Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

Hantavirus pulmonary syndrome in the Americas = Hantavirose pulmonaire dans les Amériques

Всемирная организация здравоохранения
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Hantavirus pulmonary syndrome in the Americas The number of cases and the geographical spread of hantavirus pulmonary syndrome (HPS) has increased in the Americas since the syndrome was first identified in 1993 in the United States of America and has now been reported in Argentina, Bolivia, Brazil, Canada, Chile, Paraguay, Peru and Uruguay in addition to the United States. Facing the possibility of further spread of HPS, the ministers of health of all countries in the Americas joined in a resolution to intensify the surveillance of, and fight against, hantavirus infection during the Directing Council of the Pan American Health Organization (PAHO) in September 1997. A total of 350-400 HPS cases have been confirmed in the Americas, most of them in Argentina and the United States. About 45% of the reported cases were fatal. The high case-fatality rate is associated with the sudden onset of pulmonary oedema and respiratory distress. There is no specific treatment for HPS, although prompt diagnosis is important for appropriate management of respiratory distress. HPS is caused by several distinct hantaviruses which are each associated with a specific rodent host. Once infected, rodents shed the virus throughout their lifetime. Humans are infected by inhaling aerosols of fresh or dried rodent excreta (faeces, urine and saliva). Investigation of an epidemic in Argentina in 1995 provided strong evidence for person-to-person transmission, not observed in studies in the United States. In any event, strict barriernursing techniques are now recommended for management of suspected or confirmed cases. Control measures in endemic areas focus on rodent control with particular emphasis on excluding rodents from buildings and reducing suitable habitats around inhabited dwellings. Many infections have resulted from cleaning rodent-infested areas. The use of readily available disinfectants such as chlorine bleach is recommended to decontaminate potentially infectious droppings and debris prior to cleaning. If available, respiratory protection should be used during this high-risk activity.

Hantavirose pulmonaire dans les Amériques Depuis la mise en évidence de ce syndrome aux Etats-Unis d’Amérique en 1993, le nombre de cas d’hantavirose pulmonaire a augmenté et l’affection s’est propagée dans les Amériques, touchant désormais l’Argentine, la Bolivie, le Brésil, le Canada, le Chili, le Paraguay, le Pérou et l’Uruguay, en plus des Etats-Unis. Devant l’éventualité d’une poursuite de cette propagation, les ministres de la santé des pays des Amériques ont, lors de la réunion du Conseil de Direction de l’Organisation panaméricaine de la Santé (OPS), en septembre 1997, pris la résolution commune de surveiller plus intensivement et de combattre l’hantavirose pulmonaire. Le nombre total de cas d’hantavirose pulmonaire confirmés dans les Amériques est de 350 à 400, situés pour la plupart en Argentine et aux Etats-Unis. Près de 45% des cas signalés ont eu une issue fatale. Le taux élevé de létalité s’explique par un œdème pulmonaire et une détresse respiratoire d’installation brutale. Il n’existe pas de traitement spécifique, mais il importe que la maladie soit diagnostiquée dans les plus brefs délais pour que l’on puisse traiter la détresse respiratoire de manière appropriée. Ce syndrome pulmonaire est dû à plusieurs hantavirus distincts qui ont chacun un rongeur hôte spécifique. Une fois contaminé, le rongeur excrète des virus pendant toute la durée de son existence. L’homme s’infecte en inhalant des aérosols provenant des excréments frais ou desséchés de ces rongeurs (matières fécales, urine ou salive). L’enquête menée en 1995 en Argentine à la suite d’une épidémie a débouché sur une forte présomption de transmission interhumaine, ce qui n’était pas le cas aux Etats-Unis. De toute manière, il est désormais recommandé que les soins aux cas suspects ou confirmés soient dispensés dans de strictes conditions de sécurité. Dans les zones d’endémie, les mesures de lutte sont axées sur l’élimination des rongeurs, en insistant tout particulièrement sur leur exclusion des bâtiments et sur la réduction des biotopes qui pourraient leur servir de gîtes à proximité des lieux habités. De nombreuses infections ont été contractées lors du nettoyage de secteurs infestés de rongeurs. Il est donc recommandé de décontaminer les excréments et les déchets potentiellement infectieux avec des désinfectants courants comme l’eau de Javel avant de procéder au nettoyage. Etant donné le risque important que comporte cette opération, on portera si possible une protection respiratoire.

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, No. 41, 10 OCTOBER 1997 • RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, No 41, 10 OCTOBRE 1997

Improved laboratory diagnostic capacity in endemic areas is important for prompt recognition of HPS cases. Furthermore, identification of the rodent reservoir of each hantavirus is important to detect potential HPS endemic regions and to understand the risk of rodent-human interaction. — For further information on HPS see web pages at PAHO (http://www.paho.org/english/DPI/rl970925.htm) and the Centers for Disease Control and Prevention (http:// www.cdc.gov/ncidod/diseases/hanta/hantvrus.htm).

Il importe que les zones d’endémie disposent de meilleurs moyens de diagnostic en laboratoire pour pouvoir reconnaître sans délai les cas d’hantavirose pulmonaire. En outre, il est important, pour la détection des zones d’endémie potentielle, que l’on identifie le rongeur réservoir de chaque hantavirus et que l’on détermine quelle est la nature du risque encouru lors d’interactions entre des rongeurs et l’homme. — Pour de plus amples renseignements sur l’hantavirose pulmonaire, on peut se reporter au site internet de l’OPS (http:// www.paho.org/english/ DPI/rl970925.htm) ou à celui des Centers for Disease Control and Prevention (http://www.cdc.gov/ ncidod/diseases/hanta/hantavrus.htm).

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Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения