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ACUTE VIRAL HEPATITIS B = HÉPATITE VIRALE AIGUË DE TYPE B

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ACUTE VIRAL HEPATITIS B U nited K ingdom , — During the period July 1974-June 1975, 913 reports of patients with acute hepatitis associated with hepatitis B surface antigen were received from laboratories in England, Wales and Ireland.1 This number cannot be compared directly with the totals in the two previous corresponding periods, in which reports from Scotland were included. However, a comparison of reports from England and Wales shows a sustained increase from 565 in 1972-1973 to 656 in 1973-1974 and 865 in 1974-1975: this probably reflects improvement in diagnosis rather than a rising incidence of the disease.

HÉPATITE VIRALE AIGUË DE TYPE B R oyaume-U n i . — De juillet 1974 à juin 1975, les laboratoires d ’Angleterre, du Pays de Galles et d ’Irlande ont signalé 913 cas d ’hépatite aiguë associée à l’antigène de surface de l’hépatite B.1 Ce chiffre ne peut pas être comparé directement aux totaux des périodes correspondantes des deux années précédentes car ceux-ci comprenaient l’Ecosse. Toutefois, la comparaison des rapports pro­ venant d ’Angleterre et du Pays de Galles montre que le nombre des cas a constamment augmenté, passant de 565 en 1972-1973 à 656 en 1973-1974 et à 865 en 1974-1975, ce qui reflète probablement davantage une amélioration du diagnostic qu’une incidence crois­ sante de la maladie. La répartition des malades par âge et par sexe est demeurée constante au cours des trois périodes. Les hommes, plus nombreux que les femmes dans tous les groupes d ’âge, représentent les deux tiers du total. Le plus grand nombre de malades (363 soit 40%) se situe dans le groupe 15-24 ans suivi par le groupe 25-34 ans (210, soit 23 %). Les chiffres diminuent progressivement de part et d ’autre de ces groupes, quelques malades seulement étant signalés aux deux extrémités. Des détails épidémiologiques ont été fournis pour 507 malades (56 %). Comme il est toutefois probable que l’on a rarement omis des informations pertinentes telles que la situation professionnelle et l ’abus des drogues, les pourcentages de cas correspondant aux divers groupes ont été calculés d ’après le nombre total des rap­ ports. H apparaît que, sur les 913 malades, 166 (18%) souffraient d’abus des drogues, 46 (5%) avaient reçu des transfusions de sang ou de produits sanguins et sept (1 %) avaient été tatoués dans les six mois précédant l’apparition de la maladie. Parmi les autres malades, 58 (6%) ont pu être infectés au cours de leur travail: sur ce total, il y avait 16 médecins dont cinq chirur­ giens, 24 infirmières dont sept travaillant dans des hôpitaux pour déficients mentaux, neuf auxiliaires médicaux dont trois travaillant dans des institutions pour déficients mentaux, sept travailleurs de laboratoire et deux dentistes. Un seul de ces 58 malades avait tra­ vaillé dans un service de néphrologie: il s’agissait d ’un médecin qui, dans les six mois précédant la maladie, avait partagé son temps entre une unité de soins intensifs et une unité de néphrologie. Tant avant qu’après sa maladie, aucun des malades ou des membres du personnel de l’unité de néphrologie n ’a présenté de signes d ’infection par l’antigène HBS. Des détails sur des accidents du travail ne figuraient que dans six des 58 rapports; dans deux cas, le malade s’était fait inoculer accidentellement un matériel conte­ nant l ’HBsAg et avait reçu de l’immunoglobuline anti-HBs. Les quatre autres accidents sont décrits comme suit: mordu par un malade déficient mental, piqué au doigt lors d’une ponction vei­ neuse, griffé par un malade ayant pris une dose excessive de drogue, piqué au doigt par l’aiguille d’une seringue au rebut. Ces accidents n ’ont pas été signalés en temps voulu à l’autorité compétente ou bien l’on n ’a pas fait d ’enquête sur la possibilité d ’une transmission de l’hépatite B. La plupart des cas signalés ont été sporadiques. Les poussées intéressant plus de deux cas d ’hépatite clinique furent rares, même dans les institutions pour déficients mentaux où il est courant de trouver des porteurs asymptomatiques d’HBsAg et où la maladie est souvent endémique: 24 malades (3%) étaient hospitalisés danq 18 établissements pour déficients mentaux. Pour 56 autres cas (6 %), il a été signalé un contact étroit avec un cas d ’hépatite ou un porteur d ’HBsAg pendant les six mois précé1 Voir N° 25, p. 204.

The age and sex distribution of patients remained constant in the three periods. Males, who outnumbered females in all age groups, accounted for two-thirds of the total. The largest number of patients—363 (40%)—was in the 15-24 year group, followed by 210 (23%) in the 25-34 year group. The numbers decreased pro­ gressively in older and younger groups, with few patients at the extremes of age. Epidemiological details were supplied for 507 (56%) patients. However it is probable that details, such as relevant occupation and drug abuse, were rarely omitted from the reports, and the percentages of cases in particular groups have therefore been cal­ culated from the total number of reports. The reports showed that, of the 913 patients, 166 (18%) were drug abusers, 46 (5%) had received transfusions of blood or blood products and seven (1 %) had been tattooed within six months of the onset of illness. A further 58 (6%) patients may have been infected in the course of their work: of these, 16 were medical practitioners, five of whom were surgeons; 24 were nurses, seven of whom worked in hospitals for the mentally subnormal; nine were ancillary medical staff, three of whom worked in institutions for the mentally subnormal; seven were laboratory workers and two were dentists. Only one of the 58 had worked in a renal unit: a doctor who, in the six months preceding his illness, had divided his work between an intensive care unit and a renal unit. None of the patients or staff of the renal unit had any evidence of HBsAg infection either before or after the doctor’s illness. Details of accidents at work were included in only six of the 58 reports; two had been accidentally inoculated with material that contained HBgAg and had received anti-HBs immunoglobulin. The other four accidents were described as follows: bitten by a mentally subnormal patient; pricked finger during venepuncture; scratched by drug-overdose patient; pricked finger with discarded syringe needle. These accidents were either not reported to the appropriate authority a t the time or the possi­ bility of transmission of hepatitis B was not investigated.

Most of the reported cases were sporadic. Outbreaks involving more than two cases of clinical hepatitis were rare, even in institu­ tions for the mentally subnormal, where symptomless HBsAg car­ riers are common and the disease is often endemic: 24 (3 %) patients were inmates of 18 MSN hospitals. A further 56 (6%) patients were reported to have been in close contact with a hepatitis case or HBsAg carrier within six months ‘ See No. 25, p.204.

Wkly Epldem. Rec.: No. 40 -1 Oct. 1976

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Relevé épidém, hebd.: N° 40 -1 “ oct. 1976

o f the onset of illness. Of the 56 presumed sources of infection there were eight spouses, 18 sexual partners, 11 household members, one infant of a HBsAg-camer mother, two hospital patients and 16 unspecified. Only 15 (2%) patients were reported to have had prophylactic o r therapeutic injections in the six months before the illness; four were for dental treatment. Sixty-three (7%) patients had no relevant history other than having been abroad within six months of the illness. Various histories reported for a further 16 patients may have been relevant, e.g. surgical operation but blood transfusion not reported, venereal disease, homosexuality. The reports for 56 (6%) patients showed that, though thorough histories had been taken, no source of infection was discovered. Eight patients died, but the cause of death in one case was a teratoma. Another was a haemophiliac who died o f cardiac arrest after an aortic valve replacement; hepatitis was considered a con­ tributory cause of death. The remaining six patients included a boy aged three months whose mother was a HBsAg carrier, a nurse of 19 years, a woman of 40 years and two men of 37 and 48 years. None of the six reports included evidence of any features which might have contributed to a fatal outcome. In contrast, the eight deaths attributed to acute hepatitis in the two earlier years were almost all among patients in groups considered at particular risk of death, i.e. post-transfusion hepatitis, history of drug abuse, or of more than 50 years.

dant l’apparition de la maladie; parmi les 56 sources présumées d ’infection, il y avait huit époux, 18 partenaires sexuels, 11 membres du foyer, un nourrisson dont la mère était porteuse d ’HBsAg, deux malades hospitalisés et 16 cas non précisés. Seuls 15 malades (2%) avaient reçu, selon les rapports, des injections prophylactiques ou thérapeutiques dans les six mois précédant la maladie, dont quatre pour un traitement dentaire. Pour 63 malades (7%), il n ’y avait aucun antécédent particulier, à l’exception d ’un voyage à l’étranger dans les six mois précédant la maladie. Dans 16 autres cas, l’anamnèse a révélé des associations pouvant avoir eu une influence, par exemple: opération chirurgicale (bien qu’aucune transfusion n ’ait été signalée), maladie vénérienne, homosexualité. Les rapports concernant 56 malades (6%) montrent qu’en dépit d ’une anamnèse approfondie aucune source d ’infection n ’a été découverte. Huit malades sont décédés mais dans un cas le décès était dû à un tératome et, dans un autre, le malade, hémophile, est mort d’un arrêt du cœur après remplacement des valvules de l ’aorte: l’hépatite a alors été considérée comme une cause secondaire du décès. Parmi les six autres malades figuraient un nourrisson du sexe masculin âgé de trois mois dont la mère était porteuse d ’HBsAg, une infir­ mière de 19 ans, une femme de 40 ans et deux hommes de 37 et 48 ans. Aucun des six rapports ne signale de détail ayant pu contri­ buer à entraîner une issue fatale. Par contraste, les huit décès attri­ bués les deux armées précédentes à une hépatite aiguë avaient presque tous frappé des malades considérés comme particulière­ ment exposés, c’est-à-dire présentant une hépatite post-transfusion­ nelle, ayant des antécédents d ’abus des drogues ou âgés de plus de 50 ans.

(Public Health Laboratory and/et British M edical Journal, 2, 536.)

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Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения