des récifs de corail (épinéphèles). Toutes les poussées d ’intoxication para­ lysante par les coquillages étaient liées à l’absorption de palourdes. Les poussées à Trichinella spiralis étaient imputables à du porc ou a des saucisses. Pour les trois quarts des poussées, l’aliment en cause a été consom­ mé au domicile des malades (24%), au restaurant (41 %), ou dans un établissement scolaire (5%). Sur les 23 poussées de botulisme, l’aliment en cause a été consommé au domicile des malades dans 12 cas (52%) et au restaurant dans un cas (4%); le lieu de consom­ mation était inconnu dans dix cas (43 %). Les poussées dues à des substances chimiques ont souvent eu leur origine au domicile et dans les établissements de restauration. Les poussées imputables à des parasites se sont généralement produites au domicile, mais les poussées d ’hépatite sont survenues à la suite de repas dans des éta­ blissements de restauration. Le lieu oit des fautes d ’hygiène avaient été commises dans la manipulation des aliments a été déterminé pour 376 poussées. Des établissements de restauration étaient responsables de 78 % d'entre elles, la préparation domestique de 18 % et des industries alimentaires de 4 %. On a considéré comme établissements de restauration tous les lieux où les aliments sont préparés pour la consommation publique: restaurants, cafétérias, officines de traiteurs, hôpitaux, fabriques, 1 On parle dans cet article de poussée épidémique d ’origine alimentaire lorsque deux personnes ou davantage souffrent d'une affection semblable, le plus souvent gastro-intestinale, apres ingestion d ’un même aliment, si l’analyse épidémiologique révèle que cet aliment est à incriminer, étant entendu toutefois qu’un seul cas de botulisme ou d ’intoxication chimique constitue une poussée épidémique, “ Voir NB20, 1977, pp. 172-174. * Voir N« 32,1976, pp. 255-257.

U nited States of A merica. — In 1976 there were 438 outbreaks1 of foodbome disease involving 12463 cases, a decrease of 12% in the number of outbreaks reported to the CDC Foodbome Disease Surveillance Activity.2 An aetiology was confirmed in 30% (132) of the outbreaks—similar to the percentage of confirmed outbreaks in 1975 2 (38 %) and in 1974 2 (44%). Table 1 presents the confirmed foodbome outbreaks and cases by bacterial and non-bacterial aetiology for the period 1972 to 1976. Of the 132 outbreaks with confirmed aetiology, the aetiology was bacterial in 92 (70 %), chemical in 28 (21 %), parasitic in 9 (7 %), and viral in 3 (2%). While outbreaks with known bacterial aetiology accounted for only 70% o f the outbreaks, they accounted for 91 % of the cases. The majority of cases of bacterial aetiology were caused by Salnumela (33%) and Staphylococcus (26%). The 23 outbreaks and 40 cases of botulism were both the most reported since 1935. The first foodbome outbreak of Yersinia enterocolitica (286 cases) and picomavirus (enterovirus) Echo, type 4 (80 cases) were documented in 1976. No outbreaks o f foodbome brucellosis were reported in 1976. However, 24 single cases of brucellosis were attributed to the inges­ tion of unpasteurized dairy products. Six cases were traced to milk produced in the United States, and 18 were attributed to foreign dairy products. The foreign dairy products included cows’ and goats’ milk and cheese. In 1976 there were ten deaths associated with foodbome out­ breaks. Most deaths (5) were due to eating food containing the toxin of Clostridium botulinum, a case-fatality ratio of 12.5% (5/40). The other five deaths (Salmonella 3, Shigella 1, and unknown 1) associated with foodbome outbreaks occurred in elderly persons. Four of the five were residents of nursing homes. The vehicles of transmission were identified in 256 (58%) of the outbreaks; multiple vehicles were involved in 30 (6.8%). Of the 226 outbreaks in which a single vehicle was identified, meats or poultry were incriminated in 68 (30%), fish or shellfish in 26 (12%), dairy products in ten (4%), fruits and vegetables in six (3%), salads including chicken, turkey, potato, and egg in ten (4%), oriental food in 19 (8%), mushrooms in one(l% ), and other foods in 86(38%). Of the meat vehicles beef and ham were most frequently incriminated. Outbreaks of C. botulinum frequently involved home preserved vegetables and fish (Alaska). C. perfringens outbreaks usually involved beef, and Staphylococcus outbreaks most often involved meat. Salmonella outbreaks were caused by many different vehicles, including meat, such as precooked roast beef, poultry, dairy products, and salads. The outbreaks of heavy metal poisoning all involved non-dairy beverages. Ciguatera outbreaks involved mainly coral reef fish (grouper). All the outbreaks of paralytic shellfish poisoning were associated with the consumption of clams. Trichinella spiralis outbreaks involved pork or sausage.

In three-fourths of the outbreaks, the food was eaten at home (24%), in a restaurant (41 %), or in a school (5 %). Of the 23 out­ breaks o f botulism, the food was eaten at home in 12 (52%), in a restaurant in one (4 %), and was unknown in ten (43 %). Chemical outbreaks occurred frequently in the home and in food service establishments. Outbreaks caused by parasites usually occurred at home, but hepatitis outbreaks occurred at food service establishments.

The place where the mishandling of the food responsible for an outbreak occurred was specified in 376 outbreaks. Of these, food service establishments were specified as responsible for the mishand­ ling of food in 78%, homes in 18%, and food processing establish­ ments in 4 %. Food service establishments are locations where food is prepared for public consumption, i.e., restaurants, cafeterias, caterers, hospitals, industrial plants, etc. Food processing establish1 Two or more persons experiencing a similar illness, usually gastrointestinal, after ingestion o f a common food, when epidemiological analysis implicates the food as the source o f the illness; or a single case o f botulism or chemical poisoning. * Sec No. 20, 1977, pp, 172-174. » See No. 32, 1976, pp. 255-257.

Wkly Epldem. Rtc.: No. 6 - 9 Feb. 1979

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Relevé épidém. hebd.: N“ 6 - 9 fév. 1979

Table 1. Foodborne Disease Outbreaks with Confirmed Aetiology and Number of Cases Involved, United States of America, 1972-1976 Tableau 1. Poussées d’origine alimentaire à étiologie confirmée et nombre de cas, Etats-Unis d’Amérique, 1972-1976 No. of Outbreaks (No. of Cases) - - Nombre de poussées (nombre de cas) Aetiology — Etiologie 1972 1973 1974 1975 1976

TOTAL ..............................................................

134 (5 950)

127 (7 711)

201 (9137)

191 (7 379)

132 (3580)

BACTERIAL — BACTÉRIENNE B. h in s h a w ii ...................................................... B. cereus . . . . . ........................................... B ru c e lla .............................................................. C. b o tu lin u m ........................... .... ....................... C. perfringens .................................................. Salm onella .......................................................... S h ig e lla .......................................................... Staphylococcus — Staphylocoques . . . . . Group A streptococcus — Streptocoques groupe A ...................................................... V. cholerae ...................................................... V. parahaemolyticus . ....................................... Suspect Groupe D streptococcus — Streptocoques groupe D (p ro b ab lem en t)................ T. enterocolitica ............................................... 0 (0) 0 (0) 0 (0) (24) 4 (973) 9 36 (1 880) (86) 3 34 (1 948) 1 0 6 1 0 (35) (0) (701) (50) (0) 0

1 1 10 9 33 8 20 1 0 1 0 0

(0) (2) (4) (31) (1424) (2 462) (1 388) (1 272) (250) (0) (2) (0) (0)

0 (0) 1 (11) 0 (0) 21 (32) 15 (863) 35 (5 499) 3 (212) 43 (1 565) 1 1 0 2 0 (325) (S) (0) (38) (0)

1 (15) 3 (45) 0 (0) 14 (19) 16 (419) 38 (1 573) 3 (413) 45 (4067) 0 0 2 1 0 (0) (0) (222) (50) (0)

0 (0) 2 (63) 0 (0) 23 (40) 6 (509) 28 (1 169) 6 (273) 26 (930) 0 0 0 0 1 (0) (0) (0) (0) (286)

T o t a l ..................................................................

94 (5 697)

84 (6835)

122 (8 551)

123 (6823)

92 (3270)

CHEMICAL * — CHIMIQUE * Heavy Metals — Métaux l o u r d s .................... Ciguatoxin — C iguatoxine........................... Puffer fish (tetrodotoxin) — Poisson globe (tétrodotoxine)............................................... Scombrotoxin — S co m b ro to x in e.................... Monosodium glutamate — Glutamate de s o d i u m .......................................................... Mushroom poison — Intoxication par des cham pignons................................................... Paralytic shellfish poison— Toxine paralysante des coquillages............................................... Neurotoxic shellfish poison — Neurotoxine des co q u illag es............................................... Miscellaneous chemicals — Autres substances chimiques ....................................................... 3 2 0 4 1 9 2 0 6 (8) (27) (0) (15) (3) (21) (37) (0) (32) 0 0 0 12 2 9 1 1 3 (0) (0) (0) (326) (6) (41) (3) (4) (12) 4 26 1 10 2 6 1 1 6 (28) (148) (2) (26) (4) (9) (4) (D (19) 4 19 0 6 3 5 0 0 6 (50) (70) (0) (16) (9) (5) (0) (0) (38) 6 6 0 2 2 1 4 0 7 (55) (19) (0) (5) (7) (D (11) (0) (59)

T o t a l ..................................................................

27

(143)

28

(392)

57

(241)

43

(188)

28

(157)

PARASITIC — PARASITAIRE T. spiralis. . ....................................................... T. gondii . . ................................................... Anisakidae ........................................................... D. la tu m .............................................................. E. h isto la tica ...................................................... 8 0 0 0 0 (20) (0) (0) (0) (0) (20) 10 0 0 0 0 (59) (0) (0) (0) (0) (59) 14 1 1 0 0 (58) (4) (D (0) (0) (63) 20 0 1 1 0 (193) (0) (D (D (0) 8 0 0 0 1 (27) (0) (0) (0) (9) (36)

T o t a l ..................................................................

8

10

16

22

(195)

9

VIRAL — VIRALE Hepatitis A — Hépatite A ................................ Echo, type 4 . . . ........................ ... 5 0 (90) (0) 5 0 (425) (0) (425) 6 0 (282) (0) (282) 3 0 (173) (0) 2 1 (37) (80)

T o t a l .................................................................. * Revised figures — Chiffres révisés.

5

(90)

5

6

3

(173)

3

(117)

ments are locations where a food is prepared for market. The distribution of places held responsible for mishandling of food in 1976 paralleled that of the two previous years. As in 1975 and 1974, where a place of food mishandling was specified, the majority of outbreaks caused by C. perfringens. Salmonella, and Staphylococcus were attributed to mishandling of food in the food service establish­

ed . On a considéré comme établissements de traitement industriel des aliments les lieux où les aliments sont préparés pour le marché. La répartition des lieux où des fautes d ’hygiène ont été commises est analogue à celle des deux années précédentes. Comme en 1975 et en 1974, lorsque ces lieux étaient connus, la majorité des poussées à C. perfringens, à salmonella et à staphylocoques ont été attribuées

W kfyE pidcm .R tcjV a.6-S Feb. 1979

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RdetéépIlUm. hebd.: N* 6 - 9 f6v. 1979

ments, In ciguatoxin fish poisoning, since there is no practical way to distinguish fish containing ciguatoxin from fish without toxin, and the presence of the toxin is not influenced substantially by the way the fish is handled or cooked, a place of food mishandling was not specified in outbreaks o f ciguatera poisoning. In most reported outbreaks of trichinosis, the food handling error occurred in the home while in reported outbreaks of hepatitis, it occurred away from home. Of the IS outbreaks attributed to mishandling o f food in food processing establishments, eight were due to bacteria, five to che­ micals, and two were unknown. In 242 (55%) of the 438 outbreaks, including 88 (66%) of the 132 confirmed outbreaks, a contributing factor was reported and accepted in processing data. The data reflected patterns of disease causation seen in previous years. In reported outbreaks of botulism and trichinosis, the most frequent error was inadequate cooking of the food. Improper holding temperatures most frequently con­ tributed to reported outbreaks of C. perfringens, Salmonella, and Staphylococcus intoxication. Storage of beverages in metal con­ tainers or in contact with tubing of a type which allowed metallic ions to dissolve in the beverage was the most important contributing factor in the outbreaks of heavy metal poisoning. In outbreaks of ciguatera, paralytic shellfish poisoning and mushroom poisoning, the food was unsafe to begin with. In the outbreaks of chemical poisoning caused by miscellaneous chemicals, the food was obtained from an unsafe source. In the two outbreaks of hepatitis a person suspected of having active hepatitis was involved in foodhandling. Generally, outbreaks were distributed more or less equally throughout the year. Outbreaks caused by Salmonella and Staphyl­ ococcus tended to occur more frequently in the summer months probably because the warm temperatures allow bacteria to grow in unrefrigerated foods. Outbreaks o f paralytic shellfish poisoning tended to occur in the spring and summer months when the growth of toxic dinoflagellates is most abundant.

à une manipulation défectueuse dans des établissements de restau­ ration. Pour les poussées de ciguatera, comme il est pratiquement impossible de distinguer les poissons qui contiennent de la ciguatoxine de ceux qui n ’en contiennent pas, et que la présence de cette toxine ne dépend pas de la façon dont le poisson est manipulé ou cuit, le lieu n ’a pas été précisé. Dans la plupart des poussées de trichinose, la foute d’hygiène a été faite au domicile, alors que pour les poussées d’hépatite, elle a eu lieu en dehors du domicile. Sur les 15 poussées imputables au traitement industriel, huit étaient dues à des bactéries, cinq à des substances chimiques et deux à des causes inconnues. Pour 242 (55%) des 438 poussées enregistrées, dont 88 (66%) des 132 poussées confirmées, un facteur favorisant a été signalé et pris en considération lors du traitement des données. Ces données révèlent un schéma étiologique déjà observé les années précédentes. C’est l'insuffisance de la cuisson qui a le plus fréquemment contribué aux épidémies de botulisme et de trichinose. Les poussées d’intoxi­ cations à C. perfringens, à salmonella et à staphylocoques ont, dans la plupart des cas, été attribuées à la conservation des aliments à une température inadéquate. Les poussées d ’intoxications par des métaux lourds ont été surtout favorisées par le stockage de boissons dans des récipients de métal ou par leur contact prolongé avec des tuyaux permettant la dissolution d ’ions métalliques. Dans le cas des poussées de ciguatera, d ’intoxications paralysantes par des coquillages et d’empoisonnements par des champignons, les aliments étaient toxiques au départ. Pour les poussées dues à diverses substances chimiques, les aliments provenaient de sources dangereuses. Enfin, dans les deux poussées d ’hépatite, les aliments avaient été manipulés par une personne soupçonnée d ’être atteinte d ’hépatite aiguë. Dans l’ensemble, les poussées ont été réparties à peu près égale­ ment au cours de l’année. Les poussées à salmonella et à staphylo­ coques ont eu tendance à se produire plus fréquemment pendant les mois d ’été, probablement parce que les températures élevées favo­ risent la prolifération des bactéries dans les aliments non réfrigérés. Les poussées d ’intoxications paralysantes par des coquillages ont eu tendance à se produire au printemps et en été, lorsque la croissance des dinoflagellés est la plus abondante. des, Annual Summary, 1976; US Center fo r Disease Control.) L 'O M S est intéressée à recevoir et à diffuser des informations obtenues par les programmes nationaux de surveillance des infections et intoxications d'origine alimentaire. De tels programmes permettent en effet de détecter les sources, les modalités et les facteurs de propaga­ tion des infections, y compris les fautes commises lors de la manipula­ tion des aliments. Ces renseignements devraient être utiles aux adminis­ trations sanitaires de tous les pays, du fa it qu'elles seront ainsi mieux renseignées sur les problèmes à résoudre, ce qui facilitera la planifica­ tion des mesures.

(Based on/D ’après: Foodbome and Waterborne Disease Outb WHO is interested in receiving and disseminating information obtained by national programmes o f surveillance o f foodbome infec­ tions and intoxications. It is considered that suck programmes are useful in detecting the sources and means o f dissemination o f the infection, including food mishandling. Such information should assist health administrations o f all countries by making them more aware o f problems in this field and thereby enabling them to plan national measures fo r prevention and control.

RABIES SURVEILLANCE G r e n a d a . — Between 1968 and 1977 there was one fatal case of human rabies (unknown source) and 208 persons received post­ exposure antirabies treatment, 57% following mongoose bites. There were 41 cases of dog and cat rabies, but dog cases decreased following vaccination campaigns. Of 113 cases of livestock rabies, 53% were bovine; this loss could be reduced by immunization and by not tethering animals. In four unvaccinated animals known to have been bitten by mongooses on a particular day, death occurred between 20 and 40 days after the biting incident. Three unvaccin­ ated animals which did not die after being bitten by mongooses showed rabies serum neutralizing antibody titres of 1:14 to 1: 32 a month or more after being bitten. There were 380 attacking (rabid) mongooses recorded in the ten year period, and an additional five rabies-positive ones found run over on the roads. Of nearly 12000 mongooses caught during surveillance trapping, 156 (1.3%) were rabies positive. Mongooses accounted for an average of 54 rabies cases per year, or over 77% of the total (699). In recent years there appears to have been a decline in rabies in trapped mongooses. Only three other cases of wildlife rabies were recorded, two of which were non-haematophagous bats.

SURVEILLANCE DE LA RAGE G r e n a d e . — Entre 1968 et 1977, il y a eu un cas mortel de rage humaine (source inconnue) et 208 personnes ont reçu un traitement antirabique post-exposition dont 57 % après avoir été mordues par une mangouste. On a observé 41 cas de rage canine et feline, mais la rage canine a reculé à la suite des campagnes de vaccination. Sur 113 cas de rage du bétail, 53% concernaient des bovins; cette incidence pourrait baisser si ces animaux étaient vaccinés et en liberté. Quatre animaux non vaccinés que l ’on savait avoir été mordus un certain jour par des mangoustes sont morts 20 à 40 jours après la morsure. Trois animaux non vaccinés ayant survécu à des morsures de mangouste présentaient des titres d ’anticorps sériques neutralisant le virus rabique de 1:14 à 1: 32 un mois ou davantage après la morsure. On a enregistré, au cours de ces dix années, 380 agressions par des mangoustes (rabiques) et cinq de ces animaux trouvés écrasés sur les routes étaient atteints de la maladie. Sur près de 12 000 mangoustes piégées dans le cadre d ’opérations de sur­ veillance, 156 (1,3%) étaient rabiques. Ces animaux représentent 54 cas de rage par an en moyenne, soit plus de 77 % du total (699), mais depuis quelques années on constate une diminution chez les mangoustes piégées. Seuls trois autres cas de rage ont été enregistrés chez des animaux sauvages, dont deux chez des chauves-souris non hématophages.

(Based on/D ’après: Panamerican Zoonoses Center, Epidemiological Surveillance o f Rabies fo r the Americas, X, No. 4.)

Price of the Weekly Epidemiological Record Prix du Relevé épidémiologique hebdomadaire Annual subscription — Abonnement a n n u e l ............................................................................................................................... 7.100 n .79

Fr. s. 100.—

Printed in S witzerland

Wkly Epidem, R ecj N o. 6 - 9 Feb, 1979

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Relevé épldénu hebd,: N* 6 • 9 fév. 1979

Q FEVER U nited K ingdom. — From 1967 to 1974 laboratories reported between 48 and 78 cases of Q fever annually, an average of about 59 cases a year. In the last three years the numbers reported have been somewhat greater, with 104 cases in 1975,117 in 1976, and 98 in 1977. Improving diagnostic facilities and reporting of cases pro­ bably account for more of this increase than a true rise in the in­ cidence. The 215 cases reported in 1976 and 1977 are reviewed here. As in previous years, cases tended to be reported mostly in the summer months, and this tendency was more apparent in the long hot summer of 1976 than in the cooler and wetter one of 1977. The preponderance of males in the 1976 and 1977 cases was slightly less than in 1974-1975 (154 of 215 cases (72%) in 1976-1977 (Table 1) compared with 153 of 182 (85%) in 1974-1975). Most cases re­ ported were in adults o f working age: there were 136 men (88 %) and 52 women (85 %) aged 15-64 years.

FIÈVRE Q R oyaum e -U n i . — De 1967 à 1974, les laboratoires ont signalé annuellement 48 à 78 cas de fièvre Q par an, soit une moyenne d ’environ 59. Depuis trois ans, les chiffres sont un peu plus élevés: 104 cas en 1975, 117 en 1976 et 98 en 1977. Ceci est probablement dû à l'amélioration des moyens de diagnostic et des notifications plutôt qu’à une véritable hausse de l ’incidence. Les 215 cas signalés en 1976 et 1977 sont passés en revue ci-après. Comme les années précédentes, les déclarations se situent surtout en été et cette tendance a été plus marquée en 1976, oû l’été fut long et chaud, qu’en 1977, où il fut frais et humide. En 1976 et 1977, la prépondérance des individus de sexe masculin a été légèrement moins élevée qu’en 1974-1975: 154 cas sur 215 (72%) (Tableau 1) contre 153 cas sur 182 (85%). La plupart des malades signalés sont des adultes en âge de travailler: il y a eu 136 hommes (88 %) et 52 femmes (85%) de 15 à 64 ans.

Table 1. Q Fever 1976 and 1977 * Age and Sex Distributions Tableau 1. Fièvre Q , 1976-1977 * distribution par âge et par sexe Years — Age M F Total

o - ....................................................................

1 0 - ...................................................... 1 5 - ...................................................... 2 0 - ...................................................... 3 0 - ...................................................... 4 0 - ...................................................... 5 0 - ...................................................... 6 0 - ...................................................... 6 5 - .................................................................... 7 0 - .................................................................... N. K. — Non p ré c is é ..............................

3 1 7 13 25 45 38 8 8 2 4

6 0 5 5 14 12 13 3 2 —

1

9 1 12 18 39 57 51 11 10 2 5

T o t a l ...............................................................

154

61

215

* England, Northern Ireland and Wales— Angleterre» Irlande du Nord et Galles.

A higher incidence in the working population is to be expected in a disease where exposure is commonly related to occupation, and this distribution follows the pattern seen previously. Nevertheless, a his­ tory’ of possible exposure was only given in 26 cases (12 %). They in­ cluded 14 farmers or persons connected with farms ; most were direct­ ly concerned with cattle and sheep, although one patient, a medical practitioner, probably acquired his infection while forking straw on a farm, and another, also a doctor, was known to have had contact wi th horses and rats, but not cattle. There were two abattoir workers, one of whom had been in contact with a cow that aborted shortly before the onset of his illness. Nine patients, including forestry and agricultural workers, had rural occupations, and two members of a film crew developed pneumonia after handling straw and peat in the west country while working on a film. Two patients also drank raw milk, and a third patient did so while overseas; two other persons were thought to have acquired their infection abroad. The source of infection was not stated in the remaining 187 cases. The distribution of cases by region showed that most were reported by laboratories in rural areas—South Western Region (39 cases), Northern Ireland (35) and Wales (21). The clinical features of the cases are shown in Table 2. Pneu­ monia was reported in just over half the patients (52%) and pyrexia without localizing signs o r symptoms in a further 22%. About a sixth of the patients (17%) developed cardiac disease: this propor­ tion is probably exaggerated because most o f these patients are investigated and diagnosed, whereas many patients with pneumonia for PUO are treated empirically with antibiotics without a precise diagnosis having been made. Endocarditis was diagnosed in 31 patients, in seven of wbom the infection was superimposed on a prosthetic cardiac valve; only 12% of the males had endocarditis compared with 21 % o f the females, a pattern similar to that found in previous years. Moreover because of the insidious onset and course of those with cardiac complica­ tions, 28 of the 37 diagnoses (76%) were based on high single com­ plement fixation (CF) titre, compared with 74 of 178 (42%) acute non-cardiac cases (Table 2 ). In two of the patients with endo­ carditis, Coxietla burnetii was isolated. One of them had had Q fever and a heart-valve replacement four years earlier, but high CF titres persisted in the intervening period despite intensive chemo-

II faut s’attendre à ce que l’incidence soit plus forte dans la population active dans la mesure où l’exposition est fréquemment en rapport avec la profession, et cette distribution est semblable à celle des années précédentes. Toutefois, l’éventualité d ’une exposi­ tion n ’a pu être envisagée que pour 26 cas (12%), dont 14 agricul­ teurs ou personnes ayant eu des activités agricoles. Si la plupart avaient été directement en contact avec des bovins et des moutons, l’un d ’eux, un médecin, s’était probablement infecté en fourchant de la paille dans une ferme tandis qu’un autre, également médecin, avait été apparemment en contact avec des chevaux et des rats, mais pas avec des bovins. On trouve encore deux employés d ’abattoir, dont l’un avait été auprès d ’une vache qui a avorté peu de temps avant le début de sa maladie, neuf personnes ayant exercé une activité rurale dont des ouvriers forestiers et agricoles et deux mem­ bres d ’une équipe de cinéastes qui avaient contracté une pneumonie après avoir manipulé de la paille et de la tourbe pendant le tournage d ’un film, trois autres ayant bu du lait cru dont une à l’étranger et deux enfin qui sont aussi supposés s’être infectées à l’étranger. Pour les 187 autres cas, la source de l’infection n ’a pas été indiquée. La distribution par région montre que la plupart des cas ont été signalés par des laboratoires de zone rurale: Sud-ouest (39), Irlande du Nord (35) et Galles (21). La distribution des malades d’après les manifestations cliniques est indiquée au Tableau 2. Une pneumonie a été constatée chez un peu plus de la moitié des malades (52 %) et une pyrexie sans signe ou symptôme indiquant l’origine, chez 22%. Environ un sixième des malades (17%) avaient une cardiopathie: cette proportion est sans doute exagérée car la plupart de ces malades font l’objet d’un examen et d ’un diagnostic alors que de nombreux autres présentant une pneumonie ou une POI reçoivent un traitement empirique aux antibiotiques sans que soit posé un diagnostic précis. Une endocardite a été diagnostiquée chez 31 malades dont sept porteurs d ’une valvule cardiaque artificielle; 12% seulement des sujets masculins souffraient d ’endocardite contre 21% des sujets féminins, ce qui est conforme aux observations des années précé­ dentes. Par ailleurs, en raison du caractère insidieux de l’affection lorsqu’elle s’accompagne de complication cardiaque, 28 des 37 diag­ nostics (76%) se fondent sur un seul titre élevé d’anticorps fixant le complément, contre 74 sur 178 (42%) pour les cas aigus non-car­ diaques (Tableau 2 ). On a isolé Coxiella burnetii chez deux des malades souffrant d ’endocardite. L’un avait eu quatre ans aupara­ vant une fièvre Q et un remplacement de la valvule cardiaque mais,

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Relevé épidém. M d .: N* 6 - 9 fév. 1979

therapy; during a clinical relapse the organism was isolated from a splenic biopsy. The other patient was a man of 26 years with severe aortic regurgitation and endocarditis; both phase 1 and phase 2 antibody titres to C. burnetii were greater than 1:8192, and the organism was isolated from the aortic valve at operation.

dans ia période intermédiaire, les titres élevés d ’anticorps FC avaient persisté en dépit d ’une chimiothérapie intensive; lors d'une rechute clinique, l'organisme a été isolé sur une biopsie splénique. Chez l’autre malade, un homme de 26 ans atteint de régurgitation aorti­ que grave et d ’endocardite, les titres d ’anticorps anti-C. burnetii des phases 1 et 2 étaient supérieurs à 1: 8 192; l'organisme a été isolé sur la valvule aortique au moment de l’opération.

Table 2. Clinical Features, Sex and Diagnosis of Q Fever Cases, 1976-1977 * Tableau 2. Distribution des cas de fièvre Q d’après les manifestations cliniques, le sexe et le diagnostic, 1976-1977 * S e x - Sexe Clinical Features — Manifestations cliniques M F Diagnosis — Diagnostic basé sur: > 4 Fold Rise Augmentation du titre > 4 fois Total Single High Titres ** titre élevé unique **

Pneumonia — Pneumonie . . . . . Cardiac — C ardiopathie................... — Endocarditis — Endocardite . . — Prosthetic valve + endocarditis Valvule artificielle + endocardite. — Myocarditis — Myocardite . . . — Pericarditis — Péricardite . . . . PUO — POI ................................... Hepatitis — H é p a tite ....................... Lymphadenopathy — L ym phadénopathie....................... Other — D i v e r s ...............................

88 24 14 4 5 1 35 3 3 1 10 3 — —

23 13 5 2 1 1 13 — 4 8

70 9 19 t 5 4 — 27 1 4 2

41 28 24 7 5 1 21 2 3 7

111 37

48 3 7 9

154 • England, Northern Ireland and Wales. • •> 1 :1 6 0 . t Includes two patients from whom the organism was isolated also.

61

113

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* Angleterre, Irlande du Nord et Galles. • • >1:160. t Y compris deux malades chez qui l’organisme a t:è également isolé.

Deux décès seulement ont été signalés; la première victime est un homme de 51 ans atteint de pneumoconiose et de bronchite chroni­ que qui, ayant fait une myocardite et une hépatite, a succombé à un infarctus de la rate et à une embolie cérébrale massive. On a pensé que l’infection était déjà fort ancienne car les titres d ’anticorps FC s’élevaient à 1: 32 000 pour la phase 2 et à 1 :4 096 pour la phase 1. L’autre malade décédé est une femme qui souffrait d ’encéphalite, complication rare, et dont le titre d ’anticorps FC était de 1:2 048. Si la mortalité due à la fièvre Q est très faible, il se pourrait que l’on ait omis de déclarer quelques décès dus à l’endocardite laquelle, dans cette maladie, a une évolution prolongée et un caractère chronique. Three small outbreaks were reported. In a small army unit, a Trois poussées limitées ont été notifiées. L’une s’est déclarée dans severe influenza-like illness affected four out of 20 young men. une petite unité de l’aimée où quatre jeunes gens sur vingt ont été Another outbreak occurred in a family: the mother, aged 51 years atteints d ’une sérieuse affection de type grippal. Une autre, dans une developed “pulmonary infarcts” in April 1976 and the phase 2 anti­ famille: la mère, âgée de 51 ans, a eu en avril 1976 des « infarctus body titre rose within three weeks from 1 :8 to 1:1 024, while phase pulmonaires » avec une augmentation des titres d ’anticorps de la 1 antibody was undetectable on both occasions. Her husband and phase 2 de 1: 8 à 1:1 024, en trois semaines, tandis que les titres de two children then developed influenza-like illnesses in June, and the la phase 1 restaient chaque fois indécelables. En juin, le mari et les diagnoses in them were made on raised single phase 2 antibody deux enfants ont présenté une affection de type grippal et le diag­ titres. No common source of infection was discovered. The third nostic les concernant a été fait sur la base de titres élevés uniques de la outbreak was the one already mentioned, which affected two phase 2. Aucune source commune d ’infection n 'a été mise en évi­ members of a film crew. dence. La troisième poussée est celle, déjà mentionnée, dont les vic­ times ont été deux membres d ’une équipe de cinéastes. (Based on/D’après: Public Health Laborai y and/et British Medical Journal, 2, 900.) Only two patients were reported to have died; one was a man of SI years with pneumoconiosis and chronic bronchitis who developed myocarditis and hepatitis and died with splenic infarction and massive cerebral emboli. He was thought to have had the infection for a considerable time because CF antibody titres were 1:32 000 for phase 2 and 1 :4 096 for phase 1. The other patient who died was a woman with encephalitis, a rare complication, and a CF antibody titre of 1:2 048. Although mortality from Q fever is very low, some deaths from endocarditis, which has a long and chronic course in this disease, may not have been reported. DEATHS DUE TO MEASLES Six fatal measles cases were reported to the Center for Disease Control in the first 40 weeks of 1978. The patients, who came from four states (Indiana, North Carolina, Virginia, West Virginia) and the Trust Territory of the Pacific Islands, ranged in age from 11 months to 22 years. Three of the four from the continental United States who died were ado­ lescents ; one was a young adult of 22 years. At least three of the six patients had encephalitis; three of six, including two pre-school children, had respiratory involvement. Two of the patients had apparent underlying illness. Four of the six cases occurred during large measles outbreaks. A history of vaccination with live measles vaccine at or after one year of age could not be documented for any of the six cases: three were definitely unvaccinated, one had been vaccinated prior to one year of age but had not been revaccinated, and two had uncertain vaccination histories. U n it e d S t a t e s o f A m e r ic a . — E d it o r ia l N ote : The presence o f respiratory and/or neurological complications in all six cases and the existence of underlying disease in two of the six is characteristic of recent measles fatalities.

DÉCÈS DUS À LA ROUGEOLE — Au cours des 40 premières semaines de 1978, six cas mortels de rougeole ont été notifiés au total au Center fo r Disease Control par quatre Etats (Caroline du Nord, Indiana, Vîriginie, Virginie occidentale) et par le Territoire sous tutelle des Iles du Pacifique. L’âge des victimes allait de 11 mois à 22 ans. Trois des quatre malades décédés dans les Etats étaient des adolescents et le quatrième un jeune adulte de 22 ans. Sur les six cas, au moins trois ont eu une encéphalite; trois, dont deux enfants d ’âge préscolaire, ont présenté des complications respiratoires. Deux des malades étaient atteints d ’une maladie préexistante manifeste Quatre des six cas se sont produits au cours de vastes poussées de rougeole La preuve de la vaccination à l’âge d ’un an ou plus tard par le vaccin antirougeoleux vivant n ’a pu être établie pour aucun des six cas: trois n’étaient absolument pas vaccinés, un avait été vacciné avant l ’âge d ’un an, mais n’avait pas été revacciné, et les antécédents vaccinaux des deux autres étaient incertains. E ta ts -U n is d ’A m é r iq u e . N o t e d e l a R é d a c t io n : La présence de complications respira­ toires ou neurologiques chez la totalité des six cas et d ’une maladie préexistante chez deux d ’entre eux est caractéristique des récents décès dus à la rougeole.

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The older age of these patients as compared to earlier cases parallels the recently noted upward shift in age distribution of reported measles cases. This relative increase m adolescent measles is of some concern because the risk of encephalitis increases with age.

L’âge plus élevé de ces malades par rapport aux cas antérieurs concorde avec l’élévation des âges récemment observée dans la distribution des cas de rougeole notifiés. Cette augmentation relative des cas de rougeole chez les adolescents est préoccupante dans la mesure où le risque d’encéphalite augmente avec l’âge. The absent or uncertain history of live measles vaccine after L’absence ou l’incertitude des antécédents de vaccination par le one year of age in these patients is similar to that reported in a 1975 vaccin antirougeoleux vivant après l’âge d ’un an chez ces malades Colorado survey of complicated or fatal measles cases. correspond à ce que l’on a observé au cours d’une enquête faite en 1975 au Colorado sur les cas de rougeole mortels ou suivis de complications. Use of measles vaccine over the last 15 years has significantly Aux Etats-Unis d'Amérique le recours à la vaccination contre la reduced mortality from measles in this country. The anticipated rougeole au cours des 15 dernières années a permis de réduire consi­ further improvement in measles control will provide a still greater dérablement la mortalité due à cette maladie. Les nouveaux progrès decline in these preventable deaths. escomptés en matière de lutte contre la rougeole feront décliner encore davantage le nombre de ces décès évitables. (Based on/D ’après: M orbidity and M ortality, 1978,27, No. 43; US Center fo r Disease Control.) INFLUENZA SURVEILLANCE (30 January 1979).1 — Although influenza activity remains low in the whole of the country, a school outbreak has been reported in Nantes, with two isolations of strains of virus A similar to A/USSR/90/77 (H1N1). F rance I t a ly (28 January 1979). — A few sporadic influenza cases have been observed since mid-January in Genova, where three strains of virus A (H1N1) have been isolated, and in Rome, where two strains of virus A (H1N1) and one strain of virus A (H3N2) close to A/Texas/1/77 have been isolated. F rance

SURVEILLANCE DE LA GRIPPE (30 janvier 1979).1 — Bien que l’activité grippale reste faible dans l ’ensemble du pays, on a signalé à Nantes une poussée en milieu scolaire avec deux isolements de souches de virus A analogues à A/USSR/90/77 (H1N1). I t a l ie (28 janvier 1979). — Quelques cas sporadiques de grippe ont été observés depuis mi-janvier à Gênes, où l’on a isolé trois souches de virus A (H1N1), et à Rome, où l’on a isolé deux souches de virus A (H1N1) et une souche de virus A (H3N2) proche de A/Texas/1/77. P a k is t a n (11 janvier 1979) — Depuis novembre 1978, une épi­ démie de grippe affecte la presque totalité du pays (à l’exception d ’une partie de la région occidentale). L’affection est bénigne au point de vue clinique et elle atteint surtout les individus de moins de 25 ans. On a isolé des souches de virus A (H1N1). E t a ts -U n is d ’A m é r iq u e (26 janvier 1979).2 — Des poussées récentes d ’affections d ’allure grippale ont été signalées en Alabama, en Alaska, en Géorgie, dans le Mississippi, dans le Nebraska, à New York, dans l’Etat de Washington et dans le Wyoming. Des isolements de virus grippal A (H1N1) ont jusqu’ici été signalés dans la ville de New York ainsi que dans les Etats suivants: Alabama, Alaska, Arizona, Californie, Colorado, Floride, Géorgie, Hawaï, Idaho, Illinois, Louisiane, Michigan, Minnesota, Missouri, Missis­ sippi, Nebraska, Nevada, New Jersey, Nouveau-Mexique, Oregon, Caroline du Sud, Tennessee, Texas, Utah, Vermont et Wisconsin. 1 Voir N» 2, p, 13. * Voir N° 51-52, 1978, p. 370.

P akistan (11 January 1979). — Since November 1978, an influenza epidemic has affected almost the entire country (with the exception of a part of the western area). The disease is clinically mild and involves mostly persons of less than 25 years. Strains of virus A (H1N1) have been isolated. U nited States of A merica (26 January 1979).2*— Recent out­ breaks of influenza-like illness have been reported from the follow­ ing areas: Alabama, Alaska, Georgia, Mississippi, Nebraska, New York City, Washington and Wyoming. Isolates of influenza virus A (H1N1) have so far been reported from the following areas: Alabama, Alaska, Arizona, California, Colorado, Florida, Georgia, Hawaii, Idaho, Illinois, Louisiana, Michigan, Minnesota, Missouri, Mississippi, Nebraska, Nevada, New Jersey, New Mexico, New York City, Oregon, South Carolina, Tennessee, Texas, Utah, Vermont and Wisconsin. 1See No. 2, p. 13. •See No. 51-52, 1978, p. 370.

DENGUE FEVER SURVEILLANCE F r e n c h P o l y n e s ia . — Dengue fever is usually mildly endemic in French Polynesia with clinical cases occurring among new arrivals to the islands and caused by type 1, the prevalent strain since the epidemic in 1975. Since the beginning of January 1979 in Tahiti and the neighbouring groups of islands there has been an increasing number of clinical cases of both influenza and dengue fever. In all there have been some 700 cases and, of 54 sera examined, 30 were positive for dengue fever. Seven specimens were sent to Honolulu for typing and she have been confirmed as dengue type 4. E d it o r ia l N ote : This is the first time this dengue serotype has been reported from the Western Pacific Region and this is of great epidemiological significance. An epidemic due to this serotype could well eventuate unless the necessary control measures are implemented. At the present time the clinical symptoms have been relatively mild with no haemorrhagic forms of the disease and no deaths.

SURVEILLANCE DE LA DENGUE P o l y n ésie fr a n ç a ise . — La dengue est en général modérément endémique en Polynésie française; les cas cliniques se produisent parmi les nouveaux arrivants et ils sont dus au sérotype 1 qui est prévalent depuis l’épidémie de 1975. Depuis le début de janvier 1979, il y a eu augmentation du nombre des cas cliniques de grippe et de dengue à Tahiti et dans les groupes d ’îles voisins. On a dénombré au total 700 cas environ et, sur 54 examens sérologiques, 30 se sont révélés positifs pour la dengue. Sept prélèvements ont été envoyés à Honolulu pour le typage, dont six ont confirmé la présence de séro­ type 4 du virus de la dengue. N ote d e l a R é d a c t io n : C’est la première fois que ce type séro­ logique de dengue est signalé dans la Région du Pacifique occidental et ce fait est très important du point de vue épidémiologique. Une épidémie due à ce sérotype pourrait se produire si l’on ne prenait les mesures d ’endiguement nécessaires. Jusqu’à présent, les symptômes cliniques ont été relativement bénins; il n ’y a pas eu de forme hémorragique de la maladie ni de décès.

REWARD

US$ 1000

RÉCOMPENSE

A reward has been established by the Director-General of WHO for the first person who, in the period preceding final certification of global eradication, reports an active case of smallpox resulting from person-to-person transmission and confirmed by laboratory tests. (Resolution WHA31.S4, World Health Assembly, 1973)

Le Directeur général de l'OMS a Institué une récompense à attribuer à la première personne qui, au cours de la période précédant la certification définitive de l'éradication mondiale, signalerait un cas actif de variole résultant de la transmission d'un être humain â l'autre et confirmé par des essais de laboratoire. (Résolution W H A 31M , Assemblée mondiale de la Santé, 1978)

WORLDWIDE FREEDOM FROM ENDEMIC SMALLPOX

67 weeks/semaines

MONDE ENTIER EXEM PT DE VARIOLE ENDEMIQUE

Wkly Epidcm. R tc.: No. 6 - 9 Feb. 1979

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Relent ipUUm. bebd.: N“ 6 - 9 fév. 1979

YELLOW-FEVER VACCINATING CENTRES FOR INTERNATIONAL TRAVEL Amendments to 1976 publication

CENTRES DE VACCINATION CONTRE LA FIÈVRE JAUNE POUR LES VOYAGES INTERNATIONAUX Amendements à ht publication de 1976

France Delete all information regarding Orly and Roissy-en-France and replace by :

Supprimer tous les renseignements concernant Orly et Roissy-en-France et remplacer par: Orly: Service du Contrôle sanitaire aux Frontières (Aéroport Orly Sud) Roissy-en-France : Service du Contrôle sanitaire aux Frontières (Aéroport Charles de Gaulle)

Singapore Singapour Delete: | Supprimer: Drs Loughran, Trythall, Hoy and Partners, Bank of China Building Battery Road and replace by: | et remplacer par: Drs Trythall, Hoy, Davies, Hangchi (Pte) Ltd, Clifford Centre, Raffles Place/Collyer Quay

D ISEA SES SUBJECT TO TH E REGULATIONS — M ALADIES SO U M ISES AU RÉGLEM ENT N otifications Received from 2 to 8 February 1979 — N otifications reçues du 2 au 8 février 1979 C P Cases — Cas Port Airport — Aéroport ... Figures not yet received — Chiffres non encore disponibles / Imported cases — Cas importés r Revised figures — Chiffres révisés

D Deaths — Décès A

s Suspect cases — Cas suspects

PLAGUE — PESTE Africa — Afrique KENYA C D 28X -3.II

Asia — Asie C O

A sia — A sie 21-27.1 BANGLADESH

BURMA — BIRMANIE

c B 14-201

................................... 1 ................................... ................................... BURMA — BIRMANIE

863 7-131

0

Magwe Division Pakôkku D. : Pakôkku

4

Central Province Kiambu District . . . Murango District . . Central Province Kiambu District . . . Murango District . . Coast Province Taita-Taveta District . Eastern Province Kitui District . . . . R ift Valley Province Kajiado District . . . America — Amérique |

28* 1* 2I-2 7 .I

0 0

CHOLERA1 — CHOLÉRA1 Africa — Afrique D 29.X-4.XI C

1242 9 3-9X 11 18 5r 21-271

................................... INDIA — INDE

28 7 75 16

0 1 3 0

1 la 1

0 0 0 0 0

BENIN — BÉNIN

17-23.XII 10-16.XÜ

................................... ................................... ...................................

3 5 4 18 6 8-14JC

0 0 0 2 0 1 0

................................... ................................... THAILAND — THAÏLANDE

ls ls « -1 C O

22-28.X 15-21JC

21-271

...................................

GHANA

22-28JC 1S-21JC

....................... . . . C BO LIV IA — B O LIV IE

1 The total nnm ter o f cases and deaths reported fih each country occurred in *nf*r**A areas already pub lished or in newly infected areas (see below) / Torn les cas e t décès notifiés pour chaque pays se sont produit) dans des zones infectées déjà signalées ou dans de aines nouvellement infectées (voir cnlessous).

D

5 x a - 2 ja i

O

................................... .................................. ...................................

YELLOW FEVER — FIÈVRE JAUNE Africa — Afrique C GHANA 21

La Paz Department La Paz Department

6 ... 8.X-4.XI 40 ...

16 1-7JC

D

32

Volta Région Kpandu District . . .

3

3

N ew ly Infected Areas as on 8 February 1979 — Zones nouvellement infectées au 8 février 1979 For criteria used in compiling this list, see N o. 34,1978, page 2S9 — Les critères appliqués pour la compilation de cette liste sont publiés dans le N° 34, 1978, à la page 259. The complete list o f infected areas was last published in WER No. 4, page 31. It should be brought up to date by consulting the additional information pub­ lished subsequently in the WER, regarding areas to be added or removed. The complete list is usually published once a month. PLAGUE — PESTE Africa — Afrique KENYA Aria— -Aine BURMA — BIRMANIE La liste complete des zones infectées a paru dans le REH Nc 4, page 31. Four sa mise à jour, il y a lieu de consulter les Relevés publiés depuis lors où figurent les listes de zones à ajouter et à supprimer. La liste complete est généraltmem publiée une fois par mois. CHOLERA — CHOLÉRA Alia — Asie BURMA — BIRMANIE INDIA — INDE

Orissa State Cuttack District

Magwe Division Pakôkku D .: Pakôkku

Tamil Nadu State Salon District

Centred Province Murango Distria

Magwe Division Mînbu District

Areas Removed from the Infected Area L ist between 2 and 8 February 1979 Zones supprimées de la liste des zones infectées entre les 2 et 8 février 1979 For criteria used in compiling this list, see No. 34, 1978, page 239 — Lea critères appliqués pour la compilation de cette liste sont publiés dans le N* 34, 1978, à la CHOLERA. — CHOLÉRA Africa — Afrique CONGO BAHRAIN Asia — Asie BAHREIN 259.

Pegu Division Tharrawaddy District

Phetchaburi Province Ban Lai Distria

Shan State Taunggyi District THAILAND — THAÏLANDE

Phichit Province Taphan Hin District

BURMA — BIRMANIE

Bouenza Préfecture Louduna S. Prèf.

Irrawaddy Division Basse» District Pyapôn D.: Pyapôn

Phuket Province Phuket Dmria

Pool Préfecture Mindouli S. Préf.

Nakhon Pathom Province Nakhon Choisi Distria

Prachuap Khiri Khan Province Huaa Hin Distria

Kawthoolai State Pa*an District

Nakhon Ratchasima Province Nakhon Ratchasima District

Основные сведения
Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения