Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

ASSESSMENT OF AIR WATER AND LAND POLLUTION SOURCES : Rapid and Simple Method Developed by WHO = ÉVALUATION DES SOURCES DE POLLUTION DE L’AIR DE L’EAU ET DU SOL : Une méthode rapide et simple conçue par l’OMS

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ASSESSMENT OF AIR WATER AND LAND POLLUTION SOURCES Rapid and Simple Method Developed by WHO Among the major reasons for inactivity in many countries in safe­ guarding public health and the environment from the effects of exces­ sive environmental pollution is the simple fact that there is generally a lack of information and awareness of the hazards which exist or the rate at which they may be increasing. That such information is needed for adequate environmental health planning is clear. It is also well known that the monitoring of environmental quality and of human exposure to environmental hazards is technically difficult, time con­ suming and expensive and may not be justified. To overcome these difficulties, the World Health Organization has over the past several years been working on developing and testing a relatively simple meth­ odology for the identification and assessment of environmental prob­ lems which may exist in a given city, region or even country. The method is relatively simple and readily applicable in most countries. It is based on available information such as industrial pro­ duction figures, fuel usage, number of motor cars, number of houses connected to sewers, various statistics on population, and the like. Using a set of conversion factors, it is possible to identify the sub­ stances that are introduced into the air and water or are deposited on land and to estimate their amounts. Thus, for example, it is possible to say that in a given city approximately 20 000 tons of carbon monoxide are released into the air annually or that about 10 000 tons of sus­ pended solids are discharged annually into a local river or that several tons of toxic waste are buried every year along with larger quantities of ordinary waste, thus increasing the possibility of toxic substances leaching into local drinking water supplies.

ÉVALUATION DES SOURCES DE POLLUTION DE L’AIR DE L’EAU ET DU SOL Une méthode rapide et simple conçue par l’OMS Parmi les principales raisons de l’inertie observée dans beaucoup de pays quant à la protection de la santé publique et de l’environnement contre les effets de la pollution excessive du milieu, il y a le simple fait d’une absence générale d’informations et de prise de conscience des risques existants ou du rythme auquel ils peuvent s’accroître. Qu’une planification adéquate de ia salubrité de l’environnement exige de tel­ les informations ne fait pas l’ombre d’un doute, et il n’est pas moins clair que la surveillance de la qualité de l’environnement, ainsi que des risques auxquels les populations sont exposées, est techniquement dif­ ficile, prend du temps et coûte cher. Avec le souci de surmonter ces difficultés, l’Organisation mondiale de la Santé s’est appliquée ces der­ nières années à mettre au point et à expérimenter une méthode origi­ nale pour l’identification et l’évaluation des problèmes de l’environne­ ment qui peuvent exister dans tels ou tels ville, région ou même pays. Cette méthode est relativement simple et applicable dans la plupart . des pays. Elle est basée sur les renseignements disponibles comme les chiffres de la production industrielle, l’usage des combustibles liqui­ des, le nombre des automobiles, celui des habitations pourvues du tout-à-l’égout, diverses statistiques démographiques et autres informa­ tions du même ordre. Au moyen d’un ensemble de facteurs de conver­ sion, il est possible d’identifier les substances introduites dans l’air et l’eau, ou déposées sur le sol, et d’en estimer les quantités. On peut, par exemple, dire que dans une ville donnée, environ 20000 tonnes d’oxyde de carbone se dégagent dans l’air chaque année, ou que cha­ que année quelque 10 000 tonnes de particules solides en suspension sont déversées dans une rivière locale, ou que chaque année plusieurs tonnes de déchets toxiques sont enterrées en même temps que de plus grandes quantités de déchets ordinaires, ce qui accroît la possibilité d’une infiltration de substances toxiques dans les approvisionnements en eau de boisson. (Suite p. m i

(Continued on p. 199)

(Continued from g 193)

(Suae de la p 193)

The value of this information by itself may be quite limited, but when it is used alongside other information such as local health statis­ tics and regional development planning information, priorities could be set for the establishment of environmental pollution control and prevention strategies. On the national level the results of rapid envi­ ronmental assessment studies could assist in the determination of the appropriate balance between economic development, health and envi­ ronmental pollution control A rapid assessment study would normally take about six to eight weeks to complete for a city of 2-4 million inhabitants. The result would be in an industrial waste profile which would indicate the most urgent problems for control and also those which may be emerging. When the reliability of the information obtained is known to be good, it may be possible to propose restrictions on specified emissions in the light of some health data (i.e. enteric diseases vs. water pollution, or emphysema and chronic bronchitis vs. air pollution, etc.). Another application of the information gained in a rapid assessment study is for the preparation of initial environmental health impact statements of proposed development, either urban or industrial. The rapid assessment described will be especially of interest to coun­ tries that have limited resources available for environmental control to make rational decisions on where to apply these limited resources of money and manpower for the greatest impact. Since the method rep­ resents an integrated approach for the assessment of air, water and land pollution, competition for scarce resources is reduced which nor­ mally might have been diluted by spreading them over separate pro­ grammes concerned with air, water and solid waste management A small consultation was convened at the Geneva headquarters of WHO from 1 to 5 December 1980 to complete the guideline on “Rapid Assessment of Air, Water and Land Pollution Sources”.1The document will be published by WHO later this year. As a follow-up to the publication it is envisaged to seek the collaboration and financial assistance of other United Nations agencies such as the United Nations Environment Programme (UNEP), the United Nations De­ velopment Programme (UNDP) and the World Bank as well as bilat­ eral assistance agencies to organize a senes of interregional workshops for the training of national staff involved or assigned to environmental work in the application of the Rapid Assessment technique.

De telles informations peuvent n'avoir en elles-mêmes qu’une valeur limitée, mais lorsqu’il s’y ajoute d’autres renseignements, comme lés statistiques sanitaires locales et la documentation relative à la planification régionale du développement, il devient possible d’éta­ blir des priorités pour la mise sur pied d’une surveillance de la pollu­ tion environnementale, ainsi que de stratégies de prévention. Au niveau national les résultats d’études d’évaluation environnementale rapide pourraient aider à déterminer un équilibre entre le développe­ ment économique, la santé et la lutte contre la pollution de l’environ­ nement. Une étude d’évaluation rapide demanderait normalement de six à huit semaines pour une ville de 2 à 4 millions d’habitants et aurait pour résultat un profil des déchets industriels indiquant les problèmes qui appellent avec le plus d’urgence un contrôle, ainsi que ceux qui seraient susceptibles d’apparaître. Lorsque la fiabilité des renseigne­ ments obtenus est établie, elle permet de proposer, compte tenu de certaines données sanitaires (par exemple les affections entériques en regard de la pollution de l’eau, ou l’emphysème et la bronchite chro­ nique en regard de la pollution de l’air, etc.) des restrictions de telles ou telles émissions. Une autre application des informations que fournit une étude d’évaluation rapide est la préparation d’exposés brefs sur la salubrité de l’environnement, du développement urbain ou industriel envisagé. L’évaluation rapide dont il s’agit présentera un intérêt tout spécial pour les pays qui ne disposent pour la surveillance de l’environnement que de ressources limitées, car elle leur permettra de prendre des déci­ sions rationnelles quant aux points d’application de ces ressotnees limitées en fonds et en main-d'œuvre où elles seraient susceptibles d’avoir la plus grande incidence.' Etant donné que la méthode repré­ sente une approche intégrée pour l’évaluation de la pollution de l’air, de l’eau et du sol elle réduit la concurrence qui ferait s’étirer ces mai­ gres ressources entre des programmes distincts concernant l’air, l’eau et l’évacuation des déchets solides. Une consultation restreinte a eu lieu à Genève, au Siège de l’OMS, du 1er au 5 décembre 1980, pour mettre au point l’« Evaluation rapide des sources de pollution de l’air, de l’eau et du sol».1Le document sera publié par l’OMS dans le courant de 1981. Pour faire suite à cette publication, il est envisagé de faire appel à la collaboration et à l’assis­ tance financière d’autres institutions de l’Organisation des Nations Unies, comme le Programme des Nations Unies pour l’Environne­ ment (PNUE), le Programme des Nations Unies pour le Développe­ ment (PNUD) et la Banque mondiale, ainsi qu’à celles d’organismes d’assistance bilatérale, en vue d’organiser une série de conférencesateliers interrégionales pour la formation à l’application de la méthode d’évaluation rapide du personnel national affecté à l’action environne­ mentale. 1Les lecteurs s'intéressant plus particulièrement à ce sujet peuvent prendre contact avec rU nite des risques de l'environnement et de la protection alimentaire. Division de l'Hy­ giène du Milieu, OMS, 1211 Genève 27.

1Those readers particularly mterestedin this subject should contact the Environmental Hazards and Food Protection Unit. Division of Environmental Health, WHO, 1211 Gene­ v a ’ ?.

Основные сведения
Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения