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Stratégie de coopération de l'OMS avec la Guinée 2016-2021

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BUREAU

PAYS DE LA

Gui né e

Organistion mondiale de la Santé

République de Guinée

Bureau pays de la Guinée

République de Guinée

STRATÉGIE DE COOPÉRATION DE L’OMS AVEC LA GUINEE, 2016-2021 ISBN 978-929031272-7 © Organisation mondiale de la Santé 2017 Certains droits réservés. La présente publication est disponible sous la licence Creative Commons Attribution – Pas d’utilisation commerciale – Partage dans les mêmes conditions 3.0 IGO (CC BY NCSA 3.0 IGO ; https://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/3.0/igo). Aux termes de cette licence, vous pouvez copier, distribuer et adapter l’œuvre à des fins non commerciales, pour autant que l’œuvre soit citée de manière appropriée, comme il est indiqué ci dessous. Dans l’utilisation qui sera faite de l’œuvre, quelle qu’elle soit, il ne devra pas être suggéré que l’OMS approuve une organisation, des produits ou des services particuliers. L’utilisation de l’emblème de l’OMS est interdite. Si vous adaptez cette œuvre, vous êtes tenu de diffuser toute nouvelle œuvre sous la même licence Creative Commons ou sous une licence équivalente. Si vous traduisez cette œuvre, il vous est demandé d’ajouter la clause de non responsabilité suivante à la citation suggérée : « La présente traduction n’a pas été établie par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). L’OMS ne saurait être tenue pour responsable du contenu ou de l’exactitude de la présente traduction. L’édition originale anglaise est l’édition authentique qui fait foi ». Toute médiation relative à un différend survenu dans le cadre de la licence sera menée conformément au Règlement de médiation de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle. Citation suggérée.Stratégie de coopération de l’OMS avec la Guinee, 2016-2021. Genève : Organisation mondiale de la Santé ; 2017. Licence : CC BY-NC-SA 3.0 IGO. Catalogage à la source. Disponible à l’adresse http://apps.who.int/iris. Ventes, droits et licences. Pour acheter les publications de l’OMS, voir http://apps.who.int/ bookorders. Pour soumettre une demande en vue d’un usage commercial ou une demande concernant les droits et licences, voir http://www.who.int/about/licensing. Matériel attribué à des tiers. Si vous souhaitez réutiliser du matériel figurant dans la présente œuvre qui est attribué à un tiers, tel que des tableaux, figures ou images, il vous appartient de déterminer si une permission doit être obtenue pour un tel usage et d’obtenir cette permission du titulaire du droit d’auteur. L’utilisateur s’expose seul au risque de plaintes résultant d’une infraction au droit d’auteur dont est titulaire un tiers sur un élément de la présente œuvre. Clause générale de non responsabilité. Les appellations employées dans la présente publication et la présentation des données qui y figurent n’impliquent de la part de l’OMS aucune prise de position quant au statut juridique des pays, territoires, villes ou zones, ou de leurs autorités, ni quant au tracé de leurs frontières ou limites. Les traits discontinus formés d’une succession de points ou de tirets sur les cartes représentent des frontières approximatives dont le tracé peut ne pas avoir fait l’objet d’un accord définitif. La mention de firmes et de produits commerciaux ne signifie pas que ces firmes et ces produits commerciaux sont agréés ou recommandés par l’OMS, de préférence à d’autres de nature analogue. Sauf erreur ou omission, une majuscule initiale indique qu’il s’agit d’un nom déposé. L’Organisation mondiale de la Santé a pris toutes les précautions raisonnables pour vérifier les informations contenues dans la présente publication. Toutefois, le matériel publié est diffusé sans aucune garantie, expresse ou implicite. La responsabilité de l’interprétation et de l’utilisation dudit matériel incombe au lecteur. En aucun cas, l’OMS ne saurait être tenue responsable des préjudices subis du fait de son utilisation.

PREFACE PREFACE

L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) La troisième génération de la Stratégie de adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à Coopération de l’OMS avec les Pays (SCP) l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé en concrétise le programme majeurmondiale de réforme renforçant son autorité technique, adopté intellectuelle et politique. La stratégie de par l’Assemblée mondiale de la Santé coopération de l’Organisation mondiale la Santé (OMS) avec les pays (SCP) pourde renforcer la capacité de l’OMS et faire en traduit cette stratégie institutionnelle sorte conçue que l’Organisation mieux quepour ses prestations répondent soit mieux aux du pays. Elle leet douzième adaptée à ses fins, et elle souligne la besoins nécessité pour l’OMS de reflète renforcer de mieux programme général de travail de l’OMS au niveau aligner ses travaux sur les besoins des pays. du pays, vise à assurer une pertinence accrue La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales de la coopération technique de l’OMS avec les Étatsla Membres. Elle met l’accent sur et la vision à moyen terme de l’OMS pour santé. Elle vise plus d’efficacité dans la l’identification des priorités des mesures réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans et l’utilisation des d’efficience pour la mise en œuvre des réformes ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. de l’OMS et de l’agenda de transformation régional. L’agenda de transformation vise à faire de l’organisation sanitaire Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et régionale deuxième une institution clairvoyante, proactive, capable de répondre aux attentes, axée générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusifsur et les ont résultats, transparente et responsable. Cette génération de SCP tient compte du rôle permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur des différentset partenaires, y compris les acteurs non étatiques, la fourniture d’un les résultats un processus gestionnaire amélioré favorisant dans la prise en compte de appui aux gouvernements et aux communautés. leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. La troisième génération des SCP s’inspire des leçons tirées de la mise en œuvre Tirant des enseignements la mise génération, en œuvre des des première et deuxième des SCP de première et dede deuxième de SCP la stratégie en faveur des pays générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le (politiques, plans, stratégies et priorités) et du Plan-cadre des Nations Unies pour l’aide 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014en -2019 et le Cadre stratégique à au développement (UNDAF). Les SCP sont également adéquation avec le contexte moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les sanitaire mondial et l’orientation vers la couverture sanitaire universelle, car elles intègrent plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la les Objectifs de Développement Durables et les principes de l’alignement, de pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement l’harmonisation et de l’efficacité formulés dans les déclarations de Rome (2003), de (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la Paris (2005), d’Accra (2008) et de Busan (2011) sur l’efficacité de l’aide. La troisième couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation génération des SCP prend également en considération les principes qui sous-tendent opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions le mécanisme «Harmonisation pour la Santé en Afrique» (HHA) et les Partenariats par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de internationaux pour la santé et initiatives apparentées (IHP+), reflétant ainsi la politique santé publique. de décentralisation et renforçant la capacité de prise de décision des gouvernements Les d’améliorer SCP s’inscrivent aussi le nouveau contexte global de desanté la santé (sécurit é afin la qualité desdans programmes et des interventions publique. sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Élaboré dans le cadre processus de consultation avec les principaux Durable 2030) et intègrent les d’un principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, intervenants dans le domaine de la santé au niveau du pays, le document SCP met tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris,de d’Accra, de l’accent Secrétariat de que l’OMS. En droite ligne pour de la la réforme Busan sur etc.les et résultats dans lesattendus récentesdu initiatives telles « Harmonisation Santé qui met un »accent particulier sur les pays, la SCP doit servir de » plateforme en Afrique (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus (IHP+). pour communiquer l’action de l’OMS dans le pays; formuler le plan de travail de l’OMS en Je salue rôle joué par le gouvernement à travers l’implication et faveur dul’important pays; entreprendre le plaidoyer, mobiliser des ressources et effective assurer la efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la coordination de l’action avec les partenaires; et façonner le volet santé de l’UNDAF et Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique des autres plateformes de partenariats pour la santé dans le pays. de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Coopération3 Stratégie de Coopération 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Page i 2

PREFACE Je salue le rôle moteur efficace et effectif joué par le gouvernement de la République de Guinée dans la conduite de cet exercice important d’élaboration de la SCP. Je L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) demande également à tous les membres du personnel de l’OMS, et particulièrement adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à au Représentant de l’OMS, de redoubler d’efforts pour assurer une mise en œuvre l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en efficace des orientations renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les d’obtenir pays (SCP) programmatiques fournies dans le présent document, en vue de traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux meilleurs résultats sanitaires susceptibles de contribuer à la santé et au développement adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux en Afrique. aligner ses travaux sur les besoins des pays. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des Dr Matshidiso Rebecca Moeti ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels par trois pour niveaux de l’Organisation. Directrice régionale deles l’OMS l’Afrique Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de de Coopération Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Page ii 2

AVANT-PROPOS PREFACE

générations ont été élaborés à travers undéfinies processus participatif et inclusif et ont alignée sur les priorités nationales telles que dans les documents de politique permis aux pays destratégiques mieux planifier leurs interventions selon une approche sur sanitaire, de plans sectoriels, de stratégie de réduction de la basée pauvreté lesde résultats et un processus gestionnaire améliorédu favorisant lades prise en compte de et plan cadre d’Assistance au Développement Système Nations Unies. leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. L’élaboration de la SCP3 s’est faite dans un contexte où le système national de Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième santé a été mis à rude épreuve suite à la survenue de l’épidémie de la maladie à générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le virus Ebola mais également dans un contexte de partenariat renforcé marqué par 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à l’intérêt de partenaires de plus en plus nombreux pour le secteur santé, de moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les consolidation des progrès réalisés au cours des deux précédentes SCP et des plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la réformes multiples en cours tant au niveau du pays, qu’au niveau régional et global. pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la Le but visé par cette stratégie de coopération est de contribuer à promouvoir, couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation améliorer, protéger et restaurer la santé des populations guinéennes grâce à une opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions action concertée, multisectorielle et collective. par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Le programme stratégique de la SCP3 offre un cadre favorable à l’amélioration de la collaboration entre l’OMS et la République Guinéeglobal dans la mise en oeuvre de Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau de contexte de la santé (sécurit é cinq axes stratégiques prioritaires définis de commun accord à savoir (1) sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Renforcement la lutte contre les maladies transmissibles; (2) Lutte intégrée contre Durable 2030) de et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, les non transmissibles; (3) Promotion de la santé à toutes les , étapes de de la telsmaladies que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris d’Accra, vie; (4) etc. Amélioration la performance du système national de santé; (5) Busan et dans lesde récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la et Santé Renforcement de la de la surveillance, la riposte et de la prise en en Afrique » (HHA) etprévention, « Partenariat international pour de la Santé-Plus » (IHP+). charge des épidémies et catastrophes. Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace en stratégique charge de la Santé, du Plan et de la La mise des en départements oeuvre de ceministériels programme permettra une meilleure Coopération internationale, des de Finances, de la Fonction publique planification, un recentrage de surl’Economie un nombreet limité priorités à travers les plans de de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de travail biennal, une meilleure efficacité dans la gestion du budget, un suivi et une l’Environnement et des Eaux national et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la évaluation renforcés au niveau et régional. Stratégie de de Coopération Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Page iii2

L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation la orientations Santé (OMS) Le présent documentmondiale contientde les adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à stratégiques de la coopération entre l’Organisation l’Organisation les moyens d’optimiser sa à République la santé mondiale en mondiale decontribution la Santé et la de Guinée renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de pour la période 2016-2021. coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que en l’Organisation soit mieux Elaborée par l’OMS collaboration avec le adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS et de mieux Ministère de la Santé et de lesrenforcer différentes parties aligner ses travaux sur les besoins des pays. à travers un processus inclusif et prenantes participatif, cette stratégie prend en compte les La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales orientations de la stratégie institutionnelle de l’OMS, et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la du Programme général de Travail 2014-2019, des réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des Objectifs du Développement Durable, du ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Programme de Transformation du Bureau régional de l’OMS pour Elle est suffisamment Les documents de stratégie de coopération avec l’Afrique. les pays de première et deuxième

PREFACE L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux aligner ses travaux sur les besoins des pays. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et lala GUINEE Stratégie de Coopération 3 entre l’OMS et GUINEE Pageiv 2

SOMMAIRE. PREFACE L’objectif de la stratégie ................................................................................................................ institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) 1 RESUME D’ORIENTATION adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à ............................................................................................................. SECTION I INTRODUCTION l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en 4 renforçant son autorité technique, et politique. La ............................. stratégie de 7 SECTION II SITUATION EN MATIERE DE intellectuelle SANTE ET DEVELOPPEMENT coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) 2.1. Données générales et démographiques ............................................................................7 traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux 2.2. Situation Sociale et Macroéconomique de la Guinée. ................................... adaptée à sesPolitique, fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux 7 aligner ses travaux sociaux sur les besoins des pays. 2.3. Déterminants de la santé ....................................................................................... 9 La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales 10 2.4. Analyse de la situation sanitaire ....................................................................................... et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 2.4.1. Organisation du système de santé ........................................................................... 10 réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des 2.4.2. Politique, stratégie oude plan sanitaire ......................................................... 11 ressources affectées à l’action l’OMS dansnational les pays. 2.4.3. Etat dede santé de la population ................................................................................... Les documents stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième 11 générations ont été élaborés à travers un processus et inclusif et ont 17 2.4.4. Analyse de la performance du système national participatif de santé ................................... permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur 2.5. Coopération en faveur du développement, partenariats et contributions du pays à les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de l’action sanitaire internationale ...................................................................................................... 24 leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. 2.5.1 Partenariats et coopération en faveur du développement. ................................... 24 Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième 2.5.2 Collaboration avec le système des Nationsgénération, Unies ................................................. générations, les documents de SCP de troisième en harmonie avec le 25 11ème général de Travail desanitaire l’OMS 2014 -2019 .............................................. et le Cadre stratégique à 26 2.5.3 Programme Contributions du pays à l’action mondiale. moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les 2.5.4 Perception des parties prenantes sur le travail de l’OMS dans le pays.............. 27 plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la LE CADRE DE LA SECTION III EXAMEN DE LA COOPERATION L’OMS DANS pauvreté et les plans cadre des NationsDE Unies pour l’Aide au Développement DEUXIEME GENERATION DE SCP (SCP2 2008-2013). ............................................................ (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la 28 couverture sanitaire universelle. Elles aussi la politique de décentralisation 3.1. Principaux résultats obtenus dansreflètent la mise en œuvre des 3 plans biennaux de la opé rée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions SCP2. ………………………………………………………………………………………………………………………………………….28 par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de 3.1.1. Dans le domaine du renforcement du système de santé...................................... 38 santé publique. 3.1.2. Dans le domaine de la lutte intégrée contre la maladie et la mortalité maternelle Les SCP s’inscrivent dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é 29 néonatale et infantile.aussi ................................................................................................................. sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement 3.1.3. 2030) Dans et le intègrent domaine de création d’alignement, d’un environnement favorable à santé,........ 31 Durable lesla principes d’harmonisation etla d’efficacité, tels que formulés dans lesde différentes déclarations de d’urgence Rome, de Paris, d’Accra, de 32 3.1.4. Dans le domaine la gestion des situations ..................................... Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé 3.2. Principales faiblesses observées pendant la mise en œuvre de la SCP2 ................. 32 en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). SECTION IV PROGRAMME STRATEGIQUE POUR LA COOPERATION DE L’OMS AVEC Je salue.......................................................................................................................................... l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et 34 LA GUINEE efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la 4.1. Processus pour le choix des axes stratégiques. ............................................................ Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique 36 de la Réforme de de l’Etat et de la Modernisation l’Administration, de 4.2. Axes stratégiques coopération/domaines prioritaires de et approches stratégiques. l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la …………………………………………………………………………………………………………………………………………36 Stratégie de de Coopération Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE

TABLE DES MATIERES

4.2.1.

Renforcement de la lutte contre les maladies transmissibles .............................. 38 Lutte intégrée contre les maladies non transmissibles .......................................... 40 Page v2

4.2.2.

4.2.3.

Promotion de la santé à toutes les étapes de la vie .............................................. 41 PREFACE

4.2.4. Amélioration de la performance du système national de santé ........................... 43 L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) SECTION MISE EN par ŒUVRE DU PROGRAMME ..................................... adoptée Ven 2000 l’Assemblée mondiale STRATEGIQUE de la Santé : est de donner à 48 l’Organisation les L’ENSEMBLE moyens d’optimiser sa contribution à la ......................................... santé mondiale en 48 INCIDENCES POUR DU SECRETARIAT DE L’OMS renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de 5.1 BUREAU PAYS ................................................................................................................... coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) 48 traduit cette stratégie conçue pour que l’Organisation soit mieux 50 5.2 Bureau régional institutionnelle et Siège .................................................................................................... adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux SECTION VI PROGRAMME EVALUATION DE LA STRATEGIE DE COOPERATION ........ 51 aligner ses travaux sur les besoins des pays. 6.1. Objectif de l’évaluation ....................................................................................................... 51 La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales 6.2. Approches et calendrier pour le suivi-évaluation ............................................................ et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 51 6.3. Typedes d’évaluation ................................................................................................................ réalisation objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des 61 ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. 6.4. Processus évaluation .......................................................................................................... 51

Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième 51 6.4.1. Evaluation à mi-parcours ................................................................................................ générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont 6.4.2. Evaluation finale .............................................................................................................. 52 permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur 6.5. Utilisation Stratégie gestionnaire de Coopération (SCP3) ............................................................. les résultats et de un la processus amélioré favorisant la prise en compte de 52 leurs besoins ..................................................................................................................................... réels par les trois niveaux de l’Organisation. CONCLUSION 53 Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième 54 ANNEXES ............................................................................................................................................ générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le Annexe1 : Liste des documents consultés ...................................................................................... 54 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à Annexe2 : Liste des principaux indicateurs de santé de la Guinée moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des ............................................. pays définies dans les 55 plans 3 nationaux de de développement sanitaire, les stratégies de PGT lutteetcontre la Annexe : Alignement la SCP3 avec le PNDS 2015-2024, le 12ème le pauvreté et plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement 56 Programme de les transformation d’AFRO 2015- ................................................................................ (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de de Coopération Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Page vi 2

LISTE DES ABREVIATIONS ET ACRONYMES LISTE DES ABREVIATIONS ET ACRONYMES PREFACE L’objectif de Atteindre la stratégie institutionnelle ACD chaque district de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) adoptée enBanque 2000 Africaine par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à BAD de Développement l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en BID Banque islamique de Développement BM Banque Mondiale renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de CCSS Comité de coordination du secteur coopération de l’Organisation mondiale de la santé Santé (OMS) avec les pays (SCP) CDV Charge virale traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux CMC Centre médical communal adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux CTC Comité technique de coordination aligner ses travaux les besoins des pays. CTPS Comitésur technique préfectoral de la santé CTRS Comité technique régional de la santé La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre cVDPV2 Virus dérivé poliomyélite Virus type 2 les priorités sanitaires nationales et la vision àCentre moyennational terme de pour sanguine la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la CNTS del’OMS transfusion réalisation des objectifs plus grande efficience dans l’utilisation des CRTS Centre régionalet de une transfusion sanguine DPS Direction à Préfectorale de la Santé ressources affectées l’action de l’OMS dans les pays. DRS Direction Régionale de la Santé Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième DSRP Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté EDS Enquête Démographique et de Santé générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont ELEP Enquête légère pour l’évaluation de la pauvreté permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur FAO Fo nds des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de FM Fonds mondial leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. FMI Fonds Monétaire International MAPI Manifestations de adverses immunisation Tirant des enseignements la misepost en œuvre des SCP des première et deuxième GAVI Global Alliance for Vaccines and Immunization générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le GIZ Coopération internationale allemande 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à HP Hôpital préfectoral moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les HR Hôpital regional plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la HTA Hypertension artérielle JNV/JLV Journée nationale de vaccination/Journée locale de vaccination pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement LNR Laboratoire national de référence (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la MICS Enquêtes à indicateurs multiples couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation MII Moustiquaire Imprégnée d’Insecticide opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions MNT Maladie non transmissible par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de MTN Maladie tropicale négligée santé publique. NN Nouveau-né NTIC Nouvelles technologies de l’information et de la communication Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é ODD Objectifs du Développement Durable sanitaire mondiale, Règlement sanitaire Objectifs du Développement OMD Objectifs du Millénaire pour leinternational, Développement OMS Organisation mondiale de la d’alignement, Santé Durable 2030) et intègrent les principes d’harmonisation et d’efficacité, ONG Organisation Non Gouvernementale tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de ONU des Nations Uniestelles que « Harmonisation pour la Santé Busan etc. Organisation et dans les récentes initiatives PAM Programme Alimentaire Mondial en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). PASA Projet d’Appui à la Santé PCIMNE Prise enrôle Charge Intégrée des Maladies du Nouveau-né et de l’Enfant Je salue l’important joué par le gouvernement à travers l’implication effective et PNDS Plan National de Développement Sanitaire efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la PNLAT Programme national de lutte anti tuberculose Coopération internationale, l’Economie et des Finances, de la Fonction publique PNUAD Plan Cadre des de Nations Unies pour l’Aide au Développement de la Réforme de l’Etat et deUnies la pour Modernisation de l’Administration, de PNUD Programme des Nations le Développement PPTE Pays et Pauvres Très Endettés l’Environnement des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de de Coopération Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Page 2 vii 8

PREFACE PRDS Plan Régional de Développement Sanitaire PTF techniques et financiers L’objectif de Partenaires la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) PTME Prévention de la Transmission Mère-Enfant adoptée enPersonne 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à PVVIH Vivant avec le Virus du SIDA l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la des santé mondiale en SARA Indice de disponibilité et de capacité opérationnelle services renforçant son autorité technique, avec intellectuelle SCP Stratégie de Coopération les Pays et politique. La stratégie de coopération Surveillance de l’Organisation mondiale de la et Santé (OMS) avec les pays (SCP) SIMR Intégrée de la Maladie la Riposte SMI Maternelle et Infantile traduit cetteSanté stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux SNIS Système National d’Informations Sanitaires adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux SNU Système des Nations unies aligner ses travaux sur les besoins des pays. SOUB Soins Obstétricaux d’Urgence de Base SOUC Soins Obstétricaux d’Urgence Complet La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales SR Santé de la Reproduction et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la STEPS Approche STEPwise Enquête OMS sur les Facteurs de risque réalisation des objectifs et une non plus transmissibles grande efficience dans l’utilisation des communs aux Maladies ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Humaine TB/HIV Tuberculose / Virus de l'Immunodéficience TB-MR Tuberculose Multi-résistante Les documents de stratégie de coopération les pays de première et deuxième UHTS Unité hospitalière de transfusion avec sanguine générations Fonds ont été élaborés à travers un UNFPA des Nations Unies pour la processus Population participatif et inclusif et ont permis aux pays de mieux planifier leurs interventions UNICEF Fonds des Nations Unies pour l'Enfance selon une approche basée sur VIH/SIDA l'Immunodéficience Humaine/Syndrome les résultats Virus et un de processus gestionnaire amélioré favorisant lad’Immunodéficience prise en compte de Acquise leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Coopération3 Stratégie de Coopération 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et la GUINEE Page viii 2 Page 9

RESUME PREFACE D ’ORIENTATION D’ORIENTATION L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) La troisième la Stratégie de Coopération l’OMS avec la à adoptée en génération 2000 par de l’Assemblée mondiale de la de Santé est(SCP) de donner République de Guinée s’inspire à l’image des deux précédentes de la stratégie l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en institutionnelle de l’Organisation adoptée en 2000. Elle constitue le cadre à moyen renforçant son autorité et lequel politique. La stratégie de te rme de la Coopération detechnique, l’OMS avec intellectuelle la Guinée dans s’opèreront toutes les coopération mondiale de la Santé (OMS) avec lesl’élaboration pays (SCP) activités pourde la l’Organisation période 2016-2021. Cette nouvelle stratégie guidera des futurs plans de travail biennaux conçue et permettra d’harmoniser les activités de traduit cette stratégie institutionnelle pour que l’Organisation soit mieux coopérati on de fins, l’OMS celles des autres organisations des Nations adaptée à ses et avec elle souligne la nécessité pour l’OMSdu desystème renforcer et de mieux Unies et des partenaires du développement. Elle orientera la contribution de l’OMS à aligner ses travaux sur les besoins des pays. l’élaboration et à la mise en œuvre du prochain Plan cadre des Nations Unies pour l’aide au constitue, développement la Guinée. La SCP dans (PNUAD) ce cadre, pour l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la La SCP3 s’inspire des orientations du 12ème Programme Général de Travail, des réalisation objectifs de et transformation une plus grande efficience dansde l’utilisation des priorités du des Programme du bureau régional l’OMS pour ressources affectées à l’action de l’OMS dans Durable les pays.(ODD), des objectifs de la l’Afrique, des Objectifs du Développement stratégie de réduction de la pauvreté, de la politique nationale de santé et du plan Les documents de stratégiesanitaire, de coopération avec ainsi les pays première et deuxième national de développement du PNUAD que de d’autres documents de générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont stratégies sous régionales et régionales. Elle obéit aux principes de la Déclaration permis aux de mieux planifier leurs interventions selon approche basée sur de Paris, depays la Déclaration de Ouagadougou sur les Soins deune Santé Primaires et les systèmes de et santé en Afrique, de l’harmonisation la santé en Afrique et du les résultats un processus gestionnaire amélioré pour favorisant la prise en compte de Partenariat international sur la santé et les initiatives apparentées. leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. L’élaboration de cette stratégie bénéficié de l’implication effective de et l’ensemble Tirant des enseignements de la a mise en œuvre des SCP des première deuxième des acteurs clé du développement sanitaire sous le leadership du Représentant dele générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec l’OMS. 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en stratégie, compte les priorités des pays définies dans les Pour l’élaboration de cette un groupe sanitaires de t ravail comprenant les différents plans nationaux de développement les stratégies de lutte contre ala programmes techniques a été mis en sanitaire, place et rendu opérationnel. Un consultant été recruté le processus et contribuer l’élaboration duDéveloppement document en pauvreté etpour les faciliter plans cadre des Nations Unies à pour l’Aide au étroite collaboration avec l’équipe du bureau pays dont les apports sur l’analyse dela (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier situation et le programme de coopération ont étéaussi déterminants. couverture sanitaire universelle. Elles reflètent la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS à dans le but de renforcer capacité de de décisions Deux réunions, élargies l’ensemble des parties la prenantes ont prise été organisées. par lesapays une meilleure qualité des de programmes et des interventions de L’une portépour sur le consensus sur l’analyse situation et l’identification conjointe des axes stratégiques prioritaires, et l’autre sur la validation du contenu du santé publique. document de la SCP3. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é L’élaboration de cette SCP3 intervient au niveau national un contexte sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifsdans du Développement économique et sanitaire nouveau créé par l’épidémie d’Ebola qui a provoqué un Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, dysfonctionnement du système national de santé, déjà peu performant et une crise tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de économique dont les conséquences sur le secteur sont énormes. Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique (HHA) et « Partenariat international pour la (IHP+). La période » post Ebola fait face à des défis importants enSanté-Plus termes de » vulnérabilité, de développement de capacités de riposte, de surveillance et d’implication e ffective des Je salue l’important joué par gouvernement travers effective communautés dans rôle la gestion de le leurs problèmes à de santé.l’implication Il y a également unet efficace des départements en charge de la santé Santé, du le Plan et de grand besoin d’instaurer uneministériels gestion efficiente du secteur dans respect dela l’exigence de transparence et de l’obligation de rendre compte. Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de Le contexte national se caractérise également par l’afflux d’importantes ressources l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la financières en provenance du Fond mondial pour la lutte contre le VIH/SIDA,. la Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Page 2 Page 10 1 Page

Tuberculose, le Paludisme, dede l’Alliance mondiale pour les PREFACE La Tuberculose, le Paludisme, l’Alliance mondiale pour lesvaccins vaccinset et la la vaccination, du Partenariat internatio nal pour les initiatives initiatives associées, associées, de l’USAID, de de du Partenariat international pour la la santé santé et et les de l’USAID, L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) la Banque mondiale, de l’Union européenne, du Système des Nations Unies, de la Banque mondiale, de l’Union européenne, du Système des Nations Unies, de la la Coopération allemande, de la Banque islamique de développement etc. adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à Coopération allemande, de la Banque islamique de développement etc. l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en Au niveau mondial, régional et sous régional, le contexte est caractérisé par la renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de persistance de maladies à potentiel épidémique et l’apparition d’urgences, de coopération de l’Organisation mondiale la Santédes (OMS) avec les pays (SCP) catastrophes à portée internationale qui de constituent menaces/risques sérieux traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux pour tous les pays. adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux L’analyse de la situation révèle des des acqui s mais également des dysfonctionnements aligner ses travaux sur les besoins pays. importants qui entravent la performance du système de santé et limitent ses capacités d’améliorer de manière durable l’étatentre de santé populations. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface les des priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la En effet, selon les statistiques sanitaires mondiales de 2015 le ratio de mortalité réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des maternelle est estimé à 679 pour 100 000 naissances vivantes, la mortalité infanto ressources à l’action l’OMS dans les pays. juvénile est affectées de 93,7 pour 1000 de naissances vivantes et la mortalité néonatale est de 31,3 pour 1000 naissances vivantes.‰. Selon l’EDS IV, en 2012, le taux brut de Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième mortalité est de 10,19‰ et le taux brut de natalité de 34‰, soit un taux générations ont naturel été élaborés à avec travers processus participatif et inclusif et La ont d’accroissement de 2,38% un un indice synthétique de fécondité de 5,1. 1 permis aux des paysMGF de mieux planifier leurs interventions selon une approche sur prévalence est de 97% et l’indice pour l’égalité des sexes est debasée 39,5% les résultats et processus gestionnaire amélioré la prise en compte de L’espérance deun vie à la naissance est de 58,9 favorisant ans (PNUD, Rapport Mondial Développement Humain, 2015). leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation.

Le pays face à un double fardeau de la maladie à savoir lesetmaladies Tirant desfait enseignements de la mise en œuvre des SCP des première deuxième transmissibles qui persistent encore malgré les efforts de lutte engagés lele générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie par avec gouvernement et les maladies non transmissibles en nette augmentation et dont les 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à traitements sont longs et coûteux. Certaines maladies émergentes comme la Fièvre moyen terme, prennent en compte les sanitaires définies dans les de Lassa, la Fièvre Hémorragique à priorités Virus Ebola ainsi des que pays les accidents de la plans nationaux de développement sanitaire, lesplus stratégies de lutte contre circulation et la malnutrition prennent une place de en plus importante dans lela pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement tableau épidémiologique guinéen. (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la Parmi les raisons justifieraient cet état de fait, la figurent entre autres : (i) un couverture sanitaire qui universelle. Elles reflètent aussi politique de décentralisation processus de gestion du système de santé déficient ; (ii) une faible disponibilité des opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions ressources et leur gestion non optimale ; (iii) des inégalités importantes dans l’accès par les pays pour une ;meilleure des programmes interventions de aux services de santé (iv) une qualité insuffisance du suivi et et dedes l’évaluation de la santé publique. performance du système de santé ; et (v) une faiblesse institutionnelle empêchant une utilisation optimale des ressources mobilisées pour le secteur. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire sanitaire international, Objectifs du Développement Pour fairemondiale, face à cesRèglement défis, l’OMS sur la base de ses missions, valeurs et avantages comparatifs a opéré des choix guidés par l’analyse de situation, l’examen efforts Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation etdes d’efficacité, du dans les le secteur santé, l’examen attentif des de priorités telsGouvernement que formulés dans différentes déclarations de Rome, Paris, nationales, d’Accra, de régionales et globales, l’analyse du travail des autres partenaires du développement, Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé pour identifier 5 axes stratégiques de coopération pour la période 2016-2021. Ces en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). axes stratégiques sont (1) renforcement de la lutte contre les maladies transmissibles ; (2) rôle lutte joué intégrée les maladies non transmissibles ; (3)et Je salue l’important par lecontre gouvernement à travers l’implication effective promotion de la santé à toutes les étapes de la vie ; (4) amélioration de la efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la performance du système national de santé ; et (5) renforcement de la prévention, de Coopération internationale, dede l’Economie des Finances, de la et Fonction publique la surveillance, de la riposte et la prise enet charge des épidémies catastrophes. de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 1 Africa Gender equality index 2015 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Coopération3 Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Page 22 Page 11 Page

PREFACE Pour la mise en œuvre de ces axes stratégiques, le principe de flexibilité sera appliqué pour favoriser d’éventuelles adaptations et un certain nombre de L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) changements seront faits aux différents niveaux de l’Organisation pour plus adoptée en et 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de un donner à d’efficacité d’efficience. Le document contient essentiellement résumé d’orientation, 6 chapitres, une c onclusion et des annexes. l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de SECTION 1 introduit le document, rappelle les stratégies précédentes et décrit coopération de le l’Organisation mondiale de Santé (OMS) avec les pays (SCP) succinctement processus d’élaboration de la la SCP3. traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux adaptée à ses fins, et elle souligne ladu nécessité pour l’OMS économique de renforcer et et social, de mieux SECTION 2 présente une analyse contexte politique, le système national de santé, les tendances épidémiologiques et leur incidence sur la aligner ses travaux sur les besoins des pays. santé des populations. Ce chapitre contient des éléments sur la coopération dans le secteur santé et ladans contribution du l’ pays à l’action sanitaire mondiale. La SCP constitue, ce cadre, interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la SECTION 3 fait la synthèse des résultats obtenus pendant la mise en œuvre de la réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des SCP 2008-2013. ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. SECTION 4 décrit le programme stratégique de coopération pour la période 2016Les documents ded’axes stratégie de coopération avecpar les axe pays de premièrede et domaines deuxième 2021 en termes stratégiques, d’objectif stratégique, générations ont prioritaire été élaborés travers un processus et inclusif et ont d’intervention par à axe et les approches participatif stratégiques par domaine permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur d’intervention prioritaire. les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de SECTION 5 réels examine lestrois implications del’Organisation. la mise en œuvre de la SCP3 par les leurs besoins par les niveaux de différents niveaux de l’Organisation. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième SECTION 6 décrit les objectifs et modalités de suivi-évaluation de la SCP3 générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de Coopération 3 entre l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération3 l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et la GUINEE Page 3 Page 2 Page 12

SECTION I IINTRODUCTION SECTION INTRODUCTION

PREFACE

L’objectif de Stratégie la stratégie de l’Organisation mondiale de Santé (OMS) La première deinstitutionnelle Coopération de l’Organisation mondiale de lala Santé avec la adoptée en de 2000 par l’Assemblée mondiale s’était de la inspirée Santé est République Guinée 2004-2007 (SCP1) de de la donner stratégie à institutionnelle les de l’Organisation adoptée encontribution 2000 qui avait l’accent sur la l’Organisation moyens d’optimiser sa à la mis santé mondiale en nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux aligner ses actions sur les besoins renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de des pays. coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) traduit cette stratégie pour que 2008 l’Organisation mieux La deuxième Stratégie institutionnelle de Coopérationconçue de l’OMS (SCP2) -2013 a été soit élaborée adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS Elle de renforcer etcadre de mieux selon le même principe et dans la suite logique de la SCP1. a servi de de référence qui a orienté planification, budgétisation et l’allocation des ressources aligner ses travaux sur la les besoins desla pays. à travers les plans de travail des périodes biennales 2008-2009 ; 2010-2011; 2012La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre de les sanitaires 2013 et même 20142015 en raison de l’extension lapriorités SCP2 sui te à unenationales décision consensuelle de l’OMS et des sanitaires nationales. et la vision à moyen terme de autorités l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des La nouvelle Stratégie de Coopération de l’OMS (SCP3) avec la Guinée 2016 -2021 ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. va s’inscrire dans la logique de consolidation des progrès réalisés au cours des deux précédentes SCP d’identification des insuffisances pendant et la deuxième mise en Les documents deet stratégie de coopération avec les observées pays de première œuvre de celles-ci. Elle s’inspire aussi de la Stratégie institutionnelle de l’OMS, des générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont priorités du Douzième Programme général de travail (2014-2019), des priorités du permis aux pays de mieux planifier interventions selon une approche sur Programme de transformation du leurs Secrétariat de l’OMS dans la région basée africaine les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de (2015-2020). leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. La SCP3 se fonde également sur les objectifs et orientations stratégiques du secteur Tirant des enseignements de la mise enpolitique œuvre des SCP des première et deuxième santé définis dans les documents de la de santé révisée, du plan national de développement sanitaire de 2015-2024, du plan de relance et résilience dule générations, les documents SCP de troisième génération, en de harmonie avec système de santé (2015-2017), des objectifs prioritaires définis dans la lettre de 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à missionterme, du Ministère de en la compte Santé ( les mars 2016), sanitaires de la Déclaration de Ouagadougou moyen prennent priorités des pays définies dans les sur les Soins de Santé primaires et les Systèmes de Santé en Afrique ( avril 2008). plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la Le nouveau document SCP3 prend en compte la Stratégie de réduction de la pauvreté et République les plans cadre des (DSRP3, Nations 2013-2015), Unies pour le l’Aide au Développement pauvreté en de Guinée Plan Cadre des Nations (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs Développement Durable en particulier Unies pour l’aide au développement de la du Gui née (PNUAD 2013-2017), les Objectifsla du Développement Durable horizon 2030 (ODD).aussi la politique de décentralisation couverture sanitaire universelle. Elles reflètent opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions En raison de l’épidémie de la maladie à virus Ebola qui a sévi dans le pays en 2014 par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de et 2015 et de la nécessité d’aligner le processus de planification et d’allocation des santé publique. ressources sur les priorités de Coopération de l’OMS avec la Guinée, l’élaboration de cette nouvelle stratégie a démarré en 2016 au lieu de 2014 qui était la dernière Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é année de mise en œuvre de la SCP2. Il faut ajouter à cela que le processus de sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs Développement révision de la politique nationale de santé et d’élaboration du du plan national de Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, développement sanitaire dont les objectifs et les orientations devaient être reflétés tels que formulés dans différentes déclarations de Rome, Paris , d’Accra, de dans la SCP3 n’a pris finles qu’en Novembre 2015. Le moment estde donc opportun pour l’élaboration dedans la SCP3 afin d’ajuster son cycle du PNDS 2015 -2024. Busan etc. et les récentes initiatives tellesavec que celui « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Le processus d’élaboration de la SCP3 a démarré en avril 2016 et a pris fin en septembre 2016. Un groupe de travail représentatif des différents programmes Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et techniques a été mis en place, ses termes de référence définis. Une feuille de route efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de ala été élaborée et un consultant national recruté pour faciliter le processus. Un atelier Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de concertation multisectorielle et interdisciplinaire a été organisé en juillet 2016. Cet de la a Réforme de l’Etat et institutionnels de la Modernisation de la l’Administration, de atelier réuni des représentants impliqués dans santé et a permis l’Environnement et dessur Eaux et Forêts, de l’Enseignement et de la d’obtenir un consensus l’analyse de la situation sanitaire du supérieur pays et d’identifier Page Page 2 Page 13 4

Stratégie 3 entre GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 entre l’OMS l’OMS et et la laGUINEE GUINEE Coopération3

conjointement les axes stratégiques PREFACE de la coopération de l’OMS avec la Guinée pour la période 2016-2021. L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) L’approche l’élaboration de la SCP3 a été ouverte, adoptée en pour 2000 par l’Assemblée mondiale de la participative Santé est et deinclusive donner en à ce sens qu’elle a impliqué staff du bureau OMS pays,à les cadres du l’Organisation les moyens le d’optimiser sa contribution la principaux santé mondiale en Ministère de la Santé, les représentants des ministères partenaires (Affaires renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de Etrangères de et d es guinéens de l’Etranger Territoire et (SCP) de la coopération l’Organisation mondiale de s, la Administration Santé (OMS) du avec les pays Décentralisation , Economie et Finances, et Coopération internationale, traduit cette stratégie institutionnelle conçue Plan pour que l’Organisation soit mieux Fonction Publique, Réforme de l’Etat et Modernisation de l’Administration, adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux Environnement, Eaux et besoins Forêts, des Action Sociale, Promotion Féminine et Enfance, aligner ses travaux sur les pays. Budget, Enseignement Supérieur et Recherche Scientifique) les représentants de la La SCP constitue, cadre, privé, l’interface les priorités sanitaires nationales société civile etdans du ce secteur les entre représentants d’ONG nationales et et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la internationales, les Agences du Système des Nations unies, les partenaires réalisation des sous objectifs et une grande de efficience bilatéraux etc. le leadership duplus Représentant l’OMS. dans l’utilisation des ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Le document SCP3 a également bénéficié des contributions de l’ensemble du staff Les documents de stratégie de première et du deuxième technique du Bureau OMS, de de coopération l’équipe interavec -paysles de pays l’Afrique de l’Ouest, Bureau générations été élaborés à et travers un processus participatif et inclusif et ont régional de ont l’OMS pour l’Afrique du Siège. permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur L’élaboration de processus cette SCP3 intervient amélioré au niveau national dans en uncompte contexte les résultats et un gestionnaire favorisant la prise de économique et sanitaire nouveau créé par l’épidémie d’Ebola qui a provoqué un leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. dysfonctionnement du système national de santé, déjà peu performant et une crise économique dont les conséquences sur le secteur sont des énormes. La période post Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP première et deuxième Ebola fait face à des défis importants en termes de vulnérabilité, de développement générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le de capacités de riposte, de surveillance et d’implication effective des communau tés 11ème Programme général de Travail de et le Cadre stratégique à dans la gestion de leurs problèmes de l’OMS santé.2014 Il y -2019 a également un grand besoin moyen terme, prennent comptedu lessecteur priorités sanitaires des pays définies dans les d’instaurer une gestionen efficiente santé dans le respect de l’exigence de plans nationaux del’obligation développement sanitaire, transparence et de de rendre compte.les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement Le contexte national se caractérise également par l’afflux d’importantes ressources (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la financières en provenance du Fonds mondial (FM) pour la lutte contre le VIH/SIDA, couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation la Tuberculose, le Paludisme, de l’Alliance mondiale pour les vaccins et la opé rée au sein de l’OMS dans le but international de renforcer la capacité de prise de décisions vaccination (Gavi), du Partenariat pour la santé et les initiatives par les pays(IHP+), pour une qualité des programmes et des interventions associées de meilleure l’ Agence Américaine de développement (USAID), de de la santé publique. Banque mondiale (BM), de l’Union européenne (UE), du Système des Nations Unies (SNU), de la Coopération allemande (GIZ), de la Banque islamique de Les SCP s’inscrivent dans lele nouveau contexte global de de la convergence santé (sécurit é développement (BID) aussi etc. En effet, secteur est devenu un point et sanitaire mondiale, sanitaire international, Objectifs du Développement de concentration deRèglement plusieurs acteurs avec leurs avantages comparatifs. Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, Au que niveau mondial, régional et sous déclarations régional, le de contexte par de la tels formulés dans les différentes Rome,est de caractérisé Paris, d’Accra, persistance de maladies à potentiel épidémique et l’apparition d’urgences, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que «des Harmonisation pour la Santé catastrophes à portée internationale qui constituent menaces/risques sérieux en Afrique (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). pour tous»les pays. Au plan interne, l’OMS est dans une dynamique de réforme soutenue entre autre par le Programme de transformation du Secrétariat de l’OMS Je salue l’important rôle 2015-2020. joué par le gouvernement à travers l’implication effective et dans la région africaine efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Sur la baseinternationale, de l’analyse de des défisde identifiés, de l’examen Coopération de situation, l’Economie et principaux des Finances, la Fonction publique attentif des priorités régionales et globales, de l’examen des de la Réforme de sanitaires l’Etat etnationales, de la Modernisation de l’Administration, de efforts du Gouvernement dans le secteur santé, du travail des Agences du Système l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de Coopération 3 entre l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération3 l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et la GUINEE Page 5 Page 2 Page 14

PREFACEde la SCP va s’articuler autour des des Nations Unies etc., la troisième génération axes prioritaires suivants: L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) Axe 1 : Renforcement de la lutte contre les maladies transmissibles adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en Axe 2 : Lutte intégrée contre les maladies non transmissibles renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coopération de l’Organisation la Santé (OMS) avec les pays (SCP) Axe 3 : Promotion de la santé à mondiale toutes les de étapes de la vie traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux Axe 4 : Amélioration de la performance du système national de santé adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux aligner ses travaux sur les besoins des pays. Axe 5 : Renforcement de la prévention, de la surveillance, de la riposte et de la prise en des épidémies et catastrophes La charge SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme destratégie l’OMS pour la santé. Elle les vise plus de d’efficacité dans la L’opérationnalisation de cette se fera à travers plans travail biennal réalisation des objectifs et une plus grande de efficience des 2016-2017, 2018-2019, 2020-2021. Le principe flexibilitédans sera l’utilisation appliqué afin ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. d’adapter son contenu à l’évolu tion du contexte sanitaire national et international, chaque fois, que cela s’avère nécessaire. Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation.

Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3 Page Page 2 Page 15 6

PREFACE SECTION IIII SITUATION EN MATIERE DE DE SANTE ET DEVELOPPEMENT SECTION SITUATION EN MATIERE SANTE ET DEVELOPPEMENT L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) 2.1. Données générales et démographiques adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à La République de Guinée couvre une superficie de 245.857km² unemondiale populationen l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à lapour santé de 12 608 600 habitants recensés2. La croissance démographique est de 2,8 %3. Les renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de femmes représentaient presque 52% de la population. coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) traduit cette institutionnelle conçue l’Organisation La majorité destratégie la population est jeune (44% sontpour âgésque de moins de 15 ans) soit et vitmieux en milieu rural (70%) exclusivement de pour l’agriculture et renforcer de l’élevage. Les adaptée à ses fins, presque et elle souligne la nécessité l’OMS de et de mieux femmes en âge de procréer représentent 45 % de la population, les enfants de aligner ses travaux sur les besoins des pays. moins de 5 ans (20%) et la proportion des personnes âgées de plus de 65 ans (4%). Le de natalité était de l’ 34‰ en 2012 un indice synthétique de La taux SCP brut constitue, dans ce cadre, interface entre avec les priorités sanitaires nationales 1 fécondité de 5,1. L’espérance de vie à la naiss ance est de 58,9 ans . et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des 2.2. Situation Politique, Sociale et Macroéconomique de la Guinée. ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Le Président de la République réélu en 2015 a fixé comme priorités de son second Les documents de stratégie de coopération avec les pays de premièrel’emploi et deuxième mandat le développement économique et social, la lutte contre l’impunité, générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont des jeunes et des femmes, l’énergie et la promotion des nouvelles technologies de permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur l’information. les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de Des efforts en vue de consolider la démocratie et l’état de droit ont é té consentis par leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. le gouvernement à travers la mise en place de la Cour constitutionnelle, l’Institution nationale indépendante des de Droits humains, la Haute de la Communication, Tirant des enseignements la mise en œuvre des Autorité SCP des première et deuxième la Cour des Comptes et la poursuite de la réforme de la justice et du secteur de la le générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec sécurité. Cependant, d’importants défis restent à relever en ce qui concerne le droit à 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à la liberté, à la sécurité, la lutte contre l’impunité par la poursuite effective des moyen terme, prennent en compte priorités sanitaires des pays définies dans les présumés auteurs de violence sur lesles citoyens. plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la En ce qui concerne les violences faites aux femmes, réformes ont été pauvreté et les plans cadre des Nations Unies d’importantes pour l’Aide au Développement faites depuis d’une décennie. Toutefois, les violences sexuelles, les particulier mariages la (UNDAF) en plus vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en précoces, les violences conjugales et les mutilations génitales féminines demeurent couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation répandus dans tout le pays4 entrainant des conséquences fâcheuses sur la santé de opé rée fille au sein l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions la jeune et dede la femme. par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. La République de Guinée dispose d’un tiers des réserves mondiales de bauxite et regorge de gisements de fer, d’or, de diamant, d’uranium, de pétrole etc. qui, à Les SCP s’inscrivent aussi dans lejours nouveau contexte global de santé (sécurit l’exception de la bauxite sont de nos largement inexploités. Ellela bénéficie d’un é potentiel important. Malgré ces potentialités et sanitaire hydro-électrique mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs économiques du Développement physiques, la Guinée fait partie des pays les moins avancés. Le niveau de vie des Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, populations est précaire nedifférentes s’améliore que très légèrement depuis accession tels que formulés danset les déclarations de Rome, de son Paris , d’Accra,àde l’indépendance nationale en 1958 ; le taux de pauvreté est de 55%5. Cette situation Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé maintient les populations dans un état de manque et de privation par rapport à leurs en Afrique » ntiels (HHA) « Partenariat international pourl’habitat, la Santé-Plus » (IHP+). besoins esse àet savoir le revenu, l’alimentation, l’accès à la santé, à Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et 2 efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Statistiques sanitaires mondiales en 2015. 3 Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique Institut national de la statistique Guinée, 2014 (INS) 4 de ladu HautRéforme de et aux de la Modernisation de dl’Administration, de Rapport Commissaire des l’Etat Nations Unies Droits de l’Homme : situation des droits e l’homme en Guinée A/HRC/31/48 du 21 janvier 2016. 5 l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la ELEP 2012 « Enquête légère pour l’évaluation de la pauvreté 2012 ». Stratégie de Coopération 3 entre l’OMS GUINEE Stratégie de Coopération3 l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération3 entre l’OMS etet lala GUINEE Page Page 2 Page 16 7

l’éducation, à l’eau potable, à un habitat décent, à des installations adéquates PREFACE d’assainissement et d’autres actifs. L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) La Guinéeen a bénéficié en 2012 de la réduction de sa extérieure le cadre à adoptée 2000 par l’Assemblée mondiale dedette la Santé est dans de donner de l’initiative des pays pauvres très endettés (PPTE). Les à sommes épargnées par l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution la santé mondiale en l’allégement de la dette devraient être utilisées pour soutenir les investissements y renforçant son autorité technique, intellectuelle et de politique. La stratégie de compris dans le secteur santé et contribuer à la réduction la pauvreté. coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) L’indice de développement humain en 2015 pour est de 0,41l’Organisation plaçant la Guinée au traduit cette stratégie institutionnelle conçue que soit mieux ème 6 rang surfins, 188 et pays 182 adaptée à ses elle. souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux aligner ses travaux sur les besoins des pays. Le Produit Intérieur Brut (PIB) par habitant était de 588$7, rendant difficile une disponibilité suffisante et de services sociaux base. sanitaires nationales La SCP constitue, dans ce qualité cadre, des l’interface entre les de priorités

et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. vise plus d’efficacité dans Le taux de croissance a connu une baisse ces trois Elle dernières années passant de la réalisation des àobjectifs et2014 une pour plusdevenir grande efficience l’utilisation est des 2,3 % en 2013, 0,4% en nul en 2015. dans Cette diminution ressources à l’action l’OMS dans attribuée enaffectées grande partie à de l’épidémie deles la pays. maladie à virus Ebola déclarée officiellement en mars 2014 et qui, selon la Banque mondiale a occasionné des Les documents stratégie de points coopération les de 2014-2015. première et deuxième pertes estimées de entre 0,7 et 2,3 du PIBavec durant lapays période générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont La baisse du prix des matières premières le marché selon mondial s’est traduite par un permis aux pays de mieux planifier leurs sur interventions une approche basée sur gel des investissements dans le secteur minier qui a lourdement pesé sur les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de l’économie. Les investissements étrangers ont considérablement diminué, entraînant leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. un taux de chômage élevé des jeunes et plongeant le pays dans une récession économique dont les conséquences surœuvre le financement du première secteur santé sont Tirant des enseignements de la mise en des SCP des et deuxième innombrables. générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS -2019 le Cadre stratégique La moyenne annuelle de l’inflation est passée de2014 11,8% en et 2013 à 9,9% en 2014 8 à moyen terme, prennent en peu compte les priorités sanitaires définies dans les traduisant une amélioration sensible du pouvoir d’achat des des pays populations. plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la Le faible pouvoir des populations, le taux élevé du l’Aide chômage jeunes, la pauvreté et les d’achat plans cadre des Nations Unies pour au des Développement récurrence des mouvements socio-politiques, la perception négative de la justice par (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la les populations constitueraient, s’ils ne sont pas aplanis, de potentiels ingrédients couverture sanitaire d’instabilité sociale etuniverselle. politique du Elles pays.reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions Les défisune politiques et macro-économiques auxquels la Guinée fait face par principaux les pays pour meilleure qualité des programmes et des interventions de sont entre autres la création d’un environnement économique, politique, judiciaire et santé publique. de sécurité capable de contribuer résolument à (i) l’amélioration du pouvoir d’achat des ; (ii) aussi la création d’emploi pour les jeunes femmes; (iii) é Les populations SCP s’inscrivent dans le nouveau contexte global et deles la santé (sécurit l’augmentation du volume des exportations des biens etObjectifs services;du (iv)Développement la promotion sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, des investissements directs étrangers ; (v) au maintien de la stabilité sociale et Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, politique ; et (vi) la promotion de l’équité. tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan laetc. et dans les récentes initiatives telles « Harmonisation la Santé Ainsi, Guinée souffre d’une insuffisance de que moyens humains etpour financiers, aggravée par une faible performance du système de santé et une forte croissance en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). démographique. Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique 6 http://hdr.undp.org/en/composite/HDI de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de 7 Fonds Monétaire international (FMI 2013) 8l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la INSG, 2014 Stratégie et la GUINEE Stratégie de Coopération 3entre entrel’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégiede deCoopération3 Coopération3 l’OMS et la GUINEE Page 17 8 Page Page 2

2.3.

Déterminants sociaux de la santé PREFACE

L’état de sa de la population est déterminé par plusieurs facteursde dont L’objectif denté la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale la Santé (OMS) l’environnement physique, les croyances, les styles de de vie, attitudes adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale la les Santé est et deles donner à comportements. l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en

renforçant son en autorité technique, intellectuelle et politique. Larestent stratégie de Les couvertures eau potable et en installations sanitaires salubres faibles coopération de Elles l’Organisation mondiale de Santé (OMS) avec rural les pays en zone rurale. sont respectivement de la 67% et 12% en milieu et de (SCP) 93% traduit stratégie institutionnelle conçue pourdes que l’Organisation soit mieux et 34%cette en milieu urbain. Cependant, les données zones urbaines cachent des disparités entre les milieux urbains et péri-urbains. pour cent de adaptée à importantes ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de Quinze renforcer et de mieux 9 . Les écoles et les la population nationale utilisent la nature pour la défécation aligner ses travaux sur les besoins des pays. formations sanitaires sont dans une situation précaire en termes d’accès aux sources d’eau potable, aux dans dispositifs de lavage de mains aux toilettes améliorées. Cette La SCP constitue, ce cadre, l’interface entre et les priorités sanitaires nationales situation expliqu e l’importance de la place les maladies d’origine hydro et la vision à moyen terme de l’OMS pour qu’occupent la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la fécale et la fréquence des maladies nosocomiales dans le profil épidémiologique de réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des la Guinée. ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Le taux d’alphabétisation est de 34,5%10. Le taux élevé d’analphabétisme (65,5 %) Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième influe négativement sur l’adoption de comportements favorables à la santé (faible générations ont été élaborés travers un processus et inclusif et ont respect des règles d’hygiène et à d’assainissement, difficileparticipatif pénétration des messages permis auxécrits, pays de mieux planifier leurs interventions selon une et approche basée sur de santé faible niveau d’information sur la prévention le contrôle des maladies etc.) et processus à la protection de l’environnement. L’insuffisance les résultats et un gestionnaire amélioré favorisant la prise en d’hygiène compte de individuelle et collective, la pollution de l’environnement et les effets du changement leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. climatique sont les principaux facteurs de risque de nombreuses maladies transmissibles et non transmissibles. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le Le tabagisme (17% dans les établissements scolaires), la toxicomanie et l’alcoolisme 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à sont à la base de certaines maladies mentales chez les adolescents et les jeunes moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les ainsi que d’autres maladies non transmissibles. plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la La persistance de certaines pesanteurs socioculturelles précoce, pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide (mariage au Développement Mutilations Génitales Féminines, les interdits /tabous alimentaires, les violences (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la basées sur sanitaire le genre, universelle. ainsi que les disparités de genre) contribue à de la dégradation de couverture Elles reflètent aussi la politique décentralisation la santé et du bien-être de la femme et de la jeune fille. opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays meilleure qualité programmes des interventions de En terme de pour paritéune HommeFemme, on des note une inégalité et d’accès et à la pleine santé publique. participation aux structures du pouvoir et à la prise de décision. A titre d’exemple, les femmes représentent 21% des membres du gouvernement (7/33), 22% des députés Les SCP s’inscrivent aussi dans leet nouveau contexte global de la Cour santésuprême (sécurit é à l’assemblée nationale (25/113) 12,5% des Conseillers à la sanitaire mondiale, sanitaire Objectifs Développement (5/40). Les femmes Règlement représentent 43,75%international, de l’effectif total de la du fonction publique toutes catégories confondues (42 000/96 000); 87% de la population active féminine Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, 11 . évolue dans le secteur tels que formulés dansagricole les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique 9 de la Réforme l’Etat et de laen Modernisation de l’Administration, de Programme conjoint de de suivi de l’approvisionnement eau et assainissement, OMS/UNICEF ( JMP 2015) 10 ELEP 2012 « Enquête légère pour l’évaluation de la pauvreté 2012 » l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 11 Rapport BEIJING+15, MASPFE 2015

Stratégiede deCoopération GUINEE Stratégie 3 entre l’OMS Stratégie de Coopération3 l’OMS et et la la GUINEE GUINEE

Page 1892 Page Page

2.4.

Analyse de la situation sanitaire PREFACE

2.4.1. Organisation du de 2.4.1. Organisation du système système de santé santé L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à La structure organisationnelle et fonctionnelle du Ministère de la Santé est définie par l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en le Décret N° D/2016/137/PRG/SGG du 20 avril 2016 portant attribution et renforçant son autorité de technique, intellectuelle et politique. stratégie de de organisation du Ministère la Santé. Le système national de soins La est organisé coopération de l’Organisation mondiale de la Santé public, (OMS) parapublic, avec les pays (SCP) manière pyramidale et comprend les sous-secteurs privé et traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux communautaire. adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux Au niveau sous-secteur publicdes , le pays aligner ses du travaux sur les besoins pays.compte au niveau primaire, 410 centres de santé et 925 postes de santé ; au niveau secondaire, 38 hôpitaux (HR, HP, CMC) 12 . Dans les centres de santé, le sanitaires paquet de nationales services et 3 hôpitaux nationaux La tertiaire SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités est centré essentiellement sur la vaccination, la consultation primaire curative, lala et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans consultation prénatale, la planification familiale, l’accouchement assisté. Exception réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des faite pour les centres de santé de la ville de Conakry, les activités liées à la ressources affectées à l’actionà dela l’OMS dans les pays. PTME/CDV, à la PCIMNE, Nutrition, à la prise en charge du VIH, au développement des SONUB sont très insuffisantes, voire inexistantes par endroit. Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième générations ont été élaborés à travers un processus participatif etles inclusif et ont Le paquet complémentaire de soins des hôpitaux préfectoraux couvre spécialités de base que sont: la médecine la chirurgie générale, la pédiatrie, permis aux pays de mieux planifiergénérale, leurs interventions selon une approche basée la sur gynéco-obstétrique et les services médicotechniques. les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. Les hôpitaux régionaux offrent pratiquement le même paquet de prestations de soins que les hôpitaux préfectoraux. services spécialisés la cardiologie, la Tirant des enseignements de la Les mise en œuvre des SCP comme des première et deuxième diabétologie, la pneumologie, la neurologie et l’urologie qui devraient ê tre générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le développés dans ces structures ne sont pas encore fonctionnels dans tous les 11ème Programme hôpitaux régionaux. général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les Les hôpitaux nationaux offrent des prestations tertiaires réparties plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de entre lutte diverses contre la 13 et sont impliqués dans les activités de formation et de recherche. spécialités pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la Le sous-secteur parapublic est composé de trois dispensaires et de quatre couverture sanitaire universelle. reflètent aussi la politique de décentralisation hôpitaux d’entreprises minières et Elles agricoles. opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions Le communautaire développe des interventions à base communautaire par niveau les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions à de travers les agents de santé communautaires sous l’é gide des collectivités santé publique. décentralisées avec l’appui technique des structures de santé. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é Médecine traditionnelle : Les populations guinéennes dans leur majorité (80%) font sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement recours aux recettes de la médecine traditionnelle avant celles de la médecine Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, conventionnelle14. C’est pourquoi, le Ministère de la Santé a créé un cadre tels que formulés les différentes déclarations de Rome, de Paris , d’Accra, de institutionnel pour dans la promotion et l’encadrement des activités de la médecine Busan etc. etla dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé traditionnelle, reconnaissance officielle des associations des tradi-praticiens, la en Afrique »des (HHA) etes « Partenariat international la Santé-Plus » (IHP+). valorisation plant médicinales à travers lapour création d’un centre de recherche sur les plantes médicinales à Dubréka, l’appui à la mise au point de nouveaux Je salue l’important rôle joué par gouvernement à travers l’implication effective et médicaments etc. Cependant, des le efforts sont à fournir en termes de renforcement efficace des départements ministériels en charge de la Santé, Plan et de des capacités en recherche, de formation des tradipraticiens etdu l’intégration dela Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique 12 de Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de PNDS la 2015-2024 13 Section Équipement de la DNEHS 2011 l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 14 MS, plan stratégique nationale de la Médecine traditionnelle 2014 Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Page 19 Page 10 Page 2

PREFACE meilleures pratiques afin d’assurer l’innocuité, la qualité et l’efficacité des recettes de la médecine traditionnelle en Guinée. L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) Le sous-secteur constitué d’un sous-secteur à but et nonà adoptée en 2000privé par est l’Assemblée mondiale de la privé Santé est lucratif de donner lucratif (ONG et confessions religieuses). La particularité du privé lucratif est qu’il l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale est en fortement dominé par les structures informelles, tenues pour la plupart par du renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de personnel paramédical. Bien que ces structures informelles contribuent à rendre coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avecvariables les payset(SCP) disponibles les services de santé, les tarifs appliqués sont très non traduit cette institutionnelle conçue pour que surl’Organisation soit mieux contrôlés, et stratégie surtout peu d’informations sont disponibles le niveau de qualité des 15 adaptée ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer . et de mieux services à offerts. L’offre formelle se résume à 41 cliniques, 106 cabinets aligner ses travaux sur les besoins des pays. 2.4.2. Politique, stratégie ou plan sanitaire national La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales La nationale de santé (PNS) a pour vision : «Une Guinée où toutes les et laPolitique vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la populations sont en bonne santé, économiquement et socialement productives, réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des bénéficiant d’un accès universel à des services et soins de sant é de qualité avec leur ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. pleine participation». Les de stratégiesont de coopération les payset de et liées deuxième Les documents objectifs stratégiques : (i) réduire avec la mortalité lapremière morbidité aux générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont maladies transmissibles, non transmissibles et aux situations d’urgences, (ii) permis auxla pays de à mieux planifier leurs de interventions une approche basée du sur Améliorer santé toutes les étapes la vie, (iii) selon Améliorer la performance système national de santé. les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. Ces objectifs stratégiques ont été déclinés en Plan National de Développement Sanitaire pour la période 2015-2024. Ce SCP PNDS estpremière le cadreet unique de Tirant des (PNDS) enseignements de la mise en œuvre des des deuxième référence pour mise en œuvre de la troisième politique génération, nationale de santé. Le Plan de générations, les la documents de SCP de en harmonie avec le relance et de résilience du système de santé (PRRSS 2015-2017) post Ebola 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à constitue le premier plan triennal de mise en œuvre du PNDS. Les objectifs moyen terme, prennent compte les priorités sanitaires desEbola, pays définies dans les spécifiques du PRRSS en sont : (i) éliminer la maladie à virus (ii) améliorer la plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la performance du système de santé de district, (iii) améliorer la gouvernance globale pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement du secteur de la santé. (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la 2.4.3. Etat sanitaire de santéuniverselle. de la population couverture Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opé rée au sein de l’OMS de dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions 2.4.3.1. Tendances la mortalité par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de  Mortalité générale santé publique. Selon l’EDS -MICS 2012 , le taux passé pour 1000é Les SCP s’inscrivent aussi dansde le mortalité nouveaugénérale contexteest global dede la 14,2 santé (sécurit en 2005 mondiale, à 10,19 Règlement pour 1000 sanitaire en 2012.international, Les niveaux de mortalité adulte n’ont sanitaire Objectifs du Développement pratiquement pas changé depuis 2005 et sont identiques pour les hommes et Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, femmes. Entre 15 et 50 ans les hommes et les femmes courent un risque de décéder tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de compris entre un sur quatre et un sur cinq. Les décès maternels représentent 28% Busan et dans les récentes telles « Harmonisation pour de la 1 Santé de tousetc. les décès des femmes deinitiatives 15-49 ans. Les que femmes courent un risque sur en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). 25 de décéder de causes maternelles pendant les âges de procréation. Je l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et  salue Mortalité maternelle efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la La mortalité internationale, maternelle est de élevée en Guinée. Sa dernière de estimation est publique de 679 Coopération l’Economie et des Finances, la Fonction décès maternels pour 100.000NV en 2015. La proportion des décès maternels de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, dus de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 15 Plan de relance et de résilience du système de santé 2015-2017 Stratégie de 3 entre Stratégie de Coopération3 l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Stratégie deCoopération Coopération3 entre l’OMS Page 11 Page 2 Page 20

PREFACE aux causes obstétricales indirectes est de 34,3%. Sur 201 décès enregistrés dans les établissements SONU, 69 étaient liés à des causes obstétricales indirectes. Ces L’objectif de plus la stratégie de l’Organisation mondiale de Kankan la Santé(53%) (OMS) décès sont élevés institutionnelle dans les régions de Mamou (80%) et de comparativement aux autres régions, avec la proportion la plus faible Boké à adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de à donner 16 . (25%) l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de Graphique 1: Evolution de la mortalité maternelle de 1992 à 2012 coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) 1200 traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux 980 adaptée à1000 ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux aligner ses800 travaux sur les besoins des pays. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision400 à moyen terme de l’OMS 528 pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 200 réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des 0 ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. EDS-I 1992 EDS-II 1999 EDS-III 2005 600

666

724

Les documents de stratégie de coopération avec les pays et deuxième générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont Source : EDS 2012 permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur Cette figure montre que la mortalité maternelle a diminué de façon significative au les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de cours de la période 2005-2012 par rapport à la période 1999-2005, où elle a au leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. contraire augmenté. Ces décès surviennent pendant la grossesse, l'accouchement ou dans deux mois suivant l'accouchement. LeSCP niveau élevé de cet Tirant desles enseignements de la mise en œuvre des des encore première et deuxième indicateur, atteste du risque encore important de décès que courent femmes pourle générations, les documents de SCP de troisième génération, en les harmonie avec chaque grossesse. Ce qui traduit non seulement la mauvaise santé des femmes 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à pendant la grossesse mais aussi la faible disponibilité et la mauvaise qualité des moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les soins obstétricaux offerts. plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la Graphique Tendance évolutive la mortalité vers cibles de la pauvreté et2:les plans cadre des de Nations Uniesmaternelle pour l’Aide aules Développement Feuille de route et des OMD (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation 1200 opérée au sein de l’OMS dans le but980 de renforcer la capacité de prise de décisions 1000 par les pays pour une meilleure qualité des 724 programmes et des interventions de 800 666 580 santé publique. 528 600 Les SCP 400 s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é 166 200 sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement 0 Durable 2030) etEDS-I intègrent EDS-II les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, EDS-III EDS-MICS Cible FDR Cible 1992 2005 2012 de Rome, 2015 de Paris OMD , d’Accra, de tels que formulés dans les1999 différentes déclarations 2015 Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) santé et « maternelle, Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Source : Plan stratégique néonatale, infantile et adolescente 2016-2020 (SRMNIA) Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 16 EDS-MICS 2012 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE de Coopération Coopération3 Page 12 Page 2 Page 21

EDS-MICS 2012 de première

Mortalité néonatale, infantile et infanto-juvénile

Selon l’EDS IV-MICS 2012, sur 123 décès répertoriés les cinq dernières années sur PREFACE  Mortalité néonatale, infantile et infanto-juvénile 1 000 NV, 33 ont concerné les moins de 1 mois (soit 27% de mortalité néo natale). Ce qui implicitement révèle un poids non négligeable la dernières mortalité L’objectif deIV-MICS la stratégie institutionnelle derépertoriés l’Organisation mondiale de lanéonatale Santé (OMS) Selon l’EDS 2012, sur 123 décès lesde cinq années suret suggère une attention particulière pour les nourrissons de 28 jours. La mortalité 1 000 NV,en 33 2000 ont concerné les moins de 1 mois (soit de mortalité néodonner natale). à adoptée par l’Assemblée mondiale de 27% la Santé est de néonatale connait une réduction très lente (15% en 7 ans).Les taux de mortalité Ce qui implicitement révèle un poids non négligeable de la mortalité néonatale l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale et en infantile sont passés respectivement de les 91 p.1000 à 67 de p.1000 pour les tranches suggère une attention particulière pour nourrissons 28 jours. La mortalité renforçant son autorité intellectuelle et politique. La stratégie de d’âge allant de 1 mois à réduction 12 technique, mois. très lente néonatale connait une (15% en 7 ans).Les taux de mortalité coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) infantile sont passés respectivement de 91 p.1000 à 67 p.1000 pour les tranches Les taux de de mortalité juvénile sont passés de 163%o (EDS-III 2005) soit à 123%o traduit cette stratégie conçue pour que l’Organisation mieux d’âge allant 1 moisinfanto àinstitutionnelle 12 mois . (EDS-IV MICS2012) soit une réduction de 25% en 7 ans. adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux Les taux detravaux mortalité infanto juvénile sont passés de 163%o (EDS-III 2005) à 123%o aligner ses sur les besoins des pays. La mortalité des enfants de moins de cinq ans est nettement plus faible en milieu (EDS-IV MICS2012) soit une réduction de 25% en 7 ans. urbain (87%o) qu’en milieu rural (148%o). La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales La mortalité enfants de moins de cinq la ans est nettement plus faible en milieu et la vision àdes moyen terme de l’OMS pour santé. Elle vise plus d’efficacité dans la Les mesures de la mortalité infantiles sont considérées comme des indicateurs urbain (87%o) qu’en milieu rural (148%o). réalisation du des objectifs et sanitaire une plus grande efficience dans l’utilisation des pertinents développement d’un pays, de l’efficacité de son système de ressources affectées à l’action de dans les pays.de mortalité prévention en santé etl’OMS infantile. Un niveau parmi les Les mesures de la maternelle mortalité infantiles sont considérées comme élevé des indicateurs enfants est, bien souvent, le reflet d’une situation nutritionnelle d’un faible pertinents du développement sanitaire d’un pays, de l’efficacité précaire, de son système de Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième accès aux soins de santé, à de l’eau salubre et à des toilettes adéquates. prévention en santé maternelle et infantile. Un niveau de mortalité élevé parmi les générations ont souvent, été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont enfants est, bien le reflet d’une situation nutritionnelle précaire, d’un faible permisaux aux paysde desanté, mieuxàplanifier interventions selon une approche basée sur accès soins de l’eauleurs salubre et à des toilettes adéquates. les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de Le tableau N°1 et le graphique N°3 présentent la situation de la mortalité leurs besoins réels et par les trois niveaux de2005 l’Organisation. néonatale, infantile infanto juvénile entre et 2012. Le tableau N°1 et le graphique N°3 présentent la situation de la Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et mortalité deuxième Tableau 1:infantile Niveau et deinfanto réduction de la mortalité néonatale, infantile et infanto néonatale, juvénile entre 2005 et 2012. générations, les documents juvénile entre 2005 et 2012 de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à Tableau 1: Niveau de réduction de la de mortalité néonatale, infantile et infanto Indicateur de mortalité EDS-III 2005 EDS-MICS 2012 Niveau de Taux de réduction moyen terme, en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les juvénile entre prennent 2005 et 2012 réduction plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la Mortalité néonatale 39 33 6 15% Indicateur de mortalité EDS-III 2005 EDS-MICS 2012 Niveau de Taux de réduction pauvreté et les plans cadre l’Aide au Développement Mortalité infantile 91 des Nations 67 Unies pour 24 26% réduction Mortalité infanto-juvénile 163 123 40 25% (UNDAF) en vue d’atteindre39 les Objectifs du Développement la Mortalité néonatale 33 6 Durable en particulier 15% couverture sanitaire universelle. Elles reflètent de décentralisation Mortalité infantile 91 67 aussi la politique 24 26% Graphique 3: Tendance de163 la mortalité néonatale, infantile et infanto-Juvénile Mortalité infanto-juvénile 123 40 25% opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions vers les cibles de la feuille de route et les OMD par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de Graphique 3: Tendance de la mortalité néonatale, infantile et infanto-Juvénile santéles publique. vers cibles de la feuille de route et les OMD Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et entre des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de22la Stratégie de Coopération3 l’OMS et la GUINEE Page Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3 Page Page 2 Page 2213

2.4.3.2.

PREFACE Principales causes de morbidité et de mortalité

L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) Sur le plan épidémiologique, les principales causes de morbi-mortalité sont liées aux maladies les maladies à potentiel et de les maladies adoptée transmissibles en 2000 par dont l’Assemblée mondiale de épidémique la Santé est donner à évitables par la vaccination. l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en renforçant son technique, intellectuelle et politique. La de stratégie de La prévalence du autorité paludisme reste encore élevée avec une parasitémie 44% chez coopération l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec et les45,30% pays (SCP) Cette pathologie représente 40,82% des consultations des les enfants17.de traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux hospitalisations dans les formations sanitaires publiques et 36% des causes de décès hospitaliers dues au paludisme grave. Il constitue larenforcer premièreet cause de adaptée à ses fins,sont et elle souligne la nécessité pour l’OMS de de mieux mortalité des enfants de moins de 5 ans. aligner ses travaux sur les besoins des pays. Le VIH/SIDA demeure un de santéentre publique avec une prévalence stable La SCP constitue, dans ceproblème cadre, l’interface les priorités sanitaires nationales 18 de 1,7% en 2012 dans la population générale. En 2011, le VIH/SIDA représentait et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 9% des consultations avec une épidémie de type « généralisée ». La prévalence réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des chez les femmes enceintes est de 2,5%. ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Selon l’ESCOMB2012, la prévalence du VIH chez les populations clé est de 56,6% Les documents de stratégie de coopération avec les pays de de sexe première et deuxième chez les Homosexuels ; 16,7% chez les Professionnels ; 9,4% dans la générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont population carcérale ; 5,9% chez les miniers. permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur La la Tuberculose de 178 tuberculose pulmonaire à en microscopie les prévalence résultats et de un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise compte de positive (TPM+) pour 100 000 habitants, reste encore élevée avec sa double charge leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. de coïnfection TB/VIH. La prévalence de la coïnfection TB/VIH est de 16 ,7%19. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième De plus, la méningite, le choléra et la rougeole sévissent de manière endémogénérations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le épidémique. Parmi les autres maladies transmissibles, 6% des enfants de moins de 11ème Programme général Travail ded’ l’OMS 2014 -2019 et le Cadre 5 ans avaient présenté des de symptômes infection respiratoire aigüestratégique et 16% un à moyen terme, prennent en pathologies compte les représentent priorités sanitaires des pays les définies dans et les épisode diarrhéique . Ces respectivement deuxième plans nationaux de mortalité développement stratégies de lutte contre la troisième causes de chez les sanitaire, moins de les 5 ans. Les infections néonatales 20 . sont aussi et des causes importantes de mortalité dans cette d’âge pauvreté les plans cadre des Nations Unies pour tranche l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la Il est à noter que les maladies non transmissibles liées aux modes de vie prennent couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation de plus en plus d’importance. Elles sont constituées du diabète avec une prévalence opé réechez au sein de l’OMS dans le but des de renforcer capacité de chroniques prise de décisions de 5% les sujets de 15 à 64 ans, maladiesla respiratoires avec par lesde pays pour une qualité des programmes et des interventions de 12,4% prévalence enmeilleure milieu scolaire, des maladies cardiovasculaires avec une santé publique. prévalence de 28,1% de HTA, des cancers du col de l’utérus 0,5% chez les femmes et du cancer du foie avec 31,5 p. 100 000 et enfin de la drépanocytose Les SCP dans le nouveau contexte global de la demandes santé (sécurit avec une s’inscrivent prévalence aussi de 11,57% selon le test d’Emmel parmi les de é 21 routine sanitaire. mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, L’enquête démographique de 2012, combinée avec l’enquête à indicateurs multiples tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Santé, a révélé qu’en Guinée, 31% des enfants guinéens âgés de moins de cinq ans Busan etc. dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour Santé souffrent de et malnutrition chronique (modérée et sévère) : 18% sous sala forme en Afrique (HHA) et « Partenariat international pour la sont Santé-Plus » (IHP+). modérée et»14% sous sa forme sévère. Ces proportions beaucoup plus élevées Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et EDS-MICS 2012 efficace EDS-MICS des 2012 départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la 19 Coopération internationale, deen l’Economie et des Finances, de la Fonction publique Plan Stratégique de lutte antituberculeuse Guinée 2016-2020 20 PNDS 2015-2024 de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de 21 ENQUETE STEPS 2009 l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 17 18

Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3

Page14 Page Page 23 2

que celles que l'on s'attend à trouver dans une population en bonne santé et bien nourrie, à savoir 2,3% pour la malnutrition chronique (modérée ou sévère) et 0,1% pour sa forme sévère. Selon l’EDS-MICS 2012, plus de sept enfants sur dix (77%) sont atteints d’anémie et dans l’ensemble du pays, seulement 41% des enfants de moins de cinq ans ont reçu des suppléments de vitamine A. Les carences en micronutriments et vitamine A, même modérées, altèrent le système immunitaire et réduisent la résistance aux infections.  Traumatismes et violences

Une étude du Programme National de Lutte contre les Traumatismes Crâniens et Violences (PNLTCV) démontre qu’en Guinée les accidents de la circulation représentent la part la plus importante (plus de 60%) de toutes les formes de violences et traumatismes crâniens enregistrés. De 2011 à 2014, 16.364 cas d’accidents causant la mort de 2.288 personnes et 5.700 blessés graves dont certains sont handicapés à vie ont été enregistrés selon les services de police et de la gendarmerie. Cette situation s’explique par (i) l’absence d’approche globale et participative sur toutes les dimensions du phénomène ; (ii) la faible implication de l’ensemble des acteurs concernés ; (iii) la faible mobilisation de la population en raison de l’insuffisance de transmission et de suivi des messages de sensibilisation; et (iv) la faible volonté/implication des pouvoirs publics.  Santé des personnes âgées

Concernant la santé des personnes âgées, il n’y a pas de données chiffrées. Cependant, il y a eu la réalisation par le Ministère de la santé en collaboration avec l’OMS et la Cellule guinéenne de recherche en santé de la reproduction (CERREGUI) de deux études qualitatives portant sur la situation de la santé des personnes âgées (2005 et 2009). Ces études ont montré que les principales préoccupations sanitaires des personnes âgées portent principalement sur l’hypertension artérielle, les arthroses, le diabète et les problèmes urinaires et un plan d’interventions a été élaboré à cet effet22. Les personnes du troisième âge manquent de structures adaptées à leur prise en charge et ne bénéficient pas de stratégies de facilitation d’accès aux soins dont elle s ont besoin alors que les traitements des maladies dont elles sont victimes sont longs et très coûteux.  Les maladies tropicales négligées comprennent le trachome avec une prévalence dans les zones hyper endémiques de plus de 3%, la filariose lymphatique : 10%, la schistosomiase : 50% et les géo-helminthiases : 50%, l’onchocercose, l’ulcère de Buruli et la lèpre sont en phase d’élimination (moins de 1‰)23. En ce qui concerne les épidémies, urgences et catastrophes, le pays a connu et continue de connaître la survenue des graves épidémies comme la maladie à virus Ebola, la rougeole, la méningite et le choléra qui sont les plus meurtrières suivies de 22 23

Rapport analyse de situation santé des personnes âgées 2009 Plan stratégique des Maladies Tropicales Négligées (MTN) Page 24 Page 15

Coopération3 Stratégie de Coopération 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE

la fièvre jaune et des autres Fièvres Hémorragiques (Lassa). La maladie à virus PREFACE Ebola et la poliomyélite constituent les deux urgences de santé publique auxquelles L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) le pays fait face. adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à L’épidémie de la à virus Ebola (MVE) a eu un impact sur le système l’Organisation lesmaladie moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondialede en santé. L’utilisation des services de santé de 2013 a été réduite à moins de 50% en renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de 2014 pour les consultations et les hospitalisations. coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) traduit cette institutionnelle conçue pour que par l’Organisation soit mieux Graphique 4:stratégie Distribution des cas confirmés et décès, mois de confirmation deet décès, 30/12/2013 – 27/12/2015, Guinée adaptée à ses et fins, elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux aligner ses travaux sur les besoins des pays. 600 524 La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales Décès (n=2083) 497 et la500 vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 445 réalisation des objectifs et 393 une plus grande efficience dans l’utilisation des 400 ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. 333

Cas confirmés (n=3351)

Nombre de cas

273 Les 300 documents de stratégie de coopération avec265 les pays de première et deuxième 240 220 214 générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont 200 170 permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur 153 140 132 118 99 les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de 89 78 77 71 100 62 61 55 54 50 49 45 réels par les leurs besoins 34 trois niveaux de l’Organisation.41 32 30 29 26

296

Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le Mois de confirmation ou décès 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les Tableau 2: Situation cas et décès dus à la les MVE à la date du 28/12/2015 plans nationaux de des développement sanitaire, stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans Rubriques cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement TOTAL CAS DECEDES (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la Total cas confirmés 3351 2083 62% couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation Total cas probables 453 453 opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions Total cas suspects 0 par les pays pour une meilleure qualité des programmes0 et des interventions de Total de cas (confirmés, probables et suspects) 3804 2536 santé publique. Personnel de santé (J126) 211 115 55% Les SCP Source : Sitreps’inscrivent décembre 2015. aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Face à l’épidémie de poliomyélite due à d’alignement, un virus dérivéd’harmonisation de souche vaccinale de type Durable 2030) et intègrent les principes et d’efficacité, 2 avec 7 cas de cVDPV2 dans les districts de Siguiri et de Kankan détectés entre tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de septembre et décembre 2015, la Guinée a organisé la riposte pour arrêter la Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé circulation de ce type de polio virus. De septembre 2015 à avril 2016, sept (7) tours en Afrique » ont (HHA) « Partenariat pour Depuis la Santé-Plus » (IHP+). 2015, de JNV/JLV étéet organisés avec international l’appui des PTF. le 14 décembre 0

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date de début de la maladie du dernier cas, il n’y a pas eu de nouv eau cas. Cette Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et action a contribué à la prévention de l’exportation et à la circulation de cVDPV2 dans efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la la sous-région ouest africaine. Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE

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2.4.4. Analyse de la performance du système national de santé Cette section se concentre sur l’analyse des différents piliers du système de santé (prestations de service, gouvernance et leadership, ressources humaines pour la santé, système d’information sanitaire et recherche, financement de la santé, produits médicaux et technologies de la santé) 2.4.4.1. Prestations de services 2.4.4.1. Prestations de services Le système national de soins est organisé par la mise à l’échelle du paquet minimum d’activité (PMA) aux niveaux communautaire, postes de santé, centres de santé et paquet complémentaire d’activité (PCA) aux niveaux des CSA et hôpitaux. Graphique 5: Couverture des interventions à haut impact dans le cadre de la continuité des soins dans les structures sanitaires

Source : Plan de relance et de résilience du système de santé 2015-2017

En matière de couverture des interventions à haut impact dans le cadre de la continuité des soins selon le cycle de vie, il ressort de l’analyse : Une couverture de plus de 57% des femmes enceintes en CPN4, moins de 10% bénéficieraient de la PTME ; donc, 40% des femmes enceintes passent plusieurs fois au système de santé sans que ce dernier ne puisse leur proposer un conseil, un test VIH ni éventuellement une prophylaxie ; Malgré un allaitement précoce élevé de 73%, il n’y a que 21% des enfants de 0 à 59 mois qui bénéficient d’allaitement exclusif. On ne profite pas d’une couverture élevée en suivi prénatal (57%) et en allaitement précoce (73%), alors qu’il s’agit de deux occasions cruciales pour conseiller les mères sur des bénéfices d’un allaitement exclusif à la fois pour elles (amélioration de la délivrance et MAMA) et pour leurs bébés (prévention de la diarrhée, de l’infection respiratoire et de la malnutrition) ; La vaccination étant le véhicule idéal de la distribution des consommables promotionnels (respectivement vitamine A (75%) mebendazole (92%) et moustiquaires imprégnées), reste peu performant (Penta3 53% ; VAR : 62%). Les

Stratégie de Coopération 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Coopération3

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gradients observés constituent de véritables opportunités manquées qui auraient pu PREFACE profiter aux enfants de moins de 5 ans ; L’objectif de la stratégie institutionnelle detant l’Organisation de la Santé (OMS) D ans le cadre d’une PCIMNE appliquée au niveau mondiale communautaire (Plaidoyer, mobilisation la communication pour le changement social qu’au à adoptée en sociale, 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est (C4D)) de donner niveau clinique, les prises en charge des trois principales causes directes l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondialede en mortalité infanto juvénile auraient dû être assez proches. (Prévention et contrôle de renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de l’Infection, éducation pour la santé, assainissement et mesures d’hygiène). coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) Au niveau de l’accessibilité aux services à base communautaire : La norme traduit cette stratégie en institutionnelle pour que l’Organisation actuelle de couverture intervention àconçue base communautaire est de 1 ASC soit pourmieux une adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux population desservie de 650 personnes soit 108 ménages. Actuellement le nombre aligner ses travaux les besoins desrequis pays.24. L’insuffisance de moyens logistiques total d’ASC est de 5sur 871 contre 18 000 pour les ASC et l’utilisation insuffisante des canaux de communication ne permettent La SCP constitue,de dans ce cadre, l’ interface entre les priorités sanitaires pas à l’ensemble la population d’accéder aux messages véhiculés par nationales les ASC et la vision à moyen de l’OMS la santé. pour Elle vise plus d’efficacité dans mais également à la terme prise en chargepour des maladies les villages enclavés (soitla situés au-delà l’aire géographique la formation sanitaire, liés à des réalisation des de objectifs et une plusdegrande efficience dans soit l’utilisation des obstacles naturels). ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Au niveau de la qualité : la faible couverture effective des interventions à haut impact au niveau des groupes cibles s’explique essentiellement par l’insuffisance de Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième formation des ASC sur la promotion de la mais également la PCIMNE générations ont été élaborés à travers unsanté processus participatif sur et inclusif et ont communautaire. Un autre goulot d’étranglement au niveau de la couverture effective permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur par rapport à l’utilisation continue est la faiblesse de l’assurance qualité des produits les résultats et un processus gestionnaire la de prise compte de utilisés et l’insuffisance de la formation amélioré continue favorisant ainsi que la en supervision 25 leurs besoins . réels par les trois niveaux de l’Organisation. formative Tirant des enseignements de mise en œuvre des SCP des première et deuxième 2.4.4.2. Gouvernance et leadership. 2.4.4.2. Gouvernance et la leadership. générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le En matière de gouvernance, unTravail certainde nombre sont Il stratégique s’agit entre à 11ème Programme général de l’OMS d’atouts 2014 -2019 etrelevés. le Cadre autres de l’existence cadre les juridique, etpays organisationnel moyen terme, prennent d’un en compte prioritésinstitutionnel sanitaires des définies dansdu les Ministère de la Santé avec un manuel de procédures de gestion administrative et plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la financière, des organes et mécanismes de redevabilité du secteur (CCSS, CTC, pauvreté et lesAu-delà plans cadre des NationsleUnies pour de l’Aide au Développement CTRS, CTPS). de ces éléments, processus décentralisation et de (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier déconcentration en cours offre des opportunités pour l’amélioration de la redevabilitéla couverture sanitaireeffectif universelle. reflètent aussi la politique dela décentralisation et un renforcement de la Elles participation communautaire et de collaboration intersectorielle. les principaux : la capacité de prise de décisions opérée au sein On de note l’OMS dans le but problèmes de renforcer par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de - Une insuffisance de la gouvernance politique : insuffisance du cadre législatif et santé publique. règlementaire, de la participation citoyenne, de la collaboration intersectorielle, du et de la aussi contractualisation, de la lutte contre la corruption, du cadre de é Lespartenariat SCP s’inscrivent dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit dialogue politique, de la responsabilité et de la redevabilité, absence sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement d’encadrement du prix du médicament. Durable 2030) et intègrent principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, Une insuffisance de la les gouvernance organisationnelle : organigramme et carte telssanitaire que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris , d’Accra, de non adaptés aux défis actuels du système de santé, capacités Busan etc. et danset les récentes initiatives telles que « Harmonisation la Santé institutionnelles de leadership insuffisants, absence de mise en pour œuvre des plans de et décentralisation du secteur de la santé. en Afrique » déconcentration (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de 24 MS, Politique nationale de santé communautaire 2016 l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 25 Plan de relance et de résilience du système de santé 2015-2017

Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Coopération3 Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE

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2.4.4.3. Ressources humaines PREFACE 2.4.4.3. Ressources humaines L’objectif de lades stratégie institutionnelle l’Organisation mondiale la Santé (OMS) L’effectif total personnels de santé de (public et privé) était en finde 2011, de 11.529 travailleurs, 84% de professionnels et 16% de non-professionnels. adoptée endont 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est Les de infirmiers donner à brevetés représentent 47% du total, les infirmiers diplômés d’Etat 16%, les sagesen l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale 26 . femmes 6%, les techniciens de laboratoire 2% et les médecins 14% renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coopération de professionnels l’Organisation de mondiale de la la formation Santé (OMS) avec les pays (SCP) La densité des santé dont initiale et continue est par traduit stratégie institutionnelle conçue pour que rég l’Organisation soit et mieux ailleurs cette souvent inadéquate est inférieure à la norme ionale de l’OMS la répartition ces ressources est très (17% des professionnels de la du adaptée à de ses fins, et elle souligne lainégale nécessité pour l’OMS de renforcer etsanté de mieux secteur public servent dans les zones rurales pour couvrir 70% de la population du aligner ses travaux sur les besoins des pays. pays). Cette situation a entrainé une faible utilisation de service en raison de l’insuffisance de qualité offertes. La SCP constitue, dansdes ce prestations cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la On note une Insuffisance quantitative et qualitative du personnel. Selon l’ analyse réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des prospective de 2015 visant à combler les déficits des ressources humaines en tenant ressources l’action de l’OMS lesilpays. compte desaffectées capacitésàde financement dedans l’Etat, apparait que le renforcement des ressources humaines pour la santé nécessite la mise en place d’un système de Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième recrutement et de motivation des personnels de santé au niveau des régions générations ontcapacitation été élaborés à travers un processus participatif inclusif et ont éloignées, la des institutions de formation des et paramédicaux, permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une du approche basée sur l’augmentation de 40% chaque année de salaires des agents Ministère de la les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant prise la en compte de Santé en poste et le recrutement de 2 000 personnels de santé.la Aussi, révision du Plan stratégique depar Développement des Ressources Humaines, le développement leurs besoins réels les trois niveaux de l’Organisation. du plan de formation continue et le renforcement du système d’information des Tirant des enseignements de lareprésenterait mise en œuvre des SCP des et0,6% deuxième ressources humaines en santé seulement 0,7 %première du PIB et des dépenses de les l’Etat en 2015, 0,9 et 0,8% en 2016génération, et 1,3 % et en 1,0 harmonie % en 2017, soitle générations, documents de % SCP de troisième avec en moyenne 1,1 % du PIB et 0,9% des recettes totales de l’Etat sur la période 2015 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique- à 2017 (calcul des auteurs, cf.compte figure 1). moyen terme, prennent en les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, lesdes stratégies dehumaines lutte contre Graphique 6: Evolution du coût du renforcement ressources en la pauvreté les plans en cadre des pour l’Aide au de Développement santé, de et 2015 à 2017, % du PIBNations et en % Unies des dépenses totales l'Etat (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation 1,3% opé1,4% rée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions 1,2% 1,0% programmes et des interventions de par les pays pour une meilleure qualité des 0,9% 1,0% en % du PIB 0,8% santé publique. 0,8% 0,6% 0,6% 0,5%

Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte de totales la santé en %global des recettes de (sécurit é 0,4% l'Etat sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement 0,2% Durable 0,0% 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de 2015 dans les2016 2017 Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Graphique 7: Evolution du coût du renforcement des ressources humaines en santé, Je l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et de salue 2015 à 2017, en % du budget efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 26 MS, Plan de développement des ressources humaines en santé 2012 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE de Coopération Coopération3 Page 19 Page 2 Page 28

7%

PREFACE

6,7%

6% L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) 4,8% 5% adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à 4% l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de 3% 1,6% coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) 2% traduit l’Organisation soit mieux 1% cette stratégie institutionnelle conçue pour que adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux 0% aligner ses travaux sur les besoins des2016 pays. 2015 2017

La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 2.4.4.4. Système national d’information sanitaire et recherche (SNIS) 2.4.4.4. Système national d’information sanitaire et recherche (SNIS) réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des ressources affectées à l’action de l’OMS dans lesàpays. La collecte des données de routine est effectuée travers un système de rapport en cascade : enregistrement quotidien de données, puis synthèse mensuelle pour les Les documents de (CS) stratégie de Hôpitaux, coopération avec les pays de première et deuxième centres de santé et les aboutissant à l’élaboration d’un rapport générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif ont mensuel pour les DPS ou les DCS et les Directions des hôpitaux selon le cas. et Les hôpitaux nationaux transmettent des rapports trimestriels. La participation des permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur structures deet santé privées reste encore faible dansfavorisant le système Il en les résultats un processus gestionnaire amélioré la d’information. prise en compte de est de même des données liées à la médecine traditionnelle, à la médecine du leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. travail, et à la santé mentale et scolaire. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième La schématisation du circuit de l’information indique un dispositif très centralisé et générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le unidirectionnel peu compatible avec la notion prônée de transfert des compétences 11ème général de Travail de 2014 et le Cadre stratégique dans leProgramme cadre de la décentralisation. En l’OMS dehors du -2019 système de routine, il existe à moyen terme, prennent en compte les priorités des pays définies dansde les d’autres sources importantes qui permettent au sanitaires secteur de la santé de disposer plans nationaux de des développement sanitaire, les du stratégies de lutte contre l’information. Il s’agit EDS, des enquêtes MICS, recensement général de lala population, et les des plans enquêtes de suivi la miseUnies en œuvre des interventions. pauvreté et cadre des de Nations pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la Le niveau opérationnel collecte et renseigne les activités liées essentiellement à la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation mise en œuvre du PMA et du PCA. La complétude est généralement bonne. La opérée au sein defaible l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise deentre décisions promptitude reste en raison des difficultés dans la communication les par les pays pour une meilleure qualité centrales. des programmes et des interventions de structures périphériques et les structures Au niveau central, la production santé publique. des annuaires statistiques reste faible (le dernier annuaire date de 2012). aussi dansdu le nouveau contexte global de la santé (sécurit é Les SCP défis s’inscrivent à relever au niveau SNIS incluent : Une multiplicité du système d'information avec plusieurs soussystèmes peu coordonnés, une de la sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du faiblesse Développement capacité de production des annuaires statistiques, une faible qualité des données, Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, une faible capacité d'analyse des données à tous les niveaux, la non intégration de tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de la SIMR au SNIS, les ruptures fréquentes de supports d'information, la non utilisation Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé des données collectées etc. en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). En ce qui concerne le volet recherche en santé, il reste encore embryonnaire malgré Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et l’existence des institutions de recherche efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la 2.4.4.5. Financement de la santé 2.4.4.5. Financement de la santé Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de En Guinée les dépenses de santé par habitant et par an sont de 26 USD contre 50 l’Environnement et 2015-2024. des Eaux Le et financement Forêts, de du l’Enseignement supérieur de la USD selon le PNDS secteur de la santé par leet budget Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Coopération3 Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Page 202 Page 29 Page

PREFACE national de développement est très faible et a diminué jusqu’en 2013 pour atteindre 1,75% et est largement en dessous de l’objectif d’Abuja de 15%. Le financement des L’objectif sociaux de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale debaisser la Santé (OMS) secteurs prioritaires par le budget national, a continué de depuis plusieurs Les dépenses exécutées en faveur de la santé et de à adoptée années. en 2000 par l’Assemblée mondiale de des la secteurs Santé est de donner l’éducation sontles passées de d’optimiser 18,9% du budget total en 2010 à santé 13,5% mondiale en 2011 et l’Organisation moyens sa contribution à la en 10,2% en 2012. La part de la santé a représenté 2,4% du budget total en moyenne renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de sur la période 2010-201227 ce qui a fortement affecté la qualité et l’offre de soins de coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) santé. traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux adaptée à ses fins, et elle la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux Cette situation entraîne un souligne sous-financement et la non prévisibilité généralisés des structures de santé sur du secteur public, en particulier au niveau des districts sanitaires aligner ses travaux les besoins des pays. qui ne reçoivent pas régulièrement de budget de fonctionnement et dépendent donc La SCP constitue, ce cadre, l’interface entrede les priorités sanitaires nationales essentiellement desdans mécanismes de recouvrement coûts. et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la En conséquence, les ménages constituent la première sourcedans de financement réalisation des objectifs et une plus grande efficience l’utilisation des des dépenses de santé par le paiement direct, avec 63% des dépenses de santé. Les ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. partenaires techniques et financiers contribuent à hauteur de 28% des dépenses de 28 restant. Cette structure de financement la santé santé et l’Etat couvre les 9%de Les documents de stratégie coopération avec les pays de première de et deuxième met l’accent sur le fait qu’en cas de crise, la population ne dispose plus de générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont ressources financières pour couvrir les nouveaux besoins apparus suite à cette crise. permis aux pays de paupérisation mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur Ce qui entraîne une plus accrue de la population. les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de La non optimisation de l’utilisation des ressources, le ciblage excessif du financement leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. des partenaires, la quasi-absence de système de mutualisation des soins et une Tirant des enseignements de pour la mise en œuvre des SCP des première et deuxième absence de fonds communs la prise en charge du PMA constituent de gros obstacles pour la documents mise en œuvre de la couverture sanitaire universelle. générations, les de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à En dépit de l’existence des procédures nationales de gestion financière, il existe moyen terme, prennent en comptedans les priorités sanitaires des pays dansde les encore des dysfonctionnements celles-ci (complexité des définies procédures plans nationaux defonds développement sanitaire, les stratégies de lutte décaissement des disponibles, insuffisance de compétence en contre gestionla pauvreté et lesetplans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement financière, audit passation des marchés entre autres). (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la 2.4.4.6. Produits médicaux et technologies de santé 2.4.4.6. Produits médicaux et technologies santé couverture sanitaire universelle. Elles reflètent de aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de un renforcer la capacité prise de Politique décisions Les produits médicaux sont gérés dans cadre de référencede dénommé 29 par les pays pour une meilleure programmes et plan des interventions de . Sur le institutionnel, Pharmaceutique Nationale (PPN) qualité réviséedes en 2014 santé publique. pharmaceutique est assurée au niveau central par une Direction l’administration Nationale de la Pharmacie et des Laboratoires qui joue le rôle d’autorité de Les SCP s’inscrivent danset leinstitutions nouveau contexte global de la santé (sécurit régulation, avec pour aussi organes d’appui le Laboratoire National de é sanitaire mondiale, sanitaire l’Ordre international, Objectifs du Développement Contrôle de QualitéRèglement des Médicaments, National des Pharmaciens et la Commission Nationale du Médicament. Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Le sous-secteur pharmaceutique public est constitué de la Pharmacie Centrale de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé Guinée (PCG), des Pharmacies des hôpitaux publics et des points de vente des en Afrique » (HHA) etde « Partenariat international privé pour la Santé-Plus » (IHP+). formations sanitaires base. Le sous-secteur pharmaceutique est constitué par une unité de production de ME génériques, deux unités de production de Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et médicaments à base de plantes médicinales, plus de 100 sociétés grossistes efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique 27 MS, Analyse de situation des ressources humaines pour la santé, juillet 2012 de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de 28 MS, CNS 2010 ( 2014..) l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 29 MS, Politique Pharmaceutique Nationale, Juin 2014

Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3

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PREFACE répartiteurs (toutes basées à Conakry), 408 officines agréées (dont 348 dans la capitale), 40 points de vente privés, 34 agences de promotion enregistrées. L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) En ce qui les l’Assemblée produits médicaux, des persistent parmi à adoptée enconcerne 2000 par mondiale deinsuffisances la Santé est de donner lesquelles on note (i) une mauvaise répartition des structures pharmaceutiques l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en privées (uneson officine pour 10 000 habitants à Conakry une officine pour plus renforçant autorité technique, intellectuelle etcontre politique. La stratégie de de 100 000 habitants à l’intérieur du pays) ; (ii) une faible capacité de la PCG y coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) compris ses dépôts sur le plan technique, logistique, et financier ; (iii) la prolifération traduit cetteillicite stratégie institutionnelle conçue pour l’Organisation soit mieux de la vente de produits pharmaceutiques ; (iv)que une absence de transparence adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux dans la passation des marchés publics ; (v) une absence de pharmacovigilance et aligner ses travaux besoins des pays. d’hémovigilance; et sur (vi) les un système de logistique intégrée déficient, (vii) le coût élevé des médicaments et le manque de contrôle de prix. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales Des été consentis pour améliorer lasanté. disponibilité du plus sangd’efficacité et des produits et la efforts vision ont à moyen terme de l’OMS pour la Elle vise dans la sanguins . Cependant, des contraintes majeures persistent parmi lesquelles on peut réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des citer (i) une insuffisance et vétusté des locaux du Centre national de Transfusion ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. sanguine (CNTS) ; (ii) un nombre insuffisant de centres régionaux de transfusion sanguine (CRTS) et la non définition de leuravec statut; (iii) une absence deet législation Les documents de stratégie de coopération les pays de première deuxième sur la transfusion sanguine; (iv) une absence de structures d’appui ; (v) un manque générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont de moyen de coordination ; (vi) un manque de locaux pour certaines unités permis aux pays de mieux planifier leurs interventions approche basée sur hospitalières de transfusion sanguine (UHTS); (vii) un selon faible une niveau d’équipement à les résultats et un processus gestionnaire favorisant la prise compte de tous les niveaux ; (viii) une insuffisance de amélioré moyens de conservation du en sang et des leurs besoins réels par les niveaux de l’Organisation. produits sanguins dans les trois CRTS et UHTS ainsi que les moyens logistiques ; et (ix) une insuffisance de ressources humaines en quantité et en qualité30. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième Dans le domaine des infrastructures et troisième équipements , le pays en ne harmonie compte que 410le générations, les documents de SCP de génération, avec centres de santé et 33 hôpitaux de districts. Cette faible densité en infrastructures 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à sanitaires entraine que en 50% de lales population doit parcourir plus définies de 5 km pour moyen terme, prennent compte priorités sanitaires des pays dans les atteindre un centre de santé, où très souvent les équipements de base, les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la médicaments essentiels et les autres produits de santé manquent cruellement. Cette pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement s ituation contribue à la faible attractivité des services de santé telle qu’observée lors (UNDAF) en vue d’atteindre les Ebola. Objectifs du Développement Durable en particulier la de l’épidémie de maladie à virus couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation De très faible densité laboratoires d’analyse biomédicale a joué un rôle opémême, rée au la sein de l’OMS dans en le but de renforcer la capacité de prise de décisions dans le retard d’établissement des premie rs diagnostics. Cette faiblesse du secteur par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de public n’est compensée ni par un secteur privé performant, ni par des services à santé publique. base communautaire efficaces. En général, on note une faible accessibilité géographique aux soins pour la majorité de la population, une inégale répartition Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é entre zones urbaines et zones rurales, une vétusté des infrastructures et des sanitaire mondiale, international, Objectifs Développement équipements et une Règlement insuffisancesanitaire globale de l’offre de soins aussidu bien en quantité Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, qu’en qualité. On note également une insuffisance de techniciens de laboratoire, 31 tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de . d’imagerie médicale et d’agents de maintenance qualifiés Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé En résumé les principaux problèmes/défis auxquels le système» de santé est en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus (IHP+). confronté incluent : Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et Un processus de gestion du système de santé déficient : le leadership et la efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la gouvernance du secteur en termes de transparence, d’efficacité, d’efficience et de Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de 30 Politique nationale de transfusion sanguine l’Environnement et des Eaux et2009 Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 31 Politique nationale de biologie médicale 2009 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3 Page Page 2 Page 3122

redevabilité est faible, la coordination est encore insuffisante, le processus de PREFACE planification non maitrisé à tous les niveaux de la pyramide sanitaire, la qualité des L’objectif de des la stratégie institutionnelle de l’Organisation de la manque Santé (OMS) prestations services est insuffisante, le système mondiale d’information de réactivité, le système de référence n’est pas fonctionnel, un Santé partenariat et privé à adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la est public de donner presque inexistant et les populations sont peu satisfaites de système de santé l’Organisation les , moyens d’optimiser sa contribution à leur la santé mondiale en du fait qu’il ne comble pas leurs attentes. Les faibles capacités du système national renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de de santé à intégrer la récurrence des épidémies et à assurer une prévention et une coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) préparation effective à la riposte contre la maladie à virus Ebola sont illustratives de traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux son dysfonctionnement. adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux Une faible disponibilité des ressources aligner ses travaux sur les besoins des pays. et leur gestion non optimale : les ressources affectées au secteur sont insuffisantes (budget estimé autour de 4,5% du budget en dans 2016), les ressources humaines insuffisantes en quantité et La SCPnational constitue, ce cadre, l’interface entre sont les priorités sanitaires nationales en qualité surtout en zone rurale, les infrastructures et équipements sont en nombre et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la insuffisant se trouvant parfois dans plus un état vétuste et obsolète, la disponibilité réalisation , des objectifs et une grande efficience dans l’utilisation des des médicaments de qualité et à un coût abordable est faible malgré la relance timide de ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. la pharmacie centrale de Guinée. Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième Des inégalités dans l’accès aux services de santé : absence de vision sur la générations ont de été élaborés à finances travers un processus etleur inclusif et ont meilleure façon combiner les disponibles etparticipatif rationaliser utilisation permis aux pays de mieux leurs interventions selon approche basée sur pour mieux satisfaire les planifier exigences d’équité et d’efficac itéune dans le cadre de la les résultats et un processus gestionnaire favorisant la prise compte de couverture sanitaire universelle. On note un amélioré déséquilibre important dans en la répartition des sur national (certaines régions et localités sont leurs partenaires besoins réels par le les territoire trois niveaux de l’Organisation. défavorisées par rapport à d’autres). Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième Une insuffisance du suivi et de l’évaluation de la performance du système dele générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec santé : le cadre de suiviévaluation du PNDS vient d’être élaboré et son application 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à favoriserait, certainement, l’instauration d’un processus continu de suivi-évaluationmoyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les révision pour combler les insuffisances actuelles. plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les institutionnelle plans cadre des Nations pour optimale l’Aide audes Développement Une faiblesse limitant uneUnies utilisation ressources financières en provenance Mondial pour la lutte contre le en VIH/SIDA, lala (UNDAF) en vue d’atteindre du les Fond Objectifs du Développement Durable particulier Tuberculose, le Paludisme, de l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccina tion couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation (GAVI), du sein Partenariat International pour la Santé la et capacité les Initiatives Associées, de opérée au de l’OMS dans le but de renforcer de prise de décisions l’USAID, de la Banque mondiale, de l’Union Européenne, du Système des Nations par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de Unies, de la Coopération Allemande, de la Banque Islamique de Développement, de santé publique. l’Agence Française de Développement, etc. Les SCP s’inscrivent danscomme le nouveau contexte global de la Subséquemment, ceciaussi entraine conséquence sur l’état de santé santé(sécurit de la é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement population : Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, Des ratios élevés de les mortalité maternelle faisant de celle-ci une épidémie tels que formulés dans différentes déclarations de Rome, de Paris , d’Accra, de silencieuse. Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour des la Santé-Plus (IHP+). Un double fardeau de la maladie : persistance maladies »transmissibles,

accroissement des maladies non transmissibles. A cela s’ajoutent les conséquences Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et et impacts du changement climatique, de facteurs environnementaux et des risques efficace départements ministériels charge de la àSanté, du Plan et deetla liés aux des désastres et urgences de en santé publique l’échelle na tionale Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique internationale. de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE

Page 3223 Page Page 2

2.5. Coopération en faveur du développement, partenariats et contributions du PREFACE pays à l’action sanitaire internationale adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à Tableau 3: Financement RSS en milliers d’USD (source BSD, MS) l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en Total La par stratégie Zone renforçant son autorité technique, intellectuelle et 2018 politique. de BAILLEURS 2016 2017 bailleurs Géographique coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) 1- BND cette stratégie institutionnelle 145771 156939 453963 Tout pays traduit conçue151252 pour que l’Organisation soit le mieux Salaires 26139 27121 28141 81401 adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux Fonctionnement (Achat et des pays. aligner ses travaux sur de lesbiens besoins 28720 29800 30920 services) 89440 Transferts courants 68964 71557 74247 214768 La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales Investissements et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la (Construction/équipement réalisation des objectifs et une plus grande efficience l’utilisation des 21949 22774 23631 dans 68355 d'infrastructure, acquisition de ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. logistique roulante) 2- UNICEF (ressources régulières Tout le pays Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième et autres ressources quiélaborés ne générations ont été à travers participatif et inclusif et ont 10200 un processus 2900 2700 viennent pas de PASA ,FM, GAVI, permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur BM, BID) 15800 les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de Assistance technique et leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. administrative 500 500 500 Renforcement des capacités Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des 1500 première et deuxième 4000 1000 1000 Produits et équipements sanitaires 6000 générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le Infrastructures et autres 5000 1000 - et le Cadre stratégique à 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 équipements 6000 moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les 200 200 200 Support de communication 600 plans nationaux de développement500 sanitaire, les stratégies de lutte contre la 200 1000 Suivi et évaluation 1700

2.5.1 Partenariats et coopération en faveur du mondiale développement. 2.5.1 Partenariats et coopération en faveur du développement. L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation de la Santé (OMS)

pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement Planification et administration (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la 3- UNFPA Tout le pays couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation 4- OMS 38602 3740 42342 Tout le pays opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions Ebola, Autres épidémies & par les pays pour1 une meilleure qualité Urgences (Objectif PNDS & 20057 des programmes 744 et des interventions de santé publique. PRRSS) 20801 Amélioration du système de santé

Les SCP s’inscrivent aussi dans le12721 nouveau contexte2572 global de la santé (sécurit é de district (Objectif 2 PNDS & sanitaire du Développement PRRSS) mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs 15293 Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, Leadership et Gouvernance 5824 424 tels que 3 formulés les différentes déclarations de Rome, 6248 de Paris, d’Accra, de (Objectif PNDS & dans PRRSS) Busan telles que 45600 « Harmonisation 5- UE etc. et dans les récentes initiatives 18950 64550 pour la Santé Nzerekore en Afrique » (HHA) et 10FED « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). PASA (co-financement et Je salue l’important rôle joué par le18950 gouvernement à travers l’implication effective et (construction/réhabilitation/équipem efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la ent), achat de médicaments 18950 Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique PASA 2 (financement de 11FED; Nzerekore + de la et Réforme de l’Etat de l’Administration, de à priorités activités à définir en et de la Modernisation 45600 autres régions l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 2017) 45600 déterminer Stratégie Stratégie de de Coopération3 Coopération3 entre l’OMS GUINEE Stratégie de Coopération 3entre et la GUINEE entrel’OMS l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Page 33 Page 34 Page 24 Page 2

AFD) investissements

BAILLEURS

2016

PREFACE

2017

2018

L’objectif de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) 6- USAID de la stratégie institutionnelle 49773 26773 26773 103319 Tout le pays adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner Tout le pays à 7- FONDS MONDIAL RSS 16203 11726 446 28375 l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en VIH 12725 9111 446 22282 renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de Paludisme 3478 2615 6093 coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) Tuberculose traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux 8- PLAN GUINEE adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux 10- BID 5943 20799 2971 29714 aligner ses travaux sur les besoins des pays. 11- Fonds saoudien 13200 2933 2933 19067

Total par Zone bailleurs Géographique

La 17-SCP GIZ constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités - sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la Labé + Faranah 1500 6000 12000 réalisation des objectifs et une plus grande efficience 19500 dans l’utilisation 19- Banque Mondiale (PASSP) + Mamou des ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. 3345 10481 20- AFD. Projet laboratoires 1004 6133 Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième 492667 419031 379533 1291231 TOTAL BESOINS RSS générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont 191521 190514 122085 504120 GAP permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur les 2.5.2 résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de Collaboration avec le système des Nations Unies 2.5.2 Collaboration avec le système des Nations Unies leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. 1. Initiative Muskoka pour la santé maternelle, néonatale et infantile : à Tirant des enseignements de la Muskoka mise en œuvre SCP première deuxième travers le financement français (FFM),des 2012 – des 2016. L’OMS, et l’UNICEF, générations, les documents de troisième génération, en harmonie UNFPA et ONU FEMME sont de les SCP agences qui contribuent à la mise en œuvreavec de lale feuille de route nationale pour accélérer la réduction de la mortalité maternelle, 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à néonatale et infanto juvénile. moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la 2. Plan de relance du Programme élargi de vaccination (PEV) et le pauvreté et les desconjointement Nations Unies pour l’Aide au Développement renforcement duplans RSS cadre exécuté par la coordination PEV, l’OMS, (UNDAF) et enl’organisation vue d’atteindre Objectifs du Développement Durable en particulier l’UNICEF de les la société civile guinéenne à travers la plateforme de lala couverture sanitaire universelle.(POSAV). Elles reflètent aussi la politique de décentralisation société civile pour la vaccination opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions Le de coordination inter agence (CCIA) responsable suivi des activités parcomité les pays pour une meilleure qualité des est programmes etdu des interventions de prévues dans ce plan. Le budget total est de 17,5 millions USD dont 12,5 millions santé publique. USD uniquement pour les campagnes programmées contre la rougeole, la méningite et laSCP poliomyélite quiaussi seront financés par les bailleursglobal à travers partenaires Les s’inscrivent dans le nouveau contexte de lales santé (sécurit é (OMS, UNIICEF). Sur les 5 millions restant, la somme de 0,67 millions USD sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement proviendra de la réallocation des reliquats des fonds GAVI/RSS et 3,87 millions USD Durable 2030) et demandés intègrent les principes d’harmonisation et d’efficacité, additionnels sont à GAVI dansd’alignement, le cadre de ce plan de relance32 tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de 3. Plan conjoint dans la initiatives région detelles Kankan Busan etc. et dans SNU les récentes que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Dans le cadre de la mise en œuvre du Plan Cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) de la Guinée 2013-2017, et conformément à l’esprit de laet Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective réforme des Nations Unies engagée pour une plus grande efficacité, le Système des efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Nations Unies (SNU) en Guinée en concertation avec les autorités de la Région Coopération internationale, de opté l’Economie des Finances, la Fonction publique Administrative de Kankan ont pour laetformulation et lade mise en œuvre d’un de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 32 MS, Plan de relance du PEV, avril 2015 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3 Page Page 2 Page 35 25

TOTAL DISPONIBILITES

301146

228517

257448 787111

PREFACE programme conjoint en Haute Guinée, appelé Programme Conjoint des Nations Unies pour la Région Administrative de Kankan (PCK). L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) Ce programme conjoint vise d’une part à mondiale contribuer de à l’accélération de la réalisation adoptée en 2000 par l’Assemblée la Santé est de donner à des ODD à l’horizon 2030 et d’autre part soutenir les des autorités en l’Organisation les moyens d’optimiser sa à contribution à efforts la santé mondiale nationales en matière de genre et d’équité au niveau local à travers l’autonomisation renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de socioéconomique et citoyenne des femmes et des jeunes au sein des collectivités coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) locales. Les zones d’intervention du PCK sont les préfectures de Kankan, Kérouané traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux et Mandiana considérées comme les plus vulnérables. adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux L’atteinte des résultats nécessitera un budget de 42 138 314 dollars dont aligner ses travaux surattendus les besoins des pays. 8 729 166 dollars (21%) provenant des ressources régulières des agences La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre et les priorités sanitaires nationales résidentes et non résidentes du SNU en Guinée, 33 409 148 dollars (79%) à mobiliser auprès du Gouvernement de la Guinée et des partenaires au et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la développement. réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. 4. REACH : Il s’agit d’un projet conjoint UNICEF, PAM, FAO sur la nutrition qui couvre l’ensemblede dustratégie pays pour un montant total de 3.740.380 $ des Etats unis. Les documents de coopération avec les pays de première et deuxième permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur Dans le cadre et de un la survenue de l’épidémie de la maladie à virus Ebola enen Afrique de de les résultats processus gestionnaire amélioré favorisant la prise compte l’Ouest qui a frappé de plein fouet la Guinée, la Sierra Léone et le Libéria, le Chef de leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. l’Etat guinéen s’est impliqué dans la lutte contre l’épidémie à travers un plaidoyer de haut niveau la mobilisation des ressources humaines, matérielles et financières Tirant des pour enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième et pour la promotion des essais vaccinaux contre Ebola. générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS -2019 le Cadre stratégique En novembre 2015, à l’initiative du Chef de l’Etat 2014 guinéen, laet Guinée a organisé à à moyen terme, prennent en compte priorités sanitaires des pays définies dans les Conakry un atelier international surles l’accélération de la disponibilité des vaccins plans les nationaux de développement sanitaire, les stratégiesL’objectif de lutte contre contre fièvres virales hémorragiques et autres épidémies. visé était la d’élaborer feuille de route aux Unies populations des vaccins pauvreté une et les plans cadrepermettant des Nations pour d’accéder l’Aide au àDéveloppement de qualité, en disponibles et à un coût abordable visant à prévenir ou à en contenir des la (UNDAF) vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable particulier maladies émergentes à potentiel épidémique. Cet atelier a connu la participation des couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation membres du Gouvernement guinéen, des experts scientifiques de plusieurs pays opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions africains, européens, canadiens et américains, les représentants des Institutions de par les pays pour une meilleure programmes intervenant et des interventions recherches biomédicales et des qualité firmes des pharmaceutiques dans les de santé publique. domaines des vaccins et médicaments contre les fièvres virales hémorragiques et autres épidémies. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Dans le domai ne de la recherche, les résultats actuellement disponibles de l’essai vaccinal Ebola au niveau national montrent une efficacité de plus de 95%. Ce qui Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, augure un formulés nouvel espoir la prévention et le contrôle la maladie à virus Ebola de tels que dansdans les différentes déclarations de de Rome, de Paris , d’Accra, contribuant ainsi à l’action sanitaire mondiale. Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afriqueet » le (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). La Guinée Centre de Prévention et de Contrôle des Maladies (CDC) des Etats Unis d’Amérique ont signé un partenariat pour l’élaboration et la mise en œuvre d’un Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et programme de sécurité sanitaire mondiale. A cela s’ajoute, la création de l’Agence efficace de des départements ministériels enoutre, charge de las’est Santé, du Plan et de la Nationale Sécurité Sanitaire (ANSS). En le pays résolument engagé Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, en de SIMR la Fonction publique dans la mise en œuvre du RSI en renforçant les capacités à travers la de la Réforme de l’Etat de la de Modernisation de l’Administration, formation et l’équipement des et structures santé et le contrôle sanita ire aux de frontières. l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la générations ont été élaborés à processus participatif et inclusif et ont 2.5.3 Contributions Contributions du pays à l’actun ion sanitaire mondiale. 2.5.3 du pays à travers l’action sanitaire mondiale.

Stratégie de Coopération 3 entre l’OMS Stratégie de Coopération3 l’OMS et la GUINEE GUINEE Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et et la la GUINEE

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PREFACE Dans le cadre spécifique du l’éradication de la poliomyélite, un programme de surveillance active renforcée des PFA est en cours suite à la notification de 7 cas de L’objectif la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) polio virusde dérivé de souche vaccinale type 2. adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à Par rapport à les la gestion des survivants sa de contribution la Maladie à Ebola (MVE), la l’Organisation moyens d’optimiser à virus la santé mondiale en stratégie de surveillance active en ceinture (SA-Ceint) centrée sur les survivants renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de avec leur implication est également en cours afin d’éviter ou contrôler tout risque coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) résiduel de résurgence de l’épidém ie. traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux La mise en œuvre de ces initiatives contribuera, sans doute, à l’action adaptée à ses fins, ettoutes elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux sanitaire mondiale, en particulier dans son volet sécurité sanitaire mondiale. aligner ses travaux sur les besoins des pays.

2.5.4 Perception des parties prenantes sur le travail de l’OMS dans le 2.5.4 Perception des parties prenantes sur le travail desanitaires l’OMS dans le La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités nationales pays pays et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la réalisation des objectifs et une plus et grande efficience dans l’utilisation des Tableau 4: Forces, Faiblesses, Menaces Opportunités OMS pays ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Forces Faiblesses Opportunités Menaces Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième Disponibilité du personnel Faible capacité de Mouvements générations ont été élaborés à travers locale un processus participatif inclusif et ont technique local compétent mobilisation Disponibilité des etsociopermis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une basée sur des ressources documents pourapproche la politiques les résultats un processusfinancières gestionnaire amélioré favorisant la Continuité duet partenariat Gouvernance duprise en compte de récurrents avec gouvernement secteur santé leurs le besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. Lourdeur Faible niveau Capacité de mobilisation de administrative Nombre Tirant des enseignements la mise en œuvre des SCPcroissant des première et deuxième de de l’expertise les techniq ue degénération, partenaires en harmonie générations, documents de SCP de troisième avec le pour appuyer le pays. Rotation fréquente techniques et performance 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à des financiers dans le économique moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les Leadership affirmé dans le Représentants secteur du pays plans nationaux sanitaire, les stratégies de lutte contre la développement dede développement depuis 2014 pauvreté de et stratégies les plansde cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement politique, Existence de (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs Durable Faible en particulier la santé, la recherche, la Manque de du Développement structures de redevabilité gestion des épidémies, financement des coordination dans couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation urgences etsein catastrophes bourses le la secteur (comité opérée au de l’OMS dans le butde de renforcer capacité de prise de décisions et l’élaboration de normes formation de coordination Survenue par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de et standards. diplômante intersectoriel récurrente santé publique. santé, CCIA, ICN, des Avantages comparatifsaussi par dans Insuffisance de contexte CTC) global de la santé (sécurit é Les SCP s’inscrivent le nouveau épidémies, rapport aux outils et financement par sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement urgences et méthodes d’analyse et de rapport au mandat Environnement Durabledu 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, catastrophes gestion système de favorable pour le tels que formulés dans les différentes de Rome, de Paris, d’Accra, de santé. Multiplicité déclarations des dialogue politique Busan etc. et dans les récentes initiatives que « Harmonisation pour la Santé initiatives et telles en santé formalisé Crise Un Secrétariat aux fragmentation du entre l’OMS et le en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). financière services des Etats système de santé Gouvernement mondiale Membres. à par travers la mise Je salue l’important rôle joué le gouvernement à travers l’implication effective et en place de en charge de la Santé, du Plan et de la efficace des départements ministériels Mission essentiellement plusieurs Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique santé (Agence spécialisée programmes de de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de du SNU en santé, autorité santé l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la sanitaire). Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3 Page 27 Page 2 Page 37

PREFACE SECTION III EXAMEN DE LA COOPERATION DE L’OMS DANS LE CADRE DE L’objectif de LA la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) DEUXIEME GENERATION DE SCP (SCP2 2008-2013). adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à La SCP3 vise à les préserver les d’optimiser acquis obtenus la mise SCP1 et l’Organisation moyens sa pendant contribution à en la œuvre santé des mondiale en 2 dont les axes stratégiques sont identiques et s’articulent comme suit : renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coopération de l’Organisation mondiale de ; la Santé (OMS) avec les pays (SCP) 1. Le renforcement du système de santé traduit cette stratégie conçuematernelle, pour que néonatale l’Organisation soit mieux 2. La lutte contre la institutionnelle maladie et la mortalité et infantile adaptée ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS 3. Laàcréation d’un environnement favorable à la santé ; de renforcer et de mieux 4. La gestion des situations d’urgence. aligner ses travaux sur les besoins des pays. La SCP3 vise également à renforcer la performance du Bureau OMS pays en La SCP constitue, d’efficience, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales termes d’efficacité, de transparence et de redevabilité. et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la Le Bureau OMS pays a réalisé en 2 014 l’évaluation de la SCP2 a permis de réalisation des objectifs et une plus grande efficience dansqui l’utilisation des passer en revue les performances enregistrées et d’identifier les défis et obstacles ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. actuels et futurs susceptibles d’entraver l’amélioration de l’état de santé des populations. Cette évaluation étant récente, ce sont ses résultats qui sont pris en Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième compte dans cette section. générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont permisP aux pays de mieux planifier leurs dans interventions selon approche sur 3.1. rincipaux résultats obtenus la mise en une œuvre des 3basée plans biennaux de la SCP2. gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de les résultats et un processus leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. 3.1.1. Dans le domaine du renforcement du système de santé. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième Dans le domaine de la gouvernance, l’OMS a contribué à l’analyse du système de générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le santé, à l’évaluation du PNDS 2003-2012, à la révision de la Politique Nationale de 11ème Programme général TravailPNDS de l’OMS 2014 -2019 le Cadre stratégique Santé et à l'élaboration du de nouveau (2015-2024) enet collaboration avec les à moyen terme, prennent en compte (PTF). les priorités sanitaires des pays définies dans les partenaires techniques et financiers plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la Par ailleurs, a facilité l’adhésion de la Guinée l'initiative (en mai 2012) pauvreté et l’OMS les plans cadre des Nations Unies à pour l’AideIHP+ au Développement et la mise en en vue place du Comité de Coordination du secteur de Durable la Santéen (CCSS) ainsila (UNDAF) d’atteindre les Objectifs du Développement particulier que le processus de dialogue politique en santé pour le renforcement du partenariat couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation au niveau national, régional et préfectoral. L’OMS a apporté son appui à opérée au sein de 8 l’OMS dans le but dede renforcer la capacité de prise (PRDS), de décisions l’élaboration des Plans régionaux développement sanitaire à par les pays de pour une meilleure qualité des des interventions de l’organisation la table ronde des bailleurs de programmes fonds pour le et financement du PRDS santé publique. de Boké et à l’évaluation de l’opérationnalité des districts sanitaires du pays. En outre, un soutien a été apporté à l'élaboration d'un répertoire de recherche des Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit recettes traditionnelles, la codification et la tarification des actes bucco-dentaires et é sanitaire Règlement international, Objectifs de quatre mondiale, modules de formation sanitaire en gestion du système de santé. du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, En de prestation des servicesdéclarations , l’appui de l’OMS a porté l’amélioration telsmatière que formulés dans les différentes de Rome, de sur Paris , d’Accra, de de l’accessibilité aux services essentiels de vaccination, de santé de la reproduction Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé et de soins curatifs dans 50 centres de santé et le renforcement des capacités en Afrique » (HHA) et gestion « Partenariat international la Santé-Plus » (IHP+). institutionnelles et de dans deux régions pour administratives et cinq districts de

santé de Boké, Boffa, Coyah, Dubréka et Fria sur fonds GAVI. Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels charge la Santé, du Plan etde delala Au niveau des médicaments, l’OMS a en apporté sonde soutien à l’actualisation Coopération internationale, de l’Economie Finances, de la Fonction publique liste nationale des médicaments essentiels et des du guide thérapeutique, à l'évaluation de l'usage de médicaments contrefaits. L’approvisionnement en commodités la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de essentielles a été réalisé avec le concours de l’OMS dans les cinq districts couverts l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la

Stratégie Coopération3 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE

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PREFACE par le paquet intégré de prise en charge des maladies du nouveau-né et de l’enfant, notamment la pneumonie, la diarrhée, le paludisme et la malnutrition au niveau L’objectif la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de laun Santé (OMS) clinique etde communautaire. Le Projet UE/ACP/OMS a permis d’apporter appui au adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale la Santé est de donner renforcement du système pharmaceuti que et de l’amélioration de l’accès aux à l’Organisationdans les les moyens d’optimiser sa à la santé mondiale en médicaments structures sanitaires du contribution pays. renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de Pour ce qui est Ressources humaines , l’appui de l’OMS a pays porté sur : coopération de des l’Organisation mondiale deen lasanté Santé (OMS) avec les (SCP) (i) Elaboration du plan stratégique de développement des ressources humaines en traduit (PSDRHS), cette stratégie institutionnelle pour que l’Organisation soit mieux santé (ii) Evaluation de laconçue pratique de sage-femme (formation initiale, adaptée à ses pratique, fins, et elle souligne la motivation, nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux compétences, déploiement, statut, fidélisation et emploi), (iii) aligner ses travaux sur les besoins des pays. Renforcement des capacités des institutions de formation, (Faculté de médecine et écoles de santé), iv) Octroi de 63 bourses de formation à l’étranger dans diverses La SCP constitue, dans ce cadre, interface entre les priorités nationales disciplines sur financement de la l’ BAD, (v) soutien aux stagessanitaires des étudiants de et la vision à moyen terme de l’OMS la santé. Elle vise d’efficacité dans la médecine en Santé communautaire à pour Mafèrinyah et ceux de plus Pharmacie au Centre de recherche et objectifs de valorisation des plantes médicinales Dubréka et à la réalisation des et une plus grande efficiencede dans l’utilisation des participation des étudiants aux différentes réunions du Réseau des Etudiants de ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Médecine de l’Afrique de l’Ouest (REMAO) au niveau de la sous -région, (vi) Soutien aux enseignants de la Faculté de Médecine-Pharmacie Les documents de stratégie de coopération avec les pays et de Odontostomatologie, première et deuxième candidats aux concours d’agrégation au CAMES et (vii) Renforcement des capacités générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont techniques et gestionnaires des cadres à différents niveaux de la pyramide sanitaire, permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur (viii) la formation de cadres en économie de la Santé au CESAG à Dakar. les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels d’Information par les trois niveaux de l’Organisation. Pour le Système sanitaire , le soutien de l’OMS a porté sur : (i) Elaboration et la production des annuaires statistiques sanitaires de 2004, 2005, Tirant 2009, des enseignements lala mise en œuvre à des SCP des du première et nati deuxième 2006, 2010 et 2011,de (ii) contribution l’évaluation système onal générations, sanitaire les documents SCP de troisième en harmonie avec d’information (SNIS) de et l’élaboration du plangénération, de renforcement du SNIS, (iii) le le contrôle de qualité des productions statistiques au niveau intermédiaire, l’appui au à 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique développement d’un logiciel de traitement et d’analyse des données (RAMIS) et la moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les fourniture d’équipements et matériels informatiques pour la constitution d’une base plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la de données, (iv) la contribution à la réalisation de la quatrième Enquête pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement Démographique et de Santé (EDS IV). (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la Quant au financement de la santé , l’appui de aussi l’OMSla a politique porté sur de : (i) l’élaboration couverture sanitaire universelle. Elles reflètent décentralisation des Comptes nationaux de dans la santé, (ii) de la réalisation decapacité l’étude sur du opérée au sein de l’OMS le but renforcer la del’état prisedes de lieux décisions financement de la santé et la couverture sociale en Guinée, (iii) l’élaboration de par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventionslade stratégie de financement de la santé vers la couverture sanitaire universelle. santé publique. 3.1.2. Dans le domaine de la lutte intégrée contre la maladie et la mortalité Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é maternelle néonatale et infantile. sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, Dans le 2030) domaine de la surveillance et de contrôle des maladies transmissibles, l’OMS a apporté son appui à : (i) l’i ntro duction de l’Approche « Atteindre chaquede tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, District (ACD), l’introduction desinitiatives vaccins pentavalent dans le PEV de routine, la Busan » etc. et dans les récentes telles que « Harmonisation pour la(ii) Santé présentation des documents de certification de l’éradication de la poliomyélite et de en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). la dracunculose, (iii) l’évaluation externe du PEV, (iv) la réalisation d’une cartographie sur la filariose lymphatique en Guinée, (v) la l’implication mise en place d’un et Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers effective système de dépistage précoce de l’ulcère de Buruli dans 10 établissements efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la scolaires, (vi) l’adaptation du guide de surveillance intégrée de la maladie et riposte Coopération de l’Economie et des Finances, de la Fonction prenant en internationale, compte le nouveau règlement sanitaire international 2005, publique (vii) de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, l’élaboration des plans de préparation et de riposte face à une éventuelle introductionde l’Environnement et des AH1N1 Eaux et la Forêts, l’Enseignement supérieur et de la de la grippe pandémique grippe de aviaire. Coopération3 la GUINEE Stratégie 3entre entrel’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet et la GUINEE Page 39 Page 292 Page

PREFACE L’OMS a également apporté son appui à : (i) la formation de chirurgiens spécialisés L’objectif de la stratégie de l’Organisation mondiale de standards la Santé (OMS) dans la prise en charge institutionnelle de l’ulcère de Buruli, (ii) la fourniture de kits de adoptée en (iii) 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé estet de prélèvement, la formation et le recyclage des personnels de santé des donner agents à communautaires à la surveillance intégrée des maladies tropicales négligées, (iv) en l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale l’organisation des autorité campagnes de dépistage, de surveillance épidémiologique dans de renforçant son technique, intellectuelle et politique. La stratégie les anciennes zones d’intervention spéciale (v) l’approvisionnement des différents coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) programmes nationaux en médicaments et intrants (dépliants, affiches, etc.), (vi) la traduit cette institutionnelle conçue l’Organisation mieux formation des stratégie équipes régionales de Kindia et depour Labéque sur le WHO-Pen pour soit la prise adaptée à des ses MNT. fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux en charge aligner ses travaux sur les besoins des pays. Concernant la lutte contre le paludisme, le VIH/sida et la tuberculose, les appuis de SCP l’OMS ont consisté à :ce (i) cadre, l’élaboration du plan stratégique national 2006-2010 de La constitue, dans l’interface entre les priorités sanitaires nationales lutte antipaludique, (ii) la révision et la diffusion de la politique nationale de lutte et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la antipaludique, (iii) l’élaboration et la soumission au Fonds mondial des requêtes de réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des financement pour les Rounds 6 et 10 Composantes VIH/sida et Paludisme et Round ressources affectées à l’action de l’OMS dans lesl’élaboration pays. 10 pour le renforcement du système de santé, (iv) des plans stratégique

et de communication sur le VIH/sida, (v) la mise en place des bases de données Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième dans les domaines du Sida, Tuberculose et Paludisme, (vi) l’élaboration, la mise en générations ont été élaborés travers un national processus participatif inclusif (vii) et ont œuvre et l’évaluation du Cadreàstratég ique 2008-2012 du et VIH/sida, permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur l’élaboration du Plan de prévention de la transmission mère enfant, (viii) l’élaboration du Plan d’extensi on de la prise en charge des personnes vivant avec le VIH. les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. L’OMS a aussi contribué à : (i) l’élaboration des modules de formation du personnel de santé des agents de communautaires sur des la prise des cas,(ii) Tirant des et enseignements la mise en œuvre SCP en des charge première et deuxième l’organisation des campagnes de distribution gratuite de MILDA, (iii) l’élaboration et la générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le dissémination des outils de collecte pour le VIH/sida et la co-infection, (iv) 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique l’extension de la prise en charge médicale et psychosociale des PVVIH et (v) la à moyen prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les révisionterme, du guide technique national intégrant la composante coïnfection plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la Tuberculose/VIH. pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement A propos de la santé de la mère, du nouveau-né, de l’enfant et de la santé (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la sexuelle et génésique, l’OMS, en collaboration avec d’autres partenaires, a appuyé couverture sanitaire universelle. reflètent aussi la politiquela de décentralisation le pays dans : (i) la révision de laElles Feuille de route pour accélérer réduction de la opé rée au sein de l’OMS danset leinfanto but dejuvénile renforcer la capacité de prise de décisions mortalité maternelle, néonatale et du Plan stratégique national en santé et pays développement des adolescents jeunes , (ii) l’élaboration standards de par les pour une meilleure qualité et des programmes et des des interventions de services adaptés à la santé et au développeme nt des adolescents, d’un plan santé publique. d’intervention sur la santé des personnes âgées et de la Politique de santé communautaire, (iii) la aussi révision des le documents normes et procédures en (sécurit santé é Les SCP s’inscrivent dans nouveau des contexte global de la santé de la reproduction et de la Stratégie nationale IEC/SR, (iv) la dissémination du sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement document des normes et procédures en santé de la reproduction et du guide de Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, promotion de la PF pour le niveau communautaire dans les huit régions sanitaires du tels que dans différentes déclarations Rome, basées de Paris , d’Accra, pays, (v) formulés la réalisation deles l’étude sur les liens entre les de violences sur le genre de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé et la mortalité maternelle et infantile. en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). L’OMS a poursuivi son appui au pays : (i) la fourniture de kits pour les soins obstétricaux d’urgence dejoué base (SOUB) et soins obstétricaux d’urgence complets Je salue l’important rôle par le gouvernement à travers l’implication effective et (SOUC), des (ii) l’élaboration du protocole du en paque t intégré de Santé, prise en de de la la efficace départements ministériels charge de la ducharge Plan et pneumonie, diarrhée, paludisme et de la malnutrition pour le niveau Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique communautaire et du guide des messages éducatifs en santé maternelle, néonatale de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de et infantile, (iii) l’élaboration des outils de formation en santé et développement de l’Environnement et jeune des Eaux Forêts, des de formateurs, l’Enseignement supérieur et des de la l'adolescent et du et la et formation (iv) la formation Page 40 30 Page Page 2

Stratégie de de Coopération3 et la GUINEE Stratégie 3entre entrel’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération Coopération3 l’OMS et la GUINEE

prestataires des districts sanitaires en PREFACE audit des décès maternels, en soins essentiels du nouveau-né, PCIMNE clinique et communautaire et (v) la formation des enseignants écoles de santé dans le cadre de l’introduction de de la PCIMNE L’objectif de des la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale la Santé dans (OMS) les programmes de formation initiale. adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en S’agissant de la surveillance, de la prévention et de la gestion des maladies non renforçant son (MNT), autorité technique, intellectuelle et: (i politique. La stratégie transmissibles l’appui de l’OMS a consisté à ) la réalisation de l’étudede coopération l’Organisation de la (OMS) avec et les (SCP) basée sur le de protocole STEPS mondiale WISE prenant enSanté compte le diabète lespays maladies traduit cette stratégie conçue pour de que l’Organisation soit mieux cardiovasculaires, (ii) lainstitutionnelle mise en place d’une base données des maladies non transmissibles, ainsi banque de données la de santé mentale et la adaptée à ses fins, et qu’une elle souligne la nécessité pour sur l’OMS renforcer et de mieux toxicomanie dans les établissements d’enseignement secondaire de Conakry, (iii) aligner ses travaux sur les besoins des pays. l’analyse situationnelle sur la drépanocytose, (iv) l’enquête nationale sur les traumatismes liés aux accidents de l’ la route, (v) l’élaboration de lasanitaires politique nationale La SCP constitue, dans ce cadre, interface entre les priorités nationales de prévention et de prise en charge des MNT y compris les déficiences auditives et la et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la santé mentale. réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des ressources à l’action de l’OMS dans les pays. 3.1.3. Dansaffectées le domaine de la création d’un environnement favorable à la santé,

Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième En matière de santé et environnement , l’appui de l’OMS a porté sur : (i) l’évaluat ion générations ont élaborés à travers un processus participatif et inclusif ont de la situation de été l’approvisionnement en eau, assainissement et hygiène danset les localités touchées par les épidémies de choléra, (ii) la réalisation la cartographie permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une de approche basée sur des risques environnementaux sur la santé en Guinée, (iii) l’étude sur l’incidenc e dede les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte la décharge des ordures ménagères de Conakry sur les populations riveraines, (iv) leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. l’élaboration et la diffusion des supports de sensibilisation sur l’hygiène et la salubrité, (v) la production de et l’édition supports deSCP sensibilisation et deet forma tion Tirant des enseignements la mise des en œuvre des des première deuxième sur les bonnes pratiques alimentaires basé sur les «Cinq clés de l’OMS pour des générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le aliments plus sûrs » et (vi) l’élaboration des documents de Politique nationale 11ème Programmed’hygiène général de Travail de 2014 -2019 le Cadre stratégique d’assainissement, publique et l’OMS de stratégie de et gestion des déchets à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les biomédicaux. plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la L’OMS a également apporté son appui pour (i) le renforcement des pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide des au capacités Développement districts de à l’analyse physico-chimique et bactériologique departiculier l’eau de la (UNDAF) en santé vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en boisson, (ii) la supervision-formative des hôpitaux régionaux sur la gestion des couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la de politique de décentralisation déchets biomédica ux, (iii) l’organisation des campagnes sensibilisation dans les opé rée au sein de l’OMS dans le but de renforcer capacité de touchées prise de décisions écoles, débarcadères, gargotes/restaurants dans la les localités par le par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions choléra, (iv) l’accompagnement de la Jeune Chambre Internationale (JCI) pour lade réalisation du projet « espace propre » dans les écoles de la ville de Conakry et (v) santé publique. la réalisation des contrôles de qualité de l’eau de boisson dans les communes Les SCPde s’inscrivent aussi dans lesensibilisation nouveau contexte global et dela la santé (sécurit é urbaines Kindia et de Matoto et la sur l'hygiène salubrité. Pour la surveillance nutritionnelle , l’OMS a soutenu la réalisation de la sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement cartographie zones de production d’iodation du sel et de l’analyse globale Durable 2030)des et intègrent les principes et d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, Landscape nutrition. L’OMS a également soutenu : (i) la formation des formateurs etde tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, prestataires sur l’allaitement maternel, le VIH/SIDA et l’alimentation complémentaire, Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé (ii) la formation des prestataires sur les nouvelles normes de croissance de l’OMS en Afrique » (HHA) « Partenariat international la Santé-Plus » (IHP+). pour les enfants, etet (iii) la formation des agents pour de santé de trois districts sur les nouvelles normes d'iodation du sel. Je salue l’important rôle joué par de le gouvernement àatravers l’implication effective Dans le domaine de la promotion la santé, l’OMS appuyé : (i) l’actualisation de et efficace desnationale départements ministériels en Santé, charge(ii) del’élaboration la Santé, du et de la la Politique de Promotion de la de Plan la Politique Coopération de l’Economie et des Finances, de lanationale Fonction publique nationale de internationale, lutte anti-tabac, (iii) la réalisation de l’Enquête sur le tabagisme chez les jeunes scolaires de 12 à 15 ans dans les établissements de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de d’enseignement secondaire, (iv)etl'organisation l'atelier de sensibilisation des la l’Environnement et des Eaux Forêts, de de l’Enseignement supérieur et de Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et la GUINEE Stratégie 3 entre l’OMS Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Page 41 Page Page31 2

PREFACE parlementaires sur la Convention cadre de l’OMS pour la lutte antitabac, (v) l’adoption et la promulgation de la loi anti-tabac, (vi) la Création des Club anti-tabac L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) dans les écoles (vii) la mise en place du Réseau national de Promotion de la Santé, adoptée en 2000 par de la autour Santé d'une est deplateforme donner à (viii) la mobilisation desl’Assemblée Réseaux etmondiale ONG féminins l’Organisation pour les moyens d’optimiser sa contribution à par la santé mondiale en revendicative la réduction de la mortalité maternelle la prévention des violences sur le genre, (ix) la intellectuelle réflexion sur les des renforçantbasées son autorité technique, et stratégies politique. d'implication La stratégie de hommes dans les activités de santé de la reproduction, (x) le plaidoyer pour coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) l’adoption du code civil et le positionnement despour femmes postes de décision, (xi) traduit cette stratégie institutionnelle conçue que au xl’Organisation soit mieux la sensibilisation des leaders communautaires et des familles pour un changement adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux de comportements en faveur de l'abandon des mariages et grossesses précoces et aligner ses travaux sur les besoins des pays. forcés. La SCP constitue, dans ce l’interface entre les d’urgence priorités sanitaires nationales 3.1.4. Dans le domaine decadre, la gestion des situations et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la D ans ce volet de et l’OMS apporté sur :efficience (i) l’élaboration des plans de réalisation des l’appui objectifs une aplus grande dans l’utilisation des contingence (CAP), (ii) la soumission des projets au Fonds central des Nations Unies ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. pour la réponse aux urgences (UNCERF) et la mobilisation de 4.785.891 USD, (iii) la coordination de la nationale de gestion risques aux catastrophes Les documents deplateforme stratégie de coopération avec des les pays de liés première et deuxième et l'élaboration et la mise à jour des plans ORSEC en collaboration avec les autres générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont partenaires, (iv) l’actualisation du projet de politique nationale des Urgences, permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur épidémies et catastrophes et du plan d’action y afférent, (v) la création des groupes les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de sectoriels santé ou cluster santé, ainsi que des comités de gestion des crises leurs besoinsde réels par lesKissidougou trois niveaux l’Organisation. humanitaires Conakry, etde N’Nzérékoré. Tirant des enseignements de :la en œuvre des SCP des première et deuxième L’OMS a également soutenu (i)mise la gestion des épidémies de choléra, fièvre jaune, générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec méningite et rougeole survenues ces six dernières années, (ii) la prise en charge desle 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre victimes des conflits sociopolitiques, (iii) la fourniture de stratégique matériels à médicochirurgicaux, d’équipements techniques, de kits d’urgence, d es réactifs, moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dansde les véhicules médicalisés pour la transfusion sanguine et de véhicules de supervision plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la aux structures de plans santé, cadre (iv) le des pré positionnement d'urgence et des tests pauvreté et les Nations Unies des pourkits l’Aide au Développement rapides en fonction des urgences et épidémies courantes, (v) la réhabilitation et (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la l’équipement des centres de santé de Karala et Sinko et la fourniture de matériels et couverture sanitaire universelle. Ellesde reflètent aussi la politique de décentralisation kits médicaux aux structures de santé la région de Nzérékoré dans le cadre de la opérée sein du de Projet l’OMS d’assistance dans le but de renforcer la la capacité de prise de décisions mise enau œuvre sanitaire dans zone Guinéo -ivoirienne sur financement la Banque africainequalité de développement (BAD). et des interventions de par les paysde pour une meilleure des programmes santé publique. 3.2. Principales faiblesses observées pendant la mise en œuvre de la SCP2 Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é Des difficultés et contraintes ont été constatées dont entre autres : (i) l’initiation au sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement nouveau système de gestion de l’OMS (GSM) dans la préparation des DFC et dans Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, le respect des délais de paiement, (ii) la faible allocation et le faible décaissement tels ressources que formulés les différentes déclarations de Rome, de Paris , d’Accra, de des du dans Budget national, (iii) le chevauchement des activités planifiées au Busan national, etc. et dans récentes initiatives telles que Harmonisation pour la Santé niveau (iv) les la faible délé gation d’autorité au«niveau central, ainsi que la faible décentralisation double fardeau de la maladie et MNT). en Afrique » (HHA) et ; «le Partenariat international pour la(MT Santé-Plus » (IHP+). Certaines maladies émergentes comme la Fièvre Lassa, la Fièvre Hémorragique Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effectiveàet Virus Ebola que les accidents de laen circulation unela efficace desainsi départements ministériels charge et dela lamalnutrition Santé, du prennent Plan et de place de plus en plus importante dans le tableau épidémiologique guinéen des Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique activités au niveau périphérique, (v) la crise financière qu’a traversée l’Organisation de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de ayant empêché la réalisation de certaines activités surtout à partir de la deuxième l’Environnement et2010-2011, des Eaux (vi) et la Forêts, de l’Enseignement supérieur instable et de la année du biennium situation socio politique et économique Stratégie 3 entre l’OMS Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et la GUINEE Page Page32 2 Page 42

PREFACE dans un contexte d’insécurité au cours des trois bienna, (vii) le Gel des ressources financières de certains partenaires lié à la dégradation de la situation sociopolitique L’objectif de le la pays. stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) qu’a connu adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux aligner ses travaux sur les besoins des pays. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de Coopération 3 entre Stratégie de Coopération3 l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération3 entrel’OMS l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Page 33 Page 2 Page 43

PREFACE SECTION IV PROGRAMME STRATEGIQUE POUR LA COOPERATION DE L’OMS AVEC LA GUINEE L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) adoptée en 2000guinéen par l’Assemblée mondiale dedocuments la Santé de estpolitique de donner Le gouvernement a élaboré une série de et de à l’Organisation les moyens sa contribution à la Il santé en stratégies sectorielles devant d’optimiser guider la gouvernance du secteur. s’agit mondiale notamment des documents de la Politique Nationale de Santé à l’horizon 2024, du Plan National renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de de Développement Sanitaire (2015-2024), du la Plan de Relance et deles Résilience du coopération de l’Organisation mondiale de Santé (OMS) avec pays (SCP) Système de Santé Post Ebola (2015-2017) dont la vision et les priorités devront être traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux reflétés dans la SCP 3. De même, la SCP devra être alignée au travail des Agences adaptée à ses fins,aux et elle souligne nécessité pourDurable, l’OMS de renforcer etdu de12 mieux ème du SNU (PNUAD) Objectifs du la Développement aux priorités aligner besoins des de pays. PGT et ses aux travaux prioritéssur du les bureau régional l’OMS pour l’Afrique. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3 Page Page 2 Page 4434

Schéma1: 1:Axes axes stratégiques stratégiques prioritaires au niveau national, au niveau Schéma niveau du du SNU, SNU, au au niveau niveau global global et et au au niveau niveaude del’OMS l’OMS

PNDS

Plan de relance et de résilience du système de santé PNUAD ODD 12ème Programme général de travail

Programme de transformation du bureau régional de l'OMS pour l'Afrique Sécurité sanitaire

Renforcement de la prévention et de la prise en charge des maladies et des situations d'urgence Réduction de la vulnérabilité, bonne santé, amélioration du bien être et des conditions de vie Progression couverture sanitaire universelle OMD pas de pauvreté

Elimination de la Maladie à Virus Ebola

Promotion de la santé à toutes les étapes de la vie

Promotion de la santé de la mère, de l'enfant , de l'adolescent et des personnes âgées Eau propre et assainissement Accélération de la croissance et promotion d'opportunités d'emplois et de revenus pour tous Faim zéro Maladies non transmissibles

Amélioration de la performance du système de santé de district

Renforcement système national santé OMD et ODD

Renforcement du système national de santé

Amélioration de la gouvernance globale du secteur

Règlement sanitaire internation Accès aux produits médicaux Déterminants de la santé

Déterminants sociiaux de la santé Réponse aux besoins des pays

Stratégie de Coopération 3 entre Stratégie de Coopération3 entrel’OMS l’OMSet etla laGUINEE GUINEE

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Quant aux priorités définies dans la lettre de mission du Ministère de la santé, elles sont au nombre de cinq, à savoir (i) renforcer la prévention et la prise en charge des maladies et des situations d’urgence ; (ii) promouvoir la santé de la mère et de l’enfant ; (iii) renforcer le système national de santé ; (iv) Offrir des soins de qualité aux malades ; et (v) améliorer la gouvernance du secteur de la santé.

4.1. 4.1.

Processus pour le choix des axes stratégiques. Processus pour le choix des axes stratégiques.

La démarche utilisée pour choisir les axes stratégiques a été guidée par l’analyse de situation, l’examen des efforts du Gouvernement dans le secteur santé, la recherche de complémentarité avec les autres partenaires en particulier ceux du SNU, l’examen attentif des priorités sanitaires à l’échelle nationale, régionale et globale, la nécessité de recentrage de certaines interventions de l’OMS (sur la base de ses missions, valeurs, principes et avantages comparatifs), les échanges issus des travaux d’un atelier de consensus sur l’analyse de situation et le choix des priorités. Le choix des priorités a tenu également compte de l’existence d’o pportunités pour de partenariats nouveaux et de la capacité réelle de l’OMS à appuyer et soutenir la mise en œuvre de la priorité retenue.

4.2.4.2. Axes stratégiques de coopération/domaines prioritaires et et Axes stratégiques de coopération/domaines prioritaires approches stratégiques. approches stratégiques. La structure du programme de coopération de l’OMS avec la Guinée est construite selon le schéma ci- après : Axe stratégique Approches stratégiques Objectif Domaine prioritaire

Pour chaque axe stratégique, un objectif à atteindre est défini, les domaines d’intervention prioritaires identifiés et les approches stratégiques d’intervention indiquées. Au total, 29 domaines prioritaires feront l’objet d’appui technique et financier pour la période 2016-2021. Cinq axes stratégiques de coopération ont été identifiés pour la période 2016-2021. Ces axes sont les suivants : Axe 1 : Renforcement de la lutte contre les maladies transmissibles Axe 2 : Lutte intégrée contre les maladies non transmissibles Axe 3 : Promotion de la santé à toutes les étapes de la vie Axe 4 : Amélioration de la performance du système national de santé Axe 5 : Renforcement de la prévention, de la surveillance, de la riposte et de la prise en charge des épidémies, urgences sanitaires et catastrophes La mise en œuvre de ces 5 axes stratégiques va permettre par leurs synergies et leurs effets convergents de renforcer la présence de l’OMS en Guinée et de contribuer à l’atteinte des objectifs nationaux de santé.

Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3

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Schéma 2: axes stratégiques et domaines d’interventions prioritaires

Schéma 2 : Axes stratégiques et domaines d’interventions prioritaires

Renforcement de la lutte contre les maladies transmissibles Promotion Santé cycle de la vie Santé de la mère Prestations de services Leadership et gouvernance

Lutte intégrée contre les maladies non transmissibles

Amélioration de la performance du système national de santé

Renforcement de la prévention, de la surveillance, de la riposte et de la prise en charge des épidémies et catastrophes Surveillance des maladies Préparation et riposte aux épidémies Préparation et riposte aux catastrophes Règlement sanitaire international

HIV/sida Santé du nouveau-né et de l'enfant Santé de l'adolescsent et du jeune Santé sexuelle et génésique Technologies, produits médicaux et vaccins Financement de la santé Information sanitaire et recherche

Prévention primaire/réduction des risques

Paludisme

Tuberculose Santé mentale et toxicomanie Traumatismes et violences

Prise en charge des principales maladies chroniques,

Ressources humaines pour la santé

Hépatites genre, équité et droits humains santé des personnes âgées Promotion de la santé Santé et environnement Sécurité sanitaire des aliments et nutrition

Maladies tropicales négligées

Maladies à prévention vaccinale

Stratégie de de Coopération Coopération3 Stratégie 3entre entrel’OMS l’OMSet etla laGUINEE GUINEE

Page 37 47 Page

PREFACE 4.2.1. Renforcement de la lutte contre les maladies transmissibles laest stratégie institutionnelle l’Organisation mondiale de lales Santé (OMS) L’objectif de visé d’appuyer le pays ende vue d’accroitre la lutte contre maladies transmissibles en maintenant les acquismondiale et en intensifiant moyens adoptée en 2000 par l’Assemblée de la les Santé est de deprévention donner à et de lutte. l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de Pour atteindre cet objectif, six domaines prioritaires sont identifiés : HIV/SIDA, coopération Tuberculose, de l’Organisation mondiale de la tropicales Santé (OMS) avec les pays (SCP) Paludisme, Hépatites, Maladies négligées et maladies à traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux prévention vaccinale. adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux 4.2.1.1. Hiv/sida aligner ses travaux sur les besoins des pays. Appui à l’élaboration la mise en œuvre de lales politique nationale de riposte La  SCP constitue, dans ce et cadre, l’interface entre priorités sanitaires nationales au VIH et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la  Renforcement des capacités autorités nationales pour gérerl’utilisation des réalisation des objectifs et une des plus grande efficience dans efficacement la réponse au VIH ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays.  Soutien technique au traitement des questions relatives au VIH et à la gouvernance, à savoir, de VIH et droits humains, etpays VIH et Les documents de stratégie coopération avec les degenre première et deuxième  Appui à la mise à échelle des stratégies de prévention et de la prise en générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont charge PVVIH permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur  Promotion des droits humains et l’égalité du genre, pour réduire la les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de vulnérabilité au VIH leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. 4.2.1.2. Tuberculose Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième  Appui à l’élaboration de politiques programmes pour la prise en charge de le générations, les documents de SCP de et troisième génération, en harmonie avec la Tuberculose y compris la tuberculose multi résistante et la co-infection 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyenTB/VIH. terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les  Renforcement des capacités de gestion et de suivi du PNLAT aux niveaux plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la central, intermédiaire et périphérique pour une mise en œuvre optimale du pauvreté et les plansnational. cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement plan stratégique (UNDAF) en à vue d’atteindre de lesl’accessibilité Objectifs du Développement en particulier la  Appui l’amélioration au diagnostic de Durable la tuberculose en couverture sanitaire universelle.et Elles reflètentleaussi la politique de décentralisation renforçant la microscopie en intégrant GeneXpert MTB/RIF au niveau opéréerégional. au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions  Renforcement de la collaboration entre Programme de la par les pays pour une meilleure qualité desle programmes etlutte descontre interventions de Tuberculose et le Programme SIDA à tous les niveaux santé publique.  Renforcement des capacités du LNR des mycobactéries et des laboratoires régionaux pour le diagnostic et le suivi des malades TB-MR Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global deou la TB-RR santé (sécurit é  Appui pour le renforcement du dépistage actif de la tuberculose les sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du chez Développement populations vulnérables et à risque tels que les personnels de santé ayant en Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, charge les cas de TB, les cas contacts, les prisonniers et les diabétiques. tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé 4.2.1.3. Paludisme en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+).  Soutien technique pour la mise à jour de la politique et des stratégies de Je salue l’important rôle joué le gouvernement traversde l’implication effective prévention et de prise enpar charge des cas, de laàgestion la résistance des et efficace des départements en charge de la Santé, du Plan et de la vecteurs du paludismeministériels aux insecticides Coopération internationale, de l’Economie et des de Fonction  Appui pour le renforcement de la stratégie deFinances, prévention etla de prise en publique du paludisme, chez enceintes, et les de moins dede de la charge Réforme de l’Etat et les defemmes la Modernisation de enfants l’Administration, 5 ans l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et la GUINEE Stratégie Coopération 3 entre l’OMS et GUINEE la GUINEE Stratégie de de Coopération3 entre l’OMS et la Page 48 Page Page38 2

PREFACE Renforcement des capacités nationales, dans la surveillance intégrée, le monitorage, le suivi et l’évaluation dans le domaine du paludisme L’objectif de la stratégie  Renforcement deinstitutionnelle la coordinationde et l’Organisation du partenariat.mondiale de la Santé (OMS) adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à 4.2.1.4. Hépatites l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de  Appui à l’élaboration de politiques et programmes pour la prévention et la prise coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) en charge de l’hépatite traduit cette stratégiedes institutionnelle conçue pour que l’Organisation soitlemieux  Renforcement capacités nationales, dans la surveillance intégrée, adaptée à ses fins, le et suivi elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux monitorage, et l’évaluation de la mise en œuvre des interventions de aligner lutte ses travaux surhépatites. les besoins des pays. contre les  La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales 4.2.1.5. Maladies tropicales négligées et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la  Renforcement des capacités institutionnelles opérationnelles réalisation des objectifs et une nationales plus grande efficience et dans l’utilisation àdes tous les niveaux (central, intermédiaire et périphérique) dans le cadre de la lutte ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. contre les MTN  Appui technique pour l’amélioration deavec la plan ification axée sur les et résultats, la Les documents de stratégie de coopération les pays de première deuxième mobilisation des ressources et la pérennité financière des programmes générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont nationaux de lutte contre les MTN permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur  Appui pour l’amélioration de l’accès aux interventions, au traitement et au les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de renforcement des capacités du système leurs réels par les niveaux de  besoins Renforcement de la trois coordination, du l’Organisation. suivi et de l’évaluation des MTN, de la surveillance et de la recherche opérationnelle. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 4.2.1.6. Maladies à prévention vaccinale. 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à  Appui à compte l’analyse de situation, l’élaboration des documents de moyen terme, technique prennent en les priorités sanitaires des pays définies dans les politique et la mise en œuvre des plans nationaux de vaccination, ainsi que plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pour la mobilisation des ressources locales pour les vaccins et besoins pauvreté et les pour plans des Nations Unies pour l’Aide au Développement connexes la cadre mise en œuvre de ces plans. (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable enet particulier la  Appui au renforcement des capacités en matière de surveillance d’utilisation couverture universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation des sanitaire données de vaccination pour le suivi des programmes. opérée au sein l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de la décisions  Appui aude renforcement des capacités pour améliorer la planification, mise en œuvre, le suivi et l'évaluation des activités d'élimination de la rougeole, le par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de contrôle du tétanos maternel et néonatal en lien avec les stratégies régionales. santé publique.  Appui au renforcement du fonctionnement des instances de coordination et des comités nationaux de vérification de l’élimination/éradication maladies à Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la des santé (sécurit é prévention vaccinale. sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement  Appui technique pour l’élaboration et la soumission des propositions de Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, financement pour l'introduction des nouveaux vaccins. tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de  Plaidoyer et appui technique et financier pour l’introduction dans le programme Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé national de vaccination de nouveaux vaccins homologués par l’OMS et en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). l’autorité nationale de règlementation (ANR) ; ainsi que le co-financement des vaccins. Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et  Renforcement des capacités de contrôle de qualité, de la surveillance et la efficaceprise des en départements ministériels en charge post de la Santé, du (MAPI). Plan et de la charge des manifestations adverses immunisation Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de Coopération 3 entre Stratégie de Coopération3 l’OMS et la GUINEE GUINEE Stratégie de Coopération3 entrel’OMS l’OMS et et la Page 39 Page 2 Page 49

PREFACE 4.2.2. Lutte intégrée contre les maladies non transmissibles stratégie institutionnelle de la Santé (OMS) L’objectif de estlad’appuyer le pays afin de l’Organisation promouvoir lamondiale lutte intégrée contre les maladies transmissibles à travers la contribution la réduction des facteurs de à adoptée non en 2000 par l’Assemblée mondiale de à la Santé est de donner risques et à l’amélioration de la prise en charge des malades. Quatre domaines l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en prioritaires vont être mis en œuvre. Il s’agit de la prévention primaire/réduction des renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de risques, de la prise en charge des principales maladies chroniques, de la santé coopération de contre l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) mentale, la lutte la toxicomanie, les traumatismes et violences. traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux 4.2.2.1. des risques adaptée àPrévention ses fins, et Primaire/réduction elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux  Plaidoyer pour l’institutionnalisation de l’approche STEPS de manière à fournir aligner ses travaux sur les besoins des pays. une ligne directrice pour la politique de santé, la législation et le financement La SCP ce cadre, l’interfacedes entre les priorités sanitaires nationales et constitue, à réduiredans le niveau d’exposition individus et des populations au x facteurs de risque communs aux MNT. et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la  Appui à l’élaboration de programmes intégrés de prévention de réduction réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans et l’utilisation des des facteurs de risques des MNT et renforcement des capacités pour leur ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. mise en œuvre intégrée et multisectorielle (promotion de l’activité ph ysique, des bonnes alimentaires, lutte contre tabagisme, l’usage nocif de Les documents dehabitudes stratégie de coopération avec les le pays de première et deuxième l’alcool et de drogues etc.) générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont  Plaidoyer pour la mobilisation des ressources nécessaires à la mise en œuvre permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur de programmes intégrés et multisectoriels de prévention des MNT. les  résultats un processus gestionnaire favorisant en compte de Appui et au renforcement de l’action amélioré multisectorielle et la duprise partenariat pour leurs besoins par les trois niveaux de l’Organisation. réduire réels l’exposition aux facteurs de risques des MNT Tirant desPrise enseignements la mise en œuvre des SCP des première et deuxième 4.2.2.2. en charge de des Principales maladies chroniques générations, les de SCP troisième génération, en harmonie avec  Appui à ladocuments mise en place d’un de système coordonné de prise en charge desle 11èmeprincipales Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadreformation stratégique MNT (outils de diagnostic, technologies, traitements, du à moyenpersonnel) terme, prennent compte les priorités sanitaires des pays dans les pour en contribuer à la réduction des coûts liés définies à la morbidité, l’invalidité et la mortalité prématurées dues à ces maladies plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la  Appui l’identification l’intégration d’un paquet de services pauvreté et technique les plans pour cadre des NationsetUnies pour l’Aide au Développement pour la prise en charge des MNT (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la  Plaidoyer pour l’intégration effective des volets prévention des handicaps, couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation réadaptation et insertion sociale dans la prise en charge des MNT opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualitéla des programmes et des interventions de 4.2.2.3. Santé mentale et lutte contre toxicomanie santé  publique. Plaidoyer pour le renforcement de l’engagement politique en faveur de la santé mentale dans le respect des normes internationales relatives aux droits Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é humains sanitaire mondiale, sanitaire international, du Développement  Promotion deRèglement l’intégration de la santé mentaleObjectifs dans les soins de santé primaires le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale et du Durable 2030) etdans intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, Plan stratégique de la santé mentale. tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de  Renforcement des capacités du personnel niveaux secondaires et Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que des « Harmonisation pour la Santé tertiaires à travers la mise en place d’un processus d’orientation recours en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). capable d’appuyer les structures sanitaires de base et celles communautaires et la recherche en santé mentale. Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et  Promotion d’une collaboration intersectorielle en matière de santé mentale en efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la vue d’améliorer les connaissances des populations en matière de santé Coopération internationale, deles l’Economie des Finances, de la Fonction publique mentale et à prévenir troubles et mentaux liés à l’utilisation abusive de de la substances Réforme (lutte de l’Etat et la de la Modernisation de l’Administration, de contre stigmatisation des personnes présentant des l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la troubles mentaux). Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3 Page Page 2 Page 5040

PREFACE 4.2.2.4. Prévention des traumatismes et violences  Appui à l’élaboration/révision de plan de prévention des traumatisme s et L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) violences adoptée en 2000 par mondiale de Santé estende donner  Renforcement des l’Assemblée capacités institutionnelles et la individuelles matière de à prévention des traumatismes et violences, de prise en des mondiale victimes de l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à charge la santé en traumatisme et d’actes de violence, de collecte des données et des travaux de renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de recherche. coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP)  Appui à l’action multisectorielle, à l’intensification de la communication et de la traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux sensibilisation pour la prévention des traumatismes et violences adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux alignerPromotion ses travaux sur besoins des les pays. 4.2.3. de la les santé à toutes étapes de la vie La SCP constitue, dansun ce appui cadre, l’interfaceau entre priorités sanitaires L’objectif est de fournir technique paysles afin de promouvoir la nationales santé à chaque étape de la vie en veillant aux pour conditions physiques, environnementales dans la et la vision à moyen terme de l’OMS la santé. Elle vise plus d’efficacité dans lesquelles individus naissent, grandissent et vieillissent mais dans aussi de l’égalité, de réalisationles des objectifs et une plus grande efficience l’utilisation des l’équité et des droits humains. Les domaines d’in tervention prioritaires au nombre de ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. 9 sont : (i) santé de la mère (ii) santé de l’enfant, (iii) santé de l’adolescent et du jeune, (iv) santé de sexuelle et génésique, (v) genre, et droits humains, santé Les documents stratégie de coopération avecéquité les pays de première et(vi) deuxième des personnes âgées, (vii) promotion de la santé, (viii) santé et environnement, et (ix) générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont sécurité sanitaire des aliments et nutrition. permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur les accent résultats et mis un processus gestionnaire amélioré favorisant en compte de Un sera sur le renforcement de la Gouvernance, de la la prise coordination et du leurs besoins par de les trois niveaux partenariat enréels faveur la santé de de la l’Organisation. mère, du nouveau-né, de l'enfant, de l’adolescent/jeune en vue de mettre fin aux décès évitables de femmes, de nouveaux Tirant des enseignements de la en œuvre la des SCP des première et deuxième nés, d’enfants et d’adolescents etmise de promouvoir santé sexuelle et génésique et la générations, les documents santé des personnes âgées . de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à De même les efforts seront pour l’amélioration des dé terminants sociaux de la moyen terme, prennent en fournis compte les priorités sanitaires des pays définies dans les Santé, ainsi que dans l’adaptation aux changements climatiques dans le secteur de plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la la santé. pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) Santé en vuede d’atteindre 4.2.3.1. la mère les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation rée Appui technique pour lele renforcement (i)la de la consultation prénatale opé au sein de l’OMS dans but de renforcer capacité de prise de décisions recentrée, (ii) des accouchements assistés, (iii) de la consultation post natale, par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de et des capacités de prise en charge des soins obstétricaux et néonataux santé publique. d’urgences (SONU).

 Appui technique pour le renforcement des capacités de prise en charge des Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é soins essentiels du nouveau-né et la réanimation néonatale. sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement  Appui à l’institutionnalisation de la surveillance des décès maternels, et Durable 2030) et la intègrent principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, néonatals, revue etles riposte. tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de 4.2.3.2. Santé du nouveauné et de l’enfant Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+).  Appui technique pour la mise en œuvre des interventions à haut impact (Allaitement maternel exclusif, alimentation de complément, lutte contre leset Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective carences en micronutriments, approche intégrée de prise en charge de lala efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de pneumonie, diarrhée, paludisme et de la malnutrition …). Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique  Appui technique pour le renforcement des capacités de prise en charge des de lasoins Réforme de l’Etat et de la la Modernisation de l’Administration, de essentiels du nouveau-né, réanimation néonatale et les soins l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la maternels Kangourou. Page Page 2 Page 51 41

Coopération 3entre entrel’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération3 Coopération3 l’OMSet et la GUINEE Stratégie la GUINEE

Plaidoyer et appui pour la mise à échelle de la stratégie de prise en charge PREFACE intégrée des maladies du nouveau-né et de l’enfant clinique et L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) communautaire. adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à 4.2.3.3. Santé de l’adolescent et du jeune l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de  Promotion de l’intégration des paquets de services adaptés aux adolescents coopération de l’Organisation mondiale la Santé (OMS) avec les pays (SCP) /jeunes dans les structures de santéde publique et privée. traduit cette à stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux  Appui l’amélioration de l’accès des adolescents/jeunes à des services de adaptée à ses fins, et souligne laynécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux santé adaptés à elle leurs besoins, compris la Planification familiale (PF).  Renforcement des capacités des pays. prestataires en santé et développement des aligner ses travaux sur les besoins des adolescents /jeunes y compris la lutte contre la stigmatisation des ado/jeunes La SCP constitue, dans ce dans les structures decadre, santé. l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la à moyen de l’OMS pour la santé. plusscolarisés d’efficacité dans  vision Promotion de terme la santé des adolescents et Elle des vise jeunes et nonla scolarisés. réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des  Vulgarisation meilleures pratiques dans le domaine de la santé et ressources affectéesdes à l’action de l’OMS dans les pays. développement des adolescents /jeune.  documents Renforcement de la collaboration multisectorielle dans le première domaine et dedeuxième la prise Les de stratégie de coopération avec les pays de globale de la santé et de développement des adolescents/jeunes. générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur 4.2.3.4. Santé sexuelle et génésique. les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs par les trois niveaux de l’Organisation.  besoins Appui àréels l’amélioration de la prévalence contraceptive et à l’intégration de la PF dans toutes les formations sanitaires. Tirant des enseignements de la mise en œuvre desdu SCP des première et d deuxième  Plaidoyer pour l’accélération de l’intégration dépistage du VIH ans les générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le services de santé maternelle comme composante intégrale de la consultation 11èmeprénatale Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à recentrée (CPNR).  Renforcement des capacités dans lasanitaires prise en charge des cancers moyen terme, prennent en compte les priorités des pays définies dans les gynécologiques et des fistules obstétricales. plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement 4.2.3.5. Genre, équité et droits humains (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent ausside la politique de décentralisation  Renforcement des capacités dans l’analyse l’intégration du genre, de l’équité et de des droits dans humains dans programmes de santé. opérée au sein l’OMS le but de les renforcer la capacité de prise de décisions  Renforcement des capacités pour la prévention et la lutte contre les VBG y par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de compris les MGF. santé publique.  Développement des mécanismes de prise en charge psychosociale et médicolégale deaussi violences faites aux femmes et aux enfants. Les SCP s’inscrivent dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement 4.2.3.6. Santé des personnes âgées Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations Promotion de la santé des personnes âgées. de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes telles sanitaire que « Harmonisation pour la Santé  Appui à l’amélioration de la initiatives prise en charge des personnes âgées. en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). 4.2.3.7. Promotion de la santé Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et  Appui l’élaboration des textes législatifs et réglementaires en faveur efficace des àdépartements ministériels en charge de la Santé, du Plande etlade la promotion des modes de vies favorables à la santé. Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique pour une meilleure prisela en Modernisation compte des déterminants sociaux de la de de  laPlaidoyer Réforme de l’Etat et de de l’Administration, santé dans les politiques sectorielles. l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la  Stratégie Coopération3 3entre entrel’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Page 52 Page 422 Page

PREFACE Appui à la mise en œuvre d’approche multisectorielle et de stratégie combinée (communication, mobilisation sociale/engagement communautaire) pour L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé contribuer à l’amélioration de la santé des populations et/ou répondre aux(OMS) adoptée en 2000 par l’Assemblée problèmes de santé prioritaires. mondiale de la Santé est de donner à  Appui au les renforcement du cadre institutionnel du Service national l’Organisation moyens d’optimiser sa contribution à la santé de mondiale en promotion de la santé. renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de  Renforcement des capacités techniques et Santé gestionnaires deles disposer coopération de l’Organisation mondiale de la (OMS) afin avec pays (SCP) d’une masse critique de compétences nationales dans le domaine de la traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux Promotion de la santé. adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux aligner ses travaux sur les besoins des pays. 4.2.3.8. Santé et Environnement La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elleet vise plus d’efficacité  vision Renforcement du cadre institutionnel, juridique règlementaire, du dans voletla santé des et environnement. réalisation objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des  Renforcement des capacités nationales en matière de surveillance de la ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. qualité de l’eau, de la gestion de l’environnement humain, de l’analys e des risques environnementaux et de l’adaptation au changement climatique. Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième  Renforcement la prévention contrôle participatif de l’infection, y compris générations ont été de élaborés à travers et un le processus et inclusif et ont l’amélioration de la gestion des déchets en milieux de soins. permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur Appui à mise en œuvre des Politiques et strafavorisant tégies nationales, que lesde les  résultats etla un processus gestionnaire amélioré la prise ainsi en compte conventions et accords internationaux, en matière de santé et environnement. leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. 4.2.3.9. Sécurité sanitaire des aliments et la nutrition Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de institutionnel, SCP de troisième génération, en harmonie avec  Renforcement du cadre juridique et règlementaire dans lesle 11èmedomaines Programme général deet Travail de l’OMS 2014 -2019 le Cadre stratégique à de la nutrition de la sécurité sanitaires deset aliments.  Renforcement de la en sanitaires matière dudes Codex etdéfinies de l’application moyen terme, prennent encapacité compte nationale les priorités pays dans les des normes alimentaires et agro-alimentaires. plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la  Renforcement de cadre la surveillance nutritionnelle et l’Aide de laau lutte contre les pauvreté et les plans des Nations Unies pour Développement carences en micronutriments et la surveillance de la qualité des aliments. (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la  Promotion des bonnes pratiques d’hygiène alimentaires et des actions couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation essentielles en nutrition. opé rée au sein de l’OMS ledes but Politiques de renforcer la capacité de prise de  Appui à la mise en dans œuvre nationales et stratégies en décisions matière par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de de nutrition et de sécurité sanitaire des aliments. santé publique. 4.2.4. Amélioration de la performance du système national de santé Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é L’OMS souligne avecRèglement force les valeurs et principes des Soins de Santé primaires qui sanitaire mondiale, sanitaire international, Objectifs du Développement constituent la base pour le renforcement du système national de santé. et Ces valeurs Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation d’efficacité, et principes sont l’équité, la solidarité et la justice sociale, l’accès universel à des tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de services de santé de qualité, une action multisectorielle et la participation Busan etc. et dans les récentes initiatives telles « Harmonisation pour la d’un Santé communautaire. L’objectif visé est d’appuyer la que Guinée afin qu’elle dispose en Afrique (HHA) et « Partenariat international la Santé-Plus » (IHP+). système de»santé performant, équitable, capable pour d’atteindre les populations les plus pauvres, les plus défavorisées. Pour y arriver, les domaines prioritaires identifiés, au Je salue de l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective nombre 6 incluent : la gouvernance et le leadership, les prestations deet efficace des ministériels en la charge Santé, du de Plan de la services, les départements ressources humaines pour santé,de le la financement la et santé, Coopération internationale, de l’Economie Finances, de la Fonction publique les produits médicaux et technologies de et la des santé et l’information sanitaire et la recherche. Une coordination un de équilibre entre tous les domaines prioritaires sur de la Réforme de l’Etat etet la Modernisation de l’Administration, de la base d’une approche sy stémique sont nécessaires pour un fonctionnement l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la optimal du système de santé.  3entre entrel’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Stratégie Coopération3 Page 43 Page Page 53 2

4.2.4.1.

PREFACE Gouvernance et leadership

L’objectif decadre la stratégie institutionnelle deau l’Organisation mondiale la Santé (OMS) Dans le de l’appui institutionnel Ministère de la Santéde pour un pilotage efficace l’OMS poursuivramondiale son soutien technique pour à adoptée du en secteur, 2000 par l’Assemblée de la Santé et est finan de cier donner l’élaboration, la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation des différentes politiques, l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en plans stratégiques sectoriels et leurs intellectuelle plans opérationnels ainsi que normes renforçant son autorité technique, et politique. La les stratégie de sanitaires en prenant en compte les ODD et leurs cibles et les autres stratégies coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) régionales et sous régionales. traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux adaptée à ses de fins, et elle souligne nécessité pour l’OMS de et de mieux En matière renforcement des la capacités institutionnelles etrenforcer de gestion, l’accent sera mis sur (i) la réforme du système de santé, du financement de la santé ; (ii) le aligner ses travaux sur les besoins des pays. soutien technique à l’élaboration, la révision des outils, des mécanismes de La SCP constitue, ce cadre, l’interface intersectorielle entre les priorités nationales coordination et de dans pilotage, la collaboration et lesanitaires partenariat; (iii) la planification, gestion axée sur les résultats la budgétisation ; (iv) la redevabilité, et la vision à la moyen terme de l’OMS pour la et santé. Elle vise plus d’efficacité dans la le suivi/évaluation). réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Subséquemment il s’agira de : faire assumer efficacement par le système de santé une de ses fonctions, de la bonneavec gouvernance leadership. Ce qui Les documents de stratégiecelle de coopération les pays et dedu première et deuxième implique la réforme du système de soins pour mieux impliquer le secteur privé et générationsla ont été élaborés à travers un processus participatif inclusif et ont promouvoir santé communautaire, la réorganisation des structures et administratives permis pays de mieux planifier leursde interventions une approche basée sur suite à aux l’audit institutionnel du Ministère la Santé y selon compris au niveau du district les résultats un processus favorisant la prise compte de sanitaire, la et réforme de la gestionnaire gestion des amélioré ressources humaines, la en réforme du financement la santé dans contexte la couverture sanitaire universelle, le leurs besoinsde réels par les troisle niveaux de de l’Organisation. renforcement des fonctions de gestion à tous les niveaux du système de santé, le Tirant des enseignements de la mise en œuvre SCP des première et deuxième soutien technique à l’élaboration/révision d’outils des et de mécanismes de coordination et de pilotage dudocuments secteur (CCSS, Compact etc.) en veillant à leur fonctionnement générations, les de SCP de troisième génération, en harmonie avec le optimal , le renforcement du partenariat existant et la promotion de nouveaux 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à partenariats, laprennent promotion la culture de redevabilité mutuelle en matière suivi moyen terme, ende compte les priorités sanitaires des pays définiesde dans les évaluation de la performance du système de santé à travers les revues sectorielles et plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la les évaluations périodiques, le renforcement de l’opérationnalisation du district pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement sanitaire. (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la 4.2.4.2. Prestations de services couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions  Renforcement des capacités en prestations de services de santé essentiels, par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de intégrés et centrés sur la personne avec des PMA et PCA budgétisés dans le santé publique. cadre de la mise en œuvre de la CSU. Renforcement capacités ennouveau « Prévention et contrôle Les SCP s’inscriventdes aussi dans le contexte globaldes de infections la santé (PCI) (sécurit é  Appui à l’amélioration de l’offre de soins et de l’utilisation des services à sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement travers (i) la disponibilité et l’accessibilité géographique et financière des Durable 2030) et les principes d’harmonisation d’efficacité, services deintègrent qualité, répondant auxd’alignement, besoins des populations aussi et bien dans le tels que formulés dans le les différentes déclarations de Rome, de Parisde , d’Accra, de public que dans privé en prenant en compte les spécificités la santé Busan urbaine, etc. et dans récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé et (ii) les le développement des services à base communautaire. en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). 4.2.4.3. Ressources humaines pour la santé Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et  Appui à la mise à ministériels jour et à la en de œuvre du plan national dela efficace des départements en mise charge la Santé, du Plan et de développement des ressources humaines pour la santé dans le but de rendre Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique disponible de manière suffisante dans toutes les formations sanitaires du pays de la un Réforme et de la motivé, Modernisation l’Administration, de personnelde de l’Etat santé, compétent, productif de et responsable grâce à l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la des approches innovatrices. Page Page 2 Page 5444

Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3

PREFACE Appui institutionnel au renforcement des capacités de formation continue et de formation de base centrées sur les besoins du pays en compétences L’objectif de la stratégie institutionnelle mondialetechnologiques de la Santé (OMS) managériales, techniques dans de le l’Organisation cadre des innovations en adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à santé.  Appui technique à l’amélioration la gestion des effectifs et de la motivation l’Organisation les moyens d’optimiserde sa contribution à la santé mondiale en du personnel renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) 4.2.4.4. Financement de la Santé traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux adaptée à ses et elle nécessité pour l’OMS de renforcer de et de mieux  Appui à fins, la mise en souligne place de la systèmes appropriés de financement la santé permettent de besoins combiner la mobilisation et l’utilisation aligner qui ses travaux sur les des efficacement pays. optimales des ressources nationales publiques et privées et des initiatives de La SCP constitue, dans de ce manière cadre, l’à interface entre les priorités sanitaires nationales santé mondiales faire bénéficier ces ressources aux populations et communautés pauvres et marginalisées. et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la  Plaidoyer pour une et augmentation du budget du Ministère dedes la réalisation des objectifs une plus significative grande efficience dans l’utilisation Santé pour atteindre progressivement les 15% au moins du budget de l’Etat. ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays.  Appui à la mise en œuvre de la stratégie de financement de la santé vers la Couverture (CSU), de la politique de protection et Les documents deSanitaire stratégieUniverselle de coopération avec les pays de première et sociale deuxième de la politique protection genre. participatif et inclusif et ont générations ont été nationale élaborés de à travers undu processus  Plaidoyer et promotion des financements innovants dans leapproche cadre de basée la CSU y permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une sur compris l’opérationnalisation de l’institut national d’assurance maladie les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de obligatoire (INAMO) et la caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS) et la leurs besoins réels parde lesla trois niveaux de l’Organisation. mise en œuvre politique de protection sociale. 

 Plaidoyer pour la mise en place du «Fonds commun» pour la mise en œuvre Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième du PNDS et pour la mise en place d’une plateforme nationale de gestion de la générations, CSU. les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travailde de l’évaluation l’OMS 2014 -2019 le Cadre stratégique  Appui à l’institutionnalisation de la et CSU et des comptesà moyen nationaux terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les de santé. plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la 4.2.4.5. et Produits médicaux technologie de la santé pauvreté les plans cadre et des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la  Plaidoyer pour la mise en place d’un système national ha rmonisé couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique décentralisation d’approvisionnement en produits médicaux, vaccins, sang etde autres opérée technologies au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions de santé. par  les Appui pays pour pour la une meilleure qualité des plans programmes et pour des les interventions mise à jour des politiques, et normes produits de médicaux, vaccins, sang, médecine traditionnelle et les autres technologies de santé publique. santé (laboratoires, infrastructures, équipement, maintenance) Les SCP s’inscrivent des aussi dans le nouveau global de laEbola) santé et (sécurit Renforcement capacités en produits contexte et vaccins (y compris en é utilisation rationnelle des produits sanitaire mondiale, Règlement sanitairepharmaceutiques international, Objectifs du Développement  Renforcement de la les qualité, la sécurité et la sureté des médicaments, vaccins Durable 2030) et intègrent principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, et autres produits de santé. tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de  Appui à dans la mise en œuvre des politiques nationales sur les produits médicaux, Busan etc. et les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé vaccins, sang et la biologie médicale. en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+).  Promotion de la recherche en matière de médicaments, vaccins et autres technologies santé. Je salue l’important de rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la 4.2.4.6. des Information sanitaire et recherche en santé Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Appui Réforme de àl’Etat la de l’Administration, de à la mise jour et et à lade mise en Modernisation œuvre du plan stratégique de développement du SNIS sous-systèmes du SNIS. supérieur et de la l’Environnement et des Eaux et etdes Forêts, de l’Enseignement Page 45 Page 2 Page 55

Stratégie de Coopération 3 entre Stratégie de Coopération3 l’OMS et la la GUINEE GUINEE Stratégie de Coopération3 entre l’OMS l’OMS et

Appui à la mise à jour de la politique nationale de recherche en santé, au PREFACE renforcement des capacités et à la promotion de la recherche y compris L’objectif de la stratégie institutionnelle l’Organisation mondiale de la Santédes (OMS) l’institutionnalisation de l’enquête de SARA, l’évaluation de l’opérationnalité districts sanitaires. adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à  Appui à la mise en place d’un observatoire national de y compris l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à santé la santé mondiale en l’automatisation du SNIS avec le DHIS2 renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de  Appui à la l’Organisation production desmondiale annuairesde statistiques qualité, de SITREP de(SCP) coopération de la Santéde (OMS) avec les pays redevabilité et du rapport annuel de performance du système de santé. traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux  Renforcement des capacités pour la planification, le suivi et l’évaluation aux adaptée à ses fins, et elle la nécessité différents niveaux desouligne la pyramide sanitaire.pour l’OMS de renforcer et de mieux aligner ses travaux sur les besoins des pays.  La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales 4.2.5. Renforcement de lade prévention, de la surveillance, lad’efficacité riposte et dans de lala et la vision à moyen terme l’OMS pour la santé. Elle vise de plus prise des en charge deset épidémies, urgences catastrophes. réalisation objectifs une plus grande sanitaires efficience et dans l’utilisation des ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. L’objectif visé est de contribuer à la réduction de la mortalité et de la morbidité dues aux documents épidémies, de aux situations sanitaire etpays aux de cas de catastrophes à Les stratégie de d’urgence coopération avec les première et deuxième travers une approche multisectorielle de préparation, de surveillance, de riposte et générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont d’intervention. permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur les et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de Cet résultats axe stratégique est décliné en 4 domaines prioritaires qui sont : surveillance des maladies, préparation et réponse aux épidémies, préparation et riposte aux leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. catastrophes, application du règlement sanitaire international. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième 4.2.5.1. Surveillance des maladies générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à  Appui au renforcement des mesures de système de surveillance à tous les moyenniveaux terme, prennent en compte les priorités sanitaires pays les : communauté, sous-préfecture, préfecture,des région etdéfinies niveau dans central plans sur nationaux développement sanitaire,informatique les stratégies de lutte contrelala le plande formation et équipements et NTIC, introduire pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement surveillance électronique. (UNDAF) en au vue d’atteindre les du Développement Durable en particulier  Appui renforcement et Objectifs au suivi et évaluation de la mise en œuvre du SIMRla dans tous les Districts sanitaires. couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation pour le renforcement des opé réePlaidoyer au sein de l’OMS dans le butdes de plateaux renforcertechniques la capacité de laboratoires. prise de décisions  Pour le cas spécifique de la Maladie à Virus Ebola : renforcement des activités par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de de la Surveillance active en ceinture autour des survivants ; appui à la santé publique. vaccination des contacts des survivants, au suivi biologique des fluides corporels des survivants, à la en charge médicale etde psycho sociale des é Les SCP s’inscrivent aussi dans leprise nouveau contexte global la santé (sécurit survivants, aux essais cliniques vaccinaux et à la mise en place de la stratégie sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement de cerclage. Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de 4.2.5.2. Préparation et réponse aux épidémies Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé  Appui à la mise place d’un système de détection précoce, de collecte et en Afrique » (HHA) et « en Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). d’utilisation de données fiables, de mise à disposition d’outils de diagnostic, de stratégies de rôle vaccination, traitement et de suivi afin de gérer pluset Je salue l’important joué par lede gouvernement à travers l’implication effective rapidement et plus efficacement les urgences de santé publique. efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la  Renforcement des capacités de prise en Finances, charge des cas de maladie à Coopération internationale, de l’Economie et des de la Fonction publique potentiel épidémique. de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de  Renforcement du mécanisme de réponse rapide : améliorer les capacités des l’Environnement et des d’alerte Eaux et de aux l’Enseignement supérieur et de la équipes régionales et Forêts, de réponse épidémies (ERARE) de Coopération Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Page 5646 Page Page 2

PREFACE Plaidoyer pour la mobilisation des ressources pour le renforcement du système de surveillance et de la réponse L’objectif de la stratégie et institutionnelle de améliorer l’Organisation dela la coordination Santé (OMS)  Appui technique conseils pour (i) lamondiale qualité de adoptée en l’ensemble 2000 par des l’Assemblée mondiale (iii) de lalamobilisation Santé est etde donner à entre parties prenantes, l’implication effective les de la communauté (qui est point névralgique de la lutte) et, (iii) l’Organisation moyens d’optimiser sa le contribution à la santé mondiale en pour mettre en œuvre des actions ciblées, multisectorielles et bien renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coordonnées. coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP)  Renforcement de la gouvernance et du leadership à travers l’amélioration de traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux la transparence, de la vision stratégique, de la lutte contre la corruption et de adaptée ses fins, elle soulignel’amélioration la nécessité pour de renforcer et de et mieux la àculture deetredevabilité, des l’OMS capacités du personnel la aligner mobilisation ses travaux accrue sur les besoins des pays. de ressources pour permettre de disposer d’un sy stème de santé plus résilient. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 4.2.5.3. Préparation et riposte auxpour catastrophes réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des  Appui à l’actualisation du Plan national des Urgences, épidémies et ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. catastrophes  Appui à l’élaboration, la coopération mise à jour des plans de contingence et et ORSEC et Les documents de stratégie à de avec les pays de première deuxième à leur ont mise été en œuvre en c ollaboration les autres partenaires générations élaborés à travers un avec processus participatif et inclusif et ont  Plaidoyer pour la mobilisation des ressources en faveur des urgences, permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur épidémies et catastrophes et pour le renforcement de la coordination des les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de partenaires leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation.  Renforcement des capacités techniques des agents sur la préparation et 

réponse aux urgences et catastrophes et des comités de gestion des crises Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième humanitaires à tous les niveaux générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le  Plaidoyer pour la prise en compte de toutes les alertes humaines, 11èmezoonotiques, Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à environnementales, chimiques et radiologiques. moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les 4.2.5.4. Application du règlement sanitaire international plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement  Renforcement de la promotion et de l’administration des vaccins contre les (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la maladies désignées pour l’application du règlement sanitaire international en couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation vue d’éviter leur propagation internationale opé réeAppui au sein de l’OMS dans le mise but de la capacité de de prise de décisions à l’élaboration et à la enrenforcer œuvre d’un programme sécurité par lessanitaire pays pour une meilleure qualité des programmes des interventions nationale en partenariat avec toutes les partieset prenantes ainsi qu’à de l’opérationnalisation de l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSS). santé publique.  Appui au renforcement des capacités et à la prise en compte du RSI dans Les SCP s’inscrivent aussi nouveau contexte toutes les politiques etdans plansle nationaux de santé. global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifsaux du frontières Développement  Appui au renforcement des capacités de contrôle sanitaire Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la

Stratégie 3 entre GUINEE Stratégiede Stratégie de Coopération Coopération3 entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE

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1. 2. 3. 4 5. 6.

PREFACE SECTION V MISE EN ŒUVRE DU PROGRAMME STRATEGIQUE : INCIDENCES POUR L’ENSEMBLE DU SECRETARIAT DE L’OMS L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à Les six fonctions essentielles autour desquelles sont articulés le 11ème et le 12ème l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en Programme Général de Travail sont : renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) Jouer un rôle moteur institutionnelle dans les domaines la santé etsoit établir des traduit cette stratégie conçueessentiels pour quepour l’Organisation mieux partenariats lorsqu’une action conjointe est nécessaire ; adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux Etablir les priorités de la recherche et encourager la production, l’application et la diffusion aligner ses travaux sur les besoins des pays. de connaissances dignes d’intérêt ; La SCP constitue, dans cadre, l’interface entre les priorités sanitaires Fixer des normes et des ce critères, encourager et surveiller leur application ; nationales et la vision moyen terme de l’OMS pour la Elle vise d’efficacité dans Définir des à politiques conformes à l’éthique et santé. fondées sur desplus données probantes ; la réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des Fournir un appui technique, se faire l’agent du changement et renforcer durablement les ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. capacités institutionnelles ; Surveiller la situation sanitaire etcoopération évaluer les tendances dans cepremière domaine.et deuxième Les documents de stratégie de avec les pays de générations ontplus été élaborés à travers un processus et inclusif doivent et ont Pour avoir une grande portée opérationnelle, les six participatif fonctions essentielles permis aux pays de mieux planifier selon une approche basée sur être considérées par rapport aux leurs rôles interventions et aux responsabilités aux trois niveaux de les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de l’Organisation. Ainsi, les fonctions du bureau pays sont de: (i) prendre l’initiative d’élaborer leurs réels par les trois niveaux de l’Organisation. et debesoins négocier une stratégie de coopération, (ii) gérer la coopération technique, (iii) mettre en oeuvre suivre les engagements, conventions instruments Tirant des et enseignements de la mise en œuvre et des SCP desjuridiques premièreinternationaux, et deuxième (iv) intervenir en cas d’urgence ou de crise sanitaire, et (v) demeurer une organisation générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le souple en apprentissage constant, qui s’acquitte de façon plus efficace et plus efficiente 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à de son terme, mandat. moyen prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans de cadre des le Nations pourappuyé l’Aide par au les Développement Pour la mise en oeuvre la SCP3, bureau Unies OMS pays autres niveaux (UNDAF) en vue se d’atteindre Objectifs du Développement Durable en particulier la de l’Organisation donnera les moyens d’exercer effectivement ses fonctions, s’efforcera couverture sanitaire universelle. reflètent aussi la politique de décentralisation de tirer parti de l’excellence de sa Elles collaboration avec le MS et de ses bonnes relations de opé rée et au sein de l’OMS dans but de renforcer la capacité prise santé, de décisions travail de partenariat avec les le principales parties prenantes du de secteur et bâtira par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de sur les expériences acquises durant les périodes des SCP1 et 2 ainsi que de la gestion santé publique. de la maladie à virus Ebola. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é La mise en oeuvre des SCP1et 2 et les conditions créées par l’épidémie de la maladie à sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement virus Ebola ont contribué renforcement de la présence de l’OMS enet Guinée. Ainsi, Durable 2030) et intègrentau les principes d’alignement, d’harmonisation d’efficacité, tels que formulésdu dans les de différentes de Rome, de Paris , d’Accra, l’environnement travail l’équipe déclarations OMS pays s’est nettement amélioré grâcede au Busan etc. dans dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé transfert du et bureau de nouveaux locaux plus spacieux et plus agréables même si en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). l’environnement immédiat du bureau pose quelques nuisances (difficulté d’accès, bruits, insécurité). Les capacités techniques, gestionnaires et administratives du bureau se sont Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et renforcées. communication par téléphone et par courriel entre les différents efficace desLa départements ministériels en charge de la Santé, du Plan etniveaux de la de l’Organisation s’est nettement améliorée. Cependant, malgré ces acquis, l’efficacité Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la contribution la SCP3 au et développement sanitaire du pays nécessairement de la Réforme dede l’Etat de la Modernisation de passera l’Administration, de par l’implication effective l’ensemble du Secrétariat de l’OMS. supérieur et de la l’Environnement et des de Eaux et Forêts, de l’Enseignement Stratégie 3 entre l’OMS Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Page Page48 2

5.1 BUREAU PAYS

PREFACE

L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) Au niveau du bureau OMS pays, la mise en oeuvre de la SCP3 nécessite qu’il soit proactif, adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à capable de répondre aux besoins du Ministère de la santé, des partenaires nationaux et l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en internationaux avec efficacité et efficience et dans la transparence renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec pays (SCP) Les domaines à considérer incluent le renforcement des capacités dansles les domaines du traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux plaidoyer, de développement de partenariat, de l’appui à la coordination des partenaires, de l’amélioration de et la elle transparence, de l’efficacité, de l’OMS l’efficience dans le travail, de la adaptée à ses fins, souligne la nécessité pour de renforcer et de mieux documentation, de la promotion des échanges d’expérience, d’élaboration de programmes aligner ses travaux sur les besoins des pays. conjoints au sein du système des Nations Unies. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales Pour le plaidoyer, il s’agira de l’OMS faire acquérir gestionnaires des programmes, et la vision à moyen terme de pour la aux santé. Elle vise plus d’efficacité dansles la compétences en méthodologies et techniques de plaidoyer nécessaires à la mise en réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des oeuvre efficace du programme stratégique de la SCP3. ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Le développement partenariat se fera par le biais de pays la promotion de la et collaboration Les documents dede stratégie de coopération avec les de première deuxième multidisciplinaire et multisectorielle et la facilitation de l’engagement et de l’implication générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont des ministères partenaires, des ONG, de la société civile et du secteur privé dans le permis aux pays de mieux leurs interventions selon une approche sur développement sanitaire duplanifier pays. Les partenariats existants seront renforcésbasée y compris les résultats et la unrecherche processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de dans le SNU et de nouveaux partenariats sera assurée. leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. La coordination des partenaires s’inscrira dans le cadre du dialogue politique sanitaire en Tirant dans des enseignements de la mise de en la œuvre des SCP des première et deuxième cours le pays et du renforcement gouvernance du secteur. Le bureau va tirer générations, lesde documents deacquise SCP de troisième génération, en harmonie avec le le meilleur parti l’expérience dans la gestion de l’épidémie de la maladie à virus Ebola et des opportunités mécanismes deet coordination existants au 11ème Programme général deoffertes Travail par de les l’OMS 2014 -2019 le Cadre stratégique à niveau régional (Harmonisation pour la Santé en Afrique ) et mondial comme le Partenariat moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les international pour la santé et initiatives apparentées (IHP+). plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les sera plans cadre des Nations(i)Unies pour (renforcement l’Aide au Développement La coordination également renforcée à l’interne du suivi des (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la recommandations découlant des réunions hebdomadaires des gestionnaires des couverture sanitaire Ellessur reflètent aussi la politique de décentralisation programmes, partageuniverselle. de l’information les recommandations des instances comme l’Assemblée mondiale, le Comité régional, la gestion la des programmes etc.), avec le opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer capacité de prise de (ii) décisions Ministère de la Santé (rencontres périodiques institutionnalisées entre le Représentant par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de de l’OMS et le Ministre de la santé, réunions périodiques sur l’état de mise en oeuvre des santé publique. activités du plan de travail biennal avec les points focaux du Ministère de la Santé, séances régulières briefing de la contrenationale), et (iii) global avec de le SNU Les SCP de s’inscrivent aussi dans partie le nouveau contexte la santé (sécurit é (séances de travail périodiques, suivi des activités du PNUAD et des plans conjoints, sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement partage de l’information ). Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, telsce que les différentes déclarations de de l’efficacité, Rome, de de Paris , d’Accra, de En quiformulés concernedans l’amélioration de la transparence, l’efficience dans Busan etc. et dans les le récentes telles que « Harmonisation pour la Santé le travail, il s’agira pour Bureau initiatives pays de participer activement à la restructuration du en Afrique » le (HHA) etdu « Partenariat pour la Santé-Plus (IHP+). bureau dans cadre Programmeinternational de transformation du Secrétariat» de l’OMS dans la région africaine (2015-2020) ; le développement de la culture du respect des normes et Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et procédures ; le renforcement des capacités en gestion des données et des connaissances; l’amélioration fonctionnement des services des ressources humaines, des achats, efficace des du départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de de la la logistique ; le renforcement de la communication (développement d’une stratégie de Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique communication, collaboration médias publics et privés, les partenaires de la Réforme de l’Etateffective et de avec la les Modernisation de l’Administration, de pour faire connaitre le programme stratégique de coopération), la mobilisation accrue l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la des ressources et l’optimisation de leur utilisation. Stratégie 3 entre l’OMS Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Page Page49 2

PREFACE Il s’agira, en particulier, pour l’OMS, de se doter les moyens humains, matériels et financiers et des compétences requises pour passer de l’appui à des projetsde à petite échelle à la L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale la Santé (OMS) fourniture de conseils techniques de haut niveau , de manière à agir positivement sur les adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à politiques, stratégies sectorielles, programmes et les investissements du gouvernement l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en dans le secteur santé dans le moyen et long termes et de jouer un rôle fédérateur et de renforçant son autorité auprès technique, intellectuelle et en politique. La stratégie de facilitation des partenariats du Ministère de la Santé tant qu’autorité coordinatrice coopération de l’Organisation de devra la Santé (OMS) avec les pays (SCP) dans le domaine de la santé. Lemondiale bureau pays s’ouvrir davantage à la collaboration traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux avec d’autres départements stratégiques comme les ministères de l’économie et des adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux finances, de la fonction publique et de la réforme administrative, du plan et de la aligner ses travaux sur les et besoins des pays. coopération internationale de l’enseignement. La SCP constitue, dans ce cadre, interface entre les priorités sanitaires nationales S’agissant de la documentation, la l’ bibliothèque de l’OMS sera renforcée en améliorant et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité la la disponibilité des documents surtout en français et le bureau établira desdans réseaux réalisation et niveaux une plus grande efficience l’utilisation des techniques des avec objectifs les autres de l’Organisation pour dans appuyer le programme ressources à l’action deSCP3. l’OMS dans les pays. stratégique affectées de coopération de la Les documents de stratégied’expérience de coopération avec les pays première et deuxième la La promotion des échanges se fera à travers le de partage des informations, générations étééchanges élaborés avec à travers un processus participatif et facilitation inclusif et de ont la collaborationont et les d’autres bureaux OMS pays, la permis aux pays desanté mieuxainsi planifier interventions selon unepays, approche basée sur coopération sur la que leurs des plans communs entre en priorité, ceux les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de frontaliers à la Guinée. Dans le cadre du PNUAD, l’OMS contribuera à l’élaboration de leurs besoinsconjoints réels parsur les les trois niveaux prioritaires de l’Organisation. programmes questions de santé et d’intérêts communs. Il en sera de même avec les autres partenaires dans le cadre de la Déclaration de Paris. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 5.2 Bureau régional et Siège 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays dans leset Les appuis attendus de l’Equipe Inter-pays de l’Afrique de l’Ouest, dudéfinies Bureau régional plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la du Siège se feront sous forme de plaidoyer/conseil, de mobilisation de l’expertise technique à la demande, fourniture normes, de Unies directives, de la documentation et d’avis pauvreté et lesde plans cadrede des Nations pour l’Aide au Développement techniques, mobilisation financières, de coaching dans des domaines (UNDAF) ende vue d’atteindredes les ressources Objectifs du Développement Durable en particulier la spécifiques sanitaire comme la gestion des ressources humaines, les achats et la logistique etc. couverture universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation

opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions L’Equipe Inter-pays l’Afrique de l’Ouest, Bureau régional etet le Siège seront également par les pays pour de une meilleure qualité le des programmes des interventions de sollicités pour faciliter la documentation, les échanges d’expérience et la création et ou le santé publique. renforcement de réseaux pour tirer profit de l’expertise à tous les niveaux de l’Organisation et au-delà. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie 3 entre l’OMS Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Page Page50 2

SECTION DE LA STRATEGIE DE COOPERATION PREFACE SECTIONVI VI PROGRAMME PROGRAMMEEVALUATION EVALUATION DE LA STRATEGIE DE COOPERATION 6.1. Objectif de l’évaluation L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à En vue d’apprécier la contribution de l’OMS à la mise en œuvre des priorités sanitaires l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en nationales et autres priorités définies au niveau régional et global, le Bureau OMS pays renforçant à son autorité intellectuelle etsur politique. La des stratégie précèdera l’évaluation de technique, la SCP3 en mettant l’accent la fourniture produitsde et coopération de l’Organisation mondiale de la évaluation Santé (OMS) avec les le pays (SCP) sur l’utilisation des ressources financières. Cette se fera sous leadership traduit cette stratégie institutionnelle conçue pourdu que l’Organisation soit mieux du Représentant de l’OMS et bénéficiera du soutien Bureau régional de l’OMS et du Siège. Elle se fera à travers une implication effective du personnel du bureau OMS au adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux processus, coordination avec le des Ministère aligner ses en travaux sur les besoins pays. de la Santé et les autres partenaires du développement sanitaire et l’engagement éventuel d’un consultant externe. Des indicateurs appropriés seront développés pour apprécier les niveaux d’exécution des La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales activités, les taux de réalisation des résultats attendus et les taux de mobilisation et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans et la d’exécution des budgets au terme de la mise en œuvre du programme stratégique. réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des ressources affectées l’action depour l’OMS les pays. 6.2. Approches etàcalendrier le dans suivi-évaluation Les documents deSCP3 stratégie de coopération les pays de première assortie et deuxième L’évaluation de la se fera à travers : avec (i) l’évaluation trimestrielle d’un générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont rapport du Représentant à la Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique (ii) la revue trimestrielle des plans de travail en concertation avecselon le Ministère de la basée santé, sur (iii) permis aux pays de mieux planifier leurs interventions une approche l’analyse des et différents plans de travail biennal et leurs évaluations annuelles et en de fin les résultats un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de période biennale ; (iv) la mise à jour annuelle des principaux indicateurs de santé, (v) leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. un examen à mi-parcours (2018) ; et (vi) une évaluation finale à la fin de l’année 2021. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième 6.3. Type d’évaluation générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique Une évaluation à miparcours pour s’assurer que la mise en œuvre de la stratégie se à moyen terme, en compte les priorités sanitaires desréajustements. pays définies dans les déroule commeprennent prévue et pour procéder éventuellement à des plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la Une évaluation finale pour déterminer le niveauUnies de contribution des au réalisations de la pauvreté et les plans cadre des Nations pour l’Aide Développement SCP3 aux priorités du plan national de développement sanitaire et des autres stratégies (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la du secteur santé. couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’évaluation l’OMS dans le but de renforcer la capacité de apprises prise dede décisions Les conclusions finale permettront de tirer les leçons la mise en de la SCP3 et meilleure d’orienter l’élaboration la nouvelle stratégie de coopération. parœuvre les pays pour une qualité des de programmes et des interventions de santé publique. 6.4. Processus évaluation Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é Placé sous la direction du Représentant de l’OMS, le processus pourra inclure (i) la sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement constitution d’un groupe de travail chargé de l’évaluation, (ii) l’élaboration d’une feuille Durable intègrent les principes et évaluer, d’efficacité, de route,2030) (iii) leet choix des questions de d’alignement, l’évaluation et d’harmonisation des indicateurs à (iv) tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris , d’Accra, de l’analyse documentaire et la recherche d’informations complémentaires, (v) les Busan etc. et dans récentespartenaires, initiatives telles « Harmonisation la Santé échanges avec les les différents (vi) que l’implication d’un copour nsultant pour l’évaluation finale, (vii) le soutien des autres niveaux de l’Organisation. en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). 6.4.1. Evaluation à mi-parcours Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la L’évaluation à mi-parcours aura lieu en fin 2018 et sera utilisée en particulier pour Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique apprécier la pertinence des priorités stratégiques dans la situation actuelle, les progrès de la Réforme de d’utilisation l’Etat et de la Modernisation de de l’Administration, accomplis, le niveau du programme stratégique la SCP3 par de le l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la personnel du bureau pays pour l’élaboration des différents plans de travail biennaux. Stratégie de coopération OMS avec la Guinée 2016_2021 Stratégie de Coopération 3 entre l’OMS et la Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et laGUINEE GUINEE Page 61 Page Page51 2

6.4.2. Evaluation finale

PREFACE

L’évaluation finale fera eninstitutionnelle fin 2021. Elle aura pour but d’examiner la de pertinence la L’objectif de lase stratégie de l’Organisation mondiale la Santéet (OMS) réalisation des priorités stratégiques. Les informations obtenues de à adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale deseront la Santé est à departir donner l’examen des documents, les rapports des différents plans biennaux, le rapport à mi l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale - en parcours, les comptes rendus des réunions avec le personnel du bureau et les renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de résultats des échanges avec les partenaires du développement. Des critères comme la coopération de l’Organisation de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) pertinence, l’efficacité, l’efficience et mondiale l’impact pourront être appliqués. traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux L’évaluation réalisée par l’équipe pays avec facilitation d’un consultant adaptée finale à ses sera fins, et elle souligne la nécessité pour la l’OMS de renforcer et de mieux externe, la participation du Bureau régional et du Siège. Le rapport d’évaluation sera aligner ses travaux sur les besoins des pays. validé et diffusé largement en interne, au Ministère de la Santé, aux autres ministères et partenaires du développement sanitaire. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 6.5. Utilisation de la Stratégie de Coopération (SCP3) réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des à l’action de l’OMS dans les pays. Les ressources plans de affectées travail biennal 2016-2017, 2018-2019, 2020-2021 découleront du programme de coopération de la SCP3. Le document de la SCP3 sera largement Les aux documents de stratégie de coopération avec les pays de et première et deuxième diffusé partenaires gouvernementaux, à la société civile aux partenaires générations ont été un participatif et attendu inclusif que et ont techniques et financiers et élaborés posté sur à le travers site Web deprocessus l’OMS. Il est également permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur le volet santé du Programme des Nations Unis pour l’Aide au Développement s’inspire du programme de coopération de la SCP3. La SCP3 sera un outil de plaidoyer pour la de les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte mobilisation des ressources et trois le renforcement et l’extension du partenariat en faveur leurs besoins réels par les niveaux de l’Organisation. de la santé. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de coopération OMS avec Guinée 2016_2021 Stratégie de 3la entre l’OMS et Stratégie de Coopération Coopération3 l’OMS et la la GUINEE GUINEE Page 62 52 Page Page 2

PREFACE CONCLUSION L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) La troisième génération de la SCP avec la Guinée constitue la vision à moyen terme de adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à la coopération entre l’OMS et la Guinée pour la période 2016-2021. Son élaboration l’Organisation moyens d’optimiser contribution à du la pays santé mondiale en repose sur une les analyse approfondie de la sa situation sanitaire dans un contexte renforçant son autorité technique, politique. La stratégiesocial de national post Ebola caractérisé par desintellectuelle défis majeurset aux niveaux économique, coopération l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) les pays (SCP) et sanitaire etde des réformes multiples en cours tant au niveau duavec pays, qu’au niveau du Bureau régional de l’OMS pour l’Afriqueconçue et au niveau traduit cette stratégie institutionnelle pour global. que l’Organisation soit mieux adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux Le Programme stratégique de Coopération de l’OMS est étroitement aligné sur les aligner ses travaux sur les besoins des pays. priorités nationales, régionales et globales et s’inscrit dans la logique de consolidation des progrès réalisés au cours des deux précédentes Il vise à renforcer nationales le système La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre SCP. les priorités sanitaires national de santé afin de le rendre résilient, capable d’assurer la prévention et la prise et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la en charge appropriées des maladies transmissibles et non transmissibles, d’améliorer réalisation des objectifs une plus dans des la sécurité sanitaire et de et promouvoir la grande santé etefficience le bien-être desl’utilisation populations, en ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. particulier de la mère, du nouveau-né, de l’enfant et de l’adolescent et de prendre en compte les déterminants sociaux de la santé dans toutes les politiques. Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième Ce programme stratégique a étéàretenu sur la processus base de consultations engagées générations ont été élaborés travers un participatif et inclusif au et sein ont du système des Nations unies, ainsi qu’auprès des partenaires de la coopération bi et permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur multilatérale et un des départements ministériels outre que celui de en la compte santé. Des les résultats et processus gestionnaire amélioré favorisant la prise de stratégies pertinentes et des opportunités ont été identifiées à la hauteur des défis leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. auxquels le Ministère de la santé est confronté et conformément au mandat de l’OMS. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième La mise en œuvre de cette nouvelle stratégie axée sur les résultats se fera selon le générations, documents de SCP de de l’adapter troisièmeaux génération, en harmonie avec le principe de la les flexibilité pour permettre différentes mutations observées 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à à l’échelle nationale et internationale. moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les Les chances de réussite de la mise en œuvre de la stratégies SCP3 tiennent la fois (i) à la la plans nationaux de développement sanitaire, les de à lutte contre capacité OMScadre pays àdes assumer pleinement et efficacement fonctions ; (ii) pauvretédu etBureau les plans Nations Unies pour l’Aide au ses Développement au leadership du Ministère de la Santé ; (iii) à la capacité et à la volonté de l’ensemble (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la des acteurs nationaux et internationaux à créer des synergies d’actions et à agir de couverture sanitaire et universelle. reflètent aussi la politique de décentralisation manière coordonnée concertée Elles à tous les niveaux. opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions Une attention particulière sera accordée renforcement du et bureau OMS pays etde de par les pays pour une meilleure qualitéau des programmes des interventions ses compétences pour répondre avec efficacité aux besoins du pays et pour fournir santé publique. l’expertise technique appropriée pour la mise en œuvre des priorités identifiées dans ce programme stratégique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de Coopération 3 avec entrela l’OMS et la Stratégie de Coopération3 l’OMS et la GUINEE GUINEE Stratégie de coopération OMS Guinée 2016_2021 Page 53 Page 2 Page 63

ANNEXES PREFACE L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) Annexe1 : Liste des documents consultés adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en 1. Politique nationale de Promotion de la santé renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de 2. Promotion de la santé : Stratégie dans la Région Africaine coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) 3. Programme de transformation du Secrétariat de l’Organisation mondiale de la Santé traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux dans la Région africaine 2015-2020 adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux 4. Politique nationale de santé, horizon 2024 aligner ses travaux sur les besoins des pays. 5. Plan national de développement sanitaire 2015-2024 6. programme général del’interface travail, OMS 2014-2019 LaDouzième SCP constitue, dans ce cadre, entre les priorités sanitaires nationales 7. Politique nationale de la santé communautaire et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 8. Plan de relance et de résilience du plus système national de santédans 2015-2017 réalisation des objectifs et une grande efficience l’utilisation des 9. Plan des Nations Unies pour de l’Aide au Développement ressources affectées à l’action l’OMS dans les pays. 2013-2017 10. Déclaration de Ouagadougou sur les SSP et les Systèmes de Santé en Afrique, 2008 LesPlan documents de stratégiedes de Ressources coopération humaines avec les pays desanté, première et deuxième 11. de Développement pour la 2012 générations ont été à travers unVaccination, processus avril participatif 12. Plan de relance du élaborés Programme Elargi de 2015 et inclusif et ont permis aux pays de mieux planifier 2015 leurs interventions selon une approche basée sur 13. Rapport BEIJING+15, MASPFE les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la assainissement, prise en compte de 14. Programme conjoint de suivi de l’approvisionn ement en eau et leurs besoins réels les trois niveaux de l’Organisation. OMS/UNICEF JMP par 2015 15. Rapport du Haut-Commissaire desen Nations Unies aux Droits de l’Homme : situation Tirant des enseignements de la mise œuvre des SCP des première et deuxième des droits de l’homme en Guinée A/HRC/31/48 du 21 janvier 2016. générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 16. Plan stratégique national de la Médecine traditionnelle, 2014 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à 17. Plan stratégique santé maternelle, néonatale, infantile et adolescente 2016-2020 moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les 18. Rapport analyse de situation santé des personnes âgées, 2009 plans nationaux dedes développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la 19. Plan stratégique Maladies Tropicales Négligées pauvreté et nationale les plans des Nations Unies 20. Politique decadre santé communautaire, 2016pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindredes les ressources Objectifs du Développement Durable 21. Plan de développement humaines en santé, 2012 en particulier la couverture universelle. Elles reflètent aussi la politique de 22. Rapportsanitaire sur l’analyse de situation des ressources humaines pour ladécentralisation santé, 2012 opé rée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions 23. Politique Pharmaceutique Nationale, Juin 2014 par Politique les paysnationale pour une meilleure qualité des 2009 programmes et des interventions de 24. de transfusion sanguine, santé publique. 25. Politique nationale de biologie médicale, 2009 26. Rapport évaluation Stratégie de Coopération de l’OMS avec la Guinée, 2008-2013 Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é 27. Document de Stratégie de Coopération de l’OMS avec la Guinée, 2008 -2013 sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement 28. Guide d’élaboration de la Stratégie de Coopération de l’OMS avec les pays, Bureau Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, régional OMS pour l’Afrique, 2014 tels Stratégie que formulés dans les de de Rome, de ( Paris , d’Accra, de 29. de réduction dedifférentes la pauvretédéclarations en République Guinée DSRP3, 2013-2015) Busan etc. et sur dans récentes telles que « Harmonisation 30. Document lesles Objectifs du initiatives Développement Durable horizon 2030 pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie 3 entre l’OMS Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Stratégie de coopération OMS avec la Guinée 2016_2021

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Annexe2 : Liste des principaux indicateurs de santé de la Guinée Tableau des iTableau n°5 : Indicateurs clé : Guinée traduit

de l’Anglais au Français.

Organisation mondiale de la Santé Indicateur Santé de l’enfant

Région d’Afrique Données 21 51

Allaitement maternel exclusif au sein pendant les 6 premiers mois (%) (2012) Diphtérie antitétanique anticoquelucheux (DTP3) couverture vaccinale chez les enfants d’un 1 an (2014)

Statistiques démographiques et socio-économiques Pourcentage de la population vivant en dessous du seuil de la pauvreté de 1,25 $ par jour (2007) Rang par rapport à l’indice d'inégalité entre les sexes(2014) Rang par rapport à l’indice de développement humain(2014) 43.3 182 182 4,7 64,2 6.8

Financement de la santé Dépenses totales consacrées à la santé en % du Produit Intérieur Brut (PIB) Dépenses privées de santé en pourcentage du total des dépenses de santé Dépenses publiques de santé en pourcentage des dépenses totales du gouvernement (2013)

Système de santé Densité de médecins pour 1 000 habitants (2011) Densité personnel infirmier et sages-femmes pour 10 000 habitants (2011) 0.08 0.13

Mortalité et estimations de la santé mondiale Taux de mortalité néonatale pour 1000 naissances vivantes(2015) 31.3 [21.245.3] 93.7 [71.8-122.0]

Taux de mortalité infanto juvénile (probabilité de décès avant l’âge de 5 ans pour 1000 naissances vivantes) (2015) Ratio de mortalité maternelle pour 100 000 naissances vivantes 679 [ 504 - 927]

Santé publique et environnement Population utilisant des sources d'eau potable améliorées (%) (2015) Population utilisant des installations sanitaires améliorées 92.7 (Urbain) 67,4 (Rural) 76,8 (Total) 34.1 (Urbain 11.8 (Rural) 20,1 (Total) 58.2 (Homme) 59,8 (Femme) 59,0 (2 sexes)

Objectifs de développement durable Espérance de vie à la naissance (2015) Proportion de naissances assistées par des professionnels de santé

45,3 12608.6 41

Statistiques sanitaires mondiales Population totale (2015, en milliers) Taux de lettrés parmi les adultes âgés de 15 ans et plus (%) (2007-2012) Sources des données http://apps.who.int/gho/data/node.cco.keyind?lang=en

Stratégie de Coopération 3 entre l’OMS et la GUINEE

Stratégie de coopération OMS avec la Guinée 2016_2021

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PREFACE Annexede 3 :la Alignement de la SCP3 avec le PNDS 2015-2024, lede 12ème PGT et le L’objectif stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale la Santé (OMS) Programme de transformation d’AFRO 2015 adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à ème Axes Orientations Résultats 12 Priorités AFRO l’Organisation Domaines les moyens d’optimiser sa contribution à ème laPGT santé mondiale en stratégiques intervention SCP3 Orientations stratégiques 2014- 2019 2015-2020 Axes Domaines Résultats 12 PGT Priorités AFRO renforçant son autorité SCP3 technique, intellectuelle et politique. La stratégie de SCP3 PNDS 15-24 stratégiques intervention stratégiques 20142019 2015-2020 HIV/sida Renforcement de Elargissement de l’accès Maintenir l’accent SCP3 PNDS 15-24 coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) Renforcement la prévention et de Elargissement aux interventions mis sur les l’ac OMD et les HIV/sida Renforcement ll’Organisation ’accès aux Maintenir cent de la lutte Renforcement traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que de soit mieux de la prise en essentielles pour les ODD contre les la prévention et interventions essentielles pour les mis sur les OMD et de la lutte charge des personnes vivant avec le adaptée à ses fins, et elle souligne la prise nécessité pour l’OMS de renforcer etODD de mieux maladies personnes vivant avec le VIH de la en les contre les maladies et des VIH transmissibles charge aligner ses travaux sur les besoins des des pays. maladies situations transmissibles

maladies et des d’urgence situations La SCP constitue, dans ce cadre, l’interfacede entre les priorités sanitaires nationales Paludisme Renforcement Élargissement de l’accès au Maintenir l’accent d’urgence la prévention et traitement anti paludique mis sur les OMD et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans laet les Paludisme Renforcement deintention l’accès au pour Mai ntenir l’accent de la prise en de Élargissement ODD de première la prévention et traitement antipaludique de première mis sur les des OMD et réalisation des objectifs et une plus dans l’utilisation charge des grande lesefficience cas confirmés de pour les cas confirmés de de la prise en intention les ODD maladies et des les paludisme ressources affectées à l’action decharge l’OMS dans pays. paludisme des situations maladies d’urgence et des Les documents de stratégie de coopération avecAugmentation les pays de et deuxième situations Tuberculose Renforcement de du première nombre Maintenir l’accent latravers prévention et processus de patients tuberculeux et inclusif mis sur les générations ont été élaborés àd’urgence un participatif etOMD ontet les Tuberculose Renforcement du Maintenir l’accent de la prise en de Augmentation traités avec succès ODD permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur charge des la prévention et nombre de patients mis sur les OMD et les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant de maladies et en des tuberculeux traités avec la prise en de la prise lescompte ODD situations succès charge des leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. d’urgence et des maladies Hépatites X X X situations Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième MTN Renforcement de Élargissement et maintien Maintenir l’accent d’urgence la prévention et de l’accès aux mis sur les OMD générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec leet les X X Hépatites X de la prise en médicaments essentiels ODD MTN général de Travail Renforcement de 2014 Élargissement et maintien deCadre l’accès stratégique Maintenir l’accen 11ème Programme de l’OMS -2019 et le à t charge des contre les maladies la prévention et aux médicaments essentiels contre mis sur les OMD et moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les maladies et des tropicales négligées les maladies tropicales négligées de la prise en les ODD situations plans nationaux de développement les stratégies de lutte contre la charge sanitaire, des d’urgence maladies et des pauvreté et les plans cadre des Nations de Unies pourdel’Aide au Développement MPV Renforcement Extension la couverture Maintenir l’accent situations la prévention et vaccinale pour les mis sur les OMD (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier laet les d’urgence de la prise en populations et ODD MPV universelle. Renforcement de aussi Maintenir l’accent couverture sanitaire Elles des reflètent la politique de charge communautés difficiles à décentralisation Extension de la couverture la prévention et les OMD et maladies et renforcer des atteindre vaccinale pour les populations opérée au sein de l’OMS dans le but de la capacité de et prise mis de sur décisions de la prise en les ODD situations communautés difficiles à atteindre par les pays pour une meilleurecharge qualité desdes programmes et des interventions de d’urgence et des Renforcement de Accès amélioré aux santé publique.Prise en charge des maladies Lutte intégrée situations principales maladies la prévention et interventions visant à contre les d’urgence chroniques et de la prise en prévenir et prendre en la santé (sécurit é maladies non Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de amélioré aux interventions prévention charge des charge les maladies non Prise en charge Renforcement de Accès transmissibles Lutte intégrée visant à prévenir et prendre endu Développement sanitaire mondiale, Règlement sanitaire Objectifs primaire/réduction maladies et international, des transmissibles et des principales la prévention et charge les maladies nonleurs contre les transmissibles etrisque leurs facteurs de des risques situations facteurs de maladies de la prise en Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, maladies non risque d’urgence chroniques et charge des transmissibles tels que formulés dans les déclarations de Rome, Paris, d’Accra, de Santé mentale et différentes Renforcement de Accès amélioré auxde services prévention maladies et des lutte contre la prévention et les troubles Busan etc. et primaire/réduction dans les la récentes situations initiatives telles portant que «sur Harmonisation pour la Santé toxicomanie de la prise en mentaux et sur les troubles des risques d’urgence en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plusde » (IHP+). charge des liés à la consommation amélioré aux services Santé mentale et Renforcement de Accès maladies et des substances psychoactives portant sur les troubles lutte contre la la prévention et mentaux et sur les troubles Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et situations toxicomanie de la prise en liés à la consommation de d’urgence substances efficace des départements ministériels en charge de psychoactives la Santé, du Plan et de la charge des Lutte contre les Renforcement de Réduction des facteurs de maladies et des Coopération internationale, Finances, deetla traumatismes et de l’Economie la prévention et et des risque de violence deFonction publique situations violences de la prise en traumatisme de la Réforme de l’Etat etd’urgence de la Modernisation de l’Administration, de charge des l’Environnement etcontre des les Eaux et Forêts, de supérieur et de la Lutte Renforcement de l’Enseignement Réduction des facteurs de risque de Page 66 Page 56 Page 2

Stratégie de coopération OMS avec la Guinée 2016_2021 Stratégie de Coopération 3 entre l’OMS et la Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et la GUINEE GUINEE

Orientations Résultats 12 PGT Priorités AFRO PREFACE stratégiques 2014- 2019 2015-2020 PNDS 15-24 de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) maladies et des adoptée en 2000 par l’Assemblée situations mondiale de la Santé est de donner à l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en d’urgence X Amélioration l’accès des La stratégie de renforçant son autorité technique, intellectuelle et de politique. personnes handicapée aux coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) services traduit cette Santé stratégie institutionnelle pour que de l’accès l’Organisation soit mieux de la mère Promotion conçue de la Élargissement Maintenir l’accent Promotion de la santé de mère, aux interventions à mis sur OMD et les adaptée lalanécessité pour l’OMS visant de renforcer etles de mieux santé à toutes à ses fins, et elle souligne de l’enfant, de améliorer la santé de la ODD les aligner étapes deses la travaux sur les besoins des pays. l’adolescent et des femme, du nouveau -né, de vie personnes âgées l’enfant et de l’adolescent La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales Santé du nouveau-né Promotion de la Élargissement de l’accès Maintenir l’accent et la vision àet moyen terme de l’OMS pour Elle vise plus dans de l’enfant santé de la mère,la santé. aux interventions visant à d’efficacité mis sur les OMD et la les de l’enfant, de améliorer la santé de la ODD réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des des femme, du nouveau-né, de ressources affectées à l’action l’adolescent de l’OMSet dans les pays. personnes âgées l’enfant et de l’adolescent Santé de Promotion de la Élargissement de l’accès Maintenir l’accent Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième l’adolescent et du santé de la mère, aux interventions visant à mis sur les OMD et les générations jeune ont été élaborésde àl’enfant, travers participatif et inclusif et ont de un processus améliorer la santé de la ODD l’adolescent et des femme, du nouveau-né, de permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur l’enfant et de l’adolescent personnes âgées les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de Santé sexuelle et Promotion de la Intégration des questions Maintenir l’accent leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. génésique santé de la mère, d’égalité hommes-femmes, mis sur les OMD et les Genre, équité et de l’enfant, de de l’équité et des droits ODD Tirant des enseignements de la mise en des SCP des première et deuxième droits humains l’adolescent et œuvre des humains dans les politiques personnes âgées et programmes générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le Promotion de la Promotion de la Amélioration de la Agir sur les 11ème Programme général desanté Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à santé de la mère, coordination déterminants sociaux moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des des pays définies dans les de l’enfant, de intersectorielle de la santé l’adolescent et des politiques pour agir sur lesde lutte contre la plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies personnes âgées déterminants sociaux de la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement santé (UNDAF) en Sécurité vue d’atteindre Objectifs du Développement Durable en sur particulier la sanitaire des les Promotion de la Réduction des facteurs de Agir les aliments et universelle. nutrition. santé de la mère, risque nutritionnels sociaux couverture sanitaire Elles reflètent aussi la politique de déterminants décentralisation de l’enfant, de de la santé opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions l’adolescent et des par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de personnes âgées santé publique. Santé des personnes Promotion de la Augmentation de la Maintenir l’accent âgées santé de la mère, proportion de personnes mis sur les OMD et les de l’enfant, de âgées capables de mener Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la ODD santé (sécurit é l’adolescent et des une vie indépendante sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement personnes âgées. Axes stratégiques SCP3 L’objectif Domaines intervention SCP3 ème

Amélioration de leadership et de la politiques, stratégies et systèmes nationaux la performance leadership Je salue l’important rôle joué gouvernance par le gouvernement àsanté travers l’implication effective et plans de nationaux de santé ( renforcer la du système complets coordination et le efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la national de partenariat pour de santé Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique meilleurs résultats) de la Réforme de et de lades Modernisation de Prestations de l’Etat Renforcement Les politiques, les de l’Administration, Renforcer les

Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, X Réduction des facteurs de de Paris Agir ,sur les tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, d’Accra, de Santé et risque environnementaux déterminants sociaux Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé environnement de la santé en Afrique » Gouvernance (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+).les et Renforcement du Tous les pays disposent de Renforcer

l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la

Stratégie 3 entre l’OMS Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMS et et la la GUINEE GUINEE

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Axes stratégiques SCP3 L’objectif de

Orientations Priorités AFRO PREFACE Résultats 12 PGT stratégiques 2014- 2019 2015-2020 PNDS 15-24 la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) service prestations et financements et les systèmes nationaux adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de lahumaines Santé est de desanté donner services de santé ressources (CSU) à en particuliersa au contribution nécessaires sont l’Organisation les moyens d’optimiser à la santé mondiale en niveau préfectoral disponibles pour améliorerLa stratégie de renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. et communautaire l’accès à des services coopération de l’Organisation mondiale de la intégrés Santé centrés (OMS) avec les pays (SCP) sur la traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux personne humaines Développement politiques, les Renforcer adaptée à sesRessources fins, et elle souligne la nécessité Les pour l’OMS de renforcer et de les mieux pour la santé de ressources financements et les systèmes nationaux aligner ses travaux sur les besoins des pays. ressources humaines humaines de de santé (doter les qualité nécessaires sont travailleurs de santé La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales disponibles pour améliorer des compétences pour l’accès à desvise services des services et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle plus d’efficacité dans la intégrés centrés surdans la essentiels) réalisation des objectifs et une plus grande efficience l’utilisation des personne ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Financement de la Financement Les politiques, les Renforcer les santé adéquat du financements et les systèmes nationaux Les documents de stratégie de secteur coopération les pays de première deuxième pour un avec ressources humaines de et santé (mettre un accès universel nécessaires participatif sont au sousgénérations ont été élaborés à travers un processus et terme inclusif et ont aux soins de santé disponibles pour améliorer investissement dans permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur l’accès à des services les systèmes les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant en compte de intégrés centrés sur la la prise nationaux de santé) personne leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. Domaines intervention SCP3 ème

surveillance des Renforcement de Tous les pays ont amélioré Améliorer la sécurité Renforcement maladies la prévention et leur capacité de renforcer sanitaire de la prévention, Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é de la prise en leur système de de la sanitaire mondiale, Règlement charge sanitaire Objectifs du Développement des international, surveillance surveillance, de maladies et des Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, la riposte et de situations la prise en tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de d’urgence charge des Busan etc. etPréparation dans leset récentes initiatives de telles que Harmonisation pour lala Santé Renforcement Tous les « pays ont amélioré Améliorer sécurité épidémies et réponse aux la prévention et leur capacité de renforcer sanitaire en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). catastrophes épidémies de la prise en leur résilience et d’acquérir charge des une préparation Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et maladies et des appropriée afin d’intervenir efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la situations de façon rapide, prévisible Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, d’urgence et efficace en cas de la Fonction publique d’épidémie ou de de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de pandémie de grande

Produits médicaux, de L’accès à des médicaments Renforcer les Tirant des enseignements de laAmélioration mise en œuvre des SCP des première et deuxième vaccins et l’accès aux et des technologies systèmes nationaux générations, les documents de médicaments, SCP de troisième génération, en harmonie avec le technologies sanitaires sûres, efficaces de santé (systèmes 11ème Programme général de Travail de l’OMSet 2014 -2019 le Cadre stratégique à vaccins, sang, de qualité est et amélioré d’approvisionnement infrastructure, efficaces et cohérents) moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les équipements et plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la autres pauvreté et les plans cadre des Nations technologies de Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les santé Objectifs du Développement Durable en particulier la Système Développement Tous les pays sont dotés de Renforcer les couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation d’information du SIS et de la systèmes d’enregistrement systèmes nationaux opérée au sein de l’OMS dans le but de la capacité prise décisions sanitaire et recherche en renforcer des actes d’état civil de et de dede santé recherche santé statistiques d’étatet civil qui interventions de par les pays pour une meilleure qualité des programmes des fonctionnent correctement santé publique.

l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la

Stratégie de de Coopération Coopération3 GUINEE Stratégie 3 entre l’OMS et la GUINEE

Page Page 58 2

Axes stratégiques SCP3 L’objectif de

Domaines intervention SCP3

la stratégie la Santé (OMS) adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à l’Organisation Préparation les moyens d’optimiser sa de contribution àfont la face santé et Renforcement Tous les pays de mondiale Améliorer la en sécurité renforçant son autorité technique, intellectuelle et appropriée politique. de riposte aux la prévention et sanitaire manière auxLa stratégie catastrophes, de la prise en menaces et aux urgences coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) charge des Ayant des conséquences traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux maladies et des pour la santé publique adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux situations d’urgence aligner ses travaux sur les besoins des pays. du RSIdans 2005 ce cadre, la prévention et entre l’ensemble des risques, les sanitaire La SCP constitue, l’interface les priorités sanitaires nationales de la prise en principales capacités et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la charge des d’alerte et d’intervention réalisation des objectifs et une plus grandeRequises efficience dans l’utilisation des maladies et des à titre minimum le RSI 2005 ressources affectées à l’action desituations l’OMS dans les par pays. Appui à l’application Renforcement de Tous les pays ont, pour Améliorer la sécurité

Orientations PREFACE Résultats 12 PGT stratégiques 2014- 2019 PNDS 15-24 institutionnelle de l’Organisation mondiale de ampleur ème

Priorités AFRO 2015-2020

Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de Coopération 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Coopération3 Page 59 Page 2

d’urgence

Annexe4 : Liste Liste des des personnes personnes ayant ayant participé au processus d’élaboration de Annexe 4: participé au processus d’élaboration PREFACE la SCP3 de la SCP3 L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) adoptéePrénoms en 2000 par l’Assemblée Fonction/Titre mondiale de la Santé est de donner à N° et Nom l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en 1 Dr Karifa MARA MPN/OMS renforçant son Dian autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de 2 Dr Saliou DIALLO FHP/OMS coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) 3 M. Issiaga KONATE HPR/OMS 4 Dr Cécé Vieux KOLIE EDM/OMS traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux 5 René ADZODO HSS/OMS pour l’OMS de renforcer et de mieux adaptéeDr à Mawuli ses fins, et elle souligne la nécessité 6 Dr Mouctar /OMS aligner ses travauxKANDE sur les besoins des EPI pays. 7 M. Fodé Ousmane BANGOURA PHE/OMS La SCP constitue, dans ce cadre, l’ interface entre les priorités sanitaires nationales 8 Dr Ahmadou BARRY DPC/OMS et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 9 Dr Amadou Mouctar DIALLO ODM/OMS réalisation des objectifs grande efficience dans l’utilisation des 10 Dr Siriman CAMARA et une plus ATM/OMS ressources affectées l’action de l’OMS dans les pays. 11 Dr Abou Beckr à GAYE Représentant OMS ai 12 Dr Youssouf GAMATIE Représentant OMS ai Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième 13 Dr Appolinair DELAMOU NPO SR/UNFPA générations ont été DIALLO élaborés à travers un VIH/SIDA/UNICEF processus participatif et inclusif et ont 14 Dr. Mouslihou Adm. permis aux pays de mieuxCAMARA planifier leurs interventions selon une approche basée sur 15 Dr. Kémoko Mickiry CSPLM/Kindia, MS les résultats et unPathé processus amélioré favorisant la prise en compte de 16 Dr. Saidou BARRY gestionnaire Facilitateur SCP3 leurs besoins réels par les trois niveauxMinistère de l’Organisation. 17 M. Békaye TRAORE Coopération Internationale 18 Dr Boubacar SALL Ministère de la Santé Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième 19 M. Toumany KEITA Ministère Fonction Publique et REMA générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 20 Dr Lansana II SOUMAH Ministère Enseignement Supérieur 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à 21 Dr Mamadi CONDE ST/CCSS/MS moyen terme, prennent en compte les priorités des pays définies dans les 22 Dr Mohamed Lamine YANSANE Conseillersanitaires Politique Santé/MS plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies deSociale lutte de contre la 23 DNAPF/G, Ministère de l’Action la Mme Batouly KABA pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour et l’Aide au Développement Promotion Féminine de l’Enfance (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la 24 M. Aliou Taibata DIALLO Finances/CCSS/MS couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation 25 Dr Robert CAMARA DNPSC/MS opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions 26 Dr Léonie Yvonne TOURE MCM/Kindia par les Dr pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de 27 Abdoulaye KABA Directeur/BSD 28 Dr Youssouf KOITA HIV/SIDA santé publique. 29 Dr Moussa KEITA Paludisme Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é 30 Dr Marie BANGOURA Tuberculose sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement 31 Dr Mamady KOUROUMA Santé de la Reproduction DurableDr 2030) et intègrent d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, 32 Mamadi DAFFE les principesAlimentation/nutrition tels queDr formulés dans les différentes Hygiène déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de 33 Pepe BILIVOGUI publique Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé 34 Dr Moustapha DABO PEV/SSP/ME 35 Pr. » Naby Moussa BALDE MNT en Afrique (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). 36 Dr Kabinet SOUARE Pharmacie et laboratoire Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à sécurité traverssanitaire l’implication effective et 37 Dr Sakoba KEITA Agence nationale 38 Pascal BONNY ONUSIDA efficace M. des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la 39 M. Mathurin IRIE PNUD Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique

de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la

Stratégie de Coopération Coopération3 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE

Page 2 Page 60

BUREAU

PAYS DE LA

Gui né e

Organistion mondiale de la Santé

République de Guinée

Bureau pays de la Guinée

République de Guinée

STRATÉGIE DE COOPÉRATION DE L’OMS AVEC LA GUINEE, 2016-2021 ISBN 978-929031272-7 © Organisation mondiale de la Santé 2017 Certains droits réservés. La présente publication est disponible sous la licence Creative Commons Attribution – Pas d’utilisation commerciale – Partage dans les mêmes conditions 3.0 IGO (CC BY NCSA 3.0 IGO ; https://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/3.0/igo). Aux termes de cette licence, vous pouvez copier, distribuer et adapter l’œuvre à des fins non commerciales, pour autant que l’œuvre soit citée de manière appropriée, comme il est indiqué ci dessous. Dans l’utilisation qui sera faite de l’œuvre, quelle qu’elle soit, il ne devra pas être suggéré que l’OMS approuve une organisation, des produits ou des services particuliers. L’utilisation de l’emblème de l’OMS est interdite. Si vous adaptez cette œuvre, vous êtes tenu de diffuser toute nouvelle œuvre sous la même licence Creative Commons ou sous une licence équivalente. Si vous traduisez cette œuvre, il vous est demandé d’ajouter la clause de non responsabilité suivante à la citation suggérée : « La présente traduction n’a pas été établie par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). L’OMS ne saurait être tenue pour responsable du contenu ou de l’exactitude de la présente traduction. L’édition originale anglaise est l’édition authentique qui fait foi ». Toute médiation relative à un différend survenu dans le cadre de la licence sera menée conformément au Règlement de médiation de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle. Citation suggérée.Stratégie de coopération de l’OMS avec la Guinee, 2016-2021. Genève : Organisation mondiale de la Santé ; 2017. Licence : CC BY-NC-SA 3.0 IGO. Catalogage à la source. Disponible à l’adresse http://apps.who.int/iris. Ventes, droits et licences. Pour acheter les publications de l’OMS, voir http://apps.who.int/ bookorders. Pour soumettre une demande en vue d’un usage commercial ou une demande concernant les droits et licences, voir http://www.who.int/about/licensing. Matériel attribué à des tiers. Si vous souhaitez réutiliser du matériel figurant dans la présente œuvre qui est attribué à un tiers, tel que des tableaux, figures ou images, il vous appartient de déterminer si une permission doit être obtenue pour un tel usage et d’obtenir cette permission du titulaire du droit d’auteur. L’utilisateur s’expose seul au risque de plaintes résultant d’une infraction au droit d’auteur dont est titulaire un tiers sur un élément de la présente œuvre. Clause générale de non responsabilité. Les appellations employées dans la présente publication et la présentation des données qui y figurent n’impliquent de la part de l’OMS aucune prise de position quant au statut juridique des pays, territoires, villes ou zones, ou de leurs autorités, ni quant au tracé de leurs frontières ou limites. Les traits discontinus formés d’une succession de points ou de tirets sur les cartes représentent des frontières approximatives dont le tracé peut ne pas avoir fait l’objet d’un accord définitif. La mention de firmes et de produits commerciaux ne signifie pas que ces firmes et ces produits commerciaux sont agréés ou recommandés par l’OMS, de préférence à d’autres de nature analogue. Sauf erreur ou omission, une majuscule initiale indique qu’il s’agit d’un nom déposé. L’Organisation mondiale de la Santé a pris toutes les précautions raisonnables pour vérifier les informations contenues dans la présente publication. Toutefois, le matériel publié est diffusé sans aucune garantie, expresse ou implicite. La responsabilité de l’interprétation et de l’utilisation dudit matériel incombe au lecteur. En aucun cas, l’OMS ne saurait être tenue responsable des préjudices subis du fait de son utilisation.

PREFACE PREFACE

L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) La troisième génération de la Stratégie de adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à Coopération de l’OMS avec les Pays (SCP) l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé en concrétise le programme majeurmondiale de réforme renforçant son autorité technique, adopté intellectuelle et politique. La stratégie de par l’Assemblée mondiale de la Santé coopération de l’Organisation mondiale la Santé (OMS) avec les pays (SCP) pourde renforcer la capacité de l’OMS et faire en traduit cette stratégie institutionnelle sorte conçue que l’Organisation mieux quepour ses prestations répondent soit mieux aux du pays. Elle leet douzième adaptée à ses fins, et elle souligne la besoins nécessité pour l’OMS de reflète renforcer de mieux programme général de travail de l’OMS au niveau aligner ses travaux sur les besoins des pays. du pays, vise à assurer une pertinence accrue La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales de la coopération technique de l’OMS avec les Étatsla Membres. Elle met l’accent sur et la vision à moyen terme de l’OMS pour santé. Elle vise plus d’efficacité dans la l’identification des priorités des mesures réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans et l’utilisation des d’efficience pour la mise en œuvre des réformes ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. de l’OMS et de l’agenda de transformation régional. L’agenda de transformation vise à faire de l’organisation sanitaire Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et régionale deuxième une institution clairvoyante, proactive, capable de répondre aux attentes, axée générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusifsur et les ont résultats, transparente et responsable. Cette génération de SCP tient compte du rôle permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur des différentset partenaires, y compris les acteurs non étatiques, la fourniture d’un les résultats un processus gestionnaire amélioré favorisant dans la prise en compte de appui aux gouvernements et aux communautés. leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. La troisième génération des SCP s’inspire des leçons tirées de la mise en œuvre Tirant des enseignements la mise génération, en œuvre des des première et deuxième des SCP de première et dede deuxième de SCP la stratégie en faveur des pays générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le (politiques, plans, stratégies et priorités) et du Plan-cadre des Nations Unies pour l’aide 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014en -2019 et le Cadre stratégique à au développement (UNDAF). Les SCP sont également adéquation avec le contexte moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les sanitaire mondial et l’orientation vers la couverture sanitaire universelle, car elles intègrent plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la les Objectifs de Développement Durables et les principes de l’alignement, de pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement l’harmonisation et de l’efficacité formulés dans les déclarations de Rome (2003), de (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la Paris (2005), d’Accra (2008) et de Busan (2011) sur l’efficacité de l’aide. La troisième couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation génération des SCP prend également en considération les principes qui sous-tendent opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions le mécanisme «Harmonisation pour la Santé en Afrique» (HHA) et les Partenariats par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de internationaux pour la santé et initiatives apparentées (IHP+), reflétant ainsi la politique santé publique. de décentralisation et renforçant la capacité de prise de décision des gouvernements Les d’améliorer SCP s’inscrivent aussi le nouveau contexte global de desanté la santé (sécurit é afin la qualité desdans programmes et des interventions publique. sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Élaboré dans le cadre processus de consultation avec les principaux Durable 2030) et intègrent les d’un principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, intervenants dans le domaine de la santé au niveau du pays, le document SCP met tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris,de d’Accra, de l’accent Secrétariat de que l’OMS. En droite ligne pour de la la réforme Busan sur etc.les et résultats dans lesattendus récentesdu initiatives telles « Harmonisation Santé qui met un »accent particulier sur les pays, la SCP doit servir de » plateforme en Afrique (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus (IHP+). pour communiquer l’action de l’OMS dans le pays; formuler le plan de travail de l’OMS en Je salue rôle joué par le gouvernement à travers l’implication et faveur dul’important pays; entreprendre le plaidoyer, mobiliser des ressources et effective assurer la efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la coordination de l’action avec les partenaires; et façonner le volet santé de l’UNDAF et Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique des autres plateformes de partenariats pour la santé dans le pays. de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Coopération3 Stratégie de Coopération 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Page i 2

PREFACE Je salue le rôle moteur efficace et effectif joué par le gouvernement de la République de Guinée dans la conduite de cet exercice important d’élaboration de la SCP. Je L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) demande également à tous les membres du personnel de l’OMS, et particulièrement adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à au Représentant de l’OMS, de redoubler d’efforts pour assurer une mise en œuvre l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en efficace des orientations renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les d’obtenir pays (SCP) programmatiques fournies dans le présent document, en vue de traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux meilleurs résultats sanitaires susceptibles de contribuer à la santé et au développement adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux en Afrique. aligner ses travaux sur les besoins des pays. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des Dr Matshidiso Rebecca Moeti ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels par trois pour niveaux de l’Organisation. Directrice régionale deles l’OMS l’Afrique Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de de Coopération Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Page ii 2

AVANT-PROPOS PREFACE

générations ont été élaborés à travers undéfinies processus participatif et inclusif et ont alignée sur les priorités nationales telles que dans les documents de politique permis aux pays destratégiques mieux planifier leurs interventions selon une approche sur sanitaire, de plans sectoriels, de stratégie de réduction de la basée pauvreté lesde résultats et un processus gestionnaire améliorédu favorisant lades prise en compte de et plan cadre d’Assistance au Développement Système Nations Unies. leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. L’élaboration de la SCP3 s’est faite dans un contexte où le système national de Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième santé a été mis à rude épreuve suite à la survenue de l’épidémie de la maladie à générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le virus Ebola mais également dans un contexte de partenariat renforcé marqué par 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à l’intérêt de partenaires de plus en plus nombreux pour le secteur santé, de moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les consolidation des progrès réalisés au cours des deux précédentes SCP et des plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la réformes multiples en cours tant au niveau du pays, qu’au niveau régional et global. pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la Le but visé par cette stratégie de coopération est de contribuer à promouvoir, couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation améliorer, protéger et restaurer la santé des populations guinéennes grâce à une opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions action concertée, multisectorielle et collective. par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Le programme stratégique de la SCP3 offre un cadre favorable à l’amélioration de la collaboration entre l’OMS et la République Guinéeglobal dans la mise en oeuvre de Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau de contexte de la santé (sécurit é cinq axes stratégiques prioritaires définis de commun accord à savoir (1) sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Renforcement la lutte contre les maladies transmissibles; (2) Lutte intégrée contre Durable 2030) de et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, les non transmissibles; (3) Promotion de la santé à toutes les , étapes de de la telsmaladies que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris d’Accra, vie; (4) etc. Amélioration la performance du système national de santé; (5) Busan et dans lesde récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la et Santé Renforcement de la de la surveillance, la riposte et de la prise en en Afrique » (HHA) etprévention, « Partenariat international pour de la Santé-Plus » (IHP+). charge des épidémies et catastrophes. Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace en stratégique charge de la Santé, du Plan et de la La mise des en départements oeuvre de ceministériels programme permettra une meilleure Coopération internationale, des de Finances, de la Fonction publique planification, un recentrage de surl’Economie un nombreet limité priorités à travers les plans de de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de travail biennal, une meilleure efficacité dans la gestion du budget, un suivi et une l’Environnement et des Eaux national et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la évaluation renforcés au niveau et régional. Stratégie de de Coopération Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Page iii2

L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation la orientations Santé (OMS) Le présent documentmondiale contientde les adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à stratégiques de la coopération entre l’Organisation l’Organisation les moyens d’optimiser sa à République la santé mondiale en mondiale decontribution la Santé et la de Guinée renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de pour la période 2016-2021. coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que en l’Organisation soit mieux Elaborée par l’OMS collaboration avec le adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS et de mieux Ministère de la Santé et de lesrenforcer différentes parties aligner ses travaux sur les besoins des pays. à travers un processus inclusif et prenantes participatif, cette stratégie prend en compte les La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales orientations de la stratégie institutionnelle de l’OMS, et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la du Programme général de Travail 2014-2019, des réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des Objectifs du Développement Durable, du ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Programme de Transformation du Bureau régional de l’OMS pour Elle est suffisamment Les documents de stratégie de coopération avec l’Afrique. les pays de première et deuxième

PREFACE L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux aligner ses travaux sur les besoins des pays. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et lala GUINEE Stratégie de Coopération 3 entre l’OMS et GUINEE Pageiv 2

SOMMAIRE. PREFACE L’objectif de la stratégie ................................................................................................................ institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) 1 RESUME D’ORIENTATION adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à ............................................................................................................. SECTION I INTRODUCTION l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en 4 renforçant son autorité technique, et politique. La ............................. stratégie de 7 SECTION II SITUATION EN MATIERE DE intellectuelle SANTE ET DEVELOPPEMENT coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) 2.1. Données générales et démographiques ............................................................................7 traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux 2.2. Situation Sociale et Macroéconomique de la Guinée. ................................... adaptée à sesPolitique, fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux 7 aligner ses travaux sociaux sur les besoins des pays. 2.3. Déterminants de la santé ....................................................................................... 9 La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales 10 2.4. Analyse de la situation sanitaire ....................................................................................... et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 2.4.1. Organisation du système de santé ........................................................................... 10 réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des 2.4.2. Politique, stratégie oude plan sanitaire ......................................................... 11 ressources affectées à l’action l’OMS dansnational les pays. 2.4.3. Etat dede santé de la population ................................................................................... Les documents stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième 11 générations ont été élaborés à travers un processus et inclusif et ont 17 2.4.4. Analyse de la performance du système national participatif de santé ................................... permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur 2.5. Coopération en faveur du développement, partenariats et contributions du pays à les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de l’action sanitaire internationale ...................................................................................................... 24 leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. 2.5.1 Partenariats et coopération en faveur du développement. ................................... 24 Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième 2.5.2 Collaboration avec le système des Nationsgénération, Unies ................................................. générations, les documents de SCP de troisième en harmonie avec le 25 11ème général de Travail desanitaire l’OMS 2014 -2019 .............................................. et le Cadre stratégique à 26 2.5.3 Programme Contributions du pays à l’action mondiale. moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les 2.5.4 Perception des parties prenantes sur le travail de l’OMS dans le pays.............. 27 plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la LE CADRE DE LA SECTION III EXAMEN DE LA COOPERATION L’OMS DANS pauvreté et les plans cadre des NationsDE Unies pour l’Aide au Développement DEUXIEME GENERATION DE SCP (SCP2 2008-2013). ............................................................ (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la 28 couverture sanitaire universelle. Elles aussi la politique de décentralisation 3.1. Principaux résultats obtenus dansreflètent la mise en œuvre des 3 plans biennaux de la opé rée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions SCP2. ………………………………………………………………………………………………………………………………………….28 par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de 3.1.1. Dans le domaine du renforcement du système de santé...................................... 38 santé publique. 3.1.2. Dans le domaine de la lutte intégrée contre la maladie et la mortalité maternelle Les SCP s’inscrivent dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é 29 néonatale et infantile.aussi ................................................................................................................. sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement 3.1.3. 2030) Dans et le intègrent domaine de création d’alignement, d’un environnement favorable à santé,........ 31 Durable lesla principes d’harmonisation etla d’efficacité, tels que formulés dans lesde différentes déclarations de d’urgence Rome, de Paris, d’Accra, de 32 3.1.4. Dans le domaine la gestion des situations ..................................... Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé 3.2. Principales faiblesses observées pendant la mise en œuvre de la SCP2 ................. 32 en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). SECTION IV PROGRAMME STRATEGIQUE POUR LA COOPERATION DE L’OMS AVEC Je salue.......................................................................................................................................... l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et 34 LA GUINEE efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la 4.1. Processus pour le choix des axes stratégiques. ............................................................ Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique 36 de la Réforme de de l’Etat et de la Modernisation l’Administration, de 4.2. Axes stratégiques coopération/domaines prioritaires de et approches stratégiques. l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la …………………………………………………………………………………………………………………………………………36 Stratégie de de Coopération Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE

TABLE DES MATIERES

4.2.1.

Renforcement de la lutte contre les maladies transmissibles .............................. 38 Lutte intégrée contre les maladies non transmissibles .......................................... 40 Page v2

4.2.2.

4.2.3.

Promotion de la santé à toutes les étapes de la vie .............................................. 41 PREFACE

4.2.4. Amélioration de la performance du système national de santé ........................... 43 L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) SECTION MISE EN par ŒUVRE DU PROGRAMME ..................................... adoptée Ven 2000 l’Assemblée mondiale STRATEGIQUE de la Santé : est de donner à 48 l’Organisation les L’ENSEMBLE moyens d’optimiser sa contribution à la ......................................... santé mondiale en 48 INCIDENCES POUR DU SECRETARIAT DE L’OMS renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de 5.1 BUREAU PAYS ................................................................................................................... coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) 48 traduit cette stratégie conçue pour que l’Organisation soit mieux 50 5.2 Bureau régional institutionnelle et Siège .................................................................................................... adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux SECTION VI PROGRAMME EVALUATION DE LA STRATEGIE DE COOPERATION ........ 51 aligner ses travaux sur les besoins des pays. 6.1. Objectif de l’évaluation ....................................................................................................... 51 La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales 6.2. Approches et calendrier pour le suivi-évaluation ............................................................ et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 51 6.3. Typedes d’évaluation ................................................................................................................ réalisation objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des 61 ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. 6.4. Processus évaluation .......................................................................................................... 51

Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième 51 6.4.1. Evaluation à mi-parcours ................................................................................................ générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont 6.4.2. Evaluation finale .............................................................................................................. 52 permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur 6.5. Utilisation Stratégie gestionnaire de Coopération (SCP3) ............................................................. les résultats et de un la processus amélioré favorisant la prise en compte de 52 leurs besoins ..................................................................................................................................... réels par les trois niveaux de l’Organisation. CONCLUSION 53 Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième 54 ANNEXES ............................................................................................................................................ générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le Annexe1 : Liste des documents consultés ...................................................................................... 54 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à Annexe2 : Liste des principaux indicateurs de santé de la Guinée moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des ............................................. pays définies dans les 55 plans 3 nationaux de de développement sanitaire, les stratégies de PGT lutteetcontre la Annexe : Alignement la SCP3 avec le PNDS 2015-2024, le 12ème le pauvreté et plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement 56 Programme de les transformation d’AFRO 2015- ................................................................................ (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de de Coopération Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Page vi 2

LISTE DES ABREVIATIONS ET ACRONYMES LISTE DES ABREVIATIONS ET ACRONYMES PREFACE L’objectif de Atteindre la stratégie institutionnelle ACD chaque district de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) adoptée enBanque 2000 Africaine par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à BAD de Développement l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en BID Banque islamique de Développement BM Banque Mondiale renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de CCSS Comité de coordination du secteur coopération de l’Organisation mondiale de la santé Santé (OMS) avec les pays (SCP) CDV Charge virale traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux CMC Centre médical communal adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux CTC Comité technique de coordination aligner ses travaux les besoins des pays. CTPS Comitésur technique préfectoral de la santé CTRS Comité technique régional de la santé La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre cVDPV2 Virus dérivé poliomyélite Virus type 2 les priorités sanitaires nationales et la vision àCentre moyennational terme de pour sanguine la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la CNTS del’OMS transfusion réalisation des objectifs plus grande efficience dans l’utilisation des CRTS Centre régionalet de une transfusion sanguine DPS Direction à Préfectorale de la Santé ressources affectées l’action de l’OMS dans les pays. DRS Direction Régionale de la Santé Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième DSRP Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté EDS Enquête Démographique et de Santé générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont ELEP Enquête légère pour l’évaluation de la pauvreté permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur FAO Fo nds des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de FM Fonds mondial leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. FMI Fonds Monétaire International MAPI Manifestations de adverses immunisation Tirant des enseignements la misepost en œuvre des SCP des première et deuxième GAVI Global Alliance for Vaccines and Immunization générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le GIZ Coopération internationale allemande 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à HP Hôpital préfectoral moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les HR Hôpital regional plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la HTA Hypertension artérielle JNV/JLV Journée nationale de vaccination/Journée locale de vaccination pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement LNR Laboratoire national de référence (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la MICS Enquêtes à indicateurs multiples couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation MII Moustiquaire Imprégnée d’Insecticide opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions MNT Maladie non transmissible par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de MTN Maladie tropicale négligée santé publique. NN Nouveau-né NTIC Nouvelles technologies de l’information et de la communication Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é ODD Objectifs du Développement Durable sanitaire mondiale, Règlement sanitaire Objectifs du Développement OMD Objectifs du Millénaire pour leinternational, Développement OMS Organisation mondiale de la d’alignement, Santé Durable 2030) et intègrent les principes d’harmonisation et d’efficacité, ONG Organisation Non Gouvernementale tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de ONU des Nations Uniestelles que « Harmonisation pour la Santé Busan etc. Organisation et dans les récentes initiatives PAM Programme Alimentaire Mondial en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). PASA Projet d’Appui à la Santé PCIMNE Prise enrôle Charge Intégrée des Maladies du Nouveau-né et de l’Enfant Je salue l’important joué par le gouvernement à travers l’implication effective et PNDS Plan National de Développement Sanitaire efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la PNLAT Programme national de lutte anti tuberculose Coopération internationale, l’Economie et des Finances, de la Fonction publique PNUAD Plan Cadre des de Nations Unies pour l’Aide au Développement de la Réforme de l’Etat et deUnies la pour Modernisation de l’Administration, de PNUD Programme des Nations le Développement PPTE Pays et Pauvres Très Endettés l’Environnement des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de de Coopération Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Page 2 vii 8

PREFACE PRDS Plan Régional de Développement Sanitaire PTF techniques et financiers L’objectif de Partenaires la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) PTME Prévention de la Transmission Mère-Enfant adoptée enPersonne 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à PVVIH Vivant avec le Virus du SIDA l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la des santé mondiale en SARA Indice de disponibilité et de capacité opérationnelle services renforçant son autorité technique, avec intellectuelle SCP Stratégie de Coopération les Pays et politique. La stratégie de coopération Surveillance de l’Organisation mondiale de la et Santé (OMS) avec les pays (SCP) SIMR Intégrée de la Maladie la Riposte SMI Maternelle et Infantile traduit cetteSanté stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux SNIS Système National d’Informations Sanitaires adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux SNU Système des Nations unies aligner ses travaux sur les besoins des pays. SOUB Soins Obstétricaux d’Urgence de Base SOUC Soins Obstétricaux d’Urgence Complet La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales SR Santé de la Reproduction et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la STEPS Approche STEPwise Enquête OMS sur les Facteurs de risque réalisation des objectifs et une non plus transmissibles grande efficience dans l’utilisation des communs aux Maladies ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Humaine TB/HIV Tuberculose / Virus de l'Immunodéficience TB-MR Tuberculose Multi-résistante Les documents de stratégie de coopération les pays de première et deuxième UHTS Unité hospitalière de transfusion avec sanguine générations Fonds ont été élaborés à travers un UNFPA des Nations Unies pour la processus Population participatif et inclusif et ont permis aux pays de mieux planifier leurs interventions UNICEF Fonds des Nations Unies pour l'Enfance selon une approche basée sur VIH/SIDA l'Immunodéficience Humaine/Syndrome les résultats Virus et un de processus gestionnaire amélioré favorisant lad’Immunodéficience prise en compte de Acquise leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Coopération3 Stratégie de Coopération 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et la GUINEE Page viii 2 Page 9

RESUME PREFACE D ’ORIENTATION D’ORIENTATION L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) La troisième la Stratégie de Coopération l’OMS avec la à adoptée en génération 2000 par de l’Assemblée mondiale de la de Santé est(SCP) de donner République de Guinée s’inspire à l’image des deux précédentes de la stratégie l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en institutionnelle de l’Organisation adoptée en 2000. Elle constitue le cadre à moyen renforçant son autorité et lequel politique. La stratégie de te rme de la Coopération detechnique, l’OMS avec intellectuelle la Guinée dans s’opèreront toutes les coopération mondiale de la Santé (OMS) avec lesl’élaboration pays (SCP) activités pourde la l’Organisation période 2016-2021. Cette nouvelle stratégie guidera des futurs plans de travail biennaux conçue et permettra d’harmoniser les activités de traduit cette stratégie institutionnelle pour que l’Organisation soit mieux coopérati on de fins, l’OMS celles des autres organisations des Nations adaptée à ses et avec elle souligne la nécessité pour l’OMSdu desystème renforcer et de mieux Unies et des partenaires du développement. Elle orientera la contribution de l’OMS à aligner ses travaux sur les besoins des pays. l’élaboration et à la mise en œuvre du prochain Plan cadre des Nations Unies pour l’aide au constitue, développement la Guinée. La SCP dans (PNUAD) ce cadre, pour l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la La SCP3 s’inspire des orientations du 12ème Programme Général de Travail, des réalisation objectifs de et transformation une plus grande efficience dansde l’utilisation des priorités du des Programme du bureau régional l’OMS pour ressources affectées à l’action de l’OMS dans Durable les pays.(ODD), des objectifs de la l’Afrique, des Objectifs du Développement stratégie de réduction de la pauvreté, de la politique nationale de santé et du plan Les documents de stratégiesanitaire, de coopération avec ainsi les pays première et deuxième national de développement du PNUAD que de d’autres documents de générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont stratégies sous régionales et régionales. Elle obéit aux principes de la Déclaration permis aux de mieux planifier leurs interventions selon approche basée sur de Paris, depays la Déclaration de Ouagadougou sur les Soins deune Santé Primaires et les systèmes de et santé en Afrique, de l’harmonisation la santé en Afrique et du les résultats un processus gestionnaire amélioré pour favorisant la prise en compte de Partenariat international sur la santé et les initiatives apparentées. leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. L’élaboration de cette stratégie bénéficié de l’implication effective de et l’ensemble Tirant des enseignements de la a mise en œuvre des SCP des première deuxième des acteurs clé du développement sanitaire sous le leadership du Représentant dele générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec l’OMS. 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en stratégie, compte les priorités des pays définies dans les Pour l’élaboration de cette un groupe sanitaires de t ravail comprenant les différents plans nationaux de développement les stratégies de lutte contre ala programmes techniques a été mis en sanitaire, place et rendu opérationnel. Un consultant été recruté le processus et contribuer l’élaboration duDéveloppement document en pauvreté etpour les faciliter plans cadre des Nations Unies à pour l’Aide au étroite collaboration avec l’équipe du bureau pays dont les apports sur l’analyse dela (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier situation et le programme de coopération ont étéaussi déterminants. couverture sanitaire universelle. Elles reflètent la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS à dans le but de renforcer capacité de de décisions Deux réunions, élargies l’ensemble des parties la prenantes ont prise été organisées. par lesapays une meilleure qualité des de programmes et des interventions de L’une portépour sur le consensus sur l’analyse situation et l’identification conjointe des axes stratégiques prioritaires, et l’autre sur la validation du contenu du santé publique. document de la SCP3. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é L’élaboration de cette SCP3 intervient au niveau national un contexte sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifsdans du Développement économique et sanitaire nouveau créé par l’épidémie d’Ebola qui a provoqué un Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, dysfonctionnement du système national de santé, déjà peu performant et une crise tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de économique dont les conséquences sur le secteur sont énormes. Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique (HHA) et « Partenariat international pour la (IHP+). La période » post Ebola fait face à des défis importants enSanté-Plus termes de » vulnérabilité, de développement de capacités de riposte, de surveillance et d’implication e ffective des Je salue l’important joué par gouvernement travers effective communautés dans rôle la gestion de le leurs problèmes à de santé.l’implication Il y a également unet efficace des départements en charge de la santé Santé, du le Plan et de grand besoin d’instaurer uneministériels gestion efficiente du secteur dans respect dela l’exigence de transparence et de l’obligation de rendre compte. Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de Le contexte national se caractérise également par l’afflux d’importantes ressources l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la financières en provenance du Fond mondial pour la lutte contre le VIH/SIDA,. la Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Page 2 Page 10 1 Page

Tuberculose, le Paludisme, dede l’Alliance mondiale pour les PREFACE La Tuberculose, le Paludisme, l’Alliance mondiale pour lesvaccins vaccinset et la la vaccination, du Partenariat internatio nal pour les initiatives initiatives associées, associées, de l’USAID, de de du Partenariat international pour la la santé santé et et les de l’USAID, L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) la Banque mondiale, de l’Union européenne, du Système des Nations Unies, de la Banque mondiale, de l’Union européenne, du Système des Nations Unies, de la la Coopération allemande, de la Banque islamique de développement etc. adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à Coopération allemande, de la Banque islamique de développement etc. l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en Au niveau mondial, régional et sous régional, le contexte est caractérisé par la renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de persistance de maladies à potentiel épidémique et l’apparition d’urgences, de coopération de l’Organisation mondiale la Santédes (OMS) avec les pays (SCP) catastrophes à portée internationale qui de constituent menaces/risques sérieux traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux pour tous les pays. adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux L’analyse de la situation révèle des des acqui s mais également des dysfonctionnements aligner ses travaux sur les besoins pays. importants qui entravent la performance du système de santé et limitent ses capacités d’améliorer de manière durable l’étatentre de santé populations. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface les des priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la En effet, selon les statistiques sanitaires mondiales de 2015 le ratio de mortalité réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des maternelle est estimé à 679 pour 100 000 naissances vivantes, la mortalité infanto ressources à l’action l’OMS dans les pays. juvénile est affectées de 93,7 pour 1000 de naissances vivantes et la mortalité néonatale est de 31,3 pour 1000 naissances vivantes.‰. Selon l’EDS IV, en 2012, le taux brut de Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième mortalité est de 10,19‰ et le taux brut de natalité de 34‰, soit un taux générations ont naturel été élaborés à avec travers processus participatif et inclusif et La ont d’accroissement de 2,38% un un indice synthétique de fécondité de 5,1. 1 permis aux des paysMGF de mieux planifier leurs interventions selon une approche sur prévalence est de 97% et l’indice pour l’égalité des sexes est debasée 39,5% les résultats et processus gestionnaire amélioré la prise en compte de L’espérance deun vie à la naissance est de 58,9 favorisant ans (PNUD, Rapport Mondial Développement Humain, 2015). leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation.

Le pays face à un double fardeau de la maladie à savoir lesetmaladies Tirant desfait enseignements de la mise en œuvre des SCP des première deuxième transmissibles qui persistent encore malgré les efforts de lutte engagés lele générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie par avec gouvernement et les maladies non transmissibles en nette augmentation et dont les 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à traitements sont longs et coûteux. Certaines maladies émergentes comme la Fièvre moyen terme, prennent en compte les sanitaires définies dans les de Lassa, la Fièvre Hémorragique à priorités Virus Ebola ainsi des que pays les accidents de la plans nationaux de développement sanitaire, lesplus stratégies de lutte contre circulation et la malnutrition prennent une place de en plus importante dans lela pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement tableau épidémiologique guinéen. (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la Parmi les raisons justifieraient cet état de fait, la figurent entre autres : (i) un couverture sanitaire qui universelle. Elles reflètent aussi politique de décentralisation processus de gestion du système de santé déficient ; (ii) une faible disponibilité des opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions ressources et leur gestion non optimale ; (iii) des inégalités importantes dans l’accès par les pays pour une ;meilleure des programmes interventions de aux services de santé (iv) une qualité insuffisance du suivi et et dedes l’évaluation de la santé publique. performance du système de santé ; et (v) une faiblesse institutionnelle empêchant une utilisation optimale des ressources mobilisées pour le secteur. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire sanitaire international, Objectifs du Développement Pour fairemondiale, face à cesRèglement défis, l’OMS sur la base de ses missions, valeurs et avantages comparatifs a opéré des choix guidés par l’analyse de situation, l’examen efforts Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation etdes d’efficacité, du dans les le secteur santé, l’examen attentif des de priorités telsGouvernement que formulés dans différentes déclarations de Rome, Paris, nationales, d’Accra, de régionales et globales, l’analyse du travail des autres partenaires du développement, Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé pour identifier 5 axes stratégiques de coopération pour la période 2016-2021. Ces en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). axes stratégiques sont (1) renforcement de la lutte contre les maladies transmissibles ; (2) rôle lutte joué intégrée les maladies non transmissibles ; (3)et Je salue l’important par lecontre gouvernement à travers l’implication effective promotion de la santé à toutes les étapes de la vie ; (4) amélioration de la efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la performance du système national de santé ; et (5) renforcement de la prévention, de Coopération internationale, dede l’Economie des Finances, de la et Fonction publique la surveillance, de la riposte et la prise enet charge des épidémies catastrophes. de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 1 Africa Gender equality index 2015 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Coopération3 Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Page 22 Page 11 Page

PREFACE Pour la mise en œuvre de ces axes stratégiques, le principe de flexibilité sera appliqué pour favoriser d’éventuelles adaptations et un certain nombre de L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) changements seront faits aux différents niveaux de l’Organisation pour plus adoptée en et 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de un donner à d’efficacité d’efficience. Le document contient essentiellement résumé d’orientation, 6 chapitres, une c onclusion et des annexes. l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de SECTION 1 introduit le document, rappelle les stratégies précédentes et décrit coopération de le l’Organisation mondiale de Santé (OMS) avec les pays (SCP) succinctement processus d’élaboration de la la SCP3. traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux adaptée à ses fins, et elle souligne ladu nécessité pour l’OMS économique de renforcer et et social, de mieux SECTION 2 présente une analyse contexte politique, le système national de santé, les tendances épidémiologiques et leur incidence sur la aligner ses travaux sur les besoins des pays. santé des populations. Ce chapitre contient des éléments sur la coopération dans le secteur santé et ladans contribution du l’ pays à l’action sanitaire mondiale. La SCP constitue, ce cadre, interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la SECTION 3 fait la synthèse des résultats obtenus pendant la mise en œuvre de la réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des SCP 2008-2013. ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. SECTION 4 décrit le programme stratégique de coopération pour la période 2016Les documents ded’axes stratégie de coopération avecpar les axe pays de premièrede et domaines deuxième 2021 en termes stratégiques, d’objectif stratégique, générations ont prioritaire été élaborés travers un processus et inclusif et ont d’intervention par à axe et les approches participatif stratégiques par domaine permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur d’intervention prioritaire. les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de SECTION 5 réels examine lestrois implications del’Organisation. la mise en œuvre de la SCP3 par les leurs besoins par les niveaux de différents niveaux de l’Organisation. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième SECTION 6 décrit les objectifs et modalités de suivi-évaluation de la SCP3 générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de Coopération 3 entre l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération3 l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et la GUINEE Page 3 Page 2 Page 12

SECTION I IINTRODUCTION SECTION INTRODUCTION

PREFACE

L’objectif de Stratégie la stratégie de l’Organisation mondiale de Santé (OMS) La première deinstitutionnelle Coopération de l’Organisation mondiale de lala Santé avec la adoptée en de 2000 par l’Assemblée mondiale s’était de la inspirée Santé est République Guinée 2004-2007 (SCP1) de de la donner stratégie à institutionnelle les de l’Organisation adoptée encontribution 2000 qui avait l’accent sur la l’Organisation moyens d’optimiser sa à la mis santé mondiale en nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux aligner ses actions sur les besoins renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de des pays. coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) traduit cette stratégie pour que 2008 l’Organisation mieux La deuxième Stratégie institutionnelle de Coopérationconçue de l’OMS (SCP2) -2013 a été soit élaborée adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS Elle de renforcer etcadre de mieux selon le même principe et dans la suite logique de la SCP1. a servi de de référence qui a orienté planification, budgétisation et l’allocation des ressources aligner ses travaux sur la les besoins desla pays. à travers les plans de travail des périodes biennales 2008-2009 ; 2010-2011; 2012La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre de les sanitaires 2013 et même 20142015 en raison de l’extension lapriorités SCP2 sui te à unenationales décision consensuelle de l’OMS et des sanitaires nationales. et la vision à moyen terme de autorités l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des La nouvelle Stratégie de Coopération de l’OMS (SCP3) avec la Guinée 2016 -2021 ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. va s’inscrire dans la logique de consolidation des progrès réalisés au cours des deux précédentes SCP d’identification des insuffisances pendant et la deuxième mise en Les documents deet stratégie de coopération avec les observées pays de première œuvre de celles-ci. Elle s’inspire aussi de la Stratégie institutionnelle de l’OMS, des générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont priorités du Douzième Programme général de travail (2014-2019), des priorités du permis aux pays de mieux planifier interventions selon une approche sur Programme de transformation du leurs Secrétariat de l’OMS dans la région basée africaine les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de (2015-2020). leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. La SCP3 se fonde également sur les objectifs et orientations stratégiques du secteur Tirant des enseignements de la mise enpolitique œuvre des SCP des première et deuxième santé définis dans les documents de la de santé révisée, du plan national de développement sanitaire de 2015-2024, du plan de relance et résilience dule générations, les documents SCP de troisième génération, en de harmonie avec système de santé (2015-2017), des objectifs prioritaires définis dans la lettre de 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à missionterme, du Ministère de en la compte Santé ( les mars 2016), sanitaires de la Déclaration de Ouagadougou moyen prennent priorités des pays définies dans les sur les Soins de Santé primaires et les Systèmes de Santé en Afrique ( avril 2008). plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la Le nouveau document SCP3 prend en compte la Stratégie de réduction de la pauvreté et République les plans cadre des (DSRP3, Nations 2013-2015), Unies pour le l’Aide au Développement pauvreté en de Guinée Plan Cadre des Nations (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs Développement Durable en particulier Unies pour l’aide au développement de la du Gui née (PNUAD 2013-2017), les Objectifsla du Développement Durable horizon 2030 (ODD).aussi la politique de décentralisation couverture sanitaire universelle. Elles reflètent opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions En raison de l’épidémie de la maladie à virus Ebola qui a sévi dans le pays en 2014 par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de et 2015 et de la nécessité d’aligner le processus de planification et d’allocation des santé publique. ressources sur les priorités de Coopération de l’OMS avec la Guinée, l’élaboration de cette nouvelle stratégie a démarré en 2016 au lieu de 2014 qui était la dernière Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é année de mise en œuvre de la SCP2. Il faut ajouter à cela que le processus de sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs Développement révision de la politique nationale de santé et d’élaboration du du plan national de Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, développement sanitaire dont les objectifs et les orientations devaient être reflétés tels que formulés dans différentes déclarations de Rome, Paris , d’Accra, de dans la SCP3 n’a pris finles qu’en Novembre 2015. Le moment estde donc opportun pour l’élaboration dedans la SCP3 afin d’ajuster son cycle du PNDS 2015 -2024. Busan etc. et les récentes initiatives tellesavec que celui « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Le processus d’élaboration de la SCP3 a démarré en avril 2016 et a pris fin en septembre 2016. Un groupe de travail représentatif des différents programmes Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et techniques a été mis en place, ses termes de référence définis. Une feuille de route efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de ala été élaborée et un consultant national recruté pour faciliter le processus. Un atelier Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de concertation multisectorielle et interdisciplinaire a été organisé en juillet 2016. Cet de la a Réforme de l’Etat et institutionnels de la Modernisation de la l’Administration, de atelier réuni des représentants impliqués dans santé et a permis l’Environnement et dessur Eaux et Forêts, de l’Enseignement et de la d’obtenir un consensus l’analyse de la situation sanitaire du supérieur pays et d’identifier Page Page 2 Page 13 4

Stratégie 3 entre GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 entre l’OMS l’OMS et et la laGUINEE GUINEE Coopération3

conjointement les axes stratégiques PREFACE de la coopération de l’OMS avec la Guinée pour la période 2016-2021. L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) L’approche l’élaboration de la SCP3 a été ouverte, adoptée en pour 2000 par l’Assemblée mondiale de la participative Santé est et deinclusive donner en à ce sens qu’elle a impliqué staff du bureau OMS pays,à les cadres du l’Organisation les moyens le d’optimiser sa contribution la principaux santé mondiale en Ministère de la Santé, les représentants des ministères partenaires (Affaires renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de Etrangères de et d es guinéens de l’Etranger Territoire et (SCP) de la coopération l’Organisation mondiale de s, la Administration Santé (OMS) du avec les pays Décentralisation , Economie et Finances, et Coopération internationale, traduit cette stratégie institutionnelle conçue Plan pour que l’Organisation soit mieux Fonction Publique, Réforme de l’Etat et Modernisation de l’Administration, adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux Environnement, Eaux et besoins Forêts, des Action Sociale, Promotion Féminine et Enfance, aligner ses travaux sur les pays. Budget, Enseignement Supérieur et Recherche Scientifique) les représentants de la La SCP constitue, cadre, privé, l’interface les priorités sanitaires nationales société civile etdans du ce secteur les entre représentants d’ONG nationales et et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la internationales, les Agences du Système des Nations unies, les partenaires réalisation des sous objectifs et une grande de efficience bilatéraux etc. le leadership duplus Représentant l’OMS. dans l’utilisation des ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Le document SCP3 a également bénéficié des contributions de l’ensemble du staff Les documents de stratégie de première et du deuxième technique du Bureau OMS, de de coopération l’équipe interavec -paysles de pays l’Afrique de l’Ouest, Bureau générations été élaborés à et travers un processus participatif et inclusif et ont régional de ont l’OMS pour l’Afrique du Siège. permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur L’élaboration de processus cette SCP3 intervient amélioré au niveau national dans en uncompte contexte les résultats et un gestionnaire favorisant la prise de économique et sanitaire nouveau créé par l’épidémie d’Ebola qui a provoqué un leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. dysfonctionnement du système national de santé, déjà peu performant et une crise économique dont les conséquences sur le secteur sont des énormes. La période post Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP première et deuxième Ebola fait face à des défis importants en termes de vulnérabilité, de développement générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le de capacités de riposte, de surveillance et d’implication effective des communau tés 11ème Programme général de Travail de et le Cadre stratégique à dans la gestion de leurs problèmes de l’OMS santé.2014 Il y -2019 a également un grand besoin moyen terme, prennent comptedu lessecteur priorités sanitaires des pays définies dans les d’instaurer une gestionen efficiente santé dans le respect de l’exigence de plans nationaux del’obligation développement sanitaire, transparence et de de rendre compte.les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement Le contexte national se caractérise également par l’afflux d’importantes ressources (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la financières en provenance du Fonds mondial (FM) pour la lutte contre le VIH/SIDA, couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation la Tuberculose, le Paludisme, de l’Alliance mondiale pour les vaccins et la opé rée au sein de l’OMS dans le but international de renforcer la capacité de prise de décisions vaccination (Gavi), du Partenariat pour la santé et les initiatives par les pays(IHP+), pour une qualité des programmes et des interventions associées de meilleure l’ Agence Américaine de développement (USAID), de de la santé publique. Banque mondiale (BM), de l’Union européenne (UE), du Système des Nations Unies (SNU), de la Coopération allemande (GIZ), de la Banque islamique de Les SCP s’inscrivent dans lele nouveau contexte global de de la convergence santé (sécurit é développement (BID) aussi etc. En effet, secteur est devenu un point et sanitaire mondiale, sanitaire international, Objectifs du Développement de concentration deRèglement plusieurs acteurs avec leurs avantages comparatifs. Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, Au que niveau mondial, régional et sous déclarations régional, le de contexte par de la tels formulés dans les différentes Rome,est de caractérisé Paris, d’Accra, persistance de maladies à potentiel épidémique et l’apparition d’urgences, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que «des Harmonisation pour la Santé catastrophes à portée internationale qui constituent menaces/risques sérieux en Afrique (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). pour tous»les pays. Au plan interne, l’OMS est dans une dynamique de réforme soutenue entre autre par le Programme de transformation du Secrétariat de l’OMS Je salue l’important rôle 2015-2020. joué par le gouvernement à travers l’implication effective et dans la région africaine efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Sur la baseinternationale, de l’analyse de des défisde identifiés, de l’examen Coopération de situation, l’Economie et principaux des Finances, la Fonction publique attentif des priorités régionales et globales, de l’examen des de la Réforme de sanitaires l’Etat etnationales, de la Modernisation de l’Administration, de efforts du Gouvernement dans le secteur santé, du travail des Agences du Système l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de Coopération 3 entre l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération3 l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et la GUINEE Page 5 Page 2 Page 14

PREFACEde la SCP va s’articuler autour des des Nations Unies etc., la troisième génération axes prioritaires suivants: L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) Axe 1 : Renforcement de la lutte contre les maladies transmissibles adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en Axe 2 : Lutte intégrée contre les maladies non transmissibles renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coopération de l’Organisation la Santé (OMS) avec les pays (SCP) Axe 3 : Promotion de la santé à mondiale toutes les de étapes de la vie traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux Axe 4 : Amélioration de la performance du système national de santé adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux aligner ses travaux sur les besoins des pays. Axe 5 : Renforcement de la prévention, de la surveillance, de la riposte et de la prise en des épidémies et catastrophes La charge SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme destratégie l’OMS pour la santé. Elle les vise plus de d’efficacité dans la L’opérationnalisation de cette se fera à travers plans travail biennal réalisation des objectifs et une plus grande de efficience des 2016-2017, 2018-2019, 2020-2021. Le principe flexibilitédans sera l’utilisation appliqué afin ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. d’adapter son contenu à l’évolu tion du contexte sanitaire national et international, chaque fois, que cela s’avère nécessaire. Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation.

Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3 Page Page 2 Page 15 6

PREFACE SECTION IIII SITUATION EN MATIERE DE DE SANTE ET DEVELOPPEMENT SECTION SITUATION EN MATIERE SANTE ET DEVELOPPEMENT L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) 2.1. Données générales et démographiques adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à La République de Guinée couvre une superficie de 245.857km² unemondiale populationen l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à lapour santé de 12 608 600 habitants recensés2. La croissance démographique est de 2,8 %3. Les renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de femmes représentaient presque 52% de la population. coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) traduit cette institutionnelle conçue l’Organisation La majorité destratégie la population est jeune (44% sontpour âgésque de moins de 15 ans) soit et vitmieux en milieu rural (70%) exclusivement de pour l’agriculture et renforcer de l’élevage. Les adaptée à ses fins, presque et elle souligne la nécessité l’OMS de et de mieux femmes en âge de procréer représentent 45 % de la population, les enfants de aligner ses travaux sur les besoins des pays. moins de 5 ans (20%) et la proportion des personnes âgées de plus de 65 ans (4%). Le de natalité était de l’ 34‰ en 2012 un indice synthétique de La taux SCP brut constitue, dans ce cadre, interface entre avec les priorités sanitaires nationales 1 fécondité de 5,1. L’espérance de vie à la naiss ance est de 58,9 ans . et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des 2.2. Situation Politique, Sociale et Macroéconomique de la Guinée. ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Le Président de la République réélu en 2015 a fixé comme priorités de son second Les documents de stratégie de coopération avec les pays de premièrel’emploi et deuxième mandat le développement économique et social, la lutte contre l’impunité, générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont des jeunes et des femmes, l’énergie et la promotion des nouvelles technologies de permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur l’information. les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de Des efforts en vue de consolider la démocratie et l’état de droit ont é té consentis par leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. le gouvernement à travers la mise en place de la Cour constitutionnelle, l’Institution nationale indépendante des de Droits humains, la Haute de la Communication, Tirant des enseignements la mise en œuvre des Autorité SCP des première et deuxième la Cour des Comptes et la poursuite de la réforme de la justice et du secteur de la le générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec sécurité. Cependant, d’importants défis restent à relever en ce qui concerne le droit à 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à la liberté, à la sécurité, la lutte contre l’impunité par la poursuite effective des moyen terme, prennent en compte priorités sanitaires des pays définies dans les présumés auteurs de violence sur lesles citoyens. plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la En ce qui concerne les violences faites aux femmes, réformes ont été pauvreté et les plans cadre des Nations Unies d’importantes pour l’Aide au Développement faites depuis d’une décennie. Toutefois, les violences sexuelles, les particulier mariages la (UNDAF) en plus vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en précoces, les violences conjugales et les mutilations génitales féminines demeurent couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation répandus dans tout le pays4 entrainant des conséquences fâcheuses sur la santé de opé rée fille au sein l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions la jeune et dede la femme. par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. La République de Guinée dispose d’un tiers des réserves mondiales de bauxite et regorge de gisements de fer, d’or, de diamant, d’uranium, de pétrole etc. qui, à Les SCP s’inscrivent aussi dans lejours nouveau contexte global de santé (sécurit l’exception de la bauxite sont de nos largement inexploités. Ellela bénéficie d’un é potentiel important. Malgré ces potentialités et sanitaire hydro-électrique mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs économiques du Développement physiques, la Guinée fait partie des pays les moins avancés. Le niveau de vie des Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, populations est précaire nedifférentes s’améliore que très légèrement depuis accession tels que formulés danset les déclarations de Rome, de son Paris , d’Accra,àde l’indépendance nationale en 1958 ; le taux de pauvreté est de 55%5. Cette situation Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé maintient les populations dans un état de manque et de privation par rapport à leurs en Afrique » ntiels (HHA) « Partenariat international pourl’habitat, la Santé-Plus » (IHP+). besoins esse àet savoir le revenu, l’alimentation, l’accès à la santé, à Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et 2 efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Statistiques sanitaires mondiales en 2015. 3 Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique Institut national de la statistique Guinée, 2014 (INS) 4 de ladu HautRéforme de et aux de la Modernisation de dl’Administration, de Rapport Commissaire des l’Etat Nations Unies Droits de l’Homme : situation des droits e l’homme en Guinée A/HRC/31/48 du 21 janvier 2016. 5 l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la ELEP 2012 « Enquête légère pour l’évaluation de la pauvreté 2012 ». Stratégie de Coopération 3 entre l’OMS GUINEE Stratégie de Coopération3 l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération3 entre l’OMS etet lala GUINEE Page Page 2 Page 16 7

l’éducation, à l’eau potable, à un habitat décent, à des installations adéquates PREFACE d’assainissement et d’autres actifs. L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) La Guinéeen a bénéficié en 2012 de la réduction de sa extérieure le cadre à adoptée 2000 par l’Assemblée mondiale dedette la Santé est dans de donner de l’initiative des pays pauvres très endettés (PPTE). Les à sommes épargnées par l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution la santé mondiale en l’allégement de la dette devraient être utilisées pour soutenir les investissements y renforçant son autorité technique, intellectuelle et de politique. La stratégie de compris dans le secteur santé et contribuer à la réduction la pauvreté. coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) L’indice de développement humain en 2015 pour est de 0,41l’Organisation plaçant la Guinée au traduit cette stratégie institutionnelle conçue que soit mieux ème 6 rang surfins, 188 et pays 182 adaptée à ses elle. souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux aligner ses travaux sur les besoins des pays. Le Produit Intérieur Brut (PIB) par habitant était de 588$7, rendant difficile une disponibilité suffisante et de services sociaux base. sanitaires nationales La SCP constitue, dans ce qualité cadre, des l’interface entre les de priorités

et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. vise plus d’efficacité dans Le taux de croissance a connu une baisse ces trois Elle dernières années passant de la réalisation des àobjectifs et2014 une pour plusdevenir grande efficience l’utilisation est des 2,3 % en 2013, 0,4% en nul en 2015. dans Cette diminution ressources à l’action l’OMS dans attribuée enaffectées grande partie à de l’épidémie deles la pays. maladie à virus Ebola déclarée officiellement en mars 2014 et qui, selon la Banque mondiale a occasionné des Les documents stratégie de points coopération les de 2014-2015. première et deuxième pertes estimées de entre 0,7 et 2,3 du PIBavec durant lapays période générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont La baisse du prix des matières premières le marché selon mondial s’est traduite par un permis aux pays de mieux planifier leurs sur interventions une approche basée sur gel des investissements dans le secteur minier qui a lourdement pesé sur les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de l’économie. Les investissements étrangers ont considérablement diminué, entraînant leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. un taux de chômage élevé des jeunes et plongeant le pays dans une récession économique dont les conséquences surœuvre le financement du première secteur santé sont Tirant des enseignements de la mise en des SCP des et deuxième innombrables. générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS -2019 le Cadre stratégique La moyenne annuelle de l’inflation est passée de2014 11,8% en et 2013 à 9,9% en 2014 8 à moyen terme, prennent en peu compte les priorités sanitaires définies dans les traduisant une amélioration sensible du pouvoir d’achat des des pays populations. plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la Le faible pouvoir des populations, le taux élevé du l’Aide chômage jeunes, la pauvreté et les d’achat plans cadre des Nations Unies pour au des Développement récurrence des mouvements socio-politiques, la perception négative de la justice par (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la les populations constitueraient, s’ils ne sont pas aplanis, de potentiels ingrédients couverture sanitaire d’instabilité sociale etuniverselle. politique du Elles pays.reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions Les défisune politiques et macro-économiques auxquels la Guinée fait face par principaux les pays pour meilleure qualité des programmes et des interventions de sont entre autres la création d’un environnement économique, politique, judiciaire et santé publique. de sécurité capable de contribuer résolument à (i) l’amélioration du pouvoir d’achat des ; (ii) aussi la création d’emploi pour les jeunes femmes; (iii) é Les populations SCP s’inscrivent dans le nouveau contexte global et deles la santé (sécurit l’augmentation du volume des exportations des biens etObjectifs services;du (iv)Développement la promotion sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, des investissements directs étrangers ; (v) au maintien de la stabilité sociale et Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, politique ; et (vi) la promotion de l’équité. tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan laetc. et dans les récentes initiatives telles « Harmonisation la Santé Ainsi, Guinée souffre d’une insuffisance de que moyens humains etpour financiers, aggravée par une faible performance du système de santé et une forte croissance en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). démographique. Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique 6 http://hdr.undp.org/en/composite/HDI de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de 7 Fonds Monétaire international (FMI 2013) 8l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la INSG, 2014 Stratégie et la GUINEE Stratégie de Coopération 3entre entrel’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégiede deCoopération3 Coopération3 l’OMS et la GUINEE Page 17 8 Page Page 2

2.3.

Déterminants sociaux de la santé PREFACE

L’état de sa de la population est déterminé par plusieurs facteursde dont L’objectif denté la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale la Santé (OMS) l’environnement physique, les croyances, les styles de de vie, attitudes adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale la les Santé est et deles donner à comportements. l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en

renforçant son en autorité technique, intellectuelle et politique. Larestent stratégie de Les couvertures eau potable et en installations sanitaires salubres faibles coopération de Elles l’Organisation mondiale de Santé (OMS) avec rural les pays en zone rurale. sont respectivement de la 67% et 12% en milieu et de (SCP) 93% traduit stratégie institutionnelle conçue pourdes que l’Organisation soit mieux et 34%cette en milieu urbain. Cependant, les données zones urbaines cachent des disparités entre les milieux urbains et péri-urbains. pour cent de adaptée à importantes ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de Quinze renforcer et de mieux 9 . Les écoles et les la population nationale utilisent la nature pour la défécation aligner ses travaux sur les besoins des pays. formations sanitaires sont dans une situation précaire en termes d’accès aux sources d’eau potable, aux dans dispositifs de lavage de mains aux toilettes améliorées. Cette La SCP constitue, ce cadre, l’interface entre et les priorités sanitaires nationales situation expliqu e l’importance de la place les maladies d’origine hydro et la vision à moyen terme de l’OMS pour qu’occupent la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la fécale et la fréquence des maladies nosocomiales dans le profil épidémiologique de réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des la Guinée. ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Le taux d’alphabétisation est de 34,5%10. Le taux élevé d’analphabétisme (65,5 %) Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième influe négativement sur l’adoption de comportements favorables à la santé (faible générations ont été élaborés travers un processus et inclusif et ont respect des règles d’hygiène et à d’assainissement, difficileparticipatif pénétration des messages permis auxécrits, pays de mieux planifier leurs interventions selon une et approche basée sur de santé faible niveau d’information sur la prévention le contrôle des maladies etc.) et processus à la protection de l’environnement. L’insuffisance les résultats et un gestionnaire amélioré favorisant la prise en d’hygiène compte de individuelle et collective, la pollution de l’environnement et les effets du changement leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. climatique sont les principaux facteurs de risque de nombreuses maladies transmissibles et non transmissibles. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le Le tabagisme (17% dans les établissements scolaires), la toxicomanie et l’alcoolisme 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à sont à la base de certaines maladies mentales chez les adolescents et les jeunes moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les ainsi que d’autres maladies non transmissibles. plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la La persistance de certaines pesanteurs socioculturelles précoce, pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide (mariage au Développement Mutilations Génitales Féminines, les interdits /tabous alimentaires, les violences (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la basées sur sanitaire le genre, universelle. ainsi que les disparités de genre) contribue à de la dégradation de couverture Elles reflètent aussi la politique décentralisation la santé et du bien-être de la femme et de la jeune fille. opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays meilleure qualité programmes des interventions de En terme de pour paritéune HommeFemme, on des note une inégalité et d’accès et à la pleine santé publique. participation aux structures du pouvoir et à la prise de décision. A titre d’exemple, les femmes représentent 21% des membres du gouvernement (7/33), 22% des députés Les SCP s’inscrivent aussi dans leet nouveau contexte global de la Cour santésuprême (sécurit é à l’assemblée nationale (25/113) 12,5% des Conseillers à la sanitaire mondiale, sanitaire Objectifs Développement (5/40). Les femmes Règlement représentent 43,75%international, de l’effectif total de la du fonction publique toutes catégories confondues (42 000/96 000); 87% de la population active féminine Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, 11 . évolue dans le secteur tels que formulés dansagricole les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique 9 de la Réforme l’Etat et de laen Modernisation de l’Administration, de Programme conjoint de de suivi de l’approvisionnement eau et assainissement, OMS/UNICEF ( JMP 2015) 10 ELEP 2012 « Enquête légère pour l’évaluation de la pauvreté 2012 » l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 11 Rapport BEIJING+15, MASPFE 2015

Stratégiede deCoopération GUINEE Stratégie 3 entre l’OMS Stratégie de Coopération3 l’OMS et et la la GUINEE GUINEE

Page 1892 Page Page

2.4.

Analyse de la situation sanitaire PREFACE

2.4.1. Organisation du de 2.4.1. Organisation du système système de santé santé L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à La structure organisationnelle et fonctionnelle du Ministère de la Santé est définie par l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en le Décret N° D/2016/137/PRG/SGG du 20 avril 2016 portant attribution et renforçant son autorité de technique, intellectuelle et politique. stratégie de de organisation du Ministère la Santé. Le système national de soins La est organisé coopération de l’Organisation mondiale de la Santé public, (OMS) parapublic, avec les pays (SCP) manière pyramidale et comprend les sous-secteurs privé et traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux communautaire. adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux Au niveau sous-secteur publicdes , le pays aligner ses du travaux sur les besoins pays.compte au niveau primaire, 410 centres de santé et 925 postes de santé ; au niveau secondaire, 38 hôpitaux (HR, HP, CMC) 12 . Dans les centres de santé, le sanitaires paquet de nationales services et 3 hôpitaux nationaux La tertiaire SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités est centré essentiellement sur la vaccination, la consultation primaire curative, lala et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans consultation prénatale, la planification familiale, l’accouchement assisté. Exception réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des faite pour les centres de santé de la ville de Conakry, les activités liées à la ressources affectées à l’actionà dela l’OMS dans les pays. PTME/CDV, à la PCIMNE, Nutrition, à la prise en charge du VIH, au développement des SONUB sont très insuffisantes, voire inexistantes par endroit. Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième générations ont été élaborés à travers un processus participatif etles inclusif et ont Le paquet complémentaire de soins des hôpitaux préfectoraux couvre spécialités de base que sont: la médecine la chirurgie générale, la pédiatrie, permis aux pays de mieux planifiergénérale, leurs interventions selon une approche basée la sur gynéco-obstétrique et les services médicotechniques. les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. Les hôpitaux régionaux offrent pratiquement le même paquet de prestations de soins que les hôpitaux préfectoraux. services spécialisés la cardiologie, la Tirant des enseignements de la Les mise en œuvre des SCP comme des première et deuxième diabétologie, la pneumologie, la neurologie et l’urologie qui devraient ê tre générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le développés dans ces structures ne sont pas encore fonctionnels dans tous les 11ème Programme hôpitaux régionaux. général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les Les hôpitaux nationaux offrent des prestations tertiaires réparties plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de entre lutte diverses contre la 13 et sont impliqués dans les activités de formation et de recherche. spécialités pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la Le sous-secteur parapublic est composé de trois dispensaires et de quatre couverture sanitaire universelle. reflètent aussi la politique de décentralisation hôpitaux d’entreprises minières et Elles agricoles. opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions Le communautaire développe des interventions à base communautaire par niveau les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions à de travers les agents de santé communautaires sous l’é gide des collectivités santé publique. décentralisées avec l’appui technique des structures de santé. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é Médecine traditionnelle : Les populations guinéennes dans leur majorité (80%) font sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement recours aux recettes de la médecine traditionnelle avant celles de la médecine Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, conventionnelle14. C’est pourquoi, le Ministère de la Santé a créé un cadre tels que formulés les différentes déclarations de Rome, de Paris , d’Accra, de institutionnel pour dans la promotion et l’encadrement des activités de la médecine Busan etc. etla dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé traditionnelle, reconnaissance officielle des associations des tradi-praticiens, la en Afrique »des (HHA) etes « Partenariat international la Santé-Plus » (IHP+). valorisation plant médicinales à travers lapour création d’un centre de recherche sur les plantes médicinales à Dubréka, l’appui à la mise au point de nouveaux Je salue l’important rôle joué par gouvernement à travers l’implication effective et médicaments etc. Cependant, des le efforts sont à fournir en termes de renforcement efficace des départements ministériels en charge de la Santé, Plan et de des capacités en recherche, de formation des tradipraticiens etdu l’intégration dela Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique 12 de Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de PNDS la 2015-2024 13 Section Équipement de la DNEHS 2011 l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 14 MS, plan stratégique nationale de la Médecine traditionnelle 2014 Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Page 19 Page 10 Page 2

PREFACE meilleures pratiques afin d’assurer l’innocuité, la qualité et l’efficacité des recettes de la médecine traditionnelle en Guinée. L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) Le sous-secteur constitué d’un sous-secteur à but et nonà adoptée en 2000privé par est l’Assemblée mondiale de la privé Santé est lucratif de donner lucratif (ONG et confessions religieuses). La particularité du privé lucratif est qu’il l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale est en fortement dominé par les structures informelles, tenues pour la plupart par du renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de personnel paramédical. Bien que ces structures informelles contribuent à rendre coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avecvariables les payset(SCP) disponibles les services de santé, les tarifs appliqués sont très non traduit cette institutionnelle conçue pour que surl’Organisation soit mieux contrôlés, et stratégie surtout peu d’informations sont disponibles le niveau de qualité des 15 adaptée ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer . et de mieux services à offerts. L’offre formelle se résume à 41 cliniques, 106 cabinets aligner ses travaux sur les besoins des pays. 2.4.2. Politique, stratégie ou plan sanitaire national La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales La nationale de santé (PNS) a pour vision : «Une Guinée où toutes les et laPolitique vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la populations sont en bonne santé, économiquement et socialement productives, réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des bénéficiant d’un accès universel à des services et soins de sant é de qualité avec leur ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. pleine participation». Les de stratégiesont de coopération les payset de et liées deuxième Les documents objectifs stratégiques : (i) réduire avec la mortalité lapremière morbidité aux générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont maladies transmissibles, non transmissibles et aux situations d’urgences, (ii) permis auxla pays de à mieux planifier leurs de interventions une approche basée du sur Améliorer santé toutes les étapes la vie, (iii) selon Améliorer la performance système national de santé. les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. Ces objectifs stratégiques ont été déclinés en Plan National de Développement Sanitaire pour la période 2015-2024. Ce SCP PNDS estpremière le cadreet unique de Tirant des (PNDS) enseignements de la mise en œuvre des des deuxième référence pour mise en œuvre de la troisième politique génération, nationale de santé. Le Plan de générations, les la documents de SCP de en harmonie avec le relance et de résilience du système de santé (PRRSS 2015-2017) post Ebola 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à constitue le premier plan triennal de mise en œuvre du PNDS. Les objectifs moyen terme, prennent compte les priorités sanitaires desEbola, pays définies dans les spécifiques du PRRSS en sont : (i) éliminer la maladie à virus (ii) améliorer la plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la performance du système de santé de district, (iii) améliorer la gouvernance globale pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement du secteur de la santé. (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la 2.4.3. Etat sanitaire de santéuniverselle. de la population couverture Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opé rée au sein de l’OMS de dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions 2.4.3.1. Tendances la mortalité par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de  Mortalité générale santé publique. Selon l’EDS -MICS 2012 , le taux passé pour 1000é Les SCP s’inscrivent aussi dansde le mortalité nouveaugénérale contexteest global dede la 14,2 santé (sécurit en 2005 mondiale, à 10,19 Règlement pour 1000 sanitaire en 2012.international, Les niveaux de mortalité adulte n’ont sanitaire Objectifs du Développement pratiquement pas changé depuis 2005 et sont identiques pour les hommes et Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, femmes. Entre 15 et 50 ans les hommes et les femmes courent un risque de décéder tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de compris entre un sur quatre et un sur cinq. Les décès maternels représentent 28% Busan et dans les récentes telles « Harmonisation pour de la 1 Santé de tousetc. les décès des femmes deinitiatives 15-49 ans. Les que femmes courent un risque sur en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). 25 de décéder de causes maternelles pendant les âges de procréation. Je l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et  salue Mortalité maternelle efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la La mortalité internationale, maternelle est de élevée en Guinée. Sa dernière de estimation est publique de 679 Coopération l’Economie et des Finances, la Fonction décès maternels pour 100.000NV en 2015. La proportion des décès maternels de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, dus de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 15 Plan de relance et de résilience du système de santé 2015-2017 Stratégie de 3 entre Stratégie de Coopération3 l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Stratégie deCoopération Coopération3 entre l’OMS Page 11 Page 2 Page 20

PREFACE aux causes obstétricales indirectes est de 34,3%. Sur 201 décès enregistrés dans les établissements SONU, 69 étaient liés à des causes obstétricales indirectes. Ces L’objectif de plus la stratégie de l’Organisation mondiale de Kankan la Santé(53%) (OMS) décès sont élevés institutionnelle dans les régions de Mamou (80%) et de comparativement aux autres régions, avec la proportion la plus faible Boké à adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de à donner 16 . (25%) l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de Graphique 1: Evolution de la mortalité maternelle de 1992 à 2012 coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) 1200 traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux 980 adaptée à1000 ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux aligner ses800 travaux sur les besoins des pays. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision400 à moyen terme de l’OMS 528 pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 200 réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des 0 ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. EDS-I 1992 EDS-II 1999 EDS-III 2005 600

666

724

Les documents de stratégie de coopération avec les pays et deuxième générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont Source : EDS 2012 permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur Cette figure montre que la mortalité maternelle a diminué de façon significative au les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de cours de la période 2005-2012 par rapport à la période 1999-2005, où elle a au leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. contraire augmenté. Ces décès surviennent pendant la grossesse, l'accouchement ou dans deux mois suivant l'accouchement. LeSCP niveau élevé de cet Tirant desles enseignements de la mise en œuvre des des encore première et deuxième indicateur, atteste du risque encore important de décès que courent femmes pourle générations, les documents de SCP de troisième génération, en les harmonie avec chaque grossesse. Ce qui traduit non seulement la mauvaise santé des femmes 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à pendant la grossesse mais aussi la faible disponibilité et la mauvaise qualité des moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les soins obstétricaux offerts. plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la Graphique Tendance évolutive la mortalité vers cibles de la pauvreté et2:les plans cadre des de Nations Uniesmaternelle pour l’Aide aules Développement Feuille de route et des OMD (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation 1200 opérée au sein de l’OMS dans le but980 de renforcer la capacité de prise de décisions 1000 par les pays pour une meilleure qualité des 724 programmes et des interventions de 800 666 580 santé publique. 528 600 Les SCP 400 s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é 166 200 sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement 0 Durable 2030) etEDS-I intègrent EDS-II les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, EDS-III EDS-MICS Cible FDR Cible 1992 2005 2012 de Rome, 2015 de Paris OMD , d’Accra, de tels que formulés dans les1999 différentes déclarations 2015 Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) santé et « maternelle, Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Source : Plan stratégique néonatale, infantile et adolescente 2016-2020 (SRMNIA) Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 16 EDS-MICS 2012 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE de Coopération Coopération3 Page 12 Page 2 Page 21

EDS-MICS 2012 de première

Mortalité néonatale, infantile et infanto-juvénile

Selon l’EDS IV-MICS 2012, sur 123 décès répertoriés les cinq dernières années sur PREFACE  Mortalité néonatale, infantile et infanto-juvénile 1 000 NV, 33 ont concerné les moins de 1 mois (soit 27% de mortalité néo natale). Ce qui implicitement révèle un poids non négligeable la dernières mortalité L’objectif deIV-MICS la stratégie institutionnelle derépertoriés l’Organisation mondiale de lanéonatale Santé (OMS) Selon l’EDS 2012, sur 123 décès lesde cinq années suret suggère une attention particulière pour les nourrissons de 28 jours. La mortalité 1 000 NV,en 33 2000 ont concerné les moins de 1 mois (soit de mortalité néodonner natale). à adoptée par l’Assemblée mondiale de 27% la Santé est de néonatale connait une réduction très lente (15% en 7 ans).Les taux de mortalité Ce qui implicitement révèle un poids non négligeable de la mortalité néonatale l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale et en infantile sont passés respectivement de les 91 p.1000 à 67 de p.1000 pour les tranches suggère une attention particulière pour nourrissons 28 jours. La mortalité renforçant son autorité intellectuelle et politique. La stratégie de d’âge allant de 1 mois à réduction 12 technique, mois. très lente néonatale connait une (15% en 7 ans).Les taux de mortalité coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) infantile sont passés respectivement de 91 p.1000 à 67 p.1000 pour les tranches Les taux de de mortalité juvénile sont passés de 163%o (EDS-III 2005) soit à 123%o traduit cette stratégie conçue pour que l’Organisation mieux d’âge allant 1 moisinfanto àinstitutionnelle 12 mois . (EDS-IV MICS2012) soit une réduction de 25% en 7 ans. adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux Les taux detravaux mortalité infanto juvénile sont passés de 163%o (EDS-III 2005) à 123%o aligner ses sur les besoins des pays. La mortalité des enfants de moins de cinq ans est nettement plus faible en milieu (EDS-IV MICS2012) soit une réduction de 25% en 7 ans. urbain (87%o) qu’en milieu rural (148%o). La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales La mortalité enfants de moins de cinq la ans est nettement plus faible en milieu et la vision àdes moyen terme de l’OMS pour santé. Elle vise plus d’efficacité dans la Les mesures de la mortalité infantiles sont considérées comme des indicateurs urbain (87%o) qu’en milieu rural (148%o). réalisation du des objectifs et sanitaire une plus grande efficience dans l’utilisation des pertinents développement d’un pays, de l’efficacité de son système de ressources affectées à l’action de dans les pays.de mortalité prévention en santé etl’OMS infantile. Un niveau parmi les Les mesures de la maternelle mortalité infantiles sont considérées comme élevé des indicateurs enfants est, bien souvent, le reflet d’une situation nutritionnelle d’un faible pertinents du développement sanitaire d’un pays, de l’efficacité précaire, de son système de Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième accès aux soins de santé, à de l’eau salubre et à des toilettes adéquates. prévention en santé maternelle et infantile. Un niveau de mortalité élevé parmi les générations ont souvent, été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont enfants est, bien le reflet d’une situation nutritionnelle précaire, d’un faible permisaux aux paysde desanté, mieuxàplanifier interventions selon une approche basée sur accès soins de l’eauleurs salubre et à des toilettes adéquates. les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de Le tableau N°1 et le graphique N°3 présentent la situation de la mortalité leurs besoins réels et par les trois niveaux de2005 l’Organisation. néonatale, infantile infanto juvénile entre et 2012. Le tableau N°1 et le graphique N°3 présentent la situation de la Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et mortalité deuxième Tableau 1:infantile Niveau et deinfanto réduction de la mortalité néonatale, infantile et infanto néonatale, juvénile entre 2005 et 2012. générations, les documents juvénile entre 2005 et 2012 de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à Tableau 1: Niveau de réduction de la de mortalité néonatale, infantile et infanto Indicateur de mortalité EDS-III 2005 EDS-MICS 2012 Niveau de Taux de réduction moyen terme, en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les juvénile entre prennent 2005 et 2012 réduction plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la Mortalité néonatale 39 33 6 15% Indicateur de mortalité EDS-III 2005 EDS-MICS 2012 Niveau de Taux de réduction pauvreté et les plans cadre l’Aide au Développement Mortalité infantile 91 des Nations 67 Unies pour 24 26% réduction Mortalité infanto-juvénile 163 123 40 25% (UNDAF) en vue d’atteindre39 les Objectifs du Développement la Mortalité néonatale 33 6 Durable en particulier 15% couverture sanitaire universelle. Elles reflètent de décentralisation Mortalité infantile 91 67 aussi la politique 24 26% Graphique 3: Tendance de163 la mortalité néonatale, infantile et infanto-Juvénile Mortalité infanto-juvénile 123 40 25% opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions vers les cibles de la feuille de route et les OMD par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de Graphique 3: Tendance de la mortalité néonatale, infantile et infanto-Juvénile santéles publique. vers cibles de la feuille de route et les OMD Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et entre des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de22la Stratégie de Coopération3 l’OMS et la GUINEE Page Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3 Page Page 2 Page 2213

2.4.3.2.

PREFACE Principales causes de morbidité et de mortalité

L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) Sur le plan épidémiologique, les principales causes de morbi-mortalité sont liées aux maladies les maladies à potentiel et de les maladies adoptée transmissibles en 2000 par dont l’Assemblée mondiale de épidémique la Santé est donner à évitables par la vaccination. l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en renforçant son technique, intellectuelle et politique. La de stratégie de La prévalence du autorité paludisme reste encore élevée avec une parasitémie 44% chez coopération l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec et les45,30% pays (SCP) Cette pathologie représente 40,82% des consultations des les enfants17.de traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux hospitalisations dans les formations sanitaires publiques et 36% des causes de décès hospitaliers dues au paludisme grave. Il constitue larenforcer premièreet cause de adaptée à ses fins,sont et elle souligne la nécessité pour l’OMS de de mieux mortalité des enfants de moins de 5 ans. aligner ses travaux sur les besoins des pays. Le VIH/SIDA demeure un de santéentre publique avec une prévalence stable La SCP constitue, dans ceproblème cadre, l’interface les priorités sanitaires nationales 18 de 1,7% en 2012 dans la population générale. En 2011, le VIH/SIDA représentait et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 9% des consultations avec une épidémie de type « généralisée ». La prévalence réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des chez les femmes enceintes est de 2,5%. ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Selon l’ESCOMB2012, la prévalence du VIH chez les populations clé est de 56,6% Les documents de stratégie de coopération avec les pays de de sexe première et deuxième chez les Homosexuels ; 16,7% chez les Professionnels ; 9,4% dans la générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont population carcérale ; 5,9% chez les miniers. permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur La la Tuberculose de 178 tuberculose pulmonaire à en microscopie les prévalence résultats et de un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise compte de positive (TPM+) pour 100 000 habitants, reste encore élevée avec sa double charge leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. de coïnfection TB/VIH. La prévalence de la coïnfection TB/VIH est de 16 ,7%19. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième De plus, la méningite, le choléra et la rougeole sévissent de manière endémogénérations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le épidémique. Parmi les autres maladies transmissibles, 6% des enfants de moins de 11ème Programme général Travail ded’ l’OMS 2014 -2019 et le Cadre 5 ans avaient présenté des de symptômes infection respiratoire aigüestratégique et 16% un à moyen terme, prennent en pathologies compte les représentent priorités sanitaires des pays les définies dans et les épisode diarrhéique . Ces respectivement deuxième plans nationaux de mortalité développement stratégies de lutte contre la troisième causes de chez les sanitaire, moins de les 5 ans. Les infections néonatales 20 . sont aussi et des causes importantes de mortalité dans cette d’âge pauvreté les plans cadre des Nations Unies pour tranche l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la Il est à noter que les maladies non transmissibles liées aux modes de vie prennent couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation de plus en plus d’importance. Elles sont constituées du diabète avec une prévalence opé réechez au sein de l’OMS dans le but des de renforcer capacité de chroniques prise de décisions de 5% les sujets de 15 à 64 ans, maladiesla respiratoires avec par lesde pays pour une qualité des programmes et des interventions de 12,4% prévalence enmeilleure milieu scolaire, des maladies cardiovasculaires avec une santé publique. prévalence de 28,1% de HTA, des cancers du col de l’utérus 0,5% chez les femmes et du cancer du foie avec 31,5 p. 100 000 et enfin de la drépanocytose Les SCP dans le nouveau contexte global de la demandes santé (sécurit avec une s’inscrivent prévalence aussi de 11,57% selon le test d’Emmel parmi les de é 21 routine sanitaire. mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, L’enquête démographique de 2012, combinée avec l’enquête à indicateurs multiples tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Santé, a révélé qu’en Guinée, 31% des enfants guinéens âgés de moins de cinq ans Busan etc. dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour Santé souffrent de et malnutrition chronique (modérée et sévère) : 18% sous sala forme en Afrique (HHA) et « Partenariat international pour la sont Santé-Plus » (IHP+). modérée et»14% sous sa forme sévère. Ces proportions beaucoup plus élevées Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et EDS-MICS 2012 efficace EDS-MICS des 2012 départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la 19 Coopération internationale, deen l’Economie et des Finances, de la Fonction publique Plan Stratégique de lutte antituberculeuse Guinée 2016-2020 20 PNDS 2015-2024 de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de 21 ENQUETE STEPS 2009 l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 17 18

Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3

Page14 Page Page 23 2

que celles que l'on s'attend à trouver dans une population en bonne santé et bien nourrie, à savoir 2,3% pour la malnutrition chronique (modérée ou sévère) et 0,1% pour sa forme sévère. Selon l’EDS-MICS 2012, plus de sept enfants sur dix (77%) sont atteints d’anémie et dans l’ensemble du pays, seulement 41% des enfants de moins de cinq ans ont reçu des suppléments de vitamine A. Les carences en micronutriments et vitamine A, même modérées, altèrent le système immunitaire et réduisent la résistance aux infections.  Traumatismes et violences

Une étude du Programme National de Lutte contre les Traumatismes Crâniens et Violences (PNLTCV) démontre qu’en Guinée les accidents de la circulation représentent la part la plus importante (plus de 60%) de toutes les formes de violences et traumatismes crâniens enregistrés. De 2011 à 2014, 16.364 cas d’accidents causant la mort de 2.288 personnes et 5.700 blessés graves dont certains sont handicapés à vie ont été enregistrés selon les services de police et de la gendarmerie. Cette situation s’explique par (i) l’absence d’approche globale et participative sur toutes les dimensions du phénomène ; (ii) la faible implication de l’ensemble des acteurs concernés ; (iii) la faible mobilisation de la population en raison de l’insuffisance de transmission et de suivi des messages de sensibilisation; et (iv) la faible volonté/implication des pouvoirs publics.  Santé des personnes âgées

Concernant la santé des personnes âgées, il n’y a pas de données chiffrées. Cependant, il y a eu la réalisation par le Ministère de la santé en collaboration avec l’OMS et la Cellule guinéenne de recherche en santé de la reproduction (CERREGUI) de deux études qualitatives portant sur la situation de la santé des personnes âgées (2005 et 2009). Ces études ont montré que les principales préoccupations sanitaires des personnes âgées portent principalement sur l’hypertension artérielle, les arthroses, le diabète et les problèmes urinaires et un plan d’interventions a été élaboré à cet effet22. Les personnes du troisième âge manquent de structures adaptées à leur prise en charge et ne bénéficient pas de stratégies de facilitation d’accès aux soins dont elle s ont besoin alors que les traitements des maladies dont elles sont victimes sont longs et très coûteux.  Les maladies tropicales négligées comprennent le trachome avec une prévalence dans les zones hyper endémiques de plus de 3%, la filariose lymphatique : 10%, la schistosomiase : 50% et les géo-helminthiases : 50%, l’onchocercose, l’ulcère de Buruli et la lèpre sont en phase d’élimination (moins de 1‰)23. En ce qui concerne les épidémies, urgences et catastrophes, le pays a connu et continue de connaître la survenue des graves épidémies comme la maladie à virus Ebola, la rougeole, la méningite et le choléra qui sont les plus meurtrières suivies de 22 23

Rapport analyse de situation santé des personnes âgées 2009 Plan stratégique des Maladies Tropicales Négligées (MTN) Page 24 Page 15

Coopération3 Stratégie de Coopération 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE

la fièvre jaune et des autres Fièvres Hémorragiques (Lassa). La maladie à virus PREFACE Ebola et la poliomyélite constituent les deux urgences de santé publique auxquelles L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) le pays fait face. adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à L’épidémie de la à virus Ebola (MVE) a eu un impact sur le système l’Organisation lesmaladie moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondialede en santé. L’utilisation des services de santé de 2013 a été réduite à moins de 50% en renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de 2014 pour les consultations et les hospitalisations. coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) traduit cette institutionnelle conçue pour que par l’Organisation soit mieux Graphique 4:stratégie Distribution des cas confirmés et décès, mois de confirmation deet décès, 30/12/2013 – 27/12/2015, Guinée adaptée à ses et fins, elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux aligner ses travaux sur les besoins des pays. 600 524 La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales Décès (n=2083) 497 et la500 vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 445 réalisation des objectifs et 393 une plus grande efficience dans l’utilisation des 400 ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. 333

Cas confirmés (n=3351)

Nombre de cas

273 Les 300 documents de stratégie de coopération avec265 les pays de première et deuxième 240 220 214 générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont 200 170 permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur 153 140 132 118 99 les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de 89 78 77 71 100 62 61 55 54 50 49 45 réels par les leurs besoins 34 trois niveaux de l’Organisation.41 32 30 29 26

296

Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le Mois de confirmation ou décès 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les Tableau 2: Situation cas et décès dus à la les MVE à la date du 28/12/2015 plans nationaux de des développement sanitaire, stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans Rubriques cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement TOTAL CAS DECEDES (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la Total cas confirmés 3351 2083 62% couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation Total cas probables 453 453 opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions Total cas suspects 0 par les pays pour une meilleure qualité des programmes0 et des interventions de Total de cas (confirmés, probables et suspects) 3804 2536 santé publique. Personnel de santé (J126) 211 115 55% Les SCP Source : Sitreps’inscrivent décembre 2015. aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Face à l’épidémie de poliomyélite due à d’alignement, un virus dérivéd’harmonisation de souche vaccinale de type Durable 2030) et intègrent les principes et d’efficacité, 2 avec 7 cas de cVDPV2 dans les districts de Siguiri et de Kankan détectés entre tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de septembre et décembre 2015, la Guinée a organisé la riposte pour arrêter la Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé circulation de ce type de polio virus. De septembre 2015 à avril 2016, sept (7) tours en Afrique » ont (HHA) « Partenariat pour Depuis la Santé-Plus » (IHP+). 2015, de JNV/JLV étéet organisés avec international l’appui des PTF. le 14 décembre 0

1 1

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7 2

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date de début de la maladie du dernier cas, il n’y a pas eu de nouv eau cas. Cette Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et action a contribué à la prévention de l’exportation et à la circulation de cVDPV2 dans efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la la sous-région ouest africaine. Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE

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2.4.4. Analyse de la performance du système national de santé Cette section se concentre sur l’analyse des différents piliers du système de santé (prestations de service, gouvernance et leadership, ressources humaines pour la santé, système d’information sanitaire et recherche, financement de la santé, produits médicaux et technologies de la santé) 2.4.4.1. Prestations de services 2.4.4.1. Prestations de services Le système national de soins est organisé par la mise à l’échelle du paquet minimum d’activité (PMA) aux niveaux communautaire, postes de santé, centres de santé et paquet complémentaire d’activité (PCA) aux niveaux des CSA et hôpitaux. Graphique 5: Couverture des interventions à haut impact dans le cadre de la continuité des soins dans les structures sanitaires

Source : Plan de relance et de résilience du système de santé 2015-2017

En matière de couverture des interventions à haut impact dans le cadre de la continuité des soins selon le cycle de vie, il ressort de l’analyse : Une couverture de plus de 57% des femmes enceintes en CPN4, moins de 10% bénéficieraient de la PTME ; donc, 40% des femmes enceintes passent plusieurs fois au système de santé sans que ce dernier ne puisse leur proposer un conseil, un test VIH ni éventuellement une prophylaxie ; Malgré un allaitement précoce élevé de 73%, il n’y a que 21% des enfants de 0 à 59 mois qui bénéficient d’allaitement exclusif. On ne profite pas d’une couverture élevée en suivi prénatal (57%) et en allaitement précoce (73%), alors qu’il s’agit de deux occasions cruciales pour conseiller les mères sur des bénéfices d’un allaitement exclusif à la fois pour elles (amélioration de la délivrance et MAMA) et pour leurs bébés (prévention de la diarrhée, de l’infection respiratoire et de la malnutrition) ; La vaccination étant le véhicule idéal de la distribution des consommables promotionnels (respectivement vitamine A (75%) mebendazole (92%) et moustiquaires imprégnées), reste peu performant (Penta3 53% ; VAR : 62%). Les

Stratégie de Coopération 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Coopération3

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gradients observés constituent de véritables opportunités manquées qui auraient pu PREFACE profiter aux enfants de moins de 5 ans ; L’objectif de la stratégie institutionnelle detant l’Organisation de la Santé (OMS) D ans le cadre d’une PCIMNE appliquée au niveau mondiale communautaire (Plaidoyer, mobilisation la communication pour le changement social qu’au à adoptée en sociale, 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est (C4D)) de donner niveau clinique, les prises en charge des trois principales causes directes l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondialede en mortalité infanto juvénile auraient dû être assez proches. (Prévention et contrôle de renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de l’Infection, éducation pour la santé, assainissement et mesures d’hygiène). coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) Au niveau de l’accessibilité aux services à base communautaire : La norme traduit cette stratégie en institutionnelle pour que l’Organisation actuelle de couverture intervention àconçue base communautaire est de 1 ASC soit pourmieux une adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux population desservie de 650 personnes soit 108 ménages. Actuellement le nombre aligner ses travaux les besoins desrequis pays.24. L’insuffisance de moyens logistiques total d’ASC est de 5sur 871 contre 18 000 pour les ASC et l’utilisation insuffisante des canaux de communication ne permettent La SCP constitue,de dans ce cadre, l’ interface entre les priorités sanitaires pas à l’ensemble la population d’accéder aux messages véhiculés par nationales les ASC et la vision à moyen de l’OMS la santé. pour Elle vise plus d’efficacité dans mais également à la terme prise en chargepour des maladies les villages enclavés (soitla situés au-delà l’aire géographique la formation sanitaire, liés à des réalisation des de objectifs et une plusdegrande efficience dans soit l’utilisation des obstacles naturels). ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Au niveau de la qualité : la faible couverture effective des interventions à haut impact au niveau des groupes cibles s’explique essentiellement par l’insuffisance de Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième formation des ASC sur la promotion de la mais également la PCIMNE générations ont été élaborés à travers unsanté processus participatif sur et inclusif et ont communautaire. Un autre goulot d’étranglement au niveau de la couverture effective permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur par rapport à l’utilisation continue est la faiblesse de l’assurance qualité des produits les résultats et un processus gestionnaire la de prise compte de utilisés et l’insuffisance de la formation amélioré continue favorisant ainsi que la en supervision 25 leurs besoins . réels par les trois niveaux de l’Organisation. formative Tirant des enseignements de mise en œuvre des SCP des première et deuxième 2.4.4.2. Gouvernance et leadership. 2.4.4.2. Gouvernance et la leadership. générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le En matière de gouvernance, unTravail certainde nombre sont Il stratégique s’agit entre à 11ème Programme général de l’OMS d’atouts 2014 -2019 etrelevés. le Cadre autres de l’existence cadre les juridique, etpays organisationnel moyen terme, prennent d’un en compte prioritésinstitutionnel sanitaires des définies dansdu les Ministère de la Santé avec un manuel de procédures de gestion administrative et plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la financière, des organes et mécanismes de redevabilité du secteur (CCSS, CTC, pauvreté et lesAu-delà plans cadre des NationsleUnies pour de l’Aide au Développement CTRS, CTPS). de ces éléments, processus décentralisation et de (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier déconcentration en cours offre des opportunités pour l’amélioration de la redevabilitéla couverture sanitaireeffectif universelle. reflètent aussi la politique dela décentralisation et un renforcement de la Elles participation communautaire et de collaboration intersectorielle. les principaux : la capacité de prise de décisions opérée au sein On de note l’OMS dans le but problèmes de renforcer par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de - Une insuffisance de la gouvernance politique : insuffisance du cadre législatif et santé publique. règlementaire, de la participation citoyenne, de la collaboration intersectorielle, du et de la aussi contractualisation, de la lutte contre la corruption, du cadre de é Lespartenariat SCP s’inscrivent dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit dialogue politique, de la responsabilité et de la redevabilité, absence sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement d’encadrement du prix du médicament. Durable 2030) et intègrent principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, Une insuffisance de la les gouvernance organisationnelle : organigramme et carte telssanitaire que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris , d’Accra, de non adaptés aux défis actuels du système de santé, capacités Busan etc. et danset les récentes initiatives telles que « Harmonisation la Santé institutionnelles de leadership insuffisants, absence de mise en pour œuvre des plans de et décentralisation du secteur de la santé. en Afrique » déconcentration (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de 24 MS, Politique nationale de santé communautaire 2016 l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 25 Plan de relance et de résilience du système de santé 2015-2017

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2.4.4.3. Ressources humaines PREFACE 2.4.4.3. Ressources humaines L’objectif de lades stratégie institutionnelle l’Organisation mondiale la Santé (OMS) L’effectif total personnels de santé de (public et privé) était en finde 2011, de 11.529 travailleurs, 84% de professionnels et 16% de non-professionnels. adoptée endont 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est Les de infirmiers donner à brevetés représentent 47% du total, les infirmiers diplômés d’Etat 16%, les sagesen l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale 26 . femmes 6%, les techniciens de laboratoire 2% et les médecins 14% renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coopération de professionnels l’Organisation de mondiale de la la formation Santé (OMS) avec les pays (SCP) La densité des santé dont initiale et continue est par traduit stratégie institutionnelle conçue pour que rég l’Organisation soit et mieux ailleurs cette souvent inadéquate est inférieure à la norme ionale de l’OMS la répartition ces ressources est très (17% des professionnels de la du adaptée à de ses fins, et elle souligne lainégale nécessité pour l’OMS de renforcer etsanté de mieux secteur public servent dans les zones rurales pour couvrir 70% de la population du aligner ses travaux sur les besoins des pays. pays). Cette situation a entrainé une faible utilisation de service en raison de l’insuffisance de qualité offertes. La SCP constitue, dansdes ce prestations cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la On note une Insuffisance quantitative et qualitative du personnel. Selon l’ analyse réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des prospective de 2015 visant à combler les déficits des ressources humaines en tenant ressources l’action de l’OMS lesilpays. compte desaffectées capacitésàde financement dedans l’Etat, apparait que le renforcement des ressources humaines pour la santé nécessite la mise en place d’un système de Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième recrutement et de motivation des personnels de santé au niveau des régions générations ontcapacitation été élaborés à travers un processus participatif inclusif et ont éloignées, la des institutions de formation des et paramédicaux, permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une du approche basée sur l’augmentation de 40% chaque année de salaires des agents Ministère de la les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant prise la en compte de Santé en poste et le recrutement de 2 000 personnels de santé.la Aussi, révision du Plan stratégique depar Développement des Ressources Humaines, le développement leurs besoins réels les trois niveaux de l’Organisation. du plan de formation continue et le renforcement du système d’information des Tirant des enseignements de lareprésenterait mise en œuvre des SCP des et0,6% deuxième ressources humaines en santé seulement 0,7 %première du PIB et des dépenses de les l’Etat en 2015, 0,9 et 0,8% en 2016génération, et 1,3 % et en 1,0 harmonie % en 2017, soitle générations, documents de % SCP de troisième avec en moyenne 1,1 % du PIB et 0,9% des recettes totales de l’Etat sur la période 2015 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique- à 2017 (calcul des auteurs, cf.compte figure 1). moyen terme, prennent en les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, lesdes stratégies dehumaines lutte contre Graphique 6: Evolution du coût du renforcement ressources en la pauvreté les plans en cadre des pour l’Aide au de Développement santé, de et 2015 à 2017, % du PIBNations et en % Unies des dépenses totales l'Etat (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation 1,3% opé1,4% rée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions 1,2% 1,0% programmes et des interventions de par les pays pour une meilleure qualité des 0,9% 1,0% en % du PIB 0,8% santé publique. 0,8% 0,6% 0,6% 0,5%

Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte de totales la santé en %global des recettes de (sécurit é 0,4% l'Etat sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement 0,2% Durable 0,0% 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de 2015 dans les2016 2017 Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Graphique 7: Evolution du coût du renforcement des ressources humaines en santé, Je l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et de salue 2015 à 2017, en % du budget efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 26 MS, Plan de développement des ressources humaines en santé 2012 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE de Coopération Coopération3 Page 19 Page 2 Page 28

7%

PREFACE

6,7%

6% L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) 4,8% 5% adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à 4% l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de 3% 1,6% coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) 2% traduit l’Organisation soit mieux 1% cette stratégie institutionnelle conçue pour que adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux 0% aligner ses travaux sur les besoins des2016 pays. 2015 2017

La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 2.4.4.4. Système national d’information sanitaire et recherche (SNIS) 2.4.4.4. Système national d’information sanitaire et recherche (SNIS) réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des ressources affectées à l’action de l’OMS dans lesàpays. La collecte des données de routine est effectuée travers un système de rapport en cascade : enregistrement quotidien de données, puis synthèse mensuelle pour les Les documents de (CS) stratégie de Hôpitaux, coopération avec les pays de première et deuxième centres de santé et les aboutissant à l’élaboration d’un rapport générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif ont mensuel pour les DPS ou les DCS et les Directions des hôpitaux selon le cas. et Les hôpitaux nationaux transmettent des rapports trimestriels. La participation des permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur structures deet santé privées reste encore faible dansfavorisant le système Il en les résultats un processus gestionnaire amélioré la d’information. prise en compte de est de même des données liées à la médecine traditionnelle, à la médecine du leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. travail, et à la santé mentale et scolaire. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième La schématisation du circuit de l’information indique un dispositif très centralisé et générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le unidirectionnel peu compatible avec la notion prônée de transfert des compétences 11ème général de Travail de 2014 et le Cadre stratégique dans leProgramme cadre de la décentralisation. En l’OMS dehors du -2019 système de routine, il existe à moyen terme, prennent en compte les priorités des pays définies dansde les d’autres sources importantes qui permettent au sanitaires secteur de la santé de disposer plans nationaux de des développement sanitaire, les du stratégies de lutte contre l’information. Il s’agit EDS, des enquêtes MICS, recensement général de lala population, et les des plans enquêtes de suivi la miseUnies en œuvre des interventions. pauvreté et cadre des de Nations pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la Le niveau opérationnel collecte et renseigne les activités liées essentiellement à la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation mise en œuvre du PMA et du PCA. La complétude est généralement bonne. La opérée au sein defaible l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise deentre décisions promptitude reste en raison des difficultés dans la communication les par les pays pour une meilleure qualité centrales. des programmes et des interventions de structures périphériques et les structures Au niveau central, la production santé publique. des annuaires statistiques reste faible (le dernier annuaire date de 2012). aussi dansdu le nouveau contexte global de la santé (sécurit é Les SCP défis s’inscrivent à relever au niveau SNIS incluent : Une multiplicité du système d'information avec plusieurs soussystèmes peu coordonnés, une de la sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du faiblesse Développement capacité de production des annuaires statistiques, une faible qualité des données, Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, une faible capacité d'analyse des données à tous les niveaux, la non intégration de tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de la SIMR au SNIS, les ruptures fréquentes de supports d'information, la non utilisation Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé des données collectées etc. en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). En ce qui concerne le volet recherche en santé, il reste encore embryonnaire malgré Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et l’existence des institutions de recherche efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la 2.4.4.5. Financement de la santé 2.4.4.5. Financement de la santé Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de En Guinée les dépenses de santé par habitant et par an sont de 26 USD contre 50 l’Environnement et 2015-2024. des Eaux Le et financement Forêts, de du l’Enseignement supérieur de la USD selon le PNDS secteur de la santé par leet budget Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Coopération3 Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Page 202 Page 29 Page

PREFACE national de développement est très faible et a diminué jusqu’en 2013 pour atteindre 1,75% et est largement en dessous de l’objectif d’Abuja de 15%. Le financement des L’objectif sociaux de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale debaisser la Santé (OMS) secteurs prioritaires par le budget national, a continué de depuis plusieurs Les dépenses exécutées en faveur de la santé et de à adoptée années. en 2000 par l’Assemblée mondiale de des la secteurs Santé est de donner l’éducation sontles passées de d’optimiser 18,9% du budget total en 2010 à santé 13,5% mondiale en 2011 et l’Organisation moyens sa contribution à la en 10,2% en 2012. La part de la santé a représenté 2,4% du budget total en moyenne renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de sur la période 2010-201227 ce qui a fortement affecté la qualité et l’offre de soins de coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) santé. traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux adaptée à ses fins, et elle la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux Cette situation entraîne un souligne sous-financement et la non prévisibilité généralisés des structures de santé sur du secteur public, en particulier au niveau des districts sanitaires aligner ses travaux les besoins des pays. qui ne reçoivent pas régulièrement de budget de fonctionnement et dépendent donc La SCP constitue, ce cadre, l’interface entrede les priorités sanitaires nationales essentiellement desdans mécanismes de recouvrement coûts. et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la En conséquence, les ménages constituent la première sourcedans de financement réalisation des objectifs et une plus grande efficience l’utilisation des des dépenses de santé par le paiement direct, avec 63% des dépenses de santé. Les ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. partenaires techniques et financiers contribuent à hauteur de 28% des dépenses de 28 restant. Cette structure de financement la santé santé et l’Etat couvre les 9%de Les documents de stratégie coopération avec les pays de première de et deuxième met l’accent sur le fait qu’en cas de crise, la population ne dispose plus de générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont ressources financières pour couvrir les nouveaux besoins apparus suite à cette crise. permis aux pays de paupérisation mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur Ce qui entraîne une plus accrue de la population. les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de La non optimisation de l’utilisation des ressources, le ciblage excessif du financement leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. des partenaires, la quasi-absence de système de mutualisation des soins et une Tirant des enseignements de pour la mise en œuvre des SCP des première et deuxième absence de fonds communs la prise en charge du PMA constituent de gros obstacles pour la documents mise en œuvre de la couverture sanitaire universelle. générations, les de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à En dépit de l’existence des procédures nationales de gestion financière, il existe moyen terme, prennent en comptedans les priorités sanitaires des pays dansde les encore des dysfonctionnements celles-ci (complexité des définies procédures plans nationaux defonds développement sanitaire, les stratégies de lutte décaissement des disponibles, insuffisance de compétence en contre gestionla pauvreté et lesetplans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement financière, audit passation des marchés entre autres). (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la 2.4.4.6. Produits médicaux et technologies de santé 2.4.4.6. Produits médicaux et technologies santé couverture sanitaire universelle. Elles reflètent de aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de un renforcer la capacité prise de Politique décisions Les produits médicaux sont gérés dans cadre de référencede dénommé 29 par les pays pour une meilleure programmes et plan des interventions de . Sur le institutionnel, Pharmaceutique Nationale (PPN) qualité réviséedes en 2014 santé publique. pharmaceutique est assurée au niveau central par une Direction l’administration Nationale de la Pharmacie et des Laboratoires qui joue le rôle d’autorité de Les SCP s’inscrivent danset leinstitutions nouveau contexte global de la santé (sécurit régulation, avec pour aussi organes d’appui le Laboratoire National de é sanitaire mondiale, sanitaire l’Ordre international, Objectifs du Développement Contrôle de QualitéRèglement des Médicaments, National des Pharmaciens et la Commission Nationale du Médicament. Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Le sous-secteur pharmaceutique public est constitué de la Pharmacie Centrale de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé Guinée (PCG), des Pharmacies des hôpitaux publics et des points de vente des en Afrique » (HHA) etde « Partenariat international privé pour la Santé-Plus » (IHP+). formations sanitaires base. Le sous-secteur pharmaceutique est constitué par une unité de production de ME génériques, deux unités de production de Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et médicaments à base de plantes médicinales, plus de 100 sociétés grossistes efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique 27 MS, Analyse de situation des ressources humaines pour la santé, juillet 2012 de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de 28 MS, CNS 2010 ( 2014..) l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 29 MS, Politique Pharmaceutique Nationale, Juin 2014

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PREFACE répartiteurs (toutes basées à Conakry), 408 officines agréées (dont 348 dans la capitale), 40 points de vente privés, 34 agences de promotion enregistrées. L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) En ce qui les l’Assemblée produits médicaux, des persistent parmi à adoptée enconcerne 2000 par mondiale deinsuffisances la Santé est de donner lesquelles on note (i) une mauvaise répartition des structures pharmaceutiques l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en privées (uneson officine pour 10 000 habitants à Conakry une officine pour plus renforçant autorité technique, intellectuelle etcontre politique. La stratégie de de 100 000 habitants à l’intérieur du pays) ; (ii) une faible capacité de la PCG y coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) compris ses dépôts sur le plan technique, logistique, et financier ; (iii) la prolifération traduit cetteillicite stratégie institutionnelle conçue pour l’Organisation soit mieux de la vente de produits pharmaceutiques ; (iv)que une absence de transparence adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux dans la passation des marchés publics ; (v) une absence de pharmacovigilance et aligner ses travaux besoins des pays. d’hémovigilance; et sur (vi) les un système de logistique intégrée déficient, (vii) le coût élevé des médicaments et le manque de contrôle de prix. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales Des été consentis pour améliorer lasanté. disponibilité du plus sangd’efficacité et des produits et la efforts vision ont à moyen terme de l’OMS pour la Elle vise dans la sanguins . Cependant, des contraintes majeures persistent parmi lesquelles on peut réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des citer (i) une insuffisance et vétusté des locaux du Centre national de Transfusion ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. sanguine (CNTS) ; (ii) un nombre insuffisant de centres régionaux de transfusion sanguine (CRTS) et la non définition de leuravec statut; (iii) une absence deet législation Les documents de stratégie de coopération les pays de première deuxième sur la transfusion sanguine; (iv) une absence de structures d’appui ; (v) un manque générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont de moyen de coordination ; (vi) un manque de locaux pour certaines unités permis aux pays de mieux planifier leurs interventions approche basée sur hospitalières de transfusion sanguine (UHTS); (vii) un selon faible une niveau d’équipement à les résultats et un processus gestionnaire favorisant la prise compte de tous les niveaux ; (viii) une insuffisance de amélioré moyens de conservation du en sang et des leurs besoins réels par les niveaux de l’Organisation. produits sanguins dans les trois CRTS et UHTS ainsi que les moyens logistiques ; et (ix) une insuffisance de ressources humaines en quantité et en qualité30. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième Dans le domaine des infrastructures et troisième équipements , le pays en ne harmonie compte que 410le générations, les documents de SCP de génération, avec centres de santé et 33 hôpitaux de districts. Cette faible densité en infrastructures 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à sanitaires entraine que en 50% de lales population doit parcourir plus définies de 5 km pour moyen terme, prennent compte priorités sanitaires des pays dans les atteindre un centre de santé, où très souvent les équipements de base, les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la médicaments essentiels et les autres produits de santé manquent cruellement. Cette pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement s ituation contribue à la faible attractivité des services de santé telle qu’observée lors (UNDAF) en vue d’atteindre les Ebola. Objectifs du Développement Durable en particulier la de l’épidémie de maladie à virus couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation De très faible densité laboratoires d’analyse biomédicale a joué un rôle opémême, rée au la sein de l’OMS dans en le but de renforcer la capacité de prise de décisions dans le retard d’établissement des premie rs diagnostics. Cette faiblesse du secteur par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de public n’est compensée ni par un secteur privé performant, ni par des services à santé publique. base communautaire efficaces. En général, on note une faible accessibilité géographique aux soins pour la majorité de la population, une inégale répartition Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é entre zones urbaines et zones rurales, une vétusté des infrastructures et des sanitaire mondiale, international, Objectifs Développement équipements et une Règlement insuffisancesanitaire globale de l’offre de soins aussidu bien en quantité Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, qu’en qualité. On note également une insuffisance de techniciens de laboratoire, 31 tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de . d’imagerie médicale et d’agents de maintenance qualifiés Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé En résumé les principaux problèmes/défis auxquels le système» de santé est en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus (IHP+). confronté incluent : Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et Un processus de gestion du système de santé déficient : le leadership et la efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la gouvernance du secteur en termes de transparence, d’efficacité, d’efficience et de Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de 30 Politique nationale de transfusion sanguine l’Environnement et des Eaux et2009 Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 31 Politique nationale de biologie médicale 2009 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3 Page Page 2 Page 3122

redevabilité est faible, la coordination est encore insuffisante, le processus de PREFACE planification non maitrisé à tous les niveaux de la pyramide sanitaire, la qualité des L’objectif de des la stratégie institutionnelle de l’Organisation de la manque Santé (OMS) prestations services est insuffisante, le système mondiale d’information de réactivité, le système de référence n’est pas fonctionnel, un Santé partenariat et privé à adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la est public de donner presque inexistant et les populations sont peu satisfaites de système de santé l’Organisation les , moyens d’optimiser sa contribution à leur la santé mondiale en du fait qu’il ne comble pas leurs attentes. Les faibles capacités du système national renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de de santé à intégrer la récurrence des épidémies et à assurer une prévention et une coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) préparation effective à la riposte contre la maladie à virus Ebola sont illustratives de traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux son dysfonctionnement. adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux Une faible disponibilité des ressources aligner ses travaux sur les besoins des pays. et leur gestion non optimale : les ressources affectées au secteur sont insuffisantes (budget estimé autour de 4,5% du budget en dans 2016), les ressources humaines insuffisantes en quantité et La SCPnational constitue, ce cadre, l’interface entre sont les priorités sanitaires nationales en qualité surtout en zone rurale, les infrastructures et équipements sont en nombre et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la insuffisant se trouvant parfois dans plus un état vétuste et obsolète, la disponibilité réalisation , des objectifs et une grande efficience dans l’utilisation des des médicaments de qualité et à un coût abordable est faible malgré la relance timide de ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. la pharmacie centrale de Guinée. Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième Des inégalités dans l’accès aux services de santé : absence de vision sur la générations ont de été élaborés à finances travers un processus etleur inclusif et ont meilleure façon combiner les disponibles etparticipatif rationaliser utilisation permis aux pays de mieux leurs interventions selon approche basée sur pour mieux satisfaire les planifier exigences d’équité et d’efficac itéune dans le cadre de la les résultats et un processus gestionnaire favorisant la prise compte de couverture sanitaire universelle. On note un amélioré déséquilibre important dans en la répartition des sur national (certaines régions et localités sont leurs partenaires besoins réels par le les territoire trois niveaux de l’Organisation. défavorisées par rapport à d’autres). Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième Une insuffisance du suivi et de l’évaluation de la performance du système dele générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec santé : le cadre de suiviévaluation du PNDS vient d’être élaboré et son application 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à favoriserait, certainement, l’instauration d’un processus continu de suivi-évaluationmoyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les révision pour combler les insuffisances actuelles. plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les institutionnelle plans cadre des Nations pour optimale l’Aide audes Développement Une faiblesse limitant uneUnies utilisation ressources financières en provenance Mondial pour la lutte contre le en VIH/SIDA, lala (UNDAF) en vue d’atteindre du les Fond Objectifs du Développement Durable particulier Tuberculose, le Paludisme, de l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccina tion couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation (GAVI), du sein Partenariat International pour la Santé la et capacité les Initiatives Associées, de opérée au de l’OMS dans le but de renforcer de prise de décisions l’USAID, de la Banque mondiale, de l’Union Européenne, du Système des Nations par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de Unies, de la Coopération Allemande, de la Banque Islamique de Développement, de santé publique. l’Agence Française de Développement, etc. Les SCP s’inscrivent danscomme le nouveau contexte global de la Subséquemment, ceciaussi entraine conséquence sur l’état de santé santé(sécurit de la é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement population : Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, Des ratios élevés de les mortalité maternelle faisant de celle-ci une épidémie tels que formulés dans différentes déclarations de Rome, de Paris , d’Accra, de silencieuse. Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour des la Santé-Plus (IHP+). Un double fardeau de la maladie : persistance maladies »transmissibles,

accroissement des maladies non transmissibles. A cela s’ajoutent les conséquences Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et et impacts du changement climatique, de facteurs environnementaux et des risques efficace départements ministériels charge de la àSanté, du Plan et deetla liés aux des désastres et urgences de en santé publique l’échelle na tionale Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique internationale. de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE

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2.5. Coopération en faveur du développement, partenariats et contributions du PREFACE pays à l’action sanitaire internationale adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à Tableau 3: Financement RSS en milliers d’USD (source BSD, MS) l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en Total La par stratégie Zone renforçant son autorité technique, intellectuelle et 2018 politique. de BAILLEURS 2016 2017 bailleurs Géographique coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) 1- BND cette stratégie institutionnelle 145771 156939 453963 Tout pays traduit conçue151252 pour que l’Organisation soit le mieux Salaires 26139 27121 28141 81401 adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux Fonctionnement (Achat et des pays. aligner ses travaux sur de lesbiens besoins 28720 29800 30920 services) 89440 Transferts courants 68964 71557 74247 214768 La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales Investissements et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la (Construction/équipement réalisation des objectifs et une plus grande efficience l’utilisation des 21949 22774 23631 dans 68355 d'infrastructure, acquisition de ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. logistique roulante) 2- UNICEF (ressources régulières Tout le pays Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième et autres ressources quiélaborés ne générations ont été à travers participatif et inclusif et ont 10200 un processus 2900 2700 viennent pas de PASA ,FM, GAVI, permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur BM, BID) 15800 les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de Assistance technique et leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. administrative 500 500 500 Renforcement des capacités Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des 1500 première et deuxième 4000 1000 1000 Produits et équipements sanitaires 6000 générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le Infrastructures et autres 5000 1000 - et le Cadre stratégique à 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 équipements 6000 moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les 200 200 200 Support de communication 600 plans nationaux de développement500 sanitaire, les stratégies de lutte contre la 200 1000 Suivi et évaluation 1700

2.5.1 Partenariats et coopération en faveur du mondiale développement. 2.5.1 Partenariats et coopération en faveur du développement. L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation de la Santé (OMS)

pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement Planification et administration (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la 3- UNFPA Tout le pays couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation 4- OMS 38602 3740 42342 Tout le pays opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions Ebola, Autres épidémies & par les pays pour1 une meilleure qualité Urgences (Objectif PNDS & 20057 des programmes 744 et des interventions de santé publique. PRRSS) 20801 Amélioration du système de santé

Les SCP s’inscrivent aussi dans le12721 nouveau contexte2572 global de la santé (sécurit é de district (Objectif 2 PNDS & sanitaire du Développement PRRSS) mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs 15293 Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, Leadership et Gouvernance 5824 424 tels que 3 formulés les différentes déclarations de Rome, 6248 de Paris, d’Accra, de (Objectif PNDS & dans PRRSS) Busan telles que 45600 « Harmonisation 5- UE etc. et dans les récentes initiatives 18950 64550 pour la Santé Nzerekore en Afrique » (HHA) et 10FED « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). PASA (co-financement et Je salue l’important rôle joué par le18950 gouvernement à travers l’implication effective et (construction/réhabilitation/équipem efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la ent), achat de médicaments 18950 Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique PASA 2 (financement de 11FED; Nzerekore + de la et Réforme de l’Etat de l’Administration, de à priorités activités à définir en et de la Modernisation 45600 autres régions l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 2017) 45600 déterminer Stratégie Stratégie de de Coopération3 Coopération3 entre l’OMS GUINEE Stratégie de Coopération 3entre et la GUINEE entrel’OMS l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Page 33 Page 34 Page 24 Page 2

AFD) investissements

BAILLEURS

2016

PREFACE

2017

2018

L’objectif de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) 6- USAID de la stratégie institutionnelle 49773 26773 26773 103319 Tout le pays adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner Tout le pays à 7- FONDS MONDIAL RSS 16203 11726 446 28375 l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en VIH 12725 9111 446 22282 renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de Paludisme 3478 2615 6093 coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) Tuberculose traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux 8- PLAN GUINEE adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux 10- BID 5943 20799 2971 29714 aligner ses travaux sur les besoins des pays. 11- Fonds saoudien 13200 2933 2933 19067

Total par Zone bailleurs Géographique

La 17-SCP GIZ constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités - sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la Labé + Faranah 1500 6000 12000 réalisation des objectifs et une plus grande efficience 19500 dans l’utilisation 19- Banque Mondiale (PASSP) + Mamou des ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. 3345 10481 20- AFD. Projet laboratoires 1004 6133 Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième 492667 419031 379533 1291231 TOTAL BESOINS RSS générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont 191521 190514 122085 504120 GAP permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur les 2.5.2 résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de Collaboration avec le système des Nations Unies 2.5.2 Collaboration avec le système des Nations Unies leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. 1. Initiative Muskoka pour la santé maternelle, néonatale et infantile : à Tirant des enseignements de la Muskoka mise en œuvre SCP première deuxième travers le financement français (FFM),des 2012 – des 2016. L’OMS, et l’UNICEF, générations, les documents de troisième génération, en harmonie UNFPA et ONU FEMME sont de les SCP agences qui contribuent à la mise en œuvreavec de lale feuille de route nationale pour accélérer la réduction de la mortalité maternelle, 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à néonatale et infanto juvénile. moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la 2. Plan de relance du Programme élargi de vaccination (PEV) et le pauvreté et les desconjointement Nations Unies pour l’Aide au Développement renforcement duplans RSS cadre exécuté par la coordination PEV, l’OMS, (UNDAF) et enl’organisation vue d’atteindre Objectifs du Développement Durable en particulier l’UNICEF de les la société civile guinéenne à travers la plateforme de lala couverture sanitaire universelle.(POSAV). Elles reflètent aussi la politique de décentralisation société civile pour la vaccination opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions Le de coordination inter agence (CCIA) responsable suivi des activités parcomité les pays pour une meilleure qualité des est programmes etdu des interventions de prévues dans ce plan. Le budget total est de 17,5 millions USD dont 12,5 millions santé publique. USD uniquement pour les campagnes programmées contre la rougeole, la méningite et laSCP poliomyélite quiaussi seront financés par les bailleursglobal à travers partenaires Les s’inscrivent dans le nouveau contexte de lales santé (sécurit é (OMS, UNIICEF). Sur les 5 millions restant, la somme de 0,67 millions USD sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement proviendra de la réallocation des reliquats des fonds GAVI/RSS et 3,87 millions USD Durable 2030) et demandés intègrent les principes d’harmonisation et d’efficacité, additionnels sont à GAVI dansd’alignement, le cadre de ce plan de relance32 tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de 3. Plan conjoint dans la initiatives région detelles Kankan Busan etc. et dans SNU les récentes que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Dans le cadre de la mise en œuvre du Plan Cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) de la Guinée 2013-2017, et conformément à l’esprit de laet Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective réforme des Nations Unies engagée pour une plus grande efficacité, le Système des efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Nations Unies (SNU) en Guinée en concertation avec les autorités de la Région Coopération internationale, de opté l’Economie des Finances, la Fonction publique Administrative de Kankan ont pour laetformulation et lade mise en œuvre d’un de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 32 MS, Plan de relance du PEV, avril 2015 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3 Page Page 2 Page 35 25

TOTAL DISPONIBILITES

301146

228517

257448 787111

PREFACE programme conjoint en Haute Guinée, appelé Programme Conjoint des Nations Unies pour la Région Administrative de Kankan (PCK). L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) Ce programme conjoint vise d’une part à mondiale contribuer de à l’accélération de la réalisation adoptée en 2000 par l’Assemblée la Santé est de donner à des ODD à l’horizon 2030 et d’autre part soutenir les des autorités en l’Organisation les moyens d’optimiser sa à contribution à efforts la santé mondiale nationales en matière de genre et d’équité au niveau local à travers l’autonomisation renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de socioéconomique et citoyenne des femmes et des jeunes au sein des collectivités coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) locales. Les zones d’intervention du PCK sont les préfectures de Kankan, Kérouané traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux et Mandiana considérées comme les plus vulnérables. adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux L’atteinte des résultats nécessitera un budget de 42 138 314 dollars dont aligner ses travaux surattendus les besoins des pays. 8 729 166 dollars (21%) provenant des ressources régulières des agences La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre et les priorités sanitaires nationales résidentes et non résidentes du SNU en Guinée, 33 409 148 dollars (79%) à mobiliser auprès du Gouvernement de la Guinée et des partenaires au et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la développement. réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. 4. REACH : Il s’agit d’un projet conjoint UNICEF, PAM, FAO sur la nutrition qui couvre l’ensemblede dustratégie pays pour un montant total de 3.740.380 $ des Etats unis. Les documents de coopération avec les pays de première et deuxième permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur Dans le cadre et de un la survenue de l’épidémie de la maladie à virus Ebola enen Afrique de de les résultats processus gestionnaire amélioré favorisant la prise compte l’Ouest qui a frappé de plein fouet la Guinée, la Sierra Léone et le Libéria, le Chef de leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. l’Etat guinéen s’est impliqué dans la lutte contre l’épidémie à travers un plaidoyer de haut niveau la mobilisation des ressources humaines, matérielles et financières Tirant des pour enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième et pour la promotion des essais vaccinaux contre Ebola. générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS -2019 le Cadre stratégique En novembre 2015, à l’initiative du Chef de l’Etat 2014 guinéen, laet Guinée a organisé à à moyen terme, prennent en compte priorités sanitaires des pays définies dans les Conakry un atelier international surles l’accélération de la disponibilité des vaccins plans les nationaux de développement sanitaire, les stratégiesL’objectif de lutte contre contre fièvres virales hémorragiques et autres épidémies. visé était la d’élaborer feuille de route aux Unies populations des vaccins pauvreté une et les plans cadrepermettant des Nations pour d’accéder l’Aide au àDéveloppement de qualité, en disponibles et à un coût abordable visant à prévenir ou à en contenir des la (UNDAF) vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable particulier maladies émergentes à potentiel épidémique. Cet atelier a connu la participation des couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation membres du Gouvernement guinéen, des experts scientifiques de plusieurs pays opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions africains, européens, canadiens et américains, les représentants des Institutions de par les pays pour une meilleure programmes intervenant et des interventions recherches biomédicales et des qualité firmes des pharmaceutiques dans les de santé publique. domaines des vaccins et médicaments contre les fièvres virales hémorragiques et autres épidémies. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Dans le domai ne de la recherche, les résultats actuellement disponibles de l’essai vaccinal Ebola au niveau national montrent une efficacité de plus de 95%. Ce qui Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, augure un formulés nouvel espoir la prévention et le contrôle la maladie à virus Ebola de tels que dansdans les différentes déclarations de de Rome, de Paris , d’Accra, contribuant ainsi à l’action sanitaire mondiale. Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afriqueet » le (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). La Guinée Centre de Prévention et de Contrôle des Maladies (CDC) des Etats Unis d’Amérique ont signé un partenariat pour l’élaboration et la mise en œuvre d’un Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et programme de sécurité sanitaire mondiale. A cela s’ajoute, la création de l’Agence efficace de des départements ministériels enoutre, charge de las’est Santé, du Plan et de la Nationale Sécurité Sanitaire (ANSS). En le pays résolument engagé Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, en de SIMR la Fonction publique dans la mise en œuvre du RSI en renforçant les capacités à travers la de la Réforme de l’Etat de la de Modernisation de l’Administration, formation et l’équipement des et structures santé et le contrôle sanita ire aux de frontières. l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la générations ont été élaborés à processus participatif et inclusif et ont 2.5.3 Contributions Contributions du pays à l’actun ion sanitaire mondiale. 2.5.3 du pays à travers l’action sanitaire mondiale.

Stratégie de Coopération 3 entre l’OMS Stratégie de Coopération3 l’OMS et la GUINEE GUINEE Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et et la la GUINEE

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PREFACE Dans le cadre spécifique du l’éradication de la poliomyélite, un programme de surveillance active renforcée des PFA est en cours suite à la notification de 7 cas de L’objectif la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) polio virusde dérivé de souche vaccinale type 2. adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à Par rapport à les la gestion des survivants sa de contribution la Maladie à Ebola (MVE), la l’Organisation moyens d’optimiser à virus la santé mondiale en stratégie de surveillance active en ceinture (SA-Ceint) centrée sur les survivants renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de avec leur implication est également en cours afin d’éviter ou contrôler tout risque coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) résiduel de résurgence de l’épidém ie. traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux La mise en œuvre de ces initiatives contribuera, sans doute, à l’action adaptée à ses fins, ettoutes elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux sanitaire mondiale, en particulier dans son volet sécurité sanitaire mondiale. aligner ses travaux sur les besoins des pays.

2.5.4 Perception des parties prenantes sur le travail de l’OMS dans le 2.5.4 Perception des parties prenantes sur le travail desanitaires l’OMS dans le La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités nationales pays pays et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la réalisation des objectifs et une plus et grande efficience dans l’utilisation des Tableau 4: Forces, Faiblesses, Menaces Opportunités OMS pays ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Forces Faiblesses Opportunités Menaces Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième Disponibilité du personnel Faible capacité de Mouvements générations ont été élaborés à travers locale un processus participatif inclusif et ont technique local compétent mobilisation Disponibilité des etsociopermis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une basée sur des ressources documents pourapproche la politiques les résultats un processusfinancières gestionnaire amélioré favorisant la Continuité duet partenariat Gouvernance duprise en compte de récurrents avec gouvernement secteur santé leurs le besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. Lourdeur Faible niveau Capacité de mobilisation de administrative Nombre Tirant des enseignements la mise en œuvre des SCPcroissant des première et deuxième de de l’expertise les techniq ue degénération, partenaires en harmonie générations, documents de SCP de troisième avec le pour appuyer le pays. Rotation fréquente techniques et performance 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à des financiers dans le économique moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les Leadership affirmé dans le Représentants secteur du pays plans nationaux sanitaire, les stratégies de lutte contre la développement dede développement depuis 2014 pauvreté de et stratégies les plansde cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement politique, Existence de (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs Durable Faible en particulier la santé, la recherche, la Manque de du Développement structures de redevabilité gestion des épidémies, financement des coordination dans couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation urgences etsein catastrophes bourses le la secteur (comité opérée au de l’OMS dans le butde de renforcer capacité de prise de décisions et l’élaboration de normes formation de coordination Survenue par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de et standards. diplômante intersectoriel récurrente santé publique. santé, CCIA, ICN, des Avantages comparatifsaussi par dans Insuffisance de contexte CTC) global de la santé (sécurit é Les SCP s’inscrivent le nouveau épidémies, rapport aux outils et financement par sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement urgences et méthodes d’analyse et de rapport au mandat Environnement Durabledu 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, catastrophes gestion système de favorable pour le tels que formulés dans les différentes de Rome, de Paris, d’Accra, de santé. Multiplicité déclarations des dialogue politique Busan etc. et dans les récentes initiatives que « Harmonisation pour la Santé initiatives et telles en santé formalisé Crise Un Secrétariat aux fragmentation du entre l’OMS et le en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). financière services des Etats système de santé Gouvernement mondiale Membres. à par travers la mise Je salue l’important rôle joué le gouvernement à travers l’implication effective et en place de en charge de la Santé, du Plan et de la efficace des départements ministériels Mission essentiellement plusieurs Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique santé (Agence spécialisée programmes de de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de du SNU en santé, autorité santé l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la sanitaire). Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3 Page 27 Page 2 Page 37

PREFACE SECTION III EXAMEN DE LA COOPERATION DE L’OMS DANS LE CADRE DE L’objectif de LA la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) DEUXIEME GENERATION DE SCP (SCP2 2008-2013). adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à La SCP3 vise à les préserver les d’optimiser acquis obtenus la mise SCP1 et l’Organisation moyens sa pendant contribution à en la œuvre santé des mondiale en 2 dont les axes stratégiques sont identiques et s’articulent comme suit : renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coopération de l’Organisation mondiale de ; la Santé (OMS) avec les pays (SCP) 1. Le renforcement du système de santé traduit cette stratégie conçuematernelle, pour que néonatale l’Organisation soit mieux 2. La lutte contre la institutionnelle maladie et la mortalité et infantile adaptée ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS 3. Laàcréation d’un environnement favorable à la santé ; de renforcer et de mieux 4. La gestion des situations d’urgence. aligner ses travaux sur les besoins des pays. La SCP3 vise également à renforcer la performance du Bureau OMS pays en La SCP constitue, d’efficience, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales termes d’efficacité, de transparence et de redevabilité. et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la Le Bureau OMS pays a réalisé en 2 014 l’évaluation de la SCP2 a permis de réalisation des objectifs et une plus grande efficience dansqui l’utilisation des passer en revue les performances enregistrées et d’identifier les défis et obstacles ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. actuels et futurs susceptibles d’entraver l’amélioration de l’état de santé des populations. Cette évaluation étant récente, ce sont ses résultats qui sont pris en Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième compte dans cette section. générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont permisP aux pays de mieux planifier leurs dans interventions selon approche sur 3.1. rincipaux résultats obtenus la mise en une œuvre des 3basée plans biennaux de la SCP2. gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de les résultats et un processus leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. 3.1.1. Dans le domaine du renforcement du système de santé. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième Dans le domaine de la gouvernance, l’OMS a contribué à l’analyse du système de générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le santé, à l’évaluation du PNDS 2003-2012, à la révision de la Politique Nationale de 11ème Programme général TravailPNDS de l’OMS 2014 -2019 le Cadre stratégique Santé et à l'élaboration du de nouveau (2015-2024) enet collaboration avec les à moyen terme, prennent en compte (PTF). les priorités sanitaires des pays définies dans les partenaires techniques et financiers plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la Par ailleurs, a facilité l’adhésion de la Guinée l'initiative (en mai 2012) pauvreté et l’OMS les plans cadre des Nations Unies à pour l’AideIHP+ au Développement et la mise en en vue place du Comité de Coordination du secteur de Durable la Santéen (CCSS) ainsila (UNDAF) d’atteindre les Objectifs du Développement particulier que le processus de dialogue politique en santé pour le renforcement du partenariat couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation au niveau national, régional et préfectoral. L’OMS a apporté son appui à opérée au sein de 8 l’OMS dans le but dede renforcer la capacité de prise (PRDS), de décisions l’élaboration des Plans régionaux développement sanitaire à par les pays de pour une meilleure qualité des des interventions de l’organisation la table ronde des bailleurs de programmes fonds pour le et financement du PRDS santé publique. de Boké et à l’évaluation de l’opérationnalité des districts sanitaires du pays. En outre, un soutien a été apporté à l'élaboration d'un répertoire de recherche des Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit recettes traditionnelles, la codification et la tarification des actes bucco-dentaires et é sanitaire Règlement international, Objectifs de quatre mondiale, modules de formation sanitaire en gestion du système de santé. du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, En de prestation des servicesdéclarations , l’appui de l’OMS a porté l’amélioration telsmatière que formulés dans les différentes de Rome, de sur Paris , d’Accra, de de l’accessibilité aux services essentiels de vaccination, de santé de la reproduction Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé et de soins curatifs dans 50 centres de santé et le renforcement des capacités en Afrique » (HHA) et gestion « Partenariat international la Santé-Plus » (IHP+). institutionnelles et de dans deux régions pour administratives et cinq districts de

santé de Boké, Boffa, Coyah, Dubréka et Fria sur fonds GAVI. Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels charge la Santé, du Plan etde delala Au niveau des médicaments, l’OMS a en apporté sonde soutien à l’actualisation Coopération internationale, de l’Economie Finances, de la Fonction publique liste nationale des médicaments essentiels et des du guide thérapeutique, à l'évaluation de l'usage de médicaments contrefaits. L’approvisionnement en commodités la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de essentielles a été réalisé avec le concours de l’OMS dans les cinq districts couverts l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la

Stratégie Coopération3 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE

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PREFACE par le paquet intégré de prise en charge des maladies du nouveau-né et de l’enfant, notamment la pneumonie, la diarrhée, le paludisme et la malnutrition au niveau L’objectif la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de laun Santé (OMS) clinique etde communautaire. Le Projet UE/ACP/OMS a permis d’apporter appui au adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale la Santé est de donner renforcement du système pharmaceuti que et de l’amélioration de l’accès aux à l’Organisationdans les les moyens d’optimiser sa à la santé mondiale en médicaments structures sanitaires du contribution pays. renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de Pour ce qui est Ressources humaines , l’appui de l’OMS a pays porté sur : coopération de des l’Organisation mondiale deen lasanté Santé (OMS) avec les (SCP) (i) Elaboration du plan stratégique de développement des ressources humaines en traduit (PSDRHS), cette stratégie institutionnelle pour que l’Organisation soit mieux santé (ii) Evaluation de laconçue pratique de sage-femme (formation initiale, adaptée à ses pratique, fins, et elle souligne la motivation, nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux compétences, déploiement, statut, fidélisation et emploi), (iii) aligner ses travaux sur les besoins des pays. Renforcement des capacités des institutions de formation, (Faculté de médecine et écoles de santé), iv) Octroi de 63 bourses de formation à l’étranger dans diverses La SCP constitue, dans ce cadre, interface entre les priorités nationales disciplines sur financement de la l’ BAD, (v) soutien aux stagessanitaires des étudiants de et la vision à moyen terme de l’OMS la santé. Elle vise d’efficacité dans la médecine en Santé communautaire à pour Mafèrinyah et ceux de plus Pharmacie au Centre de recherche et objectifs de valorisation des plantes médicinales Dubréka et à la réalisation des et une plus grande efficiencede dans l’utilisation des participation des étudiants aux différentes réunions du Réseau des Etudiants de ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Médecine de l’Afrique de l’Ouest (REMAO) au niveau de la sous -région, (vi) Soutien aux enseignants de la Faculté de Médecine-Pharmacie Les documents de stratégie de coopération avec les pays et de Odontostomatologie, première et deuxième candidats aux concours d’agrégation au CAMES et (vii) Renforcement des capacités générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont techniques et gestionnaires des cadres à différents niveaux de la pyramide sanitaire, permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur (viii) la formation de cadres en économie de la Santé au CESAG à Dakar. les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels d’Information par les trois niveaux de l’Organisation. Pour le Système sanitaire , le soutien de l’OMS a porté sur : (i) Elaboration et la production des annuaires statistiques sanitaires de 2004, 2005, Tirant 2009, des enseignements lala mise en œuvre à des SCP des du première et nati deuxième 2006, 2010 et 2011,de (ii) contribution l’évaluation système onal générations, sanitaire les documents SCP de troisième en harmonie avec d’information (SNIS) de et l’élaboration du plangénération, de renforcement du SNIS, (iii) le le contrôle de qualité des productions statistiques au niveau intermédiaire, l’appui au à 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique développement d’un logiciel de traitement et d’analyse des données (RAMIS) et la moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les fourniture d’équipements et matériels informatiques pour la constitution d’une base plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la de données, (iv) la contribution à la réalisation de la quatrième Enquête pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement Démographique et de Santé (EDS IV). (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la Quant au financement de la santé , l’appui de aussi l’OMSla a politique porté sur de : (i) l’élaboration couverture sanitaire universelle. Elles reflètent décentralisation des Comptes nationaux de dans la santé, (ii) de la réalisation decapacité l’étude sur du opérée au sein de l’OMS le but renforcer la del’état prisedes de lieux décisions financement de la santé et la couverture sociale en Guinée, (iii) l’élaboration de par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventionslade stratégie de financement de la santé vers la couverture sanitaire universelle. santé publique. 3.1.2. Dans le domaine de la lutte intégrée contre la maladie et la mortalité Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é maternelle néonatale et infantile. sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, Dans le 2030) domaine de la surveillance et de contrôle des maladies transmissibles, l’OMS a apporté son appui à : (i) l’i ntro duction de l’Approche « Atteindre chaquede tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, District (ACD), l’introduction desinitiatives vaccins pentavalent dans le PEV de routine, la Busan » etc. et dans les récentes telles que « Harmonisation pour la(ii) Santé présentation des documents de certification de l’éradication de la poliomyélite et de en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). la dracunculose, (iii) l’évaluation externe du PEV, (iv) la réalisation d’une cartographie sur la filariose lymphatique en Guinée, (v) la l’implication mise en place d’un et Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers effective système de dépistage précoce de l’ulcère de Buruli dans 10 établissements efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la scolaires, (vi) l’adaptation du guide de surveillance intégrée de la maladie et riposte Coopération de l’Economie et des Finances, de la Fonction prenant en internationale, compte le nouveau règlement sanitaire international 2005, publique (vii) de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, l’élaboration des plans de préparation et de riposte face à une éventuelle introductionde l’Environnement et des AH1N1 Eaux et la Forêts, l’Enseignement supérieur et de la de la grippe pandémique grippe de aviaire. Coopération3 la GUINEE Stratégie 3entre entrel’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet et la GUINEE Page 39 Page 292 Page

PREFACE L’OMS a également apporté son appui à : (i) la formation de chirurgiens spécialisés L’objectif de la stratégie de l’Organisation mondiale de standards la Santé (OMS) dans la prise en charge institutionnelle de l’ulcère de Buruli, (ii) la fourniture de kits de adoptée en (iii) 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé estet de prélèvement, la formation et le recyclage des personnels de santé des donner agents à communautaires à la surveillance intégrée des maladies tropicales négligées, (iv) en l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale l’organisation des autorité campagnes de dépistage, de surveillance épidémiologique dans de renforçant son technique, intellectuelle et politique. La stratégie les anciennes zones d’intervention spéciale (v) l’approvisionnement des différents coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) programmes nationaux en médicaments et intrants (dépliants, affiches, etc.), (vi) la traduit cette institutionnelle conçue l’Organisation mieux formation des stratégie équipes régionales de Kindia et depour Labéque sur le WHO-Pen pour soit la prise adaptée à des ses MNT. fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux en charge aligner ses travaux sur les besoins des pays. Concernant la lutte contre le paludisme, le VIH/sida et la tuberculose, les appuis de SCP l’OMS ont consisté à :ce (i) cadre, l’élaboration du plan stratégique national 2006-2010 de La constitue, dans l’interface entre les priorités sanitaires nationales lutte antipaludique, (ii) la révision et la diffusion de la politique nationale de lutte et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la antipaludique, (iii) l’élaboration et la soumission au Fonds mondial des requêtes de réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des financement pour les Rounds 6 et 10 Composantes VIH/sida et Paludisme et Round ressources affectées à l’action de l’OMS dans lesl’élaboration pays. 10 pour le renforcement du système de santé, (iv) des plans stratégique

et de communication sur le VIH/sida, (v) la mise en place des bases de données Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième dans les domaines du Sida, Tuberculose et Paludisme, (vi) l’élaboration, la mise en générations ont été élaborés travers un national processus participatif inclusif (vii) et ont œuvre et l’évaluation du Cadreàstratég ique 2008-2012 du et VIH/sida, permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur l’élaboration du Plan de prévention de la transmission mère enfant, (viii) l’élaboration du Plan d’extensi on de la prise en charge des personnes vivant avec le VIH. les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. L’OMS a aussi contribué à : (i) l’élaboration des modules de formation du personnel de santé des agents de communautaires sur des la prise des cas,(ii) Tirant des et enseignements la mise en œuvre SCP en des charge première et deuxième l’organisation des campagnes de distribution gratuite de MILDA, (iii) l’élaboration et la générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le dissémination des outils de collecte pour le VIH/sida et la co-infection, (iv) 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique l’extension de la prise en charge médicale et psychosociale des PVVIH et (v) la à moyen prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les révisionterme, du guide technique national intégrant la composante coïnfection plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la Tuberculose/VIH. pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement A propos de la santé de la mère, du nouveau-né, de l’enfant et de la santé (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la sexuelle et génésique, l’OMS, en collaboration avec d’autres partenaires, a appuyé couverture sanitaire universelle. reflètent aussi la politiquela de décentralisation le pays dans : (i) la révision de laElles Feuille de route pour accélérer réduction de la opé rée au sein de l’OMS danset leinfanto but dejuvénile renforcer la capacité de prise de décisions mortalité maternelle, néonatale et du Plan stratégique national en santé et pays développement des adolescents jeunes , (ii) l’élaboration standards de par les pour une meilleure qualité et des programmes et des des interventions de services adaptés à la santé et au développeme nt des adolescents, d’un plan santé publique. d’intervention sur la santé des personnes âgées et de la Politique de santé communautaire, (iii) la aussi révision des le documents normes et procédures en (sécurit santé é Les SCP s’inscrivent dans nouveau des contexte global de la santé de la reproduction et de la Stratégie nationale IEC/SR, (iv) la dissémination du sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement document des normes et procédures en santé de la reproduction et du guide de Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, promotion de la PF pour le niveau communautaire dans les huit régions sanitaires du tels que dans différentes déclarations Rome, basées de Paris , d’Accra, pays, (v) formulés la réalisation deles l’étude sur les liens entre les de violences sur le genre de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé et la mortalité maternelle et infantile. en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). L’OMS a poursuivi son appui au pays : (i) la fourniture de kits pour les soins obstétricaux d’urgence dejoué base (SOUB) et soins obstétricaux d’urgence complets Je salue l’important rôle par le gouvernement à travers l’implication effective et (SOUC), des (ii) l’élaboration du protocole du en paque t intégré de Santé, prise en de de la la efficace départements ministériels charge de la ducharge Plan et pneumonie, diarrhée, paludisme et de la malnutrition pour le niveau Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique communautaire et du guide des messages éducatifs en santé maternelle, néonatale de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de et infantile, (iii) l’élaboration des outils de formation en santé et développement de l’Environnement et jeune des Eaux Forêts, des de formateurs, l’Enseignement supérieur et des de la l'adolescent et du et la et formation (iv) la formation Page 40 30 Page Page 2

Stratégie de de Coopération3 et la GUINEE Stratégie 3entre entrel’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération Coopération3 l’OMS et la GUINEE

prestataires des districts sanitaires en PREFACE audit des décès maternels, en soins essentiels du nouveau-né, PCIMNE clinique et communautaire et (v) la formation des enseignants écoles de santé dans le cadre de l’introduction de de la PCIMNE L’objectif de des la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale la Santé dans (OMS) les programmes de formation initiale. adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en S’agissant de la surveillance, de la prévention et de la gestion des maladies non renforçant son (MNT), autorité technique, intellectuelle et: (i politique. La stratégie transmissibles l’appui de l’OMS a consisté à ) la réalisation de l’étudede coopération l’Organisation de la (OMS) avec et les (SCP) basée sur le de protocole STEPS mondiale WISE prenant enSanté compte le diabète lespays maladies traduit cette stratégie conçue pour de que l’Organisation soit mieux cardiovasculaires, (ii) lainstitutionnelle mise en place d’une base données des maladies non transmissibles, ainsi banque de données la de santé mentale et la adaptée à ses fins, et qu’une elle souligne la nécessité pour sur l’OMS renforcer et de mieux toxicomanie dans les établissements d’enseignement secondaire de Conakry, (iii) aligner ses travaux sur les besoins des pays. l’analyse situationnelle sur la drépanocytose, (iv) l’enquête nationale sur les traumatismes liés aux accidents de l’ la route, (v) l’élaboration de lasanitaires politique nationale La SCP constitue, dans ce cadre, interface entre les priorités nationales de prévention et de prise en charge des MNT y compris les déficiences auditives et la et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la santé mentale. réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des ressources à l’action de l’OMS dans les pays. 3.1.3. Dansaffectées le domaine de la création d’un environnement favorable à la santé,

Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième En matière de santé et environnement , l’appui de l’OMS a porté sur : (i) l’évaluat ion générations ont élaborés à travers un processus participatif et inclusif ont de la situation de été l’approvisionnement en eau, assainissement et hygiène danset les localités touchées par les épidémies de choléra, (ii) la réalisation la cartographie permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une de approche basée sur des risques environnementaux sur la santé en Guinée, (iii) l’étude sur l’incidenc e dede les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte la décharge des ordures ménagères de Conakry sur les populations riveraines, (iv) leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. l’élaboration et la diffusion des supports de sensibilisation sur l’hygiène et la salubrité, (v) la production de et l’édition supports deSCP sensibilisation et deet forma tion Tirant des enseignements la mise des en œuvre des des première deuxième sur les bonnes pratiques alimentaires basé sur les «Cinq clés de l’OMS pour des générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le aliments plus sûrs » et (vi) l’élaboration des documents de Politique nationale 11ème Programmed’hygiène général de Travail de 2014 -2019 le Cadre stratégique d’assainissement, publique et l’OMS de stratégie de et gestion des déchets à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les biomédicaux. plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la L’OMS a également apporté son appui pour (i) le renforcement des pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide des au capacités Développement districts de à l’analyse physico-chimique et bactériologique departiculier l’eau de la (UNDAF) en santé vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en boisson, (ii) la supervision-formative des hôpitaux régionaux sur la gestion des couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la de politique de décentralisation déchets biomédica ux, (iii) l’organisation des campagnes sensibilisation dans les opé rée au sein de l’OMS dans le but de renforcer capacité de touchées prise de décisions écoles, débarcadères, gargotes/restaurants dans la les localités par le par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions choléra, (iv) l’accompagnement de la Jeune Chambre Internationale (JCI) pour lade réalisation du projet « espace propre » dans les écoles de la ville de Conakry et (v) santé publique. la réalisation des contrôles de qualité de l’eau de boisson dans les communes Les SCPde s’inscrivent aussi dans lesensibilisation nouveau contexte global et dela la santé (sécurit é urbaines Kindia et de Matoto et la sur l'hygiène salubrité. Pour la surveillance nutritionnelle , l’OMS a soutenu la réalisation de la sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement cartographie zones de production d’iodation du sel et de l’analyse globale Durable 2030)des et intègrent les principes et d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, Landscape nutrition. L’OMS a également soutenu : (i) la formation des formateurs etde tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, prestataires sur l’allaitement maternel, le VIH/SIDA et l’alimentation complémentaire, Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé (ii) la formation des prestataires sur les nouvelles normes de croissance de l’OMS en Afrique » (HHA) « Partenariat international la Santé-Plus » (IHP+). pour les enfants, etet (iii) la formation des agents pour de santé de trois districts sur les nouvelles normes d'iodation du sel. Je salue l’important rôle joué par de le gouvernement àatravers l’implication effective Dans le domaine de la promotion la santé, l’OMS appuyé : (i) l’actualisation de et efficace desnationale départements ministériels en Santé, charge(ii) del’élaboration la Santé, du et de la la Politique de Promotion de la de Plan la Politique Coopération de l’Economie et des Finances, de lanationale Fonction publique nationale de internationale, lutte anti-tabac, (iii) la réalisation de l’Enquête sur le tabagisme chez les jeunes scolaires de 12 à 15 ans dans les établissements de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de d’enseignement secondaire, (iv)etl'organisation l'atelier de sensibilisation des la l’Environnement et des Eaux Forêts, de de l’Enseignement supérieur et de Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et la GUINEE Stratégie 3 entre l’OMS Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Page 41 Page Page31 2

PREFACE parlementaires sur la Convention cadre de l’OMS pour la lutte antitabac, (v) l’adoption et la promulgation de la loi anti-tabac, (vi) la Création des Club anti-tabac L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) dans les écoles (vii) la mise en place du Réseau national de Promotion de la Santé, adoptée en 2000 par de la autour Santé d'une est deplateforme donner à (viii) la mobilisation desl’Assemblée Réseaux etmondiale ONG féminins l’Organisation pour les moyens d’optimiser sa contribution à par la santé mondiale en revendicative la réduction de la mortalité maternelle la prévention des violences sur le genre, (ix) la intellectuelle réflexion sur les des renforçantbasées son autorité technique, et stratégies politique. d'implication La stratégie de hommes dans les activités de santé de la reproduction, (x) le plaidoyer pour coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) l’adoption du code civil et le positionnement despour femmes postes de décision, (xi) traduit cette stratégie institutionnelle conçue que au xl’Organisation soit mieux la sensibilisation des leaders communautaires et des familles pour un changement adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux de comportements en faveur de l'abandon des mariages et grossesses précoces et aligner ses travaux sur les besoins des pays. forcés. La SCP constitue, dans ce l’interface entre les d’urgence priorités sanitaires nationales 3.1.4. Dans le domaine decadre, la gestion des situations et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la D ans ce volet de et l’OMS apporté sur :efficience (i) l’élaboration des plans de réalisation des l’appui objectifs une aplus grande dans l’utilisation des contingence (CAP), (ii) la soumission des projets au Fonds central des Nations Unies ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. pour la réponse aux urgences (UNCERF) et la mobilisation de 4.785.891 USD, (iii) la coordination de la nationale de gestion risques aux catastrophes Les documents deplateforme stratégie de coopération avec des les pays de liés première et deuxième et l'élaboration et la mise à jour des plans ORSEC en collaboration avec les autres générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont partenaires, (iv) l’actualisation du projet de politique nationale des Urgences, permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur épidémies et catastrophes et du plan d’action y afférent, (v) la création des groupes les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de sectoriels santé ou cluster santé, ainsi que des comités de gestion des crises leurs besoinsde réels par lesKissidougou trois niveaux l’Organisation. humanitaires Conakry, etde N’Nzérékoré. Tirant des enseignements de :la en œuvre des SCP des première et deuxième L’OMS a également soutenu (i)mise la gestion des épidémies de choléra, fièvre jaune, générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec méningite et rougeole survenues ces six dernières années, (ii) la prise en charge desle 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre victimes des conflits sociopolitiques, (iii) la fourniture de stratégique matériels à médicochirurgicaux, d’équipements techniques, de kits d’urgence, d es réactifs, moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dansde les véhicules médicalisés pour la transfusion sanguine et de véhicules de supervision plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la aux structures de plans santé, cadre (iv) le des pré positionnement d'urgence et des tests pauvreté et les Nations Unies des pourkits l’Aide au Développement rapides en fonction des urgences et épidémies courantes, (v) la réhabilitation et (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la l’équipement des centres de santé de Karala et Sinko et la fourniture de matériels et couverture sanitaire universelle. Ellesde reflètent aussi la politique de décentralisation kits médicaux aux structures de santé la région de Nzérékoré dans le cadre de la opérée sein du de Projet l’OMS d’assistance dans le but de renforcer la la capacité de prise de décisions mise enau œuvre sanitaire dans zone Guinéo -ivoirienne sur financement la Banque africainequalité de développement (BAD). et des interventions de par les paysde pour une meilleure des programmes santé publique. 3.2. Principales faiblesses observées pendant la mise en œuvre de la SCP2 Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é Des difficultés et contraintes ont été constatées dont entre autres : (i) l’initiation au sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement nouveau système de gestion de l’OMS (GSM) dans la préparation des DFC et dans Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, le respect des délais de paiement, (ii) la faible allocation et le faible décaissement tels ressources que formulés les différentes déclarations de Rome, de Paris , d’Accra, de des du dans Budget national, (iii) le chevauchement des activités planifiées au Busan national, etc. et dans récentes initiatives telles que Harmonisation pour la Santé niveau (iv) les la faible délé gation d’autorité au«niveau central, ainsi que la faible décentralisation double fardeau de la maladie et MNT). en Afrique » (HHA) et ; «le Partenariat international pour la(MT Santé-Plus » (IHP+). Certaines maladies émergentes comme la Fièvre Lassa, la Fièvre Hémorragique Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effectiveàet Virus Ebola que les accidents de laen circulation unela efficace desainsi départements ministériels charge et dela lamalnutrition Santé, du prennent Plan et de place de plus en plus importante dans le tableau épidémiologique guinéen des Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique activités au niveau périphérique, (v) la crise financière qu’a traversée l’Organisation de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de ayant empêché la réalisation de certaines activités surtout à partir de la deuxième l’Environnement et2010-2011, des Eaux (vi) et la Forêts, de l’Enseignement supérieur instable et de la année du biennium situation socio politique et économique Stratégie 3 entre l’OMS Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et la GUINEE Page Page32 2 Page 42

PREFACE dans un contexte d’insécurité au cours des trois bienna, (vii) le Gel des ressources financières de certains partenaires lié à la dégradation de la situation sociopolitique L’objectif de le la pays. stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) qu’a connu adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux aligner ses travaux sur les besoins des pays. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de Coopération 3 entre Stratégie de Coopération3 l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération3 entrel’OMS l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Page 33 Page 2 Page 43

PREFACE SECTION IV PROGRAMME STRATEGIQUE POUR LA COOPERATION DE L’OMS AVEC LA GUINEE L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) adoptée en 2000guinéen par l’Assemblée mondiale dedocuments la Santé de estpolitique de donner Le gouvernement a élaboré une série de et de à l’Organisation les moyens sa contribution à la Il santé en stratégies sectorielles devant d’optimiser guider la gouvernance du secteur. s’agit mondiale notamment des documents de la Politique Nationale de Santé à l’horizon 2024, du Plan National renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de de Développement Sanitaire (2015-2024), du la Plan de Relance et deles Résilience du coopération de l’Organisation mondiale de Santé (OMS) avec pays (SCP) Système de Santé Post Ebola (2015-2017) dont la vision et les priorités devront être traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux reflétés dans la SCP 3. De même, la SCP devra être alignée au travail des Agences adaptée à ses fins,aux et elle souligne nécessité pourDurable, l’OMS de renforcer etdu de12 mieux ème du SNU (PNUAD) Objectifs du la Développement aux priorités aligner besoins des de pays. PGT et ses aux travaux prioritéssur du les bureau régional l’OMS pour l’Afrique. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3 Page Page 2 Page 4434

Schéma1: 1:Axes axes stratégiques stratégiques prioritaires au niveau national, au niveau Schéma niveau du du SNU, SNU, au au niveau niveau global global et et au au niveau niveaude del’OMS l’OMS

PNDS

Plan de relance et de résilience du système de santé PNUAD ODD 12ème Programme général de travail

Programme de transformation du bureau régional de l'OMS pour l'Afrique Sécurité sanitaire

Renforcement de la prévention et de la prise en charge des maladies et des situations d'urgence Réduction de la vulnérabilité, bonne santé, amélioration du bien être et des conditions de vie Progression couverture sanitaire universelle OMD pas de pauvreté

Elimination de la Maladie à Virus Ebola

Promotion de la santé à toutes les étapes de la vie

Promotion de la santé de la mère, de l'enfant , de l'adolescent et des personnes âgées Eau propre et assainissement Accélération de la croissance et promotion d'opportunités d'emplois et de revenus pour tous Faim zéro Maladies non transmissibles

Amélioration de la performance du système de santé de district

Renforcement système national santé OMD et ODD

Renforcement du système national de santé

Amélioration de la gouvernance globale du secteur

Règlement sanitaire internation Accès aux produits médicaux Déterminants de la santé

Déterminants sociiaux de la santé Réponse aux besoins des pays

Stratégie de Coopération 3 entre Stratégie de Coopération3 entrel’OMS l’OMSet etla laGUINEE GUINEE

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Quant aux priorités définies dans la lettre de mission du Ministère de la santé, elles sont au nombre de cinq, à savoir (i) renforcer la prévention et la prise en charge des maladies et des situations d’urgence ; (ii) promouvoir la santé de la mère et de l’enfant ; (iii) renforcer le système national de santé ; (iv) Offrir des soins de qualité aux malades ; et (v) améliorer la gouvernance du secteur de la santé.

4.1. 4.1.

Processus pour le choix des axes stratégiques. Processus pour le choix des axes stratégiques.

La démarche utilisée pour choisir les axes stratégiques a été guidée par l’analyse de situation, l’examen des efforts du Gouvernement dans le secteur santé, la recherche de complémentarité avec les autres partenaires en particulier ceux du SNU, l’examen attentif des priorités sanitaires à l’échelle nationale, régionale et globale, la nécessité de recentrage de certaines interventions de l’OMS (sur la base de ses missions, valeurs, principes et avantages comparatifs), les échanges issus des travaux d’un atelier de consensus sur l’analyse de situation et le choix des priorités. Le choix des priorités a tenu également compte de l’existence d’o pportunités pour de partenariats nouveaux et de la capacité réelle de l’OMS à appuyer et soutenir la mise en œuvre de la priorité retenue.

4.2.4.2. Axes stratégiques de coopération/domaines prioritaires et et Axes stratégiques de coopération/domaines prioritaires approches stratégiques. approches stratégiques. La structure du programme de coopération de l’OMS avec la Guinée est construite selon le schéma ci- après : Axe stratégique Approches stratégiques Objectif Domaine prioritaire

Pour chaque axe stratégique, un objectif à atteindre est défini, les domaines d’intervention prioritaires identifiés et les approches stratégiques d’intervention indiquées. Au total, 29 domaines prioritaires feront l’objet d’appui technique et financier pour la période 2016-2021. Cinq axes stratégiques de coopération ont été identifiés pour la période 2016-2021. Ces axes sont les suivants : Axe 1 : Renforcement de la lutte contre les maladies transmissibles Axe 2 : Lutte intégrée contre les maladies non transmissibles Axe 3 : Promotion de la santé à toutes les étapes de la vie Axe 4 : Amélioration de la performance du système national de santé Axe 5 : Renforcement de la prévention, de la surveillance, de la riposte et de la prise en charge des épidémies, urgences sanitaires et catastrophes La mise en œuvre de ces 5 axes stratégiques va permettre par leurs synergies et leurs effets convergents de renforcer la présence de l’OMS en Guinée et de contribuer à l’atteinte des objectifs nationaux de santé.

Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3

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Schéma 2: axes stratégiques et domaines d’interventions prioritaires

Schéma 2 : Axes stratégiques et domaines d’interventions prioritaires

Renforcement de la lutte contre les maladies transmissibles Promotion Santé cycle de la vie Santé de la mère Prestations de services Leadership et gouvernance

Lutte intégrée contre les maladies non transmissibles

Amélioration de la performance du système national de santé

Renforcement de la prévention, de la surveillance, de la riposte et de la prise en charge des épidémies et catastrophes Surveillance des maladies Préparation et riposte aux épidémies Préparation et riposte aux catastrophes Règlement sanitaire international

HIV/sida Santé du nouveau-né et de l'enfant Santé de l'adolescsent et du jeune Santé sexuelle et génésique Technologies, produits médicaux et vaccins Financement de la santé Information sanitaire et recherche

Prévention primaire/réduction des risques

Paludisme

Tuberculose Santé mentale et toxicomanie Traumatismes et violences

Prise en charge des principales maladies chroniques,

Ressources humaines pour la santé

Hépatites genre, équité et droits humains santé des personnes âgées Promotion de la santé Santé et environnement Sécurité sanitaire des aliments et nutrition

Maladies tropicales négligées

Maladies à prévention vaccinale

Stratégie de de Coopération Coopération3 Stratégie 3entre entrel’OMS l’OMSet etla laGUINEE GUINEE

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PREFACE 4.2.1. Renforcement de la lutte contre les maladies transmissibles laest stratégie institutionnelle l’Organisation mondiale de lales Santé (OMS) L’objectif de visé d’appuyer le pays ende vue d’accroitre la lutte contre maladies transmissibles en maintenant les acquismondiale et en intensifiant moyens adoptée en 2000 par l’Assemblée de la les Santé est de deprévention donner à et de lutte. l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de Pour atteindre cet objectif, six domaines prioritaires sont identifiés : HIV/SIDA, coopération Tuberculose, de l’Organisation mondiale de la tropicales Santé (OMS) avec les pays (SCP) Paludisme, Hépatites, Maladies négligées et maladies à traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux prévention vaccinale. adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux 4.2.1.1. Hiv/sida aligner ses travaux sur les besoins des pays. Appui à l’élaboration la mise en œuvre de lales politique nationale de riposte La  SCP constitue, dans ce et cadre, l’interface entre priorités sanitaires nationales au VIH et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la  Renforcement des capacités autorités nationales pour gérerl’utilisation des réalisation des objectifs et une des plus grande efficience dans efficacement la réponse au VIH ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays.  Soutien technique au traitement des questions relatives au VIH et à la gouvernance, à savoir, de VIH et droits humains, etpays VIH et Les documents de stratégie coopération avec les degenre première et deuxième  Appui à la mise à échelle des stratégies de prévention et de la prise en générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont charge PVVIH permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur  Promotion des droits humains et l’égalité du genre, pour réduire la les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de vulnérabilité au VIH leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. 4.2.1.2. Tuberculose Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième  Appui à l’élaboration de politiques programmes pour la prise en charge de le générations, les documents de SCP de et troisième génération, en harmonie avec la Tuberculose y compris la tuberculose multi résistante et la co-infection 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyenTB/VIH. terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les  Renforcement des capacités de gestion et de suivi du PNLAT aux niveaux plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la central, intermédiaire et périphérique pour une mise en œuvre optimale du pauvreté et les plansnational. cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement plan stratégique (UNDAF) en à vue d’atteindre de lesl’accessibilité Objectifs du Développement en particulier la  Appui l’amélioration au diagnostic de Durable la tuberculose en couverture sanitaire universelle.et Elles reflètentleaussi la politique de décentralisation renforçant la microscopie en intégrant GeneXpert MTB/RIF au niveau opéréerégional. au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions  Renforcement de la collaboration entre Programme de la par les pays pour une meilleure qualité desle programmes etlutte descontre interventions de Tuberculose et le Programme SIDA à tous les niveaux santé publique.  Renforcement des capacités du LNR des mycobactéries et des laboratoires régionaux pour le diagnostic et le suivi des malades TB-MR Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global deou la TB-RR santé (sécurit é  Appui pour le renforcement du dépistage actif de la tuberculose les sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du chez Développement populations vulnérables et à risque tels que les personnels de santé ayant en Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, charge les cas de TB, les cas contacts, les prisonniers et les diabétiques. tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé 4.2.1.3. Paludisme en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+).  Soutien technique pour la mise à jour de la politique et des stratégies de Je salue l’important rôle joué le gouvernement traversde l’implication effective prévention et de prise enpar charge des cas, de laàgestion la résistance des et efficace des départements en charge de la Santé, du Plan et de la vecteurs du paludismeministériels aux insecticides Coopération internationale, de l’Economie et des de Fonction  Appui pour le renforcement de la stratégie deFinances, prévention etla de prise en publique du paludisme, chez enceintes, et les de moins dede de la charge Réforme de l’Etat et les defemmes la Modernisation de enfants l’Administration, 5 ans l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et la GUINEE Stratégie Coopération 3 entre l’OMS et GUINEE la GUINEE Stratégie de de Coopération3 entre l’OMS et la Page 48 Page Page38 2

PREFACE Renforcement des capacités nationales, dans la surveillance intégrée, le monitorage, le suivi et l’évaluation dans le domaine du paludisme L’objectif de la stratégie  Renforcement deinstitutionnelle la coordinationde et l’Organisation du partenariat.mondiale de la Santé (OMS) adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à 4.2.1.4. Hépatites l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de  Appui à l’élaboration de politiques et programmes pour la prévention et la prise coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) en charge de l’hépatite traduit cette stratégiedes institutionnelle conçue pour que l’Organisation soitlemieux  Renforcement capacités nationales, dans la surveillance intégrée, adaptée à ses fins, le et suivi elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux monitorage, et l’évaluation de la mise en œuvre des interventions de aligner lutte ses travaux surhépatites. les besoins des pays. contre les  La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales 4.2.1.5. Maladies tropicales négligées et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la  Renforcement des capacités institutionnelles opérationnelles réalisation des objectifs et une nationales plus grande efficience et dans l’utilisation àdes tous les niveaux (central, intermédiaire et périphérique) dans le cadre de la lutte ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. contre les MTN  Appui technique pour l’amélioration deavec la plan ification axée sur les et résultats, la Les documents de stratégie de coopération les pays de première deuxième mobilisation des ressources et la pérennité financière des programmes générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont nationaux de lutte contre les MTN permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur  Appui pour l’amélioration de l’accès aux interventions, au traitement et au les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de renforcement des capacités du système leurs réels par les niveaux de  besoins Renforcement de la trois coordination, du l’Organisation. suivi et de l’évaluation des MTN, de la surveillance et de la recherche opérationnelle. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 4.2.1.6. Maladies à prévention vaccinale. 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à  Appui à compte l’analyse de situation, l’élaboration des documents de moyen terme, technique prennent en les priorités sanitaires des pays définies dans les politique et la mise en œuvre des plans nationaux de vaccination, ainsi que plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pour la mobilisation des ressources locales pour les vaccins et besoins pauvreté et les pour plans des Nations Unies pour l’Aide au Développement connexes la cadre mise en œuvre de ces plans. (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable enet particulier la  Appui au renforcement des capacités en matière de surveillance d’utilisation couverture universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation des sanitaire données de vaccination pour le suivi des programmes. opérée au sein l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de la décisions  Appui aude renforcement des capacités pour améliorer la planification, mise en œuvre, le suivi et l'évaluation des activités d'élimination de la rougeole, le par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de contrôle du tétanos maternel et néonatal en lien avec les stratégies régionales. santé publique.  Appui au renforcement du fonctionnement des instances de coordination et des comités nationaux de vérification de l’élimination/éradication maladies à Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la des santé (sécurit é prévention vaccinale. sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement  Appui technique pour l’élaboration et la soumission des propositions de Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, financement pour l'introduction des nouveaux vaccins. tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de  Plaidoyer et appui technique et financier pour l’introduction dans le programme Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé national de vaccination de nouveaux vaccins homologués par l’OMS et en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). l’autorité nationale de règlementation (ANR) ; ainsi que le co-financement des vaccins. Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et  Renforcement des capacités de contrôle de qualité, de la surveillance et la efficaceprise des en départements ministériels en charge post de la Santé, du (MAPI). Plan et de la charge des manifestations adverses immunisation Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de Coopération 3 entre Stratégie de Coopération3 l’OMS et la GUINEE GUINEE Stratégie de Coopération3 entrel’OMS l’OMS et et la Page 39 Page 2 Page 49

PREFACE 4.2.2. Lutte intégrée contre les maladies non transmissibles stratégie institutionnelle de la Santé (OMS) L’objectif de estlad’appuyer le pays afin de l’Organisation promouvoir lamondiale lutte intégrée contre les maladies transmissibles à travers la contribution la réduction des facteurs de à adoptée non en 2000 par l’Assemblée mondiale de à la Santé est de donner risques et à l’amélioration de la prise en charge des malades. Quatre domaines l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en prioritaires vont être mis en œuvre. Il s’agit de la prévention primaire/réduction des renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de risques, de la prise en charge des principales maladies chroniques, de la santé coopération de contre l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) mentale, la lutte la toxicomanie, les traumatismes et violences. traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux 4.2.2.1. des risques adaptée àPrévention ses fins, et Primaire/réduction elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux  Plaidoyer pour l’institutionnalisation de l’approche STEPS de manière à fournir aligner ses travaux sur les besoins des pays. une ligne directrice pour la politique de santé, la législation et le financement La SCP ce cadre, l’interfacedes entre les priorités sanitaires nationales et constitue, à réduiredans le niveau d’exposition individus et des populations au x facteurs de risque communs aux MNT. et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la  Appui à l’élaboration de programmes intégrés de prévention de réduction réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans et l’utilisation des des facteurs de risques des MNT et renforcement des capacités pour leur ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. mise en œuvre intégrée et multisectorielle (promotion de l’activité ph ysique, des bonnes alimentaires, lutte contre tabagisme, l’usage nocif de Les documents dehabitudes stratégie de coopération avec les le pays de première et deuxième l’alcool et de drogues etc.) générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont  Plaidoyer pour la mobilisation des ressources nécessaires à la mise en œuvre permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur de programmes intégrés et multisectoriels de prévention des MNT. les  résultats un processus gestionnaire favorisant en compte de Appui et au renforcement de l’action amélioré multisectorielle et la duprise partenariat pour leurs besoins par les trois niveaux de l’Organisation. réduire réels l’exposition aux facteurs de risques des MNT Tirant desPrise enseignements la mise en œuvre des SCP des première et deuxième 4.2.2.2. en charge de des Principales maladies chroniques générations, les de SCP troisième génération, en harmonie avec  Appui à ladocuments mise en place d’un de système coordonné de prise en charge desle 11èmeprincipales Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadreformation stratégique MNT (outils de diagnostic, technologies, traitements, du à moyenpersonnel) terme, prennent compte les priorités sanitaires des pays dans les pour en contribuer à la réduction des coûts liés définies à la morbidité, l’invalidité et la mortalité prématurées dues à ces maladies plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la  Appui l’identification l’intégration d’un paquet de services pauvreté et technique les plans pour cadre des NationsetUnies pour l’Aide au Développement pour la prise en charge des MNT (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la  Plaidoyer pour l’intégration effective des volets prévention des handicaps, couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation réadaptation et insertion sociale dans la prise en charge des MNT opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualitéla des programmes et des interventions de 4.2.2.3. Santé mentale et lutte contre toxicomanie santé  publique. Plaidoyer pour le renforcement de l’engagement politique en faveur de la santé mentale dans le respect des normes internationales relatives aux droits Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é humains sanitaire mondiale, sanitaire international, du Développement  Promotion deRèglement l’intégration de la santé mentaleObjectifs dans les soins de santé primaires le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale et du Durable 2030) etdans intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, Plan stratégique de la santé mentale. tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de  Renforcement des capacités du personnel niveaux secondaires et Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que des « Harmonisation pour la Santé tertiaires à travers la mise en place d’un processus d’orientation recours en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). capable d’appuyer les structures sanitaires de base et celles communautaires et la recherche en santé mentale. Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et  Promotion d’une collaboration intersectorielle en matière de santé mentale en efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la vue d’améliorer les connaissances des populations en matière de santé Coopération internationale, deles l’Economie des Finances, de la Fonction publique mentale et à prévenir troubles et mentaux liés à l’utilisation abusive de de la substances Réforme (lutte de l’Etat et la de la Modernisation de l’Administration, de contre stigmatisation des personnes présentant des l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la troubles mentaux). Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3 Page Page 2 Page 5040

PREFACE 4.2.2.4. Prévention des traumatismes et violences  Appui à l’élaboration/révision de plan de prévention des traumatisme s et L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) violences adoptée en 2000 par mondiale de Santé estende donner  Renforcement des l’Assemblée capacités institutionnelles et la individuelles matière de à prévention des traumatismes et violences, de prise en des mondiale victimes de l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à charge la santé en traumatisme et d’actes de violence, de collecte des données et des travaux de renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de recherche. coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP)  Appui à l’action multisectorielle, à l’intensification de la communication et de la traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux sensibilisation pour la prévention des traumatismes et violences adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux alignerPromotion ses travaux sur besoins des les pays. 4.2.3. de la les santé à toutes étapes de la vie La SCP constitue, dansun ce appui cadre, l’interfaceau entre priorités sanitaires L’objectif est de fournir technique paysles afin de promouvoir la nationales santé à chaque étape de la vie en veillant aux pour conditions physiques, environnementales dans la et la vision à moyen terme de l’OMS la santé. Elle vise plus d’efficacité dans lesquelles individus naissent, grandissent et vieillissent mais dans aussi de l’égalité, de réalisationles des objectifs et une plus grande efficience l’utilisation des l’équité et des droits humains. Les domaines d’in tervention prioritaires au nombre de ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. 9 sont : (i) santé de la mère (ii) santé de l’enfant, (iii) santé de l’adolescent et du jeune, (iv) santé de sexuelle et génésique, (v) genre, et droits humains, santé Les documents stratégie de coopération avecéquité les pays de première et(vi) deuxième des personnes âgées, (vii) promotion de la santé, (viii) santé et environnement, et (ix) générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont sécurité sanitaire des aliments et nutrition. permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur les accent résultats et mis un processus gestionnaire amélioré favorisant en compte de Un sera sur le renforcement de la Gouvernance, de la la prise coordination et du leurs besoins par de les trois niveaux partenariat enréels faveur la santé de de la l’Organisation. mère, du nouveau-né, de l'enfant, de l’adolescent/jeune en vue de mettre fin aux décès évitables de femmes, de nouveaux Tirant des enseignements de la en œuvre la des SCP des première et deuxième nés, d’enfants et d’adolescents etmise de promouvoir santé sexuelle et génésique et la générations, les documents santé des personnes âgées . de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à De même les efforts seront pour l’amélioration des dé terminants sociaux de la moyen terme, prennent en fournis compte les priorités sanitaires des pays définies dans les Santé, ainsi que dans l’adaptation aux changements climatiques dans le secteur de plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la la santé. pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) Santé en vuede d’atteindre 4.2.3.1. la mère les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation rée Appui technique pour lele renforcement (i)la de la consultation prénatale opé au sein de l’OMS dans but de renforcer capacité de prise de décisions recentrée, (ii) des accouchements assistés, (iii) de la consultation post natale, par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de et des capacités de prise en charge des soins obstétricaux et néonataux santé publique. d’urgences (SONU).

 Appui technique pour le renforcement des capacités de prise en charge des Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é soins essentiels du nouveau-né et la réanimation néonatale. sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement  Appui à l’institutionnalisation de la surveillance des décès maternels, et Durable 2030) et la intègrent principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, néonatals, revue etles riposte. tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de 4.2.3.2. Santé du nouveauné et de l’enfant Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+).  Appui technique pour la mise en œuvre des interventions à haut impact (Allaitement maternel exclusif, alimentation de complément, lutte contre leset Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective carences en micronutriments, approche intégrée de prise en charge de lala efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de pneumonie, diarrhée, paludisme et de la malnutrition …). Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique  Appui technique pour le renforcement des capacités de prise en charge des de lasoins Réforme de l’Etat et de la la Modernisation de l’Administration, de essentiels du nouveau-né, réanimation néonatale et les soins l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la maternels Kangourou. Page Page 2 Page 51 41

Coopération 3entre entrel’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération3 Coopération3 l’OMSet et la GUINEE Stratégie la GUINEE

Plaidoyer et appui pour la mise à échelle de la stratégie de prise en charge PREFACE intégrée des maladies du nouveau-né et de l’enfant clinique et L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) communautaire. adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à 4.2.3.3. Santé de l’adolescent et du jeune l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de  Promotion de l’intégration des paquets de services adaptés aux adolescents coopération de l’Organisation mondiale la Santé (OMS) avec les pays (SCP) /jeunes dans les structures de santéde publique et privée. traduit cette à stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux  Appui l’amélioration de l’accès des adolescents/jeunes à des services de adaptée à ses fins, et souligne laynécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux santé adaptés à elle leurs besoins, compris la Planification familiale (PF).  Renforcement des capacités des pays. prestataires en santé et développement des aligner ses travaux sur les besoins des adolescents /jeunes y compris la lutte contre la stigmatisation des ado/jeunes La SCP constitue, dans ce dans les structures decadre, santé. l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la à moyen de l’OMS pour la santé. plusscolarisés d’efficacité dans  vision Promotion de terme la santé des adolescents et Elle des vise jeunes et nonla scolarisés. réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des  Vulgarisation meilleures pratiques dans le domaine de la santé et ressources affectéesdes à l’action de l’OMS dans les pays. développement des adolescents /jeune.  documents Renforcement de la collaboration multisectorielle dans le première domaine et dedeuxième la prise Les de stratégie de coopération avec les pays de globale de la santé et de développement des adolescents/jeunes. générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur 4.2.3.4. Santé sexuelle et génésique. les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs par les trois niveaux de l’Organisation.  besoins Appui àréels l’amélioration de la prévalence contraceptive et à l’intégration de la PF dans toutes les formations sanitaires. Tirant des enseignements de la mise en œuvre desdu SCP des première et d deuxième  Plaidoyer pour l’accélération de l’intégration dépistage du VIH ans les générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le services de santé maternelle comme composante intégrale de la consultation 11èmeprénatale Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à recentrée (CPNR).  Renforcement des capacités dans lasanitaires prise en charge des cancers moyen terme, prennent en compte les priorités des pays définies dans les gynécologiques et des fistules obstétricales. plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement 4.2.3.5. Genre, équité et droits humains (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent ausside la politique de décentralisation  Renforcement des capacités dans l’analyse l’intégration du genre, de l’équité et de des droits dans humains dans programmes de santé. opérée au sein l’OMS le but de les renforcer la capacité de prise de décisions  Renforcement des capacités pour la prévention et la lutte contre les VBG y par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de compris les MGF. santé publique.  Développement des mécanismes de prise en charge psychosociale et médicolégale deaussi violences faites aux femmes et aux enfants. Les SCP s’inscrivent dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement 4.2.3.6. Santé des personnes âgées Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations Promotion de la santé des personnes âgées. de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes telles sanitaire que « Harmonisation pour la Santé  Appui à l’amélioration de la initiatives prise en charge des personnes âgées. en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). 4.2.3.7. Promotion de la santé Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et  Appui l’élaboration des textes législatifs et réglementaires en faveur efficace des àdépartements ministériels en charge de la Santé, du Plande etlade la promotion des modes de vies favorables à la santé. Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique pour une meilleure prisela en Modernisation compte des déterminants sociaux de la de de  laPlaidoyer Réforme de l’Etat et de de l’Administration, santé dans les politiques sectorielles. l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la  Stratégie Coopération3 3entre entrel’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Page 52 Page 422 Page

PREFACE Appui à la mise en œuvre d’approche multisectorielle et de stratégie combinée (communication, mobilisation sociale/engagement communautaire) pour L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé contribuer à l’amélioration de la santé des populations et/ou répondre aux(OMS) adoptée en 2000 par l’Assemblée problèmes de santé prioritaires. mondiale de la Santé est de donner à  Appui au les renforcement du cadre institutionnel du Service national l’Organisation moyens d’optimiser sa contribution à la santé de mondiale en promotion de la santé. renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de  Renforcement des capacités techniques et Santé gestionnaires deles disposer coopération de l’Organisation mondiale de la (OMS) afin avec pays (SCP) d’une masse critique de compétences nationales dans le domaine de la traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux Promotion de la santé. adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux aligner ses travaux sur les besoins des pays. 4.2.3.8. Santé et Environnement La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elleet vise plus d’efficacité  vision Renforcement du cadre institutionnel, juridique règlementaire, du dans voletla santé des et environnement. réalisation objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des  Renforcement des capacités nationales en matière de surveillance de la ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. qualité de l’eau, de la gestion de l’environnement humain, de l’analys e des risques environnementaux et de l’adaptation au changement climatique. Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième  Renforcement la prévention contrôle participatif de l’infection, y compris générations ont été de élaborés à travers et un le processus et inclusif et ont l’amélioration de la gestion des déchets en milieux de soins. permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur Appui à mise en œuvre des Politiques et strafavorisant tégies nationales, que lesde les  résultats etla un processus gestionnaire amélioré la prise ainsi en compte conventions et accords internationaux, en matière de santé et environnement. leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. 4.2.3.9. Sécurité sanitaire des aliments et la nutrition Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de institutionnel, SCP de troisième génération, en harmonie avec  Renforcement du cadre juridique et règlementaire dans lesle 11èmedomaines Programme général deet Travail de l’OMS 2014 -2019 le Cadre stratégique à de la nutrition de la sécurité sanitaires deset aliments.  Renforcement de la en sanitaires matière dudes Codex etdéfinies de l’application moyen terme, prennent encapacité compte nationale les priorités pays dans les des normes alimentaires et agro-alimentaires. plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la  Renforcement de cadre la surveillance nutritionnelle et l’Aide de laau lutte contre les pauvreté et les plans des Nations Unies pour Développement carences en micronutriments et la surveillance de la qualité des aliments. (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la  Promotion des bonnes pratiques d’hygiène alimentaires et des actions couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation essentielles en nutrition. opé rée au sein de l’OMS ledes but Politiques de renforcer la capacité de prise de  Appui à la mise en dans œuvre nationales et stratégies en décisions matière par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de de nutrition et de sécurité sanitaire des aliments. santé publique. 4.2.4. Amélioration de la performance du système national de santé Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é L’OMS souligne avecRèglement force les valeurs et principes des Soins de Santé primaires qui sanitaire mondiale, sanitaire international, Objectifs du Développement constituent la base pour le renforcement du système national de santé. et Ces valeurs Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation d’efficacité, et principes sont l’équité, la solidarité et la justice sociale, l’accès universel à des tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de services de santé de qualité, une action multisectorielle et la participation Busan etc. et dans les récentes initiatives telles « Harmonisation pour la d’un Santé communautaire. L’objectif visé est d’appuyer la que Guinée afin qu’elle dispose en Afrique (HHA) et « Partenariat international la Santé-Plus » (IHP+). système de»santé performant, équitable, capable pour d’atteindre les populations les plus pauvres, les plus défavorisées. Pour y arriver, les domaines prioritaires identifiés, au Je salue de l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective nombre 6 incluent : la gouvernance et le leadership, les prestations deet efficace des ministériels en la charge Santé, du de Plan de la services, les départements ressources humaines pour santé,de le la financement la et santé, Coopération internationale, de l’Economie Finances, de la Fonction publique les produits médicaux et technologies de et la des santé et l’information sanitaire et la recherche. Une coordination un de équilibre entre tous les domaines prioritaires sur de la Réforme de l’Etat etet la Modernisation de l’Administration, de la base d’une approche sy stémique sont nécessaires pour un fonctionnement l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la optimal du système de santé.  3entre entrel’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Stratégie Coopération3 Page 43 Page Page 53 2

4.2.4.1.

PREFACE Gouvernance et leadership

L’objectif decadre la stratégie institutionnelle deau l’Organisation mondiale la Santé (OMS) Dans le de l’appui institutionnel Ministère de la Santéde pour un pilotage efficace l’OMS poursuivramondiale son soutien technique pour à adoptée du en secteur, 2000 par l’Assemblée de la Santé et est finan de cier donner l’élaboration, la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation des différentes politiques, l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en plans stratégiques sectoriels et leurs intellectuelle plans opérationnels ainsi que normes renforçant son autorité technique, et politique. La les stratégie de sanitaires en prenant en compte les ODD et leurs cibles et les autres stratégies coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) régionales et sous régionales. traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux adaptée à ses de fins, et elle souligne nécessité pour l’OMS de et de mieux En matière renforcement des la capacités institutionnelles etrenforcer de gestion, l’accent sera mis sur (i) la réforme du système de santé, du financement de la santé ; (ii) le aligner ses travaux sur les besoins des pays. soutien technique à l’élaboration, la révision des outils, des mécanismes de La SCP constitue, ce cadre, l’interface intersectorielle entre les priorités nationales coordination et de dans pilotage, la collaboration et lesanitaires partenariat; (iii) la planification, gestion axée sur les résultats la budgétisation ; (iv) la redevabilité, et la vision à la moyen terme de l’OMS pour la et santé. Elle vise plus d’efficacité dans la le suivi/évaluation). réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Subséquemment il s’agira de : faire assumer efficacement par le système de santé une de ses fonctions, de la bonneavec gouvernance leadership. Ce qui Les documents de stratégiecelle de coopération les pays et dedu première et deuxième implique la réforme du système de soins pour mieux impliquer le secteur privé et générationsla ont été élaborés à travers un processus participatif inclusif et ont promouvoir santé communautaire, la réorganisation des structures et administratives permis pays de mieux planifier leursde interventions une approche basée sur suite à aux l’audit institutionnel du Ministère la Santé y selon compris au niveau du district les résultats un processus favorisant la prise compte de sanitaire, la et réforme de la gestionnaire gestion des amélioré ressources humaines, la en réforme du financement la santé dans contexte la couverture sanitaire universelle, le leurs besoinsde réels par les troisle niveaux de de l’Organisation. renforcement des fonctions de gestion à tous les niveaux du système de santé, le Tirant des enseignements de la mise en œuvre SCP des première et deuxième soutien technique à l’élaboration/révision d’outils des et de mécanismes de coordination et de pilotage dudocuments secteur (CCSS, Compact etc.) en veillant à leur fonctionnement générations, les de SCP de troisième génération, en harmonie avec le optimal , le renforcement du partenariat existant et la promotion de nouveaux 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à partenariats, laprennent promotion la culture de redevabilité mutuelle en matière suivi moyen terme, ende compte les priorités sanitaires des pays définiesde dans les évaluation de la performance du système de santé à travers les revues sectorielles et plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la les évaluations périodiques, le renforcement de l’opérationnalisation du district pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement sanitaire. (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la 4.2.4.2. Prestations de services couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions  Renforcement des capacités en prestations de services de santé essentiels, par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de intégrés et centrés sur la personne avec des PMA et PCA budgétisés dans le santé publique. cadre de la mise en œuvre de la CSU. Renforcement capacités ennouveau « Prévention et contrôle Les SCP s’inscriventdes aussi dans le contexte globaldes de infections la santé (PCI) (sécurit é  Appui à l’amélioration de l’offre de soins et de l’utilisation des services à sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement travers (i) la disponibilité et l’accessibilité géographique et financière des Durable 2030) et les principes d’harmonisation d’efficacité, services deintègrent qualité, répondant auxd’alignement, besoins des populations aussi et bien dans le tels que formulés dans le les différentes déclarations de Rome, de Parisde , d’Accra, de public que dans privé en prenant en compte les spécificités la santé Busan urbaine, etc. et dans récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé et (ii) les le développement des services à base communautaire. en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). 4.2.4.3. Ressources humaines pour la santé Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et  Appui à la mise à ministériels jour et à la en de œuvre du plan national dela efficace des départements en mise charge la Santé, du Plan et de développement des ressources humaines pour la santé dans le but de rendre Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique disponible de manière suffisante dans toutes les formations sanitaires du pays de la un Réforme et de la motivé, Modernisation l’Administration, de personnelde de l’Etat santé, compétent, productif de et responsable grâce à l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la des approches innovatrices. Page Page 2 Page 5444

Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3

PREFACE Appui institutionnel au renforcement des capacités de formation continue et de formation de base centrées sur les besoins du pays en compétences L’objectif de la stratégie institutionnelle mondialetechnologiques de la Santé (OMS) managériales, techniques dans de le l’Organisation cadre des innovations en adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à santé.  Appui technique à l’amélioration la gestion des effectifs et de la motivation l’Organisation les moyens d’optimiserde sa contribution à la santé mondiale en du personnel renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) 4.2.4.4. Financement de la Santé traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux adaptée à ses et elle nécessité pour l’OMS de renforcer de et de mieux  Appui à fins, la mise en souligne place de la systèmes appropriés de financement la santé permettent de besoins combiner la mobilisation et l’utilisation aligner qui ses travaux sur les des efficacement pays. optimales des ressources nationales publiques et privées et des initiatives de La SCP constitue, dans de ce manière cadre, l’à interface entre les priorités sanitaires nationales santé mondiales faire bénéficier ces ressources aux populations et communautés pauvres et marginalisées. et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la  Plaidoyer pour une et augmentation du budget du Ministère dedes la réalisation des objectifs une plus significative grande efficience dans l’utilisation Santé pour atteindre progressivement les 15% au moins du budget de l’Etat. ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays.  Appui à la mise en œuvre de la stratégie de financement de la santé vers la Couverture (CSU), de la politique de protection et Les documents deSanitaire stratégieUniverselle de coopération avec les pays de première et sociale deuxième de la politique protection genre. participatif et inclusif et ont générations ont été nationale élaborés de à travers undu processus  Plaidoyer et promotion des financements innovants dans leapproche cadre de basée la CSU y permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une sur compris l’opérationnalisation de l’institut national d’assurance maladie les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de obligatoire (INAMO) et la caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS) et la leurs besoins réels parde lesla trois niveaux de l’Organisation. mise en œuvre politique de protection sociale. 

 Plaidoyer pour la mise en place du «Fonds commun» pour la mise en œuvre Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième du PNDS et pour la mise en place d’une plateforme nationale de gestion de la générations, CSU. les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travailde de l’évaluation l’OMS 2014 -2019 le Cadre stratégique  Appui à l’institutionnalisation de la et CSU et des comptesà moyen nationaux terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les de santé. plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la 4.2.4.5. et Produits médicaux technologie de la santé pauvreté les plans cadre et des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la  Plaidoyer pour la mise en place d’un système national ha rmonisé couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique décentralisation d’approvisionnement en produits médicaux, vaccins, sang etde autres opérée technologies au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions de santé. par  les Appui pays pour pour la une meilleure qualité des plans programmes et pour des les interventions mise à jour des politiques, et normes produits de médicaux, vaccins, sang, médecine traditionnelle et les autres technologies de santé publique. santé (laboratoires, infrastructures, équipement, maintenance) Les SCP s’inscrivent des aussi dans le nouveau global de laEbola) santé et (sécurit Renforcement capacités en produits contexte et vaccins (y compris en é utilisation rationnelle des produits sanitaire mondiale, Règlement sanitairepharmaceutiques international, Objectifs du Développement  Renforcement de la les qualité, la sécurité et la sureté des médicaments, vaccins Durable 2030) et intègrent principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, et autres produits de santé. tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de  Appui à dans la mise en œuvre des politiques nationales sur les produits médicaux, Busan etc. et les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé vaccins, sang et la biologie médicale. en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+).  Promotion de la recherche en matière de médicaments, vaccins et autres technologies santé. Je salue l’important de rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la 4.2.4.6. des Information sanitaire et recherche en santé Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Appui Réforme de àl’Etat la de l’Administration, de à la mise jour et et à lade mise en Modernisation œuvre du plan stratégique de développement du SNIS sous-systèmes du SNIS. supérieur et de la l’Environnement et des Eaux et etdes Forêts, de l’Enseignement Page 45 Page 2 Page 55

Stratégie de Coopération 3 entre Stratégie de Coopération3 l’OMS et la la GUINEE GUINEE Stratégie de Coopération3 entre l’OMS l’OMS et

Appui à la mise à jour de la politique nationale de recherche en santé, au PREFACE renforcement des capacités et à la promotion de la recherche y compris L’objectif de la stratégie institutionnelle l’Organisation mondiale de la Santédes (OMS) l’institutionnalisation de l’enquête de SARA, l’évaluation de l’opérationnalité districts sanitaires. adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à  Appui à la mise en place d’un observatoire national de y compris l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à santé la santé mondiale en l’automatisation du SNIS avec le DHIS2 renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de  Appui à la l’Organisation production desmondiale annuairesde statistiques qualité, de SITREP de(SCP) coopération de la Santéde (OMS) avec les pays redevabilité et du rapport annuel de performance du système de santé. traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux  Renforcement des capacités pour la planification, le suivi et l’évaluation aux adaptée à ses fins, et elle la nécessité différents niveaux desouligne la pyramide sanitaire.pour l’OMS de renforcer et de mieux aligner ses travaux sur les besoins des pays.  La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales 4.2.5. Renforcement de lade prévention, de la surveillance, lad’efficacité riposte et dans de lala et la vision à moyen terme l’OMS pour la santé. Elle vise de plus prise des en charge deset épidémies, urgences catastrophes. réalisation objectifs une plus grande sanitaires efficience et dans l’utilisation des ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. L’objectif visé est de contribuer à la réduction de la mortalité et de la morbidité dues aux documents épidémies, de aux situations sanitaire etpays aux de cas de catastrophes à Les stratégie de d’urgence coopération avec les première et deuxième travers une approche multisectorielle de préparation, de surveillance, de riposte et générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont d’intervention. permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur les et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de Cet résultats axe stratégique est décliné en 4 domaines prioritaires qui sont : surveillance des maladies, préparation et réponse aux épidémies, préparation et riposte aux leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. catastrophes, application du règlement sanitaire international. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième 4.2.5.1. Surveillance des maladies générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à  Appui au renforcement des mesures de système de surveillance à tous les moyenniveaux terme, prennent en compte les priorités sanitaires pays les : communauté, sous-préfecture, préfecture,des région etdéfinies niveau dans central plans sur nationaux développement sanitaire,informatique les stratégies de lutte contrelala le plande formation et équipements et NTIC, introduire pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement surveillance électronique. (UNDAF) en au vue d’atteindre les du Développement Durable en particulier  Appui renforcement et Objectifs au suivi et évaluation de la mise en œuvre du SIMRla dans tous les Districts sanitaires. couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation pour le renforcement des opé réePlaidoyer au sein de l’OMS dans le butdes de plateaux renforcertechniques la capacité de laboratoires. prise de décisions  Pour le cas spécifique de la Maladie à Virus Ebola : renforcement des activités par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de de la Surveillance active en ceinture autour des survivants ; appui à la santé publique. vaccination des contacts des survivants, au suivi biologique des fluides corporels des survivants, à la en charge médicale etde psycho sociale des é Les SCP s’inscrivent aussi dans leprise nouveau contexte global la santé (sécurit survivants, aux essais cliniques vaccinaux et à la mise en place de la stratégie sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement de cerclage. Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de 4.2.5.2. Préparation et réponse aux épidémies Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé  Appui à la mise place d’un système de détection précoce, de collecte et en Afrique » (HHA) et « en Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). d’utilisation de données fiables, de mise à disposition d’outils de diagnostic, de stratégies de rôle vaccination, traitement et de suivi afin de gérer pluset Je salue l’important joué par lede gouvernement à travers l’implication effective rapidement et plus efficacement les urgences de santé publique. efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la  Renforcement des capacités de prise en Finances, charge des cas de maladie à Coopération internationale, de l’Economie et des de la Fonction publique potentiel épidémique. de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de  Renforcement du mécanisme de réponse rapide : améliorer les capacités des l’Environnement et des d’alerte Eaux et de aux l’Enseignement supérieur et de la équipes régionales et Forêts, de réponse épidémies (ERARE) de Coopération Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Page 5646 Page Page 2

PREFACE Plaidoyer pour la mobilisation des ressources pour le renforcement du système de surveillance et de la réponse L’objectif de la stratégie et institutionnelle de améliorer l’Organisation dela la coordination Santé (OMS)  Appui technique conseils pour (i) lamondiale qualité de adoptée en l’ensemble 2000 par des l’Assemblée mondiale (iii) de lalamobilisation Santé est etde donner à entre parties prenantes, l’implication effective les de la communauté (qui est point névralgique de la lutte) et, (iii) l’Organisation moyens d’optimiser sa le contribution à la santé mondiale en pour mettre en œuvre des actions ciblées, multisectorielles et bien renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coordonnées. coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP)  Renforcement de la gouvernance et du leadership à travers l’amélioration de traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux la transparence, de la vision stratégique, de la lutte contre la corruption et de adaptée ses fins, elle soulignel’amélioration la nécessité pour de renforcer et de et mieux la àculture deetredevabilité, des l’OMS capacités du personnel la aligner mobilisation ses travaux accrue sur les besoins des pays. de ressources pour permettre de disposer d’un sy stème de santé plus résilient. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 4.2.5.3. Préparation et riposte auxpour catastrophes réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des  Appui à l’actualisation du Plan national des Urgences, épidémies et ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. catastrophes  Appui à l’élaboration, la coopération mise à jour des plans de contingence et et ORSEC et Les documents de stratégie à de avec les pays de première deuxième à leur ont mise été en œuvre en c ollaboration les autres partenaires générations élaborés à travers un avec processus participatif et inclusif et ont  Plaidoyer pour la mobilisation des ressources en faveur des urgences, permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur épidémies et catastrophes et pour le renforcement de la coordination des les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de partenaires leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation.  Renforcement des capacités techniques des agents sur la préparation et 

réponse aux urgences et catastrophes et des comités de gestion des crises Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième humanitaires à tous les niveaux générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le  Plaidoyer pour la prise en compte de toutes les alertes humaines, 11èmezoonotiques, Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à environnementales, chimiques et radiologiques. moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les 4.2.5.4. Application du règlement sanitaire international plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement  Renforcement de la promotion et de l’administration des vaccins contre les (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la maladies désignées pour l’application du règlement sanitaire international en couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation vue d’éviter leur propagation internationale opé réeAppui au sein de l’OMS dans le mise but de la capacité de de prise de décisions à l’élaboration et à la enrenforcer œuvre d’un programme sécurité par lessanitaire pays pour une meilleure qualité des programmes des interventions nationale en partenariat avec toutes les partieset prenantes ainsi qu’à de l’opérationnalisation de l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSS). santé publique.  Appui au renforcement des capacités et à la prise en compte du RSI dans Les SCP s’inscrivent aussi nouveau contexte toutes les politiques etdans plansle nationaux de santé. global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifsaux du frontières Développement  Appui au renforcement des capacités de contrôle sanitaire Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la

Stratégie 3 entre GUINEE Stratégiede Stratégie de Coopération Coopération3 entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE

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1. 2. 3. 4 5. 6.

PREFACE SECTION V MISE EN ŒUVRE DU PROGRAMME STRATEGIQUE : INCIDENCES POUR L’ENSEMBLE DU SECRETARIAT DE L’OMS L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à Les six fonctions essentielles autour desquelles sont articulés le 11ème et le 12ème l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en Programme Général de Travail sont : renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) Jouer un rôle moteur institutionnelle dans les domaines la santé etsoit établir des traduit cette stratégie conçueessentiels pour quepour l’Organisation mieux partenariats lorsqu’une action conjointe est nécessaire ; adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux Etablir les priorités de la recherche et encourager la production, l’application et la diffusion aligner ses travaux sur les besoins des pays. de connaissances dignes d’intérêt ; La SCP constitue, dans cadre, l’interface entre les priorités sanitaires Fixer des normes et des ce critères, encourager et surveiller leur application ; nationales et la vision moyen terme de l’OMS pour la Elle vise d’efficacité dans Définir des à politiques conformes à l’éthique et santé. fondées sur desplus données probantes ; la réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des Fournir un appui technique, se faire l’agent du changement et renforcer durablement les ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. capacités institutionnelles ; Surveiller la situation sanitaire etcoopération évaluer les tendances dans cepremière domaine.et deuxième Les documents de stratégie de avec les pays de générations ontplus été élaborés à travers un processus et inclusif doivent et ont Pour avoir une grande portée opérationnelle, les six participatif fonctions essentielles permis aux pays de mieux planifier selon une approche basée sur être considérées par rapport aux leurs rôles interventions et aux responsabilités aux trois niveaux de les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de l’Organisation. Ainsi, les fonctions du bureau pays sont de: (i) prendre l’initiative d’élaborer leurs réels par les trois niveaux de l’Organisation. et debesoins négocier une stratégie de coopération, (ii) gérer la coopération technique, (iii) mettre en oeuvre suivre les engagements, conventions instruments Tirant des et enseignements de la mise en œuvre et des SCP desjuridiques premièreinternationaux, et deuxième (iv) intervenir en cas d’urgence ou de crise sanitaire, et (v) demeurer une organisation générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le souple en apprentissage constant, qui s’acquitte de façon plus efficace et plus efficiente 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à de son terme, mandat. moyen prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans de cadre des le Nations pourappuyé l’Aide par au les Développement Pour la mise en oeuvre la SCP3, bureau Unies OMS pays autres niveaux (UNDAF) en vue se d’atteindre Objectifs du Développement Durable en particulier la de l’Organisation donnera les moyens d’exercer effectivement ses fonctions, s’efforcera couverture sanitaire universelle. reflètent aussi la politique de décentralisation de tirer parti de l’excellence de sa Elles collaboration avec le MS et de ses bonnes relations de opé rée et au sein de l’OMS dans but de renforcer la capacité prise santé, de décisions travail de partenariat avec les le principales parties prenantes du de secteur et bâtira par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de sur les expériences acquises durant les périodes des SCP1 et 2 ainsi que de la gestion santé publique. de la maladie à virus Ebola. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é La mise en oeuvre des SCP1et 2 et les conditions créées par l’épidémie de la maladie à sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement virus Ebola ont contribué renforcement de la présence de l’OMS enet Guinée. Ainsi, Durable 2030) et intègrentau les principes d’alignement, d’harmonisation d’efficacité, tels que formulésdu dans les de différentes de Rome, de Paris , d’Accra, l’environnement travail l’équipe déclarations OMS pays s’est nettement amélioré grâcede au Busan etc. dans dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé transfert du et bureau de nouveaux locaux plus spacieux et plus agréables même si en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). l’environnement immédiat du bureau pose quelques nuisances (difficulté d’accès, bruits, insécurité). Les capacités techniques, gestionnaires et administratives du bureau se sont Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et renforcées. communication par téléphone et par courriel entre les différents efficace desLa départements ministériels en charge de la Santé, du Plan etniveaux de la de l’Organisation s’est nettement améliorée. Cependant, malgré ces acquis, l’efficacité Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la contribution la SCP3 au et développement sanitaire du pays nécessairement de la Réforme dede l’Etat de la Modernisation de passera l’Administration, de par l’implication effective l’ensemble du Secrétariat de l’OMS. supérieur et de la l’Environnement et des de Eaux et Forêts, de l’Enseignement Stratégie 3 entre l’OMS Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Page Page48 2

5.1 BUREAU PAYS

PREFACE

L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) Au niveau du bureau OMS pays, la mise en oeuvre de la SCP3 nécessite qu’il soit proactif, adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à capable de répondre aux besoins du Ministère de la santé, des partenaires nationaux et l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en internationaux avec efficacité et efficience et dans la transparence renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec pays (SCP) Les domaines à considérer incluent le renforcement des capacités dansles les domaines du traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux plaidoyer, de développement de partenariat, de l’appui à la coordination des partenaires, de l’amélioration de et la elle transparence, de l’efficacité, de l’OMS l’efficience dans le travail, de la adaptée à ses fins, souligne la nécessité pour de renforcer et de mieux documentation, de la promotion des échanges d’expérience, d’élaboration de programmes aligner ses travaux sur les besoins des pays. conjoints au sein du système des Nations Unies. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales Pour le plaidoyer, il s’agira de l’OMS faire acquérir gestionnaires des programmes, et la vision à moyen terme de pour la aux santé. Elle vise plus d’efficacité dansles la compétences en méthodologies et techniques de plaidoyer nécessaires à la mise en réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des oeuvre efficace du programme stratégique de la SCP3. ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Le développement partenariat se fera par le biais de pays la promotion de la et collaboration Les documents dede stratégie de coopération avec les de première deuxième multidisciplinaire et multisectorielle et la facilitation de l’engagement et de l’implication générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont des ministères partenaires, des ONG, de la société civile et du secteur privé dans le permis aux pays de mieux leurs interventions selon une approche sur développement sanitaire duplanifier pays. Les partenariats existants seront renforcésbasée y compris les résultats et la unrecherche processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de dans le SNU et de nouveaux partenariats sera assurée. leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. La coordination des partenaires s’inscrira dans le cadre du dialogue politique sanitaire en Tirant dans des enseignements de la mise de en la œuvre des SCP des première et deuxième cours le pays et du renforcement gouvernance du secteur. Le bureau va tirer générations, lesde documents deacquise SCP de troisième génération, en harmonie avec le le meilleur parti l’expérience dans la gestion de l’épidémie de la maladie à virus Ebola et des opportunités mécanismes deet coordination existants au 11ème Programme général deoffertes Travail par de les l’OMS 2014 -2019 le Cadre stratégique à niveau régional (Harmonisation pour la Santé en Afrique ) et mondial comme le Partenariat moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les international pour la santé et initiatives apparentées (IHP+). plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les sera plans cadre des Nations(i)Unies pour (renforcement l’Aide au Développement La coordination également renforcée à l’interne du suivi des (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la recommandations découlant des réunions hebdomadaires des gestionnaires des couverture sanitaire Ellessur reflètent aussi la politique de décentralisation programmes, partageuniverselle. de l’information les recommandations des instances comme l’Assemblée mondiale, le Comité régional, la gestion la des programmes etc.), avec le opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer capacité de prise de (ii) décisions Ministère de la Santé (rencontres périodiques institutionnalisées entre le Représentant par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de de l’OMS et le Ministre de la santé, réunions périodiques sur l’état de mise en oeuvre des santé publique. activités du plan de travail biennal avec les points focaux du Ministère de la Santé, séances régulières briefing de la contrenationale), et (iii) global avec de le SNU Les SCP de s’inscrivent aussi dans partie le nouveau contexte la santé (sécurit é (séances de travail périodiques, suivi des activités du PNUAD et des plans conjoints, sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement partage de l’information ). Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, telsce que les différentes déclarations de de l’efficacité, Rome, de de Paris , d’Accra, de En quiformulés concernedans l’amélioration de la transparence, l’efficience dans Busan etc. et dans les le récentes telles que « Harmonisation pour la Santé le travail, il s’agira pour Bureau initiatives pays de participer activement à la restructuration du en Afrique » le (HHA) etdu « Partenariat pour la Santé-Plus (IHP+). bureau dans cadre Programmeinternational de transformation du Secrétariat» de l’OMS dans la région africaine (2015-2020) ; le développement de la culture du respect des normes et Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et procédures ; le renforcement des capacités en gestion des données et des connaissances; l’amélioration fonctionnement des services des ressources humaines, des achats, efficace des du départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de de la la logistique ; le renforcement de la communication (développement d’une stratégie de Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique communication, collaboration médias publics et privés, les partenaires de la Réforme de l’Etateffective et de avec la les Modernisation de l’Administration, de pour faire connaitre le programme stratégique de coopération), la mobilisation accrue l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la des ressources et l’optimisation de leur utilisation. Stratégie 3 entre l’OMS Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Page Page49 2

PREFACE Il s’agira, en particulier, pour l’OMS, de se doter les moyens humains, matériels et financiers et des compétences requises pour passer de l’appui à des projetsde à petite échelle à la L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale la Santé (OMS) fourniture de conseils techniques de haut niveau , de manière à agir positivement sur les adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à politiques, stratégies sectorielles, programmes et les investissements du gouvernement l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en dans le secteur santé dans le moyen et long termes et de jouer un rôle fédérateur et de renforçant son autorité auprès technique, intellectuelle et en politique. La stratégie de facilitation des partenariats du Ministère de la Santé tant qu’autorité coordinatrice coopération de l’Organisation de devra la Santé (OMS) avec les pays (SCP) dans le domaine de la santé. Lemondiale bureau pays s’ouvrir davantage à la collaboration traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux avec d’autres départements stratégiques comme les ministères de l’économie et des adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux finances, de la fonction publique et de la réforme administrative, du plan et de la aligner ses travaux sur les et besoins des pays. coopération internationale de l’enseignement. La SCP constitue, dans ce cadre, interface entre les priorités sanitaires nationales S’agissant de la documentation, la l’ bibliothèque de l’OMS sera renforcée en améliorant et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité la la disponibilité des documents surtout en français et le bureau établira desdans réseaux réalisation et niveaux une plus grande efficience l’utilisation des techniques des avec objectifs les autres de l’Organisation pour dans appuyer le programme ressources à l’action deSCP3. l’OMS dans les pays. stratégique affectées de coopération de la Les documents de stratégied’expérience de coopération avec les pays première et deuxième la La promotion des échanges se fera à travers le de partage des informations, générations étééchanges élaborés avec à travers un processus participatif et facilitation inclusif et de ont la collaborationont et les d’autres bureaux OMS pays, la permis aux pays desanté mieuxainsi planifier interventions selon unepays, approche basée sur coopération sur la que leurs des plans communs entre en priorité, ceux les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de frontaliers à la Guinée. Dans le cadre du PNUAD, l’OMS contribuera à l’élaboration de leurs besoinsconjoints réels parsur les les trois niveaux prioritaires de l’Organisation. programmes questions de santé et d’intérêts communs. Il en sera de même avec les autres partenaires dans le cadre de la Déclaration de Paris. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 5.2 Bureau régional et Siège 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays dans leset Les appuis attendus de l’Equipe Inter-pays de l’Afrique de l’Ouest, dudéfinies Bureau régional plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la du Siège se feront sous forme de plaidoyer/conseil, de mobilisation de l’expertise technique à la demande, fourniture normes, de Unies directives, de la documentation et d’avis pauvreté et lesde plans cadrede des Nations pour l’Aide au Développement techniques, mobilisation financières, de coaching dans des domaines (UNDAF) ende vue d’atteindredes les ressources Objectifs du Développement Durable en particulier la spécifiques sanitaire comme la gestion des ressources humaines, les achats et la logistique etc. couverture universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation

opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions L’Equipe Inter-pays l’Afrique de l’Ouest, Bureau régional etet le Siège seront également par les pays pour de une meilleure qualité le des programmes des interventions de sollicités pour faciliter la documentation, les échanges d’expérience et la création et ou le santé publique. renforcement de réseaux pour tirer profit de l’expertise à tous les niveaux de l’Organisation et au-delà. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie 3 entre l’OMS Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Page Page50 2

SECTION DE LA STRATEGIE DE COOPERATION PREFACE SECTIONVI VI PROGRAMME PROGRAMMEEVALUATION EVALUATION DE LA STRATEGIE DE COOPERATION 6.1. Objectif de l’évaluation L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à En vue d’apprécier la contribution de l’OMS à la mise en œuvre des priorités sanitaires l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en nationales et autres priorités définies au niveau régional et global, le Bureau OMS pays renforçant à son autorité intellectuelle etsur politique. La des stratégie précèdera l’évaluation de technique, la SCP3 en mettant l’accent la fourniture produitsde et coopération de l’Organisation mondiale de la évaluation Santé (OMS) avec les le pays (SCP) sur l’utilisation des ressources financières. Cette se fera sous leadership traduit cette stratégie institutionnelle conçue pourdu que l’Organisation soit mieux du Représentant de l’OMS et bénéficiera du soutien Bureau régional de l’OMS et du Siège. Elle se fera à travers une implication effective du personnel du bureau OMS au adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux processus, coordination avec le des Ministère aligner ses en travaux sur les besoins pays. de la Santé et les autres partenaires du développement sanitaire et l’engagement éventuel d’un consultant externe. Des indicateurs appropriés seront développés pour apprécier les niveaux d’exécution des La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales activités, les taux de réalisation des résultats attendus et les taux de mobilisation et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans et la d’exécution des budgets au terme de la mise en œuvre du programme stratégique. réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des ressources affectées l’action depour l’OMS les pays. 6.2. Approches etàcalendrier le dans suivi-évaluation Les documents deSCP3 stratégie de coopération les pays de première assortie et deuxième L’évaluation de la se fera à travers : avec (i) l’évaluation trimestrielle d’un générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont rapport du Représentant à la Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique (ii) la revue trimestrielle des plans de travail en concertation avecselon le Ministère de la basée santé, sur (iii) permis aux pays de mieux planifier leurs interventions une approche l’analyse des et différents plans de travail biennal et leurs évaluations annuelles et en de fin les résultats un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de période biennale ; (iv) la mise à jour annuelle des principaux indicateurs de santé, (v) leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. un examen à mi-parcours (2018) ; et (vi) une évaluation finale à la fin de l’année 2021. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième 6.3. Type d’évaluation générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique Une évaluation à miparcours pour s’assurer que la mise en œuvre de la stratégie se à moyen terme, en compte les priorités sanitaires desréajustements. pays définies dans les déroule commeprennent prévue et pour procéder éventuellement à des plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la Une évaluation finale pour déterminer le niveauUnies de contribution des au réalisations de la pauvreté et les plans cadre des Nations pour l’Aide Développement SCP3 aux priorités du plan national de développement sanitaire et des autres stratégies (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la du secteur santé. couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’évaluation l’OMS dans le but de renforcer la capacité de apprises prise dede décisions Les conclusions finale permettront de tirer les leçons la mise en de la SCP3 et meilleure d’orienter l’élaboration la nouvelle stratégie de coopération. parœuvre les pays pour une qualité des de programmes et des interventions de santé publique. 6.4. Processus évaluation Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é Placé sous la direction du Représentant de l’OMS, le processus pourra inclure (i) la sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement constitution d’un groupe de travail chargé de l’évaluation, (ii) l’élaboration d’une feuille Durable intègrent les principes et évaluer, d’efficacité, de route,2030) (iii) leet choix des questions de d’alignement, l’évaluation et d’harmonisation des indicateurs à (iv) tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris , d’Accra, de l’analyse documentaire et la recherche d’informations complémentaires, (v) les Busan etc. et dans récentespartenaires, initiatives telles « Harmonisation la Santé échanges avec les les différents (vi) que l’implication d’un copour nsultant pour l’évaluation finale, (vii) le soutien des autres niveaux de l’Organisation. en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). 6.4.1. Evaluation à mi-parcours Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la L’évaluation à mi-parcours aura lieu en fin 2018 et sera utilisée en particulier pour Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique apprécier la pertinence des priorités stratégiques dans la situation actuelle, les progrès de la Réforme de d’utilisation l’Etat et de la Modernisation de de l’Administration, accomplis, le niveau du programme stratégique la SCP3 par de le l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la personnel du bureau pays pour l’élaboration des différents plans de travail biennaux. Stratégie de coopération OMS avec la Guinée 2016_2021 Stratégie de Coopération 3 entre l’OMS et la Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et laGUINEE GUINEE Page 61 Page Page51 2

6.4.2. Evaluation finale

PREFACE

L’évaluation finale fera eninstitutionnelle fin 2021. Elle aura pour but d’examiner la de pertinence la L’objectif de lase stratégie de l’Organisation mondiale la Santéet (OMS) réalisation des priorités stratégiques. Les informations obtenues de à adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale deseront la Santé est à departir donner l’examen des documents, les rapports des différents plans biennaux, le rapport à mi l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale - en parcours, les comptes rendus des réunions avec le personnel du bureau et les renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de résultats des échanges avec les partenaires du développement. Des critères comme la coopération de l’Organisation de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) pertinence, l’efficacité, l’efficience et mondiale l’impact pourront être appliqués. traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux L’évaluation réalisée par l’équipe pays avec facilitation d’un consultant adaptée finale à ses sera fins, et elle souligne la nécessité pour la l’OMS de renforcer et de mieux externe, la participation du Bureau régional et du Siège. Le rapport d’évaluation sera aligner ses travaux sur les besoins des pays. validé et diffusé largement en interne, au Ministère de la Santé, aux autres ministères et partenaires du développement sanitaire. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 6.5. Utilisation de la Stratégie de Coopération (SCP3) réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des à l’action de l’OMS dans les pays. Les ressources plans de affectées travail biennal 2016-2017, 2018-2019, 2020-2021 découleront du programme de coopération de la SCP3. Le document de la SCP3 sera largement Les aux documents de stratégie de coopération avec les pays de et première et deuxième diffusé partenaires gouvernementaux, à la société civile aux partenaires générations ont été un participatif et attendu inclusif que et ont techniques et financiers et élaborés posté sur à le travers site Web deprocessus l’OMS. Il est également permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur le volet santé du Programme des Nations Unis pour l’Aide au Développement s’inspire du programme de coopération de la SCP3. La SCP3 sera un outil de plaidoyer pour la de les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte mobilisation des ressources et trois le renforcement et l’extension du partenariat en faveur leurs besoins réels par les niveaux de l’Organisation. de la santé. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de coopération OMS avec Guinée 2016_2021 Stratégie de 3la entre l’OMS et Stratégie de Coopération Coopération3 l’OMS et la la GUINEE GUINEE Page 62 52 Page Page 2

PREFACE CONCLUSION L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) La troisième génération de la SCP avec la Guinée constitue la vision à moyen terme de adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à la coopération entre l’OMS et la Guinée pour la période 2016-2021. Son élaboration l’Organisation moyens d’optimiser contribution à du la pays santé mondiale en repose sur une les analyse approfondie de la sa situation sanitaire dans un contexte renforçant son autorité technique, politique. La stratégiesocial de national post Ebola caractérisé par desintellectuelle défis majeurset aux niveaux économique, coopération l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) les pays (SCP) et sanitaire etde des réformes multiples en cours tant au niveau duavec pays, qu’au niveau du Bureau régional de l’OMS pour l’Afriqueconçue et au niveau traduit cette stratégie institutionnelle pour global. que l’Organisation soit mieux adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux Le Programme stratégique de Coopération de l’OMS est étroitement aligné sur les aligner ses travaux sur les besoins des pays. priorités nationales, régionales et globales et s’inscrit dans la logique de consolidation des progrès réalisés au cours des deux précédentes Il vise à renforcer nationales le système La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre SCP. les priorités sanitaires national de santé afin de le rendre résilient, capable d’assurer la prévention et la prise et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la en charge appropriées des maladies transmissibles et non transmissibles, d’améliorer réalisation des objectifs une plus dans des la sécurité sanitaire et de et promouvoir la grande santé etefficience le bien-être desl’utilisation populations, en ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. particulier de la mère, du nouveau-né, de l’enfant et de l’adolescent et de prendre en compte les déterminants sociaux de la santé dans toutes les politiques. Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième Ce programme stratégique a étéàretenu sur la processus base de consultations engagées générations ont été élaborés travers un participatif et inclusif au et sein ont du système des Nations unies, ainsi qu’auprès des partenaires de la coopération bi et permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur multilatérale et un des départements ministériels outre que celui de en la compte santé. Des les résultats et processus gestionnaire amélioré favorisant la prise de stratégies pertinentes et des opportunités ont été identifiées à la hauteur des défis leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. auxquels le Ministère de la santé est confronté et conformément au mandat de l’OMS. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième La mise en œuvre de cette nouvelle stratégie axée sur les résultats se fera selon le générations, documents de SCP de de l’adapter troisièmeaux génération, en harmonie avec le principe de la les flexibilité pour permettre différentes mutations observées 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à à l’échelle nationale et internationale. moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les Les chances de réussite de la mise en œuvre de la stratégies SCP3 tiennent la fois (i) à la la plans nationaux de développement sanitaire, les de à lutte contre capacité OMScadre pays àdes assumer pleinement et efficacement fonctions ; (ii) pauvretédu etBureau les plans Nations Unies pour l’Aide au ses Développement au leadership du Ministère de la Santé ; (iii) à la capacité et à la volonté de l’ensemble (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la des acteurs nationaux et internationaux à créer des synergies d’actions et à agir de couverture sanitaire et universelle. reflètent aussi la politique de décentralisation manière coordonnée concertée Elles à tous les niveaux. opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions Une attention particulière sera accordée renforcement du et bureau OMS pays etde de par les pays pour une meilleure qualitéau des programmes des interventions ses compétences pour répondre avec efficacité aux besoins du pays et pour fournir santé publique. l’expertise technique appropriée pour la mise en œuvre des priorités identifiées dans ce programme stratégique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de Coopération 3 avec entrela l’OMS et la Stratégie de Coopération3 l’OMS et la GUINEE GUINEE Stratégie de coopération OMS Guinée 2016_2021 Page 53 Page 2 Page 63

ANNEXES PREFACE L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) Annexe1 : Liste des documents consultés adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en 1. Politique nationale de Promotion de la santé renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de 2. Promotion de la santé : Stratégie dans la Région Africaine coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) 3. Programme de transformation du Secrétariat de l’Organisation mondiale de la Santé traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux dans la Région africaine 2015-2020 adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux 4. Politique nationale de santé, horizon 2024 aligner ses travaux sur les besoins des pays. 5. Plan national de développement sanitaire 2015-2024 6. programme général del’interface travail, OMS 2014-2019 LaDouzième SCP constitue, dans ce cadre, entre les priorités sanitaires nationales 7. Politique nationale de la santé communautaire et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 8. Plan de relance et de résilience du plus système national de santédans 2015-2017 réalisation des objectifs et une grande efficience l’utilisation des 9. Plan des Nations Unies pour de l’Aide au Développement ressources affectées à l’action l’OMS dans les pays. 2013-2017 10. Déclaration de Ouagadougou sur les SSP et les Systèmes de Santé en Afrique, 2008 LesPlan documents de stratégiedes de Ressources coopération humaines avec les pays desanté, première et deuxième 11. de Développement pour la 2012 générations ont été à travers unVaccination, processus avril participatif 12. Plan de relance du élaborés Programme Elargi de 2015 et inclusif et ont permis aux pays de mieux planifier 2015 leurs interventions selon une approche basée sur 13. Rapport BEIJING+15, MASPFE les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la assainissement, prise en compte de 14. Programme conjoint de suivi de l’approvisionn ement en eau et leurs besoins réels les trois niveaux de l’Organisation. OMS/UNICEF JMP par 2015 15. Rapport du Haut-Commissaire desen Nations Unies aux Droits de l’Homme : situation Tirant des enseignements de la mise œuvre des SCP des première et deuxième des droits de l’homme en Guinée A/HRC/31/48 du 21 janvier 2016. générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 16. Plan stratégique national de la Médecine traditionnelle, 2014 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à 17. Plan stratégique santé maternelle, néonatale, infantile et adolescente 2016-2020 moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les 18. Rapport analyse de situation santé des personnes âgées, 2009 plans nationaux dedes développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la 19. Plan stratégique Maladies Tropicales Négligées pauvreté et nationale les plans des Nations Unies 20. Politique decadre santé communautaire, 2016pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindredes les ressources Objectifs du Développement Durable 21. Plan de développement humaines en santé, 2012 en particulier la couverture universelle. Elles reflètent aussi la politique de 22. Rapportsanitaire sur l’analyse de situation des ressources humaines pour ladécentralisation santé, 2012 opé rée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions 23. Politique Pharmaceutique Nationale, Juin 2014 par Politique les paysnationale pour une meilleure qualité des 2009 programmes et des interventions de 24. de transfusion sanguine, santé publique. 25. Politique nationale de biologie médicale, 2009 26. Rapport évaluation Stratégie de Coopération de l’OMS avec la Guinée, 2008-2013 Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é 27. Document de Stratégie de Coopération de l’OMS avec la Guinée, 2008 -2013 sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement 28. Guide d’élaboration de la Stratégie de Coopération de l’OMS avec les pays, Bureau Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, régional OMS pour l’Afrique, 2014 tels Stratégie que formulés dans les de de Rome, de ( Paris , d’Accra, de 29. de réduction dedifférentes la pauvretédéclarations en République Guinée DSRP3, 2013-2015) Busan etc. et sur dans récentes telles que « Harmonisation 30. Document lesles Objectifs du initiatives Développement Durable horizon 2030 pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie 3 entre l’OMS Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Stratégie de coopération OMS avec la Guinée 2016_2021

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Annexe2 : Liste des principaux indicateurs de santé de la Guinée Tableau des iTableau n°5 : Indicateurs clé : Guinée traduit

de l’Anglais au Français.

Organisation mondiale de la Santé Indicateur Santé de l’enfant

Région d’Afrique Données 21 51

Allaitement maternel exclusif au sein pendant les 6 premiers mois (%) (2012) Diphtérie antitétanique anticoquelucheux (DTP3) couverture vaccinale chez les enfants d’un 1 an (2014)

Statistiques démographiques et socio-économiques Pourcentage de la population vivant en dessous du seuil de la pauvreté de 1,25 $ par jour (2007) Rang par rapport à l’indice d'inégalité entre les sexes(2014) Rang par rapport à l’indice de développement humain(2014) 43.3 182 182 4,7 64,2 6.8

Financement de la santé Dépenses totales consacrées à la santé en % du Produit Intérieur Brut (PIB) Dépenses privées de santé en pourcentage du total des dépenses de santé Dépenses publiques de santé en pourcentage des dépenses totales du gouvernement (2013)

Système de santé Densité de médecins pour 1 000 habitants (2011) Densité personnel infirmier et sages-femmes pour 10 000 habitants (2011) 0.08 0.13

Mortalité et estimations de la santé mondiale Taux de mortalité néonatale pour 1000 naissances vivantes(2015) 31.3 [21.245.3] 93.7 [71.8-122.0]

Taux de mortalité infanto juvénile (probabilité de décès avant l’âge de 5 ans pour 1000 naissances vivantes) (2015) Ratio de mortalité maternelle pour 100 000 naissances vivantes 679 [ 504 - 927]

Santé publique et environnement Population utilisant des sources d'eau potable améliorées (%) (2015) Population utilisant des installations sanitaires améliorées 92.7 (Urbain) 67,4 (Rural) 76,8 (Total) 34.1 (Urbain 11.8 (Rural) 20,1 (Total) 58.2 (Homme) 59,8 (Femme) 59,0 (2 sexes)

Objectifs de développement durable Espérance de vie à la naissance (2015) Proportion de naissances assistées par des professionnels de santé

45,3 12608.6 41

Statistiques sanitaires mondiales Population totale (2015, en milliers) Taux de lettrés parmi les adultes âgés de 15 ans et plus (%) (2007-2012) Sources des données http://apps.who.int/gho/data/node.cco.keyind?lang=en

Stratégie de Coopération 3 entre l’OMS et la GUINEE

Stratégie de coopération OMS avec la Guinée 2016_2021

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PREFACE Annexede 3 :la Alignement de la SCP3 avec le PNDS 2015-2024, lede 12ème PGT et le L’objectif stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale la Santé (OMS) Programme de transformation d’AFRO 2015 adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à ème Axes Orientations Résultats 12 Priorités AFRO l’Organisation Domaines les moyens d’optimiser sa contribution à ème laPGT santé mondiale en stratégiques intervention SCP3 Orientations stratégiques 2014- 2019 2015-2020 Axes Domaines Résultats 12 PGT Priorités AFRO renforçant son autorité SCP3 technique, intellectuelle et politique. La stratégie de SCP3 PNDS 15-24 stratégiques intervention stratégiques 20142019 2015-2020 HIV/sida Renforcement de Elargissement de l’accès Maintenir l’accent SCP3 PNDS 15-24 coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) Renforcement la prévention et de Elargissement aux interventions mis sur les l’ac OMD et les HIV/sida Renforcement ll’Organisation ’accès aux Maintenir cent de la lutte Renforcement traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que de soit mieux de la prise en essentielles pour les ODD contre les la prévention et interventions essentielles pour les mis sur les OMD et de la lutte charge des personnes vivant avec le adaptée à ses fins, et elle souligne la prise nécessité pour l’OMS de renforcer etODD de mieux maladies personnes vivant avec le VIH de la en les contre les maladies et des VIH transmissibles charge aligner ses travaux sur les besoins des des pays. maladies situations transmissibles

maladies et des d’urgence situations La SCP constitue, dans ce cadre, l’interfacede entre les priorités sanitaires nationales Paludisme Renforcement Élargissement de l’accès au Maintenir l’accent d’urgence la prévention et traitement anti paludique mis sur les OMD et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans laet les Paludisme Renforcement deintention l’accès au pour Mai ntenir l’accent de la prise en de Élargissement ODD de première la prévention et traitement antipaludique de première mis sur les des OMD et réalisation des objectifs et une plus dans l’utilisation charge des grande lesefficience cas confirmés de pour les cas confirmés de de la prise en intention les ODD maladies et des les paludisme ressources affectées à l’action decharge l’OMS dans pays. paludisme des situations maladies d’urgence et des Les documents de stratégie de coopération avecAugmentation les pays de et deuxième situations Tuberculose Renforcement de du première nombre Maintenir l’accent latravers prévention et processus de patients tuberculeux et inclusif mis sur les générations ont été élaborés àd’urgence un participatif etOMD ontet les Tuberculose Renforcement du Maintenir l’accent de la prise en de Augmentation traités avec succès ODD permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur charge des la prévention et nombre de patients mis sur les OMD et les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant de maladies et en des tuberculeux traités avec la prise en de la prise lescompte ODD situations succès charge des leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. d’urgence et des maladies Hépatites X X X situations Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième MTN Renforcement de Élargissement et maintien Maintenir l’accent d’urgence la prévention et de l’accès aux mis sur les OMD générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec leet les X X Hépatites X de la prise en médicaments essentiels ODD MTN général de Travail Renforcement de 2014 Élargissement et maintien deCadre l’accès stratégique Maintenir l’accen 11ème Programme de l’OMS -2019 et le à t charge des contre les maladies la prévention et aux médicaments essentiels contre mis sur les OMD et moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les maladies et des tropicales négligées les maladies tropicales négligées de la prise en les ODD situations plans nationaux de développement les stratégies de lutte contre la charge sanitaire, des d’urgence maladies et des pauvreté et les plans cadre des Nations de Unies pourdel’Aide au Développement MPV Renforcement Extension la couverture Maintenir l’accent situations la prévention et vaccinale pour les mis sur les OMD (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier laet les d’urgence de la prise en populations et ODD MPV universelle. Renforcement de aussi Maintenir l’accent couverture sanitaire Elles des reflètent la politique de charge communautés difficiles à décentralisation Extension de la couverture la prévention et les OMD et maladies et renforcer des atteindre vaccinale pour les populations opérée au sein de l’OMS dans le but de la capacité de et prise mis de sur décisions de la prise en les ODD situations communautés difficiles à atteindre par les pays pour une meilleurecharge qualité desdes programmes et des interventions de d’urgence et des Renforcement de Accès amélioré aux santé publique.Prise en charge des maladies Lutte intégrée situations principales maladies la prévention et interventions visant à contre les d’urgence chroniques et de la prise en prévenir et prendre en la santé (sécurit é maladies non Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de amélioré aux interventions prévention charge des charge les maladies non Prise en charge Renforcement de Accès transmissibles Lutte intégrée visant à prévenir et prendre endu Développement sanitaire mondiale, Règlement sanitaire Objectifs primaire/réduction maladies et international, des transmissibles et des principales la prévention et charge les maladies nonleurs contre les transmissibles etrisque leurs facteurs de des risques situations facteurs de maladies de la prise en Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, maladies non risque d’urgence chroniques et charge des transmissibles tels que formulés dans les déclarations de Rome, Paris, d’Accra, de Santé mentale et différentes Renforcement de Accès amélioré auxde services prévention maladies et des lutte contre la prévention et les troubles Busan etc. et primaire/réduction dans les la récentes situations initiatives telles portant que «sur Harmonisation pour la Santé toxicomanie de la prise en mentaux et sur les troubles des risques d’urgence en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plusde » (IHP+). charge des liés à la consommation amélioré aux services Santé mentale et Renforcement de Accès maladies et des substances psychoactives portant sur les troubles lutte contre la la prévention et mentaux et sur les troubles Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et situations toxicomanie de la prise en liés à la consommation de d’urgence substances efficace des départements ministériels en charge de psychoactives la Santé, du Plan et de la charge des Lutte contre les Renforcement de Réduction des facteurs de maladies et des Coopération internationale, Finances, deetla traumatismes et de l’Economie la prévention et et des risque de violence deFonction publique situations violences de la prise en traumatisme de la Réforme de l’Etat etd’urgence de la Modernisation de l’Administration, de charge des l’Environnement etcontre des les Eaux et Forêts, de supérieur et de la Lutte Renforcement de l’Enseignement Réduction des facteurs de risque de Page 66 Page 56 Page 2

Stratégie de coopération OMS avec la Guinée 2016_2021 Stratégie de Coopération 3 entre l’OMS et la Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et la GUINEE GUINEE

Orientations Résultats 12 PGT Priorités AFRO PREFACE stratégiques 2014- 2019 2015-2020 PNDS 15-24 de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) maladies et des adoptée en 2000 par l’Assemblée situations mondiale de la Santé est de donner à l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en d’urgence X Amélioration l’accès des La stratégie de renforçant son autorité technique, intellectuelle et de politique. personnes handicapée aux coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) services traduit cette Santé stratégie institutionnelle pour que de l’accès l’Organisation soit mieux de la mère Promotion conçue de la Élargissement Maintenir l’accent Promotion de la santé de mère, aux interventions à mis sur OMD et les adaptée lalanécessité pour l’OMS visant de renforcer etles de mieux santé à toutes à ses fins, et elle souligne de l’enfant, de améliorer la santé de la ODD les aligner étapes deses la travaux sur les besoins des pays. l’adolescent et des femme, du nouveau -né, de vie personnes âgées l’enfant et de l’adolescent La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales Santé du nouveau-né Promotion de la Élargissement de l’accès Maintenir l’accent et la vision àet moyen terme de l’OMS pour Elle vise plus dans de l’enfant santé de la mère,la santé. aux interventions visant à d’efficacité mis sur les OMD et la les de l’enfant, de améliorer la santé de la ODD réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des des femme, du nouveau-né, de ressources affectées à l’action l’adolescent de l’OMSet dans les pays. personnes âgées l’enfant et de l’adolescent Santé de Promotion de la Élargissement de l’accès Maintenir l’accent Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième l’adolescent et du santé de la mère, aux interventions visant à mis sur les OMD et les générations jeune ont été élaborésde àl’enfant, travers participatif et inclusif et ont de un processus améliorer la santé de la ODD l’adolescent et des femme, du nouveau-né, de permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur l’enfant et de l’adolescent personnes âgées les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de Santé sexuelle et Promotion de la Intégration des questions Maintenir l’accent leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. génésique santé de la mère, d’égalité hommes-femmes, mis sur les OMD et les Genre, équité et de l’enfant, de de l’équité et des droits ODD Tirant des enseignements de la mise en des SCP des première et deuxième droits humains l’adolescent et œuvre des humains dans les politiques personnes âgées et programmes générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le Promotion de la Promotion de la Amélioration de la Agir sur les 11ème Programme général desanté Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à santé de la mère, coordination déterminants sociaux moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des des pays définies dans les de l’enfant, de intersectorielle de la santé l’adolescent et des politiques pour agir sur lesde lutte contre la plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies personnes âgées déterminants sociaux de la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement santé (UNDAF) en Sécurité vue d’atteindre Objectifs du Développement Durable en sur particulier la sanitaire des les Promotion de la Réduction des facteurs de Agir les aliments et universelle. nutrition. santé de la mère, risque nutritionnels sociaux couverture sanitaire Elles reflètent aussi la politique de déterminants décentralisation de l’enfant, de de la santé opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions l’adolescent et des par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de personnes âgées santé publique. Santé des personnes Promotion de la Augmentation de la Maintenir l’accent âgées santé de la mère, proportion de personnes mis sur les OMD et les de l’enfant, de âgées capables de mener Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la ODD santé (sécurit é l’adolescent et des une vie indépendante sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement personnes âgées. Axes stratégiques SCP3 L’objectif Domaines intervention SCP3 ème

Amélioration de leadership et de la politiques, stratégies et systèmes nationaux la performance leadership Je salue l’important rôle joué gouvernance par le gouvernement àsanté travers l’implication effective et plans de nationaux de santé ( renforcer la du système complets coordination et le efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la national de partenariat pour de santé Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique meilleurs résultats) de la Réforme de et de lades Modernisation de Prestations de l’Etat Renforcement Les politiques, les de l’Administration, Renforcer les

Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, X Réduction des facteurs de de Paris Agir ,sur les tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, d’Accra, de Santé et risque environnementaux déterminants sociaux Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé environnement de la santé en Afrique » Gouvernance (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+).les et Renforcement du Tous les pays disposent de Renforcer

l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la

Stratégie 3 entre l’OMS Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMS et et la la GUINEE GUINEE

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Axes stratégiques SCP3 L’objectif de

Orientations Priorités AFRO PREFACE Résultats 12 PGT stratégiques 2014- 2019 2015-2020 PNDS 15-24 la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) service prestations et financements et les systèmes nationaux adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de lahumaines Santé est de desanté donner services de santé ressources (CSU) à en particuliersa au contribution nécessaires sont l’Organisation les moyens d’optimiser à la santé mondiale en niveau préfectoral disponibles pour améliorerLa stratégie de renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. et communautaire l’accès à des services coopération de l’Organisation mondiale de la intégrés Santé centrés (OMS) avec les pays (SCP) sur la traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux personne humaines Développement politiques, les Renforcer adaptée à sesRessources fins, et elle souligne la nécessité Les pour l’OMS de renforcer et de les mieux pour la santé de ressources financements et les systèmes nationaux aligner ses travaux sur les besoins des pays. ressources humaines humaines de de santé (doter les qualité nécessaires sont travailleurs de santé La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales disponibles pour améliorer des compétences pour l’accès à desvise services des services et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle plus d’efficacité dans la intégrés centrés surdans la essentiels) réalisation des objectifs et une plus grande efficience l’utilisation des personne ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Financement de la Financement Les politiques, les Renforcer les santé adéquat du financements et les systèmes nationaux Les documents de stratégie de secteur coopération les pays de première deuxième pour un avec ressources humaines de et santé (mettre un accès universel nécessaires participatif sont au sousgénérations ont été élaborés à travers un processus et terme inclusif et ont aux soins de santé disponibles pour améliorer investissement dans permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur l’accès à des services les systèmes les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant en compte de intégrés centrés sur la la prise nationaux de santé) personne leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. Domaines intervention SCP3 ème

surveillance des Renforcement de Tous les pays ont amélioré Améliorer la sécurité Renforcement maladies la prévention et leur capacité de renforcer sanitaire de la prévention, Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é de la prise en leur système de de la sanitaire mondiale, Règlement charge sanitaire Objectifs du Développement des international, surveillance surveillance, de maladies et des Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, la riposte et de situations la prise en tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de d’urgence charge des Busan etc. etPréparation dans leset récentes initiatives de telles que Harmonisation pour lala Santé Renforcement Tous les « pays ont amélioré Améliorer sécurité épidémies et réponse aux la prévention et leur capacité de renforcer sanitaire en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). catastrophes épidémies de la prise en leur résilience et d’acquérir charge des une préparation Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et maladies et des appropriée afin d’intervenir efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la situations de façon rapide, prévisible Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, d’urgence et efficace en cas de la Fonction publique d’épidémie ou de de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de pandémie de grande

Produits médicaux, de L’accès à des médicaments Renforcer les Tirant des enseignements de laAmélioration mise en œuvre des SCP des première et deuxième vaccins et l’accès aux et des technologies systèmes nationaux générations, les documents de médicaments, SCP de troisième génération, en harmonie avec le technologies sanitaires sûres, efficaces de santé (systèmes 11ème Programme général de Travail de l’OMSet 2014 -2019 le Cadre stratégique à vaccins, sang, de qualité est et amélioré d’approvisionnement infrastructure, efficaces et cohérents) moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les équipements et plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la autres pauvreté et les plans cadre des Nations technologies de Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les santé Objectifs du Développement Durable en particulier la Système Développement Tous les pays sont dotés de Renforcer les couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation d’information du SIS et de la systèmes d’enregistrement systèmes nationaux opérée au sein de l’OMS dans le but de la capacité prise décisions sanitaire et recherche en renforcer des actes d’état civil de et de dede santé recherche santé statistiques d’étatet civil qui interventions de par les pays pour une meilleure qualité des programmes des fonctionnent correctement santé publique.

l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la

Stratégie de de Coopération Coopération3 GUINEE Stratégie 3 entre l’OMS et la GUINEE

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Axes stratégiques SCP3 L’objectif de

Domaines intervention SCP3

la stratégie la Santé (OMS) adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à l’Organisation Préparation les moyens d’optimiser sa de contribution àfont la face santé et Renforcement Tous les pays de mondiale Améliorer la en sécurité renforçant son autorité technique, intellectuelle et appropriée politique. de riposte aux la prévention et sanitaire manière auxLa stratégie catastrophes, de la prise en menaces et aux urgences coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) charge des Ayant des conséquences traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux maladies et des pour la santé publique adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux situations d’urgence aligner ses travaux sur les besoins des pays. du RSIdans 2005 ce cadre, la prévention et entre l’ensemble des risques, les sanitaire La SCP constitue, l’interface les priorités sanitaires nationales de la prise en principales capacités et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la charge des d’alerte et d’intervention réalisation des objectifs et une plus grandeRequises efficience dans l’utilisation des maladies et des à titre minimum le RSI 2005 ressources affectées à l’action desituations l’OMS dans les par pays. Appui à l’application Renforcement de Tous les pays ont, pour Améliorer la sécurité

Orientations PREFACE Résultats 12 PGT stratégiques 2014- 2019 PNDS 15-24 institutionnelle de l’Organisation mondiale de ampleur ème

Priorités AFRO 2015-2020

Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de Coopération 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Coopération3 Page 59 Page 2

d’urgence

Annexe4 : Liste Liste des des personnes personnes ayant ayant participé au processus d’élaboration de Annexe 4: participé au processus d’élaboration PREFACE la SCP3 de la SCP3 L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) adoptéePrénoms en 2000 par l’Assemblée Fonction/Titre mondiale de la Santé est de donner à N° et Nom l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en 1 Dr Karifa MARA MPN/OMS renforçant son Dian autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de 2 Dr Saliou DIALLO FHP/OMS coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) 3 M. Issiaga KONATE HPR/OMS 4 Dr Cécé Vieux KOLIE EDM/OMS traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux 5 René ADZODO HSS/OMS pour l’OMS de renforcer et de mieux adaptéeDr à Mawuli ses fins, et elle souligne la nécessité 6 Dr Mouctar /OMS aligner ses travauxKANDE sur les besoins des EPI pays. 7 M. Fodé Ousmane BANGOURA PHE/OMS La SCP constitue, dans ce cadre, l’ interface entre les priorités sanitaires nationales 8 Dr Ahmadou BARRY DPC/OMS et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 9 Dr Amadou Mouctar DIALLO ODM/OMS réalisation des objectifs grande efficience dans l’utilisation des 10 Dr Siriman CAMARA et une plus ATM/OMS ressources affectées l’action de l’OMS dans les pays. 11 Dr Abou Beckr à GAYE Représentant OMS ai 12 Dr Youssouf GAMATIE Représentant OMS ai Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième 13 Dr Appolinair DELAMOU NPO SR/UNFPA générations ont été DIALLO élaborés à travers un VIH/SIDA/UNICEF processus participatif et inclusif et ont 14 Dr. Mouslihou Adm. permis aux pays de mieuxCAMARA planifier leurs interventions selon une approche basée sur 15 Dr. Kémoko Mickiry CSPLM/Kindia, MS les résultats et unPathé processus amélioré favorisant la prise en compte de 16 Dr. Saidou BARRY gestionnaire Facilitateur SCP3 leurs besoins réels par les trois niveauxMinistère de l’Organisation. 17 M. Békaye TRAORE Coopération Internationale 18 Dr Boubacar SALL Ministère de la Santé Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième 19 M. Toumany KEITA Ministère Fonction Publique et REMA générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 20 Dr Lansana II SOUMAH Ministère Enseignement Supérieur 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à 21 Dr Mamadi CONDE ST/CCSS/MS moyen terme, prennent en compte les priorités des pays définies dans les 22 Dr Mohamed Lamine YANSANE Conseillersanitaires Politique Santé/MS plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies deSociale lutte de contre la 23 DNAPF/G, Ministère de l’Action la Mme Batouly KABA pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour et l’Aide au Développement Promotion Féminine de l’Enfance (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la 24 M. Aliou Taibata DIALLO Finances/CCSS/MS couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation 25 Dr Robert CAMARA DNPSC/MS opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions 26 Dr Léonie Yvonne TOURE MCM/Kindia par les Dr pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de 27 Abdoulaye KABA Directeur/BSD 28 Dr Youssouf KOITA HIV/SIDA santé publique. 29 Dr Moussa KEITA Paludisme Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é 30 Dr Marie BANGOURA Tuberculose sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement 31 Dr Mamady KOUROUMA Santé de la Reproduction DurableDr 2030) et intègrent d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, 32 Mamadi DAFFE les principesAlimentation/nutrition tels queDr formulés dans les différentes Hygiène déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de 33 Pepe BILIVOGUI publique Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé 34 Dr Moustapha DABO PEV/SSP/ME 35 Pr. » Naby Moussa BALDE MNT en Afrique (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). 36 Dr Kabinet SOUARE Pharmacie et laboratoire Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à sécurité traverssanitaire l’implication effective et 37 Dr Sakoba KEITA Agence nationale 38 Pascal BONNY ONUSIDA efficace M. des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la 39 M. Mathurin IRIE PNUD Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique

de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la

Stratégie de Coopération Coopération3 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE

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BUREAU

PAYS DE LA

Gui né e

Organistion mondiale de la Santé

République de Guinée

Bureau pays de la Guinée

République de Guinée

STRATÉGIE DE COOPÉRATION DE L’OMS AVEC LA GUINEE, 2016-2021 ISBN 978-929031272-7 © Organisation mondiale de la Santé 2017 Certains droits réservés. La présente publication est disponible sous la licence Creative Commons Attribution – Pas d’utilisation commerciale – Partage dans les mêmes conditions 3.0 IGO (CC BY NCSA 3.0 IGO ; https://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/3.0/igo). Aux termes de cette licence, vous pouvez copier, distribuer et adapter l’œuvre à des fins non commerciales, pour autant que l’œuvre soit citée de manière appropriée, comme il est indiqué ci dessous. Dans l’utilisation qui sera faite de l’œuvre, quelle qu’elle soit, il ne devra pas être suggéré que l’OMS approuve une organisation, des produits ou des services particuliers. L’utilisation de l’emblème de l’OMS est interdite. Si vous adaptez cette œuvre, vous êtes tenu de diffuser toute nouvelle œuvre sous la même licence Creative Commons ou sous une licence équivalente. Si vous traduisez cette œuvre, il vous est demandé d’ajouter la clause de non responsabilité suivante à la citation suggérée : « La présente traduction n’a pas été établie par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). L’OMS ne saurait être tenue pour responsable du contenu ou de l’exactitude de la présente traduction. L’édition originale anglaise est l’édition authentique qui fait foi ». Toute médiation relative à un différend survenu dans le cadre de la licence sera menée conformément au Règlement de médiation de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle. Citation suggérée.Stratégie de coopération de l’OMS avec la Guinee, 2016-2021. Genève : Organisation mondiale de la Santé ; 2017. Licence : CC BY-NC-SA 3.0 IGO. Catalogage à la source. Disponible à l’adresse http://apps.who.int/iris. Ventes, droits et licences. Pour acheter les publications de l’OMS, voir http://apps.who.int/ bookorders. Pour soumettre une demande en vue d’un usage commercial ou une demande concernant les droits et licences, voir http://www.who.int/about/licensing. Matériel attribué à des tiers. Si vous souhaitez réutiliser du matériel figurant dans la présente œuvre qui est attribué à un tiers, tel que des tableaux, figures ou images, il vous appartient de déterminer si une permission doit être obtenue pour un tel usage et d’obtenir cette permission du titulaire du droit d’auteur. L’utilisateur s’expose seul au risque de plaintes résultant d’une infraction au droit d’auteur dont est titulaire un tiers sur un élément de la présente œuvre. Clause générale de non responsabilité. Les appellations employées dans la présente publication et la présentation des données qui y figurent n’impliquent de la part de l’OMS aucune prise de position quant au statut juridique des pays, territoires, villes ou zones, ou de leurs autorités, ni quant au tracé de leurs frontières ou limites. Les traits discontinus formés d’une succession de points ou de tirets sur les cartes représentent des frontières approximatives dont le tracé peut ne pas avoir fait l’objet d’un accord définitif. La mention de firmes et de produits commerciaux ne signifie pas que ces firmes et ces produits commerciaux sont agréés ou recommandés par l’OMS, de préférence à d’autres de nature analogue. Sauf erreur ou omission, une majuscule initiale indique qu’il s’agit d’un nom déposé. L’Organisation mondiale de la Santé a pris toutes les précautions raisonnables pour vérifier les informations contenues dans la présente publication. Toutefois, le matériel publié est diffusé sans aucune garantie, expresse ou implicite. La responsabilité de l’interprétation et de l’utilisation dudit matériel incombe au lecteur. En aucun cas, l’OMS ne saurait être tenue responsable des préjudices subis du fait de son utilisation.

PREFACE PREFACE

L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) La troisième génération de la Stratégie de adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à Coopération de l’OMS avec les Pays (SCP) l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé en concrétise le programme majeurmondiale de réforme renforçant son autorité technique, adopté intellectuelle et politique. La stratégie de par l’Assemblée mondiale de la Santé coopération de l’Organisation mondiale la Santé (OMS) avec les pays (SCP) pourde renforcer la capacité de l’OMS et faire en traduit cette stratégie institutionnelle sorte conçue que l’Organisation mieux quepour ses prestations répondent soit mieux aux du pays. Elle leet douzième adaptée à ses fins, et elle souligne la besoins nécessité pour l’OMS de reflète renforcer de mieux programme général de travail de l’OMS au niveau aligner ses travaux sur les besoins des pays. du pays, vise à assurer une pertinence accrue La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales de la coopération technique de l’OMS avec les Étatsla Membres. Elle met l’accent sur et la vision à moyen terme de l’OMS pour santé. Elle vise plus d’efficacité dans la l’identification des priorités des mesures réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans et l’utilisation des d’efficience pour la mise en œuvre des réformes ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. de l’OMS et de l’agenda de transformation régional. L’agenda de transformation vise à faire de l’organisation sanitaire Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et régionale deuxième une institution clairvoyante, proactive, capable de répondre aux attentes, axée générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusifsur et les ont résultats, transparente et responsable. Cette génération de SCP tient compte du rôle permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur des différentset partenaires, y compris les acteurs non étatiques, la fourniture d’un les résultats un processus gestionnaire amélioré favorisant dans la prise en compte de appui aux gouvernements et aux communautés. leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. La troisième génération des SCP s’inspire des leçons tirées de la mise en œuvre Tirant des enseignements la mise génération, en œuvre des des première et deuxième des SCP de première et dede deuxième de SCP la stratégie en faveur des pays générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le (politiques, plans, stratégies et priorités) et du Plan-cadre des Nations Unies pour l’aide 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014en -2019 et le Cadre stratégique à au développement (UNDAF). Les SCP sont également adéquation avec le contexte moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les sanitaire mondial et l’orientation vers la couverture sanitaire universelle, car elles intègrent plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la les Objectifs de Développement Durables et les principes de l’alignement, de pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement l’harmonisation et de l’efficacité formulés dans les déclarations de Rome (2003), de (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la Paris (2005), d’Accra (2008) et de Busan (2011) sur l’efficacité de l’aide. La troisième couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation génération des SCP prend également en considération les principes qui sous-tendent opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions le mécanisme «Harmonisation pour la Santé en Afrique» (HHA) et les Partenariats par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de internationaux pour la santé et initiatives apparentées (IHP+), reflétant ainsi la politique santé publique. de décentralisation et renforçant la capacité de prise de décision des gouvernements Les d’améliorer SCP s’inscrivent aussi le nouveau contexte global de desanté la santé (sécurit é afin la qualité desdans programmes et des interventions publique. sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Élaboré dans le cadre processus de consultation avec les principaux Durable 2030) et intègrent les d’un principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, intervenants dans le domaine de la santé au niveau du pays, le document SCP met tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris,de d’Accra, de l’accent Secrétariat de que l’OMS. En droite ligne pour de la la réforme Busan sur etc.les et résultats dans lesattendus récentesdu initiatives telles « Harmonisation Santé qui met un »accent particulier sur les pays, la SCP doit servir de » plateforme en Afrique (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus (IHP+). pour communiquer l’action de l’OMS dans le pays; formuler le plan de travail de l’OMS en Je salue rôle joué par le gouvernement à travers l’implication et faveur dul’important pays; entreprendre le plaidoyer, mobiliser des ressources et effective assurer la efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la coordination de l’action avec les partenaires; et façonner le volet santé de l’UNDAF et Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique des autres plateformes de partenariats pour la santé dans le pays. de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Coopération3 Stratégie de Coopération 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Page i 2

PREFACE Je salue le rôle moteur efficace et effectif joué par le gouvernement de la République de Guinée dans la conduite de cet exercice important d’élaboration de la SCP. Je L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) demande également à tous les membres du personnel de l’OMS, et particulièrement adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à au Représentant de l’OMS, de redoubler d’efforts pour assurer une mise en œuvre l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en efficace des orientations renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les d’obtenir pays (SCP) programmatiques fournies dans le présent document, en vue de traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux meilleurs résultats sanitaires susceptibles de contribuer à la santé et au développement adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux en Afrique. aligner ses travaux sur les besoins des pays. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des Dr Matshidiso Rebecca Moeti ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels par trois pour niveaux de l’Organisation. Directrice régionale deles l’OMS l’Afrique Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de de Coopération Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Page ii 2

AVANT-PROPOS PREFACE

générations ont été élaborés à travers undéfinies processus participatif et inclusif et ont alignée sur les priorités nationales telles que dans les documents de politique permis aux pays destratégiques mieux planifier leurs interventions selon une approche sur sanitaire, de plans sectoriels, de stratégie de réduction de la basée pauvreté lesde résultats et un processus gestionnaire améliorédu favorisant lades prise en compte de et plan cadre d’Assistance au Développement Système Nations Unies. leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. L’élaboration de la SCP3 s’est faite dans un contexte où le système national de Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième santé a été mis à rude épreuve suite à la survenue de l’épidémie de la maladie à générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le virus Ebola mais également dans un contexte de partenariat renforcé marqué par 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à l’intérêt de partenaires de plus en plus nombreux pour le secteur santé, de moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les consolidation des progrès réalisés au cours des deux précédentes SCP et des plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la réformes multiples en cours tant au niveau du pays, qu’au niveau régional et global. pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la Le but visé par cette stratégie de coopération est de contribuer à promouvoir, couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation améliorer, protéger et restaurer la santé des populations guinéennes grâce à une opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions action concertée, multisectorielle et collective. par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Le programme stratégique de la SCP3 offre un cadre favorable à l’amélioration de la collaboration entre l’OMS et la République Guinéeglobal dans la mise en oeuvre de Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau de contexte de la santé (sécurit é cinq axes stratégiques prioritaires définis de commun accord à savoir (1) sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Renforcement la lutte contre les maladies transmissibles; (2) Lutte intégrée contre Durable 2030) de et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, les non transmissibles; (3) Promotion de la santé à toutes les , étapes de de la telsmaladies que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris d’Accra, vie; (4) etc. Amélioration la performance du système national de santé; (5) Busan et dans lesde récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la et Santé Renforcement de la de la surveillance, la riposte et de la prise en en Afrique » (HHA) etprévention, « Partenariat international pour de la Santé-Plus » (IHP+). charge des épidémies et catastrophes. Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace en stratégique charge de la Santé, du Plan et de la La mise des en départements oeuvre de ceministériels programme permettra une meilleure Coopération internationale, des de Finances, de la Fonction publique planification, un recentrage de surl’Economie un nombreet limité priorités à travers les plans de de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de travail biennal, une meilleure efficacité dans la gestion du budget, un suivi et une l’Environnement et des Eaux national et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la évaluation renforcés au niveau et régional. Stratégie de de Coopération Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Page iii2

L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation la orientations Santé (OMS) Le présent documentmondiale contientde les adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à stratégiques de la coopération entre l’Organisation l’Organisation les moyens d’optimiser sa à République la santé mondiale en mondiale decontribution la Santé et la de Guinée renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de pour la période 2016-2021. coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que en l’Organisation soit mieux Elaborée par l’OMS collaboration avec le adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS et de mieux Ministère de la Santé et de lesrenforcer différentes parties aligner ses travaux sur les besoins des pays. à travers un processus inclusif et prenantes participatif, cette stratégie prend en compte les La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales orientations de la stratégie institutionnelle de l’OMS, et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la du Programme général de Travail 2014-2019, des réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des Objectifs du Développement Durable, du ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Programme de Transformation du Bureau régional de l’OMS pour Elle est suffisamment Les documents de stratégie de coopération avec l’Afrique. les pays de première et deuxième

PREFACE L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux aligner ses travaux sur les besoins des pays. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et lala GUINEE Stratégie de Coopération 3 entre l’OMS et GUINEE Pageiv 2

SOMMAIRE. PREFACE L’objectif de la stratégie ................................................................................................................ institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) 1 RESUME D’ORIENTATION adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à ............................................................................................................. SECTION I INTRODUCTION l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en 4 renforçant son autorité technique, et politique. La ............................. stratégie de 7 SECTION II SITUATION EN MATIERE DE intellectuelle SANTE ET DEVELOPPEMENT coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) 2.1. Données générales et démographiques ............................................................................7 traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux 2.2. Situation Sociale et Macroéconomique de la Guinée. ................................... adaptée à sesPolitique, fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux 7 aligner ses travaux sociaux sur les besoins des pays. 2.3. Déterminants de la santé ....................................................................................... 9 La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales 10 2.4. Analyse de la situation sanitaire ....................................................................................... et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 2.4.1. Organisation du système de santé ........................................................................... 10 réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des 2.4.2. Politique, stratégie oude plan sanitaire ......................................................... 11 ressources affectées à l’action l’OMS dansnational les pays. 2.4.3. Etat dede santé de la population ................................................................................... Les documents stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième 11 générations ont été élaborés à travers un processus et inclusif et ont 17 2.4.4. Analyse de la performance du système national participatif de santé ................................... permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur 2.5. Coopération en faveur du développement, partenariats et contributions du pays à les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de l’action sanitaire internationale ...................................................................................................... 24 leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. 2.5.1 Partenariats et coopération en faveur du développement. ................................... 24 Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième 2.5.2 Collaboration avec le système des Nationsgénération, Unies ................................................. générations, les documents de SCP de troisième en harmonie avec le 25 11ème général de Travail desanitaire l’OMS 2014 -2019 .............................................. et le Cadre stratégique à 26 2.5.3 Programme Contributions du pays à l’action mondiale. moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les 2.5.4 Perception des parties prenantes sur le travail de l’OMS dans le pays.............. 27 plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la LE CADRE DE LA SECTION III EXAMEN DE LA COOPERATION L’OMS DANS pauvreté et les plans cadre des NationsDE Unies pour l’Aide au Développement DEUXIEME GENERATION DE SCP (SCP2 2008-2013). ............................................................ (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la 28 couverture sanitaire universelle. Elles aussi la politique de décentralisation 3.1. Principaux résultats obtenus dansreflètent la mise en œuvre des 3 plans biennaux de la opé rée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions SCP2. ………………………………………………………………………………………………………………………………………….28 par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de 3.1.1. Dans le domaine du renforcement du système de santé...................................... 38 santé publique. 3.1.2. Dans le domaine de la lutte intégrée contre la maladie et la mortalité maternelle Les SCP s’inscrivent dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é 29 néonatale et infantile.aussi ................................................................................................................. sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement 3.1.3. 2030) Dans et le intègrent domaine de création d’alignement, d’un environnement favorable à santé,........ 31 Durable lesla principes d’harmonisation etla d’efficacité, tels que formulés dans lesde différentes déclarations de d’urgence Rome, de Paris, d’Accra, de 32 3.1.4. Dans le domaine la gestion des situations ..................................... Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé 3.2. Principales faiblesses observées pendant la mise en œuvre de la SCP2 ................. 32 en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). SECTION IV PROGRAMME STRATEGIQUE POUR LA COOPERATION DE L’OMS AVEC Je salue.......................................................................................................................................... l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et 34 LA GUINEE efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la 4.1. Processus pour le choix des axes stratégiques. ............................................................ Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique 36 de la Réforme de de l’Etat et de la Modernisation l’Administration, de 4.2. Axes stratégiques coopération/domaines prioritaires de et approches stratégiques. l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la …………………………………………………………………………………………………………………………………………36 Stratégie de de Coopération Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE

TABLE DES MATIERES

4.2.1.

Renforcement de la lutte contre les maladies transmissibles .............................. 38 Lutte intégrée contre les maladies non transmissibles .......................................... 40 Page v2

4.2.2.

4.2.3.

Promotion de la santé à toutes les étapes de la vie .............................................. 41 PREFACE

4.2.4. Amélioration de la performance du système national de santé ........................... 43 L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) SECTION MISE EN par ŒUVRE DU PROGRAMME ..................................... adoptée Ven 2000 l’Assemblée mondiale STRATEGIQUE de la Santé : est de donner à 48 l’Organisation les L’ENSEMBLE moyens d’optimiser sa contribution à la ......................................... santé mondiale en 48 INCIDENCES POUR DU SECRETARIAT DE L’OMS renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de 5.1 BUREAU PAYS ................................................................................................................... coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) 48 traduit cette stratégie conçue pour que l’Organisation soit mieux 50 5.2 Bureau régional institutionnelle et Siège .................................................................................................... adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux SECTION VI PROGRAMME EVALUATION DE LA STRATEGIE DE COOPERATION ........ 51 aligner ses travaux sur les besoins des pays. 6.1. Objectif de l’évaluation ....................................................................................................... 51 La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales 6.2. Approches et calendrier pour le suivi-évaluation ............................................................ et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 51 6.3. Typedes d’évaluation ................................................................................................................ réalisation objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des 61 ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. 6.4. Processus évaluation .......................................................................................................... 51

Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième 51 6.4.1. Evaluation à mi-parcours ................................................................................................ générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont 6.4.2. Evaluation finale .............................................................................................................. 52 permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur 6.5. Utilisation Stratégie gestionnaire de Coopération (SCP3) ............................................................. les résultats et de un la processus amélioré favorisant la prise en compte de 52 leurs besoins ..................................................................................................................................... réels par les trois niveaux de l’Organisation. CONCLUSION 53 Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième 54 ANNEXES ............................................................................................................................................ générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le Annexe1 : Liste des documents consultés ...................................................................................... 54 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à Annexe2 : Liste des principaux indicateurs de santé de la Guinée moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des ............................................. pays définies dans les 55 plans 3 nationaux de de développement sanitaire, les stratégies de PGT lutteetcontre la Annexe : Alignement la SCP3 avec le PNDS 2015-2024, le 12ème le pauvreté et plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement 56 Programme de les transformation d’AFRO 2015- ................................................................................ (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de de Coopération Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Page vi 2

LISTE DES ABREVIATIONS ET ACRONYMES LISTE DES ABREVIATIONS ET ACRONYMES PREFACE L’objectif de Atteindre la stratégie institutionnelle ACD chaque district de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) adoptée enBanque 2000 Africaine par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à BAD de Développement l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en BID Banque islamique de Développement BM Banque Mondiale renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de CCSS Comité de coordination du secteur coopération de l’Organisation mondiale de la santé Santé (OMS) avec les pays (SCP) CDV Charge virale traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux CMC Centre médical communal adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux CTC Comité technique de coordination aligner ses travaux les besoins des pays. CTPS Comitésur technique préfectoral de la santé CTRS Comité technique régional de la santé La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre cVDPV2 Virus dérivé poliomyélite Virus type 2 les priorités sanitaires nationales et la vision àCentre moyennational terme de pour sanguine la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la CNTS del’OMS transfusion réalisation des objectifs plus grande efficience dans l’utilisation des CRTS Centre régionalet de une transfusion sanguine DPS Direction à Préfectorale de la Santé ressources affectées l’action de l’OMS dans les pays. DRS Direction Régionale de la Santé Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième DSRP Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté EDS Enquête Démographique et de Santé générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont ELEP Enquête légère pour l’évaluation de la pauvreté permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur FAO Fo nds des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de FM Fonds mondial leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. FMI Fonds Monétaire International MAPI Manifestations de adverses immunisation Tirant des enseignements la misepost en œuvre des SCP des première et deuxième GAVI Global Alliance for Vaccines and Immunization générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le GIZ Coopération internationale allemande 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à HP Hôpital préfectoral moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les HR Hôpital regional plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la HTA Hypertension artérielle JNV/JLV Journée nationale de vaccination/Journée locale de vaccination pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement LNR Laboratoire national de référence (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la MICS Enquêtes à indicateurs multiples couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation MII Moustiquaire Imprégnée d’Insecticide opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions MNT Maladie non transmissible par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de MTN Maladie tropicale négligée santé publique. NN Nouveau-né NTIC Nouvelles technologies de l’information et de la communication Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é ODD Objectifs du Développement Durable sanitaire mondiale, Règlement sanitaire Objectifs du Développement OMD Objectifs du Millénaire pour leinternational, Développement OMS Organisation mondiale de la d’alignement, Santé Durable 2030) et intègrent les principes d’harmonisation et d’efficacité, ONG Organisation Non Gouvernementale tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de ONU des Nations Uniestelles que « Harmonisation pour la Santé Busan etc. Organisation et dans les récentes initiatives PAM Programme Alimentaire Mondial en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). PASA Projet d’Appui à la Santé PCIMNE Prise enrôle Charge Intégrée des Maladies du Nouveau-né et de l’Enfant Je salue l’important joué par le gouvernement à travers l’implication effective et PNDS Plan National de Développement Sanitaire efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la PNLAT Programme national de lutte anti tuberculose Coopération internationale, l’Economie et des Finances, de la Fonction publique PNUAD Plan Cadre des de Nations Unies pour l’Aide au Développement de la Réforme de l’Etat et deUnies la pour Modernisation de l’Administration, de PNUD Programme des Nations le Développement PPTE Pays et Pauvres Très Endettés l’Environnement des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de de Coopération Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Page 2 vii 8

PREFACE PRDS Plan Régional de Développement Sanitaire PTF techniques et financiers L’objectif de Partenaires la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) PTME Prévention de la Transmission Mère-Enfant adoptée enPersonne 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à PVVIH Vivant avec le Virus du SIDA l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la des santé mondiale en SARA Indice de disponibilité et de capacité opérationnelle services renforçant son autorité technique, avec intellectuelle SCP Stratégie de Coopération les Pays et politique. La stratégie de coopération Surveillance de l’Organisation mondiale de la et Santé (OMS) avec les pays (SCP) SIMR Intégrée de la Maladie la Riposte SMI Maternelle et Infantile traduit cetteSanté stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux SNIS Système National d’Informations Sanitaires adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux SNU Système des Nations unies aligner ses travaux sur les besoins des pays. SOUB Soins Obstétricaux d’Urgence de Base SOUC Soins Obstétricaux d’Urgence Complet La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales SR Santé de la Reproduction et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la STEPS Approche STEPwise Enquête OMS sur les Facteurs de risque réalisation des objectifs et une non plus transmissibles grande efficience dans l’utilisation des communs aux Maladies ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Humaine TB/HIV Tuberculose / Virus de l'Immunodéficience TB-MR Tuberculose Multi-résistante Les documents de stratégie de coopération les pays de première et deuxième UHTS Unité hospitalière de transfusion avec sanguine générations Fonds ont été élaborés à travers un UNFPA des Nations Unies pour la processus Population participatif et inclusif et ont permis aux pays de mieux planifier leurs interventions UNICEF Fonds des Nations Unies pour l'Enfance selon une approche basée sur VIH/SIDA l'Immunodéficience Humaine/Syndrome les résultats Virus et un de processus gestionnaire amélioré favorisant lad’Immunodéficience prise en compte de Acquise leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Coopération3 Stratégie de Coopération 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et la GUINEE Page viii 2 Page 9

RESUME PREFACE D ’ORIENTATION D’ORIENTATION L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) La troisième la Stratégie de Coopération l’OMS avec la à adoptée en génération 2000 par de l’Assemblée mondiale de la de Santé est(SCP) de donner République de Guinée s’inspire à l’image des deux précédentes de la stratégie l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en institutionnelle de l’Organisation adoptée en 2000. Elle constitue le cadre à moyen renforçant son autorité et lequel politique. La stratégie de te rme de la Coopération detechnique, l’OMS avec intellectuelle la Guinée dans s’opèreront toutes les coopération mondiale de la Santé (OMS) avec lesl’élaboration pays (SCP) activités pourde la l’Organisation période 2016-2021. Cette nouvelle stratégie guidera des futurs plans de travail biennaux conçue et permettra d’harmoniser les activités de traduit cette stratégie institutionnelle pour que l’Organisation soit mieux coopérati on de fins, l’OMS celles des autres organisations des Nations adaptée à ses et avec elle souligne la nécessité pour l’OMSdu desystème renforcer et de mieux Unies et des partenaires du développement. Elle orientera la contribution de l’OMS à aligner ses travaux sur les besoins des pays. l’élaboration et à la mise en œuvre du prochain Plan cadre des Nations Unies pour l’aide au constitue, développement la Guinée. La SCP dans (PNUAD) ce cadre, pour l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la La SCP3 s’inspire des orientations du 12ème Programme Général de Travail, des réalisation objectifs de et transformation une plus grande efficience dansde l’utilisation des priorités du des Programme du bureau régional l’OMS pour ressources affectées à l’action de l’OMS dans Durable les pays.(ODD), des objectifs de la l’Afrique, des Objectifs du Développement stratégie de réduction de la pauvreté, de la politique nationale de santé et du plan Les documents de stratégiesanitaire, de coopération avec ainsi les pays première et deuxième national de développement du PNUAD que de d’autres documents de générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont stratégies sous régionales et régionales. Elle obéit aux principes de la Déclaration permis aux de mieux planifier leurs interventions selon approche basée sur de Paris, depays la Déclaration de Ouagadougou sur les Soins deune Santé Primaires et les systèmes de et santé en Afrique, de l’harmonisation la santé en Afrique et du les résultats un processus gestionnaire amélioré pour favorisant la prise en compte de Partenariat international sur la santé et les initiatives apparentées. leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. L’élaboration de cette stratégie bénéficié de l’implication effective de et l’ensemble Tirant des enseignements de la a mise en œuvre des SCP des première deuxième des acteurs clé du développement sanitaire sous le leadership du Représentant dele générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec l’OMS. 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en stratégie, compte les priorités des pays définies dans les Pour l’élaboration de cette un groupe sanitaires de t ravail comprenant les différents plans nationaux de développement les stratégies de lutte contre ala programmes techniques a été mis en sanitaire, place et rendu opérationnel. Un consultant été recruté le processus et contribuer l’élaboration duDéveloppement document en pauvreté etpour les faciliter plans cadre des Nations Unies à pour l’Aide au étroite collaboration avec l’équipe du bureau pays dont les apports sur l’analyse dela (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier situation et le programme de coopération ont étéaussi déterminants. couverture sanitaire universelle. Elles reflètent la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS à dans le but de renforcer capacité de de décisions Deux réunions, élargies l’ensemble des parties la prenantes ont prise été organisées. par lesapays une meilleure qualité des de programmes et des interventions de L’une portépour sur le consensus sur l’analyse situation et l’identification conjointe des axes stratégiques prioritaires, et l’autre sur la validation du contenu du santé publique. document de la SCP3. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é L’élaboration de cette SCP3 intervient au niveau national un contexte sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifsdans du Développement économique et sanitaire nouveau créé par l’épidémie d’Ebola qui a provoqué un Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, dysfonctionnement du système national de santé, déjà peu performant et une crise tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de économique dont les conséquences sur le secteur sont énormes. Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique (HHA) et « Partenariat international pour la (IHP+). La période » post Ebola fait face à des défis importants enSanté-Plus termes de » vulnérabilité, de développement de capacités de riposte, de surveillance et d’implication e ffective des Je salue l’important joué par gouvernement travers effective communautés dans rôle la gestion de le leurs problèmes à de santé.l’implication Il y a également unet efficace des départements en charge de la santé Santé, du le Plan et de grand besoin d’instaurer uneministériels gestion efficiente du secteur dans respect dela l’exigence de transparence et de l’obligation de rendre compte. Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de Le contexte national se caractérise également par l’afflux d’importantes ressources l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la financières en provenance du Fond mondial pour la lutte contre le VIH/SIDA,. la Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Page 2 Page 10 1 Page

Tuberculose, le Paludisme, dede l’Alliance mondiale pour les PREFACE La Tuberculose, le Paludisme, l’Alliance mondiale pour lesvaccins vaccinset et la la vaccination, du Partenariat internatio nal pour les initiatives initiatives associées, associées, de l’USAID, de de du Partenariat international pour la la santé santé et et les de l’USAID, L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) la Banque mondiale, de l’Union européenne, du Système des Nations Unies, de la Banque mondiale, de l’Union européenne, du Système des Nations Unies, de la la Coopération allemande, de la Banque islamique de développement etc. adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à Coopération allemande, de la Banque islamique de développement etc. l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en Au niveau mondial, régional et sous régional, le contexte est caractérisé par la renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de persistance de maladies à potentiel épidémique et l’apparition d’urgences, de coopération de l’Organisation mondiale la Santédes (OMS) avec les pays (SCP) catastrophes à portée internationale qui de constituent menaces/risques sérieux traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux pour tous les pays. adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux L’analyse de la situation révèle des des acqui s mais également des dysfonctionnements aligner ses travaux sur les besoins pays. importants qui entravent la performance du système de santé et limitent ses capacités d’améliorer de manière durable l’étatentre de santé populations. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface les des priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la En effet, selon les statistiques sanitaires mondiales de 2015 le ratio de mortalité réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des maternelle est estimé à 679 pour 100 000 naissances vivantes, la mortalité infanto ressources à l’action l’OMS dans les pays. juvénile est affectées de 93,7 pour 1000 de naissances vivantes et la mortalité néonatale est de 31,3 pour 1000 naissances vivantes.‰. Selon l’EDS IV, en 2012, le taux brut de Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième mortalité est de 10,19‰ et le taux brut de natalité de 34‰, soit un taux générations ont naturel été élaborés à avec travers processus participatif et inclusif et La ont d’accroissement de 2,38% un un indice synthétique de fécondité de 5,1. 1 permis aux des paysMGF de mieux planifier leurs interventions selon une approche sur prévalence est de 97% et l’indice pour l’égalité des sexes est debasée 39,5% les résultats et processus gestionnaire amélioré la prise en compte de L’espérance deun vie à la naissance est de 58,9 favorisant ans (PNUD, Rapport Mondial Développement Humain, 2015). leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation.

Le pays face à un double fardeau de la maladie à savoir lesetmaladies Tirant desfait enseignements de la mise en œuvre des SCP des première deuxième transmissibles qui persistent encore malgré les efforts de lutte engagés lele générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie par avec gouvernement et les maladies non transmissibles en nette augmentation et dont les 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à traitements sont longs et coûteux. Certaines maladies émergentes comme la Fièvre moyen terme, prennent en compte les sanitaires définies dans les de Lassa, la Fièvre Hémorragique à priorités Virus Ebola ainsi des que pays les accidents de la plans nationaux de développement sanitaire, lesplus stratégies de lutte contre circulation et la malnutrition prennent une place de en plus importante dans lela pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement tableau épidémiologique guinéen. (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la Parmi les raisons justifieraient cet état de fait, la figurent entre autres : (i) un couverture sanitaire qui universelle. Elles reflètent aussi politique de décentralisation processus de gestion du système de santé déficient ; (ii) une faible disponibilité des opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions ressources et leur gestion non optimale ; (iii) des inégalités importantes dans l’accès par les pays pour une ;meilleure des programmes interventions de aux services de santé (iv) une qualité insuffisance du suivi et et dedes l’évaluation de la santé publique. performance du système de santé ; et (v) une faiblesse institutionnelle empêchant une utilisation optimale des ressources mobilisées pour le secteur. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire sanitaire international, Objectifs du Développement Pour fairemondiale, face à cesRèglement défis, l’OMS sur la base de ses missions, valeurs et avantages comparatifs a opéré des choix guidés par l’analyse de situation, l’examen efforts Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation etdes d’efficacité, du dans les le secteur santé, l’examen attentif des de priorités telsGouvernement que formulés dans différentes déclarations de Rome, Paris, nationales, d’Accra, de régionales et globales, l’analyse du travail des autres partenaires du développement, Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé pour identifier 5 axes stratégiques de coopération pour la période 2016-2021. Ces en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). axes stratégiques sont (1) renforcement de la lutte contre les maladies transmissibles ; (2) rôle lutte joué intégrée les maladies non transmissibles ; (3)et Je salue l’important par lecontre gouvernement à travers l’implication effective promotion de la santé à toutes les étapes de la vie ; (4) amélioration de la efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la performance du système national de santé ; et (5) renforcement de la prévention, de Coopération internationale, dede l’Economie des Finances, de la et Fonction publique la surveillance, de la riposte et la prise enet charge des épidémies catastrophes. de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 1 Africa Gender equality index 2015 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Coopération3 Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Page 22 Page 11 Page

PREFACE Pour la mise en œuvre de ces axes stratégiques, le principe de flexibilité sera appliqué pour favoriser d’éventuelles adaptations et un certain nombre de L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) changements seront faits aux différents niveaux de l’Organisation pour plus adoptée en et 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de un donner à d’efficacité d’efficience. Le document contient essentiellement résumé d’orientation, 6 chapitres, une c onclusion et des annexes. l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de SECTION 1 introduit le document, rappelle les stratégies précédentes et décrit coopération de le l’Organisation mondiale de Santé (OMS) avec les pays (SCP) succinctement processus d’élaboration de la la SCP3. traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux adaptée à ses fins, et elle souligne ladu nécessité pour l’OMS économique de renforcer et et social, de mieux SECTION 2 présente une analyse contexte politique, le système national de santé, les tendances épidémiologiques et leur incidence sur la aligner ses travaux sur les besoins des pays. santé des populations. Ce chapitre contient des éléments sur la coopération dans le secteur santé et ladans contribution du l’ pays à l’action sanitaire mondiale. La SCP constitue, ce cadre, interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la SECTION 3 fait la synthèse des résultats obtenus pendant la mise en œuvre de la réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des SCP 2008-2013. ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. SECTION 4 décrit le programme stratégique de coopération pour la période 2016Les documents ded’axes stratégie de coopération avecpar les axe pays de premièrede et domaines deuxième 2021 en termes stratégiques, d’objectif stratégique, générations ont prioritaire été élaborés travers un processus et inclusif et ont d’intervention par à axe et les approches participatif stratégiques par domaine permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur d’intervention prioritaire. les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de SECTION 5 réels examine lestrois implications del’Organisation. la mise en œuvre de la SCP3 par les leurs besoins par les niveaux de différents niveaux de l’Organisation. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième SECTION 6 décrit les objectifs et modalités de suivi-évaluation de la SCP3 générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de Coopération 3 entre l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération3 l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et la GUINEE Page 3 Page 2 Page 12

SECTION I IINTRODUCTION SECTION INTRODUCTION

PREFACE

L’objectif de Stratégie la stratégie de l’Organisation mondiale de Santé (OMS) La première deinstitutionnelle Coopération de l’Organisation mondiale de lala Santé avec la adoptée en de 2000 par l’Assemblée mondiale s’était de la inspirée Santé est République Guinée 2004-2007 (SCP1) de de la donner stratégie à institutionnelle les de l’Organisation adoptée encontribution 2000 qui avait l’accent sur la l’Organisation moyens d’optimiser sa à la mis santé mondiale en nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux aligner ses actions sur les besoins renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de des pays. coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) traduit cette stratégie pour que 2008 l’Organisation mieux La deuxième Stratégie institutionnelle de Coopérationconçue de l’OMS (SCP2) -2013 a été soit élaborée adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS Elle de renforcer etcadre de mieux selon le même principe et dans la suite logique de la SCP1. a servi de de référence qui a orienté planification, budgétisation et l’allocation des ressources aligner ses travaux sur la les besoins desla pays. à travers les plans de travail des périodes biennales 2008-2009 ; 2010-2011; 2012La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre de les sanitaires 2013 et même 20142015 en raison de l’extension lapriorités SCP2 sui te à unenationales décision consensuelle de l’OMS et des sanitaires nationales. et la vision à moyen terme de autorités l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des La nouvelle Stratégie de Coopération de l’OMS (SCP3) avec la Guinée 2016 -2021 ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. va s’inscrire dans la logique de consolidation des progrès réalisés au cours des deux précédentes SCP d’identification des insuffisances pendant et la deuxième mise en Les documents deet stratégie de coopération avec les observées pays de première œuvre de celles-ci. Elle s’inspire aussi de la Stratégie institutionnelle de l’OMS, des générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont priorités du Douzième Programme général de travail (2014-2019), des priorités du permis aux pays de mieux planifier interventions selon une approche sur Programme de transformation du leurs Secrétariat de l’OMS dans la région basée africaine les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de (2015-2020). leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. La SCP3 se fonde également sur les objectifs et orientations stratégiques du secteur Tirant des enseignements de la mise enpolitique œuvre des SCP des première et deuxième santé définis dans les documents de la de santé révisée, du plan national de développement sanitaire de 2015-2024, du plan de relance et résilience dule générations, les documents SCP de troisième génération, en de harmonie avec système de santé (2015-2017), des objectifs prioritaires définis dans la lettre de 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à missionterme, du Ministère de en la compte Santé ( les mars 2016), sanitaires de la Déclaration de Ouagadougou moyen prennent priorités des pays définies dans les sur les Soins de Santé primaires et les Systèmes de Santé en Afrique ( avril 2008). plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la Le nouveau document SCP3 prend en compte la Stratégie de réduction de la pauvreté et République les plans cadre des (DSRP3, Nations 2013-2015), Unies pour le l’Aide au Développement pauvreté en de Guinée Plan Cadre des Nations (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs Développement Durable en particulier Unies pour l’aide au développement de la du Gui née (PNUAD 2013-2017), les Objectifsla du Développement Durable horizon 2030 (ODD).aussi la politique de décentralisation couverture sanitaire universelle. Elles reflètent opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions En raison de l’épidémie de la maladie à virus Ebola qui a sévi dans le pays en 2014 par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de et 2015 et de la nécessité d’aligner le processus de planification et d’allocation des santé publique. ressources sur les priorités de Coopération de l’OMS avec la Guinée, l’élaboration de cette nouvelle stratégie a démarré en 2016 au lieu de 2014 qui était la dernière Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é année de mise en œuvre de la SCP2. Il faut ajouter à cela que le processus de sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs Développement révision de la politique nationale de santé et d’élaboration du du plan national de Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, développement sanitaire dont les objectifs et les orientations devaient être reflétés tels que formulés dans différentes déclarations de Rome, Paris , d’Accra, de dans la SCP3 n’a pris finles qu’en Novembre 2015. Le moment estde donc opportun pour l’élaboration dedans la SCP3 afin d’ajuster son cycle du PNDS 2015 -2024. Busan etc. et les récentes initiatives tellesavec que celui « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Le processus d’élaboration de la SCP3 a démarré en avril 2016 et a pris fin en septembre 2016. Un groupe de travail représentatif des différents programmes Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et techniques a été mis en place, ses termes de référence définis. Une feuille de route efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de ala été élaborée et un consultant national recruté pour faciliter le processus. Un atelier Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de concertation multisectorielle et interdisciplinaire a été organisé en juillet 2016. Cet de la a Réforme de l’Etat et institutionnels de la Modernisation de la l’Administration, de atelier réuni des représentants impliqués dans santé et a permis l’Environnement et dessur Eaux et Forêts, de l’Enseignement et de la d’obtenir un consensus l’analyse de la situation sanitaire du supérieur pays et d’identifier Page Page 2 Page 13 4

Stratégie 3 entre GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 entre l’OMS l’OMS et et la laGUINEE GUINEE Coopération3

conjointement les axes stratégiques PREFACE de la coopération de l’OMS avec la Guinée pour la période 2016-2021. L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) L’approche l’élaboration de la SCP3 a été ouverte, adoptée en pour 2000 par l’Assemblée mondiale de la participative Santé est et deinclusive donner en à ce sens qu’elle a impliqué staff du bureau OMS pays,à les cadres du l’Organisation les moyens le d’optimiser sa contribution la principaux santé mondiale en Ministère de la Santé, les représentants des ministères partenaires (Affaires renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de Etrangères de et d es guinéens de l’Etranger Territoire et (SCP) de la coopération l’Organisation mondiale de s, la Administration Santé (OMS) du avec les pays Décentralisation , Economie et Finances, et Coopération internationale, traduit cette stratégie institutionnelle conçue Plan pour que l’Organisation soit mieux Fonction Publique, Réforme de l’Etat et Modernisation de l’Administration, adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux Environnement, Eaux et besoins Forêts, des Action Sociale, Promotion Féminine et Enfance, aligner ses travaux sur les pays. Budget, Enseignement Supérieur et Recherche Scientifique) les représentants de la La SCP constitue, cadre, privé, l’interface les priorités sanitaires nationales société civile etdans du ce secteur les entre représentants d’ONG nationales et et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la internationales, les Agences du Système des Nations unies, les partenaires réalisation des sous objectifs et une grande de efficience bilatéraux etc. le leadership duplus Représentant l’OMS. dans l’utilisation des ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Le document SCP3 a également bénéficié des contributions de l’ensemble du staff Les documents de stratégie de première et du deuxième technique du Bureau OMS, de de coopération l’équipe interavec -paysles de pays l’Afrique de l’Ouest, Bureau générations été élaborés à et travers un processus participatif et inclusif et ont régional de ont l’OMS pour l’Afrique du Siège. permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur L’élaboration de processus cette SCP3 intervient amélioré au niveau national dans en uncompte contexte les résultats et un gestionnaire favorisant la prise de économique et sanitaire nouveau créé par l’épidémie d’Ebola qui a provoqué un leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. dysfonctionnement du système national de santé, déjà peu performant et une crise économique dont les conséquences sur le secteur sont des énormes. La période post Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP première et deuxième Ebola fait face à des défis importants en termes de vulnérabilité, de développement générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le de capacités de riposte, de surveillance et d’implication effective des communau tés 11ème Programme général de Travail de et le Cadre stratégique à dans la gestion de leurs problèmes de l’OMS santé.2014 Il y -2019 a également un grand besoin moyen terme, prennent comptedu lessecteur priorités sanitaires des pays définies dans les d’instaurer une gestionen efficiente santé dans le respect de l’exigence de plans nationaux del’obligation développement sanitaire, transparence et de de rendre compte.les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement Le contexte national se caractérise également par l’afflux d’importantes ressources (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la financières en provenance du Fonds mondial (FM) pour la lutte contre le VIH/SIDA, couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation la Tuberculose, le Paludisme, de l’Alliance mondiale pour les vaccins et la opé rée au sein de l’OMS dans le but international de renforcer la capacité de prise de décisions vaccination (Gavi), du Partenariat pour la santé et les initiatives par les pays(IHP+), pour une qualité des programmes et des interventions associées de meilleure l’ Agence Américaine de développement (USAID), de de la santé publique. Banque mondiale (BM), de l’Union européenne (UE), du Système des Nations Unies (SNU), de la Coopération allemande (GIZ), de la Banque islamique de Les SCP s’inscrivent dans lele nouveau contexte global de de la convergence santé (sécurit é développement (BID) aussi etc. En effet, secteur est devenu un point et sanitaire mondiale, sanitaire international, Objectifs du Développement de concentration deRèglement plusieurs acteurs avec leurs avantages comparatifs. Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, Au que niveau mondial, régional et sous déclarations régional, le de contexte par de la tels formulés dans les différentes Rome,est de caractérisé Paris, d’Accra, persistance de maladies à potentiel épidémique et l’apparition d’urgences, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que «des Harmonisation pour la Santé catastrophes à portée internationale qui constituent menaces/risques sérieux en Afrique (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). pour tous»les pays. Au plan interne, l’OMS est dans une dynamique de réforme soutenue entre autre par le Programme de transformation du Secrétariat de l’OMS Je salue l’important rôle 2015-2020. joué par le gouvernement à travers l’implication effective et dans la région africaine efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Sur la baseinternationale, de l’analyse de des défisde identifiés, de l’examen Coopération de situation, l’Economie et principaux des Finances, la Fonction publique attentif des priorités régionales et globales, de l’examen des de la Réforme de sanitaires l’Etat etnationales, de la Modernisation de l’Administration, de efforts du Gouvernement dans le secteur santé, du travail des Agences du Système l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de Coopération 3 entre l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération3 l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et la GUINEE Page 5 Page 2 Page 14

PREFACEde la SCP va s’articuler autour des des Nations Unies etc., la troisième génération axes prioritaires suivants: L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) Axe 1 : Renforcement de la lutte contre les maladies transmissibles adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en Axe 2 : Lutte intégrée contre les maladies non transmissibles renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coopération de l’Organisation la Santé (OMS) avec les pays (SCP) Axe 3 : Promotion de la santé à mondiale toutes les de étapes de la vie traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux Axe 4 : Amélioration de la performance du système national de santé adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux aligner ses travaux sur les besoins des pays. Axe 5 : Renforcement de la prévention, de la surveillance, de la riposte et de la prise en des épidémies et catastrophes La charge SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme destratégie l’OMS pour la santé. Elle les vise plus de d’efficacité dans la L’opérationnalisation de cette se fera à travers plans travail biennal réalisation des objectifs et une plus grande de efficience des 2016-2017, 2018-2019, 2020-2021. Le principe flexibilitédans sera l’utilisation appliqué afin ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. d’adapter son contenu à l’évolu tion du contexte sanitaire national et international, chaque fois, que cela s’avère nécessaire. Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation.

Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3 Page Page 2 Page 15 6

PREFACE SECTION IIII SITUATION EN MATIERE DE DE SANTE ET DEVELOPPEMENT SECTION SITUATION EN MATIERE SANTE ET DEVELOPPEMENT L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) 2.1. Données générales et démographiques adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à La République de Guinée couvre une superficie de 245.857km² unemondiale populationen l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à lapour santé de 12 608 600 habitants recensés2. La croissance démographique est de 2,8 %3. Les renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de femmes représentaient presque 52% de la population. coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) traduit cette institutionnelle conçue l’Organisation La majorité destratégie la population est jeune (44% sontpour âgésque de moins de 15 ans) soit et vitmieux en milieu rural (70%) exclusivement de pour l’agriculture et renforcer de l’élevage. Les adaptée à ses fins, presque et elle souligne la nécessité l’OMS de et de mieux femmes en âge de procréer représentent 45 % de la population, les enfants de aligner ses travaux sur les besoins des pays. moins de 5 ans (20%) et la proportion des personnes âgées de plus de 65 ans (4%). Le de natalité était de l’ 34‰ en 2012 un indice synthétique de La taux SCP brut constitue, dans ce cadre, interface entre avec les priorités sanitaires nationales 1 fécondité de 5,1. L’espérance de vie à la naiss ance est de 58,9 ans . et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des 2.2. Situation Politique, Sociale et Macroéconomique de la Guinée. ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Le Président de la République réélu en 2015 a fixé comme priorités de son second Les documents de stratégie de coopération avec les pays de premièrel’emploi et deuxième mandat le développement économique et social, la lutte contre l’impunité, générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont des jeunes et des femmes, l’énergie et la promotion des nouvelles technologies de permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur l’information. les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de Des efforts en vue de consolider la démocratie et l’état de droit ont é té consentis par leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. le gouvernement à travers la mise en place de la Cour constitutionnelle, l’Institution nationale indépendante des de Droits humains, la Haute de la Communication, Tirant des enseignements la mise en œuvre des Autorité SCP des première et deuxième la Cour des Comptes et la poursuite de la réforme de la justice et du secteur de la le générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec sécurité. Cependant, d’importants défis restent à relever en ce qui concerne le droit à 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à la liberté, à la sécurité, la lutte contre l’impunité par la poursuite effective des moyen terme, prennent en compte priorités sanitaires des pays définies dans les présumés auteurs de violence sur lesles citoyens. plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la En ce qui concerne les violences faites aux femmes, réformes ont été pauvreté et les plans cadre des Nations Unies d’importantes pour l’Aide au Développement faites depuis d’une décennie. Toutefois, les violences sexuelles, les particulier mariages la (UNDAF) en plus vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en précoces, les violences conjugales et les mutilations génitales féminines demeurent couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation répandus dans tout le pays4 entrainant des conséquences fâcheuses sur la santé de opé rée fille au sein l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions la jeune et dede la femme. par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. La République de Guinée dispose d’un tiers des réserves mondiales de bauxite et regorge de gisements de fer, d’or, de diamant, d’uranium, de pétrole etc. qui, à Les SCP s’inscrivent aussi dans lejours nouveau contexte global de santé (sécurit l’exception de la bauxite sont de nos largement inexploités. Ellela bénéficie d’un é potentiel important. Malgré ces potentialités et sanitaire hydro-électrique mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs économiques du Développement physiques, la Guinée fait partie des pays les moins avancés. Le niveau de vie des Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, populations est précaire nedifférentes s’améliore que très légèrement depuis accession tels que formulés danset les déclarations de Rome, de son Paris , d’Accra,àde l’indépendance nationale en 1958 ; le taux de pauvreté est de 55%5. Cette situation Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé maintient les populations dans un état de manque et de privation par rapport à leurs en Afrique » ntiels (HHA) « Partenariat international pourl’habitat, la Santé-Plus » (IHP+). besoins esse àet savoir le revenu, l’alimentation, l’accès à la santé, à Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et 2 efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Statistiques sanitaires mondiales en 2015. 3 Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique Institut national de la statistique Guinée, 2014 (INS) 4 de ladu HautRéforme de et aux de la Modernisation de dl’Administration, de Rapport Commissaire des l’Etat Nations Unies Droits de l’Homme : situation des droits e l’homme en Guinée A/HRC/31/48 du 21 janvier 2016. 5 l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la ELEP 2012 « Enquête légère pour l’évaluation de la pauvreté 2012 ». Stratégie de Coopération 3 entre l’OMS GUINEE Stratégie de Coopération3 l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération3 entre l’OMS etet lala GUINEE Page Page 2 Page 16 7

l’éducation, à l’eau potable, à un habitat décent, à des installations adéquates PREFACE d’assainissement et d’autres actifs. L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) La Guinéeen a bénéficié en 2012 de la réduction de sa extérieure le cadre à adoptée 2000 par l’Assemblée mondiale dedette la Santé est dans de donner de l’initiative des pays pauvres très endettés (PPTE). Les à sommes épargnées par l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution la santé mondiale en l’allégement de la dette devraient être utilisées pour soutenir les investissements y renforçant son autorité technique, intellectuelle et de politique. La stratégie de compris dans le secteur santé et contribuer à la réduction la pauvreté. coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) L’indice de développement humain en 2015 pour est de 0,41l’Organisation plaçant la Guinée au traduit cette stratégie institutionnelle conçue que soit mieux ème 6 rang surfins, 188 et pays 182 adaptée à ses elle. souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux aligner ses travaux sur les besoins des pays. Le Produit Intérieur Brut (PIB) par habitant était de 588$7, rendant difficile une disponibilité suffisante et de services sociaux base. sanitaires nationales La SCP constitue, dans ce qualité cadre, des l’interface entre les de priorités

et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. vise plus d’efficacité dans Le taux de croissance a connu une baisse ces trois Elle dernières années passant de la réalisation des àobjectifs et2014 une pour plusdevenir grande efficience l’utilisation est des 2,3 % en 2013, 0,4% en nul en 2015. dans Cette diminution ressources à l’action l’OMS dans attribuée enaffectées grande partie à de l’épidémie deles la pays. maladie à virus Ebola déclarée officiellement en mars 2014 et qui, selon la Banque mondiale a occasionné des Les documents stratégie de points coopération les de 2014-2015. première et deuxième pertes estimées de entre 0,7 et 2,3 du PIBavec durant lapays période générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont La baisse du prix des matières premières le marché selon mondial s’est traduite par un permis aux pays de mieux planifier leurs sur interventions une approche basée sur gel des investissements dans le secteur minier qui a lourdement pesé sur les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de l’économie. Les investissements étrangers ont considérablement diminué, entraînant leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. un taux de chômage élevé des jeunes et plongeant le pays dans une récession économique dont les conséquences surœuvre le financement du première secteur santé sont Tirant des enseignements de la mise en des SCP des et deuxième innombrables. générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS -2019 le Cadre stratégique La moyenne annuelle de l’inflation est passée de2014 11,8% en et 2013 à 9,9% en 2014 8 à moyen terme, prennent en peu compte les priorités sanitaires définies dans les traduisant une amélioration sensible du pouvoir d’achat des des pays populations. plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la Le faible pouvoir des populations, le taux élevé du l’Aide chômage jeunes, la pauvreté et les d’achat plans cadre des Nations Unies pour au des Développement récurrence des mouvements socio-politiques, la perception négative de la justice par (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la les populations constitueraient, s’ils ne sont pas aplanis, de potentiels ingrédients couverture sanitaire d’instabilité sociale etuniverselle. politique du Elles pays.reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions Les défisune politiques et macro-économiques auxquels la Guinée fait face par principaux les pays pour meilleure qualité des programmes et des interventions de sont entre autres la création d’un environnement économique, politique, judiciaire et santé publique. de sécurité capable de contribuer résolument à (i) l’amélioration du pouvoir d’achat des ; (ii) aussi la création d’emploi pour les jeunes femmes; (iii) é Les populations SCP s’inscrivent dans le nouveau contexte global et deles la santé (sécurit l’augmentation du volume des exportations des biens etObjectifs services;du (iv)Développement la promotion sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, des investissements directs étrangers ; (v) au maintien de la stabilité sociale et Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, politique ; et (vi) la promotion de l’équité. tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan laetc. et dans les récentes initiatives telles « Harmonisation la Santé Ainsi, Guinée souffre d’une insuffisance de que moyens humains etpour financiers, aggravée par une faible performance du système de santé et une forte croissance en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). démographique. Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique 6 http://hdr.undp.org/en/composite/HDI de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de 7 Fonds Monétaire international (FMI 2013) 8l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la INSG, 2014 Stratégie et la GUINEE Stratégie de Coopération 3entre entrel’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégiede deCoopération3 Coopération3 l’OMS et la GUINEE Page 17 8 Page Page 2

2.3.

Déterminants sociaux de la santé PREFACE

L’état de sa de la population est déterminé par plusieurs facteursde dont L’objectif denté la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale la Santé (OMS) l’environnement physique, les croyances, les styles de de vie, attitudes adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale la les Santé est et deles donner à comportements. l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en

renforçant son en autorité technique, intellectuelle et politique. Larestent stratégie de Les couvertures eau potable et en installations sanitaires salubres faibles coopération de Elles l’Organisation mondiale de Santé (OMS) avec rural les pays en zone rurale. sont respectivement de la 67% et 12% en milieu et de (SCP) 93% traduit stratégie institutionnelle conçue pourdes que l’Organisation soit mieux et 34%cette en milieu urbain. Cependant, les données zones urbaines cachent des disparités entre les milieux urbains et péri-urbains. pour cent de adaptée à importantes ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de Quinze renforcer et de mieux 9 . Les écoles et les la population nationale utilisent la nature pour la défécation aligner ses travaux sur les besoins des pays. formations sanitaires sont dans une situation précaire en termes d’accès aux sources d’eau potable, aux dans dispositifs de lavage de mains aux toilettes améliorées. Cette La SCP constitue, ce cadre, l’interface entre et les priorités sanitaires nationales situation expliqu e l’importance de la place les maladies d’origine hydro et la vision à moyen terme de l’OMS pour qu’occupent la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la fécale et la fréquence des maladies nosocomiales dans le profil épidémiologique de réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des la Guinée. ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Le taux d’alphabétisation est de 34,5%10. Le taux élevé d’analphabétisme (65,5 %) Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième influe négativement sur l’adoption de comportements favorables à la santé (faible générations ont été élaborés travers un processus et inclusif et ont respect des règles d’hygiène et à d’assainissement, difficileparticipatif pénétration des messages permis auxécrits, pays de mieux planifier leurs interventions selon une et approche basée sur de santé faible niveau d’information sur la prévention le contrôle des maladies etc.) et processus à la protection de l’environnement. L’insuffisance les résultats et un gestionnaire amélioré favorisant la prise en d’hygiène compte de individuelle et collective, la pollution de l’environnement et les effets du changement leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. climatique sont les principaux facteurs de risque de nombreuses maladies transmissibles et non transmissibles. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le Le tabagisme (17% dans les établissements scolaires), la toxicomanie et l’alcoolisme 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à sont à la base de certaines maladies mentales chez les adolescents et les jeunes moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les ainsi que d’autres maladies non transmissibles. plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la La persistance de certaines pesanteurs socioculturelles précoce, pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide (mariage au Développement Mutilations Génitales Féminines, les interdits /tabous alimentaires, les violences (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la basées sur sanitaire le genre, universelle. ainsi que les disparités de genre) contribue à de la dégradation de couverture Elles reflètent aussi la politique décentralisation la santé et du bien-être de la femme et de la jeune fille. opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays meilleure qualité programmes des interventions de En terme de pour paritéune HommeFemme, on des note une inégalité et d’accès et à la pleine santé publique. participation aux structures du pouvoir et à la prise de décision. A titre d’exemple, les femmes représentent 21% des membres du gouvernement (7/33), 22% des députés Les SCP s’inscrivent aussi dans leet nouveau contexte global de la Cour santésuprême (sécurit é à l’assemblée nationale (25/113) 12,5% des Conseillers à la sanitaire mondiale, sanitaire Objectifs Développement (5/40). Les femmes Règlement représentent 43,75%international, de l’effectif total de la du fonction publique toutes catégories confondues (42 000/96 000); 87% de la population active féminine Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, 11 . évolue dans le secteur tels que formulés dansagricole les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique 9 de la Réforme l’Etat et de laen Modernisation de l’Administration, de Programme conjoint de de suivi de l’approvisionnement eau et assainissement, OMS/UNICEF ( JMP 2015) 10 ELEP 2012 « Enquête légère pour l’évaluation de la pauvreté 2012 » l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 11 Rapport BEIJING+15, MASPFE 2015

Stratégiede deCoopération GUINEE Stratégie 3 entre l’OMS Stratégie de Coopération3 l’OMS et et la la GUINEE GUINEE

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2.4.

Analyse de la situation sanitaire PREFACE

2.4.1. Organisation du de 2.4.1. Organisation du système système de santé santé L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à La structure organisationnelle et fonctionnelle du Ministère de la Santé est définie par l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en le Décret N° D/2016/137/PRG/SGG du 20 avril 2016 portant attribution et renforçant son autorité de technique, intellectuelle et politique. stratégie de de organisation du Ministère la Santé. Le système national de soins La est organisé coopération de l’Organisation mondiale de la Santé public, (OMS) parapublic, avec les pays (SCP) manière pyramidale et comprend les sous-secteurs privé et traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux communautaire. adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux Au niveau sous-secteur publicdes , le pays aligner ses du travaux sur les besoins pays.compte au niveau primaire, 410 centres de santé et 925 postes de santé ; au niveau secondaire, 38 hôpitaux (HR, HP, CMC) 12 . Dans les centres de santé, le sanitaires paquet de nationales services et 3 hôpitaux nationaux La tertiaire SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités est centré essentiellement sur la vaccination, la consultation primaire curative, lala et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans consultation prénatale, la planification familiale, l’accouchement assisté. Exception réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des faite pour les centres de santé de la ville de Conakry, les activités liées à la ressources affectées à l’actionà dela l’OMS dans les pays. PTME/CDV, à la PCIMNE, Nutrition, à la prise en charge du VIH, au développement des SONUB sont très insuffisantes, voire inexistantes par endroit. Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième générations ont été élaborés à travers un processus participatif etles inclusif et ont Le paquet complémentaire de soins des hôpitaux préfectoraux couvre spécialités de base que sont: la médecine la chirurgie générale, la pédiatrie, permis aux pays de mieux planifiergénérale, leurs interventions selon une approche basée la sur gynéco-obstétrique et les services médicotechniques. les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. Les hôpitaux régionaux offrent pratiquement le même paquet de prestations de soins que les hôpitaux préfectoraux. services spécialisés la cardiologie, la Tirant des enseignements de la Les mise en œuvre des SCP comme des première et deuxième diabétologie, la pneumologie, la neurologie et l’urologie qui devraient ê tre générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le développés dans ces structures ne sont pas encore fonctionnels dans tous les 11ème Programme hôpitaux régionaux. général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les Les hôpitaux nationaux offrent des prestations tertiaires réparties plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de entre lutte diverses contre la 13 et sont impliqués dans les activités de formation et de recherche. spécialités pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la Le sous-secteur parapublic est composé de trois dispensaires et de quatre couverture sanitaire universelle. reflètent aussi la politique de décentralisation hôpitaux d’entreprises minières et Elles agricoles. opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions Le communautaire développe des interventions à base communautaire par niveau les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions à de travers les agents de santé communautaires sous l’é gide des collectivités santé publique. décentralisées avec l’appui technique des structures de santé. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é Médecine traditionnelle : Les populations guinéennes dans leur majorité (80%) font sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement recours aux recettes de la médecine traditionnelle avant celles de la médecine Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, conventionnelle14. C’est pourquoi, le Ministère de la Santé a créé un cadre tels que formulés les différentes déclarations de Rome, de Paris , d’Accra, de institutionnel pour dans la promotion et l’encadrement des activités de la médecine Busan etc. etla dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé traditionnelle, reconnaissance officielle des associations des tradi-praticiens, la en Afrique »des (HHA) etes « Partenariat international la Santé-Plus » (IHP+). valorisation plant médicinales à travers lapour création d’un centre de recherche sur les plantes médicinales à Dubréka, l’appui à la mise au point de nouveaux Je salue l’important rôle joué par gouvernement à travers l’implication effective et médicaments etc. Cependant, des le efforts sont à fournir en termes de renforcement efficace des départements ministériels en charge de la Santé, Plan et de des capacités en recherche, de formation des tradipraticiens etdu l’intégration dela Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique 12 de Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de PNDS la 2015-2024 13 Section Équipement de la DNEHS 2011 l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 14 MS, plan stratégique nationale de la Médecine traditionnelle 2014 Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Page 19 Page 10 Page 2

PREFACE meilleures pratiques afin d’assurer l’innocuité, la qualité et l’efficacité des recettes de la médecine traditionnelle en Guinée. L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) Le sous-secteur constitué d’un sous-secteur à but et nonà adoptée en 2000privé par est l’Assemblée mondiale de la privé Santé est lucratif de donner lucratif (ONG et confessions religieuses). La particularité du privé lucratif est qu’il l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale est en fortement dominé par les structures informelles, tenues pour la plupart par du renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de personnel paramédical. Bien que ces structures informelles contribuent à rendre coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avecvariables les payset(SCP) disponibles les services de santé, les tarifs appliqués sont très non traduit cette institutionnelle conçue pour que surl’Organisation soit mieux contrôlés, et stratégie surtout peu d’informations sont disponibles le niveau de qualité des 15 adaptée ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer . et de mieux services à offerts. L’offre formelle se résume à 41 cliniques, 106 cabinets aligner ses travaux sur les besoins des pays. 2.4.2. Politique, stratégie ou plan sanitaire national La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales La nationale de santé (PNS) a pour vision : «Une Guinée où toutes les et laPolitique vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la populations sont en bonne santé, économiquement et socialement productives, réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des bénéficiant d’un accès universel à des services et soins de sant é de qualité avec leur ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. pleine participation». Les de stratégiesont de coopération les payset de et liées deuxième Les documents objectifs stratégiques : (i) réduire avec la mortalité lapremière morbidité aux générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont maladies transmissibles, non transmissibles et aux situations d’urgences, (ii) permis auxla pays de à mieux planifier leurs de interventions une approche basée du sur Améliorer santé toutes les étapes la vie, (iii) selon Améliorer la performance système national de santé. les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. Ces objectifs stratégiques ont été déclinés en Plan National de Développement Sanitaire pour la période 2015-2024. Ce SCP PNDS estpremière le cadreet unique de Tirant des (PNDS) enseignements de la mise en œuvre des des deuxième référence pour mise en œuvre de la troisième politique génération, nationale de santé. Le Plan de générations, les la documents de SCP de en harmonie avec le relance et de résilience du système de santé (PRRSS 2015-2017) post Ebola 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à constitue le premier plan triennal de mise en œuvre du PNDS. Les objectifs moyen terme, prennent compte les priorités sanitaires desEbola, pays définies dans les spécifiques du PRRSS en sont : (i) éliminer la maladie à virus (ii) améliorer la plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la performance du système de santé de district, (iii) améliorer la gouvernance globale pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement du secteur de la santé. (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la 2.4.3. Etat sanitaire de santéuniverselle. de la population couverture Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opé rée au sein de l’OMS de dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions 2.4.3.1. Tendances la mortalité par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de  Mortalité générale santé publique. Selon l’EDS -MICS 2012 , le taux passé pour 1000é Les SCP s’inscrivent aussi dansde le mortalité nouveaugénérale contexteest global dede la 14,2 santé (sécurit en 2005 mondiale, à 10,19 Règlement pour 1000 sanitaire en 2012.international, Les niveaux de mortalité adulte n’ont sanitaire Objectifs du Développement pratiquement pas changé depuis 2005 et sont identiques pour les hommes et Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, femmes. Entre 15 et 50 ans les hommes et les femmes courent un risque de décéder tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de compris entre un sur quatre et un sur cinq. Les décès maternels représentent 28% Busan et dans les récentes telles « Harmonisation pour de la 1 Santé de tousetc. les décès des femmes deinitiatives 15-49 ans. Les que femmes courent un risque sur en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). 25 de décéder de causes maternelles pendant les âges de procréation. Je l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et  salue Mortalité maternelle efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la La mortalité internationale, maternelle est de élevée en Guinée. Sa dernière de estimation est publique de 679 Coopération l’Economie et des Finances, la Fonction décès maternels pour 100.000NV en 2015. La proportion des décès maternels de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, dus de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 15 Plan de relance et de résilience du système de santé 2015-2017 Stratégie de 3 entre Stratégie de Coopération3 l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Stratégie deCoopération Coopération3 entre l’OMS Page 11 Page 2 Page 20

PREFACE aux causes obstétricales indirectes est de 34,3%. Sur 201 décès enregistrés dans les établissements SONU, 69 étaient liés à des causes obstétricales indirectes. Ces L’objectif de plus la stratégie de l’Organisation mondiale de Kankan la Santé(53%) (OMS) décès sont élevés institutionnelle dans les régions de Mamou (80%) et de comparativement aux autres régions, avec la proportion la plus faible Boké à adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de à donner 16 . (25%) l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de Graphique 1: Evolution de la mortalité maternelle de 1992 à 2012 coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) 1200 traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux 980 adaptée à1000 ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux aligner ses800 travaux sur les besoins des pays. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision400 à moyen terme de l’OMS 528 pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 200 réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des 0 ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. EDS-I 1992 EDS-II 1999 EDS-III 2005 600

666

724

Les documents de stratégie de coopération avec les pays et deuxième générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont Source : EDS 2012 permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur Cette figure montre que la mortalité maternelle a diminué de façon significative au les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de cours de la période 2005-2012 par rapport à la période 1999-2005, où elle a au leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. contraire augmenté. Ces décès surviennent pendant la grossesse, l'accouchement ou dans deux mois suivant l'accouchement. LeSCP niveau élevé de cet Tirant desles enseignements de la mise en œuvre des des encore première et deuxième indicateur, atteste du risque encore important de décès que courent femmes pourle générations, les documents de SCP de troisième génération, en les harmonie avec chaque grossesse. Ce qui traduit non seulement la mauvaise santé des femmes 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à pendant la grossesse mais aussi la faible disponibilité et la mauvaise qualité des moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les soins obstétricaux offerts. plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la Graphique Tendance évolutive la mortalité vers cibles de la pauvreté et2:les plans cadre des de Nations Uniesmaternelle pour l’Aide aules Développement Feuille de route et des OMD (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation 1200 opérée au sein de l’OMS dans le but980 de renforcer la capacité de prise de décisions 1000 par les pays pour une meilleure qualité des 724 programmes et des interventions de 800 666 580 santé publique. 528 600 Les SCP 400 s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é 166 200 sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement 0 Durable 2030) etEDS-I intègrent EDS-II les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, EDS-III EDS-MICS Cible FDR Cible 1992 2005 2012 de Rome, 2015 de Paris OMD , d’Accra, de tels que formulés dans les1999 différentes déclarations 2015 Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) santé et « maternelle, Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Source : Plan stratégique néonatale, infantile et adolescente 2016-2020 (SRMNIA) Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 16 EDS-MICS 2012 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE de Coopération Coopération3 Page 12 Page 2 Page 21

EDS-MICS 2012 de première

Mortalité néonatale, infantile et infanto-juvénile

Selon l’EDS IV-MICS 2012, sur 123 décès répertoriés les cinq dernières années sur PREFACE  Mortalité néonatale, infantile et infanto-juvénile 1 000 NV, 33 ont concerné les moins de 1 mois (soit 27% de mortalité néo natale). Ce qui implicitement révèle un poids non négligeable la dernières mortalité L’objectif deIV-MICS la stratégie institutionnelle derépertoriés l’Organisation mondiale de lanéonatale Santé (OMS) Selon l’EDS 2012, sur 123 décès lesde cinq années suret suggère une attention particulière pour les nourrissons de 28 jours. La mortalité 1 000 NV,en 33 2000 ont concerné les moins de 1 mois (soit de mortalité néodonner natale). à adoptée par l’Assemblée mondiale de 27% la Santé est de néonatale connait une réduction très lente (15% en 7 ans).Les taux de mortalité Ce qui implicitement révèle un poids non négligeable de la mortalité néonatale l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale et en infantile sont passés respectivement de les 91 p.1000 à 67 de p.1000 pour les tranches suggère une attention particulière pour nourrissons 28 jours. La mortalité renforçant son autorité intellectuelle et politique. La stratégie de d’âge allant de 1 mois à réduction 12 technique, mois. très lente néonatale connait une (15% en 7 ans).Les taux de mortalité coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) infantile sont passés respectivement de 91 p.1000 à 67 p.1000 pour les tranches Les taux de de mortalité juvénile sont passés de 163%o (EDS-III 2005) soit à 123%o traduit cette stratégie conçue pour que l’Organisation mieux d’âge allant 1 moisinfanto àinstitutionnelle 12 mois . (EDS-IV MICS2012) soit une réduction de 25% en 7 ans. adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux Les taux detravaux mortalité infanto juvénile sont passés de 163%o (EDS-III 2005) à 123%o aligner ses sur les besoins des pays. La mortalité des enfants de moins de cinq ans est nettement plus faible en milieu (EDS-IV MICS2012) soit une réduction de 25% en 7 ans. urbain (87%o) qu’en milieu rural (148%o). La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales La mortalité enfants de moins de cinq la ans est nettement plus faible en milieu et la vision àdes moyen terme de l’OMS pour santé. Elle vise plus d’efficacité dans la Les mesures de la mortalité infantiles sont considérées comme des indicateurs urbain (87%o) qu’en milieu rural (148%o). réalisation du des objectifs et sanitaire une plus grande efficience dans l’utilisation des pertinents développement d’un pays, de l’efficacité de son système de ressources affectées à l’action de dans les pays.de mortalité prévention en santé etl’OMS infantile. Un niveau parmi les Les mesures de la maternelle mortalité infantiles sont considérées comme élevé des indicateurs enfants est, bien souvent, le reflet d’une situation nutritionnelle d’un faible pertinents du développement sanitaire d’un pays, de l’efficacité précaire, de son système de Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième accès aux soins de santé, à de l’eau salubre et à des toilettes adéquates. prévention en santé maternelle et infantile. Un niveau de mortalité élevé parmi les générations ont souvent, été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont enfants est, bien le reflet d’une situation nutritionnelle précaire, d’un faible permisaux aux paysde desanté, mieuxàplanifier interventions selon une approche basée sur accès soins de l’eauleurs salubre et à des toilettes adéquates. les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de Le tableau N°1 et le graphique N°3 présentent la situation de la mortalité leurs besoins réels et par les trois niveaux de2005 l’Organisation. néonatale, infantile infanto juvénile entre et 2012. Le tableau N°1 et le graphique N°3 présentent la situation de la Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et mortalité deuxième Tableau 1:infantile Niveau et deinfanto réduction de la mortalité néonatale, infantile et infanto néonatale, juvénile entre 2005 et 2012. générations, les documents juvénile entre 2005 et 2012 de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à Tableau 1: Niveau de réduction de la de mortalité néonatale, infantile et infanto Indicateur de mortalité EDS-III 2005 EDS-MICS 2012 Niveau de Taux de réduction moyen terme, en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les juvénile entre prennent 2005 et 2012 réduction plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la Mortalité néonatale 39 33 6 15% Indicateur de mortalité EDS-III 2005 EDS-MICS 2012 Niveau de Taux de réduction pauvreté et les plans cadre l’Aide au Développement Mortalité infantile 91 des Nations 67 Unies pour 24 26% réduction Mortalité infanto-juvénile 163 123 40 25% (UNDAF) en vue d’atteindre39 les Objectifs du Développement la Mortalité néonatale 33 6 Durable en particulier 15% couverture sanitaire universelle. Elles reflètent de décentralisation Mortalité infantile 91 67 aussi la politique 24 26% Graphique 3: Tendance de163 la mortalité néonatale, infantile et infanto-Juvénile Mortalité infanto-juvénile 123 40 25% opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions vers les cibles de la feuille de route et les OMD par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de Graphique 3: Tendance de la mortalité néonatale, infantile et infanto-Juvénile santéles publique. vers cibles de la feuille de route et les OMD Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et entre des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de22la Stratégie de Coopération3 l’OMS et la GUINEE Page Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3 Page Page 2 Page 2213

2.4.3.2.

PREFACE Principales causes de morbidité et de mortalité

L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) Sur le plan épidémiologique, les principales causes de morbi-mortalité sont liées aux maladies les maladies à potentiel et de les maladies adoptée transmissibles en 2000 par dont l’Assemblée mondiale de épidémique la Santé est donner à évitables par la vaccination. l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en renforçant son technique, intellectuelle et politique. La de stratégie de La prévalence du autorité paludisme reste encore élevée avec une parasitémie 44% chez coopération l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec et les45,30% pays (SCP) Cette pathologie représente 40,82% des consultations des les enfants17.de traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux hospitalisations dans les formations sanitaires publiques et 36% des causes de décès hospitaliers dues au paludisme grave. Il constitue larenforcer premièreet cause de adaptée à ses fins,sont et elle souligne la nécessité pour l’OMS de de mieux mortalité des enfants de moins de 5 ans. aligner ses travaux sur les besoins des pays. Le VIH/SIDA demeure un de santéentre publique avec une prévalence stable La SCP constitue, dans ceproblème cadre, l’interface les priorités sanitaires nationales 18 de 1,7% en 2012 dans la population générale. En 2011, le VIH/SIDA représentait et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 9% des consultations avec une épidémie de type « généralisée ». La prévalence réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des chez les femmes enceintes est de 2,5%. ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Selon l’ESCOMB2012, la prévalence du VIH chez les populations clé est de 56,6% Les documents de stratégie de coopération avec les pays de de sexe première et deuxième chez les Homosexuels ; 16,7% chez les Professionnels ; 9,4% dans la générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont population carcérale ; 5,9% chez les miniers. permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur La la Tuberculose de 178 tuberculose pulmonaire à en microscopie les prévalence résultats et de un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise compte de positive (TPM+) pour 100 000 habitants, reste encore élevée avec sa double charge leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. de coïnfection TB/VIH. La prévalence de la coïnfection TB/VIH est de 16 ,7%19. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième De plus, la méningite, le choléra et la rougeole sévissent de manière endémogénérations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le épidémique. Parmi les autres maladies transmissibles, 6% des enfants de moins de 11ème Programme général Travail ded’ l’OMS 2014 -2019 et le Cadre 5 ans avaient présenté des de symptômes infection respiratoire aigüestratégique et 16% un à moyen terme, prennent en pathologies compte les représentent priorités sanitaires des pays les définies dans et les épisode diarrhéique . Ces respectivement deuxième plans nationaux de mortalité développement stratégies de lutte contre la troisième causes de chez les sanitaire, moins de les 5 ans. Les infections néonatales 20 . sont aussi et des causes importantes de mortalité dans cette d’âge pauvreté les plans cadre des Nations Unies pour tranche l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la Il est à noter que les maladies non transmissibles liées aux modes de vie prennent couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation de plus en plus d’importance. Elles sont constituées du diabète avec une prévalence opé réechez au sein de l’OMS dans le but des de renforcer capacité de chroniques prise de décisions de 5% les sujets de 15 à 64 ans, maladiesla respiratoires avec par lesde pays pour une qualité des programmes et des interventions de 12,4% prévalence enmeilleure milieu scolaire, des maladies cardiovasculaires avec une santé publique. prévalence de 28,1% de HTA, des cancers du col de l’utérus 0,5% chez les femmes et du cancer du foie avec 31,5 p. 100 000 et enfin de la drépanocytose Les SCP dans le nouveau contexte global de la demandes santé (sécurit avec une s’inscrivent prévalence aussi de 11,57% selon le test d’Emmel parmi les de é 21 routine sanitaire. mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, L’enquête démographique de 2012, combinée avec l’enquête à indicateurs multiples tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Santé, a révélé qu’en Guinée, 31% des enfants guinéens âgés de moins de cinq ans Busan etc. dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour Santé souffrent de et malnutrition chronique (modérée et sévère) : 18% sous sala forme en Afrique (HHA) et « Partenariat international pour la sont Santé-Plus » (IHP+). modérée et»14% sous sa forme sévère. Ces proportions beaucoup plus élevées Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et EDS-MICS 2012 efficace EDS-MICS des 2012 départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la 19 Coopération internationale, deen l’Economie et des Finances, de la Fonction publique Plan Stratégique de lutte antituberculeuse Guinée 2016-2020 20 PNDS 2015-2024 de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de 21 ENQUETE STEPS 2009 l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 17 18

Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3

Page14 Page Page 23 2

que celles que l'on s'attend à trouver dans une population en bonne santé et bien nourrie, à savoir 2,3% pour la malnutrition chronique (modérée ou sévère) et 0,1% pour sa forme sévère. Selon l’EDS-MICS 2012, plus de sept enfants sur dix (77%) sont atteints d’anémie et dans l’ensemble du pays, seulement 41% des enfants de moins de cinq ans ont reçu des suppléments de vitamine A. Les carences en micronutriments et vitamine A, même modérées, altèrent le système immunitaire et réduisent la résistance aux infections.  Traumatismes et violences

Une étude du Programme National de Lutte contre les Traumatismes Crâniens et Violences (PNLTCV) démontre qu’en Guinée les accidents de la circulation représentent la part la plus importante (plus de 60%) de toutes les formes de violences et traumatismes crâniens enregistrés. De 2011 à 2014, 16.364 cas d’accidents causant la mort de 2.288 personnes et 5.700 blessés graves dont certains sont handicapés à vie ont été enregistrés selon les services de police et de la gendarmerie. Cette situation s’explique par (i) l’absence d’approche globale et participative sur toutes les dimensions du phénomène ; (ii) la faible implication de l’ensemble des acteurs concernés ; (iii) la faible mobilisation de la population en raison de l’insuffisance de transmission et de suivi des messages de sensibilisation; et (iv) la faible volonté/implication des pouvoirs publics.  Santé des personnes âgées

Concernant la santé des personnes âgées, il n’y a pas de données chiffrées. Cependant, il y a eu la réalisation par le Ministère de la santé en collaboration avec l’OMS et la Cellule guinéenne de recherche en santé de la reproduction (CERREGUI) de deux études qualitatives portant sur la situation de la santé des personnes âgées (2005 et 2009). Ces études ont montré que les principales préoccupations sanitaires des personnes âgées portent principalement sur l’hypertension artérielle, les arthroses, le diabète et les problèmes urinaires et un plan d’interventions a été élaboré à cet effet22. Les personnes du troisième âge manquent de structures adaptées à leur prise en charge et ne bénéficient pas de stratégies de facilitation d’accès aux soins dont elle s ont besoin alors que les traitements des maladies dont elles sont victimes sont longs et très coûteux.  Les maladies tropicales négligées comprennent le trachome avec une prévalence dans les zones hyper endémiques de plus de 3%, la filariose lymphatique : 10%, la schistosomiase : 50% et les géo-helminthiases : 50%, l’onchocercose, l’ulcère de Buruli et la lèpre sont en phase d’élimination (moins de 1‰)23. En ce qui concerne les épidémies, urgences et catastrophes, le pays a connu et continue de connaître la survenue des graves épidémies comme la maladie à virus Ebola, la rougeole, la méningite et le choléra qui sont les plus meurtrières suivies de 22 23

Rapport analyse de situation santé des personnes âgées 2009 Plan stratégique des Maladies Tropicales Négligées (MTN) Page 24 Page 15

Coopération3 Stratégie de Coopération 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE

la fièvre jaune et des autres Fièvres Hémorragiques (Lassa). La maladie à virus PREFACE Ebola et la poliomyélite constituent les deux urgences de santé publique auxquelles L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) le pays fait face. adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à L’épidémie de la à virus Ebola (MVE) a eu un impact sur le système l’Organisation lesmaladie moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondialede en santé. L’utilisation des services de santé de 2013 a été réduite à moins de 50% en renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de 2014 pour les consultations et les hospitalisations. coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) traduit cette institutionnelle conçue pour que par l’Organisation soit mieux Graphique 4:stratégie Distribution des cas confirmés et décès, mois de confirmation deet décès, 30/12/2013 – 27/12/2015, Guinée adaptée à ses et fins, elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux aligner ses travaux sur les besoins des pays. 600 524 La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales Décès (n=2083) 497 et la500 vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 445 réalisation des objectifs et 393 une plus grande efficience dans l’utilisation des 400 ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. 333

Cas confirmés (n=3351)

Nombre de cas

273 Les 300 documents de stratégie de coopération avec265 les pays de première et deuxième 240 220 214 générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont 200 170 permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur 153 140 132 118 99 les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de 89 78 77 71 100 62 61 55 54 50 49 45 réels par les leurs besoins 34 trois niveaux de l’Organisation.41 32 30 29 26

296

Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le Mois de confirmation ou décès 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les Tableau 2: Situation cas et décès dus à la les MVE à la date du 28/12/2015 plans nationaux de des développement sanitaire, stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans Rubriques cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement TOTAL CAS DECEDES (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la Total cas confirmés 3351 2083 62% couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation Total cas probables 453 453 opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions Total cas suspects 0 par les pays pour une meilleure qualité des programmes0 et des interventions de Total de cas (confirmés, probables et suspects) 3804 2536 santé publique. Personnel de santé (J126) 211 115 55% Les SCP Source : Sitreps’inscrivent décembre 2015. aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Face à l’épidémie de poliomyélite due à d’alignement, un virus dérivéd’harmonisation de souche vaccinale de type Durable 2030) et intègrent les principes et d’efficacité, 2 avec 7 cas de cVDPV2 dans les districts de Siguiri et de Kankan détectés entre tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de septembre et décembre 2015, la Guinée a organisé la riposte pour arrêter la Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé circulation de ce type de polio virus. De septembre 2015 à avril 2016, sept (7) tours en Afrique » ont (HHA) « Partenariat pour Depuis la Santé-Plus » (IHP+). 2015, de JNV/JLV étéet organisés avec international l’appui des PTF. le 14 décembre 0

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date de début de la maladie du dernier cas, il n’y a pas eu de nouv eau cas. Cette Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et action a contribué à la prévention de l’exportation et à la circulation de cVDPV2 dans efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la la sous-région ouest africaine. Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE

Page 25 Page 16 Page 2

2.4.4. Analyse de la performance du système national de santé Cette section se concentre sur l’analyse des différents piliers du système de santé (prestations de service, gouvernance et leadership, ressources humaines pour la santé, système d’information sanitaire et recherche, financement de la santé, produits médicaux et technologies de la santé) 2.4.4.1. Prestations de services 2.4.4.1. Prestations de services Le système national de soins est organisé par la mise à l’échelle du paquet minimum d’activité (PMA) aux niveaux communautaire, postes de santé, centres de santé et paquet complémentaire d’activité (PCA) aux niveaux des CSA et hôpitaux. Graphique 5: Couverture des interventions à haut impact dans le cadre de la continuité des soins dans les structures sanitaires

Source : Plan de relance et de résilience du système de santé 2015-2017

En matière de couverture des interventions à haut impact dans le cadre de la continuité des soins selon le cycle de vie, il ressort de l’analyse : Une couverture de plus de 57% des femmes enceintes en CPN4, moins de 10% bénéficieraient de la PTME ; donc, 40% des femmes enceintes passent plusieurs fois au système de santé sans que ce dernier ne puisse leur proposer un conseil, un test VIH ni éventuellement une prophylaxie ; Malgré un allaitement précoce élevé de 73%, il n’y a que 21% des enfants de 0 à 59 mois qui bénéficient d’allaitement exclusif. On ne profite pas d’une couverture élevée en suivi prénatal (57%) et en allaitement précoce (73%), alors qu’il s’agit de deux occasions cruciales pour conseiller les mères sur des bénéfices d’un allaitement exclusif à la fois pour elles (amélioration de la délivrance et MAMA) et pour leurs bébés (prévention de la diarrhée, de l’infection respiratoire et de la malnutrition) ; La vaccination étant le véhicule idéal de la distribution des consommables promotionnels (respectivement vitamine A (75%) mebendazole (92%) et moustiquaires imprégnées), reste peu performant (Penta3 53% ; VAR : 62%). Les

Stratégie de Coopération 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Coopération3

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gradients observés constituent de véritables opportunités manquées qui auraient pu PREFACE profiter aux enfants de moins de 5 ans ; L’objectif de la stratégie institutionnelle detant l’Organisation de la Santé (OMS) D ans le cadre d’une PCIMNE appliquée au niveau mondiale communautaire (Plaidoyer, mobilisation la communication pour le changement social qu’au à adoptée en sociale, 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est (C4D)) de donner niveau clinique, les prises en charge des trois principales causes directes l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondialede en mortalité infanto juvénile auraient dû être assez proches. (Prévention et contrôle de renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de l’Infection, éducation pour la santé, assainissement et mesures d’hygiène). coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) Au niveau de l’accessibilité aux services à base communautaire : La norme traduit cette stratégie en institutionnelle pour que l’Organisation actuelle de couverture intervention àconçue base communautaire est de 1 ASC soit pourmieux une adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux population desservie de 650 personnes soit 108 ménages. Actuellement le nombre aligner ses travaux les besoins desrequis pays.24. L’insuffisance de moyens logistiques total d’ASC est de 5sur 871 contre 18 000 pour les ASC et l’utilisation insuffisante des canaux de communication ne permettent La SCP constitue,de dans ce cadre, l’ interface entre les priorités sanitaires pas à l’ensemble la population d’accéder aux messages véhiculés par nationales les ASC et la vision à moyen de l’OMS la santé. pour Elle vise plus d’efficacité dans mais également à la terme prise en chargepour des maladies les villages enclavés (soitla situés au-delà l’aire géographique la formation sanitaire, liés à des réalisation des de objectifs et une plusdegrande efficience dans soit l’utilisation des obstacles naturels). ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Au niveau de la qualité : la faible couverture effective des interventions à haut impact au niveau des groupes cibles s’explique essentiellement par l’insuffisance de Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième formation des ASC sur la promotion de la mais également la PCIMNE générations ont été élaborés à travers unsanté processus participatif sur et inclusif et ont communautaire. Un autre goulot d’étranglement au niveau de la couverture effective permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur par rapport à l’utilisation continue est la faiblesse de l’assurance qualité des produits les résultats et un processus gestionnaire la de prise compte de utilisés et l’insuffisance de la formation amélioré continue favorisant ainsi que la en supervision 25 leurs besoins . réels par les trois niveaux de l’Organisation. formative Tirant des enseignements de mise en œuvre des SCP des première et deuxième 2.4.4.2. Gouvernance et leadership. 2.4.4.2. Gouvernance et la leadership. générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le En matière de gouvernance, unTravail certainde nombre sont Il stratégique s’agit entre à 11ème Programme général de l’OMS d’atouts 2014 -2019 etrelevés. le Cadre autres de l’existence cadre les juridique, etpays organisationnel moyen terme, prennent d’un en compte prioritésinstitutionnel sanitaires des définies dansdu les Ministère de la Santé avec un manuel de procédures de gestion administrative et plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la financière, des organes et mécanismes de redevabilité du secteur (CCSS, CTC, pauvreté et lesAu-delà plans cadre des NationsleUnies pour de l’Aide au Développement CTRS, CTPS). de ces éléments, processus décentralisation et de (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier déconcentration en cours offre des opportunités pour l’amélioration de la redevabilitéla couverture sanitaireeffectif universelle. reflètent aussi la politique dela décentralisation et un renforcement de la Elles participation communautaire et de collaboration intersectorielle. les principaux : la capacité de prise de décisions opérée au sein On de note l’OMS dans le but problèmes de renforcer par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de - Une insuffisance de la gouvernance politique : insuffisance du cadre législatif et santé publique. règlementaire, de la participation citoyenne, de la collaboration intersectorielle, du et de la aussi contractualisation, de la lutte contre la corruption, du cadre de é Lespartenariat SCP s’inscrivent dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit dialogue politique, de la responsabilité et de la redevabilité, absence sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement d’encadrement du prix du médicament. Durable 2030) et intègrent principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, Une insuffisance de la les gouvernance organisationnelle : organigramme et carte telssanitaire que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris , d’Accra, de non adaptés aux défis actuels du système de santé, capacités Busan etc. et danset les récentes initiatives telles que « Harmonisation la Santé institutionnelles de leadership insuffisants, absence de mise en pour œuvre des plans de et décentralisation du secteur de la santé. en Afrique » déconcentration (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de 24 MS, Politique nationale de santé communautaire 2016 l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 25 Plan de relance et de résilience du système de santé 2015-2017

Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Coopération3 Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE

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2.4.4.3. Ressources humaines PREFACE 2.4.4.3. Ressources humaines L’objectif de lades stratégie institutionnelle l’Organisation mondiale la Santé (OMS) L’effectif total personnels de santé de (public et privé) était en finde 2011, de 11.529 travailleurs, 84% de professionnels et 16% de non-professionnels. adoptée endont 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est Les de infirmiers donner à brevetés représentent 47% du total, les infirmiers diplômés d’Etat 16%, les sagesen l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale 26 . femmes 6%, les techniciens de laboratoire 2% et les médecins 14% renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coopération de professionnels l’Organisation de mondiale de la la formation Santé (OMS) avec les pays (SCP) La densité des santé dont initiale et continue est par traduit stratégie institutionnelle conçue pour que rég l’Organisation soit et mieux ailleurs cette souvent inadéquate est inférieure à la norme ionale de l’OMS la répartition ces ressources est très (17% des professionnels de la du adaptée à de ses fins, et elle souligne lainégale nécessité pour l’OMS de renforcer etsanté de mieux secteur public servent dans les zones rurales pour couvrir 70% de la population du aligner ses travaux sur les besoins des pays. pays). Cette situation a entrainé une faible utilisation de service en raison de l’insuffisance de qualité offertes. La SCP constitue, dansdes ce prestations cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la On note une Insuffisance quantitative et qualitative du personnel. Selon l’ analyse réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des prospective de 2015 visant à combler les déficits des ressources humaines en tenant ressources l’action de l’OMS lesilpays. compte desaffectées capacitésàde financement dedans l’Etat, apparait que le renforcement des ressources humaines pour la santé nécessite la mise en place d’un système de Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième recrutement et de motivation des personnels de santé au niveau des régions générations ontcapacitation été élaborés à travers un processus participatif inclusif et ont éloignées, la des institutions de formation des et paramédicaux, permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une du approche basée sur l’augmentation de 40% chaque année de salaires des agents Ministère de la les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant prise la en compte de Santé en poste et le recrutement de 2 000 personnels de santé.la Aussi, révision du Plan stratégique depar Développement des Ressources Humaines, le développement leurs besoins réels les trois niveaux de l’Organisation. du plan de formation continue et le renforcement du système d’information des Tirant des enseignements de lareprésenterait mise en œuvre des SCP des et0,6% deuxième ressources humaines en santé seulement 0,7 %première du PIB et des dépenses de les l’Etat en 2015, 0,9 et 0,8% en 2016génération, et 1,3 % et en 1,0 harmonie % en 2017, soitle générations, documents de % SCP de troisième avec en moyenne 1,1 % du PIB et 0,9% des recettes totales de l’Etat sur la période 2015 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique- à 2017 (calcul des auteurs, cf.compte figure 1). moyen terme, prennent en les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, lesdes stratégies dehumaines lutte contre Graphique 6: Evolution du coût du renforcement ressources en la pauvreté les plans en cadre des pour l’Aide au de Développement santé, de et 2015 à 2017, % du PIBNations et en % Unies des dépenses totales l'Etat (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation 1,3% opé1,4% rée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions 1,2% 1,0% programmes et des interventions de par les pays pour une meilleure qualité des 0,9% 1,0% en % du PIB 0,8% santé publique. 0,8% 0,6% 0,6% 0,5%

Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte de totales la santé en %global des recettes de (sécurit é 0,4% l'Etat sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement 0,2% Durable 0,0% 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de 2015 dans les2016 2017 Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Graphique 7: Evolution du coût du renforcement des ressources humaines en santé, Je l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et de salue 2015 à 2017, en % du budget efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 26 MS, Plan de développement des ressources humaines en santé 2012 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE de Coopération Coopération3 Page 19 Page 2 Page 28

7%

PREFACE

6,7%

6% L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) 4,8% 5% adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à 4% l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de 3% 1,6% coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) 2% traduit l’Organisation soit mieux 1% cette stratégie institutionnelle conçue pour que adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux 0% aligner ses travaux sur les besoins des2016 pays. 2015 2017

La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 2.4.4.4. Système national d’information sanitaire et recherche (SNIS) 2.4.4.4. Système national d’information sanitaire et recherche (SNIS) réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des ressources affectées à l’action de l’OMS dans lesàpays. La collecte des données de routine est effectuée travers un système de rapport en cascade : enregistrement quotidien de données, puis synthèse mensuelle pour les Les documents de (CS) stratégie de Hôpitaux, coopération avec les pays de première et deuxième centres de santé et les aboutissant à l’élaboration d’un rapport générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif ont mensuel pour les DPS ou les DCS et les Directions des hôpitaux selon le cas. et Les hôpitaux nationaux transmettent des rapports trimestriels. La participation des permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur structures deet santé privées reste encore faible dansfavorisant le système Il en les résultats un processus gestionnaire amélioré la d’information. prise en compte de est de même des données liées à la médecine traditionnelle, à la médecine du leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. travail, et à la santé mentale et scolaire. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième La schématisation du circuit de l’information indique un dispositif très centralisé et générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le unidirectionnel peu compatible avec la notion prônée de transfert des compétences 11ème général de Travail de 2014 et le Cadre stratégique dans leProgramme cadre de la décentralisation. En l’OMS dehors du -2019 système de routine, il existe à moyen terme, prennent en compte les priorités des pays définies dansde les d’autres sources importantes qui permettent au sanitaires secteur de la santé de disposer plans nationaux de des développement sanitaire, les du stratégies de lutte contre l’information. Il s’agit EDS, des enquêtes MICS, recensement général de lala population, et les des plans enquêtes de suivi la miseUnies en œuvre des interventions. pauvreté et cadre des de Nations pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la Le niveau opérationnel collecte et renseigne les activités liées essentiellement à la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation mise en œuvre du PMA et du PCA. La complétude est généralement bonne. La opérée au sein defaible l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise deentre décisions promptitude reste en raison des difficultés dans la communication les par les pays pour une meilleure qualité centrales. des programmes et des interventions de structures périphériques et les structures Au niveau central, la production santé publique. des annuaires statistiques reste faible (le dernier annuaire date de 2012). aussi dansdu le nouveau contexte global de la santé (sécurit é Les SCP défis s’inscrivent à relever au niveau SNIS incluent : Une multiplicité du système d'information avec plusieurs soussystèmes peu coordonnés, une de la sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du faiblesse Développement capacité de production des annuaires statistiques, une faible qualité des données, Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, une faible capacité d'analyse des données à tous les niveaux, la non intégration de tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de la SIMR au SNIS, les ruptures fréquentes de supports d'information, la non utilisation Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé des données collectées etc. en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). En ce qui concerne le volet recherche en santé, il reste encore embryonnaire malgré Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et l’existence des institutions de recherche efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la 2.4.4.5. Financement de la santé 2.4.4.5. Financement de la santé Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de En Guinée les dépenses de santé par habitant et par an sont de 26 USD contre 50 l’Environnement et 2015-2024. des Eaux Le et financement Forêts, de du l’Enseignement supérieur de la USD selon le PNDS secteur de la santé par leet budget Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Coopération3 Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Page 202 Page 29 Page

PREFACE national de développement est très faible et a diminué jusqu’en 2013 pour atteindre 1,75% et est largement en dessous de l’objectif d’Abuja de 15%. Le financement des L’objectif sociaux de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale debaisser la Santé (OMS) secteurs prioritaires par le budget national, a continué de depuis plusieurs Les dépenses exécutées en faveur de la santé et de à adoptée années. en 2000 par l’Assemblée mondiale de des la secteurs Santé est de donner l’éducation sontles passées de d’optimiser 18,9% du budget total en 2010 à santé 13,5% mondiale en 2011 et l’Organisation moyens sa contribution à la en 10,2% en 2012. La part de la santé a représenté 2,4% du budget total en moyenne renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de sur la période 2010-201227 ce qui a fortement affecté la qualité et l’offre de soins de coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) santé. traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux adaptée à ses fins, et elle la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux Cette situation entraîne un souligne sous-financement et la non prévisibilité généralisés des structures de santé sur du secteur public, en particulier au niveau des districts sanitaires aligner ses travaux les besoins des pays. qui ne reçoivent pas régulièrement de budget de fonctionnement et dépendent donc La SCP constitue, ce cadre, l’interface entrede les priorités sanitaires nationales essentiellement desdans mécanismes de recouvrement coûts. et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la En conséquence, les ménages constituent la première sourcedans de financement réalisation des objectifs et une plus grande efficience l’utilisation des des dépenses de santé par le paiement direct, avec 63% des dépenses de santé. Les ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. partenaires techniques et financiers contribuent à hauteur de 28% des dépenses de 28 restant. Cette structure de financement la santé santé et l’Etat couvre les 9%de Les documents de stratégie coopération avec les pays de première de et deuxième met l’accent sur le fait qu’en cas de crise, la population ne dispose plus de générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont ressources financières pour couvrir les nouveaux besoins apparus suite à cette crise. permis aux pays de paupérisation mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur Ce qui entraîne une plus accrue de la population. les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de La non optimisation de l’utilisation des ressources, le ciblage excessif du financement leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. des partenaires, la quasi-absence de système de mutualisation des soins et une Tirant des enseignements de pour la mise en œuvre des SCP des première et deuxième absence de fonds communs la prise en charge du PMA constituent de gros obstacles pour la documents mise en œuvre de la couverture sanitaire universelle. générations, les de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à En dépit de l’existence des procédures nationales de gestion financière, il existe moyen terme, prennent en comptedans les priorités sanitaires des pays dansde les encore des dysfonctionnements celles-ci (complexité des définies procédures plans nationaux defonds développement sanitaire, les stratégies de lutte décaissement des disponibles, insuffisance de compétence en contre gestionla pauvreté et lesetplans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement financière, audit passation des marchés entre autres). (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la 2.4.4.6. Produits médicaux et technologies de santé 2.4.4.6. Produits médicaux et technologies santé couverture sanitaire universelle. Elles reflètent de aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de un renforcer la capacité prise de Politique décisions Les produits médicaux sont gérés dans cadre de référencede dénommé 29 par les pays pour une meilleure programmes et plan des interventions de . Sur le institutionnel, Pharmaceutique Nationale (PPN) qualité réviséedes en 2014 santé publique. pharmaceutique est assurée au niveau central par une Direction l’administration Nationale de la Pharmacie et des Laboratoires qui joue le rôle d’autorité de Les SCP s’inscrivent danset leinstitutions nouveau contexte global de la santé (sécurit régulation, avec pour aussi organes d’appui le Laboratoire National de é sanitaire mondiale, sanitaire l’Ordre international, Objectifs du Développement Contrôle de QualitéRèglement des Médicaments, National des Pharmaciens et la Commission Nationale du Médicament. Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Le sous-secteur pharmaceutique public est constitué de la Pharmacie Centrale de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé Guinée (PCG), des Pharmacies des hôpitaux publics et des points de vente des en Afrique » (HHA) etde « Partenariat international privé pour la Santé-Plus » (IHP+). formations sanitaires base. Le sous-secteur pharmaceutique est constitué par une unité de production de ME génériques, deux unités de production de Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et médicaments à base de plantes médicinales, plus de 100 sociétés grossistes efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique 27 MS, Analyse de situation des ressources humaines pour la santé, juillet 2012 de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de 28 MS, CNS 2010 ( 2014..) l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 29 MS, Politique Pharmaceutique Nationale, Juin 2014

Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3

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PREFACE répartiteurs (toutes basées à Conakry), 408 officines agréées (dont 348 dans la capitale), 40 points de vente privés, 34 agences de promotion enregistrées. L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) En ce qui les l’Assemblée produits médicaux, des persistent parmi à adoptée enconcerne 2000 par mondiale deinsuffisances la Santé est de donner lesquelles on note (i) une mauvaise répartition des structures pharmaceutiques l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en privées (uneson officine pour 10 000 habitants à Conakry une officine pour plus renforçant autorité technique, intellectuelle etcontre politique. La stratégie de de 100 000 habitants à l’intérieur du pays) ; (ii) une faible capacité de la PCG y coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) compris ses dépôts sur le plan technique, logistique, et financier ; (iii) la prolifération traduit cetteillicite stratégie institutionnelle conçue pour l’Organisation soit mieux de la vente de produits pharmaceutiques ; (iv)que une absence de transparence adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux dans la passation des marchés publics ; (v) une absence de pharmacovigilance et aligner ses travaux besoins des pays. d’hémovigilance; et sur (vi) les un système de logistique intégrée déficient, (vii) le coût élevé des médicaments et le manque de contrôle de prix. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales Des été consentis pour améliorer lasanté. disponibilité du plus sangd’efficacité et des produits et la efforts vision ont à moyen terme de l’OMS pour la Elle vise dans la sanguins . Cependant, des contraintes majeures persistent parmi lesquelles on peut réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des citer (i) une insuffisance et vétusté des locaux du Centre national de Transfusion ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. sanguine (CNTS) ; (ii) un nombre insuffisant de centres régionaux de transfusion sanguine (CRTS) et la non définition de leuravec statut; (iii) une absence deet législation Les documents de stratégie de coopération les pays de première deuxième sur la transfusion sanguine; (iv) une absence de structures d’appui ; (v) un manque générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont de moyen de coordination ; (vi) un manque de locaux pour certaines unités permis aux pays de mieux planifier leurs interventions approche basée sur hospitalières de transfusion sanguine (UHTS); (vii) un selon faible une niveau d’équipement à les résultats et un processus gestionnaire favorisant la prise compte de tous les niveaux ; (viii) une insuffisance de amélioré moyens de conservation du en sang et des leurs besoins réels par les niveaux de l’Organisation. produits sanguins dans les trois CRTS et UHTS ainsi que les moyens logistiques ; et (ix) une insuffisance de ressources humaines en quantité et en qualité30. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième Dans le domaine des infrastructures et troisième équipements , le pays en ne harmonie compte que 410le générations, les documents de SCP de génération, avec centres de santé et 33 hôpitaux de districts. Cette faible densité en infrastructures 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à sanitaires entraine que en 50% de lales population doit parcourir plus définies de 5 km pour moyen terme, prennent compte priorités sanitaires des pays dans les atteindre un centre de santé, où très souvent les équipements de base, les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la médicaments essentiels et les autres produits de santé manquent cruellement. Cette pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement s ituation contribue à la faible attractivité des services de santé telle qu’observée lors (UNDAF) en vue d’atteindre les Ebola. Objectifs du Développement Durable en particulier la de l’épidémie de maladie à virus couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation De très faible densité laboratoires d’analyse biomédicale a joué un rôle opémême, rée au la sein de l’OMS dans en le but de renforcer la capacité de prise de décisions dans le retard d’établissement des premie rs diagnostics. Cette faiblesse du secteur par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de public n’est compensée ni par un secteur privé performant, ni par des services à santé publique. base communautaire efficaces. En général, on note une faible accessibilité géographique aux soins pour la majorité de la population, une inégale répartition Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é entre zones urbaines et zones rurales, une vétusté des infrastructures et des sanitaire mondiale, international, Objectifs Développement équipements et une Règlement insuffisancesanitaire globale de l’offre de soins aussidu bien en quantité Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, qu’en qualité. On note également une insuffisance de techniciens de laboratoire, 31 tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de . d’imagerie médicale et d’agents de maintenance qualifiés Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé En résumé les principaux problèmes/défis auxquels le système» de santé est en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus (IHP+). confronté incluent : Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et Un processus de gestion du système de santé déficient : le leadership et la efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la gouvernance du secteur en termes de transparence, d’efficacité, d’efficience et de Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de 30 Politique nationale de transfusion sanguine l’Environnement et des Eaux et2009 Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 31 Politique nationale de biologie médicale 2009 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3 Page Page 2 Page 3122

redevabilité est faible, la coordination est encore insuffisante, le processus de PREFACE planification non maitrisé à tous les niveaux de la pyramide sanitaire, la qualité des L’objectif de des la stratégie institutionnelle de l’Organisation de la manque Santé (OMS) prestations services est insuffisante, le système mondiale d’information de réactivité, le système de référence n’est pas fonctionnel, un Santé partenariat et privé à adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la est public de donner presque inexistant et les populations sont peu satisfaites de système de santé l’Organisation les , moyens d’optimiser sa contribution à leur la santé mondiale en du fait qu’il ne comble pas leurs attentes. Les faibles capacités du système national renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de de santé à intégrer la récurrence des épidémies et à assurer une prévention et une coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) préparation effective à la riposte contre la maladie à virus Ebola sont illustratives de traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux son dysfonctionnement. adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux Une faible disponibilité des ressources aligner ses travaux sur les besoins des pays. et leur gestion non optimale : les ressources affectées au secteur sont insuffisantes (budget estimé autour de 4,5% du budget en dans 2016), les ressources humaines insuffisantes en quantité et La SCPnational constitue, ce cadre, l’interface entre sont les priorités sanitaires nationales en qualité surtout en zone rurale, les infrastructures et équipements sont en nombre et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la insuffisant se trouvant parfois dans plus un état vétuste et obsolète, la disponibilité réalisation , des objectifs et une grande efficience dans l’utilisation des des médicaments de qualité et à un coût abordable est faible malgré la relance timide de ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. la pharmacie centrale de Guinée. Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième Des inégalités dans l’accès aux services de santé : absence de vision sur la générations ont de été élaborés à finances travers un processus etleur inclusif et ont meilleure façon combiner les disponibles etparticipatif rationaliser utilisation permis aux pays de mieux leurs interventions selon approche basée sur pour mieux satisfaire les planifier exigences d’équité et d’efficac itéune dans le cadre de la les résultats et un processus gestionnaire favorisant la prise compte de couverture sanitaire universelle. On note un amélioré déséquilibre important dans en la répartition des sur national (certaines régions et localités sont leurs partenaires besoins réels par le les territoire trois niveaux de l’Organisation. défavorisées par rapport à d’autres). Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième Une insuffisance du suivi et de l’évaluation de la performance du système dele générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec santé : le cadre de suiviévaluation du PNDS vient d’être élaboré et son application 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à favoriserait, certainement, l’instauration d’un processus continu de suivi-évaluationmoyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les révision pour combler les insuffisances actuelles. plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les institutionnelle plans cadre des Nations pour optimale l’Aide audes Développement Une faiblesse limitant uneUnies utilisation ressources financières en provenance Mondial pour la lutte contre le en VIH/SIDA, lala (UNDAF) en vue d’atteindre du les Fond Objectifs du Développement Durable particulier Tuberculose, le Paludisme, de l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccina tion couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation (GAVI), du sein Partenariat International pour la Santé la et capacité les Initiatives Associées, de opérée au de l’OMS dans le but de renforcer de prise de décisions l’USAID, de la Banque mondiale, de l’Union Européenne, du Système des Nations par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de Unies, de la Coopération Allemande, de la Banque Islamique de Développement, de santé publique. l’Agence Française de Développement, etc. Les SCP s’inscrivent danscomme le nouveau contexte global de la Subséquemment, ceciaussi entraine conséquence sur l’état de santé santé(sécurit de la é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement population : Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, Des ratios élevés de les mortalité maternelle faisant de celle-ci une épidémie tels que formulés dans différentes déclarations de Rome, de Paris , d’Accra, de silencieuse. Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour des la Santé-Plus (IHP+). Un double fardeau de la maladie : persistance maladies »transmissibles,

accroissement des maladies non transmissibles. A cela s’ajoutent les conséquences Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et et impacts du changement climatique, de facteurs environnementaux et des risques efficace départements ministériels charge de la àSanté, du Plan et deetla liés aux des désastres et urgences de en santé publique l’échelle na tionale Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique internationale. de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE

Page 3223 Page Page 2

2.5. Coopération en faveur du développement, partenariats et contributions du PREFACE pays à l’action sanitaire internationale adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à Tableau 3: Financement RSS en milliers d’USD (source BSD, MS) l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en Total La par stratégie Zone renforçant son autorité technique, intellectuelle et 2018 politique. de BAILLEURS 2016 2017 bailleurs Géographique coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) 1- BND cette stratégie institutionnelle 145771 156939 453963 Tout pays traduit conçue151252 pour que l’Organisation soit le mieux Salaires 26139 27121 28141 81401 adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux Fonctionnement (Achat et des pays. aligner ses travaux sur de lesbiens besoins 28720 29800 30920 services) 89440 Transferts courants 68964 71557 74247 214768 La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales Investissements et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la (Construction/équipement réalisation des objectifs et une plus grande efficience l’utilisation des 21949 22774 23631 dans 68355 d'infrastructure, acquisition de ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. logistique roulante) 2- UNICEF (ressources régulières Tout le pays Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième et autres ressources quiélaborés ne générations ont été à travers participatif et inclusif et ont 10200 un processus 2900 2700 viennent pas de PASA ,FM, GAVI, permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur BM, BID) 15800 les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de Assistance technique et leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. administrative 500 500 500 Renforcement des capacités Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des 1500 première et deuxième 4000 1000 1000 Produits et équipements sanitaires 6000 générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le Infrastructures et autres 5000 1000 - et le Cadre stratégique à 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 équipements 6000 moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les 200 200 200 Support de communication 600 plans nationaux de développement500 sanitaire, les stratégies de lutte contre la 200 1000 Suivi et évaluation 1700

2.5.1 Partenariats et coopération en faveur du mondiale développement. 2.5.1 Partenariats et coopération en faveur du développement. L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation de la Santé (OMS)

pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement Planification et administration (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la 3- UNFPA Tout le pays couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation 4- OMS 38602 3740 42342 Tout le pays opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions Ebola, Autres épidémies & par les pays pour1 une meilleure qualité Urgences (Objectif PNDS & 20057 des programmes 744 et des interventions de santé publique. PRRSS) 20801 Amélioration du système de santé

Les SCP s’inscrivent aussi dans le12721 nouveau contexte2572 global de la santé (sécurit é de district (Objectif 2 PNDS & sanitaire du Développement PRRSS) mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs 15293 Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, Leadership et Gouvernance 5824 424 tels que 3 formulés les différentes déclarations de Rome, 6248 de Paris, d’Accra, de (Objectif PNDS & dans PRRSS) Busan telles que 45600 « Harmonisation 5- UE etc. et dans les récentes initiatives 18950 64550 pour la Santé Nzerekore en Afrique » (HHA) et 10FED « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). PASA (co-financement et Je salue l’important rôle joué par le18950 gouvernement à travers l’implication effective et (construction/réhabilitation/équipem efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la ent), achat de médicaments 18950 Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique PASA 2 (financement de 11FED; Nzerekore + de la et Réforme de l’Etat de l’Administration, de à priorités activités à définir en et de la Modernisation 45600 autres régions l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 2017) 45600 déterminer Stratégie Stratégie de de Coopération3 Coopération3 entre l’OMS GUINEE Stratégie de Coopération 3entre et la GUINEE entrel’OMS l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Page 33 Page 34 Page 24 Page 2

AFD) investissements

BAILLEURS

2016

PREFACE

2017

2018

L’objectif de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) 6- USAID de la stratégie institutionnelle 49773 26773 26773 103319 Tout le pays adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner Tout le pays à 7- FONDS MONDIAL RSS 16203 11726 446 28375 l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en VIH 12725 9111 446 22282 renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de Paludisme 3478 2615 6093 coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) Tuberculose traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux 8- PLAN GUINEE adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux 10- BID 5943 20799 2971 29714 aligner ses travaux sur les besoins des pays. 11- Fonds saoudien 13200 2933 2933 19067

Total par Zone bailleurs Géographique

La 17-SCP GIZ constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités - sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la Labé + Faranah 1500 6000 12000 réalisation des objectifs et une plus grande efficience 19500 dans l’utilisation 19- Banque Mondiale (PASSP) + Mamou des ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. 3345 10481 20- AFD. Projet laboratoires 1004 6133 Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième 492667 419031 379533 1291231 TOTAL BESOINS RSS générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont 191521 190514 122085 504120 GAP permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur les 2.5.2 résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de Collaboration avec le système des Nations Unies 2.5.2 Collaboration avec le système des Nations Unies leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. 1. Initiative Muskoka pour la santé maternelle, néonatale et infantile : à Tirant des enseignements de la Muskoka mise en œuvre SCP première deuxième travers le financement français (FFM),des 2012 – des 2016. L’OMS, et l’UNICEF, générations, les documents de troisième génération, en harmonie UNFPA et ONU FEMME sont de les SCP agences qui contribuent à la mise en œuvreavec de lale feuille de route nationale pour accélérer la réduction de la mortalité maternelle, 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à néonatale et infanto juvénile. moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la 2. Plan de relance du Programme élargi de vaccination (PEV) et le pauvreté et les desconjointement Nations Unies pour l’Aide au Développement renforcement duplans RSS cadre exécuté par la coordination PEV, l’OMS, (UNDAF) et enl’organisation vue d’atteindre Objectifs du Développement Durable en particulier l’UNICEF de les la société civile guinéenne à travers la plateforme de lala couverture sanitaire universelle.(POSAV). Elles reflètent aussi la politique de décentralisation société civile pour la vaccination opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions Le de coordination inter agence (CCIA) responsable suivi des activités parcomité les pays pour une meilleure qualité des est programmes etdu des interventions de prévues dans ce plan. Le budget total est de 17,5 millions USD dont 12,5 millions santé publique. USD uniquement pour les campagnes programmées contre la rougeole, la méningite et laSCP poliomyélite quiaussi seront financés par les bailleursglobal à travers partenaires Les s’inscrivent dans le nouveau contexte de lales santé (sécurit é (OMS, UNIICEF). Sur les 5 millions restant, la somme de 0,67 millions USD sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement proviendra de la réallocation des reliquats des fonds GAVI/RSS et 3,87 millions USD Durable 2030) et demandés intègrent les principes d’harmonisation et d’efficacité, additionnels sont à GAVI dansd’alignement, le cadre de ce plan de relance32 tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de 3. Plan conjoint dans la initiatives région detelles Kankan Busan etc. et dans SNU les récentes que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Dans le cadre de la mise en œuvre du Plan Cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) de la Guinée 2013-2017, et conformément à l’esprit de laet Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective réforme des Nations Unies engagée pour une plus grande efficacité, le Système des efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Nations Unies (SNU) en Guinée en concertation avec les autorités de la Région Coopération internationale, de opté l’Economie des Finances, la Fonction publique Administrative de Kankan ont pour laetformulation et lade mise en œuvre d’un de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la 32 MS, Plan de relance du PEV, avril 2015 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3 Page Page 2 Page 35 25

TOTAL DISPONIBILITES

301146

228517

257448 787111

PREFACE programme conjoint en Haute Guinée, appelé Programme Conjoint des Nations Unies pour la Région Administrative de Kankan (PCK). L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) Ce programme conjoint vise d’une part à mondiale contribuer de à l’accélération de la réalisation adoptée en 2000 par l’Assemblée la Santé est de donner à des ODD à l’horizon 2030 et d’autre part soutenir les des autorités en l’Organisation les moyens d’optimiser sa à contribution à efforts la santé mondiale nationales en matière de genre et d’équité au niveau local à travers l’autonomisation renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de socioéconomique et citoyenne des femmes et des jeunes au sein des collectivités coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) locales. Les zones d’intervention du PCK sont les préfectures de Kankan, Kérouané traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux et Mandiana considérées comme les plus vulnérables. adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux L’atteinte des résultats nécessitera un budget de 42 138 314 dollars dont aligner ses travaux surattendus les besoins des pays. 8 729 166 dollars (21%) provenant des ressources régulières des agences La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre et les priorités sanitaires nationales résidentes et non résidentes du SNU en Guinée, 33 409 148 dollars (79%) à mobiliser auprès du Gouvernement de la Guinée et des partenaires au et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la développement. réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. 4. REACH : Il s’agit d’un projet conjoint UNICEF, PAM, FAO sur la nutrition qui couvre l’ensemblede dustratégie pays pour un montant total de 3.740.380 $ des Etats unis. Les documents de coopération avec les pays de première et deuxième permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur Dans le cadre et de un la survenue de l’épidémie de la maladie à virus Ebola enen Afrique de de les résultats processus gestionnaire amélioré favorisant la prise compte l’Ouest qui a frappé de plein fouet la Guinée, la Sierra Léone et le Libéria, le Chef de leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. l’Etat guinéen s’est impliqué dans la lutte contre l’épidémie à travers un plaidoyer de haut niveau la mobilisation des ressources humaines, matérielles et financières Tirant des pour enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième et pour la promotion des essais vaccinaux contre Ebola. générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS -2019 le Cadre stratégique En novembre 2015, à l’initiative du Chef de l’Etat 2014 guinéen, laet Guinée a organisé à à moyen terme, prennent en compte priorités sanitaires des pays définies dans les Conakry un atelier international surles l’accélération de la disponibilité des vaccins plans les nationaux de développement sanitaire, les stratégiesL’objectif de lutte contre contre fièvres virales hémorragiques et autres épidémies. visé était la d’élaborer feuille de route aux Unies populations des vaccins pauvreté une et les plans cadrepermettant des Nations pour d’accéder l’Aide au àDéveloppement de qualité, en disponibles et à un coût abordable visant à prévenir ou à en contenir des la (UNDAF) vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable particulier maladies émergentes à potentiel épidémique. Cet atelier a connu la participation des couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation membres du Gouvernement guinéen, des experts scientifiques de plusieurs pays opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions africains, européens, canadiens et américains, les représentants des Institutions de par les pays pour une meilleure programmes intervenant et des interventions recherches biomédicales et des qualité firmes des pharmaceutiques dans les de santé publique. domaines des vaccins et médicaments contre les fièvres virales hémorragiques et autres épidémies. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Dans le domai ne de la recherche, les résultats actuellement disponibles de l’essai vaccinal Ebola au niveau national montrent une efficacité de plus de 95%. Ce qui Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, augure un formulés nouvel espoir la prévention et le contrôle la maladie à virus Ebola de tels que dansdans les différentes déclarations de de Rome, de Paris , d’Accra, contribuant ainsi à l’action sanitaire mondiale. Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afriqueet » le (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). La Guinée Centre de Prévention et de Contrôle des Maladies (CDC) des Etats Unis d’Amérique ont signé un partenariat pour l’élaboration et la mise en œuvre d’un Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et programme de sécurité sanitaire mondiale. A cela s’ajoute, la création de l’Agence efficace de des départements ministériels enoutre, charge de las’est Santé, du Plan et de la Nationale Sécurité Sanitaire (ANSS). En le pays résolument engagé Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, en de SIMR la Fonction publique dans la mise en œuvre du RSI en renforçant les capacités à travers la de la Réforme de l’Etat de la de Modernisation de l’Administration, formation et l’équipement des et structures santé et le contrôle sanita ire aux de frontières. l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la générations ont été élaborés à processus participatif et inclusif et ont 2.5.3 Contributions Contributions du pays à l’actun ion sanitaire mondiale. 2.5.3 du pays à travers l’action sanitaire mondiale.

Stratégie de Coopération 3 entre l’OMS Stratégie de Coopération3 l’OMS et la GUINEE GUINEE Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et et la la GUINEE

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PREFACE Dans le cadre spécifique du l’éradication de la poliomyélite, un programme de surveillance active renforcée des PFA est en cours suite à la notification de 7 cas de L’objectif la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) polio virusde dérivé de souche vaccinale type 2. adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à Par rapport à les la gestion des survivants sa de contribution la Maladie à Ebola (MVE), la l’Organisation moyens d’optimiser à virus la santé mondiale en stratégie de surveillance active en ceinture (SA-Ceint) centrée sur les survivants renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de avec leur implication est également en cours afin d’éviter ou contrôler tout risque coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) résiduel de résurgence de l’épidém ie. traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux La mise en œuvre de ces initiatives contribuera, sans doute, à l’action adaptée à ses fins, ettoutes elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux sanitaire mondiale, en particulier dans son volet sécurité sanitaire mondiale. aligner ses travaux sur les besoins des pays.

2.5.4 Perception des parties prenantes sur le travail de l’OMS dans le 2.5.4 Perception des parties prenantes sur le travail desanitaires l’OMS dans le La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités nationales pays pays et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la réalisation des objectifs et une plus et grande efficience dans l’utilisation des Tableau 4: Forces, Faiblesses, Menaces Opportunités OMS pays ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Forces Faiblesses Opportunités Menaces Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième Disponibilité du personnel Faible capacité de Mouvements générations ont été élaborés à travers locale un processus participatif inclusif et ont technique local compétent mobilisation Disponibilité des etsociopermis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une basée sur des ressources documents pourapproche la politiques les résultats un processusfinancières gestionnaire amélioré favorisant la Continuité duet partenariat Gouvernance duprise en compte de récurrents avec gouvernement secteur santé leurs le besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. Lourdeur Faible niveau Capacité de mobilisation de administrative Nombre Tirant des enseignements la mise en œuvre des SCPcroissant des première et deuxième de de l’expertise les techniq ue degénération, partenaires en harmonie générations, documents de SCP de troisième avec le pour appuyer le pays. Rotation fréquente techniques et performance 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à des financiers dans le économique moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les Leadership affirmé dans le Représentants secteur du pays plans nationaux sanitaire, les stratégies de lutte contre la développement dede développement depuis 2014 pauvreté de et stratégies les plansde cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement politique, Existence de (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs Durable Faible en particulier la santé, la recherche, la Manque de du Développement structures de redevabilité gestion des épidémies, financement des coordination dans couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation urgences etsein catastrophes bourses le la secteur (comité opérée au de l’OMS dans le butde de renforcer capacité de prise de décisions et l’élaboration de normes formation de coordination Survenue par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de et standards. diplômante intersectoriel récurrente santé publique. santé, CCIA, ICN, des Avantages comparatifsaussi par dans Insuffisance de contexte CTC) global de la santé (sécurit é Les SCP s’inscrivent le nouveau épidémies, rapport aux outils et financement par sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement urgences et méthodes d’analyse et de rapport au mandat Environnement Durabledu 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, catastrophes gestion système de favorable pour le tels que formulés dans les différentes de Rome, de Paris, d’Accra, de santé. Multiplicité déclarations des dialogue politique Busan etc. et dans les récentes initiatives que « Harmonisation pour la Santé initiatives et telles en santé formalisé Crise Un Secrétariat aux fragmentation du entre l’OMS et le en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). financière services des Etats système de santé Gouvernement mondiale Membres. à par travers la mise Je salue l’important rôle joué le gouvernement à travers l’implication effective et en place de en charge de la Santé, du Plan et de la efficace des départements ministériels Mission essentiellement plusieurs Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique santé (Agence spécialisée programmes de de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de du SNU en santé, autorité santé l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la sanitaire). Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3 Page 27 Page 2 Page 37

PREFACE SECTION III EXAMEN DE LA COOPERATION DE L’OMS DANS LE CADRE DE L’objectif de LA la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) DEUXIEME GENERATION DE SCP (SCP2 2008-2013). adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à La SCP3 vise à les préserver les d’optimiser acquis obtenus la mise SCP1 et l’Organisation moyens sa pendant contribution à en la œuvre santé des mondiale en 2 dont les axes stratégiques sont identiques et s’articulent comme suit : renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coopération de l’Organisation mondiale de ; la Santé (OMS) avec les pays (SCP) 1. Le renforcement du système de santé traduit cette stratégie conçuematernelle, pour que néonatale l’Organisation soit mieux 2. La lutte contre la institutionnelle maladie et la mortalité et infantile adaptée ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS 3. Laàcréation d’un environnement favorable à la santé ; de renforcer et de mieux 4. La gestion des situations d’urgence. aligner ses travaux sur les besoins des pays. La SCP3 vise également à renforcer la performance du Bureau OMS pays en La SCP constitue, d’efficience, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales termes d’efficacité, de transparence et de redevabilité. et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la Le Bureau OMS pays a réalisé en 2 014 l’évaluation de la SCP2 a permis de réalisation des objectifs et une plus grande efficience dansqui l’utilisation des passer en revue les performances enregistrées et d’identifier les défis et obstacles ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. actuels et futurs susceptibles d’entraver l’amélioration de l’état de santé des populations. Cette évaluation étant récente, ce sont ses résultats qui sont pris en Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième compte dans cette section. générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont permisP aux pays de mieux planifier leurs dans interventions selon approche sur 3.1. rincipaux résultats obtenus la mise en une œuvre des 3basée plans biennaux de la SCP2. gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de les résultats et un processus leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. 3.1.1. Dans le domaine du renforcement du système de santé. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième Dans le domaine de la gouvernance, l’OMS a contribué à l’analyse du système de générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le santé, à l’évaluation du PNDS 2003-2012, à la révision de la Politique Nationale de 11ème Programme général TravailPNDS de l’OMS 2014 -2019 le Cadre stratégique Santé et à l'élaboration du de nouveau (2015-2024) enet collaboration avec les à moyen terme, prennent en compte (PTF). les priorités sanitaires des pays définies dans les partenaires techniques et financiers plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la Par ailleurs, a facilité l’adhésion de la Guinée l'initiative (en mai 2012) pauvreté et l’OMS les plans cadre des Nations Unies à pour l’AideIHP+ au Développement et la mise en en vue place du Comité de Coordination du secteur de Durable la Santéen (CCSS) ainsila (UNDAF) d’atteindre les Objectifs du Développement particulier que le processus de dialogue politique en santé pour le renforcement du partenariat couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation au niveau national, régional et préfectoral. L’OMS a apporté son appui à opérée au sein de 8 l’OMS dans le but dede renforcer la capacité de prise (PRDS), de décisions l’élaboration des Plans régionaux développement sanitaire à par les pays de pour une meilleure qualité des des interventions de l’organisation la table ronde des bailleurs de programmes fonds pour le et financement du PRDS santé publique. de Boké et à l’évaluation de l’opérationnalité des districts sanitaires du pays. En outre, un soutien a été apporté à l'élaboration d'un répertoire de recherche des Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit recettes traditionnelles, la codification et la tarification des actes bucco-dentaires et é sanitaire Règlement international, Objectifs de quatre mondiale, modules de formation sanitaire en gestion du système de santé. du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, En de prestation des servicesdéclarations , l’appui de l’OMS a porté l’amélioration telsmatière que formulés dans les différentes de Rome, de sur Paris , d’Accra, de de l’accessibilité aux services essentiels de vaccination, de santé de la reproduction Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé et de soins curatifs dans 50 centres de santé et le renforcement des capacités en Afrique » (HHA) et gestion « Partenariat international la Santé-Plus » (IHP+). institutionnelles et de dans deux régions pour administratives et cinq districts de

santé de Boké, Boffa, Coyah, Dubréka et Fria sur fonds GAVI. Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels charge la Santé, du Plan etde delala Au niveau des médicaments, l’OMS a en apporté sonde soutien à l’actualisation Coopération internationale, de l’Economie Finances, de la Fonction publique liste nationale des médicaments essentiels et des du guide thérapeutique, à l'évaluation de l'usage de médicaments contrefaits. L’approvisionnement en commodités la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de essentielles a été réalisé avec le concours de l’OMS dans les cinq districts couverts l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la

Stratégie Coopération3 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE

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PREFACE par le paquet intégré de prise en charge des maladies du nouveau-né et de l’enfant, notamment la pneumonie, la diarrhée, le paludisme et la malnutrition au niveau L’objectif la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de laun Santé (OMS) clinique etde communautaire. Le Projet UE/ACP/OMS a permis d’apporter appui au adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale la Santé est de donner renforcement du système pharmaceuti que et de l’amélioration de l’accès aux à l’Organisationdans les les moyens d’optimiser sa à la santé mondiale en médicaments structures sanitaires du contribution pays. renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de Pour ce qui est Ressources humaines , l’appui de l’OMS a pays porté sur : coopération de des l’Organisation mondiale deen lasanté Santé (OMS) avec les (SCP) (i) Elaboration du plan stratégique de développement des ressources humaines en traduit (PSDRHS), cette stratégie institutionnelle pour que l’Organisation soit mieux santé (ii) Evaluation de laconçue pratique de sage-femme (formation initiale, adaptée à ses pratique, fins, et elle souligne la motivation, nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux compétences, déploiement, statut, fidélisation et emploi), (iii) aligner ses travaux sur les besoins des pays. Renforcement des capacités des institutions de formation, (Faculté de médecine et écoles de santé), iv) Octroi de 63 bourses de formation à l’étranger dans diverses La SCP constitue, dans ce cadre, interface entre les priorités nationales disciplines sur financement de la l’ BAD, (v) soutien aux stagessanitaires des étudiants de et la vision à moyen terme de l’OMS la santé. Elle vise d’efficacité dans la médecine en Santé communautaire à pour Mafèrinyah et ceux de plus Pharmacie au Centre de recherche et objectifs de valorisation des plantes médicinales Dubréka et à la réalisation des et une plus grande efficiencede dans l’utilisation des participation des étudiants aux différentes réunions du Réseau des Etudiants de ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Médecine de l’Afrique de l’Ouest (REMAO) au niveau de la sous -région, (vi) Soutien aux enseignants de la Faculté de Médecine-Pharmacie Les documents de stratégie de coopération avec les pays et de Odontostomatologie, première et deuxième candidats aux concours d’agrégation au CAMES et (vii) Renforcement des capacités générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont techniques et gestionnaires des cadres à différents niveaux de la pyramide sanitaire, permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur (viii) la formation de cadres en économie de la Santé au CESAG à Dakar. les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels d’Information par les trois niveaux de l’Organisation. Pour le Système sanitaire , le soutien de l’OMS a porté sur : (i) Elaboration et la production des annuaires statistiques sanitaires de 2004, 2005, Tirant 2009, des enseignements lala mise en œuvre à des SCP des du première et nati deuxième 2006, 2010 et 2011,de (ii) contribution l’évaluation système onal générations, sanitaire les documents SCP de troisième en harmonie avec d’information (SNIS) de et l’élaboration du plangénération, de renforcement du SNIS, (iii) le le contrôle de qualité des productions statistiques au niveau intermédiaire, l’appui au à 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique développement d’un logiciel de traitement et d’analyse des données (RAMIS) et la moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les fourniture d’équipements et matériels informatiques pour la constitution d’une base plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la de données, (iv) la contribution à la réalisation de la quatrième Enquête pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement Démographique et de Santé (EDS IV). (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la Quant au financement de la santé , l’appui de aussi l’OMSla a politique porté sur de : (i) l’élaboration couverture sanitaire universelle. Elles reflètent décentralisation des Comptes nationaux de dans la santé, (ii) de la réalisation decapacité l’étude sur du opérée au sein de l’OMS le but renforcer la del’état prisedes de lieux décisions financement de la santé et la couverture sociale en Guinée, (iii) l’élaboration de par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventionslade stratégie de financement de la santé vers la couverture sanitaire universelle. santé publique. 3.1.2. Dans le domaine de la lutte intégrée contre la maladie et la mortalité Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é maternelle néonatale et infantile. sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, Dans le 2030) domaine de la surveillance et de contrôle des maladies transmissibles, l’OMS a apporté son appui à : (i) l’i ntro duction de l’Approche « Atteindre chaquede tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, District (ACD), l’introduction desinitiatives vaccins pentavalent dans le PEV de routine, la Busan » etc. et dans les récentes telles que « Harmonisation pour la(ii) Santé présentation des documents de certification de l’éradication de la poliomyélite et de en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). la dracunculose, (iii) l’évaluation externe du PEV, (iv) la réalisation d’une cartographie sur la filariose lymphatique en Guinée, (v) la l’implication mise en place d’un et Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers effective système de dépistage précoce de l’ulcère de Buruli dans 10 établissements efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la scolaires, (vi) l’adaptation du guide de surveillance intégrée de la maladie et riposte Coopération de l’Economie et des Finances, de la Fonction prenant en internationale, compte le nouveau règlement sanitaire international 2005, publique (vii) de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, l’élaboration des plans de préparation et de riposte face à une éventuelle introductionde l’Environnement et des AH1N1 Eaux et la Forêts, l’Enseignement supérieur et de la de la grippe pandémique grippe de aviaire. Coopération3 la GUINEE Stratégie 3entre entrel’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet et la GUINEE Page 39 Page 292 Page

PREFACE L’OMS a également apporté son appui à : (i) la formation de chirurgiens spécialisés L’objectif de la stratégie de l’Organisation mondiale de standards la Santé (OMS) dans la prise en charge institutionnelle de l’ulcère de Buruli, (ii) la fourniture de kits de adoptée en (iii) 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé estet de prélèvement, la formation et le recyclage des personnels de santé des donner agents à communautaires à la surveillance intégrée des maladies tropicales négligées, (iv) en l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale l’organisation des autorité campagnes de dépistage, de surveillance épidémiologique dans de renforçant son technique, intellectuelle et politique. La stratégie les anciennes zones d’intervention spéciale (v) l’approvisionnement des différents coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) programmes nationaux en médicaments et intrants (dépliants, affiches, etc.), (vi) la traduit cette institutionnelle conçue l’Organisation mieux formation des stratégie équipes régionales de Kindia et depour Labéque sur le WHO-Pen pour soit la prise adaptée à des ses MNT. fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux en charge aligner ses travaux sur les besoins des pays. Concernant la lutte contre le paludisme, le VIH/sida et la tuberculose, les appuis de SCP l’OMS ont consisté à :ce (i) cadre, l’élaboration du plan stratégique national 2006-2010 de La constitue, dans l’interface entre les priorités sanitaires nationales lutte antipaludique, (ii) la révision et la diffusion de la politique nationale de lutte et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la antipaludique, (iii) l’élaboration et la soumission au Fonds mondial des requêtes de réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des financement pour les Rounds 6 et 10 Composantes VIH/sida et Paludisme et Round ressources affectées à l’action de l’OMS dans lesl’élaboration pays. 10 pour le renforcement du système de santé, (iv) des plans stratégique

et de communication sur le VIH/sida, (v) la mise en place des bases de données Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième dans les domaines du Sida, Tuberculose et Paludisme, (vi) l’élaboration, la mise en générations ont été élaborés travers un national processus participatif inclusif (vii) et ont œuvre et l’évaluation du Cadreàstratég ique 2008-2012 du et VIH/sida, permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur l’élaboration du Plan de prévention de la transmission mère enfant, (viii) l’élaboration du Plan d’extensi on de la prise en charge des personnes vivant avec le VIH. les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. L’OMS a aussi contribué à : (i) l’élaboration des modules de formation du personnel de santé des agents de communautaires sur des la prise des cas,(ii) Tirant des et enseignements la mise en œuvre SCP en des charge première et deuxième l’organisation des campagnes de distribution gratuite de MILDA, (iii) l’élaboration et la générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le dissémination des outils de collecte pour le VIH/sida et la co-infection, (iv) 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique l’extension de la prise en charge médicale et psychosociale des PVVIH et (v) la à moyen prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les révisionterme, du guide technique national intégrant la composante coïnfection plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la Tuberculose/VIH. pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement A propos de la santé de la mère, du nouveau-né, de l’enfant et de la santé (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la sexuelle et génésique, l’OMS, en collaboration avec d’autres partenaires, a appuyé couverture sanitaire universelle. reflètent aussi la politiquela de décentralisation le pays dans : (i) la révision de laElles Feuille de route pour accélérer réduction de la opé rée au sein de l’OMS danset leinfanto but dejuvénile renforcer la capacité de prise de décisions mortalité maternelle, néonatale et du Plan stratégique national en santé et pays développement des adolescents jeunes , (ii) l’élaboration standards de par les pour une meilleure qualité et des programmes et des des interventions de services adaptés à la santé et au développeme nt des adolescents, d’un plan santé publique. d’intervention sur la santé des personnes âgées et de la Politique de santé communautaire, (iii) la aussi révision des le documents normes et procédures en (sécurit santé é Les SCP s’inscrivent dans nouveau des contexte global de la santé de la reproduction et de la Stratégie nationale IEC/SR, (iv) la dissémination du sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement document des normes et procédures en santé de la reproduction et du guide de Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, promotion de la PF pour le niveau communautaire dans les huit régions sanitaires du tels que dans différentes déclarations Rome, basées de Paris , d’Accra, pays, (v) formulés la réalisation deles l’étude sur les liens entre les de violences sur le genre de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé et la mortalité maternelle et infantile. en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). L’OMS a poursuivi son appui au pays : (i) la fourniture de kits pour les soins obstétricaux d’urgence dejoué base (SOUB) et soins obstétricaux d’urgence complets Je salue l’important rôle par le gouvernement à travers l’implication effective et (SOUC), des (ii) l’élaboration du protocole du en paque t intégré de Santé, prise en de de la la efficace départements ministériels charge de la ducharge Plan et pneumonie, diarrhée, paludisme et de la malnutrition pour le niveau Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique communautaire et du guide des messages éducatifs en santé maternelle, néonatale de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de et infantile, (iii) l’élaboration des outils de formation en santé et développement de l’Environnement et jeune des Eaux Forêts, des de formateurs, l’Enseignement supérieur et des de la l'adolescent et du et la et formation (iv) la formation Page 40 30 Page Page 2

Stratégie de de Coopération3 et la GUINEE Stratégie 3entre entrel’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération Coopération3 l’OMS et la GUINEE

prestataires des districts sanitaires en PREFACE audit des décès maternels, en soins essentiels du nouveau-né, PCIMNE clinique et communautaire et (v) la formation des enseignants écoles de santé dans le cadre de l’introduction de de la PCIMNE L’objectif de des la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale la Santé dans (OMS) les programmes de formation initiale. adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en S’agissant de la surveillance, de la prévention et de la gestion des maladies non renforçant son (MNT), autorité technique, intellectuelle et: (i politique. La stratégie transmissibles l’appui de l’OMS a consisté à ) la réalisation de l’étudede coopération l’Organisation de la (OMS) avec et les (SCP) basée sur le de protocole STEPS mondiale WISE prenant enSanté compte le diabète lespays maladies traduit cette stratégie conçue pour de que l’Organisation soit mieux cardiovasculaires, (ii) lainstitutionnelle mise en place d’une base données des maladies non transmissibles, ainsi banque de données la de santé mentale et la adaptée à ses fins, et qu’une elle souligne la nécessité pour sur l’OMS renforcer et de mieux toxicomanie dans les établissements d’enseignement secondaire de Conakry, (iii) aligner ses travaux sur les besoins des pays. l’analyse situationnelle sur la drépanocytose, (iv) l’enquête nationale sur les traumatismes liés aux accidents de l’ la route, (v) l’élaboration de lasanitaires politique nationale La SCP constitue, dans ce cadre, interface entre les priorités nationales de prévention et de prise en charge des MNT y compris les déficiences auditives et la et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la santé mentale. réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des ressources à l’action de l’OMS dans les pays. 3.1.3. Dansaffectées le domaine de la création d’un environnement favorable à la santé,

Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième En matière de santé et environnement , l’appui de l’OMS a porté sur : (i) l’évaluat ion générations ont élaborés à travers un processus participatif et inclusif ont de la situation de été l’approvisionnement en eau, assainissement et hygiène danset les localités touchées par les épidémies de choléra, (ii) la réalisation la cartographie permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une de approche basée sur des risques environnementaux sur la santé en Guinée, (iii) l’étude sur l’incidenc e dede les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte la décharge des ordures ménagères de Conakry sur les populations riveraines, (iv) leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. l’élaboration et la diffusion des supports de sensibilisation sur l’hygiène et la salubrité, (v) la production de et l’édition supports deSCP sensibilisation et deet forma tion Tirant des enseignements la mise des en œuvre des des première deuxième sur les bonnes pratiques alimentaires basé sur les «Cinq clés de l’OMS pour des générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le aliments plus sûrs » et (vi) l’élaboration des documents de Politique nationale 11ème Programmed’hygiène général de Travail de 2014 -2019 le Cadre stratégique d’assainissement, publique et l’OMS de stratégie de et gestion des déchets à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les biomédicaux. plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la L’OMS a également apporté son appui pour (i) le renforcement des pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide des au capacités Développement districts de à l’analyse physico-chimique et bactériologique departiculier l’eau de la (UNDAF) en santé vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en boisson, (ii) la supervision-formative des hôpitaux régionaux sur la gestion des couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la de politique de décentralisation déchets biomédica ux, (iii) l’organisation des campagnes sensibilisation dans les opé rée au sein de l’OMS dans le but de renforcer capacité de touchées prise de décisions écoles, débarcadères, gargotes/restaurants dans la les localités par le par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions choléra, (iv) l’accompagnement de la Jeune Chambre Internationale (JCI) pour lade réalisation du projet « espace propre » dans les écoles de la ville de Conakry et (v) santé publique. la réalisation des contrôles de qualité de l’eau de boisson dans les communes Les SCPde s’inscrivent aussi dans lesensibilisation nouveau contexte global et dela la santé (sécurit é urbaines Kindia et de Matoto et la sur l'hygiène salubrité. Pour la surveillance nutritionnelle , l’OMS a soutenu la réalisation de la sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement cartographie zones de production d’iodation du sel et de l’analyse globale Durable 2030)des et intègrent les principes et d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, Landscape nutrition. L’OMS a également soutenu : (i) la formation des formateurs etde tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, prestataires sur l’allaitement maternel, le VIH/SIDA et l’alimentation complémentaire, Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé (ii) la formation des prestataires sur les nouvelles normes de croissance de l’OMS en Afrique » (HHA) « Partenariat international la Santé-Plus » (IHP+). pour les enfants, etet (iii) la formation des agents pour de santé de trois districts sur les nouvelles normes d'iodation du sel. Je salue l’important rôle joué par de le gouvernement àatravers l’implication effective Dans le domaine de la promotion la santé, l’OMS appuyé : (i) l’actualisation de et efficace desnationale départements ministériels en Santé, charge(ii) del’élaboration la Santé, du et de la la Politique de Promotion de la de Plan la Politique Coopération de l’Economie et des Finances, de lanationale Fonction publique nationale de internationale, lutte anti-tabac, (iii) la réalisation de l’Enquête sur le tabagisme chez les jeunes scolaires de 12 à 15 ans dans les établissements de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de d’enseignement secondaire, (iv)etl'organisation l'atelier de sensibilisation des la l’Environnement et des Eaux Forêts, de de l’Enseignement supérieur et de Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et la GUINEE Stratégie 3 entre l’OMS Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Page 41 Page Page31 2

PREFACE parlementaires sur la Convention cadre de l’OMS pour la lutte antitabac, (v) l’adoption et la promulgation de la loi anti-tabac, (vi) la Création des Club anti-tabac L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) dans les écoles (vii) la mise en place du Réseau national de Promotion de la Santé, adoptée en 2000 par de la autour Santé d'une est deplateforme donner à (viii) la mobilisation desl’Assemblée Réseaux etmondiale ONG féminins l’Organisation pour les moyens d’optimiser sa contribution à par la santé mondiale en revendicative la réduction de la mortalité maternelle la prévention des violences sur le genre, (ix) la intellectuelle réflexion sur les des renforçantbasées son autorité technique, et stratégies politique. d'implication La stratégie de hommes dans les activités de santé de la reproduction, (x) le plaidoyer pour coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) l’adoption du code civil et le positionnement despour femmes postes de décision, (xi) traduit cette stratégie institutionnelle conçue que au xl’Organisation soit mieux la sensibilisation des leaders communautaires et des familles pour un changement adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux de comportements en faveur de l'abandon des mariages et grossesses précoces et aligner ses travaux sur les besoins des pays. forcés. La SCP constitue, dans ce l’interface entre les d’urgence priorités sanitaires nationales 3.1.4. Dans le domaine decadre, la gestion des situations et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la D ans ce volet de et l’OMS apporté sur :efficience (i) l’élaboration des plans de réalisation des l’appui objectifs une aplus grande dans l’utilisation des contingence (CAP), (ii) la soumission des projets au Fonds central des Nations Unies ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. pour la réponse aux urgences (UNCERF) et la mobilisation de 4.785.891 USD, (iii) la coordination de la nationale de gestion risques aux catastrophes Les documents deplateforme stratégie de coopération avec des les pays de liés première et deuxième et l'élaboration et la mise à jour des plans ORSEC en collaboration avec les autres générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont partenaires, (iv) l’actualisation du projet de politique nationale des Urgences, permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur épidémies et catastrophes et du plan d’action y afférent, (v) la création des groupes les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de sectoriels santé ou cluster santé, ainsi que des comités de gestion des crises leurs besoinsde réels par lesKissidougou trois niveaux l’Organisation. humanitaires Conakry, etde N’Nzérékoré. Tirant des enseignements de :la en œuvre des SCP des première et deuxième L’OMS a également soutenu (i)mise la gestion des épidémies de choléra, fièvre jaune, générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec méningite et rougeole survenues ces six dernières années, (ii) la prise en charge desle 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre victimes des conflits sociopolitiques, (iii) la fourniture de stratégique matériels à médicochirurgicaux, d’équipements techniques, de kits d’urgence, d es réactifs, moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dansde les véhicules médicalisés pour la transfusion sanguine et de véhicules de supervision plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la aux structures de plans santé, cadre (iv) le des pré positionnement d'urgence et des tests pauvreté et les Nations Unies des pourkits l’Aide au Développement rapides en fonction des urgences et épidémies courantes, (v) la réhabilitation et (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la l’équipement des centres de santé de Karala et Sinko et la fourniture de matériels et couverture sanitaire universelle. Ellesde reflètent aussi la politique de décentralisation kits médicaux aux structures de santé la région de Nzérékoré dans le cadre de la opérée sein du de Projet l’OMS d’assistance dans le but de renforcer la la capacité de prise de décisions mise enau œuvre sanitaire dans zone Guinéo -ivoirienne sur financement la Banque africainequalité de développement (BAD). et des interventions de par les paysde pour une meilleure des programmes santé publique. 3.2. Principales faiblesses observées pendant la mise en œuvre de la SCP2 Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é Des difficultés et contraintes ont été constatées dont entre autres : (i) l’initiation au sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement nouveau système de gestion de l’OMS (GSM) dans la préparation des DFC et dans Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, le respect des délais de paiement, (ii) la faible allocation et le faible décaissement tels ressources que formulés les différentes déclarations de Rome, de Paris , d’Accra, de des du dans Budget national, (iii) le chevauchement des activités planifiées au Busan national, etc. et dans récentes initiatives telles que Harmonisation pour la Santé niveau (iv) les la faible délé gation d’autorité au«niveau central, ainsi que la faible décentralisation double fardeau de la maladie et MNT). en Afrique » (HHA) et ; «le Partenariat international pour la(MT Santé-Plus » (IHP+). Certaines maladies émergentes comme la Fièvre Lassa, la Fièvre Hémorragique Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effectiveàet Virus Ebola que les accidents de laen circulation unela efficace desainsi départements ministériels charge et dela lamalnutrition Santé, du prennent Plan et de place de plus en plus importante dans le tableau épidémiologique guinéen des Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique activités au niveau périphérique, (v) la crise financière qu’a traversée l’Organisation de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de ayant empêché la réalisation de certaines activités surtout à partir de la deuxième l’Environnement et2010-2011, des Eaux (vi) et la Forêts, de l’Enseignement supérieur instable et de la année du biennium situation socio politique et économique Stratégie 3 entre l’OMS Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et la GUINEE Page Page32 2 Page 42

PREFACE dans un contexte d’insécurité au cours des trois bienna, (vii) le Gel des ressources financières de certains partenaires lié à la dégradation de la situation sociopolitique L’objectif de le la pays. stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) qu’a connu adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux aligner ses travaux sur les besoins des pays. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de Coopération 3 entre Stratégie de Coopération3 l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération3 entrel’OMS l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Page 33 Page 2 Page 43

PREFACE SECTION IV PROGRAMME STRATEGIQUE POUR LA COOPERATION DE L’OMS AVEC LA GUINEE L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) adoptée en 2000guinéen par l’Assemblée mondiale dedocuments la Santé de estpolitique de donner Le gouvernement a élaboré une série de et de à l’Organisation les moyens sa contribution à la Il santé en stratégies sectorielles devant d’optimiser guider la gouvernance du secteur. s’agit mondiale notamment des documents de la Politique Nationale de Santé à l’horizon 2024, du Plan National renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de de Développement Sanitaire (2015-2024), du la Plan de Relance et deles Résilience du coopération de l’Organisation mondiale de Santé (OMS) avec pays (SCP) Système de Santé Post Ebola (2015-2017) dont la vision et les priorités devront être traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux reflétés dans la SCP 3. De même, la SCP devra être alignée au travail des Agences adaptée à ses fins,aux et elle souligne nécessité pourDurable, l’OMS de renforcer etdu de12 mieux ème du SNU (PNUAD) Objectifs du la Développement aux priorités aligner besoins des de pays. PGT et ses aux travaux prioritéssur du les bureau régional l’OMS pour l’Afrique. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3 Page Page 2 Page 4434

Schéma1: 1:Axes axes stratégiques stratégiques prioritaires au niveau national, au niveau Schéma niveau du du SNU, SNU, au au niveau niveau global global et et au au niveau niveaude del’OMS l’OMS

PNDS

Plan de relance et de résilience du système de santé PNUAD ODD 12ème Programme général de travail

Programme de transformation du bureau régional de l'OMS pour l'Afrique Sécurité sanitaire

Renforcement de la prévention et de la prise en charge des maladies et des situations d'urgence Réduction de la vulnérabilité, bonne santé, amélioration du bien être et des conditions de vie Progression couverture sanitaire universelle OMD pas de pauvreté

Elimination de la Maladie à Virus Ebola

Promotion de la santé à toutes les étapes de la vie

Promotion de la santé de la mère, de l'enfant , de l'adolescent et des personnes âgées Eau propre et assainissement Accélération de la croissance et promotion d'opportunités d'emplois et de revenus pour tous Faim zéro Maladies non transmissibles

Amélioration de la performance du système de santé de district

Renforcement système national santé OMD et ODD

Renforcement du système national de santé

Amélioration de la gouvernance globale du secteur

Règlement sanitaire internation Accès aux produits médicaux Déterminants de la santé

Déterminants sociiaux de la santé Réponse aux besoins des pays

Stratégie de Coopération 3 entre Stratégie de Coopération3 entrel’OMS l’OMSet etla laGUINEE GUINEE

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Quant aux priorités définies dans la lettre de mission du Ministère de la santé, elles sont au nombre de cinq, à savoir (i) renforcer la prévention et la prise en charge des maladies et des situations d’urgence ; (ii) promouvoir la santé de la mère et de l’enfant ; (iii) renforcer le système national de santé ; (iv) Offrir des soins de qualité aux malades ; et (v) améliorer la gouvernance du secteur de la santé.

4.1. 4.1.

Processus pour le choix des axes stratégiques. Processus pour le choix des axes stratégiques.

La démarche utilisée pour choisir les axes stratégiques a été guidée par l’analyse de situation, l’examen des efforts du Gouvernement dans le secteur santé, la recherche de complémentarité avec les autres partenaires en particulier ceux du SNU, l’examen attentif des priorités sanitaires à l’échelle nationale, régionale et globale, la nécessité de recentrage de certaines interventions de l’OMS (sur la base de ses missions, valeurs, principes et avantages comparatifs), les échanges issus des travaux d’un atelier de consensus sur l’analyse de situation et le choix des priorités. Le choix des priorités a tenu également compte de l’existence d’o pportunités pour de partenariats nouveaux et de la capacité réelle de l’OMS à appuyer et soutenir la mise en œuvre de la priorité retenue.

4.2.4.2. Axes stratégiques de coopération/domaines prioritaires et et Axes stratégiques de coopération/domaines prioritaires approches stratégiques. approches stratégiques. La structure du programme de coopération de l’OMS avec la Guinée est construite selon le schéma ci- après : Axe stratégique Approches stratégiques Objectif Domaine prioritaire

Pour chaque axe stratégique, un objectif à atteindre est défini, les domaines d’intervention prioritaires identifiés et les approches stratégiques d’intervention indiquées. Au total, 29 domaines prioritaires feront l’objet d’appui technique et financier pour la période 2016-2021. Cinq axes stratégiques de coopération ont été identifiés pour la période 2016-2021. Ces axes sont les suivants : Axe 1 : Renforcement de la lutte contre les maladies transmissibles Axe 2 : Lutte intégrée contre les maladies non transmissibles Axe 3 : Promotion de la santé à toutes les étapes de la vie Axe 4 : Amélioration de la performance du système national de santé Axe 5 : Renforcement de la prévention, de la surveillance, de la riposte et de la prise en charge des épidémies, urgences sanitaires et catastrophes La mise en œuvre de ces 5 axes stratégiques va permettre par leurs synergies et leurs effets convergents de renforcer la présence de l’OMS en Guinée et de contribuer à l’atteinte des objectifs nationaux de santé.

Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3

Page 36 46

Schéma 2: axes stratégiques et domaines d’interventions prioritaires

Schéma 2 : Axes stratégiques et domaines d’interventions prioritaires

Renforcement de la lutte contre les maladies transmissibles Promotion Santé cycle de la vie Santé de la mère Prestations de services Leadership et gouvernance

Lutte intégrée contre les maladies non transmissibles

Amélioration de la performance du système national de santé

Renforcement de la prévention, de la surveillance, de la riposte et de la prise en charge des épidémies et catastrophes Surveillance des maladies Préparation et riposte aux épidémies Préparation et riposte aux catastrophes Règlement sanitaire international

HIV/sida Santé du nouveau-né et de l'enfant Santé de l'adolescsent et du jeune Santé sexuelle et génésique Technologies, produits médicaux et vaccins Financement de la santé Information sanitaire et recherche

Prévention primaire/réduction des risques

Paludisme

Tuberculose Santé mentale et toxicomanie Traumatismes et violences

Prise en charge des principales maladies chroniques,

Ressources humaines pour la santé

Hépatites genre, équité et droits humains santé des personnes âgées Promotion de la santé Santé et environnement Sécurité sanitaire des aliments et nutrition

Maladies tropicales négligées

Maladies à prévention vaccinale

Stratégie de de Coopération Coopération3 Stratégie 3entre entrel’OMS l’OMSet etla laGUINEE GUINEE

Page 37 47 Page

PREFACE 4.2.1. Renforcement de la lutte contre les maladies transmissibles laest stratégie institutionnelle l’Organisation mondiale de lales Santé (OMS) L’objectif de visé d’appuyer le pays ende vue d’accroitre la lutte contre maladies transmissibles en maintenant les acquismondiale et en intensifiant moyens adoptée en 2000 par l’Assemblée de la les Santé est de deprévention donner à et de lutte. l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de Pour atteindre cet objectif, six domaines prioritaires sont identifiés : HIV/SIDA, coopération Tuberculose, de l’Organisation mondiale de la tropicales Santé (OMS) avec les pays (SCP) Paludisme, Hépatites, Maladies négligées et maladies à traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux prévention vaccinale. adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux 4.2.1.1. Hiv/sida aligner ses travaux sur les besoins des pays. Appui à l’élaboration la mise en œuvre de lales politique nationale de riposte La  SCP constitue, dans ce et cadre, l’interface entre priorités sanitaires nationales au VIH et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la  Renforcement des capacités autorités nationales pour gérerl’utilisation des réalisation des objectifs et une des plus grande efficience dans efficacement la réponse au VIH ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays.  Soutien technique au traitement des questions relatives au VIH et à la gouvernance, à savoir, de VIH et droits humains, etpays VIH et Les documents de stratégie coopération avec les degenre première et deuxième  Appui à la mise à échelle des stratégies de prévention et de la prise en générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont charge PVVIH permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur  Promotion des droits humains et l’égalité du genre, pour réduire la les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de vulnérabilité au VIH leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. 4.2.1.2. Tuberculose Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième  Appui à l’élaboration de politiques programmes pour la prise en charge de le générations, les documents de SCP de et troisième génération, en harmonie avec la Tuberculose y compris la tuberculose multi résistante et la co-infection 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyenTB/VIH. terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les  Renforcement des capacités de gestion et de suivi du PNLAT aux niveaux plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la central, intermédiaire et périphérique pour une mise en œuvre optimale du pauvreté et les plansnational. cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement plan stratégique (UNDAF) en à vue d’atteindre de lesl’accessibilité Objectifs du Développement en particulier la  Appui l’amélioration au diagnostic de Durable la tuberculose en couverture sanitaire universelle.et Elles reflètentleaussi la politique de décentralisation renforçant la microscopie en intégrant GeneXpert MTB/RIF au niveau opéréerégional. au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions  Renforcement de la collaboration entre Programme de la par les pays pour une meilleure qualité desle programmes etlutte descontre interventions de Tuberculose et le Programme SIDA à tous les niveaux santé publique.  Renforcement des capacités du LNR des mycobactéries et des laboratoires régionaux pour le diagnostic et le suivi des malades TB-MR Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global deou la TB-RR santé (sécurit é  Appui pour le renforcement du dépistage actif de la tuberculose les sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du chez Développement populations vulnérables et à risque tels que les personnels de santé ayant en Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, charge les cas de TB, les cas contacts, les prisonniers et les diabétiques. tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé 4.2.1.3. Paludisme en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+).  Soutien technique pour la mise à jour de la politique et des stratégies de Je salue l’important rôle joué le gouvernement traversde l’implication effective prévention et de prise enpar charge des cas, de laàgestion la résistance des et efficace des départements en charge de la Santé, du Plan et de la vecteurs du paludismeministériels aux insecticides Coopération internationale, de l’Economie et des de Fonction  Appui pour le renforcement de la stratégie deFinances, prévention etla de prise en publique du paludisme, chez enceintes, et les de moins dede de la charge Réforme de l’Etat et les defemmes la Modernisation de enfants l’Administration, 5 ans l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et la GUINEE Stratégie Coopération 3 entre l’OMS et GUINEE la GUINEE Stratégie de de Coopération3 entre l’OMS et la Page 48 Page Page38 2

PREFACE Renforcement des capacités nationales, dans la surveillance intégrée, le monitorage, le suivi et l’évaluation dans le domaine du paludisme L’objectif de la stratégie  Renforcement deinstitutionnelle la coordinationde et l’Organisation du partenariat.mondiale de la Santé (OMS) adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à 4.2.1.4. Hépatites l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de  Appui à l’élaboration de politiques et programmes pour la prévention et la prise coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) en charge de l’hépatite traduit cette stratégiedes institutionnelle conçue pour que l’Organisation soitlemieux  Renforcement capacités nationales, dans la surveillance intégrée, adaptée à ses fins, le et suivi elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux monitorage, et l’évaluation de la mise en œuvre des interventions de aligner lutte ses travaux surhépatites. les besoins des pays. contre les  La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales 4.2.1.5. Maladies tropicales négligées et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la  Renforcement des capacités institutionnelles opérationnelles réalisation des objectifs et une nationales plus grande efficience et dans l’utilisation àdes tous les niveaux (central, intermédiaire et périphérique) dans le cadre de la lutte ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. contre les MTN  Appui technique pour l’amélioration deavec la plan ification axée sur les et résultats, la Les documents de stratégie de coopération les pays de première deuxième mobilisation des ressources et la pérennité financière des programmes générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont nationaux de lutte contre les MTN permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur  Appui pour l’amélioration de l’accès aux interventions, au traitement et au les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de renforcement des capacités du système leurs réels par les niveaux de  besoins Renforcement de la trois coordination, du l’Organisation. suivi et de l’évaluation des MTN, de la surveillance et de la recherche opérationnelle. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 4.2.1.6. Maladies à prévention vaccinale. 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à  Appui à compte l’analyse de situation, l’élaboration des documents de moyen terme, technique prennent en les priorités sanitaires des pays définies dans les politique et la mise en œuvre des plans nationaux de vaccination, ainsi que plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pour la mobilisation des ressources locales pour les vaccins et besoins pauvreté et les pour plans des Nations Unies pour l’Aide au Développement connexes la cadre mise en œuvre de ces plans. (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable enet particulier la  Appui au renforcement des capacités en matière de surveillance d’utilisation couverture universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation des sanitaire données de vaccination pour le suivi des programmes. opérée au sein l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de la décisions  Appui aude renforcement des capacités pour améliorer la planification, mise en œuvre, le suivi et l'évaluation des activités d'élimination de la rougeole, le par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de contrôle du tétanos maternel et néonatal en lien avec les stratégies régionales. santé publique.  Appui au renforcement du fonctionnement des instances de coordination et des comités nationaux de vérification de l’élimination/éradication maladies à Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la des santé (sécurit é prévention vaccinale. sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement  Appui technique pour l’élaboration et la soumission des propositions de Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, financement pour l'introduction des nouveaux vaccins. tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de  Plaidoyer et appui technique et financier pour l’introduction dans le programme Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé national de vaccination de nouveaux vaccins homologués par l’OMS et en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). l’autorité nationale de règlementation (ANR) ; ainsi que le co-financement des vaccins. Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et  Renforcement des capacités de contrôle de qualité, de la surveillance et la efficaceprise des en départements ministériels en charge post de la Santé, du (MAPI). Plan et de la charge des manifestations adverses immunisation Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de Coopération 3 entre Stratégie de Coopération3 l’OMS et la GUINEE GUINEE Stratégie de Coopération3 entrel’OMS l’OMS et et la Page 39 Page 2 Page 49

PREFACE 4.2.2. Lutte intégrée contre les maladies non transmissibles stratégie institutionnelle de la Santé (OMS) L’objectif de estlad’appuyer le pays afin de l’Organisation promouvoir lamondiale lutte intégrée contre les maladies transmissibles à travers la contribution la réduction des facteurs de à adoptée non en 2000 par l’Assemblée mondiale de à la Santé est de donner risques et à l’amélioration de la prise en charge des malades. Quatre domaines l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en prioritaires vont être mis en œuvre. Il s’agit de la prévention primaire/réduction des renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de risques, de la prise en charge des principales maladies chroniques, de la santé coopération de contre l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) mentale, la lutte la toxicomanie, les traumatismes et violences. traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux 4.2.2.1. des risques adaptée àPrévention ses fins, et Primaire/réduction elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux  Plaidoyer pour l’institutionnalisation de l’approche STEPS de manière à fournir aligner ses travaux sur les besoins des pays. une ligne directrice pour la politique de santé, la législation et le financement La SCP ce cadre, l’interfacedes entre les priorités sanitaires nationales et constitue, à réduiredans le niveau d’exposition individus et des populations au x facteurs de risque communs aux MNT. et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la  Appui à l’élaboration de programmes intégrés de prévention de réduction réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans et l’utilisation des des facteurs de risques des MNT et renforcement des capacités pour leur ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. mise en œuvre intégrée et multisectorielle (promotion de l’activité ph ysique, des bonnes alimentaires, lutte contre tabagisme, l’usage nocif de Les documents dehabitudes stratégie de coopération avec les le pays de première et deuxième l’alcool et de drogues etc.) générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont  Plaidoyer pour la mobilisation des ressources nécessaires à la mise en œuvre permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur de programmes intégrés et multisectoriels de prévention des MNT. les  résultats un processus gestionnaire favorisant en compte de Appui et au renforcement de l’action amélioré multisectorielle et la duprise partenariat pour leurs besoins par les trois niveaux de l’Organisation. réduire réels l’exposition aux facteurs de risques des MNT Tirant desPrise enseignements la mise en œuvre des SCP des première et deuxième 4.2.2.2. en charge de des Principales maladies chroniques générations, les de SCP troisième génération, en harmonie avec  Appui à ladocuments mise en place d’un de système coordonné de prise en charge desle 11èmeprincipales Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadreformation stratégique MNT (outils de diagnostic, technologies, traitements, du à moyenpersonnel) terme, prennent compte les priorités sanitaires des pays dans les pour en contribuer à la réduction des coûts liés définies à la morbidité, l’invalidité et la mortalité prématurées dues à ces maladies plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la  Appui l’identification l’intégration d’un paquet de services pauvreté et technique les plans pour cadre des NationsetUnies pour l’Aide au Développement pour la prise en charge des MNT (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la  Plaidoyer pour l’intégration effective des volets prévention des handicaps, couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation réadaptation et insertion sociale dans la prise en charge des MNT opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualitéla des programmes et des interventions de 4.2.2.3. Santé mentale et lutte contre toxicomanie santé  publique. Plaidoyer pour le renforcement de l’engagement politique en faveur de la santé mentale dans le respect des normes internationales relatives aux droits Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é humains sanitaire mondiale, sanitaire international, du Développement  Promotion deRèglement l’intégration de la santé mentaleObjectifs dans les soins de santé primaires le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale et du Durable 2030) etdans intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, Plan stratégique de la santé mentale. tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de  Renforcement des capacités du personnel niveaux secondaires et Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que des « Harmonisation pour la Santé tertiaires à travers la mise en place d’un processus d’orientation recours en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). capable d’appuyer les structures sanitaires de base et celles communautaires et la recherche en santé mentale. Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et  Promotion d’une collaboration intersectorielle en matière de santé mentale en efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la vue d’améliorer les connaissances des populations en matière de santé Coopération internationale, deles l’Economie des Finances, de la Fonction publique mentale et à prévenir troubles et mentaux liés à l’utilisation abusive de de la substances Réforme (lutte de l’Etat et la de la Modernisation de l’Administration, de contre stigmatisation des personnes présentant des l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la troubles mentaux). Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3 Page Page 2 Page 5040

PREFACE 4.2.2.4. Prévention des traumatismes et violences  Appui à l’élaboration/révision de plan de prévention des traumatisme s et L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) violences adoptée en 2000 par mondiale de Santé estende donner  Renforcement des l’Assemblée capacités institutionnelles et la individuelles matière de à prévention des traumatismes et violences, de prise en des mondiale victimes de l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à charge la santé en traumatisme et d’actes de violence, de collecte des données et des travaux de renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de recherche. coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP)  Appui à l’action multisectorielle, à l’intensification de la communication et de la traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux sensibilisation pour la prévention des traumatismes et violences adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux alignerPromotion ses travaux sur besoins des les pays. 4.2.3. de la les santé à toutes étapes de la vie La SCP constitue, dansun ce appui cadre, l’interfaceau entre priorités sanitaires L’objectif est de fournir technique paysles afin de promouvoir la nationales santé à chaque étape de la vie en veillant aux pour conditions physiques, environnementales dans la et la vision à moyen terme de l’OMS la santé. Elle vise plus d’efficacité dans lesquelles individus naissent, grandissent et vieillissent mais dans aussi de l’égalité, de réalisationles des objectifs et une plus grande efficience l’utilisation des l’équité et des droits humains. Les domaines d’in tervention prioritaires au nombre de ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. 9 sont : (i) santé de la mère (ii) santé de l’enfant, (iii) santé de l’adolescent et du jeune, (iv) santé de sexuelle et génésique, (v) genre, et droits humains, santé Les documents stratégie de coopération avecéquité les pays de première et(vi) deuxième des personnes âgées, (vii) promotion de la santé, (viii) santé et environnement, et (ix) générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont sécurité sanitaire des aliments et nutrition. permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur les accent résultats et mis un processus gestionnaire amélioré favorisant en compte de Un sera sur le renforcement de la Gouvernance, de la la prise coordination et du leurs besoins par de les trois niveaux partenariat enréels faveur la santé de de la l’Organisation. mère, du nouveau-né, de l'enfant, de l’adolescent/jeune en vue de mettre fin aux décès évitables de femmes, de nouveaux Tirant des enseignements de la en œuvre la des SCP des première et deuxième nés, d’enfants et d’adolescents etmise de promouvoir santé sexuelle et génésique et la générations, les documents santé des personnes âgées . de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à De même les efforts seront pour l’amélioration des dé terminants sociaux de la moyen terme, prennent en fournis compte les priorités sanitaires des pays définies dans les Santé, ainsi que dans l’adaptation aux changements climatiques dans le secteur de plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la la santé. pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) Santé en vuede d’atteindre 4.2.3.1. la mère les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation rée Appui technique pour lele renforcement (i)la de la consultation prénatale opé au sein de l’OMS dans but de renforcer capacité de prise de décisions recentrée, (ii) des accouchements assistés, (iii) de la consultation post natale, par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de et des capacités de prise en charge des soins obstétricaux et néonataux santé publique. d’urgences (SONU).

 Appui technique pour le renforcement des capacités de prise en charge des Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é soins essentiels du nouveau-né et la réanimation néonatale. sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement  Appui à l’institutionnalisation de la surveillance des décès maternels, et Durable 2030) et la intègrent principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, néonatals, revue etles riposte. tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de 4.2.3.2. Santé du nouveauné et de l’enfant Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+).  Appui technique pour la mise en œuvre des interventions à haut impact (Allaitement maternel exclusif, alimentation de complément, lutte contre leset Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective carences en micronutriments, approche intégrée de prise en charge de lala efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de pneumonie, diarrhée, paludisme et de la malnutrition …). Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique  Appui technique pour le renforcement des capacités de prise en charge des de lasoins Réforme de l’Etat et de la la Modernisation de l’Administration, de essentiels du nouveau-né, réanimation néonatale et les soins l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la maternels Kangourou. Page Page 2 Page 51 41

Coopération 3entre entrel’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération3 Coopération3 l’OMSet et la GUINEE Stratégie la GUINEE

Plaidoyer et appui pour la mise à échelle de la stratégie de prise en charge PREFACE intégrée des maladies du nouveau-né et de l’enfant clinique et L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) communautaire. adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à 4.2.3.3. Santé de l’adolescent et du jeune l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de  Promotion de l’intégration des paquets de services adaptés aux adolescents coopération de l’Organisation mondiale la Santé (OMS) avec les pays (SCP) /jeunes dans les structures de santéde publique et privée. traduit cette à stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux  Appui l’amélioration de l’accès des adolescents/jeunes à des services de adaptée à ses fins, et souligne laynécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux santé adaptés à elle leurs besoins, compris la Planification familiale (PF).  Renforcement des capacités des pays. prestataires en santé et développement des aligner ses travaux sur les besoins des adolescents /jeunes y compris la lutte contre la stigmatisation des ado/jeunes La SCP constitue, dans ce dans les structures decadre, santé. l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la à moyen de l’OMS pour la santé. plusscolarisés d’efficacité dans  vision Promotion de terme la santé des adolescents et Elle des vise jeunes et nonla scolarisés. réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des  Vulgarisation meilleures pratiques dans le domaine de la santé et ressources affectéesdes à l’action de l’OMS dans les pays. développement des adolescents /jeune.  documents Renforcement de la collaboration multisectorielle dans le première domaine et dedeuxième la prise Les de stratégie de coopération avec les pays de globale de la santé et de développement des adolescents/jeunes. générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur 4.2.3.4. Santé sexuelle et génésique. les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs par les trois niveaux de l’Organisation.  besoins Appui àréels l’amélioration de la prévalence contraceptive et à l’intégration de la PF dans toutes les formations sanitaires. Tirant des enseignements de la mise en œuvre desdu SCP des première et d deuxième  Plaidoyer pour l’accélération de l’intégration dépistage du VIH ans les générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le services de santé maternelle comme composante intégrale de la consultation 11èmeprénatale Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à recentrée (CPNR).  Renforcement des capacités dans lasanitaires prise en charge des cancers moyen terme, prennent en compte les priorités des pays définies dans les gynécologiques et des fistules obstétricales. plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement 4.2.3.5. Genre, équité et droits humains (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent ausside la politique de décentralisation  Renforcement des capacités dans l’analyse l’intégration du genre, de l’équité et de des droits dans humains dans programmes de santé. opérée au sein l’OMS le but de les renforcer la capacité de prise de décisions  Renforcement des capacités pour la prévention et la lutte contre les VBG y par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de compris les MGF. santé publique.  Développement des mécanismes de prise en charge psychosociale et médicolégale deaussi violences faites aux femmes et aux enfants. Les SCP s’inscrivent dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement 4.2.3.6. Santé des personnes âgées Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations Promotion de la santé des personnes âgées. de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes telles sanitaire que « Harmonisation pour la Santé  Appui à l’amélioration de la initiatives prise en charge des personnes âgées. en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). 4.2.3.7. Promotion de la santé Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et  Appui l’élaboration des textes législatifs et réglementaires en faveur efficace des àdépartements ministériels en charge de la Santé, du Plande etlade la promotion des modes de vies favorables à la santé. Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique pour une meilleure prisela en Modernisation compte des déterminants sociaux de la de de  laPlaidoyer Réforme de l’Etat et de de l’Administration, santé dans les politiques sectorielles. l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la  Stratégie Coopération3 3entre entrel’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Page 52 Page 422 Page

PREFACE Appui à la mise en œuvre d’approche multisectorielle et de stratégie combinée (communication, mobilisation sociale/engagement communautaire) pour L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé contribuer à l’amélioration de la santé des populations et/ou répondre aux(OMS) adoptée en 2000 par l’Assemblée problèmes de santé prioritaires. mondiale de la Santé est de donner à  Appui au les renforcement du cadre institutionnel du Service national l’Organisation moyens d’optimiser sa contribution à la santé de mondiale en promotion de la santé. renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de  Renforcement des capacités techniques et Santé gestionnaires deles disposer coopération de l’Organisation mondiale de la (OMS) afin avec pays (SCP) d’une masse critique de compétences nationales dans le domaine de la traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux Promotion de la santé. adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux aligner ses travaux sur les besoins des pays. 4.2.3.8. Santé et Environnement La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elleet vise plus d’efficacité  vision Renforcement du cadre institutionnel, juridique règlementaire, du dans voletla santé des et environnement. réalisation objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des  Renforcement des capacités nationales en matière de surveillance de la ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. qualité de l’eau, de la gestion de l’environnement humain, de l’analys e des risques environnementaux et de l’adaptation au changement climatique. Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième  Renforcement la prévention contrôle participatif de l’infection, y compris générations ont été de élaborés à travers et un le processus et inclusif et ont l’amélioration de la gestion des déchets en milieux de soins. permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur Appui à mise en œuvre des Politiques et strafavorisant tégies nationales, que lesde les  résultats etla un processus gestionnaire amélioré la prise ainsi en compte conventions et accords internationaux, en matière de santé et environnement. leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. 4.2.3.9. Sécurité sanitaire des aliments et la nutrition Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de institutionnel, SCP de troisième génération, en harmonie avec  Renforcement du cadre juridique et règlementaire dans lesle 11èmedomaines Programme général deet Travail de l’OMS 2014 -2019 le Cadre stratégique à de la nutrition de la sécurité sanitaires deset aliments.  Renforcement de la en sanitaires matière dudes Codex etdéfinies de l’application moyen terme, prennent encapacité compte nationale les priorités pays dans les des normes alimentaires et agro-alimentaires. plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la  Renforcement de cadre la surveillance nutritionnelle et l’Aide de laau lutte contre les pauvreté et les plans des Nations Unies pour Développement carences en micronutriments et la surveillance de la qualité des aliments. (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la  Promotion des bonnes pratiques d’hygiène alimentaires et des actions couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation essentielles en nutrition. opé rée au sein de l’OMS ledes but Politiques de renforcer la capacité de prise de  Appui à la mise en dans œuvre nationales et stratégies en décisions matière par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de de nutrition et de sécurité sanitaire des aliments. santé publique. 4.2.4. Amélioration de la performance du système national de santé Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é L’OMS souligne avecRèglement force les valeurs et principes des Soins de Santé primaires qui sanitaire mondiale, sanitaire international, Objectifs du Développement constituent la base pour le renforcement du système national de santé. et Ces valeurs Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation d’efficacité, et principes sont l’équité, la solidarité et la justice sociale, l’accès universel à des tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de services de santé de qualité, une action multisectorielle et la participation Busan etc. et dans les récentes initiatives telles « Harmonisation pour la d’un Santé communautaire. L’objectif visé est d’appuyer la que Guinée afin qu’elle dispose en Afrique (HHA) et « Partenariat international la Santé-Plus » (IHP+). système de»santé performant, équitable, capable pour d’atteindre les populations les plus pauvres, les plus défavorisées. Pour y arriver, les domaines prioritaires identifiés, au Je salue de l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective nombre 6 incluent : la gouvernance et le leadership, les prestations deet efficace des ministériels en la charge Santé, du de Plan de la services, les départements ressources humaines pour santé,de le la financement la et santé, Coopération internationale, de l’Economie Finances, de la Fonction publique les produits médicaux et technologies de et la des santé et l’information sanitaire et la recherche. Une coordination un de équilibre entre tous les domaines prioritaires sur de la Réforme de l’Etat etet la Modernisation de l’Administration, de la base d’une approche sy stémique sont nécessaires pour un fonctionnement l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la optimal du système de santé.  3entre entrel’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Stratégie Coopération3 Page 43 Page Page 53 2

4.2.4.1.

PREFACE Gouvernance et leadership

L’objectif decadre la stratégie institutionnelle deau l’Organisation mondiale la Santé (OMS) Dans le de l’appui institutionnel Ministère de la Santéde pour un pilotage efficace l’OMS poursuivramondiale son soutien technique pour à adoptée du en secteur, 2000 par l’Assemblée de la Santé et est finan de cier donner l’élaboration, la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation des différentes politiques, l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en plans stratégiques sectoriels et leurs intellectuelle plans opérationnels ainsi que normes renforçant son autorité technique, et politique. La les stratégie de sanitaires en prenant en compte les ODD et leurs cibles et les autres stratégies coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) régionales et sous régionales. traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux adaptée à ses de fins, et elle souligne nécessité pour l’OMS de et de mieux En matière renforcement des la capacités institutionnelles etrenforcer de gestion, l’accent sera mis sur (i) la réforme du système de santé, du financement de la santé ; (ii) le aligner ses travaux sur les besoins des pays. soutien technique à l’élaboration, la révision des outils, des mécanismes de La SCP constitue, ce cadre, l’interface intersectorielle entre les priorités nationales coordination et de dans pilotage, la collaboration et lesanitaires partenariat; (iii) la planification, gestion axée sur les résultats la budgétisation ; (iv) la redevabilité, et la vision à la moyen terme de l’OMS pour la et santé. Elle vise plus d’efficacité dans la le suivi/évaluation). réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Subséquemment il s’agira de : faire assumer efficacement par le système de santé une de ses fonctions, de la bonneavec gouvernance leadership. Ce qui Les documents de stratégiecelle de coopération les pays et dedu première et deuxième implique la réforme du système de soins pour mieux impliquer le secteur privé et générationsla ont été élaborés à travers un processus participatif inclusif et ont promouvoir santé communautaire, la réorganisation des structures et administratives permis pays de mieux planifier leursde interventions une approche basée sur suite à aux l’audit institutionnel du Ministère la Santé y selon compris au niveau du district les résultats un processus favorisant la prise compte de sanitaire, la et réforme de la gestionnaire gestion des amélioré ressources humaines, la en réforme du financement la santé dans contexte la couverture sanitaire universelle, le leurs besoinsde réels par les troisle niveaux de de l’Organisation. renforcement des fonctions de gestion à tous les niveaux du système de santé, le Tirant des enseignements de la mise en œuvre SCP des première et deuxième soutien technique à l’élaboration/révision d’outils des et de mécanismes de coordination et de pilotage dudocuments secteur (CCSS, Compact etc.) en veillant à leur fonctionnement générations, les de SCP de troisième génération, en harmonie avec le optimal , le renforcement du partenariat existant et la promotion de nouveaux 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à partenariats, laprennent promotion la culture de redevabilité mutuelle en matière suivi moyen terme, ende compte les priorités sanitaires des pays définiesde dans les évaluation de la performance du système de santé à travers les revues sectorielles et plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la les évaluations périodiques, le renforcement de l’opérationnalisation du district pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement sanitaire. (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la 4.2.4.2. Prestations de services couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions  Renforcement des capacités en prestations de services de santé essentiels, par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de intégrés et centrés sur la personne avec des PMA et PCA budgétisés dans le santé publique. cadre de la mise en œuvre de la CSU. Renforcement capacités ennouveau « Prévention et contrôle Les SCP s’inscriventdes aussi dans le contexte globaldes de infections la santé (PCI) (sécurit é  Appui à l’amélioration de l’offre de soins et de l’utilisation des services à sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement travers (i) la disponibilité et l’accessibilité géographique et financière des Durable 2030) et les principes d’harmonisation d’efficacité, services deintègrent qualité, répondant auxd’alignement, besoins des populations aussi et bien dans le tels que formulés dans le les différentes déclarations de Rome, de Parisde , d’Accra, de public que dans privé en prenant en compte les spécificités la santé Busan urbaine, etc. et dans récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé et (ii) les le développement des services à base communautaire. en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). 4.2.4.3. Ressources humaines pour la santé Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et  Appui à la mise à ministériels jour et à la en de œuvre du plan national dela efficace des départements en mise charge la Santé, du Plan et de développement des ressources humaines pour la santé dans le but de rendre Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique disponible de manière suffisante dans toutes les formations sanitaires du pays de la un Réforme et de la motivé, Modernisation l’Administration, de personnelde de l’Etat santé, compétent, productif de et responsable grâce à l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la des approches innovatrices. Page Page 2 Page 5444

Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Coopération3

PREFACE Appui institutionnel au renforcement des capacités de formation continue et de formation de base centrées sur les besoins du pays en compétences L’objectif de la stratégie institutionnelle mondialetechnologiques de la Santé (OMS) managériales, techniques dans de le l’Organisation cadre des innovations en adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à santé.  Appui technique à l’amélioration la gestion des effectifs et de la motivation l’Organisation les moyens d’optimiserde sa contribution à la santé mondiale en du personnel renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) 4.2.4.4. Financement de la Santé traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux adaptée à ses et elle nécessité pour l’OMS de renforcer de et de mieux  Appui à fins, la mise en souligne place de la systèmes appropriés de financement la santé permettent de besoins combiner la mobilisation et l’utilisation aligner qui ses travaux sur les des efficacement pays. optimales des ressources nationales publiques et privées et des initiatives de La SCP constitue, dans de ce manière cadre, l’à interface entre les priorités sanitaires nationales santé mondiales faire bénéficier ces ressources aux populations et communautés pauvres et marginalisées. et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la  Plaidoyer pour une et augmentation du budget du Ministère dedes la réalisation des objectifs une plus significative grande efficience dans l’utilisation Santé pour atteindre progressivement les 15% au moins du budget de l’Etat. ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays.  Appui à la mise en œuvre de la stratégie de financement de la santé vers la Couverture (CSU), de la politique de protection et Les documents deSanitaire stratégieUniverselle de coopération avec les pays de première et sociale deuxième de la politique protection genre. participatif et inclusif et ont générations ont été nationale élaborés de à travers undu processus  Plaidoyer et promotion des financements innovants dans leapproche cadre de basée la CSU y permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une sur compris l’opérationnalisation de l’institut national d’assurance maladie les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de obligatoire (INAMO) et la caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS) et la leurs besoins réels parde lesla trois niveaux de l’Organisation. mise en œuvre politique de protection sociale. 

 Plaidoyer pour la mise en place du «Fonds commun» pour la mise en œuvre Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième du PNDS et pour la mise en place d’une plateforme nationale de gestion de la générations, CSU. les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travailde de l’évaluation l’OMS 2014 -2019 le Cadre stratégique  Appui à l’institutionnalisation de la et CSU et des comptesà moyen nationaux terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les de santé. plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la 4.2.4.5. et Produits médicaux technologie de la santé pauvreté les plans cadre et des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la  Plaidoyer pour la mise en place d’un système national ha rmonisé couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique décentralisation d’approvisionnement en produits médicaux, vaccins, sang etde autres opérée technologies au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions de santé. par  les Appui pays pour pour la une meilleure qualité des plans programmes et pour des les interventions mise à jour des politiques, et normes produits de médicaux, vaccins, sang, médecine traditionnelle et les autres technologies de santé publique. santé (laboratoires, infrastructures, équipement, maintenance) Les SCP s’inscrivent des aussi dans le nouveau global de laEbola) santé et (sécurit Renforcement capacités en produits contexte et vaccins (y compris en é utilisation rationnelle des produits sanitaire mondiale, Règlement sanitairepharmaceutiques international, Objectifs du Développement  Renforcement de la les qualité, la sécurité et la sureté des médicaments, vaccins Durable 2030) et intègrent principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, et autres produits de santé. tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de  Appui à dans la mise en œuvre des politiques nationales sur les produits médicaux, Busan etc. et les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé vaccins, sang et la biologie médicale. en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+).  Promotion de la recherche en matière de médicaments, vaccins et autres technologies santé. Je salue l’important de rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la 4.2.4.6. des Information sanitaire et recherche en santé Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Appui Réforme de àl’Etat la de l’Administration, de à la mise jour et et à lade mise en Modernisation œuvre du plan stratégique de développement du SNIS sous-systèmes du SNIS. supérieur et de la l’Environnement et des Eaux et etdes Forêts, de l’Enseignement Page 45 Page 2 Page 55

Stratégie de Coopération 3 entre Stratégie de Coopération3 l’OMS et la la GUINEE GUINEE Stratégie de Coopération3 entre l’OMS l’OMS et

Appui à la mise à jour de la politique nationale de recherche en santé, au PREFACE renforcement des capacités et à la promotion de la recherche y compris L’objectif de la stratégie institutionnelle l’Organisation mondiale de la Santédes (OMS) l’institutionnalisation de l’enquête de SARA, l’évaluation de l’opérationnalité districts sanitaires. adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à  Appui à la mise en place d’un observatoire national de y compris l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à santé la santé mondiale en l’automatisation du SNIS avec le DHIS2 renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de  Appui à la l’Organisation production desmondiale annuairesde statistiques qualité, de SITREP de(SCP) coopération de la Santéde (OMS) avec les pays redevabilité et du rapport annuel de performance du système de santé. traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux  Renforcement des capacités pour la planification, le suivi et l’évaluation aux adaptée à ses fins, et elle la nécessité différents niveaux desouligne la pyramide sanitaire.pour l’OMS de renforcer et de mieux aligner ses travaux sur les besoins des pays.  La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales 4.2.5. Renforcement de lade prévention, de la surveillance, lad’efficacité riposte et dans de lala et la vision à moyen terme l’OMS pour la santé. Elle vise de plus prise des en charge deset épidémies, urgences catastrophes. réalisation objectifs une plus grande sanitaires efficience et dans l’utilisation des ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. L’objectif visé est de contribuer à la réduction de la mortalité et de la morbidité dues aux documents épidémies, de aux situations sanitaire etpays aux de cas de catastrophes à Les stratégie de d’urgence coopération avec les première et deuxième travers une approche multisectorielle de préparation, de surveillance, de riposte et générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont d’intervention. permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur les et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de Cet résultats axe stratégique est décliné en 4 domaines prioritaires qui sont : surveillance des maladies, préparation et réponse aux épidémies, préparation et riposte aux leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. catastrophes, application du règlement sanitaire international. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième 4.2.5.1. Surveillance des maladies générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à  Appui au renforcement des mesures de système de surveillance à tous les moyenniveaux terme, prennent en compte les priorités sanitaires pays les : communauté, sous-préfecture, préfecture,des région etdéfinies niveau dans central plans sur nationaux développement sanitaire,informatique les stratégies de lutte contrelala le plande formation et équipements et NTIC, introduire pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement surveillance électronique. (UNDAF) en au vue d’atteindre les du Développement Durable en particulier  Appui renforcement et Objectifs au suivi et évaluation de la mise en œuvre du SIMRla dans tous les Districts sanitaires. couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation pour le renforcement des opé réePlaidoyer au sein de l’OMS dans le butdes de plateaux renforcertechniques la capacité de laboratoires. prise de décisions  Pour le cas spécifique de la Maladie à Virus Ebola : renforcement des activités par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de de la Surveillance active en ceinture autour des survivants ; appui à la santé publique. vaccination des contacts des survivants, au suivi biologique des fluides corporels des survivants, à la en charge médicale etde psycho sociale des é Les SCP s’inscrivent aussi dans leprise nouveau contexte global la santé (sécurit survivants, aux essais cliniques vaccinaux et à la mise en place de la stratégie sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement de cerclage. Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de 4.2.5.2. Préparation et réponse aux épidémies Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé  Appui à la mise place d’un système de détection précoce, de collecte et en Afrique » (HHA) et « en Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). d’utilisation de données fiables, de mise à disposition d’outils de diagnostic, de stratégies de rôle vaccination, traitement et de suivi afin de gérer pluset Je salue l’important joué par lede gouvernement à travers l’implication effective rapidement et plus efficacement les urgences de santé publique. efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la  Renforcement des capacités de prise en Finances, charge des cas de maladie à Coopération internationale, de l’Economie et des de la Fonction publique potentiel épidémique. de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de  Renforcement du mécanisme de réponse rapide : améliorer les capacités des l’Environnement et des d’alerte Eaux et de aux l’Enseignement supérieur et de la équipes régionales et Forêts, de réponse épidémies (ERARE) de Coopération Coopération3 Stratégie 3 entre entre l’OMS l’OMS et la GUINEE Stratégie de Coopération3 l’OMSet etla laGUINEE GUINEE Page 5646 Page Page 2

PREFACE Plaidoyer pour la mobilisation des ressources pour le renforcement du système de surveillance et de la réponse L’objectif de la stratégie et institutionnelle de améliorer l’Organisation dela la coordination Santé (OMS)  Appui technique conseils pour (i) lamondiale qualité de adoptée en l’ensemble 2000 par des l’Assemblée mondiale (iii) de lalamobilisation Santé est etde donner à entre parties prenantes, l’implication effective les de la communauté (qui est point névralgique de la lutte) et, (iii) l’Organisation moyens d’optimiser sa le contribution à la santé mondiale en pour mettre en œuvre des actions ciblées, multisectorielles et bien renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coordonnées. coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP)  Renforcement de la gouvernance et du leadership à travers l’amélioration de traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux la transparence, de la vision stratégique, de la lutte contre la corruption et de adaptée ses fins, elle soulignel’amélioration la nécessité pour de renforcer et de et mieux la àculture deetredevabilité, des l’OMS capacités du personnel la aligner mobilisation ses travaux accrue sur les besoins des pays. de ressources pour permettre de disposer d’un sy stème de santé plus résilient. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 4.2.5.3. Préparation et riposte auxpour catastrophes réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des  Appui à l’actualisation du Plan national des Urgences, épidémies et ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. catastrophes  Appui à l’élaboration, la coopération mise à jour des plans de contingence et et ORSEC et Les documents de stratégie à de avec les pays de première deuxième à leur ont mise été en œuvre en c ollaboration les autres partenaires générations élaborés à travers un avec processus participatif et inclusif et ont  Plaidoyer pour la mobilisation des ressources en faveur des urgences, permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur épidémies et catastrophes et pour le renforcement de la coordination des les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de partenaires leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation.  Renforcement des capacités techniques des agents sur la préparation et 

réponse aux urgences et catastrophes et des comités de gestion des crises Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième humanitaires à tous les niveaux générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le  Plaidoyer pour la prise en compte de toutes les alertes humaines, 11èmezoonotiques, Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à environnementales, chimiques et radiologiques. moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les 4.2.5.4. Application du règlement sanitaire international plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement  Renforcement de la promotion et de l’administration des vaccins contre les (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la maladies désignées pour l’application du règlement sanitaire international en couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation vue d’éviter leur propagation internationale opé réeAppui au sein de l’OMS dans le mise but de la capacité de de prise de décisions à l’élaboration et à la enrenforcer œuvre d’un programme sécurité par lessanitaire pays pour une meilleure qualité des programmes des interventions nationale en partenariat avec toutes les partieset prenantes ainsi qu’à de l’opérationnalisation de l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSS). santé publique.  Appui au renforcement des capacités et à la prise en compte du RSI dans Les SCP s’inscrivent aussi nouveau contexte toutes les politiques etdans plansle nationaux de santé. global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifsaux du frontières Développement  Appui au renforcement des capacités de contrôle sanitaire Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la

Stratégie 3 entre GUINEE Stratégiede Stratégie de Coopération Coopération3 entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE

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1. 2. 3. 4 5. 6.

PREFACE SECTION V MISE EN ŒUVRE DU PROGRAMME STRATEGIQUE : INCIDENCES POUR L’ENSEMBLE DU SECRETARIAT DE L’OMS L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à Les six fonctions essentielles autour desquelles sont articulés le 11ème et le 12ème l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en Programme Général de Travail sont : renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) Jouer un rôle moteur institutionnelle dans les domaines la santé etsoit établir des traduit cette stratégie conçueessentiels pour quepour l’Organisation mieux partenariats lorsqu’une action conjointe est nécessaire ; adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux Etablir les priorités de la recherche et encourager la production, l’application et la diffusion aligner ses travaux sur les besoins des pays. de connaissances dignes d’intérêt ; La SCP constitue, dans cadre, l’interface entre les priorités sanitaires Fixer des normes et des ce critères, encourager et surveiller leur application ; nationales et la vision moyen terme de l’OMS pour la Elle vise d’efficacité dans Définir des à politiques conformes à l’éthique et santé. fondées sur desplus données probantes ; la réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des Fournir un appui technique, se faire l’agent du changement et renforcer durablement les ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. capacités institutionnelles ; Surveiller la situation sanitaire etcoopération évaluer les tendances dans cepremière domaine.et deuxième Les documents de stratégie de avec les pays de générations ontplus été élaborés à travers un processus et inclusif doivent et ont Pour avoir une grande portée opérationnelle, les six participatif fonctions essentielles permis aux pays de mieux planifier selon une approche basée sur être considérées par rapport aux leurs rôles interventions et aux responsabilités aux trois niveaux de les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de l’Organisation. Ainsi, les fonctions du bureau pays sont de: (i) prendre l’initiative d’élaborer leurs réels par les trois niveaux de l’Organisation. et debesoins négocier une stratégie de coopération, (ii) gérer la coopération technique, (iii) mettre en oeuvre suivre les engagements, conventions instruments Tirant des et enseignements de la mise en œuvre et des SCP desjuridiques premièreinternationaux, et deuxième (iv) intervenir en cas d’urgence ou de crise sanitaire, et (v) demeurer une organisation générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le souple en apprentissage constant, qui s’acquitte de façon plus efficace et plus efficiente 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à de son terme, mandat. moyen prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans de cadre des le Nations pourappuyé l’Aide par au les Développement Pour la mise en oeuvre la SCP3, bureau Unies OMS pays autres niveaux (UNDAF) en vue se d’atteindre Objectifs du Développement Durable en particulier la de l’Organisation donnera les moyens d’exercer effectivement ses fonctions, s’efforcera couverture sanitaire universelle. reflètent aussi la politique de décentralisation de tirer parti de l’excellence de sa Elles collaboration avec le MS et de ses bonnes relations de opé rée et au sein de l’OMS dans but de renforcer la capacité prise santé, de décisions travail de partenariat avec les le principales parties prenantes du de secteur et bâtira par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de sur les expériences acquises durant les périodes des SCP1 et 2 ainsi que de la gestion santé publique. de la maladie à virus Ebola. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é La mise en oeuvre des SCP1et 2 et les conditions créées par l’épidémie de la maladie à sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement virus Ebola ont contribué renforcement de la présence de l’OMS enet Guinée. Ainsi, Durable 2030) et intègrentau les principes d’alignement, d’harmonisation d’efficacité, tels que formulésdu dans les de différentes de Rome, de Paris , d’Accra, l’environnement travail l’équipe déclarations OMS pays s’est nettement amélioré grâcede au Busan etc. dans dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé transfert du et bureau de nouveaux locaux plus spacieux et plus agréables même si en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). l’environnement immédiat du bureau pose quelques nuisances (difficulté d’accès, bruits, insécurité). Les capacités techniques, gestionnaires et administratives du bureau se sont Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et renforcées. communication par téléphone et par courriel entre les différents efficace desLa départements ministériels en charge de la Santé, du Plan etniveaux de la de l’Organisation s’est nettement améliorée. Cependant, malgré ces acquis, l’efficacité Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la contribution la SCP3 au et développement sanitaire du pays nécessairement de la Réforme dede l’Etat de la Modernisation de passera l’Administration, de par l’implication effective l’ensemble du Secrétariat de l’OMS. supérieur et de la l’Environnement et des de Eaux et Forêts, de l’Enseignement Stratégie 3 entre l’OMS Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Page Page48 2

5.1 BUREAU PAYS

PREFACE

L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) Au niveau du bureau OMS pays, la mise en oeuvre de la SCP3 nécessite qu’il soit proactif, adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à capable de répondre aux besoins du Ministère de la santé, des partenaires nationaux et l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en internationaux avec efficacité et efficience et dans la transparence renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec pays (SCP) Les domaines à considérer incluent le renforcement des capacités dansles les domaines du traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux plaidoyer, de développement de partenariat, de l’appui à la coordination des partenaires, de l’amélioration de et la elle transparence, de l’efficacité, de l’OMS l’efficience dans le travail, de la adaptée à ses fins, souligne la nécessité pour de renforcer et de mieux documentation, de la promotion des échanges d’expérience, d’élaboration de programmes aligner ses travaux sur les besoins des pays. conjoints au sein du système des Nations Unies. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales Pour le plaidoyer, il s’agira de l’OMS faire acquérir gestionnaires des programmes, et la vision à moyen terme de pour la aux santé. Elle vise plus d’efficacité dansles la compétences en méthodologies et techniques de plaidoyer nécessaires à la mise en réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des oeuvre efficace du programme stratégique de la SCP3. ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Le développement partenariat se fera par le biais de pays la promotion de la et collaboration Les documents dede stratégie de coopération avec les de première deuxième multidisciplinaire et multisectorielle et la facilitation de l’engagement et de l’implication générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont des ministères partenaires, des ONG, de la société civile et du secteur privé dans le permis aux pays de mieux leurs interventions selon une approche sur développement sanitaire duplanifier pays. Les partenariats existants seront renforcésbasée y compris les résultats et la unrecherche processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de dans le SNU et de nouveaux partenariats sera assurée. leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. La coordination des partenaires s’inscrira dans le cadre du dialogue politique sanitaire en Tirant dans des enseignements de la mise de en la œuvre des SCP des première et deuxième cours le pays et du renforcement gouvernance du secteur. Le bureau va tirer générations, lesde documents deacquise SCP de troisième génération, en harmonie avec le le meilleur parti l’expérience dans la gestion de l’épidémie de la maladie à virus Ebola et des opportunités mécanismes deet coordination existants au 11ème Programme général deoffertes Travail par de les l’OMS 2014 -2019 le Cadre stratégique à niveau régional (Harmonisation pour la Santé en Afrique ) et mondial comme le Partenariat moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les international pour la santé et initiatives apparentées (IHP+). plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les sera plans cadre des Nations(i)Unies pour (renforcement l’Aide au Développement La coordination également renforcée à l’interne du suivi des (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la recommandations découlant des réunions hebdomadaires des gestionnaires des couverture sanitaire Ellessur reflètent aussi la politique de décentralisation programmes, partageuniverselle. de l’information les recommandations des instances comme l’Assemblée mondiale, le Comité régional, la gestion la des programmes etc.), avec le opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer capacité de prise de (ii) décisions Ministère de la Santé (rencontres périodiques institutionnalisées entre le Représentant par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de de l’OMS et le Ministre de la santé, réunions périodiques sur l’état de mise en oeuvre des santé publique. activités du plan de travail biennal avec les points focaux du Ministère de la Santé, séances régulières briefing de la contrenationale), et (iii) global avec de le SNU Les SCP de s’inscrivent aussi dans partie le nouveau contexte la santé (sécurit é (séances de travail périodiques, suivi des activités du PNUAD et des plans conjoints, sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement partage de l’information ). Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, telsce que les différentes déclarations de de l’efficacité, Rome, de de Paris , d’Accra, de En quiformulés concernedans l’amélioration de la transparence, l’efficience dans Busan etc. et dans les le récentes telles que « Harmonisation pour la Santé le travail, il s’agira pour Bureau initiatives pays de participer activement à la restructuration du en Afrique » le (HHA) etdu « Partenariat pour la Santé-Plus (IHP+). bureau dans cadre Programmeinternational de transformation du Secrétariat» de l’OMS dans la région africaine (2015-2020) ; le développement de la culture du respect des normes et Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et procédures ; le renforcement des capacités en gestion des données et des connaissances; l’amélioration fonctionnement des services des ressources humaines, des achats, efficace des du départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de de la la logistique ; le renforcement de la communication (développement d’une stratégie de Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique communication, collaboration médias publics et privés, les partenaires de la Réforme de l’Etateffective et de avec la les Modernisation de l’Administration, de pour faire connaitre le programme stratégique de coopération), la mobilisation accrue l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la des ressources et l’optimisation de leur utilisation. Stratégie 3 entre l’OMS Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Page Page49 2

PREFACE Il s’agira, en particulier, pour l’OMS, de se doter les moyens humains, matériels et financiers et des compétences requises pour passer de l’appui à des projetsde à petite échelle à la L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale la Santé (OMS) fourniture de conseils techniques de haut niveau , de manière à agir positivement sur les adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à politiques, stratégies sectorielles, programmes et les investissements du gouvernement l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en dans le secteur santé dans le moyen et long termes et de jouer un rôle fédérateur et de renforçant son autorité auprès technique, intellectuelle et en politique. La stratégie de facilitation des partenariats du Ministère de la Santé tant qu’autorité coordinatrice coopération de l’Organisation de devra la Santé (OMS) avec les pays (SCP) dans le domaine de la santé. Lemondiale bureau pays s’ouvrir davantage à la collaboration traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux avec d’autres départements stratégiques comme les ministères de l’économie et des adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux finances, de la fonction publique et de la réforme administrative, du plan et de la aligner ses travaux sur les et besoins des pays. coopération internationale de l’enseignement. La SCP constitue, dans ce cadre, interface entre les priorités sanitaires nationales S’agissant de la documentation, la l’ bibliothèque de l’OMS sera renforcée en améliorant et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité la la disponibilité des documents surtout en français et le bureau établira desdans réseaux réalisation et niveaux une plus grande efficience l’utilisation des techniques des avec objectifs les autres de l’Organisation pour dans appuyer le programme ressources à l’action deSCP3. l’OMS dans les pays. stratégique affectées de coopération de la Les documents de stratégied’expérience de coopération avec les pays première et deuxième la La promotion des échanges se fera à travers le de partage des informations, générations étééchanges élaborés avec à travers un processus participatif et facilitation inclusif et de ont la collaborationont et les d’autres bureaux OMS pays, la permis aux pays desanté mieuxainsi planifier interventions selon unepays, approche basée sur coopération sur la que leurs des plans communs entre en priorité, ceux les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de frontaliers à la Guinée. Dans le cadre du PNUAD, l’OMS contribuera à l’élaboration de leurs besoinsconjoints réels parsur les les trois niveaux prioritaires de l’Organisation. programmes questions de santé et d’intérêts communs. Il en sera de même avec les autres partenaires dans le cadre de la Déclaration de Paris. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 5.2 Bureau régional et Siège 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays dans leset Les appuis attendus de l’Equipe Inter-pays de l’Afrique de l’Ouest, dudéfinies Bureau régional plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la du Siège se feront sous forme de plaidoyer/conseil, de mobilisation de l’expertise technique à la demande, fourniture normes, de Unies directives, de la documentation et d’avis pauvreté et lesde plans cadrede des Nations pour l’Aide au Développement techniques, mobilisation financières, de coaching dans des domaines (UNDAF) ende vue d’atteindredes les ressources Objectifs du Développement Durable en particulier la spécifiques sanitaire comme la gestion des ressources humaines, les achats et la logistique etc. couverture universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation

opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions L’Equipe Inter-pays l’Afrique de l’Ouest, Bureau régional etet le Siège seront également par les pays pour de une meilleure qualité le des programmes des interventions de sollicités pour faciliter la documentation, les échanges d’expérience et la création et ou le santé publique. renforcement de réseaux pour tirer profit de l’expertise à tous les niveaux de l’Organisation et au-delà. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie 3 entre l’OMS Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Page Page50 2

SECTION DE LA STRATEGIE DE COOPERATION PREFACE SECTIONVI VI PROGRAMME PROGRAMMEEVALUATION EVALUATION DE LA STRATEGIE DE COOPERATION 6.1. Objectif de l’évaluation L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à En vue d’apprécier la contribution de l’OMS à la mise en œuvre des priorités sanitaires l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en nationales et autres priorités définies au niveau régional et global, le Bureau OMS pays renforçant à son autorité intellectuelle etsur politique. La des stratégie précèdera l’évaluation de technique, la SCP3 en mettant l’accent la fourniture produitsde et coopération de l’Organisation mondiale de la évaluation Santé (OMS) avec les le pays (SCP) sur l’utilisation des ressources financières. Cette se fera sous leadership traduit cette stratégie institutionnelle conçue pourdu que l’Organisation soit mieux du Représentant de l’OMS et bénéficiera du soutien Bureau régional de l’OMS et du Siège. Elle se fera à travers une implication effective du personnel du bureau OMS au adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux processus, coordination avec le des Ministère aligner ses en travaux sur les besoins pays. de la Santé et les autres partenaires du développement sanitaire et l’engagement éventuel d’un consultant externe. Des indicateurs appropriés seront développés pour apprécier les niveaux d’exécution des La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales activités, les taux de réalisation des résultats attendus et les taux de mobilisation et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans et la d’exécution des budgets au terme de la mise en œuvre du programme stratégique. réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des ressources affectées l’action depour l’OMS les pays. 6.2. Approches etàcalendrier le dans suivi-évaluation Les documents deSCP3 stratégie de coopération les pays de première assortie et deuxième L’évaluation de la se fera à travers : avec (i) l’évaluation trimestrielle d’un générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont rapport du Représentant à la Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique (ii) la revue trimestrielle des plans de travail en concertation avecselon le Ministère de la basée santé, sur (iii) permis aux pays de mieux planifier leurs interventions une approche l’analyse des et différents plans de travail biennal et leurs évaluations annuelles et en de fin les résultats un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de période biennale ; (iv) la mise à jour annuelle des principaux indicateurs de santé, (v) leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. un examen à mi-parcours (2018) ; et (vi) une évaluation finale à la fin de l’année 2021. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième 6.3. Type d’évaluation générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique Une évaluation à miparcours pour s’assurer que la mise en œuvre de la stratégie se à moyen terme, en compte les priorités sanitaires desréajustements. pays définies dans les déroule commeprennent prévue et pour procéder éventuellement à des plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la Une évaluation finale pour déterminer le niveauUnies de contribution des au réalisations de la pauvreté et les plans cadre des Nations pour l’Aide Développement SCP3 aux priorités du plan national de développement sanitaire et des autres stratégies (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la du secteur santé. couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’évaluation l’OMS dans le but de renforcer la capacité de apprises prise dede décisions Les conclusions finale permettront de tirer les leçons la mise en de la SCP3 et meilleure d’orienter l’élaboration la nouvelle stratégie de coopération. parœuvre les pays pour une qualité des de programmes et des interventions de santé publique. 6.4. Processus évaluation Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é Placé sous la direction du Représentant de l’OMS, le processus pourra inclure (i) la sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement constitution d’un groupe de travail chargé de l’évaluation, (ii) l’élaboration d’une feuille Durable intègrent les principes et évaluer, d’efficacité, de route,2030) (iii) leet choix des questions de d’alignement, l’évaluation et d’harmonisation des indicateurs à (iv) tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris , d’Accra, de l’analyse documentaire et la recherche d’informations complémentaires, (v) les Busan etc. et dans récentespartenaires, initiatives telles « Harmonisation la Santé échanges avec les les différents (vi) que l’implication d’un copour nsultant pour l’évaluation finale, (vii) le soutien des autres niveaux de l’Organisation. en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). 6.4.1. Evaluation à mi-parcours Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la L’évaluation à mi-parcours aura lieu en fin 2018 et sera utilisée en particulier pour Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique apprécier la pertinence des priorités stratégiques dans la situation actuelle, les progrès de la Réforme de d’utilisation l’Etat et de la Modernisation de de l’Administration, accomplis, le niveau du programme stratégique la SCP3 par de le l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la personnel du bureau pays pour l’élaboration des différents plans de travail biennaux. Stratégie de coopération OMS avec la Guinée 2016_2021 Stratégie de Coopération 3 entre l’OMS et la Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et laGUINEE GUINEE Page 61 Page Page51 2

6.4.2. Evaluation finale

PREFACE

L’évaluation finale fera eninstitutionnelle fin 2021. Elle aura pour but d’examiner la de pertinence la L’objectif de lase stratégie de l’Organisation mondiale la Santéet (OMS) réalisation des priorités stratégiques. Les informations obtenues de à adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale deseront la Santé est à departir donner l’examen des documents, les rapports des différents plans biennaux, le rapport à mi l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale - en parcours, les comptes rendus des réunions avec le personnel du bureau et les renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de résultats des échanges avec les partenaires du développement. Des critères comme la coopération de l’Organisation de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) pertinence, l’efficacité, l’efficience et mondiale l’impact pourront être appliqués. traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux L’évaluation réalisée par l’équipe pays avec facilitation d’un consultant adaptée finale à ses sera fins, et elle souligne la nécessité pour la l’OMS de renforcer et de mieux externe, la participation du Bureau régional et du Siège. Le rapport d’évaluation sera aligner ses travaux sur les besoins des pays. validé et diffusé largement en interne, au Ministère de la Santé, aux autres ministères et partenaires du développement sanitaire. La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 6.5. Utilisation de la Stratégie de Coopération (SCP3) réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des à l’action de l’OMS dans les pays. Les ressources plans de affectées travail biennal 2016-2017, 2018-2019, 2020-2021 découleront du programme de coopération de la SCP3. Le document de la SCP3 sera largement Les aux documents de stratégie de coopération avec les pays de et première et deuxième diffusé partenaires gouvernementaux, à la société civile aux partenaires générations ont été un participatif et attendu inclusif que et ont techniques et financiers et élaborés posté sur à le travers site Web deprocessus l’OMS. Il est également permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur le volet santé du Programme des Nations Unis pour l’Aide au Développement s’inspire du programme de coopération de la SCP3. La SCP3 sera un outil de plaidoyer pour la de les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte mobilisation des ressources et trois le renforcement et l’extension du partenariat en faveur leurs besoins réels par les niveaux de l’Organisation. de la santé. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de coopération OMS avec Guinée 2016_2021 Stratégie de 3la entre l’OMS et Stratégie de Coopération Coopération3 l’OMS et la la GUINEE GUINEE Page 62 52 Page Page 2

PREFACE CONCLUSION L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) La troisième génération de la SCP avec la Guinée constitue la vision à moyen terme de adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à la coopération entre l’OMS et la Guinée pour la période 2016-2021. Son élaboration l’Organisation moyens d’optimiser contribution à du la pays santé mondiale en repose sur une les analyse approfondie de la sa situation sanitaire dans un contexte renforçant son autorité technique, politique. La stratégiesocial de national post Ebola caractérisé par desintellectuelle défis majeurset aux niveaux économique, coopération l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) les pays (SCP) et sanitaire etde des réformes multiples en cours tant au niveau duavec pays, qu’au niveau du Bureau régional de l’OMS pour l’Afriqueconçue et au niveau traduit cette stratégie institutionnelle pour global. que l’Organisation soit mieux adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux Le Programme stratégique de Coopération de l’OMS est étroitement aligné sur les aligner ses travaux sur les besoins des pays. priorités nationales, régionales et globales et s’inscrit dans la logique de consolidation des progrès réalisés au cours des deux précédentes Il vise à renforcer nationales le système La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre SCP. les priorités sanitaires national de santé afin de le rendre résilient, capable d’assurer la prévention et la prise et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la en charge appropriées des maladies transmissibles et non transmissibles, d’améliorer réalisation des objectifs une plus dans des la sécurité sanitaire et de et promouvoir la grande santé etefficience le bien-être desl’utilisation populations, en ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. particulier de la mère, du nouveau-né, de l’enfant et de l’adolescent et de prendre en compte les déterminants sociaux de la santé dans toutes les politiques. Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième Ce programme stratégique a étéàretenu sur la processus base de consultations engagées générations ont été élaborés travers un participatif et inclusif au et sein ont du système des Nations unies, ainsi qu’auprès des partenaires de la coopération bi et permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur multilatérale et un des départements ministériels outre que celui de en la compte santé. Des les résultats et processus gestionnaire amélioré favorisant la prise de stratégies pertinentes et des opportunités ont été identifiées à la hauteur des défis leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. auxquels le Ministère de la santé est confronté et conformément au mandat de l’OMS. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième La mise en œuvre de cette nouvelle stratégie axée sur les résultats se fera selon le générations, documents de SCP de de l’adapter troisièmeaux génération, en harmonie avec le principe de la les flexibilité pour permettre différentes mutations observées 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à à l’échelle nationale et internationale. moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les Les chances de réussite de la mise en œuvre de la stratégies SCP3 tiennent la fois (i) à la la plans nationaux de développement sanitaire, les de à lutte contre capacité OMScadre pays àdes assumer pleinement et efficacement fonctions ; (ii) pauvretédu etBureau les plans Nations Unies pour l’Aide au ses Développement au leadership du Ministère de la Santé ; (iii) à la capacité et à la volonté de l’ensemble (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la des acteurs nationaux et internationaux à créer des synergies d’actions et à agir de couverture sanitaire et universelle. reflètent aussi la politique de décentralisation manière coordonnée concertée Elles à tous les niveaux. opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions Une attention particulière sera accordée renforcement du et bureau OMS pays etde de par les pays pour une meilleure qualitéau des programmes des interventions ses compétences pour répondre avec efficacité aux besoins du pays et pour fournir santé publique. l’expertise technique appropriée pour la mise en œuvre des priorités identifiées dans ce programme stratégique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de Coopération 3 avec entrela l’OMS et la Stratégie de Coopération3 l’OMS et la GUINEE GUINEE Stratégie de coopération OMS Guinée 2016_2021 Page 53 Page 2 Page 63

ANNEXES PREFACE L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) Annexe1 : Liste des documents consultés adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en 1. Politique nationale de Promotion de la santé renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de 2. Promotion de la santé : Stratégie dans la Région Africaine coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) 3. Programme de transformation du Secrétariat de l’Organisation mondiale de la Santé traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux dans la Région africaine 2015-2020 adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux 4. Politique nationale de santé, horizon 2024 aligner ses travaux sur les besoins des pays. 5. Plan national de développement sanitaire 2015-2024 6. programme général del’interface travail, OMS 2014-2019 LaDouzième SCP constitue, dans ce cadre, entre les priorités sanitaires nationales 7. Politique nationale de la santé communautaire et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 8. Plan de relance et de résilience du plus système national de santédans 2015-2017 réalisation des objectifs et une grande efficience l’utilisation des 9. Plan des Nations Unies pour de l’Aide au Développement ressources affectées à l’action l’OMS dans les pays. 2013-2017 10. Déclaration de Ouagadougou sur les SSP et les Systèmes de Santé en Afrique, 2008 LesPlan documents de stratégiedes de Ressources coopération humaines avec les pays desanté, première et deuxième 11. de Développement pour la 2012 générations ont été à travers unVaccination, processus avril participatif 12. Plan de relance du élaborés Programme Elargi de 2015 et inclusif et ont permis aux pays de mieux planifier 2015 leurs interventions selon une approche basée sur 13. Rapport BEIJING+15, MASPFE les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la assainissement, prise en compte de 14. Programme conjoint de suivi de l’approvisionn ement en eau et leurs besoins réels les trois niveaux de l’Organisation. OMS/UNICEF JMP par 2015 15. Rapport du Haut-Commissaire desen Nations Unies aux Droits de l’Homme : situation Tirant des enseignements de la mise œuvre des SCP des première et deuxième des droits de l’homme en Guinée A/HRC/31/48 du 21 janvier 2016. générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 16. Plan stratégique national de la Médecine traditionnelle, 2014 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à 17. Plan stratégique santé maternelle, néonatale, infantile et adolescente 2016-2020 moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les 18. Rapport analyse de situation santé des personnes âgées, 2009 plans nationaux dedes développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la 19. Plan stratégique Maladies Tropicales Négligées pauvreté et nationale les plans des Nations Unies 20. Politique decadre santé communautaire, 2016pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindredes les ressources Objectifs du Développement Durable 21. Plan de développement humaines en santé, 2012 en particulier la couverture universelle. Elles reflètent aussi la politique de 22. Rapportsanitaire sur l’analyse de situation des ressources humaines pour ladécentralisation santé, 2012 opé rée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions 23. Politique Pharmaceutique Nationale, Juin 2014 par Politique les paysnationale pour une meilleure qualité des 2009 programmes et des interventions de 24. de transfusion sanguine, santé publique. 25. Politique nationale de biologie médicale, 2009 26. Rapport évaluation Stratégie de Coopération de l’OMS avec la Guinée, 2008-2013 Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é 27. Document de Stratégie de Coopération de l’OMS avec la Guinée, 2008 -2013 sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement 28. Guide d’élaboration de la Stratégie de Coopération de l’OMS avec les pays, Bureau Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, régional OMS pour l’Afrique, 2014 tels Stratégie que formulés dans les de de Rome, de ( Paris , d’Accra, de 29. de réduction dedifférentes la pauvretédéclarations en République Guinée DSRP3, 2013-2015) Busan etc. et sur dans récentes telles que « Harmonisation 30. Document lesles Objectifs du initiatives Développement Durable horizon 2030 pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie 3 entre l’OMS Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Stratégie de coopération OMS avec la Guinée 2016_2021

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Annexe2 : Liste des principaux indicateurs de santé de la Guinée Tableau des iTableau n°5 : Indicateurs clé : Guinée traduit

de l’Anglais au Français.

Organisation mondiale de la Santé Indicateur Santé de l’enfant

Région d’Afrique Données 21 51

Allaitement maternel exclusif au sein pendant les 6 premiers mois (%) (2012) Diphtérie antitétanique anticoquelucheux (DTP3) couverture vaccinale chez les enfants d’un 1 an (2014)

Statistiques démographiques et socio-économiques Pourcentage de la population vivant en dessous du seuil de la pauvreté de 1,25 $ par jour (2007) Rang par rapport à l’indice d'inégalité entre les sexes(2014) Rang par rapport à l’indice de développement humain(2014) 43.3 182 182 4,7 64,2 6.8

Financement de la santé Dépenses totales consacrées à la santé en % du Produit Intérieur Brut (PIB) Dépenses privées de santé en pourcentage du total des dépenses de santé Dépenses publiques de santé en pourcentage des dépenses totales du gouvernement (2013)

Système de santé Densité de médecins pour 1 000 habitants (2011) Densité personnel infirmier et sages-femmes pour 10 000 habitants (2011) 0.08 0.13

Mortalité et estimations de la santé mondiale Taux de mortalité néonatale pour 1000 naissances vivantes(2015) 31.3 [21.245.3] 93.7 [71.8-122.0]

Taux de mortalité infanto juvénile (probabilité de décès avant l’âge de 5 ans pour 1000 naissances vivantes) (2015) Ratio de mortalité maternelle pour 100 000 naissances vivantes 679 [ 504 - 927]

Santé publique et environnement Population utilisant des sources d'eau potable améliorées (%) (2015) Population utilisant des installations sanitaires améliorées 92.7 (Urbain) 67,4 (Rural) 76,8 (Total) 34.1 (Urbain 11.8 (Rural) 20,1 (Total) 58.2 (Homme) 59,8 (Femme) 59,0 (2 sexes)

Objectifs de développement durable Espérance de vie à la naissance (2015) Proportion de naissances assistées par des professionnels de santé

45,3 12608.6 41

Statistiques sanitaires mondiales Population totale (2015, en milliers) Taux de lettrés parmi les adultes âgés de 15 ans et plus (%) (2007-2012) Sources des données http://apps.who.int/gho/data/node.cco.keyind?lang=en

Stratégie de Coopération 3 entre l’OMS et la GUINEE

Stratégie de coopération OMS avec la Guinée 2016_2021

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PREFACE Annexede 3 :la Alignement de la SCP3 avec le PNDS 2015-2024, lede 12ème PGT et le L’objectif stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale la Santé (OMS) Programme de transformation d’AFRO 2015 adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à ème Axes Orientations Résultats 12 Priorités AFRO l’Organisation Domaines les moyens d’optimiser sa contribution à ème laPGT santé mondiale en stratégiques intervention SCP3 Orientations stratégiques 2014- 2019 2015-2020 Axes Domaines Résultats 12 PGT Priorités AFRO renforçant son autorité SCP3 technique, intellectuelle et politique. La stratégie de SCP3 PNDS 15-24 stratégiques intervention stratégiques 20142019 2015-2020 HIV/sida Renforcement de Elargissement de l’accès Maintenir l’accent SCP3 PNDS 15-24 coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) Renforcement la prévention et de Elargissement aux interventions mis sur les l’ac OMD et les HIV/sida Renforcement ll’Organisation ’accès aux Maintenir cent de la lutte Renforcement traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que de soit mieux de la prise en essentielles pour les ODD contre les la prévention et interventions essentielles pour les mis sur les OMD et de la lutte charge des personnes vivant avec le adaptée à ses fins, et elle souligne la prise nécessité pour l’OMS de renforcer etODD de mieux maladies personnes vivant avec le VIH de la en les contre les maladies et des VIH transmissibles charge aligner ses travaux sur les besoins des des pays. maladies situations transmissibles

maladies et des d’urgence situations La SCP constitue, dans ce cadre, l’interfacede entre les priorités sanitaires nationales Paludisme Renforcement Élargissement de l’accès au Maintenir l’accent d’urgence la prévention et traitement anti paludique mis sur les OMD et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans laet les Paludisme Renforcement deintention l’accès au pour Mai ntenir l’accent de la prise en de Élargissement ODD de première la prévention et traitement antipaludique de première mis sur les des OMD et réalisation des objectifs et une plus dans l’utilisation charge des grande lesefficience cas confirmés de pour les cas confirmés de de la prise en intention les ODD maladies et des les paludisme ressources affectées à l’action decharge l’OMS dans pays. paludisme des situations maladies d’urgence et des Les documents de stratégie de coopération avecAugmentation les pays de et deuxième situations Tuberculose Renforcement de du première nombre Maintenir l’accent latravers prévention et processus de patients tuberculeux et inclusif mis sur les générations ont été élaborés àd’urgence un participatif etOMD ontet les Tuberculose Renforcement du Maintenir l’accent de la prise en de Augmentation traités avec succès ODD permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur charge des la prévention et nombre de patients mis sur les OMD et les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant de maladies et en des tuberculeux traités avec la prise en de la prise lescompte ODD situations succès charge des leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. d’urgence et des maladies Hépatites X X X situations Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième MTN Renforcement de Élargissement et maintien Maintenir l’accent d’urgence la prévention et de l’accès aux mis sur les OMD générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec leet les X X Hépatites X de la prise en médicaments essentiels ODD MTN général de Travail Renforcement de 2014 Élargissement et maintien deCadre l’accès stratégique Maintenir l’accen 11ème Programme de l’OMS -2019 et le à t charge des contre les maladies la prévention et aux médicaments essentiels contre mis sur les OMD et moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les maladies et des tropicales négligées les maladies tropicales négligées de la prise en les ODD situations plans nationaux de développement les stratégies de lutte contre la charge sanitaire, des d’urgence maladies et des pauvreté et les plans cadre des Nations de Unies pourdel’Aide au Développement MPV Renforcement Extension la couverture Maintenir l’accent situations la prévention et vaccinale pour les mis sur les OMD (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier laet les d’urgence de la prise en populations et ODD MPV universelle. Renforcement de aussi Maintenir l’accent couverture sanitaire Elles des reflètent la politique de charge communautés difficiles à décentralisation Extension de la couverture la prévention et les OMD et maladies et renforcer des atteindre vaccinale pour les populations opérée au sein de l’OMS dans le but de la capacité de et prise mis de sur décisions de la prise en les ODD situations communautés difficiles à atteindre par les pays pour une meilleurecharge qualité desdes programmes et des interventions de d’urgence et des Renforcement de Accès amélioré aux santé publique.Prise en charge des maladies Lutte intégrée situations principales maladies la prévention et interventions visant à contre les d’urgence chroniques et de la prise en prévenir et prendre en la santé (sécurit é maladies non Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de amélioré aux interventions prévention charge des charge les maladies non Prise en charge Renforcement de Accès transmissibles Lutte intégrée visant à prévenir et prendre endu Développement sanitaire mondiale, Règlement sanitaire Objectifs primaire/réduction maladies et international, des transmissibles et des principales la prévention et charge les maladies nonleurs contre les transmissibles etrisque leurs facteurs de des risques situations facteurs de maladies de la prise en Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, maladies non risque d’urgence chroniques et charge des transmissibles tels que formulés dans les déclarations de Rome, Paris, d’Accra, de Santé mentale et différentes Renforcement de Accès amélioré auxde services prévention maladies et des lutte contre la prévention et les troubles Busan etc. et primaire/réduction dans les la récentes situations initiatives telles portant que «sur Harmonisation pour la Santé toxicomanie de la prise en mentaux et sur les troubles des risques d’urgence en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plusde » (IHP+). charge des liés à la consommation amélioré aux services Santé mentale et Renforcement de Accès maladies et des substances psychoactives portant sur les troubles lutte contre la la prévention et mentaux et sur les troubles Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et situations toxicomanie de la prise en liés à la consommation de d’urgence substances efficace des départements ministériels en charge de psychoactives la Santé, du Plan et de la charge des Lutte contre les Renforcement de Réduction des facteurs de maladies et des Coopération internationale, Finances, deetla traumatismes et de l’Economie la prévention et et des risque de violence deFonction publique situations violences de la prise en traumatisme de la Réforme de l’Etat etd’urgence de la Modernisation de l’Administration, de charge des l’Environnement etcontre des les Eaux et Forêts, de supérieur et de la Lutte Renforcement de l’Enseignement Réduction des facteurs de risque de Page 66 Page 56 Page 2

Stratégie de coopération OMS avec la Guinée 2016_2021 Stratégie de Coopération 3 entre l’OMS et la Stratégie de Coopération3 entre l’OMS et la GUINEE GUINEE

Orientations Résultats 12 PGT Priorités AFRO PREFACE stratégiques 2014- 2019 2015-2020 PNDS 15-24 de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) maladies et des adoptée en 2000 par l’Assemblée situations mondiale de la Santé est de donner à l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en d’urgence X Amélioration l’accès des La stratégie de renforçant son autorité technique, intellectuelle et de politique. personnes handicapée aux coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) services traduit cette Santé stratégie institutionnelle pour que de l’accès l’Organisation soit mieux de la mère Promotion conçue de la Élargissement Maintenir l’accent Promotion de la santé de mère, aux interventions à mis sur OMD et les adaptée lalanécessité pour l’OMS visant de renforcer etles de mieux santé à toutes à ses fins, et elle souligne de l’enfant, de améliorer la santé de la ODD les aligner étapes deses la travaux sur les besoins des pays. l’adolescent et des femme, du nouveau -né, de vie personnes âgées l’enfant et de l’adolescent La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales Santé du nouveau-né Promotion de la Élargissement de l’accès Maintenir l’accent et la vision àet moyen terme de l’OMS pour Elle vise plus dans de l’enfant santé de la mère,la santé. aux interventions visant à d’efficacité mis sur les OMD et la les de l’enfant, de améliorer la santé de la ODD réalisation des objectifs et une plus grande efficience dans l’utilisation des des femme, du nouveau-né, de ressources affectées à l’action l’adolescent de l’OMSet dans les pays. personnes âgées l’enfant et de l’adolescent Santé de Promotion de la Élargissement de l’accès Maintenir l’accent Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième l’adolescent et du santé de la mère, aux interventions visant à mis sur les OMD et les générations jeune ont été élaborésde àl’enfant, travers participatif et inclusif et ont de un processus améliorer la santé de la ODD l’adolescent et des femme, du nouveau-né, de permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur l’enfant et de l’adolescent personnes âgées les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de Santé sexuelle et Promotion de la Intégration des questions Maintenir l’accent leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. génésique santé de la mère, d’égalité hommes-femmes, mis sur les OMD et les Genre, équité et de l’enfant, de de l’équité et des droits ODD Tirant des enseignements de la mise en des SCP des première et deuxième droits humains l’adolescent et œuvre des humains dans les politiques personnes âgées et programmes générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le Promotion de la Promotion de la Amélioration de la Agir sur les 11ème Programme général desanté Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à santé de la mère, coordination déterminants sociaux moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des des pays définies dans les de l’enfant, de intersectorielle de la santé l’adolescent et des politiques pour agir sur lesde lutte contre la plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies personnes âgées déterminants sociaux de la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement santé (UNDAF) en Sécurité vue d’atteindre Objectifs du Développement Durable en sur particulier la sanitaire des les Promotion de la Réduction des facteurs de Agir les aliments et universelle. nutrition. santé de la mère, risque nutritionnels sociaux couverture sanitaire Elles reflètent aussi la politique de déterminants décentralisation de l’enfant, de de la santé opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions l’adolescent et des par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de personnes âgées santé publique. Santé des personnes Promotion de la Augmentation de la Maintenir l’accent âgées santé de la mère, proportion de personnes mis sur les OMD et les de l’enfant, de âgées capables de mener Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la ODD santé (sécurit é l’adolescent et des une vie indépendante sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement personnes âgées. Axes stratégiques SCP3 L’objectif Domaines intervention SCP3 ème

Amélioration de leadership et de la politiques, stratégies et systèmes nationaux la performance leadership Je salue l’important rôle joué gouvernance par le gouvernement àsanté travers l’implication effective et plans de nationaux de santé ( renforcer la du système complets coordination et le efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la national de partenariat pour de santé Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique meilleurs résultats) de la Réforme de et de lades Modernisation de Prestations de l’Etat Renforcement Les politiques, les de l’Administration, Renforcer les

Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, X Réduction des facteurs de de Paris Agir ,sur les tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, d’Accra, de Santé et risque environnementaux déterminants sociaux Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé environnement de la santé en Afrique » Gouvernance (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+).les et Renforcement du Tous les pays disposent de Renforcer

l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la

Stratégie 3 entre l’OMS Stratégie de de Coopération Coopération3 l’OMS et et la la GUINEE GUINEE

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Axes stratégiques SCP3 L’objectif de

Orientations Priorités AFRO PREFACE Résultats 12 PGT stratégiques 2014- 2019 2015-2020 PNDS 15-24 la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) service prestations et financements et les systèmes nationaux adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de lahumaines Santé est de desanté donner services de santé ressources (CSU) à en particuliersa au contribution nécessaires sont l’Organisation les moyens d’optimiser à la santé mondiale en niveau préfectoral disponibles pour améliorerLa stratégie de renforçant son autorité technique, intellectuelle et politique. et communautaire l’accès à des services coopération de l’Organisation mondiale de la intégrés Santé centrés (OMS) avec les pays (SCP) sur la traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux personne humaines Développement politiques, les Renforcer adaptée à sesRessources fins, et elle souligne la nécessité Les pour l’OMS de renforcer et de les mieux pour la santé de ressources financements et les systèmes nationaux aligner ses travaux sur les besoins des pays. ressources humaines humaines de de santé (doter les qualité nécessaires sont travailleurs de santé La SCP constitue, dans ce cadre, l’interface entre les priorités sanitaires nationales disponibles pour améliorer des compétences pour l’accès à desvise services des services et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle plus d’efficacité dans la intégrés centrés surdans la essentiels) réalisation des objectifs et une plus grande efficience l’utilisation des personne ressources affectées à l’action de l’OMS dans les pays. Financement de la Financement Les politiques, les Renforcer les santé adéquat du financements et les systèmes nationaux Les documents de stratégie de secteur coopération les pays de première deuxième pour un avec ressources humaines de et santé (mettre un accès universel nécessaires participatif sont au sousgénérations ont été élaborés à travers un processus et terme inclusif et ont aux soins de santé disponibles pour améliorer investissement dans permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur l’accès à des services les systèmes les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant en compte de intégrés centrés sur la la prise nationaux de santé) personne leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. Domaines intervention SCP3 ème

surveillance des Renforcement de Tous les pays ont amélioré Améliorer la sécurité Renforcement maladies la prévention et leur capacité de renforcer sanitaire de la prévention, Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é de la prise en leur système de de la sanitaire mondiale, Règlement charge sanitaire Objectifs du Développement des international, surveillance surveillance, de maladies et des Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, la riposte et de situations la prise en tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de d’urgence charge des Busan etc. etPréparation dans leset récentes initiatives de telles que Harmonisation pour lala Santé Renforcement Tous les « pays ont amélioré Améliorer sécurité épidémies et réponse aux la prévention et leur capacité de renforcer sanitaire en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). catastrophes épidémies de la prise en leur résilience et d’acquérir charge des une préparation Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et maladies et des appropriée afin d’intervenir efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la situations de façon rapide, prévisible Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, d’urgence et efficace en cas de la Fonction publique d’épidémie ou de de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de pandémie de grande

Produits médicaux, de L’accès à des médicaments Renforcer les Tirant des enseignements de laAmélioration mise en œuvre des SCP des première et deuxième vaccins et l’accès aux et des technologies systèmes nationaux générations, les documents de médicaments, SCP de troisième génération, en harmonie avec le technologies sanitaires sûres, efficaces de santé (systèmes 11ème Programme général de Travail de l’OMSet 2014 -2019 le Cadre stratégique à vaccins, sang, de qualité est et amélioré d’approvisionnement infrastructure, efficaces et cohérents) moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les équipements et plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la autres pauvreté et les plans cadre des Nations technologies de Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les santé Objectifs du Développement Durable en particulier la Système Développement Tous les pays sont dotés de Renforcer les couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation d’information du SIS et de la systèmes d’enregistrement systèmes nationaux opérée au sein de l’OMS dans le but de la capacité prise décisions sanitaire et recherche en renforcer des actes d’état civil de et de dede santé recherche santé statistiques d’étatet civil qui interventions de par les pays pour une meilleure qualité des programmes des fonctionnent correctement santé publique.

l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la

Stratégie de de Coopération Coopération3 GUINEE Stratégie 3 entre l’OMS et la GUINEE

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Axes stratégiques SCP3 L’objectif de

Domaines intervention SCP3

la stratégie la Santé (OMS) adoptée en 2000 par l’Assemblée mondiale de la Santé est de donner à l’Organisation Préparation les moyens d’optimiser sa de contribution àfont la face santé et Renforcement Tous les pays de mondiale Améliorer la en sécurité renforçant son autorité technique, intellectuelle et appropriée politique. de riposte aux la prévention et sanitaire manière auxLa stratégie catastrophes, de la prise en menaces et aux urgences coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) charge des Ayant des conséquences traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux maladies et des pour la santé publique adaptée à ses fins, et elle souligne la nécessité pour l’OMS de renforcer et de mieux situations d’urgence aligner ses travaux sur les besoins des pays. du RSIdans 2005 ce cadre, la prévention et entre l’ensemble des risques, les sanitaire La SCP constitue, l’interface les priorités sanitaires nationales de la prise en principales capacités et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la charge des d’alerte et d’intervention réalisation des objectifs et une plus grandeRequises efficience dans l’utilisation des maladies et des à titre minimum le RSI 2005 ressources affectées à l’action desituations l’OMS dans les par pays. Appui à l’application Renforcement de Tous les pays ont, pour Améliorer la sécurité

Orientations PREFACE Résultats 12 PGT stratégiques 2014- 2019 PNDS 15-24 institutionnelle de l’Organisation mondiale de ampleur ème

Priorités AFRO 2015-2020

Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième générations ont été élaborés à travers un processus participatif et inclusif et ont permis aux pays de mieux planifier leurs interventions selon une approche basée sur les résultats et un processus gestionnaire amélioré favorisant la prise en compte de leurs besoins réels par les trois niveaux de l’Organisation. Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à moyen terme, prennent en compte les priorités sanitaires des pays définies dans les plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies de lutte contre la pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions par les pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de santé publique. Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement Durable 2030) et intègrent les principes d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, tels que formulés dans les différentes déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé en Afrique » (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à travers l’implication effective et efficace des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la Stratégie de Coopération 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE Coopération3 Page 59 Page 2

d’urgence

Annexe4 : Liste Liste des des personnes personnes ayant ayant participé au processus d’élaboration de Annexe 4: participé au processus d’élaboration PREFACE la SCP3 de la SCP3 L’objectif de la stratégie institutionnelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) adoptéePrénoms en 2000 par l’Assemblée Fonction/Titre mondiale de la Santé est de donner à N° et Nom l’Organisation les moyens d’optimiser sa contribution à la santé mondiale en 1 Dr Karifa MARA MPN/OMS renforçant son Dian autorité technique, intellectuelle et politique. La stratégie de 2 Dr Saliou DIALLO FHP/OMS coopération de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avec les pays (SCP) 3 M. Issiaga KONATE HPR/OMS 4 Dr Cécé Vieux KOLIE EDM/OMS traduit cette stratégie institutionnelle conçue pour que l’Organisation soit mieux 5 René ADZODO HSS/OMS pour l’OMS de renforcer et de mieux adaptéeDr à Mawuli ses fins, et elle souligne la nécessité 6 Dr Mouctar /OMS aligner ses travauxKANDE sur les besoins des EPI pays. 7 M. Fodé Ousmane BANGOURA PHE/OMS La SCP constitue, dans ce cadre, l’ interface entre les priorités sanitaires nationales 8 Dr Ahmadou BARRY DPC/OMS et la vision à moyen terme de l’OMS pour la santé. Elle vise plus d’efficacité dans la 9 Dr Amadou Mouctar DIALLO ODM/OMS réalisation des objectifs grande efficience dans l’utilisation des 10 Dr Siriman CAMARA et une plus ATM/OMS ressources affectées l’action de l’OMS dans les pays. 11 Dr Abou Beckr à GAYE Représentant OMS ai 12 Dr Youssouf GAMATIE Représentant OMS ai Les documents de stratégie de coopération avec les pays de première et deuxième 13 Dr Appolinair DELAMOU NPO SR/UNFPA générations ont été DIALLO élaborés à travers un VIH/SIDA/UNICEF processus participatif et inclusif et ont 14 Dr. Mouslihou Adm. permis aux pays de mieuxCAMARA planifier leurs interventions selon une approche basée sur 15 Dr. Kémoko Mickiry CSPLM/Kindia, MS les résultats et unPathé processus amélioré favorisant la prise en compte de 16 Dr. Saidou BARRY gestionnaire Facilitateur SCP3 leurs besoins réels par les trois niveauxMinistère de l’Organisation. 17 M. Békaye TRAORE Coopération Internationale 18 Dr Boubacar SALL Ministère de la Santé Tirant des enseignements de la mise en œuvre des SCP des première et deuxième 19 M. Toumany KEITA Ministère Fonction Publique et REMA générations, les documents de SCP de troisième génération, en harmonie avec le 20 Dr Lansana II SOUMAH Ministère Enseignement Supérieur 11ème Programme général de Travail de l’OMS 2014 -2019 et le Cadre stratégique à 21 Dr Mamadi CONDE ST/CCSS/MS moyen terme, prennent en compte les priorités des pays définies dans les 22 Dr Mohamed Lamine YANSANE Conseillersanitaires Politique Santé/MS plans nationaux de développement sanitaire, les stratégies deSociale lutte de contre la 23 DNAPF/G, Ministère de l’Action la Mme Batouly KABA pauvreté et les plans cadre des Nations Unies pour et l’Aide au Développement Promotion Féminine de l’Enfance (UNDAF) en vue d’atteindre les Objectifs du Développement Durable en particulier la 24 M. Aliou Taibata DIALLO Finances/CCSS/MS couverture sanitaire universelle. Elles reflètent aussi la politique de décentralisation 25 Dr Robert CAMARA DNPSC/MS opérée au sein de l’OMS dans le but de renforcer la capacité de prise de décisions 26 Dr Léonie Yvonne TOURE MCM/Kindia par les Dr pays pour une meilleure qualité des programmes et des interventions de 27 Abdoulaye KABA Directeur/BSD 28 Dr Youssouf KOITA HIV/SIDA santé publique. 29 Dr Moussa KEITA Paludisme Les SCP s’inscrivent aussi dans le nouveau contexte global de la santé (sécurit é 30 Dr Marie BANGOURA Tuberculose sanitaire mondiale, Règlement sanitaire international, Objectifs du Développement 31 Dr Mamady KOUROUMA Santé de la Reproduction DurableDr 2030) et intègrent d’alignement, d’harmonisation et d’efficacité, 32 Mamadi DAFFE les principesAlimentation/nutrition tels queDr formulés dans les différentes Hygiène déclarations de Rome, de Paris, d’Accra, de 33 Pepe BILIVOGUI publique Busan etc. et dans les récentes initiatives telles que « Harmonisation pour la Santé 34 Dr Moustapha DABO PEV/SSP/ME 35 Pr. » Naby Moussa BALDE MNT en Afrique (HHA) et « Partenariat international pour la Santé-Plus » (IHP+). 36 Dr Kabinet SOUARE Pharmacie et laboratoire Je salue l’important rôle joué par le gouvernement à sécurité traverssanitaire l’implication effective et 37 Dr Sakoba KEITA Agence nationale 38 Pascal BONNY ONUSIDA efficace M. des départements ministériels en charge de la Santé, du Plan et de la 39 M. Mathurin IRIE PNUD Coopération internationale, de l’Economie et des Finances, de la Fonction publique

de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Enseignement supérieur et de la

Stratégie de Coopération Coopération3 3 entre entre l’OMS l’OMS et et la la GUINEE GUINEE

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Основные сведения
Тип документа Publications
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения