Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

Monkeypox in the Democratic Republic of the Congo (former Zaire) = Orthopoxvirose simienne en République démocratique du Congo (ex-Zaïre)

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WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, No. 34, 22 AUGUST 1997 • RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, No 34, 22 AOÛT 1997

Monkeypox in the Democratic Republic of the Congo (former Zaire) The increased activity of monkeypox which occurred in Katako-Kombe health zone, Sankuru subregion, Kasai Oriental Region during 19961 continues in 1997. During the period March to May 1997, 170 cases suspected to be monkeypox were reported: 58 in March, 52 in April and 60 in May. There were no deaths. Most (134) of the 170 cases were in children in age groups under 16 years. Katako-Kombe, where the outbreak was first registered in 1996, accounted for 112 of the cases which occurred during March, April and May 1997. The remaining 58 cases occurred in neighbouring Lodja Nord (47 cases) and Lodja Sud (11 cases). Comment: A possible reason for the increased occurrence of monkeypox could be the growing proportion of the population which has not received the vaccinia vaccine which was used to protect against smallpox until that disease was eradicated. It has been suggested that vaccinia be given to protect the population at risk of monkeypox. Such a recommendation requires careful evaluation in view of the high risk of adverse effects of vaccinia, particularly in a population which may be immunocompromised due to HIV infection. To further study the cause of the outbreak and recommend protective measures, WHO, partners from Collaborating Centres, and the Ministry of Health of the Democratic Republic of the Congo (former Zaire) initiated a joint investigation in February 1997. Due to the unstable political and social situation in the country, the team had to be evacuated after 10 days and before sufficient information could be collected to make complete recommendations. WHO is now planning to re-establish the team to complete the investigations in September 1997. Cases of poxvirus-like illness were also observed in Kinshasa in January-February 1997. Results of the epidemiological investigation show varicella and/or monkeypox. Preliminary laboratory results indicate an orthopoxvirus infection. No virus isolate was recovered from the specimens collected in Kinshasa. The WHO epidemiologist, who originally investigated the suspect cases of monkeypox in Kinshasa, has recently returned to the area and reported that no further human-to-human transmission had occurred since his last visit in March. 1

Orthopoxvirose simienne en République démocratique du Congo (ex-Zaïre) Le regain d’activité de l’orthopoxvirose simienne qui s’était manifesté dans la zone sanitaire de Katako-Kombe, sous-région de Sankuru, Région du Kasaï oriental, en 1996,1 se poursuit en 1997. De mars à mai 1997, 170 cas suspects d’orthopoxvirose simienne ont été signalés: 58 en mars, 52 en avril et 60 en mai. Il n’y a pas eu de décès. La majorité (134) de ces cas étaient des enfants de moins de 16 ans. Katako-Kombe, où la flambée a été enregistrée pour la première fois en 1996, a compté 112 des cas de mars, d’avril et de mai. Les 58 autres cas se sont produits dans le Lodja Nord (47 cas) et dans le Lodja Sud (11 cas) avoisinants.

Commentaire: La fréquence croissante de l’orthopoxvirose simienne pourrait s’expliquer par le fait que, depuis l’éradication de la variole, il y a de plus en plus de gens à n’avoir pas reçu le vaccin à base de virus de la vaccine qui était utilisé jusqu’alors pour protéger contre la maladie. On a proposé d’utiliser à nouveau ce vaccin pour protéger les populations exposées au risque d’orthopoxvirose simienne. C’est une recommandation qu’il faut examiner avec le plus grand soin étant donné le risque d’effets indésirables que comporte le vaccin, en particulier chez des sujets dont l’infection à VIH a pu affaiblir le système immunitaire. Afin d’étudier plus à fond la cause de cette flambée et de recommander des mesures de protection, l’OMS, ses partenaires des Centres collaborateurs ainsi que le Ministère de la Santé de la République démocratique du Congo (ex-Zaïre), ont lancé une étude conjointe en 1997. En raison de l’instabilité sociopolitique du pays, l’équipe qui en était chargée a dû être évacuée au bout de 10 jours et avant que des informations substantielles aient pu être recueillies pour compléter les recommandations. L’OMS envisage de reconstituer cette équipe pour achever l’étude en septembre 1997. Des cas de maladie évoquant une poxvirose ont été également observés à Kinshasa en janvier et février 1997. Selon les résultats des investigations, il s’agirait de varicelle, d’orthopoxvirose simienne ou des deux à la fois. Les premiers examens de laboratoire indiquent que ce sont des cas d’orthopoxvirose simienne. Aucun virus n’a été isolé à partir des prélèvements effectués à Kinshasa. L’épidémiologiste de l’OMS, qui avait initialement étudié les cas suspects d’orthopoxvirose simienne de Kinshasa, est retourné récemment sur place et il a indiqué qu’aucun autre cas de transmission interhumaine ne s’était produit depuis sa dernière visite en mars. 1

See No. 15, 1997, pp. 101-104.

Voir No 15, 1997, pp. 101-104.

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Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения