itliF,i)l'l l1-rlr I ltll.i lll rj'J (J l;-rl l- I)l- I ii '.,rill ll l'l,itr(iFt\l'll'll: lil,- i-lll lL- r.,rrirl ll:it:, I ill.Jt,l,lr'[,,l.il'.i1-;l Jl-j1., É: i.l r\l,l{:l lrl ll: I'1" I lll rl'!. I f)E tl f] j-lF? "1 E- E E l\t L) l-l t.-- Ér H H L-, hl ï (-l hl É+ l-< E- l-l Borral<é 29-it4 / 3-ü5-9 1 I i t I I I -"1 i I I Il,,,r l''t t1 1. TAXONOMIE ET BIOGE OGRAPHIE DE SIMULIUM DAMNOSUM s.l. 1.1. Cvtotaxonomie. 1.1.1. Introduction. La cytotaxonomie reste le moyen le plus sùr pour I'identification des espê ces du complexe S. damnosum. Par consé quent, pour des objectifs opé rationnels et de recherches, OCP exploite à fond les rêsultats de cette technique qui jusqu'à présent ne s'applique qu'aux larves. Les essais d'application de la technique aux adultes ont êtê jusqu'à présent-peu fructueux (\Y.S. Procunier, R.J. Post 1986). Dans la mesure ou les espèces vectrices ne jouent pas le même rôle dans Ia transmission, les identifications cytotaxo-nomiques restent indispensables pour la planification de traitements sêlectifs dans le cadre de Ia lutte anti-vectorielle. Par ailleurs, I'analyse le dê placement de insecticides en usage rêgulière des donné es recueillies peuvent permettre de mieux suivre populations simulidiennes ainsi que la rê sistance aux differents à ocp. 1.1.2. Mise au noint des rêsultats cytotaxonomiques dans l'aire de la zone Est d'OCP. Jusqu'en 1987, la présence de 6 cytotypes (Annexe 1.1., f.ig.l et 2) etait note e dans la zone Est d'O.C.P. : S.squamosum, S.yahense S. damnosum s.s.; §. sirbanum ; S. sanctipauli (forme Djodji) et ,S. soubrense (forme Beffa). Les traitements avec le Bacillus thuringiensis H.14 ont êtê êtendus vers [e Sud-Est de la 2zone en 1988 et ont êtê maintenus pour 2 mois. Aprè s une interruption de 4 mois, les mêmes êpandages se sont poursuivis de façon intermittente. Les rêsultats cytotaxonomiques obtenus à la suite de ces traitements (Annexe 1.1., fig.3) permettent de formuler les remarques suivantes : a) - .S. sanctipauli (forme Djodi) a comple'tement disparue des êchantillons larvaires prê levé s pour identification. b) - S. yahense qui semblait cantonne e à la pêriphérie du lac Volta, notamment sur la rivière Dayi, s'est rapidement rêpandu vers I'Est et vers le Nord (de la rivière Dayi jusqu'à I'extrême Est de la rivière Sio et jusqu'à I'extrême Nord de la rivière Chai à Kechebi). Alors que le mouvement de §. yahense vers l'Est s'est quelque peu estompc en 1990, le mouvement vers le Nord semble continuer dans la mesure où en août 1990, I'espê ce aété enregistre e sur les rivières Wulubong (à Tutukpene) et Chai. tl faut noter que dans la zone Est d'OCP, deux formes de S. damnosum s.s. sont actuellement connues : la forme Nile (Annexe 1.1., fig.4) et la forme Volta. Deux formes de S. sirbanum sont êgalement connues. Ces deux formes se distinguent par la prêsence ou I'absence de I'inversion "lS-3"; inversion hêtêrozygote des individus mâles. Les populations possd dant cette inversion sont prê dominantes au Sud ; elles correspondent à la forme dite polymorphique, c'est-à-dire la forme S. soudanense de Vajime et Dunbar ( l e75). L'inversion "lS-3'est absente chez les populations prédominantes au Nord ; il s'agit de la forme dite monomorphique correspondant à celle qui tire son nom de la rivière Sirba au Niger. 1.1.3 Mise au noint des rêsultats cvtotaxonomiques dans I'aire de la Zone Ouest d'OCP. Avant les traitements anti-rêinvasion effectués en 1988 dans la Zone Ouest ; les identifications cytotaxonomiques ont rêvêlê I'existence des espê ces vectrices suivantes : S. damnosum s.s. ; S. sirbanum ; S. dieguerense ; S. squamosum ; S.yahense; S. konkourense(forme konkoure et Menankaya) ; S. sanctipauli s.s.; S. soubrense (forme chutes Milo) et S soubrense B. Quelques temps aprè s les traitements anti-rêinvasion; S. soubrense (forme chutes Milo) a compki tement disparu des êchantillons collecte s pour identification. Ces observations rappellent celles relatives à S. sanctipauli (forme Djodji) qui a êgalement disparu de la 3Zone Est du Programme, suite à des êpandages larvicides Il faut noter que S. konkoure (forme menankaya) ; espèce dont le rôle vecteur êtait très important, semble actuellement en voie de disparition dans la mesure oir elle devient de plus en plus rare dans les identifications couvrant toute la Zone Ouest. Des êtudes qui seront effectué es dans un proche avenir permettront de faire le point sur la situation de cette espè ce vectrice. Il convient êgalement de signaler que des rêsultas rêcemment enregistre s à partir d'êchantillons du Sud-Ouest de la Sierra Leone (zone où S. soubrense B est I'espê ce dominante) permettent de penser que squamosum (espe ce normalement infêodé es aux petits cours d'eau) coloniser les gites des grandes rivières (Gbangbaia notamment). Il pourrait s'agir d'une consé quence directe de la rêduction considé rable S. soubrense B suite à d'intensifs êpandages larvicides. Cette observation confirmer. 1.1.4. Banoue de donn êes Cvtotaxonomioues. A I'Est comme à I'Ouest du Programme, les banques de donné es cytotaxonomiques sont à jour. Il faut cependant noter qu'elles sont dans deux formats differents. Celle de I'Ouest est dê veloppé e avec I'application ATBASE de LOTUS 123 tandis que celle de I'Est reste toujours sous sa version originale en dBASE III+. L'existence de ces deux structures et I'importance de la cytotaxonomie pour OCP ont amene les participants à se pencher sur les points suivants : a) - I'uniformisation de la saisie des donné es sur toute I'aire du Programme b) - la circulation des donné es entre I'Est et I'Ouest c) - la production mensuelle de cartes des resultats d'identfications recents. d) - la production d'un year-book. S. yahense et S. ont tendance à de la densite de reste toutefois à e) - I'archivage systêmatique de toutes les donné es à Ouagadougou pour raison de sêcurité. 4Remarque. Les cytotaxonomistes des laboratoires de Kara et Bamako ont tenu à signaler qu'ils ont toujours des problê mes pour I'identification des êchantillons larvaires collectti s dans le cadre des tests de sensibilite aux insecticides. Ces problê mes d'identification se rencontreraient surtout avec les larves têmoins (probablement parce que celles-ci sont plongé es dans une solution d'a.lcool absolu) et parfois même avec les êchantillons rêcoltés directement sur le gite. Il serait par consé quent souhaitable que sur le terrain, les responsables des tests de sensibilite aux insecticides soient mieux informé s en ce qui concerne la mé thode de prê servation des larves en carnoy. 1.2. Moroholosie et Mornhom êtrie Depuis de nombreuses anné es, les caracte' res morpholo-giques des femelles adultes sont utilisés.(R. Garms et al., 1982; D. Quillé véré,1979) en vue de sêparer les differentes espêces du complexe S. damnosum. Selon la technique courante, les caractti res observti s sont les suivants a) pour cela les lettres - Procoxa : appré ciation de la couleur par rapport à celle du thorax ; A, B, C et D sont habituellement utilisé es : - A et B = procoxa plus pâ les que le thorax, - C et D = procoxa aussi sombres (D) ou presque aussi sombre que le thorax (C) b) - Thorax : mesure de la longueur pour l'êtablissement du rapport thorax/antenne c) - Antenne : mesure de la longueur pour l'êtablissement du rapport thorax/antenne ; appré ciation de la couleur et de la compression des dif(erents articles. d) - Touffes alaires : Determination des proportions de soies claires et de soies sombres pour I'utilisation des codes 01, 02 (toffes alaires pâles), 03 (touffes alaires intermé diaires), 04 et 05 (touffes alaires sombres) : - 01 : toutes les soies sont pâles; - 02 : presence de soies sombres (jusqu'â 5); - 03 : nombre supé rieur à 6 pour chacun des deux types de soies; - 04 : presence de soies pâles (jusqu'â 5;; - 05 : toutes les soies sont sombres. ) 5e) - Arculus : appré ciation de la couleur f) - 9"mc tersite abdominal : Dé termination des propositions de soies pâles et de soies sombres). s) -Scutellum : Determination des proportions de soies pâles et de soies sombres A partir des observations ci-dessus mentionne- es, les identifications possibles, respectivement à I'Ouest et à I'Est sont indiqué es dans les tableaux I et 2 (Annexe 1.2). Cependant, suite à un chevauchement plus ou moins important des caracte res morphologiques considtj rês, ces observations ne permettent pas toujours de sêparer les differentes espê ces vectrices avec une certitude absolue ; il est donc souvent né cessaire d'avoir recours à la technique de l'êlectrophore'se. Il convient de signaler ici que dans la Zone Ouest du Programme, cette technique est pratiquement indispensable pour la sêparation des espè ces forestiê res dans la rêgion du Fouta Djalon (Moyenne Guiné e). Dans cette rêgion en effet, les caractd res morphologiques permettant I'identification des femelles de ,S. yahense font le plus souvent dê faut. Ailleurs à I'Ouest d'OCP. I'application de l'êlectrophore'se n'est nêcessaire que pour environ- 10016 des identifications, lorsqu'il faut sêparer les femelles de S. squamosum de celles du groupe S. soubrense/sanctipauli. Pour la sê paration de ces deux groupes, I'observation des caractti res morphologiques permet en effet d'enregistrer des rêsultats satisfaisants. En vue d'ameliorer cgs rêsultats, des tableaux mis au point à partir d'identifications morphome- triques confirmé es par êlectrophore'se sont en train d'être testé s sur le terrain. Il s'agit de tableaux êtablis sur la base de "thorax = (antenne x 2) + ou - n"; n variant de "+5tt à n-5' Dans la Zone Est du Programme, l'êlectrophore'se est êgalement nêcessaire, le plus souvent pour sêparer de façon fiable les femelles savanicoles (5. sirbanum, S. damnosum s.s) de celles de S. squamosum, qui dans cette zone ont souvent des touffes alaires claires et des prorecoxa "C", c'est-à-dire lêgèrement sombres. Une nouvelle technique d'identification morphologique et morphome'trique des femelles adultes de S- damnosum s.l. est en train d'ê tre êvalué e par les êquipes OCP. Cette technique mise au point par M. \Yilson inclut, en plus des observations dêjà êvoqué es, la mensuration de certains segments de pattes (Annexe 1.2., tableau 3, et fig.a). Un programme d'analyse (MORFAN) mis au point à OCp permet I'exploitation des donné es recueillies à partir de certe nouvelle technique (Annexe 1.2., fig.E et J1 Des dispositions seront prises afin que les premiers rêsultats (très encourageants) puissent ètre mis à profit pour I'identification des femelles de S. soubrense B. 61.3. Electronhor,èsg 1.3.1. Introduction Les observations morphologiques et morphome- triques ne permettent pas toujours de sêparer les femelles adultes de certaines espèces du complexe S.damnosum. De telles lacunes peuvent ètre actuellement comble es grâce à I'utilisation de l'êlectrophore'se. Cette technique biochimique, lorsqu'elle est correctement applique e, donne de bons rêsultats lorsqu'il s'agit de sêparer les femelles de §. squamosum de celles du groupe ^S. soubrense/sanctipauli (Zone Ouest) et de celle des espèces savanicoles (Zone Est). La technique d'ê lectrophore se, telle qu'utiüsé e à OCp a étê mise au point par S.E. Meredith (1981). Elle a ôtê par la suite adapte e à une utilisation sur le terrain par M. Tomson (1988).- 1.3.2. M ôthodolosie L'êlectrophore se des simulies est basée sur la rêvêlation de deux enzymes diagnostiques : la phosphoglucomutase (PGM) et la trê halase (TRE). Le principe repose sur la sêparation par migration dans un champ êlectrique de molé cules extraites à partir d'un broyat de simulies à identifier (Annexe 1.3., fig. l.). Cette migration s'effectue sur un gel d'acé tate de cellulose pendant 25 mn ou I heure. La sê paration est fonction de la charge ionique globale dont toute fluctuation se traduit par une variation des distances de migration d'enzymes. Les produits de dêgradation rêsultant de la rêaction "enzyme-substratn sont coloré s sous formes de bandes (Annexe 1.3., |ig.2 er 3 .). 1.3.3. Persnectives de dêvelonoement Pour un meilleur suivi de la rêpartition des espèces du complexe S.dantnosunt dans I'aire d'OCP, il serait souhaitable de dê velopper la collaboration avec des laboratoires extêrieurs en vue d'êlargir les possibilite s de l'êlectrophore se en matiê re d'identification des femelles vectrices. Il serait alors utile de mettre un accent particulier sur les aspects ci-dessous mentionne's. 7a) - Recherche comme reference pour toutes d'un marqueur indépendant qui pourrait remplacer S.yahense les espê ces b) - Recherche d'autres formes nouveaux enzymes marqueurs permettant de sêparer S.soubrense B de,S. soubrense et de ^S. sanctipauli. Cette êtude pourrait se baser sur les enzymes diagnostiques existant chez les simulies d'Afrique de I'Ouest et les nombreux enzymes polymorphiques rêvêlêes par Meredith (1981). c) - Equipement des laboratoires de Bamako. Odié nné et kara en vue de I'application courante de la technique. l.3.4. Prot! Un des problê mes de l'êlectrophore'se est la conservation des simulies de façon à'maintenir leur activité enzymatique intacte. Le milieu de conservation le mieux indiqué pour cela est I'azote liquide. Mais compte tenu du coû t de ce produit, de son ê vaporation intense ainsi que des difficultê s d'approvisionnement et de transport; la recherche d'autres milieux de conservations parait plus que jamais nêcessaire. C'est ainsi que I'hexane a été testé e par les êquipes AREM de Bamako au cours d'expérimentations dont les rêsuttats sont indiqués dans le tableau n"l (annexe 1.3.). Ces rêsultats montrent que lorsque des simulies rêcolté es pour identification par êlectrophore' se sont consevé es en hexane et gardé es à la tempé rature de 4' , leur activité enzymatique reste suffisamment êlevée durant au moins six jours. Cette tehnique pourrait donc ètre mise au point afin de limiter les contraintes liêes à I'utilisation de I'azote liquide comme seul milieu de consevation des êchantillons destiné s à l'êlectrophore' se. 2. IDENTIFICATION DES FILAIRES 8 2.1. Sondes à ADN. 2.1.1. Princioe de Ia mise au noiIt et de I'utilisation des sondes a ADN. Dans le genome d'une espêce ou d'une souche donné e, des sêquences d'ADN peuvent ètre identifiées et isolées grâce à des manipulations gênêtiques dont les principales êtapes sont les suivantes : a) - Extraction de I'ADN genomique à partir d'individus apparatenant à I'espê ce ou à la souche êtuAiée. b) - Dêcoupage enzymatique de I'ADN extrait par action d'endonucle ases de restriction c) - Amplification des diffêrents fragments d'ADN p^r - - - prolifé ration en culture continue de bacté ries dans lesquelles sont introduites à amplifier. clonage les fragments d) -Sêlection du fragment d'ADN genomique dans lequel les nuclêotides sont agenc ês selon une sêquence sp ôôcif ique. Cette sê lection n'est possible qu'à I'issue de nombreux essais d'hybridation entre I'ADN êtuOié e et I'ADN provenant de diffêrentes espè ces parmi lesquelles doivent figurer I'espê ce êtuOiée ainsi que toutes celles qui lui sont proches. La portion d'ADN recherche e correspond à celle qui ne pourra ètre hybridée que par I'ADN de mê me origine, c'est-à -dire isolé d'individus appartenant à I'espê ce ou à la souche êtuOiée. Cette portion est alors isolé e pour ètre amplifié e. e) - Amplification d'ADN sp êcifique : pr êparation (clonage) et marquage radioactif du de la sonde. f r a g m e n t 9Cette êtape peut ètre compare e à la rêalisation d'une multitude de copies fragment d'ADN spé cifique : le P32 (phosphore radioactif) est ['un des habituellement utilisé s pour le marquage. radioactives du radioelements Les copies ainsi obtenues sont utilisé es comme sonde pour I'identification du genome (donc de I'espê ce) à partir duquel elles ont êtê préparé es. Ce bref aperçu de la technique de mise au point des sondes a ADN permet de comprendre que celles-ci constituent des outils efficaces pour differencier avec certitude des espè ces ou des souches qui le plus souvent sont difficiles à sêparer à partir des caracté ristiques morphologiques et/ou enzymatiques. Le tableau l, (Annexe 2) montre au point d'un systè me de sondes les êtapes successives des recherches ayant permis la mise pour la differenciation des souches d'O. volvulus. L'utilisation d'une sonde a ADN nêcessite d'abord I'amplification de I'ADN genomique d'individus à identifier. La technique la plus rêcemment mise au point pour cette amplification (Annexe 2., lig l.) est celle connue sous le nom de 'PCR" (Polymerase chain reaction). Cette technique s'applique directement aux extraits pré paré s à partir des individus collecte s pour identification. L'amplification est rêalisée au sein d'une solution spéciale dans laquelle les extraits obtenus sont mé langé s aux produits suivants: - desoxynucl eosides triphosphates (au nombre qui jouent le rôle de précurseurs. FIJÀ - un catalyseur ' polymerase pouvant de 4: dATP, dGTP, dCTP et dTTP)* rê sister aux conditions de I'expé rimentation - oligonucl ôotides sp êciaux qui jouent le rô le d'amorce. La sê quence de chacun de ces oligonucle otides doit correspondre à celle d'une portion de la sonde à utiliser pour I'identification des individus êtudiés. Ainsi, au cas ou le genome de ces individus renferme une ou des portions d'ADN pouvant ètre hybridé e par ladite sonde, seules ces portions seront amplifié es (polymerisation) à I'issue d'une sê rie de dê naturation et de synthè se. dATP = dGTP = dCTP = dTTP = Dinucléoside Adenine Triphosphate. Dinucleoside Guanidine Trphosphate, Dinucltioside Cythidine Triphosphate. Dinucle.oside Thymidine Trphosphate. l0 Les produits de I'amplification sont ensuite sêparé s par êlectrophore'se sur gel d'agarose et transfé rês au niveau d'un support spécial dans des conditions d'hybridation ADN-ADN. L'observation de ce phênomd ne qui est rêvêlê par autoradiographie (Annexe 2., fig 2.) signifie que les individus à identifier appartiennent à I'espê ce dont la portion spé cif ique d'ADN genomique a servi de modê le pour la mise au point de la sonde. 2.1.2. Oueloues rêsultats dêià obtenus avec des sondes. à ADN mises au ooint oour l'identification de O. volvulus. Les recherches mené es par diff'erents auteurs (S.E.O. Meredith et al., 1989 ;K.D.Erttmann et al., 1987 et 1990) ont permis la mise au point des sondes "pOvs-lBT", "pFs" ET Pss. Ces 3 sondes sont respectivement spécifiques à O. volvulus (toutes souches confondues), O. volvulus (souche forestiê re) et O. volvulus (souche sanicole). L'utilisation des sondes "pFs" et "pSS" a recemment permis au Dr T. Unnash de dê terminer la prê valence des souches forestiô res et savanicole d'O. volvulils en differents points d'O.C.P. (Annexe 2, fig.3). Ces rêsultats sont d'une importance capitale pour O.C.P. dans la mesure ou its semblent rêvêler une certaine corré lation entre souche parasitaire et gravité de la maladie (Annexe 2. , fig.4,5 et 6). Il convient cependant . de signaler quelques petites irrê gularité s qui seront sans doute contourne es dans un proche avenir : -L'identification s'est avêrêe impossible pour une proportion non nêgligeable (environ 100/o) des filaires observé es. - Au Sud de la Sierra-Leone, la sonde "pFs" s'est revelee positive quel que soit le faciès de la maladie. Ce rêsultat a êtê enregistre à Bonjeima et Palima (villages situés dans une zone à onchocercose cêcitante) ainsi qu'à Kambama (localite ou la maladie est beaucoup moins grave). 2.2. Etudes mornholosiques et morphom-glMcs§ Les filaires animales qui êvoluent en même temps que O. volvulus chez les femelles de S. damnosunr s./. peuvent ètre rêpartis en 2 catégories a) - La premid re caté gorie se rapporte aux lilaires dont les larves infectantes il se distinguent aisé ment de celles d'O. volvulus par leur longueur (tableau ci-joint) etlou par la forme de leurs extrémités qui peuvent paraitre nettement plus êfitêes ou plus êpaisses. Toutefois, les rêsultats de mensuration enregistre s à I'issue de telles observations doivent ètre compare s à ceux relatifs à un êchantillon d'au moins 30 larves infectantes d'O. volvulus rêcolté es dans la zone d'êtude (échantillon de rêference). Cet êchantillon peut ètre produit expé rimentalement lorsque des simulies gorgé es sur des onchocerquiens locaux sont dissé qué es 7 à 8 jours aprè s le repas sanguin (Annexe 2., fig. 7 et 8.). b) - La seconde caté gorie concerne les filaires dont les larves infectantes sont indiffêrenciables de celles d'O. volvulus à partir des caracté ristiques morphologiques. De telles larves sont habituellement compté es dans le calcul des PAT (Potentiel Annuel de Transmission) qui se trouvent ainsi surestime s dans differents foyers d'onchocercose. La grande majorité de ces larves appartient sans doute à I'espê ce O. ochengi ; onchocerque des bovins domestiques d'Afrique. En effet, A.M. Denke et O. Bain (1978) ont montré que les microfilaires de ce parasite se dê veloppent bien chez le vecteur de I'onchocercose humaine et engendrent des larves infectantes morphologiquement indiffêrenciables de celles d'O. volvulus. Les quelques observations ci-dessus ê voqué es montrent que l'ê tude morphologique et morphome'trique des larves infectantes reste très insuffisante pour sêparer O. volvulus des filaires animales et pour corriger les ATP enregistre s dans le cadre de l'ê valuation entomologique à O.C.P. Dans une population simulidienne vectrice, ['abondance de ces difflerentes d'O. volvulrs peut ètre facilement estimé e par I'examen et la mesure systê matique de la longueur des larves infectantes dissections de routine. Cette êtude n'est cependant pas dêpourvue de s'appliquer directement sur le terrain et permet degré de zoophilie du vecteur. filaires manifestement minutieux de la forme rencontre es lors des tout interêt dans la mesure ou elle peut dans certains cas une estimation utile du vectrlces à noN Lorsqu'il s'agit de corriger les ATP en fonction du taux de parasitisme des femelles par les filaires autres que O. volvulus, I'application de la technique des sondes s'avè re indispensable. l,ongueur de larves infectantes de filaires observe'es chez des femelles de S. damnosum s.l. O. volwlus (microns) Larves plus longues (*) ou plus courtes (**) que celles d'O. volwlus O. ochengi (microns) Auteurs Appelation Mesures (microns) Blacklock L9'26 (a et b) 600-780 O. Bain (1%e) 600-825 M. Franz et A. Renz (1e80) 6m-7û Nelson et Peter (t%2) *n-700 Type A (+) 7û-g(fr Type C (**) <5m B.O.L. Duke (t%7) 570-1m Type D (*) 750-925 Type E (**) 410-500 Type F (*) 1050 R. Garms et J. Voelker (1%e) 545-73t Type 1 (+) enüron 1572 Type 2 (*) 1302-1550 Type 3 (*) t378-r723 B. Philippon (re77) 44-7m Type I (*) enüron 1000 Type II (*) 2à3fois O. tolwltrs M. Denke et O. Bain (1e78) 600-680 t2 3. ETUDE EXPERIMENTALE DE LA TRANSMISSION. 3.1. Obiectifs. Les travaux destiné s à l'êtude expérimentale de la transmission onchocerquienne sont rêalisé s dans le cadre d'enque tes pluridisciplinaires nêcessitant la collaboration des êquipes AREM, EPI et BIS. De telles expé rimentations sont gê nê ralement planifié es lorsqu'il s'agit d'ê valuer : a) - le potentiel vecteur d'une espèce de S. damnosum s.l. souche donné e d'O. volvulus, en d'autres termes, la compatibilite- vecteur vis-a-vis d'une - parasite. b) - L'impact de traitements antihelminthiques sur le pouvoir infectieux d'onchocerquiens vis-à-visdes simulies vectrices. c) - La corré Iation existant entre le parasitisme de femelles vectrices gorgé es et la charge microfilarienne d'onchocerquiens sê lectionne s. 3.2. M êthodolosie L'êtude expérimentale de la transmission correspond à celle des caracté ristiques vectrices de S.damnosum s.l. conformement à un protocole dêfini au prêalable. Elle doit passer par les êtapes suivantes : a) -Sélection des onchocerquiens repondant aux critères êtablis conforme ment à l'ê tude envisagé e. b) - Gorgeage des simulies sur les onchocerquiens sêlectionne,s r3 consolidation c) - Dissection de toutes ou d'une partie des femelles gorge es apre s de la membrane pêritrophique. d) - Maintien en survie (apre' s gorgeage) de femelles pendant toute la duré e du developpement parasitaire. Les dissections de femelles gorgé es (c) sont effectué es en vue de dê terminer le nombre de microfilaires endope ritrophiques (mf. destiné es à ètre digérêes en même temps que le repas de sang) et exopé ritrophiques (mf. ayant pu êchapper à I'emprisonnement de la membrane pêritrophique). Ainsi, à I'issue de la dissection d'un nombre suffisant de femelles gorgé es (au moins 30), I'ingestion et le passage des mf. dans I'hê mocoele (Annexe 2; fig.l.) sont exprimé s à travers les parame tres suivants : - Taux de femelles infectêes = pourcentage de femelles ayant ingêrê des mf -Taux de femelles parasities = pourcentage de femelles hêbergeant des mf. exopé ritrophiques - Charge parasitaire des femelles infectêes = nombre moyen de mf. par femelle infecté e. - Charge parasitaire des femelles parasit-ôes = nombre moyen de mf exoperitrophiques par femelle parasite.e. Les parame tres ci-dessus mentionne- s plus particuliri rement ceux relatifs aux femelles parasite es, permettent d'estimer le potentiel vecteur maximal de I'espê ce de S. damnosum s.l. êtudiâe. Le maintien en survie (d) permet aux mf. exopé ritrophiques d'êvoluer normalement jusqu'au stade L3 tê te. La durée de Ia survie dêpend de celle du cycle parasitaire d'O. volvulus qui est inversement proportionnelle à la tempé rature. Elle est de 7 à 8 jours pour les tempé ratures de 25 à 3S'C. Les femelles destiné es à ètre maintenues en survie sont capturé es de prêfêrence en fin d'aprê s-midi afin de rêcolter le plus grand nombre possible de nullipares et minimiser ainsi les risques d'interfé rence entre infections naturelles et infections expé rimenrales. La dissection de femelles 7 à 8 jours aprè s repas de sang permet de dê terminer le taux de femelles infectieuses (pourcentage de femelles hê bergeant des L3 tê te) ainsi que la charge parasitaire de ces femelles (nombre moyen de L3 tète par femelle infec-tieuse). Ces deux parame tres permettent une estimation plus juste du potentiel vecteur de I'espê ce êtuOié e. t4 Il est important de faire la difference entre potentiel vecteur et rôle vectoriel - Le potentiel vecteur ou capacite vectrice d'une espè ce exprime I'aptitude des femelles à favoriser le passage des mf. dans I'hé mocoele et à suporter le developpement des mf. exopé ritrophiques jusqu'au stade L3 tête. Il est par consé quent proportionnel aux valeurs de la charge parasitaire et du taux de parasitisme des femelles hêbergeant des mf. exopé ritrophiques (cas ou les dissections sont faites après consolidation de la membrane pêritrophique) ou des larves infectantes (cas des femelles dissé qué es 7 à 8 jours aprè s repas de sang). -Pour la même espêce, le rôle vectoriel exprime le degré d'implication des femelles dans la transmission de I'Onchocercose sous les conditions naturelles. Remaroue Lorsqu'il s'agit d'e valuer I'impact d'un ou de plusieurs traitements antihelminthiques sur le pouvoir infectieux d'onchocerquiens vis-à-vis de simulies vectrices, les êtapes trois derniê res êtapes de l'êtude expérimentale de la transmission (b, c et d) doivent ètre rêalisé es avant et aprè s traitement. 3.3. ExB ôrimentations rôalis êes danslecadredesactivit d'ocP. ês de recherche Dans le cadre d'opé rations entreprises pour la modé lisation de la transmission onchocerquienne, des êtudes expérimentales de ce phénomê ne ont êtê effectué es en differents points dans I'aire d'OCP. : a) - Finkolo (Sud-Mali. zoîe de savane) sur le Farako. Dans la zone du Farako (ancien foyer d'hyperende' mie onchocerquienne), la situation êpidémiologique s'est considé ra-blement amé liorée à la suite de plus de l5 ans d'une lutte anti-vectorielle efficace. Dans la population humaine cependant, la persistance de charges microfilariennes rêsiduelles plus ou moins importantes êtait observé e chez certains individus. Evaluer le pouvoir infectieux de ces onchocerquiens vis-à-vis du vecteur local (S. sirbanum) ; tel êtait le but de I'êtude effectuée sur le Farako en Juillet et Aoü t 1987. b) - Asubende (Nord-Ghana. zone de savane) sur la Prou. Les etudes effectuees a Asubende ont êtê planifiées en vue d'évaluer l5 I'impact d'une prise d'Ivermectine sur le pouvoir infectieux d'onchocerquiens vis-'a-vis du vecteur local. Ainsi les travaux se sont dêroulés en octobre 1988 (avant traitement) et en dêcembre 1989 (apre' s traitement). Signalons qu'à l'êpoque, la zone d'Asubende êtait un foyer d'hyperende'mie onchocerquienne ou le vecteur principal est .S. damnosum s.s. c) - Tg-rslEsl$.urne e. zone de savane) s Té rè se situe dans une zone d'hyperende mie oncho-cerquienne de savane ou le principal vecteur est .S. sirbanum, on y rencontre êgalement des vecteurs forestiers, en particulier S. squamosum. L'expé rimentation effectuée à férè en (evrier 1989 a êtê entreprise en vue d'êtudier la correlation entre la charge microfilarienne d'onchocerquiens sê lectionne s dans la zone et le parasitisme des femelles vectrices locales gorgé es sur ces onchocerquiens. d)- Gofor (Sud-Est S. Leone. zone de forêt) sur la Moa ef Meno /Srrd-ôrrcsf S. Leone- zone de forè t) sur la Taia-Jone. Ces êtudes rêalisé es en mai-juin 1989 ont porté sur les femelles savanicoles (5. sirbanum et surtout S. damnosum s.s.) qui colonisent souvent les grands gites de la Moa en saison sèche et S. soubrense B, principal vecteur du Sud-Ouest du pays. Les opé rations se sont .dêroulé es en vue d'êvaluer le potentiel vecteur de ces espê ces vis-à-vis de dif(erentes souches présumé es d'O. volvulus : - souche cecitante du Sud-Ouest de la S. Leone -souche cêcitante de savane (Mali) - souche non cêcitante du Sud-Est de S. Leone Rappelons la maladie qu'en Sierra Leone, une onchocercose cêcitante sêvit au Sud-Ouest alors que parait beaucoup moins grave au Sud-Est. e) - Mano (Sud-Ouest S. Leone. zone de forêt) sur la Taia-Jonp,. Les patients impliqud s dans cette seconde expé ri-mentation de Mano (Septembre, Octobre 1989) ont êtê tous sêlectionne s dans le foyer d'onchocercose cêcitante du Sud-Ouest de la S. Leone. Comme à fêrè, il s'agissait essentiellement d'êtudier la corré lation entre le potentiel de transmission de I'espê ce vectrice locale (5. soubrense B) et la charge microfilarienne d'onchocerquiens de la zone. r6 Les donné es recueillies lors des êtudes ci-dessus mentionne es feront I'objet de publications dont certaines sont dêjà en cours de rêdaction. Dans le prêsent rapport, seuls sont aborde s les rêsultats permettant de faire une comparaison préliminaire entre S. soubrense B et d'autres espê ces du complexe .S. damnosum s.l. en ce qui concerne le potentiel vecteur. Les graphiques êtabtis à cet effet (Annexe 2; fig.2 à 7) permettent de formuler les remarques suivantes : a) - Aprè s gorgeage sur des onchocerquiens Iocalement selectionne' s au niveau des points d'êtude respectifs; S. soubrense B presente (Annexe 2; fig.2 à 4) un potentiel vecteur nettement plus important que ceux de femelles savanicoles respectivement rencontre es dans differentes zones bioclimatiques: savane soudano- sahé lienne (Missira), savane guinéenne (Tè rè) et zone de forêt (Gofor). b) - Vis à vis des mêmes souches d'O. volvulus, le potentiel vecteur de S soubrense B parait toujours beaucoup plus important que celui des espê ces savanicoles capturé es à Gofor (Annexe 2; fie 5). _ c) - Suite à I'ingestion de la souche d'O.volvulu.s de savane, S. soubrense B, S. sanctipauli et S. soubrense montrent une quasi similitude des caracteristiques vectrices. Le potentiel vecteur est en effet très êlevé chez ces trois espê ces (Annexe 2; 1ig.6 et 7) qui apparaissent ainsi bien differentes de,S. yahense et S.squamosum dont les charges parasitaires et Ies taux de parasitisme respectifs sont beaucoup moins importants (surtout pour S.sqramosum). d) - Dans le cas des couples "vecteur + parasite de la mème zone "; les 5 espè ces forestiê res ci-dessus êvoqué es restent proches les unes des autres en ce qui concerne leurs caractti ristiques vectrices (Annexe 2; fig.6 et 7). Les resultats relatifs a S. soubrense, S. sanctipauli, .1. yahense et S.squantosum sont de D Quillevere (1979). t7 3.4. Persoectives oour l''etude des caract êristioues vectrices g5pôrimentales et du rôle vectoriel des esnèces du comnlexeS.damnosum. La transmission de I'Onchocercose a dêjà fait I'objet de nombreuses êtudes entomologiques et parasitologiques (B.O.L.Duke, 1966; B. Philippon , 1977; D. Quillevere, t979; etc..) qui ont montré que parmi les facteurs pouvant influencer le rôle vectoriel des femelles de §. damnosum s.l ., les plus importants sont : - la longevité , la dispersion et la zoophilie du vecteur ; - le contact homme-vecteur, le taux d'endé micité de la population humaine et la charge parasitaire des onchocerquiens; - la compatibilite' entre la souche d'O. volvulus et I'espê ce vectrice Bien que ces êtudes aient porté sur la plupart des espè ces vectrices impliqué es dans la transmission de I'Onchocercose au niveau des foyers Ouest-africains ; il convient cependant de signaler I'existence de lacunes qu'il serait utile de combler : a) - les cannaissances sont encore embryonnaires en ce qui concerne les caracté ristiques vectrices expérimentales de S. soubrense B, principal vecteur dans le foyer d'onchocercose cêcitante du Sud-Ouest de la Sierra Leone. b) - la souche parasitaire existant dans cette zone particulie re n'a fait I'objet que d'un nombre très limité d'êtudes de transmissions croisé es. Une intensification de telles êtudes serait nêcessaire afin de collecter le maximum de donné es pouvant ètre mis à profit dans la planification des futures opé rations d'OCP. Il faut en effet tenir compte du fait qu'à la faveur des dêplacements de populations vectrices ou humaines, des espê ces autres que §. soubrense B pourraient se trouver en contact avec la souche cêcitante d'O. volvulas du Sud-Ouest de la Sierra Leone. Elles pourront alors assurer la transmission de ladite souche de façon plus ou moins efficace selon le degré de compatibilite' entre vecteur et parasite. Il convient de rappeler à ce sujet que selon de rêcents rêsultats d'identifications cytotaxonomiques (janvier l99l), les gîtes de la Gbangbaia les plus proches n'hébergeaient que ,S. yahense et S. squamosum (espe'ces normalement infêodées aux petits cours d'eau). c) - Bien que sans intêrèt immé diat sur le plan opé rationnel, il faut l8 toutefois signaler que les donné es sont rares en ce qui concerne les caracté ristiques vectrices de §. dieguerense. REMAROUE. En vue de permettre un suivi rigoureux du rôle vectoriel respectif des differentes espè ces du complexe S. damnosum s.l. dans I'aire d'OCP; il serait nêcessaire de gênêraliser I'usage de la fiche 'I.T.1.n (copie ci-jointe). Sur cette fiche seront regroupe s les rêsultats d'identifications (cytotaxonomie et morphome'trie); de captures et de dissections. La mise à jour pê riodique de cette fiche permettra une analyse rapide des situations entomologique et parasitologique au niveau de tout point rêguliè rement suivi. EE UJ ü)g lâ F.Ed I I -t -- t.) f t)(:' "t-- I i I I I ,.1 E (n ,g E 4i l[ t--! '*---i; dü Efr.- al ïiu :ii ËÉura E n tr ü [;t U m ,!! tr:1 trl tti u Êj çç I -l I I I LJJ !-' 2të û) "ïü t,ü H ffi c/) a, ü,) (( t":i iï a ü ffil [t'J I ffii ffii EI -4t ffii Fîl "'tt4,-iül F"-l .{i I (} > ul Ë n .tl ûl U-- gt J m ül Érl E :ü di-I E F 7, U,] Ér H TI .fr: i,L Iti Ht ü:l iirtt Ë rt nr IH d) tu Il TT H r: tfl l.ir E ülïr u1 o ::i II,, ll !À ':) 'i4ril ;x ril Ë) IL ËT tJJ Ë I I l ( oI i rjlH u. {Jit[i ;* llt il Ittt #) I #Tr fil ir. üË :) uJt* l!'l ç', I.1 -_j -, E r.4 r1l 3 ri,, lr:,1 -*---t.. r,) I I -.-. I L l I I l i t9 4. LA SURVETLLANCE ENTOMOLOGTQUE 4.1. Etude de la rêinvasion. 4.1 .1. Zone - Est Les zones concerne es par la rêinvasion sont sur la Mô, la Kêran, la Kara, la basse Volta Noire, la Kulpawn-sissili et I'Oué mé. Sur la Mô,les points rêenvahis sont Bagan, Mô à Mô et Binako-ponr ; sur la Kara, Landa-Pozanka. La réinvasion s'installe en ces points pendant la saison des pluies quand souffle la mousson (vent du Sud-Ouest), et que le F.l.T. est au-dessus du 12"*u degré Nord. L'intensite de cette rêinvasion a beaucoup baissé en 1988-1989 et 1990 avec les traitements en Extension-Sud. Les espê ces concerne es sont : S. danmosunt s.s., S. sirbanum et S. squantosum. Sur la Volta Noire, les points rêenvahis sont Bui-Akanyakrom et Tagadi ; seule S. dantnosum s.s. est impliqué e. Les sources présumé es de cette rêinvasion de Ia basse Yolta Noire seraient sur la moyenne et la basse Comoe , le Tano, le Pra et leurs af fluents. D'apre s I'analyse des resultats de capture, il semblerait que la Volta Blanche et la Kulpawn-Sissili seraient rêenvahies à partir de la Yolta Noire. Les points concerne s sont Nakong et Nablé blia ; les espè ces impliqué es sont S. danutosunt s.s. et S. sirbanunt La vallee de I'Oue mé est rêenvahie probablement à partir du Nigeria. La seule espê ce concerne e par cette rêinvasion est S. soubrense forme Beffa. Dans la vallée de la Kêran et de la Koumongou, on note chaque anné e en pêriode d'harmattan un phénome ne de rêinvasion inverse qui apparaît quand le F.I.T. êvolue au niveau des 10"-" et I l"-" degre Nord vers la 3ô'" semaine de septembre et les 2 premiê res semaines d'octobre. Les points rêenvahis sont Tapounde' , Titira, Naboulgou, Porga, et Wawa. Les sources présumé es de ces simulies envahisseuses seraient situé es sur les affluents du lleuve Niger. Au cours de I'anné e 1991, effectué es. Un protocole d des êtudes spéciales de rêinvasion normale et inverse seront e travail sera ê tabli par la chef ferie de la Zone Est. 2t 4.1.2. Zone - Ouest. Avec les traitements larvicides en Guiné e et en Sierra Leone en 1989, il n'y a pas eu de rêinvasion cette anné e. Les rêsultats entomologiques ont êtê excellents sur les points classiques de rêinvasion en Zone Ouest initiale et en Guiné e - En Zone Ouest initiale : . Niamotou ATP = 6 ; . Massadougou ATP = 3 . Madina ATP = 4l ; . Madina-Diassa ATP =4 . M'Pié la ATP = 0. - En Guin êe : . Tere ATP = 22 : . Diaragbe'la ATP = 0; . Sansanbaya ATP = 37 En pêriode d'harmattan, on observe une rêinvasion inverse de faible amplitude 4.1.3. Prêvisions oour 1991 - Au Mali : . Madina-Diassa : 5 jours de capture par semaine . Kanké la; 5 jours/semaine. . Recrutement de 2 êquipes (2 chauffeurs + 4 captureurs) de mai à septembre (5 mois), + 2 vêhicules tout-terrain. . Konina-bac : Etudes post-traitement ; recrutement de captureurs villageois. - Secteur de Bouak ô : . Madina : 5 jours/semaine; . Massadougou : 3 jours/semaine; . Gites 3 : 3 jours/semaine; . Badikaha : 2 jours/semaine; . Bè ma : 2 jours/semaine; . Kato : 2 jours/semaine. . Recrutement de 2 êquipes (2 chauffeurs + de mai à septembre + 2 vêhicules tout-terrain. 4 captureurs) 22 - En Sierra Leone : . Arfanya : 7 jours/semaine à couvrir par Kabala. . Besoins : I vêhicule tout-terrain de Mai à Septembre - En Guin êe: La période de rêinvasion est de mai à septembre pour tous les points ; il sera nêcessaire d'avoir 4 vêhicules tout-terrain. B.O. Kankan : . Sansanbaya : captures journaliê res 7 jours/semaine .Tere:3 jours/semaine . Morigbe dougou : 3 jours/semaine B.O. Faranah : . Balandougou : 3 jours/semaine . Laya-Doula : 3 jours/semaine . Yalawa : 4 jours/semaine B.O. Mamou : . Kabanihoye . Badekanti : 2 jours/semaine 2 jours/semaine B.O. Kouroussa : . Diaragbe'la : 3jlsemaine B.O. Kissidougou : . Kouya-Laya : 3 jours/semaine 23 4.2. ETUDE DE POST-TRAITEMENT (Post-control) Le but des êtudes de post-traitement est de prouver chez le vecteur, aprè s avoir montrd êpidê miologiquement que le parasite a qu'il a disparu chezdisparu , I'homme. En 1990, les êtudes de post-traitement ont intéressé 9 points Konina, Samande- ni, Nabé rê, Folozon, Ziou-Zabre , Loaba, Nangodi, Zongoiri-rapides et Porga (Annexe 5; fig.l). 4.2.l.Protocole Sur chacun des points, on a efflectué 4 journé es de capture par semaine. Les simulies capturé es le premier jour par l'êquipe OCP sont disséquées en totalité. Celles des 3 jours suivants provenant des captureurs villageois sont partiellement dissé qué es (pares-nullipares). Sur les femelles pares, on ne dissèque que la tète pour rechercher les larves infectantes de O. volvulus. Selon BIS, il faut au moins 15.000 femelles pares par point pour que les rêsultats soient statistiquement valables. 4.2.2.Rêsultats (Annexe $; fig. 2,3 et 4) A Konina, la prêsence contraint à reprendre les traitements d'un nombre important de larves inlectantes nous a larvicides. Les êtudes à Samandeni ont donné des rêsultats satisfaisants; mais ce foyer est traité en vue de proteger celui de la Dienkoa. A Folonzo sur la haute Comoe, sur I 581 femelles pares disséquées, il n'y a aucune infection. 24 A Nabôrê, sur l8 881 femelles pares disséquées, il y a eu 8 femelles infectieuses Les êtudes de post-traitement n'ont pas êtê effectuées à Karfiguela (haute Comoe'), Loumana (Tiao) et Fourkoura (Lé raba Orientale) à cause de la très faible population simulidienne. Les graphiques correspondant aux differents points ont montré que la situation est très bonne à NaUé rê ; bonne à Ziou-Zabre , Nangodi et Folonzo et mé diocre à Zongoiri- rapides et Porga. L'analyse des graphiques obtenus aprè s la compulsion des rêsultats entomologiques hebdomadaires de 12 autres points de capture a permis de comprendre la situation qui prévaut sur la haute-Comoe ,la Lêraba, le Bandama-Blanc, le Banifing IV, le Farako, le Koni et le Diama. Il s'agit des points de Kafolo, Gréchan, Pont Lêraba, Bèma-amonr, Badikaha, Bamabougou, Kouoro-radier, Lampasso, Kouo, Konina-bac, ouvrage l et Lampié ra. La situation est bonne sur la haute-Comoe et la Lêraba à Créchan. Elle est excellente sur le Farako, et mauvaise sur le Banifing IV. 4.2.3.Prêvisions nour 1991 Il n'est plus nêcessaire de refaire les êtudes de post-traitement à Nau êrê sur la Bougouriba, les rêsultats êtant excellents. Il a êtê dêcidê de les faire à Zambo. Les êtudes de post-traitement seront reconduites sur Ziou-Zabre , Nangodi, Loaba, Zongoiri-rapides et Porga. Elles pourront êgalement ètre entreprises à Karfiguela, Loumana et Fourkoura si Ia densité simulidienne est suffisante. D'autres points seront choisis avant la prochaine saison des pluies en tenant compte des rêsultats EPI. 25 POST-CONTROL (I990). Points Periode Nombre de femelles pares diss êqu ôes Nombre de femelles avec L3 tè te Situation Nabe re du 2-7-90 au 28-ll-90 r 8.881 8 Tre s bonne Ziou-Zabre du 24-07-90 au 26-10-90 4.7 57 2 Bonne Nangodi du l0-07-90 au l3-ll-90 t3.421 7 Bonne Loaba du 2-10-90 au 30-l l-90 ll0 0 Peu de simulies Zongoiri- rapides du I I -7-90 au 30-ll-90 8.t42 t6 Me diocre Porga du 9-7-90 au 20- 12-90 3.600 l Mé diocre Folonzo Nov. 89 a Oct. 90 1.581 0 Bonne 26 5. FORMATION DE TECHNICIENS VCU PAR AREM 5.1. Recvclaee des techniciens entomoloeistes des êquioes nationales 5.1.f . Protocole de recvclase Compte tenu de I'importance des equipes nationales dans Ia collecte des donné es entomologiques de base, leur recyclage pêriodique est assuré conforme ment au protocole qui peut se rêsumer de la façon suivante : a) - Assister pendant au moins une semaine le technicien entomologiste et ses captureurs dans leurs tâches quotidiennes afin de contrd ler sur place l'êvolution du travail de terrain et d'en appré cier la qualitri . b) - A partir d'exercices pratiques, enseigner à chaque membre de I'equipe les mé thodes qui lui seront utiles pour I'amé lioration de ses performances techniques. c) - Faire comprendre à toute personne implique e dans l'ê valuation entomologique les rêalité s suivantes: - I'importance du travail dont il est responsable; - la gravité des pertes pouvant faire suite à la moindre nêgligence de sa part. 5.2.2. Qp érations rèalis ees en 1990 Pendant I'anne e 1990, le protocole de recyclage ètre rigoureusement suivi avec 38 techniciens entomologistes ci-dessus mentionne a pu lors des campagnes 2l rêalisées de Février à Octobre au niveau de ll bases opérationnelles. Les opérations se sont dêroulé es dans I'ordre suivant : a) - Fêvrier - Mars 1990. - Sierra Leone : B.O. de Makeni, Bo et Kabala b) - Mai - Juin 1990. - Guin êe-Conakry : B.O. de Kankan (en partie), Beyla Kissidougou et Faranah. c) - Seotembre 1990. - Sênêgal : B.O. de Tambacounda et Kêdougou - Guin ôe-Bissau : B.O. de Gabu - Mali-Ouest : B.O. de Kayes, Bafoulabe' , Kita, Bamafe lê et Toukoto. d) - Octobre 1990. - Guin ee-Conakry : B.O. de Kankan, Kêrouane et Kissidougou. e) - Janvier - Février 1991. - Sierra Leone : B.O. de Makeni, Bo et Kabala pour installation de 4 nouveaux techniciens entomologistes (cf. paragraphe ci- dessous). 5.2. Formation de nouveaux techniciens oour les êouioes nationales. Cette formation s'inscrit dans le cadre d'une plus grande responsabilisation des êquipes nationales qui doivent progressivement jouir d'un maximum d'autononrie et d'efficacité en ce qui concerne I'exécution des travaux entomologiques indispensables pour la planification des opé rations de lutte antivectorielle. Suite aux actions entreprises dans ce sens, les rêsultats suivants ont êtê enregistre's : 28 a) -Juin -Seotembre. Formation de 2 techniciens de Guiné e-Conakry dans I'identification des larves (cytotaxonomie) et des femelles adultes de .§. damnosum s./. (morphome'trie, ê lectrophore' se). b) - Seotembre 1990 - Janvier 1991. Formation de 4 nouveaux techniciens entomologistes pour l'êquipe nationale de Sierra Leone. 5.3. Formation des chefs de sous/secteur de la zone initiale Dans la zone initiale, des chefs de sous/secteur sont progressivement initiês aux techniques d'identification des femelles adultes de S. danulosunt s.l. La pratique rêgulière de ces identifications pourrait se rêvêler très utile dans I'avenir. Il convient de signaler que le sous,/secteur de Séguêla fournit actuellement des rêsultats d'identifications hebdomadaires exploitables. 5.4. Persnectives d'avenir Pour les equipes nationales, les campagnes de recyclage ainsi que la formation de nouveaux techniciens doivent êvoluer conforme ment aux objectifs de la dêvolution qui nêcessite la mise en place préalable des structures nationales fiables pouvant assurer de façon satisfaisante I'essentiel des opé rations indispensables pour un contr<i le effectif de I'onchocercose. En ce qui concerne le personnel de I'aire initiale, les besoins immé diats de VCU exigent I'accé lêration de la formation en morphome'trie au niveau des sous / secteurs conlronte s au problti me d'identification des espê ces vectrices. 29 6. DOCUMENTATION. L'êpanouissement de tout organe de recherche passe par la mise en place d'un systè me efficace de documentation. Pour OCP, le système de documentation pourrait ètre considé rablement amé lioré par I'utilisation d'outils informatiques performants et I'usage de cartes pour demandes de tirês-à-part aux auteurs. Dans le souci d'identifier un programme informatique de gestion documentaire adapte aux besoins de la recherche à OCp, les participants à ta rêunion ont effectué une visite de travail à la UiUtiothe que de I'ADRAO (Association pour le Dé veloppement de la Riziculture en Afrique de I'Ouest). Cette visite a donné I'occasion au personnel AREM d'appré cier les performances et la souplesse d'utilisation du programme CDS/ISIS. OCP pourrait entrer en possession de ce programme qui est disponible au niveau de diff,erentes institutions sous-ré gionales. 30 7. PROGRAMMES D'ANALYSE DES DONNEES. 7.1. Donn ees èoidèmiolosiques : le orosicel EPICROS EPICROS est un ensemble de programmes de veloppe s par BIS pour I'analyse sommaire des donné es êpidémiologiques. Cette êtude est basé e plus particuliti rement sur le village et non sur I'individu, it retrace en quelque sorte I'historique êpidémiologique du village. EPICROS est avant tout un outil simple d'utilisation et conviviat à la porté e de tous. Il est destiné aux dêcideurs de EPI, de VCU, aux êquipes nationales et êventuellement à I'OUS toute entiè re. Sa taille extrêmement rêduite (il tient sur une diskette de 1,44 MB ou sur deux de 720 KB) lui confère une portabilite et une distribution à plus grande êchelle. Cependant il faut noter une remarque très importante sur la présente version : êtant en cours d;êlaboration elle comporte certaines lacunes, notamment au niveau de I'acuité visuelle, de la prêvalence et de la CMFL. Pour ces deux derniers parame tres il s'agit seulement du cas ou le nombre d'examine s est nul. Par consé quent il est demande' aux utilisateurs, une relative tolé rance dans I'exploitation de ces donné es. EPICROS est un progiciel à menus. De ce point de vue son utilisation guidé e. Un document et un fichier-aide I'accompagnent et expliquent comment il est utilisé . est parfaitement sommairement De cette rêunion AREM, il ressort qu'il serait utile d'appliquer les suggestions suivantes: a) - I'introduction des coordonne es gêographiques du village dans la banque de donné es EPI. b) - I'exploitation des donné es d'une zone à une pê riode dê termind e, contrairement à I'exploitation pre clse village par village c) - la mise en place d'un système intêgrê et/ou annexe pour l'êlaboration instanranne'e des cartes EPI (CMFL, PREVALENCE, INCIDENCE...) 3l 7.2. Donn êes entomoloeisues : nrogrammes MONTHLY et BRIEFING. Monthly et Briefing sont deux ensembles de programmes êcrits par BIS depuis quelques anné es dêjà. Ih traitent tous les deux de I'analyse des donné es entomologiques. Le premier s'occupe des donné es mensuelles et le second des hebdomadaires. Tous deux sont simples et guidé s par des menus (explicatifs en eux- mê mes) tout au long de leur utilisation. Ils sont implante s à I'Ouest comme à I'Est d'ocP. 32 8. PRIORITES DE RECHERCHE. 8.1. Identification des filaires. Utilisation de la technique des sondes à nDN pour: a) - I'identification systêmatique des larves de filaires rêcolté es au cours des dissections de routine ou dans le cadre de toute autre êtude relative au parasitisme de femelles vectrices. b) - L'ê valuation des possibilite s d'identification de larves infectantes à partir des caractd res morphologiques. c) - L'êtablissement d'une carte de rêpartition des differentes souches d'O, volvulus rencontre es dans I'aire d'OCP. 8.2. Identification des adultes de S. damnosum s.l. a) - Pratique intensive de l'êlectrophore se en vue d'amé liorer les possibilite s d'identification de femelles vectrices par les techniques morphologique et morphome' trique actuellement en usage à OCp. b) - Poursuite de l'êvaluation dans toute I'aire du Programme, technique mise au point par M. Wilson pour I'identification des femelles de danutosunt s.l. à partir des caractti res morphologiques. de la s. c) - Amé lioration de cette nouvelle technique afin de rendre possible I'identification des femelles d,e S. soubrense B. 33 8.3. Cvtotaxonomie. Intensification des identifications cytotaxonomiques dans toute I'aire du Programme pour : a) - L'êvaluation de la densité de la population rêsiduelle de §. konkourense (forme menankaya) dans la Zone Ouest particuliti rement dans la rêgion de Beyla en Guiné e. b) - L'êtude de la rêpartition des differentes formes de ,S. danutosum s.s et S. sirbanunt sur toute l'êtendue du Programme. c)_ de la Sierra Leone L'etude du degre de colonisation des grandes rivières du Sud-Ouest (zone à S. soubrense B) par S. yahense et S. squanlosum. 8.4. Etude de la transmission. a) - Evaluation de la compatibilite' entre la souche cêcitante d'O. volvulus du Sud-Ouest de la Sierra Leone et les vecteurs S. yahense et S. squan'tosun't b) - Etude du rôle actuellement jouê par ces deux vecteurs transmission naturelle de I'onchocercose dans tous les foyers de Sierra maladie est cêcitante. a) - Etude du potentiel vecteur de simulies gorgé es sur: - Des onchocerquiens hebergeant les souches savani- cole et forestiê re d'O. volvulus. dans la Leone ou la - Des onchocerquiens d'onchocerques (undecided du Dr T he bergeant des souches non identifié es . Unnash). 34 I - Les participants ont êtê très satisfaits de la tenue de cette premid re rêunion AREM qui a regroupe les techniciens et chercheurs des 2 zones Est et Ouest d'OCP. Ils recommandent qu'une telle rêunion se tienne chaque annéeafin de permettre des êchanges d'informations techniqueset une meilleure planification de leurs activités derecherche. 2 -La reunion a note avec satisfaction les recommandations formulé es lors des rêunions des Zones Est-Ouest et de recherche sur I'identification des larves infectantes chez S. damnosum s.1.. Elle recommande que Ies recherches soient intensifié es aussi bien pour les êtudes morphologiques et morphome'triques que pour les techniques biochimiques (sondes ADN et immunologie). 3 - Compte-tenu des dêcisions prises en ce qui concerne I'application au sein d'OCP de la technique des sondes ADN pour I'identification des onchocerques, le rêunion recommande que toutes les dispositions soient prises pour que le laboratoire prévu à cet effet soit installé à Bouake dès le retour de L. Toé de son srage de formation. 4 - En ce qui concerne la transmission de I'Onchocercose, la reunion recommande l'êtude de Ia compatibilite' entre la souche cêcitante d'O. volvulus cêcitante du Sud-Ouest de la Sierra Leone et les vecteurs autres que S. soubrense B; en particulier (5. yahense et S squantosunt). 5 - Dans le domaine des identifications morphomloqique et morphome'trique des femelles de .S. dantnosunt s.l. ; la rêunion recommande que soit poursuivie l'êvaluation de la technique rêcemment mise au point par M. Wilson afin de I'intégrer êventuellement à celles dêjà disponibles. 10. RECOMMANDATIONS. 35 6 - Afin de permettre I'identification des femelles de ,S. soubrense B, il a êtê recommande' : a) -de procurer à tvt. Witson des femelles de ce vecteur pour êtudes morphologiques et morphome'triques b) - d'intensifier les êtudes d'êlectrophore'se afin des enzymes spê cifiques. d'ê largir la gamme 7 -La reunion recommande que des publications soient rêaigêes dans les plus brefs dêlais sur les differentes espê ces du complexe S. dantnosunt ainsi que sur le potentiel vecteur de .S. soubrense B. 8 - En vue d'une analyse rapide des donné es cytotaxonomiques et morphome'triques, la rêunion recommande qu'une carte soit jointe aux rêsultats rêguliè rement envoyé es aux differentes personnes concerne es. 9 - Pour un suivi rêgulier du rôle vectoriel des differentes espê ces de S. damnosum s.l. dans I'aire d'OCP, les participants recommandent que I'utilisation de la fiche "I.T.l" propose e à la rêunion soit gênêralisé e au niveau de tous les secteurs ou les identifications (cytotaxonomie et morphome'trie) sont rêgulièrement assuré es. l0 - Compte tenu du fait qu'une bonne connaissance de la rêpartition des espê ces de S. damnosum s.l. est indispensable pour la planification des opé rations d'OCP, il est recommande que la cytotaxonomie et ta morphome' trie des adultes soient intégrêes à tout protocole de recherche applique e au vecteur de I'onchocercose. 1l -Compte tenu de I'importance du progiciel EPICROS pour VCU, la rêunion recommande que soient introduites dans ce progiciel les coordonne'es gêographiques des villages EPI ainsi que les distances sêparant ces villages des cours d'eau les plus proches afin de permettre l'êtablissement des cartes informatise es. 36 12 - En ce qui concerne la formatrion des techniciens, la rêunion recommande que : - AREM fasse le point de la situation pour I'anné e êcoulé e et prêsente le programme êtaboré pour I'anné e suivante. - des dispositions soient prises afin que des techniciens de Sierra Leone puissent ètre formés le plus tôt possible en cytotaxonomie et morphome'trie des adultes de S. damnosum s.l. 13 - Pour une exploitationn rapide des donné es recueillies dans le cadre des activités de recherche, la rêunion recommande que BIS êlabore, à I'intention de AREM, un programme de formation pourvant ètre exêcuté le plus rapidement possible 14 -La rêunion recommande que tous les Sous-Secteurs Opé rationnelles soient doté s de cartes au l/200.000c mê de leurs zones et Bases respectives Noms-Pre'noms N'GADJAGA Saidou TOE Laurent KAOUROU Doucoure' BARRO Tetld Daniel A. BOAKYE SARR Mamadou QUILLEVERE Daniel (pro-parte) YAMEOGO Laurent (pro-parte) BACK Christian AGOUA Hyacinthe YIRIBA Bissan SIB Alfred DADJA Bosisso BILEOU Souldmana COULIBALY Yaya AVISSEY Henry FIASORGBOR Georges SAMBA Keïta Liste des participants Fonctions Informaticien AREM/Bamako AREM/Bamako AREM/Bouake' Consultant Chef secteur Chef VCU Hydrobiologiste Entomologiste Coord. Eva. Ent. Responsable AREM/Bko AREM/Bamako Asst. Statist. Asst. Entomo Asst. Entomo Asst. Entomo Tech.Officer Asst. Statist. Lieu d'affectation BIS/Ouagadougou Bamako Bamako Bouake' VCU OCP/Bouake'C.I. OCP/Ouaga OCP/Ouaga Bouake'chairman VCU/Ouagadougou co-rap. VCU/Bam ako-rapporteur Mali VCU/Kara Kara Bamako Kara Kara Bamako ANNEXE 1.1 CYTOTAXONOI\{IE TAXA OF THE S, DAMNOSUM COMPLEX IN THE OCP AREA SAVANNA GROUP FOREST GROUP SQUAMOSUM SUBCOMPLEX SANGTIPAULI SUBGOMPLEX Frc.l S. dieguerense U s. sirbanum S. damnosumE S- yahenset S. squamosumU S. konkourenseUU U konkoure form menankaya form S. soubrense 'B' S. sanc auli E uperorm S. soubrense f Chutes Mitoform U Beffaform Ç! type form abund U Djodjiform occasrona or extinct I AREM/OGP MAY 1991 orl oor tr !. I .. â^E Eg .i gt- -=vt EE˧gg ut d üt d.tt u, otr or(( '! J t J i" ,lj tl ll o G \r o !Ilrlz.oN oz o =fU'oz =o cti n 1-trt @x(»§r !=ô o-a .-€Elr- <(JE9 =ooFoow llJ o- t-oF q) o UJo z.o Ff(D æ.FU'6 tr oo (-- t{ ! I I I I I! a ü, e J o tr !. o !i t <dr , -ta t, I f-t-- I .: I ( .l o L t. I I I rt .I I I o-l L l T (( ( I î È ^.o oiDd(Il E;srEe utdut tôarqt tr tr 'l \------ -1. 0r|] ll 'il il "li tr o. r( { ,t-,F\i o trJzoN J oz o =fU'oz= =o8ôa$ trl U- .sô+ r.,- d E 6bOp U' = trJ o U' LrJÀ t-oF t o r'l\r \ -r. t. t .t I a I l- I .\ L/- I ï : II§ I \ I!. € I J; i t I .t/ r atdo zoFfq É,FU'ô '-) I ^r-lJ I I l I t Fis. 4 Distribution de lo,forme Nile de S. domnosum s.s. dons lo zone Est d'OCP t++tli+t r' N I G ER NIAMEY I + +t , , i 't tItt + al xI II MALI r lltttl'tl' .r r'+Êl r tla at++1, + ,"tt ÉrÊJ +i +I Lt( I BUR INA FASO+ l( *rt It t I} +l t , o Tt *III l. r + + +++a+ trt**"t + + +t + ,l a o t t a B aà a ra A G atàII a o It a tt t GHANA tI a a, ,! t! It , *It + LAGOS O 'l9BB O lsgs C .reeoo 100 200 Krn 0c I ANNEXE I.2 MORPHOLOGIE, MORPHOMETRIE DE S. damnosum s.l Tableau 2 Critères morphologiques pour 1r identification des femelles adultes de S. damnosum s.1. dans La Zon'e Est drOCP. - Procoxa palo (A - B) ou rombro (coulomont C). - Ant.nn pato (au moinr lor .ogm.nt I, 2, 3 ot 4) eomprceoion dcr ragm.nt 4 a I - Toullo alair5 palo (Ot - 02) - Soicr abdominaloo pelor - Thx. / ant. do 2.O t2.6; (lor velorn üæ plur frcguommcnt obccwcoa ront ruporiourt a 2.2O) - Procoxa combrc, C ou D - Antenn. combre ( au molns du segment 5 au scgment l1): rogmcnt 1 a 4 g.ncralomcnt palec - Toufie alairc palc (Ol - 02) - Soicr abdominator ct .cut llair.r prlcr; (prcrcnco porciblc dc quclquca rolcc rombrcc) - Thx. / rnl. do 1.9 r 2.35; (br valoum loc plur frcquommont obscrvcos variont dc 2.08 a 2.tB) - Procoxa rombro @) - Antcnno rombrc. (eu moinc du rcgme nt 3 au cogmont 1l) r.gm.nt t .t 2 touv.nt palo. - Touflr alairo rombro (05) - Soior abdomineloo at acutallâirat oxcluciv.mcnt rombroc. - Thx. / ant. gonoralom.nt p.u difioro;rt de 2-(X). - Procoxa rombro (D) - Ântonno rombro. (au moinr du regmont 3 au ..gm.nt I 1) regmont 1 at 2 aouv.nt palc. - Totrffo alairc combro (O5) - Soior abdominalor ct rcutellairor palca; (proronco poraiblo do quolqucc coior rombrcc) - Thx. / am. dc 1.75 a 2.â) (pluc lroquommont do 1.45 a 2-OO) - Procoxa combro @) - Antonno combro. - Toufto elairo rombro (05) - Soior ebdominrlco ot routolleiroe rombror. - Thx- / rnt- d. 1.76 . 2.2O (plur lroquomm.ît d. 2.O3 r z.OG) -at'iftl;it,f,tr,=- -frt;Et'il;fin!- S. damnocum a.o. s. -{T,aLtEET }GIlEtrû Zone Est d'OCP. IDENTIFICATION MORPHOLOGIOT,E ET MOFPHOi,IETBIOt,E NT 'Procoxa pale (A - B) rAntenne pale; au moins segments 1,2,3 et 4 rTouffe alaire generalement pale (de o1 a o2) pour Ir idencification S. damnosum s.l. dans Procoxa sombre (C - D) avec predominance relative de C Antenne sombre : du segment 3 au segment 11. (la base du segment 3 generalement pale). Touffe alaire variable (O1 a 05) avec predominance de O1, O2 et O3 Arculus legerement sombre (souvent pale) Soies pales sur le 9e tergite abdominal et le scutellum; et le scutellum; (parfois, presence de quelques rares soies sombres) . Th. / ant. generalement superieur a 2; dans la plupart des cas, Th - (ant. 2l + n avec'n'generalement compris entre 2 et 7. Procoxa sombre (C - D) avec predominance relative de D. Antenne sombre : du segment 3 au segment 11 (la base du segment 3 peut - etre pale). Touffe alaire variable (O1-O5) predominance de O4 et O5 Arculus generalement som bre Soles pales sur le 9e tergite abdominal et le scutellum parfois presence de quelques rares soies sombres. Th. / ant. generalement inferieur a 2; dans la plupart des cas, 16 = (ant. 2) - n avec'n'generalement compris entre O et 5. Tableau 1 Critères morphologiques des femelles adultes de la Zone Ouest d'OCP. Ê S. yahense sauf au Fouta d on *Procoxa sombre (D) *Antenne sombre : du segment 3 au segment 11; la base du segment 3 peut-etre legerement pale 'Touffe alaire sombre (O4 - 05) tArculus sombre 'Soies sombres sur le ge. tergite abdominal et le scutellum. (parfois quelques rares soies pales) tr S. damnosum s.s. S. sirbanum mosums IDENTIFICATIONS MOBPHOLOGIQUE ET MORPHOMETBIOUE DES FEMELLES DE S. DAMNOSUM S.L. one uest d' FEMELLES IDENTIFIAB LES SANS AUCUNE MENSURATION FEMELLES DONI L'iDEN I IFICAIION NECESSIIE MENSURATIONS DU THORAX ET DE L'ANTENNE Tableau 3 ObservaEions pour I : identification morphologique et morphométrique des femelles de S. damnosum s.l. de M. I{ilson S.sirbanum M ENSURATIONSFEMELLES A IDENTIFIER S.damnosum s.s. S.squamosum S. sanctiPauli s.s Thorax Antenne Profemur Metabasitars,l Thorax Antenne Protibia Thorax Antenne AUTRES OBSEBVATIONS (coloration de differentes parties) Couleur procoxa Couleur antenne Couleur arculus S. soubrense s.l, Protibia Probasitarse Metafemur Metatibia Couleur des soies du 9e. tergite I Couleur des soies du scutellum S. yahense Non necessaire I d nig. a Segments de pattes à mesurer pour lrapplication de la technique dridentificaÈion morphométrique établie par U. wilson. Trochonter q, Femur Tibio Potte ontdrieure (Foce externe) Bositorse ,Coxo q \'. t, Torse n{ Potte postdrieure ( Foce externe) é e I PROCOXA PLUS CLAIRE OUE LE THORAX Fig- & Principe de ItuCilisation du progranme TMORPHANTT pour identificacion morphomécrique des femelles de S. damnosum s.I. (Techni que de M. Wilson). PROCOXA AUS8I FONCE.E AUE LE THORAX .... 8 .,:LLTI fflT_tJl) ,.- ,:r «IfflI:f)-'i 6 ANTENNE PALE (AU MOINs r-{) ANTENNE TOUTE FOI,ICEE G, --t-\ .:\ - ARCULU9 PALE ARCULUS ERUN PALE FONC E ... 2 3 TOTAL PROCOXA + ANTENNE + ARCULUS cRouPE '^vANrcoLE '- 3 ou 4 5 OU PLUS _ a OROUPE FORE§TIER 6OIES OU 6CUTELLUM PALES utxTe6 FONC E E6 SOIE§ OU 9cmc TERGITE PALEA IutxTEs z FONCEE6 I MESURES 1 s , t:l'. /,' M E.8UR E S Simulium damnosum Simulium sirbanum ME § URES f MESURE TOTAL ARCULUS + SCUTELLUM + TERGITE 7 OU MOINS I OU I Simulium yahense Simulium squunosum Sintul.;um sanctipauli s.s /a\ i MESLIFIES Simulium soubrense s.l. ILLUSTNATIONS REPNISES DE DANG & PETERSON (ID8O) ET MODIFIEES PAN C. BACK .. I ANNEXE 13 ELECTROPHORESE Tro ns fo. + Botterir 12v rupLur Voltm.tr. Arrrpir er,r!lf l + Fig. l Appareillage électrique pour électrophorèse Electrodr dr plotinr Cuvc illon mpon -1- a + -o r\I I Fig. 2 Bandes drapparition de la phosphoglucomutase(pCtt) et de la Trehalase (tte) dans Ie complexe Simulium damnosum. ESPECES ENZYMES i PHOSPHO-G LUCO-M UTASE (PGM TREHALASE TRE) A AB S. yahense .i I I I i I a b C B I t I i I 1 i I i A A2 AB B ab b b1 b1b c rS.squamosum SAV/SA SL bc bd ,Bb G bc A2 d Cd BC A A AA It Cr s1 yù 1 s,.fu. - efairÊ t'B- Bb ôBg .b Ir ec Fig. 3 Résultats électrophorèse emples de zlmogrartrnes A I ?"3 't 5 6 78 4 heure- r e3t567 8 2 5 rmrrnu \eÀ b A Jrac rRE Pert TRE, Pott TRÉ Pan .!, 'c 1 a ] B C Pax TRE ê B 5 Lq -B qA Ê LC abcl ÔD Ô ffi...Ë*+ æ tt;âr, +ê- .'â.;' .: fi, Pcrt Palt .;.'i 6h 12n 18h 24h 30h 2i 3i 5i 6i +++ +++ ++ ++ Tableau 1 Efficacité de Irhexane pour la préservacion de spécimens destinés à 1'électrophorèse +++ +++ +++ +++ +++ +++ +++ +++ +++ +++ +++ +++ + + + -t++ +++ ++ ++ ++ ++ ++ HExANE  2+s2-oc- HEXANE A 4O C PGM DuReE oE LA CONSERVATION TBE PGM TRE E F F I CAG ITE D E LA P BESEBVAT IoN EN HD(AN E P U IS EN AZOTE L I oU I D E CONSERVATION EN HE(ANE TEMP. ACTIVITE PGM TBE 13 h 1i 2i 25i320C 25-i320C 2s42oC +++ ++ +++ 1i 3i 4"C 4"G +++ +++ +++ +++ +++ ++ + : MAXIMALE : MOYENNE : FAIBLE : NULLE ANNEXE 2 IDENTIFICATION DES FILAIRES Tableau 1 Etapes ayant permis la mise au point de sondes à ADN pour lridentification des souches drO. volvulus. 8eçql.rte(: puOvs3 povs134 Selection et lsolement de sequence repetitive d'ADN d' Onchocerca volvulus pOV26 PFS pss Ereçguêrt pgg: O.tolvulus O.gutturosa O.ocltengi ADN Humain Simulium sirbanum Brugia malayi O.volvulus o O.lienlis B.malayi o, res oncho ues Autres formes forme forestiere o. forme savannicole volwlus Fig. 1 : Amplification de I'ADN par la technique des IP.C.R.rl A 3 ù Eratur:ation ÿ eaairiu, de précurseurs eE druraræs (rpir cerae) 5 5 A 5' B Bü Addition d' un catalYseur (INa polyrerase) Viern< brin Notrveau brin Vietu< brin A Fo11ærisatict { B T-. i I B r Fig. 2 : Technique de 1'utilisation des sondes à eOn SGqucncc ctblc d,ADN Erscccr 1 I I ^^r\YV+II Y?+tÇ YY11[ YY+1I Aulr( tcqucn3c d'loN l*A+^ VHTY+ V?TY+ \-,\-i ? '1 L VHTY+ HY?Y1 HY? Y 1 7777-77'T-7777 YY?Y+ 77777777777 Erpccc3 B Jl--ear ïjL-ctc Sond. d'ADN --4ôrrT^Èa xoô compklsntdtt ) ADN o!CI:T Tronrfcrt Complcmgltoircs YH+1? 77777777777 77777777777 777'77777V+ Su p Port + 777-77-77777-f d'qqorolt't I RGwlqtion o o a xcmbroæ tr<üé th(! ÉÉ tr â zâ ,G 0,) 'oÉ o o tr(!À o a o r0J a,o! -o!É ooo§)!E ÉOIJttÉ q)OEoo 'o> .Q)Êio\o 'lJ o.qt oq) .n! l+.t ÉÉ ol .,.{!oFrÈ (n ô0 h ]/t 'i, .'r,oo '6 .9t-OG)r- oo ooEOclc coo5 C} .so!c c(Do;Ê ,o >ro(l)î o.cro-c, = ur-H o'i .c-c@ -+ê!I3 ô.: EJ':sB O=Ior lL>>(/) t- oï, c =o(D o- o o I §o :I ;l il O< tl (, z oÀYf lrJf cr) o (9 zoY o lrJo z OH f,o I(9 :)oooEo oÉ.YO l! E lrjoa oY u,I o f, oJ =- oi< o z =x èüt E @ F E2 t oôoY) 8 foE Do(9 f,oOot! coIGo - o EL TWO.STEP CT..ASSI FI CATI O N Fig.4: Corrélat.ion entre souches O. volvulus et gravité de l,onchocercose(or t. Unnash) 1 lf pFS positive: = ) less pathogenic 2. If pFS negative: and pSS positive: = ) severely blinding and pSS negative: = ) undecided Probe classification PFS pSS+ve Undecided pFS-veVillage name +Vê Yissaia Mawule Bon jeima Palima Nitty Kambama Total (as o/o) 2 7. 5 10 7 I ,tt'' ;r,:.r:_- -' . :1 '..:.' b 1 2 0 2 0 ====== ========= ===::::39 5 11 s;i+i$-tüi,àiii§i$§ffi iIîffi ffi liirf 0, 0, Percentage of lsolates iDf.,èqcD{@.oËoooooôôôéôo 'Tl 9' aoo E, o o CL c, 0 J C =5 og, = (o{ -aog o1 o o{r -o 3 J J É 0) GI o tr, Uz f, -o ET og g, ao II{r 6'§) =f.o =orfr o I o - Etr o rooo_ïri *ü =*(oo o) ô' (- CL o Q. ct o o. 6^9inôa -t .Lg.t tri -t Il -d c{, ê6 IW a-gE do .-E r<l' 'à =do- Gl ='Ot?t =.;î =YFrqd YFB'}- 'E .t o cr o 9. A)a 9, =og,ti o IJ l. |'r I oo (o oæo!oo)o (,r o o)oNoo Percentage of lsolates §oO r o aaT ! 'Tr9u) (oo o ô' C o. o 9. o. o o. A-9,ôàa o< <JD u =a ='f(6o t- o o a E 0) o(o o ô' o =n Y J- E -lo(, o c. §) oo =loq) o w a o o o =) ='(o o o 9 Tl tct o\ ao @g o U' CLc o J C = =oo = U z 1f -ou o c. A' a a I'rfr 6'§) =o =o{r o I o II F -e a ütüt ô o o o tî, -h -lo 3 o) É q, GI oo -aJ 9, oÈl To ro o o Flg. 7 : Résultats mesure de longueur de L, tête L, cête récoltées en différents points de S. Leone 400 450 500 550 600 650 700 750 8oo 850 9oo L, tête d'O. volvulus récoltées à partir de simulies gorgées sur dés onchocerquiens de Oudaba (riv. Koulountou, Guinée) z o @(! É o o H) oÀ 260/o 24o/o 22o/o 2Oo/o 1Bo/o 160/o 14o/o 12o/o 1Oo/o Bo/o 60/o 4o/o 2o/o Oo/o z 0) è0 G É q) otr oÀ 260/o 24o/o 22o/o 2Oo/o 18o/o 160/o 14o/o 12o/o 1 Olo 8% 6o/o 4% 2% Oo/o i 400 450 500 550 600 650 700 750 800 8so eoo Longueur (en microns) N=363 Moy = 624,1 N=2O7 l.loy = 61210 20 z q) c,t C, c(I) o lÉ f, o o- 50 40 30 10 520 560 600 640 Fig. 8 Longueurs de L3 tôte réco1tées à Nazinga(août-Septembre 199O) f,qnres Onchocerques (t3) N=21 700 T40 7,80 Lontriolrr on m.icrons 0 820 860 900 ANNEXE 3 ETUDE EXPERIMENTALE DE LA TRANSMISSION Fig.1 Gorgeage de simulies sur onchocerquien IngesEion et passage des mÈ. dans lrhémocoele. )l,f . muscles thoracique.s repas de sang mf exopéritrophiques mf endopéritrophiques Ie membrane péritrophique ingesÈ ion déplacement des mf exopéritrophiques (Thousonds) (}I oNao o T1 GI N C)o +-u in c>q .F 2orn 2 Fdç fi +ü§ =*pflzE fia I olE o ..1-l T, Ooà'ttnOrË a $Hm È -s ëls E - tlc a ZE= rq7J -l O a -r'lof o;; fl =. rrloa oîFZa 3 (D xo 3 t.! o ,èI {o o ; - 9roâiÊOEsJl6'oôô{r58ra Eq@ct oIg 9to <lo9.oÉe t-îti5AtË Eq5= o = ?ç9-o ECEPo@ ,À,oÈ s§3ib ETge îD §o 9{o< .lo9o<oc< C^ur{ aâ 'roo! 9mËg d9)oE.gE- oo { Or { ot N Or!o (,t @ o)(o ! GI Ot Ut(,(o{ NN(o rOo Gl @ O)(o è+ + (,{!(,I N Ulo Ot O) o o) 3= -ar O EE +o i5 OToo Nooooo ooÈ= frË oaH 22ilg., ËEa ü6üvz E I u X J =]Æm;IJ "û E f à u)çm= qr t^ l-1-.l 7 o:;tDa :;itiFô r'rlËeBHltr C)nrrt a 3 i rrl-9 -)a=oLJrqÉ a =o:sEo 11 =o() Oro =c,1É Eo +o!, cl o 9. Oro Ës˧EË E â3 6lô-\ a-Ëqs g= 3 I r.o6.f IÉP eÂ9ÈËil * tE Adçt, og§ âY' Og- 9a â,'.n 3g FEâ3ôôE:,oo6aabctcôogs ço FIo §o N(, §§ (,N<o (, (x x Tl Irlt P rfl Ut J o C) (rtoo C)oZP'c)Fo =#qçza G)uoOmz.nRiEm-À)(,Èà ç B q Z fi ta eI rrle §ô slbP = ltr nVrrrPi-lË=g a(-orq =.oHoo -1.l U) >mi ,+)i- rrtmaa â oo J {.Or{{ o=' e 6ü'oCt oâ- s3c oxo ftFEIo Clg. o-oo o oo 3 -t o t3o E*ÈPÀÊ AE 9-Êog âE6=vo = 9r+ +ËFS(I-t E3: tr 8q,o=.gB.I 9.roÉf<og< 86,g3 C! rjlçn su9oO:.t ë 9oÉe EÊEb e= :zCl 9§ ,-o o'^(:lç, 3E 9Droo:,g @ ol àe 6 o àg o .9)(,l àe I ol àe ô ol àq POURCENTAGE DE FEMELLES oIo N roob N @Io N ! Po\t o)Io N (, Po N + Po N UIIo N f.J .Oo a\ Po N Po N OHù, <æDOlo oo?)aoo o BoH.$oENrroÉô (Dr -o0r OlJ. ÈrO oôOEHTDon n v2 ^. td Ft P.H.o 09<O . H.É orl, (Jr{noo 7,ooo 0lvtÉ o o E o o o g, g, oooo EE aa oox,oÀ .O o oç o x o È€ ôt +o +o +o +o +o +o r I o n +o +o B a I o' n +o +o I b HT o n ? rB tÉ o 6 É tn E ; AP F6 qt É, Fr âP FÉtn4rrc u)c .Ul § tü âPq, sÉ rÉ ts.c P E6 qé, F6I tü :n r B 6P I rÉ I ur6 'l i tü tË 1r ffi ir r-i t..iil ; - ....-t.,i .?' i,. .r. 1,.-.,-r:-. -i.ll';- -'.1.'., ';';,' . 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Compte – rendu de la réunion AREM Bouaké 29 – 04 /3 - 05 – 91
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