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Rapport technique annuel du Programme National de la Santé Oculaire et de la Lutte contre l’Onchocercose (PNSO-LO) au Comité Consultatif Technique : janvier à décembre 2013

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HÏ:P ( /ma I I PA YS/G TNO : COTE D, I VO IR E Il/om du proie! : Programme National de lo Sonté Oculaire et de la Lutte contre ! I 9 t c lt q-ç g rç e s-e - ( ! A § 9 : L Année de dénrurrage: 2008Année d' arlrrrobation : I Période d'activités: De: Janvier 2013 A: Décembre 2013 lMor§/AN\l,ur ,4nnée de financement d'APOC.' (Entourer d'un cercle) I 2 3 4 5 Année de mise en æuvre rapportée:( Entourertl'un ccrclc) I 2 3 I 5@ (\4_ols_{41!ltE_El _ '78910 1l12 13 78910111213 ? I Date de sourtrissiort: 3I JUILLET 2014 ÿ ___ f -_-_-_ Partenaires : - Ministère de Ia Santi' - Programme africain dc lutte contre l'onchocercose (APOC) - Programme de Donation de Mcctizan (MDP) - Hellen Keller International - Sightsavers :- { §É1 qe-l!rs!ru-tɧ- RAPPORT TECHNIQUE ANNUEL DE PROJET AU COMITE CONSULTATIF TECHNIQUE (CCT) PROGRAMME AFRICAIN DE LUTTE CONTRE L',ONCHOCERCOSE (APOC) |-..-.'_-.-''' Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'Ivoire l_ magdy L IITA I'I'OR-I- I'ECITNIQLI11 ANN U I'L DE I'IT().I I'T i\ (-l ('Oivll.l-l. ('()NSt rl- I A'l'lF -l'ICIiNIQI-il: (t't I i EI\DOSSEMEI\T I'rière colllirIIIet' que vous avet lu ce r-apl)orl t:lt sigrtalrt à I' cnd roit a lrllroprié. I)ltr s .\ulorilc's tlcr ant sigrrcr cc rirpylor'1 t'O l lr I)'l\/OIItE ('rrrrt'tltltlt-tlt'rctti' Nlttitltlltl: Nrrnr: I)r KOL ,\KOt' It.t \(;.\ \larie \l:rrlclt.in,"' *l"t ;iii. ?r 1,1 Signltrrrc .+râ\lT;5F*i- r)arc r . 2 ). JUIL 2.0 Id Itapltor t re'tligé Nonr . ABA Angc Elvis l'itlc : Ge stiorrnuirc dc (l()rrnéùs S igrraturc ,J[,_L=t&, iiii a Y [)ate : l i : t Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'lvoire. lt 7v,t' " Tables des matières 5 6 7 9 SUITE DONNEE AUX RECOMI\{ANDATIONS DTICCT I t , 1.1. INpoRverroNs GpNeRAt,ES......... .. . 10 1.1.1 Description brève du projet. .. . . . 10 1 1.2 Partenariat 20 TRSLEAu 3 '. lupucn r/oru DES zARTENATRES pAR DaMAINES D'ACTtvtrES............... ........20 1.2. Popu1arroN............... .....21 2.1. CnleNoRteR DES Acl\/t-fES ...... . ..........21 2.2. Plerooven . 25 2.3, MoeILIser.IoN. SENSII]ILISATION ET tlDL]C,^\.I-ION Ei.\ NlAIIERI] DI] SAN.I.II I,-N ,,\\,EUR DES CON4I\4UNAIJTES A RISQT:E ...........26 2.4. IvplrcerroN coMMUNAUI-AIRE .. .. . . . .26 2.5. RrNpoRcurraENT DES cApActlES ... .. .. ...........29 2.6. 'fRertel,tpNl's.............. .......32 2.6.1 Chiffres de traitement ... 32 2.6.2 Quelles sont les causes de l'absentéisme? 34 2.6.3. Quelles sont les raisons de refus?. .. . .34 2.6 4 Description de tous les effets secondaires graves (ESG) connus ou avérés qut sont survenus au cours de la période couverte par ce rapport 34 26.5. Evolution de performance du traitement depuis le démarrage du prolet TIDC lusqu'à l'année en cours .36 2.1. Corr'rruaNpE,srocKAGEETLIVRAISoND'IvERMECTINE.... .... ..39 2.8. Auro-voNrroRAcE coMMUNAUTATRE ET REUNToN DE pARTTES pRENANTES........... 40 2.9. SupeRvrsroN............... ......................40 2.9.1. Fournir un organigramme de la hiérarchie de supervision ...40 2.9.2. Quelles étaient les principaux problèmes identifiés pendant la supervision? ... ........40 2.9.3. A{-on utilisé une liste de contrôle de supervision ?......... . . .. .. ..42 2.9.4. Quels étaient les résultats à chaque niveau de la mise en ceuvre du TIDC supervisé? 42 2.9.5. A-t-on donné une retro-information aux personnes supervisées ? ......... . 43 2.9.6. Comment cette retro-information at-elle été utilisée pour améliorer la performance globale du projet ?...... ...... .... 44 3.1. EqurreveNr............... ......................45 3.2. AppoRrs FINANCIERS DES pARTENATRES ET coMMUNAUTES ................... 46 3.3. Aurnrs FoRMES DE sourrEN coMMUNAUTAIRE ................... 50 3.4. DEpeNses pAR ACTrvrrE ............. ...... 50 4.1. Rpvues TNTERNES, MoutroRecE pARTrctpATIF INDEeENDANT; EvaluettoNoe DURABILITE ...............52 4.2. DuRasrlrrE DES eRoJETS: eLAN ET oBJECTIFS FIXES (oelrcnrorRE EN t-'AN 3)....... 52 4.3. INrpcRarroN............ ......52 4.3.1. Mécanismes de livraison de l'ivermectine.......... .... ....... ..52 4.3.2. Formation .........52 4.3.3. Supervision et monitorage conjoints avec d'autres programmes......... ..... . . . ... ....52 4.3.4. Déblocage de fonds pour les activités du projet.. .. ....52 4.3 5. Le TIDC est-il pris en compte dans le budget des SSP? . .........52 4.3.6. Décrire d'autres programmes utilisant la structure du TIDC et comment cela a été réalisé. Quels ont été les acquis ?................. . . . ..........52 4.3.7. lndiquer les autres questions prises en compte dans I'intégration du TIDC ........ ... .52 4.4. RecneRCHE opERATroNNELLE............... .................. 55 4.4.1. Etude entomologique préliminaire sur la situation de I'onchocercose dans les agglomérations riveraines du fleuve Bia dans la région d'Aboisso-Ayamé (Côte d'lvoire). ........55 4.4.2. Comment les résultats ont-ils été appliqués dans le cadre du projet? .. . .. .. ..55 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'lvoire. SECTION 5: Forces, faiblesses, défis et opportunités 56 7.1. SURVEILLANCE EPIDEMIOLOGIQUE .......................58 7.2. SURVEILLANCE ENTOMOLOGIQUE.......... ................61 , , Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'lvoire Acronymes ! APOC OAT OAF OBC DC TIDC AMC LGA MINSAN ONGD ONG GTNO SSP REIVIO ESG RPP CCT FDF UNICEF BUT OMS PNSO- LO MTN MTN- CTP FL Programme Africain de lutte contre I'Onchocercose Objectif Annuel de Traitement Objectif Annuel de Formation Organisation à Base Communautaire Distributeur Communautaire Traitement par lvermectine sous Directives Communautaires Auto-Mon itorage Comm unautaire Local Government Area (Région sous administration locale) Ministère de la Santé Organisation Non-Gouvernementale de Développement Organisation Non-Gouvernementale Groupe de Travail National de lutte contre l'Onchocercose Soins de Santé Primaires Rapid Epidemiological Mapping of Onchocerciasis Effet Secondaire Grave Réunion des Parties Prenantes Comité Consultatif Technique (Groupe consultatif scientifique d,APOC) Formateu r des formateu rs United Nations Children's Fund But Ultime de Traitement Organisation Mondiale de la Santé Programme National de la Santé Oculaire et de la Lutte conte l'Onchocercose Maladie Tropicale Négligée Maladie Tropicale Négligée à Chimio Thérapie Préventive Filariose Lymphatique 5 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'lvoire Définitions (i) Population Totale. la population totale des communautés méso/hyper- endémiques dans la zone de projet (basée sur la REMO et le recensement). ( ii) Population Eliqible: correspond 84% de la population totale dans les communautés méso/hyper-endémiques de la zone du projet. (iii) Obiectif Annuel de Traitement: (OAT): le nombre estimatif de personnes vivant dans les zones méso/hyper-endémiques qu'un projet TIDC a à traiter avec l'ivermectine au cours d'une année donnée (iv) But Ultime de Traitement (BUT): nombre maximum de personnes à traiter chaque année dans les zones méso/hyper endémiques au sein de la zone de projet, à atteindre finalement quand le projet aura réalisé la couverture géographique complète (normalement le projet doit atteindre le BUT à la fin de la 3"'" année du projet). (v) Couverture Thérapeutique: nombre de personnes traitées au cours d'une année donnée sur la population totale (cela doit être exprimé en pourcentage) (vi) Couverture Géooraphique. nombre de communautés traitées au cours d'une année donnée sur le nombre total de communautés méso/hyper-endémiques telles qu'identifiées par la REMO dans la zone de projet (cela doit être exprimé en pourcentage). (vii) lntéoration. La fusion de deux ou plusieurs programmes de santé, en y supprimant des barrières, afin de maximiser la rentabilité et permettre une collaboration libre et équitable. A titre d'exemple. prestation d'interventions sanitaires supplémentaires (à savoir la supplémentation en vitamine A, l'albendazole pour le traitement de la FL, l'identification de la cataracte, etc.) à travers le TIDC (en utilisant les mêmes systèmes, formations, supervision et personnel) afin de maximiser la rentabilité, et de donner aux communautés les moyens (pleins pouvoirs) pour résoudre davantage leurs problèmes de santé. Ceci ne comprend pas des interventions ou activités entreprises par les distributeurs communautaires en dehors du TIDC. (viii) Durabilité: Les activités TIDC dans une zone donnée sont jugées DURABLES lorsqu'elles se poursuivent de façon efficace, qu'elles assurent un taux élevé de couverture, qu'elles intègrent au sein des services de santé existants, qu'elles reflètent une forte appropriation communautaire et ce, tout en utilisant les ressources mobilisées par la communauté et le gouvernement. (ix) Auto-monitoraoe communautaire: Le processus par lequel la communauté est habilitée à superviser et à suivre la performance du TIDC (ou tout autre programme d'intervention en matière de santé) afin de veiller à ce que le programme soit mis en ceuvre suivant l'objectif prévu. Le processus encourage la communauté à assumer la pleine responsabilité de la distribution d'ivermectine, et à effectuer des changements si nécessaire. J 6 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'Ivoire 5 l-O =oUAE<§= d9 =H§Ë H§ tlJq c,? t- .o oxo G '6 .oJ o o,o .600.- nr0lESce9 E ô ô§E o).cE-(/)ô()(trC; =O c o.)-6--trË E,q d ÈoQ- o oL >!E. F-P Ê g.Éa 8 c "-<n eEn63 -ÇfE:or a ô.oro= (i o hItÈ.--v ,-EE E ôJ.YEiE- (,=o{)I Ë ç.6 O!lN6!boQ co=(D9oôt5- E p oE 9 q =- Eô c 6* o8,3 ç9 ",P e Ë ËEe Éï 8 @ar 1!4) C -Ë:E3 ur-=cao c o o'ËJ O O-,È O. q q q lrl Ër HP t_fr <a' =oÈo oo f, o U, =o Ë- o =E =oo UJq aaE'5 s8 ,OE o-#E() o.:o.q cEOs˧f- ac oOc orI!g c â; o.E o9ô .= (,oo'F ol!=N =(1)o=!!E c (Usf n)«i c EPEP; RE F;-a Ë : àq:- 8€ g è- a E':oo'c) =.2 E:EE ô '= (/) (l)-Èe â.à: = 59';- _ç (§ë 6Êaù 3 IEËEE .o g'=E -Ed;EdL L F! dIËûeE= o(/,(t)o)(/, b-- {)o;'i(t) .=s.Y:> x f (I, '- Ut Y-à o o'g) _! ô oo-E eE t F ot ,98 qo gË b .o*È N EE:§o- ô oE-E! = 69=o > (1);-.- sfiF(oo ÿr.= x c:--=.Y(tr 9 ÉE§6 ItlËËËïrIËËitEËgËËË cE*q'p:giP:;"üç;!;: Ë*Ëta:age;ËËEËgËE: eËËs;ËeËtËËtEËgËgg o t, (!E o§ s§ o§E§p§* .o!o§ox5q,:+ =q i: o =C -c a ,c(, .i 6 al ,') o i- -t) s C -=.au -È o- "r cco^L0)(r) (,=o sa E EË, '9r.-9'9'- -IoO .(l)S = aO.^ c»O -YACT eë g7a È S€S q p - - 3e" 3EëÉEI àEÊ .P =PK 5e E.e oôO(E à*.Èe-.'- _ii Ëors E.Eâ ,9eàE=i! fiÈs' t-. (D Fo o =t tr .9 o ooa F(, o 3 o o z o IF ê z = =o(, lll É, xf lrJ ul z z oê Itl E3 o T a' CJ L o -o .) U a cl(, o - - CJ eÉo F o o. d. @ ôl l,- (l) t\ ol ol xtolEIcl(El Él ol o «, = o .o 'ô x0)(,(ÛoEc -:qcoEôo) 3* §'s s Ë rËi:e à:Ë().:yc.J Ü).^ f.o) -o-c\''ag*;É:*Ï :E 8_6 Ë€ 5 Es_s;EE+(tr.:Z O 5 c ;-E'Eë; i§ > O- nr- G) TE$Eeà,: -96.88a83R €96€: 3§8E668 * âgeËes EËÈ*ÊË EËIïËËIËiËrËË= iiË iEiIftËËsËs xJ o .q) à oa .q) t oa (§ C o =o@ o(,'- 3Ef-o EUoË .L (o E s ËËgp'=, =:LdL H,ËEË ü H e r E'È6- Ê'' .! ar O-'- -- e!v -ÿüÈp6ÈS =co-oÈÊ EE iE,' €o +E5 ,^'o'ô3 Iô gb: ; e fi§ ËËËo)o-::I= oEI Ë"fr 92 c.(§.(I) Ë E o(t)h,o(,:o Ë.19 oË8E." ..8 =686() 6b Eo =.8ll-> d Lo= x'-g E ËE3 LCL(EcLO o- or d9<) fr so ' g Ê E E( à, Ë '9r (t)o- a - (o (/, U).o a- Q o E: 'e ËEs EE -. E'c;.5gËE#88 : o-L, o<L o IRésumé analSrtique Les activités de lutte contre l'onchocercose en Côte d'lvoire ont repris en 2007 par des évaluations épidémiologiques. Celles du TIDC en 2008, avec le traitement de 25 districts, 51 districts en 2009, 56 districts en 2010, 47 districts en 2011, puis 36 districts sanitaires en 2012. La Côte d'ivoire compte 59 Districts sanitaires endémiques à I'onchocercose constitués de 4 862 villages ou communautés à risque. La population totale à risque est estimée à 2 718 047 personnes en 2013. Le BUT est de traiter 80% de la population totale à risque soit environ 2174 438 personnes. L'OAT est de traiter 2 264 villages répartis dans 33 Districts sanitaires et 323 aires de santé soit une population recensée de 1 186 602 habitants. Le nombre de communautés traitées est de 2 264 villages soit une couverture géographique de loÙo/o. Le nombre de population traitée est de 956 513 sur 1 186 602 habitants soit un taux de couverture thérapeutique de 80,6 %. 2 632 816 comprimés d'lvermectine ont été distribués. Au cours de la crise post-électorale de nombreuses populations particulièrement celles des régions ouest du pays se sont déplacées dans les pays voisins. A ce jour on observe un repeuplement des villages. Les populations des zones frontalières se déplacent de façon sarsonnière. Ceci à un impact sur le traitement. ll est à noter également le mouvement des populations vers les zones aurifères. Ce sont au total, 345 agents de santé (IDE/SFDE) et 4 568 ASC dont 329 sont de sexe féminin qui ont été nouvellement formés ou recyclés. 437 Leaders communautaires et 137 autorités administratives (Préfets et sous-préfets) ont été également formés et sensibilisés. Réaliser la couverture géographique à 10OVo des districts endémiques et I'appropriation effective des activités de lutte contre l'onchocercose par les districts sont les défis majeurs du PNSO-LO. Aussi, Le retour progressif à la stabilité dans le pays, l'arrivée de nouveaux partenaires dans la lutte contre les MTN et l'existence d'un engagement au niveau mondial pour la lutte contre les MTN sont autant d'opportunité à saisir. 9 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'lvoire SEGTION 1: Information de Base 1.1. lnformations Générales 1.1.1 Description brève du projet a. Situation géographique Située en.Afrique occidentale dans la zone subéquatoriale entre le 1Oè'" degré de latitude Nord, le 4"" degré de longitude Ouest, la Côte d'lvoire a une superficie de 322.462 km2. Elle mesure 600 km du nord au sud et 600 km de l'est à l'ouest. Elle est limitée par : r Le Ghana à l'Est ; o Le Burkina Faso et le Mali au Nord ; o La Guinée et le Libéria à l'Ouest' o L'Océan atlantique au Sud. Carte I : Situation géographique de Ia Côte d'lvoire en Atiique a' lrltrauriteinb 10 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'lvoire b. Relief et végétation I Le relief La Côte d'lvoire présente dans I'ensemble un relief peu accidenté, constitué de plaines et de plateaux, à l'exception de l'ouest du pays, plus montagneuse. Au sud du pays, le long du Golfe de Guinée, la côte est constituée de falaises dans sa partie ouest, et d'une bande de sable et de lagunes dans sa partie est. Au nord de cette bande littorale, se trouve une vaste plaine, puis une région de bas plateaux (situés à des altitudes inférieures à 350 m). En remontant encore vers le nord, le pays s'élève vers les moyens plateaux. La région la plus élevée du pays se trouve dans I'ouest, où les altitudes de ces plateaux peuvent atteindre 900 m. C'est là que se trouve le point culminant de la Côte d'lvoire, le mont Nimba (1 752 m), point de rencontre des frontières de la Côte d'lvoire, de la Guinée et du Libéria. . La végétation En raison des deux zones climatiques nord-sud, la Côte d'lvoire est séparée en deux zones de végétation : la forêt au sud, la savane dans la partie nord. La limite est constituée une ligne qui part de Man à l'ouest, redescend dans la région de Yamoussoukro et remonte aux environs de Bondoukou à I'est. La partie nord est couverte de savanes, caractérisées par de grands espaces d'herbage et d'arbres clairsemés, surtout à I'approche du Sahel au nord. Seules les zones proches des cours d'eau présentent des forêts denses et une végétation riche. Dans le centre, de vastes plantations de café et de cacao ont largement pris la place de la forêt. La forêt s'étend sur toute la partie sud du pays. Sa surface a fortement diminué dans les dernières décennies, en partie à cause d'une exploitation excessive. La forêt primaire a pratiquement disparu, en dehors de certaines zones protégées, comme les parcs nationaux de ïaï au sud-ouest et Banco dans les environs d'Abidjan. c. Climat La Côte d'lvoire de par sa position géographique bénéficie d'un climat dont les caractéristiques sont les suivantes : - des températures peu excessives, peu variables dont la moyenne annuelle se situe entre 26" et 27"c: - une humidité atmosphérique élevée supérieure à70o/o', - une forte pluviosité dont le volume diminue du sud vers le nord et de l'ouest vers l'est. Deux types de climat se partagent le territoire ivoirien : - un climat subéquatorial «Attiéen» qui comporte quatre saisons dont deux saisons pluvieuses (mi-mars à juillet, octobre à novembre) et deux saisons sèches (décembre à mars, août à septembre). Ce climat est marqué par une pluviométrie importante variant entre 1500 mm et 2000 mm par an en moyenne ; - un climat tropical humide, appelé «climat soudano-guinéen» qui se caractérise par deux saisons dont une saison pluvieuse de 6 à 7 mois et une saison sèche de 5 à 6 mois. ll est marqué par une pluviométrie moyenne variant entre 900 mm et 1200 mm par an. 11 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'lvoire d. Hydrographie La Côte d'lvoire est drainée par un ensemble de cours d'eau subdivisé en onze principaux bassins versants. Les eaux de surface se composent de cours d'eau, de retenues répartis sur l'ensemble du territoire ainsi que des lagunes situées dans la zone côtière. Le réseau hydrographique de la Côte d'lvoire se compose principalement de: o quatre bassins majeurs que sont, d'Ouest en Est, le Cavally, le Sassandra, le Bandama et la Comoé , o petits cours d'eau côtiers dont les plus significatifs sont le Tabou, le San-Pédro, le o Niouniourou, le Boubo, l'Agnéby, la Mé, la Bia et le Tanoé ; o plusieurs affluents du Niger, notamment le Gbanhala ou Kouroukélé, le Baoulé, le Dégou, le Kankélaba et la Bagoué ; r quelques affluents de la Volta Noire dont une partie du cours principal constituent la frontière Nord-Est entre la Côte d'lvoire et le Ghana, à savoir le Koulda, le Gbanlou, le Gougoulo et le Kohodio Aux cours d'eau classiques s'aloutent les lagunes qui sont une particularité du réseau hydrographique de la Côte d'lvorre qui drspose d'un littoral d'environ 555 km de long. La superficte totale des lagunes est approximativement de 1200km2. Ainsi, d'Ouest en Est, il faut distinguer . r la lagune de Grand-Lahou, avec a une superficie de 190 km2 et s'étend sur une longueur de 50 km et comprend en outre une suite de quatre lagunes de petite taille , r la lagune Ebrié, avec une étendue de 566 km2 de superficie pour une largeur et une longueur moyennes respectivement de 7 km et de 150 km sur une profondeur moyenne de 4 m. Elle est aussi divisée en plusieurs sections par les lagunes Aghien et Potou, le canal d'Assinie, la ville d'Abidjan et le canal de Vridi ; r la lagune Aby, d'une superficie de 427 km2, s'étend sur 56 km de largeur d'Est en Ouest et 24 km de long du Nord au Sud. C'est un complexe de trois lagunes (tendo, Aby et Ehy). Trois principaux canaux relient ces différentes lagunes, à savoir o le canal d'Azagny, long de 17 km et reliant les lagunes de Grand-lahou et Ebrié ; o le canal de Groguida, qui connecte deux branches de la lagune de Grand-lahou avec une longueur de 1 km ; r le canal d'Assinie qui relie la lagune Ebrié à la lagune Aby avec une longueur de 48 km. o 12 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'lvoire Carte 1: Réseau hydrographique et principaux bassrns versanfs de la Côte d'lvoire e. Les moyens de transports Différents moyens de transport sont utilisés en Côte d'lvoire . Le transport terrestre : Le réseau routier ivoirien compte plus de 7.000 km de routes bitumées et 63.000 km de routes en terre non praticables en toute saison. Ainsi de nombreuses localités sont isolées et totalement inaccessibles en saison pluvieuse. En milieu urbain les modes de transports utilisés sont le transport en commun (bus, taxis) et le transport individuel (véhicule personnel, motocyclettes, vélos). En milieu rural il s'agit essentiellement des autocars inter urbains, qui assurent le transport entre les grandes villes; les taxis brousse souvent en mauvais état qui assurent le transport entre les villages; les engins à deux roues (motocyclettes et bicyclettes) au niveau le plus périphérique. Plus récemment sont apparus des engins à trois roues qui peuvent également servir à transporter les malades en zone rurale. Le parc de véhicule à poids lourd (camions) assurant le transport de marchandise entre la Côte d'lvoire et les pays limitrophes est très développé. Le port d'Abidjan est le poumon de ce transport international. L'importance du parc auto moto, la qualité médiocre du matériel roulant, et l'état souvent dégradé des routes constituent autant de facteurs de risque pour les accidents de Ia voie publique. I '-t i; I I t 'éÉ- f.-I l- I,l I Ni ,air-r t: I rl ll t' I I \l og \, t 4 { I l t---t Ll .. . ;rr' \J t ',i .1.'1, \:l r; -; ! ( Irrc:rcl: tg-orL:: t- § t o c E -1.\- .{ rI.i .\'rr o I_'E11 ]. t Le transport fluvial: l3 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'lvoire ( I §- 5t! +. La navigation se fait essentiellement sur le plan d'eau lagunaire. A ce niveau on utilise des bateaux bus en zone urbaine (essentiellement à Abidjan) et les embarcations de fortune entre les localités situées en bordure de lagune. Les fleuves de Côte d'lvoire présentent en majorité des rapides. Ce qui les rend peu propice à la navigation. . Le transport maritime: Le transport martine international est très développé avec deux ports de grande capacité srtués à Abidjan et à San-Pedro assurant l'un des plus importants frets maritimes du continent. . Le transport aérien: Si le réseau aérien international est assez bren fourni ll n'en est pas de même du réseau domestique qui est très peu développé. Le transport ferroviaire Une ligne ferroviaire relie Abidjan à Ouagadougou (capitale du Burkina Faso) traversant le pays du sud au nord assurant aussi bien le transport des personnes, des marchandises que du bétail. Ce réseau international est un moyen de transport très important entre le Côte d'lvoire et le Burkina Faso. f. Système d'information et de communication La radio nationale et la télévision nationale couvrent tout le territoire et émettent dans la plupart des langues nationales. Le développement des radios dites de proximité est venu ces dernières années apporter un appoint utile en matière d'information au niveau de certaines régions du pays. Depuis 1990, la presse écrite a connu un essor fulgurant avec l'existence de plusieurs journaux; cependant ceci ne sont pas accessibles à la majorité de la population notamment celle située en zone rurale. Le téléphone fixe et la téléphonie mobile avec six opérateurs ont connu un développement rapide depuis une décennie et couvre la totalité du pays facilitant ainsi la circulation des informations. Le téléphone cellulaire a connu une forte pénétration en zone rurale et constitue actuellement un puissant moyen courant de communication. Les différents moyens de transports et de communications existant en Côte d'lvoire pourraient contribuer à la planification et l'exécution des activités de lutte contre les MTN. g. Situation et lndicateurs Socio-Economiques Les MTN atteignent essentiellement les populations agricoles, et constituent de ce fait un frein à l'économie nationale. . Ethnies La Côte D'ivoire compte environ 70 ethnies que l'on peut classer en quatre grands groupes principaux : le groupe Akan, le groupe Krou, le groupe Mandé et le groupe Gur. Agriculture Les principales cultures vivrières pratiquées en Côte D'ivoire sont le riz, l'igname, la banane plantain, le maïs et le manioc .En matière d'exportation les principales cultures sont le cacao et le café. t4 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'lvoire I Le développement du verger cacao et café est à la base de la très forte immigration de populations ivoiriennes et non ivoiriennes dans les régions ouest, centre-ouest et sud-ouest du pays. Les autres cultures d'exportation sont la banane douce, l'ananas, le palmier à huile, le coton et I'hévéa. A ces cultures de rente ilfaut ajouter le bois dont I'exploitation massive a entrainé la réduction drastique du massif forestier ivoirien. Education Le taux d'alphabétisation et de scolarisation se répartit de la manière suivante en Côte d'lvoire : Taux d'alphabétisation Hommes . 51,9 % Femmes 32,4 % Taux de scolarisatron Hommes 72 % Femmes 60 % Deux Ministères se partagent le portefeuille de l'éducation en Côte d'lvoire ce sont : - le Ministère de l'Education Nationale et de I'Enseignement Technique; - le Ministère de la Recherche Scientifique et de l'Enseignement Supérieur. . Religion La Côte d'lvoire est un pays laïc. Au plan religieux, la liberté de culte est garantie par la Constitution. Les principales religions sont le Christianisme, I'lslam et l'Animisme. . Situation économique L'économie ivoirienne repose principalement sur l'agriculture dont les produits d'exportation sont le cacao, le café, l'huile de palme, la banane, l'ananas, le coton, le latex et le bois. L'industrialisation ne concerne pour I'instant que la transformation du bois et de certains produits alimentaires. Les crises sociopolitiques successives qu'a connu le pays ont occasionné une baisse des activités économiques avec pour corollaire un accroissement du taux de chômage dont le niveau était déjà très élevé, notamment chez les jeunes. Par ailleurs, cette paupérisation croissante, notamment en milieu rural constitue un facteur majeur d'inaccessibilité aux soins et autres services sociaux de base. Etat nutritionnel La dernière enquête SMART réalisée en 2008 montre une dégradation de la situation nutritionnelle. En effet dans le nord, la malnutrition aigüe est passée de 12 à 17,5o/o dépassant largement le seuil critique qui est de 10o/o (MICS 2008). l5 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'Ivoire. I h. Données démographiques et communautaires. La population de la Côte d'lvoire est estimée à 23.2 millions en 2012. Les principaux indicateurs démographiques sonl illustrés par le tableau suivant: Tableau 2 Les principaux indicateurs dérnographiques (Source : EDS-CI lll2012) Po tion urbaine i. Donnéesadministratives Sur le plan administratif, la Côte d'lvoire est subdivisée en r 31 Régions, t 12 Districts, o 108 Départements, r 510 Sous-préfectures, t 197 Communes et; r plus de 8500 villages. Elle compte 02 Districts autonomes (Abidjan et Yamoussoukro) La capitale politique Yamoussoukro est située au centre du pays à 248 km d'Abidjan, la capitale économique. Sur le plan sanitaire, la Côte d'lvoire est subdivisée en 20 Régions et 82 Districts Sanitaires INDICATEURS VALEURS Population totale 23,2 mlllions habitants en2012 Densité démographique 64 habitantsi km2 Population rurale 57% 43% Taux d'urbanisation 425% Enfantsde0àllmois 772 175 Enfants de 72 à 59 mois 12.16% Population de moins de 5 ans 3 636 907 c'nIànts Population des lemmes en âge de procrécr s 935 626 Population immigrée 289'," Répartition Hommes/Femmes (sexe ratio) 991r00 Espérance de vie à la naissance 45.9 ans (lèmmes) et 46.05 ans (hommes) 'l-aux d' accroissemenl démographique 2 6% 35.51 naissances vivantes pour 1000 habitants'I aux de natalité Taux de lécondité 4.7 naissances/lèmnie 16 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'lvoire. t Carle 2: découpage administratif 2012 de la Côte d'lvoire Tableau /: Tableau synoptique des découpages administratif TABLEAU SYNOPTIQUE DES DECOUPAGES (oMor EilCUtTÉ tâm bû (H't, l r r' t)r,.r.,t\ | (hlll ir,,rrnl.',"' S!5ANDRA MÀRAHOUt ldrLr VALLTT DU OANDÂMÀ lrÉ ffi l: -a/ ( ...:.'': ta ) --..t'- 1-- I- ,.' oraY^rcTt iuT@oIEa ^our{itTRâtrÉ9 o --!-.- 17 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'lvoire - ortTigt aoltNrtûarrFt j. Effectifs du personnel de santé au niveau de la zone du projet et ceux impliqués dans les activités de TIDC. Tableau 2'. Effectifs du personnel de santé impliqués dans le TIDC t Effectifs du pcrsonnel de lo sonté impligués dons le TIDC ObservotionsDistricts Nombrc tofol du personncl de lo sonté ou nivcou dc foute lo zone du projet Effccfifs du personnel de lo sonfé impligués dons le TIDC Pourcentoge AKOUPE )6 t) 50,0 ALEPE 29 t6 çÉ) TOUBA 22 22 100.0 ODIENNE 25 t1 44,O MINT6NAN 7 .1 57,1 FERK€55EDOU60U 61 6 9,4 OUAN6OLO 35 6 17,1 OUME 35 5 14,3 PRIKRO 12 t2 100,0 M.BAHIAKRO 23 lt 47,8 DIMBOKRO 41 9 22,0 BOCANDA 35 t7 48,6 DAOUKRO 37 l6 43,2 BOUAFLE 77 t) 15,6 ZUENOULA 28 t5 53,6 ABENGOUROU 100 t2 t2,o BETTIE 38 5 13,2 A6NIBILEKRO 8l 9 11,1 DIDIEW t7 t6 94,1 TOUMODI 7t t6 22,5 YAMOUSSOUKRO 70 7 10,0 TIEBISSOU 27 t2 44,4 KORHOGO 48 l0 20,8 ADIAKE 38 ll 28,9 6RAND BA55AM 99 4 4.O ABOISSO 43 2l 48,8 KATTOLA 4l 5 12,2 NIANKARA t2 .1 33.3 BEOUMI 3l 3 9,7 18 Rappofi Technique TIDC 2013, Côte d'Ivoire DABAKALA VAVOUA l5 6 40,0 14,3BOUAKE NORD EST 35 5 sE6UELA 33 t7 51,5 t2 36,4MANKONO 33 ADZOPE 56 2 3.6 données de 2010 16 ?o,o données de 2010TTÂS5ALE 80 6,7 données de 2010DALOA 75 5 données de 2010TABOU 34 16 47,t sOUBRE t22 38 31,1 données de 2010 5A55ANDRA 44 10 22.7 données de 2010 GUî-/O t2 ? ?5.O données de 2010 28 15 53,6 données de 2010 BOUN6OUANOU 75 12 16,0 données de 2010 TOULEUPLEU 10 données de 2010 GUTGLO 13 8 6 80,0 46,2 données de 2010 BAN6OLO 15 60,0 données de 2010 ZOUAN HOUNIEN l6 15 93,8 données de 2010 DANANE 2t t7 81,0 données de 2010 BTANKOUMA 34 13 données de 201038,2 KOUIBLY 20 7 35,0 données de 2010 MAN 28 t4 50.0 données de 2010 BOUNDIALI 27 2 7.4 données de 2O1O LAKOTA 41 1? 29,3 données de 2010 DIVO 77 52 67,5 données de 2010 FRESCO 4 ? 50.0 données de 2010 BOUNA 22 8 36,4 données de 2010 KOUNFAO 4t 11 26,8 données de 2010 BONDOUKOU 52 15 28,8 données de 2010 BLOLEQUIN 9 données de 20105 55,6 DUEKOUE 26 13 50,0 données de 2010 TOTAL 2 310 676 29.3 19 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'Ivoire o .! o -o o (, a C al(, o F a) '; o -tr o o- O c\ o =.s.Y grlE-9 =oaE I- ,i.g o x x x x o c.9oE)EO SErE >.o UJ Ï, CL .o x x x x .9 .9, È o CL f U) x x x x x cgoE 'E9 =oE9oo '=E O //,E'6'Ë x x x x x x tr(l, E o) o o)o o,É. x x x x x x o «l E olL x x x x x x oE.o r-(E ui8= ttEoE (, x x x x x x tr .9 (E o 'E§È x x x x o oL (E ? oË(§ o- .o E(§|t)§ o!, .Ë = o o o- @ =o o É. lU U't- -o @ =I o oo o .o Gc E E o o u) 'q) o -(§È (/) o) (§ oÈ (§ a. q e (§ q) +- (§ o- U) 0)È o (§() a. : (Y) Gg .cl(g c.t (Eg lt(U o ac oE a o .o)E c oo C' o oc oË(§ o_ a C o L .o) ra- ]C a 0)E @ .o = () -oo aq) =)uE() .q) o-o o 0)c '6 E oE U)q)J - (EË,4o .-É.E,. ul§Y>t\1 <o l+ (/)Ësh 3s(9ÿEôaï 'lceo ) c^oog oc Gç G co o) '-E9o .=LOf,.i ==ËE() f "9oE (E<L) u fcO.o F: .9 o.6 È * 1r'6 ôËË,go =F; EüiJJJ 'Eroo C o U) G) L '6 È! q) <o o c 0) oo ooL G)o o -coc ^o G)L c oo q) f C)! a 'G) = () G a 0)E o) L =I E o) o .o E (§ oc G!Ë.8Lf(E(, o:+ §a[LG) .=ctE eO E(§o U' o) q, ! 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(u = (.) o N:(§ = (f) c) c{ .:(o = (o o N j o = o €.s -GEEOe o# §! aoF I Éq !o EdEhI = aoa o fl o vd =d =o2 o -szoE .t, 6o o o od o! a a @ !o o F- o ox o\d s o 6V 6 d J G 2 E a ca 63 d§ H o oJd o c0 s d)I U) o ov d I o. o a it d a d m d o a N o vI .6 u) I o o -:z o o Ed o ! f- d E d q ! E d o o0 !I I! of& o oEo o èoÉd ô (§ U)(/) c,() .o (/) u) Q) ù)\ u) a)b o o ô' No = o ol- o() (l) o .o J§ (§È o o. u) o .q) (§\ U) o oN ü) o\ o a. u)o'o .oE tr> >?ï 'E6 Oa lEo> 6èsb oÈ Lq)!ôE (\!r-î .jtotl(ÙI ol ial '. (ÙtN F-l F o o JE oL JI tr o o ,9 E aaN z o IF(, uJ o Commentaires: en 2013, les activités du TIDC ont débuté en Mai et la fin était prévue pour décembre 2013, mais certains rapports d'actrvités ne sont parvenus au PNSO-LO qu'à partir de Février 2014. en raison de la mise en ceuvre tardive du traitement dans ces districts dû à la mise à disposition tardive des financements. 2.2. Plaidoyer Les actions de plaidoyer ou de sensibilisation menées par le PNSO-LO ont été faites à l'endroit des structures de I'Etat de Côte d'lvoire, à l'endroit des autorités administratives et coutumières et aussi à I'endroit des partenaires au développement. .:. A I'endroit des structures de l'Etat de Côte d'lvoire : Les actions menées à cet effet ont rntéressées les Mrnistères de la Santé et de l'Economie et des Finances. Arnsr, elles ont permis d'atteindre les résultats suivants : Disponibilité d'un budget de fonctionnement d'un montant de 50 000 000 FCFA. Cette part de l'Etat comporte les salaires des 10 agents contractuels, le fonctionnement de la direction de coordination et l'équipement du PNSO-LO. Au regard des difficultés rencontrées lors des précédentes campagnes de TIDC de 2008 à 2013,|e PNSO-LO profite toulours des séminaires, des visites de terrain et des réunions au niveau de la Direction Générale de la Santé ou du Cabinet, pour inviter toutes les autorités sanitaires régionales et départementales des zones d'endémie onchocerquienne, à s'impliquer davantage dans les activités de lutte contre l'onchocercose. + A I'endroit des autorités administratives et coutumières: Les actions menées à cet effet ont intéressées les préfets, les sous-préfets, le personnel de santé de 10 districts sanitaires et les leaders communautaires des différentes communautés de ces districts. Ainsi, elles ont permis d'atteindre les résultats suivants : Au total ce sont 137 personnes qui ont pu être sensibilisé à travers des réunions organisés au sein des préfectures des différents districts concernés. ll est important de noter la bonne tenue de ces réunions de sensibilisation et l'implication effective des autorités administratives et communautaires. Les échanges ont été enrichis par les témoignages des uns et des autres sur la présence effective de l'onchocercose dans leur région et par leur engagement à s'approprier la lutte contre l'onchocercose. * A l'endroit des partenaires au développement: De nombreuses actions ont été menées auprès des partenaires. ll s'agit de I'OMS/APOC, de HKl, et de Sightsavers. Ces actions ont permis au PNSO-LO d'obtenir des appuis techniques, logistiques et financiers. Par ailleurs, des actions de partenariat local sont entretenues avec des entreprises agro- pastorales. Ainsi, la Société de Culture de Banane participe à la mise en æuvre du TIDC depuis 2008 dans sa zone d'activités (Bassins fluviaux de la Comoé et du Bandama). 25 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'lvoire 2.3. Mobilisation, sensibilisation et éducation en matière de santé en faveur des communautés à risque En 2013, 345 agents de santé (IDE/SFDE) et 4 568 ASC nouvellement formés ou recyclés, ont animés des campagnes de sensibilisation sur la maladie, ses complications et ses conséquences sociales et économiques. Ainsi, plus de 1 186602 personnes ont été sensibilisés. La méthodologie de mobilisation communautaire est basée sur la communication entre les agents des centres de santé et les chefs de village, les leaders communautaires et les ASC Cette communication se fait à travers des réunions chez les chefs de village, ou au centre de santé La sensrbilisation des communautés se fait à travers des réunions animées par l'infirmier ou l'ASC, utilisant des boites à images (pagivoltes, affiches) chez les chefs, sur la place publique, ou à partir de messages à la mosquée ou à l'église et des radios de proximités. En plus de la mobilisation et la sensibilisation de la population sur la lutte contre l'onchocercose, en 2013 la diffusion de spot radio télé, une émission télévisée d'information ont été utilisé. Par ailleurs, 437 crieurs publics et 437 leaders communautaires y ont contribués. Les communautés ont réagi positivement par leur implication au cours de la distribution des médicaments. Pour accentuer la mobilisation et la sensibilisation des communautés cibles, nous suggérons, la réalisation d'un film documentaire sur la pathologie onchocerquienne et les activités de lutte contre la maladie, afin de le diffuser en direction des communautés cibles et de toute la population. 2.4. lmplication communautaire L'implication des communautés dans le TIDC dans les 33 districts sanitaires s'exprime par . Le choix des 4 568 ASC par les communautés ; . Le choix du mode et de la période de distribution du Mectizan ; Tableau 4: Participation communautaire au TIDC Nonbrc dc communoutés/villoçs oyont dcs mcmbrcs communoutoir"s commc supcrwiscurs Nombrc dc DC impliqués Nombrc dc communoulés /villogcs oyont dcs DC fcmmcs Districts Nb Totol dc communoulés dons foutc lo zonc du dislrict/LGA Nombrc oyont dcs mcmbrcs da lo communouté commc supctwiscurs Pourccntogc DC hommcs DC fcmmas Total 7. dc DCs Fcmmcs Nombrc dc communoutés oyont dcs DC fcmmcs Pourccnlogc AKOUPE 42 0,0 73 II 84 13,1 l0 23,8 ALEPE 62 0.0 n7 6 123 4.9 6 9.7 TOUBA 223 0,0 422 26 448 5,8 26 tt,7 ODIENNE 91 0,0 t74 t2 186 6,5 9 9,9 iIAIN16NAN 18 0,0 34 2 36 5.6 0 0,0 26 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'Ivoire '70 4 4FERKEssEDOUGOU 49 0,0 74 5,4 8.2 327 Commentaires: Les femmes participent activement aux réunions d'éducations sanitaires. Cependant, seulement 329 femmes soit 7,2o/o des 4 568 ASC se sont impliquées dans la distribution de I'lvermectine. La motivation des ASC par les populations est difficile à obtenir. En effet, un nombre limité de villages s'acquittent de ce devoir. Pour la résolution de cette difficulté, le Ministère en charge de la santé a ordonné la prise en charge gratuite des ASC et leurs familles en cas de maladie, dans les centres de santé de leur localité. L'intégration des activités avec les autres MTN qui intéressent financièrement les ASC contribuera à résoudre ce problème. ou^N60Lo 32 0,0 80 5 85 5,9 5 15,6 OUAAE 38 0,0 74 2 76 2,6 2 5,3 PRIKRO 49 0,0 9-1 5 98 5,1 5 10.2 AA,B^HI^KRO 78 0,0 148 l0 158 6,3 t0 12,8 DLT BOKRO 74 0.0 ll8 26 144 18,1 25 33.8 EOCAND^ 124 0,0 231 l7 248 6,9 l5 12.1 DAOUKRO 88 0.0 157 I6 t73 9,2 t6 18.2 8OU^FLE 66 0,0 t2t 9 130 6,9 9 13.6 ZUENOUL^ 150 0,0 2ri6 9 295 3.1 9 6,0 ^EEN60UROU 38 0.0 q5 l0 i05 9,5 l0 26,3 BETTIE 19 0,0 .1+ .l 48 8,3 J 15,8 ^6NIBILEKRO 49 0.0 78 Itt 96 18,8 l6 DIDIEVI 38 0,0 60 l6 76 21,t 15 39.5 TOUMODI 75 0,0 t3'? l3 150 8,7 l3 17,3 YAMOUSsOUKRO 41 0.0 75 80 6.3 I 9,8 TTE8I55OU 37 0.0 75 ) 77 ?.,6 2 5,4 KORHO6O 9'l 0,0 175 7 t8? 3,8 7 7.7 ADIAKE 37 0,0 69 3 72 4,? 3 8,1 6RAND BA55A'\ 13 0.0 20 t2 32 37,5 9 69,? ABOr550 239 0,0 458 27 485 5,6 23 9,6 K^TTOL^ 25 o,o 44 8 52 15.4 8 32,O NIANKARA 36 0,0 73 I 74 t,4 I 2,8 BEOU^,1I 21 o,o 42 0 42 o,o 0 0,0 DAB^K^L^ 40 0,0 75 5 80 6.3 5 12,5 BOU^KE NORD EsT 52 0,0 80 22 to2 21,6 22 42,3 5E6UEL^ 135 o,o 252 u 263 4,2 10 7,4 AAANKONO 94 0,0 189 5 t94 2,6 J 3,2 TOTAL 2 264 o 0,0 4 239 329 4 568 7,2 305 13,5 27 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'lvoire L'abandon et le remplacement des ASC est relativement fréquent ce qui conduit au choix de nouveau ASC. 28 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'Ivoire 2.5. Renforcement des capacités Le personnel de santé à tous les niveaux est constitué de Médecins et d'IDE/SFDE régulièrement affectés dans les districts sanitaires. En cas d'affectation ou de décès d'un Agent de santé en cours de campagne, c'est le point focal oncho appuyé de I'ECD qui assure la mise en ceuvre du TIDC. 2.5.1. Formation des agents de santé des centres de santé des aires d'endémie onchocerquienne dans le cadre du TIDC Les séances de formation se sont déroulées dans les 33 drstrrcts en 2013. Elles étarent assurées par l'Equipe Cadre de District sous la supervision d'une équipe du PNSO-LO et des Directeurs Régionaux de la Santé. Les formateurs ont insisté sur certains éléments notamment, le recensement, la drstribution du médicament en fonction de la taille, les effets indésirables et leur prise en charge, et l'élaboration des rapports techniques de traitement. Au total 36 agents de santé (lDE/SFDE) ont suivi leur première formation sur l'onchocercose et la stratégie du TIDC, et 309 ont vu leurs capacités renforcées 2.5.2. Formation des Agents de Santé Communautaire dans le cadre du TIDC La formation des ASC est assurée par les IDE/SFDE sous la supervision de I'ECD dans les centres de santé. L'objectif de cette formation est d'amener I'ASC : ' à avoir des connaissances sur l'onchocercose afin de conduire l'éducation sanitaire, . à savoir faire le recensement des populations, . à pouvoir distribuer le Mectizan selon les directives, . à pouvoir faire le suivi des effets indésirables, ' à pouvoir collecter des données et élaborer les synthèses de fin de campagne. Au total, 4 568 ASC ont été formés/recyclés dans les 33 districts sanitaires. 29 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'Ivoire. i)L o Q O ô.1 U -a .g o .u 1- c r-r î oF § @ (., N @ .û (o@ (oo ÿN o@ @t- @o) @(o ÿ.û @tN (oF- o(o lf)o,N |f)o @s @o) (o N olr) o@ tt', .0, o\ooq s @ o N o§ (o@ (oô N 0æ (oF @cI, @tr) ÿ!t @tN çr,l) oc) loo)N §o co (oÿo @|- o() oo x Gq) i o = (> O o N o @ o @o (o(o o No N @6 o @ o (o lr) N o, o (I, o o so () No o @\f o o ON o LL o s co @ N v 6o o6 N \t(, oô{o @t. oo E oF N o tr @ N N N O o N @ N r § ro o N t4 'q) o oq)( N o N o o O O 6 s o o o o o o f.- o @ o o F. o N o È- § o t o o (o o rô o) g) N o x (Ù q) : o = o Ll- o @ N N N N o lr) t o È- @ §l F- lô i- o .o) E o oJ o oô oE o c o c,(E E E -o E oz 6 o F- vt .o (, (, ot o o o o o o o o o o o c, o o o o o o o o x: Go § o = oIL o o o .9o UJ o.f oY ul o. uJJ ol oF u,zz ul o o z zIz = f o(9 f oo IJJ U' @ lrJvÉ, ul IL oJ o(, z f, o ul E f, o o É.Y É.À oÉ.Y À ül = oÉ.Y o EI =o oz o oo oÉ.Yf, o o UJJl! l o trt J3 oz uJfN J oÉ :) o oz uJgt UJ E UJ ID oÉ.Y UJJ to =(9 t ui 6 6 6 o E J oF oÉ.Yf o @ @ =o E o .c) E o oo o! o -o E oz o .o E o .o G o o! 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Yz z =fo u,dl J Y o o F(r, lJl oÉ oz lJlY f oo J UJf o uJ U) oz oYz = J F.ol- o f o U'(r, d! uJ F o @ Stagiaires Type de formation ASC Agents de Santé (centre de santé de premier contact) Directeurs de Régions et de Districts Sanitaires Personnels de la DC PNSO-LO Autres (précisez) Gestion du Programme Suivi/évaluation des proiets Epidémiologie Gestion des données X Stratégie du TIDC et la philosophie d'APOC X X Notions médicales sur l'onchocercose X X X Comment conduire l'éducation sanitaire X X X Prise en charge des effets secondaires X X X AMC Conduite du recensement X X X X Collecte des données X X X X Analyse des données X X X Technique de plaidoyer X Rédaction des rapports X X X X Autres (précisez) Tableau 6: Type de formation dispensée - Autres commentaires : La Direction de Coordination du PNSO-LO a des besoins de formations en Gestion du Programme, Suivi/évaluation des projets, Epidémiologie et AMC. 2.6. Traitements 2.6.1. Chiffres de traitement: En 2013, 33 districts sur les 59 districts sanitaires endémiques pour l'onchocercose ont été couverts avec le TIDC. Les 33 districts ont fourni des rapports de traitement. Dans ces 33 districts , 2 264 villages étaient recensés pour le traitement à I'lvermectine. Tous les 2 264 villages ont été traités ; soit une couverture géographique de I'OAT de 100%. Selon les rapports disponibles, sur 1 186 602 personnes recensées, 956 513 ont été traitées; soit un taux de couverture thérapeutique de I'OAT de 80,6% dans la zone du projet couvert par le TIDC en 2013. De façon générale on note une stabilité positive des taux de couverture; avec une légère progression global de la couverture thérapeutique de I'OAT par rapport à 2012. )Z Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'lvoire to6.89 do+Qo o\À+ 6 o o\6N 6§ o€ oNo €o\ |... o\ F-o oo+ o\ N st 6N ÿo !lN N t,.$N @N oo\N NN $N o o o o o o o o o o o @ No N o ô @ N Ns o o6 o@o oN ol€ o f.-N Na oaf n o\ @ 6 oN rt €N olr) oN N N N @ @ N N N N f..o o\ N o\ N N No$ 6 N N €6 t'- o\6 @ rt o t. F.. : o F-o o 6 6n N € N € € o @ N o o\ € N o. €_ €N 6 € @ 6 o\N NN or o@ @ N o\s N o N o\t. o6 o@ @ o @ o. € N €. o È-. o- @ € @ \t o È.. <l'. N @ 6. o @ €- o N@ @- €È- È-. NÈ- N @ o\ N @ m. o @ N. @ f... €N J <.oL+ o9FÈ u) lJo{t{EULr! l- .o 'ô Lt-o UJ{{ oI 'ô L ct o L q o\ o N @oN F.N I €N 6 € 0 NN @ <ro F. o\No Or N o6lr, æ È.. € N N ot @ t- N @ €oô N 6 t- @ € o\o @ N N oo o\ô@ @ o\o @N o N N o N € € @N N o N 6 @ @ € N F- F,. oN N m o\ o @ F.§ ôô\ <t !f @ €N @ o @ 1.- $ <t o\ 6 6 o6 <f N o N N t- Nn € t. mo o N @ N o F-N m € € m N @o @ N @ oÿ$ @o o N € € o N N t oÈ- o\ 6 Or @ n t N @N o æ i.. F- N o\ t.@ o tl f.-È. o\ N € €o o oÈ. € N o o o6 @ \t oo6 € 0o o\ @ o € È *€ § 90!, f ,.=EE Eo<t- @o 6N 6o N o o\ F.N oo o F- @ €6 t6 o\ 6 8 N @ o\ € 6N o\tto o\ o @N Çotl" o\ N ÿo F.o\oÿ .o @N$ <f o o N oo N € 6N N o N \t @N È. o @ F. m È.o!NÉ ots!\§ DJTEoÊ[ r>OE!È +'Ëè E ,9 a!+J!<frâoÀF @ o\N oo € o o N o\o o\oo\ o\o F. F.É s N €t. No N o\o o\ o\o tt o\0 € @o\t ot. on o$ o o o N o\ N t. @ <f <t n6 s o N 6 €o æ oqJ{ - UJ(L É .9èg ,êoÀ $o oo@ a o o o F.. oo € @ o o\N N olr)o È- o@t'- o @ o\ t.. 6\r\o F. æNo o\ o o\ @ o\ o € o\ F. <t ooo €o lr)6 o\ o o6 o f..s 6 qs o .EEË. =-§9 o\ € €N 1.. @ f..F-6 N € N oo\ @ n @È- F. \o ot.. .o N F.lr) N @t. N æsl o\ € o €6 F. o ro I o\ oN o o\n 6 F.. o\ oo o\No t.' o È.- o\ È. oao o N a o Or s 5 , oE , E E o\, I r Ë,.s , i oEo5.a ÂoU L GO ' o. 8 o- 8 o. 8 o.I o.8 o.I o.8 o.8 o_I o_8 o.8 o.I o.E o-I o-8 o-8 o.8 o.oô o.oo ro I .E q J c,ls {+a o C ,É E oJ! oL! E oz N N @ NN o @ ot No oo o!t @F rtF TN @æ @@ oo @ o @t @ +É o E o .tgg t-o! î ,CC EIo ! o Nç N@ oNN o @ ort € oç @N tN t æ6 @@ oo @o o oa @o jEEË-gu,gÈl§s Nt N@ NN o @ o!t N €o o!t @N !tÈ çN @o @@ o6 Éo o oq @o è .9 L+ .cD TUè) o)z ll,è tUJ aO) ot- TU z z lUHa o z zot{ zH = )o(o) oa TUln tn UJ :ld. UJ rL oJ o .§ z o u,{) o o d. :zH d.è o dv HI o od. :z o CôÉHa o z Uoa od.)z) o a rUJ u-) oô J) o z tU)N ) o d. o(§ z TU6 U E|'- lU6 o dv(U JH aû H z(D H (! HaHâ () .: o :- () U d e.l 11 ! F o g' o()F c* I N Ësi ,§ iïë 9- È 38i€- oÉÈj*O§2=o ; ËË'*g*ËgË È- [ , *Ë, Ë = b cgÈÈËi* I l i I aa q))uo L ,(I, <t o)c oN o o) o o f o anc oÎf, (, J o L .U'E L(§ o_ o U) TU o c o E o =oL F- § ao a lÙ o .L o :- 0) .o U -i ôl Uâ 0) o()F o o. o. a Pr U)(dOL a@ oc)èo <'a ÿ c1 OrË'ôgBd8(,<o oïro .eE L .6,eo.b(! -c.()o,oî,o op =:Eoxo =o)(Ec,) .1, §Ë8Oo_ LLe€ Eo)?,E L '= .o) -to o(I, .q, €LC .O(§ Gc qO6o-eo)a =lU8t (9GEr ogËEBE ooo@ .=o €E 5x_o6EOU,o§ o()Ë9Ertso -o, -EBoo_ I o§gË A -o ctrCL !Eü Ë 'E o tl-(ro oOr :O(E QOo. (Ju,0a(5O . <)u,ü ig N P(§ =u q) cc o -o q) ! 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I ô 6 N6 ô @ N O NN @ È.- æ ao N N Io 6 o n Nî a €- NN @- @ o- 6 @ 6- æ N. o @ N. @ @ æ æ. @ 6- @ N N. o @ N. r N € o @ N @ o @ o, ao @ F.- N o o o\N @ @ €6 È..ô o <.a æôô N N a o €o o oI o o Na m @§ ao F. a o o nô N N I @ NN o NN F. N @ N € € @ o,o m m €I I @ n N æ N o @o @ €§ m N N 1.. @ N\t !' €ç t- N aN G o @ ÿo t- oN €o n @ n m a n a o N È-. t.- o @ <t È. o o m o 6oo Nôç n € æ 6 € @ ooN No o o o o €T o n+ @ o\ oo o\ 6 t6 @ o @o € 6N § N o @oô nOo n N o\t o o\ 6 m @ @ o\ N N 6 € € @@§ È- o F. o a o\ o N §NÈ- N oo N N €6 $ @i.. o @N @ o\ € € 6 N F. o @ o @§ Nos € @ oN t. o6o @ o6 o\ \fo @6 N o\o € € @6 n € € n6 o 6o o +@N N o N o\ o\+ @h F.$ @ o\ o\o @ot- @ oN N m oo @ No € o o N a o <.\t n N o\ \ts o\ N @N o+ f..t N n N oo oo € ao € o o\ @ @ aN o o o. oô o- oo o oo o- oo o. 8 o. oo o- oô o- 8 o- oô o- oo o- oô o. E o. oô o. oô oo N eN @ N oç No a to !'o N N !t ts o N N o o o N oN @o N oa Ns oo ço t € N N rt No o oo tto +\o Nt ts o tso o o N aN @o oç Na o zo)Z z{ J FoF o CL :l f o '/)(/)) o € ) o '/) '/)H at TU Ë oo oI d ov TU :Z Hô { '/)t/} cû o z d \D o ',(/) H o6 J oHl- 5/ d )lz Hz H €) o TU6 J )l cô o o do z tU)l )FOia co ru J rU § IU '/) r o o .: o - .J () .i cl Uo F o o o()F tr o o- o- C§d lr) cî q) .= - o <o O a.l O ! L 0) o c) Lÿ o o- o- \o c1 c!. ro cf) L ,9g f o_ aCop $§ c* oa 3e cO- coE rOO(JN 6.ys)o)(ryOco)O=,!cr oÈ o-.o)o!C)c o) all Q o.lL.C 5R2aooo-E co .c)(Y)=r6§E F(§ N; c'E e3ÈaOL -=g8 Loq) oY .(/,Ë -c ,(EE oc E9.ooPCÊ-o0) §,o) foo-EO(§ a- u) oE -faoE.C ^L ô='. æl <f LEOr FE .=(II oEEÈ sOU'o-oo CDEro ooc!o EEo-o l- o\:- ttÉ; ofJ(' 0)d Lo o)ro o)c oN o o! o -o E o U)c ^o L :) o o_ o '> 'o o .o) cE(§ L(§ o- o LfË o f oo o a c o E o .= oLt- t6l SI(tI o,I al(!Il-l UI) o(.) o q) .o (! 1G g üt oo tr o 'a CL)î, o cD(! 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(ÿ)-ÿ ro .o. \o$ o§,gr s 't vt q, 'P tf ,E.-h 7.ü iEE l() l() c1\o @N @(ÿ) N(ÿ, !t (Y)(ÿ, \o @(Y)(u s\o§J N *€E5r Fo:r.E §E E o\\o§l f.- t(f) o\N o\(Y) l'rlr)$(ÿ) \o @ (f) §J sf .o N(v ë àu rËr˧ @ C!§t\t @ N N$ @ N N\r @ ro(n\r $ o\(ÿ)s N\o @$ e,rt,tE @oo§J OrooN o oN o(v ÔJ oN (ÿ) oN oci ON_ O-_ ç) a- (r1 o aq. 8 N8Hg =to.Âd6 ,l! æoo a{ (u :o k -9 (u E o J(, 5 d .: o ! (J (O (-) di ô.t() IJ F 0) '= o 0.)F L o o. o-(É OÔOÔOÔécéô38338é o.aodoaàé'aæÈ66-;-+ -q o =ts f I =o : (Yi I olt\ll ,(ol (u 5 @ =o(J (U :o É ,o)E l! @oot! (uE _o (u E vl(u J .gEo(! bIo .(u rJ, (u 5Ë o, =oç, v,(u E' co =E 14, Ç9 o e\t .(§ @oo c{ oÈ t- I ob u)q)§ o a- s§ .o q) U) o§ a-$ §)o .o §) (/) o +-J o oo c4 oÈ F o o UJ -o) E' -co G (9 tr- cl o ôI æ oÀ o'@ F8-8-8.8.8888888é do'dodo'o-dôôé'=OoæÈ@6<--=-O o -gcÈ E o{(9 o:É o 5 oI: o o d oIN Ëâ. ôo) o 6_ SP o 6t (a o ._ l) ; =c.l(, o o ooF o o- o, O 6- PR Saaaaa-8-a- c_oocooao oÎJ ooooN Uô U =g F- 4 a d .u F U æ, t-Ég (> 9 J uô U(J =ôô zo_Uæ F. Ëa_ o -g) o .êt o Ëo o ffiË oo c1 6 od @oo rôU é Iè G(9 oU(9 UG =FÉu oU s uô u l-) =ô =4F cî tsoN .(§ 6oaN oÈ U)q) § '§ o a_ e .o oq o§ a.§ ù) o .o§, U)(l) o o() U) oÈ o o l'JJ ôil 6,Ifl6l -Eloj .ul ol a Idts N o d 3sO@- BË I6 o@_ o ËÈNd @ aaaaa383a8A--ËÀ- ô ô- o- o' d o' o- o- = o- -oa5da@È@§m E@oI(, o =Ëo oII I2.7. Gommande, stockage et livraison d'ivermectine Le Mectizan@ est commandé/demandé par - (Veuillez cocher la bonne réponse) MINSAN X OMS tr UNICEF E ONGD tr Autres (Veuillez préciser) Le Mectizan@ est livré par - (Veuillez cocher la bonne réponse) MINSAN E OMS tr UNICEF tr ONGD E Autres (Veuillez préciser) Le PNSO-LO commande le Mectizan auprès de MDP L'lvermectine reÇu de MDP est stocké dans les magasins appropriés de la PSP-CI. Le PNSO- LO approvisionne les districts selon leur besoin. Les aires de santé sont approvisionnées à partir des pharmacies de district sanitaire, qui mettent ces médicaments à la disposition des ASC, pour le traitement des populations Tableau 70: lnventaire du Mectizan@ QUANTITE D'IVERMECTINE District En stock depuis l'année précédente Demandé Reçue Utilisé Perdue/Abimée Restante Observations AKOUPE 22359 60 500 82 859 73 874 260 8725 ALEPE 0 200 000 200 000 80 817 567 118 615 TOUBA 44970 200 000 244970 152669 542O 86 881 ODIENNE 48 406 160 000 2084/J,6 143725 635 64046 MINIGNAN 47 6\3 80 000 727 613 23 535 126 103952 FERKE 109 750 5 000 114750 34 108 24 80 618 OUANGOLO L3 233 115 000 128233 76 339 472 5'1422 OUME 1 875 52 500 54375 49 297 152 4926 PRIKRO 6117 97 500 to36t7 857X) 209 76 678 M'BAHIAKRO 17 916 80 000 97 9\6 74174 137 23605 DIMBOKRO 70245 85 000 96245 83174 84 12987 BOCANDA L3137 163 500 176637 159 055 490 t7 092 DAOUKRO 58232 89 000 147 232 80 149 457 66626 BOUAFLE 38 216 160 000 198276 65027 190 732999 ZUENOULA 18 438 160 000 178 438 150 981 131 27 326 ABENGOUROU 18207 80 000 98207 82519 39 15ilg BETTIE 903 33 500 34403 33474 72 917 AGNIBILEKRO 12471 40 000 52477 47 9ffi 68 4443 DIDIEVI 6 673 40 000 M673 39732 148 6793 TOUMODI 47 585 80 000 127 585 715703 151 71731 YAMOUSSOUKRO 6 958 80 000 86 958 68 4L4 452 18 092 TIEBISSOU 1W7 80 000 8t 097 47 702 198 33197 KORHOGO 50222 160 000 270t'tc 84973 407 124842 ADIAKE 6 496 43 500 49996 42433 0 7 563 39 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'Ivoire GRAND BASSAM 1770 35 000 36770 23852 't6 72892 ABOISSO 179 852 320 000 499 852 279763 1 453 279 236 KATIOI.A 8717 80 000 88777 30 009 27 58 681 NIANKARA 11 208 80 000 91 208 28284 89 62 835 BEOUMI 199 80 000 80 199 27 875 150 52234 DABAKALA I 724 80 000 88724 45 413 19 42692 BOUAKE NORD EST 46 377 80 000 726 371, 45 518 78 80 775 SEGUELA 109 430 120 000 229 430 161 519 550 67 351 MANKONO 72919 160 000 2329L9 94609 748 't37 562 TOTAL 7 039 709 3 381 000 4 420 709 263281.6 13 969 7773924 Après chaque campagne de distribution l'ivermectine restants est comptabilisé et retournés au centre de santé par les ASC. Ainsi chaque IDE/SFDE fait le point de la quantité totale restante de l'aire de santé et le transmet au niveau du district pour le stocker dans la pharmacie Dans sa zone de traitement chaque agent de santé avant la campagne de distribution de l'ivermectine fait la commande de l'lvermectine auprès du district sanitaire, en fonction des données issu du recensement. Certains IDE sont approvisionnés directement par le district et d'autres s'y rendre pour récupérer leur commande. A la veille de la période de distribution dans sa zone, l'lDE convoque les ASC, les forme et leur remet la quantité d'ivermectine nécessaire pour le traitement de sa communauté. Pendant la distribution, les ASC sont supervisés par les lDE, ainsi que par I'ECD. 2.A. Auto-monitorage communautaire et Réunion de parties prenantes Y at-il eu de la formation (de formateurs) pour le compte de I'auto-monitorage communautaire dans la zone de projet? Non. 2.9. Supervision 2.9.1. Fournir un organigramme de la hiérarchie de supervision. Les supervisions dans le cadre du TIDC se sont déroulées en cascade : r la supervision des Equipes cadre du District par le PNSO-LO et Régionales de la Santé ; o la supervision des agents de santé par les Equipes Cadre du District ; o la supervision des ASC par les agents de santé. les Directions 2.9.2. Quetles étaient les principaux prob!èmes identifiés pendant la supervision? Ces missions se sont déroulées, dans l'ensemble, sans difficultés majeures. Cependant, des problèmes ont été identifiés sur le terrain à savoir : totalement assimilée au regard de certains résultats, même si de nombreux progrès ont été constatés ; 40 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'lvoire. pas effective dans tous les districts, même si un début d'intégration dans certains districts semble s'amorcer ; stratégie; si bien que certains ASC formés ont démissionné, d'autres ont refusé de faire la distribution ou alors confisqué les résultats du traitement ; généralement analphabètes. Cette situation oblige les ASC des campements principaux à parcourir de longues distances pour atteindre les populations des campements secondaires , 'r Des registres sont abimés du fait de la pluie ; la supervision difficile: r manque de véhicule pour certains Directeurs Départementaux, ou matériel roulant en panne , . manque de motocyclettes pour certains IDE r manque de moyens de déplacement pour les ASC car certains sites habités sont très éloignés des centres de santé. ' On note également de nombreuses mutations des agents de santé, ce qui affecte la bonne exécution des activités du TIDC ; A l'issue de ces missions, des recommandations ont été faites : .:. A l'endroit des partenaires : - Prévoir la mise à niveau des Directeurs Départementaux, compte tenu des nombreuses mutations qui ont lieu chaque année au niveau du Ministère en charge de la Santé et des insuffisances relevées sur le terrain ; - Augmenter l'appui financier à la sensibilisation des communautés pour une meilleure implication dans la lutte contre l'onchocercose , - Augmenter le nombre de jours de supervision à tous les niveaux. .:. A I'endroit du ministère de la santé : - Faire un micro plan conforme aux réalités des districts sanitaires - Faciliter I'utilisation du budget de l'Etat pour mener les activités du TIDC' - Mettre à la disposition des Directeurs Ôépartementaux de santé et des IDE des centres de santé, des moyens de déplacement (véhicules et motos) afin de mieux effectuer les différentes supervisions ; * A I'endroit des districts sanitaires et centres de santé: - lntégrer effectivement les activités du TIDC dans Ia mise en æuvre du Paquet Minimum des Activités (PMA) de tous les districts sanitaires, sous la responsabilité directe du Directeur Départemental ; - Renforcer les capacités des ASC pour une amélioration du recensement par ménage; - Respecter le chronogramme conjointement élaboré; - Analyser les résultats du TIDC à tous les niveaux avant de les transmettre à la Direction de Coordination du PNSO-LO; - Faire parvenir à la Direction de Coordination du PNSO-LO, les rapports de supervision des médecins, IDE/SFDE. 41 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'Ivoire 2.9.3. A-t-on utilisé une liste de contrôle de supervision ? Pour chaque niveau de supervision, chaque équipe disposait d'une fiche de supervision élaborée à cet effet. 2.9.4. Quels étaient les résultats à chaque niveau de la mise en (Euvre du TIDC supervisé? 2.9.4.1. La supervision des Equipes Cadre du District (ECD) par le PNSO-LO et les Directions Régionales de la Santé : Chaque équipe de supervision du PNSO-LO était constituée d'un médecin, d'un infirmier technicien et d'un chauffeur. Ces supervisions se sont déroulées essentiellement pendant la formation ou la mise à niveau des agents de santé des aires de santé sous endémie onchocerquienne. Au cours de toutes ces supervisions, les objectifs étaient les mêmes, à savoir ; Objectifs spécifiques : . Suivre la formation ou la mise à nrveau des IDE/SFDE sur la stratégie du TIDC et apporter un appui technique si nécessaire ; . Assurer la retro information, analyser les résultats des 32 districts couverts avec le TIDC en 2012', . Déterminer le chronogramme de la suite des activités du TIDC dans chaque district ; . Déterminer le niveau d'implication des autorités locales sanitaires dans la mise en æuvre du TIDC ; ' Mettre à jour la base de données du PNSO-LO ; . Mettre à la disposition des districts sanitaires les moyens (financiers, matériels et outils de gestion) pour la mise en æuvre du TIDC 2013 , Les résultats : Au cours des formations et mises à niveau, les formateurs et les superviseurs ont insisté sur la mise en ceuvre des activités clés du TIDC. ll a donc été demandé aux Agents de Santé de transmettre ce message aux ASC et à la communauté. Analyse des résultats du TIDC 2012 . pour les districts ayant fait le traitement en 2012, le but était de faire un feed-back aux DDS et aux IDE/SFDE, qui à leur tour le transmettront aux ASC et à la communauté afin de rendre performant la stratégie du TIDC. A cet effet, les équipes de supervision ont encouragé les uns et les autres à faire des efforts dans la mise en æuvre des activités du TIDC. Ces différents rappels et analyses ont permis aux IDE/SFDE présents de se rendre compte de certaines incohérences et anomalies dans les précédents rapports, et d'apporter certaines explications qui s'avéraient nécessaires à la compréhension des résultats. Cette démarche a été beaucoup appréciée par les DDS et les IDE/SFDE. Les différents moyens (financiers et matériels) ont été mis à la disposition des districts et agents des centres de santé, pour mettre en æuvre le reste des activités du TIDC (formation/recyclage des ASC des différents sites habités éligibles, recensement des populations, distribution de l'lvermectine et supervision des activités de traitement). Un chronogramme des activités par district Sanitaire a été établi d'un commun accord avec l'équipe de supervision du PNSO-LO pour le suivi des activités. L'implication des DDS dans le TIDC est insuffisante La base de données du PNSO-LO a été mise à jour 42 a I Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'lvoire. 2.9.4.2. La supervision de la distribution de l'lvermectine par le PNSO-LO et I'EGD Objectif général : Contribuer à l'amélioration de la couverture géographique et thérapeutique au cours de Ia campagne. Objectifs spécifiques : Superviser le traitement dans au moins 30 villages; Vérifier les connaissances des ASC en matière d'onchocercose , Vérifier les connaissances des ASC en matières de TIDC ; Vérifier le recensement de la communauté , Apprécier l'utilisation des matériels de traitement Registres et toises , Lever avec les acteurs, les obstacles rencontrés au cours de la mise en ceuvre du TIDC dans les aires sanitaires , Corriger d'éventuelles difficultés de rapportage de données ; Récupérer les données déjà collectées et validées par les districts sanitaires , Les résultats . 30 aires de santé et 34 villages ont bénéficié d'une supervision; ' les leaders communautaires et les communautés ont été sensibilisés sur la pathologie onchocerquienne, et il leur a été rappelé leurs rôles en tant qu'acteurs du TIDC; ' A I'analyse des rapports de supervisions des ECD, on peut retenir une implication des IDE/SFDE dans Ia lutte contre l'onchocercose et selon la stratégie du TIDC. lls ont une bonne connaissance de la maladie et de la stratégie du TIDC. ' Les erreurs de rapportage ont été corrigées et les données déjà collectées et validées par les districts sanitaires ont été récupérées. 2.9.4.3. La supervision des ASC par les agents de santé Les ASC ont été supervisés par les IDE/SFDE pendant les campagnes de sensibilisation, le recensement des populations et la distribution. L'objectif général de cette supervision était de renforcer les capacités des acteurs du niveau communautaire sur le TIDC. Ainsi, les IDE/SFDE ont : , vérifié les connaissances des ASC sur l'onchocercose et le TIDC ; . vérifié le choix éclairé des ASC par la communauté ; ' vérifié que le recensement tient compte de toute la population ; , vérifié la gestion des effets secondaires et des cas de refus; . vérifié la bonne utilisation de la toise ; ' déterminé avec les ASC un deadline pour la transmission des rapports de traitement. ll a été noté une bonne connaissance de la maladie et ses complications par les ASC. Cependant, plus d'efforts ont été fournis comparativement aux années précédentes, en ce qui concerne la qualité du recensement et la gestion des médicaments. 2.9.5. A-t-on donné une retro-information aux personnes supervisées ? Les personnes supervisées ont reçu une retro information au travers des rapports de supervision diffusés à tous les niveaux. 43 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'lvoire. I I 2.9.6. Comment cette rétro-information a-t-elle été utilisée pour amétiorer la performance globale du projet ? Sur ce point, au cours de la formation des IDE/SFDE cette rétro information est utilisée par exemple pour montrer l'amélioration constatée dans la gestion de I'lvermectine en 2012 contrairement à l'année précédente. Cependant, il a été demandé aux IDE/SFDE de continuerà sensibiliser les ASC à la bonne gestion des comprimés mis à leur disposition pour le traitement, afin qu'on atteigne les taux acceptables de perte aux prochaines distributions. Elle est également utilisée au cours de l'atelier bilan des activités du TIDC de I districts sanitaires. Elle permet de: ' Examiner les données du TIDC afin d'identifier et de comprendre les insuffisances ; . Analyser des forces et faiblesses dans la mise en ceuvre du TIDC. ' Proposer des actions pour l'amélioration des taux de couverture géographrque et thérapeutique, en vue de l'élimination de l'onchocercose ; ' ldentifier des stratégies novatrices qui pourraient améliorer les performances du TIDC. Ainsi on note une amélioration des taux de couverture géographique et thérapeutique de l'OAT d'année en année. 44 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'lvoire () L o 0i U ri ô.1 (-)â:-r- CJ .9' o() -E o 9-(d r', (a)§ (\, o tr(E .9 x 6' o E '. .o G E o o, G o o o E o .g E .o o oî, tr o E oo§ CL EoL.oo.g (§oc o .eË(, LA =o -b: oEE =qo.Los -(E '=EO- o_ 'îo tg63E5lu 33 .q6Oo)à.E O-O ;oEetroç(§ OP /\ v) L o ilc a C) -o(§ L(ü .() v) () C) () C) c) Po € I o z ilùtl. z(-) Irn t0) lÉo o o tJ. il fJ. 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Eotro U) ".i l' i' 9c(E olÈ oriôE,§e_, s 0): (Ù (§I {' R, oi; art;§qlo(§' E6,È>;,oE,EÈr §oO Ei =i :EEl§rÈ ,ii çi Ë ".i! 3i ôdiSis o GÈÈo l.l.{ o'o, oio1' o, o;(E: c.i ooo oo ooo oo o o,o o N(o o)z fa a o .c) Ec(§ o o L :9cL o!(o oo! a =oo :) o o o L '(§ c oË(§ o_ o o) a =o oE o oL ,o '6 E(I, c at,c o f, -o L c o O o(Y) Gg tt G oooo (e o,(o o N(o s oooooo<) ooo§oooroo sss NN@ ooooooo oooso'oo)(oott$NN@ oooooo,o ooosooo)(ÿ)o\tt§ NN(O cq) oEoq) =o-(!5(!' vU' IIJ §i tr)0 ooo oo o o,|(, rl) i,- @ s oo ooo ott('l st N ooo(,t o, tN ooo oçOl tt N J F oF oz É. o o o o r{.o @ @tr) ooo§ooo@t6(O6tO oooo§ @ @ oL 'ô - CJ .c U -; =ôl(, o F o o- o(,Fÿ o- o. o\t a o L fE .o oo o- a of cT,c o U) oE =o =E o .ooL o o- oE(§ o- oL c o(J oE ooc o oE =oL(§ C o Eoth .9.(§ o .o t oE o E -o _o o L o- oJ OO oo (, U) uJ q tuE o,EolE,oc>o,\ 3i E '=. oÈ; i .l t4S =i I oo oIt c, @ (olo oo o o o o (o() =oo9OOq)N @ (o |J) o rl)- o §o$§o\looocooooooooooÿf)N,r !(l rto c)() o|r) c) c!Nlr)(o (o r) N cvtr)o(o o() clNl.,(I, roln o o o oËEȧ§B §t Nlo(l' @g) N - È a; u §: § n NN ro @ @('t§t 14 o .\ G o {, a-A-=ü9 EiÈr3:§or, (E 0- oa- co, uJ: T{rr .i .l 1^ôi - c{, 5 sididlE J FoF oz É. o I a o E srÈs -,§ @ æ N o @ @o 3 o E 9oEOItr o.o<t,tr olt @oR 83&tooF @ @NÉ o E o .(, :l otrf E E oo o -9(E o oJ o(, z o -io'-,-'o6o'=OOÈtsèts@ o o,- o rt N,FO o E .EcoË a! o. oo 3 Gt o c o Eoo .9 G(,{,o o oz o oo ts N ooN N oots N I ë3'i -,ôi :lâ I I oo'o OIQIO {, o .9 o .J{)E s oooooo ô ô ô o,o,oIt rt tt lt :lt :tt Ioot oo ooo\' ooo tl x (g o .2 ooo ,(o o{,o .9(E(,{,t o .E c o = E ot- (, ,9o 6È .9 E"{,É. Ec o (u z ooo rt ooo a ooo !t oo ooott ooo rt oaooo !t (9 o c{ o "zo o{,tr tr(É 0,E Ë o CL CL oÉ c oÈ ocL o : o ED ï, c o =lt tr oo $o {) C"t t0 ' 9, ,c(o, o-8§ .6G OG Llr(E, {, sië: $0) o, § , o o' , o ,(E'(§. ,.Èô'o § EiE, lEÈ,è i ooO§'E E ; :3 §i:i: El'à s,*:*iü § utÉ F IIJ ooD dt UJz(9 J ô .s(9, to aAr'§E gr .,c,Ie :3;ô'§ ' (uE3 'cr 5l§(Ù ,o: o s'à €,ë ulEÈq,.e:€ a,E :g§:E ËrF'fr:ËOA é v) r .l§9';,c.r c.i.ti3 :§ - - - - I () o o .o O di N O LJ F() d o c.)F I o o. o- 5tsN @ oo @ oo .q(! cc o E c o) a .o)cf ac o 'a (§ z a o]f, a,L =oo cq) 0)(,) c(§ .Co 0)! x =G =! o U'(§ _o (§ L =a U; o 6! 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Revues internes, Monitorage participatif indépendantl Evaluation de durabilité ll n'y a pas eu de monitorage/évaluation effectué pendant la période de rapportage. 4.2. Durabilité des projets: plan et objectifs fixés (obligatoire en I'An 3) Le projet a-t-il été évalué au cours de la période couverte par le rapport? Non_ Un plan de durabilité a{-il été élaboré? Non 4.3. lntégration 4.3.1. Mécanismes de livraison de l'ivermectine Dans le cadre de l'intégration du TIDC dans les SSP en ce qui concerne le mécanisme de livraison de l'lvermectine, le PNSO-LO se charge de livrer les médicaments aux districts qui à leur tour les mettent à la disposition des aires de santé en fonction de leur besoin. Ensuite les ASC approvisionnent les villages à partir des centres de santé. 4.3.2. Formation La formation se fait en cascade ; le niveau central forme les Médecins de district quiforment les infirmiers formateurs des ASC. 4.3.3. Supervision et monitorage conjoints avec d'autres programmes La supervision se fait en cascade ; du niveau central vers les districts et du district vers les aires de santé. Au niveau de I'ECD, la supervision de la mise en ceuvre du TIDC se fait de façon conjointe avec les activités d'autres programmes de santé. 4.3.4. Déblocage de fonds pour les activités du projet Le déblocage de fonds se fait à partir du niveau central qui les met à la disposition des districts 4.3.5. Le TIDC est-il pris en compte dans le budget des SSP? Le TIDC n'est pas pris en compte dans le budget des districts sanitaires ni dans celui des centres de santé. 4.3.6. Décrire d'autres programmes utilisant la structure du TIDC et comment cela a été réalisé. Quels ont été les acquis ? a voir les tableaux 14 et 15 4.3.7. TIDC. lndiquer les autres questions prises en compte dans l'intégration du 52 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'Ivoire C) o :. 6) (J ri ON Oâ F o o()F o- Cd cîtr) o oclo HE 6,.= o- gl 3Ë Ilz E oF (o o) lJ) Nf.* (o o)lr) NN (o o) rr) c! F.- o o E E o lJ- O)@ @§ cr) f.rot- r\ cr) o, @ @ s CO o)@ @ s c.) (l, E E o - It-o F- F- cf) f.-o F- f.- CO th o .o .cr '6 o 6) c, o o o o- oE -az E oF oo C.) N o, tr)o @§§ (r) O)§ r.r§ oO co N O) LO O @§$ lr) O) f--§ oo CO N O) o o E E oll- (O o @§s @ o E E o - rO O)s t-s t\ Ulà'g or -o3zÈ, Ë oF Oi @ §N o) @ O)@ E ou- {, § c\j tr)(o rt N an E J- tr)(o lr)(o o .0, =0roE'tr zÈ E oo E 'ô @O) @o) @OJ p €(J @ O) @o, @o, o o L .t2î, o,î, .clz (l, o o o I €o o o o ô .o§ -È8i 83.i§ -eË(O\ trQ. o o)!ât - O()ËË Ëq € " 8 È € EB PE S6E Ei EëE$ 6 E re HEÈ EÊE EË È!E o ÈE oo di - O()ËH, Èq -8È3eBE;-oEFlu EËsËËE EÈE*EEE:oE o E! 0)E Ë p r€ .EËS;8 E É68 Eië:ff E § re EÈ EËE EEEE d) ÈÙ .9 EEizFo t-ï, oEo) cco'E '.= (J fO €E fr9o= a q)Ep co €ÈfE -oc'Eo a= ô_o a fE_ -o)OC =o9É .5'N(,oôà a 3o -oëH E5È-o .qooE a aoEO{)ccoo) 'E{) =! -o !+ LE .oo> a c{ oc, o= o P'H -U)(§Eô58 a .o (E c9<{)\- o-13bAc a a a a o E' o '= gl o:= oD= .o- G o oa ooLq) o o .C,oC o o =ogE .eà(§t::à LLJ o @ .o E ooo .u) -co U) ooo .o -c c ots .o ;ioË o E ,o 1f, :, oÈ 0) E .oEf o o- c o 'Ë fc o = o Eo ooLF o ooL§ o(J ,(!1 EE ={)i-' o o oo e JI q) q) .e ..t -rl r-l sl GIol al§l a O .: o -o CJ <o .{ =at Uô F c) .s' o()F F o o. o. ù, $ o (E !, o .o «, J E E o o o o! .9(! .9 .9Ë .EÈ oEO EE '=o F.,, =o6E TL o :!P oE(§ tr ùËo É. X Li E.9{, .Y .t {i H-'Ë =-E I!, = eeüe s x o) Gàc: .= o,= E o aI o q, .9. = '8. t.e a lll alt XX X -Cl e!.9o2 o= X X I I X 3rP rEj og o!:OY ôq. 9u,ÈY Ë=eËLùo- x X X Ëe- e; x x X o .9 .EoXo 'E *!Uôo= .eg È EEO s.9 àÀs .o É. o E' o = X X X o E' o .o o- X X X o .o = .z(, X X x .9 E o È o l- E' o CL oEo cco'EE(Jfo €E E9o:- a 0)11.!u co 9N]E -oE'Eoi; -o ô_o a =E_ -oocEo -o ti!NU,(§ôa a $o, -o =N.:c rllsbÈ-o .(,ooE a o. Eo'::oE -.Lôq rO26 .12. ooE a .o o(,, L o .E() cq)o=(J0)'=(,)E 'ËO O-E a c o c .9 (§ E o) E .o 3< a> a a a a o J ;ï, o L o E') .o G o oooo ooo .Coc o ofq gE .9'o-(§ts LLJ o) at .o E o U' o .9 .Eoa a o U, .§c c ots üE q) E .u,! =o TL o E .o!fE(L c ,9 .E f, E o = o E otoo F q) oo Lo oo L .9o {)oo .(o ooL = o o q){ o P U) G F (§q (n q) F È §§ O)I a-q 0) J u)rsl tl GI ol al §l 4.4. Recherche opérationnelle 4.4.1. Etude entomologique préliminaire sur la situation de l'onchocercose dans les agglomérations riveraines du fleuve Bia dans la Région d'Aboisso-Ayamé (Côte d'lvoire). Au cours du dernier trimestre de l'année 2013 (du 2 juillet au 27 décembre), s'est déroulée une étude entomologique préliminaire sur la situation de I'onchocercose dans les agglomérations riveraines du fleuve Bia dans la Région d'Aboisso-Ayamé. Elle a bénéficié d'une allocation de recherche de I'OMS, financé par WHO-MDSC. Cette étude a eu pour investigateur principale Professeur KOMONO Béré David de I'Université NanguiAbrogoua d'Abidjan. En effet, dans la Région d'Aboisso, il s'est est avéré que les populations riveraines du fleuve Bia sont victimes d'une forte nuisance due aux piqures de simulies. L'objectif général de cette étude préliminaire est d'actualiser les données entomologique sur l'agressivité simulidienne et la transmission de l'onchocercose dans la Région d'Aboisso. Les objectifs spécifiques visés étaient les suivants : . Référencer à I'aide de GPS, tous les gîtes productifs de Simulium damnosum s.l. dans la zone d'investigation. . Mesurer les taux de piqures pendant la période d'étude (Taux Mensuel de Piqures et Taux Annuels de Piqûres). . Evaluer le risque de transmission de la maladre en collaboration avec APOC : calcul du taux d'infection à partir de captures en vrac. ' Former un étudiant aux techniques d'évaluation entomologique de l'onchocercose. A la fin de cette étude les conclusions suivantes ont été retenues Les cours des fleuves Bia, Noé et Eholié, ainsi que leurs affluents, présentent de nombreux gites propices au développement des espèces du complexe S. damnosum .Cependant, le fait que certains de ces gites soient difficilement accessibles à cause de l'environnement naturel ou parce qu'ils sont considérés comme des sites sacrés par des riverains, devrait être pris en compte en cas de mise en æuvre d' opérations de lutte anti vectorielle dans la région d'Aboisso. Quoi qu'il en soit, dans la zone expérimentale, les conditions écologiques favorables au développement abondant des espèces du complexe S. damnosum sont donc suffisamment réunies. Cependant ,la courte durée (Smois) des investigations menées en outre seulement au cours de la petite saison des pluies ,ainsi que les conditions climatiques devenues défavorables qui se sont traduites par une baisse notable de la pluviométrie au cours de ces 5 dernières années ,n'ont pas permis de mettre en évidence une forte nuisance des simulies à travers des taux de piqures conséquents Par ailleurs, les données d'investigation indiquent qu'il n'existe pas de risque de transmission de l'onchocercose dans la région d'Aboisso. Cependant ,des faits d'observation cliniques et épidémiologique montre I'existence d' une situation particulière dans le département de Bianouan ou des patients présentent des signes cliniques caractéristiques d'une infection onchocerquienne .C'est une situation qui devrait faire I'objet d'investigation plus approfondies, d'autant plus que l'onchocercose est présente chez les populations des zones frontalière du Ghana et que les principaux cours d'eau de la région d'Aboisso(Bia, No ») prennent leur source dans Ie pays. 4.4.2. Comment les résultats ont-ils été appliqués dans le cadre du projet? L'étude a été réalisée en décembre 2013, la restitution s'est déroulée le 23 avril 2014. Aussi il n'y a pas eu d'application. 55 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'Ivoire . SEGTION 5: Forces, faiblesses, défis et opportunités * Les faiblesses : . lnsuffisance de ressources financières ; . Difficulté d'utilisation des budgets, pour l'exécution des activités de terrain liée aux procédures de décaissement et à la lenteur administrative; . lnsuffisance d'intégration du TIDC au niveau périphérique ; . lnsuffisance de supervision au niveau périphérique ; , Difficultés et retard d'acheminement des justificatifs et des rapports de traitement au niveau central ; . lrrégularité de la couverture géographique et thérapeutique , . lnsuffisance de l'intégration des activités de lutte contre l'onchocercose dans le PMA des districts sanitaires, . lnsuffisance de recherches opérationnelles orientées sur la sociologre des populations , . lnsuffisance d'entomologistes : .! Les forces . L'existence d'une volonté politique ; . L'existence d'un système national de santé structuré . Disponibilité des ressources humaines qualifiées et payées par I'Etat; . l'existence d'un programme national structuré avec dotation budgétaire pour le fonctionnement administratif, . l'acceptation du traitement par les communautés d'une manière générale ; . Partenariat extérieur fort pour la mise à disposition des médicaments pour la lutte contre l'onchocercose. * Les défis . La couverture géographique à 100% des districts endémiques; . L'intégration des activités de lutte contre les MTN-CTP ; . Mobilisation de ressources au niveau national ; . L'appropriation effective des activités de lutte contre l'onchocercose par les districts 1'. Opportunités . Le retour progressif à la stabilité dans le pays ; . L'arrivée de nouveaux partenaires dans la lutte contre les MTN ; . Un bon réseau routier ; . Existence d'un engagement au niveau mondial pour la lutte intégrée contre les MTNs ; . Existence de partenaires locaux (partenariat public/privé) potentiels pour le financement de la lutte contre I'onchocercose; . Engagement du gouvernement ivoirien pour la réduction de la pauvreté; . Disposition des partenaires à mutualiser les ressources financières; . Collaboration entre les programmes de lutte et les universités pour le développement de la recherche opérationnelle; . Existence du Plan Directeur National des MTN ; . Proposition de subdivision du pays en zones de projet. 56 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'lvoire SECTION 6: Particularités du projet/divers La CÔte d'lvoire compte 59 districts endémrques à l'onchocercose. Malgré les disparités entomologiques et épidémiologiques, les 59 districts forment un seul projet La position géographique de la Côte d'lvoire fait d'elle un pays où la lutte contre les MTN doit être soutenue afin d'éviter leur recrudescence dans la sous-région 57 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'lvoire. SECTION 7: ANNEXES 7.1. SURVEILLANGE EPIDEMIOLOG IQUE 7.1.1. lntroduction Dans le cadre de la surveillance épidémiologique en 2013, une évaluation épidémiologique simple a été menée dans vingt-deux (22) villages sur le bassin de la Marahoué dans la Région de la Marahoué et de la Bia dans la Région du Sud Comoé. Elle a permis de faire l'état des lieux et de déterminer le profil épidémiologique de l'onchocercose dans ces régions. La mission s'estdéroulée du 17 Mars au 01 Avril 20t3 sur le bassin de la ltlarahoué, puts du 07 au 15 Avril 2013 sur le bassin de la Bia et a été conduite par deux équipes techniques supervisées par le Directeur coordonnateur du PNSO-LO. Cette mission qui a bénéficié de l'appui ftnancier de l'ONG Sightsavers résultats suivants: a eu comme 7.1.2. Résultats globaux Au total 22 villages ont été évalués, 3537 personnes ont été recensées, 2887 ont été examinées, taux de participation général de 81 ,620/0, 192 personnes ont été diagnostiquées positives, Prévalence brute varie de 0% - 35,4o/o, 2887 personnes ont subi le test d'acuité visuelle, 02 aveugles ont été dénombrés, 20 personnes ont présenté une mauvaise vision, Prévalence cumulée de la cécité '.0,07o/o Prévalence cumulée de baisse de I'acuité visuelle : 0,69% Sur les 2887 examinées, 192 personnes ont été diagnostiquées positives, une prévalence brute avec une valeur maximale de 35,4o/o à Dioulabougou sur le bassin de la Bia, dans le centre de santé de Ketesso, Département d'Aboisso. La CMFL varie de 0 à 0,96 avec la maximale à Dioulabougou (0,96). Sur les 2887 personnes examinées, on a dénombré O2 aveugles et 20 personnes présentant une mauvaise vision soit une prévalence cumulée de la cécité de O.O7% et une prévalence cumulée de baisse de I'acuité visuelle de 0,69%. 1470 hommes et 1417 femmes ont subi la biopsie. ll y a largement d'hommes positifs que de femmes à la biopsie (130 hommes et 62 femmes). Plus de 40% des positifs (92 sur 192) ont un âge compris entre 30 et 49 ans. 40 positifs ont moins de 15 ans sur les 2887 examinés. (cf. Annexe 1 et2) 58 Rapport I'echnique TIDC 2013, Côte d'lvoire ai .: o 0.)(o U -; ôl (-) F o o ooF F o. o. ù, o\tr) F) r.{oN z UJ o UJ J ]U o lrJ(9 JJt{ q IUê UJt{ÀÀ dI oF É, I e s 3 3 t9 ! E .9 E Luto -9 oo o otr o§ : II0:oVÈ{ O- -OC) Ln (, o-Nil=rn €:BË i * ..ïC ad. ô Y t(u(uo-rno-: ED H' -I3Ë o û ! l oEc 3 3 o B § E b :-) I I) I \ N O g 5II c Ë'À É I .Eo I E tr I o ?o , 3 6 c 3 I o -9s ,3 ./rl\tlt I =l -rl<l >t\url nl rrrl ol <t -rl -rl -t>l .zrllrrlâl ,rrl -t -lo-l <l æl ol ol É.1 <l ul 9 P i, , 3 E o o no r P 7.1.3. Commentaires: * Au niveau de la Marahoué et ses affluents : (14) villages ont été évalués ; Bada est celui qui présentait une situation très préoccupante: une prévalence brute de 15,83o/o donc largement au-dessus de 5% et une CMFL de 0,81 donc supérieure à 0,50. ll faudrait intensifier la mise en ceuvre du TIDC dans cette zone. ll convient de noter que ces villages sont à leur première évaluation et ne sont pas sous TIDC. .l Au niveau de la Bia et ses affluents : Les huit (08) villages évalués étaient à leur première évaluation et ne sont pas traités. Parmi eux, Dioulabougou, Bouadoukro, Karimdougou et Salamdougou présentaient une situation. préoccupante avec une prévalence brute respectivement de 35,4o/o; 18,8o/o: 14,8o/o et 13,3o/o, donc largement au-dessus de 5%. Et ceux-ci, Dioulabougou, Bouadoukro et Karimdougou présentaient une CMFL respectivement de 0,96; 0,54 et 0,53 donc supérieure à 0.50. Ces résultats sur le bassin de la Bia qui se situe en zone de forêt ne sont pas surprenants. En effet, le TIDC y est mis en ceuvre depuis seulement l'année 2010 Des évaluations entomologiques sont en cours sur ce bassin 7 .1.4. Conclusion et recommandations : Cette évaluation épidémiologique simple a porté sur vingt-deux (22) villages situés sur le bassin de la Marahoué et de la Bia ou de leurs affluents. On note un bon taux de participation général 81,620/o. Même si la situation est acceptable au vu des résultats dans certains villages, des inquiétudes demeurent néanmoins dans le village de Bada, Dioulabougou, Bouadoukro, Karimkro où l'on note des prévalences élevées (supérieure à 5%) et une CMFL supérieure à 0.50. llfaudrait mettre ces zones sous TIDC. A l'issue de cette évaluation épidémiologique, les recommandations suivantes ont été faites : * A !'endroit du Programme Nationa! de Santé Oculaire et de la Lutte contre l'Onchocercose (PNSO-LO) ./ lntensifier la surveillance épidémiologique et entomologique sur le bassin du fleuve Marahoué, du fleuve Bia et de leurs différents affluents; ./ ldentifier des villages sentinelles pour les futures évaluations épidémiologiques sur le Bassin de la Marahoué, du fleuve Bia et de leurs différents affluents; ,/ Poursuivre et suivre la mise en æuvre du TIDC dans les différents districts concernés. .l A I'endroit des partenaires au développement / Permettre l'évaluation épidémiologique et entomologique d'un nombre plus important de villages situés sur le bassin du fleuve Marahoué, du fleuve Bia et de ses différents affluents. ! 60 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'lvoire 7.2. SURVEILLANCE ENTOMOLOGIQUE 7.2.1 INTRODUCTION Dans le cadre la surveillance de I'onchocercose en Côte d'lvoire, le PNSO-LO a planifié dans son plan d'action 2013, l'évaluation de 03 points de capture de simulies dans les districts sanitaires d'Aboisso, Ainsi, l'évaluation a porté sur les points suivants : Village sentinelle BIAKA 7.2.2 LES OBJECTIFS DE CETTE EVALUATION : Obiectif qénéral Evaluer la situation entomologique de I'onchocercose en Côte-d'lvoire en menant des activités de surveillance entomologique sur le fleuve Bia et ses affluents dans le moyen Comoé. Obiectifs cifiques 1. Sensibilisation des populations des villages sentinelles, les acteurs 2. intervenant dans les activités de surveillance entomologique en vue de sa bonne mise en æuvre en 2013 : Directeur Départemental de la santé, chargés oncho districts (COD), infirmiers chef de poste (lCP) et captureurs. I 1 I 3. Formation des captureurs villageois aux techniques de capture en vrac des Simulies femelles, et leurs conservation en alcool. 4. supervision des activités de captures de simulies: niveau central et niveau district 5. Transférer tous les échantillons récupérés sur le terrain au laboratoire d'ADN pour études. METHODOLOGIE7.2.3 Districts sanitaires Bassin Point de capture Soubré /BlA DIOULABOUGOU Aboisso Soumié/BlA BIAKASALAMDOUGOU KOUKOURANDOUMI BIAKABIA * Formation 61 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'lvoire Quatre personnes sont recrutées dans chaque village sentinelles pour constituer deux équipes de deux personnes chacune. Les deux équipes se relayent à un rythme hebdomadaire et la capture .;ournalière en vrac s'effectue une fois par semaine. Au cours de la capture, les jambes des captureurs sont dénudées et exposées à l'air libre. Les simulies femelles qui viennent se poser sur les jambes ainsi exposées sont immédiatement recouvertes et enfermées dans les tubes à hémolyse. Elles sont capturées avant qu'elles n'entament leurs repas sanguins. Les captureurs sont traités à l'ivermectine. Les simulies ainsi capturées sont conservées dans de l'alcool à 80 %. Les piluliers contenant les simulies portent des étiquettes indiquant le nom du point de capture, le bassin, les dates de capture et le nombre de simulies femelles capturées par mois. Au cours de la séance de formation, chaque équipe de captureurs reçoit le matériel sutvant . - une montre - un crayon - une paire de ciseaux - des tubes de capture - des piluliers contenant l'alcool à 80 % - une feuille de papier d'étiquetage - une fiche de captures mensuelles Au cours de la formation, les simulies capturées sont conservées dans l'alcool à 80 %. Nous avons observé une maîtrise des techniques de capture par les captureurs. .l La supervision des captures de simulies Chaque mois, une équipe de supervision rend visite aux captureurs villageois pendant leur jour de travail. Les objectifs de supervision étaient les suivants : - Vérifier l'assiduité des captureurs à leur poste de travail ; - vérifier la bonne application des techniques de la capture en vrac, et la conservation des échantillons de simulies capturées ; - collecter les échantillons de simulies capturées pendant le mois précédant ; - approvisionner les équipes de captureurs en matériels et consommables manquant pour les séances à venir ; - Acheminer les échantillons au PNSO-LO, puis au laboratoire d'ADN pour étude. 7.2.4 DEROULEMENT DES ACTIVITES Elles se sont déroulées en deux phases : r 1è" phase : phase dite préliminaire ll s'agit de la prospection, la sensibilisation de tous les acteurs intervenant dans la surveillance entomologique (niveaux intermédiaire et périphérique) suivies de la formation des captureurs villageois. La mission de prospection s'est déroulée du 28 Avril au 1"'mai 2013 dans le district sanitaire d'Aboisso sur le bassin de la Bia dont I'objectif est de déterminer les sites pour une évaluation entomologique pour 2013. A cet effet, nous avons visité et géoréférencé neuf(9) sites habités sur la Bia et ses affluents. ll s'agit de: Aboulié, Korhogosso, Koukourandoumi, Gnamienkro, Ayamé, Amoakro, Salamdougou, Dioulabougou et Bouadoukro. C'est ainsi que nous avons retenu dioulabougou,salamdougou et koukourandoumi comme points de capture de simulie pour l'année 2013. 62 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'lvoire Une Mission de formation des captureurs et sensibilisation des acteurs intervenant dans la surveillance entomologique s'est déroulée du 27 au 30 Mai 2013 : au cours de cette mission : '/ Douze (12) captureurs villageois ont été formés '/ Trois (03) communautés villageoises ont été sensibilisées '/ une direction régionale de la santé visitée et son directeur a été sensibilisé '/ un district sanitaire visité et son Directeur a été sensibilisé ainsi que le chargé oncho district et trois infirmiers chefs de poste. '/ Du matériel de captures de simulies a été remis aux captureurs nouvellement formés. o 2ème phase: phase de supervision des supervisions locales dites de proximrté ont été assurées par les infrrmiers chefs de poste dont les aires de santé couvrent les points de captures retenus et le chargé oncho district du district sanitaire d'Aboisso. Des supervisions faites par l'équipe technique (PNSO-LO) 7.2.5 RESULTATS ' Pour les supervisions faites : nous notons pour Ia plupart des points, une bonne assiduité des captureurs à leur poste. ' Les méthodes de captures et de conservation des simulies sont maitrisées par les captureurs. ' Tous les flacons de simulies capturées ont été récupérés et acheminés au PNSO-LO. ' Au total 16038 simulies ont été capturées et transférées au laboratoire d'ADN à Ouagadougou pour analyse. Tableau des effectifs de simulies 2013 Points de captures Juin 2013 Juillet 2013 Aout 2013 Septembre 2013 Octobre 2103 Total Dioulabougou 4425 558 28 90 4137 9238 Koukourandoumi 2078 843 455 265 512 4153 Salamdougou 170 02 02 04 2469 2647 Total 1 6038 Au total 16038 simulies femelles ont été capturées et transférée au laboratoire d'ADN à Ouagadougou. Toutes les activités de supervision prévues en 2013 ont été exécutées. Sur les 3 points de capture seulement 1 (DIOULABOUGOU) a dépassé le quota minimum de 8000 mouches pour le pull-screaming. ll est important de noter que depuis la reprise de la surveillance entomologique, plusieurs points de capture n'arrivent pas à atteindre ce quota minimum requis. Aussi sommes nous amener à émettre quelques hypothèses pour expliquer cette situation : .lnsuffisante de la productivité des gites larvaires ; . L'insuffisance du nombre de jour de capture ; . Le non-respect du délai de capture par jour par les captureurs (1 t heures/jour de capture) ; . Le non-respect du nombre de captureurs par jour de capture (au moins 2 captureurs/jour 63 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'lvoire a Répaftition des caoturées sur /es trois points de capture le district d'Aboisso en 201 3 10000 !000 8(X) 7000 6000 5000 J000 1000 2000 1000 0 t --I scpt lVlinirnunr rc-t1uis t clror-rlat:orrgotr : kotrkourartclottrttt !a la nrciougorr JLilrl 7.2.6 CONCLUSION-RECOMMANDATIONS Du 1"' Juin au 31 Octobre 2013, nous avons effectué des activités de capture de simulies dans le cadre de la surveillance entomologique dans le district sanitaire d'Aboisso. Au terme de cette activité 16 038 simulies ont été capturées et expédiées au MDSC pour étude , seulement 33,33% de nos attentes ont été réalisées (ce qui est très bas et peut être amélioré) et ce malgré la mobilisation et l'implication des communautés et de leurs différents leaders. Cependant, quelques recommandations méritent d'être émises pour améliorer nos résultats . *Aux niveaux intermédiaire et périphérique Demander au niveau intermédiaire (districts sanitaires) de continuer à s'impliquer dans la surveillance entomologique de sorte à rendre les supervisions de proximité (lCP, COD) plus efficaces. *Au PNSO-LO Continuer à améliorer la qualité de ses services et prestations en continuant à mettre l'accent sur la formation et la mise à niveau de ses agents. *Aux partenaires Continuer à apporter leur appui financier, technique et logistique au PNSO-LO pour Etendre la lutte contre I'onchocercose à tous les districts sanitaires endémiques ; de sorte à évaluer la situation entomologique globale de la Côte-D'ivoire après la guerre (surtout sur le Sassandra dans le grand ouest). lirrllct .1uot oct total 64 Rapport Technique TIDC 20 I 3, Côte d'lvoire. 7.3. HISTORIQUE DU TIDG DEPUIS 2OO8 Carte 7 : Zone d'intervention TIDC en Côte d'Ivoire : historique du TIDC depuis 2008 a t 2 ;( -. .1 \ tégcodr 1 admidistrati, dê la Côte d'Ivtirc Noo Etrdmhuc trO§ €ndemtquc NT Treltés ava< tntémpüm Traltés sils Int{rspttoô d.puls 2Ot2 T,?tatà slls tntàÿupüon dêOsk 2009 frôitéi sü, lnt{rruptio.t d.Düis 200E 65 Rapport Technique TIDC 2013, Côte d'lvoire. 0) o :. q.) .o U -; ôt U o F 0) oo F L o o- o§lUô o 5 c1Uo \o ù I v I U§§l\ §J § '§ E § I .( F 67' o§lUo ôl oô{Uo o-ooô{oo = @oo o{Uo ô) z o zUFxU o f z o q zUFxU o f z o zUt-xU o f z o 6zUt- ><U o l z o zU l--xU o = z oôzUFxU o f z o zUFxU o l z 6zUf-xU t-U d I o = z o 0zU t--xU o l z o6zU t--xU o l z o 0zUt- ><U U J t- z UÉ. UJ Ez U d a o :) z o 6zUFxU ô l zo zU F-xU o f z o 6zUFxU oE o N ô , z o q zU LkU d :zUJô 2(, od. :z I _@ oÉ. :z o d) ô oz (.) o ro oÉ. :z :)o o U)L fo co J l ozUl N :) o G. lo(9 zU cr) l! EU dl Uô-U J coloF UzzU ô o z z(9 4 U :zÉ.Ur oJo(2 z fo U l o odY É. CL tsU æ l-v, o U o-lo :z l oL Fz =oL =Nz =oL Fz =oL Fz .q) f oc o o .q) l o _c o o : .ç .o ol ia :qc .q) oc C .o olô :qC .q) !c C -oo fô .q) '- .o c C =u o) CiE o CÛ l o o) l o rf, o -oou c o oL o CiE o co l f oo o -oU\Z c oI o) C co l o o)l o .'if, o -oou .o l oon co o o o o -cUts o o o- .0)) oo oÉ oo o o _c. oF I o o o_ -c.(o O =oL =Nz rllÉ, =z z o 6 ll,É, .q) o o .F I -o .o c o: .0) o o ts I a .0) c UJ o l z o ozUÈ r<U ô l z o t^zUFxU ô l z azUFxU ô f z o zUFxU f-U æ. ou FU æ. oq FUd oG ô f z o zUFxU ô f zo 6zUFxU o f z o zUFxU ô = zo zU çU ôl zo zUFxU ô :)tn z o zUFxU ô f z oûzUFxu ô l z o 6zUFxU ol z o CIzUFxU o f z o zUFxU ô = zo zUFxU ôl z o zU t--xU ô l z o 6zU F.xU ô f z o6zUf-xU ô l z oôzUFxU ê l z o azUFxU ô f z oûzUFxu ô o f of- oÉY f o l o f o 6 d)tr, tr o(9 oIÉ. o :z UY ô o Io ct) 5 o F Y É 5Zz z = l oU cl) s :z dl o FvlUô d oz U)z f od! 5ul(9 Utt oz o)zz zU 2l o - z f oN f o)zz cÊ J cÊ 5o)z z =ôz f o co Uô-oNô UJ F- o J o f o f oz f o(9 z o CD .o ll .o -o() c o E 'ol o à o o U 'o lzc o .o) o o) o co o o) o ! oF o o o_ 0) .c) co 0) .o co o 'o co .o f o o) o cÉ o o) o o -C(_)ts o o o_ o E U 'if, l <n .0) E U o f(r) .o a) E o U olU) b -o E o - o -o E o - o -o E o T. .0) -:l .o .o o .o .o @ l o or f o ol o1 ol 3l .o) .o co l o o)l oo o o 3 afZ C o F ôl rztCI olF .0) I o o Ë= .o .o C o, .o o o .F o .o) C o, <l o U c o oU) I) oI o oc o oU) l oI l L Fz I o '= à() U -i cl ,,) o F() = IUF L o o. o- r- ô f z o 6zU l--xU tUô ô a 0) .q) co (Y) (r1 (o G1 ]\ sf (l) tn F{ rô lftN FUÉo L FUÉ. r FUÉ. o L F_Ud ou f-U oG ô) z o 0zUFxU f-UÉ. u FUÉ. L F-UÉ. ou FUd oI ô l z o q zUFxU o l z o zU t--xU ô f z oûzUFxU FUÉ. r Uz z ô f,UJô- ftlr) f of- oJ(9 l(, z 5dU J o) co Fo :z 5 o ô o(J6uÉ.r lo co F UÉ cl) f o É.oz o U =(, U l oYU lô .t)oo C')tn z f o ct) oz F f, o :z :) oô z o co 'o -v.c oF Cô E .0) l O à o or) C o E .0)) o à o o O c o E .q))() à o n U Uf og ô -cI o l o -o:=ô I -cI ) p o -CI o o .0) c ob+ (-, B(-, z .o) ll .O .o) o_ c oê ) oZ .o tz o -oO o o .o o- c ob+ ] oZ .oÿ o .o o o .q) o_ c b+ U] oz .0) ll o -oo C o E .0) l O Ià o o O J FoF on l o C o(\ '- Uflc l o co o o) f o c O ...t_c vcl o co o o l o c o(,) .1c ofzc l co t (J L o - a)(o (-) ci (\ r) t-.1 Lr C) o C)F o o. o- & oo\o ô f zoûzUF ><u o J o(, z co '§ :r .§ù 4 L^v .ùÈ '§)()§§ .Y\§ù \§§§§.§ ùànS; bo.ù'à§ YU .§ ^. ^.§-§-§\:ss§\\ ;UU §t I .s{ U U O 5

Основные сведения
Тип документа Technical Documents
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения