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Rapport technique annuel TIDC

Всемирная организация здравоохранения
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ORIGINAL: Anglais Spécial Intervention Zones (SIZ) PAYS : BENIN Bassins : Haut Ouémé ; Koumongou/penjari ; Kéran Division administrative couverte Commune de Parakou, N'dali, Tchaourou, Djougou, Bassila, Ouaké, Copargo, Kouandé, Boukoumbé, Toucountouna, Natitingou Période couverte par Ie rapport(Mois/Année): janvier 2005 à décembre 2005 Date de soumission: Mai 2006 RAPPORT TECHNIQUE ANNUEL ENDOSSEMENT Prière confTrmer que vous avez lu ce rapport en signant à l'endroit approprié. SIGNATAIRE du rapport: Coordonnateur National Nom : Dr Franck SINTONDJI. Signature Date : Mai 2006. {j'"' l Abréviations SPPS SSI PLMMF SERVICE DE PREVENTION ET DE PROMOTION SANITAIRE SIGHT SAVERS INTERNATIONAL Projet de Lutte contre les Maladies liées aux Micro filaires I 'lln Définitions Population Totale: la population totale vivant dans les communautés méso/hyper- endémiques dans la zone (basée sur le recensement). (i i) Population Eligible: calculée comme 85% de la population totale dans les communautés méso/hyper-endémiques de la zone. (iii) Objectif Annuel de Traitement: (OAT): le nombre estimatif de personnes vivant dans les zones méso/hyper-endémiques qu'on a l'intention de traiter avec l'ivermectine au cours d'une année donnée. (iv) Couverture Thérapeutique: nombre de personnes à traiter au cours d'une année donnée sur la population totale (cela doit être exprimé en pourcentage). (v) Couverture Géographique: nombre de communautés traitées au cours d'une année donnée sur le nombre total de communautés mésolhyper endémiques dans la zone (cela doit être exprimé en pourcentage). (i) (vi) (vii) lndicateurs surveillance épidém iologique Indicateurs surveillance entomologique a. Remplir le tableau ci-dessous avec les recommandations du dernier CCS et décrivez la manière dont elles ont été traitées. Session du CCS 2005 Tableau I : Suite donnée aux recommandations du CCS (Veuillez ajouter des lignes en cos de besoin) No RECOMMANDATIONS DU CCS ACTIONS ENTREPRISES RESERVEE A L'USAGE DA CCS Primes pour les DC : Le Bénin doit poursuivre la recherche des stratégies de motivation des agents communautaires de santé, tout en privilégiant les stratégies initiées et gérées par les communautés elles-mêmes Imposition de la taxe à I'importation de l'ivermectine : Le Programme National de Lutte contre l'Onchocercose, le Comité National de lutte contre L'Oncho et APOC/SIZ doivent mener Ie plaidoyer au plus haut niveau afin d'obtenir une exonération d'impôt pour I'importation de Itivermectine a Importation en franchise de toutes taxes accordée aux dons faits à l'état par la loi de finance de 1999. r Lettre de demande d'exonération du ministre de la santé adressée au Ministre des finances Réponse attendue a a Réunions transfrontalières : Les directions des Programmes du Bénin, du Togo et du Nigeria doivent organiser une réunion au cours du trimestre à venir afltn d'harmoniser les activités transfrontalières. a Réunion transfrontalière Bénin Togo tenue au mois de juillet 2005 Réunion transfrontalière Bénin Nigeria déjà arrangé mais des difficultés financières existent. a o \ Section 1 : Informations de base 1.1 Information générale Préparez un résumé analytique du rapport d'une page au maximum, - Structureadministrative - Le système de santé (préciser le nombre de centre de santé de la zone) - Indiquer les partenaires impliqués Lazone d'intervention spéciale au Bénin est a cheval sur deux départements et couvre 1l communes elles même organisées en six zones sanitaires. Cet ensemble recouvre 80 centres de santé d'arrondissements tous impliqués dans le TIDC. Le seul partenaire impliqué dans le TIDC en dehors de l'état et des communautés et I'ONG Sight Savers Internationnal. 7 lt' .1 -T tl I ( t .) t. oE o o È o U' _o o fE c6991LV:zofEL.OL d) s 9:.b6 E ilHË8 T Ë'E Ed ag6 AEoq)ooL- dPs)Ë U) N U) o a N U) o U) N U) o U) N a =o a N a =o U) N a o 6cc o .E Gz o o,Eaûu) co fo .o) x -oE oEo L .(.)È o z x x o a -? - x x x x x X TL - o o .o =o .o xo .t) .o = o .o) EL oF .o .o) c o oo ooo U) PNrPs oÇo Ë e§ .=o(/)L (1).o ^.o =x Ee (§È L#oo Es=f 'E (J6 q= §EiË b.= 6 =E O-9ool{oo oo tr o t,o=cd c.to.o .-ÿ sd -o='q Eo o Àua ét oo tr flC E .o .o z o o-)a (§ ooEf -ooo=ï =E O.)(uoo-l>(E E B.Er!OÈ Lf -oE+(§(l) aÈ _ô.oh'xod E E rr .9 rô5.o-=Fo6 =< o-E ah of .o L o- @ .o = (J U'L :l o) f -o L .aho ooo r L o EL o TL o a .o EL .E RE EBtroô'9I.L E L(l) o (I)E EEt ËËE s - F: i[Egg Eë(5 XL cpgȧ- U) N G aC(§E oo tr oo o o)is €q§ 3,3 É =g=EtF S6 E Oo tr o o U' Eo o_fa o)LlË o 3eoÉ-(§= bE J(§ E.EuJ5 o âa ;l-(uf =9p=q: L- 9,8 a= <og oz N (f) s to (o r- @ o() 'c) o .c,) X C) .o .o Éo d t't oÉ Lr a ct) .c) o cË (n 0) (§ Ê o o(§ CBÀ o lr(.)tr .o t) eh .q) I cÉ q) L\q)È N Qâ -El o)L -q) -Io o U) .- =a À z V^ -El U ri(a .0 ËE EËi EsE ü .!.o =!-- -4E:= cI Y -i.b È €E glsv .='0ôG)î -Àv- )= cË().:E.E T â ! -Ëiiê)c).-EE U .FE Ë4-LvL! r- l'i àc)E '= .É .t --.ÉEË E ô€J-î-r : cll -.: C) P6) i. ?.= = -à9cÉ i: o.EA .B§E .Eé)Éo -H! - I - .q) I rr)c)oq) - l-V v-EE à E--së .EEs = ogi 'ô -vÀq, 6c)'= u) H â;s :ËË:a iÈcE>É sTEEY-*- 9iH2o,à9 PE s Eo- êorf =ÊcÉc'Ü s.q.E g -v-.-:13Ë ë.EE E P EË E .fÈrlô-o _q? oE!!?§ar-!g'= e ;ÀTe.g ,É.EHEg:tËËEü .r.iieô*lA E HE: E=ô E§ ! or'=E,.rÈGiË ë. . U q §) §)\ È;§() §) 4§) ôo 4ù\ §) N§) ^.s U) Lr oo 0) 0) .0) (ü (dË oÀ rn(,) 'c) (§tr (À c) o N t) 0) h È lr) .(.) o(§ th o L<(.) LrE (.) (-) Nl JI(üt 0)l -olCüIFI çr) L o a I 0) a2e '5Ê g >HE: r (o o cô (ü c.) §, Ocî k (ü Ocî Oc.) cî E a1 L cî H (O cô L (! a.l L (§ cî I ,8EÊe ,^oÊ .=É() Àô o L CÉ E (É L (Ë (Ë r (Ë cü (d k (t r (o çt) .9- :c) -d =c)È.uU'É Ll I 0) a7y '= .() lie-c () >3E: L (ü Ocî L (Ë cî (Ë O cô L (É cî L cl (B c1 E O cô r o co H cô r (Ë cô H cô Io(.)o!É€ ,^oE .âEB >E- (.) L (Ë L E (Ë L (Ë r (d E (o k (! E (! ,cl e ah t-à ÉLo= ê) U) q) Iq)ü I() a)e '=.() É9-c 0") >HE: (üo cô L cô CÉ cô L (ü c.) «, tô (! O cô E O co L (É o cô r (o c1 H (Ë c.) L (! 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Commande, stockage et livraison de l'ivermectine 'l'ableau 3 Inventaire du Mectizan(n) (I./euillcz ujorier cle,t lignes en L'd.\ de bcsoin) District Nombre de comprimés de Mectizana Demandés Reçus UtiIiSéS Perdus Périmés Restants TCHAOUROU 242000 242000 225071 TOUCOUNTOU NA 81000 81000 73125 DJOUGOU 306000 306000 266393 BOUKOUMBE I 04000 I 04000 91926 KOUANDE I 3 8000 I 3 8000 117350 N'DALI 94000 94000 7920s PARAKOU 48000 48000 37393 COPARGO 108000 l 08000 94416 NATITINGOU l 12000 1 12000 92520 BASSILA 200000 200000 151633 OUAKE 120000 I 20000 10201 1 TOTAL 1553000 1553000 1331043 Indiquer les activités qui sont menées par le personnel de santé dans la zone de projet dans le cadre de la livraison de l'ivermectine. - Le personnel de santé est chargé d'évaluer les besoins en lvermectine sur la base des populations recensées par villages et de faire leur commande au niveau de la Coordination. - A la réception des médicaments il est chargé de les entreposer et de faire une répartition aux DC selon les besoins. ll est responsable de la gestion des stocks En fin de campagne il est chargé de récupérer le reste de médicaments et de faire la commande de médicaments pour la prochaine campagne. 2.3. Plaidoyer et Sensibilisation Donner le nombre de décideurs politiques mobilisés à chaque niveau pertinent pendant l'année en cours, les raisons de la sensibilisation et ses résultats. Décrire les difficultés/contraintes rencontrées et les suggestions sur comment améliorer le plaidoyer Il y a eu deux niveaux de plaidoyer o Le plaidoyer conduit par les médecins et infirmier sur le terrain qui sont instruits pour rencontrer et rendre compte aux différentes autorités (maires et chef d'arrondissement selon le cas) des actions à mener en vue d'obtenir leur soutien. Mais nous ne pourront ici rendre compte de ce qui a été fait. o Le plaidoyer mené par le niveau central. Ce plaidoyer a été mené à la faveur de la revue annuelle du programme financée par SSI. Cette revue a rassemblé les directeurs centraux du ministère de la santé, les médecins responsables de la lutte contre la maladie des six départements, tous les médecins coordonnateurs des zones endémiques et été l'occasion de recentrer le débat sur la lutte contre l'onchocercose. Ont pris part à cet atelier 24 médecins coordonnateurs de zones sanitaires, six 40 Imédecins chefs SPPS, six infirmiers maladies et catastrophes des départements, trois directeurs centraux dont celui chargée de la lutte contre la maladie. Toujours au niveau national nous avons mené de concert avec la coordination du PNLP un plaidoyer en direction des partenaires au développement pour appuyer la lutte contre les deux maladies. 2.4. Mobilisation et éducation sanitaire des communautés à risque Fournir des informations sur : - L'utilisation des médias et /ou autres systèmes locaux pour diffuser l'information - Mobilisation et éducation sanitaire des femmes et des minorités - méthode et réponse - Réaction des communautés /villages cibles - Réalisations - Faiblesses/Contraintes - Suggérer les moyens d'améliorer la mobilisation des communautés cibles. Il a été mis en æuvre deux stratégies de d'information et de mobilisation des communautés : - Une information de proximité dans les villages et hameaux dont les principaux acteurs sont les relais communautaires. - Une mobilisation sur les ondes des radios rurales. La première stratégie a été mise en æuvre par les relais dans les villages. Les boîtes à images ont été utilisées là ou c'est disponible. La deuxième stratégie a été faite de communiqués sur les ondes des radios rurales. Quatre stations émettrices ont été utilisés: - La radio régionale de Parakou - La radio rurale de Bassila - La radio rurale de Djougou - La radio rurale de Ouaké - La radio de Natitingou Au total 80 communiqués radio ont été diffusés dans 9 langues différentes: Il s'agit du Français, du Peulh, du Bariba, du Nagot, du Dendi, du Yom, du Kotokoli, de l' Ani et du Bétamaribe 2.5. lmplication des eommunautés dans la prise de décislon La participation communautaire dans le TIDC est une réalité incontestable dans la mesure ou ce sont ses communautés elles même qui procèdent au traitement. La participation des femmes n'est pas documentée, mais nous pouvons à première vue affirmer qu'elle n'est pas importante. Ù a , 2.6. Renforcement des Capacités 2.6.1. Formation La formation se déroule à deux niveaux : la formation des agents de santé impliqués dans le TIDC, la formation des relais communautaires ; La formation des agents de santé se fait chaque année et vise les agents nouvellement affectés en zone d'endémie et non formés à la mise en ceuvre du TIDC. Cette formation est assurée par la coordination et le niveau départemental. Le deuxième niveau concerne la formation des relais communautaires assurée elle par les infirmiers des CSA. En tout 20 agents de santé et 1000 distributeurs sont ainsi formés sur financement de OMS/SIZ. Ic1s §i ôo§ oU §) -§ § \ É .à V1 o Iti§)\ 4ù1\ S..; ù §) §)4 È § q'ù L Iu o § § € .i§; -§ \ É\ oq s §i 4 L 'q) IàU ts §) § =* U) \J 7, ,L ilÿ L u '-L û- -= 5! !! ?a) 7.i aft t(' 'qJ x .?. a 7. il- r,.t !. ù'\ § U1 U't§U q q §) èo U')t\§ §t .§)ù O F ol-{ c.) o (.) O(r) )< (Ë (l) X (§ o U) 0.)lr :0) !ff ! x (B o CdÉ Lr o frr r)l 5l(Él 6-)l -ol cdlFI aTableau 6 Type de formation dispensée (Cocher les carrés où une formation spécifique a été menée pendant Ia période de rapportage) Les formations en questions sont basées sur les modules laissés en place par l'OCP et qui ont été adapté aux conditions nationales. 2.6.2. Equipements et ressources humaines Tableau 7 : Situation des équipements (Veuillez ajouter des lignes si nécessaire) Stagiaires Type de formation DC Autres membres de la commu- nauté ex: superviseurs communautaires Agents de Santé (structures sanitaires de première lisne) Ministère de la santé Agents ou autre Leaders Politiques Autres (précisez) Gestion du Programme x Comment conduire l'éducation sanitaire x x Prise en charge des effets secondaires x x Collecte des Données x x Analyse des Données x Rédaction des Rapports x x Autres (précisez) Source Type d'équipement SV Ministèrede la santé DISTRICT ONGD Autres Total Condition des équipements * Veuillez indiquer 1. Véhicule 5 véhicules Toyota Hillux dont deux amortis et un camion Deux véhicules tous terrains Toutes les communes disposent d'un véhicule de liaison tout terrains Planificati on de l'achat d'un véhicule par SSI 6 2. Motocyclette Néant 2 Tous les infirmiers disposent d'une moto Néant 2 3. Ordinateurs I 8 Indéterminé Néant 9 42 a*Condition des équipements (Fonctionnels, Non-fonctionnels actuellement mais réparables, amortis) Le matériel roulant et technique sera entretenue et renouvelé sur les crédits annuels alloués par l'état et grâce à l'appui de SSI - Décrivez le caractère suffisant de la main-d'oeuvre compétente à tous les niveaux Au niveau central, jusqu' en début 2005,Ie personnel opérationnel se réduit au coordonnateur National et son Adjoint, deux infirmiers, un chauffeur et deux secrétaires. Il est utile de noter que c'est ce même personnel qui s'occupe de la lutte contre la Filariose Lymphatique. Le caractère insuffisant a commencé par s'amoindrir avec l'affectation au programme d'un Ingénieur en statistique, un assistant financier et un infirmier au cours de cette année. Quant aux niveaux intermédiaire et périphérique, c'est beaucoup plus un problème de stabilité au poste et de motivation du personnel que de disponibilité. - Là où des affectations fréquentes du personnel formé se passent, dire ce que le projet fait ou compte faire pour remédier à la situation (La question lo plus importante est de sovoir quelles mesures ont été prises pour assurer une mise en oeuÿre adéquate du TIDC là où il n'y a pqs sufisamment de lo main-d'oeuvre compétente ou encore là où le personnel est souvent affecté au cours de lo campogne). Il est prévu une formation annuelle des nouveaux agents affectés en zone endémiques. Si des mutations interviennent en pleine campagne ou avant la tenue des formations le niveau départemental et les équipes d'encadrement de zone sanitaires sont chargés de tenir informé les nouveaux agents en poste. 2.7. Traitements 2.7,1, Chiffres de traitement (donner les informations pour zones SIZ, hors SIZ, premier et deuxième tour selon le cas.) 4. Imprimantes I 7 indéterminé Néant 8 5. Machines Fax 0 1 0 0 I 6. Autres a) b) c) a Ia (9\fo (9(9 o No (f) (f)(o ro oN 1r) N o, (o s s o) (f) o, (f) t- (f) rooN o,t\ o Lr) cf) t- (o N o) o) cf) o,(o (o(o N roN COÈ- F*o roN c{ o o (! oo .o ll L .9,!t = .o o x =(E o (r1 o = .o o ost §N oo 1r) o@ 1r)Nlo(oo CO (oos No r o) o) Fr t-(o o)t- (f) (f) o, ooo @s t-(f) N F.-o o 1()(o o ooo oN (o N o) oN §t(0 ro o)ç ro i.i9 E§Ë sl() @ s(9 @ s @ s o)t- s@@ st-t* s o)t\ s(a @ ssF- st\@ s (f)t- s 00 o .o .Ë G tr o § =o o o. o)t-N N o) s(o @N s o,(o so o, (f) o rr) o\fo s @ (o (o CO o)o r^r) st o\r§ s(9 (o o) \t (f) lo F*s(o rr) (o @ o) t-(r) C') (Y)lo Oo .O, Lo=EOoË ËÊ tu, EEGO =0)ÉLr o(!ÀÉr N rr) N @o o)o(o s(f) sslr) @N (o o)t- co(o lot-(o\f t\os t-s N(o N @ t-t- (f) s (o N(os (f)oo|r)(o o, @ rr) G'o N u)(o àd 8'B s (f) o) st- o) s\f o, s o) o, soo s(o @ soo s(o o) sN O) soo soo s(0 C,) € E.s E Ë"Ë s= Lz >- (o ro N o,lo rO@ N t- ro (o @ t\(o §(f) (oN rr)(o o(o N(o lo ro €Ee ËgEz'j a r()t-N (o c!o(f) @l() @@ @t- s(o o(f) o,(o o(o N(o lo(o o LrJzf = =oo f oÉ.f o -oF zf oFzf o C)l oF f o(, f o -o uJ m f oYf o d) UJ oz f oY =o f oY É. 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La non attente des 100% de couverture géographique est un problème de complétude des rapports. 2.1.2 Quelles sont les causes de l'absentéisme? Aspect non documenté. 2.7.3. Décrire brièvement tous les effets secondaires graves connus et vérifiés et fournir au tableau 9 les informations requises si elles sont disponibles. Il n'y a pas eu des cas d'effets secondaires graves. 2.7.4. Au cas où le projet n'a pas de cas d'effet secondaire grave signalé (ESG) pendant cette période de rapportage, veuillez cocher dans la case ci-dessous. Aucun cas à signalier x 45 t a.I \os §) \§ L âù \ k * t Èi c) ù 4§) èo U1ù ù a § N t\ t< oa a.(É È< (l) !(ËÈ (.) L(.) oo (.) oÈ .() a (c d (,)a t) Ë otra o U) o rn)d (n 0) CBkbo (r) oH (ü oo(.) lr) ch _()Çiq) (n(!(-) il cdl c)l -ol(üt FI :o o-Y q=ûqq)oC)tr9..E Ô§E=x E E.=Ec.bÈE;aËÊol,/aËo(J eC)§-8;; $ .o! o 3g!Èa e'o 9 «, ôO.o =qc,- .3 k'q,É.Y ct g9;E§ç'EP L o) =.iÂB!EE6q o .= () 6) "' 3 cs h.!ÂE':3Ë(É-E(g .6Q €'gi€ §!ÉÉ(uij ,Ë3XÉË a(.) <o Ê. a r- Ü90 L 9'--av(ËLt ^66qH o.0) É+Ea {)i(d! E.N 99Ëc§.- u ,) o-à 6J $F" ='E5€ ()Xq) V) 0)bo 1* V) .r I (J ri ü rd N(a ri üri (§ =o o ;ii ;i'1 o oÀd 'O^E\o o- Lo (.) \o t-- ct 00 llo oEox E'u Ead56!zî æ o\s c.l æ c.l N oo§ ca \o @ Xo N4 a.Y()É v,o o! i:o = FO :>, do =ao.c § cl æ\o o ô.1 ô.1 No ô.1 ar) C)ô{(t (n d oO tr:.] J o o. cdL èo 'O rêMO\ o o oQ O o\ tôo\ .o È oà06 .o cO E oo o! o -o o z t æ o\N .+ o\ c.lcî !b o- t, Ë"€ 3 a> È É -ÊË sËroEEb =NË'-Éo oo o\ c.l cô \o cô\o aî E] rr) zz t-- o\ o\ æ o\ o\ o\ o\ o\ o ô.1 c.l c.l o ô.1 cô Oôt + O c.l OON \o Oôl F-OOôl 00 O(\ o\O c.l c.l p § st § ù -§§ ù \ §.1 § ù ù ù § §\ §) v,§) § §) ta §.1 § § 'ù ù V) t! 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Au niveau des centres de santé d'arrondissement et après entretien avec l'infirmier chef de poste, une ou deux villages sont visités au hasard pour se rendre compte de l'avancée du traitement. Les relais communautaires sont rencontrées et un entretien à lieu avec eux ainsi qu'avec quelques membres de la communauté. La supervision conduite par les médecins coordonnateurs de zone et les médecins chefs Cette supervision se fait pratiquement de la même façon que la première. Les médecins coordonnateurs couvrent les communes sous leurs autorités et les médecins de communes les centres de santé d'arrondissement. La supervision conduite par les infirmiers Les infirmiers des CSA ont le devoir de suivre tous les distributeurs communautaires de leur aire sanitaire. 2.8.2. Quels étaient les principaux problèmes identifiés pendant la supervision ? L'absence des fiches de stock pour l'ivermectine en certains endroits L'insuffisance de supervision des relais par les infirmiers Le mauvais remplissage des cahiers de traitement et du recensement en certains endroits La mauvaise gestion du stock d'ivermectine 2,8.3. A-t-on utilisé une liste de contrôle de supervision ? OUI o Eléments de contrôle de la supervision du Distributeur L'infirmier superviseur doit vérifier l'existence du matériel de travail du distributeur : - Le cahier de traitement (son état, son remplissage, le respect des doses prescrites) - La toise (son état, sa graduation) - Le bic - Les comprimés (quantités suffisantes ou non, état des comprimés, conditions de conservation) - La fiche de rapport (son existence, son état, son remplissage) 2. L'infirmier doit observer le distributeur à l'æuvre et s'assurer que le traitement est fait famille par famille, que le recensement est actualisé, que les individus sont toisés et que la prise des médicaments est supervisée. 48 a a a Eléments de contrôle de la supervision de l'lnfirmier Le médecin superviseur doit vérifier les éléments ci-après : - La liste des villages/quartiers et hameaux sous traitement, - La liste nominative des distributeurs communautaires, - Les fiches de stock d'Ivermectine et d'Albendazole, - L'existence des supports de collecte des données, - L'existence des rapports des campagnes précédentes, - Le contrôle physique des stock des médicaments en rapport avec la fiche de stock, - Les conditions de conservation des médicaments, - La disponibilité en quantités suffisantes des comprimés d'Ivermectine et dans les villages/quartiers et hameaux, - La gestion du stock (péremption, nombre de boîtes entamés), 2.8.4. Quels étaient les résultats à chaque niveau de la mise en æuvre du TIDC supervisé ? - Le Niveau des infirmiers Le niveau de connaissance des Infirmiers en matière d'Onchocercose maladie et de son traitement est en général bon. - Le Niveau de connaissance des Di,s tri but eurs C ommunaut air e s Ce niveau de connaissance est également bon même si des besoins de recyclage se font déjà sentir. Il est à noter quelques confusions au niveau des Distributeurs Communautaires qui interviennent dans les zones où se font le traitement de l'Onchocercose et de la filariose lymphatique. En effet, certains distributeurs mélangeaient les signes des deux pathologies. La Gestion de l'lvermectine La gestion de l'Ivermectine connaît toujours des problèmes au niveau de certains Infirmiers qui ne connaissent pas la formule d'estimation des besoins ou qui ne tiennent pas une fiche de stock d'Ivermectine. Cet état de chose influence la disponibilité de l'Ivermectine sur Ie terrain et par la suite les taux de couvertures. - Le Niveau d'exécution des activités En dehors de quelques exceptions, l'Ivermectine a atteint tous les villages endémiques et le traitement des communautés fait. Il faut remarquer qu'après l'annonce de la prime de traitement à payer sur le financement communautaire, le constat est que le niveau de motivation des distributeurs dont les centres n'ont pas pu payer cette prime pour diverses raisons a baissé. 49 o.I 2.8.5. A-t-on donné une retro-information aux personnes supervisées et comment cette retro- information a-t-elle été utilisée pour améliorer la performance globale du projet ? Il y eu une retro-information immédiate permettant de rectifier tout de suite le tir sur le terrain. Par la suite lors de revue, puis lors de l'atelier de planification du TIDC le retour d'information est livré aux agents de terrain. SECTION 3 : EVALUATION EPIDEMIOLOGIQUE 1 .INTRODUCTION : Dans le cadre de la surveillance épidémiologique de I'onchocercose au Bénin, il a été organisé quatre sorties ayant permis de prendre en compte 15 villages dans les SIZ et l4 villages dans les zones hors SIZ soit en tout 29 villages. La supervision de l'enquête était assurée par les membres de la Coordination du Programme de Lutte contre l'Onchocercose au Bénin. 2. METHODOLOGIE : L'enquête s'est déroulée dans vingt neuf (29) villages sentinelles choisis selon les critères ci-après o villages situé à moins de 10 km d'un cours d'eau, o village de première ligne ayant une population stable comprise entre 300 - 500 habitants, o village n'ayant pas été traité par I'ivermectine au cours de 11 derniers mois. - Pour la collecte des données, il a été réalisé une biopsie cutanée au niveau des 2 crêtes iliaques précédée d'un recensement exhaustif de toute la population du village. Cette biopsie a été réalisée chez toute personne âgée de I an et plus. On compte à la loupe les micro filaires qui émergent après 30 minutes d'incubation dans l'eau distillée. Les prélèvements négatifs sont conservés dans du sérum physiologique et réexaminés après 24 heures. On obtient ainsi pour chaque individu une appréciation quantitative de la charge microfilarienne. 50 o3 . ANALYSE : 3.1) AnalyseTransversale L'unité de base utilisée dans l'analyse est le village. L'analyse transversale permet d'avoir la situation épidémiologique à un moment donné. On calcule les statistiques usuelles sur la distribution de la population recensée, présente et examinée par sexe et par âge. Les indicateurs calculés sont : la prévalence brute, la prévalence standardisée et la Charge Micro Filarienne de la Communauté. La prévalence brute est égale au nombre de personnes ayant des résultats positifs c'est-à- dire porteuses de micro filaires sur le nombre total de personnes examinées, le tout multiplié par 100. La prévalence standardisée, calculée pour une population de référence, permet de comparer les villages entre eux. La charge Micro Filarienne de la Communauté (CMFC) représente la moyenne géométrique du nombre de micro filaires par biopsie cutanée chez les personnes âgées de 20 ans et plus. 3 .2) Anatyse longitudinale L'analyse longitudinale s'intéresse aux villages qui ont une prévalence standardisée supérieure à 5'/, pour voir les tentances évolutives dans le temps. 51 ê t! o o ô.1(r} \o))î \é) G)LT <q)È {JÀ .9 .-)5 L Gli\q) V§ 6) 9 .ES7,1 Elâ -98:E --q) trô ^.; = o\1.uczL. \O .C) r vLHâC,, Ê(!-.ttv ZâL u x c)- eü§g ='c!c)ô5 s) E.g?3 B s[ E .5 §'=tr='i 5!r.=or=3 ei: P"iiv-- l\9LGé)o\=>=rao 'fl.*,c€È-Ë S.,9 raÈ HZ*='O = 3 .g.g .cr -.à'r. 9) E ; ++ a\oO./:q3- 'i.SsEPE!É E=.E .-Éw-!>€ô+.61i æ;'g: È3n ÈE « 'o-c.r,aÈ *S =E Ë.ô.EË 8ü) E O,o L$EgE E =85:!rra§ r§ =t-r=Xr-il â3Âes aaaa U Fr!rà Q \o .<rC-l O r- O o\ s co c.) cr) o ôlç O oo\() 6l c§>!\otËs'ü) lat c..l cî o o cî ia o\ \o q)I >l c)q)9 \o lÈlL c\ N (ô d el Fr?a côN s æ ia E& ËE utoozÈ s O N N cn cî \o 2vtë.8 =X ^- [r) \o oo oo oo o\ l.) o\\o $r- |'ô\o sia c1sN (ô N ta tô \o\o o\o\ cl ra)É9? .= .q) *) ü)(ÉÉ ÉE ^où o\ o\ cô c.l o\lr) =f ootô + oo oo+ .ir ?a o\N o\ o\N \o rôN ?n C\lN lrl(rt rrr + f- c..l çhq) è0 o ô0tr o rü o M (B 0)g.(§ C)F Lr op ÿ (0 .V M o -o(§ ts o r! Ê oth t/) b0 I t1 o (d ÿ oL{ .o .(,) Êa 6l I cË3 'c) o(B Or (Ë bI) (B oF € =tr € anq) oU o b0 (B z os o§ EA .()E Cü)oV Lr) o(d oF (t oI oo =oF ) oti o Cü F «, .h(r) (Ë Êa \q) o o Êe o .ÿ(d Lr(d ) olr o 63 oF ât cË z .() .V(d .()ÿ(ü o oà0 o ,1 o ô0 o o t) U' crl Êq CË Bq) )o bo oÉ) oV o CBÈ{oJ4àLr frr .c) )r .(.)) o oLrOF o -o(! É .o)o lr .q)F .c) .c)) o Lr <,, o è0 o !1 r9 c'q;i fr!EÉâg .(l) .O olroF cËtrq) 14 CË Êa (É m .O '(.) o -o +i .q) E 'a) o É unq) cl la) Ir- I o\ \ôo If- Ir- \ô Ir- I oo \a) Ir- I rat (ô Ir- I\o ra) Ir\ I\o rô Ir\ I r-. in tr-o I æ la) Ia I+ C-l rr) I oo Irô c-.1 ia I It-N rô I I ra) N ra) I t\o c.l rô IO I o\ c'l ra) I I ooN a N V) V)o TA (üt an (ü) an t< tn(.) €çr (§ =) a.(§ O .o : (Ë o s CgF ..N aaF8 F-i Eiz -ôAE EE u) r', ;i !Jç+ a aa aôtr) 6 o ô0 L{) o(,9C)É .(l)3 o0ô '§v(r)o -:' Û)È))o)69ep =.o-ïrr+)-ll< .(D .a rnû ''5rfi 5E o ^ AD Cr')rrocO O0ctiO cü!c-l= o O u) H N-3 Éav)Pü) (.) =6,) trÈvv2Ë,5E 9L!t q.,3S: '945 ÿ, y-|4 €g E :-3:E F .ËtrÈ86eQur =4-i..i..gr ., ts o.)ËdP HOLTCB+u+) -oôv)tsu)?ÿ, H qlJ{ 0()YCü L_ =oc),^\J!4+,f -AH!1 cs ()IÀ+r É 3.triçr/ .=€.8 É-PIEE = .'! (JdEsQ.> O .Jd HHEÈ, l&JOînOzgM o 0) .o tr c loooN (o o o) r to o a o) otl .g o o(!lt f o o o (,) f o v otlô Oooo§N >o orÈ -o9oF8l,i otroo0^9= EgÊ5otr o6 ot, o() tr o o .o EL(! otl o)lt f o o 0) çh ah G cl ,G ph q) ê0 IÉ §1 q)E 0) èD q) t)É ()\() t-() ph q) 5 è0 .q) \c) q) c,) cËE q) r.l to r oNrON slnePA olo o c! o ! +(a)t,eU e,9 I 4t)oq) =êo '98:> x €e o\ <a3E an q)Ë t-E vi qrU)Ian XGt Es .2,æ, E'4 .n-c)"' ;oücrÉ3aÉ .o cË lrr E .qr .9 évt\o() é)X -!Ë ';'s) H˧c) oE .€\ dg h- :q) ilx oe -êtrè0.9 <cq otr|6ltï\()0)L ËeNÔI(e C'O vê) r: è06)6g >c) u2é{a <o F,l É ê\in ,61 q) L q) L !0) q)(,) q) G \q) L c) ê\ ra æ o U2ç L ar) û)q) è0 cÉ ôl C) q) I q) cË \c) L q) o .\ ra q) È- U) .o cl \(t) v,q) êD cË r L a U tu Èrà U tr\ C-lO O O cî \o ra Nra r\ (ô oo\o oY 6t cE >! .oE ê.Èa N N oo o ra) r-\o o\ o\ C.I 0)IÉolqle .6 ÊaLÈ o\ ta) \o fræ F- ?a cî)q c..l c{ oo O g& ÉÉ 0oozÈ \o $ o È- rôl N N 2qt5.8 =x^- rrf cî f-c.t f- N cô o\N tôN C\o\ lr)\o oor- r- o\æ ia æ côoo sN F. ôt ahl8 .= .c)Ian =a)-Èq) ^oü r\ c..lf-. tr} r-.\a) oo rr) tô + rô ra!cn N oo cô N æ r-tr} .ir ia æ Nf,rN o\ cî c.) oor-cî ü2 c) ê0 6l o bI) o CdF () à{)(B (! è0 ti Êi p oJ( H §Z CË M o -v(ü tri oi(! .oà0 CË (Ë (d €'(! .o) o o ,.o CBâ '0.) o o 0)p b0 oV clL N 6) o êa o§b, o Ëi o -oô0 ot'(BË 'q)) o CgÉ J CB z ar)(l) Q (Ë .(l))àtÉ F h C) à '0.) cü (ü M J1 -v z ,o Cd Êa )o (§ (B rt) o(! 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O88Ac Ô0(,R§ F _q;§ " (),(!UDÀ -.EesÈ6c! .o-r -o EtuE '5o'i I H $r o ^o .o-> .(r) - *Ilobo .i frtU)Q)éo! Èùa a v3s .. CÉJëoF -9,9;&rC)É=q)i.h6 U)(§liÉ boqC) x'.(, '5v(h(, 6'E 1.h ô0 l: =ijocdç- .cd o)tst o o .o Cc rOooN ooôl C» sJnaleA ÿ 1r)(f, É o .o .o =o .E o o Gtt oF o E) .cl ol! cn oE o E')§urEo>o ON 9-o E6 e5|t! oL' ôt(.) oo o o 9 ot, o oÉg (E .o CL s ot, oltLf oo tr)ooroolf)otooS(ÿ)(f)NC{r ISECTION 4 : SURVEILLANCE ENTOMOLOGIQUE Nous n'avons pas procédé cette année à des captures de simulies hors de la zone d'intervention spéciale. Nous nous référons au management des SIZ pour ce qui a été fait dans cette zone. Les ressources dont nous avons disposé sur le budget national ont servi à payer les perdiems des captureurs restés impayés depuis 2004. SECTION 5 : APPUI AUX ACTMTES 5.1. Contributions financières des partenaires et des communautés Tableau 11 : Contributions financières de tous les partenaires pour les trois dernières années Le PNLO Bénin dispose d'une ligne budgétaire constante quoique insuffisante. La difficulté réside dans la disponibilité réelle de ces fonds depuis la conjoncture qui met en mal les finances publiques du pays depuis trois ans. Le pays vient de signer un accord de partenariat avec SSL Le plan d'intervention n'est pas encore signé, mais SSI a déjà financée la revue du PNLO Bénin pour 2005 et intervenu en appui au traitement de novembre 2005. Contributeur An1 (2003) An2 (2004) An3 (200s) TOTAL Budgétisé ($US) TOTAL Libéré ($us) TOTAL Budgétisé ($us1 TOTAL Libéré ($us) TOTAL Budgétisé ($US) TOTAL Libéré ($US) Ministère de la Santé 66.000 5.t.000 r66.000. 95.000 150.000 r 00.000 ONGD Locale (s'il y en a) ONGD partenaire (SSI) 30 000 Autres a) b) c) Communautés TOTAL 57 o5.2, Autres formes de soutien communautaire Suite à un arrêté ministériel, les financements communautaires des centres de santé sont invités a payer une prime de deux milles francs à chaque relais communautaire. Mais toutes les formations sanitaires ne sont pas en mesure de payer cette prime et il est difficile d'en faire le point. 5.3. Dépenses par activité - Indiquer les dépenses faites pour les activités ci-dessous en dollars des Etats-Unis sur la base du taux de change en cours des Nations Unies en monnaie locale Tableau 12 Indiquer combien le projet a dépensé pour chaque rubrique citée ci-dessous pendant la période couverte par le rapport Activité Dépenses Source(s) definancement TIDC Livraison du médicament de la coordination au point central d'enlèvement de la communauté lMobilisation et éducation sanitaire des communautés Formation des DC Formation du I de santé à tous les niveaux l§-np-glrsrgq des DC et distribution !4 olftq ry gq rntgqq 4e s_q_c ti_v._rte s TIQ C Visites @_plu,_d-oy"t aux autorités !eq.4qq.e!,p_oliliqqqs_ et autres Matériels IEC Fiches de Entretien des V Equipements de bureau ex: lm s etc.) Autres TOTAL 58 de traitement tNombre Total de personnes traitées Cout moyen par personne traitee EVALUATION EPIDEMIOLOGIQUE Perdiem Transport Carburant et lubrifiants SURVEILLANCE ENTOMOLOGIQUE Salaire du personnel contractuel Indemnités de déplacement Indemnité forfaitaire Indemnité des captureurs villageois Carburant et lubrifiants Commentaire : ce tableau ne peut être rempli pour le moment. Il existe des activités encore en exécution et nous ne disposons pas de tous les états financiers. SECTION 6 : RECHERCHES OPERATIONNELLES Il n'y a pas eu de recherches opérationnelles pendant cette période. SECTION 7: FORCES, FAIBLESSES ET DEFIS Citer les forces et les faiblesses du processus de mise en æuvre du TIDC Les faiblesses : . Insuffisance de ressources financières . La non disponibilité en temps réel des ressources financières du budget national . L'insuffisance d'intégration au niveau périphérique . Problème de la motivation des relais communautaires . Retard acheminement des rapports de traitement :> acquisition des médicaments 59 oLes forces - l'existence d'une volonté politique - l'existence d'un programme national bien structuré avec une ligne budgétaire constante quoique insuffisant - l'existence d'un système national de santé bien structuré mettant a disposition des agents la logistique nécessaires (motos pour les infirmiers, véhicules pour les médecins) - l'acceptation du traitement par les communautés 60

Основные сведения
Тип документа Technical Documents
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения