ACTES OFFICIELS DE
L'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ N° 131
ACTIVITÉ DE L'OMS 1963 RAPPORT ANNUEL DU DIRECTEUR GÉNÉRAL A
L'ASSEMBLÉE MONDIALE DE LA SANTÉ ET AUX
NATIONS UNIES
Le Rapport financier pour l'exercice 1e' janvier 31 décembre 1963, qui constitue un supplément au présent volume, est publié séparément dans ria Série des Actes officiels.
ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ GENÈVE Janvier 1964
Liste des abréviations employées dans les Actes officiels de l'Organisation mondiale de la Santé: AIEA BAT
- Agence internationale de l'Energie atomique
- Bureau de l'Assistance technique
BIT BSP CAC
- Bureau international du Travail - Bureau sanitaire panaméricain - Comité administratif de Coordination - Comité de l'Assistance technique - Commission de Coopération technique en Afrique
CAT CCTA CEA
- Commission économique pour l'Afrique - Commission économique pour l'Europe - Commission économique pour l'Amérique latine - Conseil des Organisations internationales des Sciences médicales
CEAEO - Commission économique pour l'Asie et l'Extrême- Orient CEE
CEPAL
CIOMS CSEP
- Compte spécial pour l'éradication du paludisme - Direction des Opérations d'Assistance technique
DOAT
FAO
- Organisation pour l'Alimentation et l'Agriculture
FISE IMCO OACI
- Fonds des Nations Unies pour l'Enfance - Organisation intergouvernementale consultative de la Navigation maritime
FMANU - Fédération mondiale des Associations pour les Nations Unies - Organisation de l'Aviation civile internationale - Office international d'Hygiène publique
OIHP OIT
- Organisation internationale du Travail - Organisation météorologique mondiale
OMM OPS
- Organisation panaméricaine de la Santé - Union internationale des Télécommunications
UIT
UNESCO - Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture UNRWA - Office de Secours et de Travaux des Nations Unies pour les Réfugiés de Palestine dans le Proche -Orient
Les désignations utilisées dans ce rapport et la présentation des données qui y figurent n'impliquent de la part du Directeur général aucune prise de position quant au statut juridique de tel ou tel pays ou territoire, ou de ses autorités, ni quant au tracé de ses frontières.
IMPRIMÉ EN SUISSE
TABLE DES MATIÈRES Pages
Introduction
V
PARTIE I - APERÇU GÉNÉRAL Chapitre 1.
Eradication du paludisme Maladies transmissibles
3
Chapitre 2.
Tuberculose - Maladies vénériennes et tréponématoses - Santé publique vétérinaire
- Maladies à virus - Banques de référence des sérums - Maladies parasitaires Maladies bactériennes et diarrhéiques - Lèpre - Quarantaine internationale Chapitre 3. .
.
.
6
Hygiène du milieu
Approvisionnement public en eau - Pollution du milieu - Hygiène des collectivités et habitat - Lutte contre les vecteurs et résistance aux insecticides - Biologie du milieu 22
Chapitre 4.
Services de santé publique
Administration de la santé publique - Organisation des soins médicaux - Laboratoires de santé publique - Soins infirmiers - Education sanitaire - Hygiène de la maternité et de l'enfance Chapitre 5.
28
Protection et promotion de la santé
Cancer - Maladies cardio -vasculaires - Hygiène dentaire - Santé mentale Nutrition - Hygiène et médecine des radiations et génétique humaine - Hygiène sociale et médecine du travail Chapitre 6.
33
Enseignement et formation professionnelle Médecine préventive et santé publique - Formation du personnel sanitaire auxiliaire - Voyages à l'étranger pour des études ou des échanges d'informations scientifiques
39
Chapitre 7.
Recherche médicale Statistiques sanitaires Biologie et pharmacologie
42
Chapitre
8.
44
Chapitre 9.
Drogues engendrant la toxicomanie et autres drogues dangereuses - Standardisation biologique - Immunologie - Préparations pharmaceutiques Chapitre 10. Chapitre 11. Chapitre 12.
46 50 52
Publications et documentation Information Questions constitutionnelles, financières et administratives
Questions constitutionnelles et juridiques - Questions financières - Questions administratives Chapitre 13. 54 57
Coopération avec d'autres organisations
PARTIE II - LES RÉGIONS Chapitre 14.
Région africaine Région des Amériques Région de l'Asie du Sud -Est
65
Chapitre 15. Chapitre 16.
70 75
- III -
62191
Pages
Chapitre 17. Chapitre 18. Chapitre 19.
Région européenne
80 83
Région de la Méditerranée orientale Région du Pacifique occidental
88
PARTIE III -- LISTE DES PROJETS Projets en cours d'exécution en 1963 Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental Projets interrégionaux 94 95 102 108 1
l7
125
134 141
ANNEXES 1.
Membres et Membres associés de l'Organisation mondiale de la Santé au 30 septembre 1963 Composition du Conseil exécutif Tableaux et comités d'experts
.
.
147 148
2. 3. 4. 5.
149 152 154
Réunions constitutionnelles et réunions de comités d'experts et de groupes consultatifs (1er janvier 30 septembre 1963)
Calendrier provisoire des réunions constitutionnelles de l'OMS en 1964
6. 7. 8.
Organisations non gouvernementales qui entretiennent des relations officielles avec l'OMS au 30 septembre 1963 Budget ordinaire de 1963 154
155 156 157 159
Structure du Secrétariat du Siège au 30 septembre 1963 Effectif et répartition du personnel
9. 10. 11. 12.
Répartition du personnel d'après la nationalité au 30 septembre 1963 Etat d'avancement de l'éradication du paludisme en 1963
160 let
Bourses accordées, par sujets d'étude et par Régions, du
décembre 1962 au 30 septembre 1963
161
CARTE 1.
Bureaux régionaux de l'OMS et zones qu'ils desservent
64
- Iv -
INTRODUCTION POUR orienter son action future, l'Organisation mondiale de la Santé doit constamment procéder à une évaluation objective du travail accompli; aucune tâche n'est plus urgente, mais aucune n'est plus malaisée. En effet, le programme doit à tout moment assurer l'équilibre entre trois objectifs principaux: aider les pays à résoudre leurs problèmes de santé les plus pressants, soutenir leur effort de longue haleine pour le renforcement des services de santé centraux et périphériques, et assurer avec toute l'efficacité souhaitable la diffusion des données techniques et scientifiques intéressant la médecine et la santé publique dans une société en évolution et en développement constants.
En outre, pour évaluer avec réalisme les progrès accomplis au cours d'une période donnée, il faut tenir compte des moyens financiers que l'OMS et les pays intéressés peuvent affecter aux programmes qu'ils ont entrepris. Enfin, il est impossible d'apprécier les résultats obtenus sans les replacer dans le contexte enchevêtré des facteurs sociaux et économiques qui concourent de plus en plus à modeler les sociétés modernes.
A plusieurs reprises déjà, l'OMS s'est efforcée de mettre au point une méthode satisfaisante d'analyse et d'évaluation ; elle y voit à juste titre une condition indispensable à l'expansion harmonieuse de ses activités. Certes, nous sommes encore loin de posséder un système à la fois commode et suffisamment exact, mais, grâce à un certain développement récent, peut -être pourrons -nous y parvenir plus vite que nous ne l'avions pensé au début. Je pense en particulier à l'accroissement considérable du concours prêté à l'Organisation par
les spécialistes de la santé publique, des sciences médicales et des disciplines voisines. Qu'il s'agisse de juger le passé ou d'organiser l'avenir, leurs avis pèsent d'un grand poids. Je voudrais souligner, à cet égard, que pas moins de quarante comités d'experts et groupes scientifiques se sont réunis à Genève ou ailleurs dans l'année 1963. Comme on le verra dans divers chapitres du présent Rapport, il n'est pratiquement pas une seule branche de nos activités qui n'ait bénéficié d'une façon ou d'une autre du savoir et de l'expérience de ces spécialistes. Pour ne citer qu'un exemple de cette précieuse collaboration entre l'OMS et le monde scientifique, je mentionnerai ici la question de la résistance aux insecticides, problème capital dont la solution aura, de l'avis général, une influence décisive sur l'issue de la lutte engagée contre les principales maladies transmissibles. A l'heure actuelle, les efforts s'orientent au premier chef vers la mise au point de nouvelles séries d'insecticides
au moins aussi actives que les préparations actuelles et également acceptables en santé publique. Les moyens biologiques de combattre les insectes nuisibles et les vecteurs de maladie présentent un nouveau champ d'action qui s'annonce prometteur. Ils ont été passés en revue par un groupe scientifique qui s'est réuni à Genève pour examiner plus spécialement les armes que peut fournir la génétique. Une première application a déjà permis de remporter des succès spectaculaires. Je veux parler de la méthode dite des a mâles stériles »,
qui consiste à stériliser par irradiation un grand nombre de mâles et à leur rendre ensuite la liberté. Ce système ingénieux, grâce auquel on a pu éliminer la mouche du ver à vis dans une grande partie du sud des Etats -Unis d'Amérique, se fonde sur le fait que, lorsqu'il y a concurrence entre mâles normaux et une forte proportion de mâles stériles, on observe une diminution rapide de l'effectif des générations ultérieures. Le même
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procédé, utilisant des stérilisants chimiques, donne également de bons résultats contre la mouche domestique
dans plusieurs îles de l'Atlantique nord. D'autres possibilités se présentent: importer des mâles d'Aedes scutellaris, dont les spermatozoïdes sont incompatibles avec les ovules des femelles locales, mettre à profit la stérilité des hybrides chez Anopheles gambiae et introduire des gènes délétères dans les populations d'insectes. Toutefois, il reste beaucoup à faire avant que ces manipulations génétiques soient possibles à grande échelle. Dans ce domaine relativement nouveau, il faut encore éclaircir bien des points de génétique formelle, de cytogénétique, de génétique des populations et de génétique de l'évolution. Le plan de recherches et d'expériences pilotes recommandé par le groupe scientifique stimulera l'établissement d'un programme international, nous l'espérons, fécond, dans ce domaine prometteur de l'action de santé publique.
Comme on le verra dans le chapitre consacré au paludisme, des progrès appréciables, en dépit de certaines difficultés, ont été accomplis en 1963 dans la campagne mondiale d'éradication. Dans la Région des Amériques, par exemple, la phase de consolidation s'est étendue à de nouveaux territoires: entre fin 1962 et septembre 1963, le nombre des habitants bénéficiaires s'est de ce fait accru de 33%. Les progrès ont également été constants dans la Région de la Méditerranée orientale, où quarante -trois millions de personnes sont maintenant protégées, soit près de 25% de l'ensemble de la population exposée, contre 17% l'année précédente. Dans l'Asie du Sud -Est, 44% de la population antérieurement exposée en est à la phase de consolidation; dans le Pacifique occidental, les programmes d'éradication du paludisme intéressent aujourd'hui un tiers des quatre- vingt -un millions d'habitants des zones primitivement impaludées.
L'assistance fournie par l'Organisation a naturellement varié selon la phase des opérations. Pour les programmes dont l'exécution est déjà bien avancée, l'OMS s'est bornée à un rôle de conseiller, s'efforçant d'améliorer les méthodes d'évaluation et de préparer les administrations sanitaires à exercer la vigilance qui forme l'essentiel de la phase d'entretien. Aux stades antérieurs, l'assistance de l'OMS a consisté, d'une manière générale, à fournir des services consultatifs, à former du personnel et à mettre les services de santé publique à la fois nationaux et locaux en état de jouer leur rôle au cours de la phase de consolidation.
Quant aux pays qui ne sont pas encore prêts à lancer un programme d'éradication, l'Organisation les aide surtout à mettre en place leurs propres services antipaludiques ainsi qu'à créer une infrastructure sanitaire générale, de manière à leur permettre, le moment venu, d'entreprendre les opérations avec des chances raisonnables de succès. Cette tâche est normalement confiée à des équipes comprenant des paludologues et des administrateurs de la santé publique. Des programmes pré- éradication de ce type sont en cours dans la
plupart des pays d'Afrique, surtout là où avant de s'attaquer aux activités d'éradication il faut d'abord renforcer les services de santé.
Si, dans un certain nombre de pays, les progrès dépendent essentiellement des solutions que la recherche
apportera à divers problèmes techniques, on peut dire que tous les Etats qui participent à la campagne mondiale d'éradication du paludisme éprouvent un besoin commun: former mieux et en plus grand nombre le personnel nécessaire. Plusieurs mesures ont été prises à cette fin: deux centres internationaux de formation ont été créés en Afrique, un cours international pour entomologistes a été organisé dans la Région du Pacifique occidental et un centre régional de formation a ouvert ses portes à Manille. D'intéressants programmes nationaux de formation existent en Asie du Sud -Est et il faut espérer qu'un plus grand nombre de pays de la Région seront en mesure de profiter des bourses qui leur sont offertes pour des candidats qualifiés.
La coordination inter pays assurée par diverses réunions régionales ou interrégionales est une illustration de la coopération internationale qui conditionne le succès des activités patronnées par l'OMS.
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Les septièmes congrès internationaux de médecine tropicale et du paludisme, qui se sont tenus à Rio de Janeiro, ont constaté les progrès appréciables accomplis vers l'éradication mondiale du paludisme. On y a également noté l'application croissante des méthodes immunologiques et discuté de la résistance aux médicaments.
Dans la lutte contre les autres maladies transmissibles, les rapports reçus des différentes Régions font aussi état de résultats encourageants. Le pian, par exemple, peut être considéré comme pratiquement éliminé
de Ceylan, et il a subi un tel recul en Thaïlande qu'il n'y est plus nécessaire de procéder à des enquêtes systématiques de contrôle. Il est également en régression dans les territoires du Pacifique occidental où, à une exception près, toutes les zones d'endémie font l'objet de campagnes de masse. En Afrique, les divers programmes de lutte antipianique ont amené une réduction sensible de la maladie.
Pour combattre la tuberculose, surtout dans les pays dont les ressources financières sont faibles, la vaccination reste la meilleure méthode -du point de vue du coût, de la commodité et des résultats épidémiologiques. C'est ce que confirment les campagnes expérimentales conduites avec grand soin dans le sud de l'Inde où, en huit ans, le groupe de personnes vaccinées au BCG s'est révélé beaucoup mieux protégé que le groupe témoin. Le centre de chimiothérapie de la tuberculose de Madras a obtenu des résultats positifs dans ses expériences d'administration intermittente de médicaments. Il en résulte que, par un traitement ambulatoire sous contrôle, on pourrait parer dans une certaine mesure aux deux principaux inconvénients d'une automédication prolongée: la prolifération des bacilles résistants et les échecs dus à l'irrégularité dans la prise des médicaments par le malade. Dans l'ensemble, et malgré l'efficacité des méthodes disponibles, on ne peut pas dire qu'il existe un seul
pays - développé ou non -- où la tuberculose ait été éliminée en tant que problème de santé publique. Toutefois, elle accuse depuis une dizaine d'années un recul spectaculaire dans de nombreux pays où l'abondance des ressources a permis de mener l'action antituberculeuse avec la perfection technique désirable. Quelque impressionnants que soient les résultats obtenus dans un bon nombre des trente -huit projets assistés par l'OMS, force est cependant de constater que la résistance aux idées nouvelles et l'aversion pour toute modification des attitudes traditionnelles freinent le rythme techniquement et administrativement possible du progrès. Dans beaucoup de pays, par exemple, il faudrait qu'une part plus importante des ressources pour l'action antituberculeuse allât à des activités d'intérêt collectif. Il faudrait aussi que cette action fût reconnue comme une attribution normale des services généraux de santé et que les institutions existantes fussent intégrées dans le programme de santé publique dans l'intérêt d'un rendement maximum. Contre la lèpre, les campagnes entreprises dans l'Asie du Sud -Est se sont considérablement développées; aussi les pays intéressés - essentiellement la Birmanie, l'Indonésie et la Thaïlande - ont -ils eu besoin d'une assistance internationale accrue. Des progrès analogues ont été réalisés dans la Région des Amériques, où
des léprologues, des épidémiologistes et des administrateurs de la santé publique de vingt et un pays et territoires, réunis en séminaire à Mexico, ont examiné les mesures qui pourraient être prises de concert. En Afrique, on avancerait plus vite si l'on trouvait le moyen d'accroître le nombre de malades qui se soumettent à un traitement régulier, mais ici comme dans d'autres domaines le principal obstacle est la pénurie de personnel médical et paramédical qualifié. On s'efforce activement de remédier à cette situation. Les recherches entreprises à cet égard avec l'aide de l'OMS portent sur des sujets tels que l'inoculation et la culture de Mycobacterium leprae, les essais de médicaments, la chimioprophylaxie, l'utilisation préventive du BCG, la génétique et l'épidémiologie de la lèpre, la standardisation de la lépromine et les études sérologiques et histopathologiques.
La bilharziose continue à poser à l'OMS, dans l'ordre biologique et social, l'un des problèmes les plus pressants et les plus complexes. Les efforts entrepris pour en venir à bout ne progressent que lentement et se heurtent à bien des difficultés, alors que la menace s'accroît en de nombreux points du globe. Dans la Région de la Méditerranée orientale, par exemple, on a signalé de nouveaux foyers en Ethiopie et au Liban. Dans la République Arabe Unie, l'accroissement démographique et le développement de l'irrigation augmentent l'urgence du problème. Heureusement, l'action menée sur place et les recherches entreprises, dans cette Région comme dans celle du Pacifique occidental (en particulier aux Philippines), donnent des résultats qui pourront aider à combattre ce fléau dans la Région africaine, où il cause de graves difficultés à la plupart des nouveaux Etats.
En 1963, l'équipe consultative OMS pour la bilharziose s'est rendue dans un certain nombre de pays pour élucider plusieurs questions se rapportant à la transmission de la maladie dans les réseaux d'irrigation comme dans les cours d'eau ou marécages naturels. Des subventions ont été accordées au cours de l'année à divers laboratoires et institutions qui ont été chargés d'essayer les nouvelles substances molluscicides, d'améliorer les préparations qui les contiennent, d'en étudier les effets sur la faune et de mettre au point le matériel d'application. Des progrès très importants ont été accomplis dans tous ces domaines au cours de l'année. Les campagnes d'éradication de la variole entreprises dans la Région de la Méditerranée orientale ont eu des résultats encourageants: le nombre de cas notifiés y est le plus faible que l'on ait connu depuis vingt ans. En Asie du Sud -Est, l'importance des projets pilotes commencés en Afghanistan et en Birmanie prend un relief particulier si l'on considère que, malgré des succès notables en certains points, 40 000 cas de variole et 10 000 décès n'en ont pas moins été enregistrés dans l'ensemble de la Région en 1962.
Les recherches prophylactiques ont abouti à une importante découverte faite en Inde dans le courant de l'année. Un produit chimique essayé à Madras semble avoir une nette action préventive lorsqu'il est administré à l'entourage d'un cas. Si ces résultats se confirment, on disposera d'un agent chimique actif pour protéger les contacts. On pourra alors éliminer, ou tout au moins réduire considérablement, les risques d'éclosions épidémiques consécutives à l'introduction de cas de variole dans des régions indemnes. Malheureusement, le problème des fièvres hémorragiques à virus frappant les enfants avant la puberté s'est aggravé dans les Régions de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental. Au cours des dix dernières années, des épidémies ont éclaté à plusieurs reprises dans des villes des Philippines et de la Thaïlande; à Singapour, où elles ont.
fait récemment leur apparition, ces, fièvres ont même atteint de jeunes adultes. Plusieurs
virus, transmis par des arthropodes et appartenant à deux groupes antigéniques au moins, ont été isolés sur des malades et sur des moustiques. Le risque de voir ces affections se propager dans des zones où elles étaient inconnues précédemment préoccupe les autorités sanitaires des deux Régions intéressées. L'OMS enquête activement. Des fièvres hémorragiques ont aussi fait leur apparition dans les Amériques depuis 1955,
mais les virus - également transmis par les arthropodes - ne sont pas les mêmes que dans le Pacifique occidental et l'Asie du Sud -Est.
Les quatre groupes scientifiques qui, dans le courant de l'année, ont consacré leurs travaux respectivement aux rickettsioses humaines, au vaccin contre la rougeole, au trachome et à la. fièvre jaune, ont souligné le rôle fondamental que jouent les centres de référence pour un certain nombre de recherches.
Les spécialistes de la fièvre jaune ont examiné les résultats de diverses études entreprises en Ethiopie, notamment sur la présence d'autres arbovirus dans la région. Aussi ont -ils recommandé que l'équipe éthiopienne élargisse le champ de ses investigations en collaboration avec les laboratoires étudiant ces virus à Entebbe, Dakar, Paris et New York. Des essais pratiques de vaccin contre la rougeole ont été menés à bonne fin et semblent avoir fourni des données nouvelles du plus grand intérêt. Les recherches sur le trachome ont surtout porté sur la chimioprophylaxie et la vaccination.
Le choléra El Tor, qui continue à se propager à de nouveaux territoires de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental, soulève un problème de santé publique de plus en plus grave et devient une menace pour
les voyages et les échanges internationaux. Aussi l'OMS a -t -elle intensifié sa participation aux recherches sur l'organisme pathogène et sur les vaccins anticholériques, en vue de definir des mesures de lutte plus efficaces. Elle poursuit également l'étude de l'épidémiologie du choléra.
Au cours de l'année, l'Organisation a également développé toutes les formes d'assistance destinées à combattre les affections diarrhéiques, qui restent l'une des principales causes de l'importante mortalité infantile des pays en voie de développement. Après avoir mis en train des projets pilotes à Ceylan, au Soudan et dans la République Arabe Unie, l'équipe interrégionale des affections diarrhéiques s'est rendue en Iran. Un cours destiné à la fois à des épidémiologistes et à des bactériologistes a été institué, pour stimuler les programmes nationaux d'étude et de prophylaxie de ces maladies. En Asie du Sud -Est, on note avec quelque regret le retard apporté à l'intégration dans les services généraux de santé de certains programmes pourtant déjà bien avancés de lutte contre diverses maladies transmissibles. Ce retard tient surtout à la lenteur du développement de l'infrastructure sanitaire dans la plupart des pays intéressés. La situation est peut -être plus favorable dans d'autres Régions, mais il ne fait pas de doute que le problème se pose à nombre de pays et mérite la plus grande attention de la part de l'OMS. Plusieurs de ses aspects, étudiés en 1963, seront examinés par un groupe d'experts au début de 1964. Une certaine souplesse s'impose en la matière, car on ne saurait envisager un système universellement applicable à l'intégration des campagnes de masse dans l'activité des services de santé généraux.
Divers comités d'experts et groupes scientifiques réunis au cours de l'année ont donné des indications utiles à l'OMS pour les activités relevant spécialement de la protection et de la promotion de la santé. Je pense en particulier à la réunion où s'est discutée à Rome la question des additifs alimentaires, ainsi qu'aux travaux que deux groupes - l'un à Genève, l'autre au Venezuela - ont consacré aux anémies nutritionnelles. A la suite de ces dernières réunions, un programme a été dressé en vue d'étudier les rapports entre l'anémie mégaloblastique et la carence en vitamine B12 et en acide folique, et il a été proposé de créer des laboratoires de référence, d'organiser des cours, d'entreprendre des recherches, etc. Des progrès ont également été réalisés dans d'autres branches connexes, notamment en ce qui concerne la malnutrition protéines- calories des jeunes enfants et l'hypovitaminose A.
Enfin, l'OMS a participé à la mobilisation de toutes les énergies nationales et internationales qu'a voulu réaliser la FAO par sa Campagne mondiale contre la Faim. La Journée mondiale de la Santé a été consacrée en 1963 aux maladies de la faim et de la malnutrition. Enfin, l'Organisation a contribué, en ce qui la concerne, au Programme alimentaire mondial, entrepris conjointement par l'ONU et la FAO. La collaboration avec une autre institution soeur, l'OIT, a eu notamment pour objet de préciser, au cours d'un symposium mixte, les fonctions et les responsabilités des inspecteurs médicaux du travail. La question de la formation de ce personnel a également été examinée.
Un groupe scientifique réuni à Genève a fait à nouveau ressortir l'importance de quantité de facteurs médicaux, biologiques, sociaux et culturels qui interviennent dans la reproduction humaine, lui faisant ainsi prendre rang parmi les centres d'intérêt de la santé publique. Le groupe, dont les conclusions ont été ultérieurement entérinées par le Comité consultatif de la Recherche médicale, s'est occupé de l'étude comparative de la reproduction, de la biologie des gonades et des gamètes, de la fécondation et de la gestation, ainsi que de la biochimie des stéroïdes sexuels. En matière de génétique humaine, deux études sur des groupes primitifs méritent d'être relevées. L'une porte sur les Esquimaux du nord du Groenland et l'autre, à la fois génétique, médicale et anthropologique,
sur les populations de l'île Tongariki, dans les Nouvelles- Hébrides. La série d'enquêtes sur les populations soumises à une irradiation naturelle anormalement élevée en Inde, à Ceylan et dans la République Arabe Unie s'est poursuivie.
Abordant à présent le chapitre des maladies chroniques et dégénératives, je voudrais souligner toute la portée des conclusions auxquelles a abouti un comité d'experts de la réadaptation des malades souffrant de cardiopathies congénitales, rhumatismales ou ischémiques, d'hypertension artérielle ou de coeur pulmonaire chronique. Le comité a présenté des faits établissant qu'une proportion élevée de personnes atteintes d'affections cardio -vasculaires pouvaient mener une vie utile et reprendre au bout d'un certain temps un emploi lucratif'
à condition que la rééducation ait été convenablement instituée assez tôt après le début de la maladie. Il a également défini les grandes lignes de la réadaptation en tenant compte du type et de la gravité de l'atteinte, de l'âge, du sexe, de la formation professionnelle, ainsi que de l'attitude du sujet vis -à -vis de la maladie et du travail.
Les enquêtes sur les lésions athéromateuses observées à l'autopsie sur des personnes ayant vécu dans des milieux différents ont fait l'objet des travaux d'un groupe scientifique réuni dans le courant de l'année. A première vue, leur intérêt pratique pour la lutte contre l'athérosclérose, qui demeure la principale cause de décès dans un certain nombre de pays, peut paraître un peu lointain. Et pourtant, on peut espérer qu'une étude comparative du degré de sclérose des coronaires et de l'aorte en fonction des antécédents cliniques, des conditions sociales et du milieu des sujets autopsiés permettra d'améliorer les éléments de diagnostic et de repérer les groupes vulnérables. Ce type de recherche est de ceux qu'une organisation internationale comme l'OMS est particulièrement apte à mener à bien. L'Organisation a été en mesure de repérer plusieurs zones en Europe où 80 % et plus des décès peuvent être suivis d'autopsie, situation probablement unique au monde. Le matériel est prélevé suivant un protocole uniforme et envoyé au laboratoire de Malmö (Suède) aux fins de classement par ordre de gravité des lésions. L'analyse statistique des données est assurée par l'OMS.
Les discussions techniques qui ont eu lieu lors de la Seizième Assemblée mondiale de la Santé ont réuni cent quatre -vingts participants de quatre- vingt -un pays et huit organisations non gouvernementales. Elles ont
permis de larges échanges de vues sur la préparation du médecin à l'action préventive et sociale dans la pratique courante. Le même sujet, formulé de façon légèrement différente, a été soumis à un comité d'experts qui a examiné les moyens d'associer plus étroitement la pratique de la médecine préventive à l'activité thérapeutique de tous les médecins qui entrent en contact personnel avec la population. A un moment où l'OMS s'efforce de contribuer à adapter le rôle du médecin aux besoins d'une société en pleine évolution, les conclusions formulées par le comité d'experts prennent une signification particulière. S'il comprend et applique les grandes conceptions de la médecine préventive, le médecin de l'avenir, nul n'en doute, rendra de meilleurs services, élargira son champ d'activité, trouvera plus d'intérêt à son travail, aidera à élever le niveau de santé de la collectivité et apportera un précieux complément à l'action de ses confrères, du corps hospitalier et des services de santé publique. Le comité a formulé des recommandations pour une meilleure orientation du praticien au regard d'un aspect trop souvent négligé de la pratique médicale.
Dans un monde où les établissements d'enseignement s'étendent et se multiplient, le recrutement des professeurs appelés à préparer un personnel médical et paramédical toujours plus nombreux soulève de graves problèmes. A cet égard, je voudrais mentionner à nouveau un fait intéressant déjà signalé l'an dernier: l'arrangement pris avec l'Université d'Edimbourg et en vertu duquel cette institution enverra en l'espace de six ans à une école de médecine indienne six professeurs qui auront pour tâche essentielle d'élever le niveau
-S-
des études et de former le personnel enseignant de l'avenir. Des possibilités de dispositions analogues apparaissent ailleurs; ces perspectives sont d'une grande importance pour les Régions, si l'on songe à l'augmentation rapide du nombre d'écoles de médecine dans le monde. En Indonésie, par exemple, sept nouveaux établissements viennent d'ouvrir leurs portes, et l'Inde, qui en avait soixante -six l'an dernier, en compte soixante -dix -huit cette année.
La formation des cadres enseignants de l'avenir constitue l'autre face du problème et l'on s'efforce d'y trouver des solutions. C'est ainsi qu'en Europe, l'OMS a patronné des cours spéciaux, notamment sur des disciplines médicales relativement nouvelles et sur des sciences de base. Dans la Région des Amériques, l'enseignement de l'administration de la santé publique a été le thème des discussions du troisième séminaire des doyens d'écoles de santé publique d'Amérique latine, auquel ont participé, sous l'égide de l'OPS, des doyens et des professeurs d'Argentine, du Brésil, du Chili, de Colombie, du Mexique, de Porto -Rico et du Venezuela. Dans la Région de la Méditerranée orientale, un effort particulier a été accompli pour la formation des moniteurs et enseignants chargés d'instruire le personnel auxiliaire.
Il est intéressant et encourageant de signaler qu'au cours de l'année, les premiers des assistants médicaux qui ont quitté la République du Congo (Léopoldville) après l'accession à l'indépendance pour compléter leur formation en France ou en Suisse sont rentrés dans leur pays, pourvus d'un doctorat en médecine. Ils seront suivis d'un nombre croissant de nouveaux docteurs. Il faut espérer qu'ils fourniront au Congo la base dont
il a besoin pour créer sa propre infrastructure sanitaire et que leurs succès seront un témoignage aussi durable qu'éloquent de la largeur de vues et de la générosité des gouvernements qui les ont accueillis.
Nouveaux Etats indépendants, la Jamaïque, la Trinité et Tobago, ainsi que l'Ouganda, sont devenus Membres de plein droit de l'OMS, tandis que la Seizième Assemblée mondiale de la Santé admettait en qualité de Membres associés le Kenya et l'île Maurice. L'Europe, pour sa part, compte deux nouveaux Membres actifs car -je suis heureux de le mentionner ici -la Hongrie a repris sa pleine participation, à partir du jet janvier 1963, aux travaux de l'Organisation, et l'Algérie, en adhérant à l'OMS en novembre 1962, a décidé de rester dans la Région européenne. Quant à la Région de l'Asie du Sud -Est, si elle n'a connu aucune
modification dans sa composition, il importe cependant de noter que le transfert de l'Irian occidental à l'Indonésie y a entraîné une intensification des activités de l'OMS. Grâce à la généreuse coopération du Gouvernement de l'Inde et aux contributions d'autres gouvernements de l'Asie du Sud -Est, le personnel du Bureau régional de l'Organisation à Delhi a pu prendre possession
de ses nouveaux locaux où il jouit de conditions de travail excellentes. En Afrique, toutes les formalités nécessaires au transfert de la propriété du Djoué, qui appartenait au Gouvernement français, ont été remplies et la cité a été officiellement remise au Directeur régional. A Washington, la construction du nouveau bâtiment, qui permettra d'accueillir convenablement tous les services du Bureau sanitaire panaméricain /Bureau régional de l'OMS pour les Amériques, a commencé à la fin de l'année.
Malheureusement, l'année 1963 a été marquée par toute une série de catastrophes naturelles et d'épidémies qui ont nécessité une aide d'urgence de la part de l'Organisation. L'OMS, agissant en étroite collaboration avec la Ligue des Sociétés de la Croix -Rouge, a aidé Cuba et Haïti à se relever du désastre causé
par la tornade qui s'est abattue sur ces deux pays. Des fournitures et du matériel ont été expédiés en Yougoslavie après le tremblement de terre de Skoplje, et des mesures d'urgence ont été prises pour aider la République de Corée, la Malaisie et la Birmanie à faire face à des épidémies de choléra. L'OMS a également assuré l'envoi de vaccin au Yémen lorsqu'une épidémie de typhus s'y est déclarée au mois de septembre.
- XI -
J'ai déjà parlé de la coopération avec les autres institutions du système des Nations Unies, qui s'est poursuivie en 1963 comme par le passé. Je voudrais toutefois mentionner ici la contribution que l'Organisation a apportée à l'importante conférence convoquée par l'ONU en février dernier sur l'application de la science et de la technique dans l'intérêt des régions peu développées. Les interventions des représentants de l'OMS comme les communications présentées par de nombreux experts ont mis l'accent sur la place et le rôle de la santé et de la nutrition dans l'effort général entrepris pour améliorer les conditions économiques et sociales des régions les plus défavorisées de la planète.
En politique internationale, l'année 1963 s'est caractérisée par une amélioration notable qui n'a pas manqué de retentir sur les travaux des Nations Unies et des institutions spécialisées. De hautes autorités ont exprimé l'espoir que, la course aux armements se ralentissant, on puisse voir se développer naturellement des activités constructives qui permettront de léguer aux générations futures un monde où la paix et la sécurité soient plus fermement assurées. Parmi les hommes d'Etat, certains des plus éminents ont expressément mentionné la santé parmi les domaines où une action internationale concertée pourrait avoir les effets les plus rapides et les plus spectaculaires. Ainsi l'automne 1963 a vu apparaître les signes avant- coureurs d'un proche élargissement de l'action de l'Organisation mondiale de la Santé en faveur des pays en voie de développement. D'autres indices donnent à penser que l'Organisation pourrait servir de base à une audacieuse tentative pour mieux comprendre et maîtriser les processus biochimiques qui conditionnent santé et maladie.
JdurotA4e;LA-Directeur général
- XII
PARTIE I APERÇU GÉNÉRAL
CHAPITRE 1
ÉRADICATION DU PALUDISME De nouveaux progrès ont été réalisés en 1963 dans les phases successives de la campagne d'éradication du paludisme, ainsi que dans les programmes pré éradication.
On a fait appel plus largement à des équipes indé-
pendantes pour évaluer l'état d'avancement des programmes.
En Europe continentale, les dernières zones où la phase d'attaque n'était pas terminée - en Albanie, en
Roumanie, en Union des Républiques socialistes soviétiques
De vastes territoires précédemment impaludés se trouvant à la fin de la phase d'attaque ou à la phase de consolidation, l'attention s'est portée tout particulièrement sur la méthodologie des opérations de
et en Yougoslavie - sont entrées
le
ler janvier 1963 dans la phase de consolidation, la transmission du paludisme y étant interrompue depuis assez longtemps pour que les autorités
surveillance, élément essentiel de la consolidation. Dans les pays qui manquent des moyens nécessaires pour mener à bien des campagnes d'éradication
puissent mettre fin aux pulvérisations d'insecticides. L'objectif du Plan prioritaire coordonné pour l'éradication du paludisme en Europe continentale est ainsi atteint, puisque les quatre autres pays signataires
du paludisme, on entreprend des programmes pré éradication, qui visent à organiser une infrastructure sanitaire et un service antipaludique national et à créer ainsi les bases requises pour l'éradication proprement dite. Au 30 septembre 1963, l'OMS avait
fourni une assistance à vingt pays, dont neuf en Afrique, pour des programmes de ce genre.
dudit Plan - la Bulgarie, l'Espagne, la Grèce et le Portugal - étaient parvenus à la phase de consolidation au cours de 1962. De nouveaux secteurs de Grèce,
de Roumanie et de Yougoslavie et la totalité de l'Espagne sont arrivés à la phase d'entretien, où l'éradication est considérée comme réalisée.
La formation de personnel, tant pour les équipes consultatives internationales que pour les campagnes nationales, s'est poursuivie dans les centres inter-
nationaux de préparation à l'éradication du paludisme de Belgrade (Yougoslavie), São Paulo (Brésil),
Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, la phase de consolidation a commencé dans de nouvelles parties
Kingston (Jamaïque), Lagos (Nigéria) et Maracay (Venezuela). Les quatre premiers centres ont bénéficié
de l'Afghanistan et de Ceylan et dans plusieurs secteurs de l'Inde totalisant 90 millions d'habitants. Dans ce dernier pays, le nombre des personnes ainsi protégées s'élève maintenant à 258 millions, compte tenu de l'accroissement démographique naturel. En Indonésie, toute l'île de Java, avec sa population de plus de 60 millions d'habitants, en était à la phase d'attaque à la fin de septembre 1963. Dans les Amériques, la phase de consolidation a été atteinte dans de nouveaux secteurs de la Bolivie, de la Colombie, du Costa Rica, de l'Equateur, du Guatemala, du Honduras, du Nicaragua et du Pérou, et la phase d'entretien dans certaines zones de l'Argentine. L'Organisation panaméricaine de la Santé (OPS) a inscrit au registre des zones où l'éradication du paludisme a été réalisée les îles de Carriacou, de Grenade et de Sainte -Lucie.
d'une aide soit de l'OMS, soit de l'OPS. Au centre de Lagos, le premier cours a commencé à la fin de 1962. Le centre international de Manille (Philippines),
auquel l'OMS prête son assistance, a été rouvert en septembre 1963; les travaux de construction et d'aménagement d'un centre analogue à Lomé (Togo) sont très avancés. L'OMS a aidé les centres nationaux
de formation en Ethiopie, Inde, Indonésie, Iran, au Pakistan oriental et occidental et au Soudan. L'ancien
centre international du Caire en République Arabe Unie fonctionne maintenant comme centre national. En outre, des cours spéciaux d'entomologie ont été donnés à Kuala Lumpur (Malaisie), Hong Kong et
Lagos et, en septembre, un stage pour adminis-
trateurs nationaux de programmes d'éradication du paludisme a été organisé à Manille. Un premier cours de perfectionnement en épidémiologie et méthodologie épidémiologique a été donné à Genève en 1963. Les experts paludologues de l'OMS qui ont suivi ce cours
Dans la Région de la Méditerranée orientale, de nouveaux secteurs de la Syrie sont entrés dans la phase de consolidation. En Jordanie, on a enregistré pour la première fois le passage de diverses zones à la phase d'entretien.
formeront ensuite de la même façon les cadres de leurs Régions respectives. Le programme de bourses de l'OMS pour l'échange de travailleurs scientifiques a de nouveau permis à de
Plusieurs pays des Régions européenne et de la Méditerranée orientale ont demandé à l'OMS d'évaluer la situation locale, afin d'attester que l'éradication a été réalisée.
hauts fonctionnaires sanitaires de divers pays à qui incombe la responsabilité des campagnes d'éradication
du paludisme de se rendre à l'étranger pour suivre l'exécution de programmes et visiter des centres scientifiques.
-3-
4
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
Si des progrès considérables vers l'éradication du paludisme ont pu être accomplis dans de nombreux pays, il existe des la
Amérique centrale, en Amérique du Sud et dans normales d'attaque à l'aide d'insecticides à effet rémanent ne se sont pas révélées efficaces. Pour surmonter la difficulté, on a recouru à des distributions générales de médicaments, à l'emploi de larvicides dans certains cas et de nouveaux insecticides. Les essais pratiques de malathion et de dichlorvos qui péninsule
secteurs - par exemple les
en
indochinoise - où
méthodes
la recherche de nouveaux médicaments à action antiparasitaire plus efficace. L'OMS a fourni une assistance considérable pour le développement et la coordination des
recherches sur le paludisme, notamment en ce qui concerne la résistance
aux
insecticides
et
aux
ont eu lieu au cours de l'année en Ouganda et au Nigéria (voir chapitre 3, page 26) ont donné quelques
médicaments et la mise au point de nouvelles préparations antipaludiques. Cette orientation est due à l'apparition dans certaines régions d'une tolérance accrue à la chloroquine, l'un des principaux produits antipaludiques. Des cas de cette nature ont été signalés pour la première fois en Colombie en 1960 et, depuis lors, au Brésil, au Cambodge, en Malaisie, en Thaïlande et dans la République du Viet -Nam. L'OMS a continué à stimuler les recherches sur l'un des principaux vecteurs du paludisme en Afrique tropicale, Anopheles gambiae, qui ne constitue pas une espèce unique mais un complexe d'espèces. Les renseignements recueil-
résultats prometteurs, mais les études ne sont pas terminées et il n'est pas encore possible de formuler des recommandations définitives au sujet de l'utilisation de ces produits. Deux numéros spéciaux du Bulletin de l'OMS ont été consacrés au paludisme et aux insecticides.' Le Comité d'experts du Paludisme, qui s'est réuni en
lis devraient aider à élucider les faits quelque peu contradictoires rapportés à différentes époques et dans divers pays d'Afrique au sujet du comportement de ce vecteur. Une publication intitulée Terminologie du paludisme et de l'éradication du paludisme a paru pendant l'année
septembre 1963 à Rio de Janeiro, Brésil, a surtout examiné les aspects épidémiologiques des programmes d'éradication du paludisme, notamment les mesures à prendre pour empêcher sa réapparition dans les zones
où il a été éradiqué. Le Comité, qui comprenait des experts de la quarantaine internationale, a formulé, à l'intention du Comité de la Quarantaine internationale,
des recommandations visant les mesures que pourraient prendre à cet égard les administrations compétentes; il a également recommandé d'accroître les informations de nature épidémiologique fournies périodiquement aux gouvernements par l'OMS. Le Comité s'est longuement penché sur les problèmes que posent les « zones difficiles » pour l'exécution des programmes d'éradication; il a suggéré des méthodes
en anglais. Elle est l'ceuvre d'un comité de rédaction nommé sur la recommandation du Comité d'experts du Paludisme pour mettre à jour la terminologie du paludisme et y inclure toutes les nouvelles expressions intéressant les opérations et l'épidémiologie dont l'emploi a été rendu nécessaire par le passage général de la lutte antipaludique à l'éradication. De même que dans les ouvrages précédents, Malaria Terminology et Terminologie du paludisme, publiés en 1953 et 1954, le glossaire est précédé d'un texte où sont analysées dans le détail les notions fondamentales des diverses parties de la paludologie (parasitologie, mesure du paludisme dans la collectivité humaine, entomologie et chimiothérapie). En outre, des sections nouvelles sont consacrées aux techniques d'éradication du paludisme, aux insecticides et au matériel de pulvérisation, ainsi qu'à la classification et à la nomenclature zoologiques. Les versions espagnole, française et russe de la publi-
pratiques pour l'étude des facteurs à l'origine de ces difficultés et préconisé toute une série de mesures, adaptées aux diverses circonstances, qui pourraient être prises pour y remédier. Les divers critères précédemment formulés au sujet
des programmes d'éradication - critères relatifs à l'interruption de la transmission, au passage à la phase de consolidation et à la confirmation de l'éradication - ont été revus et classés afin que leur application soit plus facile. Le Comité a, en outre, indiqué les sujets sur lesquels devait porter en priorité
cation sont en préparation. L'importance de la coordination entre les pays a été soulignée par la Seizième Assemblée mondiale de la Santé. Dans sa résolution WHA16.23, elle a noté que les
la recherche appliquée en matière d'éradication du paludisme. Ceux -ci comprendront notamment la mise au point d'une méthode simple et rapide pour l'examen d'une grande quantité d'étalements de sang en vue du dépistage des parasites, la culture in vitro de parasites érythrocytaires des mammifères, les rapports des facteurs génétiques avec divers degrés de
objectifs du Plan prioritaire coordonné pour l'éradication du paludisme en Europe continentale avaient été pleinement atteints et elle a invité les gouvernements à collaborer dans le cadre régional avec les pays voisins, en vue de permettre des progrès
dans une vaste zone géographique et d'assurer la protection mutuelle des pays contre la réintroduction de la maladie. Au cours de la période sur laquelle porte le présent rapport, des réunions de représentants de pays limitrophes ont eu lieu entre l'Inde et le Pakistan, l'Inde et le Népal, l'Irak et l'Iran, le Liban et la Syrie, la Syrie et la Turquie. La onzième réunion des directeurs des services nationaux d'éradication du paludisme d'Amérique centrale, du Mexique et du Panama
tolérance à l'infection paludique, la fièvre associée à la parasitémie en tant qu'elle constitue un moyen de
dépistage, l'application de diverses méthodes pour déterminer sur le terrain l'âge des vecteurs, enfin la réalisation d'améliorations dans l'emploi des préparations pharmaceutiques antipaludiques disponibles et 1 Bull. Org. mond. Santé, 1963, 28, No 1; 29, No 2.
s'est tenue à Mexico; des représentants de Cuba, d'Haïti, du Honduras britannique, de la République
ÉRADICATION DU PALUDISME
5
Dominicaine et de la Zone du Canal de Panama y ont également assisté. A Bogota, en Colombie, a eu lieu la troisième réunion des directeurs des services nationaux d'éradication du paludisme d'Amérique du Sud, et la troisième conférence interterritoriale du paludisme pour le sud -ouest du Pacifique s'est tenue à Honiara, dans les îles Salomon britanniques. Une initiative intéressante en matière de coordination a été prise à la huitième conférence des ministres de la Santé de l'Amérique centrale et du Panama; les participants ont proposé l'organisation d'un service d'éradication du paludisme de l'Amérique centrale, les gouvernements intéressés mettant en commun leurs ressources techniques et économiques pour extirper la maladie de cette zone. On trouvera à l'annexe 11 la liste des soixante et un pays où des programmes d'éradication du paludisme étaient en cours au 30 septembre 1963 et des vingt trois pays exécutant des programmes pré- éradication
ou menant d'autres opérations antipaludiques avec l'aide de l'OMS. Plusieurs de ces programmes ont également bénéficié de l'assistance d'autres organismes
des Nations Unies ou d'institutions bilatérales; le FI SE a envoyé des fournitures destinées à trente -trois programmes antipaludiques, dont vingt -deux dans les Amériques, et l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Allié] ique a prêté son concours pour
vingt -quatre programmes ainsi que pour les centres internationaux de p-éparation à l'éradication du
paludisme de la Jamaïque et des Philippines. Un rapport détaillé sur l'état d'avancement du programme d'éradication du paludisme, intéressant la totalité de l'année civile considérée, sera présenté à la
Dix -Septième Assemblée mondiale de la Santé en mars 1964.1 1 Le rapport correspondant pour 1962 a été publié dans les Actes officiels N° 127, annexe 8.
CHAPITRE 2
MALADIES TRANSMISSIBLES Tuberculose
L'OMS a fourni en 1963 une aide à trente -sept pays en vue de la mise au point de programmes nationaux de lutte antituberculeuse. Les indications qui suivent,
tirées de quelques -uns des rapports reçus en 1963, permettent de se faire une idée de la diversité des projets qui ont bénéficié de l'assistance de l'Organisation. Dans le programme pilote de lutte antituberculeuse
internationaux de formation, organisés à Prague et à Rome, sur l'épidémiologie de la tuberculose et la lutte contre cette maladie; trente -trois boursiers de l'OMS des médecins possédant déjà une certaine expérience en matière de tuberculose et de santé publique - ont, en 1963, parachevé leur formation en suivant ces cours. Dans les programmes nationaux de lutte anti-
tuberculeuse exécutés avec l'assistance de l'OMS, la méthode généralement suivie consiste à préparer un
à Chypre, 96 % des élèves des écoles ont été testés lors d'une enquête tuberculinique effectuée dans les établissements scolaires de Nicosie : on a constaté, à cette occasion, que le taux d'infection était
plan sur la base des informations épidémiologiques obtenues et des prévisions concernant les résultats probables des opérations; on procède ensuite, à titre d'essai, à des applications limitées du programme et on apporte au plan établi les modifications jugées nécessaires à la suite de ces essais. La formation d'un personnel tant polyvalent que spécialisé constitue un élément essentiel de tous ces programmes. L'expérience a montré que, même avec des ressources très limitées, il serait possible d'appliquer des programmes nationaux de lutte antituberculeuse assurant l'immunisation
extrêmement faible - 1,2 % seulement chez
les
enfants âgés de six à douze ans. En Ethiopie, l'OMS
prête son concours depuis 1959 pour la mise en oeuvre d'un programme antituberculeux intégré dans le service de santé publique; pendant cette période, 114 575 personnes ont été examinées, dont 9386 ont été reconnues atteintes de tuberculose. Dans l'Inde, l'Institut national de la Tuberculose assure, avec l'aide
de l'OMS, la formation de personnel et établit les programmes antituberculeux destinés à l'ensemble du
méthodique de la population exposée et la neutralisation de la plupart des cas infectieux au moyen de la chimiothérapie.
pays. En 1963, cet institut a formé cent quarante médecins, techniciens de laboratoire, techniciens de radiologie, assistants statisticiens, techniciens de la vaccination par le BCG et organisateurs en matière de traitement. Dans la République de Corée, la distribution gratuite de médicaments à tous les malades, en application du programme national de lutte antituberculeuse, a eu pour effet de sextupler, ou presque, le nombre des malades traités, qui a passé de 17 000 en juillet 1962 à plus de 100 000 vers le milieu de 1963. En Somalie, le premier programme de
l'on n'est pas parvenu à amener les malades s'administrer eux -mêmes les
Toutefois, la réussite n'a pas été entière parce que médicaments à avec
régularité; on a constaté une augmentation continue du nombres des personnes qui excrètent des bacilles tuberculeux résistants, et l'immunisation de la population réceptive est souvent incomplète. Aussi, pour plusieurs projets exécutés dans les pays avec l'assistance de l'OMS, a -t -on prévu des recherches de caractère sociologique, en vue de découvrir les
vaccination par le BCG dans les écoles a été achevé pendant l'année et 8350 élèves, sur un total de 10 536, ont été soumis au test; 3310 sujets se sont révélés
principales causes de l'échec de l'auto- médication. Il n'a pas été possible d'établir nettement le rôle que des facteurs tels que l'éducation et le niveau de vie ont probablement joué dans les différences constatées (entre individus et parfois chez les mêmes individus à des dates différentes) en ce qui concerne la régularité de l'auto -médication, encouragée par l'emploi de diverses
négatifs et 3296 d'entre eux ont été vaccinés. Au Swaziland, où l'exécution d'un programme pilote a
été amorcée, des photographies aériennes de l'ensemble
du pays ont été prises récemment en vue du choix des zones dans lesquelles différentes méthodes de lutte pourraient être objectivement comparées. En Thaïlande, la campagne de dépistage est à peu près terminée dans la province de Chiengmai; les chefs de village ont fait preuve d'un excellent esprit de coopération, ce qui a permis d'atteindre de 95 à 100 des populations rurales. Afin de contrôler l'existence éventuelle d'une relation entre la présence de microfilaires et la fréquence locale élevée des lésions
méthodes de persuasion. Un rapport final sur l'efficacité de l'administration d'isoniazide pour empêcher l'infection de se transformer en maladie a été publié à l'occasion de l'exécution, en Tunisie, d'un projet de chimioprophylaxie bénéficiant de l'assistance de l'OMS; ces recherches ont abouti de façon générale à
la conclusion inattendue qu'il n'existait que très peu d'écart, en ce qui concerne la fréquence de la tuberculose à crachats positifs, entre le groupe ayant reçu de l'isoniazide et le groupe à placebo. Toutefois, l'analyse
pulmonaires non spécifiques constatée au Samoa Occidental, des cas d'éléphantiasis caractérisés ont fait l'objet d'un examen radiologique sans qu'une corrélation ait pu être décelée à cet égard. L'OMS a également envoyé des chargés de cours et accordé des bourses d'études pour deux cours 6
des urines a montré que moins d'un cinquième de l'effectif du groupe censé avoir reçu de l'isoniazide avait, en fait, pris le médicament. Aucune de ces enquêtes n'a donc permis d'apporter une solution au problème opérationnel.
MALADIES TRANSMISSIBLES
7
Une autre étude, effectuée par le centre de chimiothérapie de la tuberculose de Madras qui bénéficie de l'aide de l'OMS, sur le traitement intermittent de la tuberculose pulmonaire s'est révélée d'un grand intérêt pour la recherche. On a comparé les résultats d'un traitement à domicile comportant l'administration, deux fois par semaine, d'isoniazide en association avec la streptomycine et d'un traitement
spécifiques à la tuberculine, des fractions de PPD ont été soumises à des épreuves pratiques : l'une d'entre elles - la fraction 403 -a donné des résultats prometteurs. Il convient d'attacher un grand intérêt, du point de vue de l'utilité de la vaccination par le BCG dans les pays en voie de développement, aux résultats dont il est fait état dans un rapport de contrôle couvrant huit années d'essais de BCG, effectués avec l'assistance de
quotidien à l'isoniazide en association avec l'acide para -amino- salicylique, et les constatations faites ont été publiées dans le périodique Lancet.' Les recherches de ce genre visent, elles aussi, à trouver une méthode
l'OMS, dans une région de l'Inde du sud caractérisée par une fréquence globale élevée de la sensibilité non spécifique à la tuberculine. Il résulte de ce rapport
permettant d'obtenir la persévérance et la régularité indispensables dans l'auto- médication. Il semble, à en juger par les premiers résultats de cette étude, qu'il sera possible d'assurer une surveillance directe de la chimiothérapie ambulatoire dans les programmes de traitement de masse, même dans les pays ne disposant
que la fréquence de la tuberculose a été notablement plus faible dans le groupe vacciné que dans le groupe témoin.
Des études sur la pratique simultanée de la vaccination par le BCG et de la vaccination antivariolique, ainsi que sur les effets de la vaccination par le BCG sans épreuve tuberculinique préalable, ont été effectuées dans le cadre de plusieurs projets bénéficiant,
que d'un personnel sanitaire relativement peu nombreux. S'il devait en être ainsi, les difficultés mentionnées au paragraphe précédent s'en trouveraient atténuées.
Une communication rendant compte des études effectuées au centre de chimiothérapie de la tuberculose
en Afrique et en Asie, de l'assistance de l'OMS. Les résultats préliminaires permettent de penser que ces deux méthodes pourraient être adoptées sans incon-
vénient par les services de santé publique;
si ces
de Madras sur la prophylaxie et le traitement des accidents toxiques dus à l'isoniazide dans le traitement
conclusions devaient être confirmées par les recherches
de la tuberculose pulmonaire a été publiée dans le Bulletin de l'OMS.a
en cours, il serait possible de rendre moins coûteuse la vaccination par le BCG, de faciliter l'intégration de cette vaccination dans les attributions régulières des
Une analyse approfondie des données très intéressantes obtenues par des méthodes et des techniques uniformes, lors de seize enquêtes nationales par sondage effectuées dans des pays d'Afrique tropicale, a mis en relief certains éléments communs dont il y aura lieu de tenir compte pour la lutte antituberculeuse dans les pays en question. On a constaté en effet, lors de toutes ces enquêtes, une haute fréquence globale de de la sensibilité non spécifique à la tuberculine ainsi que l'apparition d'une pharmaco- résistance; il a également
services sanitaires généraux et d'atteindre de plus larges couches de population. Une analyse des cas de maladie tuberculeuse
observés parmi des sujets vaccinés par le BCG en France a été publiée dans le Bulletin de l'OMS.3 Maladies vénériennes et tréponématoses La tendance à une augmentation de la fréquence de la syphilis récente et de la blennorragie dans le monde,
été établi que le diagnostic radiologique ne pouvait être considéré comme parfaitement sûr. La réaction tuberculinique constitue l'indice épidémiologique le plus sensible de la tuberculose et les recherches ont donc été poursuivies en vue de perfectionner l'épreuve tuberculinique standard recommandée par l'OMS. Celle -ci est pratiquée à l'aide de tuberculine PPD RT.23, stabilisée par addition
sur laquelle les Rapports annuels pour 1961 et 1962 avaient déjà appelé l'attention, a persisté. Dans un certain nombre de régions, la fréquence de la syphilis récente a presque atteint, ou même dépassé, le
d'un détergent non ionisé. On a cru tout d'abord que ce stabilisant, destiné à réduire les pertes pat
maximum des premières années qui avaient suivi la deuxième guerre mondiale, bien qu'une légère régression ait été enregistrée par la suite dans certains pays. L'augmentation est particulièrement marquée dans les groupes d'âge inférieurs. La recrudescence de la syphilis vénérienne et des infections gonococciques ne
adsorption, contribuait en outre à accroître la spécificité de l'épreuve à l'égard de la tuberculose, mais des études récentes ont montré qu'il ne s'agissait que d'une
peut être mise en relation avec les réactions à la pénicilline, d'ailleurs assez rares, rencontrées chez les sujets allergiques (lesquels peuvent être désormais traités aux antibiotiques « de remplacement » mis au point par des recherches cliniques); les études n'ont pas non plus révélé de modifications dans la sensibilité des tréponèmes à la pénicilline. La situation actuelle est donc paradoxale en ce sens qu'on possède des moyens de traitement qui, tout en agissant sur le plan individuel, ne semblent pas permettre de combattre efficacement la maladie à l'échelon de la collectivité. Il est possible que l'existence de moyens thérapeutiques efficaces pour
modification insignifiante de l'intensité de certaines réactions, sans qu'il existe de relation de cause à effet
entre ce phénomène et l'origine de l'allergie. Les résultats préliminaires obtenus en remplaçant ce stabilisant par de la gélatine sont encourageants. Afin d'étudier s'il serait possible d'obtenir une distinction plus précise entre les réactions spécifiques et non 1
Centre de chimiothérapie de la tuberculose (1963) Lancet, 1, Bull. Org. mond. Santé, 1963, 28, 455 -475.
le traitement individuel ait apaisé la crainte que les 3
1078. 2
Mande, R., Fillastre, C. et Rouillon, A. (1963) Bull. Org.
mond. Santé, 28, 189 -215.
8
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
maladies vénériennes inspiraient à l'homme de la rue et qu'elle ait engendré une certaine indifférence parmi les médecins à l'égard des activités de notification et de dépistage. La mobilité accrue de certains groupes de population et le peu d'efficacité du système de contrôle
causes principales de l'échec de la lutte contre les infections gonococciques. A sa réunion de novembre 1962, le Comité OMS d'experts des Infections gonococciques avait recommandé que l'OMS patronne des études pour la mise au point d'une méthode type de
mis en place par les autorités sanitaires sont des facteurs qui contribuent également à la propagation des infections vénériennes.
Décidée à examiner les problèmes posés par cet échec, l'OMS a organisé à Stockholm, en septembre, un symposium sur la lutte contre les maladies vénériennes auquel ont pris part de hauts fonctionnaires des administrations de la santé publique des pays d'Europe. Les participants se sont particulièrement préoccupés du rôle des adolescents, des gens de mer et autres groupes itinérants dans la recrudescence des infections vénériennes.
détermination de la sensibilité des gonocoques aux antibiotiques. Des plans ont été établis en vue d'un essai devant être effectué en 1963 et 1964 par des laboratoires de différents pays. Tréponématoses endémiques
L'assistance que l'OMS ne cesse d'accorder pour des campagnes de masse contre les tréponématoses endémiques a permis de recueillir de nouveaux rensei-
gnements d'ordre épidémiologique sur les tréponématoses, tant endémiques que vénériennes. L'équipe consultative interrégionale pour les tréponématoses, en terminant son évaluation aux Philippines, a signalé qu'environ 30 % des séroréactions à l'antigène lipoïdique (cardiolipine- lécithine) chez les adultes ne sont pas dues à l'infection tréponémique. La valeur de la technique de l'antigène lipoïdique en tant que méthode de dépistage s'est révélée particulièrement limitée dans les pays tropicaux chez les enfants de moins de
L'OMS accorde une attention particulière à la mise au point de tests sérologiques spécifiques simples
pour le diagnostic des tréponématoses. Grâce à une série d'études, de nouveaux progrès ont été accomplis dans la normalisation de la technique utilisant les anticorps tréponémiques fluorescents (FTA). Une deuxième série d'essais collectifs inter -laboratoires du
test FTA a été organisée avec la participation de laboratoires sérologiques importants du Danemark, des Etats -Unis d'Amérique, de la France, de l'Inde, du Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord et de l'Union des Républiques socialistes soviétiques. Les études entreprises par l'équipe interrégionale consultative pour les tréponématoses et par le laboratoire sérologique de référence de l'OMS, au Statens Seruminstitut de Copenhague, ont permis de surmonter les difficultés pratiques qui s'opposaient encore à l'application efficace de cette technique aux opérations sur le terrain. On élabore actuellement des
quinze ans. L'OMS prépare à l'heure actuelle un rapport complet sur les résultats épidémiologiques et sérologiques de cette enquête. Une surveillance épidémiologique efficace des tréponématoses endémiques est indispensable si l'on veut conserver le bénéfice des résultats déjà acquis dans la lutte contre ces infections. On étudie encore la possibilité d'intégrer finalement ces activités de surveillance dans le programme général des services sanitaires. Cette surveillance exige également une évaluation périodique des taux d'infection, fondée sur le dépistage sérologique, en particulier chez les enfants,
directives en vue de son utilisation dans les pays tropicaux et, pour favoriser la concentration des opérations dans quelques laboratoires locaux de référence, une méthode simplifiée de transport de sang
et l'évaluation des campagnes de masse entreprises contre les tréponématoses endémiques a entraîné un réexamen de la signification des taux de séroréaction spécifique chez les enfants.
séché sur du papier buvard, déjà employée dans d'autres domaines, a été mise au point. Un article sur la technique des anticorps fluorescents pratiquée sur sang desséché et élué a été publié dans le Bulletin
Des dispositions préliminaires ont été prises pour l'enquête que l'équipe consultative interrégionale doit effectuer au Nigéria oriental. Cette enquête et les
de l'OMS.' Le test d'immobilisation de Treponema pallidum (TPI) est encore trop complexe pour pouvoir être
études qui auront lieu ultérieurement en Afrique s'inscriront dans le programme OMS d'études épidémiologiques et sérologiques sur les maladies à virus. Des échantillons de sérums prélevés au hasard dans la population rurale seront également envoyés aux banques de référence de sérums pour l'étude des anticorps présents dans des conditions immunologiques
appliqué sur une grande échelle dans les pays continué à rechercher des procédures plus simples pour
tropicaux, mais il reste l'ultime arbitre en cas de sérodiagnostic douteux des tréponématoses. On a ce test et l'on organise actuellement un essai international au cours duquel un certain nombre de laboratoires importants d'Europe (Danemark, Pologne, Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord et Union des Républiques socialistes soviétiques) et des Etats -Unis d'Amérique mettront à l'épreuve une technique simplifiée. La résistance des gonocoques à la pénicilline qui a
et pathologiques autres que celles liées aux tréponématoses. Cette méthode a déjà été utilisée en Thaïlande et aux Philippines, pays qui ont fourni 8000
prélèvements de sérum. Une autre étude épidémiologique et sérologique, analogue à celle du Nigéria, est prévue pour le Togo.
Le succès des campagnes de masse contre
les
tréponématoses endémiques et du traitement individuel de la syphilis vénérienne et de la blennorragie est dû en
été observée dans certains pays n'est pas une des 1
Vaisman, A., Hamelin, A. & Guthe, T. (1963)
Bull. Org.
grande partie à l'utilisation de PAM (pénicilline G procainée dans l'huile additionnée de 2 % de monostéarate d'aluminium) et aux efforts de l'OMS pour établir des prescriptions minimums applicables à
mond. Santé, 29, 1 -6.
MALADIES TRANSMISSIBLES
cette préparation- retard. Néanmoins, pour remédier à l'inconvénient de tester un grand nombre de lots et de devoir, comme par le passé, déterminer la durée de la
protège le mieux contre l'exposition naturelle à Br. melitensis. Les ovins et les caprins vaccinés par cette souche n'excrètent que rarement des micro -organismes
pénicillinémie au moyen d'épreuves sur des volontaires plutôt que sur des animaux, l'OMS a été amenée, depuis 1958, à organiser de vastes recherches. Après l'établissement d'une méthode de titrage de la
dans le lait et le mucus vaginal, ne sont pas sujets à
l'avortement et ne présentent pas d'autres signes cliniques de la
maladie.
D'autres
expériences
pratiquées avec un vaccin inactivé de souche Br. melitensis - l'adjuvant étant une émulsion d'eau dans
pénicilline sérique à laquelle on peut faire confiance dans des limites précises, ces recherches ont abouti à la mise au point d'un test de durée de la pénicillinémie qui peut être pratiqué sur le lapin. Elles ont également fourni un échantillon utilisable comme préparation internationale de référence, ainsi qu'une base pour la revision des
l'huile - ont également prouvé le pouvoir antigénique de cette préparation, mais, comme dans les essais antérieurs, il s'est produit une réaction locale vive et persistante au point d'inoculation. Quant aux vaccins préparés avec d'autres adjuvants, qui avaient l'avantage de ne produire aucune réaction locale grave,
prescriptions minimums
antérieures
relatives au PAM. Des prescriptions internationales minimums concernant cette préparation ont été établies. Un article sur l'origine des tréponématoses
ils ne se sont pas révélés suffisamment puissants du point de vue antigénique. D'autres essais comparatifs effectués sur le bétail avec quatre vaccins différents (souche 19, souche Rev. 1, vaccin inactivé complémentaire H38 et souche 45/20) se poursuivent dans le sud
humaines a été publié dans le Bulletin de l'OMS.' Santé publique vétérinaire Dans ce domaine, on a consacré
de la France. Dans certains cas, on a recours à un vaccin bivalent qui protège à la fois contre Brucella et contre la fièvre aphteuse. beaucoup
d'attention et de temps à l'étude comparative des maladies dégénératives chroniques des animaux et de
celles de l'homme, ainsi qu'au groupement et à la classification des virus animaux selon les formules adoptées pour les virus humains. En outre, les grandes
La brucellose porcine pose toujours un problème important pour la santé publique et l'agriculture dans de nombreuses régions où la brucellose des bovins a nettement régressé, ou même disparu. Le microorganisme responsable de l'infection porcine
appartient à une espèce distincte (Br. suis) qui ne contamine en général que les porcins et les léporidés, mais qui se propage parfois à l'homme et à d'autres animaux. Il résulte toutefois d'une étude sérologique récente de l'infection porcine en France qu'il existe une corrélation entre la fréquence de la brucellose bovine et celle des sérums positifs chez les porcs. On a constaté également que le nombre des sérums porcins positifs était beaucoup plus grand que ne le donnaient à penser les quelques rapports cliniques sur la brucellose porcine dans la région en question. Il semble que l'infection porcine puisse dépendre de l'infection bovine, mais de nouvelles études sont en cours pour éclaircir ce point. Les autres études concernant la brucellose ont porté
zoonoses - brucellose, rage et leptospirose - sont restées au premier plan des préoccupations, et des plans ont été dressés en vue de donner plus d'ampleur aux travaux sur l'hygiène et la normalisation microbiologique des denrées alimentaires d'origine animale. Brucellose
Les travaux sur la vaccination de l'homme et de l'animal contre les infections à Brucella melitensis ont été poursuivis et l'on a obtenu quelques résultats définitifs en ce qui concerne les ovins et les caprins. Au cours d'une épreuve d'innocuité sur des volontaires humains,2 on avait constaté que, tout en provoquant certaines réactions, un vaccin vivant atténué de souche 19 -BA, administré par voie sous -cutanée, était néanmoins sûr. D'autres épreuves sur volontaires humains ont montré que ce vaccin ne provoque aucune réaction fâcheuse s'il est administré par scarification. Dans les semaines qui ont suivi l'inoculation, l'examen bacté-
sur la structure antigénique de Brucella et sur la nature des anticorps bloquants; on a également étudié les possibilités qu'offrent la biochimie et les propriétés des bactériophages pour caractériser les différentes souches. Certaines souches isolées sur des porcins et que l'on avait identifiées comme étant d'espèce
riologique et clinique des personnes vaccinées n'a révélé aucun signe de bactériémie ou de mauvais état général. On envisage donc d'effectuer un essai plus étendu de ce vaccin par la technique de la scarification. D'une série d'études comparatives contrôlées qui ont
Br. melitensis se sont révélées être des souches de Br. suis.' Un aperçu général de l'état des recherches sur les Brucella- phages a été publié dans le Bulletin de l'OMS.4
La campagne entreprise avec l'aide conjointe de la
FAO et de l'OMS en vue d'enrayer et d'extirper la brucellose des caprins dans l'île de Malte s'est poursuivie. Pendant l'année, certaines modifications ont été apportées aux plans afin d'encourager davantage les éleveurs à assainir leurs troupeaux en abattant les animaux infectés et à produire du lait qui ne soit pas contaminé par Brucella. ' Meyer, M. E. & Cameron, H. S. (1963) Bull. Org. mond. Santé, 28, 499 -503.
été faites en Iran et en Israël sur la vaccination de
moutons et de chèvres par trois vaccins vivants atténués (souche Rev. 1, souche 19 et Br. neotomae), il ressort que le vaccin de souche Rev. 1 est celui qui 1 Hackett, C.J. (1963) Bull. Org. mond. Santé, 29, 7 -41. 2 Voir Actes off. Org. mond. Santé, 114, 9.
4 Drolevkina, M. S. (1963) Bull. Org. mond. Santé, 29, 43 -57.
10
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
Rage La quatrième épreuve coordonnée de sérovaccination sur l'homme par des vaccins inactivés d'un pouvoir antigénique plus ou moins élevé a été entreprise
en Ethiopie au début de 1963. Le plan original a, toutefois, dû être modifié en raison de difficultés techniques et on a dû par conséquent se résigner à faire une expérience plus limitée. Les études entreprises pour faire proliférer le virus rabique par diverses méthodes de culture tissulaire en vue de la production de vaccin ont été couronnées de succès. Une souche aviaire vivante et une souche fixe
températures variables ont montré qu'il ne résiste pas bien à des chaleurs moyennes. Même à la température de l'étuve (37,5° C), le vaccin s'altère assez rapidement. Il y a donc lieu de poursuivre les travaux d'expérimentation en vue de mettre au point un produit plus stable. Leptospirose
Donnant suite aux recommandations formulées par un groupe scientifique des recherches sur la leptospirose en février 1962, les laboratoires désignés ont préparé de nouveaux sérums de référence pour plusieurs sérotypes.
inactivée après culture sur des cellules diploïdes ont permis de produire des vaccins très actifs chez les petits animaux de laboratoire. Une plus large expérimentation de ces vaccins sur des singes a été organisée au Pakistan; si elle donne les résultats escomptés, elle sera suivie d'épreuves sur l'homme. De nouvelles études ont été faites sur le traitement
D'autres sérums ont été préparés pour remplacer les réserves épuisées ou altérées, et des essais concertés sont en cours. On a dressé un tableau où sont indiquées
associations hôtes -sérotypes et leur répartition géographique dans le monde; ce tableau est actuellement examiné par les laboratoires participants en vue de sa publication. La FAO et l'OMS soutiennent les
local des plaies infectées au moyen de sérum, de désinfectants et d'anesthésiques; les résultats de ces études sur animaux d'expérience ont fait l'objet de trois articles publiés dans le Bulletin de l'OMS.1 Ils ont apporté une nouvelle preuve de l'efficacité de la protection locale que procurent le sérum antirabique et certains composés d'ammonium quaternaire tels que le chlorure de benzalkonium. D'autres produits
conjointement en Israël, en Italie et dans d'autres pays, des études sur les exigences métaboliques et nutrition-
nelles des leptospires, sur les modifications de leur structure antigénique par culture en présence de sérums
homologues et sur la vaccination de l'homme et des animaux.
Des mesures préliminaires ont été prises en vue d'établir en Union soviétique un nouveau laboratoire laboratoire serait chargé de fournir des produits biologiques étalons et des souches de référence, ainsi que d'organiser des stages de formation à l'intention
chimiques mis à l'épreuve, notamment les anesthésiques locaux en solution aqueuse ou isotonique, les anti- histaminiques et les tranquillisants se sont révélés
FAO /OMS de référence pour la leptospirose; ce
sans grande valeur. Il est apparu toutefois que certains anesthésiques locaux à base d'huile, l'huile d'amande et l'alcool benzylique exercent un effet protecteur marqué lorsqu'ils sont inoculés par voie intramusculaire au- dessus de la plaie infectée. Des essais complémentaires avec d'autres substances et d'autres produits biologiques sont en cours. Dans l'enquête mondiale qu'elle fait chaque année sur l'épidémiologie de la rage, l'OMS a bénéficié du concours de la quasi -totalité des grands instituts et des spécialistes, qui ont bien voulu lui fournir des renseignements sur cette maladie et sur sa prophylaxie dans leurs pays respectifs. Dans un institut de l'Union soviétique, des études
de spécialistes de l'URSS et des pays voisins. Hydatidose
Les études sur la vaccination des moutons et des chiens contre l'échinococcose
hydatique se sont poursuivies. Les résultats obtenus dans un laboratoire de Nouvelle -Zélande bénéficiant de l'appui de l'OMS indiquent que les ceufs embryonnés de cestodes autres
que les échinocoques peuvent être utilisés pour la vaccination contre cette parasitose. Cette méthode a ceci d'avantageux qu'il est possible d'obtenir d'assez grandes quantités d'ceufs à partir de cestodes beaucoup
ont été entreprises sur l'utilisation de ratons à la mamelle pour la production d'un vaccin antirabique inactivé qui serait exempt du facteur paralytique. Les expériences préliminaires ont montré qu'il est possible d'obtenir ainsi des préparations de virus de titre élevé qui conviennent à la production de vaccin. Des essais organisés au Chili attestent, d'autre part, que l'on peut
plus gros que l'échinocoque et, par conséquent, de produire plus facilement des quantités suffisantes de vaccin. D'autres recherches ont eu pour objet l'essai systématique d'anthelminthiques et d'ovocides ainsi que des études sur les composants antigéniques du parasite. Toxoplasmose
aboutir à des résultats du même ordre en utilisant le cerveau de souriceaux à la mamelle. Il résulte d'épreuves concertées effectuées sur un nouveau vaccin antirabique appelé à servir provisoire-
ment de vaccin de référence que ce
vaccin est suffisamment actif pour être utilisé aux fins envisagées.
L'OMS s'efforce toujours d'assurer la normalisation des techniques de laboratoire pour le diagnostic de la
toxoplasmose. Avec l'appui de l'Organisation,
le
Toutefois, les tests de conservation pratiqués à des 1 Dean, D. J., Baer, G.M. & Thompson, W. R. (1963) Bull. Org. mond. Santé, 1963, 28, 477 -486; Wiktor, T. J. & Koprowski, H. (1963) Bull. Org. mond. Santé, 28, 487 -494; Kaplan, M. M. & Paccaud, M. F. (1963) Bull. Org. mond. Santé, 28, 495 -497.
Statens Seruminstitut de Copenhague a récolté un lot important de sérum humain dont il a fait une préparation de référence pour les épreuves sérologiques. Cette
préparation a donné satisfaction dans des essais pratiqués à Copenhague, mais il reste à la soumettre à des épreuves concertées dont les plans sont à l'étude.
MALADIES TRANSMISSIBLES
11
Virologie comparée
antigènes, sérums, etc., préparés par l'un d'entre eux
Conformément aux recommandations d'une réunion officieuse sur la virologie comparée, qui s'est tenue à New York en mars 1962 sur l'initiative de l'OMS, on a commencé à établir la nomenclature et la classifica-
leur ont été distribués afin que l'uniformité et la comparabilité des résultats soient assurées.
Des études concertées sont également en cours sur le sérum de convalescents relevant d'une affection épidémique des voies respiratoires aux
tion des virus connus isolés sur les animaux. Un questionnaire a été adressé à des laboratoires du monde
entier pour les inviter à communiquer à l'OMS des renseignements sur les caractères physiques, chimi-
ques, biologiques et écologiques des virus animaux, afin qu'ils puissent être classés dans le système taxonomique déj à mis au point pour les virus isolés sur l'homme.
Etats -Unis d'Amérique et sur un virus grippal du groupe A isolé sur des chevaux. Il semble que cette souche soit différente de celle que des chercheurs tchécoslovaques avaient isolée sur des chevaux en 1956 (A -equi /Prague /1956). Bien qu'elles soient l'une
Deux centres ont été chargés de recevoir les réponses au questionnaire et d'en faire un premier dépouillement; il s'agit de l'Ecole de Santé publique de l'Université de Californie (par l'entremise de la Livestock Sanitary Association, Berkeley, Etats -Unis d'Amérique) pour l'hémisphère occidental et de
et l'autre étroitement apparentées au virus A de la grippe humaine, aucune de ces deux souches ne semble être pathogène pour l'homme. Maladies néoplasiques chez les animaux
l'Institut de Recherches sur les Virus de Pirbright (Angleterre) pour l'hémisphère oriental.
En août 1963, l'OMS a réuni à titre officieux un groupe de virologistes qui avaient participé au XVIIe Congrès vétérinaire mondial à Hanovre (République fédérale d'Allemagne). Les participants ont passé en revue les travaux déjà exécutés
Les études sur le cancer des animaux ont porté plus particulièrement sur le lymphosarcome et la leucémie du bétail et des chiens. Des enquêtes épidémiologiques effectuées dans quelques régions spécialement
choisies des Etats -Unis d'Amérique et de l'Europe septentrionale ont fait apparaître une distribution géographique et par troupeaux bien définie, mais
collaboration avec la FAO et l'Association internationale des Sociétés de Microbiologie sur la classi-
par l'OMS en
jusqu'ici on n'a pas pu se faire une idée claire de
l'étiologie de ces maladies; il a toutefois été possible d'obtenir, dans plusieurs laboratoires de Suède et des
fication des virus animaux et ils ont choisi une douzaine de virus pour lesquels il est d'ores et déjà possible de désigner des souches de référence et de préparer des sérums de référence. Lors de cette réunion, on a constitué en outre un comité de classification des
Etats -Unis, certains indices de l'intervention d'un agent assimilable aux virus. Des expériences de longue durée sur la transmission provoquée du cancer sont en
cours dans un laboratoire de la République fédérale
d'Allemagne. D'autre part, l'OMS a soutenu aux
virus animaux pour l'hémisphère oriental, qui fera pendant au comité déjà formé par la Livestock Sanitary Association des Etats -Unis d'Amérique pour l'hémisphère occidental. Enfin, il a été proposé que des
Etats -Unis d'Amérique des études hématologiques et pathologiques en rapport avec l'hérédité cancéreuse et l'influence de certains facteurs antigéniques.
virologistes vétérinaires soient adjoints aux comités mis sur pied par l'OMS et l'Association internationale des Sociétés de Microbiologie pour l'étude des groupes « myxovirus » et « picornavirus » qui comprennent la
En février 1963, un groupe d'épidémiologistes s'intéressant à la cancérologie comparée s'est réuni à titre officieux à New York afin d'établir un programme d'études sur les tumeurs des animaux qui sont apparentées aux néoplasmes malins chez l'homme. A la suite des recommandations de ce groupe, des
plupart des virus connus isolés sur des animaux. A l'heure actuelle, la classification couvre principalement les virus des animaux domestiques et des animaux de
recherches ont été entreprises sur la fréquence du
laboratoire, mais on se propose d'y faire entrer progressivement les virus de tous les animaux sans exception.
Ces dernières années, des virus antigéniquement apparentés au virus A de la grippe porcine ont été isolés sur des êtres humains atteints de maladies des voies respiratoires et il a été signalé que des spécimens apparentés aux virus PR8 et A2 de la grippe humaine ont été isolés sur des porcins, des ovins et des bovins. Il résulte également d'observations sérologiques que le rat peut constituer un réservoir de virus grippal humain. Une étude coordonnée des caractères épidémiologiques des infections grippales chez les porcins et les ruminants a été entreprise en collaboration avec des laboratoires des Etats -Unis d'Amérique, de Hongrie, du Royaume -
carcinome de la vessie dans plusieurs régions où des cas d'hématurie enzootique à manifestations cliniques ont été souvent observés chez les bovins. Il semble que cette dernière maladie ne soit pas toujours accompagnée d'une dégénérescence cancéreuse de la
vessie. En outre, on a dressé les plans d'une étude biochimique sur les métabolites de l'urine chez les bovins indemnes et malades. En Turquie, un laboratoire qui collabore aux travaux sur ces questions a signalé la transmission à la peau des veaux de l'un des
éléments du complexe néoplasique de la vessie. La lésion ainsi transmise est un papillome, et des
expériences sont en cours pour déterminer si
les
Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord, de Tchécoslovaquie et de l'Union des Républiques socialistes soviétiques. Ces laboratoires se sont mis d'accord sur des techniques uniformes; différents
animaux immunisés par l'agent infectieux du papillome demeurent indemnes du carcinome de la vessie. A la suite de rapports signalant la fréquence élevée des maladies néoplasiques dans certaines régions, des enquêtes ont été également organisées sur la fréquence inhabituelle des cancers de l'appareil gastro -intestinal
des animaux et sur les cancers bucco -pharyngés des
12
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963 le nombre des vétérinaires en exercice, l'importance des promotions annuelles ainsi que l'effectif de la population et du cheptel. L'attention du
chiens, le carcinome de l'cesophage des chats et le carcinome intestinal des ovins. On peut espérer que les résultats de ces recherches préliminaires fourniront
pays,
une base qui permettra d'entreprendre des études épidémiologiques plus poussées. Parmi les autres recherches concernant les tumeurs
lecteur est spécialement attirée sur la pénurie de vétérinaires et sur la nécessité de créer des écoles capables d'en former davantage dans les régions oí1 ces établissements sont trop peu nombreux ou inexistants.
des animaux, il convient de mentionner celles qui portent sur l'épidémiologie et la transmission de la mammaires des chiennes; ces recherches sont confiées à
tumeur vénérienne des chiens et sur les cancers un laboratoire d'Angleterre. Maladies cardio -vasculaires des animaux
Maladies à virus
Cinq pays se sont entendus pour entreprendre en commun, dans les abattoirs et dans certains troupeaux, une étude sur la fréquence de l'athérosclérose des porcs.
Un nouveau centre régional de référence pour les entérovirus a été créé au département de bactériologie de l'Université de Singapour, ce qui porte le nombre des centres internationaux et régionaux à vingt -deux (six pour les entérovirus, neuf pour les virus des voies respiratoires, y compris les virus de la grippe, et sept
Plus de 1000 échantillons d'aortes de porcs ont été ainsi récoltés, puis classés par un groupe d'anatomopathologistes (médecins et vétérinaires) d'après les critères utilisés dans les études analogues sur l'homme; les résultats de ce classement préliminaire serviront à
pour les virus transmis par les arthropodes). Des
arrêter le plan d'une étude plus étendue et plus poussée. Hygiène des denrées alimentaires d'origine animale
d'un programme de travail visant à simplifier les pratiques relatives à l'hygiène des denrées alimentaires d'origine animale, en particulier dans les pays en voie de développement. Une étude sur les sacrifices rituels d'animaux pratiqués au cours du Pèlerinage de La Mecque de 1963 a révélé qu'environ 500 000 animaux - principalement des moutons et des chèvres - sont abattus au cours des trois journées que dure le Pèlerinage et qu'une grande
Des préparatifs ont été faits pour la mise en train
pourparlers sont actuellement en cours au sujet de la désignation d'un centre de référence pour le trachome. Au cours d'une réunion qui s'est tenue en juillet, un groupe scientifique des rickettsioses chez l'homme a recommandé la création d'un réseau de laboratoires régionaux de référence pour les maladies à rickettsies. Un article sur le réseau de centres de référence pour les virus a été préparé pour la Chronique OMS afin d'attirer l'attention des directeurs de laboratoires
nationaux de référence pour les virus, ainsi que
d'autres laboratoires compétents, sur les installations et les services que les centres de l'OMS mettent à leur disposition. Ces centres peuvent notamment identifier
des virus qui ne peuvent être identifiés dans les laboratoires nationaux, distribuer des souches types et se charger d'autres travaux de référence courants. Ils jouent un rôle important aussi bien dans le domaine de
la recherche que dans celui de la formation de
partie de la viande obtenue demeure inutilisée. On a donc étudié les moyens de conserver et de mettre à profit ces excédents, ainsi que les sous -produits de l'abattage. Enseignement vétérinaire
virologistes aux méthodes de diagnostic, et sont à la disposition des laboratoires nationaux pour leur donner des avis sur de nombreux problèmes de virologie. A la suite d'une rencontre officieuse qui les a réunis
pendant deux jours à Montréal à la fin de 1962, les directeurs des centres de référence spécialisés dans les entérovirus et les virus des voies respiratoires se sont retrouvés à Genève du ler au 6 juillet 1963. Au cours de cette dernière réunion, il a été dressé une liste des
Un groupe FAO /OMS d'experts de l'enseignement vétérinaire a tenu une deuxième réunion à Rome en avril 1963. Ce groupe a formulé des recommandations détaillées sur l'organisation des cours universitaires de
souches types de virus dont on pourrait faire des souches de référence de l'OMS et les participants ont examiné comment les centres de référence de l'OMS et
médecine vétérinaire et sur l'estimation du nombre minimum de vétérinaires requis en fonction de l'effectif des populations humaines et animales dans des pays ayant atteint différents degrés de développement économique.
les autres laboratoires pourraient se procurer facilement ces souches.
La première édition du Répertoire mondial des écoles vétérinaires a été publiée en anglais au cours de
réactifs ont été élaborés et les études concertées entreprises dans les laboratoires de référence ont beaucoup avancé au cours de l'année, notamment en
Des projets concernant la préparation et l'essai de
publication est calquée sur le modèle des deux répertoires - celui des écoles de médecine et celui des écoles dentaires - qui ont déjà paru. On y trouve des indications détaillées sur les conditions d'admission de cmt quatre -vingt une écoles, sur leurs programmes d'études, leur financement et les autorités dont elles relèvent. Le Répertoire indique également, pour chaque 1 Edition française en préparation.
l'année par les soins de la FAO et de l'OMS.' Cette
ce qui concerne les épreuves de spécificité sur les antisérums d'entérovirus et d'adénovirus. Ces études prennent de plus en plus d'ampleur et la solution d'au moins quelques -uns des problèmes que pose la production de réactifs acceptables sur le plan international est maintenant en vue. L'OMS a mis sur pied un projet pilote ayant pour but de rassembler et de diffuser mensuellement des renseignements sur les infections à virus dont les
LUTTE CONTRE
LA BILHARZIOSE EN RÉPUBLIQUE ARABE UNIE tion professionnelle, qui doit évaluer les Un centre pilote de recherche et de forma-
méthodes de lutte contre la bilharziose pour toute la Région de la Méditerranée orientale,
a été organisé avec l'aide du FISE et de l'OMS dans deux districts irrigués voisins d'Alexandrie: Kafr el Dawar et Abu Hum mus.
Cet instrument mesure le débit de l'eau afin de
permettre de calculer la quantité de produits chimiques nécessaire pour tuer les mollusques vecteurs de l'infection.
Dénombrement des mollusques par l'examen de plantes prélevées dans un canal d'irrigation.
Des souris sont exposées à l'infection
Examen
d'un
enfant
dans
un
dans une cage spéciale descendue sur l'eau, au cours d'une étude sur la transmission de l'infection.
village fortement infesté.
Le chef de la Section d'Ophtalmologie du Ministère de la Santé, accompagné par l'entomologiste de l'équipe OMS, recherche des larves de vecteurs sur les rives du Jur, dans la province d'Equatoria.
LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE AU SOUDAN souffrent probablement au moins vingt millions de personnes en Afrique et en Amérique. Elle semble avoir gagné problème et organiser la lutte.
Connue localement sous le nom de « cécité des rivières », l'onchocercose est une maladie parasitaire dont
du terrain ces dernières années. Une enquête a été entreprise au Soudan pour déterminer l'étendue du
On prélève sur chacun un petit fragment de peau qui est immédiatement examiné au microscope.
Nodules caractéristiques de l'onchocercose. Les deux tiers des habitants du village sont infectés.
Examen de la vue.
Les yeux de ce malade sont déjà très atteints, mais on pourra peut -être
enrayer les progrès de la maladie.
Au terme de l'évolution, la cécité est complète et irréversible.
La population d'un village fortement infesté se fait inscrire pour un examen général.
Les autorités du village aident l'équipe de l'OMS à organiser l'examen.
FORMATION D'INFIRMIÈRES AUXILIAIRES EN AFRIQUE développement des services de santé dans les pays nouvellement indépendants de l'Afrique, le FISE et l'OMS collaborent à des programmes de formation de travailleurs sanitaires, notamment d'infirmières auxiliaires. BURUNDI
Pour aider à remédier à la grave pénurie de personnel qualifié, qui est l'un des principaux obstacles au
IP r
Centre de santé de Kitega, ouvert le 29 avril 1963. Les mères mènent les enfants à la consultation.
Une infirmière auxiliaire, élève du centre, soigne un malade à domicile.
L'infirmière auxiliaire est aussi une éducatrice. Toute la famille écoute attentivement ses conseils.
GHANA
Des infirmières visiteuses sont formées à l'occasion d'un programme organisé avec l'aide de
l'OMS pour constituer un service de soins à domicile dans les régions rurales.
MALADIES TRANSMISSIBLES
13
laboratoires de référence ont réalisé le diagnostic sérologique ou l'isolement. L'expérience acquise au cours des six premiers mois a montré comment ce projet pouvait être amélioré et l'on s'emploie maintenant à remanier le système d'information. Les laboratoires nationaux spécialisés dans les virus seront invités à participer au projet, de façon à augmenter la masse des renseignements sur la
de ces agents est plus grande dans les cas afébriles que
dans les cas fébriles. Dans les maladies des voies respiratoires inférieures, le tiers environ des cas paraissent dus aux myxovirus et adénovirus ainsi qu'à Mycoplasma. voies respiratoires
Les centres OMS de référence pour les virus des ont beaucoup contribué à la
distribution des maladies à virus. Pour commencer, les rapports ne seront distribués qu'aux laboratoires participants. Virus des voies respiratoires Grippe
caractérisation des virus et à l'élaboration de nouvelles techniques permettant de les étudier. Rougeole
Les études sur le terrain et les études en laboratoire que l'OMS a soutenues et dont il est fait mention dans le
Rapport annuel pour 19621 sont maintenant
Le réseau des centres OMS pour la grippe s'est enrichi de quatre nouveaux centres nationaux. Il existe maintenant soixante -huit centres nationaux en plus du Centre mondial de la Grippe de Londres et du Centre international de la Grippe pour les Amériques, installé à Atlanta. Comme par le passé, la collaboration entre les centres, les services de santé publique et les bureaux de l'OMS a permis de réunir de nombreux renseignements sur les virus responsables des endémies de grippe. Une importante épidémie due au virus A2 s'est
terminées; leurs conclusions ont été examinées, en même temps que celles d'autres études, au cours d'une réunion d'un groupe scientifique du vaccin antirougeoleux qui s'est tenue à Genève du 15 au 20 juillet 1963.
Il est désormais établi que les vaccins vivants Enders Edmonston B (Etats -Unis d'Amérique), Smorodintsev (Union des Républiques socialistes soviétiques) et
Biken et Denken (Japon) sont analogues et assurent tous une production d'anticorps satisfaisante et un haut degré de protection contre l'infection naturelle; toutefois, s'ils ne sont pas administrés en association avec la gamma -globuline, ils provoquent trop de cas de
produite aux Etats -Unis d'Amérique au début de 1963.
A la même époque, des poussées dues à ce même
virus étaient également enregistrées dans plusieurs pays
d'Europe,
dont
la
République
fédérale
d'Allemagne. Un peu plus tard, au cours de l'hiver austral, d'autres poussées dues au virus A2 ont été signalées par certains pays d'Amérique du Sud (notamment l'Argentine, le Brésil et le Chili) et par l'Afrique du Sud. Au cours de la même période, le virus grippal B n'a été isolé que dans quelques cas sporadiques ou quelques petites poussées localisées. Des laboratoires de Chine (Taiwan) ont identifié une nouvelle variété de virus B, qui est antigéniquement différente de toutes les autres souches connues jusqu'alors. On a étroitement surveillé l'apparition de cette nouvelle souche de virus B dans d'autres régions, mais aucune trace n'en a encore été trouvée en dehors de Taiwan.
maladie vaccinale pour que la généralisation de leur usage soit souhaitable. Les vaccins produits à partir de souches de virus hyper- atténuées - vaccins Schwarz (Etats -Unis d'Amérique), Milovanovié (Yougoslavie) et Beckenham (Royaume -Uni de Grande -Bretagne et
d'Irlande du Nord) - ont fait l'objet, sur le terrain, d'essais de portée limitée; on a constaté que tout en provoquant moins souvent la maladie vaccinale, ils déclenchent une bonne production d'anticorps. Les vaccins inactivés (administrés en trois doses) assurent également une bonne immunité, mais celle -ci
peut commencer à disparaître au bout de dix -huit à
vingt -quatre mois. On a d'autre part obtenu des résultats prometteurs en administrant une injection de vaccin tué suivie, un mois plus tard, d'une injection de vaccin vivant.
Pour ce qui est des études comparatives sur la grippe animale et la grippe humaine, on se reportera à la page 11. Autres virus des voies respiratoires
L'Organisation s'apprête à apporter un soutien important aux études sur les vaccins hyper- atténués et sur la vaccination associant vaccin tué et vaccin vivant. Fièvre jaune
Le problème complexe des maladies respiratoires dues à d'autres virus que celui de la grippe est toujours
étudié de très près. Les enquêtes épidémiologiques menées dans de nombreux pays ont confirmé que, chez
Les études sur la fièvre jaune entreprises en Ethiopie avec l'assistance de l'Organisation et la collaboration
les nourrissons et les enfants, les virus paragrippaux sont la principale cause du croup. Le virus syncytial
des voies respiratoires est surtout à l'origine de la bronchiolite
de laboratoires spécialisés d'Entebbe, de Paris, de Dakar et de New York, ont notablement avancé en 1963. Les enquêtes entomologiques et sérologiques menées dans des régions du pays qui n'avaient pas encore été étudiées ont révélé la présence d'anticorps de la fièvre jaune chez les habitants de certains secteurs et fourni la preuve sérologique de l'existence d'infections 1 Voir Actes off. Org. mond. Santé, 123, 13.
rhinovirus provoquent les affections bénignes des voies respiratoires supérieures. Chez les adultes, les maladies des voies respiratoires supérieures sont
et de la pneumonie, tandis que
les
principalement dues aux rhinovirus et l'importance
14
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
dues à des virus transmis par les arthropodes qui appartiennent à au moins trois groupes antigéniques différents. Ces recherches ont permis de réunir d'importants renseignements sur l'écologie des virus transmis par les arthropodes qui infestent cette partie de l'Afrique orientale. Vers la fin de 1962, une station expérimentale a été ouverte à Manera, dans le sud -ouest de l'Ethiopie, où
vivent généralement à proximité d'importants réservoirs d'eau permanents. On se prépare à entreprendre des études épidémiologiques et sérologiques compara-
tives dans un secteur où la maladie sévit et dans des zones à caractéristiques climatiques et mésologiques analogues qui en sont apparemment exemptes. Au centre régional de référence de Londres, l'examen de sérums provenant de Tunisie a révélé la présence de
l'on avait décelé un foyer épidémique actif, et des études épidémiologiques, entomologiques, mammalo-
giques et ornithologiques concernant l'écologie du virus amaril et d'autres virus transmis par les arthropodes ont été entreprises. On a pu identifier de nombreuses espèces de moustiques et en reconnaître une espèce nouvelle; le virus amaril a été isolé chez les
virus transmis par les arthropodes qui sont à ranger dans au moins deux groupes antigéniques différents. L'OMS a soutenu les recherches épidémiologiques, sérologiques et virologiques entreprises dans la zone de Maprik (Territoire de la Nouvelle- Guinée) par le personnel du centre régional de référence pour l'Australasie. Elle a également prêté son concours pour
moustiques de la nouvelle espèce comme chez les autres. La découverte d'anticorps de la fièvre jaune dans le sérum de singes capturés dans la forêt a prouvé
une enquête épidémiologique et sérologique sur les
que ces animaux participent au cycle sylvestre de l'infection; sur certains sérums, on a constaté que ces singes étaient également infectés par d'autres virus transmis par les arthropodes. Des dispositions ont été prises pour qu'une troisième réunion du groupe scientifique des recherches sur la fièvre jaune en Afrique orientale ait lieu avant
virus transmis par les arthropodes dans l'Ouest australien.
Le centre régional de référence pour l'Europe centrale (en Tchécoslovaquie) a entrepris des études écologiques sur le virus de l'encéphalite à tiques d'Europe centrale. Ainsi, on a pu déterminer notamment la durée de la virémie et de la réaction d'immunité de différents vertébrés hôtes de ce virus. De son côté, le centre régional de référence pour les Amériques poursuit activement ses recherches sur la fièvre hémorragique épidémique en Argentine et sur l'épidémie d'encéphalite vénézuélienne au Venezuela. Plusieurs laboratoires travaillent à la fabrication de vaccins efficaces et sûrs contre le virus de l'encéphalite japonaise et d'autres virus transmis par les arthropodes
la fin de 1963, afin d'analyser les renseignements recueillis.
On a procédé à des études comparatives sur la vaccination contre la fièvre jaune, en Malaisie, de sujets volontaires possédant ou non des anticorps avant la vaccination, et une communication à ce sujet a été publiée dans le Bulletin de l'OMS.' Autres virus transmis par les arthropodes
qui sont à l'origine de poussées périodiques dans différentes régions du monde.
Les problèmes relatifs aux virus transmis par les tiques et les recherches dont ils font l'objet ont été exposés dans un article du Bulletin de l'OMS.2 Poliomyélite
Des études épidémiologiques et virologiques sur d'autres virus transmis par les arthropodes se sont poursuivies avec l'aide de l'OMS dans plusieurs régions. En
Afrique orientale, on a isolé de nombreux virus dont l'un est probablement nouveau - sur des moustiques capturés dans la forêt ainsi que sur des sujets fébriles. Afin de mieux comprendre le rôle que jouent les moustiques dans le cycle naturel de
différents virus transmis par les arthropodes, on a étudié le comportement des moustiques sylvicoles à différentes heures de la journée.
Les recherches sur le syndrome de Burkitt
se
poursuivent activement; la distribution de ce lymphome
correspond presque exactement à celle de certains moustiques, en particulier Anopheles gambiae et
A. funestus. On a établi des cartes exactes de la zone
Les pays diffèrent fortement, du point de vue des tendances de la morbidité poliomyélitique, selon que des vaccinations de masse, notamment au moyen de vaccin vivant, y ont été ou non pratiquées. Là où des campagnes de masse ont été exécutées, le nombre des cas et des décès diminue chaque année, jusqu'à devenir bien souvent négligeable. Au 'contraire, en l'absence de campagne de vaccination, on relève des taux de morbidité élevés ou en progression malgré le recul du nombre total de cas à l'échelle mondiale (de 30 795 cas en 1961 à 22 368 cas en 1962). Les pays où l'on constate un fléchissement sensible
climatique où le lymphome semble apparaître; il s'agit des parties de l'Afrique où les précipitations annuelles moyennes dépassent 50 cm et la température
de la morbidité poliomyélitique de 1961 à 1962 et pendant les six premiers mois de 1963 comprennent le
Canada, le Danemark, les Etats -Unis d'Amérique, Israël, la Nouvelle -Zélande, la Pologne, la Suisse et la
moyenne des mois les plus frais s'élève à plus de 15,60C. Il a été également établi que lorsqu'on trouve des lymphomes hors de cette zone, les sujets atteints i Smith, C. E. G., McMahon, D. A. & Turner, L. H. (1963) Bull. Org. mond. Santé, 29, 75 -80.
Yougoslavie. En Tchécoslovaquie, aucun cas de poliomyélite paralytique n'a été signalé depuis juillet 1960, époque à laquelle s'est achevée la campagne de 2 Work, T. H. (1963) Bull. Org. mond. Santé, 29, 59 -74.
MALADIES TRANSMISSIBLES
15
vaccination de masse. (Un rapport sur les vaccinations de masse pratiquées en Croatie avec un vaccin à base
de virus vivant atténué a paru dans le Bulletin de l'OMS.') En revanche, un grand nombre de pays en voie de développement, où les vaccinations antipoliomyélitiques ont été rares, enregistrent un accroissement de la morbidité.
détaillés sur les propriétés de ces agents pathogènes et sur les recherches entreprises à leur sujet. Les informations recueillies sur les aspects épidémiologiques, virologiques, cliniques et anatomopathologiques de l'hépatite feront l'objet d'une discussion et d'une mise au point, au mois de décembre, de la part d'un Comité d'experts de l'Hépatite. Trachome
Bien que la diminution de la morbidité poliomyélitique résultant de vaccinations avec un vaccin
vivant confirme la valeur de ce genre de vaccin, plusieurs problèmes relatifs à son utilisation demeurent encore non résolus. Aux Etats -Unis d'Amérique et au
L'OMS a continué à encourager la recherche d'un vaccin antitrachomateux efficace. Nombre de nouvelles
souches de virus ont été isolées dans différentes régions; d'autre part, des améliorations ont été apportées aux méthodes de purification des antigènes et l'adaptation des techniques d'immuno -fluorescence au diagnostic précoce du trachome s'est avérée utile lors des essais de vaccination. On se heurte toutefois encore
Canada, par exemple, quelques cas de poliomyélite paralytique dus au virus du type 3 se sont produits au cours du second semestre de l'année 1962, à la suite de
l'administration de vaccin vivant. En dépit d'une enquête approfondie on n'a pu ni exclure, ni confirmer une relation de cause à effet entre les cas en question
et la vaccination. Aucun incident analogue n'a été signalé dans les autres pays qui ont procédé à des vaccinations de masse, mais toute campagne d'immunisation exige manifestement une surveillance très attentive.
à de multiples difficultés pour déterminer le pouvoir immunogène respectif des souches de virus, des types de vaccins et des méthodes de vaccination. Grâce à ses
relevés épidémiologiques, l'OMS est en mesure de fournir aux chercheurs qu'intéresse la question des renseignements sur les groupes de population qui se prêtent à des essais d'application contrôlés, mais, bien que les perspectives paraissent encourageantes, il est encore trop tôt pour prévoir, en définitive, la valeur de vaccinations de masse dans la lutte contre le trachome. Quelles que soient les possibilités qu'offre la vaccination, des campagnes de traitement de grande envergure
Hépatite á virus
considérable et sans cesse croissante de l'hépatite à virus du point de vue de la santé publique; cependant, les données de morbidité et de mortalité concernant l'hépatite et ses séquelles diffèrent à tel point, selon les pays, qu'il est actuellement impossible d'analyser valablement la distribution de la maladie. En outre, de nombreuses caractéristiques épidémiologiques de l'hépatite à virus demeurent obscures. Dans le dessein de rassembler des informations plus exactes, l'OMS a procédé à une analyse épidémiologique dans sept pays,
On ne saurait mettre
en
doute
l'importance
seront encore nécessaires pendant bien des années.
Pour favoriser la mise au point de schémas de
traitement qui soient plus efficaces, plus simples ou
plus économiques, l'OMS prête son appui à des études effectuées en Israël et en Tunisie sur l'amélioration des méthodes de présélection des agents thérapeutiques en laboratoire, ainsi qu'à des essais d'application, au Maroc, en Chine (Taïwan) et en Tunisie, des médicaments les plus prometteurs. L'Organisation aide présentement quinze Etats Membres à mettre en oeuvre des programmes de lutte antitrachomateuse et plusieurs nouveaux projets sont envisagés dans un proche avenir. Des études sont en cours sur les moyens d'évaluer la gravité relative des cas de trachome, sur les incidences socio- économiques de cette maladie dans la collectivité et sur les méthodes d'évaluation des résultats obtenus dans les programmes antitrachomateux. Les articles consacrés au trachome qui ont paru dans le Bulletin de l'OMS comprennent une étude sur la chimiothérapie et l'antibiothérapie intermittentes par voie générale,' un compte rendu d'enquête sur la morbidité due au trachome et aux autres ophtalmies transmissibles dans le district d'Hébron en Jordanie,' et un rapport sur des inoculations expérimentales à l'homme
en prenant particulièrement en considération les tendances à long terme, la saison, la répartition par groupes d'âge et les conditions socio- économiques différentes, et elle a complété cette étude au moyen de demandes de renseignements adressées aux autorités sanitaires de dix autres pays. De nombreuses divergences d'opinion se manifestent chez les spécialistes au sujet des caractéristiques cliniques et anatomo -pathologiques de l'hépatite et de ses séquelles, ainsi qu'à propos de leur classification et
des méthodes d'examen; c'est pourquoi vingt -deux cliniciens et anatomo -pathologistes ont été invités à donner leur avis sur l'importance des différents signes diagnostiques, sur la conduite des examens et sur la
terminologie et la classification qu'il y aurait lieu d'adopter. Des laboratoires de divers pays ont signalé l'isolement de plusieurs virus soupçonnés de provoquer
de cultures de virus trachomateux, auxquelles a procédé l'Institut d'Ophtalmologie de Tunis au cours
l'hépatite, mais il n'est pas certain que ces virus
soient une cause courante de la maladie.
Afin
de travaux visant à mettre au point des techniques immunologiques à des fins prophylactiques.4 2 Bietti, G. B. (1963) Bull. Org. mond. Santé, 28, 395 -415. 3 Winkler, P. G. (1963) Bull. Org. mond. Santé, 28, 417 -436.
d'élucider ce problème d'étiologie, l'OMS a invité treize laboratoires de virologie, qui ont isolé des virus possibles de l'hépatite, à lui fournir des renseignements ' Ikic, D. et aI. (1963) Bull. Org. mond. Santé, 28, 217 -223.
4 Nataf, R., Tarizzo, M. L. & Nabli, B. (1963) Bull. Org. mond. Santé, 29, 95 -103.
16
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
Eradication de la variole
Rickettsioses
La Seizième Assemblée mondiale de la Santé, ayant été informée, en mai, que des difficultés d'ordre administratif entravaient encore les programmes nationaux d'éradication dans beaucoup de pays où la
Bien que depuis quelques années on sache beaucoup
mieux traiter et combattre les maladies à rickettsies, celles -ci posent encore de graves problèmes dans nombre de régions.
variole est endémique, a fait appel à la coopération internationale en faveur des pays qui ont besoin d'aide.
Certains Etats Membres ont apporté d'utiles contributions sous forme de vaccins lyophilisés, mais les progrès sont ralentis surtout par le manque de fonds
Un groupe scientifique de recherches sur les rickettsioses chez l'homme, qui s'est réuni en juillet, a étudié la distribution et l'importance de ces différentes rickettsioses dans diverses régions du monde, ainsi que leur écologie. Les participants ont examiné les méthodes de diagnostic, de traitement et de lutte, et ils
pour l'importation de véhicules et de matériel de réfrigération, et aussi, dans certains cas, pour l'achat
ont recommandé que l'OMS mette sur pied un programme complet de recherches avec création d'un ou deux laboratoires de référence. Ils ont également reconnu la nécessité de normaliser, au moins jusqu'à un certain point, les méthodes actuelles de diagnostic sérologique. Banques de référence des sérums
des appareils et des fournitures qui permettraient d'accélérer la production locale de vaccin. L'OMS a continué de donner des avis techniques sur l'organisation des campagnes d'éradication, d'envoyer des médecins qui dirigent les opérations ou y participent, et de livrer en quantités limitées du matériel, des fournitures et des véhicules. Elle a également donné des conseils au sujet de la
production de vaccins, encourageant et soutenant la préparation de vaccin lyophilisé, destinée à remplacer
ou compléter dans les régions tropicales et subtropicales la production actuelle de vaccin liquide. Afin de réduire, dans les régions d'endémicité, le risque de propagation de la variole d'un pays à l'autre, l'OMS a recommandé que les pays voisins coordonnent leurs campagnes nationales d'éradication et synchronisent autant que possible les opérations. Cette règle a été adoptée par des groupes de pays d'Afrique occidentale (Côte- d'Ivoire, Ghana, Haute -Volta, Libéria et Mali) et d'Asie (Afghanistan, Inde, Népal et
Les directeurs des trois banques de référence des sérums créées par l'OMS en 1961 - à l'Université Yale (Etats -Unis d'Amérique), au South African Institute for Medical Research de Johannesburg et à
l'Institut d'Epidémiologie et de Microbiologie de Prague - se sont réunis en juillet pour examiner et discuter les activités de leurs services. Une mise à jour des listes des collections
d'échantillons de sérums a indiqué que les banques de référence conservent actuellement, sous forme congelée ou sous forme lyophilisée, près de quatre vingts collections représentant des populations très diverses. Ces centres ont, en particulier, procédé à des
Pakistan oriental) qui exécutent actuellement des programmes concertés de lutte ou d'éradication. La Dix - Septième Assemblée mondiale de la Santé sera saisie d'un rapport détaillé sur le programme d'éradication de la variole pour toute l'année 1963. Les travaux patronnés par l'OMS sur l'épidémiologie
enquêtes immunologiques sur diverses maladies à virus (poliomyélite, infections à arbovirus, rougeole et
et l'immunologie de la variole ont fourni d'utiles indications qui devraient permettre de mieux organiser les campagnes d'éradication. On a essayé de retrouver
le virus dans l'air qui circule autour des varioleux atteints de nombreuses lésions buccales, mais on n'y est pas parvenu, même dans un rayon de 15 ou 20 cm. Par contre, l'opération réussit régulièrement dans les draps et couvertures des malades. L'OMS soutient en outre, à Madras, des essais contrôlés de chimioprophylaxie sur les contacts familiaux; les résultats obtenus jusqu'ici sont satisfaisants.
grippe), ainsi qu'à des recherches sur la stabilité des lipides et des pepsines du sang selon divers modes de conservation et de stockage; ils ont aussi étudié dans quelle mesure le mode de conservation - congélation ou lyophilisation - la température et les conditions de stockage peuvent modifier le degré et la durée de stabilité des différents types d'anticorps présents dans les sérums. Les résultats préliminaires n'indiquent aucune détérioration notable des composants sanguins, ni des anticorps étudiés.
Les banques de référence des sérums participent désormais aux enquêtes sérologiques sur les tréponématoses que l'OMS exécute ou envisage d'exécuter au
Des préparatifs ont été faits en vue de réunir, en janvier 1964, un comité d'experts qui étudiera les nombreux problèmes techniques et administratifs que
soulèvent encore la variole et la lutte contre cette maladie. ' Voir Actes off. Org. mond. Santé, 127, annexe 16.
Nigéria, aux Philippines, en Thaïlande et au Togo (voir page 8). La banque de référence de Prague conserve un certain nombre de parties aliquotes de tous les échantillons de sérums recueillis; les trois banques étudient en collaboration ces éléments, qui peuvent fournir des renseignements intéressants sur l'état d'immunité de certaines populations au sujet desquelles on ne possède encore, à cet égard, que des données fragmentaires.
MALADIES TRANSMISSIBLÈS
1
Maladies parasitaires Bilharziose
En raison, surtout, du développement de l'irrigation, la fréquence de la bilharziose s'est sensiblement accrue
santé publique, on recommande l'amélioration et le développement des services médicaux, une action contre la bilharziose et des travaux d'assainissement rural et d'approvisionnement en eau, dans cette zone où le réseau d'irrigation couvre près de 800000 hectares
dans certaines zones d'endémicité, et l'OMS s'est largement employée à trouver des moyens d'enrayer cette tendance. Les équipes OMS qui opèrent dans divers pays ont continué d'identifier et d'analyser les conditions et les facteurs qui favorisent la diffusion de la maladie, et elles ont pu suggérer certaines méthodes de lutte. Toutefois, l'application de ces mesures dépend des autorités chargées des programmes de conservation des eaux et d'irrigation et l'on a consacré beaucoup de temps et d'efforts à leur faire comprendre la nécessité
et où vivent plus de 750 000 personnes. D'autre part, les
autorités soudanaises ont demandé conseil à
l'OMS au sujet des précautions à prendre pour prévenir la propagation de la bilharziose dans une autre zone où l'aménagement d'un réseau d'irrigation touche à sa fin. De son côté, le Tanganyika se propose d'agrandir les réseaux d'irrigation existants et d'en créer de nouveaux, ce qui rend d'autant plus nécessaire
de prévoir des crédits pour combattre la bilharziose. Plusieurs organismes nationaux et internationaux demandent maintenant conseil à l'OMS sur les dispositions à envisager dans l'étude des projets
l'application de mesures antibilharziennes. Depuis quelque temps trois petites zones irriguées, couvrant de 1600 à 3000 hectares, étaient placées sous surveillance; l'équipe consultative de l'OMS s'y est de nouveau rendue en 1963. Dans l'une d'elles, des
d'irrigation. Afin d'amorcer cette collaboration et de faciliter les échanges de vues avec les services
molluscicides ont été essayés, avec l'aide financière de I'OMS, et se sont révélés efficaces. Accompagnée de consultants, l'équipe consultative a
compétents des zones d'endémicité, l'OMS a participé au Ve Congrès de la Commission internationale des Irrigations et du Drainage, tenu à Tokyo en mai 1963, oit elle a présenté une communication technique sur la lutte contre la bilharziose dans les réseaux d'irrigation. Bien que les méthodes d'action ne soient pas encore
passé six semaines en Rhodésie du Sud en juin et juillet 1963; elle y a fait le point des activités antibilharziennes, essayé de nouveaux molluscicides et de nouveaux diffuseurs et analysé les résultats des expériences de drainage de ces dernières années. Les
tout à fait au point, les progrès accomplis sont suffisants pour mandations touchant la planification et l'exécution de campagnes antibilharziennes. A cette fin, un guide pour la lutte contre les mollusques vecteurs est en préparation. Au cours de la période considérée, l'équipe
molluscicides se sont montrés très actifs contre les vecteurs et il semble que la transmission ait été réduite. Il ressort des expériences de drainage que des terrains marécageux à une certaine altitude peuvent être
transformés en sols productifs tout en libérant de l'eau pour l'irrigation de zones sèches. On éliminerait ainsi des gîtes possibles de mollusques. L'extension de l'irrigation en Rhodésie du Sud a toutefois entraîné une élévation de la fréquence globale de la bilharziose. Après avoir inspecté deux importantes zones irriguées
consultative interrégionale pour la bilharziose s'est rendue dans un certain nombre de pays pour y étudier
maladie dans les réseaux d'irrigation et dans les eaux courantes ou stagnantes la transmission de la
dans le sud du pays, l'équipe a recommandé des mesures de lutte. Les molluscicides jouant un rôle très important dans l'action antibilharzienne, plusieurs laboratoires et
naturelles. En Iran, l'administration de la santé publique suit de
près la réalisation d'un vaste programme d'irrigation dans la zone d'endémicité du Khouzistan. Le personnel du projet pilote de Dezfoul, qui bénéficie de l'assistance
instituts ont bénéficié de l'appui de l'OMS pour essayer de nouveaux produits, améliorer les formules de préparation, étudier leurs effets sur la faune aquatique et perfectionner les appareils de diffusion.
de l'OMS, recherche les moyens d'empêcher la maladie de se propager. La première tranche des travaux d'irrigation, qui intéresse quelque 20 000 hectares, est achevée; l'équipe consultative est allée sur place en mars 1963 pour discuter des mesures à prendre
En outre, plusieurs bourses ont été octroyées à des spécialistes pour leur permettre d'élargir leurs recherches, et une série de bulletins d'information ont été publiés et distribués aux intéressés.
avec les autorités de la santé publique, le personnel chargé du projet et les responsables de l'irrigation. Les travaux s'étendront finalement à une superficie totale d'environ 100 000 hectares pour une population de plus de 500 000 personnes. Au Soudan, l'équipe consultative a collaboré avec une mission de planification des Nations Unies à des enquêtes sur le terrain et à l'établissement d'un plan de développement sanitaire, économique et social intégré pour la zone Gezira- Menagil. Du point de vue de la
Etant donné que les analyses de fèces et d'urine demandent beaucoup de temps et ne fournissent pas d'indications absolues, la mise au point et l'expérimen-
tation de nouvelles méthodes de diagnostic ont été encouragées. A la suite d'études collectives, un procédé fondé sur la cutiréaction a été proposé; il est actuellement mis à l'épreuve dans plusieurs zones d'endémicité. En Rhodésie du Sud, un essai sur le terrain a permis de comparer aux analyses de fèces et
18
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
d'urine la cutiréaction, la méthode d'immunofluorescence, ainsi qu'un nouveau test dit « de fiche plasmatique ».
L'OMS collabore avec la London School of Hygiene and Tropical Medicine à l'évaluation de l'importance médicale et sanitaire de la bilharziose en Afrique orientale. Des études sur Bilharzia haematobia (ou Schistosoma haematobium) sont en cours à Mwanza (Tanganyika); elles s'étendront ultérieurement à Schistosoma mansoni. La mise au point de meilleurs médicaments
filariose urbaine à Wuchereria bancrofti. En outre, l'OMS a accordé des subventions pour des études d'immunochimie sur la structure antigénique des filaires, adultes ou larves, notamment de celles qui sont
antibilharziens s'impose d'urgence et la valeur des préparations actuellement utilisées demande à être précisée. De concert avec le British Medical Research Council, l'OMS a donc chargé un centre de chimio-
thérapie installé à Tanga (Tanganyika) de procéder à des essais cliniques et à des expériences sur le terrain.
pathogènes pour l'homme, et pour des études sur les techniques d'immunodiagnostic. Le service que l'OMS avait créé en octobre 1962, à Rangoon, en collaboration avec le Gouvernement birman, pour étudier les moyens de lutte contre les moustiques vecteurs de la filariose, a recueilli une importante documentation sur cette infection à Rangoon et sur l'écologie et la taxonomie des espèces vectrices. Ces renseignements ont été examinés par un groupe de travail technique qui s'est réuni en avril à Genève; il a recommandé d'élargir les investigations
et de les faire porter sur d'importants problèmes relatifs à l'entomologie de C. fatigans et à l'épidémio-
Les médicaments connus sont comparés dans des conditions soigneusement contrôlées et de nouveaux composés qui paraissent prometteurs seront soumis à des épreuves analogues. Infections dues à des filaires
logie des infections dues à des filaires, notamment celles que transmet le vecteur en question. Le Bulletin de l'OMS a publié des articles relatifs à une étude de la mortalité naturelle de deux moustiques vecteurs en Inde (C. fatigans et Anopheles peditaeniatus) 1 et aux essais de traitement de la filariose à W. bancrofti réalisés au Japon et aux îles Ryu -Kyu.2 Trypanosomiase
L'onchocercose préoccupe de plus en plus
les
autorités de bien des pays d'Afrique et des Amériques.
Nan seulement des enquêtes épidémiologiques ont révélé l'existence de nouveaux foyers, mais encore le développement rapide des réseaux d'irrigation offre de nouveaux gîtes larvaires aux simulies et contribue à la diffusion de la maladie. Les avantages de l'expansion économique pourraient se trouver considérablement réduits si, faute de prêter une attention suffisante aux
Conformément aux recommandations du Comité d'experts de la Trypanosomiase, l'OMS a accordé un certain nombre de subventions pour la formation de chercheurs dans différents domaines : techniques
questions de santé publique, on laissait l'infection suivre son cours et provoquer la cécité dans une forte proportion de la population. Adultes ou larves, les simulies sont très sensibles au DDT; il est donc possible de lutter contre elles quand l'étendue de vol de l'espèce en cause est limitée, comme c'est le cas pour Simulium neavei. En revanche, les
d'immunochimie et de fractionnement des antigènes, application moderne de la chimiothérapie de la
trypanosomiase à des animaux domestiques, etc. Un numéro spécial du Bulletin de l'OMS a a été consacré à la trypanosomiase; il renferme des articles traitant de divers aspects de l'infection chez l'homme et chez l'animal domestique. Helminthiases
campagnes de grande envergure soulèvent encore beaucoup de problèmes dans les vastes zones infestées par S. damnosum, vecteur à grande étendue de vol et dont les caractéristiques écologiques fondamentales
Donnant suite à une recommandation de la conférence africaine CCTA /OMS sur l'ankylostomiase
restent mal connues. Aussi l'OMS soutient -elle les recherches d'un certain nombre d'institutions, dont l'Organisation de Coordination et de Coopération pour la Lutte contre les Grandes Endémies (OCCGE), qui
qui s'est tenue à Brazzaville en 1961, l'Organisation
prépare, grâce à une subvention de la Fondation Rockefeller, une nouvelle bibliographie sur ce sujet pour les années 1922 à 1963.
s'intéresse aux gîtes larvaires de S. damnosum. Le service de l'onchocercose de l'OCCGE en Haute Volta étudie actuellement les possibilités de lutte biologique contre les stades aquatiques des simulies, moyennant l'aménagement de divers modèles de déversoirs; il essaie d'autre part différents schémas de traitement larvicide.
Un Comité d'experts des Helminthiases s'est réuni en août à Rio de Janeiro pour examiner les problèmes que posent les infections dues aux helminthes transmis
par le sol. Les sujets étudiés ont été les suivants : facteurs régissant la répartition et la fréquence des helminthiases, pathogénicité, relations entre le parasite 1 Laurence, B. R. (1963) Bull. Org. mond. Santé, 28, 229 -234. 2 Sasa, M. (1963) Bull. Org. mond. Santé, 28, 437 -454. 3 Bull. Org. mond. Santé, 1963, 28, NO 5 -6.
Pour les autres infections dues à des filaires, les recherches ont porté principalement sur la biologie et l'écologie de Culex fatigans, principal vecteur de la
MALADIES TRANSMISSIBLES
19
o et l'hôte, immunité, méthodes prophylactiques et thérapeutiques actuelles, et techniques de mesure de la
infections intestinales, à l'intention de spécialistes de ces disciplines.
morbidité chez les individus et dans les groupes de population. Centres internationaux de référence Mycoses
Les centres internationaux OMS de référence pour les Shigellae, les Salmonellae et les Escherichiae, et pour la lysotypie des entérobactéries ont, comme les années
Avec l'appui de l'OMS, cinq laboratoires ont commencé à expérimenter diverses méthodes en vue de
mettre au point une épreuve type de détermination in vitro de la sensibilité des dermatophytes à la griséofulvine. La section de mycologie et de parasitologie du Communicable Disease Center d'Atlanta, Géorgie (Etats -Unis d'Amérique), est chargée de coordonner ces recherches.
précédentes, appuyé les centres nationaux et favorisé leur coopération. Afin de faciliter l'étude épidémiologique des infections staphylococciques, le centre international de lysotypie des staphylocoques, à Londres, a préparé des lots de phages et de souches lyophilisés pour distribution aux laboratoires nationaux. Diphtérie, tétanos, coqueluche
Maladies bactériennes et diarrhéiques 1 Les maladies diarrhéiques et les maladies bactériennes aiguës de l'enfance, telles que la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la scarlatine et les infections staphylococciques, figurent parmi les causes de forte
Des études concertées en laboratoire et sur le terrain concernant l'efficacité de l'anatoxine tétanique pour la prévention du tétanos des nouveau -nés se sont
poursuivies en Colombie, au Nigeria et dans
le
mortalité infantile dans nombre de pays. En Afrique centrale, des épidémies de méningite cérébro -spinale se
Territoire de la Nouvelle -Guinée, en collaboration avec des laboratoires du Royaume -Uni de Grande -
produisent annuellement. Des foyers endémiques de
choléra persistent en Asie et la maladie tend à se répandre dans les zones voisines. La peste est toujours présente dans maintes localités rurales. Ces affections
Bretagne et d'Irlande du Nord et des Etats -Unis d'Amérique; en outre, des essais sur le terrain ont commencé en Inde.
bactériennes et d'autres encore posent un important problème de santé publique. Aussi l'OMS a -t -elle aidé
Comme par le passé, plusieurs pays ont bénéficié d'une assistance peur entreprendre ou améliorer la production de vaccin ass3cié antidiphtérique, antitétanique et anticoquelucheux. Méningite cérébro- spinale
les gouvernements à les combattre et soutenu des études internationales concertées visant à mettre au point des mesures de lutte plus efficaces.
Des communications ont été publiées dans le Bulletin de l'OMS relativement à une étude sur la sensibilité au bactériophage 0 -1 d'espèces du genre Salmonella en Inde,2 et à une enquête sur la fréquence des agglutinines correspondant à celles des salmonelles chez les habitants d'une zone d'épidémie et d'une zone sans épidémie en Finlande.' Maladies diarrhéiques
On a continué d'étudier l'épidémiologie de la méningite cérébro- spinale dans la zone endémoépidémique d'Afrique et les indications recueillies ont été publiées dans un Supplément au Bulletin de l'OMS.* Une enquête sur l'efficacité de divers sulfamides pour le traitement et la prévention a été menée à bien et des dispositions ont été prises en vue de recherches préliminaires sur un vaccin. Plusieurs pays de la zone endémo- épidémique d'Afrique ont reçu une aide pour
L'étude de l'épidémiologie et de la prophylaxie des maladies diarrhéiques chez les nourrissons et les enfants des régions en voie de développement a été poursuivie en 1963. En Iran, l'équipe consultative OMS
l'organisation de programmes nationaux de lutte contre cette forme de méningite. Choléra
pour les maladies diarrhéiques a opéré pendant un certain temps dans une zone rurale des environs de Téhéran et a aidé à élaborer un programme national de
L'OMS a prêté son concours au laboratoire de lysotypie des vibrions cholériques, à Calcutta, pour l'étude épidémiologique des récentes poussées de choléra El Tor. Le laboratoire a fait fonction de centre international de référence. Les préparatifs d'essais pratiques contrôlés de vaccins anticholériques, qui doivent être faits à Calcutta, sont très avancés; on utilisera notamment du vaccin sec préparé aux Etats -Unis d'Amérique. Lapeyssonnie, L. (1963) La méningite cérébro- spinale en Afrique, Genève.
recherches et de prévention. L'OMS a continué à soutenir aussi les projets nationaux entrepris à Ceylan
et au S. udan. Dss préparatifs ont été faits en vue d'organiser à Téhéran, en octobre 1963, un cours interrégional sur l'épidémiologie et la bactériologie des 1 Pour les travaux relatifs à la lèpre et à la tuberculose, voir pages 20 et 6. 2 Sharma, V. K. & Agarwal, S. C. (1963) Bull. Org. mond. Santé, 28, 225 -228.
3 Kaarsalo, E. (1963) Bull. Org. mond. Santé, 29, 105 -111.
20
ACTIVITi DE L'OMS EN 190
De son côté, le Laboratoire international d'Etalons biologiques de Copenhague se prépare à procéder à des études concertées de laboratoire sur les vaccins.
Un numéro spécial du Bulletin de l'OMS a été consacré au choléra.' Peste
Une recrudescence de la peste s'est manifestée dans
quelques pays. Des enquêtes sur la fréquence et la diffusion de la maladie dans les Amériques et dans d'autres régions d'endémicité sont envisagées. Lèpre
Règlement sanitaire international, en particulier en ce qui concerne la notification à l'OMS de cas de maladies quarantenaires. Ces amendements, qui sont entrés en vigueur le ler octobre 1963, modifient les définitions des termes « cas importé » et « circonscription infectée », et introduisent dans le Règlement une nouvelle définition, celle de « cas transféré ». Un autre amendement a pour effet d'imposer certaines obligations additionnelles relatives à la prompte notification télégraphique de maladies déterminées. Le Comité de la Quarantaine internationale ne s'est pas réuni en 1963. La décision de ne pas convoquer ce comité est fondée sur une résolution de la Quinzième
Assemblée mondiale de la Santé, qui autorise le Directeur général à renvoyer la réunion annuelle du Comité à l'année suivante, sous réserve qu'il y ait au moins une réunion tous les deux ans.
Au cours du premier semestre de 1963, l'équipe consultative interrégionale pour la lèpre a procédé à des
enquêtes sur la fréquence globale dans les régions de Shwebo et de Myingyan en Birmanie. Elles serviront de base pour faire le point des résultats obtenus lors de
L'OMS a publié une revision de la section de
la campagne antilépreuse qui, au cours des cinq dernières années, a bénéficié de l'assistance du FISE et de l'OMS. En juillet, l'équipe a entrepris une enquête analogue aux Philippines. L'OMS a de nouveau accordé une aide à un certain
codage de son Code télégraphique épidémiologique (CODEPID) et l'Addendum 1 à la version revisée de 1961 de l'Index géographique du CODEP1D. Cet addendum comprend quelque neuf cents rubriques nouvelles ou amendements. Des exemplaires de la section de codage revisée ont été adressés à tous les
nombre de pays pour l'organisation et la mise en oeuvre de programmes de lutte contre la lèpre. Dans certains cas, ces activités s'intègrent à des campagnes
pays intéressés. Deux brochures traitant d'aspects particuliers du Règlement sanitaire international, à savoir les Certificats de vaccination exigés dans les voyages internationaux et les Centres de vaccination contre la fièvre jaune pour les voyages internationaux, ont été mises à jour et publiées. Le service de renseignements épidémiologiques sur les maladies quarantenaires que l'Organisation assure
de lutte contre d'autres maladies transmissibles - le
pian au Libéria, au Sierra Leone et au Togo, la
tuberculose au Népal. L'OMS et le FISE ont maintenu leur aide à la Thaïlande pour son programme de lutte
contre la lèpre, qui doit être étendu à toutes les régions du pays où cette maladie existe à l'état endémique.
en vertu du Règlement sanitaire international est entièrement centralisé à Genève depuis deux ans. Des
L'appui accordé par l'OMS à la recherche portait notamment sur des travaux de standardisation de la lépromine et sur l'essai de médicaments antilépreux dans cinq centres de recherche. On procède à Bombay et à Madras à des essais visant à déterminer la valeur de la chimioprophylaxie chez les sujets vivant au foyer du malade, ainsi que la meilleure posologie à adopter.
bulletins épidémiologiques établis sur la base de communications directes entre toutes les administrations sanitaires, d'une part, et le Siège de l'OMS, d'autre part, sont transmis quotidiennement par radio et quelque trois mille huit cents exemplaires du Relevé épidémiologique hebdomadaire ont été régulière-
Les études en cours sur le rôle des mécanismes génétiques dans l'épidémiologie de la lèpre permettront
ment distribués. Les renseignements urgents sont envoyés par télégramme ou par courrier aérien et précèdent ainsi l'expédition du Relevé épidémiologique hebdomadaire. Dans ce Relevé, la liste des circonscriptions infectées, qui présente un intérêt plus immédiat pour l'application du Règlement, figure désormais en première place et est suivie des notifications. Les notes épidémiologiques sur les maladies quarantenaires ont
peut -être de mener plus efficacement la lutte contre cette maladie et pourraient jouer, en particulier, un rôle important dans le domaine des essais de médicaments, de la chimioprophylaxie et de l'immunoprophylaxie. Il n'a pas encore été possible de
été étoffées, et les notes épidémiologiques sur les poussées de grippe ont continué à paraître.
transmettre la lèpre à des souris noires hybrides de laboratoire. Les recherches sérologiques actuelles
visent à déterminer la réactivité des sérums lépreux vis -à -vis des antigènes de bacilles tuberculeux au moyen de tests quantitatifs de fixation du complément
Après avoir disparu pendant plusieurs années, le choléra a de nouveau été signalé en Birmanie, en Malaisie, à Singapour et en Thaïlande. D'autre part,
Hong Kong, Macao et le Sarawak ont connu de nouveau de petites poussées de choléra El Tor. Le fait que la variole a été introduite en Pologne et en Suède par la voie des airs et que la maladie n'a été
pratiqués sur du sérum de malades lépromateux en traitement. Quarantaine internationale Par sa résolution WHA16.34 la Seizième Assemblée
diagnostiquée que sur le troisième ou le quatrième indemnes tant que la variole sévira dans de nombreuses
sujet contaminé a mis en relief les dangers que continueront à courir les pays depuis longtemps parties du monde et que des personnes ne seront pas protégées par la vaccination.
mondiale de la Santé a adopté des amendements au
'
Bull. Org. mond. Santé, 1963, 28, Na 3.
MALADIES TRANSMISSIBLES
21
Apparemment éteinte depuis plusieurs années, la peste a été signalée en Bolivie, en Iran, au Nyassaland et au Pérou; la République du Viet -Nam a notifié plus de cas qu'en 1962. Aucun cas de fièvre jaune n'a été signalé d'une ville
En 1963 encore (année 1382 de l'hégire), aucun cas
de maladie quarantenaire ne s'est déclaré lors du Pèlerinage de La Mecque.
Un contact permanent a été maintenu avec l'Association du Transport aérien international en ce qui concerne les problèmes relevant du Règlement sanitaire international.
ou d'une agglomération attenante à un port ou à un aéroport.
CHAPITRE 3
HYGIÈNE DU MILIEU Approvisionnement public en eau
Cinquante -sept pays ont bénéficié, en 1963, d'une aide dans le domaine de l'approvisionnement public en
eau et, pour trente -six d'entre eux, les programmes soutenus avaient pour principal objectif l'amélioration
des réseaux de distribution. Certains de ces projets ont été financés par l'OPS. L'aide fournie revêt des aspects très divers, puisqu'elle tend à la fois à améliorer la construction, l'organisation et l'exploitation des réseaux et à former le personnel nécessaire. On citera à titre d'exemple deux projets financés par
recueillies ont fait clairement apparaître l'importance du problème et l'étendue des besoins. En effet, dans les pays en voie de développement d'Afrique et d'Asie, la population urbaine s'élève à 215 millions d'habitants et croît au taux annuel d'environ 4 %; dans les agglomérations, un habitant sur cinq seulement reçoit de l'eau sous canalisation à son foyer et moins de 50 peuvent s'approvisionner à une fontaine publique située dans un rayon de 800 mètres autour de leurs habita-
tions. En outre, les rapports établis sur place par le personnel de l'OMS indiquent que, là où des approvisionnements publics en eau existent, plus de la moitié
ont un débit insuffisant et fournissent une eau de mauvaise qualité.
le Fonds spécial des Nations Unies, et dont l'OMS est l'agent d'exécution. Ils comportent notamment la p éparation de plans d'ensemble pour l'approvisionnement en eau et la construction d'égouts dans la zone urbaine du Grand Calcutta, en Inde, et dans la zone métropolitaine d'Accra /Tema, au Ghana, ainsi que la création d'une société d'exploitation des
Pour que les populations urbaines de l'Afrique, de l'Asie et de l'Amérique latine puissent avoir facilement
accès à des postes d'eau amenée sous canalisation (soit dans les maisons, soit à des fontaines publiques proches), il faudra investir au moins 400 millions de dollars par an jusqu'en 1980. On ne dispose pas de
ressources hydrauliques du Ghana - la Ghanaian Water Resources Development Corporation - qui bénéficiera de l'aide internationale. Ces deux projets,
chiffres exacts, mais on estime que le rythme des investissements en relation avec l'approvisionnement
commencés en 1963, ont pour objet de stimuler le développement de l'approvisionnement public en eau dans les deux pays et de montrer comment les gouvernements doivent procéder aux réalisations une fois prise la décision de principe. L'Organisation aide également les pays à prévoir et à obtenir des crédits pour l'étude, la construction et l'exploitation de réseaux d'approvisionnement en eau adaptés à leur situation économique. Les avantages de services d'approvisionnement en
public en eau est inférieur à 50 millions de dollars par an. Le chiff :e de 400 millions de dollars par an représente 0,25 % du produit national brut des pays intéressés, et à ce propos il convient de rappeler que, selon de nombreux économistes, les investissements
peuvent raisonnablement absorber jusqu'à environ 15 % du produit national brut d'un pays. Pollution du milieu Polluants microchimiques du milieu
eau communs (c'est -à -dire de réseaux alimentant plusieurs collectivités à partir d'une même source) ont été exposés lors d'un séminaire interrégional qui s'est
Les dangers de la contamination de l'air, du sol, de
l'eau et des aliments par des matières radioactives sont devenus si manifestes que des efforts considérables ont été déployés pour les évaluer; en revanche, l'introduction, dans le milieu, des nombreux composés organo- chimiques synthétisés par l'homme à des fins
tenu aux environs de Varna, en Bulgarie, région où un certain nombre de systèmes d'adduction d'eau desservant de petites agglomérations à partir d'une source centrale ont été récemment mis en place. Les responsables des approvisionnements publics en eau d'un certain nombre de pays des Régions africaine,
spéciales a beaucoup moins attiré l'attention, peut être parce que ses conséquences sont moins spectaculaires.
européenne et de la Méditerranée orientale, qui participaient à ce séminaire, ont échangé des renseigne-
ments sur l'organisation, le financement, la gestion et l'exploitation des services d'approvisionnement en eau communs à plusieurs collectivités. Au cours de l'année, l'Organisation a procédé à une
Des centaines de corps organiques nouveaux sont lancés chaque année; plusieurs d'entre eux sont très stables et beaucoup sont employés dans le monde entier. Ils comprennent de nouvelles matières plastiques et des plastifiants, des détergents et solvants synthétiques, des additifs incorporés aux aliments, aux
étude sur l'approvisionnement public en eau et les améliorations à envisager dans soixante -quinze pays d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine. Les données
carburants ou aux alliages, et des pesticides. Lés produits chimiques synthétiques sont de plus en plus utilisés pour le ménage, les accessoires et objets
- 22 -
HYGIÈNE DU MILIEU
23
d'ameublement, les vêtements et les matériaux de construction. Beaucoup de ces produits pénètrent directement ou indirectement dans les aliments, d'autres peuvent atteindre les eaux superficielles ou souterraines, d'autres encore se dispersent dans l'atmosphère. Il conviendrait d'entreprendre des recherches sur les conséquences que peut avoir pour la santé l'introduction croissante de produits organo-
pollution qui, s'il est atteint ou dépassé, peut provoquer
des maladies aiguës, voire même la mort, dans certains groupes sensibles de la population.
Quoi qu'il en soit, de nouvelles recherches seront nécessaires avant que l'on puisse élaborer, à partir de ces principes, des normes internationales relatives à
la qualité de l'air, bien que l'on s'accorde déjà à reconnaître que la pollution de l'air par des substances biologiquement actives résultant de l'activité humaine devrait être évitée au maximum. Il faudrait s'efforcer de ramener le degré de pollution au niveau minimum
chimiques de synthèse dans le milieu humain, et surtout dans l'eau. Nous avons besoin de renseignements sur les variations qualitatives et quantitatives de la contamination pouvant exister dans différents milieux. Quelques travaux préliminaires ont été accomplis pour déterminer le genre d'études à entreprendre en priorité, les sources de renseignements utiles, les méthodes d'enquête à adopter et les moyens par lesquels l'OMS pourrait collaborer à un
auquel n'est constaté aucun effet biologique indésirable ou de le maintenir au- dessous de ce niveau. Dans certains pays, ce niveau correspond à ce que l'on appelle la « concentration maximum admissible ». Si ce résultat ne pouvait être atteint dans l'immédiat, des
programme pouvant aboutir à l'établissement de critères pour les contaminants chimiques admissibles. Pollution de l'air Les augmentations spectaculaires de la mortalité que
concentrations un peu plus élevées devraient sans doute être tolérées pendant quelque temps.
La diversité des méthodes d'échantillonnage et
d'analyse, de même que la variété des modes de présentation des résultats et des unités de mesure, posent un problème qui demande une solution rapide.
l'on a pu observer pendant et après des périodes de forte pollution atmosphérique dans des groupes de prouvent sans conteste l'action délétère de la pollution de l'air. Cependant, l'identification des polluants ou
population qui brûlent du charbon et du mazout des combinaisons de polluants qui peuvent être à l'origine de ces décès reste très incertaine. La difficulté d'incriminer telle ou telle substance particulière tient, d'une part, au fait que les concentrations augmentent simultanément pour un grand nombre
La situation actuelle engendre la confusion et rend difficile l'évaluation des progrès réalisés par divers pays dans la lutte contre la pollution de l'air. Il est donc urgent d'obtenir une plus grande uniformité sur tous ces points, ainsi que dans la terminologie employée, et c'est là une tâche qui incombe manifestement à l'OMS. Pour orienter l'action dans ce domaine, l'OMS a créé,
cette année, un Tableau d'experts de la Pollution de l'Air et elle a prévu qu'un comité d'experts se réunirait en octobre 1963 pour examiner les normes d'exposition aux polluants atmosphériques et celles applicables à leur rejet, ainsi que les méthodes de mesure et d'analyse. Ce comité passera également en revue les principaux problèmes de pollution atmosphérique présen-
de polluants et, d'autre part, à l'impossibilité dans laquelle on s'est trouvé jusqu'ici de reproduire au laboratoire des effets cliniques couramment observés dans la pratique au cours de périodes de forte pollution. Pour que les pays puissent se mettre d'accord sur les
tant une importance internationale, et il examinera les progrès accomplis jusqu'ici en vue de leur solution.
principes de base qui permettraient de déterminer les
constituants de la pollution atmosphérique et leurs dangers potentiels, l'OMS a organisé à Genève un symposium sur les critères et les méthodes de mesure de la pureté de l'air, auquel ont pris part vingt repré-
sentants de pays de la Région européenne et de la Région des Amériques. Selon ce qu'ont établi les participants, il existe quatre niveaux de concentration et d'exposition auxquels on constate des effets précis
D'autres questions seront étudiées, notamment les critères relatifs à l'appréciation de la qualité de l'air et les moyens de lutter plus efficacement contre la pollution, ainsi que les modalités d'une collaborati,n internationale, en particulier par la mise en commun des résultats des recherches et enquêtes effectuées dans tous les pays Membres. L'OMS collabore étroitement avec plusieurs organismes internationaux qui s'intéressent à la lutte contre la pollution de l'air et notamment, en Europe,
sur la santé de l'homme et sur le milieu qui conditionne son bien -être social et économique. Jusqu'à ce que soit atteint le premier de ces niveaux, on n'observe aucun effet biologique direct ou indirect; toutefois, lorsque certains polluants dépassent un degré
de concentration déterminé, ils peuvent provoquer des réactions sensibles, dont les effets n'ont cependant
avec l'Organisation de Coopération et de Développement économiques, le Conseil de l'Europe et la Commission économique des Nations Unies pour l'Europe (CEE). Pollution de l'eau
pas encore été bien précisés; vient ensuite le niveau auquel correspondent généralement une irritation des organes des sens, des effets nuisibles sur les végétaux, une diminution de la visibilité et d'autres effets nocifs
Il est incontestable que la pollution des eaux de surface et souterraines a atteint à l'heure actuelle, dans les régions les plus peuplées et les plus industrialisées, des proportions telles qu'elle met en danger la santé et le bien -être de vastes populations. De plus, l'extrême pollution entrave l'accroissement de la productivité et, par conséquent, le développement économique et social.
affectant le milieu; à un niveau supérieur, on peut relever une altération des fonctions physiologiques vitales ou des modifications susceptibles d'aboutir à des maladies chroniques ou à une réduction de la durée
de la vie; on en arrive finalement au niveau de
24
ACTIVITE DE L'OMS EN 1963
Il est donc nécessaire d'étudier les problèmes techniques et scientifiques posés par l'identification des
donner pendant l'année universitaire 1962 -1963 un cours complet de génie sanitaire en français. Celui -ci a
nouveaux polluants organiques et inorganiques de l'eau ainsi que les nouveaux procédés de traitement qui permettraient d'éliminer efficacement ces substances indésirables. Les méthodes d'analyse et d'évaluation de la qualité de l'eau de rivière ont été examinées en 1962
eu lieu à l'Université de Naples, où l'OMS a envoyé un certain nombre de chargés de cours. L'enseignement
était essentiellement le même que celui dispensé en
par le Comité d'experts des Normes internationales pour l'Eau de boisson, mais quelques grands problèmes de pollution de portée internationale ne sont toujours pas résolus. Il existe à l'heure actuelle un grand nombre de méthodes pour préserver la qualité de l'eau, mais le choix des mesures les plus opportunes ne peut guère se faire sur la base de considérations purement techniques,
italien depuis 1956 au Centre d'études de Génie sanitaire de l'Université de Naples, mais on l'avait légèrement modifié de façon à mieux préparer les ingénieurs de l'OMS aux tâches qui les attendent dans a reçues jusqu'ici d'Etats Membres d'expression
les pays en voie de développement. L'OMS a pu ainsi satisfaire toutes les demandes d'assistance qu'elle française.
surtout dans le cas des bassins fluviaux de caractère international. En fait, pour mettre un terme à cette augmentation alarmante de la pollution de l'eau, il faut réexaminer les aspects législatifs et économiques du problème ainsi que les mesures administratives consistant, par exemple, à créer des organismes appropriés de surveillance ou de contrôle. L'OMS collabore étroitement dans ce domaine avec l'Organisation des Nations Unies et d'autres institutions comme la FAO, l'AIEA et l'Organisation de Coopération et de Développement économiques. Elle a notamment pris part à la troisième réunion inter -secrétariats sur les problèmes de la lutte contre la pollution des eaux,
En juillet et en août, une enquête a été entreprise pour déterminer si l'on pourrait organiser en Afrique des cours de niveau universitaire ou post- universitaire pour la formation d'ingénieurs sanitaires. A ce titre, on a visité les universités et les écoles de génie civil du Congo (Léopoldville), de la Côte -d'Ivoire, du Ghana et du Nigéria septentrional et occidental. Cette
enquête se poursuivra vraisemblablement pendant deux ans encore en s'étendant à d'autres pays du continent africain.
La formation de techniciens de l'assainissement pour les services locaux demeure l'une des principales activités de l'Organisation. Ainsi, de nouveaux projets de formation ont été entrepris en Guinée, au Sénégal et en Tunisie, dans le cadre de projets plus généraux
organisée au mois de juillet par la Commission économique pour l'Europe. Hygiène des collectivités et habitat Hygiène des collectivités
pour l'amélioration et le renforcement des services d'assainissement.
Habitat et urbanisation La première réunion du Comité de l'Habitation, de
L'OMS a considérablement accru son assistance aux
gouvernements pour leurs activités ayant trait à l'hygiène des collectivités, en particulier dans la Région africaine où beaucoup de pays nouvellement
la Construction et de la Planification, constitué par le Conseil économique et social des Nations Unies, a eu lieu au mois de janvier 1963 à New York. Au cours de cette réunion, à laquelle assistait un représentant de l'OMS, des recommandations ont été adressées à la Commission des Questions sociales et au Conseil économique et social au sujet de la
indépendants l'ont priée de les aider à élaborer et à mettre en oeuvre des programmes d'hygiène du milieu. Des experts en génie sanitaire, envoyés par l'Organisation, sont allés au Burundi, dans le Nigeria septen-
trional, au Rwanda, ainsi qu'aux Philippines, pour donner des avis sur les possibilités d'amélioration et d'extension des services d'assainissement dans le cadre des programmes sanitaires nationaux. Le FISE a, lui aussi, beaucoup augmenté son appui
collaboration entre l'Organisation des Nations Unies et les institutions spécialisées qui s'intéressent à l'habitat. L'Organisation a continué de participer au programme d'action internationale concertée dans le domaine de l'habitation, notamment en préparant des documents techniques et en se faisant représenter à la
financier à ce genre d'activités, notamment à des projets d'assainissement qui prévoient l'approvisionnement en eau des régions rurales, l'éducation sanitaire du public et la formation d'agents spécialisés qui seront affectés aux zones rurales. Des projets de cet ordre sont actuellement en cours dans les six Régions,
réunion d'experts sur les problèmes de l'habitat en Afrique convoquée par la Commission économique à Addis -Abeba, à la première session du groupe de travail des problèmes de rénovation urbaine et des aspects du logement intéressant l'urbanisme, réuni à Genève par la Commission économique pour l'Europe, et à la réunion d'experts de la gestion des locaux d'habitation et de l'éducation des locataires, qui s'est tenue en mars, à Wellington (Nouvelle -Zélande), sous les auspices de l'Organisation des Nations Unies.
pour l'Afrique en janvier
avec le concours d'ingénieurs sanitaires et de techniciens de l'assainissement de l'OMS.
Comme l'indiquait le Rapport annuel pour 1962, plusieurs pays, notamment en Afrique, ont eu de grandes difficultés à organiser ou à développer leurs
services d'assainissement en raison du manque de personnel qualifié. Pour répondre aux nombreuses demandes d'assistance qui lui sont adressées par les gouvernements, l'Organisation a recruté dans neuf pays différents dix ingénieurs civils auxquels elle a fait
Un séminaire interrégional sur les problèmes de santé publique relatifs au logement a eu lieu à Madrid
en avril. Trente -deux participants venus de divers pays d'Amérique latine et d'Europe y ont discuté des rapports entre la santé publique et l'habitation, des
HYGIÈNE DU MILIEU
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normes applicables aux nouveaux logements, des critères d'évaluation des logements existants et du rôle des services et organismes sanitaires dans le domaine de l'habitat. Toujours activement associée au programme d'action internationale concertée dans le domaine de l'urbanisation, l'OMS a pris part aux missions de planification des Nations Unies qui sont allées étudier le développement de la zone métropolitaine de Lagos, de la zone Kampala- Entebbe en Ouganda, et de la région de la
des moyens chimiques se heurte sans cesse à de nouveaux obstacles.
On a continué à se préoccuper du dépistage et de l'évaluation de la résistance, ainsi que des contre mesures à prendre lorsque des phénomènes de ce genre
Gezira au Soudan. La coordination de ces projets, comme celle des projets intéressant l'habitation, a été assurée par le groupe de travail interinstitutionnel du CAC sur l'habitation et les installations collectives connexes qui se réunit chaque année. La septième réunion du groupe
viennent entraver les programmes opérationnels. En Amérique du Sud, la résistance d'Aedes aegypti et d' Anopheles albimanus aux hydrocarbures chlorés a provoqué l'arrêt des opérations dans certains secteurs; quant à la résistance aux mêmes produits qui s'est manifestée chez les puces dans le sud de l'Inde et chez
les poux en Afghanistan, elle a dans certains cas causé une recrudescence de la peste et du typhus. L'apparition d'une résistance aux composés organophosphorés chez Aedes nigromaculis en Californie prouve une fois de plus le caractère « dynamique » du problème de la résistance.
a eu lieu à Genève en juin, avec la participation de représentants de l'Organisation des Nations Unies, de l'OIT, de l'UNESCO, de la FAO et de l'OMS, ainsi que des Commissions économiques pour l'Europe et l'Afrique. Lutte contre les vecteurs et résistance aux insecticides
La mise au point de méthodes d'épreuve pour déterminer la sensibilité ou la résistance de tous les vecteurs principaux aux insecticides est maintenant chose faite et l'on a préparé des trousses d'épreuve appropriées. Ces travaux ont été entrepris conformément aux recommandations du Comité d'experts des Insecticides. Grâce aux enquêtes effectuées dans le monde entier, l'Organisation a pu réunir depuis dix ans de nombreuses données sur la résistance; celles -ci
Le programme relatif à la lutte contre les vecteurs et à la résistance aux insecticides a été renforcé et élargi. Au cours de la période considérée, l'OMS a continué d'apporter une aide financière à vingt -deux laboratoires pour des recherches sur la biochimie, la physiologie et la génétique de la résistance aux insecticides, sur la toxicité des pesticides pour l'homme,
ont fait l'objet d'une analyse, qui va permettre de publier un document complet sur l'état actuel de la résistance des insectes dans le monde entier. Deux séries de circulaires d'information continuent d'être publiées régulièrement : l'une d'elles, qui paraît tous les deux mois, résume les derniers renseignements réunis sur la résistance aux insecticides; l'autre, semestrielle, fournit de la documentation (avec
ainsi que pour l'entretien de souches d'insectes à des fins de recherche et l'évaluation de nouveaux insecticides. Les rapports entre la génétique des vecteurs et la résistance aux insecticides ont fait l'objet d'une attention particulière et un groupe scientifique a dressé le bilan des recherches effectuées jusqu' présent à ce sujet. Les connaissances nouvelles sur la génétique des vecteurs permettent non seulement de mieux comprendre l'origine de la résistance aux insecticides et la façon dont elle apparaît au cours des programmes opérationnels, mais elles ouvrent aussi des perspectives
bibliographie) sur les dangers des pesticides pour l'homme. Enfin, le premier numéro d'une nouvelle série de circulaires d'information relatives à la lutte contre les vecteurs a été distribué. L'envoi, aux laboratoires de recherche, de la première souche standard d'insectes qui ait été établie
avec l'assistance de l'Organisation - la mouche
aux recherches sur l'application de la génétique à la lutte contre les vecteurs. Des méthodes entièrement
domestique SRS / Musca domestica /1- a pris beaucoup d'extension pendant l'année : près de soixante -dix lots ont été expédiés, et la demande ne cesse d'augmenter.
nouvelles, telles que le lâchage de sujets stériles ou incompatibles destinés à concurrencer les populations
Des souches étalons d'Aedes aegypti et de Culex fatigans sont en préparation et devraient pouvoir être distribuées à partir de 1964.
naturelles, et l'introduction de gènes pathologiques qui se propagent automatiquement, ont été suggérées
pour la lutte contre les insectes. On a récemment mis au point un programme de recherches à long terme tendant notamment à réaliser des expériences pilotes de lutte génétique contre certains vecteurs importants, en particulier Culex pipiens fatigans (Birmanie), Anopheles scutellaris (îles du Pacifique), et A. gambiae et Glossina (Afrique). D'autre part, on travaille à l'établissement d'une nomenclature internationale, ainsi que de normes pour les souches standard d'insectes, et à la diffusion de la documentation sur ces sujets. Il s'agit là d'une phase nouvelle dont l'importance s'accroît rapidement et qui ouvre
L'une des principales fonctions de l'OMS est toujours de fournir des services aux laboratoires de recherche. Outre les souches standard qui viennent d'être mentionnées et qui sont fournies sur demande, l'Organisation a fait récemment préparer quatre composés standard marqués par des isotopes; à la
date de la rédaction du présent rapport, quinze
laboratoires avaient reçu des échantillons de ce matériel de recherche biochimique. Pendant l'année, on a fait préparer par synthèse une certaine quantité de l'un des plus prometteurs des nouveaux insecticides à
base de carbamates, qui sera marqué au C14. Des échantillons de ce composé ont été adressés à des chercheurs qui étudient le mécanisme de l'intoxication
à la lutte contre la résistance aux insecticides des perspectives d'autant plus intéressantes que l'emploi
par les insecticides à base de carbamates. L'Organisation fournit aussi aux laboratoires intéressés
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ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
des lots d'insecticides standard ainsi que d'autres produits analogues destinés à la recherche. Au titre du plan concerté de l'OMS pour la mise au point, l'essai et l'évaluation de nouveaux insecticides -
Le programme prévoit également une évaluation de l'effet des composés les plus prometteurs sur les
dont la réalisation se poursuit depuis quatre ans huit cents préparations au total avaient été examinées à
mouches domestiques, les punaises des lits, les poux et les puces, et l'Organisation a conclu des accords avec trois laboratoires d'Amérique du Sud pour qu'ils
essaient contre Triatoma les composés qui se sont révélés efficaces contre les punaises des lits. En 1963, il a été décidé que le programme
la fin de septembre 1963. Vingt -neuf fabricants de produits chimiques et deux laboratoires universitaires fournissent à l'OMS des préparations expérimentales aux fins d'évaluation. Bien qu'une grande partie des substances soumises pour essai doivent être refusées pour diverses raisons, notamment leur extrême toxicité pour les mammifères ou leur inefficacité contre les insectes intéressant la santé publique, quatre- vingtcinq produits se sont néanmoins révélés suffisamment prometteurs pour justifier des essais poussés en
d'évaluation porterait également sur une nouvelle catégorie de composés, les chimiostérilisants. L'Organisation a maintenant arrêté les méthodes à suivre pour l'essai des produits de cette catégorie et cinq d'entre eux étaient en cours d'évaluation à la fin de septembre. La toxicité éventuelle pour l'homme fait l'objet d'une attention particulière. L'édition actuelle du manuel intitulé Normes pour
laboratoire ou sur le terrain. L'objectif principal du plan d'évaluation reste la recherche de préparations nouvelles susceptibles d'être utilisées contre les anophélinés adultes, mais on prête également beaucoup
les pesticides (1962)1 a été établie par le Comité d'experts des Insecticides, réuni en novembre 1958. Des chimistes se sont réunis officieusement en 1961
d'attention aux larvicides qui paraissent intéressants pour la lutte contre les anophélinés et les culicidés. Comme plusieurs de ces substances sont pratiquement dépourvues de toxicité pour les mammifères, on pourrait sans danger en additionner l'eau de boisson. L'Organisation est maintenant en mesure d'essayer chaque année, à l'échelon du village, trois ou quatre composés nouveaux pour juger de leur effet rémanent sur les anophélinés. C'est ainsi que deux carbamates et deux composés organo -phosphorés ont été expérimentés au cours des neuf premiers mois de 1963 par le service
pour réexaminer ces normes et pour ébaucher un programme de recherches qui permettrait de les reviser. En 1963, l'OMS a organisé une deuxième réunion officieuse de chimistes qui ont analysé les travaux accomplis dans l'intervalle et recommandé les modifications à apporter au manuel précité lors de sa prochaine revision. Depuis quelques années, on a mis au point un certain nombre de substances qui semblent devoir donner de bons résultats contre les mollusques et qui pourraient être utiles dans la lutte contre la bilharziose. Malheureusement, on s'est heurté à des difficultés pour trouver les préparations qui permettraient d'employer certaines des plus efficaces de ces substances nouvelles et les applications pratiques s'en sont trouvées
OMS d'essai des insecticides à Lagos (Nigéria), les épreuves étant contrôlées de près de manière que tout effet toxique éventuel soit rapidement décelé. Des études spéciales ont également été faites pour déterminer si ces insecticides exercent un effet répulsif sur les moustiques. Les premiers résultats obtenus avec les composés organo -phosphorés ont été encoura-
grandement compromises. En 1963, l'OMS a fait passer en revue les molluscicides existants et les préparations auxquelles ils peuvent donner lieu, et
geants et font actuellement l'objet d'une évaluation. On pense pouvoir disposer prochainement d'insecticides
elle a lancé un programme de recherches dont le but est d'améliorer les préparations à utiliser sur le terrain.
qui permettront de venir à bout du problème de plus en plus préoccupant de la résistance des anophélinés aux insecticides; l'OMS fait faire actuellement en Afrique des essais pratiques à grande échelle avec deux substances déjà mises à l'épreuve par le service
On s'est également occupé de la mise au point de normes qui paraîtront dans la prochaine édition du manuel de l'OMS. Bien que les insecticides à base de carbamates jouent
un rôle de plus en plus grand dans l'action de santé publique, ils ne sont pas sans inconvénient du point de
d'essai des insecticides, afin de déterminer si leur emploi permettrait d'interrompre la transmission du paludisme.
vue toxicologique, car il est difficile de déterminer l'intoxication subclinique qu'ils peuvent provoquer chez les mammifères. En effet, contrairement à ce qui se passe dans le cas des composés organo -phos-
L'OMS a conclu
des
arrangements
avec les
Gouvernements indien et iranien pour l'essai sur le terrain d'insecticides et de larvicides à effet rémanent dans des zones critiques où la résistance d'Anopheles empêche l'emploi d'insecticides à base d'hydrocarbures
phorés, l'inhibition de l'acétylcholinestérase par les carbamates est réversible. Aussi les résultats de l'analyse des prélèvements sanguins dépendent -ils de la
chlorés. D'autre part, elle a mis à la disposition de laboratoires du Danemark et d'Italie deux insecticides imprégnés sur cordon ou ruban qui sont extrêmement prometteurs; les laboratoires essayeront ces produits contre les mouches domestiques multirésistantes, en particulier dans les laiteries où il est contre -indiqué de
dilution de l'échantillon et de la concentration du substrat. L'un des laboratoires qui collaborent avec l'OMS a récemment mis au point une technique radiométrique qui réduit les effets de ces deux facteurs.
En 1963, cette technique a été perfectionnée pour pouvoir être utilisée sur le terrain et elle fera prochaine-
ment l'objet d'un article dans le Bulletin. L'OMS a 1 Organisation mondiale de la Santé (1962) Normes pour les pesticides, Genève, deuxième édition.
procéder à des pulvérisations à effet rémanent qui risqueraient de contaminer le lait.
HYGIÈNE DU MILIEU
27
d'autre part accordé une assistance à un laboratoire yougoslave pour l'étude du mode d'action des insecticides à base de carbamates. Les études sur les méthodes d'application des pesticides, y compris les molluscicides, se sont poursuivies et le Comité d'experts des Insecticides s'est réuni en novemb_ e 1963 afin de mettre à jour les
Biologie du milieu
L'utilisation d'agents biologiques pour la lutte contre les vecteurs, surtout dans des milieux écologiques isolés, permettra peut -être d'apporter une solution valable au problème de plus en plus grave que
pose la résistance aux insecticides. Pour donner suite
normes existantes et de faire des recommandations sur la normalisation des nouveaux types de matériel et
aux recommandations du groupe scientifique des recherches sur l'application des méthodes biotiques à la lutte contre les vecteurs, qui s'était réuni vers la fin de 1962, de nouveaux travaux préparatoires ont été entrepris. En prévision d'un essai pratique qui aura pour cadre un atoll de l'archipel Cook, l'OMS a prêté son assistance à l'Université de Bristol (Angleterre) pour des études de base sur un agent pathogène du moustique qui semble prometteur. Dans la République Arabe Unie, des recherches effectuées dans une oasis
sur les recherches complémentaires à entreprendre. En ce qui concerne la désinsectisation des aéronefs, l'OMS s'est efforcée de faire adopter la méthode dite « cales enlevées » (désinsectisation effectuée entre le verrouillage des portes et le décollage) sur les appareils assurant des liaisons internationales. Elle a donné aux gouvernements des conseils sur la façon d'adapter cette
méthode aux conditions locales et sur les moyens d'éliminer les moustiques des aéroports. De nouveaux progrès ont été enregistrés dans la mise au point de méthodes de désinsectisation par le dichlorvos (DDVP)
du plateau libyen ont révélé que, pour choisir les plantes dont ils se nourrissent, les mâles d'Anopheles sergenti font preuve d'une discrimination jusqu'alors insoupçonnée et qui facilitera peut -être beaucoup la mise au point de nouvelles mesures de lutte. L'Organisation a continué d'assurer la diffusion de rapports de consultants et d'études de collaborateurs extérieurs, afin de faciliter la mise en oeuvre du programme de recherches concertées sur les moyens de lutte biologique et d'amener de nouveaux chercheurs à s'intéresser aux aspects biologiques d'autres questions relatives à l'hygiène du milieu. Un article sur la destruction des larves d'Anopheles gambiae Giles par un champignon du genre Coelomomyces a été publié dans le Bulletin de l'OMS.1 1 Muspratt, J. (1963) Bull. Org. mond. Santé, 29, 81 -86.
et cet insecticide commence à être employé sur un certain nombre d'appareils en service régulier. Les
études sur la toxicité du DDVP utilisé comme désinsectisant dans les aéronefs sont maintenant achevées; elles indiquent que les dosages recommandés
ne présentent aucun danger pour l'équipage ou pour les passagers. Il est à noter enfin que le service OMS de recherches
sur la filariose, créé à Rangoon en collaboration avec le Gouvernement birman, a mené à bien ses enquêtes préliminaires et entrepris un programme de recherche, établi par un groupe de travail technique, en vue de mettre au point dans les cinq années à venir des méthodes efficaces de lutte contre Culex fatigaras et contre la filariose.
CHAPITRE 4
SERVICES DE SANTÉ PUBLIQUE Administration de la santé publique Le Deuxième rapport sur la situation sanitaire dans le monde (1957- 1960), dont le texte provisoire avait été
A la suite d'une recommandation faite en 1961 par un groupe scientifique OM S des recherches sur l'action de santé publique, l'OMS a entrepris des études sur les
soumis à la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé, est paru dans la série des Actes officiels.' Un rapport intérimaire sur la période 1961 -1962, destiné à la Dix - Septième Assemblée mondiale de la Santé en
conditions sanitaires dans diverses collectivités. Ces études visent à déterminer quels sont les principaux facteurs influant sur la santé des collectivités, à en évaluer la portée et à mettre au point des méthodes permettant de connaître les besoins des collectivités dans ce domaine. Un questionnaire a été rédigé et on
mars 1964, est en préparation; il est conçu sur le même modèle que le deuxième rapport. Organisation des soins médicaux
se propose de
mettre à l'essai dans un pays développé en procédant à une étude pilote intéressant une collectivité d'environ 50 000 personnes; l'OMS est entrée en pourparlers avec les autorités sanitaires de la région qui a été provisoirement choisie. Le but ultime de ces études, qui porteront par la suite sur des régions le
Etant donné que des pays de plus en plus nombreux reconnaissent actuellement la nécessité d'améliorer et
moins développées, est de fixer une série de normes applicables aux divers stades de développement des nouveaux états. Le programme d'assistance pour l'établissement des plans sanitaires nationaux a été élargi pour faire, face
de rationaliser leurs services de soins médicaux et hospitaliers, l'OMS a entrepris une série d'études internationales portant à la fois sur la qualité des soins médicaux et sur leur financement. Les informations ainsi recueillies permettront aux administrations sanitaires d'évaluer l'efficacité des services de santé par rapport à leur coût. L'une de ces études porte sur le coût et le financement
aux demandes d'aide que cinq pays d'Afrique ont adressées à l'OMS pour l'élaboration et l'exécution d'un
plan général de services de santé nationaux (voir également page 65).
On sait que le succès des campagnes contre les maladies transmissibles ne peut être durable que s'il existe un réseau de services de santé ruraux efficaces, capables de maintenir les résultats obtenus par ces
campagnes. L'OMS a donc continué d'étudier les moyens de développer les services de santé ruraux et de confier progressivement les activités de contrôle et d'éradication des maladies transmissibles aux
des services médico- sanitaires. Elle a commencé par une étude pilote faite dans six pays et dont les résultats ont été publiés dans les Cahiers de Santé publique.2 L'analyse de ces résultats a servi à établir un questionnaire détaillé qui a déjà été envoyé aux pays participants et qui fournira les éléments de base d'une enquête sur l'établissement des budgets nationaux et internationaux de la santé. L'OMS a lancé une autre étude internationale sur l'utilisation des hôpitaux et l'efficacité des soins
hospitaliers, car on a constaté que la plupart des données nationales relatives à l'utilisation des hôpitaux
administrations générales de la santé au fur et à mesure que leur organisation et leur dotation en personnel s'améliorent et qu'elles deviennent capables d'assumer des responsabilités plus étendues. Des documents traitant de différents aspects du problème ont été rédigés et seront soumis à un groupe d'experts qui se réunira dans les premiers mois de 1964 afin de formuler des directives générales pour le développe-
ne se prêtaient pas à des comparaisons sur le plan international. Grâce aux informations qui seront recueillies au cours de cette étude, les administrations sanitaires qui se proposent de développer leurs services hospitaliers ou d'en créer, pourront mettre à profit l'expérience acquise dans d'autres pays. Les méthodes mises à l'essai en Israël, aux Etats -Unis d'Amérique et dans neuf pays européens sur la base d'un projet pilote de portée limitée sont actuellement appliquées sur une échelle plus vaste et l'on espère ainsi
ment des services de santé ruraux. Il va sans dire qu'une grande souplesse sera nécessaire pour permettre l'adaptation de ces directives aux besoins et aux coutumes des différents peuples intéressés.
mettre au point une méthodologie susceptible d'être utilisée dans l'ensemble du monde. ' Actes off. Org. mond. Santé, 122. 2 Abel- Smith, B. (1963) Paying for health services, Organisation mondiale de la Santé, Genève (Cahiers de Santé publique, No 17) (Edition française en préparation).
D'autres recherches concernant l'action de santé publique sont mentionnées ci -après dans les sections
relatives à l'organisation des soins médicaux et à l'hygiène de la maternité et de l'enfance.
-- 28 -
SERVICES DE SANTÉ RURAUX EN GRÈCE
En vue de développer en Grèce les services de santé ruraux, une zone de démonstrations a été créée, avec l'assistance du FISE et de l'OMS, dans le district de Larissa (Thessalie), qui compte 250 000 habitants.
Une visiteuse d'hygiène fait
sa
tournée dans un village typique de la zone de démonstrations.
Une équipe dentaire se rend dans
toutes les écoles et examine de cinquante à quatre -vingts enfants par jour.
La visiteuse d'hygiène s'est arrêtée pour examiner un nourrisson.
Des fillettes se rendent dans un des dispensaires mobiles où tous les écoliers de la zone sont soumis à un dépistage systématique de la tuberculose.
Pour bien travailler à l'école, bonnes
il
faut de vérifie
oreilles.
Un
médecin
l'acuité auditive d'une fillette.
ACTION SANITAIRE DANS LA RÉGION DU PACIFIQUE OCCIDENTAL
Dans un hôpital pour enfants proche
de Manille (Philippines), le FISE et l'OMS contribuent à améliorer l'enseignement de la puériculture et de la pédiatrie.
De nombreux pays connaissent de graves problèmes d'alimentation et de nutrition et l'OMS aide à former des nutritionnistes. Des paysans cambodgiens écoutent une causerie sur la valeur nutritive des fruits et légumes locaux.
Dans la République de Corée, où l'OMS soutient un programme pré- éradication du paludisme, une équipe procède à une enquête dans un village.
Zélande à titre de boursier de l'OMS, pratique un examen courant.
Un dentiste du Ministère japonais de la Santé, qui fait un stage d'étude dans les services dentaires et médicaux de Nouvelle -
L'éducation sanitaire est un élément essentiel de la lutte antilépreuse. Des agents sanitaires posent des affiches dans un village de la République de Corée.
Aux Philippines, des inspecteurs sanitaires formés dans des cours organisés avec
l'aide du FISE et de l'OMS montrent comment construire des latrines à siphon dans les maisons rurales.
Le FISE et l'OMS aident le Gouvernement du Laos à organiser une école d'infirmières femmes. et de
sages -
FORMATION D'AUXILIAIRES SANITAIRES AU YÉMEN Depuis 1956, l'OMS aide le Gouvernement du Yémen à organiser à Sana un centre de services sanitaires qui sert aussi à former du personnel auxiliaire, notamment des aides -techniciens de l'assainissement et des aides de laboratoire.
L'homologue local du technicien de l'OMS contrôle le travail das élèves aides de laboratoire.
Sous la surveillance d'un technicien de l'OMS, les élèves du centre procèdent à un poudrage au DDT près de Sana.
Vaccination de masse contre la variole. Les élèves préparent leur matériel.
Un instructeur montre aux élèves la technique de la vaccination antivariolique.
SERVICES DE SANTÉ PUBLIQUE
29
Une quarantaine de pays participent à ces deux études. L'OMS les aide et les conseille pour la compilation des données statistiques complexes qu'on leur demande de fournir. A cet effet, des spécialistes se sont rendus dans cinq pays de la Région africaine et
En Asie du Sud -Est, comme dans la Région précitée, l'assistance aux gouvernements en matière de
dans deux pays de la Région de la Méditerranée orientale; les bureaux régionaux apportent aussi leur concours à ces travaux.
laboratoires de référence et de services de formation sera désormais facilitée, plusieurs postes de conseillers régionaux pour l'organisation des laboratoires ayant été créés cette année.
Une enquête sur les moyens de formation de
Les méthodes proposées pour l'étude des divers systèmes d'organisation des soins médicaux personnels
personnel de laboratoire dans douze pays d'Afrique occidentale, centrale et orientale a montré clairement le manque d'anatomo- pathologistes, de microbiologistes et de chimistes dans la plupart de ces
que
ont fait l'objet d'essais préliminaires en Israël et en Yougoslavie. On cherche, par cette étude, à trouver une base pour évaluer le coût relatif et l'efficacité de l'action des centres de santé. La place de l'hôpital dans les programmes de santé
pays est préjudiciable à la qualité de la formation donnée au personnel national. L'organisation des cours pour techniciens de laboratoire demande à être revue et l'on prépare actuellement un programme à cet effet.
publique a été étudiée au cours d'un séminaire régional qui s'est tenu à Manille au mois de mai.
Dix -huit participants venus de douze pays et territoires
de la Région du Pacifique occidental ont discuté du rôle nouveau incombant à l'hôpital et des différentes manières d'adapter ses fonctions aux besoins créés par l'évolution sociale et économique ainsi que par l'accroissement de la population. On a souligné également, à cette occasion, la nécessité d'une planification détaillée à long terme des services de santé, y compris les services hospitaliers.
En ce qui concerne les recherches sur les antibiotiques, la première partie d'une étude collective sur la méthode du disque pour les tests de sensibilité des bactéries aux antibiotiques a été achevée par les seize laboratoires qui travaillaient en collaboration; les résultats sont en cours d'analyse et l'on espère qu'ils serviront de base à de nouveaux travaux permettant de perfectionner cette méthode. A Liège, le centre international de documentation sur les antibiotiques, soutenu par l'OMS, a continué de prendre systématiquement contact avec des hommes de science et des laboratoires commerciaux qui
Le Comité d'experts de l'Exercice de la Médecine générale, qui s'est réuni au mois de juillet, a examiné le rôle de l'omnipraticien et ses rapports avec la
travaillent à la mise au point de nouveaux anti-
collectivité et avec les autres services de santé. Les participants ont cherché à préciser les raisons pour lesquelles les jeunes médecins sont de moins en moins attirés par la médecine générale; ils ont souligné que
l'omnipraticien était appelé à jouer un rôle essentiel dans tout système de services médicaux parce qu'il a la
possibilité d'assurer à l'individu et à la famille des soins très complets et de veiller de façon continue sur leur santé. La valeur de la médecine de groupe, ainsi que la contribution que l'omnipraticien peut apporter à la médecine préventive, ont été examinées. Le Comité a énuméré un certain nombre de questions relatives à la pratique de la médecine générale qui, selon lui, mériteraient d'être étudiées. Laboratoires de santé publique
biotiques, afin de s'assurer leur collaboration. Avec le concours de laboratoires spécialisés, le centre s'emploie à diffuser rapidement de la documentation sur les antibiotiques nouveaux. Ce genre de service est très utile aux chercheurs, car il leur permet de savoir si les antibiotiques qu'ils ont découverts sont identiques à ceux qui sont déjà connus et brevetés.
En étroite collaboration avec l'OMS, le Comité international sur les Animaux de laboratoire donne des conseils sur l'élevage de ces animaux, qui sont de plus en plus demandés pour les travaux de recherche
dans les diverses branches de la médecine et de la biologie.
Soins infirmiers
Comme les années précédentes, les travaux de l'OMS dans ce domaine ont porté principalement sur les problèmes administratifs et techniques à résoudre pour mettre en place des services efficaces et peu coûteux.
Comme les années précédentes, l'OMS a surtout aidé les pays à améliorer les soins infirmiers dispensés sur leur territoire et à rationaliser l'administration des services responsables. Dans presque toutes les branches de l'action de santé publique, les services infirmiers ont un rôle essentiel à jouer : leur dotation en personnel est donc l'un des premiers objectifs de tous les plans visant à constituer des services sanitaires efficaces ou à renforcer ceux qui existent.
Vingt -trois pays ont bénéficié de l'assistance de l'OMS pour la création, la gestion et le développement de laboratoires, la formation de personnel et l'organisation de banques du sang. Beaucoup d'autres activités intéressant les services de laboratoire ont été entreprises dans le cadre de différents projets, notamment de ceux ayant trait à l'aménagement des collectivités rurales. Enfin,
le matériel et les manuels de pratique du
Le recrutement du personnel, toutefois, n'est pas facile, en raison du nombre de postes à pourvoir, de la pénurie universelle d'infirmières et des fonctions toujours plus variées qu'elles doivent assumer, depuis les travaux techniques relativement simples jusqu'aux tâches très complexes comportant de lourdes responsabilités. Pour aider les administrateurs nationaux chargés de la planification des services
laboratoire ont fait l'objet d'études spéciales.
Dans la Région de la Méditerranée orientale, le cours organisé pour préparer des techniciens de labo-
ratoire aux fonctions d'instructeurs s'est poursuivi.
30
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
infirmiers, l'OMS a publié au cours de l'année un manuel qui leur permettra de déterminer plus facilement l'effectif et la composition du personnel nécessaire et d'utiliser au mieux les ressources disponibles.1 Après un énoncé de principes généraux, cet ouvrage analyse l'influence des caractéristiques de
L'assistance de l'OMS a permis à de nombreux pays d'organiser des cours de brève durée et des séminaires sur différents aspects de l'administration hospitalière : au Cameroun, par exemple, on a donné
un cours de trois semaines sur les principes et les méthodes applicables à l'administration des salles d'hôpital et à l'enseignement clinique; de même, des cours pour infirmières surveillantes ont été organisés dans d fférents centres de Malaisie. Comme en 1962, l'OMS a aidé divers pays où une réforme de l'enseignement est en cours, notamment en Afrique, à mettre au point des programmes rationnels
la population et des services qu'elle requiert sur la structure à prévoir pour le personnel infirmier et indique comment évaluer et étudier les besoins en la matière. Dans les Régions de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental, des conférences nationales et
régionales vont être organisées pour exposer aux directeurs de services infirmiers les modalités d'application des méthodes d'étude recommandées. Un
pour la formation de base des infirmières et des sages- femmes. L'insuffisance des moyens disponibles pour la pratique clinique crée souvent des difficultés.
manuel semblable concernant la dotation en perde
sonnel des services hospitaliers a été mis en chantier. L'Organisation conseille en outre un certain nombre
Dans les écoles aidées par l'OMS, on s'emploie à assurer une coopération étroite avec les hôpitaux où les élèves acquièrent l'expérience pratique, et l'on accorde une attention toute spéciale à l'enseignement clinique.
pays pour l'administration de leurs services infirmiers nationaux et régionaux. Elle a reçu à ce titre de nouvelles demandes d'assistance.
Etant donné l'importance que l'on attache actuellement à la planification sanitaire nationale, il est impératif que les infirmières soient préparées à jouer pleinement leur rôle dans l'organisation et l'administration des services infirmiers. Aussi l'OMS s'emploie -t -elle activement à promouvoir la formation
L'OMS a continué, d'autre part, de soutenir la formation d'infirmières et de sages- femmes auxi-
liaires. En Ethiopie, par exemple, on prépare des infirmières et infirmières /sages- femmes de la santé publique pour le réseau de centres de santé ruraux. Cependant, comme cela se produit souvent lorsqu'il y a
de personnel d'encadrement. Dans la République Arabe Unie, par exemple, elle aide à organiser une école d'infirmières rattachée à l'Hôpital Ahmad Maher
pénurie d'infirmières diplômées, l'encadrement des services laisse à désirer. Aussi l'OMS a -t -elle envoyé une équipe professionnelle pour diriger et soutenir les auxiliaires en poste dans les centres isolés. En collaboration avec le Conseil international des Infirmières, l'OM S a commencé à réunir de la documentation pour la préparation d'un répertoire mondial des écoles supérieures d'infirmières. Enfin, le Conseil international des Infirmières rassemble toute une documentation sur la législation des soins infirmiers et de l'obstétrique dans les diffé-
du Caire, où l'on pourra mettre à l'épreuve des programmes améliorés et faire la démonstration de méthodes modernes d'administration et d'enseignement infirmiers. La directrice de l'école et celle du service infirmier de l'hôpital sont toutes les deux diplômées de l'Ecole supérieure d'Infirmières de
l'Université d'Alexandrie, à laquelle l'OMS accorde son aide depuis plusieurs années. Pour que les infirmières puissent apporter une contribution maximum à l'action de santé, il faut qu'elles possèdent, outre des compétences professionnelles, une bonne culture générale qui leur permette de remplir leurs fonctions intelligemment. Beaucoup
rents pays et l'OMS lui a prêté son concours à cette fin. Un mémoire de l'OMS sur les lois et règlements applicables aux sages- femmes a été présenté à une réunion de la Confédération internationale des Sages- Femmes.
de pays s'intéressent à ce problème et deux types
de programmes ont été mis à l'essai pour répondre à leurs besoins. Avec l'aide de l'OMS, l'Université de Bagdad, en Irak, a ouvert une école d'infirmières où, pendant quatre ans, les élèves recevront un enseigne-
Education sanitaire
La plupart des activités d'éducation sanitaire sont inséparables des attributions régulières des services de
ment infirmier de base conduisant au diplôme de « Bachelor » en soins infirmiers. Ce titre académique et professionnel permettra aux diplômées d'accéder à des postes d'encadrement dans les branches administrative et enseignante des services infirmiers. Au
santé, et les pays qui s'emploient à organiser ou à renforcer chez eux ces services continuent de solliciter l'OMS pour qu'elle les aide à développer leurs moyens
Nigeria, l'OMS aide l'Université d'Ibadan à mettre au point un programme destiné aux infirmières et infirmières /sages- femmes
qualifiées remplissant les
conditions d'admission à l'université et qui désirent se préparer pour des postes d'administration et d'enseignement tout en poursuivant des études universitaires sanctionnées par un diplôme. 1 Roberts, D. E. (1963) The staffing of public health and outpatient nursing services: methods of study, Organisation mondiale de la Santé, Gerève (Cahiers de Santé publique, No 21) (Edition française en préparation).
d'éducation sanitaire. L'Organisation a été amenée ainsi à conseiller les gouvernements pour la création de services d'éducation sanitaire au sein de leurs administrations sanitaires, tant à l'échelon central qu'à celui des états ou des provinces, et pour l'élaboration de plans sanitaires intégrés où l'action éducative ait sa place. L'OMS a également prêté son concours pour l'intégration de l'éducation sanitaire dans certains programmes spéciaux, notamment des
campagnes visant à endiguer ou à éradiquer les maladies transmissibles, des programmes d'assainisd'exemple, on peut citer la participation de l'OMS au
sement et des programmes de nutrition. A titre
SERVICES DE SANTÉ PUBLIQUE
31
programme d'éducation sanitaire que l'Espagne a entrepris en liaison avec le projet d'éducation
Conférence internationale sur la Santé et ''Education sanitaire, réunie à Philadelphie en 1962 sous les
nutritionnelle soutenu par la FAO et le FISE. En programmes de formation
auspices de l'Union internationale et de l'American
outre, l'OMS a aidé divers pays à élaborer des à l'éducation sanitaire
National Council for Health Education, avec participation financière de l'OMS. Hygiène de la maternité et de l'enfance
la
s'adressant aux infirmières, sages- femmes et techniciens de l'assainissement déjà en service.
Pour la formation de spécialistes, l'OMS a accordé des bourses, mais elle a aussi examiné la possibilité d'améliorer l'enseignement dispensé au niveau post universitaire, en consultation avec les écoles de santé publique et les établissements analogues de différents pays, parmi lesquels le Brésil, le Chili, la Colombie, les Etats -Unis d'Amérique, l'Inde, Israël, les Philippines,
On connaît encore mal l'influence de nombreux facteurs médicaux, biologiques, sociaux, culturels et économiques sur la reproduction humaine. Pour faire le point des apports de la physiologie dans ce domaine, un groupe scientifique des recherches sur la biologie
la République Arabe Unie et le Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord. Comme l'éducation sanitaire des enfants d'âge scolaire et d'autres catégories de jeunes relève à la fois des autorités de la santé et de celles de l'enseignement,
de la reproduction humaine s'est réuni à Genève, en avril 1963. 11 avait pour tâche de donner des avis
l'UNESCO et l'OMS ont collaboré en vue de promouvoir l'éducation sanitaire dans les écoles ainsi que la préparation des enseignants à leur tâche dans ce domaine. Les deux organisations élaborent ensemble un guide destiné à orienter les commissions nationales chargées d'intégrer l'éducation sanitaire dans les programmes des écoles et dans la formation des maîtres. Le FISE et la FAO coopèrent à ce travail. Un avant -projet a été distribué aux Etats Membres afin de recueillir leurs observations. Au cours de l'année, la Birmanie, l'Inde, les Philippines et la République du Viet -Nam ont demandé à l'OMS de leur envoyer des conseillers et des consul-
à l'OMS sur l'orientation de la recherche et les principaux secteurs où son assistance pourrait être utile. Formé de représentants de nombreuses disciplines, ce groupe a étudié la biologie comparée et la régulation neuro- endocrinienne de la reprcduction, la biologie des gonades et des gamètes, la fécondation
et la gestation, la biochimie des stéroïdes sexuels, ainsi que les facteurs immunologiques et pharmacologiques intéressant la reproduction. Des dispositions
ont été prises pour réunir, en décembre 1963, un groupe scientifique des recherches sur la physiologie de la lactation.
La deuxième tranche des études entreprises par l'OMS sur le poids à la naissance s'est poursuivie dans
le cadre du programme de recherches consacré à l'action de santé publique. Les travaux s'effectuent en collaboration avec des institutions de plusieurs pays
tants spécialisés dans l'éducation sanitaire à l'école, d'améliorer tant la préparation des futurs instituteurs à leur rôle d'éducateurs sanitaires que les programmes d'éducation sanitaire appliqués dans les afin
et ils ont notamment pour but de réunir des renseignements sur les rapports entre l'insuffisance du poids à la naissance et divers facteurs économiques et sociaux.
établissements primaires et secondaires. Comme les années précédentes, on s'est occupé de la
mise au point des mesures d'éducation sanitaire se rattachant à certaines enquêtes et programmes spéciaux bénéficiant de l'aide de l'OMS. Un guide sur l'éducation sanitaire dans les campagnes d'éradication du paludisme est en préparation et des études ont été entreprises sur la possibilité d'inclure l'éducation sanitaire dans les enquêtes épidémiologiques sur le trachome et sur les infections intestinales, ainsi que dans l'évaluation des programmes de nutrition appliquée (voir également page 35).
Le Comité d'experts de l'Hygiène de la Maternité et de l'Enfance s'est réuni en juin pour examiner' le point de vue social dans l'enseignement de l'obstétrique et de la gynécologie. L'importance de ce sujet avait déjà
été soulignée par plusieurs comités d'experts mais, dans de nombreux pays, l'enseignement de la gynécologie et de l'obstétrique demeure encore
Le rapport du séminaire itinérant de l'OMS sur l'education sanitaire, qui s'était rendu dans l'Union des Républiques socialistes soviétiques en 1961, a été
strictement clinique et l'étudiant en médecine ne peut acquérir aucune expérience des aspects généraux des soins de maternité et notamment de l'influence des conditions sociales sur la santé des femmes. Le Comité a fait le point des connaissances actuelles sur
le rôle des facteurs économiques et sociaux dans l'apparition et dans le traitement des troubles obstétricaux et gynécologiques, et il a défini les secteurs où les recherches devraient être approfondies. Il a formulé des recommandations sur les moyens à employer pour faire apprécier aux futurs médecins et spécialistes, pendant leur période de formation, l'importance des facteurs sociaux dans la médecine en
publié pendant l'année,' ainsi qu'un rapport sur la conférence interrégionale OMS /OPS concernant la formation post- universitaire du personnel de santé en matière d'éducation sanitaire, qui s'est tenue à Philadelphie en 1962.
internationale pour l'Education sanitaire, qui a fait paraître en 1963 la première partie des actes de la 1 Organisation mondiale de la Santé (1963) L'éducation sanitaire en URSS, Genève (Cahiers de Santé publique, N° 19).
L'OMS a continué de collaborer avec l'Union
général et plus particulièrement en obstétrique et en gynécologie.
Au cours de la conférence sur la santé rurale réunie en avril 1963 par la Commission du Pacifique sud à Papeete (Tahiti), le représentant de l'OMS a insisté
32
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
sur l'importance qu'il convient de donner aux aspects préventifs et sociaux dans l'enseignement des soins de protection maternelle et infantile. La nécessité d'intégrer la prévention et la médecine
Régions. La formation professionnelle constitue un important élément de ces programmes au Gabon, en
sociale dans la formation du personnel à tous les niveaux est également soulignée dans la série de cours que l'Institut d'Hygiène de l'Enfance de Londres, avec
Guinée, au Laos, en Libye, en Pologne, dans la République du Viet -Nam et en Tunisie. Pendant l'année, de nouveaux projets visant à organiser et à développer les services de protection maternelle et infantile ont été lancés avec le concours de l'OMS en Algérie, au Burundi, au Ghana, en Mauritanie et au Rwanda. D'autre part, l'Organisation a maintenu son assistance au Cambodge et à la Yougoslavie pour des programmes comportant le renforcement des services de santé scolaire. Sur le thème « la santé de l'enfant et l'école », un séminaire régional européen organisé par
l'appui du FISE et de l'OMS, offre à de futurs professeurs d'université et responsables de la proA la demande de l'Organisation des Nations Unies,
tection infantile dans les pays en voie de développement.
l'OMS a rédigé pour le cycle d'études ONU sur les droits de l'enfant, qui s'est tenu à Varsovie en août, un document de base intitulé « La Santé : droit fondamental de l'enfant ». Le cycle d'études, qui s'est
l'OMS a eu lieu en août, aux Pays -Bas, avec la participation de directeurs de services de santé
préoccupé principalement des aspects juridiques et sociaux de la protection de l'enfance, a réuni des représentants de pays européens à systèmes sociaux différents.
scolaire, de médecins d'écoles, de psychiatres, de pédiatres ainsi que de spécialistes de diverses branches
En étroite collaboration avec le FISE, l'OMS a continué de soutenir divers types de programmes de protection maternelle et infantile dans toutes les
de la pédagogie et des soins infirmiers à l'école. Les discussions ont porté sur les rapports entre l'école, la famille et la collectivité et sur les possibilités de parvenir à une meilleure coordination ente les services scolaires et les services sanitaires.
CHAPITRE 5
PROTECTION ET PROMOTION DE LA SANTÉ Cancer
En 1963, l'OMS s'est employée surtout à faire progresser les études épidémiologiques et anatomopathologiques.
Un rapport a été établi sur l'étude pilote que
l'Organisation avait fait entreprendre à Belfast et à Dublin pour déterminer l'influence que la pollution de l'air et plusieurs autres facteurs - tels que l'usage du tabac, la profession, le lieu de résidence - peuvent avoir sur la fréquence du cancer du poumon. L'un des principaux objectifs de cette étude était d'expérimenter
cancer du col de l'utérus a été poursuivie (voir également page 36). En ce qui concerne les études comparatives sur les maladies néoplasiques des animaux, voir page 11. Les travaux relatifs au cancer dans la Région de la Méditerranée orientale sont exposés à la page 86. Le centre international de référence pour l'histopathologie des leucémies, ouvert à Paris en 1962, a commencé à échanger du matériel avec les divers centres qui coopérent avec lui. Un nouveau centre international OMS de référence pour l'histopathologie des tumeurs de l'oropharynx a été créé à Agra en Inde et il a déjà entrepris des travaux préliminaires. A Oslo, le
et de standardiser certaines méthodes pour qu'elles puissent être appliquées à des études plus vastes. Le rapport atteste que les méthodes employées, dont certaines étaient entièrement nouvelles, ont donné toute
satisfaction et peuvent être généralisées sans grand changement. On a donc repris ces méthodes à Oslo et à
Helsinki pour essayer d'expliquer les variations de la fréquence du cancer du poumon entre la Norvège et la Finlande. Les données obtenues sont en cours d'analyse. Les observations faites au cours des deux premières années d'une étude ent: eprise en Israël sur la fiéquence
pathologie des tumeurs du poumon a reçu des communications d'un grand nombre d'anatomopathologistes expérimentés, ce qui lui permet d'établir la classification histologique définitive de ces
centre international de référence pour l'histo-
tumeurs. De son côté,
le
centre international de
référence pour l'histopathologie des tumeurs du sein, à
Londres, est en train de revoir son matériel et de préparer un jeu de lames qui seront envoyées à de nombreux correspondants. Un groupe scientifique de la nomenclature et de la classification histopathologiques des tumeurs de l'ovaire s'est réuni en février et un groupe scientifique
comparée du cancer dans divers groupes ethniques d'origine occidentale et orientale ont été analysées et ont fait apparaître des différences très sensibles dans les schémas de f. équence. On a terminé la préparation d'une étude épidémio-
spécialisé dans les tumeurs osseuses en août pour préparer des classifications provisoires. Des centres de référence internationaux pour ces deux catégories de tumeurs seront prochainement institués.
logique sur le cancer de la bouche en Inde et, notamment, sur les rapports qui pourraient exister
entre le cancer et l'habitude de fumer ou de mastiquer certaines herbes. Cette étude, qui sera entreprise en collaboration avec des chercheurs indiens, portera sur plusieurs régions de l'Inde, et on prévoit de l'étendre
Le centre européen pour la fourniture de souches congelées transplantables de tissu tumoral et le centre européen pour la fourniture d'animaux porteurs de tumeurs ont poursuivi leur activité en 1963,
par la suite à d'autres régions où la fréquence du cancer de l'oropharynx est relativement élevée. Un programme de recherches sur l'épidémiologie du
cancer en Amérique latine a été élaboré par la conférence de planification des recherches épidémiologiques sur le cancer organisée par l'OPS et qui s'est
en particulier dans le domaine de l'enseignement. Faisant suite aux travaux du Comité d'experts de la Chimiothérapie du Cancer en 1961, et conformément à ses recommandations, une évaluation des progrès réalisés en ce domaine depuis la réunion du Comité a été opérée.
tenue à Lima, Pérou, au début de 1963 (voir aussi page 73).
L'OMS a continué de collaborer avec l'Union internationale contre le Cancer et le Conseil international des Sociétés d'Anatomie pathologique. Maladies cardio -vasculaires
Afin de faciliter de nouvelles études épidémiologiques, une bibliographie de l'épidémiologie du cancer de toutes localisations pour la période 1946 -1960
a été mise au point et publiée.1
L'étude internationale concertée sur la fréquence des cas de leucémie chez les malades irradiées pour 1 Organisation mondiale de la Santé (1963) Bibliographie de l'épidémiologie du cancer, 1946 -1960, Genève.
Les lacunes de nos connaissances sur l'étiologie de la
plupart des maladies cardio- vasculaires constituent
encore un obstacle à la lutte contre ces maladies. L'Organisation continue donc d'encourager l'intensification des recherches dans ce domaine.
- 33 -
34
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
Une méthode mise au point ces dernières années pour le classement, par ordre de gravité, des lésions athéromateuses observées à l'autopsie a été appliquée à un grand nombre de pièces anatomiques prélevées sur
et l'OMS, en collaboration avec la Société internationale de Cardiologie et des experts de tous les pays du monde, essaie de faire le point de la situation actuelle et surtout de faire bénéficier tous les pays de l'expérience acquise lors des campagnes de prévention qui sont en cours. Hygiène dentaire
des cadavres appartenant à six groupes démographiques européens; ces observations permettront
d'établir une relation entre l'athérosclérose de l'aorte
et des coronaires et divers facteurs cliniques, biochimiques et extérieurs. On réussit également à identifier de mieux en mieux ces lésions chez les membres vivants des collectivités d'où provient le matériel anatomique en question. Dans la Région africaine, on étudie la possibilité d'associer l'étude des maladies cardio -vasculaires à d'autres recherches, telles que les enquêtes sur la
Les rapports des consultants envoyés par l'OMS à Ceylan, au Ghana, en Iran et au Nigeria au cours des trois dernières années attestent que les parodontopathies y sont très répandues, et l'on peut raisonnablement admettre que ces affections constituent le principal problème d'hygiène dentaire dans beaucoup de pays de l'Af.ique et de l'Asie du Sud -Est. Cependant, la carie dentaire pose également un problème de santé publique de plus en plus grave dans les pays en voie de développement du fait de l'accroissement des collectivités urbaines et de l'adoption d'habitudes alimentaires empruntées aux civilisations occidentales. La fluoruration de l'eau de boisson et l'éducation du public en ce qui concerne les moyens de prévention aideraient beaucoup à combattre ces affections, mais il faudrait aussi augmenter d'urgence les effectifs de personnel dentaire de toutes catégories. A cette fin, les moyens de formation dentaire devront être considérablement élargis, car de nombreux pays en voie de développement, qui jusqu'ici avaient compté sur des dentistes venus de l'étranger, ne possèdent aucune école dentaire.
tuberculose organisées avec l'aide de l'OMS. Des
projets analogues sont à l'étude dans d'autres Régions. En plus des affe tiens ça dic- vasculaires courantes telles que l'hypertension, les cardiopathies rhumatismales et l'athérosclérose, ces travaux devront porter sur des maladies propres à certaines régions, comme les cardiomyopathies mal définies que l'on rencontre assez fréquemment dans les zones tropicales et subtropicales.
On continue de mettre au point et d'essayer des méthodes qui permettront d'obtenir, dans des collectivités différentes, des données comparables sur la morbidité par maladies cardio -vasculaires et sur les facteurs connexes. On procède actuellement à l'analyse des résultats fournis par les études entreprises en 1962 sur le classement des douleurs cardiaques, la mesure
Dans plusieurs pays, les dentistes étudient avec un intérêt croissant la possibilité d'employer de façon plus efficace et en plus grand nombre des auxiliaires
de la pression sanguine et les signes oculaires. Huit laboratoires répartis dans le monde ont poursuivi leurs
recherches en vue de mettre au point un système permettant de comparer les taux de cholestérol dans le
sang. Des projets de coopération avec les banques internationales de sérums sont en cours, afin d'obtenir les sérums nécessaires pour les dosages de lipides. On a essayé diverses méthodes permettant une interprétation plus objective de l'électrocardiogramme et l'on a envisagé la possibilité de procéder automatiquement à l'enregistrement, à l'analyse et à l'interprétation des données qu'il fournit. Dans l'espoir de préciser le mécanisme par lequel divers facteurs favorisent ou empêchent l'apparition des cardiopathies, on a entrepris d'étudier les modifications physiologiques de l'appareil cardiovasculaire dans les conditions de vie habituelles. Ces recherches nécessitent la mise au point de techniques pour l'évaluation concomitante de plusieurs facteurs de milieu, et la construction d'appareils pour mesurer de
qui déchargeraient le personnel qualifié de tous les soins courants. Afin d'aider les pays qui se proposent de former des auxiliaires dentaires, l'OMS a préparé des schémas de cours en français et en anglais, qui seront distribués dans les bureaux régionaux. Les sujets traités sont notamment l'hygiène, l'éducation en hygiène dentaire, l'anatomie dentaire, la physiologie, l'histologie générale et dentaire, la pathologie générale et dentaire, la pharmacologie et la thérapeutique dentaires, l'anesthésie locale et les techniques d'extraction. Ces schémas contiennent également un supplément à la
liste de fournitures et de matériel de dentisterie et d'enseignement que l'OMS avait déjà recommandés pour les petites écoles d'auxiliaires dentaires. Au Soudan, où la pénurie de dentistes est particulièrement grave, l'OMS a continué d'accorder son aide à l'école d'assistants dentaires; la première promotion est sortie à la fin de l'année 1962; et, au début
façon continue, ou de façon intermittente mais à intervalles rapprochés, des paramètres circulatoires tels que le rythme cardiaque, l'électrocardiogramme ou la pression sanguine.
de 1963, une seconde promotion a commencé de suivre les cours, qui durent normalement deux ans. L'OMS a continué à collaborer avec la Fédération
dentaire internationale et a été représentée à son assemblée annuelle à Stockholm; des propositions y ont été formulées en ce qui concerne les activités que
Les études comparatives sur les maladies cardiovasculaires des animaux sont décrites à la page 12. Des détails concernant la réunion du Comité d'experts de la Réadaptation des Malades cardiovasculaires figurent dans la section consacrée à la réadaptation médicale (voir page 37). Les
l'OMS pourrait entreprendre, notamment dans les domaines de l'éducation et de la recherche dentaires. Santé mentale En 1963, l'OMS a continué d'accorder une attention particulière aux moyens pratiques d'aider les pays en
cardiopathies
rhumatismales
constituent
toujours un problème grave dans de nombreux pays
PROTECTION ET PROMOTION DE LA SANTÉ
35
voie de développement à organiser des services de santé mentale dans le cadre de leurs services généraux de santé publique et de bien -être. L'OMS a aidé un certain nombre de gouvernements
à graines, compte tenu des informations récentes relatives à l'aflatoxine (substance toxique produite par une invasion fongique lors d'un emmagasinage défectueux).
de ces pays à déterminer leurs besoins et leurs ressources en matière de protection de la santé mentale et à élaborer un programme de santé mentale. C'est ainsi que des administrateurs de la santé publique de la Côte -d'Ivoire, où un consultant de l'OMS avait séjourné plusieurs mois à la fin de l'année 1962, se sont rendus dans le pays de ce consultant en Europe pour y poursuivre les discussions et étudier sur place les services psychiatriques. Le but des consultations de ce genre est de permettre aux pays en voie de déve-
Pour assurer une coordination permanente entre les trois institutions qui participent à ce programme, on a désigné au cours de l'année un secrétaire technique du Groupe consultatif des Protéines.
Un groupe scientifique de l'OMS s'est réuni à Genève en septembre pour passer en revue les travaux déjà réalisés dans le cadre des études concertées sur les anémies ferriprives et'pour examiner les résultats d'une enquête préliminaire sur l'anémie mégaloblas-
loppement d'adapter utilement chez eux l'expérience acquise dans les pays développés.
Une séance de la conférence des Nations Unies sur l'application de la science et de la technique dans l'intérêt des régions peu développées (voir aussi
page 57) a été consacrée aux problèmes de santé mentale. On y a admis que l'évolution économique et sociale accélérée, sans accroît. e nécessai:ement la fréquence des troubles mentaux, pouvait faire apparaître de nombreux cas qui, sans elle, auraient passé inaperçus. Il a été également souligné qu'il convenait,
tique d'origine alimentaire; il a également envisagé la mise sur pied d'un programme international concerté de recherches en la matière, qui serait coordonné avec les études en cours sur les anémies ferriprives. L'enquête préliminaire, qui a été menée dans vingt et un pays, montre que l'anémie mégaloblastique revêt sans doute pour la santé publique une
importance plus grande qu'on ne le supposait et qu'elle est surtout fréquente chez la femme pendant et immédiatement après la grossesse. Le même mois, l'OMS a organisé à Caracas une réunion de chercheurs pour élaborer un plan de recherches concertées dans les divers pays de l'Amérique latine. Un article sur le
lors de la mise sur pied de services de traitement, de respecter les traditions culturelles locales.
rôle des folates dans l'anémie mégaloblastique a été publié dans le Bulletin.1
Des travaux préparatoires ont été faits pour la réunion, en octobre 1963, d'un comité d'experts chargé d'étudier la prévention et le traitement des troubles psychosomatiques. Ce comité examinera en même temps l'étiologie et l'épidémiologie de ces troubles, ainsi que la formation des spécialistes de médecine psychosomatique.
L'hypovitaminose A compte peut -être parmi les causes les plus importantes de cécité évitable chez l'enfant dans certaines parties du monde. Une enquête préliminaire a été effectuée en 1962 -1963 dans trente -
neuf pays en vue de déterminer l'ampleur de ce problème. En outre, l'OMS a accordé une aide pour entreprendre en Jordanie des études épidémiologiques et des recherches connexes, qui permettront peut -être d'élucider certains aspects mal connus liés aux manifestations ophtalmiques de cette maladie de carence. Conformément à une recommandation2 que le Comité OMS d'experts sur l'Appréciation médicale
notamment à la Belgique, à Ceylan, au Danemark et à l'Iran, pour leurs projets de formation de personnel psychiatrique. Le cours pour infirmières psychiatriques de la Région de la Méditerranée
L'OMS a accordé une aide à plusieurs pays,
orientale, qui avait débuté à Beyrouth en
1962,
s'est poursuivi. L'OMS a continué d'aider trois pays à organiser leurs services de psychiatrie infantile. Nutrition
de l'Etat de Nutrition avait formulée lors de sa réunion à Genève, en août 1962, des travaux préparatoires ont commencé en vue de la publication d'un guide sur la méthodologie des enquêtes de nutrition.
Le Groupe consultatif FAO /FISE /OMS des Protéines s'est réuni en août pour faire le point en ce qui concerne le programme de production d'aliments
L'OMS a aidé les gouvernements à créer des services de nutrition, notamment en leur fournissant des services consultatifs et en participant à des enquêtes, ainsi qu'à l'éducation du personnel de santé et de la population en général en matière de nutrition. L'initiation aux questions nutritionnelles a continué
riches en protéines. Les problèmes principaux qu'il a examinés sont les suivants : renseignements dont on dispose à l'heure actuelle sur la fréquence des maladies par carence protéique et calorique et moyens d'approfondir les connaissances dans ce domaine; expérience
acquise jusqu'ici en ce qui concerne les aliments riches en protéines, destinés en particulier aux nourrissons et aux jeunes enfants ; ressources des pays
d'occuper une place importante dans nombre de
en voie de développement pour la fabrication d'aliments riches en protéines ; études concertées en vue de la normalisation des méthodes d'évaluation des propriétés nutritives des protéines; mesures pratiques destinées à enrayer les maladies par carence protéique et calorique; innocuité des aliments riches en protéines à base de légumineuses et autres denrées
programmes d'hygiène maternelle et infantile et d'éducation sanitaire. Les programmes de nutrition appliquée sont très complexes, car leur élaboration et leur mise en oeuvre intéressent un grand nombre d'organismes nationaux, d'institutions et de groupes sociaux. Etant donné le nombre croissant de ces programmes qui sont mis 1 Metz, J. (1963) Bull. Org. mond. Santé, 28, 517 -529.
2 Org. mond. Santé Sir. Rapp. techn., 1963, 258.
36
ACTÎVITÉ DE L'OMS EN i90
en oeuvre par des gouvernements en collaboration avec la FAO, le FISE et l'OMS, il a paru opportun de procéder à une évaluation des résultats obtenus, notamment en ce qui concerne les programmes dont l'exécution se déroule depuis un certain temps. En d'étudier sur place les méthodes et les indices les plus propres à permettre l'évaluation des programmes. La coordination à l'échelon international et inter -
conséquence, l'OMS, de concert avec la FAO, a chargé au cours de l'année une équipe polyvalente
sieurs pays et institutions internationales déjà familiarisés avec ce genre de travail d'établir des projets de normes. Elle a également entériné la recommandation de la deuxième conférence mixte FAO /OMS sur les additifs alimentaires tendant à faire du Comité mixte FAO /OMS d'experts des Additifs alimentaires
l'organe consultatif de la Commission du Codex Alimentarius pour toutes les questions scientifiques qui concernent les additifs alimentaires. L'évaluation de la toxicité des résidus de pesticides dans les aliments a fait l'objet de discussions à une réunion mixte du Comité FAO sur l'Emploi des Pesticides en Agriculture et du Comité OMS d'experts des Résidus de Pesticides, qui doit avoir lieu dans la première semaine d'octobre. Hygiène et médecine des radiations et génétique humaine
pays prend de plus en plus d'importance à mesure que les programmes de nutrition se développent : en 1963, l'OMS, avec le concours de la FAO et du FISE, a organisé un certain nombre de réunions pour évaluer les progrès accomplis et examiner les problèmes techniques et administratifs liés aux activités régionales en matière de nutrition. Un exemple en est fourni par le séminaire régional FAO/
FISE /OMS de nutrition appliquée qui s'est tenu au Caire dans la seconde quinzaine de septembre (voir page 86). La Commission mixte FAO /OMS /CCTA de l'Alimentation et de la Nutrition pour l'Af.ique a été créée au cours de l'année. L'année 1963 a été marquée par la mobilisation des efforts contre la malnuti ition : la Campagne mon-
Le renforcement, dans le cadre des services de santé
diale de la FAO contre la Faim a atteint son apogée avec le Congrès mondial de l'Alimentation qui s'est tenu à Washington en juin et auquel l'OMS a parti-
publique, des programmes nationaux de protection contre les rayonnements, ainsi que le développement et le perfectionnement des applications médicales des rayonnements ionisants et de la radioactivité, demeurent les principaux objectifs de l'OMS dans ce domaine. Il est nécessaire de poursuivre l'étude fondamentale des effets génétiques et somatiques des rayonnements ionisants, aussi l'aide à la recherche sur ces questions et sur d'autres questions connexes
cipé. La Journée mondiale de la Santé a eu pour thème « Les malades de la faim » (voir également coopération au page 52), et l'OMS Programme alimentaire mondial ONU /FAO. Un médecin a été engagé par l'OMS pour s'occuper des
tient -elle une place importante dans le programme de l'OMS relatif aux radiations. L'étude collective sur la fréquence de la leucémie
aspects sanitaires de ce programme, lequel vise à développer les ressources alimentaires, dont le rôle est capital dans le développement économique et social (voir aussi page 58). Additifs alimentaires
chez les malades irradiées pour cancer du ccl de l'utérus s'est poursuivie avec l'appui de l'OMS. Plus de trente services cliniques appartenant à neuf pays d'Europe et d'Amérique du Nord participent à cette étude, et les données recueillies par eux sont centralisées pour exploitation et analyse. Une deuxième réunion de coordonnateurs et de chercheurs travaillant
en Europe s'est tenue à Genève en septembre pour étudier les moyens de maintenir l'uniformité de la méthodologie et pour examiner l'opportunité de diverses modifications. La possibilité d'entreprendre des études auxiliaires - enquête sur la fréquence chez
A sa réunion de Rome, en février, le Comité mixte FAO /OMS d'experts des Additifs alimentaires a établi
des normes d'identité et de pureté applicables à un certain nombre d'agents stabilisants et émulsifiants ajoutés aux aliments, et il a formulé des recommandations en ce qui concerne les doses quotidiennes acceptables.
La deuxième conférence mixte FAO /OMS sur les additifs alimentaires, qui s'est tenue en juin à Rome,
a passé en revue le programme de travail exécuté conjointement par la FAO et l'OMS, conformément aux recommandations de la première conférence mixte
de 1955. Les participants ont proposé que le champ d'activité du Comité mixte FAO /OMS d'experts des Additifs alimentaires englobe les substances qui sont ajoutées aux aliments destinés aux animaux, les pro-
duits d'emballage et les substances non nutritives incorporées intentionnellement aux aliments.
Conformément aux propositions qui avaient été formulées en octobre 1962 à la conférence mixte FAO /OMS sur les normes alimentaires, la Commission du Codex Alimentarius a tenu sa première session à Rome en juin 1963. La Commission a chargé plu-
les suj:.ts irradiés de maladies malignes ail es que la leucémie, étude descriptive des modifications hématologiques consécutives à l'irradiation, études visant à déceler la présence de cellules cancéreuses dans le sang -a également été envisagée. En ce qui concerne les études portant sur la population des régions où la radioactivité naturelle est élevée, des enquêtes préliminaires ont été faites à Ceylan, en Inde et dans la République Arabe Unie. L'OMS a continué à accorder son aide à la Commission internationale de Protection contre les Radiations, pour le rassemblement de données fondamentales concernant l'exposition aux radiations qui serviront de base à des recommandations sur les doses maximums admissibles et à d'autres mesures de protection, ainsi qu' à la Commission internationale des Unités et Mesures radiologiques, pour l'établissement de normes et d'unités en radiologie médicale. D'étroites relations de travail ont été maintenues avec l'AIEA, et les travaux présentant un intérêt corn-
PROTECTION ET PROMOTION DE LA SANTÉ
37
mun ont continué à faire l'objet d'une planification concertée. En matière de génétique humaine, la mise en oeuvre
plus d'une formation spéciale dans des domaines tels que la technologie, la psychologie et la sociologie industrielles, l'action de santé publique, la statistique et l'épidémiologie, la . législation et l'administration
d'un programme de recherches sur la génétique de collectivités primitives a progressé conformément au plan général tracé par un groupe scientifique en 1962. L'écologie relativement simple et la faible densité de ces collectivités offrent un terrain favorable pour
du travail, la médecine légale, l'éthique médicale et
l'ergologie, une formation de base en sécurité et hygiène du travail. Or cette formation complémentaire est difficile à acquérir car peu de médecins chc isissent cette spécialité, même dans les pays les plus développés;
l'étude en profondeur des rapports entre l'homme, d'une part, le milieu et la maladie, d'autre part. En 1963, l'OMS a soutenu une étude génétique des Esquimaux du nord du Groenland, la population la plus septentrionale du monde. On se propose de comparer ce groupe à d'autres groupes isolés d'Esqui-
il a donc été suggéré que l'OIT et l'OMS pr3tent leur concours en organisant des cours de formation appropriés.
d'Hygiène du Travail de Lodz (Pologne) en vue d'améliorer les moyens de formation dont il dispose, et elle pat ticipe en qualité d'agent exécutif à un projet
L'OMS a continué d'apporter son aide à l'Institut
maux et d'analyser les observations qui auront été faites sur l'adaptation morpholcgique, sérologique et
physiologique de l'organisme au milieu exté. ieur. L'OMS 'a également appuyé une étude pilote sur la population de l'île de Tongariki, dans les Nouvelles Hébrides, en prévision d'une éventuelle étude générale de cette population, qui porterait notamment sur le rôle des facteurs génétiques dans les différences de mortalité et de fécondité, les conséquences biologiques
soutenu par le Fonds spécial des Nations Unies et visant à la création d'un institut de médecine du travail et de recherches sur la pollution de l'air à Santiago du Chili.
Par comparaison avec le travail accompli pour résoudre 1 _ s problèmes que posent l'utilisation des radio -isotopes et l'exploitation des réacteurs nucléaires, peu d'efforts ont été consacrés sur le plan international
de la consanguinité et la morbidité de populations demeurées pratiquement à l'état primitif. L'étude comparative sur les malformations congénitales dans diverses parties du monde, qui a commencé
en 1961 sous l'égide de l'OMS, s'est poursuivie en 1963 avec la participation de trente -cinq hôpitaux appartenant à seize pays d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Australie et d'Europe. L'OMS a également prêté son concours pour des études génétiques intéressant la population de l'Andhra
à l'étude des questions de santé et de sécurité soulevées par l'extraction et le trait mirent des minerais nucléaires. Aussi l'OMS s'est -elle associée à l'AIEA et à l'OIT pour organiser à Vienne, en août 1963, un colloque sur la protection radiologique dans l'extraction et le traitement des minerais nucléaires. A cette occasion, des représentants de vingt -quatre pays ont entendu des communications scientifiques présentées
par des physiciens,
des spécialistes de l'hygiène
Pradesh, en Inde, et portant sur la thalassémie, les déficiences en G -6 -P.D et les modifications de l'hémo-
globine en milieu paludique, ainsi que pour stimuler ce genre de recherches dans cette région. Une étude génétique des différences chromosomiques existant dans divers groupes de population a, d'autre part, été entreprise en 1963. Les observations faites sur certains groupes indiens doivent être comparées avec les données recueillies antérieurement à l'égard de populations européennes. Hygiène sociale et médecine du travail
industrielle, des médecins, des toxicologues et des techniciens de l'extraction et du traitement des minerais. Les participants ont fait le point de la situation dans les différentes régions du monde et proposé des mesures visant à protéger la santé et à assurer la sécurité des travailleurs du secteur en question. Réadaptation médicale
Un comité d'experts s'est réuni en juillet pour faire le point des dernières connaissances acquises dans le domaine de la réadaptation des malades cardiovasculaires. Il a étudié les divers aspects cliniques, physiologiques, psychologiques,
Les devoirs, les responsabilités et la formation des médecins chargés de l'inspection médicale du travail
professicnnels
et
ont été étudiés à Genève, en avril, au cours d'un symposium organisé conjointement par l'OIT et l'OMS.
Les participants - des inspecteurs médicaux venus de vingt pays - ont défini l'objet principal de l'inspection médicale de la main- d'oeuvre comme étant la
protection et la promotion de la santé de tous les salariés, et ils ont souligné que, pour être en mesure d'accomplir sa tâche avec efficacité, l'inspecteur médical doit disposer de certains pouvoirs fondamentaux. Il faut notamment qu'il ait plein accès aux lieux d'emploi et à la documentation technique concernant
socio- économiques de la réadaptation. Le Comité a estimé que l'adaptation psychologique du malade à une affection cardio -vasculaire dépendait pour une large part de son propre comportement ainsi que de celui de son médecin, des autres membres de l'équipe sanitaire et de sa famille. Il a insisté sur la nécessité d'entreprendre une psychothérapie appropriée dès le début du traitement. Le Comité s'est préoccupé des moyens d'évaluer la capacité de travail des malades; il a examiné en particulier les méthodes cliniques qui,
complétées par des tests pratiques, permettent de déterminer leur aptitude physique, les problèmes posés
la production et qu'il puisse procéder librement à l'examen des travailleurs. De l'avis général des participants, il faut aussi que l'inspecteur possède, en
par l'environnement et les autres conditions dans lesquelles s'effectue le travail, et
les méthodes à
appliquer pour rééduquer les malades.
38
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
A propos de l'organisation des services de réadaptation, le Comité a attiré l'attention sur la nécessité de former du personnel spécialisé et d'organiser des cours d'entretien à l'intention des praticiens de médecine générale. Il a également jugé souhaitable que le grand public, et en particulier l'entourage du malade, acquière une meilleure compréhension de la nature des affections cardiaques et des possibilités qui
pour la Réadaptation des Handicapés ont participé aux discussions.
L'OMS a prêté son assistance à quatorze pays pour l'organisation ou l'amélioration de leurs services de réadaptation des enfants et des adultes physique-
ment diminués. Au Maroc, par exemple, le programme d'urgence établi en 1959 pour les victimes de l'intoxication par le tri -ortho- crésyl -phosphate
s'offrent à ceux qui en sont atteints. Parmi les autres questions abordées par le Comité figurent les problèmes de recherche, ainsi que le réemploi et la réinstalla-
a été transformé en un service permanent de réadaptation pour tous les handicapés physiques. La plupart des projets qui bénéficient d'une assistance comportent
tion des malades. Des représentants du BIT, de la Société internationale de Cardiologie et de la Société internationale
un programme de formation de personnel portant sur la physiothérapie ou les autres techniques de réadaptation.
CHAPITRE 6
ENSEIGNEMENT ET FORMATION PROFESSIONNELLE En janvier 1963, le Conseil exécutif a terminé son étude organique sur les moyens d'apporter une assistance efficace en matière d'enseignement et de groupe d'étude des normes minimums admissibles sur le plan international pour la formation des médecins; 2 l'Organisation a, en outre, prévu pour 1964 une petite conférence interrégionale ayant pour objet de
formation du personnel médical aux pays ayant récemment accédé à l'indépendance ou nouvellement
formuler les principes fondamentaux de l'enseignement médical dans les pays en voie de développement.
constitués, de façon à répondre à leurs besoins les plus urgents. Il a examiné ce problème de manière approfondie et a émis de nombreuses suggestions pour
aider les pays et l'Organisation elle -même à établir leurs programmes éducatifs. L'étude organique 1 a été
soumise à la Seizième Assemblée mondiale de la Santé, qui a recommandé à l'Organisation d'en tenir compte dans son programme d'enseignement et de formation professionnelle. Les discussions techniques à la Seizième Assemblée
La préparation des répertoires des écoles de formation professionnelle se poursuit. La première édition du Répertoire mondial des écoles vétérinaires a été publiée en anglais (voir aussi page 12). La troisième édition revisée du Répertoire mondial des écoles de médecine devait paraître en anglais vers la
fin de 1963. Enfin, on a commencé à réunir de la documentation pour la préparation d'un répertoire mondial des écoles supérieures d'infirmières, qui sera publié en association avec le Conseil international des Infirmières. Des dispositions ont été prises pour deux conférences régionales sur l'enseignement médical, dont l'une
mondiale de la Santé ont porté sur l'enseignement médical et la formation professionnelle du médecin en matière d'aspects préventifs et sociaux de la pratique clinique. De nombreux gouvernements et organisations non gouvernementales avaient fourni les données de base et plus de cent quatre -vingts délégués et représentants de quatre- vingt -sept pays et de huit organisations non gouvernementales ont pris part aux discussions. Cet aspect de l'enseignement
médical intéresse tous les pays, quel que soit leur niveau de développement, mais une attention particulière a été accordée aux besoins et aux problèmes des pays en voie de développement. L'OMS a participé aux discussions sur la formation
aura lieu en novembre 1963 dans la Région du Pacifique occidental, et l'autre en 1964 dans la Région africaine. Une conférence sur l'enseignement médical en Amérique latine s'est tenue à New York le 30 septembre, sous les auspices de l'Organisation panaméricaine de la Santé et avec le concours de la Fondation Milbank (voir aussi page 71). Ces conférences per-
mettent de confronter les tendances mondiales de l'enseignement médical avec la situation existant à cet égard dans les pays de la Région.
du personnel sanitaire à la conférence des Nations Unies sur l'application de la science et de la technique dans l'intérêt des régions peu développées (voir aussi page 57).
Des groupes consultatifs et des équipes d'enseignants ont été formés, plusieurs d'entre eux ayant pour mandat de donner des avis au sujet de la création de nouvelles écoles de médecine. L'OMS a notamment envoyé au Cameroun un groupe consultatif en matière d'enseignement médical, au sein duquel étaient repré-
L'OMS a préparé une analyse de l'influence que peut exercer un enseignement médical bien orienté sur le développement général d'un pays et, depuis lors, le Fonds spécial des Nations Unies a décidé qu'il envisagerait d'aider à la réalisation d'un petit nombre de projets d'enseignement médical minutieusement préparés et conformes aux critères approuvés.
sentées diverses disciplines. Un autre groupe de ce genre s'est rendu en Tunisie. Au cours de la période considérée, l'OMS a conti-
nué à soutenir des programmes nationaux, et à y participer en envoyant du personnel enseignant et des conseillers pédagogiques, en octroyant des bourses
Un certain nombre de pays ont demandé à l'OMS de les conseiller dans l'élaboration de tels projets, notamment le Cameroun (voir aussi page 68) et la Tunisie (voir aussi page 83). Parmi les autres travaux consacrés à la formation du personnel sanitaire dans les pays en voie de développement figurent plusieurs études relatives aux possibilités d'appliquer à ces pays les conclusions du 1 Voir Actes of}: Org. mond. Santé, 127, annexe 15.
pour des études à l'étranger et en organisant divers cours et séminaires. Le tableau ci -après indique le nombre de professeurs, chargés de cours et autres éducateurs envoyés par l'OMS dans les écoles de médecine, de santé publique, d'infirmières et autres établissements au cours de la période allant du ler janvier au 30 septembre 1963 : 2 Org. mond. Santé Sir. Rapp. tec{m., 1961, 239.
- 39 -
40
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
Formation de personnel qualifié : Sciences médicales 9 7
Pédiatrie et autres branches cliniques Santé publique et médecine préventive Hygiène du milieu Pharmacie Physiothérapie, ergothérapie et radiographie Soins infirmiers *
à Soissons en collaboration avec le Ministère français de la Santé publique et l'organisation d'un séminaire
12 3
9 86 13
Formation de personnel auxiliaire *
européen sur l'utilisation de zones pilotes comme moyen de démonstration et de formation en santé publique rurale sont d'autres exemples de l'activité déployée par l'OMS en faveur de l'enseignement et de la formation en santé publique (voir page 80). L'OMS a aidé un certain nombre d'écoles de santé publique à organiser des cours sur la santé publique et sur des disciplines connexes, par exemple : administration hospitalière et organisation des soins médicaux, hygiène dentaire, épidémiologie et statistique. L'enseignement de la santé publique est intégré à un certain nombre d'autres projets qui bénéficient d'une assistance de l'OMS et sont mentionnés dans les parties Il et III de ce rapport. Certaines sections des écoles de médecine qui s'occupent normalement des étudiants dispensent maintenant un enseignement post- universitaire en santé publique, et un certain nombre de centres de soins assurent également une formation dans cette discipline.
140
* Certaines des monitrices de soins infirmiers sont également chargées de la formation d'auxiliaires.
l'Ecole de Médecine d'Edimbourg et l'Ecole de
La réalisation d'un plan de collaboration entre
Médecine de Baroda, en Inde, a commencé sous les auspices de l'OMS. Il est prévu qu'au moins six
professeurs de l'Ecole de Médecine d'Edimbourg enseigneront à l'école indienne pendant six ans, et que plusieurs des titulaires de chaires principales s'y rendront pour des périodes plus courtes. Des bourses seront accordées à des membres du corps enseignant de l'école de Baroda pour leur permettre de se spécialiser à l'étranger.
Les doyens et professeurs d'un certain nombre d'écoles de santé publique d'Amérique du Nord ont pris part à un séminaire itinérant en Europe, qui leur a permis de visiter des établissements homologues en
L'OMS a soutenu un plan semblable visant à resserrer la collaboration entre l'Institut d'Hygiène de l'Université des Philippines, à Manille, et l'Ecole d'Hygiène et de Santé publique de l'Université Johns Hopkins de Baltimore, Etats -Unis d'Amérique, dans le domaine de l'enseignement post- universitaire. La réalisation de ce plan, dont il est fait mention dans des rapports antérieurs, a commencé en 1953 et est arrivée maintenant à son terme. Selon les appréciations
Angleterre et en Ecosse, en France, aux Pays -Bas, dans la République fédérale d'Allemagne, en Suède et en Yougoslavie. L'OMS a participé à des réunions de doyens des écoles de santé publique en Amérique du Nord, en Amérique latine et en Europe. L'enseignement de la médecine préventive et sociale
en Inde a fait l'objet d'une étude générale.
La documentation préparée pour la conférence européenne qui, en 1961, a étudié la préparation du médecin à son travail au sein de la collectivité, a été
formulées par tous les intéressés,
il
a donné des
résultats très satisfaisants. On trouvera au chapitre 13 des renseignements sur l'action commune que l'OMS a poursuivie, en matière d'enseignement et de formation avec l'Organisation des Nations Unies et d'autres institutions apparentées. Médecine préventive et santé publique
publiée au cours de l'année, avec différentes notes relatives aux discussions, dans la collection des Cahiers de Santé publique.'
Formation du personnel sanitaire auxiliaire Dans son étude organique sur l'enseignement médi-
Un Comité d'experts de la Formation professionnelle
et technique du Personnel médical et auxiliaire s'est réuni en 1963 pour traiter de « la stimulation de l'intérêt des omnipraticiens pour la médecine préventive ». Les participants ont souligné l'importance de la médecine préventive pour le praticien lui -même et pour les programmes d'enseignement de la médecine.
cal (voir page 39), le Conseil exécutif a souligné qu'une judicieuse répartition des fonctions entre le personnel médical et paramédical, d'une part, et les auxiliaires correspondants, d'autre part, devrait permettre de réaliser une double économie : économie de personnel qualifié et économie de temps de formation, puisque le nombre des personnes exigeant une formation particulièrement complexe et poussée serait réduit au strict minimum. Il -a aussi indiqué qu'à cet effet un sérieux effort de planification s'impose de la
Ils ont aussi abordé les problèmes de formation des étudiants en médecine et des médecins eux -mêmes, ainsi que les moyens d'aider à introduire la médecine préventive dans leur activité professionnelle. Comme par le passé, l'OMS a encouragé l'enseigne-
ment de la médecine préventive en attribuant des bourses d'études, notamment à des professeurs ou à de futurs enseignants de cette discipline, et en envoyant, pendant de courtes périodes, des professeurs en mission, à la demande de certaines facultés (voir aussi le tableau ci- dessus).
part des autorités sanitaires nationales, agissant en collaboration avec les autorités responsables de l'enseignement et les organismes de planification. La nécessité de former des auxiliaires découle aussi
du fait qu'il faut trouver, à bref délai, du personnel pour l'« infrastructure sanitaire» (c'est -à -dire pour le ' Organisation mondiale de la Santé (1963) Preparation of the physician for general practice, Genève (Cahiers de Santé publique, N° 20) (Edition française en préparation).
La série de cours de santé publique rurale donnés
ENSEIGNEMENT ET FORMATION PROFESSIONNELLE
41
l'égard des projets de formation d'auxiliaires, on
réseau de services sanitaires élémentaires indispensables pour l'exécution d'une campagne d'éradication du paludisme). Malgré l'intérêt très général qui s'est manifesté à s'est aperçu que certains principes essentiels n'étaient
Activité des boursiers:
Etablissements d'enseignement Etablissements de recherche Etablissements assurant des services Etudes universitaires Profession des boursiers Médecins Infirmières
.
268 42 1150 131
(17%)
( 3%) (72%)
( 8%) (52%) (15%)
pas encore unanimement compris. Sur la base de l'expérience déjà acquise, l'OMS a donc préparé pendant Pennée une analyse générale du problème de la formation des auxiliaires. Un nouveau séminaire itinérant interrégional a eu
Techniciens de l'assainissement Autres professions Type des études subventionnées
832 246 42 471
( 3%) (30%)
lieu en Union soviétique en 1963. Il portait sur la formation du personnel de « catégorie intermédiaire » : feldchers, sages- femmes, techniciens de l'assainissement, assistants de laboratoires, soit à peu près
Cours patronnés par l'OMS Autres cours Etudes individuelles Lieu
l'équivalent de ce que l'OMS appelle « auxiliaires médicaux ». Les participants ont été frappés du très grand nombre de personnes appartenant à cette catégorie qui reçoivent actuellement une formation ou sont déjà en activité en URSS, pays où la proportion de médecins par rapport à la population est pourtant très élevée. Ils ont également noté le pourcentage des professeurs par rapport aux étudiants ainsi que les
587 449 555
(37%) (28%) (35%)
Dans la Région du boursier Dans une autre Région
526 1065
(33%) (67%)
moyens matériels - installations et livres - disponibles pour l'enseignement. Le rapport du séminaire a été publié. Voyages à l'étranger pour des études ou des échanges d'informations scientifiques Entre le 1eT décembre 1962 et le 30 septembre 1963,
Le premier groupe de cinquante -neuf assistants médicaux passera les examens du doctorat en médecine avant la fin de 1963, après avoir accompli en France trois années d'études complémentaires patronnées par l'OMS. Il s'agit là du premier des trois grands groupes d'anciens assistants médicaux pour lesquels ce programme a été organisé; les membres des deux
autres groupes qui bénéficient de ce programme sitaire) qui est assuré, en anglais, par l'Ecole de Médecine Hadassah de l'Université hébraïque de Jérusalem, et qui s'adresse surtout à des étudiants d'Afrique et d'Asie, est entré dans sa troisième année d'application. Jusqu'ici les résultats ont été très satisfaisants. Quelques pays envisagent d'organiser d'autres programmes similaires à l'intention d'étudiants boursiers de l'OMS mais, en définitive, le problème des études universitaires sera résolu par l'extension des établissements d'enseignement dans les pays en voie de développement, tandis que les études à l'étranger seront réservées aux activités de perfectionnement et de spécialisation. D'ici là, on s'efforcera de tirer le meilleur parti des possibilités offertes par certains pays pour la formation de médecins étrangers.
poursuivent actuellement leurs études. Le programme d'études médicales (degré univer-
l'OMS a aidé 2058 personnes à se rendre à l'étranger à des fins éducatives. Elle a ainsi accordé 1591 bourses
d'études (chiffre qui s'établit à 1383 pour la même période de l'année dernière) et 467 bourses de participation à des réunions organisées par elle. Les chiffes
correspondants pour les douze mois précédents (du leT décembre 1961 au 30 novembre 1962) étaient respectivement de 2286, 1752 et 534. Les boursiers appartenaient à 147 pays et ont étudié dans 84 autres pays. On trouvera à la partie III d'autres renseignements
sur les bourses accordées à divers pays et dans le cadre de certains projets; l'annexe 12 contient d'autre part un état récapitulatif des bourses d'études classées par sujets et par Régions. Quelques indications intéressantes sont données ci -après :
CHAPITRE 7
RECHERCHE MÉDICALE L'année 1962 a marqué le cinquième anniversaire du programme de recherche médicale de l'OMS; à cette occasion, un exposé général des activités de l'Organisation dans ce domaine de 1958 à 1962 a été soumis
à l'examen du Comité consultatif de
la
permet de rassembler de nombreux hommes de
recherche. Aussi l'OMS a -t -elle toujours servi de centre de réunion pour les spécialistes du domaine biomédical. La convocation de groupes scientifiques et de réunions de recherche de diverses sortes, qui
Recherche médicale. Il sera complété pour la période allant jusqu'à la fin de 1963, puis soumis au Conseil exécutif et à la Dix - Septième Assemblée mondiale de la Santé, et ensuite publié. Le programme de recherche de l'OMS comprend 1) une aide à la recherche médicale, 2) la prestation de services aux chercheurs, 3) des stages de formation, et 4) l'amélioration des échanges d'informations entre les chercheurs.
science sous un seul toit, a accru le rôle de l'Organisation à cet égard. En outre, un programme spécial a été élaboré pour permettre à des chercheurs de se rendre mutuellement visite et même de travailler ensemble. Au cours des neuf premiers mois de 1963, vingt -trois subventions ont été accordées à cette fin, portant ainsi à soixante -neuf le total des subventions de ce genre depuis 1958. Les bénéficiaires appartenaient à vingt -sept pays.
L'OMS soutient la recherche médicale soit en organisant et en encourageant des recherches collectives, soit en octroyant des subventions individuelles à des chercheurs. Ainsi, de 1958 à 1962, 344 projets de recherches collectives ont été entrepris; pendant les neuf premiers mois de 1963, vingt -quatre autres projets de ce genre ont été mis à exécution, et sept subventions ont été accordées à des chercheurs. Les services aux chercheurs comprennent des activités qui, bien que ne constituant pas des recherches
L'OMS ne s'est pas bornée à favoriser les contacts personnels entre hommes de science, elle envisage également d'autres activités tendant à améliorer entre eux les échanges d'idées. Elle a commencé à
établir un répertoire mondial des institutions de recherche et des chercheurs. D'autre part, on s'efforce de faire le point des grands problèmes mondiaux de santé qui ne sont pas ou ne paraissent pas devoir être explorés suffisamment dans le cadre national, afin de déterminer la part que l'OMS pourrait prendre à leur
en elles- mêmes, sont d'une grande utilité pour la conduite des investigations scientifiques. Ainsi plusieurs réunions de chercheurs ont été convoquées en vue d'une normalisation de la nomenclature, des techniques et des méthodes de travail. Trente et un centres de référence internationaux et trente centres régionaux ont été institués; vingt -quatre autres laboratoires collaborent activement avec eux. Le réseau constitué
solution. L'un des principaux problèmes à l'étude est celui que pose la réunion, l'exploitation et la diffusion de renseignements sur les problèmes sanitaires et les recherches biomédicales d'importance mondiale. Il est manifeste que seule une action
internationale peut permettre de mener cette tâche à bien.
par ces centres de référence et par ces laboratoires s'étend à vingt -quatre pays des six Régions de l'OMS. Une autre activité importante pour la recherche est l'examen périodique des connaissances dans les diffé-
Le Comité consultatif de la Recherche médicale a tenu en juin 1963 sa cinquième session, au cours de laquelle il a passé en revue les cinq années du programme de recherche de l'OMS et formulé des directives pour le développement futur de ce programme. Le Comité a également étudié les rapports des groupes scientifiques sur la cellule diploïde humaine, les anémies mégaloblastiques, l'évaluation de l'innocuité et de l'efficacité des préparations pharmaceutiques, la biologie de la reproduction humaine, l'emploi de facteurs biologiques dans la lutte contre les vecteurs, ainsi que les rapports de consultants sur les recherches relatives aux maladies rhumatismales, aux agents de
rentes branches médicales; cet examen est effectué lors de réunions de recherches auxquelles participent des experts renommés. Dix -neuf réunions de groupes
scientifiques et autres réunions de recherche ont eu lieu de janvier à septembre 1963.
L'OMS accorde deux catégories de bourses de formation pour la recherche, l'une destinée à de jeunes chercheurs, l'autre à des chercheurs expérimentés. Au
pollution microchimique du milieu et à l'immunologie. La reproduction humaine, la pollution du milieu et l'évaluation des préparations pharmaceutiques ont été incluses récemment dans le programme de recherche
cours des neuf premiers mois de 1963, treize de ces bourses ont été accordées à de jeunes chercheurs, et six à des chercheurs expérimentés. L'échange de données et d'observations entre hommes de science est un facteur important dans la
de l'OMS. Le Comité consultatif OPS de la Recherche médi-
-- 42 --
RECHERCHE MÉDICALE
43
cale a tenu sa deuxième réunion à Washington (voir aussi page 72). Le mécanisme de coordination des programmes de recherche de POPS et de l'OMS est maintenant solidement établi. Les Instituts nationaux de la Santé des Etats -Unis d'Amérique continuent à soutenir certains des projets de recherches de l'OMS; cinq subventions accordées
pendant cette même année, une nouvelle contribution
volontaire de $500 000 au compte spécial de la recherche médicale. L'Association nationale suédoise
contre les affections cardiaques et pulmonaires a accordé deux bourses pour la formation de chercheurs.
Un don équivalant à environ US $2315, plus particulièrement destiné au programme de recherches sur le cancer, a été fait au compte spécial par la Fondation
antérieurement ont été maintenues en 1963. Les Etats -Unis d'Amérique se sont engagés à verser,
Jesperson, au Danemark.
CHAPITRE 8
STATISTIQUES SANITAIRES La préparation de la Huitième Revision - prévue pour 1965 - de la Classification statistique internationale des maladies, traumatismes et causes de décès a été poursuivie. Les propositions formulées par un
des bourses et en organisant des cours internationaux. Divers exposés sur les méthodes statistiques ont été prononcés à Belgrade, lors du cours international de formation à l'éradication du paludisme. D'autre part,
certain nombre de pays en vue d'améliorer
différentes sections de la Classification ont fait l'objet de rapports intérimaires que l'OMS a diffusés afin de favoriser les échanges de vues sur le plan international et de stimuler l'intérêt pour la Revision. De nouveaux pays ont alors présenté leurs propres propositions ou commenté celles qui leur avaient été communiquées. Dans la Région des Amé: igues, le comité consultatif régional de la classification des maladies s'est réuni en juin et a rédigé, pour ce: taines pa- ties de la Revision,
des dispositions ont été prises pour organiser deux séminaires vers la fin de 1963. Le premier, qui doit porter sur les statistiques démographiques et sanitaires, se tiendra à Damas : des administrateurs de la santé et
des statisticiens de la Région de la Méditerranée orientale y feront le point de la situation actuelle, essayeront de définir les besoins futurs en matière de statistiques démographiques et sanitaires, et arrêteront
des plans de travail pour l'avenir. Le deuxième séminaire, qui sera consacré aux enquêtes et rapports sanitaires, sera organisé à l'intention d'administrateurs de la santé de la Région du Pacifique occidental: il aura essentiellement pour objet de les familiariser avec les méthodes suivies pour les enquêtes sanitaires et d'examiner la nature et la valeur des rapports
un projet glc bal fondé sur les opinions émises dans divers pays de la Région à la suite des essais importants effectués par le Centre latino -amé: icain de Classement
des Maladies. Le Centre OMS de Classement des Maladies, à Lond es, a également procédé à de nombreuses études des textes propcsés et il en a fait l'analyse c: itique.
nationaux annuels sur la santé. On trouvera au chapitre 17 (page 80) quelques indications relatives à la confé ence technique européenne sur les statistiques de morbidité, qui s'est tenue à Vienne en mars 1963.
Etant donné les divergences de vues existant au sujet de la classification des troubles mentaux, cette section appelle une étude spéciale. Aussi a -t -on
convoqué en septembre une réunion de psychiatres et de statisticiens sanitaires qui se sont efforcés de mettre au point une formule de compromis acceptable. A sa réunion d'octobre, le Sous -Comité de la Classification des Maladies devait passer en revue les résultats des travaux préparatoires. Les projets visant à développer et à améliorer les services nationaux de statistiques démographiques et sanitaires avec le soutien de l'OMS sont chaque année plus nombreux; en 1963, de nouveaux projets de cet ordre ont été entrepris au Koweït, en Pologne et en Turquie. Afin de faciliter l'établissement des projets futurs dans ce domaine, on procède actuellement à une évaluation des travaux accomplis ces dernières années. Les contacts réguliers entre l'OMS et les commissions nationales des statistiques démographiques et sanitaires représentent une autre forme de l'assistance de l'Organisation à ses Membres. Au cours de l'année considérée, l'OMS a publié notamment des rapports sur ses activités en matière de statistiques démographiques et sanitaires et sur les travaux de statistique sanitaire effectués en République fédérale d'Allemagne, aux Etats -Unis d'Amérique, au Mexique et aux Pays -Bas.
L'OMS a préparé en outre un projet de guide sur les statistiques de morbidité à recueillir dans les hôpitaux
et elle l'a diffusé dans plusieurs pays pour qu'il soit étudié et mis à l'essai dans différentes conditions. Les observations qui seront formulées serviront à mettre au point le texte définitif.
Le Rapport épidémiologique et démographique a continué de paraître tous les mois. Le recueil des et démographiques Statistiques épidémiologiques annuelles, 1960, publié en octobre 1963, contient pour
la première fois une section spéciale sur la vaccination contre la variole, les fièvres typhoïde et paratyphoïdes, la diphtérie, la coqueluche, le tétanos et la poliomyélite. Les données présentées pour chacune de ces maladies,
par continent et par pays, indiquent en outre si la vaccination est obligatoire ou non, quel est le plan de vaccination appliqué ainsi que le type de vaccin administré; des notes donnent quelques précisions complémentaires. En vue d'améliorer la comparabilité des statistiques sanitaires nationales relatives aux maladies transmis-
sibles, on a procédé à une analyse des méthodes suivies dans les différents pays pour la déclaration des
Comme par le passé, l'OMS a contribué à la formation statistique des agents sanitaires en accordant 44
cas et
la
compilation des données. Ce travail a
montré les raisons pour lesquelles ces données ne sont pas parfaitement comparables d'un pays à l'autre et il a
RECHERCHES SUR L'ÉRADICATION DU PALUDISME Parallèlement aux campagnes d'éradication du paludisme, l'OMS patronne un programme mondial de recherches, qui comprend notamment l'essai de nouveaux insecticides et l'étude de méthodes biologiques de lutte contre les vecteurs.
Case d'essai construite avec l'aide financière de l'OMS par l'Institut tropical de Recherches sur les Pesticides d'Arusha, au Tanganyika. Les insecticides à l'épreuve sont pulvérisés sur les revêtements intérieurs en torchis, qui sont arrachés et reconstitués au fur et à mesure des besoins.
Lorsqu'ils quittent !a case après avoir absorbé une dose d'insecticide, les
moustiques sont capturés dans un dispositif appelé « piège de fenêtre», qui comporte un
récipient
d'où
ils
sont
aspirés pour être étudiés.
Près des chutes Victoria, en Rhodésie du Nord, un consultant de l'OMS étudie l'écologie de Coelomomyces indicus, champignon parasite d'Anopheles gambiae,
Après usage, les pièges de fenêtre sont décontaminés et lavés, puis mis à sécher en plein air.
chez qui on a constaté qu'il entraîne une très forte mortalité dans cette région.
PRÉSIDENT DE
L'ASSEMBLÉE MONDIALE DE LA SANTÉ Le D' M. A. Majekodunmi, Ministre de la Santé de du la
Fédération la
Nigéria, Président de la Seizième Assemblée mondiale de Santé, tenue en mai 1963 à Genève.
LUTTE CONTRE LA MÉNINGITE CÉRÉBRO- SPINALE AU NIGER Depuis quelques années, l'OMS donne des avis et une aide pour le problème de la méningite cérébro -spinale à un groupe de pays d'Afrique occidentale qui occupent une zone où des épidémies de cette maladie éclatent régulièrement pendant la saison sèche. On a mis au point une technique de traitement fondée sur l'injection d'une dose unique d'un sulfamide- retard et l'on espère qu'elle pourra bientôt constituer la base d'un programme de masse contre cette maladie. Dans le même
temps, des souches de méningocoque font l'objet d'études visant à produire un vaccin, car, même avec les sulfamides, la mortalité ne tombe guère au- dessous de 20% du nombre de cas. Les photographies ci- dessous ont été prises dans un village frappé par une épi-
démie, au cours de la visite d'un consultant de l'OMS dans la République du Niger au La posture caractéristique du jeune enfant est flasque plutôt que rigide, la tête nettement renversée en arrière. début de 1963.
Ponction lombaire pour l'examen du liquide céphalo- rachidien chez un cas suspect.
Distribution de comprimés pour l'école du village.
injection d'une dose de sulfamide -retard à un cas confirmé. Un cas typique de méningite cérébro -spinale, caractérisé par des phénomènes de rigidité, de contraction de la nuque et de rictus facial.
Distribution de comprimés de sulfamide à toute la population du village à titre de mesure préventive.
DÉVELOPPEMENT DES APPROVISIONNEMENTS PUBLICS EN EAU AU PÉROU En collaboration avec l'OPS et l'Inter -American Development Bank, l'OMS aide le Gouvernement du Pérou á développer les réseaux d'adduction pour fournir de l'eau de boisson en quantité suffisante aux millions de personnes dont le ravitaillement est encore aléatoire. A Arequipa, où la population augmente rapidement, les habitants des plateaux dénudés qui entourent la ville ne peuvent s'approvisionner en eau potable que trois fois par semaine, pendant quelques heures.
L'eau commence à couler à 6 heures. Les premiers arrivés sont les premiers servis.
La file d'attente des porteurs de bidons s'est formée bien avant l'aube.
Ces deux petites filles savent que chaque goutte est précieuse.
Les chanceux emportent leurs bidons chez mais quand le filet d'eau s'arrête à 9 heures, les derniers arrivés n'ont pas tous été servis. eux ;
Malgré l'équipement moderne de la station de filtrage du service des eaux, les besoins d'une population toujours plus nombreuse ne peuvent être entièrement satisfaits.
STATISTIQUES SANITAIRES
45
permis d'émettre des suggestions pour améliorer les systèmes de notification.
Comme autre aspect - et non le moindre - des activités de l'OMS dans le domaine statistique, il convient de mentionner la contribution de l'Organi-
ceux ayant trait à la comparabilité des méthodes appliquées à la lecture et à l'enregistrement de la tension artérielle, aux rapports entre la dureté de l'eau et les maladies cardio -vasculaires, aux problèmes de santé publique liés à l'insuffisance du poids à la naissance et à l'observation du fond de l'ceil. Les travaux statistiques s'effectuent en grande partie par des procédés mécaniques. Une étude de la question a révélé qu'une automatisation plus poussée pourrait
sation à la préparation et à l'analyse de projets travaux entrepris au titre de la recherche médicale.
opérationnels et d'études de laboratoire, y compris les C'est ainsi que les méthodes statistiques modernes ont été appliquées à l'organisation des enquêtes sur le pian
au Nigéria, aux Philippines et au Togo, sur les affections diarrhéiques en Iran, et sur l'onchocercose au Guatemala et en Afrique occidentale, ainsi que des études sur matériel d'autopsie concernant l'athérosclérose en Suède, en Tchécoslovaquie et dans l'Union des Républiques socialistes soviétiques, des essais biologiques concertés sur la bacitracine, et d'une étude
donner des résultats satisfaisants à certains égards, mais que d'autres essais préliminaires étaient encore indispensables. Parmi les documents rédigés pour l'Organisation des Nations Unies figurent un exposé sur les conséquences démographiques de l'action de santé publique, préparé
pour la conférence asiatique de la population qu'elle organise en décembre à New Delhi, et un article sur la répartition des ressources et les méthodes à suivre dans
à long terme sur les facteurs dont dépend la santé des collectivités.
l'établissement des plans de santé publique, qui fera
pour l'analyse des résultats de diverses enquêtes épidémiologiques, notamment sur le trachome, la variole et la filariose, d'enquêtes menées par l'équipe
Les techniques statistiques ont été utilisées aussi
partie d'un rapport de l'Organisation des Nations Unies sur l'allocation des ressources aux divers secteurs de l'action sociale. En outre, l'OMS a participé aux préparatifs de la Deuxième Conférence
consultative OMS pour la lèpre et d'études sur les vaccins contre le choléra et la rougeole, ainsi que dans
mondiale de la Population, qui se réunira en 1965, sous l'égide des Nations Unies, et pour laquelle elle a été chargée d'organiser deux séances.
un certain nombre de projets de recherches comme
CHAPITRE 9
BIOLOGIE ET PHARMACOLOGIE Drogues engendrant la toxicomanie et autres drogues dangereuses
Aux termes des conventions internationales sur le contrôle de certaines catégories de médicaments, il appartient à l'OMS de décider s'ils peuvent ou non engendrer la toxicomanie. Au cours de la période considérée, le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies a reçu communication d'une décision'
Conformément aux résolutions WHA15.41 de la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé, et EB31.R6 de la trente et unième session du Conseil exécutif, concernant le rôle que doit jouer l'Organisation dans l'évaluation de l'innocuité et de l'efficacité des médicaments, le Directeur général a convoqué un groupe scientifique de cliniciens et de pharmacologistes venus de neuf pays, auxquels il a demandé de le conseiller sur les moyens de mettre en application les diverses recommandations figurant dans ces
formulée à l'égard d'une substance de ce genre dont l'action toxicomanogène a pu être constatée. Une documentation a également été préparée sur un certain nombre de nouveaux médicaments à effet mor-
résolutions. Le groupe, qui s'est réuni en mars, a formulé des avis sur des questions telles que le rassemblement et la transmission rapide aux autorités sanitaires nationales des renseignements concernant les effets secondaires graves de certains médicaments, l'échange de renseignements sur l'innocuité et l'efficacité des préparations pharmaceutiques, l'élaboration de critères applicables aux études précliniques et aux essais cliniques, l'examen de problèmes particuliers et l'amélioration des études universitaires et post universitaires en matière de pharmacologie et d'utilisation clinique des médicaments. Le rapport du groupe scientifique a été présenté au Comité consultatif de la Recherche médicale en juin 1963.
phinique; elle sera soumise au Comité d'experts des Drogues engendrant la Toxicomanie afin qu'il
formule des recommandations sur les mesures à prendre à leur égard dans le cadre du contrôle prévu par les instruments internationaux en vigueur. L'Organisation participe au système de contrôle international des stupéfiants en surveillant de manière permanente les drogues nouvelles ou anciennes qui tombent sous le coup de ce contrôle, en vue de déceler leurs propriétés toxicomanogènes éventuelles. Au cours
de l'année, elle a accordé une attention spéciale à l'abus des médicaments appartenant aux groupes des barbituriques et des amphétamines, et à la mastication habituelle de feuilles de khat. L'avis de l'Organisation sur les propriétés chimiques, pharmacologiques et cliniques de drogues pouvant engendrer la toxicomanie est souvent sollicité par les
Après avoir examiné
le
rapport du Directeur
général,3 la Seizième Assemblée mondiale de la
Santé a réaffirmé (dans sa résolution WHA16.36) la nécessité de prendre au plus vite des dispositions en vue de diffuser rapidement les renseignements concernant
autorités nationales, ainsi que par les organes des Nations Unies chargés du contrôle des stupéfiants. D'étroites relations de travail ont été maintenues avec ces derniers; l'Organisation fournit surtout une assistance technique pour le contrôle des
les effets nocifs des préparations pharmaceutiques, et elle a invité les Etats Membres à organiser le rassemble-
ment systématique des données à ce sujet. Conformé-
ment à ces recommandations, des mesures ont été prises en vue de créer un service transmission rapide des renseignements.
assurant la
stupéfiants, notamment par l'attribution de bourses pour des études sur le traitement et la réadaptation des
toxicomanes. L'OMS a également participé à la deuxième mission d'enquête de l'Organisation des
Des relations de travail ont été établies avec la section de pharmacologie de l'Union internationale des Sciences physiologiques. Standardisation biologique
Nations Unies sur le contrôle des stupéfiants dans la Région de la Méditerranée orientale, au premier cycle
d'études des Nations Unies sur les problèmes des stupéfiants dans les pays en voie de développement en Afrique, ainsi qu'à la préparation d'autres conférences régionales sur la toxicomanie et les mesures à prendre pour prévenir et combattre celle -ci. Un article décrivant les méthodes de laboratoire et
les méthodes cliniques pour la détermination des propriétés toxicomanogènes des substances à effet morphinique a paru dans le Bulletin de l'OMS.2 1 Voir Actes off. Org. mond. Santé, 129, annexe 4. 2 Halbach, H. & Eddy, N.B. (1963) Tests for addiction (chronic intoxication) of morphine type, Bull. Org. mond. Santé, 28,139 -173.
Le troisième Centre international d'Etalons biologiques, que l'OMS a créé en 1962 avec le concours de la FAO au Laboratoire central vétérinaire de Weybridge (Angleterre), est maintenant entré en activité. 11 est
chargé de la conservation et de la distribution de certains étalons biologiques. Des dispositions ont été
prises afin de permettre au nouveau centre de se familiariser avec les techniques et procédés spéciaux 3 Actes off. Org. mond. Santé, 127, annexe 12.
- 46 -
BIOLOGIE ET PHARMACOLOGIE
47
utilisés dans l'un des centres internationaux établis de longue date, celui de Copenhague. Conformément aux décisions prises par le Comité d'experts de la Standardisation biologique en 19601 et 1962,2 des étalons internationaux ont été établis pour la nystatine, le vaccin anti- maladie de Newcastle, cinq types de sérum anti - Clostridium botulinum, et le sérum
anti- rouget du porc; quant au sérum anti- gangrène gazeuse (perfringens), il a fait l'objet d'un cinquième étalonnage. A sa réunion de septembre 1963, le Comité d'experts a établi des étalons internationaux pour deux antibiotiques, la vancomycine et l'amphotéricine B. Il
internationale concertée sur un projet d'étalon international pour le sérum antivenimeux Naja. En dehors de l'établissement d'étalons internationaux, le Comité a formulé des recommandations touchant l'élaboration et la revision de normes internationales applicables en ce qui concerne l'efficacité et l'innocuité des substances biologiques. Selon la pratique actuelle, l'OMS soumet les projets de normes à des spécialistes et leur demande de présenter des observations dont il est
tenu compte pour
l'établissement des normes définitives; cette méthode
a permis d'obtenir de nombreux renseignements utiles. Immunologie
a pris note de l'avancement des travaux réalisés dans les laboratoires qui collaborent à l'établissement d'étalons internationaux pour la novobiocine et les
gonadotrophines extraites de l'urine de la femme après la ménopause, ainsi qu'à la mise au point de préparations internationales de référence d'un certain nombre d'autres hormones et enzymes : hormone de croissance humaine, lysine vasopressine, angiotonine, rénine, érythropoïétine et streptokinase- streptodornase. Le Comité d'experts a passé en revue les progrès récemment accomplis en matière d'immunisation contre la rougeole et les études effectuées par divers
mise au point d'agents immunisants contre maladies infectieuses
En dehors du rôle traditionnel qu'elle joue dans la des
toujours plus nombreuses, l'immunologie apporte maintenant une contribution de plus en plus précieuse à l'étude de la pathogénie, non seulement des maladies infectieuses et parasitaires, mais aussi de certaines affections non infectieuses.
Les progrès réalisés dans l'étude des phénomènes cliniques - notamment allergiques - qui intéressent la médecine interne, en anatomo -pathologie, dans les transplantations de tissus et les transfusions, dans les recherches portant sur les possibilités de production d'anticorps efficaces contre les tissus néoplasiques, et le développement de la biologie moléculaire, appliquée
laboratoires en vue de l'établissement d'un étalon international de sérum anti- rougeole. Ayant constaté la nécessité de disposer d'une préparation internationale
de référence du vaccin anti- rougeole (inactivé), il a prié le Statens Seruminstitut de Copenhague de se procurer les substances voulues. Il a, d'autre part, approuvé les propositions concernant l'établissement d'étalons internationaux pour l'anatoxine tétanique adsorbée et l'antitoxine tétanique utilisée pour l'épreuve de floculation.
notamment à la génétique et à la synthèse des
Le Comité a approuvé l'exécution d'études sur les substances utilisées pour certains étalons et prépara-
protéines, ont abouti à un tel élargissement du champ d'application de l'immunologie que celle -ci est en passe de devenir une discipline scientifique indépendante. Les cinq groupes scientifiques qui se sont réunis à Genève en 1962 pour étudier divers aspects de l'immu-
tions de référence présentant de l'intérêt pour la médecine vétérinaire : vaccins anti -Clostridium welchii
des types B et D et antisérums contre la maladie de Newcastle, la maladie de Carré et l'hépatite canine. Il a également reconnu qu'un sérum anti- arthrite rhumatoïde serait utile pour des études sur les aspects immunologiques des maladies rhumatismales. Il a noté à ce sujet que l'Institut national de Recherche médicale de Londres avait constitué une réserve de sérums humains prélevés sur des malades et il a demandé que les possibilités d'utilisation de cette réserve comme préparation de référence soient étudiées.
nologie ont recommandé la création, dans le cadre du programme de recherches médicales de l'OMS et dans l'intérêt de la santé mondiale, d'un service d'immunologie au sein du Secrétariat et d'un tableau d'experts de l'immunologie. Il a été donné suite à ces recommandations par la constitution du tableau d'experts et la désignation de deux médecins pour former le nouveau service. L'Organisation s'est mise en rapport avec des sociétés et des laboratoires nationaux d'immunologie dans le monde entier. Un groupe scientifique sur l'immunologie doit se réunir en novembre 1963 pour étudier le programme de recherches.
Le Comité d'experts a passé en revue les travaux accomplis dans les laboratoires qui collaborent à la normalisation des sérums utilisés contre le venin de serpent et il a recommandé deux études pilotes : la première sur les sérums antivenimeux Bothrops et rencontrent dans les Amériques); la seconde sur les sérums antivenimeux Echis et Bitis (genres qui se rencontrent en Afrique et en Asie). Il a, d'autre part, noté les progrès de l'étude Crotalus (genres
L'exécution d'un programme visant à combiner la formation d'immunologistes dans les pays en voie de développement et la création de centres d'immunologie a déjà commencé. C'est en effet dans de tels centres que cette formation pourra être assurée dans les meilleures
qui
se
conditions et que pourra être constitué un noyau
d'immunologistes qualifiés qui se consacreront à des problèmes intéressant la santé publique du pays. Des négociations préliminaires ont été engagées en vue
d'organiser à l'Université d'Ibadan, au Nigéria, un centre modèle dans lequel des immunologistes venus
1Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1961, 222. 2 Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1963, 259.
d'autres pays établiraient et exécuteraient un programme quinquennal.
48
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
Afin de satisfaire les besoins internationaux et nationaux en immunoréactifs de type et de qualité appropriés, l'OMS appuie les mesures prises par certains pays pour créer des services producteurs, comme celui qui dépend du British Medical Research Council. La section de biochimie de l'Université de Lausanne, en Suisse, étudie actuellement la possibilité
qu'un certain nombre de pays cherchent à conclure des
accords prévoyant l'acceptation, à charge de réciprocité, des certificats d'analyse établis par eux. Quoi
qu'il en soit, l'examen effectué par un laboratoire officiel du pays importateur constitue le seul moyen pratique réellement efficace de contrôler la qualité des médicaments importés. Le problème ne saurait être
de mettre sur pied un laboratoire de référence pour certains de ces réactifs. Des pourparlers ont été
résolu en priant le pays exportateur de déliver un certificat d'analyse, étant donné que les fonctionnaires
engagés en vue d'adjoindre un centre OMS de
référence pour les épreuves sérologiques d'auto anticorps aux laboratoires d'immunologie du Middlesex Hospital, à Londres. L'OMS a appuyé les efforts du Comité international sur les Animaux de laboratoire en vue de la fourniture d'animaux se prêtant aux recherches immunologiques.
chargés du contrôle ne sont pas toujours habilités à établir de tels certificats; en outre, certains pays importateurs pourraient considérer ces derniers comme non valables ou inacceptables.
Au cours de l'année, l'OMS a poursuivi son assistance dans ce domaine en proposant des spécifications et en donnant des avis à divers pays sur le contrôle de
A titre de premier pas vers l'établissement d'une nomenclature, l'OMS projette d'organiser une réunion scientifique sur la nomenclature des immunoglobulines
la qualité des préparations pharmaceutiques et sur l'amélioration de l'équipement de laboratoire nécessaire à ce travail. Les travaux consacrés à la deuxième édition de la Pharmacopée internationale ont continué pendant toute l'année et les spécifications qu'elle contient ont été vérifiées en laboratoire, au cours d'essais auxquels ont collaboré des instituts nationaux, des fabricants, des spécialistes et des commissions de pharmacopée. Un texte complet sous forme polycopiée a été mis au point pour être distribué aux Etats Membres dans les premiers mois de 1964.
à l'occasion de la conférence internationale sur la formation des anticorps, qui doit avoir lieu à Prague en 1964.
Afin de faciliter les contacts entre chercheurs dans le
domaine de l'immunologie, l'OMS a pris part à des entretiens préliminaires avec les membres des deux sociétés nationales d'immunologie existantes, soit celles des Etats -Unis d'Amérique et du Royaume Uni, au sujet de l'organisation éventuelle d'une société internationale d'immunologie.
L'OMS a également conclu avec plusieurs laboratoires d'Australie, des Etats -Unis d'Amérique, de France, d'Italie, du Royaume -Uni, de Suisse et de Tchécoslovaquie des accords en vue de la fourniture de
La liste des spécifications proposées pour les réactifs nécessaires aux divers essais et épreuves auxquels sont soumises les préparations pharmaceutiques décrites dans la Pharmacopée internationale
services contractuels en matière de recherche sur les processus immunologiques qui jouent un rôle important dans l'immunoprophylaxie et l'immunothérapie, l'immunopathologie, ainsi qu'à l'égard des antigènes tissulaires, de la transplantation et de l'immunologie du cancer, et de l'immunochimie Préparations pharmaceutiques
a été achevée et publiée.' C'est le résultat de huit années de collaboration entre de nombreux experts du monde entier, parmi lesquels figurent les membres du Tableau d'experts de la Pharmacopée internationale et
des Préparations pharmaceutiques. La plupart des méthodes suggérées peuvent être appliquées par des chimistes disposant de matériel courant. Le Centre OMS des Substances chimiques de Référence de Stockholm a poursuivi la mise au point
d'étalons chimiques pour un certain nombre de substances dont les caractéristiques peuvent être déterminées par des procédés physiques ou chimiques et qui peuvent servir de préparations de référence en
Lors de la Seizième Assemblée mondiale de la Santé, de nombreuses délégations ont insisté sur la nécessité d'assurer un contrôle efficace des préparations
pharmaceutiques, tant importées que produites sur place. Certains orateurs ont attiré l'attention de
médecine et en pharmacie, notamment en ce qui concerne l'identification et l'essai chimiques des
l'Assemblée sur les problèmes que pose, dans les pays qui ne possèdent pas les moyens nécessaires pour un
tel contrôle, l'importation de préparations pharmaceutiques qui se révèlent inférieures aux normes admissibles sur le marché intérieur du pays de fabrication. Après discussion, l'Assemblée a adopté une résolution (WHA16.38) priant le Conseil exécutif d'examiner les moyens d'assurer que les médicaments exportés par
stéroïdes hormonaux. Des laboratoires de plusieurs pays ont effectué des essais concertés. Un article sur la série OMS de substances de référence pour les points de fusion, qui font partie de la collection de substances chimiques de référence du Centre, a été publié dans le Bulletin de l'OMS.2 1 Organisation mondiale de la Santé (1963) Specifications for reagents mentioned in the International Pharmacopeia, Genève. Edition française en préparation. 2 Bervenmark, H., Diding, N.A. & Ohrner, B. (1963) WHO melting -point reference substances, Bull. Org. mond. Santé, 28, 175 -188.
un pays producteur soient conformes aux règles applicables dans ce pays en matière de contrôle des médicaments destinés au marché intérieur. Il se peut
BIOLOGIE ET PHARMACOLOGIE
49
L'OMS a continué de coopérer avec les commissions nationales qui fixent et utilisent les spécifications et les
soumise aux Etats Membres et publiée ensuite dans le
numéro d'octobre de la Chronique OMS. Dans divers pays, un usage croissant est fait de ces dénomina-
procédés d'analyse, ainsi qu'avec les organisations internationales s'intéressant à ces questions, en
particuler l'Union internationale de Chimie pure et appliquée et la Fédération internationale pharmaceutique.
tions dans l'étiquetage des produits, ainsi que dans la réglementation. On peut ainsi prévenir plus aisément les difficultés provenant du fait que la même substance pharmaceutique est connue sous plusieurs noms
Une treizième liste contenant cent quatre- vingtquatorze dénominations communes internationales proposées pour des substances pharmaceutiques a été
différents. La publication des listes a permis dans certains cas d'identifier beaucoup plus facilement des substances à effets secondaires dangereux et de les retirer rapidement du marché.
CHAPITRE 10
PUBLICATIONS ET DOCUMENTATION Pour toutes les langues, il y a eu au total 176 titres publiés entre le ler janvier et le 30 septembre 1963 (y compris les livraisons successives des périodiques, mais sans compter le Relevé épidémiologique hebdomadaire). Les éditions en russe ont continué à être préparées par le Ministère de la Santé de l'Union des Républiques socialistes soviétiques en vertu d'un arrangement contractuel, mais l'importance des tirages a été modifiée compte tenu de l'expérience acquise. Pour la première fois, on a établi pour les éditions russes des listes de destinataires dans plusieurs pays autres que l'URSS qui utilisent le russe comme seconde langue. Quatre nouveaux ouvrages ont paru ou sont en cours d'impression : le Répertoire mondial des écoles vétérinaires (première édition), établi en collaboration avec la FAO et publié par l'OMS sous les auspices des deux
petit comité international de rédaction a été chargé de mettre au point et d'approuver un texte définitif. Comme il était évidemment impossible de procéder de la sorte pour plusieurs langues à la fois, le comité de rédaction n'a élaboré qu'une version dans une seule langue. Pour les autres langues, la méthode suivie a été d'établir une traduction provisoire du texte original, puis de
soumettre cette traduction pour amendements et approbation à deux experts au moins dont la langue maternelle était celle de la version à établir. Aucun titre nouveau n'a été publié en anglais dans la Série de Monographies, mais deux ouvrages ont paru en version française : La pollution de l'air (No 46) et les Méthodes à appliquer pour classer par groupes d'âge les diptères présentant une importance médicale (No 47). D'autre part, les Cahiers de Santé publique se
institutions; un recueil de normes pour les réactifs mentionnés dans la Pharmacopée internationale (quatrième recueil de spécifications publié par l'OMS, les trois premiers étant la Pharmacopée internationale elle -même, les Normes pour les pesticides, et les Normes internationales applicables à l'eau de boisson, dont une deuxième édition est sous presse); la Terminologie du paludisme et de l'éradication du paludisme, qui remplace la Terminologie du paludisme déjà ancienne d'une
sont enrichis de cinq nouveaux numéros en version anglaise, à savoir : Coût et financement des services médico- sanitaires (No 17), Médecine et santé publique
dans les régions arctiques et antarctiques (No 18), L'éducation sanitaire en URSS (No 19), La préparation
à l'exercice de la médecine générale (No 20), La dotation en personnel des services infirmiers de santé
publique (No 21). En version française ont paru le No 19 ainsi que deux numéros parus en anglais en 1962:
L'épidémiologie de la pollution de l'air (No 15) et La place de l'épidémiologie en psychiatrie (No 16). Le No 15
dizaine d'années; et la Bibliographie de l'épidémiologie
du cancer, 1946 -1960. Ce dernier ouvrage, dont la présentation est bilingue (français -anglais), contient plus de 2600 références groupées par continent et par pays; il comprend en outre un index des auteurs et un index se référant à la localisation anatomique. Il s'agit de la quatrième bibliographie publiée par l'OMS, les trois précédentes ayant paru sous les titres suivants : Publications de l'Organisation mondiale de la Santé 1947 -1957, Bibliographie; L'enseignement de la médecine: Bibliographie annotée (1946 -1955); Bibliographie de la bilharziose, 1949 -1958.
a paru également en espagnol, ainsi que certains numéros antérieurs : Services psychiatriques et architecture (No 1), Les services de santé en URSS (No 3), La protection maternelle et infantile en URSS (No 11), Les accidents de la route (No 12), Quelques aspects de la lutte contre la pollution des eaux (No 13), et Réévalua-
tion de la carence de soins maternels (No 14). Douze
nouveaux rapports ont été publiés dans la Série de Rapports techniques. Deux numéros spéciaux du Bulletin
ont été consacrés au paludisme et aux
insecticides, un au choléra et un numéro double à la trypanosomiase. En outre, un supplément en français a été consacré à la méningite cérébro- spinale en Afrique.
Des plans ont été arrêtés et des dispositions prises en vue de tenir à jour la bibliographie des publications de l'OMS grâce à des suppléments quinquennaux, dont le premier portera sur la période 1958 -1962. La publication d'un ouvrage comme la Terminologie du paludisme et de l'éradication du paludisme, qui tend à
unifier la terminologie à l'échelle internationale, a soulevé des problèmes spéciaux. Après un important travail de préparation exécuté par le Secrétariat, un
Une étude comparée de la législation relative à la pollution de l'air dans treize pays a été publiée dans le Recueil international de Législation sanitaire et a fait ultérieurement l'objet d'un tirage à part. Le Deuxième rapport sur la situation sanitaire dans le monde, couvrant la période 1957 -1960, a été publié au début de l'année en anglais, espagnol et français, dans la série des Actes officiels.
- 50 -
PUBLICATIONS ET DOCUMENTATION
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L'OMS a préparé en anglais, en espagnol et en français une brochure spéciale - Malnutrition et maladie - qui porte le No 12 de la série des « Etudes de base » de la Campagne mondiale contre la Faim lancée par la FAO. L'étude détaillée entreprise sur les listes de destinataires des publications de l'OMS dans le monde entier a été achevée. On a établi un état complet de tous les périodiques et ouvrages publiés par l'OMS qui sont envoyés régulièrement, soit à titre gratuit, soit à des abonnés, et, sur la base de ces renseignements,
Bibliothèque recevait régulièrement 2322 périodiques médicaux et scientifiques, dont 670 seulement moyennant paiement, 1096 étant échangés contre des publications de l'OMS et 556 envoyés gracieusement. Parmi les autres publications reçues, on peut signaler 1600 rapports annuels de gouvernements, d'institutions médicales et scientifiques, etc., ainsi que les notices et
programmes de quelque 500 écoles et facultés de médecine.
Un nouveau catalogue des publications de l'OMS a
été publié, indiquant toutes les publications parues jusqu'à la fin de 1962.
on a ensuite recherché avec les autorités nationales intéressées, ordinairement par l'intermédiaire des bureaux régionaux et des représentants de l'OMS, les moyens d'améliorer la distribution dans chaque Région. Les dispositions spéciales concernant la
Sous forme de supplément à Nouvelles de Bibliothèque,
la
catalogue mensuel
des
acquisitions
Région de l'Asie du Sud -Est sont décrites au chapitre 16 (page 77). Pour toutes les publications, le nombre des abonnements de toutes catégories a augmenté par rapport à l'année précédente. Par exemple, le nombre d'institutions sanitaires et de bibliothèques ayant un abonnement global, c'est -à -dire recevant tout ce que l'OMS publie au cours de l'année dans une langue donnée, est passé de 250 à 300. Le Bulletin a été envoyé à 1700 abonnés payants contre 1550 l'année précédente si
récentes, a paru une liste revisée des périodiques disponibles à la Bibliothèque; elle comprend 3362 titres.
bien que, compte tenu des services gratuits, 3100 exemplaires de chaque numéro ont été distribués, les destinataires étant presque exclusivement des départe-
ments de la santé, des instituts ou bibliothèques scientifiques et des écoles de médecine. Le fonds de documentation médicale et scientifique de la Bibliothèque de l'OMS s'est encore enrichi et il a
été de plus en plus utilisé tant par le personnel du Siège et des bureaux régionaux que par d'autres bibliothèques médicales. Au 30 septembre 1963, la
Au titre du programme d'assistance en matière de bibliothèques médicales à des pays de la Région de la Méditerranée orientale, des experts se sont rendus au Liban, en République Arabe Unie et au Soudan, pour étudier les services existants et donner des conseils en vue de leur extension. Ces missions ont visité jusqu'ici trente bibliothèques médicales réparties dans sept pays et rattachées, pour la plupart, à une école de médecine ou à la faculté de médecine d'une université. Les résultats de ces études ont été récapitulés dans une communication qui a été présentée au IIe Congrès international de Bibliothéconomie médicale réuni à Washington, du 16 au 22 juin 1963, et auquel l'OMS était représentée. Une autre communication préparée pour ce congrès décrivait le fonctionnement du nouveau système d'échange international d'ouvrages médicaux en double que l'OMS a inauguré en 1960 et rendait compte des résultats déjà obtenus.
CHAPITRE 11
INFORMATION La Seizième Assemblée mondiale de la Santé, qui s'est tenue en mai, a permis de recueillir d'intéressantes
gistrements, dont deux programmes complets de trente
minutes, l'un en anglais et l'autre en français. Deux cent cinquante -deux exemplaires de ces enregistrements
informations à diffuser par les diverses voies disponibles; elle a, de plus, fourni l'occasion de développer
les contacts avec les utilisateurs : radio, périodiques illustrés, grande presse. Les principaux journaux et périodiques d'un certain nombre de pays ont accepté de publier une série de photographies prises pendant la session de l'Assemblée. Nombre d'entre elles ont servi à illustrer les exposés de la situation sanitaire dans des pays particuliers, présentés par les délégués dans
ont été distribués à la suite de demandes reçues de soixante -treize réseaux nationaux de radiodiffusion. Onze autres stations se sont déclarées prêtes à élaborer elles -mêmes des programmes pour la Journée mondiale
de la Santé. La station de radio des Nations Unies à New York a produit à cette occasion cinq programmes en utilisant la documentation fournie par Genève.
le cadre de la discussion générale du Rapport annuel du Directeur général et auxquels a été consacrée une section du numéro spécial de Santé du Monde publié pour le quinzième anniversaire de l'OMS. Les commu-
Un programme de trente minutes, « L'heure de la faim », a été diffusé par la Radio suisse de langue italienne (Radio Svizzera Italiana). Le numéro spécial du magazine Santé du Monde sur la « Campagne contre la Faim » a reçu un accueil particulièrement favorable et ses articles et illustrations ont été très demandés.
niqués de presse, beaucoup plus détaillés que les années précédentes, dont ces exposés ont également fait l'objet, ont contribué à intéresser davantage la presse mondiale à l'Assemblée. Pour satisfaire les demandes reçues de réseaux de radiodiffusion, cent dix -huit enregistrements ont été réalisés en quinze langues pendant l'Assemblée et deux cents exemplaires
en ont été distribués dans le monde. La station de radiodiffusion des Nations Unies à New York a produit, dans neuf langues, vingt programmes sur les travaux de l'Assemblée. D'autre part, l'Assemblée de la Santé figurait au nombre des sujets traités dans un programme établi par l'Organisation des Nations Unies et envoyé de Genève dans vingt -sept pays.
De janvier à septembre, huit numéros de ce magazine ont été publiés dans cinq langues (anglais, espagnol, français, portugais et russe). Le tirage moyen a été de 100 000 exemplaires, dont la majeure partie a été distribuée gratuitement ; il a été vendu en moyenne 5000 exemplaires de chaque numéro et le nombre des abonnés annuels a atteint le chiffre de 3500. Les observations reçues montrent que les
numéros consacrés à un thème principal - tels que « La vie sur les terres glacées » « Le centenaire de la Croix -Rouge », « Le quinzième anniversaire de
l'OMS », etc. - sont ceux qui ont suscité le plus d'intérêt. Parmi les projets qui auront été réalisés à l'occasion du quinzième anniversaire de l'Organisation, on peut
Les articles consacrés à une maladie ou à un problème particuliers, dans le cadre d'une série dont la publication a débuté en 1962, ont continué à paraître; ils ont suscité, de la part des journaux et magazines, une
demande croissante de documentation et d'illustrations. Pendant les neuf premiers mois de 1963, des articles spéciaux ont été consacrés à la grippe, à la bilharziose et à l'évolution sanitaire dans le monde pendant l'année.
mentionner la publication en trois langues (anglais, espagnol et français) d'une brochure qui explique comment fonctionne l'OMS en recourant principalement à des illustrations et tableaux divers. La première
édition de cette brochure, tirée à 5000 exemplaires, doit être distribuée avant la fin de 1963.
La Journée mondiale de la Santé (ayant pour thème « Les malades de la faim ») a été observée dans
Dans un grand nombre de pays, les stations de radiodiffusion ont continué à faire usage, dans leurs programmes, de la documentation produite et distribuée par le Siège de Genève. Au total, cent quarante enregistrements, réalisés entre le ler janvier et le 30 septembre 1963, ont été distribués, souvent en plusieurs exemplaires (jusqu'à vingt). La collaboration avec la Société romande de Radiodiffusion s'est
la plupart des pays dans le cadre de la Campagne mondiale contre la Faim. En évoquant, à ce propos, le Programme alimentaire mondial ONU /FAO, on a pu d'autant mieux souligner la relation existant entre la malnutrition chronique et la mauvaise santé, et faire ressortir les effets bienfaisants de la collaboration entre l'OMS, l'ONU et ses institutions spécialisées, et d'autres organismes internationaux. La radio a, pour sa part, consacré au thème adopté pour la Journée mondiale de la Santé dix -sept enre-
poursuivie par la production d'une série de six programmes de trente minutes en français sur les « Pionniers de la santé publique ». Les trois derniers de
cette série - consacrés à Koch, Pinel et Ross
été diffusés pendant les six premiers mois de 1963. La
- ont
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INFORMATION
53
British Broadcasting Corporation collabore, de son côté, avec l'OMS pour la production d'un programme de trente minutes sur le «Droit à la santé» destiné à être diffusé à l'occasion de la Journée des Droits de l'Homme; il sera distribué aux stations de langue anglaise dans tout le Commonwealth britannique. L'UNESCO a invité en 1962 les autres membres du Conseil de l'Information visuelle des Nations Unies à participer, dans le cadre de la décennie pour le dévelop-
telles que l'hygiène rurale en Grèce, la pollution du Rhin, la lutte contre la variole au Népal, les services de santé publique dans la ville de Liverpool, et la
campagne contre la méningite cérébro -spinale au Niger. Des reportages sur le trachome à Taiwan et la
lèpre en République de Corée ont été effectués à l'intention d'un magazine à grand tirage des EtatsUnis d'Amérique. Une nouvelle série d'illustrations intitulée «Images de la santé publique » et destinée à des expositions a été préparée et distribuée avec des titres en anglais, en espagnol, en français et en russe, ainsi qu'en édition
pement, à la production d'une série de programmes de télévision sur l'enseignement et la formation professionnelle. Il a été convenu depuis que le programme qui
aura pour thème la formation du personnel de santé sera préparé conjointement par la Télévision d'Allemagne occidentale, l'UNESCO et l'OMS. Des arrangements ont été pris avec une entreprise
internationale pouvant porter des sous -titres dans d'autres langues.
Dans les Régions, les activités d'information ont manifesté les mêmes tendances générales qu'au Siège.
cinématographique de Yougoslavie en vue de la production d'un dessin animé de court métrage sur la tuberculose, en anglais, en français et en version à usage international, sur laquelle pourront figurer des sous -titres dans d'autres langues. Celui -ci sera distribué
Les journaux et les organismes de radiodiffusion constatent, de la part du public, un intérêt croissant à
l'égard des informations émanant de l'OMS; en stimulant cet intérêt, ils ont contribué à susciter l'appui
de la population pour toute nouvelle action dans le domaine de la santé. Dans la Région du Pacifique occidental, une série de cinq exposés a été préparée à
aux chaînes de télévision à l'occasion de la Journée mondiale de la Santé de 1964. Des négociations ont été également engagées avec le Conseil polonais du Cinéma (Film Polski) au sujet de la production d'un ou deux courts documentaires sur des questions sanitaires; le tournage aura lieu lors de la visite qu'une équipe de cinéastes polonais doit effectuer prochainement dans plusieurs pays d'Afrique. Le dessin animé Le verre à la main continue à être demandé; plus de soixante -cinq copies ont été vendues pendant les six premiers mois de 1963 en Europe seulement.
l'intention de la radio pour répondre à l'intérêt
manifesté par de nombreux gouvernements, ainsi que par la presse et par la radio, à l'égard du thème choisi pour la Journée mondiale de la Santé. Ces exposés ont été radiodiffusés en anglais, en chinois ou en français selon les pays, et ils ont paru simultanément dans les
La demande de clichés pour projections fixes continue à s'accroître, ce qui peut être en partie attribué à l'augmentation du nombre d'illustrations paraissant dans Santé du Monde. Pendant les neuf premiers mois de 1963, 46 000 photographies ont été distribuées, le plus souvent en réponse à des demandes
colonnes des journaux. La Journée mondiale de la Santé a été marquée, dans la Région de l'Asie du Sud -Est, par la radiodiffusion d'un programme de trente minutes consacré à l'activité de l'OMS; d'autre part, soixante reportages illustrés au total ont été publiés dans des magazines régionaux et internationaux. En Europe, la documentation de base relative à l'OMS est maintenant distribuée en dix -neuf
langues; une assistance est fournie aux pays scandinaves pour la préparation de cours et manuels, de bandes fixes, etc. destinés aux écoles secondaires, dans lesquelles les cours sur l'aeuvre de l'Organisation des
spéciales émanant de journaux, de magazines et d'agences photographiques. Six mille de ces photographies ont été expédiées à l'occasion de la Journée mondiale de la Santé. Pendant la période examinée, on
Nations Unies et de ses institutions spécialisées ont été rendus obligatoires.
a fait appel plus largement que d'habitude à des photographes professionnels pour traiter des questions
Le thème choisi pour la Journée mondiale de la Santé en 1964 est « Pas de trêve pour la tuberculose ».
CHAPITRE 12
QUESTIONS CONSTITUTIONNELLES, FINANCIÈRES ET ADMINISTRATIVES Questions constitutionnelles et juridiques Membres de l'Organisation
Après avoir été admis à l'Organisation des Nations Unies, la Jamaïque, la Trinité et Tobago et l'Ouganda sont devenus Membres de l'Organisation mondiale de
l'OMS comptait cent dix -sept Membres de plein exercice et trois Membres associés, dont la liste, arrêtée au 30 septembre 1963, figure à l'annexe 1. Privilèges et immunités
la Santé au début de 1963 en déposant auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies un instrument officiel d'acceptation de la Constitution de l'OMS. Le 9 mai, la Seizième Assemblée mondiale
Le Brésil, le Japon et le Koweït ont adhéré à la Convention sur les privilèges et immunités des institutions spécialisées et à son annexe VII, qui a trait
de la Santé a admis le Kenya et l'île Maurice en
qualité de Membres associés. A la fin de septembre,
expressément à l'Organisation mondiale de la Santé.
Questions financières Budget de 1963
portant ouverture de crédits,
les
virements entre
Par sa résolution WHA15.23, la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé avait fixé le budget effectif de 1963 à $29 956 000, ce qui représentait une augmentation de $6 348 820 par rapport au montant correspondant pour 1962 ($23 607 180). Sur la recommandation du Conseil exécutif, la Seizième Assemblée mondiale de la Santé, par sa résolution
sections effectués avec l'assentiment du Conseil exécutif, et les prévisions supplémentaires approuvées.
Programme élargi d'assistance technique
WHA16.6, a approuvé pour 1963 des prévisions supplémentaires de $438 100, portant ainsi le budget effectif à $30 394 100. 11 s'agissait de faire face aux dépenses additionnelles' résultant de l'augmentation des ajustements de poste prenant effet en 1963, de l'augmentation des traitements du personnel des services généraux dans certains lieux d'affectation, de
Le montant alloué à l'OMS au titre du programme élargi d'assistance technique pour 1963 - première année de la période de programmation 1963/1964 -a été de $8 334 912, soit 17,42 % du total des fonds affectés à ce programme. Cette somme comprend $756 990 pour les dépenses d'administration et des services d'exécution. Au 30 septembre, les allocations d'urgence accordées pour des projets de l'OMS
l'augmentation des versements aux pensionnés de l'Office international d'Hygiène publique, des services
représentaient $239 880, le total des fonds alloués à l'OMS au titre du programme s'élevant ainsi à $8 574 792. Pour l'année 1962, le total des fonds alloués à l'Organisation était de $8 070 030. Financement du programme d'éradication du paludisme
à assurer aux nouveaux Membres et aux Membres reprenant leur participation active, et de l'augmentation des coûts de construction du bâtiment du Siège. Compte tenu de ces prévisions supplémentaires, le
budget total approuvé pour
1963
s'est élevé à
$32 543 670. La différence entre ce chiffre et le montant de $30 394 100 fixé pour le budget effectif, soit $2 149 570, correspond à la réserve non répartie qui avait été établie par la résolution WHA15.42 au titre des contributions de la Chine et des Membres alors inactifs (Hongrie, RSS de B élorussie, et RSS d'Ukraine). L'annexe 7 indique la répartition du budget
tions volontaires au compte spécial pour l'éradication du paludisme ont atteint $1 658 104, portant à $19 484 229 le total des contributions reçues depuis le début du programme. En outre, la Quinzième Assem-
Du ler janvier au 30 septembre 1963, les contribu-
blée mondiale de la Santé (résolution WHA15.42) avait inscrit au budget ordinaire de 1963 un crédit de $4 000 000 destinés au compte spécial pour l'éradication du paludisme.
approuvé entre les diverses sections de la résolution
- 54 -
QUESTIONS CONSTITUTIONNELLES, FINANCIÈRES ET ADMINISTRATIVES
55
La Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé ayant décidé (résolution WHA14.15) que les dépenses d'exécution du programme d'éradication du paludisme dans les pays seraient incorporées au budget ordinaire
sont élevés à $1 173 541, ce qui a porté à $4 668 724 le
par étapes réparties sur une période de trois ans à partir de 1962, la Seizième Assemblée mondiale de la Santé a prévu, dans la résolution portant ouverture de crédits pour 1964 (résolution WHA16.28), une somme de $5 363 000 destinée à couvrir la totalité des dépenses
total des contributions reçues au 30 septembre 1963. Ces versements se sont répartis comme suit entre les divers comptes du fonds : Total Au 30. 9. 1963 depuis le début
US $
US $
pour le programme « ordinaire » d'éradication du paludisme en 1964. Dans sa résolution WHA16.17, l'Assemblée de la Santé a, d'autre part, adressé aux Membres un nouvel appel leur demandant de verser des contributions volontaires au compte spécial pour l'éradication du paludisme, afin de permettre à l'Organisation de mener à bien les opérations « accélérées » dont les plans ont été déjà approuvés. Au 30 septembre 1963, les recettes provenant de la campagne d'émission de timbres -poste antipaludiques,
Compte général pour les contributions sans objet spécifié Compte spécial pour l'éradication . .
7 283
17 928
de la variole Compte spécial pour la recherche médicale 943 481 . .
532 906
3 343 920 678 035 67 375
Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau Compte spécial pour l'assistance au Congo (Léopoldville) Compte spécial pour l'assistance . . .
203 035
lancée par l'Organisation en 1962 et à laquelle ont participé cent quatorze administrations postales, s'élevaient à $172 780. En outre, une somme de $32 812 a été reçue d'un certain nombre de gouverne-
accélérée aux Etats ayant récem-
ment accédé à l'indépendance et aux Etats en voie d'y accéder Compte spécial pour contributions diverses à objet désigné . .
16 204 3 538
25 022 3 538
.
ments qui ont versé à l'Organisation le produit des
surtaxes ou un pourcentage du produit de leurs paludisme s'est élevé à $205 592. Fonds bénévole pour la promotion de la santé
propres ventes de timbres. Le montant total porté au crédit du compte spécial pour l'éradication du
Contributions et fonds de roulement
Les obligations contractées en 1963 et l'état du recouvrement des contributions et des avances au fonds de roulement à la fin de l'exercice seront indiqués dans le Rapport financier, qui sera à nouveau publié sous forme de supplément au Rapport annuel
Par sa résolution EB32.R22, le Conseil exécutif a créé un compte spécial pour contributions diverses à objet désigné, qui est rattaché au fonds bénévole pour la promotion de la santé. Du ler janvier au 30 septembre 1963, les versements au fonds bénévole pour la promotion de la santé se
du Directeur général. Le Rapport financier sera présenté, en même temps que le Rapport du Commis-
saire aux Comptes, à la Dix -Huitième Assemblée
mondiale de la Santé en
1965, la Dix - Septième
Assemblée mondiale de la Santé ayant lieu trop tôt (mars 1964) pour être saisie de ce dernier rapport.
Questions administratives
Structure du Secrétariat et personnel L'effectif total du personnel est passé de 2453 au 1
30 novembre 1962 à 2630 au 30 septembre 1963 (y compris les 171 agents affectés au Congo, Léopold -
Vu les résultats satisfaisants qu'avait donnés le premier cours de formation organisé en 1962 à l'intention de représentants de l'OMS, deux cours analogues ont eu lieu en janvier- février et septembre novembre 1963. Au total, vingt -trois personnes
ville), ce qui représente un accroissement d'environ 7,2 %. Les annexes 9 et 10 donnent des indications détaillées sur la septembre 1963.
occupant un poste de représentant de l'OMS, ou
répartition du personnel au 30
Au cours de l'année, on s'est préoccupé d'améliorer d'une façon générale les opérations de ó ecrutement et surtout de les accélérer, notamment en ce qui concerne le personnel technique. Des mesures spéciales ont été prises afin que toutes les offres susceptibles d'être
pouvant être appelées à le faire, y ont participé. Un second groupe de treize administrateurs de la santé publique ont reçu une formation spéciale - un
mois de mise au courant au Siège suivi d'un stage pratique sous surveillance - avant de prendre leurs fonctions. On trouvera dans les chapitres 1 et 3 des indications sur les cours spéciaux organisés pour les paludologues et les ingénieurs sanitaires. La principale modification de structure apportée au Secrétariat du Siège pendant l'année a été la création du Service de la Planification sanitaire nationale. Avec les trois Services existants des Relations extérieures, de
prises en considération puissent être examinées au moment où des vacances de postes se présentent.
1 Non compris le personnel de l'Organisation panaméricaine de la Santé.
56
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
la Coordination des Programmes et de l'Evaluation des Programmes, ce nouveau service a été rattaché au Bureau du Directeur général et placé sous l'autorité d'un directeur, chargé de s'occuper également de tout ce qui relève du Siège dans les opérations au Congo (Léopoldville). D'autre part, le Service de la Standardisation biologique a été subdivisé en deux Services, l'un gardant le nom de Standardisation biologique et l'autre prenant celui de Service de l'Immunologie. La structure du Secrétariat du Siège au 30 septembre 1963 est indiquée à l'annexe 8. Mécanisation
radiologie ultra -modernes ainsi qu'une grande quantité
de matériel général pour hôpitaux. A la fin de septembre, l'OMS s'apprêtait à acheter,
pour le compte de l'OIT, de l'équipement et des fournitures supplémentaires pour un hôpital, ainsi que
du matériel pour treize dispensaires et pour cinq cliniques mobiles au titre du programme en faveur des Indiens des Andes, que soutiennent en commun l'OIT,
la FAO, l'UNESCO, l'ONU et l'OMS. Ces achats sont financés par un don de 440 000 francs suisses que
la République et Canton de Genève a fait à l'OIT. Assistance d'urgence à des Etats Membres
Le développement des activités administratives et financières de l'Organisation appelle un recours de plus en plus large aux méthodes modernes de traitement mécanique. Ces méthodes, mises précédemment en application dans divers domaines, sont maintenant utilisées également pour certains travaux budgétaires, et l'on envisage de les étendre ultérieurement à d'autres opérations administratives et financières, ainsi qu'à des activités techniques déterminées.
Des achats de vaccin anticholérique ont été faits à
charge de remboursement pour le compte de
la
Malaisie et de la Birmanie. En outre, des fournitures et du matériel ont été envoyés au Pakistan, à la Républi-
que de Corée et à la Yougoslavie, afin d'aider ces pays à faire face à des besoins urgents créés par des catastrophes naturelles ou des épidémies. Etude organique sur les méthodes de planification et d'exécution des projets
Nouveau bâtiment du Siège
A sa trente -deuxième session, tenue en mai 1963, le
Les travaux de construction du nouveau bâtiment du Siège se poursuivent, quoiqu'un peu plus lentement qu'on ne l'avait prévu à l'origine. Afin de tenir compte de l'augmentation continue des coûts et de permettre
Conseil exécutif a examiné un rapport concernant l'étude organique sur les méthodes de planification et d'exécution des projets. Le Conseil a décidé que cette étude devrait porter en particulier sur le rôle de l'OM S dans la planification des projets, sur les principales causes de retard dans la mise en oeuvre des projets et les mesures à prendre pour réduire les délais, ainsi que sur
l'aménagement d'un garage souterrain, la Seizième Assemblée mondiale de la Santé a porté de 40 à 60 millions de francs suisses le montant des dépenses autorisées pour la construction du bâtiment. Le Comité permanent du Bâtiment du Siège, créé en vertu de la résolution EB26.R13, a tenu sa huitième session en mai et son rapport 1 a été examiné par le Conseil exécutif à la fin du même mois.
les rapports existant entre l'efficacité de l'assistance fournie par l'OMS et les disponibilités en personnel de soutien et en installations. En juillet, des questionnaires ont été adressés aux bureaux régionaux afin de réunir
des renseignements précis sur un certain nombre de projets de divers types. Le retour de ces questionnaires
Des dispositions ont été prises en vue de libérer les locaux actuellement loués par l'OMS sur la rive gauche du lac et d'occuper des bureaux proches du BIT. L'OMS participe aux frais de cette construction. Fournitures médicales
est attendu pour décembre 1963, date à laquelle commenceront l'analyse et la mise en tableau des données recueillies.
Palais des Nations, dans un bâtiment provisoire construit par le Canton de Genève à l'intention du
Date de la Dix -Septième Assemblée mondiale de la Santé
Par sa résolution 963 ( XXXVI), le Conseil économique et social a décidé en juillet 1963 que la conférence
Pour la période du 1er octobre 1962 au 30 septembre
des Nations Unies sur le commerce et le développement se tiendrait à Genève du 23 mars au 15 juin 1964.
1963, les achats de matériel et de fournitures ont porté sur 19 823 types de produits et articles. Leur valeur totale s'est élevée à $2 541 000, dont $245 000 pour des achats - principalement matériel et
Etant donné que le Palais des Nations ne saurait accueillir simultanément deux grandes conférences, le
Directeur général a écrit aux membres du Conseil exécutif pour proposer que la Dix - Septième Assemblée
fournitures de laboratoire - effectués à charge de remboursement à la demande d'Etats Membres. En outre, des commandes s'élevant à $261 000 étaient en cours d'exécution au 30 septembre 1963; elles comprenaient notamment quelques appareils de 1 Actes off. Org. mond. Santé, 129, annexe 8.
mondiale de la Santé se réunisse le 3 mars au lieu du
5 mai, date que le Conseil exécutif avait fixée à sa trente -deuxième session. La majorité des membres du Conseil ayant donné leur assentiment, ce changement
de date a été notifié aux gouvernements des Etats Membres à la fin de septembre.
CHAPITRE 13
COOPÉRATION AVEC D'AUTRES ORGANISATIONS Dans les divers chapitres du rapport, il est fait mention de la collaboration entre l'OMS et d'autres organisations. Le présent chapitre évoquera brièvement certains faits nouveaux intéressant la coordination avec les Nations Unies - tant en ce qui concerne les programmes généraux d'action concertée que les programmes de diverses organisations ou institutions du système des Nations Unies - ainsi que la participation de l'OMS aux travaux d'organisations non gouvernementales.
les débats sont résumées dans la section « Santé et nutrition » du rapport du Secrétaire général sur la conférence. 2 On y souligne que les pays en voie de développement ont besoin, d'une part, de bénéficier plus largement de l'aide multilatérale (programme élargi d'assistance technique et Fonds spécial) grâce à une augmentation sensible des ressources disponibles
à cette fin et, d'autre part, d'accroître leur capital humain grâce notamment à la formation de personnel de toutes catégories. Deux comités spéciaux ont été créés, au cours de l'année, pour donner suite aux recommandations de la conférence : un sous -comité du CAC pour la science et la technique (aux travaux duquel l'OMS a participé) et un comité consultatif du Conseil économique et social sur l'application de la science et de la technique au développement. Programmes d'action concertée L'OMS a pris part à des études sur les conséquences économiques et sociales du désarmement ainsi qu'aux préparatifs de l'année de la coopération internationale qui doit marquer, en 1965, le vingtième anniversaire de l'Organisation des Nations Unies.
Décennie des Nations Unies pour le développement Le projet de programme (auquel a contribué l'OMS)1
contenant des « propositions détaillées d'action par étapes concernant les facteurs fondamentaux de la croissance économique » pendant la décennie pour le développement a été examiné par le Comité spécial de Coordination, institué par le Conseil économique et social pour s'occuper particulièrement de la décennie des Nations Unies pour le développement. Après avoir examiné le programme et pris connaissance des observations du Comité spécial à sa trente -sixième session (1963), le Conseil économique et social a demandé au Comité administratif de Coordination (CAC) de lui soumettre en 1964 un projet de cadre de classification fonctionnelle des activités des institutions des Nations Unies dans le domaine économique et social et dans celui des droits de l'homme durant la décennie pour le
En ce qui concerne le développement rural et communautaire, l'OMS a collaboré à la préparation d'un rapport adressé par le CAC au Conseil économique et social. Elle a participé de nouveau au projet, en cours d'exécution sous la direction de l'OIT, pour le développement économique et social des populations
développement. L'OMS a participé aux travaux du Comité spécial et elle collabore actuellement à la préparation de cette classification et à la rédaction du prochain rapport du Secrétaire général sur la décennie.
Conférence des Nations Unies sur l'application de' la science et de la technique dans l'intérêt des régions peu développées
indigènes des hauts plateaux des Andes ainsi qu'aux travaux des deux centres régionaux de formation créés sous les auspices de l'UNESCO (le centre de préparation au développement communautaire pour les Etats arabes et le centre régional d'éducation de base pour le développement communautaire en Amérique latine) et
également aux travaux d'un groupe spécial ONU d'experts sur le développement communautaire et d'un groupe d'étude sur la formation d'animateurs locaux du développement communautaire, organisé à Bangkok par la Commission économique pour l'Asie et l'Extrême- Orient (CEAEO).
L'OMS a participé à la conférence des Nations Unies sur l'application de la science et de la technique dans l'intérêt des régions peu développées, qui s'est tenue à Genève au mois de février 1963. Elle a présenté six communications sur le sujet «santé et nutrition» et fourni du personnel pour assurer le secrétariat technique des treize séances officielles et officieuses consacrées à ce point de l'ordre du jour. Les recommandations les plus marquantes auxquelles ont abouti 1 Voir Actes off. Org. mond. Santé, 127, 173.
La collaboration s'est poursuivie avec l'Organisation des Nations Unies et les institutions apparentées
en ce qui concerne les préparatifs de la Deuxième Conférence mondiale de la Population qui se tiendra
en 1965 (voir aussi page 45) et l'OMS a participé, 2 Document ONU E/3772.
- 57 -
58
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
comme les années précédentes, à des consultations pour la mise au point d'un manuel des enquêtes sur les ménages.
économiques. Elle aide l'équipe de démarrage de l'Institut à établir le programme d'études et elle s'occupe présentement de recruter un professeur qui donnera un enseignement à l'Institut. Elle cherche également à recruter un fonctionnaire qui sera affecté à l'Institut asiatique du Développement et des Plans économiques. L'OMS a participé à plusieurs réunions régionales de
L'OMS a affecté un ingénieur sanitaire auprès du centre ONU de mise en valeur des ressources hydrau-
liques et elle a continué de fournir au Comité de Coordination des Etudes sur le Bassin inférieur du Mékong des avis concernant les aspects sanitaires des projets de mise en valeur des ressources hydrauliques de cette région. Il est fait mention, au chapitre 3 et dans les chapitres
l'ONU sur l'organisation et le fonctionnement des services sociaux. Elle a pris part à l'élaboration d'un
de la partie II, de la contribution apportée aux
rapport des Nations Unies sur la répartition des ressources entre les divers secteurs de l'activité sociale et elle a collaboré à la préparation des chapitres qui. dans le Rapport sur la situation sociale dans le monde (1963), traitent des conditions sanitaires, de l'alimentation et de la nutrition. Des rapports ont également été
programmes OMS d'approvisionnement public en eau par la Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement, le Fonds spécial des Nations Unies, les commissions économiques régionales des Nations Unies, la FAO, l'Inter -
American Development Bank et d'autres institutions intergouvernementales régionales.
établis pour des réunions sur la planification du développement social organisées par la CEAEO à Bangkok et par la CEA à Addis- Abéba. L'OMS a été représentée à la première réunion, en
Pour ce qui est de la lutte contre la pollution de l'eau et de l'air, l'OMS collabore avec les commissions économiques régionales des Nations Unies, la FAO, la
juillet, du Conseil d'administration de l'Institut de Recherche des Nations Unies pour le Développement social, récemment créé à Genève. La collaboration pour les questions d'ordre éducatif avec l'Organisation des Nations Unies et les institutions apparentées s'est poursuivie. Le Sous -Comité CAC de l'Enseignement et de la Formation a maintenant mis
Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement, et l'Organisation de Coopération et de Développement économiques.
Des études ont été préparées pour le Comité de l'Habitation, de la Construction et de la Planification du Ccnseil économique et social, et les recommanda-
tions formulées par
le Conseil
exécutif dans sa
au point les rouages nécessaires pour assurer la coopération sur le plan régional et une série de réunions
résolution EB31.R46 au sujet de procédures efficaces
pour les consultations inter -institutions et pour la coordination des programmes dans ces domaines ont été communiquées au Comité. L'OMS a participé à un certain nombre de réunions convoquées par l'Organisation des Nations Unies et ses commissions économiques régionales pour étudier divers aspects de la question du
de caractère régional, auxquelles l'OMS a participé, ont été organisées. Le Sous -Comité a entrepris la préparation d'un rapport inter -institutions sur la
formation technique en vue de l'industrialisation dans la résolution 1824 (XVII). L'OMS a participé à
accélérée des pays en voie de développement, conformément à la demande formulée par l'Assemblée générale
logement (voir aussi le chapitre 3, page 24) et elle a également pris part à l'activité des groupes de travail CAC de l'urbanisation et de l'habitation et des installations collectives connexes. Des consultations ont eu lieu entre le Comité ONU du Développement industriel et les institutions internationales en vue d'une action coordonnée et concertée en cette matière. L'OMS a préparé des rapports sur les aspects sanitaires de la question du développement industriel à l'intention du Comité consultatif d'experts sur les Activités des Organismes des Nations Unies en matière de Développement industriel ainsi qu'à l'ii t r.ti:n de l'Assemblée générale des Nations Unies. Un rapport sur les relations qui doivent exister entre les services sanitaires, d'une part, l'implantation
cette étude. Un siège sans droit de vote lui a été réservé au Conseil d'administration de l'Institut international de Planification de l'Enseignement créé à
Paris en 1963 sous les auspices de l'UNESCO, avec l'appui de la Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement et de la Fondation Ford.
Un médecin a été nommé pour collaborer au
programme alimentaire ONU /FAO en ce qui concerne les aspects sanitaires des projets destinés à mettre à la
disposition des populations les denrées alimentaires
nécessaires, en tant que facteur indispensable du développement social et économique. Ce programme est
actuellement en cours d'exécution pour une la
période d'essai de trois années. L'OMS a été représentée à la troisième session du Comité intergouverne-
d'industries et les programmes de logement, d'autre part, a été présenté au Comité de l'Industrie et des Ressources naturelles créé par la Commission économique pour l'Asie et l'Extrême- Orient (CEAEO). Avec le renforcement des commissions économiques
mental et a présenté une communication sur
coopération envisagée entre les institutions intéressées;
un certain nombre de projets lui ont été soumis pour examen technique. Sur la demande du Conseil économique et social, le CAC a procédé à une nouvelle étude des programmes
régionales des Nations Unies, les relations entre ces commissions et l'OMS ont revêtu une importance croissante, surtout en Afrique. L'OMS a été représentée à la cinquième session de la Commission économique pour l'Afrique (CEA) en février ainsi qu'à la réunion du Comité permanent d'orientation de l'Institut africain de Développement et de Planification
d'administration publique, notamment en ce qui concerne l'envoi de personnel d'exécution, de direction et d'administration. L'OMS a participé à la rédaction
du rapport du CAC sur cette question, lequel a été soumis au Conseil économique et social lors de sa session de juillet -août 1963.
COOPÉRATION AVEC D'AUTRES ORGANISATIONS
59
D'autre part, l'OMS collabore aux études, actuelle-
ment effectuées sous les auspices du CAC, sur les mesures d'urgence prises par les organisations des Nations Unies en cas de catastrophes naturelles.
Fonds spécial des Nations Unies et programme élargi d'assistance technique en vue du développement économique
spécial institué en vertu de la résolution 851 ( XXXII) du Conseil économique et social pour la coordination des activités d'assistance technique. Les projets financés à l'aide des fonds du programme élargi figurent dans la liste de la partie III du présent rapport. Coopération avec différentes organisations
En sus des deux projets qui bénéficient en Inde d'une assistance du Fonds spécial (l'Institut central de
Recherches de Génie sanitaire à Nagpur et l'enquête sur les ressources en eau du Grand Calcutta), l'OMS a
Non seulement l'OMS a participé aux programmes d'action concertée intéressant plusieurs institutions, mais elle a de nouveau collaboré directement avec diverses
été chargée de l'exécution de deux autres projets recevant une aide du Fonds spécial des Nations Unies : l'Institut de Médecine du Travail et de Recherche sur
organisations
des
Nations
Unies.
Des
exemples de cette action commune sont donnés cidessous. Organisation des Nations Unies. Comme les années
la Pollution de l'Air à Santiago du Chili et le plan d'ensemble pour l'approvisionnement en eau et la construction d'un réseau d'égouts dans la zone métropolitaine d'Accra /Tema au Ghana. L'OMS a continué de donner des avis au Fonds spécial sur les aspects sanitaires des demandes émanant des gouverne-
précédentes, l'OMS a coopéré avec l'Organisation des Nations Unies à des activités techniques très diverses. Elle a établi des rapports et formulé des observations
sur la situation sanitaire à l'intention du Conseil de Tutelle et du Comité des Renseignements relatifs aux Territoires non autonomes, auxquels elle a fourni des
ments et elle a chargé des consultants de participer à
des enquêtes effectuées par le Fonds spécial. Le Conseil d'administration du Fonds spécial s'est déclaré disposé à examiner un nombre limité de demandés de projets concernant l'enseignement de la médecine (voir page 39). Les ressources du programme élargi d'assistance technique en 1963 ont atteint, pour la première fois, le
informations sur l'évolution constatée en
ce qui
concerne la formation de personnel sanitaire dans les territoires non autonomes.
La Seizième Assemblée mondiale de la Santé a autorisé la prolongation jusqu'au 30 juin 1965 de l'accord conclu par l'OMS avec l'Office de Secours et de Travaux des Nations Unies pour les Réfugiés de Palestine dans le Proche -Orient, et l'Organisation a
chiffre fixé de $50 millions. Sur la proposition du Comité de l'Assistance technique, le Conseil économique et social a décidé d'étendre aux années 1965 et 1966 le cycle de programmation biennale. Le fonds de roulement et de réserve a été maintenu au niveau de $12 millions et le plafond des allocations d'urgence a été fixé à 10 % des ressources estimées pour les deux années 1963 -1964.
continué à assurer la direction technique des programmes sanitaires mis en ceuvre par l'Office.
Les méthodes d'évaluation du programme élargi d'assistance technique ont été étudiées par le Comité de l'Assistance technique lors de sa session de novembre 1962. Sur la base d'un rapport présenté par le Bureau
L'OMS a préparé une documentation à l'intention d'un cycle d'études des Nations Unies sur les droits de l'enfant et elle a continué de participer aux travaux de l'Organisation des Nations Unies sur la délinquance juvénile, la réadaptation des personnes physiquement
diminuées ainsi que sur d'autres questions sociales. Elle a fourni des renseignements d'ordre technique à la Commission des Stupéfiants (voir également le
de l'Assistance technique, des arrangements sont prévus pour améliorer l'évaluation des activités entreprises dans le cadre du programme élargi, et des rapports renfermant des analyses critiques des succès
chapitre 9) et elle a été représentée à la douzième session du Comité scientifique des Nations Unies pour l'Etude des Effets des Radiations ionisantes. L'OMS a envoyé un observateur à la Conférence des Nations Unies sur le Tourisme et les Voyages internationaux qui s'est tenue à Rome.
et des échecs du programme devront être soumis régulièrement au Comité de l'Assistance technique. A sa session de juillet 1963, le Conseil économique et social a autorisé l'utilisation de fonds prélevés sur le compte spécial du programme élargi d'assistance technique pour la fourniture de personnel d'exécution,
à titre d'essai, pendant la période 1964 -1966 et il a établi des critères pour l'approbation des demandes
L'Organisation recrute actuellement un agent de liaison auprès de la Commission économique pour l'Afrique (des agents de liaison ont déjà été nommés auprès de la Commission économique pour l'Asie et l'Extrême- Orient et de la Commission économique pour l'Amérique latine). Fonds des Nations Unies pour l'Enfance. L'OMS a
présentées à cet effet. Le Bureau de l'Assistance technique préparera une formule type d'accord définissant les relations entre les gouvernements bénéficiaires, les organisations participantes et le personnel d'exécution.
continué de collaborer avec le F1SE à divers programmes en faveur de l'enfance, notamment aux programmes concernant la protection maternelle et infantile, la lutte contre les maladies transmissibles et la nutrition. A la suite de changements intervenus dans sa politique générale, le FISE assure maintenant une
La question d'une fusion éventuelle du programme élargi et du Fonds spécial a été discutée par le Comité
60
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
assistance en faveur de l'action de prévoyance sociale, de l'enseignement et de la formation professionnelle, tout en maintenant son aide aux services sanitaires. A la session de juin 1963 du Conseil d'administration du FI SE, les services sanitaires de base destinés aux mères
consacré en particulier au centre de formation en santé publique de Gondar (Ethiopie) et à la formation d'étudiants en médecine congolais en France. Cette
et aux enfants ont reçu des allocations s'élevant à $3 829 500, soit 34,7 % du total, et les projets de lutte
production se rattache à la série de films sur des problèmes d'enseignement et de formation professionnelle que parraine l'UNESCO. L'OMS a également été représentée à la deuxième session du Comité consultatif international de Bibliographie, de Documentation et de Terminologie de l'UNESCO. AIEA. Un colloque sur la protection radiologique
contre les maladies un montant de $2 915 700, soit 26,5 %. Près des deux tiers des sommes approuvées pour la lutte contre les maladies intéressaient l'éradication du paludisme. L'OMS prépare sur l'éradication de cette maladie un rapport qui sera soumis à la prochaine
session principale du Conseil d'administration du FISE. Comme l'indique la liste des projets figurant dans la
dans l'extraction et le traitement des minerais nucléaires a été organisé à Vienne conjointement avec l'AIEA et l'OIT (voir page 37), et l'OMS a également participé à un colloque sur les critères pour le choix du
partie III du rapport, le FISE et l'OMS fournissent conjointement une aide à des projets très divers concernant par exemple la tuberculose, la lèpre, le pian
site des réacteurs et des centres d'études nucléaires,
et le trachome. Les fait récents intéressant l'action entreprise par l'OMS avec la FAO et le FISE dans le domaine de la nutrition sont mentionnés au chapitre 5 (page 35). OIT. Parmi les activités entreprises en collaboration
qui s'est tenu à Bombay. D'autre part, un certain nombre de réunions mixtes de planification avec l'AIEA ont été convoquées pour assurer la coordination des travaux d'intérêt commun. Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement. Des consultations et des discussions ont eu lieu entre l'OMS et la Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement quant aux moyens qui permettraient de renforcer la collaboration
avec l'OIT dans le domaine de l'hygiène sociale et de
la médecine du travail, il faut citer un symposium international mixte sur l'inspection médicale du travail
(voir également page 37). L'OMS a préparé un document destiné à la réunion technique d'étude de l'OIT sur le nomadisme et la sédentarisation au
entre les deux organisations. L'OMS a chargé un conseiller en matière de santé publique de prêter son concours à la mission générale d'enquête entreprise
Moyen- Orient et en Afrique du Nord, qui s'est tenue à Genève au mois d'avril. Elle a également participé aux débats sur la santé des populations indigènes lors
par la Banque dans le territoire de Papua et de Nouvelle -Guinée.
de la réunion de la Commission OIT d'experts sur l'Application des Conventions et Recommandations. FAO. Les réunions organisées conjointement avec la FAO comprenaient la première session de la Commission du Codex Alimentarius, la réunion mixte du Comité FAO sur l'Emploi des Pesticides en Agricul-
IMCO. Des propositions de messages relatifs aux pratiques quarantenaires prévues par le Règlement sanitaire international ont été préparées pour être soumises à l'examen de l'Organisation intergouverne-
mentale consultative de la Navigation maritime en vue de la revision du Code international des Signaux, et l'OMS a été représentée à la troisième session du Sous -Comité de l'IMCO qui procède à cette revision. L'Organisation a également formulé des suggestions concernant la partie sanitaire du projet de Convention
ture et du Comité OMS d'experts des Résidus de Pesticides, la réunion du Comité mixte FAO /OMS d'experts des Additifs alimentaires, la réunion du groupe mixte d'experts de l'enseignement vétérinaire et celle du Groupe consultatif FAO /FISE /OMS des Protéines. Des comptes rendus de ces réunions et
de l'IMCO sur la Facilitation. Un représentant de l'OMS a assisté aux réunions du groupe d'experts chargés d'étudier les moyens de faciliter les voyages et les transports et à celles de son sous -groupe chargé des questions sanitaires. OACI. L'OMS a été représentée à la sixième session
d'autres activités conjointes des deux organisations figurent dans le chapitre 2 (sous Santé publique vétérinaire) et dans le chapitre 5 (sous Nutrition). Dans la partie II ainsi que dans la liste des projets (partie III), il est fait mention des programmes qui, dans les Régions, reçoivent une aide conjointe de la part de la FAO et de l'OMS. L'OMS a participé à la Campagne contre la Faim
de la Division de la Facilitation de l'Organisation de l'Aviation civile internationale, qui s'est tenue à Mexico. De nombreuses consultations ont lieu entre
les deux organisations sur les problèmes d'intérêt commun qui relèvent du Règlement sanitaire international. Organisations non gouvernementales
organisée par la FAO et elle a été représentée au Congrès mondial de l'Alimentation qui s'est tenu à Washington au mois de juin. UNESCO. La collaboration avec l'UNESCO s'est
En janvier
1963, le Conseil exécutif,
dans sa
poursuivie, en ce qui concerne l'éducation sanitaire (voir page 31) ainsi que l'enseignement supérieur et la recherche. L'OMS travaille avec l'UNESCO à un projet de film
commun pour la télévision sur l'enseignement et la formation dans leurs rapports avec la santé, qui sera
résolution EB31.R35, a décidé l'établissement de relations officielles avec quatre organisations non gouvernementales : l'Association internationale de Logopédie et de Phoniatrie, l'Organisation internationale de Recherches sur le Cerveau, l'Union
internationale de Chimie pure et appliquée et
le
COOPÉRATION AVEC D'AUTRES ORGANISATIONS
61
Conseil international des Sociétés d'Anatomie patho-
D'autre part, l'OMS a collaboré avec le Conseil international des Infirmières au sujet de la législation concernant les services infirmiers; avec l'Union
logique. Cette décision a porté à soixante et un le nombre des organisations non gouvernementales qui entretiennent des relations officielles avec l'OMS. On trouvera à l'annexe 6 la liste de ces organisations.
internationale contre le Cancer et avec le Conseil international des Sociétés d'Anatomie pathologique; permanente et Association internationale pour la Médecine du Travail à l'occasion avec la Commission
Conformément à la recommandation du Conseil exécutif (résolution EB29.R56), la collaboration entre l'OMS et les organisations non gouvernementales a été
renforcée. La contribution des organisations non gouvernementales aux travaux techniques de l'OMS est mentionnée dans les chapitres pertinents du présent rapport. Quelques exemples de cette coopération sont donnés ci- dessous à titre d'illustration. L'OMS a participé aux célébrations qui ont marqué le centenaire de la Croix -Rouge et elle a colla-
de deux symposiums; avec la Commission internationale de Protection contre les Radiations pour la collecte de données de base concernant l'exposition aux
radiations; avec la Commission internationale des Unités et Mesures radiologiques pour la détermination des étalons et unités à employer en radiologie médicale; enfin, avec l'Union internationale de Chimie pure et appliquée, la Fédération internationale
boré avec la Ligue des Sociétés de la Croix -Rouge pour fournir une assistance d'urgence lors du tremblement de terre de Skoplje, en Yougoslavie.
pharmaceutique et le Comité international sur les Animaux de laboratoire.
rn
CARTE 1. BUREAUX RÉGIONAUX DE L'OMS ET ZONES QU'ILS DESSERVENT
073
ZONE DESSERVIE, AU 30 SEPTEMBRE 1963 PAR:
le Bureau régional de la Méditerranée orientale le Bureau régional des Amériques/ BSP le Bureau régional du Pacifique occidental
CHAPITRE 14
RÉGION AFRICAINE L'effectif des Membres de la Région africaine a continué à s'accroître : l'Ouganda, qui était Membre associé, est devenu Membre de plein exercice le 7 mars Des plans d'opérations pour les programmes nationaux d'organisation sanitaire ont déjà été élaborés
1963; d'autre part, le Kenya et l'île Maurice ont été admis, au mois de mai 1963, en qualité de Membres associés par la Seizième Assemblée mondiale de la Santé.
de concert avec les Gouvernements du Gabon, du Libéria, du Mali, du Niger et du Sierra Leone; ils comportent l'envoi, dans chacun de ces pays, d'un conseiller en santé publique possédant déjà l'expérience
de la planification sanitaire nationale et qui sera assisté, selon les besoins, par des épidémiologistes, des ingénieurs sanitaires, des infirmières de la santé
L'Organisation a continué à adapter ses travaux aux changements rapides qui surviennent dans la structure socio- économique des divers pays, de façon à assurer l'intégration des activités de santé publique dans les
programmes nationaux de développement général. Par suite du renforcement des activités de l'Organisation des Nations Unies dans le domaine social et du
publique et des statisticiens. A l'heure actuelle, on prévoit que le séjour de l'équipe de l'OMS dans les pays se limitera dans chaque cas à une année. Le conseiller en santé publique sera au service du gouver-
transfert d'une partie croissante des fonctions ainsi assumées à ses commissions régionales, les travaux de la Commission économique pour l'Afrique (CEA) ont acquis, pour l'OMS, une importance accrue. Les questions d'intérêt commun comprennent la création de services sociaux, notamment dans les zones rurales, le logement, l'assainissement, le développement communautaire, la condition de la femme et les statistiques.
nement intéressé et participera aux travaux de la commission nationale de planification ou de tout autre organisme gouvernemental analogue. Il prêtera son concours au gouvernement pour la mise au point de principes directeurs permettant d'assurer la coordination des activités des services de santé ruraux avec la planification, l'organisation et l'exécution des programmes sanitaires nationaux ainsi qu'avec l'action des services chargés de la lutte contre des maladies spécifiques. Des conseillers en santé publique ont déjà
Planification et organisation des services de santé
été nommés pour le Gabon et le Sierra Leone; ils ont pris leurs fonctions à la fin du mois de juillet et l'on
L'organisation des services de santé continue à bénéficier d'une priorité de premier rang dans les demandes d'assistance adressées par les gouver-
nements à l'OMS. Pendant la période examinée, des
conseillers OMS en santé publique ont aidé
les
recrute présentement des conseillers à l'intention des trois autres pays. Afin d'aider le Gouvernement du Rwanda à créer et à entretenir des services de santé publique ainsi que des services consultatifs de protection maternelle et
ministères de la santé à organiser des services sanitaires dans les pays suivants : Burundi, Haute -Volta, Mali, Niger, Rwanda et Togo; des plans ont en outre été élaborés pour en mettre d'autres à la disposition des Gouvernements de la Guinée, du Dahomey et du Nigéria septentrional. Bien qu'elle en soit encore à ses débuts dans de nombreux pays d'Afrique, l'aide accordée pour l'élabo-
infantile, l'OMS a mis à sa disposition une équipe consultative comprenant un conseiller en santé publique, une infirmière de la santé publique et un ingénieur sanitaire. Une équipe analogue prête son concours au Gouvernement du Burundi. Un conseiller régional pour les statistiques démographiques et sanitaires a été nommé en janvier 1963. L'OMS a entrepris une revision des méthodes et des techniques statistiques actuellement utilisées en Afrique. Le rassemblement de données sur le personnel de santé et les ressources disponibles dans la Région s'est poursuivi pendant l'année. Les informations obtenues seront mises à profit pour la planification
ration des programmes nationaux de planification sanitaire tient déjà une place considérable dans les activités de l'OMS qui intéressent cette Région. L'OMS assume à cet égard un rôle consultatif; la planification, qui est l'ceuvre des gouvernements, est habituellement précédée d'une enquête préliminaire sur la situation et les ressources existantes, et elle est suivie d'une évaluation et de la conclusion d'arrange-
sanitaire et elles permettront de déterminer le type de données statistiques que les nouveaux services créés dans les ministères de la santé devront s'efforcer de réunir en premier lieu. Un service de statistique de
ments qui en permettent la poursuite. Dans l'effort de planification, l'attention doit particulièrement se porter, en Afrique, sur les éléments suivants : formation de cadres qualifiés pour les services de santé et création ou extension des moyens d'enseignement et de formation professionnelle indispensables à cet effet; création d'établissements sanitaires appropriés centres de santé, dispensaires et hôpitaux - et assistance dans la lutte contre les maladies.
ce genre a été institué au Ministère de la Santé du Ghana, avec l'assistance de l'OMS.
Dans de nombreux pays de la Région où les ressources en matière de laboratoires sont insuffisantes,
on se propose d'installer un réseau de laboratoires de santé publique rattachés aux services sanitaires. Des
effectuées dans douze pays ont permis de procéder à une enquête sur la situation actuelle, en visites
- 65 -
66
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
vue de mettre au point un programme d'assistance, et l'OMS a maintenu son aide au Nigéria pour l'amélioration des services de laboratoire. Des plans ont été
prévoyance sociale et de l'éducation, en vue de promouvoir la puériculture et l'économie ménagère. Le personnel sanitaire de l'île Maurice a bénéficié
établis pour l'organisation d'activités analogues au Congo (Brazzaville) et au Togo. Au Sierra Leone, les laboratoires de sérologie qui avaient été primitivement créés pour les besoins de la campagne contre les tréponématoses ont été transformés en laboratoires de santé publique pour assurer sur place la formation du personnel nécessaire. Bien que la majeure partie des populations africaines vivent dans des zones rurales, celles -ci ne possèdent pas de services de santé d'une qualité comparable à celle des services urbains, et il est donc urgent de les améliorer. L'OMS et le FISE apportent conjoin-
d'une formation en matière de nutrition, qui a été assurée par un nutritionniste de la santé publique fourni par l'OMS; au Kenya, une formation analogue est donnée par une équipe de l'OMS chargée d'effectuer de vastes enquêtes sur la nutrition dans différentes parties du pays. Une enquête de ce genre a été entreprise dans la République Centrafricaine en collaboration avec la FAO et le FISE. Un plan établi conjoin-
tement par l'OMS, la FAO, le FISE et la London School of Hygiene and Tropical Medicine prévoit l'application d'un programme d'éducation en matière de nutrition, à la fois à la London School et à l'Ecole de Médecine de l'Université d'Ibadan (Nigéria).
tement leur assistance à des programmes visant à développer les services de santé ruraux à Madagascar
ainsi qu'au Nigéria oriental et occidental. Un programme analogue établi pour le Congo (Brazzaville) sera très prochainement mis en oeuvre. Ces divers projets comportent la création de zones pilotes qui permettront d'établir des normes susceptibles d'être appliquées ultérieurement au développement des services de santé dans d'autres zones des pays intéressés. Ces zones pilotes offrent, en outre, la possibilité
L'OMS prendra à sa charge les frais d'un certain nombre de participants à ces cours. L'établissement, à Accra, de la Commission mixte
FAO /OMS /CCTA de l'Alimentation et de la Nutrition
pour l'Afrique constitue un résultat particulièrement marquant de la coopération internationale dans ce domaine.
de donner une formation pratique au personnel sanitaire, tant professionnel qu'auxiliaire. La création de comités villageois d'hygiène facilite grandement l'action sanitaire dans les zones rurales. Le personnel de l'OMS affacté à des projets locaux
Des arrangements spéciaux ont été conclus pour financer l'envoi de certaines catégories de personnel opérationnel conformément à la résolution WHA15.22 de la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé. Des crédits ont été alloués pour l'envoi du personnel suivant : trois omnipraticiens pour le Burundi et autant pour le Congo (Brazzaville); deux techniciens
participe aux travaux de ces comités, qui jouent actuellement un rôle particulièrement important au Nigéria oriental ainsi qu'au Cameroun. Les activités
de laboratoire et un obstétricien pour la Guinée; un ophtalmologue et un léprologue pour le Mali; un médecin et deux entomologistes pour le Nigéria septentrional; un chiturgien et deux omnipraticiens pour le Rwanda; trois infirmières monitrices de la santé publique pour le Sénégal ; une infirmière monitrice et une sage -femme monitrice pour le Sierra Leone; et un moniteur d'inspection sanitaire pour l'Ouganda. On envisage d'intégrer ce personnel à l'administration publique des pays en question. Néanmoins, ainsi que le prévoit la résolution WHA15.22, « on recherchera tout particulièrement les possibilités de combiner cette forme d'assistance avec les activités
ainsi entreprises sont habituellement de nature à apporter à l'ensemble de la collectivité des avantages immédiats, tels que la construction de dispensaires et de centres de santé ou certaines réalisations dans les
domaines de l'assainissement et de l'approvisionnement public en eau. Les activités de protection maternelle et infantile poursuivies dans la Région avec l'assistance de l'OMS contribuent au développement des services de santé, notamment dans les zones rurales; ces activités per-
de formation du personnel médical et auxiliaire à tous les échelons ». A cet effet, l'OMS a amorcé des négociations avec les gouvernements intéressés en vue d'élaborer les programmes d'activités et autres docu-
mettent en même temps d'assurer la formation de personnel et l'éducation sanitaire de la population, d'améliorer la nutrition et d'intensifier la lutte contre les maladies transmissibles de l'enfance. A titre d'exemple, on peut mentionner le dispensaire de Kiheta, dans le Burundi, dont l'ouverture, en avril,
ments officiels sur la base desquels sera fourni ce nouveau type d'assistance. Maladies transmissibles
a marqué le début de l'exécution du nouveau programme de protection maternelle et infantile prévoyant l'établissement de toute une série de centres de santé; ce
Dans la lutte contre le paludisme, l'Organisation a maintenu son assistance aux programmes d'éradication
dispensaire donne une éducation en matière il
et de pré- éradication. Dans l'île Maurice, les pulvé-
d'hygiène et de nutrition aux mères qui fréquentent
les consultations prénatales et de pédiatrie, et
assure la formation pratique d'infirmières auxiliaires de la santé publique. La plupart des projets exécutés dans la Région bénéficient également de l'assistance du FISE et ces travaux sont étroitement coordonnés avec les activités déployées par les services de dévelop-
risations et le dépistage des cas actifs ont donné des résultats satisfaisants et, pendant la principale saison de transmission de 1963, on n'a enregistré dans un village isolé que huit nouveaux cas d'origine indigène. Les perspectives d'éradication complète du paludisme dans l'île Maurice sont encourageantes et l'on envisage d'interrompre progressivement les pulvérisations d'insecticides à effet rémanent. A Zanzibar également, l'évaluation récente d'un projet d'éradi-
pement communautaire, de la santé publique, de la
RÉGION AFRICAINE
67
cation du paludisme a donné des résultats prometteurs et le programme atteint actuellement le stade avancé
Des dispositions ont été prises pour permettre à l'équipe consultative interrégionale pour les tréponématoses d'entreprendre une enquête au Nigéria oriental, et on envisage d'entreprendre au Togo une étude épidémiologique et sérologique de caractère restreint, dans le cadre du programme de lutte contre les tréponématoses. L'Organisation a continué de fournir son assistance pour l'exécution du programme d'éradication de la variole entrepris en 1961 en Côte -d'Ivoire et au Mali.
de la phase d'attaque; on estime que la phase de consolidation pourra être atteinte en avril 1965. Les programmes pré- éradication visent à instituer des services sanitaires essentiels répondant à des exigences minimums et à développer en même temps les services antipaludiques nationaux. Neuf pro-
grammes de cet ordre sont entrés dans la phase opérationnelle et les négociations relatives à neuf autres plans de ce genre sont près d'aboutir. Au Ghana, en Mauritanie, au Nigéria et au Togo, les équipes OMS collaborant à ces programmes pré éradication comprennent un conseiller en santé publique, dont la tâche consiste à aider le gouvernement à doter tout le pays d'un réseau de centres de santé qui servira d'infrastructure au programme antipaludique et fera face, dans la limite des ressources financières nationales, aux besoins sanitaires locaux les plus urgents. On continue d'accorder une priorité de premier rang
Au Libéria, où un programme a été mis en oeuvre en 1962 avec l'aide de l'OMS, une enquête destinée à déterminer le degré d'immunité variolique de la population de la zone de Monrovia s'est terminée en février
1963 et on a entrepris une campagne de
vaccination contre cette maladie. Hygiène du milieu
L'OMS a intensifié pendant la période examinée l'aide accordée pour l'élaboration de programmes d'approvisionnement public en eau. Le Conseil d'administration du Fonds spécial des Nations Unies a
à la formation du personnel national qu'exige le nombre croissant de programmes exécutés dans la Région. Des arrangements ont été conclus en vue de la création de deux centres de préparation à l'éradica-
approuvé en janvier 1963 la demande d'assistance présentée par le Gouvernement du Ghana en vue de la mise au point d'un plan d'ensemble pour l'approvision-
tion du paludisme, destinés respectivement à des participants anglophones et francophones. L'un de ces centres, créé à Lagos, a déjà organisé quatre cours
nement en eau et la construction d'égouts dans la zone métropolitaine d'Accra /Tema. Conforméconseils pour l'élaboration de ce plan d'ensemble, l'exécution des études techniques préliminaires et l'estimation des dépenses pour la première étape
qui ont été suivis par cinquante -six participants, y compris des membres du personnel professionnel; l'autre sera ouvert à Lomé en 1964.
ment à ce projet, qui est dans sa phase opérationnelle, l'OMS procure les services d'un bureau d'ingénieurs -
Les équipes consultatives de l'OMS pour la lutte antituberculeuse ont évalué l'importance de cette maladie et ont donné des avis sur la possibilité de mettre en ceuvre des programmes de lutte en Côte d'Ivoire, au Dahomey, au Mali ainsi qu'au Nigéria
d'un plan d'approvisionnement en eau, qui per-
mettra de porter la capacité quotidienne du système
septentrional et oriental. Des plans ont été établis en vue d'assurer une assistance analogue au Burundi,
de 19 millions de gallons à 40 millions - ce qui correspond à l'estimation des besoins futurs de cette zone en 1970. L'assistance apportée par l'OMS à ce projet sera complétée par l'attribution de bourses d'études destinées à faciliter la formation des ingénieurs ghanéens qui assureront l'exploitation des réseaux de distribution d'eau et des égouts, ainsi que par l'envoi d'experts chargés de donner des avis sur le programme et de faire le point des progrès réalisés.
au Cameroun, à la Guinée, à la Mauritanie et au Togo.
Le centre régional d'études épidémiologiques sur la tuberculose, installé à Nairobi, analyse les données statistiques et épidémiologiques transmises par les équipes consultatives ou émanant du personnel affecté aux projets pilotes, met au point des protocoles
L'OMS a continué d'aider le Gouvernement du Libéria, qui s'efforce d'améliorer le système de distribution d'eau de la ville de Monrovia. Elle a donné des avis sur l'exploitation et l'administration de systèmes
techniques pour des projets et remplit le rôle d'un organisme coordonnateur en maintenant une liaison avec les projets exécutés dans les pays ainsi qu'avec le Bureau régional. Pendant l'année examinée, de vastes
d'approvisionnement en eau et elle a prêté son concours pour faciliter la mise en train des activités de la division des eaux et égouts de l'Administration des Travaux d'utilité publique, créée par le Gouvernement au début de 1963. L'OMS a, d'autre part, conclu un contrat avec un bureau d'ingénieurs -conseils qu'elle
projets de zones pilotes ont été mis en ceuvre au Ghana, à Madagascar, au Nigéria et au Swaziland, et une assistance a été accordée pour le renforcement de
a chargé d'établir un rapport sur la possibilité, du point de vue technique et économique, d'une extension du système de distribution d'eau de Monrovia.
diverses activités se rattachant à la lutte antituberculeuse au Basutoland, au Kenya et dans l'île Maurice.
Des négociations étaient, d'autre part, en cours pour la mise en train de projets dans cinq autres pays. Le FISE accorde son appui à plusieurs de ces projets de lutte antituberculeuse.
L'enquête sur place a débuté en avril et ses résultats permettront au Gouvernement de demander un prêt à l'Agency for International Development (AID) des Etats -Unis d'Amérique pour financer l'établissement des plans techniques définitifs et la construction des
ACTIVIT
DE
L;OMS EN 1963
ouvrages nécessaires à l'amélioration du système, tant dans l'immédiat qu'à long terme. L'OMS a envoyé au Kenya une équipe de trois consultants spécialisés dans la construction, le financement, l'administration et le statut juridique des
L'Université d'Ibadan, au Nigéria, a accepté d'organiser, sur une base inter -pays, des sages- femmes.
programmes
d'enseignement
infirmier en langue
systèmes d'approvisionnement public en eau. En collaboration avec un expert de la FAO, ces spécialistes ont donné des avis au Gouvernement sur le développement de l'approvisionnement en eau à des fins agricoles et domestiques. Au Burundi, au Dahomey, en Guinée, au Kenya, au Liberia, au Nigéria septentrional et au Togo, les ingénieurs sanitaires chargés par l'OMS de collaborer à la
anglaise, et des négociations se poursuivent actuellement avec l'Université de Dakar pour l'organisation de cours analogues en français. Des bourses d'études accordées par l'OMS permettront à un certain nombre de candidates venant d'autres pays de la Région de suivre ces cours.
Education sanitaire
La nomination, à la fin de 1962, d'un premier
formation de personnel et à la préparation de programmes d'assainissement ont également prêté leur concours pour l'établissement de projets d'adduction d'eau et d'évacuation des matières usées. En outre, l'OMS aide actuellement le Gabon, la Côte -d'Ivoire, le Mali, le Rwanda, le Sénégal et le Sierra Leone en matière d'hygiène du milieu. Soins infirmiers
taire a conduit à accorder plus d'attention à cet aspect des travaux de l'Organisation. Des projets d'éducation sanitaire sont en cours au Nigéria (Gouvernement fédéral) et au Togo. Dans ces deux pays, les centres de préparation à l'éradication du paludisme aussi bien que les services nationaux de santé peuvent bénéficier d'une assistance. Enseignement médical Dans le domaine de l'enseignement médical, l'OMS
conseiller régional permanent pour l'éducation sani-
L'OMS a accru considérablement son aide aux gouvernements de la Région dans le domaine des soins infirmiers. Elle a donné des avis sur l'organisation
a continué à accorder son aide au département de pédiatrie de l'Université d'Ibadan, et elle participe à l'assistance dont le FISE fait bénéficier le département
des services infirmiers et a participé à l'évaluation des besoins en personnel. Son objectif principal a été, toutefois, d'améliorer l'enseignement et la forma-
de pédiatrie du University College of East Africa à Kampala (Ouganda).
En dehors de l'aide aux écoles de médecine existantes, l'Organisation s'est préoccupée de la création de nouvelles écoles dans les cas où un enseignement de niveau universitaire serait justifié. Il faut, en premier lieu, que les diplômés des écoles secondaires soient en nombre suffisant, étant donné qu'on ne peut s'attendre à ce que plus du dixième d'entre eux soient attirés par les professions médicales ou paramédicales. Une équipe de professeurs réunie par l'OMS a étudié, en
tion professionnelle à tous les échelons. La plupart des pays de la Région souffrent d'une pénurie d'infirmières qualifiées; certains hôpitaux et centres de santé disposent, en fait, d'effectifs plus que suffisants, mais
ce personnel ne possède pas les connaissances et l'expérience indispensables, et il importe d'améliorer l'encadrement et l'organisation. L'absence d'une direction rationnelle se fait sentir également dans l'enseignement infirmier, notamment dans les travaux pratiques des élèves. L'OMS aide donc de nombreux pays à développer l'enseignement infirmier. Au Burundi, par exemple, l'OMS a participé à l'élaboration d'un programme de formation destiné à la fois aux infirmières et infirmières auxiliaires de la santé publique. Au Nigéria,
particulier, la possibilité de créer une école de médecine à Yaoundé, au Cameroun, et des entretiens
préliminaires relatifs à l'ouverture éventuelle d'une autre école à Nairobi, au Kenya, ont déjà eu lieu. Bourses d'études
des infirmières de la santé publique reçoivent une formation dans le cadre du projet de développement des services de santé ruraux qui bénéficie d'une aide de l'OMS. Au Ghana, l'exécution du programme de formation d'infirmières visiteuses se poursuit. On se propose de créer des centres d'enseignement
Aux vingt -neuf bourses qu'elle a attribuées pour des études médicales de base, l'OMS en a ajouté un certain nombre d'autres pour la participation à des cours de formation post -universitaire, y compris trois cours patronnés par le Centre international de l'Enfance sur divers problèmes d'hygiène infantile, et le
infirmier supérieur afin d'assurer la formation de monitrices, de surveillantes et d'administratrices. A cet
effet, l'OMS prête son concours aux pays dont les universités sont disposées à créer des départements de soins infirmiers et qui disposent en outre d'un nombre
suffisant de candidates possédant une instruction adéquate. On peut citer à titre d'exemple l'école supérieure d'infirmières que l'OMS aide actuellement à créer à l'Université du Ghana et qui devait inaugurer
ses cours en octobre 1963. Au début, cette école s'occupera de la formation d'infirmières monitrices qui enseigneront dans les écoles d'infirmières et de
cours donné à Rome sur l'épidémiologie de la tuberculose et la lutte contre cette maladie. Des administrateurs de la santé publique de pays de la Région ont participé à deux séminaires itinérants organisés en Union des Républiques socialistes soviétiques en vue d'étudier les questions relatives au personnel médical auxiliaire et à l'administration de la santé publique. Pendant la période considérée, vingt -cinq bourses ont été accordées pour des études sur les soins infirmiers de base aux pays ne disposant pas de moyens locaux pour ces études. Onze assistants médicaux du Burundi et un assistant
médical du Rwanda ont reçu en France, en 1963,
RÉGION AFRICAINE
69
une formation complémentaire devant leur permettre de devenir des médecins diplômés. La formation du personnel sanitaire auxiliaire a retenu spécialement l'attention; comme d'habitude, elle a été incluse dans
Les nombreux projets envisagés ou exécutés avec l'aide commune du FISE et de l'OMS donnent lieu à des consultations permanentes, tant officielles qu'officieuses, entre les
deux organisations. L'OMS a
la plupart des projets exécutés dans la Région. On peut citer comme s'y rattachant les programmes mis sur pied au Gabon, en Guinée et au Rwanda dans le domaine de la protection maternelle et infantile, ainsi que les projets d'assainissement intéressant la Côte d'Ivoire, le Dahomey, le Mali, le Sierra Leone et le Togo, et ceux qui ont trait à la lutte antituberculeuse au Kenya, à Madagascar, au Nigéria et au Swaziland. Toutes ces mesures complètent les nombreuses activités dont il a déjà été fait mention dans le présent chapitre en matière de formation.
continué de fournir des directives techniques sur les incidences sanitaires des programmes de développement communautaire et de services sociaux qui sont exécutés avec l'aide du FISE et de l'Organisation des Nations Unies. Il a déjà été fait mention de certaines des activités communes avec la FAO. L'OMS a participé à la dix -huitième session de la Commission de Coopération technique en Afrique qui s'est tenue en février à Dar -es- Salam. D'autre part,
Assistance à la République du Congo (Léopoldville) L'OMS a de nouveau procuré à la République du
l'Organisation a eu fréquemment l'occasion de se concerter et de collaborer avec l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique, plus spécialement en matière de planification des services de
santé publique,
d'approvisionnement
Congo (Léopoldville) du personnel de liaison, des conseillers, des enseignants et un fort contingent de personnel opérationnel. La formation complémentaire des assistants médicaux s'est poursuivie en France et en Suisse, et des infirmiersdi plômés ont
public en eau et d'éducation sanitaire. L'OMS a, de même, continué d'agir conjointement avec l'Organisation de Coordination et de Coopération pour la Lutte contre les Grandes Endémies (OCCGE). Comité régional Le Comité régional s'est réuni le 23 septembre 1963 à
continué à s'y perfectionner dans les travaux de laboratoire, la radiographie, la dentisterie et l'ento-
mologie. Cinquante -neuf membres du premier groupe
d'assistants médicaux devaient obtenir leur diplôme avant la fin de 1963. On s'est particulièrement efforcé de renforcer les moyens de formation existant dans le pays même,
Genève, au Palais des Nations, pour sa treizième session, en présence des représentants de vingt -cinq
Etats Membres et de trois Membres associés ainsi que de l'Organisation des Nations Unies et de l'OIT, et des observateurs d'une organisation inter- gouvernementale et de quatre organisations non gouvernementales. Le Directeur général a assisté à la séance. Les délibérations du Comité régional ont été suspendues le 24 septembre, les représentants d'un certain nombre d'Etats Membres de la Région ayant quitté la séance. Faute de quorum, la session a dû être ajournée sine die.
et l'OMS a maintenu en mission six professeurs attachés à la Faculté de Médecine de l'Université Lovanium, ainsi qu'un professeur d'administration hospitalière envoyé à Léopoldville. L'école d'infirmières de Lovanium a, en outre, bénéficié de l'envoi de trois infirmières monitrices. Coopération avec d'autres organisations
II a déjà été question de la coopération croissante avec d'autres organisations internationales opérant en économique des Nations Unies pour
Afrique. On attache une grande importance au maintien d'une liaison étroite avec la Commission l'Afrique;
Bureau régional : Administration
Les plans d'agrandissement du Bureau régional ont
l'OMS a participé à la cinquième session de cette commission ainsi qu'à celles de son Comité permanent de la Protection sociale et du Développement communautaire, de même qu'à la réunion du Comité
progressé de façon satisfaisante et de nouvelles contributions bénévoles ont été reçues. La question du logement des membres du personnel continue de poser un problème très difficile. Des plans
permanent d'orientation (Comité des Six) de l'Institut africain de Développement et de Planification économiques.
ont été établis en vue de la construction de deux immeubles d'habitation et les travaux ont été mis en soumission.
CHAPITRE 15
RÉGION DES AMÉRIQUES Comme les années précédentes, le programme général d'action sanitaire internationale dans la Région des Amériques a été financé principalement par le budget ordinaire de l'Organisation mondiale de la Santé, les fonds du programme élargi d'assistance technique, le budget ordinaire de l'Organisation panaméricaine de la Santé et divers fonds bénévoles gérés par celle -ci.
ont été attribuées par l'OPS et l'OMS à des candidats de la Région pour des études à l'étranger. L'évaluation des projets retient aussi de plus en plus l'attention. A ce titre, le Bureau de l'Evaluation et des Rapports, créé à la fin de 1962, a fait une analyse des principes fondamentaux applicables à l'évaluation des opérations en cours.
Afin de donner une vue plus complète de ce pro-
L'OMS a continué de donner des avis aux gouvernements sur l'organisation de leurs services les catégories d'infirmières nécessaires et sur l'organisa-
gramme, le présent chapitre fait état de certaines activités de l'OPS auxquelles l'OMS ne participe pas directement. Ce qui distingue en particulier l'activité sanitaire
infirmiers et la formation des infirmières, notamment sur les méthodes à suivre pour déterminer le nombre et
dans la Région des Amériques, c'est la place qu'y occupent la planification sanitaire nationale, la création de services spéciaux de planification au sein des ministères de la santé et la formation des administrateurs sanitaires au travail de planification. Cette tendance se rattache à un vaste mouvement visant à promouvoir dans la Région le développement coordonné de tous les secteurs économiques et sociaux, y compris le secteur sanitaire, avec, pour la première fois, la pleine participation des professions médicales et paramédicales. L'OPS et l'OMS accordent l'une et l'autre leur aide aux gouvernements pour l'élaboration de plans sanitaires nationaux; pour sa part, l'OPS a octroyé des bourses d'études et procuré du personnel enseignant pour un cours international de planifica-
tion de programmes pour la formation générale en cours de service et la préparation d'enseignants et de cadres administratifs. Seize infirmières recrutées sur le plan international ont été affectées à divers projets d'amélioration des services sanitaires et ont travaillé en équipe avec des infirmières nationales qualifiées à l'échelon central, intermédiaire ou local. Les principes d'administration infirmière et les problèmes qui se posent en la matière ont été examinés
en avril à l'occasion du deuxième séminaire sur les services infirmiers de santé publique, que l'OMS a organisé au Pérou en collaboration avec le Gouvernement de ce pays. En plus des quarante -six participants venus de dix pays, quatorze infirmières envoyées par
l'OPS et par l'OMS et deux conseillers en soins infirmiers de l'Agency for International Development des Etats -Unis ont assisté à ce séminaire. Plusieurs des pays participants ont sollicité depuis l'assistance de l'OMS pour organiser des séminaires nationaux sur le même sujet. Dans le cadre des projets visant à mettre en place des services de santé de base ou intégrés, les pays ont
tion sanitaire, qui a eu pour cadre l'Institut latinoaméricain de Planification économique et sociale, à Santiago du Chili, et elle a soutenu l'organisation de deux cours nationaux pour administrateurs sanitaires en El Salvador et au Pérou.
Comme autre fait marquant dans la Région,
il
convient de mentionner la réunion de ministres (dite «état -major de la santé ») que l'OPS a organisée en avril 1963 afin d'orienter l'action immédiate des autorités sanitaires vers des fins telles que la lutte contre les maladies transmissibles ou leur éradication, l'assainissement, la réduction de la mortalité infantile,
été notamment aidés à renforcer leurs services de protection maternelle et infantile. Plusieurs de ces projets bénéficient également d'une aide du FISE. L'OMS a procuré des fournitures et du matériel pour un cours d'entretien de deux mois en pédiatrie clinique et sociale, qui a été donné à Santiago du Chili sous
l'amélioration de la nutrition et la formation de personnel de santé. Renforcement des services de santé nationaux
les auspices de l'OPS. Ce cours sera repris chaque année et servira de modèle pour l'organisation de cours analogues dans d'autres centres médicaux de la Région. Comme autres activités de l'OPS intéressant la protection maternelle et infantile,
En 1963, dix -huit gouvernements ont bénéficié d'une aide de l'OMS pour des projets visant à l'intégration des services médico- sanitaires; près de soixante -
il convient de mentionner plusieurs enquêtes sur la formation des sages- femmes et sur divers programmes
de lutte contre les maladies diarrhéiques, et l'aide accordée au Centre international de l'Enfance de Paris
dix consultants leur ont été envoyés et un gros effort a
été fait pour la formation professionnelle, tant sur place qu'à l'étranger. Plus de quatre cents bourses
pour l'organisation dans la Région d'un cours de pédiatrie sociale d'une durée d'un mois.
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RÉGION DES AMÉRIQUES
71
à des administrateurs de la santé publique pour des études de nutrition et 1'OPS a été attribuées
Vingt programmes de nutrition appliquée ont été entrepris dans la Région par les gouvernements des dix -huit pays intéressés, avec l'aide de la FAO, du FISE, de l'OPS et de l'OMS. Vingt -cinq bourses ont
ment et ceux de l'Agency for International Development des Etats -Unis - se chiffrait à $249 673 812. Le plan d'opérations concernant l'institut de médecine du travail et de recherches sur la pollution de l'air, qui doit être financé au Chili par le Fonds spécial
des Nations Unies, est maintenant signé et l'institut a déjà commencé ses activités dans plusieurs secteurs. Enseignement et formation du personnel professionnel et technique
collaboré à la création de trois nouveaux centres de formation en nutrition : l'un à Montevideo, en collaboration avec le FISE et l'Institut interaméricain de l'Enfance, pour les enseignants des écoles de service social; le second à l'Université de Porto Rico, pour les administrateurs sanitaires appelés à organiser des programmes de nutrition appliquée; et le troisième au Pérou, en collaboration avec la FAO.
Afin de déterminer le nombre de médecins nécessaire et l'effort qui sera demandé aux écoles de médecine en
L'Incaparina - mélange protéique végétal peu coûteux - est maintenant produit à l'échelle industrielle dans cinq pays de la Région; on prépare actuellement cette production dans deux autres pays. Avec le soutien financier de l'Institut national de
Amérique latine, on se propose d'entreprendre une étude sur les services de santé et les facteurs sociaux et économiques à prendre en considération à cet égard. Les méthodes à suivre pour mener à bien cette étude
Santé mentale du Service de la Santé publique des Etats -Unis, le Bureau régional travaille au rassemblement méthodique, à l'analyse et à la diffusion d'informations sur la santé mentale dans les différents pays de la Région. Le deuxième séminaire de l'Amérique latine sur la santé mentale, patronné par l'OPS, s'est tenu en septembre à Buenos Aires (Argen-
ont été examinées lors d'une table ronde organisée à New York à la fin de septembre par l'OPS et l'OMS en collaboration avec la Fondation Milbank. Huit experts de l'enseignement médical, de l'administration
de la santé publique, ainsi qu'en sociologie et en sciences économiques, y participaient.
Six doyens et cinq professeurs d'écoles de santé publique des Etats -Unis d'Amérique et du Canada ont pris part à un séminaire itinérant sur l'organisation et
tine) et a été suivi par des représentants de tous les pays d'Amérique du Sud. On a continué d'autre part de rassembler, analyser et diffuser des données sur les maladies soumises à déclaration obligatoire et l'OMS a envoyé dans trois des zones de la Région, ainsi que dans trois pays, des consultants chargés d'aider à renforcer les services nationaux de statistiques démographiques et sani-
l'administration des écoles de santé publique en Europe, visitant tour à tour des établissements d'ensei-
gnement en Angleterre et en Ecosse, en France, en République fédérale d'Allemagne, aux Pays -Bas, en Suède et en Yougoslavie.
taires au titre de programmes de développement général des services de santé publique. L'OPS a également donné aux pays intéressés des avis sur différents problèmes de statistique sanitaire.
L'enseignement de l'administration de la santé publique a été l'objet principal des discussions du troisième séminaire des doyens des écoles de santé publique d'Amérique latine, qui s'est tenu à Serra Negra (Brésil), au mois de septembre. A cette occasion, on a également discuté de l'opportunité d'enseigner les
La préparation de la Revision de la Classification internationale des maladies, prévue pour 1965, s'est poursuivie. Le comité consultatif régional, dont la troisième réunion a eu lieu en juin, a passé en revue les observations reçues de vingt -neuf pays et territoires sur les propositions relatives à diverses sections de la classification. Le rapport de ce comité figure au
sciences du comportement et les techniques de la planification dans les écoles de santé publique. Les participants, doyens d'écoles de santé publique ou professeurs d'administration de la santé publique, venaient de l'Argentine, du Chili, de Colombie, du Mexique, de Porto Rico, du Venezuela, ainsi que des trois établissements du Brésil. A mesure que s'élève le niveau de l'enseignement
nombre des documents qui devaient être soumis en octobre au Sous -Comité de la Classification des Maladies (voir page 44). Presque tous les pays de la Région ont demandé et reçu des conseils sur l'étude, le financement, la mise en place et l'exploitation de services de distribution d'eau. Au début de juillet 1963, l'Inter -American Development Bank avait approuvé des prêts d'un montant global de $162 000 000 pour la construction de nouveaux
infirmier de base ainsi que celui des programmes nationaux de formation d'infirmières, les demandes d'assistance portent de plus en plus souvent sur l'étude et la revision des programmes, les méthodes d'administration et les soins infirmiers spécialisés, notamment dans le domaine de la psychiatrie.
Pour ce qui est de la formation en matière de statistiques démographiques et sanitaires, les programmes des écoles de santé publique d'Amérique latine ont bénéficié du concours des boursiers rentrant de l'étranger. En 1963, des cours intermédiaires d'une durée de six à neuf mois ont été donnés à vingt -huit élèves
réseaux et l'extension de ceux qui existent déjà. Les pays intéressés fourniront une participation financière égale aux crédits qu'ils recevront. A la même date, le total des prêts internationaux consentis aux pays de la Région pour le développement de l'approvisionne -
à Buenos Aires (Argentine), trente -cinq à
ment en eau - y compris ceux de la Banque
internationale pour la Reconstruction et le Développe-
Bogota (Colombie) et trente -cinq à La Paz (Bolivie). Auparavant, il n'y avait de cours analogues que dans les écoles de santé publiqué du Chili et du Mexique.
72
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
L'OPS comme l'OMS ont continué de donner aux pays intéressés des avis sur la formation des statisticiens sanitaires. Un symposium sur l'exploitation des services
d'Aedes aegypti depuis plusieurs années, a été réinfestée
en 1962; on a constaté en 1963 que l'infestation avait
d'approvisionnement en eau et dei réseaux d'égouts a été organisé à Medellin (Colombie) sous les auspices de l'OPS et de l'Inter -American Development Bank, avec la participation de cinquante ingénieurs spécialisés. Un
autre symposium consacré à l'utilisation de canalisations d'eau en matière plastique s'est tenu à Caracas (Venezuela), et un cours de brève durée sur
pris de vastes proportions à Georgetown et qu'elle s'étendait également à plusieurs autres localités du pays. Dans la plupart des pays et territoires de la zone des Caraïbes, les campagnes sont entravées principalement par la résistance du vecteur aux insecticides à base d'hydrocarbures, ce qui, dans certains cas, contraint d'interrompre le programme. Des études ont été entreprises en vue de trouver une solution à ce problème. L'OPS et l'OMS ont donné des avis à quatorze pays sur divers aspects de la lutte contre la lèpre. En août, l'OPS a patronné un séminaire sur la planification et
l'aménagement des adductions d'eau a été donné à São Paulo (Brésil). L'OPS a aidé sept pays à mettre au point leurs demandes d'assistance au Fonds spécial des Nations Unies en vue de la création d'instituts
d'enseignement et de recherche dans le domaine du génie sanitaire. Le Fonds spécial a déjà accepté de financer un projet de ce genre à l'Université nationale de Colombie. Lutte contre les maladies transmissibles ou éradication de ces maladies
l'organisation de la lutte antilépreuse, qui s'est tenu à Cuernavaca (Mexique) avec la participation de léprologues, d'épidémiologistes et d'administrateurs de
la santé publique venus de vingt et un pays et
Les campagnes d'éradication du paludisme ont continué à progresser. Entre le lQ1 janvier et le 30 septembre 1963, de nouvelles zones sont entrées dans la phase de consolidation en Bolivie, en Colombie, au Costa Rica, en Equateur, au Guatemala, au Honduras, au Nicaragua et au Pérou. La population globale des
territoires. En ce qui concerne la variole, il n'a été enregistré que 194 cas pendant les huit premiers mois de 1963, ce qui représente la fréquence la plus faible depuis vingt ans. Deux pays seulement ont été touchés : le Brésil avec
160 cas et l'Equateur avec 34. En Equateur, la
secteurs ayant atteint la phase de consolidation se chiffrait à 35 067 000 personnes en septembre 1963, contre 30 410 000 à la fin de 1962, ce qui représente une augmentation de 15,3 %. Cependant, des difficultés techniques continuent de gêner les opérations dans plusieurs pays. La résistance des vecteurs aux insecticides, leur irritabilité, les pertes d'insecticides par sorption dans les murs de pisé, le fait que certaines espèces ou souches de moustiques
campagne d'éradication soutenue par l'OPS et l'OMS a beaucoup avancé et devrait prendre fin dès les premiers mois de 1964. Dans le cadre de la campagne nationale d'éradication menée au Brésil avec l'aide de 1'OPS, les vaccinations ont été achevées dans deux Etats et elles sont en cours dans cinq autres. L'OMS a continué de soutenir les programmes d'éradication du pian dans la zone des Caraïbes et des enquêtes sur cette maladie ont été faites à Antigua, à la Barbade et à la Jamaïque.
Plusieurs gouvernements ont reçu de l'OMS et de l'OPS aide et conseils pour l'élaboration de projets pilotes de lutte antituberculeuse à l'échelle nationale. La fréquence de la peste a encore augmenté, 265 cas ayant été signalés en Bolivie, au Brésil, en Equateur et au Pérou pour les huit premiers mois de 1963. Comme les années précédentes, le Centre panaméri-
ne piquent qu'à l'extérieur des habitations, tous ces facteurs expliquent que l'on n'ait pas encore réussi à interrompre la transmission dans certains secteurs d'El Salvador, du Guatemala, du Honduras, du Mexique, du Nicaragua ainsi que dans plusieurs petits
cain des Zoonoses, créé et administré par l'OPS et l'OMS à Azul (Argentine), a donné des avis techniques,
foyers au Costa Rica. D'une manière générale, les zones difficiles ne se sont pas étendues, exception faite de quelques districts agricoles où les insecticides ont été largement utilisés pour la protection des cultures. Dans les zones où ces difficultés techniques persistent,
formé des spécialistes et procédé à des recherches. Une recrudescence de la fièvre aphteuse a été signalée en Bolivie, en Colombie, en Equateur, au Paraguay, au
Pérou, en Uruguay et au Venezuela, tandis que les pays situés au nord du Panama sont demeurés exempts de cette maladie. Recherche
on a recours de plus en plus souvent à des mesures complémentaires ou à des méthcdes différentes. La chimiothérapie, l'une des plus largement applicables parmi les mesures complémentaires, a été introduite dans les programmes de masse de plusieurs pays. programmes d'éradication passent de la phase d'attaque à la phase de consolidation, les opérations de dépistage s'intensifient; ainsi le nombre total des lames examinées dans la Région s'est considérablement accru au cours des deux dernières années. les
A mesure que
Le Comité consultatif OPS de la Recherche médicale a tenu sa deuxième réunion en juin 1963 et son rapport a été présenté au Comité consultatif OMS de la Recherche médicale qui s'est réuni à la fin du même mois (voir page 42).
Au Mexique, l'éradication d'Aedes aegypti a été confirmée pendant l'année. La campagne menée contre
Les recommandations du Comité consultatif de l'OPS ont trait à trois vastes domaines intéressant directement les conditions sanitaires dans les Amériques : recherches biomédicales sur certaines maladies et sur la malnutrition; recherches fondamentales et appliquées sur l'hygiène du milieu (génie biomédical)
ce moustique en Argentine atteint maintenant sa phase finale. La Guyane britannique, qui était exempte
-
RÉGION DES AMÉRIQUES
73
notamment en ce qui concerne l'assainissement, l'approvisionnement en eau de boisson, l'évacuation des déchets, l'hygiène industrielle, la pollution de l'air et de l'eau, et le logement; enfin, recherches biosociales
Le Comité régional a examiné le rapport du Directeur du Bureau sanitaire panaméricain, Directeur régional de l'OMS. Il a approuvé le projet de budget ordinaire de l'OPS
et biostatistiques sur les conditions sanitaires et les aspects économiques et sociologiques de l'action sanitaire et médicale. Le Comité a examiné des rapports succincts sur les activités de recherche de l'OPS en 1962 et formulé des recommandations concrètes en vue des travaux futurs. Il a également établi un nouveau schéma de recherches à entreprendre sur la tuberculose. Le deux études patronnées par l'OPS au Guatemala et au Pérou concernant les rapports entre les affections
pour 1964, ainsi que le projet de programme et de budget de l'OMS pour 1965 en ce qui concerne la Région, et l'a transmis au Directeur général pour qu'il
en tienne compte au moment où il préparerait le programme et le budget de l'OMS pour cet exercice. Le Comité régional a pris acte en outre du projet de programme et de budget de l'OPS pour 1965, ainsi que du rapport du Directeur sur le programme d'exécution. Après avoir examiné le rapport du Directeur sur les
diarrhéiques et la malnutrition ont été poursuivies. D'autre part, l'OPS a organisé deux conférences sur
travaux de l'état -major de la santé, qui avait été réuni conformément à la Charte de Punta del Este, le
l'orientation des futurs programmes de recherche. L'une de ces conférences, réunie à Lima (Pérou) pour étudier la mise au point d'un programme de recherches épidémiologiques sur le cancer, a formulé des
Comité régional a exprimé l'avis que les recommandations de cette réunion donneraient une nouvelle et puissante impulsion aux programmes sanitaires de la Région. Il a accepté toutes ces recommandations (voir également page 70) comme l'expression de la
recommandations concernant les méthodes et
les
critères à appliquer pour obtenir des renseignements valables sur la morbidité et la mortalité cancéreuses en Amérique latine, les domaines précis que la recherche
politique générale de l'OPS, et il a prié le Directeur de
épidémiologique devra explorer et la formation du personnel de recherche nécessaire. L'autre conférence,
donner immédiatement effet à la résolution XX concernant le programme de santé rurale. Il a invité en outre le Directeur à prendre les mesures nécessaires pour engager les gouvernements à se conformer aux recommandations de l'état -major concernant l'éradication du paludisme. Afin de mobiliser des sommes plus importantes pour
qui a bénéficié d'une subvention de la Division des Sciences médicales générales des Instituts nationaux de
la Santé des Etats -Unis, s'est tenue en janvier 1963 pour donner à l'OPS des avis concernant l'élaboration
d'un programme de recherches concertées sur les malformations congénitales.
l'aménagement d'adductions d'eau dans les régions rurales, le Comité régional a vivement recommandé de créer un fonds de la santé rurale qui serait alimenté par les contributions des Etats Membres et qui permettrait
L'étude épidémiologique de la mortalité dans dix villes des Amériques, financée par une subvention des
Instituts nationaux de la Santé des Etats -Unis, a progressé de façon satisfaisante : au ier septembre 1963,
aux ministres de la santé dans tous les pays du continent de prendre les initiatives nécessaires à la réalisation de programmes d'approvisionnement en eau
la moitié des réponses au questionnaire avaient été reçues et le travail d'analyse avait commencé. Comité régional
des zones rurales. Les ressources du fonds seraient utilisées simultanément avec les contributions versées par les collectivités intéressées. L'expérience a montré
La XIVe réunion du Conseil directeur de l'Organisation panaméricaine de la Santé, qui était également la quinzième session du Comité régional de l'OMS pour les Amériques, s'est tenue à Washington du 16 au 25 septembre 1963. Tous les Etats Membres de la Région, à l'exception du Panama, se sont fait représenter à cette session; des représentants de la France, des Pays -Bas et du
en effet que les collectivités rurales sont prêtes à unir leurs efforts pour contribuer en nature et en espèces à l'aménagement d'adductions d'eau, et qu'elles sont disposées en outre à payer l'eau qui leur sera fournie. Le Comité régional a pris note avec satisfaction des travaux effectués au cours des cinq dernières années dans le cadre du plan continental pour l'approvision-
Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord y ont aussi participé pour le compte de certains territoires. L'Etat de la Trinité et Tobago, qui était devenu Membre de l'OMS dans le courant de l'année, a été admis le 20 septembre 1963 au sein de l'Organisation panaméricaine de la Santé, portant le nombre des Membres à vingt- trois. Assistaient en outre à la session des représentants de l'ONU, du FISE, de la FAO, de l'Organisation des Etats américains et de l'Inter -American Development Bank, ainsi les observa-
nement public en eau et l'évacuation des matières usées. Il a invité le Directeur à continuer d'aider les gouvernements dans la planification et le financement des adductions d'eau et à les soutenir également pour l'organisation, la construction, l'exploitation et l'entretien des réseaux qui seront agrandis ou améliorés.
Le Comité régional a estimé que l'aide aux Etats Membres pour l'élaboration de plans nationaux de santé et la formation de planificateurs sanitaires devait conserver une priorité de premier rang et qu'il fallait s'employer à resserrer davantage la collaboration avec
teurs de quinze organisations non gouvernementales et d'autres institutions intéressées. Le Directeur général était également présent.
les autres institutions internationales participant à l'ceuvre de développement social et économique.
74
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
Le Comité régional a déclaré le Mexique exempt d'Aedes aegÿpti et il a demandé instamment aux autorités des pays et .territoires encore infestés d'accorder la priorité indispensable aux campagnes d'éradication, afin que la Région tout entière puisse être libérée du vecteur le plus tôt possible. Après avoir pris acte avec satisfaction de l'avancement des programmes d'éradication du paludisme dans les Amériques, le Comité régional a exprimé l'espoir que le FISE et l'Agency for International Development des Etats -Unis maintiendraient et intensifieraient leur coopération jusqu'à ce que le paludisme soit complè-
d'enseignement de la médecine en fonction des besoins de personnel médical. Pendant la session, des discussions techniques ont eu lieu sur les « suggestions pour l'établissement d'un plan de lutte contre les affections gastro -intestinales ». Les discussions techniques de 1964 porteront sur la planification des mesures d'éradication de la tuberculose.
tement éliminé de la Région. Il a en outre appelé l'attention des gouvernements sur la nécessité de réaliser l'éradication du paludisme dans les plus brefs délais possibles. En ce qui concerne la nutrition, le Comité a recom-
La cérémonie de la pose de la première pierre du nouveau bâtiment du Bureau sanitaire panaméricain/ Bureau régional de l'OMS a eu lieu pendant la session. Selon les prévisions actuelles, les locaux pourront être occupés au printemps de 1965. Bureau régional: Administration
mandé de redoubler d'efforts en vue d'accroître les moyens d'action disponibles, en particulier afin d'inclure les mesures à prendre en ce domaine dans les
Une vaste réorganisation des activités administratives du Bureau sanitaire panaméricain /Bureau régional de l'OMS a été entreprise pendant l'année. Il s'agissait
programmes généraux des services locaux de santé. Le Comité régional a recommandé, d'autre part, de mettre à la disposition des gouvernements, en collaboration avec la FAO et le FISE, davantage de services consultatifs pour toutes les questions se rapportant à la production d'aliments protéiques peu
d'apporter certains remaniements à la structure des services de Washington, de mécaniser un plus grand nombre d'opérations administratives et de modifier en conséquence les méthodes de gestion. Plus importante encore a été la décision de centraliser à Washington un grand nombre des fonctions jusqu'ici déléguées aux bureaux de zone pour les questions de personnel, de comptabilité et d'autres questions analogues. En même temps, les attributions administratives et
coûteux, de manière à assurer l'utilisation la plus large et la plus efficace de ces aliments dans les
groupes de population sous -alimentés. Le Comité régional s'est déclaré satisfait des progrès accomplis dans le secteur de la recherche, notamment
techniques des représentants dans les pays ont été étendues. Les économies ainsi réalisées permettront d'accroître l'assistance technique aux gouvernements.
des préparatifs concernant l'étude des programmes
CHAPITRE 16
RÉGION DE L'ASIE DU SUD -EST La lenteur avec laquelle les services sanitaires de base se constituent, surtout dans les régions rurales, empêche ceux -ci de prendre en charge les opérations spéciales de lutte contre les grandes maladies trans-
ce qui a porté le nombre de ces établissements à quatorze. La Thaïlande se prépare à ouvrir une quatrième école de médecine, à Khon Kaen. Au début de l'année 1963, l'OMS a envoyé au Népal un consultant à court terme qui était chargé de donner au Gouvernement des avis sur la possibilité de créer une école de médecine dans le pays. L'accroissement rapide du nombre des écoles de médecine et des inscriptions n'a pas été accompagné d'une augmentation correspondante de l'effectif enseignant. Il en résulte une baisse du niveau des études qui ne laisse pas d'être inquiétante; aussi les gouvernements donnent -ils, dans leurs plans, une place importante aux programmes d'enseignement post universitaire et à la formation des maîtres. Durant la période considérée, l'OMS a accordé une aide à
Ces retards posent un problème dont l'acuité s'est accentuée durant l'année. Dans une missibles.
grande partie de la Région, les campagnes d'éradication du paludisme approchent de la phase d'entretien.
La lutte contre le pian sur tout le territoire de la Thaïlande et à Java (Indonésie) est assez avancée pour être confiée à des services de santé ruraux. Le vaste programme d'éradication de la variole qui
a commencé cette année en Inde s'achèvera dans deux ans, et la phase d'entretien qui suivra incombera
nécessairement aux services sanitaires de base. De même, pour obtenir un recul marqué de la tuberculose,
par l'emploi de la chimiothérapie à domicile comme dans les projets la a on exécutés avec l'aide de l'OMS à Madras et à Bangalore,
des écoles de médecine dans cinq pays. En Inde, comme on l'avait signalé l'an dernier, un large programme d'assistance à long terme a été mis sur pied
on doit pouvoir compter sur la collaboration de centres de santé aisément accessibles à tous ceux qui peuvent en avoir besoin. En dehors même de l'intégration des programmes spéciaux, des centres géné-
pour l'Ecole de Médecine de Baroda. Le premier groupe de six professeurs de l'Université d'Edimbourg a commencé à enseigner en juin et juillet 1963 (voir également page 40).
raux sont indispensables pour assurer des services sanitaires de base aux habitants des campagnes, qui représentent 80 % de la population de la Région. Ce lent développement des services de santé ruraux est principalement imputable, d'une part, au manque
Dans le domaine de l'enseignement infirmier, le bilan de l'année écoulée est de nature à susciter quelque
chronique de fonds et, d'autre part, à la très grave pénurie de personnel qualifié. On notera pourtant à cet égard les efforts considérables faits par les gouver-
satisfaction et à entretenir la confiance, et il permet d'espérer des progrès encore plus importants. Les demandes d'assistance adressées à l'OMS prouvent que les gouvernements de toute la Région prennent conscience de la nécessité de former des cadres plus nombreux et mieux instruits. Ce sentiment se traduit par un effort pour organiser localement l'enseignement
nements pour augmenter le nombre des écoles de médecine et d'infirmières, ainsi que le nombre de candidats formés. Le Gouvernement afghan a décidé d'ouvrir une deuxième école de médecine, à Djalalabad;
infirmier supérieur et par un souci d'analyser, de réformer et d'améliorer les programmes existants. Le développement des services infirmiers dans la Région s'est accompagné d'une modification - légère
en Birmanie, une nouvelle école de médecine a été créée à Mingaladon et une école de santé publique et de médecine tropicale va s'ouvrir; la nouvelle école
mais sensible - de l'orientation donnée par l'OMS à sa contribution aux programmes d'enseignement infirmier. Sans négliger l'amélioration de la formation de base, elle s'est attachée de plus en plus à développer
de médecine de Peradeniya, à Ceylan, prend une rapide extension. L'OMS a fourni des consultants à ces pays pour les aider à dresser leurs plans. En Inde, le nombre des écoles de médecine est passé, en un an, de soixante -six à soixante -dix -huit et l'Indian Medical
l'enseignement supérieur et la formation de sages femmes et d'administratrices. S'il est naturel que l'enseignement de base tende à former des infirmières/ sages- femmes capables d'assumer des responsabilités
Council a recommandé que l'on y admette chaque année un plus grand nombre d'étudiants. Durant l'année universitaire en cours, l'Indonésie a ouvert sept nouvelles écoles de médecine, dont deux privées,
dans le domaine des soins préventifs et curatifs, l'enseignement supérieur n'en joue pas moins un rôle essentiel en ce qui concerne la formation aux soins spécialisés et celle des administratrices et monitrices
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76
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
dont les services infirmiers de santé publique ont le plus urgent besoin. Malgré tout ce qui a été fait pour développer l'enseignement médical et infirmier, on ne saurait
pour la distribution des médicaments et pour la surveillance du traitement ambulatoire. L'année 1963 a été marquée par l'ouverture de la plus vaste des campagnes nationales d'éradication de la variole, à savoir celle de l'Inde. D'autres pays de la Région semblent désormais plus fermement décidés à suivre cet exemple, mais il leur faudra développer considérablement leurs ressources et l'organisation de leurs services avant de pouvoir s'attaquer à l'éradication. L'OMS encourage et soutient la généralisation de l'emploi du vaccin antivariolique lyophilisé, car il semble que bon nombre des échecs passés soient
cependant espérer que la plupart des pays de la Région possèdent dans un avenir prévisible un effectif suffisant de médecins et d'infirmières pleinement quali-
fiés. Les départements de la santé ne pourront donc assurer les services indispensables qu'en recrutant de nombreux auxiliaires qui seconderont le médecin ou l'infirmière. Ces auxiliaires doivent être formés
rapidement afin d'être prêts à prendre en charge l'essentiel du travail courant, dont ils s'acquitteront sous la surveillance du personnel qualifié. Des projets de cette nature sont en cours d'exécution avec l'aide
imputables à la mauvaise conservation du vaccin liquide sous les climats tropicaux.
de l'OMS dans sept des neuf pays de la Région; en outre, le personnel de l'OMS a collaboré à près de cent stages de formation d'auxiliaires. Au cours de l'exercice, l'OMS a participé à l'exécution de 133 projets qui se répartissent comme suit : éradication du paludisme : 9; tuberculose : 7; lèpre : 7; autres maladies transmissibles : 11; statistiques sanitaires : 7; services de santé publique et ruraux de santé : 13; soins infirmiers : 14; assainissement : 7; assistance directe à des établissements médicaux : 8; autres
La lutte contre la lèpre progresse régulièrement grâce à des programmes de traitement à domicile destinés aux régions d'endémicité. Les services de dépistage et de traitement ont été relativement faciles
à mettre sur pied, mais l'organisation du contrôle présente des difficultés. Pour faire face aux besoins résultant de l'expansion appréciable des campagnes antilépreuses exécutées avec l'aide de l'OMS, la participation internationale s'intensifie. L'OMS a collaboré aux recherches entreprises sur le terrain dans quatre pays et qui ont pour objectif de découvrir des armes plus efficaces contre le choléra, les autres maladies diarrhéiques, les filarioses, la bilharziose et la fièvre hémorragique. Des opérations se poursuivent contre le pian, les maladies vénériennes,
services spéciaux de santé publique : 22; activités diverses : 28. Sur ce nombre, on compte 13 projets inter -pays. L'effectif du personnel de l'OMS affecté aux opérations a été en moyenne de 140. L'Organisation a accordé un grand nombre de bourses (voir annexe 12), dont un tiers environ pour des études à faire dans la Région. La lutte contre les maladies transmissibles reste la principale activité. Elle a absorbé environ 46 % du budget régional pour 1962: 25 % pour l'éradication du paludisme et 21 % pour les autres maladies transmissibles.
13 trachome, la poliomyélite et le tétanos et l'on cherche en particulier à renforcer les services d'épidémiologie, de statistique et de laboratoires, ainsi qu'à augmenter la production de vaccins. Le FISE et l'OMS conjuguent leurs efforts depuis plus de dix ans pour assurer aux services de protection
maternelle et infantile de la Région une aide considérable. Les succès ont été remarquables, mais parfois inégaux lorsqu'il s'est agi d'intégrer ces activités dans le fonctionnement normal des services généraux de santé. Dans tous les départements de pédiatrie béné-
Le programme d'éradication du paludisme dans cette Région représente toujours, par l'importance de la population qu'il intéresse, une part considérable de la campagne mondiale à laquelle participe l'Organisation. Les services nationaux spécialisés ont acquis une expérience considérable et, avec la collaboration du F1SE, de l'OMS et de l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique, les opérations progressent régulièrement dans la plupart des pays. On a signalé en 1963 une extension des zones où l'on a pu cesser les pulvérisations en Afghanistan, à Ceylan et dans l'Inde, si bien que la phase de consoli-
ficiant d'une assistance de l'OMS, la règle est de développer les services périphériques, à la fois en améliorant les centres de protection de l'enfance et en assurant des services de consultants appartenant à des départements de pédiatrie d'écoles de médecine. Pour l'Inde seule, le programme FISE /OMS a permis d'aider ainsi trente -cinq services de pédiatrie et vingt six hôpitaux de district; une assistance analogue a été accordée à Ceylan et à la Thaïlande. Le manque d'hygiène et la malnutrition demeurent les grands responsables de la très forte morbidité qui caractérise la Région de l'Asie du Sud -Est. L'amélio-
dation est maintenant atteinte pour 43,3 % de la population totale exposée.
Dans le domaine de la lutte antituberculeuse, le bilan des projets exécutés dans des zones pilotes avec l'aide du FISE et de l'OMS montre qu'il est possible d'étendre progressivement les opérations de ce type à l'échelle nationale, pourvu que l'approvisionnement
ration se poursuit lentement, mais on ne discerne encore aucun signe de transformation radicale en raison de l'obstacle infranchissable qu'oppose le manque de fonds.
en médicaments soit assuré, que les plans soient bien conçus et que l'organisation soit bonne, surtout
SERVICES DE SANTÉ RURAUX AU PAKISTAN ORIENTAL Le FISE et l'OMS aident le Gouvernement du Pakistan à exécuter un programme visant à édifier un réseau de centres de santé ruraux pour la partie orientale du pays et à former le personnel nécessaire.
Une doctoresse dans son cabinet de consultations au centre de santé rural de Masinpur, à une vingtaine de kilomètres de Dacca. On voit à l'arrière -plan des «dais» (sages -femmes traditionnelles) qui suivent un cours de six mois au centre.
Malades
venues consulter au centre de
Masinpur, qui fonctionne depuis mars 1963.
r Vaccination Masinpur. anticholérique au centre de
Campagne de vaccination dans un village voisin. Les femmes qui désirent ne pas paraître en public sont vaccinées à l'intérieur de leurs maisons.
1114Peoa
am*:
r
Le Ministre de la Santé du Népal, qui a accompagné l'équipe de vaccination, s'entretient avec des pèlerins.
La population est au début très hésitante. Le premier volontaire est un lama qui habite derrière le temple bouddhiste voisin.
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Encouragé par l'exemple du lama, un jeune pèlerin du nord -ouest du pays s'avance.
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LUTTE ANTIVARIOLIQUE AU NÉPAL Malgré les difficultés dues aux diverses préventions des habitants contre la vaccination, le projet pilote exécuté avec l'aide de l'OMS dans la vallée de Kathmandou progresse fermement. Ces photographies ont été prises important lieu de pèlerinage pour les bouddhistes.
lors d'une visite de l'équipe de vaccination dans la ville de Bodhnath,
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Ces deux enfants paraissent plus intrigués qu'effrayés par l'expérience qu'ils viennent de vivre.
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L'équipe est bientôt pleinement occupée, bien que certains des volontaires soient encore visiblement inquiets.
SERVICES DE SANTÉ. EN TURQUIE Les photographies ci- dessous illustrent quelques aspects de trois projets par lesquels le FISE et l'OMS
aident le Gouvernement turc à développer ses services de lutte antituberculeuse, de lutte contre
la lèpre et de protection maternelle et infantile.
tion par le BCG de Mamak, faubourg d'Ankara.
Epreuve de tuberculinisation pratiquée sur des écoliers au centre de vaccina-
Radiographie de masse d'enfants centre de Mamak.
au
sation dans une école de village qui sert de quartier général à une équipe mobile de vaccination par le BCG.
Inscriptions pour l'épreuve de tuberculini-
Au centre de formation et de recherches
sur la lèpre à Ankara, le directeur (à gauche) et le représentant de l'OMS en Turquie examinent un malade nouvellement admis.
Trois mères, escortées par une infirmière de l'OMS, quittent le centre de démonstration et de formation en hygiène maternelle et infantile d'Ankara après y avoir fait examiner leurs nourrissons.
RÉGION DE L'ASIE DU SUD -EST
77
L'OMS et le FISE poursuivent leurs efforts communs pour améliorer l'approvisionnement en eau et l'assainissement des villages. L'un des grands problèmes demeure la fourniture d'une quantité suffisante
qu'aux personnel et institutions sanitaires de toute la Région.
La coopération avec l'Organisation des Nations Unies et les institutions spécialisées s'est poursuivie et s'est même resserrée dans certains domaines.
d'eau saine. Sa solution permettrait nori seulement de diminuer la fréquence des infections intestinales, mais d'intensifier l'action générale d'assainissement. Comme les autres années, la somme d'efforts que l'OMS consacre à l'hygiène du milieu est supérieure à ce qu'indique le total des programmes spécialisés. L'Organisation continue de coopérer avec les gouvernements selon la même orientation générale que ces dernières années; les principaux domaines dans
On a pu constater l'utilité de réunions régulières des représentants de l'OMS, des représentants résidents de l'assistance technique et des dirigeants locaux des autres institutions des Nations Unies. Comme par le passé, l'Organisation a étroitement collaboré avec le FISE à l'exécution d'un grand nombre de projets communs. Elle a également continué à donner des avis techniques pour les projets de four-
lesquels elle prête son concours sont la formation professionnelle, l'approvisionnement en eau, l'amélioration de l'hygiène rurale et la recherche.
En collaboration avec le FISE et la FAO, l'OMS a poursuivi l'exécution de programmes de nutrition
appliquée en Inde, en Indonésie et en Thaïlande; en janvier 1963, elle a patronné un séminaire inter pays sur la malnutrition protéique chez les enfants qui s'est tenu à Hyderabad. Les gouvernements de la Région s'intéressent rayonnements et à la médecine des radiations; l'OMS
nitures du FISE auxquels elle n'avait pas elle -même à affecter de personnel. L'OMS a accepté de prêter son concours à l'Institut asiatique du Développement et des Plans économiques qui doit être établi à Bangkok. L'Institut recevra une aide du Fonds spécial des Nations Unies et l'agent
d'exécution sera la Commission économique pour l'Asie et l'Extrême- Orient (CEAEO). Des contacts étroits ont été maintenus avec les autres institutions. C'est ainsi que l'OMS participe, en Inde, à un projet indo- norvégien dans l'Etat de Kerala et
davantage aux problèmes de protection contre les leur fournit à ce titre des services de consultants et des bourses d'études. Le Ministère de la Santé de la Thaïlande a entrepris de créer un service de radiologie
à un projet de lutte contre la lèpre à Srikakulam, l'organisation et l'exécution de ce dernier étant assurées par le Fonds danois de Secours à l'Enfance. Comité régional
appelé à traiter des questions de santé liées à l'utilisation pacifique de l'énergie atomique et à l'emploi des rayonnements.
Le Comité régional a tenu sa seizième session à Bangkok du 10 au 16
Devant la nécessité urgente de développer
les
septembre
1963,
avec la partici-
services généraux de santé, on a dû reléguer au second plan l'aide accordée pour des besoins moins pressants : santé mentale, hygiène dentaire, médecine du travail.
pation de représentants des huit Etats Membres de la Région et du Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord, et en présence des représentants
Ces domaines n'ont cependant pas été
négligés :
l'OMS a envoyé des consultants ou attribué des bourses
d'études à cinq des pays de la Région. L'OMS aide également à développer les services d'éducation sanitaire et de statistiques sanitaires, sans lesquels les services de caractère général ou spécialisé dont il vient d'être fait mention ne sauraient fonctionner. Le renforcement des bureaux nationaux d'éducation sanitaire a été poursuivi; l'OMS s'efforce aussi, en coopération avec l'UNESCO, de développer
de l'Organisation des Nations Unies, du Bureau de l'Assistance technique, du FISE, de la CEAEO, de la FAO et de l'OIT, ainsi que d'une organisation intergouvernementale et de neuf organisations non gouvernementales.
La réunion a été ouverte par le Maréchal Srisdi Dhanarajata, Premier Ministre de Thaïlande. Les
participants ont entendu à la séance d'ouverture
un discours du Ministre de la Santé publique de Thaïlande, le
l'éducation sanitaire à l'école. On s'est préoccupé particulièrement de donner une valeur éducative à tous les programmes de lutte contre les maladies transmissibles (notamment paludisme, variole, tuberculose et trachome). Quant aux statistiques sanitaires,
Dr Phra Bamras Naradura. Le Comité régional a entériné, pour transmission au Directeur général, le projet de programme et de
budget de la Région pour 1964, qui prévoit un montant total de dépenses de près de $13 500 000 (y compris
on cherche en particulier à les développer dans les hôpitaux. Un effort spécial de diffusion a été accompli pour faire connaître diverses publications de l'OMS, ainsi
le coût du matériel et des fournitures qui doivent être fournis par le FISE). Il a examiné le rapport annuel du Directeur régional sur l'activité de l'OMS
dans la Région durant la période de douze mois commençant le ler août autres questions. 1962
et il a étudié diverses
que toute la documentation technique qui pourrait être utile aux travailleurs sanitaires de l'Asie du Sud -
Est. Le Bureau régional se charge directement des ventes pour l'ensemble de la Région et fait fonction de «dépositaire » de l'OMS pour tous les pays qui la composent; il a étendu son réseau de distribution en accordant des tarifs de faveur à certaines catégories d'écoles de médecine et d'instituts de recherche, ainsi
Ayant constaté que le progrès des campagnes de masse contre certaines des grandes maladies transmissibles était en avance sur le développement des services généraux de santé, le Comité régional a estimé
que le renforcement de ces services de base devait passer au premier plan, afin qu'ils puissent prendre en charge l'exécution des programmes spéciaux. Il a recommandé à cette fin que les gouvernements orga-
78
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
nisent méthodiquement, pour cinq à dix ans, des programmes de formation d'auxiliaires médicaux polyvalents appelés à travailler sous la surveillance du personnel qualifié. Le Comité régional a pris note avec satisfaction des progrès continus de l'éradication du paludisme, mais il a insisté sur l'urgente nécessité d'assurer une surveillance efficace et continue dans les zones où s'amorce la phase de consolidation et il a recommandé de mettre
les moyens de tirer le meilleur parti des programmes
de dépistage et de traitement pour faire reculer la maladie, compte tenu des ressources financières et humaines limitées. Les participants ont estimé que le dépistage devait viser essentiellement les « cas certains » de tuberculose pulmonaire infectieuse - avec bacilles dans les crachats et /ou caverne radiologique ment attestée - mais qu'il ne servait à rien de découvrir les malades s'il n'était pas possible de les soigner.
en garde les gouvernements contre le danger d'une reconversion prématurée du personnel employé aux opérations d'éradication. Au cours du débat sur l'éradication de la variole, le Comité régional a noté que presque tous les pays de la Région exécutaient un programme antivariolique et il a indiqué qu'il y aurait intérêt à synchroniser les campagnes nationales sur les territoires limitrophes. D'autre part, l'éradication étant principalement freinée
Un programme de traitement efficace suppose la distribution gratuite de médicaments et une organisation importante. Comme pour le diagnostic c'est un programme intégré, mis en oeuvre avec l'aide et
dans le cadre des services généraux de santé, qui constitue le moyen le plus sûr et le plus économique de remplir ces conditions. Le Directeur régional a été prié d'étudier les moyens d'aider les gouvernements à se procurer les stocks nécessaires de médicaments et d'encourager autant que possible la produc-
par les difficultés qu'ont les autorités à se procurer des quantités suffisantes de vaccin actif et stable, le Comité a recommandé d'attirer l'attention de l'Assemblée de la Santé sur l'opportunité d'inviter instamment
tion locale. Le Comité régional a fait également observer qu'il fallait organiser sans délai la formation d'auxiliaires médicaux polyvalents et s'efforcer de prévoir dans le programme de formation destiné au personnel médical et au personnel de santé de toutes catégories une initiation à la lutte antituberculeuse, sans oublier le problème essentiel que pose l'organisation d'une surveillance adéquate et d'une évaluation méthodique. Le sujet choisi pour les discussions techniques de 1964 a été « l'éradication de la variole ». Il a été convenu que la session de 1964 du Comité régional se tiendrait au Bureau régional, à New Delhi, et que celle de 1965 aurait lieu à Kaboul, sur l'invitation du Gouvernement afghan. Bureau régional : Administration
les pays économiquement développés à fournir du vaccin lyophilisé.
Le Gouvernement indien a soumis à l'examen du Comité régional un document sur l'approvisionnement
en eau et sur l'hygiène du milieu, décrivant la tâche considérable que représentent l'approvisionnement en
eau saine et l'évacuation des eaux usées dans les collectivités urbaines et rurales des pays de la Région
et faisant valoir que les infections intestinales sont une source importante de morbidité dans l'Asie du Sud -Est. Ce document précisait que l'Inde, en exécution de ses trois plans quinquennaux, avait dépensé pour l'approvisionnement en eau des régions rurales $150 000 000 et estimait à $600 000 000 le coût des travaux nécessaires pour assurer l'approvisionnement minimum de toutes les collectivités rurales du pays. Le Comité régional a en outre été saisi de diverses questions : propagation récente du choléra El Tor et nécessité de contrôler l'efficacité du vaccin anticholérique actuel contre cette maladie; programme
d'immunisation de masse contre la poliomyélite exécuté à Ceylan; aide d'urgence nécessaire à la forma-
Aucun changement notable n'est intervenu dans la structure du Bureau régional. Un certain nombre de postes vacants ont été pourvus, notamment celui de conseiller régional pour les laboratoires de santé publique, ainsi que quatre postes de représentants de l'OMS (Afghanistan, Birmanie, Ceylan et Indonésie) devenus vacants.
tion du personnel enseignant et des spécialistes pour l'enseignement post- universitaire des disciplines médi-
Les représentants de l'OMS dans les pays jouent un rôle de plus en plus important en facilitant les consultations avec les gouvernements au sujet de la préparation des programmes, en renseignant le Directeur régional sur les besoins et les progrès locaux, en
cales; fourniture de documentation médicale et de matériel pour les écoles de médecine.
Le Comité régional a jugé que le grave problème de la tuberculose doit retenir encore l'attention. Au cours des discussions techniques, qui portaient sur le dépistage et le traitement à domicile dans la lutte contre la tuberculose, on a fait observer que cette affection reste le grand problème de santé publique de la Région. Le débat a porté essentiellement sur
donnant des avis sur les mesures qui peuvent être nécessaires pour faciliter l'exécution des projets et en assurant une étroite liaison avec les représentants d'autres institutions internationales, bilatérales ou non gouvernementales, et surtout les représentants résidents de l'assistance technique.
RÉGION DE L'ASIE DU SUD -EST
79
Le Bureau régional a emménagé dans son nouveau
symbolisant la culture propre aux différents Etats Membres de la Région ont été reçus. Depuis le début de 1963, c'est au Bureau régional de l'Asie du Sud -Est qu'incombe l'administration du programme de l'OMS dans l'Irian occidental (ancienne Nouvelle - Guinée occidentale), qui relevait précédemment du Bureau régional du Pacifique occidental.
bâtiment d'Indraprastha Estate en novembre 1962. M. Nehru, Premier Ministre de l'Inde, l'a officiellement inauguré le 24 avril 1963. Cette nouvelle et meilleure installation des bureaux et leur conception fonctionnelle concourent à accroître l'efficacité du fonctionnement administratif. La plupart des dons
CHAPITRE 17
RÉGION EUROPÉENNE Au cours de la période considérée, trente Etats Membres ont pris part aux travaux de l'Organisation dans la Région, l'Algérie étant devenue Membre de l'OMS en novembre 1962 et la Hongrie ayant repris sa participation active en janvier 1963. Depuis quelques années, on constate chez plusieurs Etats Membres de la Région une nette tendance à faire
il est encore difficile d'obtenir des résultats comparables, l'OMS a organisé des rencontres entre les responsables des diverses enquêtes, et elle a attribué des
bourses à des cardiologues pour leur permettre de suivre des cours portant notamment sur l'uniformisation des techniques de diagnostic.
appel au concours de l'OMS pour l'exécution de vastes plans de réorganisation des services de santé et
Les problèmes que pose le vieillissement des populations sont caractéristiques de l'Europe moderne. Un séminaire organisé par l'OMS et par le Gouvernement de l'Union des Républiques socialistes sovié-
de formation de personnel pour ces services. Cette tendance à renoncer aux projets de lutte contre des maladies déterminées et à s'orienter vers des programmes intégrés de santé publique se reflète dans le type d'assistance demandé à l'OMS, lequel fait
tiques s'est tenu à Kiev, en mai, pour examiner la question de la protection sanitaire des personnes âgées
appel, plus encore que par le passé, aux services d'experts pendant une période prolongée. C'est ainsi qu'en 1963 le nombre des postes impliquant un détachement de personnel (y compris ceux de représen-
et des vieillards et celle de la prévention du vieillissement prématuré. Ce séminaire a étudié les critères à appliquer pour distinguer le vieillissement normal du vieillissement prématuré, le rôle de diverses institutions dans la protection médicale des personnes âgées et des vieillards, la formation de personnel pour les activités médico- sociales se rattachant à la gérontologie et à la gériatrie, ainsi que les problèmes que posent la mise à
tants de l'OMS) s'est élevé à cinquante et un, alors qu'il n'était que de vingt -six et vingt -sept respectivement en 1962 et 1961. On trouve un autre exemple de l'intérêt que suscite l'action générale de santé publique dans la réunion, en mars 1963, au Vésinet, près de Paris, d'un séminaire sur l'utilisation de zones pilotes pour la formation en
la retraite, l'évaluation de la capacité de travail et le placement. On a souligné l'influence qu'exercent le travail, le régime alimentaire, les activités récréatives
et l'exercice physique sur le maintien de la santé mentale et physique des personnes âgées, ainsi que le rôle qui revient à ces facteurs dans la prévention du vieillissement prématuré. L'OMS prend une part de plus en plus active aux efforts accomplis pour que l'habitat satisfasse aux règles de l'hygiène. Un séminaire interrégional (Amériques/ Europe) sur les problèmes de santé publique relatifs au logement s'est tenu à Madrid en avril. Les discus-
santé publique rurale. Les participants ont fait le point de l'expérience qu'a permis d'acquérir la création
de zones de démonstrations sanitaires en Europe et ont recommandé d'étendre ce système. Ils ont examiné le concours qu'apporte l'OMS à ces activités et ont souligné l'intérêt que présente leur coordination avec celles qui se déroulent dans les zones de démonstrations intéressant l'agriculture, l'éducation et le
développement communautaire. L'accent a été mis sur la nécessité de former en plus grand nombre les chercheurs spécialisés dans les questions de santé publique dont tous les pays ont besoin, quel que soit leur degré de développement. Treize pays ont envoyé
sions ont principalement porté sur la définition des problèmes de santé publique que pose l'habitat, sur les normes à appliquer aux nouvelles habitations, sur l'évaluation des logements existants et sur le rôle des différents services et organismes sanitaires. En mars a eu lieu à Vienne une conférence technique européenne sur les statistiques de morbidité, organisée avec l'assistance de l'OMS. Les méthodes couramment
des participants à ce séminaire, qui était surtout organisé à l'intention des bénéficiaires d'une assistance
au titre du programme élargi d'assistance technique. Comme les années précédentes, l'OMS a octroyé des bourses et fourni les services de chargés de cours pour
employées pour l'évaluation de la morbidité et des niveaux de santé dans la collectivité ont été passées en revue, et elles ont fait l'objet d'une étude critique en ce qui concerne leur utilisation et ses limites. La conférence a examiné en particulier les nouvelles méthodes susceptibles d'être appliquées, ainsi que l'influence de l'évolution de la situation épidémiologique en Europe sur le rôle dévolu aux statistiques sanitaires. Un symposium sur la lutte antivénérienne, qui s'est tenu à Stockholm en septembre, a examiné les problèmes que pose la fréquence accrue des infections gonococciques et syphilitiques dans de nombreux pays
un stage de formation en santé publique rurale organisé à Soissons, en France, pendant le mois de
juin. Les maladies chroniques tiennent, depuis plusieurs
années, une place importante dans le programme régional. Afin d'accroître les connaissances sur les cardiopathies ischémiques - qui sont une cause importante de morbidité et de mortalité en Europe l'OMS participe à des enquêtes comparatives sur la fréquence de ces maladies dans plusieurs pays. Comme
- 80 -
RÉGION EUROPÉENNE
gl
européens, en particulier chez les jeunes. Les participants ont étudié les moyens d'encourager les pays à
unir leurs efforts pour lutter contre les maladies vénériennes et ils ont examiné la possibilité de renforcer les mesures de santé publique déjà en vigueur en
avec le FISE. En Grèce, la zone de démonstrations sanitaires de Thessalie, qui bénéficie de cette aide, a continué à se développer de façon satisfaisante. Au Maroc, l'OMS participe depuis 1959 à l'exécution d'un projet destiné à améliorer les programmes d'enseignement infirmier. On s'était borné, au départ, à former des infirmières auxiliaires et semi- qualifiées; mais le nombre des élèves possédant le niveau d'instruction générale requis ayant récemment augmenté, on a pu transformer les écoles assurant une formation inter-
donnant plus d'importance à leurs aspects sociaux et éducatifs et en améliorant la législation antivénérienne.
Grâce à l'action concertée de tous les pays qui ont
participé au plan d'éradication du paludisme en Europe continentale, la transmission a été interrompue en 1962 dans cette région. Des mesures préliminaires ont été prises en vue de la délivrance d'une attestation
médiaire en écoles d'infirmières qualifiées, tout en améliorant et en élargissant les activités de formation de personnel infirmier aux échelons inférieurs. L'OMS
officielle d'éradication du paludisme aux pays dans lesquels celle -ci a été réalisée. En outre, la liste distincte, sur laquelle figurent les pays où n'a jamais sévi le paludisme indigène ou qui l'ont éliminé avant 1953, s'est considérablement allongée. Des programmes
donne d'autre part des avis pour la création d'une école d'enseignement infirmier supérieur. Cinq pays ont bénéficié d'une assistance de l'OMS pour l'exécution de campagnes contre les ophtalmies
d'éradication sont encore en cours dans d'autres parties de la Région; en Turquie, par exemple, l'exécution du programme s'est poursuivie avec l'assistance du FISE et de l'OMS; le programme pré- éradication mis en ceuvre au Maroc avec l'assistance de l'OMS a beaucoup avancé et un programme analogue a été mis en route en Algérie. Le centre international de préparation à l'éradica-
transmissibles et de programmes de lutte antituberculeuse. En Yougoslavie, les centres de protection maternelle
et infantile se développent grâce à l'aide de l'OMS, et on renforce leur contrôle en les rattachant plus étroitement aux services de santé généraux. Au titre du programme général d'approvisionnement
tion du paludisme de Belgrade a apporté une
public en eau, l'OMS a fourni aide et avis à quatre pays de la Région.
importante contribution au programme mondial d'éradication. Tout en bénéficiant de l'appui de l'OMS,
L'Algérie a reçu de l'OMS, agissant en étroite collaboration avec le FISE; une assistance pour divers
le centre a fait principalement appel au concours d'enseignants et d'agents d'exécution nationaux.
Au cours de ses trois années d'existence, il a formé une centaine de spécialistes venus de cinq des six Régions de l'OMS. Ses deux derniers cours ayant eu lieu en 1963, les fonctions qu'il assumait seront désormais transférées à des établissements de formation situés dans d'autres parties du monde. Comme les années précédentes, l'enseignement et la
projets qui doivent lui permettre de développer ses services de santé. Un représentant de l'OMS a été nommé en Algérie; l'Organisation a, d'autre part, envoyé dans ce pays un conseiller nutritionniste, ainsi qu'un administrateur de la santé publique qui collaborera avec le Ministère de la Santé en vue de jeter les
bases d'une vaste réorganisation des services sanitaires du pays. Des mesures ont été prises pour
recruter un médecin et un physiothérapeute, qui former des techniciens de l'assainissement pour un
formation professionnelle ont fait l'objet de la plus grande attention. En dehors des cours sur l'éradication
seront chargés d'organiser les services de réadaptation médicale, ainsi qu'un ingénieur sanitaire, qui aidera à programme d'approvisionnement en eau. L'OMS a continué de collaborer avec l'Organisation des Nations Unies, les autres institutions spécialisées et un grand nombre d'organismes intergouvernementaux. Elle va, pour la première fois, participer à un projet du Fonds spécial en Europe, dans la province turque d'Antalya, où un large programme de développement économique, dont la FAO est l'agent d'exécution, est en cours de réalisation. L'OMS sera chargée de donner des avis sur les questions sanitaires qui se poseront à cette occasion et fournira à cet effet les services d'un
du paludisme, l'OMS a patronné plusieurs cours portant sur diverses, matières : biométrie et épidémiologie, anesthésiologie, médecine des radiations, administration des services médicaux, services de soins
infirmiers à domicile et - de concert avec l'Organisa-
tion des Nations Unies - réadaptation des enfants. Si le nombre des bénéficiaires européens de bourses d'études n'a guère varié au cours des dernières
années, celui des bourses octroyées à des étudiants
d'autres Régions pour des études en Europe a fortement augmenté. Il est prévu que le nombre total des bourses administrées par le Bureau régional atteindra, pour l'année civile 1963, le chiffre sans précédent de plus d'un millier. Au cours de la période considérée, deux séminaires itinérants interrégionaux de l'OMS ont visité l'Union des Républiques socialistes soviétiques : le premier y a étudié la formation et l'utilisation du personnel médical
conseiller pour la santé publique et d'un ingénieur sanitaire, qui seront rémunérés par le Fonds spécial. Comité régional
auxiliaire (voir également page 41) et
le
second
l'administration de la santé publique. En plus des programmes interrégionaux dont on a vu plus haut des exemples, l'OMS a continué de fournir son assistance à divers pays, souvent en collaboration
Le Comité régional de l'Europe a tenu sa treizième session à Stockholm du 17 au 20 septembre 1963, avec la participation des représentants de vingt -neuf Etats Membres, l'Algérie siégeant pour la première fois en
cette qualité. L'OIT et le FISE, ainsi que deux organisations intergouvernementales et seize organisations
82
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
gouvernementales entretenant des relations officielles avec l'OMS, et le Centre international de l'Enfance, s'étaient fait représenter. Le Directeur
non
Le Comité régional a pris acte d'un rapport du Directeur régional sur certaines caractéristiques épidé-
général a assisté aux deux dernières séances. Le Comité régional a examiné le rapport annuel du Directeur régional; il a pris note avec satisfaction du déroulement du programme de l'OMS dans la Région au cours de l'année et a approuvé l'évolution générale des activités dont il lui a été rendu compte. Il a ensuite
miologiques de la Région, et l'a prié de poursuivre ces études et de lui présenter des rapports analogues à ses sessions futures. Les discussions techniques ont porté sur «l'organisation des services de réanimation et de traitement des accidentés », le thème choisi pour 1965 étant le suivant : « Organisation et fonctionnement des centres de documentation et d'information sur les empoisonnements ». Le Comité régional a décidé d'organiser également, à ses sessions futures, des discussions techniques officieuses sur un petit nombre de sujets d'actualité. Le Comité régional a confirmé que sa quatorzième
discuté de façon approfondie le projet régional de programme et de budget pour 1965 et, après lui avoir
apporté quelques amendements, en a approuvé la transmission au Directeur général. La Région européenne est celle qui compte la plus forte proportion de programmes inter -pays, et le Comité régional s'est demandé s'il conviendrait, à l'avenir, d'affecter à ces programmes un pourcentage prédéterminé des fonds disponibles, ou d'amputer certains d'entre eux afin de permettre la mise en oeuvre d'un plus grand nombre
session se tiendrait à Prague en 1964 et a accepté l'invitation que lui a faite le Gouvernement turc de tenir sa quinzième session à Istanbul en 1965. Bureau régional: Administration
de programmes dans les pays. Le Comité régional a recommandé que les fonds soient affectés à concurrence de 55 % à ces derniers et de 45 % aux projets inter -pays. Il a, d'autre part, prié le Directeur général de tenir compte, lorsqu'il recommandera l'allocation de crédits à cette Région dans le cadre des budgets futurs, du fait que certains pays de la Région européenne ont besoin de toute l'assistance que l'OMS est en mesure de fournir et que les activités inter pays entreprises en Europe présentent un très grand intérêt, non seulement pour tous les Etats Membres de cette Région, mais aussi pour ceux d'autres Régions.
Si le problème des locaux permanents du Bureau
régional n'a pas encore été complètement résolu, certains progrès ont été accomplis. Le Gouvernement danois a en effet décidé de céder à l'Organisation une
parcelle adjacente au Bureau régional, qui englobe le terrain rattaché aux deux bâtiments actuels et le tronçon de route qui les sépare. Depuis le début de 1963, le russe est devenu la troisième langue de travail de l'Organisation régionale,
Le Comité régional a fait part de l'inquiétude que lui inspirent les cas de variole importés à diverses reprises en Europe et, étant donné la fréquence des cas
avec l'anglais et le français. Le recrutement de per-
sonnel compétent en nombre suffisant a soulevé certaines difficultés, mais l'utilisation de la nouvelle langue de travail a continué à se développer régulièrement, sinon rapidement.
secondaires parmi le personnel sanitaire - notamment hospitalier - il a souligné la nécessité de mesures générales de vaccination antivariolique.
CHAPITRE 18
RÉGION DE LA MÉDITERRANÉE ORIENTALE Le développement de la Région de la Méditerranée
vement consacrés à la formation professionnelle
orientale sur le plan économique et social s'est accompagné, dans nombre de pays, d'une augmentation du budget consacré aux activités sanitaires, et plusieurs gouvernements ont demandé l'aide de
atteste l'importance attachée à la préparation de personnel de santé publique. D'autres projets comportent également certaines activités en matière de formation professionnelle, allant de la simple formation d'un
l'OMS pour l'élaboration et l'évaluation de programmes sanitaires d'enquêtes.
nationaux
et
l'organisation
homologue national à la formation, en groupes, de personnel professionnel et d'auxiliaires. Les bourses attribuées sont indiquées dans l'annexe 12.
L'OMS a, d'autre part, continué à prêter son concours pour le renforcement des services de santé afin que ceux -ci soient en mesure de contribuer de façon appropriée au développement général des pays intéressés. L'amélioration des moyens de formation revêt, à cet égard, une importance primordiale, car la pénurie aiguë de personnel qualifié, notamment de médecins, demeure le principal obstacle au progrès
accordée par l'OMS aux gouvernements a porté principalement sur l'enseignement et la formation
En ce qui concerne les soins infirmiers, l'assistance
professionnelle, notamment sur la mise au point de méthodes simplifiées d'administration des soins et sur l'amélioration de l'enseignement des écoles supérieures
sanitaire dans la Région. Afin de remédier à cette situation, l'OMS aide les gouvernements à créer et à renforcer les écoles de médecine, notamment en envoyant des professeurs extérieurs et d'autres catégories d'enseignants et en accordant des bourses pour des études universitaires et post- universitaires. Soixante -six étudiants venant d'Arabie Saoudite, de
d'infirmières et de la formation de base. Bien que l'activité infirmière ne soit devenue une profession régulière dans cette Région que depuis quelques années, on ne peut plus se borner désormais à former et à employer du personnel infirmier, car la nécessité
de créer des cours supérieurs dans des branches
spéciales telles que les soins infirmiers psychiatriques s'est déjà fait sentir. En Iran, l'enseignement dispensé par l'Ecole d'Infirmières du Lion et Soleil rouges, qui
Chypre, de Jordanie, de Libye, de Somalie et du Yémen ont reçu en 1963 des bourses de l'OMS en
bénéficie de l'assistance de l'OMS, a été porté à un niveau plus élevé et cet établissement a été officielle-
vue d'études universitaires de médecine. En Tunisie, l'OMS accorde son aide pour la création d'une nouvelle école de médecine. Un groupe d'experts
ment agréé par le Ministère de l'Education pour la formation des infirmières qualifiées. Au Soudan, le travail à l'école supérieure d'infirmières de Khartoum,
de l'enseignement médical s'est rendu dans ce pays au début de l'année pour y effectuer une enquête et íl a établi un rapport détaillé sur l'emplacement, le programme d'enseignement et l'organisation d'une école de médecine moderne que l'on espère pouvoir édifier prochainement. L'OMS a également prêté son concours pour la préparation d'une demande d'assistance adressée au Fonds spécial des Nations Unies en vue du financement de ce projet. Afin d'assurer à la nouvelle école de médecine un personnel ensei-
qui bénéficie également de l'assistance de l'OMS, progresse de façon satisfaisante, et un ressortissant du pays a été placé à la tête de cet établissement. L'intérêt que les gouvernements de la Région portent aux soins infirmiers ressort également du fait
qu'une forte proportion des demandes d'assistance adressées à l'OMS et aux organisations fonctionnant sur la base d'accords bilatéraux ont eu pour objet l'attribution d'une aide destinée au renforcement des services infirmiers des pays en question.
gnant national, l'OMS accorde des bourses qui permettront aux bénéficiaires de suivre des cours médicaux post- universitaires.
Les normes établies pour la formation d'autres catégories de personnel sanitaire ont été, en même temps, relevées dans un certain nombre de pays. C'est ainsi que l'Ecole de Santé publique de l'Université Hailé Sélassié le ?, en Ethiopie, et l'école de techniciens de l'assainissement en Arabie Saoudite, qui sont l'une et l'autre au bénéfice d'une assistance de l'OMS, ont fixé des conditions plus strictes d'admission ou ont renforcé la formation scientifique de base.
Après la conférence régionale sur l'enseignement médical qui s'est tenue à Téhéran en octobre 1962, deux pays ont organisé des conférences nationales en vue d'examiner les possibilités d'amélioration et d'accroissement des moyens actuels d'enseignement de la médecine, et l'OMS a conclu des arrangements afin d'assurer aux gouvernements des services consultatifs dans ce domaine.
spéciaux
Des progrès rapides ont été enregistrés dans les programmes d'éradication du paludisme en cours dans la Région. Un grand nombre d'entre eux reçoi-
Le fait qu'une grande partie des projets en cours d'élaboration ou d'exécution dans la Région en 1963 (soit 73 sur un total de plus de 260) aient été exclusi-
vent une aide du FISE ou, dans certains cas, de l'Agency for International Development des Etats-
- 83 -
84
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
Unis d'Amérique. L'état d'avancement des programmes en Irak, en Iran, en Israël, en Jordanie, au Liban et en Syrie est très satisfaisant; toutefois, des difficultés d'ordre technique ont empêché de
l'exécution de projets pilotes.
Arabie Saoudite, en Libye et au Pakistan, l'OMS a collaboré à des enquêtes sur la fréquence globale,
C'est ainsi qu'en
réaliser la couverture totale et retardé l'achèvement de la phase d'attaque dans la partie méridionale de l'Iran ainsi que dans le nord de l'Irak. Au Pakistan, où près de quatre- vingt -dix millions de personnes sont exposées au risque du paludisme, le programme d'éradication se développe dans de bonnes conditions. En Libye, où le problème revêt moins d'ampleur, l'éradication du paludisme a été presque entièrement réalisée. La Tunisie et la République Arabe Unie sont en train de mettre sur pied des
à la création d'un centre national antituberculeux
qui travaille en liaison étroite avec les dispensaires, les hôpitaux et les autres services sanitaires, notamment ceux des écoles, et à l'introduction d'un système uniforme pour la conservation d'archives et la tenue d'un registre des tuberculeux; l'Organisation a également prêté son concours pour la formation de visiteuses d'hygiène, la vaccination par le BCG et l'amélioration des moyens de diagnostic.
services locaux de santé qui permettront de passer ensuite à l'application d'éradication. de
mesures
intensives
Les méthodes de dépistage, de traitement et de prévention de la tuberculose, en ce qui concerne particulièrement les enfants, ont été discutées lors d'un séminaire tenu à Tunis, en avril, sous les auspices
Des programmes pré- éradication ont été entrepris
en Arabie Saoudite, en Ethiopie, en Somalie et au Soudan.
La formation de personnel d'éradication du paludisme continue à progresser de façon satisfaisante et, dans deux pays, les programmes ont été élargis de manière à inclure une formation en matière d'éducation -sanitaire : au Pakistan, où un premier groupe de quatorze éducateurs sanitaires ont reçu une formation pour les programmes antipaludiques, et au Soudan, où un nouveau centre de formation a été créé. Les programmes d'éradication du paludisme
du Centre international de l'Enfance, du Gouvernement tunisien et de l'OMS, avec la participation des pays de la Région, ainsi que de l'Algérie, du Maroc et de la Turquie. Des essais encourageants ont été effectués dans l'emploi de l'isoniazide, ainsi que d'autres médicaments absorbés en association avec ce produit. Le nouveau vaccin BCG lyophilisé et thermostable est de plus en plus largement utilisé dans la Région. L'OMS accorde son appui aux études entreprises en Iran et en Israël sur l'épidémiologie de la brucellose
exécutés dans des pays possédant des frontières communes font l'objet d'une coordination très poussée : diverses réunions - à certaines desquelles ont participé des représentants de pays appartenant
à des Régions voisines - ont été organisées pour favoriser les échanges d'informations épidémiologiques et la discussion de problèmes d'intérêt commun,
notamment de ceux que pose le paludisme dans les zones frontières. L'OMS a entrepris une enquête sur l'état actuel des services de santé ruraux des pays de la Région, dans l'intention d'assurer le développement de ces services
en coordination avec les programmes d'éradication du paludisme.
La tuberculose, pulmonaire ou non pulmonaire, constitue encore un problème d'une importance
considérable dans de vastes territoires de la Région, où le taux de morbidité est estimé approximativement à 400 pour 100 000. On s'efforce de substituer aux efforts dispersés de lutte antituberculeuse et aux mesures fragmentaires de vaccination des programmes
chez l'homme et les animaux ainsi que sur la vaccination des ovins et des caprins (voir également page 9). Dans les campagnes entreprises contre la variole et qui se poursuivent dans un certain nombre de pays, l'utilisation d'un vaccin desséché s'est traduite par une amélioration notable de la qualité des vaccinations et par une augmentation du nombre des personnes vaccinées, surtout dans les zones rurales où l'absence de moyens de réfrigération avait constitué un obstacle majeur. Les autorités sanitaires de l'Arabie Saoudite ont déclaré qu'aucune maladie quarantenaire n'avait été constatée lors du Pèlerinage de La Mecque en mai 1963. Ce résultat pourrait être dû à l'amélioration progressive, mais constante, des mesures sanitaires appliquées dans la Région et des conditions qui y prévalent puisque, sur les millions de pèlerins qui se rendent à La Mecque, plus du quart viennent de pays autres que l'Arabie Saoudite mais situés, pour la plupart, dans la Région. Les projets de lutte contre les ophtalmies trans-
nationaux coordonnés, qui sont mis au point avec l'aide de l'OMS. Dans la plupart des cas, on a étudié tout d'abord les problèmes d'ordre pratique que pose
missibles entrepris avec l'aide de l'OMS ont été continués en Irak, en Jordanie, au Soudan et en Tunisie, et un nouveau projet a démarré en Iran. La bilharziose constitue encore un grave problème
la lutte antituberculeuse dans le pays et on a mis ensuite à l'essai dans une zone pilote les méthodes proposées, avant d'étendre le programme à l'ensemble du pays. L'OMS a accordé en 1963 son assistance à dix pays
de santé publique dans la Région et de nouveaux foyers sont découverts dans des pays que l'on croyait indemnes. A titre d'exemple, on peut citer une zone du Liban irriguée par un canal dont les eaux viennent de la rivière Litani : dans un village, l'infection a été diagnostiquée chez le tiers des habitants âgés de 10 à 19 ans. L'OMS a donné des avis en vue de l'applica-
de la Région pour des enquêtes sur la fréquence de la tuberculose, à douze pays pour la création de centres de démonstrations, et à sept pays pour
RÉGION DE LA MÉDITERRANÉE ORIENTALE
85
tion de mesures destinées à neutraliser ce foyer et à prévenir d'autres poussées de la maladie. L'OMS a maintenu l'aide accordée pour l'exécution
sanitaire, dont plusieurs ont à leur tête des spécialistes
qualifiés, et dont la plupart ont reçu des bourses de l'OMS en vue d'études dans cette discipline. Peu de pays dans la Région disposent des services nécessaires pour obtenir les données statistiques sûres dont dépend la mise au point de programmes efficaces
de projets de lutte contre la bilharziose en Irak, en Iran et dans la République Arabe Unie, où des recherches ont été entreprises en vue de mettre au point des méthodes à la fois plus efficaces et plus économiques pour combattre la maladie. L'extension de cette aide à d'autres pays est envisagée. Dans les activités de protection maternelle et
de santé publique. En 1963, l'OMS a accordé seize bourses pour des études statistiques, dont la plupart étaient destinées à former des assistants statisticiens au Centre international de Beyrouth pour l'Enseignement
infantile, l'OMS réserve une place importante à la formation de personnel sanitaire. C'est ainsi que, dans une zone semi- rurale des environs de Sfax, dans le sud de la Tunisie, une équipe de l'OMS a aidé à établir un
de la Statistique. L'OMS a également fourni à un certain nombre de gouvernements des avis en matière de statistique. Au Pakistan, l'aide fournie depuis 1961 par l'Organisation aux services de statistiques démographiques et sanitaires a permis d'améliorer sensiblement les données statistiques. En Syrie, l'homologue national du conseiller de l'OMS a continué, après le départ de ce dernier, à organiser et à développer les services statistiques rattachés au Ministère de la Santé. Chaque fois que cela est possible, l'enseignement des éléments de la statistique est inclus dans les cours de formation organisés avec l'assistance de l'OMS. L'organisation d'un approvisionnement public suffisant en eau saine est une tâche difficile dans une région dont la population s'accroît rapidement, surtout
centre pilote de démonstration et de formation en hygiène de la maternité et de l'enfance, qui collabore avec l'école d'infirmières de Sfax pour la formation d'infirmières et de sages- femmes. En Jordanie, l'OMS prête son concours en vue d'améliorer les soins pédia-
triques à l'Hôpital pour enfants d'Amman, et un cycle de cours sur l'hygiène infantile, la croissance et le développement des enfants, ainsi que l'alimentation des nourrissons, a été introduit dans le programme de préparation des infirmières non diplômées. L'expérience a montré que des services de consulta-
tions externes, judicieusement équipés, dotés d'un personnel suffisant et rattachés à des services hospitaliers de pédiatrie ou d'obstétrique, à des hôpitaux pour enfants ou à des maternités peuvent, mieux que des centres isolés, contribuer à améliorer l'hygiène de la
lorsque la quantité d'eau disponible demeure très inférieure aux besoins actuels et que, souvent, sa qualité est à tout le moins douteuse. Néanmoins l'approvisionnement en eau a été grandement amélioré dans plusieurs pays et d'autres ont également entrepris,
maternité et de l'enfance et à réduire la mortalité. Aux gouvernements qui élaborent des plans à long terme pour leurs services de santé, l'OMS conseille donc de prévoir des consultations externes de ce genre. En Somalie par exemple, le plan sanitaire quinquennal élaboré avec l'aide de l'OMS prévoit que les services
bien que sur une moindre échelle, des travaux pour l'approvisionnement des collectivités en eau saine.
Afin d'améliorer l'hygiène du milieu, l'OMS a accordé une aide à la Jordanie pour la mise en place de systèmes municipaux de distribution d'eau, à l'Arabie Saoudite pour la création d'un service d'assainissement
de protection maternelle et infantile à créer seront rattachés aux hôpitaux, aux services de consultations externes et aux dispensaires.
En vue d'un programme national d'étude des
l'amélioration de l'hygiène rurale. Au Pakistan, l'Organisation et le FISE ont contribué à la réalisation d: quatre- vingt -six installations pour la distribution compétences
rattaché au Ministère de la Santé, à la Tunisie pour
maladies diarrhéiques et de lutte contre celles -ci en Iran, l'équipe consultative OMS pour les maladies
d'eau à proximité de centres de santé primaires. En raison de la grande pénurie de techniciens ayant les voulues pour exploiter des réseaux modernes de distribution d'eau, une partie importante
diarrhéiques a procédé en 1963 à des recherches dans une zone rurale proche de Téhéran. Une série d'examens cliniques ont été effectués dans quatre villages, et des études bactériologiques et parasitologiques ont été entreprises à l'Hôpital Firouz Abadi, près de Téhéran.
des projets de l'OMS a trait à la formation dans ce domaine.
Des ingénieurs sanitaires et des techniciens de l'assainissement envoyés par l'OMS ont collaboré à des projets de développement rural ou urbain entrepris
Le programme régional comprend vingt projets concernant diverses activités de laboratoire, notam-
ment la production de vaccins, de sérums et de
substances pharmaceutiques, ainsi que des recherches
par l'Organisation des Nations Unies, tels que le centre de développement communautaire d'Arabie Saoudite et celui de la région de la Gezira, à Wad Medani, au Soudan. L'OMS a également donné des avis à plusieurs gouvernements sur les questions de santé publique relatives au logement dans les zones rurales et urbaines. La malnutrition, tout spécialement chez les mères
sur le contrôle des denrées alimentaires et sur les méthodes de diagnostic. L'OMS a donné des avis et procuré du matériel à plusieurs gouvernements en vue de la création de banques de sang et de laboratoires de virologie. Les cours régionaux destinés à former des techniciens de laboratoire comme moniteurs se sont poursuivis. bénéficiant de son aide. Douze gouvernements de pays de la Région ont créé des bureaux centraux d'éducation
et les enfants, pose dans la Région un problème de très grande importance, non seulement en raison de ses
L'OMS continue à faire une place importante à l'éducation sanitaire dans la plupart des projets
effets directs, mais aussi parce qu'elle provoque une prédisposition aux infections bactériennes et parasitaires. L'OMS a prêté son concours pour la création d'un Institut de la Nutrition en Iran, ainsi que pour
86
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
des recherches sur la nature et la fréquence des principaux troubles d'origine nutritionnelle, pour l'élaboration et l'application de mesures visant à améliorer la nutrition et pour le développement de l'éducation en cette matière. Un séminaire régional mixte FAO /FISE /OMS sur
pour l'Afrique, dont le siège est à Addis- Abéba, ainsi
qu'avec la Commission économique pour l'Asie et l'Extrême- Orient.
Comité régional
la nutrition appliquée s'est réuni au Caire, dans la seconde moitié du mois de septembre. De hauts fonctionnaires des gouvernements participants ont examiné les questions administratives et techniques que posent les programmes de nutrition appliquée, notamment l'éducation et la formation nutritionnelles,
Le Sous -Comité A du Comité régional de
la
les programmes d'alimentation de complément, ainsi que la production et l'utilisation sur le plan local de
denrées alimentaires possédant une grande valeur nutritive. Les méthodes permettant d'améliorer la nutrition des mères et des enfants ont tout spécialement retenu l'attention. L'OMS a étroitement collaboré avec
Méditerranée orientale s'est réuni au Bureau régional d'Alexandrie du 20 au 23 août 1963 et le Sous -Comité B au Palais des Nations, à Genève, les 28 et 29 août 1963. Les Etats suivants étaient représentés au Sous Comité A : Chypre, Ethiopie, France, Irak, Iran, Jordanie, Koweït, Liban, Libye, Pakistan, République Arabe Unie, Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord, Somalie, Soudan et Tunisie. Au Sous -Comité B étaient représentés les Etats suivants : Chypre, Ethiopie, France, Iran, Israël et Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord. L'Organisa-
la FAO et le FISE à la préparation de programmes nationaux dans le domaine de la nutrition. Une assistance a été accordée à un certain nombre de pays en vue du dépistage, du traitement et des soins post -cure des cancéreux. L'Institut du Cancer créé à Téhéran avec l'aide de l'OMS a été récemment agrandi et
tion des Nations Unies, le Bureau de l'Assistance technique, le FISE, l'Office de Secours et de Travaux des Nations Unies pour les Réfugiés de Palestine dans le Proche -Orient ainsi que la FAO étaient représentés à la réunion du Sous -Comité A, à laquelle ont également assisté des représentants ou des observateurs d'une organisation intergouvernementale et de six organisations internationales non gouvernementales. A la réunion du Sous- Comité B assistaient des représentants
le nombre de ses lits a doublé; en outre, un
important service de recherche y a été rattaché. On se propose d'utiliser cet institut comme centre régional de formation dans la lutte contre le cancer; la première étape de cette formation consistera dans l'enseignement de la cytologie exfoliative, en vue du dépistage précoce des cas de cancer.
de huit organisations non gouvernementales et du Centre international de l'Enfance. Le Dr F. Grundy, Sous -Directeur général, a représenté le Directeur général aux réunions des deux sous -comités.
Deux instituts de la Région participent à l'étude comparée entreprise avec l'aide de l'OMS sur les malformations congénitales. Une équipe OMS de radiophysiciens s'est rendue dans la République Arabe Unie, afin de mesurer les niveaux de radiations dans la zone de Monazite près de Rosette.
En exécution de la résolution WHA7.33, chaque sous -comité a désigné un représentant qui était chargé
de prendre contact avec le Directeur régional pour harmoniser les décisions et pour préparer le rapport final de la session. Les résolutions adoptées par les sous -comités sur les sujets inscrits aux deux ordres du jour ont été identiques ou analogues quant au fond; le Sous -Comité B a adopté une résolution supplémentaire concernant son lieu de réunion en 1964. régional a fait ressortir notamment les points suivants :
Les autorités sanitaires de la Région ont pris des mesures en vue de réduire les dangers créés par les radiations, notamment par celles qui sont associées à
l'utilisation médicale des rayons X. Les services
La discussion du rapport annuel du Directeur
chargés de contrôler les radiations ont été renforcés dans certains ministères de la santé, et des services analogues ont été créés dans quelques -uns des grands hôpitaux.
l'éradication du paludisme se poursuit, de façon générale, conformément au plan, mais le problème du financement à long terme, et plus particulièrement la politique du FISE à cet égard, donnent lieu à certaines
Dans ce domaine, l'OMS a accordé son aide aux gouvernements pour l'étude de problèmes sanitaires en relation avec les radiations ionisantes, ainsi que pour
préoccupations. Les pays possédant des frontières communes devraient coordonner leurs programmes de
la mise au point et le renforcement de programmes
lutte contre les maladies transmissibles. Le meilleur
nationaux de protection. L'Organisation a fourni également une assistance à l'Ethiopie pour la formation de techniciens aux méthodes de diagnostic radiologique, et à l'Irak pour faciliter la formation de
moyen d'améliorer les conditions sanitaires de la Région, surtout dans les zones rurales, consiste à renforcer les mesures d'assainissement et tout particulièrement à assurer l'approvisionnement en eau de boisson saine. Des mesures plus efficaces s'imposent pour assurer le recrutement de médecins pour les zones
moniteurs en radiologie médicale, en diagnostic radiologique et en radiothérapie. Une partie considérable des travaux de l'OMS dans la Région bénéficie de la collaboration d'autres organisations internationales, notamment de celle du FISE. L'OMS collabore avec la FAO à l'élaboration et à l'exécution de programmes de nutrition, et avec
rurales. La haute priorité accordée aux programmes d'enseignement et de formation professionnelle répond aux besoins des Etats Membres, mais il devient de plus en plus urgent de créer de nouvelles écoles de médecine et de reviser les programmes d'enseignement des écoles existantes; il conviendrait, en outre, de faire une place plus grande à l'enseignement de la médecine préventive. Le programme des bourses d'études est satisfaisant; on
l'OIT et l'Organisation des Nations Unies en ce qui concerne les activités de réadaptation. Un contact étroit a été maintenu avec la Commission économique
RÉGION DE LA MÉDITERRANÉE ORIENTALE
87
a mentionné, à ce propos, la nécessité d'accorder des
bourses de longue durée pour faciliter les études médicales de ressortissants des pays qui ne possèdent pas d'école de médecine. Le besoin se fait particulièrement sentir d'une planification sanitaire rationnelle, fondée sur des données scientifiques exactes, et il con-
Les discussions techniques ont porté sur «l'administration des hôpitaux ». Les « diarrhées infantiles » constituent le thème choisi par les deux sous -comités pour faire l'objet des discussions techniques en 1964
et la question de la « santé scolaire » a été retenue pour les discussions de 1965.
vient de veiller à ce que les ministères de la santé soient représentés de façon satisfaisante au sein des organismes nationaux qui, dans un nombre croissant de pays de la Région, sont chargés d'établir les plans généraux de développement national. Enfin, les participants ont insisté sur la nécessité de développer la recherche dans la Région et sur le rôle que l'OMS pourrait jouer à cet égard. Parmi les autres questions techniques constituant des points distincts de l'ordre du jour, il convient de mentionner l'éradication du paludisme, la lutte contre la bilharziose, l'enseignement de la pédiatrie, l'approvisionnement en eau de boisson et la génétique humaine. Le projet régional de programme et de budget pour
Lors de sessions précédentes, le Sous -Comité A avait accepté les invitations suivantes pour ses futures sessions : au Koweït en 1964, en Ethiopie en 1965 et au Pakistan en 1966. Le Sous -Comité B, se référant au paragraphe 2 (6) de la résolution WHA7.33, a exprimé
l'espoir que sa session de 1964 se tiendrait dans la Région. Bureau régional : Administration
Aucun changement important n'a été apporté à la structure organique du Bureau régional, mais certaines fonctions et règles de travail ont été revisées à la suite
1965 a été examiné par le Comité régional, qui en a approuvé la transmission au Directeur général.
d'une étude de gestion portant sur divers aspects de son organisation et des méthodes administratives appliquées.
CHAPITRE 19
RÉGION DU PACIFIQUE OCCIDENTAL Durant la période dont traite le présent rapport, les pays de la Région du Pacifique occidental ont continué d'accorder, dans leurs programmes de santé publique,
à améliorer l'enseignement infirmier de base, on a procédé à une analyse des besoins et des ressources en services
infirmiers, et l'on a établi un programme
une place de premier plan au renforcement et au développement des services de santé. Ils se sont préoccupés tout particulièrement des services de santé ruraux, car, à tous les échelons, le personnel intéressé est conscient du fait qu'un système rationnel de services de santé locaux est une condition essentielle pour que l'intégration des programmes spécialisés s'effectue de façon satisfaisante. En outre, on reconnaît de plus en plus la nécessité d'une surveillance adéquate des activités sur le terrain, même si le manque de fonds, la pénurie de
complet pour la formation de base. Un rapport et des recommandations concernant la formation d'aides infirmières ont été approuvés et l'on étudie également la possibilité d'organiser d'autres cours, notamment de soins infirmiers pour tuberculeux et de surveillance des salles,
ainsi que la préparation d'un manuel des
techniques infirmières. D'autre part une enquête sur la
formation des sages- femmes à Singapour et une évaluation des services infirmiers en Malaisie ont été achevées. En Chine (Taiwan), sur la demande de l'Université nationale, une étude spéciale concernant l'administration des services infirmiers a été entreprise à l'hôpital universitaire. Quant à l'éducation sanitaire, il convient de signaler un renforcement des programmes nationaux. Quelques pays ont créé des services d'éducation sanitaire de base et d'autres s'apprêtent à le faire. En Malaisie, l'OMS a aidé à élaborer un programme de longue haleine visant
personnel ou l'instabilité de la situation politique rendent parfois cette surveillance difficile. Le développement de l'administration centrale de la
santé publique s'est accompagné, dans la plupart des pays, d'une expansion des services complémentaires. C'est le cas, par exemple, des services de laboratoire de santé publique. L'OMS a aidé à organiser des services
de laboratoire là où il n'en existait pas, à former du personnel technique, à créer de nouveaux laboratoires
à la création de services d'éducation sanitaire aux échelons central et local. D'autre part, l'éducation sanitaire s'est vu accorder une plus grande place dans divers projets spécialisés. Le resserrement de la collaboration entre les ministères de la santé et ceux de l'éducation dans l'établissement de programmes
de santé publique et de diagnostic, et à instituer un système de référence grâce auquel les laboratoires régionaux et ceux des hôpitaux peuvent faire appel au laboratoire central. Dans le projet de lutte contre les maladies transmissibles exécuté dans la République du Viet -Nam avec l'aide de l'OMS, l'organisation centrale
d'éducation sanitaire scolaire reflète l'intérêt croissant
a commencé à fonctionner et on s'est employé essentiellement à créer des formations épidémiologiques qui puissent, d'une part, donner des conseils techniques pour la lutte contre les maladies transmissibles et, d'autre part, constituer des centres de rassemblement de renseignements épidémiologiques. L'enseignement infirmier constitue l'un des domaines
porté à cette activité. La formation de spécialistes de l'éducation sanitaire va être organisée en Chine (Taiwan), au Japon et dans la République de Corée; cette formation est déjà donnée dans des conditions satisfaisantes aux Philippines, où l'Institut d'Hygiène
de l'Université, qui a organisé un cours sanctionné par un diplôme supérieur de santé publique (Master of
Public Health), est le principal centre régional de formation spécialisée dans ce domaine.
les plus importants de l'activité de l'OMS dans la Région. Les cours de formation accélérée ont maintenant fait place à des cours bien organisés et réguliers. Leur nature et leur niveau varient sensiblement selon les nécessités locales. Les plus élémentaires ont pour objet de former des accoucheuses traditionnelles et les
plus avancés préparent à un diplôme d'infirmière qualifiée. D'une façon générale, on admet qu'il est nécessaire d'élever le niveau et d'élargir le programme des cours actuels, d'en instituer de nouveaux et d'améliorer la qualité des services infirmiers, mais les progrès accomplis dans ce sens demeurent inégaux. Certains pays ont néanmoins pris des mesures importantes pour le développement futur des services infirmiers. Ainsi, à Singapour, où l'OMS aide depuis un certain temps déjà
L'OMS a continué de fournir une assistance considérable aux programmes de protection maternelle et infantile. Dans les pays en voie de développement, ces programmes peuvent utilement servir de base à la mise en place progressive de services intégrés, surtout en milieu rural. Ils sont, en général, très populaires et comme l'a souligné le Comité régional - ils offrent un terrain de choix pour la collaboration entre spécialistes des diverses disciplines intéressées. Aussi plusieurs pays de la Région se préoccupent -ils de les renforcer et de les combiner avec des programmes ayant trait à d'autres domaines. En ce qui concerne les programmes bénéficiant de l'aide de l'OMS, les progrès réalisés ont été satisfaisants.
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RÉGION DU PACIFIQUE OCCIDENTAL
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L'équipe consultative de l'OMS qui, en collaboration
avec la Commission du Pacifique sud, enquêtait depuis 1962 sur la santé générale des mères et des enfants dans onze pays de cette partie du Pacifique, a achevé sa tâche et présenté ses premières conclusions à la conférence sur l'hygiène rurale convoquée à Tahiti par la Commission. L'OMS envisage de fournir une aide à un grand nombre des pays visités. Bien qu'on ait réussi, dans la plupart des pays de la Région, à réduire considérablement la mortalité
matières usées. Il importe, si l'on veut remédier à cette situation, que les directives et initiatives nécessaires émanent de la direction supérieure de ce ministère.
L'OMS a continué d'attacher une importance y a lieu d'espérer que tous les établissements
particulière à l'aide aux établissements d'enseignement. Il
universitaires et post- universitaires finiront par disposer des enseignants et du matériel nécessaires pour assurer à chaque pays et à chaque territoire le pei sonnet
maternelle et infantile, les taux de morbidité et de mortalité demeurent très élevés parmi les enfants d'âge préscolaire, et il est nécessaire d'améliorer les services de santé pour ce groupe d'âge.
sanitaire dont il a besoin. Au cours de ces dernières années, plusieurs écoles de médecine ont été créées -
la plus récente en Malaisie - tandis qu'un grand nombre d'écoles de médecine et de soins infirmiers, ainsi que des établissements de formation en santé publique, ont reçu une assistance extérieure et se déve-
Dans le domaine de la nutrition, on se heurte
surtout à l'ignorance de ce qui peut être réalisé avec les
ressources existantes et à une pénurie de personnel possédant assez d'expérience en matière de nutrition appliquée pour donner des avis utiles. L'OMS s'est donc efforcée surtout de favoriser l'enseignement de la
loppent rapidement. L'OMS a notamment maintenu son aide à des écoles de médecine du Cambodge et de
la Malaisie et à des instituts de santé publique en Chine (Taiwan), aux Philippines et dans la République
de Corée. De ce fait, il est devenu essentiel, dans de
nutrition et d'intéresser davantage la population à l'hygiène alimentaire. Un vaste programme d'information a été lancé au cours de l'année. Des programmes
nombreux pays, de procéder à une évaluation des besoins actuels et futurs en personnel médical et paramédical et d'examiner comment ces pays seront
de nutrition appliquée ont atteint divers stades de préparation au Cambodge, aux Philippines et dans la République du Viet -Nam; ailleurs, ils ont été entrepris en liaison avec d'autres programmes sanitaires, par exemple avec l'enseignement de l'hygiène dentaire dans un nouveau projet en Polynésie française, avec l'éducation sanitaire en Malaisie et à Singapour, et avec la protection maternelle et infantile au Laos. Les
en mesure d'y faire face, principalement par leurs propres moyens. Les pays en voie de développement, en particulier, ne peuvent se permettre de perdre du temps par manque de planification.
commissions nationales de coordination en matière d'alimentation et de nutrition se sont révélées des plus utiles, mais il n'en existe, pour le moment, que dans quelques pays. En ce qui concerne l'hygiène du milieu, un nouveau projet a été entrepris en Chine (Taiwan), pour donner
Le programme des bourses d'études a continué à s'amplifier, et des bourses de longue durée ont de nouveau été accordées en vue d'études de niveau universitaire à l'Ecole de Médecine des îles Fidji. Les bourses d'études attribuées sont indiquées dans l'annexe 12.
A quelques exceptions près, les opérations antipaludiques se sont déroulées conformément aux plans
établis, mais aucun pays n'a encore atteint le stade d'attestation de l'éradication. Le programme exécuté en Chine (Taiwan) reste le plus avancé de la Région, mais la phase d'entretien a dû être ajournée de juin 1963 à fin 1964 par suite de l'apparition récente de quelques
suite aux recommandations de l'équipe de l'OMS
ment public en eau. Les autorités ont décidé de
chargée de formuler des avis sur les aspects administratifs, techniques et financiers de l'approvisionne -
foyers de transmission. Sur les cinq programmes d'éradication du paludisme (Bornéo du Nord, Chine (Taiwan), Philippines, îles Ryu -Kyu et Sarawak), deux
mettre en oeuvre un vaste plan quinquennal d'adduction d'eau dont bénéficieront environ deux millions de personnes et dont le coût est estimé à l'équivalent de US $24 555 000. En matière de formation d'inspecteurs sanitaires, plus de cinq cents inspecteurs, dont quelques -uns originaires d'autres pays de la Région, ont suivi, dans le cadre du projet réalisé aux Philippines, des cours spécialement orientés vers les
seront entravés par une nette insuffisance de crédits gouvernementaux en 1964, et c'est également le manque de fonds qui, dans le cas d'un troisième programme, retarde la mise en oeuvre d'un nouveau plan d'opérations d'ensemble. Des problèmes administratifs
tâches pratiques et les activités sur le terrain. De
ont gêné certains programmes pré- éradication. En revanche, les deux projets pilotes d'éradication lancés en 1960 et en 1961 en Malaisie et dans le Protectorat britannique des îles Salomon ont donné des résultats encourageants en ce qui concerne l'interruption de la transmission.
récentes poussées de maladies épidémiques ont fait apparaître la nécessité de renforcer et d'élargir les programmes entrepris dans le domaine de l'hygiène du
milieu. L'accroissement et la concentration démographiques, ainsi que le développement industriel, n'ont cessé de poser de nouveaux problèmes. Quoi qu'il
Dans les pays en voie de développement dans la Région, plus de 40 % des enfants sont infectés de bacilles de la tuberculose quand ils parviennent à l'âge
en soit, on considère souvent que le ministère de la santé n'est investi que de fonctions consultatives en ce
qui concerne l'hygiène du milieu, tendance particulièrement nette dans les pays de la Région où ce n'est pas l'administration de la santé publique qui prend l'initiative des mesures ayant trait à l'assainissement, à l'approvisionnement en eau et à l'évacuation des
de quatorze ans, 2 à 5 % des adultes présentent des voiles lors de l'examen radiologique des poumons et non moins de 5 pour mille de la population propagent l'infection. Le taux moyen de mortalité par tuberculose est toujours évalué à 30 pour 100 000. C'est dire qu'il ne saurait être question, pendant
90
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
longtemps encore, de ralentir l'appui donné à la lutte antituberculeuse dans la Région. L'aide aux programmes nationaux de lutte contre la tuberculose s'est poursuivie dans sept pays, dont six procèdent à des campagnes nationales de vaccination par le BCG. Tous ces pays appliquent des mesures de dépistage et de chimiothérapie à domicile qui s'étendent à une fraction variable de la population, mais ils semblent ne pas accorder une importance suffisante au diagnostic bactériologique, à la
surveillance
du
traitement pratiqué à domicile et à l'enregistrement des cas connus de tuberculose. La campagne de dépistage et de traitement de masse
du pian à Tonga a été menée à son terme; toutes les zones du Pacifique où le pian existe à l'état endémique,
a l'exception du Timor portugais, ont ainsi bénéficié d'un traitement de masse. Aucune recrudescence de la maladie n'a été signalée dans les autres zones précédemment endémiques du Pacifique, mais on estime qu'il subsiste des poches d'infection dans quelques secteurs reculés, ainsi qu'une réapparition persistante de quelques cas contagieux. Ces foyers devront être stérilisés avant que l'éradication du pian ne puisse être considérée comme totalement acquise. La lèpre suscite des préoccupations grandissantes dans plusieurs pays. L'OMS a collaboré à des enquêtes menées à Singapour et en Malaisie; elle a donné des
Une collaboration étroite a été maintenue avec les organismes internationaux et bilatéraux dont l'action s'exerce dans le domaine sanitaire, notamment avec les bureaux régionaux et nationaux du FISE et avec les représentants résidents du Bureau de l'Assistance technique. L'Organisation a continué à entretenir des relations cordiales avec la Commission du Pacifique sud, et les projets entrepris jusqu'ici de concert avec elle ont donné de très bons résultats. Des dispositions ont été prises en vue d'une participation commune à toutes les réunions inter -pays de caractère éducatif qui se tiendront dans le Pacifique sud. L'OMS prendra à sa charge les dépenses afférentes aux participants et aux consultants, tandis que la Commission assurera les services administratifs et prêtera le concours de ses cadres techniques. Au cours de la période considérée,
les relations avec la FAO se sont resserrées, et un
certain nombre de projets mixtes portant sur la nutrition sont à l'étude. Comité régional Le Comité régional du Pacifique occidental a tenu sa
quatorzième session à Port Moresby (Territoire de Papua et Nouvelle- Guinée) du 5 au 10 septembre 1963.
Des représentants de neuf Etats Membres de la Région ainsi que des Etats -Unis d'Amérique, de la France, du Portugal et du Royaume -Uni de Grande Bretagne et d'Irlande du Nord y ont assisté. Etaient également présents des représentants de la Commission du Pacifique sud et de cinq organisations non gouvernementales entretenant des relations officielles avec l'OMS. Le Comité régional a examiné en détail le treizième rapport annuel du Directeur régional, qui exposait le travail accompli entre le leT juillet 1962 et le 30 juin 1963. Au cours des discussions, on a souligné que la protection maternelle et infantile était un terrain de choix pour la collaboration de spécialistes des diverses disciplines intéressées. On a également relevé l'importance de la nutrition au cours des premières années de
conseils en matière de réadaptation des lépreux à l'occasion d'un programme intéressant la Chine (Taiwan), ainsi que des indications sur les mesures de lutte antilépreuse relevant de la santé publique à propos de programmes prévus au Cambodge et dans la République du Viet -Nam. Dans la République de Corée, le projet de lutte antilépreuse soutenu par le FISE, l'OMS
et d'autres institutions a progressé de façon satisfaisante, et l'isolement obligatoire des malades a été aboli. Quant au programme philippin, il a fait l'objet
d'une première évaluation détaillée à laquelle a participé l'OMS. Les principaux problèmes qui restent à résoudre concernent la réadaptation sociale
et physique des malades et l'intégration de la lutte antilépreuse dans l'activité des services de santé locaux.
la vie, et le Comité régional a recommandé qu'une importance toute particulière soit accordée aux
Le choléra a de nouveau posé un grave problème d ni la Région. Aussi longtemps qu'il n'aura pas été totalement extirpé des pays où subsistent des foyers d'endémie, les administrations sanitaires des pays
aspects nutritionnels de la protection maternelle et infantile.
voisins devront, de toute évidence, rester en état d'alerte, continuer à prendre des mesures énergiques d'assainissement et d'éducation sanitaire et, en cas de nécessité, lancer une campagne efficace de vaccination.
Un rapport sur des études relatives au choléra El Tor a été présenté au Comité régional en septembre. A la suite des discussions techniques qui avaient eu lieu lors de la douzième session du Comité régional, un programme inter -pays d'hygiène dentaire comportant plusieurs phases a débuté en juin par une enquête sur les affections dentaires et les ressourses sanitaires dans un certain nombre de pays.
Le projet de programme et de budget de 1965 pour la Région du Pacifique occidental a été examiné par le Sous -Comité du Programme et du Budget et approuvé en séance plénière, aux fins de transmission au Directeur général. Le Comité régional a examiné les rapports présentés par le Directeur régional sur la fluoruration de
l'eau distribuée et sur les moyens dont dispose la Région pour la formation professionnelle du personnel
sanitaire. L'importance des cours d'entretien, de la formation en cours d'emploi et de la possibilité pour les agents sanitaires de poursuivre leurs études a été soulignée. Ainsi que le Comité régional l'en avait prié lors de sa
Le rôle de l'hôpital dans le programme de santé publique a été le thème d'un séminaire inter -pays patronné par l'OMS, qui s'est tenu à Manille en mai et qui a réuni des participants venant de douze pays de la Région.
treizième session, le Directeur régional a présenté un document dans lequel figuraient les réponses reçues des gouvernements au sujet des études sur le choléra entreprises dans la Région. Les débats ont fait appa-
RÉGION DU PACIFIQUE OCCIDENTAL
91
raître l'intérêt capital qu'il y aurait à poursuivre les études sur les porteurs de germes et sur les facteurs bio- sociaux dont il faut tenir compte dans la lutte contre le choléra. On a suggéré, d'autre part, que les Directeurs régionaux pour le Pacifique occidental, l'Asie du Sud -Est et la Méditerranée orientale se l'intégration des activités anticholériques, en vue de
dans la lutte contre la lèpre ». Le Comité régional a choisi pour thème des discussions techniques de 1964 « l'utilisation des statistiques dans l'administration de la santé publique ». Le Comité régional tiendra sa quinzième session à Manille (Philippines) et sa seizième session à Séoul (Corée). Bureau régional : Administration
consultent afin d'étudier les moyens de renforcer
parvenir à extirper la maladie de l'ensemble des territoires de ces Régions.
Des représentants du Gouvernement hôte ont présenté des rapports sur le « kourou », maladie qui
Il n'y a pas eu de changement dans la structure organique du Bureau régional. Deux conseillers régionaux - respectivement spécialisés dans les soins infirmiers et dans le génie sanitaire (hygiène du
se manifeste dans une région bien délimitée des plateaux orientaux du Territoire de Papua et Nouvelle Guinée.
milieu) - ont été engagés. Une enquête sur les barèmes de traitements du personnel local a été achevée et un nouveau barème destiné à ce personnel est entré en vigueur le ler juillet 1963.
Trois réunions ont été consacrées aux discussions techniques sur « le rôle des services sanitaires locaux
PARTIE III
LISTE DES PROJETS
PROJETS EN COURS D'EXÉCUTION EN 1963
Cette partie du Rapport contient une liste des projets (projets intéressant un pays, projets inter -pays et projets interrégionaux) qui étaient en cours d'exécution pendant tout ou partie de la période comprise entre le ler décembre 1962 et le 30 septembre 1963. En règle générale, il n'est pas fait mention des projets en cours pour lesquels l'aide accordée pendant cette période s'est limitée à des avis techniques du Siège ou des bureaux régionaux. Pour les projets intéressant un pays, on a indiqué le but que se sont fixé le ou les gouvernement(s) intéressé(s)
lors de l'établissement du projet. Des précisions sur l'aide apportée par l'OMS et sur le travail accompli sont données pour les projets arrivés à leur terme; elles concernent la totalité de la période pendant laquelle le projet a bénéficié de l'assistance de l'OMS. On n'a pas fait figurer ces indications pour les projets en cours d'exécution. Comme dans les précédents Rapports annuels, on s'est efforcé de donner un bilan sommaire des projets pour lesquels l'aide de l'OMS a pris fin pendant la période considérée et, lorsque la nature du travail le permettait, d'estimer ou d'évaluer dans quelle mesure le projet a atteint les buts qui lui avaient été fixés. Cependant, il n'a pas été possible de le faire pour tous les projets arrivés à leur terme, et notamment pour ceux qui ont pris fin dans les derniers mois de la période examinée.
Les projets sont groupés par Région dans l'ordre suivant : Afrique, Amériques, Asie du Sud -Est, Europe, Méditerranée orientale, Pacifique occidental. Dans chaque Région, les projets qui concernent plusieurs pays viennent en tête et sont désignés par les abréviations AFRO, AMRO, SEARO, EURO, EMRO et WPRO; les projets qui concernent un seul pays suivent dans l'ordre alphabétique des pays. Les projets interrégionaux viennent en fin de liste.
Sous le titre «Bourses d'études », il est uniquement fait mention des bourses accordées du ler décembre 1962
au 30 septembre 1963 et qui ne font pas partie de l'aide apportée à un projet plus vaste. Un tableau de toutes les bourses accordées du ler décembre 1962 au 30 septembre " 1963, classées par sujets d'étude, fait l'objet de l'annexe 12.
Les dates du début et de la fin de chaque projet sont indiquées entre parenthèses à la suite de son titre; si la date limite est encore imprécise, elle figure en italique. Les noms des autres institutions participantes, qu'elles aient fourni des fonds ou non, sont donnés à la suite des indications concernant l'origine des fonds.
Parmi les abréviations employées on peut citer : B - budget ordinaire; CSEP - compte spécial pour l'éradication du paludisme; AT - programme élargi d'assistance technique; AID - Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique. On trouvera la signification des autres abréviations dans la liste qui figure à la page ii.
- 94 -
AFRIQUE
AFRO 26 Bourses d'études pour des cours au Centre international de l'Enfance B
AFRO 113, 114 et 115 Equipes consultatives de lutte antituberculeuse (1962 - 1964) AT
Protection de la mère et de l'enfant, Paris (15 oct. - 23 déc. 1962) : bourses pour deux stagiaires venant du Burundi et de la Réunion. Développement et comportement de l'enfant, Paris (7 janv. 17 févr. 1963) : bourse pour un stagiaire venant du Togo. Hygiène scolaire, Marseille et Milan (25 févr. - 24 mars 1963) : bourses pour deux médecins venant du Dahomey et de Madagascar. Pédiatrie sociale, Paris (22 avril - 30 juin 1963) : bourses pour deux médecins venant du Burundi et du Sénégal. Prophylaxie et traitement de la tuberculose chez les enfants, Côte -d'Ivoire (8 - 20 juillet 1963) : bourses pour deux stagiaires venant du Niger et du Togo. AFRO 53 Centre épidémiologique régional de la tuberculose, Nairobi (juin 1960 - ) B
dations sur la planification et le développement de la lutte antituberculeuse dans certains pays de la Région
Réunir les éléments nécessaires pour formuler des recomman-
le point de la situation au moyen d'enquêtes tuberculiniques
a) en faisant
limitées, d'une étude des données statistiques et épidémiologiques
et d'une évaluation des travaux entrepris par les instituts de la tuberculose ainsi que des programmes de lutte antituberculeuse; et
b) en réunissant des renseignements d'ordre plus général (personnel et crédits disponibles, priorités à accorder aux problèmes de santé publique, etc.). Les projets prévoient l'envoi de trois équipes composées chacune d'un médecin, d'un épidémiologiste, d'un statisticien et d'une infirmière de la santé publique; les membres de deux de ces équipes sont francophones; ceux de la troisième sont anglophones.
Ces projets font suite aux projets AFRO 1 et AFRO 2
(Equipes d'enquête sur la tuberculose) qui se sont terminés à la fin de 1961. AFRO 128 Centre de préparation à l'éradication du paludisme (cours en français), Lomé, Togo (avril 1963 - fin 1972) CSEP
Aider à la planification technique de projets antituberculeux, à la préparation de protocoles techniques et à la coordination de projets; évaluer, analyser et enregistrer les données épidémiologiques et statistiques provenant des projets antituberculeux
de la Région; et aider à la planification, à la coordination et à l'analyse des travaux de recherche sur le terrain.
Former du personnel national, notamment des ressortissants des pays de la Région, à toutes les techniques d'éradication du paludisme.
AFRO 87 Centre d'enseignement infirmier supérieur (en langue anglaise) (1962 -fin 1965) B AFRO 88 Centre d'enseignement infirmier supérieur (en langue française) (1962 -fin 1965) B
AFRO 130 Enseignement et formation professionnelle, University College of East Africa, Kampala, Ouganda (1958 - juin 1966) B FI SE
Aider à développer l'enseignement infirmier supérieur dans un pays de langue anglaise et dans un pays de langue française où l'on puisse obtenir le concours des universités et où existent déjà de bonnes installations pour l'enseignement appliqué et l'entraînement pratique. Les cours s'adressent aux infirmières de la santé publique, aux infirmières monitrices (de soins généraux, d'obstétrique et de santé publique), aux infirmières chefs et aux infirmières chargées de fonctions administratives dans les hôpitaux et les services de santé publique.
aider l'University College of East Africa à développer son enseignement pédiatrique.
Maintenir une chaire de pédiatrie et d'hygiène de l'enfance et
AFRO 134 Enseignement et formation professionnelle, Université d'Ibadan, Nigeria (1962 -fin 1965) B
Aider au développement du département de pédiatrie et d'hygiène de l'enfance de l'Université d'Ibadan, et promouvoir l'enseignement de la pédiatrie. Afrique du Sud 200 Bourses d'études B: Epidémiologie (cinq mois), hygiène industrielle (trois mois), lutte contre la tuberculose (une bourse de cinq mois, une de six mois), réadaptation médicale (six mois), santé mentale (six mois). Basutoland 2 Lutte contre la tuberculose
AFRO 89 Equipe consultative pour l'éradication du paludisme (juillet 1961 - déc. 1962) B
et de deux techniciens de laboratoire, dotée de moyens de
Une équipe, composée d'un paludologue, d'un entomologiste
transport et de matériel scientifique, a mené à bien une étude d'ensemble sur le paludisme dans le Protectorat du Bechua-
naland. Outre une enquête paludométrique dans les douze districts administratifs, l'équipe a effectué des enquêtes entomologiques, des études sur l'organisation sanitaire de base et une estimation du coût d'un programme d'éradication du paludisme; d'autre part, elle a formé des agents nationaux affectés à l'exécution du projet antipaludique dans le Protectorat.
(mars 1962 -fin 1964) AT FISE Organiser un programme de lutte antituberculeuse adapté à la situation économique et sociale du pays. Basutoland 201 Bourses d'études AT : Etudes de médecine (une bourse de cinq ans, une de sept ans).
Les résultats obtenus présentent une importance pratique pour les programmes d'éradication du paludisme dans cette partie de la Région africaine.
AFRO 105 Centre de préparation à l'éradication du paludisme (cours en anglais), Yaba -Lagos (déc. 1961 -fin 1972) CSEP
Bechuanaland 2 Lutte contre la mouche tsé -tsé (juin 1955 - fin 1965) AT
Former du personnel national, notamment des ressortissants des pays de la Région, à toutes les techniques d'éradication du paludisme.
Procéder à des essais d'insecticides à action rémanente afin de trouver le meilleur moyen de combattre la mouche tsé -tsé dans les zones atteintes, d'empêcher cet insecte d'envahir d'autres zones, et de l'éliminer définitivement.
- 95 -
96 Burundi 2 Administration de la santé publique (juin 1962 -fin 1965) AT
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963 Côte -d'Ivoire 12 Assainissement (janv. 1963 -fin 1965) AT
Organiser et mettre sur pied les services de santé nationaux et former du personnel sanitaire professionnel et auxiliaire. L'équipe envoyée par l'OMS aide à faire fonctionner les services de santé. Burundi 3 Hygiène de la maternité et de l'enfance (1963 -fin 1965) B FISE
Creer une section d'assainissement au Ministère de la Santé; former du personnel de l'assainissement; et mettre en ceuvre un
programme d'assainissement de longue durée s'étendant à l'ensemble du pays. Côte -d'Ivoire 14
Eradication de la variole (1961 -1963) B
Organiser les services de protection maternelle et infantile, et former du personnel auxiliaire. Burundi 5 Formation de personnel sanitaire auxiliaire (1963 -fut 1965) AT
Du vaccin antivariolique a été fourni au Gouvernement pour sa campagne de vaccination. Côte -d'Ivoire 200 mois).
Bourses d'études B: Lutte contre la tuber-
culose (trois ans), nutrition (douze mois), santé publique (douze
Organiser un cours pour le personnel sanitaire auxiliaire, qui comportera des stages de formation pratique dans la zone de démonstration de Kitega. Burundi 200 Bourses d'études B : Administration de la santé publique (douze mois).
Dahomey 7
Services d'assainissement
(sept. 1961 -fin 1965) AT FISE Organiser des services d'assainissement. Dahomey 200
Cameroun 2 Paludisme : Programme pré -éradication (déc. 1962 -fin 1970) CSEP AT
Bourses d'études B : Cardiologie (deux bourses de
riser la mise en place d'un réseau serré de services de santé ruraux.
Développer l'organisation d'un service antipaludique et favo-
douze mois), cours préparant au diplôme de santé publique (DPH) (douze mois), génie sanitaire (deux ans). Fédération de Rhodésie et de Nyassaland 8 Paludisme : Enquête pré -éradication (sept. 1957 -fin 1965) CSEP
Un projet pilote et une enquête pré- éradication ont été
entrepris de 1958 à 1962. Cameroun 10 Services de santé publique, République fédérale (déc. 1961 - 1964) AT
Ce projet est en voie d'être transformé de projet pilote en un
Réorganiser les services de santé du pays. L'OMS fournit à cet effet des médecins qui prêteront leur concours aux services du Cameroun occidental (anciennement Territoire du Cameroun du Sud). Cameroun 15
programme d'enquête pré- éradication s'étendant à toute la Rhodésie du Sud, avec continuation de l'étude des opérations de surveillance active dans la partie la plus méridionale du territoire.
Lutte contre la lèpre (mars -avril 1963) B FISE
Un consultant a été envoyé au Cameroun pendant cinq semaines pour procéder à une évaluation du problème de la lèpre
Fédération de Rhodésie et de Nyassaland 201 Bourses d'études AT : Etudes de médecine (prolongation de deux bourses pendant deux ans; une bourse de sept ans). Gabon 3
et pour donner des avis sur le déroulement de la campagne de lutte antilépreuse. Son rapport a été soumis au Gouvernement. Hygiène de la maternité et de l'enfance
Cameroun 16
Soins infirmiers (oct. 1962 - fin 1965) AT FISE
(mars 1961 -fin 1965) B FISE Développer les services de protection maternelle et infantile, notamment dans les régions rurales, et établir des programmes pour la formation d'infirmières, de sages- femmes et d'infirmières de la santé publique professionnelles et auxiliaires. Gabon 6
Elaborer des plans d'enseignement infirmier. Cameroun 200 Bourses d'études B : Hygiène de la maternité et
de l'enfance (douze mois), hygiène de l'enfance (prolongation d'une bourse pendant deux mois et demi). Cameroun 201 Bourses d'études AT : Etudes de médecine (une bourse de six ans, deux de sept ans). Congo (Brazzaville) 200 Bourses d'études B: Etudes de médecine (une bourse de deux ans et demi, une de trois ans et demi).
Hygiène du milieu (1963 -fin 1965) B FISE
Créer un service de génie sanitaire au Ministère de la Santé; préparer un programme d'assainissement de longue durée; et former du personnel d'assainissement. Gabon 11 Lutte contre la tuberculose (juillet -sept. 1961; 1963 -fin 1964) B
Bourses d'études AT : Administration des hôpitaux (douze mois). Côte -d'Ivoire 9
Congo (Brazzaville) 201
Créer dans la ville de Port -Gentil une zone pilote pour la lutte antituberculeuse, conformément aux recommandations d'un
Santé mentale (oct. - déc. 1962) AT
consultant de l'OMS qui a procédé à une évaluation de la situation en 1961. Gabon 16
Un consultant a été envoyé pour deux mois en Côte- d'Ivoire afin d'y étudier les problèmes de santé mentale et de donner des avis sur l'organisation des services de psychiatrie et de santé
mentale. Son rapport, qui comporte des recommandations visant l'organisation de services de santé mentale à Abidjan et dans les zones rurales ainsi que la formation de personnel, a été soumis au Gouvernement.
Soins infirmiers (1962 - 1964) B
Organiser et mettre en ceuvre un programme d'enseignement infirmier à Libreville.
LISTE DES PROJETS : AFRIQUE Gambie 3
97
Enseignement infirmier (1962 - 1964) AT
Organiser un programme de formation d'infirmières qui fera une place aux questions de santé publique; et élever le niveau des services infirmiers.
Gambie 201 Bourses d'études AT : Assainissement (quatre mois).
té et maternités, ainsi qu'au personnel sanitaire, ont également été entrepris. Les procédés d'enregistrement et de tenue des dossiers vont être améliorés pour que l'on puisse rassembler des données sur les consultations externes et les soins d'obstétrique à domicile, les maladies à déclaration obligatoire et l'activité des inspecteurs et ingénieurs sanitaires. Un modèle de fiche a été établi pour les dispensaires de protection infantile et le statisticien OMS a prêté
Ghana 1 Paludisme : Progranune pré -éradication (janv. 1963 - fin 1970) CSEP AT
son concours pour plusieurs enquêtes et divers projets opérationnels soutenus par l'Organisation. Il a en outre aidé à mettre au point un texte de loi sur l'enregistrement des naissances et des décès et a donné, pour diverses catégories de personnel sanitaire, des conférences sur les applications de la statistique et les procédés d'enregistrement des faits démographiques. Ghana 18
favoriser la mise en place d'un réseau de services de santé ruraux. Ce programme succède au projet pilote qui s'était déroulé de 1958 à 1962.
Développer l'organisation d'un service antipaludique et
Essai de sel médicamenté (juin 1959 -fin 1963) CSEP
Démontrer que l'administration de sel médicamenté peut efficacement interrompre la transmission du paludisme dans une zone d'Afrique. Ghana 25 Formation d'infirmières visiteuses (oct. 1961 - fin 1965) AT
Ghana 3 Hygiène de la maternité et de l'enfance (1963 - fin 1965) B FISE Développer les services de santé ruraux, notamment les services de protection maternelle et infantile des zones rurales.
Former des infirmières visiteuses qui seconderont les infirmières de la santé publique dans la mise en place d'un service de soins à domicile faisant partie d'un plan général d'hygiène
Ghana 5 Lutte contre la bilharziose (nov. - déc. 1957; mai 1959 - fin 1965) AT
rurale. La formation portera notamment sur la prévention, l'éducation sanitaire et les soins infirmiers à domicile.
Etudier les mollusques hôtes intermédiaires de la bilharziose et mettre au point un projet pilote de lutte contre cette maladie. Ghana 10
Ghana 27 Enseignement infirmier supérieur (1961 - 1965) B
Enquête sur l'assainissement (nov. 1958 -fin 1963) AT
rieure d'infirmières qui aura pour objectif initial de former des monitrices pour les écoles d'infirmières, de sages- femmes et d'infirmières de la santé publique.
Créer, en liaison avec l'Université du Ghana, une école supé-
Etudier les problèmes généraux d'assainissement, y compris l'approvisionnement public en eau, et préparer un programme complet visant à améliorer progressivement l'hygiène du milieu. Ghana 11 Lutte contre la tuberculose
Ghana 29 Plan d'ensemble pour l'approvisionnement en eau et la construction d'un réseau d'égouts dans la zone métropolitaine d'Accra /Tema (1963 - déc. 1965) Fonds spécial des Nations Unies
(mars 1962 - 1965) AT FISE
Organiser un projet dans une zone pilote pour déterminer, compte tenu des conditions locales, la meilleure procédure de dépistage, de traitement et de surveillance des tuberculeux et des contacts présumés; former du personnel national. Ghana 13 Administration de la santé publique (avril 1958 - janv. 1963) B
Préparer un plan d'ensemble pour l'approvisionnement en eau et la construction d'un réseau d'égouts dans la zone métropolitaine d'Accra /Tema; créer une société de développement des ressources hydrauliques; et former du personnel pour tous les secteurs de la planification, de l'exploitation et du financement des systèmes d'approvisionnement en eau et d'évacuation des matières usées. Ghana 200 Bourses d'études B : Biostatistique (dix -neuf mois),
Il s'agissait d'élaborer un programme sanitaire national à long terme, de rédiger un projet de législation sanitaire et de rassembler des données statistiques pour le Ministère de la Santé. L'OMS a détaché un administrateur de la santé publique de 1958 à 1960 et un statisticien de 1961 au début de 1963, et accordé six bourses : trois de dix à douze mois pour la préparation du diplôme de santé publique (DPH), deux de onze mois pour des
cours préparant au diplôme de santé publique (DPH) (deux bourses de douze mois), oto- rhino- chirurgie (deux ans). Guinée 1 Hygiène de la maternité et de l'enfance (1961 - fin 1965) AT FI SE
études de médecine tropicale et une d'un mois pour des études d'administration sanitaire des ports. En outre, quelques fournitures ont été livrées.
Développer les services essentiels de protection maternelle et infantile et accroître les moyens de formation du personnel. Guinée 8
L'administrateur de la santé publique a préparé un projet
complet de code sanitaire et dressé le plan d'un réseau de services
Assainissement (sept. 1960 -fin 1965) AT FISE
sanitaires de base qui va être exécuté pratiquement sans modifications, notamment en ce qui concerne les centres de santé ruraux. Le statisticien a aidé le Ministère de la Santé à organiser un service de statistiques sanitaires et à en coordonner les activités avec celles du Bureau central de Statistique. Jusqu'à la date où l'assistance de l'OMS a cessé, ce service s'est occupé surtout des statistiques de malades hospitalisés; des données provenant de tous les hôpitaux (y compris ceux des missions et des entreprises industrielles) de trois des neuf régions du pays ont été rassemblées et il est prévu que, dés le début de 1966, les statistiques des admissions pourront être établies pour l'ensemble du pays. Des travaux statistiques relatifs aux hôpitaux, centres de san-
Etudier les problèmes d'assainissement qui se posent dans l'ensemble du pays, notamment en relation avec l'approvisionnement en eau potable, l'évacuation des excreta, des eaux usées et des ordures ménagères, la campagne contre les porteurs de
germes, les conditions de vie et l'éducation de la population en matière d'hygiène. Guinée 12 Lutte contre l'onchocercose (nov. - déc. 1962) AT Un consultant s'est rendu en Guinée en novembre et décembre
1962 pour procéder à une enquête et pour donner des avis sur le problème de l'onchocercose.
98
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963 Kenya 201
Guinée 200 Bourses d'études B : Etudes paramédicales (trois bourses d'un an), tuberculose (quatre mois). Haute -Volta 8
de santé publique (MPH) (douze mois), soins infirmiers et obstétrique (quinze bourses de douze mois).
Bourses d'études AT : Cours préparant au diplôme
Administration de la santé publique
(déc. 1961-fin 1964) AT Organiser les services nationaux de santé et créer au Ministère
de la Santé un service de statistiques démographiques et sanitaires Haute -Volta 11
Libéria 3 Organisation d'équipes médicales de campagne (1953 - 1965) AT FISE
Enseignement infirmier (mars 1962 - 1967) AT
Entreprendre la consolidation du programme de lutte antipianique, qui doit également comporter des opérations de lutte contre la lèpre. Le projet tend à renforcer les opérations de lutte contre le pian et la lèpre dans le cadre des services généraux de santé rurale. Libéria 15 Programme d'hygiène du milieu ( juillet 1958 - 1965) B
Améliorer l'enseignement infirmier.
Haute -Volta 200 Bourses d'études B : Soins infirmiers et obstétrique (trois ans). Haute -Volta 201 Bourses d'études AT : Soins infirmiers (deux bourses de trois ans), techniques de laboratoire (un an).
Etudier les effets de l'apparition d'une résistance à la dieldrine sur le potentiel biotique des mouches domestiques au Libéria; mener à bien un programme d'hygiène du milieu en vue de la lutte permanente contre les insectes vecteurs de maladies. Libéria 17 Eradication de la variole (1962 - 1966) B
Kenya 2 Assainissement (sept. 1960 -fin 1965) B FISE
Améliorer l'approvisionnement en eau dans les régions rurales;
concevoir et créer de nouveaux systèmes d'adduction d'eau potable et d'évacuation des excreta dans les zones rurales; faire mieux comprendre à la population la nature des maladies que provoque le manque d'hygiène et la renseigner sur les moyens qui permettent d'en éviter la propagation. Kenya 4 Lutte contre la tuberculose et chimiothérapie antituberculeuse (nov. 1957-fin 1965) AT FISE Exécuter un programme de lutte antituberculeuse, comportant
Exécuter un programme d'éradication de la variole. Libéria 20 Paludisme : Programme pré -éradication
(déc. 1962-fin 1972) CSEP Mettre en place une infrastructure de services de santé publique
notamment le dépistage des cas, l'identification des contacts, le traitement à domicile et la chimioprophylaxie; former du personnel médical et auxiliaire, et plus particulièrement le personnel auxiliaire nécessaire pour la campagne nationale de vaccination par le BCG. Kenya 9 Nutrition (févr. 1961-fin 1965) B FISE
ruraux qui permettra d'instituer un programme d'éradication du paludisme s'étendant à tout le territoire du Libéria; former du personnel de manière à constituer le noyau d'un service antipaludique national.
Libéria 22 Développement et gestion des services d'approvisionnement en eau, Monrovia (mars 1962; mars -juin 1963)
Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau (AID)
Exécuter une vaste enquête sur la nutrition en vue d'améliorer l'état de nutrition de la population. Cette activité faisait primitivement partie du projet Kenya 7 (Développement communautaire, y compris la protection maternelle et infantile) qui bénéficiait d'une assistance du FISE et qui a pris fin en 1961. Kenya 16
Etude sur la santé publique (oct. 1962-fin 1965) B
L'OMS a envoyé, pendant un mois en 1962, un consultant qui était chargé de faire une étude sur les aspects techniques, administratifs et économiques du système d'approvisionnement en eau de Monrovia; un deuxième consultant a séjourné au Libéria pendant deux mois en 1963 pour formuler des recommandations sur la gestion des services d'approvisionnement en eau et pour aider le Gouvernement à organiser une Division des
Développer les services de santé ruraux et les moyens de formation du personnel médical et des auxiliaires sanitaires; créer un service d'orthopédie préventive. Kenya 26 Mission d'étude des approvisionnements publics en eau au Kenya
lopment des Etats -Unis d'Amérique a nommé un administrateur général qui dirigera la Division des Eaux et Egouts pendant deux ans. L'OMS a également assuré les services d'une agence d'ingé-
Eaux et Egouts au sein de l'Administration des Travaux d'Utilité publique qu'il vient de créer. L'Agency for International Deve-
nieurs- conseils qui préparera un rapport préliminaire sur les problèmes techniques et pratiques que poserait le développement du système d'approvisionnement en eau de Monrovia.
(mars - mai 1963) Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau (FAO) Trois consultants de l'OMS et un consultant de la FAO ont été envoyés au Kenya, de mars à mai 1963, pour donner des avis sur la mise en place, le financement, l'exploitation et la gestion des réseaux d'approvisionnement en eau nécessaires pour l'usage agricole et domestique. L'ingénieur sanitaire de l'OMS affecté au projet Kenya 2 (Assainissement) a également participé à ces travaux. Il a été nommé secrétaire du comité spécial, composé de représentants des divers ministères et des administrations responsables de l'approvisionnement en eau, que le Gouvernement a créé en vue d'une collaboration avec l'équipe OMS /FAO.
Madagascar 7 Lutte contre la tuberculose (oct. - déc. 1960; avril 1962 -fin 1965) AT
Organiser un projet dans une zone pilote pour déterminer, compte tenu des conditions locales, la meilleure procédure de dépistage, de traitement et de surveillance des tuberculeux et des contacts présumés; former du personnel.
L'ingénieur sanitaire du Bureau régional a pris part aux discussions finales sur les conclusions et les recommandations de l'équipe. Kenya 200 Bourses d'études B : Administration de la santé rurale (trois mois), administration des hôpitaux (deux mois et demi), transfusion du sang et médecine légale (deux mois).
Madagascar 8 Paludisme : Programme pré -éradication (juillet 1963-fin 1972) CSEP Mettre en place une infrastructure de services de santé publique
ruraux qui permettra d'instituer un programme d'éradication du national.
paludisme s'étendant à tout le pays; former du personnel de manière à constituer le noyau d'un service antipaludique
LISTE DES PROJETS : AFRIQUE
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Madagascar 18 Développement communautaire (1963 - fin 1965) B
Mauritanie 201 Bourses d'études AT : Soins infirmiers (huit bourses de deux ans). Niger 8 Administration de la santé publique (oct. 1962 - 1964) AT
Organiser des services de santé ruraux dans le cadre du programme de développement communautaire. Madagascar 200 Bourses d'études B: Chirurgie (deux ans), construction hospitalière et habitations (deux bourses de deux mois), hygiène de l'enfance (dix -huit mois), soins infirmiers (deux bourses de deux ans). Madagascar 201 Bourses d'études AT : Administration de la
Organiser les services de santé nationaux et créer une section des statistiques démographiques et sanitaires au Ministère de la Santé.
santé publique (deux bourses de douze mois), techniques de laboratoire (prolongation d'une bourse pendant douze mois). Mali 9 Assainissement (avril 1963 - fin 1965) B
Niger 200 Bourses d'études B : Anesthésiologie et réanimation (deux ans).
Niger 201 Bourses d'études AT : Anesthésiologie (deux ans),
études de médecine (une bourse de deux ans, une de six ans).
Créer une section d'assainissement au Ministère de la Santé; préparer et mettre à exécution un programme d'assainissement de longue durée; et former du personnel. Mali 13 Administration de la santé publique (déc. 1961 - fin 1964) AT
Nigéria 1
Lutte contre le pian (juillet 1954 -fin
1965)
AT FISE
retard; former du personnel; démontrer l'intérêt d'un service de santé publique rationnellement organisé. Nigéria 10 Services de santé ruraux, Nigeria oriental (nov. 1957 - fin 1965) AT FISE
Combattre le pian par un traitement de masse à la pénicilline
Faire une étude des services de santé nationaux et les réorganiser s'il y a lieu.
Mali 200 Bourses d'études B : Cours d'infirmières monitrices (douze mois), études de médecine (quatre ans). Mali 201 Bourses d'études AT : Etudes de médecine (une bourse de quatre ans, une de cinq ans). Be Maurice 2 Lutte contre la tuberculose (juin 1956 - déc. 1959; août 1960 - fin 1963) AT
protection maternelle et infantile - dans le Nigéria oriental. Nigéria 14 Projet pilote de chimiothérapie de la tuberculose, Ibadan (sept. 1961 -fin 1965) B FISE
Améliorer les services de santé ruraux - notamment la
Evaluer l'ampleur du problème de la tuberculose; mettre sur pied un service complet de lutte antituberculeuse et initier le personnel local des catégories professionnelles à toutes les formes de la lutte antituberculeuse, y compris les visites à domicile. Be Maurice 4
Mettre sur pied à Ibadan un projet pilote de lutte contre la tuberculose destiné, en particulier, à mettre au point des méthodes antituberculeuses applicables aux secteurs urbains du
Nigéria et des méthodes d'évaluation épidémiologique des opérations; former du personnel. Nigéria 21 Services de santé ruraux, Nigeria occidental (1961 -fin 1965) AT
Nutrition (juin - sept. 1963) B
Un nutritionniste de la santé publique a été envoyé pour quatre mois à l'île Maurice afin d'y enseigner les principes de la
nutrition à des sages -femmes, à des assistantes sociales et à d'autres membres du personnel opérationnel. Ile Maurice 7 Eradication du paludisme (janv. 1960 -fn 1965) CSEP
Organiser une zone pour la formation pratique du personnel sanitaire et créer des services de génie sanitaire au Ministère de
la Santé publique. L'ingénieur sanitaire affecté à ce projet participera à la formation des étudiants de l'Institut de Santé publique de l'Université d'Ibadan. Nigéria 23 Assainissement, Nigéria septentrional (1963 - fin 1965)
Eliminer la transmission focale très éparpillée du paludisme et établir la phase de consolidation du programme d'éradication.
B FISE
Ile Maurice 200 Bourses d'études B : Assainissement (deux bourses de quatre mois).
Entreprendre des opérations d'assainissement, comportant l'approvisionnement des campagnes en eau amenée par canalisations, à partir des centres de santé ruraux des divisions d'Igala et d'ldoma, dans le Nigéria septentrional. Nigéria 24 Amélioration des services de laboratoire (1961 - juin 1964) AT
Ile Maurice 201 (trois ans). mois).
Bourses d'études AT : Etudes de médecine
Be Maurice 202 Bourses d'études CSEP : Paludisme (quatre
Mauritanie 3 Services de protection maternelle et infantile (févr. 1963 - fin 1965) B FISE
Créer des services de laboratoire de santé publique; améliorer les services de laboratoire dans le domaine du diagnostic virologique et dans celui de la production des vaccins antivariolique et antiamaril.
Organiser des services de protection maternelle et infantile. Nigéria 25 Lutte antituberculeuse (janv. 1963 -fin Mauritanie 9 Paludisme : Programme pré -éradication (oct. 1962 - 1972) CSEP 1964)
AT
Développer l'organisation d'un service antipaludique; favoriser
la mise en place d'un réseau serré de services de santé ruraux.
Organiser un système moderne de collecte, d'enregistrement et d'évaluation statistique des données épidémiologiques dans un fichier central de la tuberculose; et créer des services de laboratoire pour le diagnostic bactériologique de la tuberculose.
100 Nigeria 28
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963 Education sanitaire (janv. 1962 - fin 1965) AT Rwanda 2 Administration de la santé publique (juin 1962 - fin 1965) AT
Développer l'utilisation des méthodes d'éducation sanitaire dans les services de santé. Nigeria 32 Paludisme : Programme pré- éradication, Nigeria septentrional (nov. 1962 - fin 1972) CSEP Mettre en place une infrastructure de services de santé publique
Organiser et mettre sur pied les services de santé nationaux et former du personnel sanitaire professionnel et auxiliaire. L'équipe envoyée par l'OMS aide à faire fonctionner les services
de santé.
ruraux qui permettra d'instituer un programme d'éradication du paludisme s'étendant à tout le Nigeria septentrional; former du personnel de manière à constituer le noyau d'un service antipaludique national.
Rwanda 3 Hygiène de la maternité et de l'enfance (1963 -fin 1965) B FISE
Organiser des services de protection maternelle et infantile et former du personnel auxiliaire. Sénégal 4 Hygiène du milieu dans les régions rurales (juillet 1960 - fin 1965) AT
Nigeria 37
Paludisme : Programme pré -éradication, Nigeria oriental (mars 1963 - fin 1972) CSEP Mettre en place une infrastructure de services de santé publique
ruraux qui permettra d'instituer un programme d'éradication du
paludisme s'étendant à tout le Nigeria oriental; former du personnel de manière à constituer le noyau d'un service anti paludique national. Nigeria 200 Bourses d'études B : Cours préparant au diplôme de santé publique (DPH) (douze mois), éducation sanitaire diététique (deux ans), santé mentale (cinq mois). Nigeria 201 Bourses d'études AT : Education sanitaire (deux bourses de douze mois), études de médecine (quatre bourses de trois ans, cinq de cinq ans). Ouganda 12 Paludisme: Programme pré- éradication (nov. 1962 - 1970) B CSEP Développer les ressources techniques, opérationnelles et
Améliorer les conditions de salubrité dans les régions rurales par l'intermédiaire des services généraux de santé rurale. Sénégal 200 Bourses d'études B : Techniques audio -visuelles (dix mois), techniques de laboratoire (trois semaines). Sierra Leone 1 Lutte contre le pian (janv. 1956 -fin 1965) AT FISE
(douze mois), inspection sanitaire (neuf mois), nutrition et
Mener une campagne antipianique; former du personnel auxiliaire pour la campagne et, ensuite, pour les centres qui se chargent de l'éradication définitive du pian et qui forment un
service rural de santé complet; étudier, dans la mesure du
possible, d'autres maladies (notamment la lèpre) et appliquer des mesures curatives et préventives en coopération avec les autorités locales. Sierra Leone 7 Enseignement infirmier (mars 1961 - 1966) B Créer une école complète d'infirmières et de sages- femmes dont le programme d'études comprendra l'enseignement de la santé publique. Sierra Leone 11 Assistance technique aux laboratoires (avril 1961 - fin 1965) B
administratives dans une mesure suffisante pour la mise en du paludisme.
oeuvre efficace de chaque phase du futur programme d'éradication
Ce projet succède au projet pilote réalisé de 1957 à 1962.
Ouganda 28 Plan de développement de la zone de Kibuga (août 1963 - ) B
Améliorer la situation en ce qui concerne l'assainissement (approvisionnement en eau, égouts et évacuation des matières usées, habitat) dans le cadre du plan de développement de la zone de Kibuga, limitrophe de la municipalité de Kampala. Ce plan est établi avec l'aide de l'Organisation des Nations Unies.
Organiser des services de laboratoire et former des techniciens au laboratoire Bo. Sierra Leone 14 Formation en matière d'assainissement (nov. 1961 -fin 1965) B FISE
Ouganda 200 Bourses d'études B : Cardiopathies (cinq mois). Ouganda 201 ans).
Former des inspecteurs sanitaires; ultérieurement, créer un service de génie sanitaire au Ministère de la Santé et préparer un programme d'assainissement de longue durée. Sierra Leone 200 Bourses d'études B : Chirurgie (neuf mois),
Bourses d'études AT : Etudes de médecine (sept
cours préparant au diplôme de santé publique (DPH) (douze mois), diplôme de médecine et d'hygiène tropicales (deux ans). Swaziland 2 Lutte contre la tuberculose (déc. 1962 - fin 1965)
Portugal- Mozambique 1 Paludisme : Programme pré- éradication (nov. 1962 - 1968) CSEP Développer l'organisation d'un service antipaludique et
favoriser la mise en place d'un réseau de services de santé ruraux. Ce programme s'inscrit à la suite de l'enquête pré -éradication qui s'était déroulée de 1960 à 1962.
AT FISE
Portugal- Mozambique 200 Bourses d'études B : Cours préparant au diplôme de santé publique (DPH) (douze mois). République Centrafricaine 10 Enseignement infirmier (1963 - fin 1965) AT Créer une école d'infirmières à Bangui. République Centrafricaine 11 Enquête sur la nutrition (juin 1963 - fin 1964) AT FISE (FAO)
Etablir une zone pilote où l'on appliquera des méthodes de lutte antituberculeuse pour déterminer si elles sont pratiques et acceptables dans les conditions locales. Les méthodes qui auront fait leurs preuves seront ensuite employées à plus large échelle dans d'autres parties du pays, tandis que la zone pilote servira de centre pour les opérations. Tanganyika 21 Enseignement infirmier (avril 1962 - 1967) AT
Mettre sur pied et appliquer des programmes intégrés d'enseignement infirmier. Tanganyika 200 Bourses d'études B : Chirurgie (dix -huit mois). Tchad 14 Enseignement infirmier (1962 - 1966) B
Procéder à une étude des maladies dues à la malnutrition et mettre au point des mesures de lutte contre ces maladies.
Créer une école centrale d'infirmières.
LISTE DES PROJETS : AFRIQUE Togo 1
101
Lutte contre les tréponématoses (1956 -fin 1965) B FISE
ultérieurement, entreprendre des opérations de lutte contre le pian et la lèpre par l'intermédiaire des équipes médicales de campagne. Togo 3 Paludisme : Programme pré -éradication (févr. 1962 - 1970) CSEP AT
Organiser un projet de lutte contre les tréponématoses;
Togo 15 Programme d'assainissement (mars 1962 - fin 1965) B FISE
Organiser au Ministère de la Santé publique une section de génie sanitaire qui sera chargée de planifier et de coordonner les
activités d'assainissement dans le pays (notamment pour les approvisionnements publics en eau et l'évacuation des eaux et des matières usées). Togo 200 Bourses d'études B : Anesthésiologie et réanimation (prolongation de quatre bourses pendant douze mois), études de
Développer les ressources techniques, opérationnelles et administratives dans une mesure suffisante pour la mise en oeuvre efficace de chaque phase du futur programme d'éradication du paludisme. Togo 8 Administration de la santé publique (juin 1960 - 1964) AT
médecine (une bourse de trois ans, une de quatre ans, une de six ans), soins infirmiers de santé publique (douze mois).
Togo 201 Bourses d'études AT : Techniques de laboratoire (prolongation de trois bourses pendant douze mois).
Faire une étude sur les services de santé publique et mettre sur pied un programme de santé publique de cinq à dix années. Togo 13 Soins infirmiers (1963 - fin 1965) B
Zanzibar 4 Eradication du paludisme (juin 1957 - déc. 1968) CSEP AT FISE
Organiser la formation d'infirmières et de sages -femmes. Togo 14 Education sanitaire (janv. 1962 - fin 1965) AT
Procéder à l'éradication du paludisme à Zanzibar et à Pemba. Ce projet constitue une extension du projet de lutte antipaludique entrepris (sous le même numéro) en 1957. Zanzibar 201 Bourses d'études AT : Assainissement (quatre mois).
Développer l'application des méthodes d'éducation sanitaire dans le cadre des services de santé.
LESrAMERIQUES
AMRO 8 Eradication d'Aedes aegypti, zone des Caraïbes (1950 - ) AT OPS Eliminer Aedes aegypti des pays et territoires de la zone des Caraïbes. AMRO 10 Programme d'enseignement de la statistique démographique (1952 - ) AT
Un séminaire destiné aux professeurs d'écoles de médecine vétérinaire directement responsables de l'enseignement de la santé publique et de la médecine préventive s'est tenu à Mexico du 25 au 31 août 1963; les discussions ont porté sur la teneur des cours et le nombre minimum d'heures requis. L'OMS a procuré des consultants à court terme, des fournitures et du matériel, et
a pris à sa charge les frais de trente -cinq participants qui venaient des pays suivants : Argentine, Brésil, Canada, Chili, Colombie, Equateur, Etats -Unis d'Amérique, Guatemala, Mexique, Paraguay, Pérou, République Dominicaine, Uruguay et Venezuela. AMRO 76 Production et essais de vaccins (juillet 1954 -
Améliorer les statistiques démographiques et sanitaires des pays de l'Amérique latine en assurant la formation de personnel technique. AMRO 16 Ecoles de santé publique (1958 -1959; 1963 -
)B
) B OPS
Améliorer l'enseignement de la santé publique dans les pays de la Région. AMRO 18 Enseignement de la médecine (mars 1953 (Fondation Milbank Fondation Kellogg)
Aider les laboratoires producteurs de vaccins dans la Région des Amériques à assurer des normes élevées d'activité et d'innocuité. AMRO 81 Centre panaméricain des Zoonoses (déc. 1956 - ) AT OPS (Service de Santé publique des Etats -Unis d'Amérique Fondation Kaiser)
)B
Améliorer l'enseignement de la médecine en Amérique latine.
AMRO 28 Enseignement infirmier supérieur (bourses d'études) B: Soins infirmiers de santé publique - Colombie (trois bourses
et les programmes nationaux de lutte contre les zoonoses; entreprendre des recherches dans ce domaine.
Aider les pays de la Région à créer ou à améliorer les services
de dix mois), El Salvador (dix mois), Equateur (dix mois), République Dominicaine (deux bourses de dix mois).
AMRO 85 Centre latino -américain de Classement des Maladies (avril 1955 -
)B
AMRO 45 Services de laboratoire (févr. 1955 -
) B OPS
Améliorer les services de laboratoire de la santé publique; fournir une assistance aux sections de virologie et de contrôle des préparations biologiques; constituer des colonies animales. AMRO 47 Eradication du pian et lutte contre les maladies vénériennes, zone des Caraïbes (nov. 1954 -fin 1963) B FISE
Améliorer les statistiques de mortalité en Amérique latine de façon à les rendre plus complètes, plus exactes et plus comparables entre elles. AMRO 86 Statistiques sanitaires, zone Ill (janv. 1955
)B
Aider les pays de la zone III à améliorer leurs statistiques démographiques et sanitaires; leur donner des avis sur la partie statistique des projets et sur la compilation des données destinées à l'élaboration des programmes. AMRO 93 Education sanitaire, zone II (1955 - mars 1963) B
Délimiter les régions touchées par le pian et déterminer les méthodes les plus efficaces pour le combattre; diminuer la fréquence de la syphilis et de la blennorragie; renforcer les services de laboratoire et organiser des services de lutte antivénérienne.
AMRO 60 Eradication de la variole (1961 pour l'éradication de la variole OPS
) Compte spécial
et y collaborer; aider à organiser, à exécuter et à évaluer les programmes nationaux d'éradication de la variole.
Encourager la production de vaccin antivariolique lyophilisé
De 1955 à mars 1963, un éducateur sanitaire envoyé par l'OMS a aidé les pays de la zone II à renforcer leurs services d'éducation sanitaire et à former du personnel. Depuis mars 1963, ces activités se poursuivent avec l'aide de consultants opérant à l'échelon national. AMRO 95 Assainissement, zone des Caraïbes (mai 1956 - ) AT OPS FISE
AMRO 63 Ecoles d'infirmières (sept. 1958 -
)B
Fournir une assistance (services de consultants, ouvrages en espagnol etc.) aux pays de la Région pour lesquels il n'existe pas de projets individuels de soins infirmiers bénéficiant de l'aide
Améliorer l'assainissement dans les territoires de la zone des Caraïbes en participant aux enquêtes qui précédent la mise en oeuvre des programmes d'aménagement sanitaire (approvisionnement en eau, évacuation des eaux et des matières usées, hygiène des aliments, etc.). AMRO 110 Lutte contre la tuberculose (déc. 1957 )B
de l'OMS.
AMRO 67 Enseignement de la santé publique dans les écoles de médecine vétérinaire (1955 -1960; 1963 - ) B
Aider les écoles de médecine vétérinaire de la Région à réorganiser leur programme d'enseignement et à y inclure la santé publique et la médecine préventive.
Aider les gouvernements de la Région à élaborer et à exécuter des programmes antituberculeux.
- 102 -
LISTE DES PROJETS : LES AMÉRIQUES
103
AMRO 112 Centre de préparation au développement communautaire, Patzcuaro, M:xique (avril 1951 - déc. 1953; 1960 1965) B (ONU OIT FAO UNESCO Organisation des Etats américains)
AMRO 263 Lutte contre la lèpre, zone IV (1963 - ) B Faire une enquête sur l'importance du problème de la lèpre antilépreuse.
dans les pays de la zone et préparer des programmes de lutte AMRO 268 Cours de pédiatrie (1963 (Centre international de l'Enfance)
Former des agents du développement communautaire pour l'Amérique latine. Il s'agit d'un projet principalement financé par l'UNESCO mais auquel l'OMS apporte une aide active pour les questions de santé.
)B
Collaborer avec le Gouvernement et l'Université du Chili AMRO 142 Problèmes de santé publique posés par les rayonnements ionisants (oct. 1958 - ) B OPS Donner des conseils et de l'aide aux départements de la santé publique d'Amérique latine pour la protection contre les rayonnements ionisants. AMRO 143 Statistiques sanitaires, zone IV (juillet 1956 )B
pour la mise au point d'un cours de pédiatrie sociale et clinique. AMRO 269 Nutrition : Services consultatifs, zone I (août 1961 - ) B Donner des avis sur les programmes de nutrition et sur leur intégration dans les activités des services de santé locaux. AMRO 284 Enseignement dentaire (1962 - ) B Améliorer l'enseignement dentaire dans les pays de la Région. AMRO 305 Lutte contre la lèpre, zone VI (1962 - ) B Aider à exécuter, dans les pays de la zone VI, des programmes
AMRO 144 Statistiques sanitaires, zone II (janv. 1958 - ) B Aider les pays de ces zones à améliorer leurs statistiques démographiques et sanitaires, leur donner des avis sur la partie statis-
tique des projets, ainsi que sur la compilation des données statistiques pour l'élaboration des programmes. AMRO 185 (1961 -
) B OPS
Soins médicaux et organisation hospitalière
antilépreux faisant appel à des méthodes et techniques modernes.
Améliorer les soins médicaux et l'organisation hospitalière dans les pays de la Région. AMRO 188 Santé publique vétérinaire, zone III (sept. 1957 - ) B AMRO 189 Santé publique vétérinaire, zone V (mai 1957 - ) B
Ce projet continue les projets Argentine 28 et Paraguay 9. AMRO 316 (1962 -
) B OPS
Lutte contre la tuberculose, zone IV
Mettre au point des programmes antituberculeux dans les pays de la zone. Antilles britanniques 3 Services infirmiers (août 1959 infirmiers.
Donner des avis consultatifs aux pays de ces zones dans le domaine de la santé publique vétérinaire.
)B
Former des infirmières; améliorer et développer les services
) B OPS AMRO 206 Génie sanitaire, zone III (1962 - ) B OPS Développer les programmes ruraux et urbains d'approviAMRO 205 Génie sanitaire, zone II (1962 -
sionnement en eau, ainsi que les programmes d'assainissement, dans les pays de la zone. Jusqu'à 1961, il s'agissait de projets relatifs à l'enseignement du génie sanitaire. AMRO 236 Evacuation des déchets et des ordures ménagères (nov. 1961 - ) B Donner des avis sur les méthodes de collecte et d'évacuation des déchets et des ordures ménagères, ainsi que sur l'organisation et l'administration des services municipaux qui en sont chargés.
Bourses d'études B : Montserrat - soins infirmiers de santé publique (douze mois); Saint -Christophe soins infirmiers de santé publique (dix mois); Sainte -Lucie génie sanitaire (douze mois), soins infirmiers de santé publique (douze mois). Antilles britanniques 5 Antilles britanniques 9
Bourses d'études AT - voir Jamaïque.
Antilles britanniques 18 Développement des approvisionnements
publics en eau (1962 - 1965) AT OPS /Fonds spécial pour l'approvisionnement public en eau
AMRO 240 Séminaire sur les services infirmiers de santé publique, Paracás, Pérou (21 avril - 4 mai 1963) B Au cours de ce séminaire, des infirmières de la santé publique et des hôpitaux ainsi que des infirmières monitrices venant de pays de l'Amérique du Sud ont discuté des questions suivantes : développement des services infirmiers, détermination des priorités
Améliorer et développer les systèmes d'approvisionnement public en eau existant actuellement; en prévoir et en construire
de nouveaux.
Antilles et Guyane françaises 1 Bourses d'études AT : Maladies transmissibles (deux mois et demi). Antilles néerlandaises 1
en matière de planification et de direction de ces services, méthodes de surveillance, et formation en cours d'emploi de
Eradication d'Aedes aegypti
toutes les catégories de personnel infirmier. Le séminaire comptait quarante -six participantes venant des pays suivants : Argentine, Bolivie, Brésil, Chili, Colombie, Equateur, Paraguay, Pérou Uruguay et Venezuela.
(1952 -fin 1963) AT
L'OMS a assuré les services de consultants et a pris à sa
Argentine 3 Enseignement infirmier, provinces de Buenos Aires, de Córdoba et du Chaco (janv. 1957 - 1966) AT Buenos Aires, de Córdoba et du Chaco.
charge les frais des participantes ainsi que les services de conférence.
Développer les écoles d'infirmières dans les provinces de
AMRO 262 Nutrition : Services consultatifs, zone IV (1956 -
)B
Argentine 4 Institut national de Microbiologie (mai 1959 - 1965) B
Donner des avis sur les programmes de nutrition et sur leur intégration dans les activités des services de santé locaux.
Améliorer l'efficacité et le niveau scientifique des travaux de l'Institut.
104
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963 Brésil 42 Lutte contre la rage (1959 - 1965) B
Argentine 6 Bourses d'études B : Education sanitaire (douze
mois), nutrition (un mois et demi), organisation de l'enseignement de la médecine (huit mois), pédiatrie clinique et
sociale (quatre bourses de trois mois), services infirmiers (deux bourses de trois mois). Argentine 7 Services de santé publique, province du Chaco
Développer et améliorer les services antirabiques et en créer de nouveaux; constituer un centre de recherches sur la rage pour la préparation des vaccins et la formation du personnel; encourager les travaux sur la rage. Brésil 60 Enseignement infirmier, Recife (1962 - 1965) B
(mai 1957 - 1966) AT FISE
Organiser dans la province du Chaco un service de santé intégré, étendre les travaux d'assainissement et aider à former du personnel. Argentine 17 Ecole de Santé publique (1958 )B
Améliorer l'enseignement infirmier donné par l'Ecole d'Infirmières de Recife. Brésil 68 Lutte contre la pollution de l'air et de l'eau (1963 -1964) AT
Développer l'enseignement donné à l'Ecole de Santé publique. Argentine 18 Enseignement de la médecine (1958 - 1965) B
Etudier les méthodes qui permettraient de lutter contre la pollution de l'air et de l'eau dans la zone de São Paulo. Brésil 200 Bourses d'études B : Education sanitaire (douze mois), nutrition (onze mois), organisation de l'enseignement de la médecine (un mois), protection contre les radiations (quatre mois), traitement orthophonique (quatre mois).
Améliorer l'enseignement de la médecine dans les Ecoles de Médecine des Universités de Buenos Aires, de La Plata, de Córdoba et du Litoral. Argentine 20 Lutte contre la tuberculose (mars 1960 - 1965) B FISE
Canada 2 Consultants pour les problèmes spéciaux de santé publique (1962 -
Organiser et ouvrir un centre national de recherche et de formation consacré à la tuberculose. Bolivie 4
)B
Donner des avis consultatifs sur des problèmes spéciaux de santé publique. Canada 3 Séminaire itinérant sur la formation des médecins et du personnel de santé publique (20 avril - 15 mai 1963) B OPS Deux représentants d'écoles de santé publique du Canada ont pris part au séminaire itinérant qui leur a permis de visiter des
Eradication du paludisme (1956 - 1966) AT OPS / Fonds spécial du Paludisme FISE (AID) Eliminer le paludisme de tout le pays.
Bolivie 5
Enseignement infirmier (1953 - 1964) B
Développer l'Ecole nationale d'Infirmières; à cet effet, former un groupe de monitrices et inscrire au programme l'étude des services infirmiers de santé publique ainsi que celle des principes
écoles de santé publique en France, aux Pays -Bas, dans la République fédérale d'Allemagne, au Royaume -Uni, en Suède et en Yougoslavie (voir aussi le projet Etats -Unis d'Amérique 12).
de l'enseignement et de l'encadrement du personnel. Eradication de la variole (1963 - 1965) AT Achever la campagne de vaccination antivariolique commencée en 1957 afin d'immuniser 80 % de la population. Bolivie 8 Bolivie 11
Canada 200 Bourses d'études B : Administration des hôpitaux (trois mois), architecture des hôpitaux (neuf mois), organisation de l'enseignement en santé publique (douze mois). Chili 21
Centre de réadaptation (1960 - 1966) AT
Mission commune d'action auprès des populations aborigènes (janv. 1957 - 1971) AT FISE (ONU OIT FAO UNESCO) Favoriser le développement économique et social des popu-
Organiser à Santiago un centre moderne de réadaptation pour le traitement des diminués physiques et pour la formation du personnel.
lations aborigènes des hauts plateaux des Andes de façon à faciliter leur intégration dans la collectivité nationale.
Chili 22 (1961 -
Institut de Médecine du Travail )
AT Fonds spécial des Nations Unies
Bourses d'études AT : Administration de la santé publique (deux bourses de dix mois), nutrition (deux bourses de Bolivie 201
Créer un institut de médecine du travail qui assurera les services nécessaires et fera fonction de centre de formation pour le Chili et pour d'autres pays. Chili 25 Bourses d'études B : Organisation de l'enseignement de la médecine (trois bourses d'un mois, deux de trois mois). Chili 31 Ecole de Santé publique, (1958 - 1965) B
onze mois).
Brésil 3
Services de santé publique, neuf états du nord -est
(1958 - 1966) B
Créer des services intégrés de santé publique dans la région nord -est du Brésil.
Renforcer l'enseignement de l'Ecole de Santé publique de l'Université du Chili et développer ses ressources pour lui per-
Brésil 8 Services nationaux de laboratoires de virologie (1959 - 1965) AT
mettre d'accueillir des étudiants venant d'autres pays des Amériques. Chili 41
Créer un laboratoire de diagnostic virologique et stimuler les recherches concernant les entérovirus et les virus transmis par les arthropodes. Plan national de services infirmiers (1960 - 1965) B
Brésil 35 Ecole de Santé publique, São Paulo (1958 - 1965) B
Former des infirmières et du personnel auxiliaire et renforcer les services de soins infirmiers. Chili 49 Services de santé publique (1960 - 1967) AT FISE
Assurer à l'Ecole de Santé publique de São Paulo un développement suffisant pour qu'elle puisse servir également de centre international de formation.
Mettre au point, dans la partie méridionale du pays, des services de santé intégrés.
LISTE DES PROJETS : LES AMÉRIQUES Chili 55
105
Institut de Médecine expérimentale (oct. - déc. 1962) AT
Equateur 4
Services nationaux de santé publique
Pendant trois mois, un consultant a aidé à installer du matériel, notamment des appareils de stimulation cérébrale et d'enregistrement, au laboratoire de neuro- endocrinologie de l'Institut,
(1953 -1967) B AT FISE Améliorer les services de santé aux échelons national, intermédiaire et local, et organiser, dans la province de Manabi, des services de santé intégrés. Equateur 14 Eradication du paludisme (1956 - 1967) AT OPS /Fonds spécial du paludisme FISE (AID) Eliminer le paludisme de tout le pays. Equateur 16 Enseignement infirmier (mai 1957 - 1965) B Renforcer l'Ecole d'Infirmières de l'Université de Guayaquil en
ainsi qu'à former du personnel technique et auxiliaire aux
méthodes utilisées en neuro -endocrinologie, en particulier au maniement de l'appareillage électronique. Colombie 4
Services nationaux de santé publique
(sept. 1951 - 1967) AT OPS FISE (AID)
Améliorer la structure du Ministère de la Santé publique; étendre à tout le pays des services intégrés de santé; développer les services de protection maternelle et infantile; et former du personnel professionnel et auxiliaire. Colombie 24 Ecole de Santé publique (1959 - 1965) B
préparant des monitrices, en améliorant les possibilités de formation pratique et en développant le programme d'études de façon à y inclure des cours sur l'enseignement infirmier de santé publique et sur l'encadrement du personnel. Equateur 20 Eradication de la variole (1953 - 1964) AT OPS
Améliorer l'enseignement donné à l'Ecole de Santé publique et réunir les premiers éléments d'un corps enseignant à plein temps.
Exécuter une campagne de vaccination de masse contre la variole ayant pour objectif final l'éradication de la maladie. Equateur 23 Planification sanitaire nationale (1963) AT
Costa Rica 24 Laboratoire de diagnostic des maladies à virus (sept. 1962 - 1965) B OPS
Organiser un service de diagnostic des maladies à virus au laboratoire de santé publique du Ministère de la Santé.
Un consultant à court terme a été chargé d'aider à l'élaboration d'un plan sanitaire national faisant partie intégrante du plan de développement économique et social du pays. Etats -Unis d'Amérique 10 Consultants pour les problèmes spéciaux de santé publique (mars 1958 )B
Costa Rica 201 Bourses d'études AT : Administration de la santé publique (dix mois), organisation de l'enseignement de la médecine et en particulier de la microbiologie (cinq semaines). Cuba 3 Services de santé publique (avril 1955 - janv. 1957; juin 1959 - 1965) AT FISE
Donner des avis sur des problèmes spéciaux de santé publique. Etats -Unis d'Amérique 12 Séminaire itinérant sur la formation des médecins et du personnel de santé publique (20 avril - 15 mai 1963) B OPS
médiaire et local, et créer dans une province des services de santé intégrés.
Réorganiser les services sanitaires aux échelons central, inter-
Cuba 4
Enseignement infirmier (1961 -1972) AT
publique des Etats -Unis d'Amérique ont visité des écoles de santé publique en France, aux Pays -Bas, dans la République fédérale d'Allemagne, au Royaume -Uni, en Suède et en
Neuf directeurs et professeurs chevronnés d'écoles de santé
Organiser une école nationale d'infirmières en vue de préparer des infirmières à des postes d'enseignement et de surveillance dans d'autres écoles d'infirmières et dans les services de santé.
Yougoslavie, afin d'étudier leur organisation et leur administration (voir aussi le projet Canada 3).
Etats -Unis d'Amérique 200 Bourses d'études B : Organisation de l'enseignement de la santé publique (deux mois et demi). Guatemala 6 Enseignement infirmier (avril 1956 - 1964) AT
Cuba 5 disme.
Eradication du paludisme (1957 - 1969) B
Organiser et exécuter un programme d'éradication du palu-
Améliorer les services infirmiers nationaux en renforçant les programmes de formation pour infirmières diplômées et pour
le personnel auxiliaire, afin de satisfaire aux besoins du pays. Cuba 200 Bourses d'études B : Administration de la santé publique (dix mois et demi), lutte contre la lèpre (deux semaines). El Salvador 8 Bourses d'études B : Enseignement de la médecine
Guatemala 8 Services nationaux de santé publique (août 1954 - 1966) B FISE
(douze mois), nutrition (une bourse de deux mois et demi, une de neuf mois), santé publique vétérinaire (trois mois et demi). El Salvador 19 Services nationaux de santé publique (1963 - 1967) AT OPS FISE
Réorganiser les services de santé publique à tous les échelons et former du personnel. Guatemala 11
AT FISE
Lutte contre la tuberculose (juin 1956 - 1965)
Mettre à exécution un programme antituberculeux s'étendant à tout le pays. Guyane britannique 10 Services nationaux de santé publique
long terme visant à développer progressivement un réseau coordonné de services destinés à assurer la promotion et la
Etablir les plans et procéder à l'exécution d'un programme à
protection de la santé des populations urbaines et rurales. Ce projet continue les anciens projets El Salvador 11 (Services infirmiers nationaux de santé publique) et El Salvador 12 (Services nationaux d'assainissement).
(1962 - 1966) B FISE Réorganiser la structure fondamentale des services de santé à tous les niveaux; élargir et développer les services aux niveaux régional et local.
106
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963 Mexique 23 Institut national de la Nutrition (1963 - 1965) AT
Haiti 1 Eradication du pian (juin 1950 - 1965) B FISE
Eliminer le pian de tout le pays en tant que problème de santé publique.
Etudier les habitudes alimentaires de la population
afin
d'améliorer son état nutritionnel et former le personnel technique et auxiliaire de l'Institut national de la Nutrition. Mexique 29 Lutte contre la lèpre (nov. 1960 - 1968) B FISE
Haiti 15 Bourses d'études B: Hygiène de la maternité et de l'enfance (douze mois).
Exécuter un programme national antilépreux faisant appel à des méthodes et techniques modernes. Mexique 30 Ecole de Santé publique (mai 1954 - 1965) B
Haïti 16 Services nationaux de santé publique
(1957 - 1965) B AT OPS FISE
On prévoit d'organiser des services de santé intégrés et de former du personnel dans une zone, puis d'étendre ces activités à d'autres secteurs. Honduras 4 Services nationaux de santé publique (août 1955 - 1967) AT FISE
Améliorer les services de santé à l'échelon central et local.
Renforcer l'enseignement donné par l'Ecole de Santé publique de l'Université de Mexico. Mexique 35 Enseignement du génie sanitaire (1955 - 1967) B
Organiser des cours post- universitaires pour ingénieurs à l'Ecole sanitaire de l'Université de Mexico et à l'Université de Nuevo León. Mexique 38
Réorganiser et intégrer les services de santé centraux; créer, dans une région rurale spécialement choisie, un réseau de services
Lutte contre la tuberculose
de santé locaux à des fins de démonstration et de formation professionnelle; étendre progressivement à tout le pays la création de services locaux.
(juin 1960 - 1965) B AT FISE épidémiologiques de la tuberculose; préparer une campagne antituberculeuse nationale; former du personnel; créer des centres pilotes.
Déterminer la fréquence globale et les autres caractéristiques
Honduras 7 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (une bourse de trois mois, une de dix mois et demi). Honduras 10 Développement des installations d'un port (juillet 1962 -fin 1963) AT
Mexique 53
Eradication du paludisme (1956 - 1965) AT OPS
Apporter des améliorations à la ville de Puerto Cortés en ce qui concerne l'utilisation des terrains, le drainage, l'approvisionnement en eau et l'évacuation des matières usées. Honduras britannique 5 Services de santé publique
Fonds spécial du paludisme FISE Eliminer le paludisme de tout le pays. Le programme comprend des projets pilotes qui doivent permettre d'étudier de nouvelles méthodes de lutte contre le paludisme dans les zones où les opérations de pulvérisation n'ont pas encore interrompu la transmission. Nicaragua 5 Enseignement infirmier (mars 1955 - 1965) B
(1962 -1966) B FISE Elever le niveau des services de santé publique du pays en améliorant la formation du personnel infirmier et des sages femmes traditionnelles, ainsi que le fonctionnement des services ruraux; réorganiser le laboratoire central de santé publique.
Renforcer l'Ecole nationale d'Infirmières en préparant des monitrices, en améliorant les possibilités de formation pratique et en développant le programme d'études de façon à y inclure des cours sur l'enseignement infirmier de santé publique et sur l'encadrement du personnel. Nicaragua 6 Bourses d'études B : Enseignement de la médecine (seize mois).
Jamaique 4 Département de médecine préventive, University College of the West Indies (1963 - 1965) B OPS
Médecine de l'University College of the West Indies, afin
Organiser un département de médecine préventive à l'Ecole de
d'intégrer la médecine sociale et la santé publique dans le programme général d'études dés la première année. Jamaïque 7 Bourses d'études B : Administration de la santé
Panama 1 Services nationaux de santé publique (août 1952 - 1967) AT OPS FISE
Renforcer les services de santé à l'échelon central et local; élaborer un plan national de santé; former le personnel nécessaire.
publique (deux bourses de douze mois), médecine clinique (cancer des organes génitaux de la femme) (deux mois).
Jamaïque 16 Approvisionnement public en eau dans les zones rurales (1963 -1965) B
Panama 7 Bourses d'études B: Contrôle des denrées alimentaires et des médicaments (deux mois), soins infirmiers de santé publique (douze mois). Paraguay 10 Services de santé publique
Organiser l'approvisionnement en eau de 50 % de la population rurale. Jamaique Bourses d'études AT (accordées au titre du projet
(janv. 1955 - 1965) AT OPS FISE Organiser des services modernes et complets de santé publique à l'échelon national, régional et local; former du personnel.
Antilles britanniques 9) : Maladies vénériennes (deux mois), technologie des banques du sang (trois mois). Mexique 15 Services de santé des états (1962 - 1966) B OPS /Fonds spécial pour l'approvisionnement
Paraguay 12 Bourses d'études B: Pédiatrie clinique et sociale (deux bourses de trois mois). Pérou 15 Enseignement infirmier (avril 1959 - 1965) B
public en eau FISE
états et, par la suite, dans tout le pays.
Organiser, améliorer et développer un réseau complet de services de santé régionaux et locaux, tout d'abord dans neuf
Organiser des cours complémentaires afin de former des infirmières monitrices et des surveillantes pour les écoles, les hôpitaux et les services de santé publique; créer de nouvelles écoles d'infirmières dans l'intérieur du pays.
LISTE DES PROJETS : LES AMÉRIQUES
107
Pérou 22 Services nationaux de santé publique (janv. 1956 - 1965) AT OPS FISE
Surinam 51
Eradication d'Aedes aegypti (1962 -
) AT
Renforcer l'activité des services de santé publique centraux et locaux en matière de planification, d'évaluation et de coordination; développer les services de la zone sanitaire de Junín sur le plan régional et sur le plan local. Pérou 23 Mission commune d'action auprès des populations aborigènes (janv. 1957 - ) AT FISE (ONU OIT FAO UNESCO)
Trinité 12 Services infirmiers (1959 infirmiers.
) AT
Former des infirmières; améliorer et développer les services
Trinité 13 Bourses d'études B: Nutrition (deux bourses de douze mois). Uruguay 5 Services nationaux de santé publique
lations aborigènes des hauts plateaux des Andes de façon à faciliter leur intégration dans la collectivité nationale.
Favoriser le développement économique et social des popu-
(août 1955 - 1965) AT FISE Organiser des services de santé publique intégrés, d'abord dans cinq départements, puis dans tout le pays; et former des travailleurs sanitaires professionnels et auxiliaires.
Pérou 30 Développement des approvisionnements publics en eau (juillet 1960 - 1965) AT OPS /Fonds spécial pour l'approvisionnement public en eau (Inter -American Development Bank)
Par l'intermédiaire du Ministère du Développement et des Travaux publics, mettre en oeuvre un programme national d'approvisionnement fonctionnement). public en eau (plans,
construction,
Uruguay 8 Bourses d'études B : Organisation de l'enseignement de la médecine (trois mois), pédiatrie clinique et sociale (deux bourses de trois mois), statistiques sanitaires (neuf mois). Venezuela 10
République Dominicaine 3 (août 1958 - 1965) B
Enseignement infirmier
Renforcer l'Ecole nationale d'Infirmières en préparant des monitrices, en améliorant les possibilités de formation pratique et en développant le programme d'études de façon à y inclure des cours sur l'enseignement infirmier de santé publique et sur l'encadrement du personnel. République Dominicaine 4 (1954 -1967) B FISE
et demi), génie sanitaire (dix mois et demi), laboratoires de santé publique (quatre mois), médecine sociale et préventive
Bourses d'études B: Archives médicales (un mois
(un mois et demi), organisation de l'enseignement de la médecine (une bourse d'un mois et demi, une de douze mois), organisation de l'enseignement de la médecine, en particulier de la médecine
sociale et préventive (sept semaines), organisation de l'enseignement dentaire (trois bourses de deux semaines), statistiques sanitaires (neuf mois et demi). Venezuela 14 Enseignement infirmier
Services de santé publique
Renforcer les services de santé publique à l'échelon central et développer les services de santé locaux dans l'ensemble du pays.
(avril 1959 - 1967) AT OPS Renforcer les écoles nationales d'infirmières en préparant des monitrices, en améliorant les possibilités de formation pratique, et en complétant le programme d'études par des cours sur les soins infirmiers de santé publique ainsi que sur l'enseignement et l'encadrement du personnel. Venezuela 19
des hôpitaux (quatorze mois), archives médicales (dix mois), hygiène de la maternité et de l'enfance (onze mois), pédiatrie (onze mois), santé publique vétérinaire (onze mois). République Dominicaine 16 Enseignement de la Médecine vétérinaire (1963 - 1965) AT
République Dominicaine 9 Bourses d'études B : Administration
Ecole de Santé publique (1962 - 1967) B
Réorganiser l'école de médecine vétérinaire et porter la durée de son programme de quatre à cinq années.
Améliorer l'enseignement en matière d'éducation sanitaire donné à l'Ecole de Santé publique de l'Université centrale du Venezuela à Caracas.
ASIE DU SUD -EST SEARO 3.2 Equipe d'évaluation des campagnes BCG, Birmanie (avril 1962 - avril 1963) B
En Afghanistan, en Inde, en Indonésie et en Thaïlande, l'ingénieur a examiné les installations radiologiques et formulé des recommandations touchant les programmes de formation de radiographes et de techniciens chargés de la réparation et de
Une équipe régionale de l'OMS, composée d'un médecin, d'une infirmière de la santé publique et d'un statisticien, a fait le point de la campagne nationale de vaccination par le BCG, examiné les techniques utilisées dans cette campagne et aidé à la formation du personnel. Des fournitures et du matériel ont également été envoyés.
l'entretien des installations électriques à usage médical, la création d'ateliers spécialisés, les procédés de réparation et d'entretien des appareils radiologiques et le renforcement de la protection contre les rayonnements ionisants. SEARO 42 Protection contre les radiations (déc. 1959 - mars 1960; févr. 1963 -fin 1965)
employé jusqu'alors par du vaccin lyophilisé, qui se conserve mieux et donne, par conséquent, de meilleurs résultats dans les pays tropicaux. Des dispositions ont été prises pour donner effet à cette recommandation. SEARO 3.3 Equipe d'évaluation des campagnes BCG, Indonésie (mai 1963 -fin 1964) B
L'équipe a recommandé de remplacer le vaccin liquide
B
Donner des avis aux pays de la Région sur toutes les questions de santé publique intéressant la protection contre les radiations.
SEARO 50 Réorganisation des relevés et rapports sanitaires ruraux (janv. 1961 -fin 1966) B
Développer et réorganiser le programme de vaccination par le BCG et introduire l'emploi de vaccin lyophilisé.
Mettre au point dans certains centres de santé ruraux un système de relevés et de rapports sanitaires ruraux et former du personnel pour la réunion, le dépouillement et la présentation
SEARO 7 Equipe régionale d'évaluation de l'éradication du paludisme (mai 1959 -fin 1965) B
des statistiques démographiques et sanitaires à l'échelon des centres de santé ruraux. En 1963, on s'est préoccupé surtout de réorganiser le système de relevés et de rapports concernant la protection maternelle et infantile.
Evaluer objectivement l'état d'avancement des programmes d'éradication du paludisme et étudier tout aspect particulier de la question dans les pays de la Région, selon les besoins. SEARO 30 Eradication de la variole (oct. 1962 -fin 1965)
SEARO 60 Séminaire régional sur les statistiques sanitaires (statistiques hospitalières), Bangkok (11 -22 déc. 1962) B
Ce séminaire avait pour objet d'inventorier les méthodes AT
actuellement en usage pour la tenue des archives hospitalières et l'établissement des relevés concernant les données recueillies et ces relevés, des principes uniformes applicables dans les pays de la Région. Ont participé à ce séminaire vingt -deux adminis-
Aider les gouvernements de la Région à mener la Iutte contre la variole en vue de son éradication définitive. SEARO 38 Production de vaccin antivariolique lyophilisé (janv. 1958 - 1965) B FISE
dans les hôpitaux, ainsi que de formuler, pour ces archives
trateurs de la santé, administrateurs des hôpitaux, archivistes d'hôpitaux et statisticiens sanitaires, venus des pays suivants : Afghanistan, Birmanie, Ceylan, Inde, Indonésie, Népal et Thaïlande, ainsi que vingt -cinq observateurs, venant de pays de
Aider les gouvernements de la Région dans la production de vaccin antivariolique sec thermostable. SEARO 41 Amélioration des services de radiologie (févr. 1959 - avril 1963) B A l'origine, ce projet avait pour but de former des techniciens de divers pays de la Région aux techniques de la radiographie et aux méthodes d'entretien du matériel radiologique, ainsi que d'aider à cette fin l'école de radiographie de Colombo (Ceylan).
la Région, de la République du Viet -Nam et d'institutions internationales ou d'organismes bilatéraux. Le séminaire a
Par la suite, il a été décidé d'élargir le projet et de fournir à
plusieurs autres pays de la Région des services consultatifs pour leurs installations radiologiques. L'OMS a envoyé un ingénieur radiologiste et livré des fournitures et du matériel. L'ingénieur a séjourné à Ceylan de février 1959 à juillet 1961, exception faite des mois de février à mai 1961 pendant lesquels il
recommandé notamment : 1) que les statistiques hospitalières soient considérées comme un élément important des programmes nationaux de santé publique et qu'elles fassent partie intégrante du système national de statistiques démographiques et sanitaires; 2) que l'on crée, dans les grands hôpitaux, des services d'archives médicales placés sur le même plan que les autres services hospitaliers, et que l'OMS accorde une aide à cet effet. L'Organisation a fourni, pour ce séminaire, deux consultants, ainsi que la documentation de référence, et a pris à sa charge les frais des participants. En outre, quatre membres du personnel ont prêté leur concours sous la direction technique du conseiller régional en statistiques sanitaires.
SEARO 62 Séminaire inter -pays sur la malnutrition protéique chez les enfants, Hyderabad (29 -31 janv. 1963) B
a été transféré provisoirement en Afghanistan. Après avoir quitté Ceylan, il s'est rendu en Inde d'août à octobre 1961 et à nouveau de mars à avril 1962, en Indonésie de juillet à octobre 1962, et en Thaïlande de la fin d'octobre 1962 à avril 1963.
Ce séminaire avait pour objet l'étude des récentes découvertes
celle -ci ne compte plus que du personnel national et elle a été
A Ceylan, il a aidé à développer l'école de radiographie;
sur les aliments contenant des protéines végétales et pouvant être produits localement à un prix peu élevé en vue de prévenir d'aliments contenant des protéines animales, ainsi que l'examen du rôle des services pédiatriques dans l'éducation des mères en
la malnutrition protéique dans les régions où l'on manque matière de nutrition. A ce séminaire, qui a eu lieu dans les
agréée par la Société des Radiographes du Royaume -Uni comme étudiants avaient passé cet examen avec succès.
établissement préparant à l'examen MSR (diagnostic radiologique); à la date où l'ingénieur a quitté l'école, trente et un
locaux des laboratoires de recherches sur la nutrition de Hyde rabad, ont assisté vingt -six participants venant des pays suivants :
- 108-
LISTE DES PROJETS : ASIE DU SUD -EST
109
Afghanistan, Ceylan, Inde, Indonésie, Népal et Thallande, ainsi que des représentants du FISE et de la FAO. Le séminaire
Afghanistan 20
Production de vaccins, Kaboul
a recommandé que les informations relatives à l'utilisation efficace de denrées locales riches en protéines, notamment d'origine végétale, soient largement diffusées, surtout parmi les pédiatres et le personnel des services de protection maternelle et infantile et de vulgarisation agricole; il faudrait en particulier
(janv. 1955 -fin 1964) AT FISE Réorganiser, étendre et améliorer les moyens de production de vaccins pour la réalisation des programmes sanitaires nationaux; enseigner à du personnel local les méthodes de préparation des substances biologiques. Afghanistan 24 Education sanitaire (oct. 1958 - sept. 1959; mai 1962 -fn 1965) B
que les services d'obstétrique, de pédiatrie et de médecine préventive et sociale collaborent étroitement pour mettre au les
point des programmes nutritionnels d'ensemble pour les nourrissons et les enfants. Le séminaire a également été d'avis que
services de pédiatrie devraient contribuer davantage à
l'enseignement de la nutrition aux étudiants en médecine, aux praticiens de médecine générale, au personnel de la santé et aux mères fréquentant les hôpitaux, en insistant sur les soins pédiatriques préventifs.
Améliorer l'éducation sanitaire dans le pays en général; développer l'éducation sanitaire dans les écoles normales; donner
L'OMS a envoyé un consultant à court terme et a pris à sa charge les frais des participants.
des cours d'éducation sanitaire de brève durée; créer et développer une section d'éducation sanitaire à l'Institut de Santé publique de Kaboul. Afghanistan 26 Santé rurale (avril 1956 - 1968) AT FISE
SEARO 72 Statistiques hospitalières (janv. 1963 -fin 1968) AT Aider les gouvernements de la Région à organiser un système efficace d'établissement et de transmission des fiches médicales
un programme de santé et d'assainissement dans les régions rurales et encourager l'action d'éducation sanitaire. Afghanistan 28 Ecole de techniciens de l'assainissement, Kaboul (juillet 1955 - fin 1965) AT
Créer un centre rural de formation sanitaire; mettre en ceuvre
dans certains hôpitaux, à rassembler, traiter et présenter les données statistiques hospitalières à l'échelon national, et à former un personnel spécialisé en matière de relevés médicaux et de statistiques hospitalières. SEARO 76 Etudes sur les filarioses (nov. 1962 - fin 1965) B
Former des techniciens de l'assainissement pour les services de santé locaux. Afghanistan 31 Institut de Santé publique, Kaboul (avril 1956 - fin 1968) B FISE
filarioses dans les pays de la Région, afin de mettre au point des méthodes de lutte plus efficaces.
Entreprendre de nouvelles recherches sur l'épidémiologie des
Créer un institut de santé publique qui se chargera d'études et de recherches et assurera la formation de personnel de santé publique. Afghanistan 33 Lutte contre la tuberculose : Services consultatifs (juin - juillet 1958; juin - juillet 1961; nov. 1962 -fin 1967) AT
SEARO 94 Centre régional de contrôle extérieur des étalements de sang (paludisme) (juin 1963 - fin 1965) B CSEP Fournir les moyens matériels nécessaires pour le contrôle exté-
rieur des étalements de sang prélevés au cours de l'exécution des programmes d'éradication du paludisme dans la Région. Afghanistan 8
pied un programme de vaccination par le BCG et un service de traitement à domicile limités tout d'abord à la ville de Kaboul et aux districts environnants; organiser le dépistage en fonction des possibilités du service de traitement; et former du personnel. Afghanistan 35 Soins infirmiers : Services consultatifs (juin 1957 -fin 1968) AT
Développer et étendre les services antituberculeux; mettre sur
B FISE L'OMS a fourni les services d'un consultant durant trois
Lutte contre le typhus (déc. 1961; déc. 1962)
semaines, ainsi que le concours, à temps partiel, de l'entomologiste affecté au projet d'éradication du paludisme (Afghanistan 11) pour des épreuves de sensibilité sur le pou du corps dans la
région de Kaboul en décembre 1961 et décembre 1962. Les épreuves ont confirmé les observations faites en 1958 par un consultant de l'OMS, qui avait conclu à l'apparition d'une certaine résistance au DDT. Le consultant a recommandé que de nouveaux tests soient effectués tous les deux ans, au minimum, dans la région de Kaboul et aussitôt que possible ou au plus tard dans le courant de l'hiver 1963 -1964 - dans les autres régions; il a indiqué le type d'insecticide à employer à typhus.
Développer la formation des infirmiers, des infirmières et des infirmières sages- femmes et étudier les moyens permettant de répondre aux besoins du pays en matière de services infirmiers. Afghanistan 44 Projet pilote de lutte contre le trachome (mai - juin 1958; sept. 1962 -fin 1966) B
Kaboul et dans la région avoisinante en cas d'épidémie de
Etudier les aspects épidémiologiques du trachome dans la province d'Hérat, engager les opérations de lutte et amorcer un
programme d'éducation sanitaire portant sur les ophtalmies transmissibles; par la suite, on mettra sur pied, compte tenu des données et de l'expérience ainsi obtenues, un programme de lutte de plus grande envergure. Afghanistan 200 Bourses d'études B: Afghanistan 201 Lèpre (trois mois).
Afghanistan 11 Eradication du paludisme (août 1956 - fin 1969) CSEP FISE
Eliminer le paludisme de l'ensemble du pays et empêcher le retour à l'endémicité. Afghanistan 13 Enseignement de la médecine (janv. - août 1952; sept. 1953 - 1967) B
Bourses d'études AT : Enseignement de la médecine (deux bourses de quatre semaines), radiologie (douze mois).
Créer, à la Faculté de Médecine de l'Université de Kaboul, des départements d'anatomie, de physiologie, de médecine préventive, de médecine interne, de pédiatrie et d'anatomopathologie, et former les homologues nationaux des professeurs en mission envoyés par l'OMS.
Birmanie 17
Lutte contre la lèpre (avril 1960 -fin 1965) B FISE
Elargir et renforcer le programme de lutte contre la lèpre de façon à couvrir toutes les zones d'endémicité du pays, et former du personnel à cet effet.
110
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963 déplacements à travers le pays lui ont permis d'étudier l'organisation de ces services et les conditions de formation des assistants sanitaires. Il s'est rendu notamment au centre sanitaire de démonstration et de formation d'Aung San, près de Rangoon, ainsi que dans les hôpitaux d'un certain nombre de districts, et
Birmanie 22 Statistiques démographiques et sanitaires, Rangoon (déc. 1955 -1966) B Etablir un système permettant la notification rapide de données
statistiques exactes; améliorer l'analyse des renseignements; enseigner au personnel les méthodes statistiques; et instituer un système de statistiques hospitalières. Birmanie 31 Eradication du paludisme (févr. 1957 - fin 1965) CSEP FISE
s'est entretenu avec le Directeur des Services de Santé, le personnel de la Direction de la Santé et les fonctionnaires il
1962 de continuer le programme en 1963 sans le personnel opérationnel que l'OMS y avait affecté, ce personnel a été retiré à la fin d'octobre 1962 et l'aide de l'OMS en 1963 s'est limitée aux bourses d'études. Birmanie 34
Eliminer progressivement le paludisme de tout le pays. A la suite de la décision prise par le Gouvernement en avril
sanitaires de district. Les programmes de formation pour médecins municipaux et fonctionnaires sanitaires de district ont été rationalisés et coordonnés et l'organisation des cours donnés au centre d'Aung San a été renforcée. La pénurie de cadres et d'auxiliaires continue de retarder l'expansion des services de santé ruraux; mais, dans
leur principe, les plans de développement établis pour ces services sont satisfaisants.
transmis au Gouvernement. Birmanie 200
Le rapport du consultant, avec ses recommandations, a été
Renforcement de l'assainissement (mars 1956 -janv. 1963) AT FISE
(douze mois), épidémiologie (douze mois), lutte contre
Bourses d'études B : Administration des hôpitaux le
Ce projet avait pour but de créer une zone pilote de démonstration où seraient améliorés les services ruraux de distribution d'eau et d'évacuation des excreta, de mettre au point, à cette fin, des systèmes de construction simples, pratiques et économiques, et de former du personnel d'assainissement. Deux techniciens de l'OMS ont été affectés à ce projet qui, jusqu'en septembre 1959, a bénéficié également du concours de l'ingénieur sanitaire de l'OMS affecté au projet visant à l'organisation de la Division de l'Assainissement au Ministère de la Santé (Birmanie 30). L'OMS a également envoyé quelques fournitures. Un compte rendu du travail accompli jusqu'à la fin de 1961
trachome (trois mois), santé mentale (douze mois), techniques de laboratoire (douze mois).
Ceylan 4 Protection maternelle et infantile (sept. 1955 - fin 1963) AT FISE En premier lieu, développer le service de pédiatrie de l'hôpital
figure dans le Rapport annuel pour 1961.1 Au moment où
l'assistance de l'OMS a cessé, un programme de construction de latrines et de distribution d'eau dans les villages avait été élaboré pour la zone de démonstration. Ce projet a permis d'acquérir une bonne expérience de l'aménagement de réseaux de distribution d'eau pour les villages; pour ce qui est de l'évacuation des excreta, des méthodes satisfaisantes ont été mises au point dans la zone de démonstration mais n'ont pas encore été étendues à d'autres régions. Enfin, du point de vue de la formation professionnelle, la création de la zone de démonstration s'est révélée très utile. Birmanie 44 Renforcement des services de santé (épidémiologie) (janv. - déc. 1961; juillet 1963 - fin 1966) AT
du centre de santé de Kalutara; coordonner les activités préventives et curatives de protection infantile dans cet hôpital et dans la population; améliorer les services infirmiers de santé publique au centre de santé, et former différentes catégories de personnel sanitaire; une fois ces objectifs atteints, améliorer les services de pédiatrie dans un certain nombre d'hôpitaux de province et les coordonner avec les services de protection infantile des zones rurales. Ceylan 37 Santé mentale, Colombo
(nov. 1955 - janv. 1956; août 1960; nov. - déc. 1961; janv. 1963 - milieu de 1965) B
Renforcer les services de santé mentale en donnant au personnel de santé une formation en matière de psychiatrie. Ceylan 53 Soins infirmiers : Services consultatifs (juillet 1960 -fin 1966) B
Créer un centre d'épidémiologie à la Direction de la Santé, à Rangoon, en vue d'étudier la répartition des maladies transmissibles dans le pays et de mettre au point des mesures de lutte;
réorganiser les services de laboratoires de santé publique de Rangoon. Birmanie 56 Soins infirmiers : Services consultatifs (mars 1959 - fin 1966) AT
Créer une école supérieure d'infirmières dont les programmes répondent aux besoins des services sanitaires; coordonner tous les programmes d'enseignement infirmier de base et de formation d'infirmières auxiliaires et leur donner l'extension nécessaire;
instituer au Département de la Santé une section des soins infirmiers qui sera responsable de l'administration générale de l'enseignement infirmier. Ceylan 55 Ecole de physiothérapie, Colombo (oct. 1958 - févr. 1963) B
Aider la Division des Soins infirmiers de la Direction de la Santé à relever le niveau de l'enseignement dans les écoles d'infirmières et de sages- femmes, notamment dans les écoles rattachées aux hôpitaux de district. Birmanie 59 Ecole de Médecine, Mandalay (nov. 1959 -fin 1965) B
Ce projet avait pour but de former des physiothérapeutes pour les services de médecine physique et de réadaptation. L'OMS a envoyé deux moniteurs de physiothérapie, accordé deux bourses d'études, l'une d'un an et l'autre de deux ans, et livré des fournitures et du matériel. L'organisation d'un enseignement de base, dispensé en deux ans à l'école de physiothérapie de Colombo, a donné des résultats satisfaisants. Cinquante -deux étudiants ont été diplômés pendant la période où le projet bénéficiait de l'aide de l'OMS. Grâce à leur concours, le développement des services de physiothérapie a remarquablement progressé dans le pays. Seize autres étudiants suivent actuellement les cours de l'école. Deux physiothérapeutes expérimentés, qui avaient reçu une formation très poussée, se sont spécialisés dans l'enseignement. L'école est maintenant en mesure de donner à ses élèves une solide formation de base en physiothérapie.
Relever le niveau de l'enseignement de certaines disciplines à l'Ecole de Médecine de Mandalay. Birmanie 70 Services de santé ruraux (févr. - juin 1963) B
Pendant quatre mois, un consultant OMS a donné des avis sur l'organisation de cours d'orientation pour les médecins municipaux et les assistants sanitaires de district, afin d'améliorer
l'encadrement des services de santé ruraux. De nombreux 1 Actes off. Org. mond. Santé, 114, 80.
LISTE DES PROJETS : ASIE DU SUD -EST
111
Ceylan 56 Lutte contre la filariose (déc. 1959; avril - juillet 1961; sept. 1961; août 1963 - 1966) AT
Inde 81.2 Lutte contre la lèpre, Srikakulam
(janv. 1962 - 1966) B FISE Assurer la direction technique d'un projet de lutte antilépreuse organisé et financé par le Fonds danois de Secours à l'Enfance et former du personnel auxiliaire pour la lutte contre la lèpre. Inde 84 Assainissement, Uttar Pradesh (mars 1958 -fin 1964) AT
Développer le programme de lutte contre la filariose et introduire toutes nouvelles mesures qui s'avéreraient nécessaires. Ceylan 58 Eradication du paludisme (août 1960 - fin 1966) CSEP (AID)
Eliminer le paludisme de l'ensemble du pays et empêcher le retour à l'endémicité. Ceylan 63 Lutte contre la poliomyélite et réadaptation des poliomyélitiques (avril 1962 -fin 1966) AT
Instituer, dans une zone rurale, un projet pilote pour l'amélioration des systèmes d'adduction d'eau et d'évacuation des excreta; élaborer et exécuter un programme d'assainissement comportant la mise au point, l'exploitation et l'entretien d'installations sanitaires simples, pratiques et peu coûteuses; organiser un programme d'éducation sanitaire; former des techniciens, des
spécialistes de l'assainissement et du personnel d'autres catégories.
Faire des enquêtes épidémiologiques sur l'épidémie de poliomyélite qui a éclaté en janvier 1962; fournir les moyens matériels nécessaires pour traiter et réadapter les malades atteints de formes paralysantes et mettre en oeuvre un programme de vaccination destiné à prévenir la maladie. Ceylan 66 Etude des maladies diarrhéiques (sept. 1963 - 1966) B
Inde 91 Enseignement de la médecine préventive et de la médecine sociale (févr. 1956 - déc. 1957; mars 1959 - sept. 1960; août 1961; août 1962 - fin 1968) AT Développer les départements de médecine préventive et sociale d'écoles de médecine spécialement choisies à cette fin, en intégrant
l'enseignement de la médecine préventive dans le programme général d'études et en organisant des cours destinés à initier les étudiants à la médecine préventive et sociale; créer dans les villes et dans les campagnes des centres de formation pratique en santé publique; former des homologues nationaux qui assureront la relève des professeurs envoyés par l'OMS. Inde 98 Cours d'entretien pour infirmières New Delhi (17 déc. 1962 - 12 janv. 1963; 18 avril - 17 mai 1963) Bangalore (3 -28 juin 1963) B
Procéder à des études à long terme sur l'épidémiologie et la prévention des maladies diarrhéiques. Ceylan 69 Formation et services pédiatriques (juillet - sept. 1963) B
L'OMS a fourni pendant trois mois un consultant qui était chargé d'aider l'Université de Ceylan à organiser l'enseignement de la pédiatrie sociale aux étudiants en médecine. Le consultant a étudié l'organisation locale des services chargés de la promotion et de la protection de la santé des enfants et procédé à une évaluation des cours de pédiatrie universitaires et post- universitaires. Il a aidé à améliorer l'enseignement de la pédiatrie sociale et à
Trois cours d'entretien de brève durée ont été donnés durant la période considérée à des infirmières venues de diverses parties de l'Inde : a) un cours de quatre semaines sur l'administration des services infirmiers, suivi par vingt -deux infirmières surveillantes, au Lady Hardinge Hospital de New Delhi, du 17 décembre. 1962 au 12 janvier 1963; b) un cours de quatre semaines sur
créer des services périphériques de pédiatrie pour former du personnel.
Ceylan 200 Bourses d'études B : Technique des appareils
d'électrologie médicale (six mois). Ceylan 201 Bourses d'études AT : Dentisterie (douze mois),
la formation des aides -infirmières de premiers secours, suivi par seize infirmières diplômées au Lady Hardinge Hospital de New Delhi, du 18 avril au 17 mai 1963; c) un cours de quatre semaines sur le même sujet, suivi par vingt -cinq infirmières diplômées au Victoria Hospital de Bangalore, du 3 au 28 juin 1963. L'OMS a pris à sa charge la moitié des frais de voyage et d'entretien des participantes, et l'infirmière de l'OMS affectée au projet Inde 136 (enseignement infirmier supérieur)
a prêté son concours pour l'organisation et la conduite des cours.
nutrition (douze mois), soins infirmiers (douze mois), soins infirmiers psychiatriques (quatorze mois). Inde 53 Centre de chimiothérapie de la tuberculose, Madras (déc. 1955 - fin 1968) AT (Bi itish Medical Research Council; Indian Council of Medical Research)
Dans le cadre de ce projet - dont l'exécution, entreprise en juillet 1957, se poursuivra jusqu'à la fin de 1968 - des cours d'entretien seront organisés dans différentes régions de l'Inde. Inde 99.3 Inclusion de la santé publique dans l'enseignement infirmier, Orissa (mai 1958 - fin 1964) AT
Etudier sur les malades atteints de tuberculose et sur leurs contacts les effets de la chimiothérapie pratiquée à l'hôpital ou à domicile; découvrir, au moyen d'essais comparatifs portant sur médicaments qui permettrait une chimiothérapie efficace et peu
Inde 99.4 Inclusion de la santé publique dans l'enseignement infirmier, Himachal Pradesh (août 1961 -fin 1963) AT Inde 99.5 Inclusion de la santé publique dans l'enseignement infirmier, Goa (sept. 1963 - sept. 1965) AT
leurs effets et leur valeur, le médicament ou l'association de coûteuse, praticable à domicile; étudier les incidences sur la collectivité de la chimiothérapie appliquée en grand dans les consultations externes; évaluer l'importance de la nutrition dans la tuberculose; étudier la bactériologie de la tuberculose dans le milieu local et former du personnel aux méthodes de recherche.
Inclure l'enseignement de la santé publique dans la formation de base des infirmières; fournir aux élèves d'une école d'enseignement infirmier de base la possibilité d'observer comment se donnent les soins infirmiers et d'acquérir une formation pratique, sous la direction de monitrices. Inde 101 Programme national de lutte contre le trachome (févr. 1956 - milieu de 1964) B FISE
Inde 81.1 Lutte contre la lèpre (programme national) (janv. 1961 - 1966) B FISE
Préparer un programme de lutte antilépreuse couvrant l'ensemble du pays.
Elaborer un programme initial pour une campagne de masse contre les ophtalmies transmissibles dans les états où ces maladies
constituent un grave problème de santé publique; donner aux
112
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963 Inde 122 Départements spécialisés dans les écoles de médecine (sept. - nov. 1960; janv. - mars 1963) B
ophtalmologistes, aux omnipraticiens et aux infirmières une formation complémentaire en ce qui concerne les mesures de lutte, de façon à uniformiser les méthodes d'examen, de diagnostic et de traitement; mettre progressivement en train, à tous les échelons, un programme d'éducation sanitaire intégré dans l'activité des services de santé existants; ultérieurement, dresser les plans et assurer l'exécution d'un programme systématique couvrant la totalité du pays. Inde 103 Programme national de lutte antituberculeuse (oct. 1956 - fin 1968) AT FISE
Ce projet avait pour but de faire dans certaines écoles de médecine la démonstration des méthodes modernes d'enseignement intégré. En octobre et novembre 1960, trois professeurs
(consultants de l'OMS) se sont rendus à l'Ecole de Médecine Osmania de Hyderabad, à l'Ecole de Médecine de Calcutta, ainsi que dans plusieurs autres écoles de l'Andhra Pradesh et de Calcutta, pour y enseigner la physiologie, la médecine préventive et sociale, et la thérapeutique; de janvier à mars 1963, les professeurs de médecine préventive et sociale et de thérapeutique, accompagnés d'un professeur d'anatomo -pathologie, ont visité
rurales, par l'intermédiaire de l'Institut national de la Tuber-
Etudier, préparer et mener à bien dans les régions urbaines et
l'Ecole de Médecine Lady Hardinge de New Delhi, l'Ecole de Médecine Osmania et l'Ecole de Médecine Gandhi à Hyderabad, trois écoles de médecine à Bombay, trois à Madras, une à Vellore
culose, des programmes types de lutte antituberculeuse, fondés sur les données épidémiologiques et les recherches sur le terrain et susceptibles d'être appliqués à l'Inde tout entière; former du personnel pour l'exécution des programmes qui seront entrepris dans les quinze états et les trois cent quatre -vingts districts du pays.
et une à Pondichéry. Ils ont fait, à titre de démonstration, des présentations communes de malades, chacun d'eux traitant des cas présentés aux étudiants sous l'angle de sa propre discipline.
Cette méthode a été discutée avec les professeurs locaux et certains d'entre eux ont pris part aux démonstrations. Les professeurs en mission ont également organisé des discussions entre le personnel médical et de petits groupes d'étudiants sur les antécédents et la recherche des antécédents des malades; ils ont également étudié avec les professeurs des diverses écoles les moyens de coordonner les programmes d'enseignement de façon à associer plusieurs disciplines dans une même série de conférences.
Inde 107 Programme de santé publique, Pendjab (déc. 1958 - déc. 1962) B FISE Ce projet avait pour but de former du personnel et de renforcer les services de santé dans les zones de développement communautaire du Pendjab. L'OMS a envoyé un administrateur de la santé publique, une infirmière de la santé publique, une infir-
Les rapports des équipes ont été transmis au Gouvernement. Inde 133.1
mière /sage -femme de la santé publique et un technicien de l'assainissement.
Lancé à Patiala, le projet a été transféré par la suite à Chandigarh. La mission OMS a aidé à mettre sur pied des centres de santé primaires et un système assurant le transfert des malades aux services compétents, à organiser des cours d'orientation pour le personnel sanitaire rural et à former des infirmières, des infirmières /sages -femmes auxiliaires et des inspecteurs sanitaires. Trois zones rurales de formation ont été instituées.
Programme de santé publique, Orissa (févr. 1961 - févr. 1963) B FISE
Ce projet avait pour but de former du personnel et de renforcer les services de santé dans les zones de développement communautaire de l'Etat d'Orissa. L'OMS a fourni un administrateur de la santé publique de février 1961 à novembre 1962 et une infirmière de la santé publique de la fin de mars 1961 à février 1963.
Le réseau des centres de santé primaires et le système de transfert des malades sont maintenant établis sur des bases solides, et des programmes de formation appropriés ont été organisés.
La mission OMS a étudié l'organisation de centres de santé ruraux dans l'ensemble de l'Etat et aidé à mettre en place un centre rural de formation professionnelle. Le programme des études d'orientation a été arrêté et une première série de cours a commencé. L'encadrement des services ruraux de soins infirmiers a été renforcé et la formation des infirmières /sagesfemmes auxiliaires améliorée. Les objectifs principaux du projet - création d'une zone de formation rurale et organisation de cours d'orientation pour le personnel des centres de santé primaires - ont été pleinement atteints.
Inde 110.3 Conseillère pour les soins infirmiers auprès de l'Etat du Pendjab (août 1961 - fin 1964) AT
Inde 110.4 Conseillère pour les soins infirmiers auprès de l'Etat d'Orissa (oct. 1962 -fin 1966) AT Inde 110.5 Conseillère pour les soins infirmiers auprès de l'Etat de Goudjerate (sept. 1963 - fin 1966) AT
et coordonner les services d'encadrement afin que les soins infirmiers et les soins obstétricaux dispensés au titre du programme sanitaire atteignent un niveau uniformément élevé. Inde 114.1 Enseignement de la pédiatrie et services de pédiatrie, Kerala (août 1958 - août 1959; mars 1962 -fin 1966) B FISE
Organiser et développer l'enseignement et les services infirmiers
Inde 136 Enseignement infirmier supérieur (janv. 1962 -fin 1968) B Développer les programmes d'enseignement infirmier supérieur et améliorer les services infirmiers dans le secteur santé publique et dans les hôpitaux. Inde 145 Programme de santé publique, Bihar (janv. 1958 -fin 1965) B FISE
Inde 114.2 Enseignement de la pédiatrie et services de pédiatrie, Uttar Pradesh (mai 1961 -fin 1966) B FISE Inde 114.3 Enseignement de la pédiatrie et services de pédiatrie, Mysore (oct. 1961 -f:n 1963) B FISE
Former du personnel et renforcer les services de santé dans les zones de développement communautaire. Inde 146 Programme de santé publique, Uttar Pradesh (janv. 1960 - janv. 1963) B FISE
Développer et améliorer l'enseignement de la pédiatrie et de l'hygiène infantile dans certaines écoles de médecine. Inde 121 Indian Council of Medical Research 1966) B
Ce projet avait pour but de former du personnel et de renforcer les services de santé dans les zones de développement communautaire de l'Etat d'Uttar Pradesh. L'OMS a envoyé un administrateur de la santé publique et une infirmière de la santé publique.
(août 1962 -fn
Créer au siège de ]'Indian Council of Medical Research, à New Delhi, un service de statistique; organiser et coordonner les travaux de recherche médicale.
L'assistance a porté sur la création de zones rurales de formation professionnelle et la formation d'infirmières /sagesfemmes auxiliaires, ainsi que sur une enquête par sondages sur les conditions sanitaires dans les zones rurales et les ressources dont y disposent les services de santé.
LISTE DES PROJETS : ASIE DU SUD -EST
113
Les cours d'orientation destinés aux médecins ainsi que la améliorés, et l'on a jeté les bases d'une meilleure coopération entre le personnel sanitaire et les services de développement communautaire. formation des infirmières /sages- femmes auxiliaires ont été
Inde 151
Programme de santé publique, Andhra Pradesh (janv. 1958 - nov. 1962) B FISE Ce projet avait pour but de former du personnel et de renforcer
les services de santé ruraux dans les zones de développement
communautaire de l'Andhra Pradesh. L'OMS a envoyé un administrateur de la santé publique, une infirmière de la santé Inde 147 Programme de santé publique, Kerala (juin 1960 -fin 1965) B FISE publique, une infirmière, sage -femme de la santé publique et une sage -femme monitrice. Le personnel envoyé par l'OMS a aidé à mettre en place des centres de santé primaires et des services de transfert des malades,
Former du personnel et renforcer les services de santé dans les zones de développement communautaire.
à organiser deux zones rurales de formation et à donner des cours d'orientation. Les questions de santé publique ont été inscrites au programme de base de deux écoles d'infirmières et la formation d'infirmières- sages- femmes auxiliaires a été inten-
Inde 148
Programme de santé publique, Mysore
sifiée. Une étude approfondie de la structure et du fonctionEn dépit des difficultés administratives et de la pénurie de personnel, l'implantation des services de santé dans les zones rurales de développement communautaire a progressé selon les prévisions et des améliorations considérables ont été réalisées en matière de formation professionnelle. nement des centres de santé primaires a été entreprise.
(janv. 1958 - juillet 1963) AT FISE
Ce projet avait pour but de renforcer les services de santé dans les zones de développement communautaire, de former du personnel, et d'organiser d'autres services de santé ruraux qui
devaient s'intégrer dans les réalisations communautaires du deuxième plan quinquennal. L'OMS a envoyé un administrateur
de la santé publique et une infirmière de la santé publique. Le personnel envoyé par l'OMS a procédé à une enquête sur les services de santé ruraux, a aidé à organiser des cours d'orientation ainsi qu'un service d'encadrement du personnel sanitaire rural, et a donné des avis sur la création d'un district de démonstration. Des infirmières /sages -femmes auxiliaires ont été formées en plus grand nombre. Inde 153
Eradication du paludisme (avril 1958 -fn 1968) CSEP (AID)
Eliminer le paludisme de l'ensemble du pays et empêcher le retour à l'endémicité.
Le réseau de services de santé ruraux a été développé dans tout l'Etat, conformément aux objectifs du projet. Inde 149 Programme de santé publique, Madhya Pradesh (mai 1958 - avril 1963) B FISE
Inde 155 Livret explicatif pour le programme d'études des écoles d'infrmiéres et de sages -femmes (janv. 1963 - milieu de 1965) B
Ce projet avait pour but de renforcer les services de santé dans les zones de développement communautaire, de former du personnel, et d'organiser d'autres services de santé ruraux qui devaient s'intégrer dans les réalisations communautaires du deuxième plan quinquennal. L'OMS a envoyé un administrateur de la santé publique, une infirmière de la santé publique, une infirmièreisage -femme de la santé publique et un technicien de l'assainissement; elle a livré en outre des fournitures et du matériel. Le personnel envoyé par l'OMS a donné des avis sur l'organisation de centres de santé primaires et de services de transfert
Rédiger un livret explicatif pour le programme d'études de soins infirmiers généraux et d'obstétrique de l'Indian Nursing Council.
Inde 170 Enquête sur les ressources en eau du Grand Calcutta (oct. - nov. 1959; sept. - nov. 1961; févr. 1963 - 1965) Fonds spécial des Nations Unies
des malades. Des cours d'orientation pour infirmières/sagesfemmes des services de santé ruraux ont été inaugurés, la formation d'infirmières /sages- femmes auxiliaires a été intensifiée, et des cours d'infirmières /sages- femmes auxiliaires monitrices ont été organisés, ainsi que des cours d'entretien pour les sages -
Préparer des rapports sur les aspects techniques et pratiques de l'approvisionnement en eau et établir des plans directeurs à ce sujet, ainsi que sur les problèmes connexes de drainage et de construction d'égouts dans la zone urbaine du Grand Calcutta.
femmes et les visiteuses sanitaires. Les agents de l'OMS et Inde 175 Programme de santé publique, Goudjerate
leurs homologues ont effectué des visites de contrôle dans les centres de santé primaires afin d'aider d'anciens étudiants à établir leur plan de travail. Dans deux écoles, la formation des inspecteurs sanitaires a été rationalisée et renforcée. Un programme pilote de construction de latrines a bien avancé et des réseaux de distribution d'eau sous canalisations ont été aménagés dans plusieurs villages.
(juillet 1961 - mai 1963) AT FISE
Les résultats obtenus en ce qui concerne la formation de personnel infirmier et d'inspecteurs sanitaires ont été satisfaisants. Le projet de cours d'orientation pour les médecins n'a pas été accepté par le Gouvernement.
Ce projet avait pour but de former du personnel et de renforcer les services de santé dans les zones de développement communautaire de l'Etat de Goudjerate. L'OMS a envoyé une infirmière de la santé publique et un technicien de l'assainissement et livré des fournitures et du matériel. L'aide de l'OMS a porté uniquement sur la partie du projet concernant les soins infirmiers et l'assainissement. L'infirmière de la santé publique et le technicien de l'assainissement ont participé
Inde 150.2
Programme de santé publique, Maharashtra (avril 1963 -fn 1965) AT FISE
à la création de zones rurales de formation et à l'organisation de cours d'orientation pour le personnel sanitaire rural, ainsi qu'à la formation en cours d'emploi des inspecteurs sanitaires. Un programme de construction de latrines, coordonné avec une
la formation du personnel d'assainissement (notamment la formation de base des inspecteurs sanitaires, la formation en cours d'emploi des techniciens de l'assainissement dans les centres de santé primaires et ruraux, et les cours d'orientation) et créer des zones où sera formé le personnel de santé rurale.
Améliorer l'assainissement dans les régions rurales; assurer
campagne de lutte contre l'ankylostomiase dans tout l'Etat, a bénéficié d'un important soutien de la population.
bases solides et la formation des inspecteurs sanitaires a été
Les cours d'orientation sont maintenant établis sur des
améliorée. La preuve a été faite qu'une action éducative menée par le personnel des services généraux de santé publique aide beaucoup à promouvoir l'assainissement.
114
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963 Indonésie 32 Eradication du paludisme
Inde 176 Institut central de Recherches de Génie sanitaire, Unies
Nagpur (févr. 1961 - fin 1965) B Fonds spécial des Nations
(mai 1955 - au -delà de 1969) CSEP AT (AID) Eliminer progressivement le paludisme de l'ensemble du pays. Indonésie 36 Renforcement des services de protection maternelle et infantile (oct. 1956 - déc. 1957; déc. 1962 - fin 1966) AT FISE
Faire de l'Institut central de Recherches de Génie sanitaire de Nagpur un centre important de recherches sur les problèmes d'assainissement, coordonner les programmes de recherche et former des chercheurs. Inde 178 Production de vaccin antipoliomyélitique (janv. 1963 - 1965) B
Produire du vaccin antipoliomyélitique à virus vivants atténués, administrable par voie orale. Inde 182 Renforcement des services de santé (épidémiologie) (mars 1963 -fin 1968) AT
Réorganiser les services de protection maternelle et infantile du pays en assurant l'intégration des soins préventifs et curatifs destinés aux enfants dans les hôpitaux et dans les centres périphériques; former du personnel. Indonésie 40 Production de vaccins et de sérums (avril 1959; juin 1960; févr. - mars 1963) AT
En avril 1959, un consultant de l'OMS a donné des avis à l'Institut Pasteur de Bandoeng sur les techniques de production, de purification et de concentration des antisérums; ses recommandations ont été mises à effet par le Gouvernement. En février
Créer ou améliorer les services d'informations sanitaires des Directions de la Santé des divers états et développer les instal-
lations du Central Institute for Communicable Diseases de Delhi en vue de l'enseignement de l'épidémiologie.
et mars 1963, un autre consultant a procédé à une évaluation des possibilités qui s'offrent d'améliorer et d'accroître la production des anatoxines diphtérique et tétanique, et il a établi une
Inde 183 Enseignement de la médecine, Goudjerate (déc. 1962 - 1968) AT
liste du matériel nécessaire à la préparation de produits con-
formes aux normes internationales. L'OMS a également accordé, au titre de ce projet, trois bourses de trois mois, dont les béné-
Développer l'enseignement de la médecine et la recherche médicale à l'Ecole de Médecine de Baroda. Inde 192 Centre de médecine des radiations, Bombay (janv. 1963 - fin 1965) B
ficiaires ont étudié la production des vaccins et des sérums. Indonésie 41 Soins infirmiers : Services consultatifs (oct. 1957 - juillet 1959; nov. 1960 - fin 1966) AT
Encourager l'initiation du personnel médical à l'application des radio -isotopes dans les recherches médicales, ainsi que dans le diagnostic et le traitement des maladies humaines.
Renforcer, développer et coordonner les programmes de formation d'infirmières et de sages- femmes de toutes catégories et créer une division des services infirmiers. Indonésie 43 Santé mentale (mars - mai 1963) B
Inde 193 Projet pilote de lutte contre le tétanos (avril 1963 - 1965) B
L'OMS a envoyé pour deux mois et demi un consultant qui était chargé de donner des avis sur l'amélioration des services de santé mentale et des installations destinées à la formation de personnel et à la recherche dans ce domaine. Indonésie 50 Lutte contre la tuberculose (juillet 1961 - 1966) B FISE
Etudier l'épidémiologie du tétanos dans le Pendjab et expérimenter sur le terrain les différents composants du vaccin triple préparé au Central Research Institute de Kasauli. Inde 195 Cours de physique radiologique, Bombay (mai 1963 - fin 1968) B
Améliorer la formation des spécialistes de la physique radiologique.
Etablir un programme communautaire de dépistage et de traitement des cas qui servira de modèle pour mettre en ceuvre des programmes analogues dans les zones urbaines et qui permettra de former du personnel national; plus tard, entreprendre
Inde 200 Bourses d'études B: Dentisterie (deux bourses de
un programme analogue de lutte antituberculeuse dans une région rurale d'une autre province.
deux ans, planification sanitaire (deux mois), préparation de vaccins antipoliomyélitiques (quinze mois).
Inde 201 Bourses d'études AT : Enseignement de la médecine (douze mois), épidémiologie (douze mois), génie sanitaire (six bourses de six mois), pathologie (douze mois), pédiatrie (quatre mois). Indonésie 9 Lutte contre la lèpre (juillet - sept. 1955; sept. 1956 - 1966) B FISE
Indonésie 55 Renforcement des services de santé (sept. 1959 -fin 1964) B
Etablir des plans visant à améliorer les services sanitaires; évaluer les activités sanitaires, en accordant une attention spéciale à tous les aspects de la formation professionnelle du personnel;
étudier les modalités de répartition du personnel et mettre au point des procédures administratives. Indonésie 65 Ecole de physiothérapie, Solo, Ouest -Java (mars 1963 -fin 1965) B
de santé, un programme de lutte antilépreuse dans toutes les régions de l'Indonésie où la lèpre est endémique. Indonésie 29 Renforcement des services de santé (épidémiologie) (déc. 1958 - 1965) AT
Préparer et entreprendre, dans le cadre des services généraux
nelle des physiothérapeutes et donner plus d'extension aux services de médecine physique et de réadaptation. Indonésie 66 Assainissement, Irian occidental (janv. 1961 - fin 1965) AT FISE Mettre en ceuvre un projet pilote d'assainissement rural com-
Améliorer, développer et renforcer la formation profession-
Déterminer par des enquêtes la distribution des maladies en Indonésie et mettre au point des mesures de lutte, dans le service épidémiologique du Ministère de la Santé publique et dans les services provinciaux actuellement en voie de création; donner des avis sur l'utilisation des méthodes épidémiologiques dans toutes les branches des services médicaux.
prenant en partit alier l'étude des facteurs techniques, sociaux, économiques et culturels pertinents (notamment ceux qui
LISTE DES PROJETS : ASIE DU SUD -EST
115
concernent l'approvisionnement en eau et l'évacuation des excreta humains dans les villages), et former des agents sanitaires
Népal 15
Enseignement de la médecine (janv. - févr. 1963) B
par le moyen de démonstrations organisées dans les villages. (Ce projet reprend l'ancien projet Nouvelle- Guinée occidentale 9 - Assainissement rural.) Indonésie 201
Afin d'aider le Gouvernement dans son projet de création d'une école de médecine, l'OMS lui a envoyé pour trois
Bourses d'études AT : Administration de la santé
publique (une bourse de douze mois, une de quatorze mois). Iles Maldives 5 Administration de la santé publique (oct. 1959 - ) B Etudier la situation sanitaire et former des assistants sanitaires pour le futur service de santé. Mongolie 1 Renforcement des services de santé (épidémiologie) (juillet 1963 - fin 1965) B
semaines un consultant, qui a fait une enquête sur les effectifs probables d'étudiants et de personnel enseignant, sur l'organisation de l'enseignement en général et sur les conditions dans lesquelles peuvent être assurées les études médicales, notamment pour ce qui est du matériel d'enseignement et des cours universitaires «pré- médicaux ». Ce consultant a également étudié les possibilités d'extension, ainsi que les charges financières ordinaires et exceptionnelles qui en résulteraient. Son rapport et ses recommandations népalais.
ont été soumis au Gouvernement
Népal 200 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (douze mois), études de médecine "(deux bourses de
douze mois), statistiques démographiques et sanitaires (deux bourses de trois mois). Népal 201 Bourses d'études AT : Analyse des denrées alimentaires (douze mois).
Faire des enquêtes épidémiologiques sur les principales maladies transmissibles sévissant dans le pays et prendre des mesures pratiques de lutte contre ces maladies. Mongolie 200 Mongolie 201 mois).
Bourses d'études B : Virologie (douze mois). Bourses d'études AT : Chirurgie du coeur (six
Thailande 2 Lutte contre le pian (mai 1950 -fin 1966 AT FISE Organiser une surveillance systématique des cas de pian sur tout le territoire de façon à maintenir le réservoir d'infection à un niveau suffisamment bas pour que les services ordinaires de
Népal 1 Eradication du paludisme (juin 1954 - fin 1970) B CSEP (AID)
Eliminer progressivement le paludisme de l'ensemble du pays en commençant par la zone centrale.
santé rurale puissent avoir la situation en main; former du personnel local et intégrer les opérations antipianiques dans l'activité des services permanents de santé publique. Thailande 12 Lutte contre la filariose (janv. 1963 - 1966) B
Népal 2 Enseignement infirmier (nov. 1954 -fin 1968) AT
Former des infirmières pour les soins hospitaliers, les soins à domicile et l'action de santé publique. Népal 3 Formation d'assistants sanitaires, Kathmandou (juin 1955 - fin 1966) AT
Evaluer la nature et l'importance de la morbidité dans le sud de la Thaïlande et étudier l'épidémiologie et la transmission de la maladie ainsi que les mesures de lutte possibles. Thailande 17 fin 1966) B
Services de santé mentale
Créer à Kathmandou une école d'assistants sanitaires qui donnera une formation théorique et pratique; élaborer un programme de services de santé ruraux qui permette d'utiliser au mieux les assistants sanitaires.
(mars 1955 - févr. 1957; nov. 1958 - févr. 1959; juin 1963 Améliorer les services de santé mentale du pays. Thaïlande 21 Soins infirmiers : Services consultatifs (avril 1954 - milieu de 1966) AT
Népal 4 Direction centrale de la Santé AT Deux bourses pour l'étude des statistiques démographiques et
sanitaires - l'une de huit mois et demi et l'autre de cinq mois et demi - ont été accordées au titre de ce projet, pour lequel l'OMS a envoyé du personnel et fourni du matériel d'août 1957 à décembre 1961.
Coordonner, développer et améliorer l'enseignement infirmier de base et l'enseignement infirmier supérieur pour répondre aux besoins du pays; améliorer les services infirmiers, notamment dans les établissements utilisés pour l'enseignement. Thailande 30.1
Népal 9 Projet pilote de lutte contre la variole (févr. 1962 - fin 1965) B
Lutte contre la lèpre, provinces du nord -est (oct. 1955 -fn 1965) B FISE
Mettre en train un projet pilote de lutte antivariolique dans la vallée de Kathmandou et élargir progressivement le programme lorsque la situation le permettra. Népal 13 Lutte contre la lèpre (janv. - avril 1963) B
Khonkaen - dont l'objet était de faire connaître les méthodes modernes de lutte contre la lèpre (notamment les méthodes de dépistage, de traitement à domicile et de surveillance des contacts -, former du personnel et étendre le programme de lutte à toutes les régions d'endémicité de la Thaïlande. Thaïlande 30.2 Lutte contre la lèpre, provinces du nord (mars 1962 - fin 1965) B FISE
A la suite du projet pilote entrepris dans la province de
L'OMS a envoyé pour trois mois un consultant qui était chargé d'étudier la nature et l'importance de la lèpre dans la vallée de Kathmandou et de formuler des recommandations au sujet des mesures de lutte à prendre contre cette maladie, dont il a évalué la fréquence globale à un taux voisin de dix pour mille. L'Organisation a procuré également des fournitures et du matériel.
On prévoit de fournir, au titre d'un autre projet, une aide
Faire connaître les méthodes modernes de lutte contre la lèpre (notamment les méthodes de dépistage, de traitement à domicile et de surveillance des contacts), former du personnel et étendre le programme de lutte à toutes les régions d'endémicité de la Thaïlande.
complémentaire en liaison avec la lutte antituberculeuse.
116
ÁCTIVITl DE LyOMS EN 1963 Thaïlande 58 Départements de pédiatrie ( mai 1962 - milieu de 1965) B
Thaïlande 38 Ecole de Santé publique, Bangkok B
Une bourse de douze mois pour l'étude du génie sanitaire a été accordée au titre de ce projet, pour lequel l'OMS a envoyé du personnel et fourni du matériel entre décembre 1955 et mars 1962.
Relever le niveau des services pédiatriques des centres de protection maternelle et infantile de Bangkok, et donner aux étudiants en médecine des deux écoles de médecine (Chulalongkorn et Siriraj) une formation pratique en matière de promotion et de protection de la santé des enfants. Thaïlande 60 Ecole de Pharmacie, Bangkok (nov. 1962 -fin 1966) B
Thaïlande 42 Programme national de lutte antituberculeuse : Projet pilote (oct. 1958 - fin 1968) AT FISE
Créer un centre épidémiologique de la tuberculose et mettre en oeuvre, dans une zone bien délimitée et particulièrement peuplée de Bangkok, un programme communautaire de dépistage et de traitement des tuberculeux; ultérieurement, ces services de
lutte seront étendus à l'ensemble de l'agglomération urbaine, tandis que l'on mettra sur pied, pour la région environnant Bangkok, un projet pilote antituberculeux en vue d'établir un programme provincial type; en outre, on formera du personnel pour l'exécution du programme. Thaïlande 43 Lutte contre le trachome (juillet - août 1959; avril 1961 - fin 1965) B FISE
Assurer à des pharmaciens et à des étudiants diplômés une formation post- universitaire leur permettant d'enseigner dans les écoles de pharmacie; assurer la recherche dans le domaine pharmaceutique et constituer un cadre de pharmaciens diplômés destiné à pourvoir en personnel les départements de pharmacie. Thaïlande 61 Enquêtes sur la bilharziose
(mars - avril 1960; oct. 1960; nov. - déc. 1961; juin 1963) B Ce projet visait à recueillir des renseignements sur la fréquence
de la bilharziose et sur la distribution et l'écologie des hôtes intermédiaires et réservoirs animaux probables, ainsi qu'à mettre au point un programme de recherches permettant de déterminer les mesures de lutte à employer. Les enquêtes faites en 1960 et 1961 par des consultants de l'OMS sont décrites dans le Rapport
tions bactériennes de la conjonctive et leur rapport avec la fréquence et la gravité du trachome; établir un traitement mini-
Déterminer la nature et les variations saisonnières des infec-
mum par les antibiotiques qui soit efficace contre le type de
trachome rencontré en Thaïlande; donner au personnel national une formation supplémentaire qui le prépare mieux à la lutte contre les ophtalmies transmissibles; entreprendre, à tous les échelons, un programme progressif d'éducation sanitaire; établir le plan d'un programme de lutte plus vaste pour la zone où le trachome est endémique; étudier et mettre en oeuvre tous les moyens économiquement applicables qui permettent d'étendre
annuel pour 1962.E En juin 1963, un consultant de l'OMS a constaté, au cours d'une nouvelle enquête, la présence d'espèces d'Ornithobilharzia chez les buffles. Thaïlande 62 Enseignement de la médecine (sept. 1960 - milieu de 1964) B
graduellement les soins donnés aux écoliers et aux contacts familiaux, de manière à ramener le réservoir d'infection à un niveau tel que les ophtalmies transmissibles ne posent plus un problème de santé publique. Thailande 44 Statistiques hospitalières (nov. 1957 - déc. 1962) AT
Développer les départements de médecine préventive et de médecine sociale dans deux écoles de médecine de l'Université des Sciences médicales (Chulalongkorn et Siriraj) à Bangkok. Thaïlande 63 Nutrition (août 1963 - fin 1966) B FISE (FAO)
Ce projet avait pour but d'améliorer les statistiques hospitalières
et d'instaurer des programmes de formation d'archi-
vistes médicaux et de commis statisticiens. L'OMS a envoyé un statisticien, un archiviste médical et une sténodactylographe; elle a accordé trois bourses d'études (une de cinq mois et demi, une de douze mois et une de vingt mois et demi) et livré des fournitures et du matériel. A la fin de 1962, le programme de statistiques hospitalières en Thaïlande s'étendait à vingt et un hôpitaux totalisant 2124 lits
Renforcer le Département de la Nutrition du Ministère de la Santé publique et développer les travaux de laboratoire, les activités cliniques et les opérations sur le terrain en mettant notamment sur pied un programme de nutrition appliquée. Thaïlande 65 Eradication du paludisme
(janv. 1962 - 1969) CSEP (AID) Eliminer le paludisme de l'ensemble du pays. Thaïlande 67 Développement des services de protection contre les radiations (avril - mai 1963) B
et traitant en moyenne 48 000 malades par an. Des formules standard de rapports cliniques, de bulletins de sortie et de tableaux statistiques pour les malades en cours de traitement ont été élaborées et mises en service. Le manuel d'instructions du Bureau central des Statistiques hospitalières a été revisé et on a publié le rapport annuel de 1961 sur les hôpitaux de femmes et d'enfants. Un cours de trois jours a porté sur la tenue des archives hospitalières. A partir de janvier 1963, ces diverses activités ont été incorporées au projet SEARO 72. Thaïlande 57
L'OMS a envoyé pour un mois un consultant qui était chargé de donner au Gouvernement des avis au sujet de la création d'un
service d'hygiène des radiations au Ministère de la Santé publique.
Thaïlande 200 Bourses d'études B : Administration des denrées alimentaires et des médicaments (cinq semaines), contrôle des denrées alimentaires et des médicaments (six mois), lutte contre
Faculté de Médecine tropicale et des Maladies endémiques (août - sept. 1959; juin - août 1961; juin 1962; Organiser à l'Université des Sciences médicales de Bangkok
la tuberculose (quatre mois), lutte contre les tréponématoses (cinq mois et demi), santé mentale (treize semaines), techniques de laboratoire pour les maladies vénériennes (quatre mois). Thaïlande 201 Bourses d'études AT : Dentisterie (trois ans), radiations et isotopes (deux ans).
juin 1963 - fin 1965) B
une école supérieure de médecine tropicale et des maladies endémiques et établir le programme d'études; évaluer les résultats de l'aide déjà fournie par l'OMS et continuer à développer l'activité de l'école en question.
1 Actes off. Org. mond. Santé, 123, 133.
EUROPE EURO 40.3 Séminaire sur la santé de l'enfant et l'école, Noordwijk (21 - 31 août 1963) B
examiné s'il y a lieu d'appliquer des normes en Europe. Un questionnaire a été envoyé à tous les pays de la Région, afin de connaître leur opinion sur les normes en vigueur, et un consultant de l'OMS a analysé les résultats de cette enquête. EURO 77.1 Etablissements d'enseignement infirmier supérieur (1954 - 1964) B
L'objet de ce séminaire était d'étudier comment on pourrait adapter l'hygiène scolaire aux conceptions présentes et futures en matière de santé et d'éducation, et d'attirer l'attention sur les rapports entre l'école, la famille et la collectivité. Les participants ont étudié plus particulièrement deux périodes de la vie de l'enfant : la période de transition entre l'âge pré -scolaire et l'âge scolaire et la période de la puberté et de l'adolescence où
se posent les problèmes de fin de scolarité. Au nombre de vingt -cinq, les participants représentaient les pays suivants :
Autriche, Belgique, Bulgarie, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Luxembourg, Norvège, Pays -Bas, Pologne, Portugal, République fédérale d'Allemagne, Royaume -Uni, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie, Turquie, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie. La FAO et l'UNESCO avaient envoyé des observateurs. L'OMS a pris à sa charge les frais des participants et a envoyé
Aider à développer les programmes d'enseignement infirmier supérieur dans la Région en préparant des infirmières, au moyen de stages d'étude à l'étranger, à occuper des fonctions d'administration et d'enseignement dans les écoles supérieures d'infirmières.
EURO 77.2 Ecole internationale d'enseignement infirmier supérieur (en français), Lyon (nov. 1962 - 1967) B Ce projet a pour but la création d'une école supérieure d'infirmières où l'on préparera des infirmières venues de pays européens et extra -européens à des fonctions de direction dans un certain nombre de branches spécialisées des soins infirmiers, à l'enseignement, à l'administration des services infirmiers et à la recherche. EURO 77.3 Ecole internationale d'enseignement infirmier supérieur (en anglais), Edimbourg (1963 - ) B Le de le section infirmière de l'Université d'Edimbourg, une école internationale d'enseignement infirmier supérieur où l'on préparera des infirmières venues de pays européens et extra -européens à des postes de responsabilité dans un certain nombre de branches spécialisées des soins infirmiers; les études préparant à l'enseignement infirmier et aux fonctions d'administration ainsi qu'aux diverses spécialités infirmières seront sanctionnées par un diplôme spécial. L'école doit s'ouvrir en octobre 1964.
un consultant et cinq conseillers temporaires. Une réunion de conseillers temporaires, avait eu lieu en décembre 1962.
planification, à laquelle assistaient ce consultant et quatre
EURO 52 Cours d'anesthésiologie, Copenhague (1956 -1964) AT Stimuler le développement et améliorer la qualité des services
nationaux d'anesthésiologie en instituant des cours pour la formation du personnel médical.
EURO 52 RC Cours d'entretien pour anesthésiologistes, Copenhague (19 - 31 août 1963) AT
Ce cours s'adressait à d'anciens stagiaires de l'OMS qui avaient suivi entre 1956 et 1958 l'un des cours annuels du centre de formation anesthésiologique de Copenhague.
L'OMS a envoyé un consultant et deux conseillers temporaires et accordé des bourses à dix -neuf stagiaires venus des pays suivants : Chine (Taiwan), Espagne, Grèce, Irak, Iran, Israël, Japon, Pologne, Provinces portugaises d'outre -mer (îles du Cap -Vert et Mozambique), République Arabe Unie, République de Corée et Yougoslavie. EURO 61.1 Cours de santé publique rurale, Soissons (5 juin - 5 juillet 1963) B
EURO 110 Ecoles et centres européens de formation en santé publique (janv. 1956 - ) B Soutenir les écoles de santé publique et les centres analogues de formation dans la Région européenne, notamment au moyen d'un programme d'échange de personnel et de voyages d'étude. EURO 115 Etablissements formant du personnel d'assainissement spécialisé (1956 - ) B
Santé publique rurale de Soissons, en collaboration avec le Ministère français de la Santé publique et de la Population et l'Ecole nationale de Santé publique. Le programme comportait des conférences, des démonstrations pratiques et des visites. Le Directeur général de la Santé de France a assisté à la séance d'ouverture et le Centre international de l'Enfance avait envoyé un représentant.
Ce cours, le cinquième de la série, a été donné au Centre de
Renforcer l'enseignement du génie sanitaire en envoyant des conférenciers et en attribuant des bourses à des membres du corps enseignant; organiser et développer les cours de formation d'ingénieurs sanitaires.
L'OMS a accordé des bourses à quatorze stagiaires venus
des pays suivants : Algérie, Belgique, Bulgarie, Espagne, Grèce, Maroc, Pologne, Portugal, Roumanie, Suisse, Tchécoslovaquie,
EURO 119 Monographie sur les services de santé en Europe (1963 -
Turquie et Yougoslavie. En outre, un consultant de l'OMS s'est rendu au Centre pour donner des avis sur le développement de l'action de santé mentale et pour faire le point de la situation à cet égard.
)B On se propose de recueillir des données sur l'organisation technique et la structure administrative des services de santé dans les différents pays de la Région et de comparer les systèmes
en vigueur dans ces pays. EURO 128.3 Laboratoires de santé publique (1959 - 1965) B
EURO 66.3 Normes de qualité de l'eau de boisson (1961 - 1963) B
Après la réunion de consultants sur les normes applicables à l'eau de boisson, qui a eu lieu à Copenhague en 1959, on a
Aider à développer les laboratoires de santé publique dans la Région et favoriser la collaboration internationale entre eux.
- 117 -
118
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
EURO 134.1 Epidémiologie du cancer (1963 - 1964) B Il s'agit d'encourager des études épidémiologiques sur le
EURO 212 Symposium sur les maladies chroniques non spécifiques du poumon, Moscou (10 - 15 déc. 1962) B
cancer dans différents pays de la Région; ces études auront pour
base les registres du cancer et les rapports des dispensaires oncologiques.
Il s'agissait d'étudier les problèmes de terminologie (notamment les définitions de certains syndromes et les critères de diagnostic) qui se posent à propos des maladies chroniques non spécifiques du poumon et d'examiner les méthodes à suivre pour étudier la fréquence de ces maladies dans différents pays au sein de populations vivant dans un milieu différent. Au nombre de quinze, les participants venaient des pays suivants : Autriche, Belgique, Finlande, France, Italie, Norvège, Pays -Bas, Pologne, République fédérale d'Allemagne, Royaume -Uni, Suisse,
EURO 138.2 Cours sur l'administration des services médicaux (en français), Université libre de Bruxelles (oct. 1962 - juillet 1963) B
L'OMS a accordé des bourses à trois stagiaires venus de Grèce, de Tchécoslovaquie et de Yougoslavie afin qu'ils suivent
Tchécoslovaquie et Union des Républiques socialistes soviétiques. L'OMS a pris leurs frais à sa charge et a envoyé à Moscou un consultant et deux conseillers temporaires.
le deuxième cours sur l'administration des services médicaux donné en français à l'Université libre de Bruxelles et sanctionné
par un diplôme. Des conférenciers envoyés par l'OMS ont participé à la formation des stagiaires. EURO 159.3 Etudes sur la lutte contre la pollution des eaux en Europe (1962 -fin 1963) B
EURO 215 Services de statistiques sanitaires (1962 -
)B
Des études sur l'exactitude et la comparabilité des statistiques des causes de décès seront effectuées par les services nationaux
Etudier la virologie des eaux et analyser l'apparition des maladies à entérovirus dont la transmission est attribuée à l'eau (dépistage des virus dans le milieu, isolement des virus dans l'eau et, si possible, identification des souches et détermi-
de statistiques et coordonnées par l'OMS. Une réunion de planification s'est tenue au Bureau régional en décembre 1962 et six Etats Membres de la Région participent aux travaux. EURO 216.1 Cours sur l'application des méthodes statistiques en médecine clinique et en santé publique (en anglais), Londres (janv. - avril 1963) B
nation de leur caractère pathogène); en même temps, mettre en commun les connaissances actuelles relatives à la survie du virus après l'emploi de différents procédés de traitement des eaux
et, notamment, à sa résistance aux méthodes de désinfection généralement employées. Cette étude fait suite à la conférence AIEA /CEE /FAO /OMS sur les problèmes de la pollution des eaux en Europe, qui s'est tenue à Genève en 1961. EURO 179.3 Etude des maladies cardio -vasculaires
)B Etude sur l'enregistrement, le codage et la déclaration des décès dus aux maladies cardio -vasculaires, comprenant des (1958 -
Organisé en collaboration avec la London School of Hygiene and Tropical Medicine, ce cours avait pour objet d'initier des médecins et des statisticiens sanitaires à l'application des méthodes statistiques dans les études de santé publique et dans les recherches cliniques et épidémiologiques. L'OMS a accordé des bourses à quatre stagiaires venus de Finlande, de la République fédérale d'Allemagne, de Suède et de Tchécoslovaquie. EURO 216.2 Cours sur l'application des méthodes statistiques en médecine clinique et en santé publique (en français), Bruxelles (avril - juillet 1963) B
enquêtes la fréquence globale des cardiopathies ischémiques dans certains pays d'Europe dont les taux de mortalité présentent de notables différences.
EURO 183 Participation à des séminaires et conférences de l'Organisation des Nations Unies et d'autres institutions (1959 - ) B EURO 185 Prolongement d'activités inter -pays sur le plan national (1958 - ) B
Organisé en collaboration avec l'Université libre de Bruxelles,
Aider les gouvernements à prendre des mesures appropriées pour donner suite aux programmes inter -pays réalisés dans la Région européenne. EURO 192 Epidémiologie des troubles mentaux (1960 -
ce cours avait pour objet d'initier des médecins et des statisticiens sanitaires à l'application des méthodes statistiques dans les études de santé publique et dans les recherches cliniques et épidémiologiques. L'OMS a envoyé à Bruxelles deux conférenciers et accordé des bourses à cinq stagiaires venus de Bulgarie, de Pologne, de Roumanie, de Suisse et de Tchécoslovaquie. EURO 219 Cours post -universitaire sur la réadaptation des enfants, Helsinki (27 mai - 15 juin 1963) B (ONU)
)B
Faire des études et favoriser les échanges de vues au sujet des méthodes de relevés statistiques sur la morbidité psychiatrique dans certains pays européens; examiner comment rendre comparables sur le plan international les statistiques psychiatriques; et aider des pays de la Région à enregistrer les données relatives à la morbidité psychiatrique et à évaluer ses tendances.
EURO 195.1 Etude des services d'inspection sanitaire (1961 -
)B
Il s'agissait de donner à des physiothérapeutes l'occasion de se familiariser avec les techniques les plus modernes dans un centre de réadaptation pour enfants physiquement diminués, où l'on traite en particulier de très jeunes sujets. L'OMS a envoyé un conférencier à Helsinki et accordé des bourses à quinze stagiaires venus des pays suivants : Autriche, Bulgarie, Espagne, Grèce, Italie, Pologne, Portugal, République fédérale d'Allemagne, Suisse, Tchécoslovaquie, Turquie et Yougoslavie. Des représentants de la Confédération mondiale de Physiothérapie et du Bureau des Affaires sociales de l'Organisation des Nations Unies ont participé aux travaux. EURO 223.1 Etude de l'épidémiologie et de l'étiologie de la néphrite chronique (1962 - 1963) B
Etudier, dans divers pays de la Région dont les services sont organisés de manière différente, les besoins en inspecteurs sanitaires, en techniciens de l'assainissement et en personnel auxi-
liaire équivalent, ainsi que l'utilisation et la formation de ces catégories de personnel. EURO 207 Formation des étudiants en médecine (1961 -
)B
de forme peu courante et d'étiologie inconnue, qui sévit à l'état endémique dans certains pays du sud -est de l'Europe. Des consultants sont allés étudier la maladie sur place et des cliniciens et anatomo -pathologistes bulgares et yougoslaves ont
Procéder à des recherches sur une maladie rénale chronique
Encourager l'amélioration des études de médecine, notamment
en introduisant la médecine préventive et la médecine sociale à tous les niveaux et dans toutes les sections du programme d'études.
reçu des bourses pour se rendre dans différents instituts de néphrologie et dans des laboratoires de biologie clinique, afin de se familiariser avec les méthodes de recherche sur le
LISTE DES PROJETS : EUROPE
119
rein et de convenir des critères de diagnostic et de la terminologie à employer. Deux conseillers temporaires de l'OMS ont assisté au Congrès national de Néphrologie qui s'est tenu à Sofia du 25 au 29 septembre 1963. EURO 225 Cours d'éducation sanitaire (1963 - 1964) B Il s'agit de mettre en place des moyens de formation à l'éducation sanitaire, plus particulièrement pour les médecins. EURO 230 Séminaire sur les problèmes de santé publique
EURO 245.1 Séminaire sur la protection sanitaire des personnes âgées et des vieillards et sur la prévention du vieillissement prématuré, Kiev (14 - 22 mai 1963) B
Il s'agissait principalement de discuter des aspects préventifs de la gérontologie et de la gériatrie et du rôle que peuvent jouer les facteurs de la vie quotidienne dans la prévention du vieil-
lissement prématuré. Ont été également examinés les sujets suivants : soins médicaux aux personnes âgées, problèmes liés à la retraite et problèmes médicaux se rapportant à l'évaluation de la capacité de travail et au placement dans des postes correspondants. L'OMS a envoyé à Kiev deux conseillers temporaires et pris à sa charge les frais de vingt participants venus des pays suivants :
relatifs au logement, Madrid (22 avril - ier mai 1963) B Ce séminaire avait pour objet de réunir des administrateurs
de la santé, des ingénieurs sanitaires, des architectes, des sociologues, des urbanistes et des directeurs d'administrations
publiques pour qu'ils fassent le point de la situation dans les pays d'Europe et des Amériques en ce qui concerne les problèmes de santé publique relatifs au logement, les objectifs et impératifs de la construction de logements, les critères d'évaluation des logements existants et le rôle des services et institutions
Autriche, Belgique, Bulgarie, Danemark, Finlande, France, Hongrie, Irlande, Italie, Norvège, Pays -Bas, Pologne, République fédérale d'Allemagne, Roumanie, Royaume -Uni, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie et Union des Républiques socialistes soviétiques. Le délégué des Pays -Bas représentait également la Fédération internationale des Hôpitaux; la France avait envoyé en outre un observateur. EURO 247.1 Santé scolaire : Cours du Centre international de l'Enfance à l'intention de médecins, Marseille et Milan (25 févr. 24 mars 1963) B
sanitaires dans ce domaine. L'OMS a envoyé à Madrid six
consultants et quatre conseillers temporaires et elle a pris à sa charge les frais de trente -deux participants venus des pays suivants : Algérie, Argentine, Belgique, Brésil, Bulgarie, Colombie, Danemark, Equateur, Espagne, Finlande, France, Grèce, Irlande, Italie, Maroc, Norvège, Panama, Pays -Bas, Pérou, Pologne, Portugal, République fédérale d'Allemagne, Royaume -Uni, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie, Turquie, Uruguay, Venezuela et Yougoslavie. L'Espagne, l'OIT, l'Agency
d'Autriche, d'Espagne, de Grèce, de Pologne et du Portugal.
L'OMS a accordé des bourses à cinq médecins venus
for International Development des Etats -Unis d'Amérique, l'Union internationale des Architectes et l'Association interaméricaine de Génie sanitaire avaient envoyé des observateurs.
EURO 247.2 Pédiatrie sociale : Cours du Centre international de l'enfance à l'intention de médecins, Paris (22 avril - 30 juin 1963) B
EURO 232 Equipe d'évaluation de l'éradication du paludisme (1963 - ) CSEP Une équipe d'évaluation sera envoyée dans les pays qui le
L'OMS a accordé des bourses à quatre médecins venus de Belgique, d'Italie, des Pays -Bas et de Roumanie. EURO 247.3 Le métabolisme du calcium chez les enfants :
demanderont pour les aider à déterminer si l'éradication du paludisme est bien réalisée.
Cours du Centre international de l'Enfance à l'intention de médecins, Paris (9 - 22 sept. 1963) B
EURO 235.2 Cours de médecine des radiations pour professeurs d'écoles de médecine (en anglais), Londres (17 avril - 14 mai 1963) B Ce cours s'adressait aux professeurs qui enseignent la médecine
L'OMS a accordé des bourses à cinq médecins venus du Luxembourg, de Pologne, de Suisse, de l'Union des Républiques socialistes soviétiques et de Yougoslavie. EURO 250 Conférence technique européenne sur les statistiques de morbidité, Vienne (11 - 15 mars 1963) B
des radiations dans les écoles de médecine; il portait sur les objectifs, le contenu et les méthodes de l'enseignement dont ils sont chargés et sur la manière d'intégrer les cours dans le programme des études médicales. Les stagiaires ont été accueillis dans le Service de Physique médicale de l'Hôpital universitaire Middlesex de Londres.
L'OMS a accordé des bourses à neuf professeurs venus de Finlande, des Pays -Bas, de Pologne, de Tchécoslovaquie et de Yougoslavie.
EURO 240 Symposium européen sur la lutte antivénérienne, Stockholm (24 - 28 sept. 1963) B
Le but du symposium était d'amener les administrations sanitaires des pays européens à se faire une idée exacte des tendances actuelles et des perspectives à long terme en ce qui concerne la syphilis et la blennorragie; d'examiner les méthodes de lutte antivénérienne employées dans ces pays et d'envisager
Il s'agissait d'examiner les besoins en statistiques permettant de mesurer la morbidité et les niveaux de santé, ainsi que les moyens à mettre en oeuvre pour élaborer ces statistiques. Après avoir passé en revue les méthodes couramment employées, les participants ont fait l'examen critique de leur application et précisé les limites qu'elles comportent. Ils ont accordé une attention spéciale aux méthodes nouvelles et aux problèmes d'adaptation des statistiques à l'évolution de la situation épidémiologique en Europe. L'OMS a envoyé à Vienne un consultant et deux conseillers temporaires et elle a pris à sa charge les frais de vingt -cinq
participants venus des pays suivants : Autriche, Belgique,
ce qui pourrait être fait pour les améliorer, notamment du point de vue épidémiologique; de rechercher les moyens de renforcer l'action de santé publique en accentuant son orientation sociale et éducative; d'organiser, enfin, une coopération européenne dans la lutte contre les maladies vénériennes. L'OMS a envoyé à Stockholm un consultant et deux conseil-
Bulgarie, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Irlande, Italie, Norvège, Pays -Bas, Pologne, Portugal, République fédérale d'Allemagne, Royaume -Uni, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie, Turquie, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie. L'Autriche, les Pays -Bas et la République
fédérale d'Allemagne avaient envoyé à leurs frais d'autres délégués. Le Centre national des Statistiques sanitaires du Service de la Santé publique des Etats -Unis s'était fait représenter par un observateur.
lers temporaires et elle a pris à sa charge les frais de vingt participants venus des pays suivants : Autriche, Belgique, Bulgarie, Danemark, Espagne, Finlande, France, Hongrie,
Islande, Italie, Norvège, Pays -Bas, République fédérale d'Allemagne, Royaume -Uni, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie, Turquie, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie. La Pologne s'était fait représenter à ses frais. La FAO et l'Union internationale contre le Péril vénérien et les Tréponématoses ont envoyé chacune un observateur.
EURO 251 Séminaire sur les zones pilotes instituées aux fins de démonstration, de formation et de recherche dans le domaine de la santé publique, Le Vésinet, France (20 - 30 mars 1963) AT
Ce séminaire avait pour objet de comparer les réalisations et d'examiner les perspectives des zones pilotes de santé publique existant dans plusieurs pays d'Europe; la valeur des méthodes de travail de ces zones a été étudiée sous trois aspècts : démonstra-
120
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963 Algérie 11.4
tion, formation pratique du personnel médical et paramédical, recherche. Les participants ont également discuté de l'organisation administrative de ces zones, des problèmes de statistique et d'évaluation, ainsi que de la coopération internationale dans ce domaine. L'OMS a envoyé au Vésinet un consultant et deux conseillers temporaires et elle a pris à sa charge les frais de onze participants venus des pays suivants : Albanie, Algérie, Bulgarie, Espagne, Finlande, Grèce, Malte, Pologne, Turquie et Yougoslavie. L'Albanie, la France, la République fédérale d'Allemagne
Education sanitaire (1963 - ) AT Encourager l'éducation sanitaire dans le pays; former différentes catégories de personnel spécialisé; mettre au point des méthodes et des techniques d'éducation sanitaire et préparer du matériel adapté à la situation et aux besoins du pays. Algérie 11.5 Nutrition (1963 - ) B Améliorer l'état nutritionnel de la pdpulation et s'attaquer
et la Suède avaient envoyé d'autres délégués à leurs frais. Le FISE était représenté par un observateur.
aux problèmes en relation avec la malnutrition. Algérie 11.6 (1963 -
Albanie 1 Bourses d'études B: Chirurgie (six mois), chirurgie cardio -vasculaire (six mois), neuro- chirurgie (douze mois), oto- rhino- laryngologie (six mois).
) AT
Epidémiologie et statistiques sanitaires
Organiser des services de statistiques sanitaires et entreprendre les études épidémiologiques nécessaires. Algérie 11.7 Soins infirmiers (1963 - ) AT Réorganiser et améliorer les services infirmiers. Algérie 12 Protection maternelle et infantile (1963 - ) AT Réorganiser et élargir les activités de protection de la maternité et de l'enfance dans les centres de santé du pays; mettre en place
Albanie 4 (1960 -
Lutte contre les maladies transmissibles
) AT
Améliorer les méthodes de diagnostic de laboratoire, étudier les problèmes que posent les services de lutte contre les maladies transmissibles et former des médecins spécialisés en épidémio-
logie, en bactériologie, en virologie, et dans la production de sérums et de vaccins. Albanie 5 Lutte contre le cancer (1962 -
) AT
des moyens permettant de former des agents sanitaires pour l'hygiène maternelle et infantile ainsi que du personnel pour des activités apparentées.
cancer en créant un institut central, doté d'un équipement moderne, et en formant des médecins, des physiciens et des Algérie 1 (1956 -
Mettre en ceuvre un programme spécialisé de lutte contre le
ingénieurs aux aspects médicaux et techniques de ce programme.
) AT Préparer des infirmières à des fonctions d'administration et d'enseignement par des cours intensifs de courte durée. Algérie 14 Enseignement infirmier (1963 Allemagne 16 Bourses d'études B: Maladies cardiaques (trois
Lutte contre les ophtalmies transmissibles
) AT FISE
mois), santé mentale (prolongation d'une bourse pendant six mois).
Il s'agit d'établir un programme de lutte contre les ophtalmies transmissibles afin que celles -ci ne constituent plus une menace pour la santé publique. Les mesures à prendre immédiatement comprennent : l'organisation d'une campagne massive d'auto traitement faisant appel aux méthodes déjà éprouvées dans une
Autriche 11 Bourses d'études B : Analyse des denrées alimen-
taires (deux bourses d'un mois), contrôle des denrées alimen-
zone pilote rurale; l'organisation du traitement collectif dans les écoles; l'élaboration de meilleures méthodes de lutte contre le trachome et les maladies apparentées dans le milieu familial; l'éducation sanitaire des populations; la formation du personnel spécialisé nécessaire.
taires (trois bourses d'un mois), enseignement de la santé
publique (six semaines), médecine du travail (deux bourses de six semaines), microbiologie (six semaines), microbiologie des denrées alimentaires (cinq semaines), pharmacologie (six semaines), polarographie (un mois), problèmes biométriques (un mois), recherche nucléaire (trois semaines), statistiques des causes de décès (deux mois et demi), variole (un mois), virologie (un mois). Autriche 14 Développement des services d'assainissement (1960 -1965) B Renforcer les services d'assainissement et former du personnel. Autriche 15 Enseignement infirmier et administration des services infirmiers (1961 - 1964) B Préparer les infirmières à exercer des fonctions d'administration et d'enseignement dans les écoles d'infirmières et à occuper
Algérie 2 Paludisme: Programme pré -éradication (1963 CSEP
)
Préparer des services techniques, administratifs et opérationnels en vue d'un programme d'éradication du paludisme, qui sera confié aux services de santé ruraux; organiser le réseau de services ruraux qui, dans la phase préparatoire, la phase d'attaque et la phase de consolidation du programme d'éradication du paludisme, seront chargés du dépistage et du traitement et qui, dans la phase d'entretien, devront assurer la surveillance et prendre toutes mesures propres à empêcher la réapparition de la maladie. Algérie 6 Réadaptation (1963 -
des postes de direction dans les services infirmiers.
) AT Bourses d'études B : Affections du pancréas (six mois), chimiothérapie du cancer (trois mois), pathologie (cinq mois), phono -audiologie (trois mois), psychologie clinique (six mois), santé publique (deux mois), services et enseignement infirmiers (quatre mois). Belgique 9 Belgique 10 Services de santé mentale (1960 - 1964) B
Aider à organiser des services de réadaptation pour infirmes; établir un programme national de réadaptation, et former du personnel national aux techniques de réadaptation. Algérie 11.1
Administration de la santé publique (1963 -
)B
Organiser et mettre en route les services nationaux de santé publique et les programmes qui s'y rattachent. Algérie 11.2 et 11.3 Assainissement (1963 - 1968) B AT Organiser et développer les services et les programmes d'assai-
Développer les services de santé mentale en donnant une formation psychiatrique au personnel des centres universitaires d'enseignement. Bulgarie 7 Bourses d'études B : Allergie (six mois), bactériologie (quatre mois), biochimie (six mois), chirurgie réparatrice (quatre mois), contrôle des médicaments (six mois), endoscopie
nissement, en s'attachant plus particulièrement aux problèmes
de santé publique relatifs à l'approvisionnement en eau, à l'aménagement d'égouts, à l'évacuation des ordures, à l'urbanisation et au logement.
gastro -intestinale (trois mois), enseignement de la médecine
LISTE DES PROJETS : EUROPE
121
(six semaines), hématologie (six mois), histochimie (deux mois), médecine interne (quatre mois), néphrologie (prolongation d'une
Finlande 14 Psychiatrie infantile (1959 - 1964) B
bourse pendant six semaines), pédiatrie (huit mois), physiothérapie (deux mois), protection contre les radiations (trois mois), urologie infantile (quatre mois). Danemark 8 Formation post- universitaire en psychiatrie (1953 -1964) B
Développer et améliorer les services de guidance et de psychiatrie infantiles. France 28 Bourses d'études B: Assainissement (un mois),
construction des hôpitaux (un mois), coxarthropathie
(six
psychiatrie pour les médecins.
Aider à organiser un cours national de spécialisation en
semaines), épidémiologie (un mois), fonctionnement des hôpitaux (un mois), guidance infantile (deux bourses d'un mois), hygiène mentale (un mois), lutte contre la tuberculose (deux
bourses d'un mois), lutte contre le cancer (un mois), santé publique (quatre bourses d'un mois), thérapie psychiatrique et neuroleptique (un mois). Grèce 6.1
Danemark 11 Bourses d'études B: Contrôle des additifs alimentaires (quatre mois), physiothérapie (trois mois), recherche
en matière de soins infirmiers (douze mois), services de santé publique (trois mois), soins infirmiers de santé publique (trois mois), toxicomanie (deux mois), urologie (trois mois). Espagne 11 (1955 -
Lutte contre la tuberculose (1952 - 1968) AT
Améliorer les statistiques de morbidité tuberculeuse; organiser un projet à long terme de zone pilote devant être mis en oeuvre
dans la zone de démonstrations de santé publique de Larissa
) AT FISE
Lutte contre les ophtalmies transmissibles
Approfondir l'épidémiologie du trachome et des infections associées en Espagne; mettre au point et appliquer dans toute la zone d'endémicité des méthodes efficaces de dépistage et de traitement, de surveillance familiale et d'éducation sanitaire; former du personnel. Bourses d'études B : Epidémiologie des troubles mentaux (trois mois), prévention et traitement de l'alcoolisme (deux semaines), réadaptation (quatorze mois 'et demi), virologie (une bourse de deux mois, une de quatre mois). Espagne 17 Espagne 19 Enseignement infirmier (1957 - 1964) B
où, dans le cadre d'un programme d'ensemble de santé publique, les connaissances et les ressources actuelles seront utilisées de manière aussi efficace et aussi économique que possible pour venir à bout du problème de la tuberculose; ce projet permettra en outre de former du personnel national. Grèce 17 Enseignement infirmier et administration des services infirmiers (1956 - 1964) AT Former, à l'étranger, des infirmières qui exerceront des fonc-
tions d'administration et d'enseignement dans une école supérieure d'infirmières qui sera établie pour former des monitrices et des administratrices pour les programmes d'enseignement infirmier et les services infirmiers. Grèce 20 Services de santé mentale (1956 - 1964) B
Créer une école supérieure d'infirmières et renforcer les programmes d'enseignement infirmier en préparant des infirmières à exercer des fonctions d'administration et d'enseignement dans la nouvelle école et dans les écoles d'enseignement infirmier de base existant actuellement. Espagne 20 Approvisionnement en eau et évacuation des eaux usées (1958-fin 1963) B
Renforcer les services nationaux de psychiatrie, notamment en ce qui concerne les méthodes appliquées dans les hôpitaux psychiatriques. Grèce 21
Bourses d'études B: Cardiologie (six mois), chirurgie
(trois mois), gamma -encéphalographie (quatre mois), hémodynamique (trois mois), lutte contre le cancer (deux mois), psychothérapie psychoanalytique infantile (neuf mois), soins pré- et post- opératoires (cinq mois). Grèce 23 Réadaptation des personnes physiquement diminuées (1959 -fin 1963) B FISE
Organiser des cours d'assainissement à l'Ecole d'Ingénieurs de l'Université de Madrid. Espagne 22 Services de statistiques sanitaires (1960 -
)B
Mettre au point et exécuter un programme national de réadaptation.
Développer les services nationaux de statistiques et créer un nouveau département de biostatistique à l'Ecole nationale de Santé publique de Madrid. Espagne 23 Réadaptation des enfants physiquement diminués (1959 -1964) AT FISE
Grèce 25 Zone de démonstrations de santé rurale (1958 - 1966) AT
Organiser des services sanitaires complets et coordonnés dans une zone rurale où l'on pourrait essayer de nouvelles méthodes pratique à toutes les catégories de personnel de la santé publique
d'administration de la santé publique, donner une formation et effectuer des démonstrations et des recherches. Le projet prévoit l'organisation d'un service de statistiques démographiques et sanitaires dans la zone de démonstrations. Grèce 34 Approvisionnement public en eau (1963 -
Elaborer un programme national de réadaptation des enfants physiquement diminués; créer des centres de formation professionnelle et développer les services en faveur des enfants physiquement diminués dans l'ensemble du pays. Espagne 26 Programme d'éducation sanitaire (1960 - 1964) B
)B
compris ceux que concerne le projet d'enseignement de la nutrition bénéficiant de l'aide de la FAO et du FISE. Finlande 12 Bourses d'études B: Biophysique (deux mois),
Améliorer et développer les services d'éducation sanitaire, y
Développer l'approvisionnement public en eau dans une région en plein développement économique et social. Hongrie 6 Bourses d'études B: Endocrinologie gynécologique
et obstétricale (trois mois), nutrition et diététique (six mois). Irlande 13 Bourses d'études B: Bactériologie
chimie clinique (deux mois), éducation sanitaire (une bourse
d'un mois, une de deux mois), ergothérapie (quatre mois),
microbiologie (quatre mois), neurologie (trois mois), réadaptation (six semaines), réadaptation psychique (un mois), soins infirmiers de santé publique (deux mois), statistiques sanitaires (trois mois), virologie (deux mois et demi).
chirurgie de l'ceil (un mois), chirurgie esthétique (un mois), gériatrie (un mois), organisation des services de maternité (un mois), services de médecine du travail (un mois), urologie (un mois).
(un mois),
122
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963 Maroc 15 Bourses d'études B: Bactériologie des denrées alimentaires (un mois), génie sanitaire (onze mois). Maroc 19 Enseignement infirmier (oct. 1959 - 1967) B
Islande 7 Bourses d'études B : Hygiène des denrées alimentaires (trois mois).
Italie 21 Bourses d'études B: Bactériologie des denrées alimen-
taires (un mois), cardiologie (deux mois et demi), épidémiologie (un mois), ergothérapie (deux mois), immunité cellulaire (tirois mois), législation sanitaire hospitalière (un mois), organisation des centres d'oncologie (un mois), organisation des éeoles d'infirmières (une bourse d'un mois, une de six semaines),
physiothérapie (six semaines), techniques de l'administration sanitaire (six semaines), transfusion sanguine (deux mois). Italie 23 Enseignement infirmier et administration des services infirmiers (1960 - 1967) B
Développer et améliorer l'enseignement et les services infirmiers en amenant progressivement les écoles d'infirmières au niveau d'établissements préparant à un diplôme d'Etat, en créant de nouvelles écoles, et en instituant des programmes d'enseignement infirmier supérieur qui prépareront les infirmières aux postes d'enseignement, d'administration et de santé publique. Maroc 21 Epidémiologie et statistiques sanitaires (1961 - ) B
Former, à l'étranger, des infirmières qui exerceront des fonctions d'administration et d'enseignement dans la future école supérieure d'infirmières, où l'on préparera des administratrices et des monitrices pour les programmes d'enseignement infirmier et les services infirmiers. Luxembourg 4 Bourses d'études B : Pollution de l'air (deux semaines), psychanalyse (deux mois). Luxembourg 5 Hygiène du milieu (1962 - 1965) B
Développer les services nationaux de statistiques démographiques et sanitaires. Maroc 22 Laboratoires de santé publique (1960 - 1964) B
Développer les laboratoires de santé publique, et plus particulièrement le laboratoire central de santé publique de Rabat. Maroc 23 Enseignement de la médecine (1960 - 1967) B Aider à la création d'une nouvelle école de médecine. Maroc 24 Réadaptation des personnes physiquement diminuées (1959 -1964) AT
Etudier le problème rte l'évacuation des immondices et de certains déchets solides n'origine industrielle et agricole, en vue de prévenir la pollution des ressources hydrauliques du pays. Luxembourg 6 Organisation et législation hospitalières (1962) B
Transformer le programme initial d'urgence, destiné aux victimes de l'intoxication par le TOCP en 1959, en un programme permanent de réadaptation générale des personnes physiquement diminuées.
Un consultant de l'OMS a fait trois séjours au Luxembourg au cours du quatrième trimestre de 1962 peur y étudier l'orga-
nisation et la réglementation des hôpitaux, notamment des
services hospitaliers spécialisés, des maisons de convalescence, des dispensaires gériatriques, des maisons de santé et des foyers pour les vieillards. Il a également étudié l'organisation interne des hôpitaux et la coordination des activités hospitalières. Son rapport a été soumis au Gouvernement.
Maroc 28 Paludisme: Programme pré -éradication (1962 -1964) CSEP
Préparer un programme d'éradication totale en créant un ensemble de services techniques, administratifs et opérationnels, notamment dans les régions rurales; initier le personnel médical
Malte 3 Bourses d'études B: Radiologie (cinq mois). Maroc 1 Lutte contre les ophtalmies transmissibles (1953 -
et paramédical des services de santé publique (principalement des services de santé ruraux) aux principes et techniques de l'éradication du paludisme. Bourses d'études B: Dentisterie - cours préparant au diplôme de santé publique (DPH) (neuf mois), cours préparant au diplôme de santé publique (MPH) (douze mois), pédiatrie (trois mois). Norvège 10
) AT FISE
Organiser une campagne nationale de lutte contre le trachome et la conjonctivite saisonnière, en utilisant toutes les possibilités offertes par les services de santé ruraux après leur réorganisation; effectuer, dans les régions de forte endémicité et dans les écoles,
des enquêtes sur le terrain qui serviront de base à l'action future.
Bourses d'études B : Administration de la santé publique (deux mois), administration des hôpitaux (trente Pays -Bas 15
quatre bourses de cinq jours), contrôle des médicaments (cinq semaines), santé mentale (deux mois). Pologne 13 Bourses d'études B: Assainissement (trois mois),
Maroc 2 Lutte contre les maladies vénériennes (août 1954 -
) AT FISE
Diminuer la fréquence de la syphilis, surtout chez les mères et les enfants.
Maroc 9 Formation de personnel de santé publique (oct. 1957 -
) AT FISE
Développer, pour différentes catégories de personnel de santé
publique, les possibilités de formation dans le nouvel Institut de Santé publique. Maroc 12 Assainissement (1958 - 1965) AT Etablir un programme national d'assainissement en créant à cet.effet une section de génie sanitaire au Ministère de la Santé
bactéricides (quatre mois), bactériologie (trois mois), contrôle des denrées alimentaires (une bourse d'un mois, deux de trois mois), éducation sanitaire (prolongation d'une bourse pendant six semaines), hygiène industrielle (deux bourses de trois mois), maladies professionnelles (trois mois), médecine tropicale (cinq mois), microbiologie et virologie (trois mois), nutrition (deux bourses de trois mois), pneumologie (deux mois), pollution de l'air (trois mois), protection contre les poisons industriels (trois mois), protection contre les radiations (une bourse de deux mois,
une de quatre mois), techniques de laboratoire (trois mois), virologie (une bourse de trois mois, une de quatre mois). Pologne 15 Etablissements d'enseignement (1958 -
)B
publique et former du personnel sanitaire, notamment des auxiliaires.
Aider les établissements nationaux d'enseignement à développer la formation en santé publique du personnel médical et paramédical.
LISTE DES PROJETS : EUROPE
123
Pologne 16
Lutte contre la tuberculose (1960 - 1967) AT FISE
Former du personnel pour la lutte contre la tuberculose; lancer ensuite, dans une région déterminée, un projet pilote de lutte contre la tuberculose afin de réduire le risque d'infection, notamment parmi les enfants; étudier les caractéristiques épidémiologiques de la tuberculose dans différents groupes de population et évaluer l'efficacité de divers moyens de lutte contre cette maladie. Pologne 18 Services de médecine du travail (1961 - ) AT Développer et améliorer les services de l'Institut de Médecine
endémique, concentrer la phase d'attaque finale de la campagne d'éradication sur les zones où la transmission a été observée et procéder à une évaluation des opérations de surveillance pendant la phase de consolidation. L'OMS a envoyé des véhicules, du
matériel de pulvérisation, du matériel de laboratoire et des médicaments antipaludiques. Les rapports sur la situation épidémiologique dans l'ensemble
de la zone antérieurement impaludée indiquent que celle -ci est excellente et qu'elle permettra de demander l'attestation d'éradication du paludisme dans un avenir très proche. Bourses d'études B : Administration des hôpitaux (une bourse d'un mois, une de cinq semaines), dentisterie (un mois), éducation sanitaire (deux mois), enseignement
du Travail de Lodz; améliorer les moyens de formation mis à la disposition des médecins de cette spécialité. Pologne 20 Hygiène dentaire de l'enfant (oct. - nov. 1960; nov. - déc. 1962) B FISE Le projet était destiné à favoriser le développement des ser-
Royaume -Uni 13
infirmier (une bourse de six semaines, deux de trois mois), tation (un mois).
hygiène dentaire (deux mois), orthodontie (un mois), psychiatrie légale (six semaines), radiographie dentaire (un mois), réadap-
vices d'hygiène dentaire scolaire, notamment dans les régions
rurales. L'OMS a envoyé pour environ trois semaines, en
octobre - novembre 1960 et de nouveau en novembre - décembre 1962, un consultant chargé d'étudier le service scolaire d'hygiène
Suède 12 Bourses d'études B: Administration et enseignement
dentaire dans les régions rurales et de donner des avis sur la façon dont on pourrait l'organiser pour assurer aux enfants des soins dentaires réguliers pendant toute leur scolarité. Sept cents centres dentaires ont été créés dans les villes et, à la fin de septembre 1963, deux cent quarante équipes de soins travaillaient dans les régions rurales. Le FI SE a envoyé quarante quatre installations de soins dentaires et trente véhicules pour les équipes des zones rurales. Pologne 24 Services de statistiques sanitaires (1963 - ) AT Développer les services de statistiques sanitaires et améliorer
de la santé publique (douze mois), approvisionnement en eau et évacuation des matières usées (un mois), enseignement infirmier et administration des services infirmiers (neuf mois), hygiène
dentaire (six semaines), physiothérapie (six semaines), soins infirmiers psychiatriques (un mois). Suisse 15 Bourses d'études B: Administration des services infir-
miers (trois mois et demi), bactériologie (neuf mois), métabolisme (douze mois), réadaptation (douze mois), soins infirmiers (six semaines). Suisse 17 Services de santé mentale (1963 -
la comparabilité des statistiques sur le plan national et international; et organiser une enquête sur la morbidité.
)B
Elaborer un plan général de soins et de traitement pour les déficients mentaux du Canton de Genève. Tchécoslovaquie 8 Bourses d'études B: Construction des hôpitaux universitaires (deux bourses de deux mois), contrôle des
Portugal 17 Bourses d'études B: Administration de la santé
publique (deux mois), bactériologie de la tuberculose (trois mois), contrôle des médicaments (deux mois), organisation des services de réadaptation (deux mois), pharmacologie (deux mois),
sérologie des maladies vénériennes (quatre mois), services psychiatriques (deux mois).
médicaments (trois mois), diagnostic radiologique (six semaines), enseignement de la médecine (six semaines), enseignement
infirmier complémentaire (deux mois), équipement hospitalier
Portugal 19 Formation d'infirmières de la santé publique (1961 - 1964) B
(deux bourses de trois mois), formation complémentaire en santé publique (deux mois), hématologie (deux mois), hypothermie extracorporelle (trois mois), médecine interne (six mois),
Améliorer et développer les services infirmiers de santé publique et les programmes d'enseignement en envoyant des infirmières se préparer à l'étranger à occuper des postes d'ensei-
microbiologie (trois mois), neurologie infantile (trois mois), préparation de sérums (un mois), psychiatrie (trois mois), statistiques sanitaires (trois mois), stomatologie (six semaines). Tchécoslovaquie 9
gnement et d'administration dans les services infirmiers et santé publique. Portugal 23 Santé mentale de l'enfant (1961 -fin 1963) B Améliorer les services de santé mentale destinés aux enfants. Etablissements d'enseignement (1960 -
)B
Aider les établissements nationaux d'enseignement à développer la formation en santé publique du personnel médical et paramédical. Tchécoslovaquie 10 Etude sur l'épidémiologie de la tuberculose et la lutte antituberculeuse (1960 - 1966) B
Portugal 26 Administration des hôpitaux (oct. 1962 - ) AT Améliorer l'organisation et l'administration des hôpitaux. Portugal 30 Enseignement infirmier supérieur (1963 - ) AT Créer à Lisbonne une école supérieure de soins infirmiers.
Etudier les caractéristiques épidémiologiques de la tuberculose dans différents groupes de population, afin de déterminer ceux
d'entre eux qui devraient retenir par priorité l'attention des de lutte en Tchécoslovaquie; et procéder à des essais comparatifs sur l'efficacité du traitement hospitalier et du traitement à domicile dans les collectivités. Turquie 6 Services de protection maternelle et infantile (1953 - 1964) AT FISE Exécuter un programme à long terme d'hygiène de la maternité
services antituberculeux; évaluer l'efficacité de diverses mesures
Bourses d'études B: Epidémiologie et bactériologie des infections intestinales (un mois), maladies cardiovasculaires (six mois), microscopie électronique (deux bourses de douze mois), ophtalmologie (deux bourses de cinq mois), préparation de sérums (deux mois). Roumanie 1
Roumanie 3 Eradication du paludisme (1959 - déc. 1962) CSEP
surveillance active à toutes les régions où le paludisme est
Le projet visait les objectifs suivants : étendre le système de
et de l'enfance, destiné à réduire la morbidité et la mortalité chez les mères, les nourrissons et les enfants.
124 Turquie 11
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
Lutte contre la lèpre (1961 - fin 1965) AT FISE
bourse pendant deux mois), étude du tissu nerveux au microscope électronique (six mois), génétique (six mois), microbiologie
Intensifier la lutte contre la lèpre. Turquie 13 Lutte contre la tuberculose (1951 - 1967) AT FISE Poursuivre la campagne de vaccination de masse par le BCG;
(une bourse d'un mois, une de deux mois), neurophysiologie (quatre mois), pharmacologie (une bourse de trois mois, une de six mois), production et essai des préparations à virus (deux mois), santé publique et épidémiologie (trois mois), statistiques sanitaires (deux mois et demi), virologie (six mois). Yougoslavie 16.4 Lutte contre la tuberculose (1961 - 1968) AT FISE
étudier par sondage la fréquence de la tuberculose dans des groupes de population exposés à des conditions géographiques, climatiques, sociales et économiques différentes; organiser une zone pilote dans la province de Yozgat. Turquie 16 Ecole de Santé publique, Ankara (1952 -
)B
Préparer pour tout le pays un programme de lutte contre la tuberculose en établissant, sur le plan fédéral, un projet à long
terme de zone pilote, où seront entrepris notamment des examens systématiques et le traitement à domicile, ainsi que la formation pratique de personnel yougoslave. Ce projet continue celui qui, sous le même numéro, a bénéficié de l'aide de l'OMS de 1953 à 1960. Yougoslavie 16.5 Lutte contre les ophtalmies transmissibles (1953 - 1967) AT FISE
Réorganiser l'Ecole de Santé publique d'Ankara. Turquie 23 Eradication du paludisme (1957 -1965) CSEP AT FISE
Réaliser l'éradication du paludisme dans tout le pays. Turquie 24 Statistiques démographiques et sanitaires (1962 -
)B
Aider à développer les services nationaux de statistiques sanitaires afin qu'ils soient en mesure de donner des renseignements
sur l'état de santé des différentes couches de la population; évaluer les besoins en soins médicaux de la population et l'efficacité des services existants. Turquie 29 Enseignement infirmier (oct. 1955 - 1966) B
Approfondir l'épidémiologie du trachome et des infections associées en Yougoslavie; mettre au point et appliquer dans les zones d'endémicité des méthodes efficaces de dépistage et de traitement, de surveillance familiale et d'éducation sanitaire; former du personnel. Yougoslavie 16.9 Services de protection maternelle et infantile (1963 - ) AT FISE
Améliorer les services dispensant des soins aux mères et aux enfants, y compris les services d'hygiène scolaire et les services
degrés, notamment l'enseignement supérieur, de manière à préparer les infirmières à diriger des services infirmiers spécialisés, notamment en obstétrique, et à occuper des postes dans l'administration des services infirmiers hospitaliers et de santé publique, et dans l'enseignement infirmier. Turquie 31 Lutte contre les ophtalmies transmissibles (1955 - 1966) AT FISE Continuer à étudier l'épidémiologie locale du trachome et des
Organiser et développer l'enseignement infirmier à tous les
de réadaptation pour enfants diminués, à l'échelon des républiques et à celui des districts. Yougoslavie 20 Administration de la santé publique (1956 - fin 1964) AT
tion des instituts de santé publique fonctionnant à l'échelon fédéral et dans les différentes républiques. Yougoslavie 23 Bourses d'études B : Biochimie (cinq mois),
Former du personnel sanitaire de diverses catégories à l'inten-
infections associées; mettre au point des méthodes de lutte appropriées; former du personnel; introduire et développer progressivement un système de lutte contre ces maladies dans les provinces méridionales de l'Anatolie. Turquie 36 Bourses d'études B: Bactériologie (trois mois), construction des hôpitaux (trois semaines), dermatologie (deux
diététique (trois mois), hygiène des denrées alimentaires (trois semaines). Yougoslavie 25 Enseignement infirmier (1959 -
) AT Améliorer et développer les programmes d'enseignement
mois), hygiène de la maternité et de l'enfance (deux mois), réadaptation médicale (trois mois), soins infirmiers de santé
infirmier et les services infirmiers en préparant des infirmières à occuper des postes supérieurs dans l'enseignement infirmier et dans l'administration des services infirmiers. Yougoslavie 28
publique (douze mois), soins infirmiers psychiatriques (prolongation d'une bourse pendant deux mois et demi), tuberculose (un mois).
Services de santé mentale (1958 - fin 1963) B
Développer les services de santé mentale. Yougoslavie 30 Eradication du paludisme (1959 - 1965) CSEP
)B Instituer un programme pour la formation d'ingénieurs sanitaires et de personnel auxiliaire de l'assainissement, et Turquie 39 Services d'hygiène du milieu (1962 -
Terminer l'éradication du paludisme dans les zones qui se trouvent encore dans la phase de consolidation du programme. Yougoslavie 31 Enseignement de la médecine (1962 - fin 1963) B
résoudre des problèmes spéciaux d'assainissement, tels que ceux
de la pollution de l'air.
Turquie 44 Approvisionnement public en eau (1962 - ) Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau
Développer l'enseignement de la médecine en organisant des réunions de formation à l'échelon national et en envoyant des spécialistes se perfectionner à l'étranger dans l'enseignement de diverses branches de la médecine. Yougoslavie 35 Bourses d'études AT : Administration de la
Elaborer un programme pour développer l'approvisionnement public en eau.
URSS 1
(trois mois et demi), chimie des antibiotiques (trois mois),
Bourses d'études B : Biochimie (cinq mois), chimie
santé publique (neuf mois), chirurgie esthétique (six mois), hématologie (six mois), hygiène dentaire (deux mois), lutte contre le trachome (deux mois), ophtalmologie (trois mois), orthoptique
chimiothérapie (trois mois), endocrinologie (prolongation d'une
(sept mois et demi), santé mentale dans l'industrie (trois mois).
MÉDITERRANÉE ORIENTALE
EMRO 5 Ecole supérieure d'Infirmières, Université d'Alexandrie (oct. 1953 -fin 1964) AT FISE Relever le niveau de l'enseignement infirmier dans la République Arabe Unie et dans les autres pays de la Région; former,
EMRO 43
Services consultatifs (1958 - au -delà de 1965) B
Fournir aux pays de la Région des services consultatifs touchant les questions pour lesquelles il n'existe pas de conseiller
par un programme de base de quatre années d'études professionnelles menant à un diplôme de soins infirmiers, le personnel d'enseignement et d'administration requis en raison de l'extension des services de santé; organiser des cours de perfectionne-
régional et lorsqu'il n'est pas possible d'obtenir une assistance de la part du personnel du Siège. EMRO 45 Participation à des réunions éducatives (avril 1959 - 1965) B
ment pour infirmières diplômées et favoriser dans la Région les études et les recherches concernant les problèmes infirmiers.
conférences et cours de formation organisés dans d'autres EMRO 7 Centre de préparation au développement communautaire pour les Etats arabes, Sirs -El- Layyan (janv. 1953 - milieu de 1965) AT (UNESCO)
Permettre aux pays de la Région de participer à des séminaires,
Régions et par d'autres institutions. EMRO 51 Centre d'épidémiologie et de statistique (janv. 1960 - ) B
Former des médecins, des infirmières, des techniciens de l'assainissement, des enseignants, des travailleurs agricoles et des
agents sociaux, venant de tous les Etats arabes, aux principes et aux techniques du développement communautaire. Il s'agit essentiellement d'un projet bénéficiant de l'assistance de
Aider à l'exécution d'enquêtes à l'occasion des projets antituberculeux et autres entrepris dans la Région; analyser les résultats obtenus.
l'UNESCO, auquel l'OMS prête son concours en assurant l'enseignement des questions sanitaires.
EMRO 55 Bibliothèques médicales (déc. 1960; mars - juin 1961; nov. 1962 - 1965) B
EMRO 19 Centre régional de préparation à l'éradication du paludisme, Le Cake (janv. 1959 - déc. 1962) CSEP Ce centre a été créé au Caire au début de 1959, en vertu d'un accord entre le Gouvernement et l'OMS, pour aider la Répu-
et la gestion des bibliothèques rattachées à des institutions bibliothéconomie médicale.
Donner à divers pays de la Région des avis sur l'organisation
médicales et sanitaires; former des bibliothécaires spécialisés en les familiarisant avec les caractéristiques particulières de la EMRO 56 Approvisionnement public en eau (oct. 1961 - 1964) Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau
blique Arabe Unie et les pays voisins de la Région à former du personnel aux techniques et méthodes employées dans les programmes d'éradication du paludisme et pour offrir des moyens d'étude et de recherche à l'égard des problèmes techniques que pose l'éradication du paludisme dans cette Région. L'OMS a envoyé un conseiller principal, un ingénieur sanitaire, un technicien, une secrétaire et des consultants à court terme;
elle a accordé des allocations d'enseignement et des bourses d'études destinées au personnel national et livré des fournitures et du matériel.
Aider les gouvernements à organiser et à mener leurs programmes d'approvisionnement public en eau et les conseiller au sujet des problèmes d'ordre technique, juridique, financier et administratif qu'ils doivent résoudre. EMRO 58 Equipe d'évaluation de l'éradication du paludisme (avril 1961 - au -delà de 1965) B CSEP Aider les Gouvernements de Chypre, de l'Irak, de la Jordanie, du Liban et de la Syrie à évaluer leurs programmes d'éradication du paludisme et à coordonner leurs activités, plus particulièrement dans les zones frontières.
Entre sa création et la fin de l'année 1962, date où l'aide de l'OMS a cessé, le centre a donné treize cours, sept pour du personnel subalterne, quatre pour des cadres, un pour des techniciens de l'assainissement et un autre cours consacré à l'entomologie. Les cours ont permis de former 139 cadres professionnels (15 fonctionnaires de l'OMS, 23 boursiers de l'OMS venus de Birmanie, d'Irak, du Liban, de Libye, du
siers venus d'Arabie Saoudite, de Jordanie, du Liban, du
Pakistan, de Somalie et du Soudan et 101 étudiants de la République Arabe Unie), ainsi que 168 agents subalternes (71 bour-
Libéria, de Libye, du Nigéria, de Somalie, du Soudan, de Syrie, de Tunisie et du Yémen et 97 étudiants de la République Arabe Unie). L'enseignement était donné au laboratoire de lutte contre les insectes de Dokki -Le Caire et sous l'autorité de son Directeur; les stages pratiques s'accomplissaient dans une zone voisine du centre, peuplée d'environ 27 000 habitants. En plus de ses travaux d'enseignement, le personnel du centre a effectué un certain nombre d'études entomologiques et épidémiologiques sur le paludisme dans la République Arabe Unie, et il a rédigé des manuels destinés à la formation d'entomolo-
EMRO 61 Cours pour techniciens de laboratoire (mai 1962 -1965) B
Préparer des techniciens de laboratoire venant d'un certain nombre de pays de la Région à exercer les fonctions de moniteurs. Les cours sont donnés à Beyrouth, Liban.
EMRO 63 b) Cours pour infirmières psychiatriques (janv. 1962 -1965) B
Donner une formation à des infirmières de la Région en matière de soins aux malades mentaux et de techniques d'hygiène
gistes à l'éradication du paludisme, ainsi qu'un manuel de reconnaissance géographique.
mentale à l'Hôpital libanais pour troubles mentaux et nerveux, Asfourieh, Beyrouth. EMRO 66 Habitat rural (1962 - fin 1965) B
EMRO 22 Conseiller en éducation sanitaire (août 1958 - fin 1963) B Donner des directives pour le développement de l'éducation sanitaire dans la Région.
Etudier des programmes de logement, surtout dans les régions rurales; stimuler l'intérêt des administrations sanitaires et favoriser l'hygiène de l'habitat.
- 125 -
126
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963 Arabie Saoudite 5 Assainissement (deuxième étape : oct. 1958 -in 1965) AT Créer au Ministère de la Santé, à Er -Riad, un service d'assainissement chargé de coordonner les travaux des diverses sections de l'administration nationale qui s'occupent de l'assainissement.
EMRO 75 Centre national de formation pour la lutte contre la tuberculose, et programme régional de formation (janv. 1962 - juin 1965) B Continuation du projet Tunisie 28, en vertu duquel un centre de démonstration et de formation professionnelle pour la lutte antituberculeuse a été créé à Tunis. I1 s'agit de former dans ce centre du personnel professionnel et technique venant de pays situés dans la Région ou hors de la Région, en lui enseignant les méthodes de santé publique utilisées dans la lutte contre la
tuberculose, et d'aider à la création d'une unité centralisée, chargée de planifier, de coordonner et de contrôler l'enseignement.
Arabie Saoudite 13 Lutte contre la tuberculose (zone pilote nationale d'Er -Riad) (févr. 1963 - fin 1965) B Créer à Er -Riad un centre antituberculeux qui formera du personnel, pratiquera des épreuves à la tuberculine en vue de
EMRO 76 Pharmacie et conseiller pour la gestion des dépôts de fournitures médicales (janv. 1963 - 1965) B Aider les gouvernements de la Région à organiser la distribution des produits pharmaceutiques et des fournitures médicales dans l'ensemble de leurs pays respectifs. A ce titre, l'OMS aide
déterminer les taux d'infection et fera la démonstration des mesures de contrôle, en vue de déterminer celles qui sont le plus indiquées pouf l'agglomération d'Er -Riad et pour les secteurs ruraux avoisinants; ultérieurement, le programme de lutte sera étendu à d'autres régions du pays.
à former du personnel, à améliorer les méthodes d'approvisionnement, de stockage et de distribution des fournitures médicales et des produits pharmaceutiques, à rédiger la législation pharmaceutique et à améliorer le contrôle de la qualité et la production locale des produits pharmaceutiques. EMRO 78 Séminaire sur la tuberculose chez les nourrissons et les enfants, Tunis (15 - 18 avril 1963) B (Centre international de l'Enfance)
Arabie Saoudite 15 Ecole d'assistants sanitaires et de techniciens de l'assainissement, Er -Riad (févr. 1959 - 1964) B
Former des assistants sanitaires et des techniciens de l'assainissement appelés à travailler sous le contrôle d'un personnel professionnel, et organiser la formation, en cours d'emploi, des auxiliaires sanitaires actuellement en fonctions.
Arabie Saoudite 23 Conseiller en santé publique (épidémiologiste) (oct. 1960 -fin 1963) AT Créer, au Ministère de la Santé, un département de médecine préventive qui aura notamment pour tâche de développer les services statistiques et les activités liées à la quarantaine internationale. L'épidémiologiste affecté au projet exerce également,
international de l'Enfance (Paris), était chargé d'étudier les moyens de protéger l'enfance contre la tuberculose, en tenant spécialement compte des conditions propres à la Région. Les Algérie, Côte française des Somalis, Iran, Jordanie, Libye, participants, au nombre de treize, venaient des pays suivants :
Ce séminaire, patronné conjointement par l'OMS et le Centre
au Ministère, des fonctions consultatives d'ordre général en matière de santé publique. Arabie Saoudite 28 Enquête sanitaire (nov. 1962 - janv. 1963) B
Maroc, République Arabe Unie, Tunisie et Turquie. Le séminaire a traité des questions suivantes : épidémiologie de la tuberculose dans la Région, dépistage de la tuberculose chez les enfants (y compris les techniques de diagnostic et la recherche des contacts), vaccination par le BCG, chimioprophylaxie, traitement des primo -infections pulmo- ganglionnaires et des méningites tuberculeuses infantiles, élaboration de programmes
Pendant trois mois, trois consultants ont mené une enquête sur la situation sanitaire et donné des avis sur l'organisation des services qu'exigent la promotion et la protection de la santé. Arabie Saoudite 29 Services fondamentaux de santé publique et
nationaux de lutte contre la tuberculose et assistance internationale pour ces programmes. Le séminaire comportait deux visites sur le terrain. L'OMS a pris à sa charge les dépenses des participants.
de soins médicaux (1963 - 1965) Fonds en dépôt FISE Créer une organisation sanitaire provinciale, un centre communautaire type pour les questions de santé et un hôpital de base dans la province orientale du pays. Arabie Saoudite 32 Conservation des viandes (mai 1963 - 1964) B
EMRO 89 Séminaire mixte FAO /FISE /OMS sur la nutrition, Le Caire (15 sept. - 12 oct. 1963) AT FISE (FAO) Ce séminaire, organisé conjointement par la FAO, le FISE et l'OMS, groupait vingt -six fonctionnaires supérieurs de douze pays. Il a étudié les questions administratives et techniques
posées par les programmes de nutrition appliquée et, notamment, la formation professionnelle en matière de nutrition, les programmes d'alimentation de complément, et la production locale et l'emploi d'aliments de haute valeur nutritive. L'OMS a envoyé quatre consultants et pris à sa charge une partie des dépenses des participants, qui venaient des pays suivants : Afghanistan, Irak, Iran, Jordanie, Koweït, Liban, Libye, Pakistan, République Arabe Unie, Somalie, Soudan et Syrie. Bourses d'études B : Administration de la santé publique (douze mois), éducation sanitaire (deux bourses de trois mois), médecine tropicale (trois mois). Aden 200
Un consultant a été envoyé dans le pays pour trois semaines afin d'étudier s'il serait possible d'introduire des méthodes appropriées d'abattage pendant la saison du Pèlerinage de la Mecque,
d'assurer la conservation des stocks de viande et l'utilisation
des sous -produits ainsi que l'évacuation hygiénique des déchets. Une deuxième visite est prévue pour 1964.
Arabie Saoudite 34 Services consultatifs pour l'élaboration des progranunes sanitaires (août 1963 - 1966) Fonds en dépôt
Aider le Conseil supérieur de la Planification à dresser des plans d'action sanitaire. Arabie Saoudite 200 Bourses d'études B: Etudes de médecine (prolongation de trois bourses pendant douze mois), lutte contre les maladies causées par la chaleur (trois mois). Bourses d'études AT : Etudes de médecine (prolongation de deux bourses pendant douze mois). Arabie Saoudite 201
Arabie Saoudite 4 Paludisme : Programme pré -éradication (1962 -
) CSEP
Mettre en place les moyens techniques, administratifs et opéra-
tionnels nécessaires pour l'exécution d'un programme complet d'éradication du paludisme; développer simultanément les services de santé ruraux, de manière qu'ils puissent collaborer efficacement à ce programme. Ce projet fait suite à l'enquête pré -éradication qui a été effectuée entre juillet 1959 et mars 1962.
Chypre 1 Enseignement infirmier (août 1962 - juin 1964) AT
Développer l'enseignement infirmier et les programmes de formation professionnelle afin de pourvoir le pays du personnel
nécessaire pour l'enseignement, l'administration et les soins infirmiers.
LISTE DES PROJETS : MÉDITERRANÉE ORIENTALE
127
Chypre 6 Lutte contre la tuberculose (zone pilote nationale) (nov. 1962 - fin 1963) AT
Ethiopie 14 c) Paludisme : Programme pré -éradication (1962 - au -delà de 1965) CSEP (AID) Mettre en place les moyens techniques, administratifs et opéra-
Exécuter un programme pilote antituberculeux couvrant l'agglomération de Nicosie, sa banlieue et les campagnes environnantes. Ce programme comprend une enquête sur la fréquence globale de la tuberculose, suivie d'une campagne de dépistage de masse avec traitement des cas découverts et, si possible,
examen des malades fréquentant le service de consultations externes de l'hôpital général. En liaison avec l'exécution de ce projet, on poursuit une campagne sélective de vaccination par le BCG.
tionnels nécessaires pour l'exécution d'un programme complet d'éradication du paludisme; développer simultanément les services de santé ruraux, de manière qu'ils puissent collaborer efficacement à ce programme. Ethiopie 25 Equipe de direction des centres de santé (1962 - 1965) B FISE
Chypre 10
Lutte contre la lèpre (juillet - août 1961; déc. 1962) AT
Encadrer et diriger le personnel semi -qualifié et auxiliaire des centres de santé, et donner des avis sur les plans d'ensemble prévoyant des services intégrés assurés par l'intermédiaire des centres de santé. Ethiopie 29 Cours de formation de techniciens de radiologie (janv. 1963 - déc. 1964) AT FISE
Pendant deux mois en 1961 et à nouveau pendant deux semaines à la fin de 1962, un consultant a enquêté et donné des avis sur le problème de la lèpre. Selon son rapport, l'éradication de la maladie sera réalisable à condition de soumettre les malades à un traitement efficace, d'assurer la surveillance médicale des contacts, de prendre des mesures pour la détection précoce des cas et leur traitement immédiat, et de pratiquer la chimioprophylaxie chez les enfants. Le consultant a dressé un
Former des techniciens de radiologie, dont le pays a le plus grand besoin en raison du développement de ses établissements de médecine et de santé publique. Ethiopie 200 Bourses d'études B : Etudes de médecine (pro-
plan d'opérations qui a reçu l'approbation du Gouvernement.
longation de trois bourses pendant douze mois), gynécologie et obstétrique (douze mois). Ethiopie 201 Bourses d'études AT : Etudes de médecine (prolongation de cinq bourses pendant douze mois).
Chypre 200 Bourses d'études B: Techniques de laboratoire (douze mois).
Chypre 201 Bourses d'études AT : Education sanitaire (douze mois), soins infirmiers psychiatriques (douze mois).
Irak 11 Eradication du paludisme (1957 - au -delà de 1965) B CSEP FISE Extirper le paludisme de l'ensemble du pays (élargissement du
programme de lutte antipaludique auquel l'OMS collabore Ethiopie 3 Administration de la santé publique (oct. 1952 -1965) AT depuis 1952).
Améliorer et développer les services épidémiologiques et les services statistiques.
Irak 15 Lutte contre la bilharziose (nov. 1955 - milieu de 1965) AT
bilharziose, notamment en ce qui concerne la prophylaxie dans Ethiopie 6 Lutte contre la tuberculose (mars 1959 -fin 1964) AT FISE
Mettre au point des méthodes efficaces de lutte contre la
les zones récemment mises en valeur; procéder à des études pilotes d'assainissement sur divers systèmes d'irrigation.
Elaborer et exécuter un vaste programme national de lutte antituberculeuse, entièrement intégré dans les services de santé
publique du pays et conçu en fonction des résultats obtenus dans une zone pilote des environs d'Addis -Abéba; créer à Addis -Abéba un centre de démonstration pour la lutte antituberculeuse, qui formera du personnel sanitaire; étendre les campagnes de vaccination par le BCG à d'autres régions de l'Ethiopie; recueillir des informations épidémiologiques sur la maladie et sur la fréquence des cas nouveaux; développer la collaboration avec les organismes de prévoyance sociale; créer en Erythrée un centre de la tuberculose à des fins d'enseignement et de démonstration. Ethiopie 9 Centre de formation en santé publique, Gondar (mars 1954 - 1965) B FISE (AID)
Irak 18 Lutte contre les ophtalmies transmissibles (janv. 1961 - 1965) B FISE
Mettre au point des méthodes efficaces de lutte contre les ophtalmies transmissibles et mener à bien un programme qui sera appliqué d'abord dans une zone pilote et plus tard dans le reste
du pays, en prenant comme bases les centres situés dans les capitales des treize provinces de l'Irak.
Irak 35 Formation de personnel sanitaire (janv. 1960 -1965) AT FISE Former des techniciens de l'assainissement qui aideront au développement des services de santé locaux.
Irak 37 Ecole d'infirmières, Bagdad (mars 1962 - au -delà de 1965) B
Créer à Gondar un centre pour la formation de personnel de santé publique; organiser un service de santé modèle pour la province de Beghemeder et la ville de Gondar; étudier les conditions sanitaires locales; créer les centres de formation nécessaires; étendre les services de santé à l'ensemble du pays. Ethiopie 14 b) Centre de préparation à l'éradication du paludisme (1960 - au -delà de 1965) CSEP (AID)
Former du personnel pour l'enseignement et pour l'administration des services; relever le niveau des études et, par suite, celui de la pratique des soins infirmiers.
Irak 200 Bourses d'études B : Administration de la santé publique (douze mois), radiothérapie (douze mois).
Former du personnel auxiliaire pour le programme d'éradication du paludisme.
Irak 201 Bourses d'études AT : Administration de la santé publique (douze mois), réadaptation médicale (prolongation d'une bourse pendant un mois).
128
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
Iran 1 b) Eradication du paludisme (1957 - au -delà de 1968) CSEP FISE (AID)
Procéder à l'éradication progressive du paludisme dans tout le pays, au moyen de pulvérisations à action rémanente et d'autres mesures.
l'OMS, le personnel international n'a donné que des directives limitées et les enseignantes iraniennes ont continué d'améliorer le programme d'études, les règles d'admission, le système d'examens, etc. L'école a été agréée par le Ministère de l'Education pour la formation d'infirmières qualifiées. Le personnel de l'OMS s'est essentiellement occupé de l'école de Rey. Cependant, il a eu des échanges de vues avec le personnel
Iran 7 Institut de la Nutrition (1963 - 1965) AT Faire une enquête sur la nature et la fréquence des principales maladies de la nutrition et carences alimentaires, plus particulièrement chez les mères et les enfants des zones rurales et des zones surpeuplées; mettre au point et appliquer des mesures visant à améliorer l'alimentation dans divers groupes de population (évaluation de la valeur nutritive des denrées locales, encouragement à la production et à la distribution d'aliments, formation spéciale, à cet égard, destinée au personnel médical, infirmier et autre personnel professionnel, enseignement de notions de nutrition dans les centres de santé, dans les centres de protection maternelle et infantile et dans les hôpitaux).
d'autres établissements du Lion et Soleil rouges, de sorte que la portée du projet s'est étendue à diverses autres écoles d'infirmières d'Iran. Iran 38 Lutte contre la bilharziose (nov. 1958 - milieu de 1965) AT
Etudier sur place l'épidémiologie de la bilharziose et sa préven-
tion; former du personnel; mettre sur pied un programme de lutte s'intégrant autant que possible au programme de développement économique.
Iran 42 Ecole de physiothérapie, Chiraz (sept. 1961 - août 1963) B Ce projet devait permettre de créer une école pour la formation de physiothérapeutes au centre médical de Chiraz. L'OMS a envoyé une monitrice de physiothérapie ainsi que des fournitures et du matériel. La monitrice de l'OMS a pu améliorer et agrandir les installations du service de physiothérapie de l'hôpital de Némazée, au
Iran 25 Lutte contre les ophtalmies transmissibles (août 1963 - fin 1965) AT
Faire une enquête sur les ophtalmies transmissibles et une étude pilote sur les mesures à prendre dans la ville de Chiraz
et le Chahrestan, en vue de mettre au point des méthodes appropriées pour combattre ces maladies en Iran; étendre le projet à d'autres régions du pays à partir de la deuxième année.
centre médical de Chiraz, où était installée l'école et elle a
Iran 26 Laboratoire de santé publique, Téhéran (mars 1955 - fin 1964) B
Apporter des améliorations au laboratoire de santé publique de Téhéran, en créant notamment une section spécialisée dans l'analyse des denrées alimentaires et des médicaments; former du personnel technique.
utilisé celui -ci pour des activités de formation pratique et de démonstration. Elle a organisé un cours de trois ans pour la formation de physiothérapeutes et, comme aucun homologue national n'était présent pour l'assister au cours des deux années qu'a duré le projet, elle s'est appuyée sur un conseil consultatif formé de représentants de l'école. Deux groupes de dix et de six élèves, respectivement, ont commencé à suivre les cours en
Iran 28 Santé mentale (mai 1959 - fin 1964) B Réorganiser et intégrer les services psychiatriques à tous les échelons; étudier s'il est possible d'établir des services extra muros et d'autres types de services sur de larges bases communautaires, en raison de la pénurie de personnel qualifié; former du personnel de toutes catégories et encourager la normalisation des recherches portant sur les données existantes, afin de déterminer la valeur des mesures prises en matière de soins et de traitement.
Il a fallu interrompre prématurément ce projet parce que l'école n'a pas bénéficié de crédits suffisants, qu'il n'a pas été possible de trouver un homologue national et à cause d'autres difficultés d'ordre administratif. Le Gouvernement envisage toutefois de poursuivre à Téhéran la formation des élèves qui étaient déjà inscrits au cours. Iran 200 Bourses d'études B: Lutte contre la tuberculose (quatre semaines). Iran 201 Bourses d'études AT : Education sanitaire (trois mois), enseignement en matière de nutrition (huit mois), hygiène de la maternité et de l'enfance (douze mois), médecine clinique (tropicale) (douze mois), psychiatrie (dix -huit mois), réadapta-
1962 et 1963.
Iran 37 Enseignement infirmier, Ecole d'Infirmières de la Société Lion et Soleil rouges, Rey (sept. 1956 - juin 1963) AT
Réorganiser l'école d'infirmières de Rey, qui est un établissement autonome de la Société Lion et Soleil rouges, pour y former des infirmières et faire face à l'expansion des services de santé du pays. A cet effet, l'OMS a envoyé une infirmière monitrice principale de septembre 1956 à mai 1960 et d'octobre 1960 à juin 1963; une infirmière monitrice médico- chirurgicale de décembre 1956 à avril 1957, de juillet 1957 à juin 1960 et de juillet 1961 à décembre 1962; une monitrice de soins infirmiers
tion médicale (prolongation d'une bourse pendant un mois), santé mentale (douze mois), techniques de salle d'opérations (neuf mois).
Israël 5 Eradication du paludisme (1959 - 1964) CSEP Réaliser l'éradication complète du paludisme dans le pays et empêcher la réintroduction de la maladie. Israël 24 Psychiatrie et santé mentale de l'enfance (oct. 1961 - 1965) B
de janvier 1957 à avril 1958 et d'avril 1959 à mai 1961; une monitrice d'organisation du service infirmier de janvier 1958 à juin 1960; une infirmière pédiatrique d'avril 1959 à novembre 1960 et une infirmière monitrice de la santé publique de juin 1959 à juin 1961. En outre, six bourses d'études ont été accordées deux au titre de ce projet et quatre sur le contingent général de bourses pour l'Iran - et on a livré des fournitures et du matériel. Un programme d'études de trois ans a été établi; les conditions d'admission à l'école ont été rendues plus sévères et le niveau de l'enseignement a été relevé. Les enseignantes ont elles -mêmes reçu une formation continue en cours de service. Un programme de réorganisation des stages cliniques effectués dans les hôpitaux qu'utilise l'école pour l'enseignement a été établi. Une monitrice iranienne a été nommée directrice de l'école en 1961 et assume toutes les responsabilités de direction depuis cette date. Les attributions du personnel national se sont progres-
Réorganiser les services de santé mentale et plus spécialement les services psychiatriques pour enfants.
Israël 29 Ecole de Médecine Hadassah, Jérusalem : Médecine préventive et médecine sociale (janv. 1959 - fin 1963) B Fonds en dépôt
ventive et de la médecine sociale à l'Ecole de Médecine, en particulier dans le programme destiné aux étudiants en médecine ;
Améliorer et développer l'enseignement de la médecine pré-
créer une zone de démonstrations sanitaires et de formation professionnelle en santé publique; organiser les stages pratiques des étudiants en médecine et le perfectionnement en cours d'em-
sivement étendues; au cours de la dernière période d'aide de
LISTE DES PROJETS : MÉDITERRANÉE ORIENTALE
120
ploi des médecins et d'autres catégories de personnel sanitaire; préventive et la médecine sociale.
développer les projets de recherche concernant la médecine Israël 200 Bourses d'études B: Administration de la santé
médecin de janvier 1962 à mai 1963, une infirmière de la santé publique de mars 1962 à mai 1963 et un statisticien consultant pendant un mois en février -mars 1962. Ce programme comprenait l'organisation du dépistage des cas, de la vaccination par le BCG et du traitement soit à domicile
publique (douze mois), administration des hôpitaux (quatre mois), affections pulmonaires chroniques non tuberculeuses (trois mois), génie sanitaire (douze mois), méthodes d'enregistrement et de statistique en épidémiologie (quatre mois), pathologie buccale (huit mois), pédopsychiatrie (deux bourses de quatre mois). Bourses d'études AT : Création et administration de foyers pour convalescents et d'institutions de réadaptation (quatre mois et demi). Israël 201
sous surveillance médicale soit à l'hôpital. Des dispositions communes ont été prises par le dispensaire antituberculeux et d'autres institutions (dispensaires, sanatoriums, services de santé scolaire) pour le dépistage des cas de tuberculose, l'application de mesures préventives et l'envoi des malades à des centres de traitement. Une enquête sur la fréquence des cas a été entreprise.
Diverses catégories de personnel ont été formées et il a été constitué un embryon de service médico -social à domicile. On a commencé à intégrer la lutte antituberculeuse dans l'activité des services de santé locaux. Un système d'enregistrement et un fichier des cas de tuberculose ont été établis. La production de films, de brochures et d'affiches a permis d'intensifier l'éducation sanitaire. Kowelt 6 Statistiques démographiques et sanitaires (mars - mai 1963) B
Jordanie 6 Eradication du paludisme (juin 1958 - fin 1966) CSEP AT FISE (AID)
Extirper le paludisme de l'ensemble du pays et empêcher sa réintroduction. Jordanie 11 Lutte contre les ophtalmies transmissibles (avril 1960 - sept. 1965) AT FISE
Organiser et mettre en oeuvre une campagne de lutte contre les ophtalmies transmissibles, comprenant des enquêtes épidémiologiques, des études pilotes et des programmes de traitement. Jordanie 23 Production de vaccins (1959 - 1964) B FISE (AID)
Un consultant a été chargé, durant deux mois, d'étudier le fonctionnement du service de statistiques démographiques et sanitaires du Ministère de la Santé publique, de formuler des recommandations pour le développement ultérieur des statistiques sanitaires, et de donner des avis au sujet de l'organisation d'un système de rapports sur les personnes enregistrées dans les centres de santé. Bourses d'études B : Administration de la santé publique (douze mois). Kowelt 200
Développer la production de vaccins antidiphtérique et antitétanique et former du personnel technique. Jordanie 24 Hôpital pour enfants, Amman (févr. 1961 -fn 1963) AT FISE Améliorer les services infirmiers de l'hôpital pour enfants d'Am-
Liban 4 Centre de santé rural (deuxième étape : juillet 1960 -
) AT
man et donner des notions de pédiatrie au personnel infirmier et auxiliaire; coordonner les activités du centre de démonstration et de formation professionnelle en matière de protection mater-
Organiser un service sanitaire modèle de district appelé à servir ultérieurement de centre de démonstration et de formation professionnelle pour le personnel destiné aux autres centres de santé ruraux; à partir de 1963, développer encore davantage les services de santé ruraux, notamment dans la zone de démonstration.
nelle et infantile à Amman. Jordanie 25 Santé publique : Services consultatifs (déc. 1962 - 1965) B Liban 7 Eradication du paludisme (1957 -fin 1963) CSEP FISE
Organiser et coordonner les activités des services de santé nationaux.
Extirper le paludisme de l'ensemble du pays en éliminant les foyers résiduels d'infection. Liban 24 Utilisations médicales des radio- isotopes B
Jordanie 27 Services municipaux de distribution d'eau et d'évacuation des eaux usées (juin 1962 - 1965) AT
Mettre à exécution un vaste programme d'approvisionne ment public en eau et d'évacuation des eaux usées. Jordanie 200 Bourses d'études B : Obstétrique (douze mois), radiologie (douze mois).
Une bourse de douze mois pour des études de cancérologie a été accordée, au titre de ce projet, en 1963. Liban 31 Réadaptation des personnes physiquement diminuées (deuxième étape : 1963 - fin 1965) B
Développer les services de physiothérapie au centre de réadaptation d'Ouzai (Beyrouth). Liban 200 Bourses d'études B: Electro- radiologie (douze mois), techniques de laboratoire (deux mois).
Jordanie 201 Bourses d'études AT : Education sanitaire prolongation d'une bourse pendant douze mois), études de médecine
(prolongation de deux bourses pendant douze mois), études de pharmacie (prolongation d'une bourse pendant douze mois), ophtalmies et chirurgie oculaire (douze mois), préparation du vaccin antivariolique desséché (un mois), production de vaccin (deux mois), soins infirmiers pédiatriques (douze mois). Koweït 1 Lutte contre la tuberculose
Liban 201 Bourses d'études AT : Administration de la santé
publique (deux mois), organisation du travail dans les salles d'hospitalisation : enseignement et pratique (douze mois), soins infirmiers (dix mois).
(janv. 1962 - mai 1963) B
L'aide de l'OMS devait permettre de réaliser un programme général de lutte antituberculeuse en s'appuyant sur le dispensaire et l'hôpital spécialisé, et en coordonnant cette action avec celle des services de santé scolaire, de protection maternelle et infantile
Libye 3 Enseignement infirmier, Tripoli (sept. 1955 - au -delà de 1965) B FISE
Organiser un programme d'enseignement infirmier adapté aux besoins et aux ressources du pays, afin de former des infirmières diplômées et des infirmières auxiliaires pour les services de santé
et d'autres services de santé publique. L'OMS a envoyé un
nationaux qui sont en voie d'expansion.
130
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963 Les travaux prévus par le projet ont été facilités par la création d'un office mixte du génie sanitaire groupant des représentants
Libye 7 Ecole de techniciens de la santé, Benghazi (déc. 1955 - 1965) AT FI SE Former des assistants sanitaires et des techniciens de l'assainissement appelés à travailler dans les centres de santé ruraux sous
du Ministère des Travaux publics, du Ministère de la Santé publique, de l'Agency for International Development des Etats-
le contrôle d'un personnel diplômé; former des assistants de laboratoire qui seront employés en province dans les laboratoires
Unis d'Amérique et de l'OMS; c'est ainsi qu'a pu s'instaurer la collaboration nécessaire entre les diverses institutions s'occu-
de santé publique et les laboratoires des hôpitaux; donner une formation en cours de service aux auxiliaires sanitaires déjà en fonctions; former des infirmiers. A long terme, ce projet vise à développer et à améliorer les services de santé publique, surtout dans les régions rurales. Libye 9 Eradication du paludisme (avril 1960 - fin 1964) CSEP (AID) Eliminer le paludisme par des pulvérisations à effet rémanent, des mesures antilarvaires, la chimiothérapie et la surveillance épidémiologique; former du personnel. Ces opérations font suite à l'enquête pré- éradication effectuée (sous le même numéro de projet) de juin 1958 à septembre 1959. Libye 12 Protection maternelle et infantile, Cyrénaïque (sept. 1956 - juin 1965) AT FI SE
pant de l'amélioration du génie sanitaire au Pakistan. Pakistan 25 Ecole de physiothérapie, Karachi (janv. 1956 - sept. 1963) B L'objectif de ce projet était de créer une école de physiothérapie à partir de l'ancien service de physiothérapie de l'hôpital Jinnah, et de donner à des élèves des deux sexes un cours complet pour permettre la mise en place de services de physiothérapie et de
réadaptation dotés d'un personnel entraîné. L'OMS a envoyé un physiothérapeute, livré des fournitures et du matériel et accordé une bourse d'études (celle -ci au titre du projet Pakistan 200).
L'école de physiothérapie a ouvert ses portes en 1956. De 1956 à 1961, vingt physiothérapeutes sont sortis de l'école après des études d'une durée de deux ans. En 1961, la durée des études a été portée à trois ans et onze autres étudiants ont été admis.
Créer un centre pour la démonstration des méthodes modernes de soins aux mères et aux enfants et pour la formation de sages femmes de la santé publique appelées à travailler dans les centres de protection maternelle et infantile des campagnes et des villes sur l'ensemble du territoire de la Cyrénaïque. Libye 22 Lutte contre la tuberculose (zone pilote nationale)
Le directeur de l'école, qui avait été nommé homologue national du physiothérapeute de l'OMS, assume désormais
entièrement la direction. Trois élèves- maîtres ont été nommés et I'un d'eux a reçu une bourse de l'OMS pour se perfectionner
de fin d'études de l'école, qui donne droit au titre de « Bachelor
à l'étranger. L'Université de Karachi a reconnu le diplôme
of Science» en physiothérapie. L'école peut maintenant être prise en charge complètement par les autorités nationales. Pakistan 30 Enseignement infirmier, Pakistan oriental (janv. 1958 -fin 1968) B FISE
(mars 1963 - fin 1965) AT FISE Créer un centre antituberculeux à Benghazi pour former du personnel, faire la démonstration des techniques antitubercu-
leuses et servir de base d'opérations pour un projet de zone pilote faisant appel à des équipes mobiles; établir un programme national de lutte antituberculeuse, d'après les résultats obtenus dans la zone pilote. Libye 200 Bourses d'études B: Etudes de médecine (cinq bourses de douze mois, dont deux à titre de prolongation, et une bourse de treize mois, à titre de prolongation également).
Renforcer les programmes d'enseignement et de formation professionnelle destinés au personnel infirmier et aux sages femmes.
Pakistan 33 Institut de Santé publique, Pakistan oriental (oct. 1961 - 1965) AT
à l'Institut de Santé publique de Dacca (Pakistan oriental). Pakistan 22 Génie sanitaire, Pakistan occidental (févr. 1957 - déc. 1962) AT Les buts du projet étaient les suivants: améliorer la salubrité au Pakistan occidental en créant des services sanitaires essentiels,
Etablir des départements d'épidémiologie et de bactériologie
Pakistan 36 Eradication du paludisme (1961 - 1974) CSEP (AID)
notamment pour la distribution d'eau potable et l'évacuation des eaux usées et des excreta; établir les plans et assurer la construction et l'exploitation d'ouvrages de génie sanitaire dans le cadre de vastes programmes de bien -être social, d'édifi-
Procéder, par étapes, à l'éradication du paludisme dans tout le pays. Le programme d'éradication fait suite à une enquête pré- éradication qui a été menée en 1959 et 1960 avec l'aide de l'OMS.
cation de villes satellites et d'aménagement des campagnes. L'OMS a envoyé un ingénieur sanitaire, livré des fournitures et du matériel et accordé une bourse d'études de douze mois. Trois autres bourses ont été prévues sur le contingent général de bourses attribué au Pakistan.
Pakistan 39 Lutte contre la lèpre (nov. 1961 - fin 1965) B FISE
tion des travaux d'adduction d'eau dans les zones rurales et il a procédé, en collaboration avec l'ingénieur sanitaire affecté au projet EMRO 56 (Approvisionnement public en eau), à une étude sur l'approvisionnement en eau dans les villes. Au cours
L'ingénieur sanitaire de l'OMS a donné des avis sur la concep-
Entreprendre la lutte contre la lèpre. Ce projet, qui fait suite aux visites faites en 1959 et 1960 par des consultants à court terme envoyés par l'OMS, intéresse plus particulièrement le Pakistan oriental, oú la lèpre constitue un sérieux problème de santé publique. Pakistan 42 Appareils de prothèse (1961 - fin 1966) AT FISE
de la période d'aide de l'OMS, un cours a été donné sur la conception et l'exploitation des réseaux de distribution d'eau génie sanitaire; trois d'entre eux ont été nommés ensuite à d'importants postes officiels.
et un certain nombre de séminaires ont été organisés. L'OMS a accordé des bourses à quatre ingénieurs pour des études de
Installer un atelier de fabrication d'appareils de prothèse et apprendre à des ouvriers à confectionner des corsets orthopédiques et d'autres appareils de prothèse. Pakistan 43 Statistiques démographiques et sanitaires (janv. 1961 - juin 1964) AT Réorganiser et améliorer les services de statistiques sanitaires.
d'un programme d'adduction d'eau et de mise en place de réseaux d'égouts dans les zones urbaines et dans les zones rurales. Un département autonome de génie sanitaire a été créé en 1961.
Des progrès considérables ont été réalisés dans l'exécution
LISTE DES PROJETS : MÉDITERRANÉE ORIENTALE
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Pakistan 44 Enseignement infirmier, Pakistan occidental (sept. 1961 - milieu de 1965) AT FISE Améliorer et développer l'enseignement infirmier. Dans le cadre de ce projet, l'OMS prête son aide pour l'administration d'une école modèle d'infirmières créée par le Gouvernement. Pakistan 49 Centres de préparation à l'éradication du paludisme (nov. 1960 - au -delà de 1965) CSEP
République Arabe Unie 49
Projet pilote et centre de formation pour la lutte contre la bilharziose (janv. 1961 - fin 1965) B FISE
Expérimenter les divers moyens de lutte contre la bilharziose afin de choisir ceux qui se prêtent à l'application la plus efficace et la moins coûteuse dans la République Arabe Unie. Ce projet sera amplifié de manière à aboutir à la création d'un centre de démonstrations pratiques et de formation professionnelle pour la Région. République Arabe Unie 50 Enseignement infirmier (août 1961 -fin 1965) AT FISE
Former du personnel technique pour le programme d'éradication du paludisme et effectuer des recherches sur les problèmes
techniques qui se présentent au cours de l'exécution du programme d'éradication.
Pakistan 50 Lutte contre la tuberculose (zone pilote de Rawalpindi) (janv. 1963 - fin 1965) AT FISE
Préparer des infirmières diplômées à assumer des responsabilités en ce qui concerne l'amélioration des services infirmiers et de l'enseignement infirmier dans tout le pays, par le moyen d'un
Expérimenter dans une zone pilote certaines méthodes de lutte antituberculeuse, de façon à déterminer celles qui offrent
projet pilote mis en oeuvre à l'Hôpital et Ecole d'Infirmières Ahmad Maher. République Arabe Unie 200 Bourses d'études B : Diagnostic cytologique du cancer (six mois), fondements sociaux de l'enseignement (douze mois), préparation de vaccin antidiphtérique et anticoquelucheux (treize semaines), production massive de plasma et de produits sanguins (deux mois et demi), protection contre les radiations (trois mois et demi), traitement et prévention des toxicomanies (trois mois et demi). République Arabe Unie 201 Bourses d'études AT : Chirurgie orthopédique des poliomyélitiques (onze mois), contrôle biologique des médicaments (cinq mois et demi), enseignement de la santé publique (deux mois), méthodes et programmes de l'enseignement en santé publique (deux mois), réadaptation médicale
le plus d'intérêt pratique et d'efficacité pour le Pakistan, et former du personnel en vue d'intégrer finalement la lutte antituberculeuse dans les activités des services généraux de santé publique. Le centre antituberculeux de Rawalpindi assure la formation professionnelle et les démonstrations; des équipes mobiles opèrent dans trois secteurs de la zone pilote. Pakistan 51 Santé rurale, Pakistan oriental (1963 -fin 1965) B FISE
Développer les services ruraux de santé du Pakistan oriental, notamment les centres ruraux de santé, les hôpitaux centraux et les services de laboratoire, et former du personnel de santé.
Pakistan 200 Bourses d'études B : Gastro- entérologie (trois mois), médecine des radiations (deux mois), organisation et fonctionnement des services de préparation de vaccins et de sérums (cinq mois et demi), préparation à la profession infirmière
(prolongation d'une bourse pendant un mois), virologie (six mois).
(prolongation d'une bourse pendant douze mois), santé rurale (six semaines), soins infirmiers chirurgicaux (douze mois). Pakistan 201 Bourses d'études AT : Biostatistique (douze mois), sérologie médico- légale (huit mois), statistiques démographiques et sanitaires (cinq mois). République Arabe Unie 27 Institut supérieur de la Santé publique, Alexandrie (janv. 1958 -fin 1965) B
Somalie 2 Paludisme : Programme pré -éradication (mai 1962 - ) CSEP AT
Mettre en place les moyens techniques, administratifs et opérationnels nécessaires pour l'exécution d'un programme complet d'éradication du paludisme; développer simultanément les services de santé ruraux, de manière qu'ils puissent collaborer efficacement à cette action. Ce programme poursuit les
travaux du projet pilote d'éradication du paludisme (juillet
Organiser l'Institut supérieur de la Santé publique de façon à lui permettre de s'acquitter de ses tâches principales, à savoir : améliorer les connaissances et la formation du personnel de la catégorie professionnelle dans tous les domaines de la santé publique, promouvoir les recherches et les activités pratiques et
1955 -1962) et de l'enquête pré- éradication (octobre 1957 -1962) entrepris sous le même numéro de projet.
résoudre les problèmes pratiques de santé qui se posent en République Arabe Unie.
Somalie 8 Formation de personnel sanitaire (janv. 1959 -1965) B FISE
Reviser, renforcer et réorienter les dispositions prises en Somalie pour la formation du personnel auxiliaire de santé; renforcer les services régionaux de santé et favoriser leur exten-
République Arabe Unie 37 Laboratoire de recherches virologiques (mars -mai 1960; avril 1963 - 1965) B
sion à l'ensemble du pays, notamment en ce qui concerne la santé et le bien -être des mères et des enfants; intégrer plus étroitement les services de santé dans les autres activités visant
Aider les Laboratoires Agouza du Caire à aménager le laboratoire central de recherches virologiques. République Arabe Unie 38 Centre de recherches de génie sanitaire, Université d'Alexandrie (oct. 1958 - fin 1965) AT
à élever le niveau de vie et à obtenir la collaboration de la population. Somalie 11 Lutte contre la tuberculose
Organiser un laboratoire et un centre de recherches de génie sanitaire, et renforcer l'enseignement de cette discipline. République Arabe Unie 48 Laboratoire de contrôle des médicaments (mars 1961 - 1964) AT
(mars 1960 -fin 1965) AT FISE
Créer un laboratoire national de contrôle des médicaments qui examinera la qualité des préparations pharmaceutiques; former du personnel technique.
Créer à Mogadiscio un centre pour y faire la démonstration des techniques de lutte antituberculeuse et pour y former du personnel sanitaire local; mettre en oeuvre, dans les régions avoisinant Mogadiscio, un programme antituberculeux comprenant notamment la vaccination de masse par le BCG, le dépistage par examen des crachats et par contrôle radiologique, et le traitement à domicile, tant dans les populations sédentaires que chez les nomades.
132
ALT1VITÉ DE L'OMS EN 1963
Somalie 12 Lutte contre la bilharziose (déc. 1962 - mars 1963) AT L'OMS a fourni durant trois mois les services d'un consultant
cation. Ce programme pré -éradication fait suite à l'enquête pré- éradication effectuée entre janvier 1961 et décembre 1962. Soudan 7 Enseignement infirmier, Khartoum (oct. 1955 -fin 1965) B
chargé d'évaluer la propagation de la bilharziose en Somalie et de donner des avis sur les méthodes de lutte à employer. Somalie 13 Services sanitaires de base (mars 1962 - 1965) AT
Etablir une zone rurale de démonstration qui permettra de donner une formation pratique aux élèves du projet Somalie 8 (Formation de personnel sanitaire), qui bénéficie d'une aide de l'OMS. Cette expérience doit aussi renseigner sur les possibilités de création d'un service intégré de santé publique dans une
Créer une école supérieure d'infirmières assurant une formation professionnelle de base et préparant du personnel destiné à occuper des postes de direction dans le programme sanitaire du pays. Des infirmières venant de Somalie et de Libye reçoivent actuellement des bourses pour suivre les cours de l'école. Soudan 15 Lutte contre les ophtalmies transmissibles (déc. 1960 - mars 1965) AT FISE
région rurale.
santé publique affecté à ce projet, qui, en plus, a pour tâche de coordonner les opérations menées en Somalie au titre des projets bénéficiant d'une assistance de l'OMS, poursuivra son activité à partir de la fin de 1963 en qualité de représentant de l'OMS. Formation de personnel infirmier (sept. 1961 -fin 1968) AT FISE Mettre au point un système d'enseignement infirmier qui puisse être adopté dans l'ensemble du pays. Somalie 15
Somalie 14 Services consultatifs de santé publique (mai 1961 - fin 1963) B Développer les services de santé nationaux. Le conseiller en
combattre par un projet dont l'exécution doit commencer dans la région de Berber- Atbara et s'étendre progressivement aux régions de forte endémicité de la province du nord. Soudan 17 Formation d'assistants dentaires (janv. 1961 - avril 1963) B Ce projet avait pour objectif de former des assistants dentaires afin d'assurer des soins courants à la population et de compenser
Faire une enquête sur les ophtalmies transmissibles et les
la pénurie de dentistes qualifiés. (II n'existe que 30 dentistes qualifiés, dont 20 exercent dans la même région, pour une population de 12 millions d'habitants). L'OMS a envoyé un conseiller en hygiène dentaire et livré des fournitures et du matériel.
Somalie 18 Hygiène du milieu (févr. - mai 1963) B
types d'installations qui paraissent adaptés aux conditions
d'étudier les besoins de la Somalie, dans l'immédiat et à long terme, en matière d'hygiène du milieu, et de donner des avis au Gouvernement sur les prévisions qu'il convenait de faire figurer dans son plan quinquennal de développement. Cet ingénieur a étudié les réseaux d'approvisionnement en eau et d'évacuation des matières usées; il a présenté des recommandations sur les
L'OMS a fourni un ingénieur sanitaire qui était chargé
Une école d'assistants dentaires - la première du pays -
a été créée et le programme des études mis au point. Une première
promotion de treize élèves a terminé ses études en novembre 1962; douze autres élèves se sont inscrits en janvier 1963.
La responsabilité de ce projet est assumée maintenant par l'homologue national du conseiller de l'OMS. Soudan 19 Zone de démonstrations de santé rurale (nov. 1961 - fin 1965) AT FISE
existant dans le pays, ainsi que sur l'organisation des travaux de génie sanitaire et d'assainissement en général. Somalie 20 Organisation des soins médicaux (mai 1962 - 1965) AT Améliorer les services de soins médicaux, notamment en ce
Créer, dans le cadre d'un programme pilote de développement communautaire, une zone de démonstrations de santé rurale à El Huda dans la zone de Menagil dépendant de la région irriguée
de la Gezira. Soudan 26 Lutte contre l'onchocercose (mars 1963 -fin 1965) B
qui concerne la chirurgie; assurer la formation clinique du personnel de santé, et, en particulier, des élèves infirmières. Somalie 21 Gestion des dépôts de fournitures médicales et pharmacie (oct. 1962 - ) AT
la région riveraine du Nil au nord de Khartoum et dans les
Faire une enquête sur la morbidité due à l'onchocercose dans
Rationaliser les techniques pratiquées en matière de fournitures médicales et organiser la formation professionnelle de personnel auxiliaire pour la pharmacie et fournitures médicales. les
dépôts de
provinces du Bahr -el- Ghazal et d'Equatoria, de façon à déterminer la fréquence globale et la gravité de la maladie, ses incidences économiques et sociales et la corrélation entre l'infection chez l'homme et les gîtes larvaires du vecteur; mettre au point un programme destiné à combattre et à prévenir l'onchocercose; former du personnel. Soudan 28 Eradication de la variole (janv. 1962 -fin 1965) B
Somalie 200 Bourses d'études B : Assainissement (douze mois),
cours d'infirmière monitrice (douze mois), études de médecine (prolongation de bourses : deux pendant quatre mois, une
pendant neuf mois, six pendant douze mois, une pendant de santé publique (deux bourses de douze mois). Somalie 201
quatorze mois), préparation à la profession infirmière (prolon-
Mettre à exécution une campagne de vaccination de masse contre la variole, l'objectif final étant l'élimination de cette maladie.
gation d'une bourse pendant douze mois), soins infirmiers
Bourses d'études AT : Chirurgie - cours préparatoire au titre de Fellow of the Royal College of Surgeons (douze mois), études de médecine (prolongation de bourses : une pendant quatre mois, trois pendant douze mois, une pendant quatorze mois), études de pharmacie (prolongation d'une bourse pendant douze mois), statistiques (sept mois et demi). Soudan 6 Paludisme : Programme pré -éradication (1963 - au -delà de 1965) CSEP
Soudan 32 Centre de préparation à l'éradication du paludisme (1963 - au -delà de 1965) CSEP
Former du personnel technique pour le programme d'éradication du paludisme. Soudan 200 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (douze mois), administration des hôpitaux (deux mois),
Extension du réseau de services de santé ruraux et mise en place des moyens techniques, administratifs et opérationnels nécessaires pour l'exécution d'un programme complet d'éradi-
contrôle des médicaments (deux mois), cours conduisant au diplôme de santé publique (DPH) (douze mois), entomologie médicale (prolongation d'une bourse pendant douze mois), psychiatrie (prolongation d'une bourse pendant douze mois), radiothérapie (prolongation d'une bourse pendant treize mois et demi), statistiques (deux bourses de sept mois et demi).
LISTE DES PROJETS: MÉDITERRANÉE ORIENTALE
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Syrie 2 Eradication du paludisme (mars 1956 - au -delà de 1965) CSEP AT FISE Obtenir l'éradication du paludisme dans tout le pays où, sar
Tunisie 22 Centre d'ophtalmologie, Tunis (nov. 1957- fin 1964) B
Créer un laboratoire de virologie, et former le personnel nécessaire, pour l'étude du trachome et des maladies associées en Tunisie. Tunisie 26 Production de médicaments (févr. - mars 1963) B
une population de presque 5 000 000 d'habitants, plus de 1 500 000 personnes vivent dans des zones autrefois impaludées.
Syrie 16 Centre de santé rural (janv. 1958 - fin 1964) AT
Fournir, dans une zone déterminée, des services curatifs et préventifs organisés de telle sorte qu'ils puissent être intégrés dans les administrations de district et de sous -district, ainsi que dans l'administration centrale; établir un centre rural de démonstration et de formation professionnelle pour diverses catégories diverses procédures administratives et techniques. Syrie 32 Banque du sang (avril - mai 1963) B
Pendant trois semaines, un consultant a donné des avis au Gouvernement sur l'organisation, la gestion et la surveillance de services de contrôle des médicaments, notamment en ce qui concerne la qualité des médicaments et préparations pharmaceutiques fabriqués dans le pays. Tunisie 27 Enseignement de la médecine (1961 - au -delà de 1965) B Créer la première école de médecine du pays.
de personnel sanitaire; assurer les moyens de mettre à l'essai
Pendant un mois, un consultant a donné des avis au Gouvernement sur l'organisation d'une banque du sang. Syrie 37 Enseignement infirmier, Damas (nov. 1960 - 1972) B FISE Créer une école nationale d'infirmières qui permettra d'assurer au pays les services d'infirmières mieux qualifiées et qui contribuera ainsi à relever le niveau de l'enseignement et des services infirmiers.
Service central de réparation et d'entretien d'appareillage médical (janv. 1963 -janv. 1964) AT Etudier la possibilité de mettre en place un service national central d'entretien et de réparation du matériel hospitalier. Tunisie 33
Tunisie 200 Bourses d'études B : Chirurgie infantile (douze
mois), formation en génie sanitaire (prolongation de deux bourses pendant douze mois), soins infirmiers (deux bourses de dix mois). Tunisie 201
Syrie 39 Formation de techniciens de l'assainissement (juillet 1962 - juin 1965) AT
(douze mois), diététique et nutrition humaines (une bourse de six mois, deux de neuf mois), formation en génie sanitaire (prolongation d'une bourse pendant douze mois), hématologie (trois mois), nutrition (douze mois). Yémen 3
Bourses d'études AT : Chirurgie orthopédique
Organiser un cours de formation pour techniciens de l'assainissement.
Syrie 200 Bourses d'études B : Administration de la santé publique (trois bourses de douze mois), cardiologie (six mois), chirurgie des os (douze mois), électroradiologie (prolongation
d'une bourse pendant dix -sept mois), production de sérum et de vaccin (douze mois), soins infirmiers (douze mois), statistiques (deux bourses de sept mois et demi), tuberculose (trois mois).
Conseiller en santé publique (janv. 1961 -fin 1965) B Créer des services centraux de santé et de soins médicaux et relever le niveau général des services de santé publique. Yémen 8 Centre de santé et d'enseignement sanitaire, Sana (juillet 1956 -fin 1966) AT
Créer à Sana un centre de santé et d'enseignement afin d'assurer la formation pratique de personnel sanitaire auxiliaire (y compris des aides -techniciens de l'assainissement, des aides infirmières et des aides de laboratoire); faire la démonstration des techniques modernes de prévention et de traitement de certaines maladies et de lutte contre les maladies transmissibles; aider au relèvement du niveau général de la santé et à l'organisation des services de santé publique. Yémen 15 Services de santé locaux, Hodeida et Taïz (1963 -
Bourses d'études AT : Administration de la santé publique (douze mois), médecine radiologique (douze mois), soins infirmiers (douze mois). Syrie 201 Tunisie 3 Lutte contre les ophtalmies transmissibles (nov. 1953 - 1964) AT FISE
nière, assurer le traitement collectif du trachome dans les écoles et entreprendre un programme de recherches sur les ophtalmies transmissibles. Tunisie 6 Protection maternelle et infantile (deuxième étape : mai 1959 - au -delà de 1964) AT FISE
Mener une campagne de masse contre la conjonctivite saison-
) B FISE Organiser deux centres de santé - l'un à Hodeida et l'autre
à Taïz -, assurer aux collectivités des services sanitaires intégrés,
et former du personnel auxiliaire de diverses catégories. Yémen 200 Bourses d'études B: Dentisterie (prolongation d'une bourse pendant douze mois), études de médecine (prolongation de bourses : une pendant trois mois, une pendant huit mois, quatre pendant douze mois, une pendant quatorze mois), statistiques (quatre bourses de sept mois et demi). Yémen 201 Bourses d'études AT : Etudes de médecine (prolongation d'une bourse pendant douze mois), préparation à la profession infirmière (prolongation de trois bourses pendant sept mois et demi).
Etablir à Tunis un centre de démonstration et de formation en matière de protection maternelle et infantile; développer, dans le cadre du programme général de santé publique, les services de protection maternelle et infantile; former du personnel professionnel et auxiliaire.
Tunisie 18 Hygiène du milieu (mai 1962 -fin 1965) AT
Mettre sur pied un programme national d'hygiène du milieu et former du personnel à cet effet.
PACIFIQUE OCCIDENTAL WPRO 22 Lutte contre le pian (première phase), fies Fidji (nov. 1954 - nov. 1958), Samoa -Occidental (juin 1955 - déc. 1958), Protectorat britannique des fies Salomon (mai 1956 mars 1960), fles Gilbert -et- Ellice (janv. 1957 - févr. 1958), Nouvelles- Hébrides (juin 1958 - mai 1960), fies Cook (juin sept. 1960), Tonga (mai 1962 - janv. 1963) B FISE WPRO 50 Bourses d'études (diplôme de santé publique DPH) B
Attribuer des bourses à des candidats venus de divers pays de la Région, afin de leur permettre de poursuivre à l'Université de Singapour des études sanctionnées par le diplôme de santé publique. WPRO 59 Bourses d'études (Ecole de Médecine des Eles Fidji) (déc. 1960 - ) B Accroître les effectifs d'assistants médicaux et dentaires dans les services de santé des îles du Pacifique sud, en accordant des bourses pour des études à l'Ecole de Médecine des îles Fidji.
Les objectifs de la première phase du projet étaient les suivants : 1) diminuer la fréquence du pian dans les îles du Pacifique
par l'examen systématique de la population et le traitement des cas à la pénicilline, après évaluation de l'étendue du problème du pian au moyen d'une enquête clinico- sérologique dans une
zone pilote; 2) former du personnel local au diagnostic, au traitement et à l'épidémiologie du pian. Cette phase a pris fin avec l'achèvement de l'enquête et de la campagne de traitement
de masse dans les îles Tonga. L'OMS a envoyé un médecin, un sérologiste et un infirmier /administrateur; le FISE a livré des fournitures et du matériel. Un compte rendu du travail accompli dans les îles Cook, les îles Fidji, les îles Gilbert -et- Ellice, les Nouvelles- Hébrides, dans le Protectorat britannique des îles Salomon et au Samoa -
WPRO 70 Premier séminaire régional sur les services de santé ruraux, Taichung, Taiwan (21 nov. - 5 déc. 1962) AT Ce séminaire avait pour objet l'étude des diverses conceptions et pratiques prévalant dans la Région en ce qui concerne les services de santé ruraux, des échanges de vues sur l'administration de ces services, la mise au point des principes directeurs nécessaires
Occidental figure dans le Rapport annuel pour 1961.1 A Tonga, le sérologiste de l'OMS a aidé le Gouvernement à organiser une zone pilote dans laquelle le personnel national a été formé à l'épidémiologie, au diagnostic et au traitement du pian ainsi qu'aux techniques recommandées pour la lutte
antipianique. On a procédé à une enquête clinique sur les sur les enfants de 2 à 14 ans. La proportion importante de
recherche des ressources (locales, nationales ou extérieures), qui pourraient favoriser le développement de la santé rurale, et
à leur planification, à leur gestion et à leur évaluation, la
5875 habitants de la zone pilote et à une enquête sérologique sujets séroréacteurs trouvés parmi les groupes les plus âgés a révélé que les cas de pian avaient été fréquents et le nombre des cas contagieux a permis de penser que la transmission se poursuivait encore. Le nombre des sujets à titre sérique élevé indiquait, d'autre part, l'existence de cas latents susceptibles de
la détermination de zones se prêtant à une action concertée entre des organismes sanitaires et d'autres institutions fonctionnant à l'échelon local. Les questions discutées comprenaient : la mesure
Une campagne d'examen et de traitement de masse a été entreprise; 61 887 personnes au total, y compris les habitants de la zone pilote, ont été examinées et traitées, soit 89,9% de la population; on a trouvé des cas de pian évolutif chez 2,2% des personnes examinées, dont 0,03 % étaient des cas contagieux.
rechutes.
dans laquelle les besoins sanitaires globaux des populations rurales étaient satisfaits et l'orientation des efforts ultérieurs, les principaux problèmes posés par la création de services de santé à l'intention des familles dans les régions rurales, le rôle des services de santé dans l'amélioration de l'assainissement des régions rurales et les mesures nécessaires pour réaliser ces améliorations, les méthodes les plus efficaces pour assurer la participation des collectivités aux programmes de santé rurale et les domaines où leur participation serait la plus utile (notamment la coopération, au niveau local, des organismes sanitaires et des autres institutions, tant locales que nationales ou internationales), le degré de participation des services de santé
Le projet a fourni aux équipes nationales et au personnel sanitaire local l'occasion d'acquérir des connaissances utiles sur les techniques de la lutte antipianique ainsi qu'une expérience précieuse des campagnes exécutées à l'échelon national;
rurale à des programmes spéciaux, la mesure dans laquelle les besoins des agents ruraux de la santé en matière de formation étaient couverts, ainsi que les méthodes permettant de développer cette formation.
il a également contribué à augmenter l'intérêt du public pour les programmes sanitaires du Gouvernement. Le traitement de masse de la population ramènera la fréquence des cas de pian à un niveau qui devrait permettre aux services de santé ruraux d'y faire face, mais il sera nécessaire de continuer les opérations de surveillance et le contrôle post -cure pour parvenir à l'élimination complète de la maladie. Toutes les zones connues d'endémicité du pian dans le secteur du Pacifique qu'englobe cette Région, excepté la partie portugaise
de Timor, sont maintenant couvertes par des programmes de traitement de masse. Des dispositions ont été prises pour que l'équipe de l'OMS retourne dans le Pacifique sud pendant le dernier trimestre de 1963 afin d'aider les gouvernements à atteindre l'objectif de la seconde phase du projet, c'est -à -dire à maîtriser complètement le pian et à en réaliser finalement l'éradication dans les zones où la maladie était endémique auparavant. WPRO 37 Centres de la poliomyélite (juin 1956 - mai 1963) B
Le séminaire réunissait vingt participants venant des pays suivants : Bornéo du Nord, Chine (Taiwan), îles Fidji, Japon, Malaisie, Papua et Nouvelle- Guinée, Philippines, République de Corée, République du Viet -Nam, îles Ryu -Kyu, Sarawak, Singapour et Samoa -Occidental. On comptait également huit observateurs venant des missions de l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique au Cambodge, aux îles Ryu -Kyu, au Laos, dans la République du Viet -Nam et en Thaïlande, ainsi que de la Commission du Pacifique sud et du FISE. Le Gouvernement chinois avait également envoyé trois observateurs.
L'OMS a pris à sa charge les frais des participants, l'envoi de deux consultants à court terme, ainsi que des fournitures et du matériel. WPRO 72 Centre de préparation à l'éradication du paludisme Manille (avril 1959 - juin 1961; sept. 1963 - ) CSEP (AID)
Une bourse de six mois a été accordée au titre de ce projet, qui avait bénéficié de bourses d'études et d'une aide entre 1956 et 1962. Actes off. Org. mond. Santé, 114, 96.
Enseigner la théorie et les techniques de l'éradication du paludisme à diverses catégories de personnel dont les pays de la Région du Pacifique occidental et d'autres Régions ont besoin.
Le projet a été réorganisé en 1963 et le premier cours de la nouvelle série a eu lieu en septembre et octobre.
- 134 -
LISTE DES PROJETS : PACIFIQUE OCCIDENTAL
135
WPRO 75 Equipe consultative régionale pour la tuberculose (juillet 1961 - 1966) B
Aider des pays de la Région à évaluer les résultats de leurs programmes antituberculeux. WPRO 79 Services consultatifs (1961 -
WPRO 88 Premier séminaire régional sur le rôle de l'hôpital dans le programme de santé publique, Manille (13 - 20 mai 1963) B
Ce séminaire avait pour objet d'étudier les changements survenus dans le rôle de l'hôpital au cours de son histoire et de déterminer quel est son rôle actuel dans les pays de la Région. Il devait aussi discuter des fonctions futures et de l'utilisation des services hospitaliers dans le cadre des programmes communautaires de protection de la santé. Les participants ont présenté de brèves communications sur l'organisation des services hospitaliers dans leurs pays respectifs et ont analysé les futures fonctions de l'hôpital dans les programmes de santé publique. Ils ont souligné la nécessité d'adapter ces fonctions aux besoins nouveaux résultant des modifications de la structure sociale et économique de la population ainsi que de l'accroissement démographique. Ils ont attiré tout particulièrement l'attention sur la nécessité d'une planification complète et à long terme
)B
Assurer aux pays de la Région des services consultatifs pour les questions qui ne sont pas du ressort d'un conseiller régional et pour lesquelles il serait difficile d'obtenir les avis du Siège. Pendant la période considérée, les pays suivants ont bénéficié d'une aide de l'OMS :
consultant a été chargé pendant six jours d'étudier la situation et de donner des avis au sujet d'un programme de réadaptation à l'intention des malades infirmes, pour lequel l'aide de l'OMS a été demandée en 1965.
Chine - Lutte contre la
lèpre.
En septembre 1963, un
Hong Kong - Archives hospitalières. Un consultant a été chargé pendant une semaine, à la fin de janvier 1963, de donner des avis sur le système d'archives médicales à utiliser au Queen Elizabeth Hospital de Kowloon. Philippines - Lèpre. Un consultant a été chargé, en juillet et août 1963, de procéder à une première évaluation détaillée du programme de lutte antilépreuse et de formuler des recommandations pour sa continuation. En même temps, une enquête par échantillonnage a été effectuée dans une zone d'endémicité
des services de santé, notamment des services hospitaliers. Ce séminaire réunissait dix -huit participants venant des pays suivants : Bornéo du Nord, Chine (Taiwan), lies Fidji, Hong Kong, Japon, Laos, Malaisie, Philippines, République de Corée, République du Viet -Nam, îles Ryu -Kyu et Singapour. L'OMS a pris à sa charge les frais des participants, les services
de trois consultants à court terme, ainsi que des fournitures et du matériel. WPRO 115 Enquêtes épidémiologiques sur les maladies dentaires (juin 1963 -1965) B
choisie par l'équipe consultative OMS pour la lèpre (voir le projet interrégional 54).
consultant a été chargé pendant six semaines, de mai à juillet 1963, d'étudier les installations et l'organisation du laboratoire de production de vaccin BCG. République du Viet -Nam - Services de laboratoire. En janvier et février 1963, un technicien de laboratoire a aidé le Gouvernement à mettre en place le matériel offert par l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique pour un laboratoire d'enseignement de la microbiologie. République du Viet -Nam - Lutte contre la tuberculose. Un consultant a été chargé, de mars à septembre 1963, de conseiller
République de Corée - Production de vaccin BCG. Un
et former des spécialistes aux méthodes d'enquête (1964); analyser les données fournies par les enquêtes nationales et formuler des recommandations concernant la création ou le renforcement des services dentaires (1965).
Etudier les maladies dentaires et les services dentaires existants
Bourses d'études B: Education sanitaire (douze mois), radiologie antituberculeuse et radiologie diagnostique (huit mois). Australie 200
le Gouvernement pour la planification et l'organisation du
programme national antituberculeux, d'étudier les réalisations du projet de lutte contre la tuberculose bénéficiant de l'aide de l'OMS, d'aider à établir un programme de vaccination BCG destiné à l'ensemble du pays, ainsi qu'un projet de zone pilote qui comprendrait des hameaux choisis en raison de leur position stratégique.
Bornéo du Nord 5 Eradication du paludisme (juillet 1961 - 1968) CSEP AT FISE
Eliminer le paludisme du pays. Ce programme d'éradication fait suite aux opérations antipaludiques qui ont bénéficié de l'aide de l'OMS depuis juillet 1955. Bornéo du Nord 200 Bourses d'études B : Administration de la santé rurale (quatre mois), assainissement rural (quatre mois), hygiène /soins infirmiers de la maternité et de l'enfance (trois mois).
Singapour - Radiothérapie. Un consultant a été chargé, sement d'un département de radiothérapie et sur la mise au point de services de radiothérapie. Singapour - Nutrition. Un consultant a été chargé pendant trois mois, de juillet à septembre 1963, d'aider l'Université de de décembre 1962 à février 1963, de donner des avis sur l'établis-
grammes d'études médicales, universitaires et post- universi-
Singapour et le Gouvernement à introduire dans
les
pro-
Brunéi 3 Paludisme : Programme pré -éradication (mai 1962 - 1964) CSEP
taires, comme dans la formation du personnel sanitaire et
infirmier, un enseignement appliqué d'hygiène alimentaire et de donner des avis sur la création d'un service de la nutrition. WPRO 83 Services consultatifs de protection maternelle et infantile dans le Pacifique sud (avril 1962 - ) AT (Commission du Pacifique sud)
en oeuvre d'un programme complet d'éradication, qui doit commencer en 1964. Cambodge 1 Paludisme : Programme pré- éradication (1962 - 1964) CSEP AT (AID)
Rassembler les moyens opérationnels nécessaires pour la mise
Etudier les mesures à prendre au sujet de l'hygiène de la maternité et de l'enfance dans certains territoires du Pacifique sud en vue de déterminer quels sont les principaux problèmes sanitaires ainsi que la morbidité et la mortalité qui peuvent être évitées chez les mères et les enfants, et de proposer des programmes de santé publique qui permettraient d'améliorer la situation, compte tenu des possibilités économiques et sociales
Amener les moyens dont on dispose, sur le plan administratif et opérationnel, au niveau nécessaire pour la mise en oeuvre d'un
programme complet d'éradication du paludisme; achever une enquête épidémiologique sur le paludisme; familiariser le personnel technique national avec le programme d'éradication. Le programme pré- éradication fait suite aux opérations antipaludiques auxquelles l'OMS a apporté son aide (dans le cadre d'un projet portant le même numéro) depuis octobre 1950.
de chaque territoire.
136
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963 Chine 7 Eradication du paludisme, Taiwan (mai 1952 - 1964) CSEP (AID)
Cambodge 3 Enseignement infirmier, Phnom -Penh
(déc. 1951 - 1965) B FISE (Plan de Colombo AID)
Créer une école d'infirmières à Phnom -Penh; organiser la formation du personnel infirmier et des sages -femmes. Cambodge 4 Hygiène, de la maternité et de l'enfance (deuxième étape : mai 1962 - fin 1966) AT FISE
Achever l'éradication du paludisme à Taiwan par l'emploi d'insecticides à action rémanente et de médicaments antipalúdiques et par l'application d'un système efficace de surveillance. Chine 17 Lutte contre la tuberculose, Taiwan B FISE
Elaborer un programme national d'hygiène de la maternité et de l'enfance et améliorer les services d'hygiène scolaire. Cambodge 5 Faculté de Médecine, de Pharmacie et des Sciences paramédicales, Phnom -Penh
Une bourse d'un an a été accordée au titre de ce projet, qui a bénéficié d'une aide en personnel et sous d'autres formes de 1956 à 1960. Chine 20
Santé mentale, Taiwan (oct. 1955 -fin 1966) B
(juillet 1953 - 1964) AT (AID Mission économique française)
lement l'accent sur la guidance infantile et sur les hôpitaux psychiatriques publics.
Exécuter un programme de santé mentale mettant principa-
la Faculté de Médecine, de Pharmacie et des Sciences paramédicales; développer les moyens de formation du personnel auxiliaire.
Elever jusqu'au niveau professionnel l'enseignement donné à
Chine 27 Institut de Santé publique, Taiwan
(août 1958 - 1964) B (China Medical Board AID)
Renforcer la formation pratique des étudiants à l'Institut de Santé publique, notamment en matière d'épidémiologie et Cambodge 8 Lutte contre les tréponématoses
de santé publique.
(sept. 1959 -fin 1963) B FISE
Initier du personnel médical professionnel et auxiliaire aux méthodes de lutte contre le pian; réduire la fréquence des cas nouveaux de pian grâce au traitement de masse par la pénicilline,
Chine 34 Lutte contre le trachome, Taiwan (1960 -fin 1967) B FI SE
jusqu'à élimination complète de la maladie ; organiser, dans la zone du projet, un service rural de santé qui poursuivra égale-
ment l'action antipianique; mener dans la zone considérée une campagne d'éradication de la variole, dont l'exécution sera confiée à l'équipe du pian.
Cambodge 9 Centre de formation en santé rurale, Takhmau (janv. 1957 - 1967) AT FISE (UNESCO AID Fondation Asie)
Réduire, dans les zones de faible endémicité, à moins de 4% la fréquence globale du trachome dans le groupe d'âge où l'on enregistre le pourcentage le plus élevé (actuellement le groupe d'âge 15 -20 ans où le pourcentage est de 23,4 %); ramener la fréquence globale et la fréquence des cas nouveaux, dans les zones de moyenne et de forte endémicité, à un niveau où cette maladie ne constituerait plus un problème de santé publique; éviter toutes les complications invalidantes et les séquelles. Chine 36 Approvisionnement public en eau et construction de réseaux d'égouts (janv. 1963 - 1966) AT
Elaborer et exécuter, pour la province, un programme de santé publique complet; établir des services de santé publique médical et sanitaire de toutes catégories.
modèles dans la province de Kandal ; utiliser le centre de Takhmau pour initier aux travaux pratiques du personnel
Poursuivre l'application des recommandations émises en 1961
par une équipe OMS de consultants au sujet de l'amélioration de l'approvisionnement public en eau et du système d'égouts; reviser et amender, en cas de besoin, les dispositions législatives,
Cambodge 14 Laboratoire de santé publique (Institut de Biologie) (août 1962 -1966) AT
nationales et provinciales concernant l'approvisionnement en eau des collectivités; mettre au point les techniques de financement et d'administration des programmes d'approvisionnement
Créer un laboratoire central de santé publique à l'Institut de Biologie; prévoir les mesures à prendre pour l'agrandissement
en eau et de construction d'égouts, afin d'assurer leur autonomie financière; stimuler la planification régionale en cette matière, établir des programmes de formation et coordonner les activités en question avec celles d'autres secteurs de l'économie nationale
des laboratoires de santé publique, conformément au plan quinquennal de développement établi par le Gouvernement; préparer pour l'Institut un manuel portant notamment sur les méthodes et les techniques types de laboratoire; organiser
(industrie, agriculture, etc.) qui sont directement intéressés à l'emploi et à la répartition des ressources en eau. Chine 200 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (douze mois), bactériologie, surtout en matière de virologie (douze mois), soins infirmiers de santé publique
et assurer le fonctionnement de cours de formation s'adressant à différentes catégories de personnel de laboratoire ainsi qu'aux étudiants en médecine et aux élèves infirmières. Chine 1
(une bourse de trois mois, deux de douze mois). Bourses d'études AT : Bactériologie /production de vaccins antipoliomyélitiques (douze mois), fonctionnement et Chine 201
Lutte contre les maladies vénériennes, Taiwan B FISE
entretien d'un système d'égouts et d'évacuation des eaux de pluie (deux bourses de six mois). Iles Cook 200
Une bourse de six mois a été accordée au titre de ce projet, qui a bénéficié d'une aide en personnel et sous d'autres formes de 1953 à 1962. Chine 6 Enseignement infirmier, Taiwan (mai 1952 - 1966) AT (China Medical Board)
Bourses d'études B : Santé mentale (quatre mois).
Corée 4 Lutte contre la lèpre (nov. 1961 - fin 1966) AT FISE
Relever le niveau de l'enseignement infirmier et améliorer les services infirmiers en créant une école d'infirmières rattachée à l'Hôpital universitaire de Taipeh.
Améliorer le programme de lutte contre la lèpre en coordonnant les opérations qui sont en cours, en assurant l'éducation
sanitaire, et en formant le personnel médical et paramédical affecté à la lutte contre la lèpre.
LISTE DES PROJETS : PACIFIQUE OCCIDENTAL
137
Corée 13 Paludisme : Programme pré -éradication (sept. 1962 - 1964) CSEP
Faire le point de la situation en ce qui concerne le paludisme, organiser un service national antipaludique et former du personnel, de façon à permettre l'élaboration et la mise en ceuvre d'un programme d'éradication. Ce programme succède à l'enquête pré -éradication qui avait commencé en juin 1959. Corée 15 Institut national d'enseignement de la Santé publique (déc. 1960 - 1967) B FISE
extension du programme national de réadaptation des diminués physiques, à améliorer et à renforcer les services d'ergothérapie destinés aux adultes les plus gravement atteints et à former des ergothérapeutes. La consultante a visité des centres pour adultes
physiquement diminués, des centres pour enfants diminués, ainsi que des établissements psychiatriques et des établissements
Etablir deux centres de démonstration, l'un pour la santé urbaine, l'autre pour la santé rurale; mettre en ceuvre des
projets pilotes pour la lutte contre la maladie et l'amélioration de la santé, grâce auxquels les personnes formées à l'Institut national d'enseignement de la Santé publique pourront acquérir une expérience pratique; organiser pour le personnel sanitaire gouvernemental une formation à court terme avant, pendant et après l'emploi. Corée 16 Administration de la santé publique (mars 1963 - 1968) B
pour tuberculeux, dans diverses régions du pays. Son rapport contenait des recommandations visant la mise au point d'une action coordonnée en matière d'ergothérapie pour les infirmes, pour les malades des services psychiatriques, pour les tuberculeux, pour les malades des hôpitaux généraux, pour les vieillards, ainsi que la formation de spécialistes et la création d'une école d'ergothérapie. Une école de physiothérapie et d'ergothérapie a été ouverte; les études durent trois ans. Une consultante en physiothérapie a participé, de mai à août 1963, à l'établissement d'un programme de services de physiothérapie et à l'organisation d'un programme de formation pour les physiothérapeutes de tous les centres préfectoraux de réadap-
tation. Elle a visité les centres de réadaptation et d'autres établissements réservés aux diminués physiques et elle a formulé
des recommandations visant l'amélioration et l'extension de ces services.
L'Organisation envisage de renouveler son aide aux services de réadaptation. Japon 200 Bourses d'études B: Administration des services infirmiers (trois mois), contrôle des denrées alimentaires (cinq mois et demi), contrôle des médicaments contenant des radio isotopes (trois mois), contrôle des stupéfiants (trois mois),
Etudier la situation sanitaire et préparer des plans nationaux à long terme; renforcer l'organisation et l'administration des services de santé à tous les échelons; mettre au point et évaluer le programme sanitaire national qui doit être conçu en fonction des ressources disponibles et du programme économique et social d'ensemble. Corée 19 Lutte contre la tuberculose (mars 1962 - 1966) AT FISE
hygiène de la maternité et de l'enfance (cinq mois), hygiène des ports et services de quarantaine (trois mois), inspection des produits pharmaceutiques (six mois), méthodes de purification des eaux (cinq mois), personnel de santé publique (titres requis et formation) (douze mois), statistiques démographiques et sanitaires (six mois). Japon 201 Bourses d'études AT : Administration de la santé publique (six mois), santé mentale (une bourse de onze mois, une de douze mois).
tuberculose, de manière à limiter, et finalement à résoudre, le problème de santé publique posé par cette maladie. Corée 25 Services de santé locaux (mars 1963 - fin 1968) B FISE
Elaborer un programme complet et efficace de lutte contre la
échelons dans une province choisie pour les démonstrations (Chungchong Namdo), afin de renforcer l'action des services de santé locaux. Corée 200 Bourses d'études B: Hygiène de la maternité et de l'enfance (douze mois), méthodes de quarantaine (quatre mois), soins infirmiers de santé publique (douze mois). Corée 201 mois).
Perfectionner l'organisation des services de santé aux différents
Laos 2 Laboratoire central de santé publique (janv. 1953 - août 1959; nov. 1960 - fin 1966) AT
Créer un service de laboratoire de santé publique et former du personnel de laboratoire. Laos 6 Protection maternelle et infantile (sept. 1959 -fin 1965) B FISE
Déterminer les besoins essentiels du Laos en matière de protection maternelle et infantile et instituer des programmes de formation; améliorer les services de soins aux mères et aux enfants en tant que partie intégrante du programme général de santé. Laos 9 Administration de la santé publique (avril 1961 - 1970) AT
Bourses d'études AT : Maladies parasitaires (dix
Fidji 2 Ecole de Médecine des îles Fidji, Suva (févr. 1955 - 1965) B (China Medical Board)
Former des assistants médicaux à l'intention des services gouvernementaux des îles Fidji et des territoires voisins, et renforcer le personnel de l'Ecole de Médecine. Fidji 200 Bourses d'études B: Biologie clinique (douze mois).
Enquêter sur la situation sanitaire du pays et établir des plans sanitaires nationaux de longue haleine; poursuivre un programme de travail adapté aux conditions locales et organiser
l'administration des services nationaux de santé à l'échelon central et local. Laos 10 Développement rural (santé publique)
Hong Kong 200 Bourses d'études B: Projet et plan d'écoles dentaires (quatre mois), soins infirmiers dentaires (prolongation de deux bourses pendant douze mois, et de deux autres pendant seize mois).
(mars 1961 - 1970) AT FISE (ONU FAO OIT UNESCO Plan de Colombo) Donner des cours de formation pratique aux infirmières et
Japon 23 Réadaptation des diminués physiques (oct. 1962 - août 1963) B
sages- femmes et assurer leur perfectionnement en cours d'emploi; favoriser et développer l'assainissement et poursuivre l'éducation
D'octobre 1962 à janvier 1963, une consultante OMS en ergothérapie a été chargée d'aider à établir des plans en vue d'une
sanitaire, particulièrement en ce qui concerne l'hygiène du logement, les soins à donner aux nouveau -nés ainsi qu'aux mères et aux enfants, et la nutrition.
138
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963 qualifiées et à des cours ayant pour but de préparer le personnel
Le travail accompli au titre de ce projet rentre dans le programme de développement économique et social de la population rurale qui bénéficie de l'assistance de l'Organisation des Nations
infirmier à occuper des postes dans l'administration et dans l'enseignement infirmiers. Nouvelle -Zélande 200 Bourses d'études B : Nutrition (douze mois), soins infirmiers (quatre mois), statistiques sanitaires
Unies. On envisage de créer, dans les régions rurales, quatre centres auxquels sera affecté du personnel des organisations participantes.
(quatre mois).
Laos 12 Enseignement infirmier (mars 1962 - 1970) AT FISE
Créer une école d'infirmières et de sages- femmes où sera formé du personnel pour les services hospitaliers et sanitaires du pays, qui doivent être renforcés et améliorés. Malaisie 14 Administration hospitalière (mai 1956 - 1968) AT
Papua et Nouvelle -Guinée 200 Bourses d'études B: Médecine
clinique (tropicale) (quatre mois), pédiatrie tropicale et administration de la santé publique (neuf mois). Philippines 4
(nov. 1949 -janv. 1950; janv. 1953; févr. 1957 -déc. 1960; 1963 -1965) B
Santé mentale
Etudier le système d'administration hospitalière; former des administrateurs hospitaliers non médecins dans le pays ou à l'étranger. Malaisie 15 Archives hospitalières (nov. 1956 - 1966) AT
Mettre sur pied un programme de santé mentale couvrant l'ensemble du pays. Philippines 9
Projet pilote de lutte contre la bilharziose, Leyte (juin 1952 - nov. 1962) AT FISE (FAO AID)
Etudier et réorganiser les systèmes d'archives hospitalières et organiser un service de statistiques sanitaires; créer un service
Ce projet visait à recueillir des données fondamentales sur le réservoir de parasites que représentent l'homme et les animaux
central de statistique au Ministère de la Santé; et former du personnel local. Malaisie 20 Projet pilote d'éradication du paludisme (févr. 1960 - 1964) B CSEP
domestiques, ainsi que sur les mollusques vecteurs, à étudier sur place les facteurs écologiques et biologiques, à procéder à une évaluation des méthodes de lutte, à former du personnel technique local et à mettre au point des plans et des techniques permettant de venir à bout de la maladie sur tout le territoire philippin.
Trouver une méthode permettant d'interrompre la transmission du paludisme; recueillir les données nécessaires pour établir des plans en vue de l'éradication du paludisme; former du personnel. Malaisie 21 Etablissements d'enseignement (biologie clinique) (nov. 1960 -1965) B
En 1952, une équipe OMS, comprenant un parasitologue, un malacologue et un ingénieur de la santé publique, a étudié le problème de la bilharziose aux Philippines et examiné les mesures appliquées. Sur sa recommandation, le Gouvernement lança un projet pilote en 1953 à Palo (Leyte oriental), où l'endémicité était particulièrement élevée. L'OMS procura les services
de trois experts ainsi que des fournitures et du matériel; la Foreign Operations Administration des Etats -Unis d'Amérique et le Conseil philippin pour l'aide des Etats -Unis envoyèrent également du matériel et des fournitures. En 1957, un consultant de l'OMS s'est rendu sur place pour dresser le bilan des activités et pour aider à organiser le passage
Relever le niveau d'enseignement de l'Institut de Recherche médicale et réorganiser son cours de biologie clinique. Malaisie 24 Administration de la santé publique (rurale), Kuala Lumpur (févr. 1960 - déc. 1963) B
du stade «pilote» au stade « opérationnel ». Le projet pilote a été poursuivi, mais on a mis également en oeuvre des prod'exploitation des terres et, en 1960 et 1961, un ingénieur agronome. L'équipe OMS a participé à ce projet jusqu'à la fin de 1960, date à laquelle le personnel national a poursuivi lui -même les opérations en s'appuyant sur les conseils techniniques et les évaluations de l'OMS. Le FISE a expédié depuis 1962 du matériel et des fournitures aux équipes consultatives L'équipe consultative OMS pour la bilharziose (voir projet interrégional 52) et un consultant en matière d'administration
Développer et améliorer les services sanitaires, notamment dans les zones rurales. Malaisie 29 Lutte contre la lèpre (mai - nov. 1963) B
grammes intégrés de lutte contre la bilharziose à l'échelle de la collectivité. La FAO a envoyé, en 1959, un consultant en matière
Un consultant a été chargé de procéder à une enquête sur la lèpre et sur les services antilépreux, de donner des avis touchant les principaux problèmes rencontrés lors de l'enquête, notamment ceux que pose la réadaptation des sujets guéris, et de formuler des recommandations concernant le renforcement et l'extension du programme de lutte contre la lèpre. Malaisie 30 Education sanitaire : Services consultatifs (janv. 1962 - 1965) B
régionales.
de la santé publique ont procédé à une analyse critique du projet en octobre et en novembre 1962; ils ont estimé que le programme de recherches était bien conçu et bien exécuté et qu'il constituait une base solide pour les opérations futures. Ce programme a constamment bénéficié de l'appui énergique du Gouvernement et des autorités locales. tats sont généralement satisfaisants. Tous les facteurs épidémiologiques intervenant dans la transmission de la maladie ont fait l'objet d'une étude approfondie, notamment en ce qui concerne la biologie et l'écologie du mollusque vecteur, la sensibilité d'Oncomelania et de ses hybrides à l'infection, les différentes souches de Schistosoma japonicum, le rôle joué par les réservoirs animaux dans le maintien du cycle biologique du parasite et la question de l'immunité à l'égard de la bilharziose. Le programme de formation a permis d'élever le niveau des personnels professionnel, auxiliaire et apparenté. Enfin, et ceci est particulièrement important, les connaissances scientifiques acquises au cours de ces dix ans présenteront sans doute un intérêt mondial considérable. Les objectifs fixés ont été atteints pour l'essentiel et Ies résul-
Procéder à une enquête sur l'action d'éducation sanitaire menée à l'échelon national et à l'échelon des états, en vue de déterminer si les méthodes d'éducation sanitaire utilisées actuelnécessaires.
lement sont efficaces et de recommander les améliorations Malaisie 32 Enseignement infirmier (août 1962 - 1966) AT
Evaluer les programmes d'enseignement des soins infirmiers ainsi que les besoins et les ressources en services infirmiers; développer les programmes et les exercices cliniques correspondants, de manière à faire face aux besoins du pays en personnel infirmier; améliorer la qualité des services et de l'enseignement infirmiers grâce à une formation en cours d'emploi, à des cours
d'entretien, à des cours spéciaux pour les infirmières locales
Il ressort des expériences faites que la meilleure façon de
lutter coritre la maladie réside probablement dans l'élimination
LISTE DES PROJETS : PACIFIQUE OCCIDENTAL
139
écologique de l'hôte intermédiaire. On a notamment constaté qu'un strict contrôle de l'eau utilisée, joint à l'amélioration des méthodes de culture, peuvent avoir pour effet de réduire ou d'anéantir la population de mollusques vecteurs tout en permettant une augmentation sensible de la production agricole. Toutefois, si ces mesures se sont révélées efficaces dans une zone
locaux, et former du personnel pour ces services; développer et améliorer les statistiques démographiques. Philippines 63
Archives hospitalières (déc. 1962 - 1965) B
restreinte pour empêcher la propagation de l'infection chez
l'homme, on peut encore se demander si elles seraient également utiles et économiquement réalisables sur de plus vastes étendues. Les études entreprises ont montré qu'aux Philippines la bilhar-
Etudier et réorganiser les systèmes d'archives hospitalières et former du personnel local. Philippines 71
ziose posait un problème bio- social extrêmement complexe, dont la solution dépasse le cadre de la science médicale et exige un effort soutenu et coordonné de la part des diverses institutions intéressées.
Physiothérapie et ergothérapie (juillet 1961 - mars 1966) AT FISE
Organiser, à l'Université des Philippines, des cours pour la formation de physiothérapeutes et d'ergothérapeutes; mettre au
point des normes professionnelles permettant d'assurer des prestations de haute qualité; assurer la formation en cours Philippines 12 Institut d'Hygiène, Université des Philippines,
d'emploi d'agents semi -qualifiés.
Manille (juillet 1953 - 1966) AT (Université Johns Hopkins, Fondation Rockefeller)
Renforcer le corps enseignant de l'Institut d'Hygiène en lui permettant d'acquérir une plus grande expérience de l'enseignement grâce à des échanges de professeurs entre l'Institut et l'Ecole d'Hygiène et de Santé publique de l'Université Johns Hopkins. Philippines 43 Assainissement : Services consultatifs
Philippines 75 Programme de protection maternelle et infantile (août 1963 -1965) B
et infantile, afin d'améliorer l'état de santé des mères et des enfants et de réduire leurs taux de mortalité. Philippines 76 Direction et administration des laboratoires (févr. 1962 - 1964) AT
Renforcer l'organisation des services de protection maternelle
(juin 1953 - mars 1961; sept. 1962 - ) B Réorganiser les services d'assainissement régionaux. Philippines 51
centraux
et
Renforcer l'organisation et l'administration des laboratoires. Philippines 200 Bourses d'études B : Administration sanitaire urbaine et rurale (trois mois), éducation sanitaire (douze mois), immuno- pathologie (douze mois), soins infirmiers (deux bourses
Cours d'assainissement
(juin 1958 - 1965) B FISE (AID)
de douze mois).
des inspecteurs sanitaires et procéder à des démonstrations d'opérations d'assainissement dans une région spécialement choisie.
Organiser un programme de formation supérieure à l'intention
Polynésie française 4 Nutrition : Services consultatifs (sept. - déc. 1960; août 1963 - 1966) B
en matière de nutrition, un projet de soins dentaires curatifs et préventifs destiné à améliorer la santé dentaire des écoliers. Philippines 53 Eradication du paludisme (août 1956 - 1969) CSEP (AID)
Mettre en oeuvre, dans le cadre d'un programme d'éducation
Mettre en oeuvre le plan visant à éliminer le paludisme du pays.
Des Ryu -Kyu 1 Eradication du paludisme (mai 1962 - 1965) CSEP
Mener à bien l'éradication du paludisme dans tout le pays en améliorant les opérations sur le terrain et les techniques de labo-
Philippines 59
ce qui concerne la promotion de la santé, la prévention des maladies et l'organisation de soins infirmiers de pédiatrie appropriés; coordonner et intégrer plus étroitement, à tous les échelons, l'action des services chargés de promouvoir la santé publique, de prévenir les maladies et d'assurer des soins. Philippines 60
Soins infirmiers de pédiatrie (mars 1962 -fin 1966) AT FISE Développer et améliorer les services sanitaires notamment en
ratoire, en coordonnant les activités du programme et celles des services de santé ruraux, et en formànt du personnel aux techniques de l'éradication du paludisme. Protectorat britannique des îles Salomon 2 Projet pilote d'éradication du paludisme (sept. 1961 - 1964) CSEP AT (Commission du Pacifique sud)
du paludisme dans le Protectorat; rassembler les données Enquête sur la nutrition et éducation nutritionnelle
Trouver une méthode permettant d'interrompre la transmission
AT FISE (FAO) Une bourse de douze mois a été accordée par l'OMS pour des études sur la biochimie de la nutrition, dans le cadre de l'enquête sur la nutrition commencée en 1960 avec l'aide du FISE et de la FAO. Cette enquête a pour but de déterminer les habitudes et le régime alimentaires de la population, notamment des mères et des enfants, afin d'établir les causes des carences et des maladies dues à la nutrition et de recueillir les données nécessaires pour l'établissement d'un programme de nutrition. Philippines 62
nécessaires pour la préparation de l'éradication du paludisme; former du personnel destiné à un programme d'éradication.
Il est prévu que ce projet pilote sera suivi d'une enquête
pré- éradication en 1964.
Protectorat britannique des lles Salomon 3 Enseignement infirmier (nov. 1959 - 1971) B FISE (Commission du Pacifique sud).
Exécuter un programme d'enseignement infirmier de base pour la formation générale des infirmières et des assistants médicaux, ainsi qu'un programme d'obstétrique et d'hygiène maternelle et infantile combiné avec l'enseignement infirmier dispensé aux infirmières.
Statistiques sanitaires (juillet 1961 - 1964) B Protectorat britannique des lles Salomon 200 Bourses d'études B :
Inspecter et réorganiser les services de statistiques sanitaires,
tant au Ministère de la Santé qu'aux échelons provinciaux et
Administration de la santé publique (six mois).
140 Samoa -Occidental 3
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963 Singapour 200 mois). Singapour 201
Lutte contre la tuberculose (juin 1960 -fin 1963) B FISE Développer et améliorer le dispensaire pour affections pulmonaires de l'hôpital d'Apia et en faire un quartier général pour l'exécution du programme national de lutte antituberculeuse en même temps que le principal service du Samoa -Occidental; exécuter un programme de dépistage (confié à une équipe mobile
Bourses d'études B : Hygiène dentaire (trois
Bourses d'études AT : Nutrition appliquée et technologie des denrées alimentaires (douze mois). Tonga 1 Assainissement (mars 1958 - 1966) AT FISE Renforcer les services d'assainissement; en particulier, étudier
ayant sa base au quartier général national) et un programme préventif. Samoa -Occidental 6 Administration de la santé publique : Services consultatifs (août 1963 - 1965) B Procéder à une enquête sur les conditions sanitaires et préparer
les problèmes d'assainissement rural et urbain et les facteurs sociaux, économiques et culturels qui influent sur ces problèmes;
élaborer, exécuter et évaluer un projet pilote d'assainissement et former du personnel. Tonga 200 Bourses d'études B : Enseignement infirmier (douze mois).
des plans nationaux à long terme en fonction des ressources disponibles et du programme économique et social d'ensemble; renforcer l'organisation et l'administration des services de santé à tous les échelons. Samoa -Occidental 200 Bourses d'études B : Administration de
la santé publique (deux bourses de six mois), chirurgie (douze mois), cours pour assistants dentaires (deux bourses de douze
mois), cours pour assistants d'inspecteurs sanitaires (deux
bourses de douze mois), cours pour assistants médicaux (deux
bourses de douze mois), études de médecine (douze mois), études de soins infirmiers (deux bourses de douze mois), médecine
Protection maternelle et infantile (déc. 1954 - 1966) AT FISE (AID) Créer un service de protection maternelle et infantile dans le cadre des services généraux de santé publique et de soins médicaux en améliorant et en développant les installations existantes; former du personnel pour ce service; et former du personnel venant de pays avoisinants dont les problèmes de protection maternelle et infantile sont analogues à ceux qui se posent au Viet -Nam 3 Viet -Nam.
(douze mois), ophtalmologie (douze mois), techniques de laboratoire médical (douze mois).
Sarawak 5 Eradication du paludisme (oct. 1961 - 1968) CSEP AT Eliminer le paludisme de tout le pays. Ce projet est la suite du projet pilote de lutte antipaludique Iancé en 1952 sous le même numéro d'ordre. Singapour 4 Institut de Santé publique (janv. 1956 -fin 1966) B FISE
Viet -Nam 7 Lutte contre la tuberculose (janv. 1958 - 1966) AT FISE (AID Mission économique française)
Créer le noyau d'un service national antituberculeux, qui s'attachera surtout à l'action préventive et de santé publique; terminer l'installation
Saigon et l'intégrer dans l'organisation existante; poursuivre l'exécution du projet de vaccination par le BCG bénéficiant de
d'un dispensaire
antituberculeux à
l'aide commune du FISE et de l'OMS et l'intégrer dans le service national de lutte antituberculeuse. Viet -Nam 11
Créer, pour une population d'environ 125 000 personnes habitant à proximité de l'Institut, des services de protection maternelle et infantile, de soins dentaires pour les écoliers et d'éducation sanitaire; donner à l'Institut des cours à des étudiants en médecine et un enseignement post- universitaire aux diplômés en santé publique de l'Université de Singapour (ainsi ainsi que des cours pour visiteuses d'hygiène, inspecteurs sanitaires et autres catégories de personnel auxiliaire. Singapour 8
Statistiques démographiques et sanitaires (déc. 1960 -fin 1964) B Développer et améliorer les statistiques démographiques et
sanitaires à tous les niveaux de l'administration sanitaire; et organiser la formation de personnel national, notamment en statistique médicale. Viet -Nam 14 Médecine préventive
qu'à des étudiants originaires d'autres pays de la Région),
Enseignement infirmier (juin 1952 -fin 1966) AT Elever le niveau de l'enseignement infirmier et améliorer la qualité des services infirmiers. Singapour 14 Service d'accouchements à domicile pour l'île entière (janv. 1959 -fin 1965) B Etendre à toute l'île le contrôle des méthodes d'accouchement; donner des cours d'entretien aux sages -femmes diplômées; opérer
étudier la situation locale en ce qui concerne ces maladies, mettre au point un système de notification et d'acheminement des
(janv. 1960 - fin 1965) B FISE Créer un service de lutte contre les maladies transmissibles,
rapports et élaborer un plan à long terme en vue de la lutte contre les principales maladies transmissibles. Viet -Nam 15 Administration hospitalière (août 1960 - janv. 1961; juin - août 1962; juillet 1963 -1965) B
la fusion du service des accouchements de la maternité de Kandang Kerbau avec les services d'accouchement à domicile des zones urbaines et rurales; permettre aux sages- femmes stagiaires d'acquérir une plus grande expérience des accouchements à domicile, notamment dans les zones rurales. Singapour 15 Ecole de radiographie (avril 1962 - 1965) B
Mettre au point un réseau hospitalier couvrant l'ensemble du pays; normaliser les archives hospitalières et établir un système de classification des fiches des malades. Paludisme : Programme pré -éradication (mars 1959 - ) CSEP (AID) Former du personnel national et faire des préparatifs en vue de la mise en oeuvre d'un programme d'éradication du paludisme. Viet -Nam 16 Viet -Nam 17
Créer une école de radiographie, afin de pouvoir faire face à la demande de radiographes dûment formés et qualifiés. Singapour 17
Distribution de produits pharmaceutiques (août 1961 - fin 1964) B
Lutte contre la lèpre (févr. - mai 1963) B
Un consultant a été chargé d'effectuer pendant trois mois une enquête sur la lèpre et d'aider à organiser un projet pilote ayant pour objet la démonstration des techniques de dépistage, de traitement et de contrôle ultérieur. Il a étudié la législation concernant la lèpre et il a proposé certains amendements.
Améliorer la distribution des fournitures médicales et des produits pharmaceutiques aux hôpitaux, centres de santé et établissements analogues, ainsi que les dispositions en vigueur concernant l'entretien du matériel médical; organiser un système
d'achat centralisé pour les fournitures médicales et préparer
des nomenclatures normalisées pour celles -ci, ainsi que pour le matériel et pour les produits pharmaceutiques.
PROJETS INTERRÉGIONAUX
Interrégional 51 Equipe consultative pour les tréponématoses (1959 -
)B
spéciaux de population; études sur les sujets en traitement dans les établissements psychiatriques; enquêtes rétrospectives et prospectives; études sur les cohortes et études de contrôle ultérieur. Des communications ont été présentées sur la portée de l'épidémiologie psychiatrique ainsi que sur les études effectuées en Asie dans ce domaine et sur les techniques statistiques fondamentales. L'OMS a pris à sa charge les frais de voyage et de séjour des vingt -cinq participants qui venaient de dix -sept pays des Régions
Etudier la nature, la diffusion et la gravité des tréponématoses
particulier les campagnes d'éradication du pian; étudier et
endémiques, afin de réunir des données sur lesquelles fonder les programmes de santé publique; évaluer les résultats obtenus par les campagnes de masse contre les tréponématoses, en
évaluer l'application des techniques de diagnostic des tréponématoses aux populations des pays tropicaux, afin de guider le choix des tests sérologiques (ordinaires et spécifiques) qui, à leur tour, permettront de mieux connaître la nature et l'étendue de l'infection. Interrégional 52 Equipe consultative pour la bilharziose (1959 -
de l'Asie du Sud -Est, de la Méditerranée orientale et du Pacifique occidental. Interrégional 78 Eradication du paludisme : Consultants techniques (1959 - ) CSEP
)B
Déterminer la gravité du problème posé par la bilharziose dans divers pays et en étudier les aspects épidémiologiques; chercher à dégager les rapports existant entre l'extension des travaux d'irrigation et la transmission de la bilharziose; faire des recommandations sur les mesures propres à combattre la bilharziose et sur leur coordination, notamment en ce qui concerne les questions de génie civil. Interrégional 54 Equipe consultative pour la lèpre (févr. 1960 - ) B
Fournir des avis d'expert sur la préparation des programmes d'éradication du paludisme, aider les gouvernements à évaluer ces programmes et leur donner des conseils sur certains problèmes techniques particuliers. Interrégional 79 Eradication du paludisme : Programme de formation de stagiaires internationaux (1958 - ) CSEP
Former aux techniques de l'éradication du paludisme des paludologues, des entomologistes, des ingénieurs sanitaires, des techniciens de l'assainissement et d'autres catégories de personnel, d'abord dans les centres d'enseignement bénéficiant d'une aide internationale, puis lors de l'exécution des projets d'éradication. Interrégional 81 Voyages d'étude de conseillers sur les lieux d'exécution de projets d'éradication du paludisme (1960 -
fréquence de la lèpre et sur les caractéristiques de la maladie; évaluer les résultats des campagnes antilépreuses en cours (méthodes de dépistage, résultats du traitement de masse et étendue du problème de l'invalidité due à la lèpre). Interrégional 58 Equipe consultative pour les maladies diarrhéiques (1959 -1964) AT
Aider les gouvernements à effectuer une enquête sur la
) CSEP
Permettre à une dizaine de conseillers paludologues d'examiner sur place l'exécution de certains programmes d'éradication d'éradication. Interrégional 86.2 Séminaire interrégional sur les services d'approvisionnement en eau communs à plusieurs collectivités,
Evaluer les programmes nationaux pour l'étude épidémiologique des maladies diarrhéiques et la lutte contre celles -ci; évaluer l'importance de ces maladies pour la santé publique, leurs effets sur la santé des populations, et l'efficacité des mesures
pour en étudier l'organisation et le fonctionnement; aider à préparer des chefs d'équipes et des conseillers aux activités
thérapeutiques et prophylactiques; recommander des mesures de lutte appropriées; donner aux gouvernements des avis au sujet de l'établissement de programmes d'ensemble contre les maladies diarrhéiques, compte tenu de leurs services de laboratoires médicaux et de santé publique, et encourager les études sir des problèmes précis relatifs à ces maladies. Interrégional 70 Eradication du paludisme : Tableau de conseillers (1961 -
Varna, Bulgarie (5 - 14 juin 1963) Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau
Ce séminaire avait pour objet de réunir les administrateurs nationaux responsables pour qu'ils étudient les données les plus récentes concernant l'organisation, le financement, la gestion et la surveillance des services d'approvisionnement en eau communs à plusieurs collectivités, qu'ils échangent des vues sur les méthodes permettant de stimuler la construction des installations nécessaires et d'améliorer celles qui existent
) CSEP
Disposer d'un corps de paludologues pouvant être rapidement affectés en qualité de conseillers auprès des gouvernements pour
aider à la planification et à la mise en oeuvre de programmes d'éradication, donner des avis sur des problèmes particuliers ou remplacer les conseillers de l'OMS absents pour cause de maladie ou en congé. Interrégional 75.2 Deuxième conférence interrégionale sur les techniques d'enquête épidémiologique concernant les troubles mentaux, Manille (4 -13 déc. 1962) B
déjà, et qu'ils apprennent, grâce à des discussions et à des
observations sur le terrain, quelques -unes des techniques utilisées
pour le développement de ce type de réseaux. Les vingt -sept participants venaient des pays suivants : Bulgarie, Congo (Brazzaville), Dahomey, Danemark, France, Ghana, Grèce, Hongrie, Iran, Israël, Italie, Kenya, Madagascar, Maroc, Pakistan, Pays -Bas, République Arabe Unie, Royaume -Uni, Tchécoslovaquie, Turquie, Union des Républiques socialistes soviétiques, Yougoslavie.
La conférence avait pour objet de faire mieux connaître l'application des méthodes épidémiologiques à l'étude des problèmes de santé mentale et de stimuler l'intérêt des administrateurs de la santé publique et des psychiatres concernant l'emploi systématique des méthodes statistiques pour obtenir les informations nécessaires à la planification et à l'exécution des programmes de prévention des troubles mentaux et de traitement des malades mentaux. Les discussions ont porté sur les questions suivantes : enquêtes sur des populations entières ou des groupes
L'OMS a pris à sa charge les dépenses des participants, de quatre conseillers temporaires et d'un consultant à court terme. Le Gouvernement bulgare a organisé des visites sur le terrain aux environs de Varna. Interrégional 89 Eradication du paludisme : Centre d'enseignement en langue française, Belgrade (1961 - 1963) CSEP
Un centre a été créé à Belgrade, en 1961, pour former aux techniques d'éradication du paludisme des paludologues, des
- 141 -
142
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963 Interrégional 134 Symposium interrégional sur les critères et les méthodes de mesure de la pureté de l'air, Genève (6 - 12 août 1963) B Ce symposium a été réuni pour examiner les principes d'après
entomologistes, des ingénieurs sanitaires, des techniciens de l'assainissement et d'autres catégories de personnel. L'enseigne-
ment comprenait des cours théoriques suivis de visites sur le
terrain en Yougoslavie et dans d'autres pays de la Région européenne. De 1961 à 1963, trois cours « A » ont été donnés à du personnel
expérimenté et quatre cours «B» à du personnel débutant,
lesquels pourraient être fixés des critères de pureté de l'air et les méthodes permettant de mesurer celle -ci. Les vingt participants venaient des pays suivants : Belgique, Canada, Danemark, Etats -Unis d'Amérique, France, Italie, Pays -Bas, Pologne, République fédérale d'Allemagne, Royaume -Uni, Suède,
tous en français. Vingt -sept boursiers de l'OMS ont suivi les cours «A» et cinquante -cinq les cours «B »; ils venaient de toutes les Régions de l'OMS (à l'exception de l'Asie du Sud -Est), selon la répartition suivante : Afrique (Cameroun, Dahomey, Gabon, Madagascar, Togo); les Amériques (Haïti); Europe (Algérie, France, Grèce, Maroc, Turquie); Méditerranée orientale (Iran, Liban, Syrie, Tunisie); Pacifique occidental
Suisse, Tchécoslovaquie, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie. Le rapport du symposium a précisé les principaux critères appliqués à l'heure actuelle et déterminé des degrés fondamentaux de pollution; il a également indiqué quelles étaient les études et les recherches nécessaires pour améliorer l'action de lutte contre la pollution de l'air.
(Cambodge, Laos). Seize stagiaires de l'OMS ont également passé avec succès les examens de fin de cours (cinq dans le cours «A» et onze dans le cours « B ») avant d'être affectés à des projets dans les pays. Un étudiant yougoslave a reçu une bourse de courte durée pour des visites sur le terrain hors de Yougoslavie.
L'OMS a envoyé un consultant à court terme et a pris à sa charge les frais des participants.
Un ingénieur sanitaire de l'OMS a été affecté au projet et deux conférenciers de l'OMS ont participé à l'enseignement. En outre, il a été livré des fournitures et du matériel, comprenant des véhicules, des microscopes, des lunettes de dissection,
des projecteurs, du matériel d'insectarium et de la documentation médicale. Interrégional 101 Série de séminaires sur les règles d'hygiène en radiologie médicale (15 déc. 1962 - 5 janv. 1963) B
Interrégional 135.3 Séminaire itinérant sur l'administration de la santé publique, Union des Républiques socialistes soviétiques (2 - 27 sept. 1963) AT Ce séminaire a été organisé pour permettre à des administrateurs de la santé publique, connaissant l'anglais et s'intéressant
à l'administration et à l'organisation de la lutte contre les
Une petite équipe s'est rendue dans différents centres des Régions de la Méditerranée orientale et de l'Asie du Sud -Est (Le Caire. Alexandrie, Beyrouth, Téhéran, Karachi, Lahore et New Delhi) pour faire des conférences sur des questions d'hygiène des radiations touchant notamment à la radiologie médicale, aux installations radiologiques des hôpitaux, etc., et pour en discuter avec les principaux radiologues, administrateurs des hôpitaux et administrateurs de la santé publique locaux ainsi qu'avec des participants venus des pays suivants : Chypre, Inde, Irak, Iran, Jordanie, Liban, Pakistan, République Arabe Unie, Syrie et Turquie. L'objet principal du séminaire était de stimuler l'intérêt pour les divers moyens permettant de diminuer la dose d'irradiation reçue par les malades et le personnel médical en radiologie médicale, et de fournir des réponses pratiques aux problèmes qui se posent dans différents services et installations. En plus des conférences et des discussions, le programme comportait des démonstrations pratiques dans les services de radiologie. L'OMS a envoyé les conférenciers et pris à sa charge les frais des participants qui se rendaient dans les divers centres visités. Interrégional 112 Eradication du paludisme : Equipe chargée d'études épidémiologiques spéciales (1961 - ) CSEP
maladies transmissibles, d'étudier les services existant à divers échelons en URSS. Les participants se sont rendus à Moscou, à Poltava et dans ses environs, à Kiev et à Leningrad. L'OMS a pris à sa charge les dépenses des quatorze partici-
pants, qui venaient des pays suivants Turquie.
:
Birmanie, Bolivie,
Colombie, Grèce, Indonésie, Malaisie, île Maurice, Mexique, Mongolie, Nigéria, Pakistan, République Arabe Unie, Togo et Interrégional 142 Symposium international OIT /OMS sur l'inspection médicale du travail, Genève (18 - 29 avril 1963) B (OIT)
Vingt et un inspecteurs des services de médecine du travail participaient au symposium et ont examiné le rôle, les fonctions
et les responsabilités des inspecteurs médicaux du travail, les pouvoirs techniques et administratifs dont ils doivent être investis pour pouvoir accomplir leur tâche efficacement et la formation qui doit être donnée aux médecins responsables de l'inspection médicale du travail. Les participants venaient des pays suivants : Australie, Belgique, Brésil, Canada, Chili, Etats -Unis d'Amérique, France, Inde, Mexique, Norvège, Pakistan, Pays -Bas, Pologne, République Arabe Unie, République fédérale d'Allemagne, Royaume -Uni, Sénégal, Tchécoslovaquie, Tunisie, Union des Républiques socialistes soviétiques.
recherches épidémiologiques spéciales et d'aider les gouvernements à résoudre les problèmes que pose le paludisme résiduel. Interrégional
Former une équipe chargée d'effectuer des études et des 113.1 Cours international sur l'épidémiologie
Un représentant de l'OIT et un observateur de la Communauté économique européenne participaient également au symposium. L'OMS a pris à sa charge les dépenses de six participants. Interrégional 145 Deuxième conférence mixte FAO /OMS sur les additifs alimentaires, Rome (24 - 25 juin 1963) B (FAO)
de la tuberculose et la lutte antituberculeuse, Prague (24 oct. 1962 - 24 mars 1963) B AT
Un compte rendu du travail accompli au titre de ce projet figure dans le Rapport annuel pour 1962.1 Interrégional 113.2 Cours international sur l'épidémiologie de la tuberculose et la lutte antituberculeuse, Rome
L'objet de cette conférence, organisée par la FAO et l'OMS, était de faire le point du programme relatif aux additifs alimentaires depuis 1955 afin d'obtenir un nouveau mandat des gouvernements et, si possible, de parvenir à un accord sur les principes proposés par le Comité mixte FAO /OMS d'experts des Additifs
(28 janv. - 28 mai 1963) B AT Ce cours faisait partie d'une série de cours consacrés à l'enseignement des méthodes modernes de lutte contre la tuberculose sur le plan de la santé publique et s'adressait aux personnes qui doivent participer à des campagnes antituberculeuses. Il comprenait des conférences, des discussions et des démon trations pratiques; il a été organisé avec la collaboration de l'Institut Carlo Forlanini de Rome et suivi par onze stagiaires venus de neuf pays. L'OMS a accordé des bourses aux stagiaires, envoyé onze conférenciers (dont quatre fonctionnaires de l'Organisation) et fourni une partie du matériel d'enseignement. 1 Actes off. Org. mond. Santé, 123, 6, 162.
alimentaires, en vue de favoriser l'adoption d'une législation plus uniforme en la matière. Les participants, au nombre de quarante -six, venaient des pays suivants : Afrique du Sud, Australie, Belgique, Canada, Côte -d'Ivoire, Danemark, EtatsUnis d'Amérique, France, Israël, Italie, Luxembourg, Nicaragua, Norvège, Nouvelle -Zélande, Pays -Bas, Pologne, République fédérale d'Allemagne, Roumanie, Royaume -Uni, Suède, Suisse, Thaïlande; treize observateurs avaient été envoyés par diverses organisations internationales. L'OMS a participé aux frais de la conférence. Interrégional 170 Eradication du paludisme : Cours pour entomologistes, Kuala Lumpur (21 janv. - 16 mars 1963) CSEP
Un cours théorique et pratique sur l'entomologie et certains sujets connexes a été organisé pour douze entomologistes des services nationaux participant à des projets d'éradication du
LISTE DES PROJETS : PROJETS INTERRÉGIONAUX
143
paludisme dans les pays suivants : Indonésie, Malaisie, Pakistan,
travail accompli par le personnel médical de niveau intermédiaire.
Philippines, République de Corée, République du Viet -Nam, Sarawak, et Thaïlande. L'OMS a envoyé des conférenciers, accordé des bourses aux stagiaires, et fourni du matériel d'enseignement et des publications. Interrégional 172 Essai de dichlorvos (DDVP) sur le terrain (1962 -1964) CSEP
L'OMS a pris à sa charge les dépenses des participants. Interrégional 212 Essai de malathion sur le terrain (1962 -1964) CSEP
Effectuer sur le terrain un essai de dichlorvos et notamment déterminer de façon précise la valeur de cet insecticide pour l'interruption de la transmission du paludisme. Interrégional 177 Cours sur les services de soins infirmiers à domicile, Copenhague et Aarhus (17 avril - 29 mai 1963) AT
Effectuer sur le terrain un essai de malathion et notamment déterminer de façon précise la valeur de cet insecticide pour l'interruption de la transmission du paludisme. Interrégional 213 Colloque sur la protection radiologique dans l'extraction et le traitement des minerais nucléaires, Vienne
(26 - 30 août 1963) B (OIT AIEA)
Ce colloque, organisé par l'OIT, l'AIEA et l'OMS, avait pour objet de rassembler des renseignements sur les problèmes
Ce cours était destiné à des infirmières qualifiées de la santé publique venues de pays qui désirent créer ou développer des services de soins infirmiers à domicile. Il portait sur l'organinisation et la gestion de ces services, le personnel qu'ils utilisent,
pratiques posés par l'extraction et le traitement des minerais nucléaires ainsi que sur les normes actuelles de sécurité. Les cent dix -neuf participants venaient des pays suivants : Afrique du Sud, Australie, Autriche, Belgique, Bulgarie, Canada, Congo (Brazzaville), Espagne, Etats -Unis d'Amérique, France, Hongrie, Inde, Iran, Italie, Japon, Jordanie, Koweït, Mexique, Portugal, République fédérale d'Allemagne, Roumanie, Suède,
leurs fonctions et leur coordination avec les autres services de santé, la coopération entre les infirmières des soins à domicile
et les autres agents sanitaires, ainsi que sur la formation à donner aux infirmières pour ce genre de travail. Les stagiaires, au nombre de dix -huit, venaient des pays suivants : Brésil, Chine
Thaïlande et Yougoslavie. Ils avaient été désignés par leur
(Taïwan), Chypre, Espagne, Grèce, Indonésie, Iran, Japon,
envoyé un consultant chargé d'aider à organiser et à donner le cours, ainsi que deux conseillers temporaires (pendant une semaine) qui ont participé à certains travaux inscrits au programme. Des fonctionnaires du Bureau régional de l'Europe ont donné des conférences d'introduction et dirigé les discussions de groupe.
Pakistan, Pologne, Portugal, République de Corée, Thaïlande, la Trinité et Yougoslavie. L'OMS leur a accordé des bourses, a
gouvernement et tous avaient été invités à présenter des communications. En plus des trois institutions organisatrices, l'Agence européenne pour l'Energie nucléaire, l'EURATOM et la Commission internationale de Protection contre les Radiations procéder à de larges échanges de renseignements et observations
s'étaient fait représenter. Le colloque a fourni l'occasion de à l'échelon international sur les dangers d'irradiation associés à l'extraction et au traitement des minerais nucléaires, sur la toxicologie, les techniques de dosage et de contrôle, les pro-
blèmes de protection des mineurs contre les radiations, la ainsi que les problèmes d'évacuation des déchets radioactifs. L'OMS a participé aux frais généraux du colloque.
surveillance médicale et l'évaluation de la contamination interne
Interrégional 187 Cours en langue française pour ingénieurs sanitaires, Naples (10 janv. - 27 juillet 1963) B Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau
avec l'Université de Naples pour dix ingénieurs sanitaires
Un cours post- universitaire a été organisé en collaboration
Interrégional 216 Colloque AIEA sur les critères pour le choix du site des réacteurs et des centres d'études nucléaires, Bombay (11 - 15 mars 1963) B (AIEA)
parlant français et venant des pays suivants : Brésil, Cameroun, Haïti, Italie, île Maurice, Mexique, Pays -Bas, République fédérale d'Allemagne et Venezuela. Ce cours comprenait des
L'OMS a fourni les services d'un consultant qui a présenté au colloque une communication sur le rôle et les responsabilités des autorités de santé publique en ce qui concerne le choix du
conférences, des travaux de laboratoire et des visites sur le terrain; il portait sur divers aspects du génie sanitaire, notamment le traitement et la distribution de l'eau, les réseaux d'égouts
site des installations nucléaires. Un fonctionnaire du Bureau régional de l'Asie du Sud -Est a également assisté au colloque. Interrégional 217 Deuxième réunion européenne de chercheurs: Etude sur la fréquence des cas de leucémie chez les malades
et l'évacuation des eaux usées et la lutte contre les vecteurs. Il avait été spécialement conçu pour répondre aux besoins du programme OMS d'assistance consultative aux pays en voie de développement.
traitées par irradiation pour un cancer du col de l'utérus, Genève (12 - 13 sept. 1963) B
L'OMS a pris à sa charge les dépenses des stagiaires ainsi que celles de sept conférenciers venus de France, d'Italie, des Pays -Bas, de Pologne, de Suisse et de Yougoslavie, et les frais
afférents aux publications techniques. Des professeurs de l'Université parlant français ont pris part à l'enseignement. Interrégional 191 Séminaire itinérant sur la formation et l'utilisation des auxiliaires médicaux en URSS (8 - 25 avril 1963) AT
La réunion avait pour objet de rassembler des représentants des services cliniques européens qui collaborent à l'étude que l'OMS a fait entreprendre sur ce sujet depuis 1961, afin qu'ils examinent de façon approfondie l'état d'avancement des travaux et qu'ils déterminent la procédure à suivre au cours des prochaines années pour que soit maintenue l'uniformité voulue dans la collecte des données. Ils ont également discuté de l'analyse
des données, de la préparation des rapports provisoires et définitifs et de la possibilité d'entreprendre certaines études annexes. L'OMS a pris en charge les dépenses des vingt -cinq participants venus des pays suivants : Autriche, Danemark, France, Grèce, Italie, République fédérale d'Allemagne, Royaume -Uni et Tchécoslovaquie. Interrégional 220 Centre ONU de mise en valeur des ressources hydrauliques (1963 - 1964) B (ONU FAO)
l'utilisation du personnel sanitaire et médical de niveau intermédiaire en URSS. Le séminaire s'est surtout intéressé à la formation des feldchers médicaux non spécialisés (assistants médicaux), feldchers sages- femmes, feldchers techniciens de l'assainissement et feldchers techniciens de laboratoire. Les vingt et un participants venaient des pays suivants : Afghanistan,
Ce séminaire avait pour objet d'étudier la formation et
Argentine, Bolivie, Ghana, Grèce, Inde, Indonésie, Japon,
Maroc, Népal, Nigéria, Ouganda, Papua et Nouvelle- Guinée, Somalie, Soudan, Tanganyika, Tunisie, Turquie, Venezuela et Yougoslavie; ils ont visité des établissements d'enseignement à
Moscou, Leningrad, Riga et Soukhoumi et ont observé le
Le but de ce projet est de coopérer avec le Centre ONU de mise en valeur des ressources hydrauliques. Aux termes de ce projet, l'OMS assure les services d'un ingénieur sanitaire chargé de prêter son concours à ce centre.
ANNEXES
Annexe 1 MEMBRES ET MEMBRES ASSOCIES DE L'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ au 30 septembre 1963 A la date du 30 septembre 1963, l'Organisation mondiale de la Santé comptait cent dix -sept Membres et trois Membres associés. On en trouvera la liste ci- dessous, avec la date à laquelle ils sont devenus parties à la Constitution ou ont été admis en qualité de Membres associés. Afghanistan
Afrique du Sud Albanie Algérie Allemagne. République fédérale d' *
Arabie Saoudite Argentine Australie * Autriche * Belgique * Biélorussie, RSS de Birmanie Bolivie Brésil * Bulgarie
Burundi Cambodge * Cameroun Canada Ceylan Chili * Chine Chypre Colombie Congo (Brazzaville)
Congo (Léopcldville) Corée, République de Costa Rica Côte -d'Ivoire *
Cuba Dahomey Danemark * El Salvador Equateur * Espagne Etats -Unis d'Amérique Ethiopie Finlande * France Gabon Ghana * Grèce Guatemala * Guinée Haïti * Haute -Volta *
Honduras Hongrie Inde * Indonésie Irak *
Iran Irlande Islande Israël Italie * Jamaïque Japon * Jordanie * Koweït * Laos * Liban Libéria
19 avril 1948 7 août 1947 26 mai 1947 8 novembre 1962 29 mai 1951 26 mai 1947 22 octobre 1948 2 février 1948 30 juin 1947 25 juin 1948 7 avril 1948 ler juillet 1948 23 décembre 1949 2 juin 1948 9 juin 1948 22 octobre 1962 17 mai 1950 6 mai 1960 29 août 1946 7 juillet 1948 15 octobre 1948 22 juillet 1946 16 janvier 1961 14 mai 1959 26 octobre 1960 24 février 1961 17 août 1949 17 mars 1949 28 octobre 1960 9 mai 1950 20 septembre 1960 19 avril 1948 22 juin 1948 ler mars 1949 28 mai 1951 21 juin 1948 11 avril 1947 7 octobre 1947 16 juin 1948 21 novembre 1960 8 avril 1957 12 mars 1948 26 août 1949 19 mai 1959 12 août 1947 4 octobre 1960 8 avril 1949 17 juin 1948 12 janvier 1948 23 mai 1950 23 septembre 1947 23 novembre 1946 20 octobre 1947 17 juin 1948 21 juin 1949 11 avril 1947 21 mars 1963 16 mai 1951 7 avril 1947 9 mai 1960 17 mai 1950 19 janvier 1949 14 mars 1947
Libye Luxembourg * Madagascar * Malaisie * Mali Maroc *
Mauritanie Mexique Monaco Mongolie Népal * Nicaragua * Niger Nigéria * Norvège * Nouvelle -Zélande *
Ouganda Pakistan * Panama Paraguay Pays -Bas *
Pérou Philippines * Pologne Portugal République Arabe Unie * République Centrafricaine * République Dominicaine Roumanie Royaume -Uni de Grande -Bretagne et
16 mai 1952 3 juin 1949 16 janvier 1961 24 avril 1958 17 octobre 1960 14 mai 1956 7 mars 1961 7 avril 1948 8 juillet 1948 18 avril 1962 2 septembre 1953 24 avril 1950 5 octobre 1960 25 novembre 1960 18 août 1947 10 décembre 1946 7 mars 1963 23 juin 1948 20 février 1951 4 janvier 1949 25 avril 1947 11 novembre 1949 9 juillet 1948 6 mai 1948 13 février 1948 16 décembre 1947 20 septembre 1960 21 juin 1948 8 juin 1948
d'Irlande du Nord *
Rwanda Samoa -Occidental Sénégal
Sierra Leone * Somalie Soudan Suède Suisse Syrie Tanganyika *
Tchad Tchécoslovaquie Thaïlande * Togo *
Trinité et Tobago Tunisie *
Turquie
Ukraine, RSS d' Union des Républiques socialistes soviétiques Uruguay Venezuela Viet -Nam Yémen Yougoslavie * Membres associés
22 juillet 1946 7 novembre 1962 16 mai 1962 31 octobre 1960 20 octobre 1961 26 janvier 1961 14 mai 1956 28 août 1947 26 mars 1947 18 décembre 1946 15 mars 1962 lez janvier 1961 ler mars 1948 26 septembre 1947 13 mai 1960 3 janvier 1963 14 mai 1956 2 janvier 1948 3 avril 1948
24 mars 1948 22 avril 1949 7 juillet 1948 17 mai 1950 20 novembre 1953 19 novembre 1947
Fédération de Rhodésie et de Nyassaland Kenya Maurice, île
14 mai 1954 9 mai 1963 9 mai 1963
* Etat devenu partie à la Convention sur les privilèges et immunités des institutions spécialisées et à son annexe VII.
- 147 -
148
ACTIV ITi DE L° OMS EN 1963
Annexe 2 COMPOSITION DU CONSEIL EXÉCUTIF 1. Trente et unième session (Genève, 15 -28 janvier 1963) Désigné par Désigné par
Dr M. K. AFRIDI, Président Dr A. C. ANDRIAMASY
Professeur E. J. AUJALEU
Pakistan Madagascar France Sénégal Tunisie
Dr L. DIALLOI Dr A. R. FARAH, Rapporteur Dr L. FAUCHER Professeur J. GARCÍA ORCOYEN . Sir George GODBER
Dr W. A. KARUNARATNE
Dr B. D. B. LAYTON
Dr Yong Seung LEE Dr A. NABULSI
Haïti Espagne Royaume -Uni de Grande Bretagne et d'Irlande du Nord Ceylan Canada République de Corée Jordanie
Dr V. V. OLGUIN Argentine Dr T. OMURA Japon Dr Maria RUSINOWA 3 Pologne Dr J. Adjei SCHANDORF, Vice-Prés Ghana Dr F. SERPA-FLÓREZ3 Colombie Dr J. SHAHEEN Dr S. SIGURDSSON Dr K. SUVARNAKICH Dr S. SYMAN, Rapporteur Dr R. VANNUGLI,4 Vice-Président
Irak Islande Thaïlande Israël Italie Etats -Unis d'Amérique Union des Républiques socialistes soviétiques
.
Dr J. WATT Professeur V. M. ZDANOV
2. A dater de la trente -deuxième session (Genève, 27 -28 mai 1963) Aux termes de sa résolution WHA1 6.11, la Seizième Assemblée mondiale de la Santé a élu le Brésil, l'Indonésie, l'Iran, le Mali, la Norvège, la Nouvelle -Zélande, les Pays -Bas et le Sierra Leone comme Membres habilités à désigner une personne devant faire partie du Conseil exécutif en remplacement des membres sortants désignés par l'Argentine, le Ghana, l'Islande, la Jordanie, le Pakistan, la République de Corée, le Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord et la Thaïlande. La composition du Conseil exécutif se présente donc comme suit : Durée du mandat
restant à courir
à la date de clôture de la Seizième Assemblée Désigné par
mondiale de la Santé
Dr A. C. ANDRIAMASY, Vice- Président
Professeur E. J. AUJALEU Professeur G. A. CANAPERIA Professeur J. DE CASTRO Dr L. DIALLO, Rapporteur Dr A. T. DIGA 5
Madagascar France Italie Brésil Sénégal
Iran Mali Norvège Tunisie Haïti Espagne Ceylan Pologne
Dr S. DoLo Dr K. EvANG Dr A. R. FARAH Dr L. FAUCHER Professeur J. GARCÍA ORCOYEN Dr V. T. HERAT GUNARATNE, Rapporteur Professeur M. KACPRZAK, Vice -Président Dr J. KAREFA -SMART
Dr B. D. B. LAYTON, Président Professeur P. MUNTENDAM Dr T. OMURA Dr F. SERPA- FLÓREZ Dr Hurustiati SUBANDRIO M. E. TAVOR
Sierra Leone Canada Pays -Bas
2 ans 2 ans 1 an 3 ans 1 an 3 ans 3 ans 3 ans 2 ans 2 ans 1 an 2 ans 1 an 3 ans 2 ans 3 ans 1
Japon Colombie Indonésie Israël Nouvelle -Zélande
an
Dr H. B. TURBOTT Dr S. AL -WAHBI Dr J. WATT Professeur V. M. ZDANOv
Irak Etats -Unis d'Amérique Union des Républiques socialistes soviétiques
2 ans 3 ans 1 an 3 ans 1 an 1 an 2 ans
I Désigné par le Gouvernement du Sénégal en remplacement de M. A. Cissé Dia. 2 Suppléante du Professeur M. Kacprzak. 3 Désigné par le Gouvernement de la Colombie en remplacement du Dr L. Patino Camargo.
4 Suppléant du Professeur G. A. Canaperia. 5 Suppléant du Dr E. Riahy. 8 A participé à la trente -deuxième session, en remplacement du Dr S. Syman, décédé le 22 mai 1963.
ANNEXE 3
149
Annexe 3 TABLEAUX ET COMITÉS D'EXPERTS 1.
TABLEAUX D'EXPERTS
Au 30 septembre 1963, des tableaux d'experts avaient été constitués pour les sujets suivants : Additifs alimentaires
Laboratoires de santé publique Lèpre Maladies à virus Maladies cardio- vasculaires
Pharmacopée internationale et préparations pharmaceutiques
Administration de la santé publique Antibiotiques Brucellose Cancer Choléra Drogues engendrant la toxicomanie Education sanitaire
Maladies dégénératives chroniques Maladies intestinales Maladies parasitaires Maladies vénériennes et tréponématoses 1
Pollution de l'air Quarantaine internationale Radiations Rage Réadaptation Recherche médicale 2
Formation professionnelle et technique du personnel médical et auxiliaire Génétique humaine Hygiène de la maternité et de l'enfance Hygiène dentaire Hygiène du milieu Immunologie Insecticides
Médecine du travail Nutrition Organisation des soins médicaux Paludisme Peste
Santé des gens de mer Santé mentale Soins infirmiers Standardisation biologique Statistiques sanitaires Trachome Tuberculose Zoonoses
2.
COMITÉS D'EXPERTS
On trouvera ci- dessous la liste des comités d'experts qui se sont réunis entre le 1er janvier et le 30 septembre 1963 : Comité d'experts de l'Exercice de la Médecine générale Genève, 2 -8 juillet 1963
Dr P. Fréour, Professeur d'hygiène à la Faculté de Médecine et de Pharmacie de l'Université de Bordeaux, France
Dr O. Adeniyi- Jones, Médecin de la santé publique, Département de la Santé publique, Municipalité de Lagos, Nigéria Dr V. Djukanovié, Secrétaire adjoint aux Affaires sociales et sanitaires, Conseil exécutif fédéral, Belgrade, Yougoslavie Professeur E. Martin, Directeur de la Policlinique universitaire de Médecine, Genève, Suisse Dr L. Nelken, Secrétaire exécutif de la Division des Etudes post universitaires, Ecole de Médecine Hadassah, Université hébraïque, Jérusalem, Israël
Professeur L. T. Friberg, Chef du Département d'Hygiène à l'Institut Karolinska; Chef du Département d'Hygiène générale à l'Institut national de la Santé publique, Stockholm, Suède
Professeur V. V. Kovanov, Recteur du Premier Institut de Médecine de Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
Dr S. Z. Levine, Professeur honoraire de pédiatrie, Cornell University Medical College, New York, Etats -Unis d'Amérique Dr G. Molina, Inspecteur médical, Service national de Santé, Santiago du Chili Professeur D. K. Ramadwar, Chef du Département de Médecine sociale et préventive, Ecole de Médecine, Nagpur, Inde Comité d'experts des Helminthiases (Helminthes transmis par le sol)
Dr O. P. Pedroso,3 Professeur d'administration des hôpitaux, Ecole de Santé publique, São Paulo, Brésil Dr Y. S. Raafat, Directeur du Croissant -Rouge égyptien, Le Caire, République Arabe Unie
Dr G. A. Silver, Chef de la Division de Médecine sociale, Montefiore Hospital, New York, Etats -Unis d'Amérique Dr B. L. Taneja, Médecin chef, Irwin Hospital, New Delhi, Inde
Comité d'experts de la Formation professionnelle et technique du Personnel médical et auxiliaire (Stimulation de l'intérêt des omnipraticiens pour la médecine préventive) Genève, 13 -19 août 1963
Rio de Janeiro, 26 -31 août 1963 Dr P. C. Beaver, Professeur de maladies et d'hygiène tropicales,
Ecole de Médecine de l'Université Tulane, La Nouvelle Orléans, Louisiane, Etats -Unis d'Amérique Professeur Y. Komiya, Chef du Département de Parasitologie à l'Institut national de la Santé, Tokyo, Japon
Dr M. K. Afridi, Consultant honoraire (paludologie), Division de la Santé, Ministère de la Santé, du Travail et de la Prévoyance sociale, Karachi, Pakistan Dr A. L. Banks, Professeur d'écologie humaine à l'Université de Cambridge, Angleterre 1 Y compris sérologie et techniques de laboratoire. 2 Voir résolution WHAl2.17.
Dr Lie Kian Joe, Professeur de parasitologie à l'Institut de Recherche médicale, Kuala Lumpur, Malaisie
Dr C. Mofidi,3 Directeur de l'Institut de Parasitologie et de Paludologie, Université de Téhéran, Iran 3 Empêché d'assister à la réunion.
150
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963 Comité d'experts de la Réadaptation des Malades cardiovasculaires Genève, 23 -29 juillet 1963
Dr J. Rodrigues da Silva, Professeur de maladies tropicales et infectieuses, Faculté nationale de Médecine, Université du Brésil, Rio de Janeiro, Brésil Dr P. E. Thompson, Directeur du laboratoire de parasitologie, Département de Pharmacologie, Parke, Davis & Co., Ann Arbor, Michigan, Etats -Unis d'Amérique
Dr M. Vaucel, Directeur général des Instituts Pasteur hors métropole, Institut Pasteur, Paris, France
Comité d'experts de l'Hygiène de la Maternité et de l'Enfance (Le point de vue social dans l'enseignement de l'obstétrique et de la gynécologie) Genève, 11 -17 juin 1963
Dr J. C. Banerjea, Consultant et Professeur -Directeur honoraire du Département de Médecine, Ecole de Médecine, Calcutta, Inde Professeur G. Biorck, Département de Médecine, Institut Karolinska, Stockholm, Suède Dr A. L. Bravo,' Directeur général de la Santé publique, Santiago du Chili Professeur H. K. Hellerstein, Ecole de Médecine de la Western Reserve University, Cleveland, Ohio, Etats -Unis d'Amérique Dr J. Kempson Maddox, Sydney, Australie
Dr O. Avendaño, Professeur d'obstétrique à l'Ecole de Médecine de l'Université du Chili, Santiago du Chili Professeur A. Brzezinski, Chef du Départment de Gynécologie et d'Obstétrique à l'Ecole de Médecine Hadassah, Université hébraïque, Jérusalem, Israél Professeur M. Eghbal, antérieurement Directeur de l'Ecole de Médecine et Recteur de l'Université de Téhéran; Représentant de l'Iran auprès de l'UNESCO, Paris, France
Dr T. A. Lloyd Davies, H. M. Senior Medical Inspector of Factories, Ministère du Travail, Londres, Angleterre Professeur A. Puhlev, Cliniques thérapeutiques, Institut supérieur de Médecine, Sofia, Bulgarie Comité d'experts de la Standardisation biologique Genève, 30 septembre - 5 octobre 1963
Dr R. H. Hazemann, Inspecteur général au Ministère de la Santé publique et de la Population, Paris, France Dr L. M. Hellman, Président du Département d'Obstétrique et de Gynécologie de l'Ecole de Médecine de l'Université de
Dr D. R. Bangham, Directeur du Département des Etalons biologiques, Institut national de Recherche médicale, Londres, Angleterre Dr H. H. Cohen, Chef du laboratoire de préparation des sérums
l'Etat de New York, Brooklyn, New York, Etats -Unis d'Amérique Dr J. Lukas, Professeur d'obstétrique et de gynécologie, Faculté de Médecine, Université Charles, Prague, Tchécoslovaquie Professeur M. K. K. Menon, Directeur de l'Institut d'Obstétrique et de Gynécologie, Ecole de Médecine de Madras, Inde Professeur W. C. W. Nixon, Directeur du Service d'Obstétrique, University College Hospital, Londres, Angleterre Comité d'experts du Paludisme Rio de Janeiro, 12 -19 septembre 1963
et vaccins, Institut national de la Santé publique, Utrecht, Pays -Bas
Dr P. Krag, Directeur du Département de Standardisation biologique, Statens Seruminstitut, Copenhague, Danemark Dr R. Murray, Directeur de la Division des Etalons biologiques,
Dr M. K. Afridi, Consultant honoraire (paludologie), Division de la Santé, Ministère de la Santé, du Travail et de la Prévoyance sociale, Karachi, Pakistan Dr R. H. Black, Maitre de conférences principal de médecine tropicale, Ecole de Santé publique et de Médecine tropicale, Université de Sydney, Australie Professeur N. Duhanina, Chef de la Section d'Epidémiologie, Institut de Parasitologie médicale et de Médecine tropicale, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques Dr M. de Oliveira Ferreira, Directeur de la campagne de lutte contre le paludisme et d'éradication, Rio de Janeiro, Brésil Dr A. Gabaldón, Consultant honoraire, Bureau de la Paludologie et de l'Assainissement, Ministère de la Santé publique et de la Prévoyance sociale, Caracas, Venezuela Dr J. Lembrez, Directeur du Service de Contrôle sanitaire aux Frontières maritimes et aériennes de la 5me Circonscription, Marseille, France
Instituts nationaux de la Santé, Bethesda, Maryland, EtatsUnis d'Amérique Dr K. Nakamura, Directeur de l'Institut national de la Santé, Tokyo, Japon Dr C. Puranananda, Directeur du Queen Saovabha Memorial Institute, Bangkok, Thaïlande Dr G. V. Vygodéikov, Institut d'Epidémiologie et de Microbiologie N. F. Gamaleja, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
Dr W. W. Wright, Chef du Service des Recherches, Division des Antibiotiques, Bureau des Sciences biologiques et physiques, Administration des Denrées alimentaires et des Médicaments, Département de la Santé, de l'Education et de la Prévoyance sociale, Washington, Etats -Unis d'Amérique
Comités mixtes Comité mixte FAO /OMS d'experts des Additifs alimentaires (Spécifications concernant l'identité et la pureté de certains émulsifiants et stabilisants et évaluation des données toxicologiques disponibles à leur sujet) Rome, 18 -25 février 1963
Professeur G. Macdonald, Directeur du Ross Institute of Tropical Hygiene, London School of Hygiene and Tropical Medicine, Londres, Angleterre Dr A. P. Ray, Directeur du programme national d'éradication
du paludisme et Deuxième Directeur général adjoint des Services de Santé, Delhi, Inde Professeur I. H. Vincke, Département de Paludologie, Institut de Médecine tropicale Prince Léopold, Anvers, Belgique
Dr J. D. Brandner, Directeur adjoint, Atlas Chemical Industries Inc., Wilmington, Delaware, Etats -Unis d'Amérique Professeur S. Dalgaard -Mikkelsen, Département de Pharmacologie et de Toxicologie, Ecole royale de Médecine vétérinaire et d'Agriculture, Copenhague, Danemark Professeur A. C. Frazer, Département de Biochimie médicale
et de Pharmacologie, Ecole de Médecine de l'Université de Birmingham, Angleterre
' Empêché d'assister à la réunion.
ANNEXE 3
151
Professeur H. van Genderen, Institut de Pharmacologie vétérinaire de l'Université nationale d'Utrecht, Pays -Bas
M. B. E. Harper, Division des Produits chimiques, Société Unilever, Londres, Angleterre Professeur K. Lang, Directeur de l'Institut de Chimie physiologique, Université de Mayence, République fédérale d'Allemagne
Dr T. Ramos Saco, Ecole de Médecine vétérinaire, Université nationale de San Marcos, Lima, Pérou Sir John Ritchie, Vétérinaire en chef, Division de la Santé des Animaux, Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de
l'Alimentation, Hook Rise, Tolworth, Surbiton (Surrey), Angleterre
Professeur Y. Saito, Ecole vétérinaire d'Azabu, Fuchinobe, Sagamihara, Kanagawa, Japon
Dr P. R. A. Maltha, Koninklijke Industrieele Maatshappij, Noury en Van Der Lande, Deventer, Pays -Bas M. F. A. Morecombe, Mallinckrodt Chemical Works, St Louis, Missouri, Etats -Unis d'Amérique M. L. L. Ramsey, Chef du Service des Additifs alimentaires, Division des Denrées alimentaires, Administration des Den-
Professeur M. Vandeplassche, Ecole vétérinaire, Université d'Etat, Gand, Belgique Professeur W. L. Weipers, Directeur de l'Enseignement vétérinaire, Ecole vétérinaire de l'Université de Glasgow, Ecosse
rées alimentaires et des Médicaments, Département de la Santé, de l'Education et de la Prévoyance sociale, Washington, Etats -Unis d'Amérique
Professeur J. F. Reith, Département de Chimie alimentaire et de Toxicologie, Université nationale d'Utrecht, Pays -Bas Dr F. Ruf, Chemische Fabrik GmbH, Ludwigshafen -am- Rhein, République fédérale d'Allemagne
Réunion mixte du Comité FAO sur l'Emploi des Pesticides en Agriculture et du Comité OMS d'experts des Résidus de Pesticides (Evaluation de la toxicité des résidus de pesticides dans les aliments) Genève, 30 septembre -7 octobre 1963
Dr M. G. Allmark, Directeur adjoint du Service des Médica-
Dr R. C. J. Truhaut, Professeur de toxicologie, Faculté de Pharmacie, Université de Paris, France; Membre du Conseil supérieur d'Hygiène publique de France Groupe FAO /OMS d'experts de l'Enseignement vétérinaire Rome, 23 avril -2 mai 1963
ments, Direction des Produits alimentaires et des Médicaments, Ministère de la Santé publique et du Bien -Etre social,
Ottawa, Canada Professeur F. Bar, Chef du Laboratoire d'Hygiène de la Nutrition,
Institut Max von Pettenkofer, Berlin, République fédérale d'Allemagne Professeur S. Dalgaard -Mikkelsen, Département de Pharmacologie et de Toxicologie, Ecole royale de Médecine vétérinaire et d'Agriculture, Copenhague, Danemark Dr H. Drees, Conseiller ministériel, Ministère fédéral de l'Alimentation, de l'Agriculture et des Forêts, Bonn, République fédérale d'Allemagne Dr O. G. Fitzhugh, Directeur du Service de Toxicologie, Division de la Pharmacologie, Administration des Dentées alimentaires et des Médicaments, Département de la Santé, de l'Education et de la Prévoyance sociale, Washington, EtatsUnis d'Amérique
Professeur D. C. Blood, Directeur de l'Ecole de Médecine vétérinaire, Université de Melbourne, Australie
Professeur C. Bressou, antérieurement Professeur à l'Ecole nationale vétérinaire de Maisons -Alfort (Seine), France Dr E. N. Dafaalla, Vice -chancelier de la Faculté des Sciences vétérinaires, Université de Khartoum, Soudan
Dr D. K. Detweiler, Directeur du Service d'Etudes cardiovasculaires comparées, Ecole de Médecine vétérinaire, Université de Pennsylvanie, Philadelphie, Etats -Unis d'Amérique Dr L. C. Ferguson, Doyen du Collège des Arts et des Sciences, Université de l'Etat de Michigan, East Lansing, Etats -Unis d'Amérique Professeur A. Jepsen, Ecole royale de Médecine vétérinaire et d'Agriculture, Copenhague, Danemark Dr L. M. Julian, Départment d'Anatomie vétérinaire, Ecole de Médecine vétérinaire, Université de Californie, Davis, EtatsUnis d'Amérique Dr T. Lloyd Jones, Directeur de l'Ecole vétérinaire de l'Ontario, Université de Toronto, Guelph, Canada
Dr R. Goulding, Médecin principal, Ministère de la Santé, Londres, Angleterre Dr Y. Ikeda, Chef du Département de Pharmacologie, Institut national d'Hygiène, Tokyo, Japon Dr A. A. Tostanovskaja,2 Institut de Nutrition de l'Ukraine, Kiev, République socialiste soviétique d'Ukraine
Dr R. C. J. Truhaut, Professeur de toxicologie, Faculté de Pharmacie, Université de Paris, France; Membre du Conseil supérieur d'Hygiène publique de France Professeur S. E. Wright, Département de Pharmacie, Université de Sydney, Australie
Dr A. T. Phillipson, Directeur adjoint du Rowett Research Institute, Bucksburn, Aberdeenshire, Ecosse 3.
COMITÉ CONSULTATIF DE LA RECHERCHE MÉDICALE
Le Comité consultatif de la Recherche médicale a été créé en vertu de la résolution WHAl2.17. Cinquième session, Genève, 24 -28 juin 1963
Professeur A. Biernacki,2 Membre de l'Académie polonaise des
Dr S. Adler, Professeur de parasitologie à l'Ecole de Médecine Hadassah, Université hébraïque, Jérusalem, Israël Dr W. Barry Wood, jr., Directeur du Département de Microbiologie à l'Ecole de Médecine de l'Université Johns Hopkins, Baltimore, Maryland, Etats -Unis d'Amérique Professeur C. H. Best, Institut Charles H. Best, Université de Toronto, Ontario, Canada
Sciences; Directeur de la Première Clinique médicale de l'Académie de Médecine, Varsovie, Pologne Dr O. Bier, Professeur de microbiologie, Ecole de Médecine, São Paulo, Brésil Professeur N. N. Blohin, Président de l'Académie des Sciences
médicales de l'URSS; Directeur de l'Institut d'Oncologie expérimentale et clinique, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
1 Selon la terminologie de la FAO, un groupe d'experts (expert panel) est l'équivalent d'un comité d'experts à l'OMS.
Empêché d'assister à la réunion.
152
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
Professeur L. Bugnard,1 Membre de l'Académie de Médecine; Directeur de l'Institut national d'Hygiène, Paris, France
Sir Macfarlane Burnet, Prix Nobel de médecine et de physio-
Professeur B. A. Houssay, Prix Nobel de médecine et de physiologie; Directeur de l'Institut de Biologie et de Médecine expérimentale, Buenos Aires, Argentine
logie; Directeur du Walter and Eliza Hall Institute for Medical Research, Melbourne, Australie
Professeur V. R. Khanolkar, Directeur du Centre indien de Recherches sur le Cancer, Bombay, Inde Sir Samuel Manuwa, Federal Public Service Commission, Lagos, Nigeria
Professeur R. Courrier, Secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences: Membre de l'Académie de Médecine; Collège de France, Paris, France
Dr W. R. S. Doll, Directeur adjoint du Service de Recherche statistique, Medical Research Council, Londres, Angleterre Professeur H. Hamperl, Directeur de l'Institut de Pathologie, Université de Bonn, République fédérale d'Allemagne Sir Harold Himsworth, Secrétaire du Medical Research Council, Londres, Angleterre
Professeur P. G. Sergiev, Vice -Président de l'Académie des Sciences médicales de l'URSS; Directeur de l'Institut de Parasitologie médicale et de Médecine tropicale, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
Dr J. A. Shannon, Directeur des Instituts nationaux de la Santé, Bethesda, Maryland, Etats -Unis d'Amérique Professeur A. Vartiainen, Département de Pharmacologie, Université d'Helsinki, Finlande
D, A. J. Wallgren, Professeur honoraire de pédiatrie, Institut Karolinska, Stockholm, Suède (Président)
Annexe 4 REUNIONS CONSTITUTIONNELLES ET REUNIONS DE COMITÉS D'EXPERTS ET DE GROUPES CONSULTATIFS E 1r janvier - 30 septembre 1963 Conseil exécutif, trente et unième session: Comité permanent des Questions administratives et financières Conseil exécutif, trente et unième session Genève, 8 -17 janvier Genève, 15 -28 janvier Prague, 30 -31 janvier
Réunion officieuse sur l'étude coordonnée de la grippe animale Groupe scientifique de la nomenclature et de la classification histopathologiques des tumeurs de l'ovaire Quatrième réunion des directeurs de laboratoires participant au programme d'évaluation et d'essai des insecticides Réunion officieuse sur les études épidémiologiques en cancérologie comparée Deuxième conférence Inde /Népal de coordination antipaludique (Région de l'Asie du Sud -Est)
Genève, 4-8 février Genève, 4 -8 février New York, 14 -15 février
Kathmandou, 14 -16 février
FAO /OMS : Comité mixte d'experts des Additifs alimentaires (Spécifications concernant l'identité et la pureté de certains émulsifiants et stabilisants et évaluation des données
toxicologiques disponibles à leur sujet) Groupe scientifique pour l'évaluation de l'innocuité et de l'efficacité des préparations pharmaceutiques Conférence technique sur les statistiques de morbidité (Région européenne) Groupe scientifique des recherches sur la biologie de la reproduction humaine Quatrième réunion Irak /Iran de coordination antipaludique inter -pays (Région de la Méditerranée orientale) OIT /OMS: Symposium international sur l'inspection médicale du travail Réunion sur les études épidémiologiques combinées sur l'athérosclérose: Problèmes de classement
Rome, 18 -25 février
Genève, 4 -8 mars Vienne, 11 -15 mars Genève, 2 -8 avril Bagdad, 16 -18 avril Genève, 18 -29 avril
Prague, 22 -26 avril
FAO /OMS: Groupe d'experts de l'Enseignement vétérinaire Réunion Syrie /Turquie sur l'éradication du paludisme dans les régions frontières (Régions européenne et de la Méditerranée orientale) Réunion officieuse pour l'établissement du programme de travail de l'équipe de recherches sur la filariose, Rangoon Seizième Assemblée mondiale de la Santé
Rome, 23 avril - 2 mai Alep, 29 -30 avril
Genève, 29 avril - 3 mai Genève, 7 -23 mai
1 Empêché d'assister à la réunion. 2 On trouvera dans la liste des projets (partie III du- présent volume) des indications sur les séminaires et les cours de formation professionnelle organisés par l'OMS en collaboration avec les gouvernements ou avec d'autres organisations.
ANNEXE 4
153
Réunion sur la coordination de la lutte contre les grandes maladies endémiques (Région africaine) Conseil exécutif, trente -deuxième session
Genève, 24 mai Genève, 27 -2R mai
Onzième réunion des directeurs des services nationaux d'éradication du paludisme d'Amérique centrale, de Cuba, d'Haïti, du Honduras britannique, du Mexique, du Panama, de la Zone du Canal de Panama et de la République Dominicaine (Région des Amériques) Mexico, 3 -8 juin
Troisième réunion des directeurs des services nationaux d'éradication du paludisme d'Amérique du Sud (Région des Amériques) Comité d'experts de l'Hygiène de la Maternité et de l'Enfance (Le point de vue social dans l'enseignement de l'obstétrique et de la gynécologie) FAO /OMS : Comité mixte d'experts gouvernementaux sur le Code de Principes concernant le lait et les produits laitiers FAO /OMS : Deuxième conférence mixte sur les additifs alimentaires Comité consultatif de la Recherche médicale, cinquième session Commission du Codex Alimentarius, première session Réunion des directeurs des centres OMS de référence des virus des voies respiratoires et des entérovirus Comité d'experts de l'Exercice de la Médecine générale Groupe scientifique des recherches sur les rickettsioses chez l'homme Réunion des directeurs des banques de référence de l'OMS pour les sérums Groupe scientifique des études sur les vaccins antirougeoleux Première réunion Liban /Syrie sur l'éradication du paludisme dans les régions frontières (Région de la Méditerranée orientale) Comité d'experts de la Réadaptation des Malades cardio -vasculaires FAO /FISE /OMS : Groupe consultatif des Protéines Groupe scientifique des recherches sur la génétique des vecteurs et la résistance aux insecticides Symposium interrégional sur les critères et les méthodes de mesure de la pureté de l'air
Bogota, 10 -16 juin Genève, 11 -17 juin
Rome, 17 -21 juin Rome, 24 -25 juin Genève, 24 -28 juin
Rome. 25 juin - 3 juillet Genève, lei -6 juillet Genève, 2 -8 juillet Grnève, 8 -13 juillet Genève, 9 -12 juillet Genève, 15 -20 juillet
Zahlé, Liban, 18 juillet Genève, 23 -29 juillet Genève, ter -3 août
Genève, 5 -9 août Genève, 6 -12 août Genève, 13 -19 août Genève, 19 -23 août Alexandrie, 20 -23 août Genève, 20 -26 août Vienne, 26 -30 août
Comité d'experts de la Formation professionnelle et technique du Personnel médical et auxiliaire (Stimulation de l'intérêt des omnipraticiens pour la médecine préventive)
Réunion officieuse sur les spécifications et les méthodes d'analyse des pesticides Comité régional de la Méditerranée orientale, treizième session : Sous -Comité A Groupe scientifique de la nomenclature et de la classification histopathologiques des tumeurs osseuses AIEA /OIT /OMS: Colloque sur la protection radiologique dans l'extraction et le traiment des minerais nucléaires Comité d'experts des Helminthiases (Helminthes transmis par le sol) Comité régional de la Méditerranée orientale, treizième session : Sous -Comité B Groupe scientifique des anémies nutritionnelles Comité régional du Pacifique occidental, quatorzième session Comité d'experts des Statistiques sanitaires : Sous -Comité de la Classification des Maladies, Réunion préparatoire pour la classification des troubles mentaux Comité régional de l'Asie du Sud -Est, seizième session Troisième conférence interterritoriale sur le paludisme pour le sud -ouest du Pacifique (Région du Pacifique occidental) Deuxième réunion européenne de chercheurs : Etude de la fréquence de la leucémie chez les malades irradiées pour cancer du col de l'utérus
Rio de Janeiro 26 -31 août Genève, 28 -29 août Genève, 2 -7 septembre Port Moresby, 5 -10 septembre Genève, 9 -12 septembre Bangkok, 10 -16 septembre
Honiara, 11 -17 septembre Genève, 12 -13 septembre
Comité d'experts du Paludisme Groupe scientifique des recherches sur les anémies nutritionnelles Comité régional des Amériques, quinzième session, et XIV° réunion du Conseil directeur
Rio de Janeiro, 12 -19 septembre Caracas, 16 -19 septembre Washington, 16 -25 septembre Stockholm, 17 -20 septembre
de l'OPS Comité régional de l'Europe, treizième session Réunion sur les études épidémiologiques combinées sur l'athérosclérose: Problèmes de classement
Comité régional de l'Afrique, treizième session
Yalta, URSS, 22 -28 septembre Genève, 23 -24 septembre
154
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963 Stockholm, 24 -28 septembre
Symposium sur la lutte contre les maladies vénériennes (Région européenne) Symposium sur les méthodes de culture des vecteurs arthropodes et des agents biologiques utilisés pour les combattre Comité d'experts de la Standardisation biologique Réunion mixte du Comité FAO sur l'Emploi des Pesticides en Agriculture et du Comité OMS d'experts des Résidus de Pesticides (Evaluation de la toxicité des résidus de pesticides dans les aliments)
Gainesville, Floride, 30 sept. - 4 octobre Genève, 30 septembre - 5 octobre
Genève, 30 septembre - 7 octobre
Annexe 5 CALENDRIER PROVISOIRE DES RÉUNIONS CONSTITUTIONNELLES DE L'OMS EN 1964 Conseil exécutif, trente- troisième session : Comité permanent des Questions administratives et financières Conseil exécutif, trente -troisième session Dix -Septième Assemblée mondiale de la Santé Conseil exécutif, trente -quatrième session Comité régional de l'Afrique, quatorzième session Comité régional des Amériques, seizième session, et XVe réunion du Conseil directeur de l'OPS Comité régional de l'Asie du Sud -Est, dix -septième session Comité régional de l'Europe, quatorzième session Comité régional de la Méditerranée orientale, quatorzième session : Sous -Comité A Sous -Comité B
Genève, 6 janvier Genève, 14 janvier Genève, 3 -21 mars Genève, date pas encore fixée Brazzaville, septembre Mexico, septembre New Delhi, septembre Prague, septembre
Comité régional du Pacifique occidental, quinzième session
Koweït, septembre Pas encore fixé Manille, septembre
Annexe 6 ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES QUI ENTRETIENNENT DES RELATIONS OFFICIELLES AVEC L'OMS au 30 septembre 1963 Académie internationale de Médecine légale et de Médecine sociale
Association du Transport aérien international Association interaméricaine de Génie sanitaire Association internationale de la Fertilité Association internationale de Logopédie et de Phoniatrie Association internationale de Pédiatrie Association internationale de Prophylaxie de la Cécité Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions affiliées
Association internationale des Distributions d'Eau Association internationale des Femmes Médecins Association internationale des Sociétés de Microbiologie Association médicale mondiale Association mondiale vétérinaire Central Council for Health Education Comité international catholique des Infirmières et Assistantes médico- sociales
Confédération internationale des Sages -Femmes Confédération mondiale de Physiothérapie Conférence internationale de Service social Conseil des Organisations internationales des Sciences médicales Conseil international des Infirmières Conseil international des Sociétés d'Anatomie pathologique Fédération dentaire internationale Fédération internationale de Gynécologie et d'Obstétrique Fédération internationale de Médecine sportive Fédération internationale des Collèges de Chirurgie Fédération internationale des Hôpitaux Fédération internationale du Diabète Fédération internationale pharmaceutique
Fédération internationale pour l'Habitation, l'Urbanisme et l'Aménagement des Territoires Fédération mondiale de Neurologie Fédération mondiale des Anciens Combattants Fédération mondiale des Associations pour les Nations Unies Fédération mondiale des Ergothérapeutes Fédération mondiale des Sociétés d'Anesthésiologistes Fédération mondiale des Sourds Fédération mondiale pour la Santé mentale Ligue des Sociétés de la Croix -Rouge
Comité international de la Croix -Rouge Commission internationale de Protection contre les Radiations Commission internationale des Unités et Mesures radiologiques Commission permanente et Association internationale pour la Médecine du Travail
ANNEXE 7
155
Ligue internationale contre le Rhumatisme Ligue internationale des Sociétés dermatologiques Organisation internationale contre le Trachome Organisation internationale de Recherches sur le Cerveau Société de Biométrie Société internationale de Cardiologie Société internationale de Criminologie Société internationale de la Lèpre Société internationale de Transfusion sanguine Société internationale d'Hydatidologie
Société internationale pour la Réadaptation des Handicapés Union internationale contre la Tuberculose Union internationale contre le Cancer
Union internationale contre le Péril vénérien et les Tréponématoses Union internationale de Chimie pure et appliquée Union internationale de Protection de l'Enfance Union internationale des Architectes Union internationale des Villes et Pouvoirs locaux Union internationale pour l'Education sanitaire Union mondiale OSE
Annexe 7 BUDGET ORDINAIRE DE 1963 Virements Section Virements autorisés ultérieure-
Afectation des crédits
Montant original voté 1
autorisés
par le US $
Conseil exécutif 2
Prévisions supplémentaires 3
ment par le Conseil exécutif 4 US $
Montants revisés
US $
US $
US $
PARTIE I: RÉUNIONS CONSTITUTIONNELLES 1.
2. 3.
Assemblée mondiale de la Santé Conseil exécutif et ses comités Comités régionaux
329 310 191 290 80 600 601 200
(3 200) (2 200) 3 820 (1
10 000 11
500
336 110 189 090 95 920 621 120
Total de la partie I PARTIE II: PROGRAMME D'EXÉCUTION
580)
21 500
4. 5.
6. 7.
Mise en oeuvre du programme . . . Bureaux régionaux Comités d'experts Autres dépenses réglementaires de personnel
14 683 328 2 463 225
139 888 54 264
95 250 23 700
32 900
220 400 4 768 630 22 135 583
(195 362) (1
142 180 261 130
(94 400) (61 500)
14 918 466 2 574 089 220 400 4 621 048
Total de la partie II PARTIE III: SERVICES ADMINISTRATIFS
210)
22 334 003
8. 9.
Services administratifs
1
Autres dépenses réglementaires de personnel
722 427 527 790
(5 995) 8 785
27 350 36 620 63 970
21 700 (46 700)
1
765 482 526 495
Total de la partie III PARTIE IV : AUTRES AFFECTATIONS 10. 11. 12. 13.
2 250 217
2 790
(25 000)
2 291 977
Fonds du bâtiment du Siège Contribution au compte spécial pour l'éradication du paludisme Bureau régional de l'Afrique : Fonds du bâtiment Bureau régional de l'Afrique : Logement du personnel Total de la partie IV
387 000
113
000
4 000 000 100 000
-
65 000 65 000 5
500 000 4 000 000
482 000
113 000
100 000 547 000 147 000
4 969 000 29 956 000
Total des parties I, II, HI et IV PARTIE V : RÉSERVE 14.
438 100
30 394 100
Réserve non répartie
2 149 570
438 100
-
2 149 570 2 149 570
Total de la partie V
2 149 570
-
TOTAL DE TOUTES LES PARTIES
32 105 570
32 543 670
S Résolution WHA16.6. 1 Résolution WHA15.42. 2 Résolution EB31.R10. 4 Résolution EB32.R17 et assentiment écrit préalable de la majorité des membres du Conseil exécutif, en conformité avec le paragraphe 4.5 du Règlement financier.
Annexe 8 STRUCTURE DU SECRÉTARIAT DU SIÈGE AU 30 SEPTEMBRE 1963
BUREAU DU
DID ECTEU GÉNÉRAL
D
ÉSÓNÎSÑISATÎÓM ONS UXIES
DIVISION
PLANIFICATION ET
DE l'INFORMATION
Ex ÉPIeUR S
COORDINATION DES ECXFRCNES
50USNERALEVn UG 0IT TC EUR
I, UGÉNENAL
DIVISION DE LA PROTECTION ET DE LA PROMOTION
DIVISION DES SERT CES DE
L
DE LA SMITE
SANTÉ OBLIQUE
DIVISION DE ET E A FORMATION PROFESSIONNELLE
DIVISION DES MALADIES TRANSMISSIBLES
DIVISION DE
DIVISION DE
L'HYGIÉNE DU MILIEU
L'ÉRADICATION DU PALUDISME
ERVICE JURIDIOUF
VÉRIFFICATION
IMTERIEURE DES COMPTES
DIVISION DES STATISTIQUES SANITAIRES
DIVISION OE LA
BIOLOGIE ET DE LA PHARMACOLOGIE
DIVISION DES SERVICES D'ÉDITION ET DE DOCUMENTATION
CANCER
EDUCATION SANITAIRE
ENSEIONEMENT MERDIYAL ET
MALAIES BMCTERIENNES.
A EDICAL
POLLUTION DE L'AIR ET OE L'EAU
EPDÉWOLOIGIGUE
DIVISION DE LA GESTION ADMINISTRATIVE ET OU PERSONNEL
DIVISION DU BUDGET ET DES FINANCES
DÉVELOPPEMENT
DE STATISTIQUE SANITAIRE
DROIUESENGEMDRANT TOi1COWNIE
LEGISLATION SANITAIRE
MALADIES
GRDIO VASCULAIRES
SANiÉOIRESDE
ATPUBLIQUE
BOURSES D'ÉTUDES
QUARANTAINE
INTERNATIONALE
COLLES ET HABITAT APPROVISION. NEMENÑ S PUBLICS EAU
HYGIENE DE:
PLAEXECUTION ET oU PROGRAMME CESSION ADMINISTRATIVE
BUDGET
DIFFUSION DES TS R
STATISTIQUES
STANDARDISATION BIOLOOIOUE
BIBLIOTHEOUE ET DOCUMENTATION
HYGIENE
HYGIENE DENTAIRE
DE LA MATERNITÉ ET DE L'ENFANCE
ENSEIGNENENT OE
LA fANTE PUBLIWE
LEPRE
INFORMATIONS
1ECNNIQUES
ECUNFENENCES ET S RVICESINTERIFURS
10".:gfarTrt
EPIDÉMIOLDOGIOUES
IMMUNOLOGIE
ACTES OFFICIELS
SANTÉ MENTALE
SOINS INFIRMIERS
MALADIES PARASITAIRES
BIOLOGIE OU MILIEU
SERVICE MÉDICAL COMMON
MÉTHODOLOGIE DES STATISTIQUES SANITAIRES
PREPARATIONS PHARMACEUTIOVES
PUBLICATIONS TECHNIQUES
NUTRITION
ORGANISATION DES SOIRS MÉDICAUX
TUBERCULOSE
LUTTE CONTRE LES VECTEURS PERSONNEL
TRADUCTION
RADIATIONS ET ISOTOPES
ADMINISTRATION
DE LA SANTÉ PUBLIDVE
ET TRÉPONÉWTOSESS
uX ET DECNETS
FOURNITURES
HYGIENE SOCIAL NE E
SAVÉTÉRINALIRE TTE PUB IQUE
DU TRAVAIL
Ol Dr F. GRUNDY MALADIES A VIRUS
0 Dr P. M. KAUL O ^3 M. M. P. SIEGEL
Ú Dr D. V. UNITÉS PROVISOIREMENT RATTACHÉES AU BUREAU DU DIRECTEUR GÉNÉRAL
BAROYAN
I
I
PLANIFICATION SANITAIEE NATIONALE
COORDINATION DES PROGRAMMES
EVALUATION DES PROGRAMMES
ANNEXE 9
157
Annexe 9 EFFECTIF ET RÉPARTITION DU PERSONNEL au 30 novembre 1962 et au 30 septembre 1963 Effectif à la date du 30 novembre 1962 Compte spécial pour Assistance l'éradi- technique cation du paludisme Effectif à la date du 30 septembre 1963
Répartition Total Budget ordinaire
Total
Budget ordinaire
Compte spécial pour Assistance l'éradi- technique cation du paludisme
Siège 1
Personnel international Personnel local Bureaux régionaux Afrique
.
.
.
321
364 685
342 387 679 6
729
729
-
-
Personnel international Personnal local Amériques
.
.
.
39 90 129 123 6
43 106 149 31
141
8
-
Personnel international Personnel local Asie du Sud -Est
.
.
.
32
46 78 78
43
8
74 36 135
74
10
Personnel international Personnel local Europe
.
.
.
36 112 148
140
171
161
-
Personnel international Personnel local Méditerranée orientale Personnel international Personnel local Pacifique occidental
.
.
.
41
43 78
75
116 .
114
2
-
121
119
2
.
.
35 83 118
34 87 115 3
121
116
5
-
Personnel international Personnel local
.
.
.
29 65
33 70
94
88
6
103
97
6
Bureaux des représentants de l'OMS et bureaux de zone Personnel international Personnel local . .
.
25 36 61
30 48 60 1
78
78
-
1 Y compris le Bureau de Liaison avec l'Organisation des Nations Unies à New York.
158
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
Effectif à la date du 30 novembre 1962 Compte spécial pour Assistance l'éradi- technique cation du paludisme
Effectif à la date du 30 septembre 1963 Compte spécial pour Assistance l'éradi- technique cation du paludisme
Répartition
Total
Budget ordinaire
Total
Budget ordinaire
Personnel des équipes en mission dans les pays
Personnel international Personnel local Autres bureaux
.
.
.
882 23 905 417 170
955 31
318
986
470
181
335
Liaison avec le FISE Personnel international Personnel local
.
.
.
2 2
1 1
4
4 3
UNRWA
3
202
2
2
-
-
4
4
212
335
Centre international de l'Enfance, Paris 1 1
318
1
1
2342
1822
2539 24 67
1992
Personnel détaché auprès de l'OMS ou en congé sans traitement . .
.
20 91
Consultants à court terme
.
.
.
.
TOTAL POUR L'OMS
2453
2630 798
TOTAL POUR L'OPS
794
d
ANNEXE 10
159
Annexe 10 RÉPARTITION DU PERSONNEL D'APRÈS LA NATIONALITÉ au 30 septembre 1963 Pays
OMS
OPS
Total
Pays
OMS
OPS
Total
Afrique du Sud Allemagne, République féd. d' Argentine Australie Autriche Belgique Bolivie Brésil Bulgarie
9 31 13
12 10 31
2 18 1
9 33 31
12 11
Népal Nicaragua Nigéria Norvège Nouvelle -Zélande Pakistan
1 1 1
4 23 3 1
2 9
33 13
15 13 9 1
Cameroun Canada Ceylan Chili Chine Chypre Colombie Corée, République de
48 5
22 27 1
.
4 4 1
49 3
72 3 1
Panama Paraguay Pays -Bas
1 1
1
2 1
15
14 9 5
4 5
2 39 8
7
4
51 5
23
1
45 28 1
15 1
19 5
Pérou Philippines Pologne Portugal République Arabe Unie . République Dominicaine Roumanie Royaume -Uni de Grande -Bre. . . .
18 5 8
39 4 1
Costa Rica Cuba Dahomey Danemark El Salvador Equateur Espagne Etats -Unis d'Amérique Nyassaland Finlande France Ghana Grèce Guatemala Haïti Honduras Hongrie Inde Indonésie Irak Iran Irlande Israël Italie Jamaïque Japon Jordanie Liban Luxembourg Madagascar Mexique
8
3 1
34 1
3
9 6 1
tagne et d'Irlande du Nord Soudan Suède Suisse Syrie
228 4 18
34 7 11
6 7 5
58 2 7
4 11 . .
.
.
108 2
69
16 177 2
Fédération de Rhodésie et de 4 78 2 19 1
20 50 2
2 28 1 1
Tchécoslovaquie Thaïlande Togo Trinité et Tobago Turquie
4 1 1
2 38 3
4 80 2 19
Union des Républiques socialistes soviétiques Uruguay Venezuela Viet -Nam, République du Yougoslavie Apatrides 6 . .
29 20 1
1
17 3
17 2
43 25 18 5
8
39 6 I
12
240 4 18 58 2 7
4 1 1
2 38 10 7 1
7 1
17 3
1
4 12 10 13
4 1 1
54 2
TOTAL
1295
336
1631
4 13 11
Ne sont pas compris dans les chiffres donnés ci- dessus : . Personnel linguistique Consultants à court terme Personnel professionnel détaché auprès de l'OMS ou en congé sans traitement . Agents au Congo Personnel recruté localement . . . .
44 13
10
22 3 1
16
1
14
44 3
87 67
4 14
91 81
3
13
10
22 3 1
21 171
989
441
3
24 171
1430 3428
18
34
TOTAL GÉNÉRAL
2630
798
160
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
Annexe 11 ÉTAT D'AVANCEMENT DE L'ÉRADICATION DU PALUDISME EN 1963 1.
PAYS OÙ DES PROGRAMMES D'ÉRADICATION DU PALUDISME ÉTAIENT EN COURS AU 30 SEPTEMBRE 1963 Région africaine
Région de l'Asie du Sud -Est Afghanistan Birmanie Ceylan Inde Indonésie Népal Thaïlande
Afrique du Sud Maurice, île
Swaziland Zanzibar
Région des Amériques Argentine Bolivie Brésil Colombie
Région européenne
Haïti Honduras Honduras britannique Jamaïque Mexique
Costa Rica Cuba Dominique El Salvador Equateur Grenade 1 Guadeloupe
Nicaragua Panama Paraguay Pérou République Dominicaine Sainte -Lucie 1
Albanie Bulgarie Espagne Grèce Portugal
Roumanie Turquie Union des Républiques socialistes soviétiques Yougoslavie
Région de la Méditerranée orientale Irak Iran Israël Jordanie Liban Libye Pakistan Syrie
Guatemala Guyane britannique Guyane française
Surinam
Trinité et Tobago Venezuela
Région du Pacifique occidental
Bornéo du Nord Chine (Taïwan) Philippines
Ryu -Kyu, îles Sarawak
2. PAYS AYANT REÇU ENTRE LE 1er JANVIER ET LE 30 SEPTEMBRE 1963 UNE AIDE DE L'ORGANISATION POUR DES OPÉRATIONS ANTIPALUDIQUES AUTRES QUE DES PROGRAMMES D'ÉRADICATION
Région africaine 2
Région européenne Algérie
Cameroun Fédération
de Rhodésie et de Nyassaland Ghana Libéria
Madagascar Mauritanie Mozambique Nigéria Ouganda Togo
Maroc
Région de la Méditerranée orientale
Arabie Saoudite Ethiopie Somalie
Soudan Tunisie
Région du Pacifique occidental
Bruni Cambodge Corée, République de
Malaisie
Salomon, îles britanniques Viet -Nam, République du
1 Enregistrée comme zone où l'éradication du paludisme a été réalisée. 2 Des plans ont également été établis pour des opérations antipaludiques au Congo (Brazzaville), en Côte -d'Ivoire, au Dahomey, en Guinée espagnole, au Sénégal et au Sierra Leone.
ANNEXE 12
161
Annexe 12 BOURSES ACCORDÉES, PAR SUJETS D'ÉTUDE ET PAR RÉGIONS, du ler décembre 1962 au 30 septembre 1963 Régions
Sujets d'étude
Afrique
Amériques
Asie du Sud -Est
Europe
Méditercanée
orientale
Pacifique occidental
Total
Organisation sanitaire et services de santé ADMINISTRATION DE LA SANTÉ PUBLIQUE
Administration de la santé publique Soins médicaux et hospitaliers Construction d'établissements sanitaires Bibliothéconomie médicale
16 2
29 10
10 1
35 53
14 3
21 1
125
70 5
4 4 18
4 11
Total pour l'administration de la santé publique HYGIÈNE DU MILIEU
44
92
17
22
204
Assainissement
Habitat et urbanisme Hygiène alimentaire
6 2
44 1
7
lI 19
5
6
79 2
22 5 7
Total pour l'hygiène du milieu SOINS INFIRMIERS
8
45
8
30
103
Soins infirmiers Services infirmiers de santé publique Activités médico- sociales
27 10 1
13
14
46
17 6
21
12
6
7
104 75 1
Total pour les soins infirmiers HYGIÈNE DE LA MATERNITÉ ET DE L'ENFANCE
38
59
14
23
27
19
180
Protection maternelle et infantile Pédiatrie
5
2
5 13
21
2
10
5 5
3 1
34 33
Total pour l'hygiène de la maternité et de l'enfance AUTRES SERVICES SANITAIRES
7
18
2
31
4
67
Santé mentale Education sanitaire Médecine du travail Nutrition Statistiques sanitaires Hygiène dentaire Réadaptation
3
6 2
6 3
-1
2
28 6 14 9 23 6
6
6
4 2 5
19
2 3
29 6 1
13
8
4 10
2 I
8
45 5
2 6 5
4 7
Contrôle des préparations pharmaceutiques et biologiques 2 13
45 26 20 39 78 26 65 21
2
Total pour les autres services sanitaires TOTAL POUR L'ORGANISATION SANITAIRE ET LES
73
24
136
38
36
320
SERVICES DE SANTÉ,
84
239 73
59 46
312 60
92 41
88 48
874 55
Pourcentage
40
162
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963
Régions
Sujets d'étude Afrique Amériques
Asie du Sud -Est
Europe
Méditerrenée orientale
Pacifique occidental
Total
Maladies transmissibles Paludisme Maladies vénériennes et tréponématoses Tuberculose Autres maladies transmissibles Services de laboratoire Chimiothérapie, antibiotiques 39 .
.
.
.
9 9
4 4 5
49 12 7
26
24 2 12 19 33
11 1
24 2 9
55 1
172 7
4
7
39
68
11
39 12
7 19
10
90 18
77
4
66 85 1
TOTAL POUR LES MALADIES TRANSMISSIBLES
47 21
370
Pourcentage
33
38
42
23
Médecine clinique, sciences médicales fondamentales et enseignement médical et paramédical MÉDECINE CLINIQUE
Chirurgie et médecine (y compris des études complètes de médecine) Anesthésiologie Radiologie Hématologie Autres spécialités médicales et chirurgicales 34 10
1 .
7
6
2
13 19
56 11 5
2 1
2 13
3
4 49
4 4 27
2 5
1
7 7
116 49 19
9
40 233
Total pour la médecine clinique SCIENCES MÉDICALES FONDAMENTALES ET ENSEIGNEMENT MÉDICAL ET PARAMÉDICAL
10
67
79
15
Sciences médicales fondamentales Enseignement médical et paramédical
8
1
1
27 21
3 5
38
6
2 2
34 80
Total pour les sciences médicales fondamentales et
l'enseignement
médical
et
paramédical
8
39
7
48
8
4
114
TOTAL POUR LA MÉDECINE CLINIQUE, LES SCIENCES MÉDICALES FONDAMENTALES ET L'ENSEIGNEMENT MÉDICAL ET PARAMÉDICAL
57
49 15 327
20 16 128
115
87
19
347
Pourcentage
27 209
22 517
38 226
10 184
22 1591
TOTAL GÉNÉRAL
ACTES OFFICIELS DE L'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ, N° 131
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1963 RAPPORT ANNUEL DU DIRECTEUR GÉNÉRAL A
L'ASSEMBLÉE MONDIALE DE LA SANTÉ ET AUX NATIONS UNIES
INDEX
ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ GENEVE Mars 1964
INDEX Les numéros en gras indiquent les références principales; sous les noms des pays, ils renvoient à la liste des projets.
Additifs alimentaires, 36 conférence mixte FAO /OMS, Rome, 36, 142 Aden, 126 Aedes aegypti, 25, 72
Antilles néerlandaises, 103; Argentine, 72; Caraïbes, zone des, 72, 102; Guyane britannique, 72; Mexique, 72, 74; Surinam, 107 Voir aussi Fièvre jaune Aéronefs et aéroports, désinsectisation, 27 Afghanistan, 3, 16, 25, 75, 76, 108, 109 Afrique, Bureau régional, 69 Afrique, Comité régional, 69 Afrique, Région, 65-69, 95 -101 Afrique du Sud, 13, 95 Agence européenne pour l'Energie nucléaire, 143 Agence internationale de l'Energie atomique, 24, 36, 37, 60, 143 Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique, 5, 67, 69,70, 71, 74, 76, 83, 98, 119, 130, 134, 135 Albanie, 3, 120 Algérie, 32, 81, 120 Alimentation et Nutrition, Commission mixte FAO /OMS /CCTA pour l'Afrique, 36, 66
Association internationale des Sociétés de Microbiologie, 11 Association nationale suédoise contre les affections cardiaques et pulmonaires, 43 Athérosclérose, 12, 34, 45 Australie, 14, 135 Autriche, 120
Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement, 58, 60, 71 Basutoland, 67, 95 Bâtiment du Siège, voir Siège de l'OMS, bâtiment BCG, équipe d'évaluation, Région de l'Asie du Sud -Est, 108 Voir aussi Vaccination et vaccins Bechuanaland, 95 Belgique, 35, 120 Bibliographie de l'épidémiologie du cancer, 1946 -1960, 50 Bibliothéconomie médicale, congrès, Washington, 51 Bibliothèque de l'OMS, 51 Bibliothèques de médecine, Région de la Méditerranée orientale, 51, 125 Bilharziose, 17 -18, 84
Ghana, 97; Irak, 85, 127; Iran, 85, 128; Liban 84; Philippines, 138 -139; République Arabe Unie, 85, 131; Somalie, 132; Thaïlande, 116 équipe consultative, 17, 138, 141 Biologie du milieu, 27 Birmanie, 20, 25, 31, 56, 75, 108, 109 -110
Allemagne, République fédérale d', 11, 13, 44, 120 Amériques, Bureau régional, 74 Amériques, Comité régional, 73 -74 Amériques, Région, 70 -74, 102 -107
Andes, mission commune d'action auprès des populations aborigènes, 56, 57, 104, 107 Anémies, 35, 37 Anesthésiologie, cours de formation et cours d'entretien, Copenhague, 117 Antibiotiques, 8, 29, 47 Antilles britanniques, 3, 72,103 Antilles et Guyane françaises, 103 Antilles néerlandaises, 103
BIT, voir Organisation internationale du Travail Blennorragie, 7, 8 Bolivie, 3, 21, 71, 72, 104
Bornéo du Nord, 89, 135 Bourses d'études, 3, 6, 17, 31, 39, 40, 41, 43, 44, 46, 67, 68 -69, 76, 81, 86 -87, 89
accordées du ler décembre 1962 au 30 septembre 1963, liste, 161 -162
Arabie Saoudite, 83, 84, 85, 126 Argentine, 3, 13, 14, 71, 72, 103 -104 Arthropodes, maladies à virus transmises par, 13 -14 Asie du Sud -Est, Bureau régional, 78 -79 Asie du Sud -Est, Comité régional, 77 -78 Asie du Sud -Est, Région, 75 -79, 108 -116 Assainissement, 24-25, 66, 68, 76, 77, 86, 118
Voir aussi la liste des projets, qui constitue la partie III du présent volume
Brésil, 4, 13, 31, 72, 104 Brucellose, 9 Voir aussi Zoonoses Brunéi, 135 Budget, 1963, 54, 155
Algérie, 120; Arabie Saoudite, 85, 126; Autriche, 120; Birmanie, 110; Caraïbes, zone des, 102; Côte- d'Ivoire, 96; Dahomey, 96; Gabon, 96; Ghana, 97; Guinée, 97; Honduras, 106; Inde, 111, 113; Indonésie, 114 -115; Kenya, 98;
Voir aussi Programme et budget, Régions Bulgarie, 3,120 -121
Mali, 99; Maroc, 122; Nigéria, 99; Ouganda, 100; Pakis-
Bulletin de l'Organisation mondiale de la Santé, 50, 51 Bureau de l'Assistance technique, 59, 90 Burundi, 24, 32, 65, 66, 67, 68, 96 Cahiers de Santé publique, 50 Cambodge, 4, 32, 89, 90, 135 -136 Cameroun, 30, 39, 66, 67, 68, 96 Campagne mondiale contre la Faim (FAO), 36, 51, 52, 60
tan, 130; Philippines, 89, 139; Sénégal, 100; Sierra Leone, 100; Somalie, 132; Togo, 101; Tonga, îles, 140 Voir aussi Génie sanitaire; Matières usées, évacuation Assainissement, techniciens, voir Personnel sanitaire auxiliaire Assemblée mondiale de la Santé, Dix -Septième, 16, 28, 42, 56 Assistance d'urgence, 56, 59 Yougoslavie, 61 Assistance technique, voir Programme élargi d'assistance technique Association du Transport aérien international (IATA), 21 Association interaméricaine de Génie sanitaire, 119
Canada, 14, 15, 104 Cancer, 11 -12, 14, 33, 36, 43, 48, 86, 118, 143 Albanie, 120 conférence de l'OPS sur les recherches épidémiologiques, 73 Cardiopathies ischémiques, 80, 118
Association internationale de Logopédie et de Phoniatrie, 60
CCTA, 18, 36, 66, 69 Centre de Classement des Maladies, Londres, 44
-1-
2
INDEX
Centre de mise en valeur des ressources hydrauliques (ONU), 58, 143
Centre des Substances chimiques de Référence, Stockholm, 48 Centre international de Documentation sur les Antibiotiques, Liège, 29 Centre international de l'Enfance, 117 cours, 68, 70, 95, 103, 119 séminaire sur la tuberculose chez les enfants, Tunis, 84, 126 Centre latino- américain de Classement des Maladies, 44, 102 Centre panaméricain des Zoonoses, 72, 102 Centres de vaccination contre la fièvre jaune pour les voyages internationaux, 20
Comités et sous -comités d'experts (suite) normes internationales pour l'eau de boisson, 24 paludisme, 4, 150
Centres internationaux d'Etalons biologiques, 20, 46-47 Certificats de vaccination exigés dans les voyages internationaux, 20
Ceylan, 3, 19, 34, 35, 36, 75, 76, 78, 108, 110 -111 Chili, 10,13, 31, 37, 59, 71,104-105 Chine (Taiwan), 13, 15, 88, 89, 90, 134, 136 Choléra et choléra El Tor, 19, 20, 78, 90, 90-91 Chypre, 6, 83, 125, 126 -127
pollution de l'air, 23 réadaptation des malades cardio -vasculaires, 34, 37, 150 résidus de pesticides (évaluation de la toxicité des résidus de pesticides dans les aliments), 36, 60, 151 santé mentale, 35 standardisation biologique, 47, 150 statistiques sanitaires, sous -comité de la classification des maladies, 44, 71 trypanosomiase, 18 variole, 16 Commission de Coopération technique en Afrique, 18, 36, 66, 69 Commission des Stupéfiants (ONU), 59 Commission du Pacifique sud, 31, 89, 90, 134 Commission économique pour l'Afrique, 24, 25, 58, 59, 65, 69, 86
CIUMR, 36, 61 Classement des maladies, 44, 71, 102 Voir aussi Statistiques démographiques et sanitaires Classification statistique internationale des maladies, traumatismes et causes de décès, huitième revision, 44, 71
Commission économique pour l'Amérique latine, 59 Commission économique pour l'Asie et l'Extrême- Orient, 57, 59, 77, 86 Comité de l'Industrie et des Ressources naturelles, 58 Commission économique pour l'Europe, 23, 24, 25 Commission internationale de Protection contre les Radiations, 36, 61, 143
Commission internationale des Unités et Mesures radiologiques, 36, 61
CODEPID, 20 Codex Alimentarius, Commission, 36, 60
Colombie, 3, 4, 19, 31, 71, 72,105
Commission permanente et Association internationale pour la Médecine du Travail, 61 Communauté économique européenne, 142 Comptes spéciaux, 55 contributions diverses à objet désigné, 55 éradication du paludisme, 54, 55 recherche médicale, 43 Confédération internationale des Sages -Femmes, 30 Confédération mondiale de Physiothérapie, 118 Conférence des Nations Unies sur l'application de la science et de la technique dans l'intérêt des régions peu développées, 35, 57 Congo (Brazzaville), 66, 96 Congo (Léopoldville), 24, 55, 56, 60, 69
Comité administratif de Coordination, 57, 59
groupe de travail interinstitutionnel sur l'habitation et les installations collectives connexes, 25, 58
groupe de travail interinstitutionnel sur l'urbanisation, 58 Sous -Comité de l'Enseignement et de la Formation, 58 sous-comité pour la science et la technique, 57 Comité consultatif de la Recherche médicale, 42, 46. 72 composition, 151 -152
Comité de la Quarantaine internationale, 4, 20 Comité de l'Assistance technique, 59 Comité de l'Habitation, de la Construction et de la Planification, 24, 58 Comité des Renseignements relatifs aux Territoires non autonomes (ONU), 59
Congrès mondial de l'Alimentation, Washington, 36, 60 Conseil de l'Europe, 23
Comité du Développement industriel (ONU), 58 Comité international sur les Animaux de laboratoire, 29, 48, 61
Conseil de l'Information visuelle (ONU), 53 Conseil de Tutelle (ONU), 59 Conseil économique et social (ONU), 56, 58, 59
comité consultatif sur l'application de la science et de la technique au développement, 57 Comité de l'Habitation, de la Construction et de la Planification, 24, 58 Comité spécial de Coordination de la décennie des Nations Unies pour le développement, 57 Comité spécial pour la coordination des activités d'assistance technique, 59 Commission des Questions sociales, 24 Conseil exécutif, composition, 148 études organiques, 39, 40, 56 Conseil international des Infirmières, 30, 39, 61 Conseil international des Sociétés d'Anatomie pathologique, 33, 61
Comité mixte FAO /OMS d'experts des Additifs alimentaires, 36, 60, 142, 150 -151
Comité permanent du Bâtiment du Siège, 56 Comité scientifique des Nations Unies pour l'Etude des Effets des Radiations ionisantes, 59 Comités et sous -comités d'experts, 149 -151, 152 -154
appréciation médicale de l'état de nutrition, 35 chimiothérapie du cancer, 33 drogues engendrant la toxicomanie, 46 exercice de la médecine générale, 29, 149 formation professionnelle et technique du personnel médical et auxiliaire (stimulation de l'intérêt des omnipraticiens pour la médecine préventive), 40, 149 helminthiases (helminthes transmis par le sol), 18, 149 -150 hépatite, 15
Contributions, recouvrement, 55 Cook, îles, 27, 134, 136 Coopération avec d'autres organisations, 57 -61 Voir aussi sous les noms des différentes organisations
hygiène de la maternité et de l'enfance (le point de vue social dans l'enseignement de l'obstétrique et de la gynécologie), 31, 150 infections gonococciques, 8 insecticides, 25, 26, 27
Coqueluche, vaccin, 19 Corée, République de, 6, 56, 88, 89, 90, 135, 136 -137 Costa Rica, 3, 72,105 Côte -d'Ivoire, 16, 24, 35, 67, 68, 69, 96
INDEX
3
Croix- Rouge, centenaire, 61 Cuba, 105
Enfants, cycle d'études ONU sur les droits de l'enfant, 32, 59 hygiène dentaire, Pologne, 123; Polynésie française, 139; Singapour, 140 mortalité infantile, 19, 89 nutrition, 35, 128 séminaire sur la malnutrition protéique, Hyderabad, 77, 108 -109
Dahomey, 65, 67, 68, 69, 96 Danemark, 14, 26, 35, 121 Décennie des Nations Unies pour le développement, 53, 57 Dénominations communes pour des substances pharmaceutiques, 49
Denrées alimentaires, normes, 12, 36, 85 Voir aussi Lait, hygiène; Viandes, hygiène Deuxième rapport sur la situation sanitaire dans le monde (19571960), 28, 50 Développement communautaire, 57, 69 Arabie Saoudite, 85; Inde, 112, 113; Madagascar, 99; Soudan, 85, 132 centres de préparation, 57, 103, 125 Développement et planification économiques, instituts régionaux, 58, 69, 70, 77 Dichlorvos (DDVP), 4, 27, 143 Diphtérie, vaccin, 19, 114, 129 Discussions techniques, Assemblées de la Santé, 39 comités régionaux, 74, 78, 82, 87, 90, 91 Drogues engendrant la toxicomanie et autres drogues dangereuses, 46
réadaptation, Espagne, 121; Yougoslavie, 124 cours post- universitaire, Helsinki, 118
santé mentale, Chine (Taiwan), 136; Finlande, 121; Israël, 128; Portugal, 123 tuberculose, 89 séminaire, Tunis, 84, 126 Voir aussi Centre international de l'Enfance; Hygiène de la
maternité et de l'enfance; Pédiatrie; Santé scolaire Enseignement et formation professionnelle, 39-41, 53, 57, 58, 59, 60, 71 -72, 81, 83, 86, 89, 90, 125, 138
Eau, approvisionnement, 22, 58, 66, 67, 69, 71, 73, 77, 78, 81, 85, 86, 125 Algérie, 81; Antilles britanniques, 103; Burundi, 68; Chine (Taiwan), 89, 136; Dahomey, 68; Espagne, 121; Ghana, 59, 67, 97; Grèce, 121; Guinée, 68; Inde, 59, 78, 113; Jamaïque, 106; Jordanie, 85, 129; Kenya, 68, 98; Liberia, 67, 68, 98; Nigéria, 68; Pakistan, 85; Pérou, 107; Togo, 68; Turquie, 124
Voir aussi Bourses, d'études; Ecoles et facultés de médecine; Ecoles et instituts de santé publique; Médecine, enseignement; Personnel sanitaire auxiliaire; Soins infirmiers Epidémiologie, services nationaux, Birmanie, 110; Inde, 114; Indonésie, 114 ; Mongolie, 115 Equateur, 3, 72,105 Ergothérapie, Japon, 137; Philippines, 139 Espagne, 3, 31, 121 Etats ayant récemment accédé à l'indépendance et pays en voie de développement, 35, 39, 41, 57, 66 Voir aussi OPEX Etats -Unis d'Amérique, 11, 13, 14, 15, 25, 28, 31, 44, 105 contribution au compte spécial pour la recherche médicale, 43
centre de mise en valeur des ressources hydrauliques (ONU), 58, 143
Instituts nationaux de la Santé du Service de la Santé publique, 43, 71, 73 Ethiopie, 6, 10, 13, 14, 30, 60, 83, 84, 86, 127 EURATOM (Communauté européenne de l'Energie atomique), 143
cours, São Paulo, 72 séminaire, Varna, 22, 141 symposium, Caracas, 72 symposium, Medellin, 72 Voir aussi Assainissement; Génie sanitaire
Europe, Bureau régional, 82 Europe, Comité régional, 81 -82 Europe, Région, 80 -82, 117 -124
Eau de boisson, fluoruration, 34, 90 normes, 24, 117 Ecoles et facultés de médecine, 39, 40, 68, 71, 75, 78, 86
FAO, voir Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture FAO /FISE /OMS, Groupe consultatif des Protéines, 35, 60 FAO /OMS, Comité mixte d'experts des Additifs alimentaires, 36, 60, 142, 150 -151
Afghanistan, 75; Birmanie, 75, 110; Cambodge, 89, 136; Cameroun, 68; Ceylan, 75; Congo (Léopoldville), 69; Fidji, îles, 134, 137; Inde, 40, 75, 112, 114; Indonésie, Kenya, 68 ; Malaisie, 89 ; Maroc, 122 ; Népal, 75, 115 ; Nigéria, 66 ; Thaïlande, 75, 116 ; 75 ; Israël, 128 -129 ;
FAO /OMS, Groupe d'experts de l'Enseignement vétérinaire, 12, 60, 151
FAO /OMS, réunion mixte sur l'évaluation de la toxicité des résidus de pesticides dans les aliments, 36, 151 Fédération de Malaisie, voir Malaisie Fédération dentaire internationale, 34 Fédération de Rhodésie et de Nyassaland, 17, 21, 96 'Fédération internationale des Hôpitaux, 119 Fédération internationale pharmaceutique, 49, 61 Fidji, îles, 134, 137 Fièvre jaune, 13 -14, 21 Voir aussi Aedes aegypti Filarioses, 6, 18, 109 Ceylan, 111; Thaïlande, 115 service de recherches, Rangoon, 27 Finlande, 19, 33, 121 FISE, voir Fonds des Nations Unies pour l'Enfance
Tunisie, 83, 133 Voir aussi Médecine, enseignement Ecoles et instituts de santé publique, 31, 39, 40, 102, 117
Afghanistan, 109; Argentine, 104; Birmanie, 75; Brésil, 104;
Chili, 104; Chine (Taiwan), 89, 136; Colombie, 105; Corée, République de, 89, 137; Espagne, 121; Ethiopie, 60, 83, 127; Maroc, 122; Mexique, 106; Pakistan, 130; Philippines, 40, 88, 89, 139; Pologne, 122; République Arabe Unie, 131; Singapour, 140; Tchécoslovaquie, 123; Thailande, 116; Turquie, 124; Venezuela, 107; Yougoslavie, 124 séminaire itinérant en Europe, 40, 71, 104, 105 Education sanitaire, 30 -31, 34, 35, 66, 68, 69, 77, 85, 88, 89, 102, 119, 125
Afghanistan, 109; Algérie, 120; Chine (Taiwan), 88; Corée, République de, 88; Espagne, 121; Japon, 88; Malaisie, 88, 89, 138; Nigéria, 68, 100; Pakistan, 84; Philippines, 88; Singapour, 89, 140; Soudan, 84; Togo, 68, 101 à l'école, 31, 77, 88 El Salvador, 70, 72, 105
Fondation Ford, 58 Fondation Jesperson, 43 Fondation Milbank, 39, 71 Fondation Rockefeller, 18 Fonds bénévole pour la promotion de la santé, 55 Fonds danois de Secours à l'Enfance, 77, 111
Fonds de roulement, 55
4
INDEX
Fonds des Nations Unies pour l'Enfance (FISE), 59 -60 activités communes, 31, 66, 69, 77, 81, 86, 90, 123 hygiène de la maternité et de l'enfance, 32, 66, 68, 70, 76 hygiène du milieu, 24, 77, 85 maladies transmissibles, 20, 67, 76, 90, 138, 140 nutrition, 31, 35, 36, 66, 71, 74, 77, 86, 121, 126, 139 paludisme, 5, 74, 76, 81, 83, 86 Fonds spécial des Nations Unies, 22, 37, 39, 57, 58, 59, 67, 71, 72, 77, 81, 83 Fournitures médicales et appareillage médical, 56, 126 Somalie, 132; Tunisie, 133; Viet -Nam, République du, 140 France, 9, 121
Hongrie, 11, 121 Hôpitaux, planification et administration, 28, 103 Hong Kong, 135; Luxembourg, 122; Malaisie, 138; Philippines, 139; Portugal, 123; Viet -Nam, République du, 140 séminaire, Manille, 29, 90, 135 Hydatidose, 10 Hygiène alimentaire, voir Nutrition Hygiène de la maternité et de l'enfance, 31 -32, 35, 70, 76, 85, 88, 90 Algérie, 120; Burundi, 65, 66, 96; Cambodge, 136; Ceylan, 110; Gabon, 96; Ghana, 97; Guinée, 97; Indonésie, 114; Iran, 128; Jordanie, 85, 129; Koweït, 129; Laos, 89, 137;
Gabon, 32, 65, 68, 69, 96 Gambie, 97 Génétique humaine, 36-37 Génie sanitaire, 24, 72, 103, 117
Libye, 130; Mauritanie, 99; Pacifique, îles du, 135; Philippines, 139; Rwanda, 65, 100; Salomon, Protectorat britannique des îles, 139; Singapour, 140; Somalie, 85, 131; Tunisie, 85, 133; Turquie, 123; Viet -Nam, République du, 140; Yougoslavie, 81, 124 équipe consultative, 89, 135 Voir aussi Enfants; Pédiatrie Hygiène dentaire, 34, 90, 103, 135 Pologne, 123; Polynésie française, 89, 139; Singapour, 140; Soudan, 132 Hygiène du milieu, 22 -27, 67 -68, 77, 89 Gabon, 96; Sénégal, 100; Somalie, 132; Tunisie, 133; Turquie, 124 Voir aussi Assainissement; Eau, approvisionnement; Génie sanitaire; Matières usées, évacuation Hygiène rurale, voir Santé rurale Hygiène scolaire, voir Santé scolaire Hygiène sociale et médecine du travail, voir Médecine du travail Hypertension, 34
Colombie, 72; Inde, 59, 114; Mexique, 106; Nigéria, 99; République Arabe Unie, 131; Thaïlande, 116 cours, Naples, 24, 143 Voir aussi Assainissement; Eau, approvisionnement; Matières usées, évacuation Gérontologie et gériatrie, séminaire, Kiev, 80, 119 Ghana, 16, 22, 24, 32, 34, 59, 65, 67, 68, 97 Gilbert -et- Ellice, îles, 134
Grèce, 3, 81, 121 Grippe, 11, 13 Groenland, 37 Groupe consultatif des Protéines, FAO /FISE /OMS, 35, 60 Groupe d'étude des normes minimums admissibles sur le plan international pour la formation des médecins, 39 Groupe FAO /OMS d'experts de l'Enseignement vétérinaire, 12, 60, 151
Groupes consultatifs, réunions en 1963 (janvier à septembre), 152 -154
IATA (Association du Transport aérien international), 21 IBRO (Organisation internationale de Recherches sur le Cerveau), 60
Groupes scientifiques et groupes scientifiques des recherches, 42, 152 -153
action de santé publique, 28 anémies nutritionnelles, 35
IMCO (Organisation intergouvernementale consultative de la Navigation maritime), 60 Immunologie, 47-48 Incaparina, 71 Inde, 3, 6, 7, 16, 18, 19, 22, 25, 26, 31, 33, 36, 37, 40, 59, 75, 76, 77, 78, 108, 111 -114 Indian Council of Medical Research, 112 Indonésie, 3, 75, 77, 108, 114 -115 Industrialisation, 58 Information, 52 -53 Insecticides, essai sur le terrain, 143 résistance des insectes, 4, 18, 25 -27, 72 Voir aussi Dichlorvos (DDVP); Malathion; Pesticides
application des méthodes biotiques à la lutte contre les vecteurs, 27 biologie de la reproduction humaine, 31 évaluation de l'innocuité et de l'efficacité des préparations pharmaceutiques, 46 fièvre jaune en Afrique orientale, 14 génétique de collectivités primitives, 37 leptospirose, 10 nomenclature et classification histopathologiques des tumeurs de l'ovaire, 33 nomenclature et classification histopathologiques des tumeurs osseuses, 33
Institut africain de Développement et de Planification économiques, 58, 69
physiologie de la lactation, 31 rapports entre la génétique des vecteurs et la résistance aux insecticides, 25 rickettsioses chez l'homme, 12, 16 vaccin antirougeoleux, 13
Institut asiatique du Développement et des Plans économiques, 58, 77 Institut de Recherche des Nations Unies pour le Développement social, 58 Institut interaméricain de l'Enfance, 71 Institut international de Planification de l'Enseignement, 58 Institut latino- américain de Planification économique et sociale, 70
Guatemala, 3, 45, 72, 73, 105 Guinée, 24, 32, 65, 66, 67, 68, 69, 97 -98
Guyane britannique, 72, 105 Guyane française, voir Antilles et Guyane françaises Habitat et logement, 24-25, 58, 85, 125 séminaire, Madrid, 24, 80, 119 Haïti, 106 Haute -Volta, 16, 18, 65, 98 Helminthiases, 18 -19 Inde, 113 Hépatite à virus, 15
Institutions spécialisées, 24, 59 -60 Voir aussi sous les noms des différentes institutions Inter -American Development Bank, 58, 71, 72 Irak, 30, 84, 85, 86, 125,127 Iran, 9, 17, 19, 21, 26, 34, 35, 45, 83, 84, 85, 128
Irlande, 33, 121 Islande, 122 Israël, 9, 10, 14, 15, 28, 29, 31, 33, 84, 128 -129 Italie, 10, 26, 122 Jamaïque, 72,106
Honduras, 3, 72, 106 Honduras britannique, 106 Hong Kong, 20, 135, 137
Japon, 18, 88, 137
INDEX
5
Jordanie, 3, 15, 35, 83, 84, 85, 125, 129 Journée mondiale de la Santé, 36, 52, 53 Kenya, 66, 67, 68, 69, 98 « Kourou », Papua et Nouvelle -Guinée, 91 Koweït, 44, 129
Maladies vénériennes, 7 -9, 12
Caraïbes, zone des, 102; Chine (Taiwan), 136; Maroc, 122 symposium, Stockholm, 8, 80, 119 Malaisie, 4, 14, 20, 30, 56, 88, 89, 90, 138 Malathion, 4, 143 Maldives, îles, 115 Malformations congénitales, 37, 73, 86 Mali, 16, 65, 66, 67, 68, 69, 99 Malnutrition, voir Nutrition Malte, 9, 122 Maroc, 15, 38, 81, 122 Matières usées, évacuation, 22, 73, 78, 103
Laboratoires, 29, 65 -66, 88, 102, 117
Albanie, 120; Birmanie, 110; Brésil, 104; Cambodge, 136; Congo (Brazzaville), 66; Costa Rica, 105; Honduras
britannique, 106; Iran, 128; Laos, 137; Maroc, 122; Nigéria, 66, 99; Philippines, 139; République Arabe Unie, 131; Sierra Leone, 66, 100; Togo, 66; Tunisie, 133; Viet -Nam, République du, 135 Laboratoires, formation de techniciens, 29, 85, 125 Cambodge, 136; Laos, 137; Sierra Leone, 100 Laboratoires et centres de référence, 29, 42 cancer, 33 immunologie, 48 leptospirose, 10
Burundi, 68; Chine (Taïwan), 136; Dahomey, 68; Espagne,
121; Ghana, 59, 67, 97; Guinée, 68; Jordanie, 129; Kenya, 68; Libéria, 67, 68; Luxembourg, 122; Nigeria, 68; Togo, 68 symposium, Medellin, 72 Voir aussi Assainissement
maladies à virus, 12, 13, 14 réunion des directeurs des centres de référence des virus des voies respiratoires et des entérovirus, Genève, 12 maladies bactériennes et diarrhéiques, 19 rickettsioses, 12, 16 sérologiques, 8, 10
Lait, hygiène, 9, 26 Laos, 32, 89, 137 -138 Législation sanitaire, Ghana, 97; Singapour, 140 Lèpre, 20, 72, 76, 90, 103
Maurice, île, 66, 67, 99 Mauritanie, 32, 67, 99 Médecine, enseignement, 39, 40, 59, 68, 74, 78, 89, 102, 118 Afghanistan, 109; Arabie Saoudite, 83; Argentine, 104; Burundi, 68; Chypre, 83; Congo (Léopoldville), 69; Inde, 114; Jordanie, 83; Libye, 83; Maroc, 122; Népal, 115; Rwanda, 68; Somalie, 83; Thaïlande, 116; Tunisie, 133; Yémen, 83; Yougoslavie, 124 conférence, New York, 39, 71 Voir aussi Bourses d'études; Ecoles et facultés de médecine;
Ecoles et instituts de santé publique; Enseignement et formation professionnelle Médecine comparée, 11 -12 Médecine des radiations, voir Rayonnements ionisants Médecine du travail, 37 -38 Pologne, 123
Birmanie, 109; Cambodge, 90; Cameroun, 96; Chine (Taiwan),
90, 135; Chypre, 127; Corée, République de, 90, 136; Inde, 77, 111; Indonésie, 114; Libéria, 98; Malaisie, 90, 138; Mexique, 106; Népal, 115; Pakistan, 130; Philippines, 90, 135; Sierra Leone, 100; Singapour, 90, 140; Thaïlande, 115; Togo, 101; Turquie, 124; Viet -Nam, République du, 90
colloque sur la protection radiologique dans l'extraction et le traitement des minerais nucléaires, Vienne, 37, 60, 143 Institut, Chili, 37, 59, 71, 104 symposium sur l'inspection médicale du travail, Genève, 37, 60, 142 Médecine expérimentale, Institut, Chili, 105 Médecine préventive et médecine sociale, 29, 32, 40, 86, 118 Arabie Saoudite, 126; Inde, 111; Israel, 128 -129; Jamaique, 106; Viet -Nam, République du, 140 Médecine tropicale, formation, Birmanie, 75; Thaïlande, 116 Médecine vétérinaire, 47 République Dominicaine, 107 séminaire, Mexico, 102 Médicaments, voir Préparations pharmaceutiques Méditerranée orientale, Bureau régional, 87 Méditerranée orientale, Comité régional, 86-87 Méditerranée orientale, Région, 83 -87, 125 -133 Mékong, mise en valeur du bassin inférieur, 58 Membres et Membres associés de l'OMS, 54 liste, 147 Méningite cérébro- spinale, 19 Mexique, 44, 71, 72, 74, 106
équipe consultative, 20, 45, 135, 141 séminaire OPS, Cuernavaca (Mexique), 72 Leptospirose, 10 Leucémies, 11, 33
réunion de coordonnateurs et de chercheurs, Genève, 36, 143
Liban, 51, 84, 125, 129 Libéria, 16, 20, 65, 67, 68, 98 Libye, 32, 83, 84, 129 -130, 132 Ligue des Sociétés de la Croix -Rouge, 61 Logement, voir Habitat et logement Luxembourg, 122
Lymphome malin, 14 Macao, 20 Madagascar, 66, 67, 69, 98-99 Maladies à virus, 12 -16
études comparatives, 11 laboratoires de diagnostic et de recherches, Brésil, 104; Costa
Rica, 105; République Arabe Unie, 131; Tunisie, 133 Maladies bactériennes, 19 -20 Maladies cardio -vasculaires, 12, 33 -34, 37, 45, 80, 118 Maladies chroniques non spécifiques du poumon, symposium, Moscou, 118 Maladies diarrhéiques, 19 -20 Ceylan, 111; Guatemala, 73; Iran, 45, 85; Pérou, 73 équipe consultative, 19, 85, 141 Maladies intestinales, 31, 77, 78
cours, Téhéran, 19 Maladies mentales, voir Psychiatrie; Santé mentale Maladies parasitaires, 17 -19 Maladies quarantenaires, voir Quarantaine internationale Maladies rhumatismales, voir Rhumatisme Maladies transmissibles, 6-21, 28, 44 Albanie, 120; Viet -Nam, République du, 88, 140
Microbiologie, Institut national, Argentine, 103 Molluscicides, 17, 26, 27 Mongolie, 115 Mortalité générale, études épidémiologiques, 73 Mortalité infantile, 19, 89 Mouche domestique, 25 Danemark, 26; Italie, 26; Libéria, 98 Mozambique, 100 Mycoses, 19 Népal, 16, 20, 75, 115 Néphrite chronique, 118 -119 Nicaragua, 3, 72,106 Niger, 65, 99
6
INDEX
Nigéria, 8, 16, 19, 24, 25, 30, 34, 45, 47, 65, 66, 67, 68, 69, 95, 99 -100
Organisation panaméricaine de la Santé, 3, 22, 39, 43, 70, 71, 72, 73
Normes internationales applicables à l'eau de boisson, 50 Normes pour les pesticides, 26, 50
Normes pour les réactifs (Pharmacopée internationale), 50 Norvège, 33, 122 Nouvelles- Hébrides, 37, 134 Nouvelle -Zélande, 10, 14, 138 Nutrition, 31, 35 -36, 52, 66, 71, 74, 76, 85, 89, 90, 103
Comité consultatif de la Recherche médicale, 42, 72 -73 comité consultatif de la classification des maladies, 44, 71 Organisations non gouvernementales en relations officielles avec l'OMS, 60 -61, 154 -155
Ouganda, 25, 66, 68, 95, 100
Algérie, 81, 120; Burundi, 66; Espagne, 121; Inde, 77; Indonésie, 77; Iran, 85, 128; Kenya, 66, 98; Maurice, ïle, 66, 99; Mexique, 106; Philippines, 139; Polynésie française, 139; République Centrafricaine, 66, 100; Singapour, 135; Thaïlande, 77, 116 Programme alimentaire mondial, ONU /FAO, 36, 52, 58 séminaire, Le Caire, 36, 86, 126
Pacifique occidental, Bureau régional, 91 Pacifique occidental, Comité régional, 90 -91 Pacifique occidental, Région, 88 -91, 134 -140 Pakistan, 10, 16, 56, 84, 85, 130 -131 Paludisme, 3 -5, 31, 37, 41, 60, 72, 73, 74, 75, 76, 78, 81, 83 -84,
86, 89, 109, 160 Afghanistan, 76, 109; Algérie, 81, 120; Arabie Saoudite, 84,
séminaire sur la malnutrition protéique chez les enfants, Hyderabad, 77, 108 -109 Voir aussi Denrées alimentaires Obstétrique, voir Sages - femmes
126; Bechuanaland, 95; Birmanie, 110; Bolivie, 104; Bornéo du Nord, 135; Brunéi, 135; Cambodge, 135; Cameroun, 96; Ceylan, 76, 111; Chine (Taiwan), 89, 136; Chypre, 125; Corée, République de, 137; Cuba, 105;
Equateur, 105; Ethiopie, 84, 127; Fédération de Rhodésie et de Nyassaland, 96; Ghana, 67, 97; Inde, 76, 113;
Office de Secours et de Travaux des Nations Unies pour les Réfugiés de Palestine dans le Proche -Orient (UNRWA), 59 Office international d'Hygiène publique, 54 Onchocercose, 18 Guatemala, 45; Guinée, 97; Soudan, 132 OPEX, 58 Ophtalmies transmissibles, 15, 31, 81, 84 Afghanistan, 109; Algérie, 120; Chine (Taiwan), 136; Espagne, 121; Inde, 111 -112; Irak, 127; Iran, 128; Jordanie, 129; Maroc, 122; Soudan, 132; Thaïlande, 116; Tunisie, 133; Turquie, 124; Yougoslavie, 124 Voir aussi Trachome Organisation de Coopération et de Développement économiques, 23, 24, 58
Indonésie, 114; Irak, 125, 127; Iran, 128; Israël, 128; Jordanie, 125, 129; Liban, 125, 129; Libéria, 98; Libye, 84, 130; Madagascar, 98; Malaisie, 89, 138; Maroc, 81, 122;
Maurice, île, 66, 99; Mauritanie, 67, 99; Mexique, 106; Népal, 115; Nigéria, 67, 100; Ouganda, 100; Pakistan, 84, 130; Philippines, 139; Portugal (Mozambique), 100; République Arabe Unie, 84; Roumanie, 123; Ryu -Kyu, îles, 139; Salomon, Protectorat britannique des îles, 89, 139; Sarawak, 140; Somalie, 84, 131; Soudan, 84, 132; Syrie, 125, 133; Thaïlande, 116; Togo, 67, 101; Tunisie, 84; Turquie, 81, 124; Viet -Nam, République du, 140; Yougoslavie, 124; Zanzibar, 66 -67, 101 conseillers et consultants, 141 coordination et réunions inter -pays, 4-5, 84 équipes régionales consultatives et d'évaluation, 95, 108, 119, 125
Organisation de Coordination et de Coopération pour la Lutte contre les Grandes Endémies, 18, 69 Organisation de l'Aviation civile internationale, 60 Organisation des Nations Unies, 52, 53, 65, 118 activités communes, 17, 24, 25, 46, 56, 58, 59, 69, 77, 81, 85, 86, 100, 138 programmes d'action concertée, 24, 25, 57 -59
études épidémiologiques, équipe interrégionale, 142 formation professionnelle, 3, 5, 44, 67, 68, 81, 84, 95, 125, 127, 131, 132, 134, 141, 141 -142, 142 -143
programme d'éradication, état d'avancement, 1963, 160 financement, 54 -55 timbres -poste, 55
conférence asiatique de la population, New Delhi, 45 Conférence mondiale de la Population, Deuxième, 45, 57 conférence sur l'application de la science et de la technique dans l'intérêt des régions peu développées, 35, 57 conférence sur le commerce et le développement, 56 cycle d'études sur les droits de l'enfant, 32, 59 Programme alimentaire mondial, ONU /FAO, 36, 52, 58 Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO), 60 activités communes, 12, 31, 46, 56, 81 hygiène du milieu, 24, 25, 58, 68 maladies transmissibles, 9, 10, 11, 50, 138 normes alimentaires et nutrition, 31, 35, 36, 60, 66, 71, 74, 77, 86, 90, 121, 126, 139, 142, 150 -151, 151
Voir aussi Insecticides Panama, 106 Papua et Nouvelle -Guinée, 14, 19, 60, 91, 138 Paraguay, 72, 106 Pays -Bas, 44, 122 Pédiatrie, 76 Burundi, 66; Ceylan, 76, 110, 111; Inde, 76, 112; Jordanie, 85,
129; Nigéria, 68, 95; Ouganda, 68, 95; Philippines, 139; Thaïlande, 76, 116
cours d'entretien, Santiago du Chili, 70 cours du Centre international de l'Enfance, 70, 103, 119 Voir aussi Hygiène de la maternité et de l'enfance Pèlerinage de La Mecque, 12, 21, 84, 126 Pérou, 3, 21, 70, 72, 73,106 -107 Personnel de l'OMS, 55 -56
Campagne mondiale contre la Faim, 36, 51, 52, 60 Programme alimentaire mondial, ONU /FAO, 36, 52, 58 Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture (UNESCO), 58, 60, 117 activités communes, 25, 31, 53, 56, 57, 77, 103, 125
Organisation intergouvernementale consultative de la Navigation maritime (IMCO), 60
Organisation internationale de Recherches sur le Cerveau (IBRO), 60 Organisation internationale du Travail, 60 activités communes, 25, 37, 56, 57, 86, 142, 143 participation à des réunions, 38, 119
effectif et répartition, 157 -158 répartition d'après la nationalité, 159 Personnel sanitaire auxiliaire, 40-41, 69, 76, 78 Afghanistan, 109; Arabie Saoudite, 83, 126; Burundi, 66, 68, 96; Cambodge, 136; Dahomey, 69; Ethiopie, 127; Irak, 127; Libye, 130; Maroc, 122; Népal, 115; Somalie, 131; Syrie, 133; Yémen, 133 séminaire itinérant en URSS, 41, 68, 81, 143 Peste, 20, 21, 25, 72
INDEX
7
Pesticides, 25, 26, 27 réunion FAO /OMS sur l'évaluation de la toxicité des résidus de pesticides dans les aliments, 36, 60, 151 Voir aussi Insecticides; Molluscicides Pharmacologie, 46 -49 Thaïlande, 116
Rage, 10 Brésil, 104 Rapport épidémiologique et démographique, 44 Rayonnements ionisants, médecine, 36-37, 77, 108, 119
Inde, 114; Liban, 129; Singapour, 135 séminaires, Régions de la Méditerranée orientale et de l'Asie du Sud -Est, 142
Pharmacopée nternationale, 48, 50 Philippines, 8, 16, 20, 24, 31, 40, 45, 88, 89, 90, 135, 138 -139 Physiothérapie, 38
Ceylan, 110; Indonésie, 114; Iran, 128; Japon, 137; Liban, 129; Pakistan, 130; Philippines, 139 Voir aussi Réadaptation Pian, 20, 141 Antilles britanniques, 72; Cambodge, 136; Caraïbes, zone des, 72, 102; Cook, îles, 134; Fidji, îles, 134; Gilbert -et- Ellice, îles, 134; Haïti, 106; Indonésie, 75; Jamaïque, 72; Liberia, 98; Nigeria, 45, 99; Nouvelles- Hébrides, 134; Philippines,
Rayonnements ionisants, protection, 36 -37, 60, 77, 86, 103 Thaïlande, 77, 116 colloque, Vienne, 37, 143 Rayons X, formation de techniciens, Afghanistan, 108; Ceylan, 108; Ethiopie, 86, 127; Inde, 108; Indonésie, 108; Irak, 86; Singapour, 140; Thaïlande, 108 Réadaptation, 37 -38, 46, 86, 90
Algérie, 81, 120; Ceylan, 111; Chili, 104; Chine (Taiwan), 135; Grèce, 121; Japon, 137; Liban, 129; Malaisie, 138; Maroc, 38, 122 enfants, Espagne, 121; Yougoslavie, 124 cours post -universitaire, Helsinki, 118 Voir aussi Physiothérapie; Prothèse Recherche médicale, 42 -43, 45, 72 -73, 74, 87 Inde, 112, 114; Malaisie, 138 immunologie, 47 -48
45; Portugal (Timor), 90, 134; Salomon, Protectorat britannique des îles, 134;
Samoa -Occidental,
134;
Sierra Leone, 100; Thaïlande, 75, 115; Togo, 45, 101; Tonga, îles, 90, 134 Voir aussi Tréponématoses Planification sanitaire dans les pays, 28, 29, 30, 40, 45, 65 -66, 69, 70, 73, 83, 87
Voir aussi Comité consultatif de la Recherche médicale; Médecine comparée Recueil international de Législation sanitaire, 50 Règlement sanitaire international, 20, 60 Relevé épidémiologique hebdomadaire, 20, 50 Répertoire mondial des écoles de médecine, 39 Répertoire mondial des écoles vétérinaires, 12, 39, 50 Répertoires, écoles supérieures d'infirmières, préparation, 39 institutions de recherche et chercheurs, 42 Reproduction humaine, 31 République Arabe Unie, 27, 30, 31, 36, 51, 84, 85, 86, 125, 131 République Centrafricaine, 66, 100
Arabie Saoudite, 126; Corée, République de, 137; El Salvador, 105; Equateur, 105; Laos, 137; Samoa -Occidental, 140 Planification sanitaire nationale, création du service au Siège, 55 Voir aussi Planification sanitaire dans les pays Poids à la naissance, 31, 45 Poliomyélite, 14 -15, 134 Ceylan, 78, 111 Polluants microchimiques du milieu, 22 -23 Pollution de l'air, 23, 33, 58
Brésil, 104; Turquie, 124 Institut de Recherche, Chili, 37, 59, 71 symposium, Genève, 23, 142 Pollution de l'eau, 23 -24, 58, 118 Brésil, 104; Luxembourg, 122 Pologne, 14, 20, 32, 37, 44, 122 -123 Polynésie française, 89, 139
République de Corée, voir Corée, République de République Dominicaine, 107 République du Viet -Nam, voir Viet -Nam, République du République fédérale d'Allemagne, voir Allemagne, République fédérale d' Ressources hydrauliques, 58, 143
Portugal, 3, 123 provinces d'outre -mer, 20, 90, 100, 134 Preparation of the Physician for General Practice, 40 Préparations pharmaceutiques et médicaments, 46, 48-49, 126
République Arabe Unie, 131; Somalie, 132; Tunisie, 133; Viet -Nam, République du, 140 Privilèges et immunités des institutions spécialisées, nouvelles adhésions à la Convention, 54 Programme alimentaire mondial, ONU /FAO, 36, 52, 58 Programme élargi d'assistance technique, 54, 57, 59, 80 Programme et budget, Régions, 73, 77, 82, 87, 90 Projets, évaluation, 70 méthodes de planification et d'exécution, étude organique du Conseil exécutif, 56 Protection et promotion de la santé, 33 -38 Protection maternelle et infantile, voir Hygiène de la maternité et de l'enfance Prothèse, appareils, Pakistan, 130 Psychiatrie, 35, 125 Danemark, 121; Finlande, 121; Israel, 128 Voir aussi Santé mentale Publications et documentation, 50 -51, 52, 77
enquête en Inde, 113 Réunions constitutionnelles, janvier à septembre 1963, 152 -153 1964, calendrier provisoire, 154 Rhumatisme, 34, 47 Rickettsioses, 16 Rougeole, vaccin, 13, 45, 47 Roumanie, 3, 123 Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord, 11, 31, 33, 123 Russe, publications en langue, 50 Rwanda, 24, 32, 65, 66, 68, 69, 100 Ryu -Kyu, îles, 18, 89, 139
Sages -femmes, Cambodge, 136; Inde, 113; Indonésie, 114; Laos, 138; Libye, 130; Salomon, Protectorat britannique des îles, 139; Sierra Leone, 100; Singapour, 88, 140; Togo, 101
Quarantaine internationale, 20 -21 Arabie Saoudite, 84, 126
Salomon, Protectorat britannique des îles, 89, 134, 139 Samoa -Occidental, 6, 134, 140 Sang, banque, Syrie, 133 Santé du monde, 52, 53 Santé mentale, 34-35, 71, 117, 118 Belgique, 120; Ceylan, 110; Chine (Taiwan), 136; Côte -
d'Ivoire, 96; Grèce, 121; Indonésie, 114; Iran, 128; Israël, 128; Philippines, 138; Portugal, 123; Suisse, 123; Thaïlande, 115; Yougoslavie, 124 classification des troubles mentaux, 44
Radiations, voir Rayonnements ionisants Radiographie, Afghanistan, 108; Ceylan, 108; Inde, 108; Indonésie, 108; Singapour, 140; Thaïlande, 108
8
INDEX
Santé mentale (suite)
conférence sur les techniques d'enquête épidémiologique concernant les troubles mentaux, Manille, 141 séminaire OPS, Buenos Aires, 71 Santé publique, administration, 28 Algérie, 81, 120; Burundi, 96; Corée, République de, 137; Ethiopie, 127; Ghana, 97; Haute -Volta, 98; Laos, 137; Maldives, îles, 115; Mali, 99; Niger, 99; Rwanda, 100; Samoa -Occidental, 140; Togo, 101; Yougoslavie, 124 séminaire itinérant en URSS, 68, 81, 142 séminaire OPS, Serra Negra (Brésil), 71 Voir aussi Planification sanitaire dans les pays; Services de santé publique Santé publique vétérinaire. 9 -12, 103 Voir aussi Zoonoses Santé rurale, 28, 30, 65, 66, 73, 75, 84, 88, 108
Soins infirmiers (suite) Brésil, 104; Burundi, 68; Cambodge, 136; Cameroun, 96; Ceylan, 110; Chili, 104; Chine (Taiwan), 88, 136; Chypre, 126; Congo (Léopoldville), 69; Cuba, 105; Equateur, 105; Espagne, 121; Gabon, 96; Gambie, 97; Ghana, 68, 97;
Grèce, 121; Guatemala, 105; Haute -Volta, 98; Inde, 111, 112, 113; Indonésie, 114; Irak, 127; Iran, 83, 128; Italie, 122; Jordanie, 129; Laos, 138; Libye, 129, 132; Malaisie, 88, 138; Maroc, 81, 122; Népal, 115; Nicaragua,
106; Nigeria, 68; Pakistan, 130, 131; Pérou, 106; Philippines, 139; Portugal, 123; République Arabe Unie, 125, 131; République Centrafricaine, 100; République Dominicaine, 107; Salomon, Protectorat britannique des îles, 139; Sierra Leone, 100; Singapour, 88, 140; Somalie, 132; Soudan, 83, 132; Syrie, 133; Tanganyika, 100; Tchad, 100; Thaïlande, 115; Togo, 101; Trinité et Tobago, 107; Turquie, 124; Venezuela, 107; Yougoslavie, 124
Afghanistan, 109; Arabie Saoudite, 126; Birmanie, 110; Cambodge, 136; Cameroun, 66, 96; Congo (Brazzaville), 66; Ethiopie, 127; Ghana, 97; Grèce, 81, 121; Honduras, 106; Honduras britannique, 106; Inde, 112, 113; Kenya,
98; Laos, 137; Liban, 129; Liberia, 98; Libye, 130; Madagascar, 66, 98, 99; Malaisie, 138; Maroc, 122; Mauritanie, 99; Népal, 115; Nigeria, 66, 68, 99, 100; Pakistan, 131; Portugal (Mozambique), 100; Sénégal, 100; Sierra Leone, 100; Somalie, 131, 132; Soudan, 132; Syrie, 133; Tunisie, 85 cours, Soissons (France), 40, 80, 117 séminaire, Le Vésinet (France), 40, 80, 119 -120 séminaire, Taichung (Taiwan), 134 Voir aussi Services de santé publique Santé scolaire, Cambodge, 32, 136; Koweït, 129; Yougoslavie, 32, 124 cours du Centre international de l'Enfance, 119
cours pour infirmières psychiatriques, Beyrouth, 35, 125 cours sur les services à domicile, Copenhague et Aarhus, 143 écoles internationales, Edimbourg et Lyon, 117 Ecole supérieure d'Infirmières, Alexandrie, 30, 125 séminaire, Paracas (Pérou), 70, 103 Soins médicaux, 28 -29, 103 Arabie Saoudite, 126; Somalie, 132; Yémen, 133 cours sur l'administration des services médicaux, Bruxelles, 118
hygiène dentaire, Pologne, 123; Polynésie française, 139; Singapour, 140 séminaire, Pays -Bas, 32, 117
Somalie, 6, 83, 84, 85, 131 -132 Soudan, 17, 19, 25, 34, 51, 83, 84, 85, 132 Standardisation biologique, 46-47 Statistiques démographiques et sanitaires, 44-45, 65, 71 -72, 77, 85, 102, 103, 108, 118, 125 Algérie, 120; Arabie Saoudite, 126; Argentine, 71; Birmanie, 110; Bolivie, 71; Chili, 71; Colombie, 71; Espagne, 121;
Ethiopie, 127; Ghana, 65, 97; Grèce, 121; Haute -Volta,
Sarawak, 20, 89, 140 Secrétariat de l'OMS, structure, 55 -56, 156 Sénégal, 24, 66, 68,100
98; Inde, 112; Koweït, 129; Malaisie, 138; Maroc, 122; Mexique, 71; Népal, 115; Niger, 99; Pakistan, 139; Pologne, 123; Syrie, 85; Turquie, 124; Viet -Nam, République du, 140 conférence technique, Vienne, 80, 119 Statistiques épidémiologiques et démographiques annuelles, 1960, 44 85, 130; Philippines,
Série de Monographies, 50 Série de Rapports techniques, 50 Sérums, banques, 8, 16, 34 préparation, 85 Albanie, 120; Indonésie, 114 Services de santé publique, 28 -32, 65, 70 -71, 75, 77, 78, 80, 83, 88, 117 Algérie, 81; Arabie Saoudite, 126; Argentine, 104; Brésil, 104; Cambodge, 136; Cameroun, 96; Canada, 104; Chili, 104; Colombie, 105; Corée, République de, 137; Cuba, 105; El Salvador, 105; Equateur, 105; Etats -Unis d'Amérique,
Statistiques hospitalières, 109 Thaïlande, 116 séminaire, Bangkok, 108 Stupéfiants, 46 Substances pharmaceutiques, voir Préparations pharmaceutiques Suède, 11, 20, 45, 123 Suisse, 14, 123 Surinam, 107 Swaziland, 6, 67, 69,100 Syndrome de Burkitt, 14
105; Guatemala, 105; Guyane britannique, 105; Haïti, 106; Honduras,106; Honduras britannique, 106; Inde,112, 113; Indonésie, 114; Jordanie, 129; Mexique, 106;
Panama, 106; Paraguay, 106; Pérou, 107; République Dominicaine, 107; Somalie, 132; Uruguay, 107; Yémen,133 Voir aussi Planification sanitaire dans les pays; Santé publique,
Syphilis, 7, 8 Syrie, 3, 84, 85, 125, 133 Tableaux d'experts, 149 pharmacopée internationale et préparations pharmaceutiques, 48
administration; Santé rurale Siège de l'OMS, bâtiment, 54, 56 structure du Secrétariat, 55-56, 156 Sierra Leone, 20, 65, 66, 68, 69, 100 Singapour, 20, 88, 89, 90, 135, 140
pollution de l'air, 23 Tanganyika, 17, 100 Tchad, 100 Tchécoslovaquie, 11, 14, 45, 123 Terminologie du paludisme et de l'éradication du paludisme, 4, 50
Situation sanitaire dans le monde, deuxième rapport, 28, 50 Situation sociale dans le monde, rapport de 1963, 58 Société internationale de Cardiologie, 34, 38 Société internationale pour la Réadaptation des Handicapés, 38 Société Lion et Soleil rouges, 128 Soins infirmiers, 29 -30, 32, 39, 68, 70, 71, 75, 83, 88, 95, 102, 117
Tétanos, Inde, 114 vaccin, 19, 114, 128 Thaïlande, 4, 6, 8, 16, 20, 75, 76, 77, 108, 115 -116 Timor portugais, 90, 134 Togo, 8, 16, 20, 45, 65, 66, 67, 68, 69, 101 Tonga, îles, 90, 134, 140
Afghanistan, 109; Algérie, 120; Antilles britanniques, 103; Argentine, 103; Autriche, 120; Birmanie, 110; Bolivie, 104;
INDEX
9
Toxicomanie, voir Drogues engendrant la toxicomanie et autres drogues dangereuses Toxoplasmose, 10 Trachome, 15, 31 Afghanistan, 109; Chine (Taiwan), 136; Espagne, 121; Inde, 111 -112; Thaïlande, 116; Tunisie, 133; Turquie, 124; Yougoslavie, 124 Voir aussi Ophtalmies transmissibles Tréponématoses, 7 -9 Cambodge, 136; Nigéria, 16, 67; Philippines,116; Sierra Leone, 66; Thaïlande, 16; Togo, 16, 67, 101 équipe consultative, 8, 67, 141 Voir aussi Pian
Union internationale des Sciences physiologiques, 46 Union internationale pour l'Education sanitaire, 31 UNRWA (Office de Secours et de Travaux des Nations Unies pour les Réfugiés de Palestine dans le Proche- Orient), 59 Urbanisation, 24-25, 58 Uruguay, 72, 107 Vaccination et vaccins, 44 BCG, 7, 84 brucellose, 9 choléra, 19, 45 encéphalite, 14 fièvre jaune, 14 hydatidose, 10 leptospirose, 10 poliomyélite, 14, 15 rage, 10 rougeole, 13, 45, 47 tétanos, 19, 114 trachome, 15 variole, 7, 16, 76, 84 Voir aussi BCG Vaccins, préparation, 85, 102, 109, 120 associé, diphtérie, tétanos et coqueluche, 19 BCG, Corée, République de, 135 diphtérie, Indonésie, 114; Jordanie, 129 fièvre jaune, Nigéria, 99 poliomyélite, Inde, 114 tétanos, Indonésie, 114; Jordanie, 129 variole, 16, 102, 108 Nigéria, 99 Variole, 16, 20, 78, 82, 102, 108 Bolivie, 104, Brésil, 72; Cambodge, 136; Côte -d'Ivoire, 67,
Trinité et Tobago, 107 Tri -ortho- crésyl- phosphate, intoxication par, Maroc, 38, 122 Trypanosomiase, 18 Tsé -tsé, lutte contre, Bechuanaland, 95 Tuberculose, 6-7, 20, 34, 53, 67, 72, 76, 78, 81, 84, 89 -90, 102, 103
Afghanistan, 109; Arabie Saoudite, 84, 126; Argentine, 104; Basutoland, 95; Birmanie, 108; Chine (Taiwan), 136; Chypre, 127; Corée, République de, 137; Ethiopie, 127;
Gabon, 96; Ghana, 97; Grèce, 121; Guatemala, 105; Inde, 75, 112; Indonésie, 108, 114; Kenya, 98; Koweït, 129; Libye, 84, 130; Madagascar, 98; Maurice, île, 99; Mexique, 106; Nigéria, 99; Pakistan, 84, 131; Pologne, 123; Samoa -Occidental, 140; Somalie, 131; Swaziland, 100; Tchécoslovaquie, 123; Thaïlande, 116; Turquie, 124;
Viet -Nam, République du, 135, 140; Yougoslavie, 124 centre de chimiothérapie, Madras, 7, 111 centre de formation, Région de la Méditerranée orientale, 126 centre régional d'études épidémiologiques, Nairobi, 67, 95 cours, Prague et Rome, 6, 68, 142 équipes consultatives, 67, 95, 135
96; Equateur, 72, 105; Inde, 75, 76; Libéria, 67, 98; Mali, 67; Népal, 115; Soudan, 132 Vecteurs, lutte contre, 25-27
séminaire sur la tuberculose chez les enfants, Tunis, 84, 126 Tunisie, 6, 15, 24, 32, 39, 83, 84, 85. 133 Turquie, 11, 44, 81, 123 -124 Typhus, 25 Afghanistan, 109
Bechuanaland, 95; Libéria, 98 Venezuela, 14, 72,107 Viandes, hygiène, 12, 126 Viet -Nam, République du, 4, 21, 31, 32, 88, 89, 90, 135, 140 Virologie, voir Maladies à virus Voies respiratoires, virus, 11, 13
UNESCO, voir Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture Union des Républiques socialistes soviétiques, 3, 10, 11, 41, 45, 68, 81, 124, 142, 143 Union internationale contre le Cancer, 33, 61 Union internationale contre le Péril vénérien et les Tréponématoses, 119
Yémen, 83, 133 Yougoslavie, 3, 14, 15, 27, 29, 32, 56, 61, 81, 124
Union internationale de Chimie pure et appliquée, 49, 60, 61 Union internationale des Architectes, 119
Zanzibar, 66, 101 Zones de démonstrations de santé rurale, Grèce, 81, 121; Liban, 129; Somalie, 132; Soudan, 132 Zoonoses, 9 -12, 72, 102