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Rapport de la 1ère réunion OCP/entomologistes nationaux des 11 pays du programme de lutte contre l'onchocercose en Afrique de l'ouest : 22-26 octobre 1998 Bouaké (Côte d'lvoire),

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I j WORLD HEALTH ORGANIZATION AFRICAN RECION ORCANISATION MONDIALE DE LA SANTE REGION DE L'AFRIQUE@ onchocerciasis control Programme- Programme de Lutte contre l'onchocercose OCP, B.P. 549, OUAGADOUGOU, BURKINA FASO Tét: 3O-2i-1Z t30-29-13 OMS-ONCHO, 8.P. 1 474, Bouaké 01, COTE D.|VO|RE TéUFax 6033€2 / 6G1475 RAPPORT DE LA 1è* REUNION OCP/ENTOMOLOGISTES NATIONAUX DES 11 PAYS DU PROGRAMME DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE EN AFRTQUE DE L'OUEST 22-26 octobre 1998 Bouaké(Côte d'lvoire) 'l ocToBRE 1998 2a INTRODUCTION : Du 22 au 25 octobre 1998, s'est tenue à Bouaké la 1è'" réunion OCP/Entomologistes nationaux des 11 pays participants au Programme de lutte contre I'Onchocercose. Cette réunion est intervenue au lendemain de la clôture de la formation de ces entomologistes, effectuée du 03 août au 21 octobre 1998, sur I'entomologie de la simulie vectrice de l'onchocercose. En souhaitant la bienvenue aux participants, le Dr J.M. HOUGARD, chef VCU a mis un accent particulier sur I'importance de cette rencontre qu'il considère comme un grand moment dans le processus de désengagement progressif de I'OCP. La désignation et la spécialisation des entomologistes nationaux était nécessaire dans la mesure où il n'y avait pas d'interlocuteurs spécialisés dans le domaine de I'entomologie de I'onchocercose. Cette lacune ayant été comblée, il a exprimé sa satisfaction de pouvoir débattre de sujets d'autant plus brûlants que l'échéance 2002 approche. En effet, des sujets aussi importants que la détection entomologique de la recrudescence, le problème que pourrait poser la nuisance simulidienne après I'arrêt de épandages larvicides ou I'impact de I'ivermectine sur la transmission ne sauraient être disc'utés sans interlocuteurs avisés des pays. ll a souhaité que, suite à cette rencontre, les pays puissent très rapidement prendre en charge les activités entomologiques résiduelles en plus de la surveillance épidémiologique et du traitement à I'ivermectine. Le chef VCU a terminé en ajoutant que la Côte d'lvoire était particulièrement concernée par ce transfert du fait de l'arrêt, à la fin 1998, de la quasi totalité des traitements larvicides. ll a émis le væu que la prise en charge de ces activités résiduelles par l'équipe nationale, soit bien conduite pour que I'onchocercose reste un mauvais souvenir. La réunion a ensuite élu le Dr Sylvain DOSSA, entomologiste national du Bénin, président de séance, messieurs l\Ioussa SOW (Mali), Roger LAMA (Guinée) et Moses ASANTE (Ghana), respectivement comme rapporteur principal et adjoints. L'ordre du jour provisoire a été adopté sans amendement. Prenant la parole, le président de la réunion a remercié les participants pour avoir porté leur choix sur sa personne et a rappelé qu'au terme des 2 mois et demi de formation, il espère que des stratégies et des axes de travail précis et réalistes permettront la mise en place de la surveillance entomologique dans nos pays. ll a assuré, au nom de tous les entomologistes, que les connaissances acquises seront utilisées au mieux pour la mise en æuvre fructueuse de ces activités de dévolution. lntervenant au nom du Directeur de I'OCP, le Dr B. BOATIN, chef de I'unité Planification Evaluation et Transfert (PET), a félicité les entomologistes pour avolr suivi ce cours. Cette cession a été non seulement une formation, mais aussi un recyclage pour une nouvelle orientation par I'exploitation des informations reçues du savoir-faire de I'OCP. ll a fait le point de la réunion de concertation qui a été organisée au mois d'avril dernier à Ouagadougou pour discuter d'une approche de surveillance épidémiologique intégrée des endémies, y compris l'onchocercose dans la sous région ouest Africaine. , Parmi rappelé : les principales recommandations issues des travaux de cette réunion, il a a la poursuite de l'élaboration d'une approche intégrée de surveillance épidémiologique ; o Ie renforcement ou la mise en place au niveau de chaque pays des unité, ojsurveillance pluri pathologique ; o la mise en place d'un centre sous régional de soutien à la surveiltance pluripathologique basé à l,OCp, Ouagadougor l ll a particulièrement insisté sur les aspects de la formation, de l,lEC et de l,approcheintégrée des activités. .Plus que jamais,' t'espiii d;équipe d;;à ciie oe rigueur dansl'intégration des approches entomblogiques dt epùeriologiques dans la résolution desproblèmes liés à la surveillance de |,onèhocercose. ll a terminé son allocution en souhaitant plein succès à la 1ère réunionOC P/Entomologistes nationaux. suite à ces différentes interventions, la réunion a entamé ses travaux par le premierpoint de son ordre du jour. 1. Les études entomologiques post-traitement : Le Dr Laurent YAMEoGO, ATo, a fait un rappel du principe des études de post-traitement' Elles sont effectuées dans les zones pour lesquelles les résultatsentomologiques sont considérés comme bons et les données épidémiologiques confirmentla tendance observée' conduites sur les deux années qui suivent l,arrêt des traitementslarvicides, eiles doivent répondre à un certain norËi" de critères : ' sites : sélectionner des zones précédemment méso ou hyperendémiques, accessiblespendant la période de l,étude; ' Période : les captures doivent être conduites pendant les périodes de forte densité et ;:iliiÏ':i:? habituelle afin de pouvoir outenir au moins 4ooo femerres pares i"i"no Transmission et interprétation des résultats : les larves infectantes (L3 têtes) sontpréservées selon un protocole standard, les résultats portés sur des fiches transmisesà vcu' Les données saisies. g?nt ün pràJàm1e informatique qui produit desgraphiques aidant à la prise de décision prri"pià.t a l. tendance observée. cette méthode, décrite par Agoua et al, 1994, est utilisée depuis l ggo pour tadécision d'arrêt définitif des tràitements. Aujourd'hui, les traitements à l,ivermectine àgrande échelle et I'introduction de la technique de détection de l,infection dans les broyatsde têtes de simulies ont fait évoluer la méthôde. nussi res études présentées doivent-ellesètre considérées comme des variantes permettant de suivre la tendance de l,infectivité dessimulies. suite à cet exposé, des résultats d'études de post-traitement en cours en côted'lvoire' au Ghana et au Mali ont ete presenies priràr entomologistes nationauxrespectifs. côte d'lvoire : les études concernent les pojnJs de capt.ure de Kongasso (Marahoué) etTagadi Kohodio (volta Noire)' Démàrrée en juin 1g% ettes devront se poursuivre en 199get 1999 afin d'atteindre tes tSooo femelles pâr", ertiier des concrusions. La tendance des résultats disponibles à ce jour (respectivement 0.00 et 0.97 lnf/1000 à Tagadi fonoOio e1 Kongasso) peut être considérée comme acceptable. Ghana : initié en juillet 1998 sur les points de Akanyakrom (Volta Noire), Bielikpong et Chiassa (Volta Blanche), les résultats obtenus ne sont pas très satisfaisants. Toutefois il faudra attendre la fin des études et les résultats des identifications ADN pour pouvoir conclure. Mali : Sur le bassin du Baoulé, les études commencées en janvier 1997, sur les points de Madina Diassa et N'Zana prendront fin en décembre 1998. Les taux d'infectivités corrigés par les identifications ADN sont bons à ttI. Diassa (0,68 lnf./1000 pares), ceux de N'Zana (1,60/1000 pares) ne sont pas satisfaisants. Par rapport à ce point, il convient de pofter une attention particulière sur la distribution ivermectine en cours et de rester vigilant en ce qui concerne les résultats entomo-épidémiologiques. Le point de Kankéla sur la Kankélaba est suivi par le secteur OCP de Odienné, les études ont démarré en mai 1997 et doivent prendre fin en 1999. Les résultats sont bons, car inférieurs au seuil de une femelle infectieuse pour 1000 pares. L'ATO a présenté les prévisions d'études de Post-traitement pour la période 1999- 2000. Ces prévisions tiennent.compte de la situation.entomologique et épidémiologique et des perspectives d'arrêt des traitements larvicides sur la plupart des bassins de la Côte d'lvoire. Les points ci-après sont programmés : . Akanyakrom . Amouakoukro . Fétékro . Bériaboukro . Assérékro Volta Noire Comoé N'Zi Bas Bandama Kan Ghana Côte d'lvoire Côte d'lvoire Côte d'lvoire Côte d'lvoire Les discussions qui ont suivi ont permis d'apporter des éclaircissements en rapport avec le nombre de simulies pares à atteindre pour une étude de post-traitement. ll reste que le chiffre de 4000 femelles pares par an pendant deux années d'étude constitue un seuil minimum à atteindre pour obtenir des résultats statistiquement interprétables. 2. La détection entomologique de la recrudescence : Dans son exposé introductif, le Dr B.BOATIN, chef de l'unité PET, a insisté sur les différences entre surveillance et évaluation dans le contexte de la lutte contre l'onchocercose. En effet, la surveillance peut être menée pour détecter la recrudescence dans les zones où les activités de lutte sont arrêtées. Quand à l'évaluation, elle est effectuée pour mesurer l'impact dans les zones où la lutte antivectorielle eUou la distribution de I'ivermectine est en cours. Dans les zones assainies, les activités de surveillance de Ia recrudescence de I'infection peuvent être faites par : la détection épidémiologique utilisant la méthode du "DEC PATCH", moins douloureuse que la biopsie cutanée exsangue (Skin snip) et donc mieux acceptée par les communautés. La fréquence des passages (tous les trois ans) dans les villages de surveillance ont amené les populations a être de plus en plus réticente aux biopsies ; a 5a la détection de I'incidence de I'infection Les techniques de détection aujourd'hui disponibles ne sont pas assez sensibles quand le niveau de I'infection est faible chez I'hôte. Ce cas de figure intervient dans les zones assainies où la lutte a fortement contribué à cette baisse de I'infection onchocerquienne. Les études menées sur les capacités vectorielles de la simulie, notamment à travers les xéno diagnostiques, ont permis de déterminer qu'elle était capable de s'infecter même dans les cas de faibles charges parasitaires dans la communauté. Utiliser I'approche entomologique comme signal précoce de la réapparition de I'infection dans les zones assainies est un défi à relever. L'utilisation des broyats de tête de simulies pour I'identification ADN d'éventuelles infections s'impose comme un outil de surveillance efficace. La méthode pourrait diminuer la fréquence des enquêtes épidémiologiques de moins en moins acceptées par les communautés. Toutefois, le chef PET a insisté sur le renforcement de I'esprit d'équipe et la responsabilité des services sanitaires nationaux. Le signal précoce détecté par la surveillance entomologique donnerait le départ d'enquêtes épidémiologiques complémentaires en vue de la prise de décision. Par ailleurs, le personnel sanitaire national se verra impliqué dans la bonne marche et le suivi du système mis en place. Des cartes ont été présentées donnant la situation dans toute I'aire OCP des zones éligibles à la surveillance et celles où peuvent être faites des évaluations (cf. Annexe). L'utilisation de broyats de tête de simulies pour détecter I'infection La méthode a été décrite en détail par le responsable du laboratoire ADN en mettant I'accent sur le rôle que joueront les différents intervenants. L'organisation des captures, la sélections des sites d'étude, le choix et la formation des captureurs seront sous la responsabilité des coordonnateurs nationaux et des entomologistes. Les simulies qui seront capturées ne seront pas disséquées. Elles seront préservées en alcool. Un circuit national fiable d'acheminement est à mettre au point et à tester pour s'assurer de sa fonctionnalité. Le laboratoire de biologie moléculaire de I'OCP servira pour l'analyse des spécimens envoyés depuis les 11 pays du Programme. Des seuils d'infectivité sont maintenant définis pour les décisions à prendre a) Si le taux d'infectivité est inférieur à 0,5 femelle infectieuse pour 1000 femelles capturées, la situation est bonne. Les passages peuvent se faire à intervalle de trois ans. b) Si le taux est supérieur à 0,5 pour 1000 mais inférieur à 1 pour 1000 . la situation est intermédiaire. Une étude de la tendance de l'infectivité sera faite l'année suivante et si cela se révèle nécessaire, elle sera répétée. 6c) Si le taux d'infectivité est strictement supérieur à 1 pour mille : la situation est considérée comme mauvaise, et une action sera prise pour délimiter la zone à risque. Des lnvestigations épidémiologiques seront entreprises pour circonvenir au problème. C'est là que le rôle d'alarme de cet outil entomologique s'exerce, parce que les simulies sont plus aptes à trouver des microfilaires que l'examen par biopsie cutanée. Concernant I'organisation de I'atelier sur la détection entomologique de la recrudescence, le chef VCU a souhaité que les travaux se fassent entre les entomologistes nationaux eux-mêmes et aboutissent au choix d'un point par pays. ll leur a demandé de tenir compte- du fait que cet outil devra être celui de l'après OCP et par conséquent placé dans un contexte d'intégration aux systèmes nationaux de santé. Le point de capture choisi devra faire l'objet d'un protocole d'étude et une lettre d'accord sera proposée à I'OCP par la coordination nationale pour financement. Cinq pays ont été retenus pour mener l'étude sur la détection de la recrudescence : Burkina Faso, Côte d'lvoire, Ghana, Mali et Niger. Atelier sur la détection entomoloqlqUe de la recrudescence Les entomologistes nationaux se sont retrouvés en atelier afin d'élaborer un protocole d'étude pour chacun des cinq pays choisis. Toutefois, ils ont convenu de faire un type de plan d'action qui pourrait servir de modèle, étant entendu que chaque pays I'adapterait en fonction de ses spécificités. ll est ressorti des débats en plénière que cette proposition de plan pouvait être appliqué à un pays à titre d'exemple. Toutefois, l'atelier devrait aboutir à un budget faisant ressortir les contributions de I'OCP et de I'Etat pour la réalisation des différentes activités. (voir résultats de l'atelier et l'exemple de budget de la Côte d'lvoire en annexe). 3. L'impact de l'ivermectine sur !a transmission : L'exposé du chef PET sur le thème a permis de faire le point actuel des connaissances sur l'ivermectine. Des études ont été menées notamment dans la région africaine (Libéria, lVali et Côte d'lvoire). ll en ressort que l'ivermectine est un bon microfilaricide entraînant une suppression durable des microfilaires cutanées pouvant aller jusqu'à 6 mois. Prise avant la période de transmission, elle peut réduire l'intensité de celle-ci, voire l'interrompre, comme c'est le cas au Guatémala où S. ochraceum est le vecteur. L'impact de I'ivermectine sur la transmission a été démontré lors d'études entomologiques et épidémiologiques. Toutefois, les prévisions du modèle informatique ONCHOSIM nous disent que le traitement à l'ivermectine n'interrompt pas la transmission. Pour assurer l'arrêt, il faudrait l'administrer sur une période de 25 ans avec un taux de couverture moyen de 65 %. Enfin le modèle évoque une perte de la fécondité du vers adulte d'environ 30 % suite à des traitements successifs. Les résultats de ces différentes études permettent de dire que l'interruption de la transmission dépend des vecteurs impliqués, du niveau de I'endémicité, de la durée et de la fréquence du traitement à l'ivermectine. Le Dr. BOATIN a ensuite donné la situation épidémiologique des zones où seul I'ivermectine est distribué|. A ce propos, il faut rappeler que la seule stratégie de masse 7actuellement appliquée par les pays est le TIDC (Traitement à l'lvermectine sous Directive Communautaire). La seule différence réside dans le nombre de fois que se fait le traitement par an en tenant compte des situations épidémiologiques. Dans ces zones, I'approche entomologique peut également être utilisée pour déterminer le niveau de l'infectivité chez le vecteur. La prévalence de I'infection chez le vecteur permettra de suivre les tendances et évaluer le système de distribution mis en place. L'évolution de l'infectivité peut être un signal donnant des indications sur I'impact du TIDC cequi pourrait permettre de prendre une décision quant à son renforcement ou à la fréquence de distribution pour réduire la transmission. La technique de détection de l'infection par la biologie moléculaire (Pool Screening) est utilisable encore dans cette étude. L'organisation de I'atelier a été faite selon le même principe et les pays concernés sont : Bénin, Guinée, Guinée Bissau, Sénégal, Sierra Leone et Togo. L'atelier a choisi le Sénégal comme exemple et un projet d'étude a été élaboré et discuté en plénière. Les discussions ont permis de fixer les éléments à prendre en compte quant à la mise en æuvre du protocole : l'effectivité du TIDC, le respect des fréquences de traitement et le suivi strict des activités (Voir exemple de budget du Sénégal en annexe) 4. La nuisance simulidienne : Le chef VCU a situé le problème de la nuisance dans le contexte de I'OCP. La lutte antivectorielle a été menée pour arrêter la transmission et les succès enregistrés ont conduit à I'arrêt progressif des épandages larvicides. Le retour massif des simulies entraîne, dans certaines zones, une nuisance extrême pouvant remettre en cause la réinstallation des communautés ou l'exploitation des zones libérées par des groupements d' intérêt socio-économiq ue. Bien que n'étant pas dans son mandat, I'OCP face aux plaintes des populations rurales, a encouragé la mise en æuvre d'actions ponctuelles pour la lutte contre la nuisance. C'est ainsi qu'il a été préconisé : I la standardisation des techniques de traitement au sol; I la formation d'agents nationaux ou des communautés rurales à ces techniques en vue de contrôler les flambées de simulies; r l'identification de sites d'intérêt socio-économique. Toutefois, pour ces traitements, il est recommandé l'utilisation de deux insecticides le Bacillus thuringiensis H-14 (8.t. H-14), absolument inoffensif pour la faune non cible et pour lequel aucune résistance n'a encore été observée ; l' Abate (téméphos), relativement sans impact sur la faune non cible, d'un rapport coûUEfficacité intéressant, mais dont I'utilisation peut très vite entraîner l'apparition de résistance. L'accent a été mis sur le fait que l'approche devrait être différente en fonction de la cible. Les traitements au sol peuvent être recommandés pour les sites de développement a a 8socio-économiques qui sont à même de supporter les coûts, disposant d'un personnel pouvant être formé aux techniques et où les traitements pourraient protéger également les communautés vivant dans la zone. En ce qui concerne les communautés rurales, on ne saurait leur recommander ces traitements. L'accent devra être mis sur : r la sensibilisation en rapport avec le retour des mouches non infectées ; I le recours à des répulsifs ou le port de vêtements comme protection individuelle contre les piqûres de simulies. Le chef VCU a terminé son exposé en rappelant que la prise en charge de la lutte contre la nuisance dans les zones libérées de l'onchocercose par I'OCP ne pourra être envisagée que dans le cadre d'institutions ou de sociétés privées disposant des ressources nécessaires. Les activités de sensibilisation et de formation seront du ressort des équipes nationales et des entomologistes nationaux en particulier. L'appui de I'OCP continuera jusqu'à la fin du Programme en 2002. Aussi faudra-t-il penser à la prise en charge progressive de cette activité résiduelle par les structures nationales de santé. L'atelier qui a suivi à permis aux entomologistes nationaux de mener une réflexion approfondie sur le sujet de la nuisance. Le phénomène pouvant prendre une ampleur telle que l'implication des entomologistes dans la sensibilisation, la formation et le suivi des activités de traitement au sol constituent des étapes fondamentales dans le processus de lutte contre la nuisance simulidienne. L'atelier a identifié les cibles, les stratégies et les moyens nécessaires pour la mise en æuvre de la lutte contre la nuisance (Voir détails atelier lll en annexe) 5. Clôture de la réunion - Recommandations Le président de la réunion a fait le bilan des discussions fructueuses faites durant les trois jours de travaux. ll a assuré le Programme de I'engagement de tous dans la mise en æuvre des activités de surveillance entomologique dans les 11 pays. ll a enfin exposé les points saillants ayant retenu l'attention des participants au cours de ces ateliers et pour lesquels deux recommandations ont été formulées : 1" Au terme de la formation et de la réunion des entomologistes nationaux, il ressort que des outils utilisant la biologie moléculaire pour la surveillance entomologique (détection entomologique de la recrudescence et de I'impact de l'ivermectine sur la transmission) sont aujourd'hui transférables aux pays. La réunion recommande que les entomologistes nationaux, en accord avec les coordonnateurs, proposent le plus rapidement possible en collaboration avec OCP, des protocoles d'études en vue de la mise en ceuvre de cette approche entomologique de la surveillance à partir de janvier 1999. 2" Compte tenu de I'importance que prend la nuisance simulidienne du fait de l'arrêt progressif des épandages larvicides, la réunion recommande de répertorier par pays, tous les produits locaux pouvant être utilisés efficacement comme répulsifs. Le chef VCU a félicité les entomologistes nationaux pour le travail accompli lors des ateliers. ll a souhaité que ces plans aboutissent très vite à des protocoles d'étude pour chaque pays et qui pourront être proposés à I'OCP. ll a également encouragé la mise en place d'un réseau ouest africain d'entomologistes médicaux comme proposé par la réunion. La création de ce réseau pourrait commencer par celui des entomologistes 9nationaux afin que de poursuivre les activités de surveillance de manière concertée après 2002. Le lieu et la date de la prochaine réunion seront communiqués dès que le choix sera fait en accord avec le Directeur du Programme. Le Dr A. AKPOBOUA, coordonnateur du bureau du Directeur de I'OCP, dans son allocution de fin, a manifesté toute sa satisfaction eu égard aux réflexions approfondies qui ont été menées-par les entomologistes nationaux. ll a rappelé que le transfert aux pays des connaissances ainsi acquises devrait leur permettre de prendre en charge les activités entomologiques résiduelles en plus de la surveillance épidémiologique. La nuisance simulidienne se posant avec de plus en plus d'acuité, les entomologistes des équipes nationales seront en première ligne face à ce problème. Aussi, at-il salué les points sur lesquels l'accent a été mis à savoir: la sensibilisation, l'identification de répulsifs et les mécanismes d'acquisition du B.t. H-14 auprès des firmes après 2002. ll a enfin clos la réunion en se disant convaincu que les actes posés lors de cette réunion seront les gages d'un transfert réussi pour le maintien des acquis de la lutte contre l'onchocercose. 6. Conclusions La 1ère réunion OCP/Entomologistes nationaux des 11 pays du Programme OCP s'est déroulée dans une parfaite ambiance. Les discussions en ateliers et les clarifications en plénières ont permis d'aboutir à des propositions de plans d'action pour 1999. Les objectifs de cette importante réunion ont été atteints en ce sens que les bases de la mise en place dans les pays d'un réseau de surveillance entomologique souple mais fiable sont aujourd'huijetées. Les activités techniques entomologiques ont été passés en revue : post traitement, détection de la recrudescence, impact de l'ivermectine sur la transmission et I'attitude à prendre face à la nuisance simulidienne. Les perspectives d'études entomologiques pour 1999 ont été fixées avec réalisme et des recommandations pertinentes ont été adoptées par la réunion. 10 ANNEXES .§ t oqq u- ëY 0() c0 a E t â §ô 9 o o o t.- o a rt q ttJ o È i2 o) o) O) raé 3lE Ir §H -É:>FotÉ.< u- o- @<{a o-oooOJ uu)TZ r-- <7O -[rJl-- u-t F .S (J r-- LIJk>UJÉ.tuF> Z=,F< -l E fi5E -.rt lJ) UII >O -[uul ur{o 8<dNp; <F)z 0.Ho2rrf a'-lu<7É.6l-NIUo U) I.lJ z, oN Ef o o a of, o aC .o oC oço ô @ ! o =E, '= ao -C 6D cfo! Go 6 C oo '=o C.a@-17Côg CLü- ca =@oËai TCc)dO DÈeoo@', ltl o .6 oço-. E; i c=o '=EÉ2 56Ag-r'X È _o - o =ca !Ëg 6^ ç'ôx=.6 dèÈ:è :!o-! O Oc-c oE :6o-.,!-r t q 3 g3 g E:e;3 sqt: ô o oc9= Io:Ë3 d z=oo 69Ëo6 .c d f ÉE o- 6= 6 Oti oc =oo E ooo> 6{ CC ooEEÉ9o'à .:: .ço6DoacoFCôo >N ë E â o'i 3 I UJ\ sx 5g) Oco % T 5 I c T rld o O 0 âI 2 É: a ) )t RAPPORT DE L'ATELIER N" I DETECTION ENTOMOLOGIQUE DE LA RECRUDESCENCE OBJECTIF GENERAL ASSURER LE MAINTIEN DES ACQUIS DU PROGRAMME DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE OBJECTIF SPECIFIQUE [Vlettre en place un système de surveillance entomologique permettant de détecter précocement toute recrudescence de l'onchocercose ; STRATEGIES A Mise en place d'un réseau de collecte et de transport de simulies pour analyse au laboratoire ADN, A Mise en place d'un système d'informations entomologiques entre les pays d'une part, les pays et le laboratoire d'autre part. A Mise en place d'un système de supervision et d'évaluation ACTIVITES : O Choisir la zone d'étude, A Choisir le point de capture, A Etablir la fréquence de capture, A Sélectionner les captureurs, A Former les captureurs, A Motiver les captureurs ( Proposer un système de motivation), A Déterminer le circuit d'un transport adéquat du matériel biologique récolté, A Déterminer les niveaux d'intervention des agents de la santé publique aux différents niveaux de la pyramide sanitaire, A Mettre en place les outils de gestion de l'information entomologique (réseau radiophonique et télématique etc.) MISE EN GUVR DES ACTIVITES 1. Choix de la zone d'étude a) Critères A Accessibilité du point de capture A Niveau d'endémicité préalable (Zone à risque) A Existence de données entomologiques et épidémiologiques, de référence b) Choisir le point de capture 2. Choix de la Période d'étude : O Période habituelle de forte densité et de transmission 3. Périodicité des captures t2 a4 a1 jours de capture/semaine à 4 semaines /mois en fonction de la situation spécifique de chaque pays 4. ldentification des captureurs : a) Profil d'un bon captureur: A Sédentarité A Au moins un sachant lire et écrire b) Choix des captureurs par la communauté ; c) Au moins 2 captureurs villageois 5. Formation des captureurs : A Par qui ? Le Technicien de l'équipe nationale avec la participation du district A Ou ? Au point de capture O Comment ? Techniques de capture, conditionnement des mouches et étiquetage des flacons; A Quand ? Début de l'étude. 6. Motivation des captureurs : Source : Pays et OCP 7. Détermination d'un circuit de transport adéquat du matérie! biologique récolté au laboratoire ADN : Captureur ) Agent du Centre de Santé) District ) Région ) (Coordination) ) Labo ADN ) par circuit pays ou OCP ou Représentations Burkina Faso. I Possibilité d'adaptation du circuit selon les pays B. lmplication des agents des différents niveaux de la pyramide sanitaire de chaque pays à la gestion du système par la formation et la sensibilisation. 9. Mise en place des outils de gestion de l'information entomologique : A Fiches de captures, A Réseau radiophonique A Réseau télématique 10. Supervision en cascade des différents niveaux : A Région, @ District A Responsable du Centre de santé A Captureur A Etablissement d'une grille de supervision à différents niveaux du système 11. Evaluation du système : A Evaluation interne une fois/an A Evaluation externe à la demande A Définition des indicateurs : activités réalisées / activités prévues LËb ir.; r'titS 13 1) Les ressources humaines : A Captureurs :2 A Responsables à différents niveaux de la pyramide sanitaire impliqués dans le processus : A Directeur Régional, Coordonateur/Entomologiste national, tMédecin Chef, lnfirmier Chef Poste. = 4 O Technicien Entomologiste = 1,A Chauffeurs = 4A Consultant externe = 1 2l Le Matériel : A l/atériel de capture : A Tubes de capture, A Coton A Alcool A Pilulier A Fiche de capture et étiquettes A Stylo, Crayon, Gomme A Cahiers A Tabourets, A Sacoche de collecte, A Boîte de stockage du matériel biologique pour le transport A [/atériel roulant A Véhicule = 1 A Vélo=1 A Moto=1 3) Carburant : En rapport avec le circuit établi 4) Moyens financiers 5) Prise en charge 6) Maintenance matériel roulant t4 1) Critères de choix a) Epidémiologiques A Coordonnées géographiques : 9"27'N- 5" 21'W A Nombre d'évaluations dans le village le plus proche = 7 A Tendances des prévalences : Vers 0 A Prévalences et CMFL observés dans la zone b) Entomologiques Point de capture : Code : A Début des travaux : A Date d'arrêt des travaux : A ATP avant:?.. A ATP pendant traitement : A Densité simulidienne A Présence de gîte dans la zone EXEMPLE DE LA CÔTE D'IVOIRE Badikaha 0802 1975 Février 1994 < 100 depuis 1982 Mai à Décembre Plusieurs c) Accessibilité du point de capture d) Présence d'un dispensaire dans la un rayon de moins de 10 Km e) Proximité/Bouaké . 200Km 2l Rythme de capture : A 4 jours/semaine A 2semaines/ mois A 4 mois de capture/an 3) Sensibilisation Agents de santé et Communauté : 1er Trimestre 1999 4) Sélection des captureurs : A 2 captureurs choisis par la communauté de Badikaha A Période : Mai 1999 5) Formation des captureurs : durée = 1 jour - mois de mai 1999 Captureur)lnfirmier du centre de santé de Badikaha )Médecin Chef District de Katiola) Coordination Bouaké ) Circuit OCP ) Labo ADN Distance Point de capture - Bouaké = 150 Km l5 Supervision : A lnfirmier . lfois / semaine . 1 nuit A l/édecin chef de district (MCD) : lfois / mois : 1 nuit A Coordination'.2 supervisions durant toute l'étude ( District) Centre de santé ) Captureurs : Durée 2 nuits 7l Evaluation : elle sera interne et se fera une fois à la fin de l'étude : 2 nuits BUDGETISATION Bases : A MCD : 12600FCFA/j A Directeur Régional : 15750 FCFA/j A lnfirmier: 9400 FCFA/j A Chauffeur : 7200 FCFA/j A Captureur'. 1500 FCFA A Entomologiste National : 12600 FCFA A Coordinateur : 15750 FCFA a) Prises en charge par OCP : A Salaires Captureur: 1500 x2x 4j x 2 semaines x 4 mois = 96 000 frsA Formation Captureur: 9400 x 1x2j = 18 800 frs Sensibilisation A Entomologiste/Coordinateur A [/CD : A DR: A lnfirmier A Chauffeur A Technicien Entomo : 15750 x 1j 12 600 x 1j Pm 9400 x 1j 7200 x 1j 9400 x 1j = 15 750 frs = 12 600 frs = 9 400 frs = 7 200 frs = 9 400 frs c) Transport de matériel biologique du point de capture à la coordination (Carburant) d) Carburant et lubrifiant : En fonction des distances pour l'ensemble des activités e) Equipement / Matériel de capture f) Supervision : A lnfirmier A MCD: 9400x1x2x 4x=75200frs 12600 x 1 x 4= 50 400 frs l6 IMPACT DE L'IVERMECTINE SUR LA TRANSMISSION EXEMPLE DU SENEGAL OBJECTIF GENERAL: ASSURER LE MAINTIEN DES ACQUIS DU PROGRAMTVIE DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE OBJECTIF SPECIFIQUE : Mettre en place un système d'évaluation de l'impact de l'lvermectine sur la transmission de Onchocerca volvulus. STRATEGIES : q [/lise en place d'un réseau de collecte et de transport de simulies pour analyse au laboratoire ADN, q Mise en place d'un système d'informations entomologiques entre les pays d'une part, les pays et le laboratoire d'autre part. q [\Iise en place d'un système de supervision et d'évaluation 1) Point de capture : MAKO (4002), bassin de la Gambie 2) Rythme de capture : jours/semaine semaines/mois mois/an 3) Formation - Sensibilisation des agents de santé et Communauté : 1er trimestre 1999 4) Sélection des captureurs : 4 captureurs 5) Formation des captureurs : Juillet 1999 6) Circuit de transport : Pendant OCP : Captureur) Poste de santé ) Centre de Santé ) Service Grandes Endémies de Tamba ) Liaison OCP Odienné ) Labo ADN : Forme Classique Après OCP : OMS pays, Réseau ONG, Ambassade Burkina Faso Distance Point de capture - Tamba . A déterminer 7) Supervision : A lnfirmier : 1 fois /semaine A [/CD : 1 fois par mois A Coordonateur/Entomo : 1 fois / mois a4 a4 a5 ,-t') -- i' *, ". crii - I r v, u,,., i-.- .^,o iin de l'étude 1l 9) Budgétisation : a) Capture A Salaires Captureurs A Technicien Entomologiste A Formation des captureurs : 4 x 1500 x 4 x 5 x4 = 96 000 frs :2joursx..... :1jx4x'1500=6000frs b) Formation des agents de santé : c) Séminaire atelier: d) MCD :1x2j x........... e) MCR : 1 x2x............ f) Superviseur : 2x2jx .... g) lnfirmier Chef Poste : 1 x 1j x........ h) Coordonateur/Entomo : 1 x 2j x ....... i) Technicien Entomo : 1x 1 x.............j) Chauffeur: 2x2jx k) Transport du matériel biologique du point de capture à Tamba : Carburant, Chauffeur, Technicien x 5 fois x ............ l) Supervision : m) Prise en charge : n) Technicien Entomologiste o) Coordonnateur/Entomologiste p) Carburant; q) Equipement; r) Matériel de capture s) Evaluation ; t) Prise en charge et Carburant 10) Contributions : a) ETAT: A Personnel Santé A Carburant, Logistique A Séminaire atelier A Formation Evaluation b) COTVITVIUNAUTES : Captureurs c) OCP (Prise en charge) A Captureur A Nlatériel de capture A Séminaire atelier A Carburant A Formation A Supervision A Logistique 18 LUTTE CONTRE LA NUISANCE SIMULIDIENNE 1. CONSTAT LA NUISANCE SIMULIDIENNE EST UN PROBLEME POUR LES ONZE PAYS DU PROGRAMME OCP 2. ATTITUDE A PRENDRE FACE A LA NUISANCE : 2.1 STRATEGIES 2.1.1 Réunion multi sectorielle et inter-ministérielle, en associant tous les partenaires au développement 2.1.2 Sensibilisation : Le contenu peut être différent d'une zone à l'autre A Zone libéré de l'onchocercose ; A Zone hors lutte antivectorielle Les Cibles : Autorités et Communautés Supports : Radio, Télévision Boîte à images, Causerie - Débats, Conférences, Séminaires, Caravanes etc... Acteurs : l/inistère de la santé, Ministère de I'Agriculture et Ressources Animales, I nformations 2.1.3. Traitement au sol : A Sites à intérêt socio-économique et villages solvables A Recensement A Rencontre avec les responsables A Formation de l'équipe de traitement A Mise en place du système d'approvisionnement de I'insecticide A Mise en place d'un système de supervision A Lettre d'accord avec les différents partenaires 2.1.4. Méthodes de protection individuelle : Cible : la Communauté A Vêtements A Répulsifs : A Chimiques industriels importés A Locaux t9 2.1.5 Actions à prendre dans chaque pays : A Recenser tous les produits chimiques et locaux disponibles et susceptibles d'être utilisés A Faire des recherches opérationnelles en vue d'une évaluation de I'efficacité de ces produits A Sensibiliser la communauté à I'utilisation des répulsifs dont I'efficacité a été prouvée A Recherches sur le seuil de nuisance et attitudes des populations face à la remontée de la population simulidienne. 2. Réflexions sur un système d'approvisionnement et de contrôle de qualité de I'insecticide après OCP. 2.2.1. Voie sous - régionale A Commande groupée A Contrôle de I'efflcacité du produit ( Station de Soubré) A Sous-traitance avec OCCGE, ORSTOM, NOGUSHI ou autres 3. Voies nationales A Centrale des achats (Ministère de la Santé) A Service d'Approvisionnement des Ministères de l'Agriculture et des Ressources Animales A Contrôle de l'efficacité par équipe compétente en collaboration avec OCP A Former un agent national 2.2.3. Circuit de distribution : Variable selon les pays 20 POINTS SAILLANTS DE LA REUNION I Finalisation des protocoles de lettres d'accord sur A Post- traitement; A Détection entomologique de la recrudescence ;A lmpact de I'ivermectine sur la transmission ;A Délai : 15 Décembre ll La nécessité de maintenir le réseau radiophonique entre les pays pour la transmission des informations entomologiques ; lll Répertorier par pays tous les produits pouvant être utilisés comme répulsifs lV lmportance d'un Centre Régional dont les attributions pourraient entre autres englober: A Commande ; A Approvisionnement; A Contrôle de qualité de l'insecticide V Favoriser la mise en place d'un réseau Ouest africain d'entomologistes médicaux. Vl Nécessité de former une ressource nationale pour les tests de sensibilité par OCP. 2t LISTE DES PARTICIPANTS OMS/OCP: 1. Dr. H. Agoua, CAT Zone Est, Kara (Togo) ; 2. Dr. A. Akpoboua, COORD a.i., Ouagadougou (Burkina Faso B.F ) 3. Dr. Bissan Y., CRE, Bouaké (Côte d'lvoire RCI) ; 4. Dr. B. Boatin, Chef PET, Ouagadougou (8.F.) ; 5. Dr. J.-M. Hougard, Chef VCU, Ouagadougou (B.F ); 6. Mr M. Sarr, CAT Zone Ouest, Odienné (RCl) ; 7. Dr. L. Toé, RLA, Bouaké (RCl) ; 8. Dr. L. Yaméogo, ATO a.i., Ouagadougou (B.F ) Entomologistes Nationaux : 9. Dr 10. 11. 12. 13. 14. 15. 16. 17. 18. 19. 20. S. Dr. Dr. [Vr [r4r [r/r [/r Mr Mr Dr. Mr Mr Dossa, Bénin ; (Président de la réunion) M. Bonkoungou, Burkina Faso ; G.P. Brika, Côte d'lvoire ; D. Sam, Ghana ; M.B. Asanté, Ghana ; (Rapporteur) T.R. Lama, Guinée ; (Rapporteur) F. Cabral, Guinée Bissau ; lVl. Sow, Mali ; (Rapporteur principal) L.M. Sani, Niger ; L. Diawara, Sénégal ; l. Sesay, Sierra Leone ; A.E. D'Almeida, Togo o.c.c.G.E. : 21. Dr. S. Traoré, Bouaké, Côte d'ivoire ADRESSES DES ENTOMOLOGISTES NATIONAUX ONCHO a NOM & PRENOM ADRESSE BUREAU ADRESSE DOMICILE DAVID SAM DISEASE CONTROL UNIT P.O. BOX,184-ACCRA Tél : (233) 21 220 880 Fax:234 270 E.Mail: Tél:21 30 50 63/21 31 21 97 P.O. BOX: 596 DANSOMAN ESTATES IBRAHIM SESAY EQ.NAT.SIERRA LEONE Tél:24 06 61 Tél .052 352 MOSES B. ASANTE R..H.A., P.O. BOX 63 CAPE COAST _ GHANA Tél :(233) 4232281t2 Fax: E.Mail: TéI D'ALMEIDAAYIH EDOH BP: 13468- LOME (TOGO) Tél:21 3227 Fax: s/c OMS 21 78 32 Tél : s/c 25 91 27 BP: 13468 ROGER T. LAMA EQ.NAT. GUINEE BP 237- KANKAN Tél:71 0278 Fax 710278 E.Mail: Tél :71 0278 LAMINE M. SANI EQ.NAT NIGER BP : 851 NIAMEY _ NIGER Tél .75 22 19 Fax:75 20 62 E.Mail : Tél:73 22 54 CITE CNSS VILLA B2-1 - NTAMEY (NrcER) FRANCISCO CABRAL EQ.NAT. GUINEE BISSAU B.O. GABU-G.BISSAU Tél : RADIO OCP Fax . E.Mail : Tél: RADIO OCP GABU DOSSA C. SYLVAIN INRAB- BP : 884 Recette principale COTONOU- BENIN Tét . (22e) 30 0264 Fax: (229) 30 07 36 E. Mail : inrabdg4@bow.intnet.bj Tél : s/c 32 50 88 c12003 O et P COTONOU - BENIN DIAWARA LAMINE EQ.NAT. SENEGAL Tél: (221) 824 35 33 Fax: (221) 824 35 32 E.Mail : Tét: (221) 820 35 24 CITE CONICO VILLA N'4 OUAKAM - DAKAR BONKOUNGOU METE DRS/BOBO DIOULASSO BURKINA FASO Tél: (226) 98 05 99 Fax (226)97 1421 E.Mail : Tél : 98 16 01 SECTEUR 1O - BOBO BURKINA FASO BRIKA G. PIERRE DIR EXECUTIF ONCHO THA, BILH, Ver Guinée Tét . (225) 63 20 81 Fax : (225) 63 98 29 E.Mail : Tél : 63 40 56 BP:515-BOUAKE COTE D'IVOIRE MOUSSA SOW EQ.NAT. MALI BP :228 BAMAKO - MALI Tél : (223) 22 64 97 Fax . (223) 23 17 21 E.Mail : s/c pasemali@malinet.ml fe-]:221978 RUE 70 - PORTE 190 SEMA r- BAMAKO (MAL|) t

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