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Surveillance et évaluation entomologiques : base de lutte et de la recherche sur les déplacements de Simulium damnosum

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@ PROCRAT\II\IE DE LUTTE CONTRE L'ONCHæERCOSE DANS LA RECION DU BASSIN DE LA VOLTA CO'[IITE CONSULTATIF SCTENTIFIQUE ET TECHNIQI'JE ror.sl.eme reunron Genève, 2-4 mars 1976 Point I de I'ordre du jour ocP/srAca. s ORIGINAL : ANGI.AIS D TSTRI BUTI ON RESTREINlE Surveillance et évaluation entomologiques : base des opérations de lutte et de la recherche sur les déplacements de Simulium damnosum par P. T. Haskell et J. I. Magor Centre for Overseas Pest Research Ministry of Overseas Development Royaume-Uni ocP/srAc3 . s Page 2 COMITE CI]NSUL.fATIF SCIENTIFIQUE ET TECHNIQTJE Trorsième ré:union, Cenève, 2-4 mars 1976 Polnt I de l'ordre du Sotrr Surveillance et évaluatron entomologiques : base des opérations de lutte et de Ia recherche sur les déplacements de Simulium damnosum par P. T. Haskell et J. I. Magor Centre for Overseas Pest Research, Londres WB 5SJ, Royaume-Uni (COPR) 1. Le Programme de Lutte contre I'Onchocercose vise à réduire ou, dans tous les cas où cela sera possible, à empêcher la transmission de la maladie en luttant contre les stades larvaires du vecteur, Simulium damnosum. Dans chacune des quatre zones entre lesquelles a été divisé le territoire couvert par Ie Programme, iI a été prévu de lancer une phase initiale de lutte in- tensive qui doit permettre de réduire Ia population du vecteur à un niveau tel que Ia trans- mission cessera de poser un problème. Ensuite, on espère que les parties septentrionales et centrales de la zone du ProBramme ne seront que rarement envahies, tout en sachant qu'il sera sans doute nécessaire de continuer à traiter fréquemment avec des larvicides les cours d'eau proches des limites orientales, méridionales et occidentales de la zone du ProBramme 73.1, page 52). (lrt.o/æ,P/ 2. La question du déplacement des populations de simulies adultes est d'une importance cru- ciale pour la stratégie des opérations de lutte. Une équipe du COPR est aIIée dans la zone du Programme en étudier divers aspects. Le présent document, soLunis au CCST à titre de contribu- tion à la discussion, se fonde sur les observations de cette équipe. 3. On a pu avoir quelques indications du problème que poserait sâns doute la rérnfestation des zones traitées lorsqu'en 1975 les opérations de lutte étaient limitées à la zone de la phase I; en généraI, bien que le traitement Iarvicide ait réussi à entraver Ia reproduction locale, des simulies adultes sont parvenues au niveau des gîtes larvaires de la saison des pluies sur I'en- semble du territoire (carte 1). Les nombres toujours élevés d'adultes - dont une grande pro- portion était infectée - qui ont été capturés sur le Bandama dans la partie sud-ouest de la zone de la phase I, entre mai et octobre, étaient inattendus et particulièrement inquiètants. A 1'heure actuelle on sait trop peu de choses sur les déplacements de S. damnosum tant âutour des gîtes larvaires qu'entre ceux-ci, pour pouvoir estimer la probabitité d'une réinvasion de cette partie et d'autres parties de la zone du Programme ainsi que Ia fréquence avec laquelle ce phénomène se reproduira. Il est donc évident que, pour éIaborer une stratégie rationnelle et efficace, iI est indispensable de recueillir des informations qui, d'une part, facilitent la surveillance des opérations de lutte et, d'autre part, permettent d'exécuter des recrierches sur les déplacements de l'insecte. 4. Pour estimer Ia probabilité d'une réinfestation d'une partie quelconque de la zone par mi- gration, iI faut être capable de répondre aux questions suivantes : a) Quelle est la direction probable du déplacement du vecteur ? b) Quelle est Ia distance probable couverte pendant ce déplacement ? c) Quand et avec quelle fréquence de tels déplacements sont-ils susceptibles de se produire ? ocP/srAc3 .5 Page 3 Avant même de pouvoir tenter de répondre à ces questions, il faut résoudre un probléme majeur, celui du rôle respectif joué par les déplacements influencés par le vent et les déplace- ments contrôIés par I'insecte dans les vols migr atoires de S. damnosum. On ne peut appliquer les techniques permettant d'estimer la vulnérabilité de ta zone du Programme à la réinfestation ou la redistribution des simulies adultes dans cette zone, tant qu'on est incapabLe d'évaluer les probabilités respectives des migrations influencées par les vents et des migrations contrôlées par les insectes. 5. Bien qu'on ignore encore beaucoup de choses sur les habitudes de vol de S. damnosun, il est possible de suggérer, en se basant sur ce qu'on sait d'autres insectes, que la migration est un processus d'adaptation au cours duquel des vols à but non déterminé entraînent au moins une par- tie de la population de vecteurs d'un gîte larvaire à un autrer permettant ainsi aux vecteurs de coloniser de nouveaLlr( gîtes larvaires ou des gÎtes temporaires. La trajectoire d'un insecte volant ne dépend pas seulement de la direction dans laquelle celui-ci vole et de sa vitesse de voI, elle est égalenent influencée par la vitesse et la direction du vent dans lequel se trouve l'insecte. Quand un insecte a une vitesse de vol supérieure à la vitesse du vent, on dit qu'il vole dans sa couche limite. Tant qu'il ne quitte pas cette couche limiter soit volontairement, soit involontairement, i1 peut contrôler sa trajectoire en modifiant son orientation. Une fois au-dessus de la couche limite, sa trajectoire sera plus ou moins dans le sens du vent. On pense que 1'atterrissage se produit lorsque le vol sans but déterminé se transforme en vol à but dé- terminé pour permettre à I'insecte de choisir I'habitat dans lequel il va rester, mais lrinsecte ne pourra attemir qu'après avoir réintégré sa couche limite. 6. Le COPR a été prié d'évaluer Ia possibilité que de grandes redistributions de S. damnosum soient dues à des déplacements aéroportés. L'équipe chargée de cette évaluation a présenté ses constatations dans un rapport distinct (Magor, Rosenberg & Pedgley, 19?5), mais il serait bon de souligner ici les deux problèmes fondamentar»( que I'équipe a rencontré dans I'exécution de son mandat : a) l'irrégularité avec laqueIle le Programme échantillonne actuellement la population en quelque site que ce soit; b) f ignorance des habitudes de vol de S. damnosum. 7. L,es captures n'étant pas effectuées journalièrement, I'équipe a souvent été dans I'incapa- cité de déterminer le premier jour de 1'arrivée des simulies dans une zone (tableau l). Tableau I. Nombre de .iours de caDture aux points de capture des 2016 de la oha se I et de la phase I I de lanvier à octobre 1975 ( Nombre total des poin ts de capture 23s ) Nombre de jours de captures par mois Pourcentage des points de captures Moins de 5 jours De5àlOjours Plus de 1O jours 62 36 2 I ocP/srAC3 .5 Page 4 Les réinfestations que 1'équrpe a été en mesure d'étudier lui ont permis de conclure que ceIles-cr résultaient presque certainement de déplacements influencés par Ie vent, car toutes colncidaient avec les zones de convergence de systèmes meitéorologiques dont on sait qurils sont associés ailleurs avec l'arrivée d'autres insectes migratoires aéroportés (Rainey,1969, l9?4). Si l'on peut identifier les vols migratoires qui sont influencés par le vent, il deviendra alors finalement possible de suggérer la ou les sources probables de ces simulies; car on peut iden- tifier Ia trajectoire de toute particule aéroportée en supposant qu'elle est Ia même que celle de l'air qui 1'a portée. Cette hypothèse peut raisonnablement être appliquée aurx insectes volants à condition que : I a) Ia vitesse de vol de f insecte soit faible par rapport à cela est probablement Ie cas la plupart du temps pour S. Ia vitesse du vent, comme damnosum volant au-dessus des arbres I b) la hauteur de vol soit connue. En faiÇdans chaque cas où l'équipe a été en mesure de suggérer que Ia réinfestation était probablement due à un déplacement influencé par le vent, il lui a été impossible de tenter même de reconstituer les trajectoires des insectes, étant donné qu'on ignore,par exemple, si S. damnosum mi gre de Jour ou de nuit; ou combien de temps ses vols durent, ou quelles tempéra- tures inhibent son vol. 8. En attendant qu'iI soit possible de reconstituer les trajectoires, Iorsqu'on cherche à déterminer Ia ou les sources possibles de toute réinfestation aéroportée de la zone du Programme, on doit garder présents à I'esprit les faits survants : a) La direction dans laquelle une simulie est déplacée, et la distance sur laquelle elle I'est, dépend non seulement de Ia durée de vol en un jour quelconquer mais aussi du moment et du lieu effectifs de I'envol; car le champ de vent se modifie constarnment et les lignes de courant qut indiquent Ie chemin suivi par une particule sont courbes. b) Les insectes se concentrant dans des zones de convergence peuvent provenir de plus d'une source. c) Sauf dans Ie cas spécial où Ie vent est canalisé le long d'une vallée,les simulies aéroportées ne sont pas transportées en amont ou en aval de Ia vallée. On ne sait pas si dans les vallées situées dans Ies zones forestières les vents sont canalisés en-dessous de la voûte des branches; au-dessus des arbres, ils ne le sont pas. Si les simulies migrantes restent parfois dans leur couche limite et contrôlent leur trajectoire, pour comprendre et prévoir ces déplacements, outre les études mentionnées plus haut, il conviendra d'étudier les méthodes qui leur permettent d'orienter et de mainteni.r leur tra-jectoire quand Ie vent souffle. g. Au sujet des futures recherches sur Ia migration de S. damnosum, l'équipe du COPR suggère de leur donner pour principal objectif Ia vérificatron de I'hypothèse selon laquelle certains vols, voire Ia totallté, sont portés par le vent et pense qu'une partie intégrale des recherches devrait viser à déterminer si, par suite de la migration, les réinfestations de Ia zone du programme serort fréquentes ou rares une fois les opérations de lutte lancées dans les zones de Ia phase II et de la phase III. Jusqu'ici seules des preuves indirectes laissent penser que desmigrationsaéroportéesde@seproduisent'aussia-t-i1étésuggéréd.enchercher des preuves directes en essayant de capturer des simulies au-dessus de leur couche limite r ce qui pourrait se faire dans Ie cadre d'une série d'études sur le terrain concernant les habitudes de vol des simulies autour et au-dessus des gîtes larvaires en fonction des différentes densités de population, de 1'état des cours d'eau et des facteurs météorologiques. I1 faudrait aussi tæP/srAca.5 Page 5 s'eflorcer en priorité de répondre aux questions que pose la reconstitution des trajectoires des srmultes migrantes, par des ctudes de laboratoire visant à déterminer la vitesse de vol, la vrtesse de descente et Ies modifications des habitudes de vol de S. damnosum en fonction de L'âge et de L'i.tat physrologique et nutritionnel de I'insecte; Ia durée du vol et les stimull ar.rxquels l-es insectes répondent en cours de vol. IO. L'Unitc'd'Evaluatron entomologique devrait veiller à tirer pleinement parti des données qu'elle recueille en établissant un relevé permanent, au moyen de cartes, des modifications de Ia drstrrbution de S. damnosum. Elle devrait aussi évaluer la mesure dans laquelle les opé- rations de lutte et les phénomènes naturels, y compris la migration, agissant sur les densités, contrrbuent à la survenue de chacune de ces modifications. Une augmentation du nombre d'insectes capturés, des différences dans Ia composition par taille ou par âge, ou f indice d'infection entre les échantiltons pourraient aider à démontrer qu'iI y a eu une migration. [,es chances d'identifler l'immigration sont les plus élevées lorsqu'il n'y a pas de reproduction locale, solt par suite de circonstances naturelles, soit par suite de I'application des mesures de lutte ou encore lorsque les conditions régnant dans la zone d'origine et dans la zone envahie varient suffisamment pour donner naissance à des populations morphomètriquement différentes ou à des populations ayant atteint différents stades de développement. [,es chances d'identifier la source des insectes immigrants sont très minces si I'on n'est pas en mesure de retracer la tra-jectoire de ces insectes grâce à une bonne connaissance de leur comportement migratoire, si les conditions provoquant 1'apparition des différentes populâtions sont extrêmement localisées. Dans ce dernier cas, toutefois, il est naturellement improbable qu'une zone puisse être envahie par une forme rare et localisée. 1I. Les données nécessaires à I'exécution de telles études biogéographiques, à 1'exception des données morphomètriques, peuvent être obtenues du siège du secteur ou du sous-secteur si elles ne peuvent l'être du siège de I'Unité de Lutte antivectorielle. Nous estimons toutefois qu'iI est indispensable de procéder à des captures journalières en certains points avant même de com- mencer l'étude de Ia migration et de la fréquence de Ia réinfestation. I1 conviendrait d'envi- sager de choisir à cet effet environ seize gîtes dans bs zones de Ia phase I et de Ia phase II, plus un nombre similaire dans la zone de Ia phase III une fois que le réseau de polnts de cap- ture y sera établi. Ces gîtes devraient être situés de manière à pouvoir échantillonner les régions réinfestées dans les quatre zones à mesure que le front de convergence intertropical les traverse en remontant progressivement chaque année vers le nord (voir carte I et notes explicatives). Pour être sûr de pouvoir bien établir Ia date des premières arrivées et des derniers départs, iI conviendrait de commencer les opérations de capture une à deux semaines avant la date à laquelle on pense que les simulies arriveront, en se basant sur I'expérience passée. Dans Ia zone la plus méridionale et dans toute zone contenant des gltes permanents, Ies captures journalières devraient se poursuivre sur une certaine échelle pendant toute 1'année. L2. Outre les études sur Ie terrain et les études en laboratoire destinées à montrer quand et conment différents gîtes voient Ie nombre des simulies augmenter ou diminuer, iI est tout aussi important que I'Unité d'Evaluation entomologique identifie - comme décrit plus haut - les endroits où des diminutions et des augmentations se produisent concurremment dans toute la zone. Ainsi parviendrait-on peu à peu à mettre en évidence les modalités de la réinfestation pour chaque zone et au cours des années on accturulerait suffisamment de données pour pouvoir prédire des modifications de la distribution de S. damnosum soit : a) empiriquement, par analogie avec les événements passés, soit b) scientifiquement, dans tous les cas où cela serait possible, en appliquant les connaissances acquises, grâce à I'exécution des études recommandées plus haut, sur Ie comportement miBratoire des simulies. oce/srnce . s Page 6 Références bibliographiques Magor. J. I damnosum. Rosenberg, L. J. & Pedgleÿ, D. E., Final report of the WHO{OPR studies I975 Wrndborne movement of Simulium in 1e?5. CoPR aeo. se/ÿ3 ; 12 pp. Quart. I 2 3 4 Rainey, R. C.,1969. Effects of atmospheric conditions on insect movement. J. R. Met. Soc., 95 : 424-434. Rainey, Ann. R. C., 1974, Rev. Ent. '19 Organisation mondiale de la Santé. æPf73.1, Annexe III-1, 19?3. Contrôle de 1'Onchocer- cose dans Ia Région du Bassin de la Volta. Annexe III-I : distribution et biologie du vecteur et transmission de I'onchocercose. Rapport préparé pour les Gouvernements de la Côte d'Ivoire, du Dahomey, du Ghana, de Ia Haute-Voltar du Mali, du Niger et du îogo 25 pages. Biometeorology and insect flight : 4O7-439. some aspects of energy exchange. Carte I Zones de capture qu'il est suggéré d'établrr en vue de l'exécution de recherches sur la migration et la réinfes- ta t ion. a o {oo ?oo aa t a a Krn o _t- I 6 + 2W n.+ ,a+ 'o+ -t- aI a PHAsÉ lll a a' . rt a a a a c d- { a a a a PHASE III a a P t èo .3a a a : a a a a a a a a I a a a a a a a a a aa a a ! a a a a a a a A il o ta a 'aa a a a aa a a a t o o aa a aa , + a a a O1a a)l otaooo t i D. a a ZONES DESCRIPTION A Points de capture de premier ordre où les opérations de capture seront poursuivies toute I'année. Points de capture de premier ordre supplé- mentaires dans les zones B et C sur Ie Banifing, Ia Volta noire entre lOo et 12oN, Ia Volta rouge etfou Ia Volta blanche entre lOo et I2oN. Points de capture de deuxième ordre où les opérations de capture commen- ceront dès la première semaine de mars sur les principaux cours d'eau au nord de lOoN, par exemple les Volta rouge, blanche et noire, la Sissili et Ia Bougouriba. C Points de capture de deuxième ordre où tes opérations commenceront dès la première semaine de juin. Extension du réseau de points de capture de deuxième ordre aux affluents des cours d'eau de Ia zone B en juin. a a a a a a a B Tableau (surte) ZONES DESCRIPTION D Points de capture de deuxième ordre où les opérations commenceront dès la première semaine de juillet. La zone D cornprend Bandiagara. Extension du réseau de capture de deuxième ordre atrx affluents de la zone C en juillet. Descript ion du réseau de points de capture (voir carte 1) Pornts de cap ture de premier ordre (zones A ,BetC) les captures seront journalières et se poursuivront toute I'année. Les points de capture sont essentiellement situés dans bs régions de gîtes larvaires permanents, mais aussi en quelques lieux héberBeant des gîtes larvaires en saison des pluies, spécialement dans Ia zone de Ia phase II, ce qui doit pemettre de sur- veiller les déplacements des simulies en saison sèche (qui ont déjà fait 1'objet de rapports). Points de capture de deuxième ordre (zones B, C et D) : des captures journalières seront entreprises en ces points au cours je la saison des pluies une à deux semaines avant la date supposée d'apparitionès premières simulies, fixée d'après les expériences passées. Cri a Ii ables au choix des ints de ca ture de r et det»<ième ordres a) b) Ces points doivent être accessibles pendant toute la période prévue. Des données doivent être disponibles sur 1'état des cours d'eau (données fournies, par exemple, par des limnimètres placés aux endroits envisagés). Des dénombrements larvaires auront été faits.c) Points de capture de troisiène ordre (zones A, B ,CetD) Réseau de points de capture simi- laires au réseau actuel. Son principal objectif doit être de permettre d'évaluer I'efficacité des mesures de lutte (comme maintenant), mais il pourra en outre fournir des informations venant compléter celles qui seront fournies par les réseaux de points de capture de premier et deuxième ordres. La fréquence des captures en ces points sera décidée par I'Unité de Lutte contre les Simulies. I

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