Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Technical Documents

Procès-verbal de la première séance, mardi 22 septembre 1981

Всемирная организация здравоохранения
Открыть оригинал документа

Полный текст размещён на сайте публикующей организации. lawenc.com индексирует метаданные и ведёт на официальный источник.

Полный текст

(WPR!RC32!SR!I) COMPTE RENDU ANALYTIQUE DE LA PREMIERE SEANCE HOtel Shilla, S~oul Mardi 22 septembre 1981, ~ 9 heures puis PRESIDENT : Dr K.W. Ridings (Samoa) Monsieur Doo-Ho Rhee (R~publique de SOMMA IRE Pages 1. Cor~e)

Ouverture solennelle de la session Allocution du Pr~sident

........................................................... .. et Rapporteurs •••• d~bats

58 58 58

2.

sortant .. ................................................................ . Vice-Pr~sident

3.

Election du Bureau : Expos~

Pr~sident,

4. 5. 6.

technique: nomination d'un

pr~sident

des

•....•••••

59 59 59 59

Adoption de l'ordre du jour .......................................................................... .. Accus~

de

r~ception

par Ie

Pr~sident activit~8

des rapports succincts sanitaires ••••.•.••..••••••

des gouvernements sur leurs

7.

Rapport du Directeur

r~giona1

.•••••••••.•••••.•••••••••••••••••••

- 57 -

58

COMITE REGIONAL

TRENTE-DEUXIEME SESSION

I.

UUVEkTURF: SULENNELLF: DF. LA SESSION provisoire

Point 1 de 1 ' ordre du Jour

En l'.bsence du Pr~sident, Ie Dr Ridings (Samoa), Vice-Pr~sident, ouverte la trente-deuxi~e session du Comit~ r~gional du Pacifique occidental. d~clare

Son Excellence Ie Dr Duk-Woo Nam, Premier Ministre de la R~publique de Cor~e, s'adresse au Comit~ (voir Ie texte de son allocution A )' annexe 1). R~publique

Le Directeur r~giona) remercie Ie Gouvernement et Ie peuple de la de Cor~e d'accueillir Ie Comit~ pour sa trente-deuxi~e se8sion (voir Ie texte de son allocution ~ l'annexe 2). Apr~s

l'ouverture solennelle de la session, Ie r~unit

Comit~

suspend la

s~ance

puis se

de nOtlveau

~

10 heures.

2.

ALLOCUTION DU PRESIDENT SORTANT : Point 2 de l'ordre du jour provisoire

En I 'absence du Pr~sident, Ie Dr Ridings (Samoa), Vice-Pr~sident, fait une d~claration au Comit~ (voir Ie texte de sa d~claration A I' annexe 3). 3. 3.1 ELECTION DU BUREAU: PRESIDENT, VICE-PRESIDENT ET RAPPORTEURS Point 4 de l'ordre du jour provisoire Election du Pr~sident

(R~publique

Le Dr DIAZ (Philippin~s) propose la candidature de M. DOO-HO RHEE de Cor~e). Cette proposition pst .ppuy~e par Ie Dr TANAKA (Japon) • O~cision

: M. RHEE est

~lu ~

l'unanimit~.

3.2

Election du

Vice-Pr~sident

Le Dr TAPA (Tonga) propose la candidature du Dr da PAZ (Portugal). Cette proposition eat appuy~e par Ie Dr CHEW (Singapour). D~cision

: Le Dr da PAZ est

~lu ~

l'unanimit~.

3.3

Election des Rapporteurs

M. TOVADEK (Papouasie-Nouvel1e-Guin~e) propose Ia candidatUre du Dr ABDUL TALIB BIN LATIFF (Malaisie) COmme Rapporteur de langue ang)aise. Cette proposition est appuy~e par Ie Dr CHRISTMAS (Nouvelle-ZUande). Le Dr BIUMAIWAI (Fidji) propose la candidature du Dr CHASTEL (France) comme Rapporteur de langue frsn~sise. Cette proposition est appuyl'e psr Ie Dr NICHOLSON (Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlsnde du Nord). DlScision

Le Dr TALIB et Ie Dr CHASTEL Ront ~Ius A l'unanimit~.

COMPTE RENDU ANALYTIQUE DE LA PREMIERE SEANCE 4. EXPOS,: TECHNIQUE: NOMINATION D'UN PRESIDENT DES DE BATS L.. PNESIIlENT propose que Ie Dr ACOSTA (Philippines) soit no ... 1' des d~bat •• : Cette proposition est adopt~e

59

pr~.ident

~cision

A

l'unanimit~.

5.

ADOPTION DE L'ORDRE DU JOUR: Point 6 de l'ordre du jour provisoire (document WPR/RC32/1) Le PRESIDENT propose l'adoption de l'ordre du jour. D~cision

: En l'absence d'observations, l'ordre du jour est

adopt~.

6.

ACCUSE DE RECEPTION PAR LE PRESIDENT DES RAPPORTS SUCCINCTS DES GOUVERNEMENTS SUR LEURS ACTIVITES SANITAIRES : Point 8 de l'ordre du jour

Le PRESIDENT accuse zones ci-Rpr~s

r~ception activit~s

des rapports esnitaires !

communiqu~s

par les pays et j

sur leurs

Australie, Guam, Japon

Macao, Malaisip, Nouvel1e-Z~lande, Philippines, Polyn~sie fran~aise, R~publique de Cor~e, Samoa et Singapour. Ces documents seront distribu~s au Comit~. 7. RAPPORT DU DIRECTEUR REGIONAL: Point 9 de l'ordre du jour (document WPR/RC32/3)

Le DIRECTEUR REGIONAL pr~sente Ie rRpport sur l'activit~ de l'OMS dans Is Rfgion du Pacifique occidental au cours de 1a p'riode du 1er jui11et 1979 au 30 juin 1981. II dit avoir d~jA ~voqu~ 1es efforts accrus d@p10y@s en 1980 et 1981 pour ~laborer des politiques, strat~gies et plans d'action en vue d'instaurer 1a sant' pour tous d'ici l'an 2000. Para11~lement A cette action fondamenta1e, il s'est employ .. quant A lui A susciter un appui aux niveaux politiques Ips plus ~lev~s, A encourager les responsables A respecter les engagements qu'ils ont pris A l'Assembl"e mondiale de la Sant~ et A entreprendre la r~orientation n~ces8aire pour parvenir A l'objectif sant~ 2000. II a fallu "galement que l'OMS red~finisse et restructure ses fonctions dans la R~gion, de m~me que Ie personnel de l'OMS et les personnels nationaux ont dQ ~tre familiaris~s avec les politiques nouvelles de l'Organisation et les processus de gestion pour Ie d~veloppement sanitaire. Les dt"bats du Comit~ durant la semaine A venir t~moigneront du r~le de plus en plus important qu'il joue dans l'activit~ de l'OMS, notamment A travers ses deux sous-comitt"s. Un document d'information sur Ie processus de gestion pour Ie d~veloppement du programme de l'OMS sera distribu~ A la pr~sente session et lee observations des r~alis~s repr~sentants

seront lea bienvenues.

Grice ~ I' approche "soins de sant~ primaires", des progr~8 ont Et~ pendant la p~riode biennale dans Ie cadre du programme ~largi de vaccination et du programme de lutte contre les maladies diarrh~iques. Avec Ie lancement de la D~cennie internationale de l'eau potable et de l'sssaini •• ~ment, on a d~ploy~ de grand I efforts pour attaquer Ie probl~me des maladies diarrht"iques ~ la racine et Ie r~80udre grlce A l'88sainissement et l'adduction d'eau. La formation eet j!galement un ~I~ment important du

60

COMITE REC10NAI.

TRENTE-DEUXIEME SESSION

programme,

tout commp. 18 miRP en placp cI'installations de production de

Aels dp

r~hydratBtion

par vnifl' ornlp ctp fS'ion ~ encourag~r l'auto-

re8pon5ahilit~

r~gionalp.

Les

activit~s

de recherche font

d~sormais

partie

int~grsnte

des divers

programmes techniques et I'accent est mis de plus en plus sur Ie renforcement des capacit~s nationales de recherche.

Avec Is diffusion en 1979 d'une liste des m~dicaments essentiels, la plupart des Etats Membres d,' Is R~gion du Pacifique sud ont maintenant ~tabli des listes nationales de m~dicaments essentiels. La cr~ation du service pharmaceutique du Pacifique Bud nla n~cessairement progress~

que

lentement, en raison des l'on esp~re fa~on

difficult~s

juridiques qui l'accompagnent mais

pouvoir bientot mettre au point les dispositions finales de qu'une r~union des ministres des pays int~re8B~s puisse officiellement annoncer Is cr~ation du Service.

caract~re

Le PRESIDENT invite les repr~sentants ~ faire des observations de g~n~ral sur Ie rapport biennal du Directeur r~gional.

Le Dr SUNG-WOO LEE (R~publique de Cor~e) dit que son Gouvernement se du rapport; ce premier document biennal pr~sent~ par Ie Dr Nakajima en tant que Dir~cteur r~gional t~moigne de sa perspicacit~, de son efficacit~ et de son aptitude h une coop~ration active. f~licite

II tient particuli~remp.nt A exprimer sea remerciements pour toutes les formes de collaboration qui 5e sont instaur~es avec la R~publique de Cor~e durant Is p~Tiode bi~nnBle, natant que des r~unions et des s~minaires ont eu lieu SUT diff~rent8 sujets dans Ie pays et que les travaux se sont potlr~uivi8 dans lea centres et instituts collahorateuTs; il songe notamment ~ 18 formation de personnels de sant~ pour la lutte anticBnc~reuse.

Enfin, Ie Dr Sung-Woo Lee tient A d'ici l'an 2000.

r~affirmer

l'appui de son sant~

Gouvernement BUX efforts entrepris en vue d'instaurer la

pour tous

Le Dr TAPA (Tonga) f~licite Ie Directeur r~gional de son rapport biennal, qui symbolise la c"llaboration entre l'OMS. ses Etats Membres et d'autre5 organisations de la R~gion et atteste des efforts qu'il faudra poursuivre pour faire de la sant~ pour tous en l'an 2000 une r~alit~. Natant que, dans l'introduction du rapport, il est fait mention de 18

de sant~ primaires et de la de nombreuses activit~s, Ie Dr Tapa souligne que la traduction dans les faits du principe des soins de sant~ primaires est Ie principal d~fi ~ relever par les pays et par l'OMS. II peut assurer Ie Pr~sident du Comit~ r~gional et Ie Directeur r~gional de l'engagement sans faille des Tonga ~ l'~gard des objectifs r~gionaux

Conf~rence internationale sur lea soins D~claration d'Alma-Ata, qui ont impuls~

et mondiaux de la

sant~

pour tous. examin~

Le PRESIDENT propose que Ie rapport soit II en est ainsi d~cid~.

chapitre par cbapitre.

COMPTE RENDUE ANALYTIQUE DE LA PREMIERE SEANCE Introduction Chapitre 1 : II n'y B

fil

D~veloppement

et direction d'ensemble des programme

pas d'observations. d~veloppement

Chapitre 2 : Promotion et

de 1a recherche

Le Dr TANAKA (Japon) se f.:!Hcite d" 1a cr.:!ation du Comit.:! consultatif de la Recherche m~dicale du Pacifique occidental et se dl!clare convaincu que Ie Comit~ jouera un reSle de premier plan dans la consolidation des efforts entrepris par les pays pour promouvoir la recherche. Chapitre 3 Olapitre 4 Dl!veloppement des services de santI! SantI! de la fami11e

II n'y a pas d'observations. Chapitre 5 : SantI! mentale Le Dr TANAKA (Japon) BUX recommandations probl~mes Ii.:!. A l'a1coo1 du fait que ces probl~mes suite

invite vivement Ie Directeur rl!gional 11 donner du groupe de travail sur la lutte contre lea qui .'est rl!uni A Tokyo en mai 1980, compte tenu s'accroissent dans Ie mande.

Le Dr CHRISTMAS (Nouvel1e-Zl!lande), notant que les causes de mauvaise santI! mentale doivent I!galement @tre prises en ligne de compte comme facteurs I!tiologiques dans la maladie physique et l'incapacitl!, approuve ce qu'a dit Ie reprl!aentant du Japon; l'abus de l'alcool et des drogues, probl~me8 dont l'importance De CeSBp. de crottre, doit fsire l'objet d'un programme de lutte dans Is H!!gion, notamment si l'on se souvient que 19B1 B !!tl! proclaml! Annl!e internationale des personnes . handicapl!es. Le Dr SUNG-WOO LEE (Rl!publique de Corl!e) dit que son Gouvernement inscrira des activitl!s de promotion de 1a santI! mentale dans son cinqui~e plan de dl!veloppement, qui va dl!buter en 1982, et souhaiterait obtenir 1a coopl!ration de l'OMS pour une action de planification dans ce domaine. Chapitre 6 : Substances prophy1actiques, diagnostiques et thl!rapeutiques Le Dr TAPA (Tonga) esp~re que 1es progres mesurl!s mais constants qU1 ont I!tl! rl!alis~8 en vue de 1a mise en place du Service pharmaceutique du Pacifique sud dl!boucheront bientllt sur sa crl!ation effective. Le Dr RIDINGS (Samoa), notant qu'en vertu de la dl!claration d'intention adopt~e A la Conf~rence des Ministres de la SantI! qui s'est tenue A Manille en 1979, Ie Service doit ~tre cr~~ dans les meil1eurs d!!lais, souligne que les progres semblent avoir ~te lents ces derniers mois. II simerait a.voir A quel stade en sont les choses. notamment pour l'~tude de faisabi litl!. I.e DIRECTEUR REGIONAL prl!cise que lea progr~s ont ~tl! freinl'!s non seulpment par des difficult!!s juridiques maia encore par des facteurs politiquf>s. Un consen~us doit encore se faire entre lea pays du Pacifique

62

COMITE REGIONAL

TRENTE-DEUXIEME SESSION

8un. l.e nOuv~au fonctionn8ire charg~ des substances pharmaceutiqups et des politll1ues du m~dic8ment, qui 8ssiste A la session, Be rendra bientc5t dans

Ip.8 pays concernis avec deux directeurs du Bureau rigional afin de mettre au point l'accord relatif ~ la cr~stion du Service. Un projet d'sccord s r~cemment ~t~ envoy~ pour information aux pays, auxquels il a ~t~ demand~ de formuler des observations. Peut-~tre la discussion sur ce sujet pourrsit-elle se poursuivre lars de l'exsmen du point 21 de l'ordre du jour t qui a trait pr~ciB~ment au programme d'action concernant les m~dicament8 essentiels.

Le Dr WEINSTEIN (Etats-Unis d'Am~rique) rend hommage au Directeur pour la qualit~ de son rapport, qui met nettement en relief les Questions essentielles et montre Que Is situation est meilleure qu'on pouvait Ie penser; il se f~1icite ~gslement que l'sccent soit mis sans ambigu1t~ Rur 1a n~cessit~ d'un engsgement politique. La coop~ration dsnR Ie cadre du Service pharmaceutique du Pacifique sud rev~t une grande r~gional

importance.

Cbapitre 7

Lutte contre les maladies transmissibles

Le Dr NICHOLSON (Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord) s'associe aux orateurs pr~c~dents pour louer la qualit~ du rapport biennal. II est pr~occup~ par la d~t~rioration de la situation du paludisme dans la R~gion, situation qu'aggrave l'apparition d'une r~sistance ~ Is chloroquine chez Ie parasite. Ne faudrait-il pas ~lsborer de nouvelles strat~gies pour les pays ou la situation est compliqu~e par la p~nurie de rpSsourceR financi~res pour la lutte antipaludique ? Lp Dr RIDINGS (Samoa), se reportsnt ~ la section 7.3.1, exprime .8 grat; tude l l'OMS et l Is Fondation de l'industrie de la construction naval" du Jspon qui ont app,'rt~ leur appui aux activitl!s de recherche men~es psr Ie Ssmoa sur la .ilsriose. L'examen bipartite men~ r~cemment a donn~ des r~sultat8 prometteurs et, maintenant que la phsse de recherche est 8rriv~e l son terme, Ie Samoa s'engage dans une action d'~ducation sanitaire et une campagne de lutte antivectorielle. Le Samoa aimerait proc~der ~ un ~change d'exp~riences svec d'sutres pays, car on sait par exemple qu'il n'est pas recommand~ de donner aux populstions trop de conseils sur trap de choses en m@me temps. Le Dr SUNG-WOO LEE (R~publique de Cor~e) note qu'~ Is section 7.4.7 relative aux maladies A arbovirus, il n'est pas fait mention de l'enc~pha­ lite japonaise, msladie qui a ~t~ n~glig~e depuis Is fermeture des services de lutte en R~publique de Cor~e; ~ son avis, il faudrait mettre en place des activit~s sp~cifiques non seulement de recherche mais aussi de traitement, en pr~tant une attention particuli~re h l'a~lioration des vaccins. I.e DIRECTEUR REGIONAL pense qu'en effet Is situation du paludisme se dans Is R~gion. Non seulement on note une r~sistsnce h Is chloroquine mais encore il apparaft maintenant une r4!sistance au "Fansidar" dans certains Etats Membres. L'~volution du comportement d'Anoph~les sinensis et Anopheles balabacensis fait ~galement probl~me. L'OMS est en trsin de modifier "8 politique et sa strst~gie de lutte antipaludique, du point de vue sanitaire et socio-~conomique. Pour lea pulv~risations, par exemple, lea directives communiqu~es par lee autorit~s centrales aux services d~t~riore

COMPTE RENDU ANALYTIQUE DE LA PREMIERE SEANCE

bJ

p~riph~riques ne peuvent pss toujours donner de bons r~sultsts, et la participation de la communaut~ doit ~tre vivement encourag~e. II apparaft que la lutte antipaludique doit @tre l'une des composantes majeures des Boins de sant~ primaires. LIOMS essaie de convaincre les gouvernements qui con8id~rent encore 18 lutte antipaludique comme une activit~ verticale, et non P8S horizontale, de 1a n~cessit~ de faire participer 1a population pour ohtenir des r~sultats satisfaisants.

vit~s exp~rimentales

du Samoa a ~voqu~ 1es r~sultats fructueux des actide 1utte contre 1a fi1ariose dans son pays. Or, cette forme de lutte repose Bur un traitement rn~dicamenteux de masse, et, pour qu'i1 se g~n~ra1ise dans la R~gion, i1 faudra beaucoup d'argent pour acheter des m~dicaments. II lance un appe1 aux Etats Membres qui versent des contributions en esp~ces et en nature afin qu'ils aident les pays mains d~velopp~s en leur fournissant des produits pharmaceutiques et des insecticides. Le

repr~sentant

Le repr~sentant de la R~publique de Cor~e a ~voqu~ la d~t~rioration de la situation en ce qui concerne l'enc~pha1ite japonaise. Fort heureusement, la lutte contre cette ma1adie a donn~ d'assez bons r~sultats dans la R~gion du Pacifique occidental, ~ l'exception de la Chine, de la p~ninsule indochinoise et de quelques pays de l'Asie du Sud-Est. L'une des strat~­ gies consiste l appliquer la vaccination de masse, msia, malheureusement, 1.. v8ccin coate trop cher pour la plupart des pays pn dt've1oppement. L'OMS encouTuge uoe modification des DM!thodes de production de vaccina, Qui

seront

pr~par~s

non plus A psrtir dp cultures tissulsires mais A psrtir de

cultures cellulairea, sfin df8~liorer Is stsbilit~ du vBccinj maia on ne sait pas encore si cette modification entratnera une r~duction du coat. Le vecteur n'est pas Ie seul ~l~ment qui pose un probl~e; sinsi, on ne sait

pas quel est l'snimal hBte interm~diaire dans 1es pays autres que Ie Japon, de sorte qu'il n'est pas sar que les ~thodea appliqu~es avec SUCC~B au Japon puis sent l'@tre dans des pays tropicaux en d~veloppement. Ce probl~e est actue11ement ~ l'~tude. Chapi tre 8 Lutte contre les maladies non transmissihles

Le Dr RIDINGS (Samoa), se reportant au paragraphe 8.2 du rapport, dit que la zone polyn~sienne du Pacifique sud a fait l'objet de nombreuses activit~s ~pid~mio1ogiques men~es soit par I'OMS soit par 1a Commission du Pacifique sud soit encore par diff~rents pays. II note avec plaisir qu'au moins quelques pays s'engagent maintenant dans la lutte proprement dite, qui est une tAche beaucoup plus impoTtante. Le Samoa 8e f~licite de 18 collahoration prf:tfe par 1 1 0MS pour In mise en place d'un progranune de lutte-; il aimeralt ~galement avoir 1.~H avis d 'autreH zones, notamment sur lea moy~n8 (I~ convaincre leM gens <Ie Inanger moins Oll de maogpr leR aliments

qu'i1 faut. Chapitre 9 : Promotion de la II nly B salubrit~

de 11pnvironnement

pas d'observations. D~veloppement

Chapitre 10

des personnels de d'Am~rique)

sant~

Le Dr MINNERS (Etats-Unis

appel1e l'attention du

Comit~

sur llimportance croissante que taus les pays attachent A la formation en

64

COM! n: Ht:CIONAL qu'~l~ment 8trst~gies

TRENTE-DEUXIEME SESSION sant~

tant

des

nstions1es de Is

pour tous.

Pour Ie

Gouvernement am~ric8in, lea strat~gies nationales ne sont pas quelque chose

de fixe et d'immusb1e. Au fur et A mesure que Ie concept de 1a sant~ pour tous se concr~tise, 1a formation donn~e A l'sppui de ce concept ~vo1uers en fonction des besoins particu1iers. En ce qui concerne Ie paragraphe 10.2, i1 Ie f~licite de l'sccent mi. sur la formation des sssistants m~dicsux et de personnels de 8ant~ d'autres domaines, tout en pensant qu'il aurait fsllu attBcher encore dsvantage d'lmportance ~ Is formation des agents de

Boins de

s8nt~

primaireAo

Le disgramme figurant A 1a page 65 du rapport fait spparattre Qu'une forte proportion des fonds des bourses d'~tudes provient du budget ordinaire. En fait, Ie d~ve1oppement des personnels de sant~ b~n~ficie d'un apport substsntie1 de fonds extrabudg~taires, provenant notamment du programme sp~cis1 de recherche, de d~ve1oppement et de formation A Is recherche en reproduction hurnaine et du programme sp~cia1 de recherche et de formation concernant 1es maladies tropica1es. tr~s

Le Dr ACOSTA (Philippines) d~c1are Que 1a formation joue un r61e dans la mise en oeuvre des programmes de soins de ~ant~ primaires. A me sure que 1es pays de Is R~gion progressent, l'importance de 1a formation augmente, non seulement dans Ie secteur sanitaire mais aussi dans d'sutres secteurs proches. Les Philippines ont r~ussi A mettre comp1~te­ ment en oeuvre lea sains de sant~ primaires A l'~chel1e nationale et l'on commence A pTPndre conscience de Is n~cessit~ d'obtenir un soutien, non seulement pOUT lea Boins de B8nt~, msis auasi pour les programmes de formation. pr~cieux

Se r~f~rant A 1a page 59 du rapport, OU i1 est indiqu~ qu'en 1981 l'OMS mettrs fin su soutien qu'e11e apporte depuis dix ans su Centre r~giona1 de formation d'anesth~sio1ogistes, i1 demsnde comment Ie centre fonctionnera par 1a suite et Que1 sera l'appui donn~ ~ 1a formation des ~tudiants des pays de 1a R~gion. Le Dr CHEW (Singapour) s'inqui~te de I'augmentation consid~rab1e du coOt des programmes de formation au cours des derni~res ann~e8, dont la cons~quence

pourrait

~tre

une diminution du nombre des ~tudiants que des

pays comme Ie sien

d~signeraient

pour recevoir une formation.

11 estime

que, dans Ie cadre de 18 coop~ration technique, certains Etats Membres devraient aider d'autres Etats, mains fortun~sJ en r~duisant les coats en question.

Pour Ip Dr TAPA

(Tnn~a).

Ie chapitre 10 du rapport est Ie pIllS d~.ib

irnportalll, pllisque Is r~BliHaLion de 18 sant~ pour tous d~pend de la mesure dans Iaquelle on r~uB8irn h dlv~lopper les personnels de sant~. II note ~

propo. du paragrsphe 10.2 que les Tonga onl

orY,anisi! un centre de

formation sBnitaire et il remercie IIOMS de l'aide Qu'elle a fournie A cette occBRion. Le cpnlre, utilis~ pour la formation dps assist,ants nl~dicBIJX, constitue B1JSsi une base pour certains cours, tel celui sur 1 femploi dt~ sels pour Ia r~hydratation orale. Le centre de fornation d'enseignants dont il est question au pBragraphe 10.3 est ~galement important.

----------~~~~~~~~~~~~~~==~----------

COMPTE RENDU ANALYTIQUE DE LA PREMIERE SEANCE

65

I.,'

IJH<ECTEUR ImCIONIIL, rl'pondant au repn"gentant des EtatB-Unis d~clBre

d'AII\~riqtw,

qll '

il sprait uouhaitable que toutes

If~R activit~s

de

formation 80iellt li~efl BUX strat~gip.R de Ie 8ant~ pour tOtl!'>, notamment PO 1 CP Ljui (.'oncprne 18 production d agent8 de Raina de R(lOt~ primaires. Lel'

pays Ie reconnaissent, mais ils n10nt pas tous r~ori~nt~ leurs politiques en cons~quence. Le Directeur r~gional propose maintenant que les coord on-

nateurs des programmes OMS participent A la s~lection des boursiers et A l'~tablissement des programmes de formation. II esp~re Que Ie d~velop­ pement des personnels de sant~ sera ain8i a~liore au niveau des pays. En ce Qui concerne Ie paragraphe mentionn~ de la page 65, il pr~cise Que les fonds fournis par Ie Programme Bp~cial de recherche, de d~velop­ pement et de formation A 18 recherche en reproduction humBine et psr Ie

Programme

sp~cial

de recherche et de formation concernant les maladies

tropicales n'y sont pas inclus, ce qui explique la disproportion apparente des sources de financemeot.

Lp repr~sentant de8 Philippines a soulev~ un probUme tr~s important, A Bavoir la formation du personnpl local sur place et Ie r61e de I'OMS. Si l'OMS organise une telle formation avec des professeurs locaux, elle risque r~duite ~ r~mun~rer les enseignants et a aS8umer lea frais de logement et de d~placement ce Qui nlest pas compatible avec son r~glement financier. La question des coats IOCBUX de formation du personnel a ~t~ d'~tre

discut~e

au Conseil

ex~cutif

et A

l'ABsembl~e

de la

Sant~,

mais aucune

solution sBtisfaisante n'a encore ~t~ trouv~e. 11 comprend bien l'importancp du probl~~e, Pt on a veill~ A ce que cette importance se refl~te dans lea pro jets de hudget futurs. En ce qui conCerne 18 question soulev~e par Ie rC'prtSAf'ntant de Singapour, le Directeur r~gionBl pr~cise que IIOMS

cherch,·

~

r~soudTe

Ie

probl~me

de 1 'augmentation des coats de formation, Nouvelle-Z~lande d'~tude8.

toot en chpTchant a faire en sorte que Ie plus grand nombre possihle de boursiers soit form~ nans la R~gion sur une base de cooppration r~gionale.

II invite leA pays h6tes, tels Que l'Australie, 18 Japon, ?l r~nforcer

et Ie

leur soutien

BUX

programmes de bourses

M. II. DHILLON (Chef, Ressources humaines) prl!cise que, dans Ie cadre des programmes Bp~cifiQues, les bourses d'~tudes beneficient habituellement d'environ 10 % du budget, ce qui fait Qu'en r~alit~ les bourses d'~tudes soot financ~es dans une proportion de mains de 40 % par des sources Butres Que les fonds ordinaires prl!vus pour Ie dl!veloppement des personnels de san tli. Le Dr J.P. MENU (Conseiller r~gional pour Ie d~veloppement des personnels de Bant~), r~pondant aux observations du repr~sentant des Etats-Unis d'Am~riQue, se d~clare persuad~ qu'une fois les strategies nationales convenablement d~finies) on attacherB davantBge d'importance au d~veloppement des personnels de sBnt~ pour les soins de sant~ primaires. Oans cp.rtains pays, on a proc~d~ ~ des analyses de t§ches afin de trouver 1Jn(~ hase rntionnp.Ile pOlJr Is fot1nation. Le diBgramme ne fait pBS apparattre les Bctivit~9 de formation de groupp. ex~cut~es au titre du programme de lutte contre Ips maladip.s di8rrh~iques. Le soutien officiel au Centre r~ginnni c~ntrf'.

d~

formation COllYt-l,

d'anesth~Biologistes

ceRBera h la fin de la

p~riode

biennale en

mais l'OMS continuers" porter un vif int~r~l A ce II sf"mhle que celui-ci a Iargement accompli son r61e dans 18

66

COMI TE REGIONAL mem~,

TRENTE-DEUXIEME SESSION que peu de demandas de formation, mais on Lf'

R'gion

puiaqu'on ne

re~oit

VrJllrrait ."cotlraMer d'lwtres RIKiunM 1 Ie aervir de I •• in.tallation..

reprtl ... ntant de. Ton(l;8 .. soul ignjj • jUlte nhon l' importance de 1a formation d'enseignanta et plusieurs peraonnea ont 't~ envoy~es au Centre r~gional de formation d'enseignanta de Sydney pour recevoir une formation sp4!cifique. Le Dr MINNERS (Etats-Unis d'AmArique) estime que l'aeeent mis par 1e Directeur r4!giona1 aur 1e r81e deB coordonnateura des programmes OMS dans 18 promotion du d4!veloppement des personnels de sant4! est un 4!l4!ment d'extr~e importance. II faudrait encourager d'autres R~gions ~ suivre cet exemple. Chapitre 11 : Information pour la aant~

Le Dr EVANS (Auatra1ie) 8 not4! avec plaiair la mention faite dans ce chapitre des facilit4!s que Ie Gouvernement australien, sur la demande de l'OMS accordera aux Etats Membrea de 1& R4!gion en ce qui concerne les services de recherche et de photocopie du syst~e MEDLARS. 11 eap~re que 1e ayst~me sera pleinement uti1il~. Le Dr TALIB (Malaisie) d4!c1are que son pays & conatat4! l'extr@me utilit4! du 8yat~e de gestion et d'information sanitaires, mais que les respon.ables des politiques auraient ausli besoin de renaeignements sur les ressources utilis4!es pour les prestationa sanitaires. On cherche • 4!tablir une liaison entre la r4!partition des reaaourees, leur utilisation, l'4!tablissement des priorit~s et 1e contr8le des reaSources affect4!es aux soina de sant4!. Chapitre 12 : Coordination ext4!rieure pour le d4!veloppement sanitaire et socio-4!conomique Le Dr RIDINGS (Samoa) f4!lieite 1e Directeur r~giona1 d'avoir r'us.i • s~liorer 1a coordination des activit~a des diverses institutions internationales et de. organisations non gouvernementalea, r'duisant ainai dana une forte mesure les ehevauchements d'efforts qui se sont si souvent produits dans 1e paas~. 11 faudrait aussi trouver une forme de coordination en ce qui coneerne 1es demandes d'individus d4!sireux d'entreprendre des activit4!s de recherche dans 1es Etats Membres. Le Dr WEINSTEIN (Etats-Unis d'Am4!rique) approuve les observation8 du Dr Ridings sur 1a n~cessit4! d'~viter 1es chevauchement. d'efforts. Une coordination plus stricte s'impose si l'on veut tirer 1e maximum de profit des ressources disponib1es. Chapitre 13 : D~ve1oppement

et formation continue du personnel n~eesait4!

activit~s d'~ducation

Le Dr GENTILE (France) souligne 1a du personnel.

de poursuivre 1es

Pour 1e Dr TAPA (Tonga) 1e d,ve1oppement de. reS80urees humaines de l'OMS est comp1••entaire du d~ve10ppement des personne1a de aant~; le chapitre concernant cette formation conatitue pour lui la section la plus importsnte du rapport.

COMPTE RENDU ANALYTIQUE DE LA PREMIERE SEANCE

67/68

Le DIRECTEUR REGIONAL explique que la politique nouvelle consiste, chBque fois que c'eat possible, A former Ie personnel OMS conjointement avec Ie personnel national, et cela particuli~rement dans Ie cas des pays en d~veloppement. Ainsi, des membres du D~partement des relations ext~rieures du Minist~re de la Sant~ publique de Chine ont b~n~fici~ d'une br~ve p~riode de formation portant sur Ie travail de l'OMS au Bureau r~giona1, A Mani1le. Les pays en d~ve1oppement ne doivent pas h~siter A profiter de cette possibilit~ de former ou de recycler Ie personnel de leurs minist~res de 1a sant~ dans 1a perspective de 1a sant~ pour tous en l'an 2000. (Voir la suite de 1a discussion A 1a section 1 de la deuxi~me s~ance).

La

s~ance

est

lev~e

A 12 heures.

COMPTE RENDU ANALYTIQUE DE LA PREMIERE SEANCE

69

ANNEXE 1 ALLOCUTION DU PREMIER MINISTRE DE LA REPUBLIQUE DE COREE

Monsieur Ie Pr~sident, Monsieur Ie Directeur r~gional, Messieurs lea Repr~sentants, Mesdames et Messieurs, C'eat pour moi un grand plaisir et un grand honneur de m'adresser A vou. A l'occasion de la trente-deuxi~e session du Comit~ r~gional de l'OMS pour Ie Pacifique occidental. Au nom du Gouvernement et du peuple de la R~puhlique de Cor~e. je vous souhaite sinc~rement la hienvenue.

Monsieur Ie Pr~sident, Messieurs les Repr~sentant8 : La lutte pour l'am~lio­ ration de la 8ant~ se poursuit, vous le savez, depuis les d~buts de l'humanit~. Si dans ce combat les approches ont ~t~ diff~rentes selon la p~riode historique et les contraintes g~ographiques et socio-~conomiques, Ie but est toujours rest~ Ie m@me. n~cessit~

Cleat Ie consensus international Bur 18

de m~thodes plus efficaces pour l'atteindre qui, je pense, a conduit A creer l'OMS en tant qu'institution sp~cialis~e des Nations Unies. Nous savona tous I'immense contribution quia Bpport~e I'Organisation mondiale de la Sant~ au bonheur et au bien-~tre des hommes depuis 8a fondation, en 1948. On ne peut manquer d'~voquer parmi le8 grands 8UCC~S de l'OrRanis8tion mondiale de la Sante la prolongation de l'esperance de vie Pt l'~r8dicstion ou la r~duction de diverses maladies tropicales et d i Butrp8 maladies trsnsmissibles. Tou8 ces 8UCC~S, je le asis, ont ~t~ en grande partie rendus possibles par un rap ide ~change d'informations sanitaires entre nationaux et psr des activit~s d'assistance technique. Je tiens ~ insister sur l'abn~gation avec laquelle les directeurs g~n~raux successifs de l'Organisation et leurs collaborateurs ont contribu~ d~s Ie d~but ~ cette action. Par la m~e occasion, je tiens A dire qu'il faudrait renforcer encore 1e r~le des fonctionnaires de 1 'Organisation.

Dans de tel1es conditions, il nous est permis de beaucoup attendre des efforts entrepris par l'Organisation mondiale de la Sant~ pour instaurer une meilleure sant~ pour taus d'ici l'an 2000, sur la base des soins de sant~ primaires et dlune ~gale distribution des ressources m~dico-sanit8ires. Monsieur Ie Pr~sident, Messieurs les Repr~sentants : Dans l'esprit de l'action d~ploy~e par l'Organisation mondiale de la Sant~, Ie Gouvernement de la Rt!puhlique de Cor~e cherche ~ batir une soci~t~ de bien-~tre par llexpansion de 1s protection sanitaire et du d~veloppement social. Particuli~rp.ment dans le domaine des activit~8 m~dico-8Bnitaire8) Ie Gouvernempnt a mis BU point des plBns de longue haleine et a commenc~ l am~liorer 1~ syst~me de prestations de sBnt~, notamment par les programmes de sains dp 8Bnt~ primaires. Le Gouvernement a dl!velopp~ l'approvisionnement en eau des communaut~R rurales, renforcf Is protection de l'environnement rendue n~ce8Baire pAr une intense industrialisation, cr~~ dans tout Ie pays des

70

COMlTE REGIONAL

TRENTE-DEUXIEME SESSION ~lar~i Ie syst~me ~t~ accomplis dRns

L"ntreR CPS

d ' BAtW Tnnce.-ms 1 ad if' .

protection matprnelle Pt infantile et Of' j.!,rBn<is prol(r~R ont d~.il& directions.

(I~

toutp~

Je tiens l ajouter que toutes ces activit~9 sont men~es par Ie Gouver-

nement en liaison avec Ie plan ~ long terme de d~veloppement aocio~conomique national. Aussi le niveau des Boins m~dico-sanitaires dans notre pays s'~l~ve-t-il sans cease et la population, apr~s leo a~liora­ tiona ohtenues dans Is situation socio-~conomique, exige-t-elle de disposer de plus pn plus de services sociaux. N~anmoins, pour r~pondre ~ une telle demande, nous nous heurtons ~ bien des difficultfs, notamment en mati~re budg~taire; il nous faudrait davant age de personnel et d'installations m~dico-sanitaires.

Pour r~soudre ces probl~mes, A mon avis, il faut qu'il y ait d'abord entente et accord entre tous les organismes s'occupant de sant~. En Btt@ndant, une coopfration fonctionnel1e entre nations et organisations internationales comp~tentes, notamment l'Organisation mondiale de la Sant~, est plus que jamais n~ce9s8ire.

Monsieur Ie Pr~8ident, Messieurs lea Repr~sentant8 : Nous devons fsire en sOTte que chaque gouvernement int~re88i puisse, dans toute la me sure de ses moyens, mettre en oeuvre les d~cisions du Gomit~ r~gional de l'OMS. Cette r~union se rapprochera de son but et sera plus fructueuse si chacun de vaus participe franchement et ouvertement aux discussions sur lee divers sujets qui vous sont soumis.

Enfin, je tien. A vou. remercier une fois de plus d'€tre venus de loin pour participer h cette session, seize longues ann~es apr~s la premi~re r~union du Comit~ r~gional tenue en Cor~e. J'esp~re que la pr~sente session sera un bon moyen de renforcer l'entente et l'amiti~ mutllelles des Etats Membres de la Rt!!gion. Je vaus remercie.

S1

______________~C~O~M~P~TE~R~E~N~D~U~A~N~A=L~Y~T~IQ~U~E~.~D~E~LA~~P~RE=M~IE~RE~·~S~E~A~N~C=E_____________ 71

ANNEXE 2

ALLOCUTION PRONONCEE PAR LE DIRECTEUR RECIONAL

Monsieur Ie Pr~sident, Excellence, Messieurs les Repr~sentants, M~Bdames et Messieurs, C'est avec grand plaisir que j'ai t'!>cout~ son Excellence, Ie Dr Duk-Woo Nam, Premier Ministre de la R~publique de Cor~e. Je suis tr~s heureux de l'occasion qui m'est maintenant donn~e de remercier tr~s sinc~rp­ ment, au nom du Directeur g~n~ral et en mon nom propre, Ie Gouvernement de la R~publique de Cor~e, qui a voulu @tre l'hBte de notre trente-deuxi~e session. Clest la deuxi~me fois que Ie Comit~ Be r~unit en cette ville, Cp qui prouve bien l'int~r~t du Gouvernement pour l'aetian de l'OMS dans 18 R~gion et t~moigne de I'hospitalit~ I~gendaire du peuple cor~en.

Le Dr Mahler De pourra malheureusement @tre parmi nous que Ie dernier jour de la session; puisqu'il a 1 'intention de nous parler, et Qu'il saurB, comme A l'Bccoutum~, nous communiquer son enthousiBsme, je serai bref, limitant mon propos BUX efforts entrepris ensemble par les Etats Memhres et par l'OMS afin de parvenir A la sant~ pour tous en l'an 2000. A sa pr~sente session, Ie Comit~ devra ~tudier des propositions visant A mettre A jour la strat~gie r~gionale pour Ie Pacifique occidental en s'inspirant de la Strat~gie mandiale adopt~e en mai dernier par l'As8embl~e mandiBle de la Sant~, de m~me qu'un plan d'action pour la mise en oeuvre de cette strat~gie. Lorsqu'il aura examin~ C~B propositions et ce plsn d'action, nous esp~rons, avec I'aide et 18 bonne volont~ de taus nOB Etsts Memhres, pouvoir Aller de I'avant dans la mise en oeuvre de la strat~giet vers Is r~Blisstion de la "sant~ pour taus" au moyen des soins de sant~ prima ires. Appuy~e sur Ie d~veloppement rural et la participation de la collectivit~, I'entreprise suppose que l'on abandonne l'approche classique ax~e sur la ma1adie pour se pr~occuper des fondements m@me de la sant~ dans ses rapports avec 1'individu, la famille et la co11ectivit~. Je crois qu'il n'est pas inutile de rappeler que ce n'est plus l'individu en tant que partie de la col1ectivit~ qui nous int~resse, mais bien la sant~ dans sa totalit~ - en d'autres termes, la col1ectivit~ dans son ensemble, avec toutes ses manifestations, sea besoins, ses espoirs et ses attentes. Regardant l'avenir, comment ne pas ~voquer l'exemple qu'offre la p1eine expansion, A travers son d~velop­ efforts qu'e11e poursuit pour d~velopper la sant~ par la participation de 1a c01lectivit~. Convenablement form~s, Ie. agents de sant~ communautaires, dont les praticiens de sant~ communautaires, contribueront certainement ~ ~tendre les prestations de sant~ a toute la population. L'introduction du syst~me d'assurance-maladie, qui progresse de fa~on satisfaisante, est, elle aussi une r~alisation a mentionner. Je ne saurais non plus passer sous silence Ie remarquable succ~s du mOlJvement "Saemaul Undong", qui traduit l'esprit meme des soins de sant~ primaires. puisqu'il s'est fix~ pour but la participation communautaire et Ie d~veloppempnt intersectoriel. Les progr~s r~alis~s dans l'instRIlation des rf!sei:tUx d'approvisionnement en eau et d'assainissement en R~publique de Cor~e, nation en pement socio-~conomique et Ie.

72

COMI TE REGIONAL

TRENTE-DEUXIEME SESSION

milieu rlJrHl Nont A mettre II l'actif du mouvement "SaemBul Undong". 1. 1 f'XPORtS technique de vendrpdi BPT~8-midi, qui Rera compl~t~ p~ndRnt Ip week-end paT Is visite de diff~rente8 installations rurAles d'approvisionnement en eBU, sera pour les TepT~8entant8 I'occasion de voir par eux-m@mes

combien les choses ont avanc~. A en juger par le pass~, la p~riode du prochain plan quinquennal devrait voir le pays se rapprocher encore de la sant~ pour tous en l'an 2000. La presente reunion offre aux nombreux representants des pays de la

qui y participent une incomparable occasion de proceder ~ des discussions stimulantes. Je souhaite, pour cone lure, qu'elles puissent d~boucher sur des plans concrets, dans I'esprit de 18 coop~ration technique entre pays. Je VOllS remercie, Monsieur Ie Pr~8ident, de m'avoir donn~ 18 parole. Je suivrai avec un vif int~r~t lea d~bats de cette session qui contribueront, je olen doute pas, aux efforts d~ploy~e par votre OT'ganisation en V1Je d'atteindre Ip hut final.

R~gion

COMPTE IlENDU ANALYTIQUE DE LA PREMIERE SEANCE

73

ANNHE "\ ALLOCUTION DU VICE-PRESIDENT SORTANT Messieurs les Repr~sentants

des Etats Membres de 18

R~gion

du Pacifique

occidental, Monsieur Ie Directeur r~gionalJ Mesdames et Messieurs lea repr~Bentants des organisations non gouvernementales et des institutions sp~ci81is~es du syst~me des Nations Unies, Mesdames et Messieurs,

Jlai l'honneur de m'adresser A vaus au nom de Monsieur Jaminan, de 18 trente et uni~e session du Comit~ r~gional, qui o'est malheureusement pas en mesurp. d'assister A cette session. Pr~sident

C'eat avec grand plaisir que jlsi

particip~

h Is trente et

uni~e

session du Comite r~gional A Manille et j'ai ~t~ tr~s reconnaissant d'en avoir ~t~ port~ A la vice-pr~sidence. L'appui et la collaboration des delegues ainsi que l'aide du secr~tariat du Bureau r~gional nous ont beaucoup facilit~ la tAche. Je tiens egalement A exprimer rna reconnaissance au Directeur r~gional

pour son aimable collaboration.

Cette reunion se situe sation el1e~~me,

a

un tournant de 1 'histoire de 1 'OMS.

L'Orgsni-

comme Ie monde Qui l'entoure, sont pris dans un tourbil-

Ion de changements. L'Organisation mondiale de Is Ssnt~ revoit d'un oeil critique sa structure et ses fonctions au moment m~me ou elle s'engage dans une voie nouvelle pour relever Ie plus grand defi suquel elle sit ~ faire face, eelui de Is ssnt~ pour taus en l'ao 2000. Nul ne nie que des cnangements sont n~cessaires pour relever ce d~fit malB i1 est toujours difficile d'abandonner des structures et des habitude~

bien ancrees. Toute strategie de changement doit s'accompagner de Is ferme volont~ de debloquer Is situation et de fsire avancer Ie. choses. 11 est certain Que l'aspirBtion 11 la "sant~ pour taus" devrait constituer Ie moteur du changement. Je voudrBia, si vous me Ie permettez, rappeler lea principales Comit~ derni~re

questions sur lesquelles s'est penche Ie

regional A ss sant~

seSSlon, et Qui suscitent dans la R~gion un int~r€t croissant:

la formulation de strategies nationales de Is 2) 3)

pour tous;

Ie processus de gestion pour Ie developpement ssnitsire national; spparentes, afin de mesurer les progr~s realises par les Etats Hembres sur la voie de 18 sant~

l'~laboration et l'utilisation d'indicateurs sanitaires et

pour tous;

4) 5)

une approche pluridisciplinaire de 18 mise en place et de 18 prestBtion dp~ Boins de sant~ prima ires;

la participation communautaire BUX activit~~ touchant Is sant~ et la formation des agents de sBnt~ destin~s ~ lea pr~pBrpr B 18 mise pn pi;Jce et ~ 18 prestation des Boins de sant~ primaires; enfin

74

COMI TE REGIONAL

TRENTE-DEUXIEME SESSION

6)

La coordination interspctorif'11e pntrp l~s inHtnncPR natinnalps de la Hant~ pt d'auLr('s instillJtions dont lea Activil~~; ()Ill lies r~per­ cuss ions SilT JR RRnt~. derni~re

Membres ont approuv~ une strat~gie r~gionale a l'appui de leurs strat~gie8 nationales, contribuant ainsi a La strat~gie mandiale qui a ~t~ soumise en mai dernier par Ie Conseil ex~cutif a l'Assembl~e mondiale de la Sant~. L'~laboration

A La

session du

Comit~

r~gional,

les

repr~sentants

des Etats

d'un plan mondial pour mettre en oeuvre la probl~mes

strat~gie

risque

de

slav~rer

difficile en Taison des

que connaissent aujourd'hui

tous lea pays du monde. R~cemment encore, des sp~cialistes du Fonds mon~taire international observaient que les perspectives ~conomique8 mandiales ~taient peu encourageantes et que l'es~entie1 des difficult~s li~es au ralentissement du d~ve­ loppement ~conomique et des activit~s de construction frappait les nations en d~ve1oppement. Si les politiques restrictives adopt~es par les pays industria1is~s commencent ~ agir sur les tendances inflationnistes, Ip. ra1pntissernent de 18 croissance p~se cependant sur les exportations des nations plus pauvres, et ce alors m@me qu'elles luttent pour s'acQuitter

d 'une facture

p~troli~re

de plus en plus lourde. sant~

Nul ne doute que la

pour taus par les soins de

sBnt~

primaires d~ve­

coGtpra cher - pt

m~me

tr~s

cher.

Les pays Ie. plus pauvres devront

lopper con8id~rablement leurs sy8t~es de soins de sant~ au moment m@me ou 1~ ra}pntissement de 1a croissance ~conomiQue et l'accroissement du prix du pltrolp r~dui8ent lea reS80llrces fin8nci~res. Dans ces pays, la tendancp sprn rf'rtainement de diriger Ips cr~dit8 disponiI1}('s vers Ips sectptlTS J.',t!Snf1irHt j'lITS de d~ve loppement ~conomique de pr~f~rence BUX secteurt: qui, commf' celui de 18 9ant~J sont consid~r~6 cnrome non productifs psr hien des rpspollsables po1itiques. Pour re lever 1 e d~fi de 1a "sant~ pour tous lt , I' OMS devra prendre en compte toutes ces contraint~s, dont certaines sont nouvelles et ne pouvaient ~tre imBgin~p.s au moment ou 1es accords de base ont ~t~ ~t8blis et sign~s

entre l'Organiaation et Jes Etata Membres. Pour que la sant~ pour tous devienne une r~alitl', il flludra peut-I!tre adopter des politiques

nouvelles, voire conclure df's accords nouveaux afin de r~pondre- aux exigences de l'avenir dans la perspective 2000. Permettez-moi main tenant de remercier le Gouvernement de Is R~publique de Cor~e et son Minist~re de la Sant~ de nOus avoir invit~s ~ tenir 1a trente-deuxi~me session du Comit~ r~gional du Pacifique occidental dans

leur beau pays et d'avoir si bien pria les dispositions n~cessaires. Nous avons devant nous un ordre du jour int~ressant et stimulant, qui nous offrira d'amp1es occasion5 d'avancer dans 1a voie de Is sant~ pour taus

dans la Rl'gion. Pour concluTe, je ne RBIJTais manquer de remp.rcler le DirpcteuT r~gional et ses collaboratpllrs sinai que tous ceux qui m'ont rendu la t§che de vicp-pr~sidpnt si Bis~p pt si agr~sble.

Основные сведения
Тип документа Technical Documents
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения