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HERPES SIMPLEX = HERPES SIMPLEX

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HERPES SIM PLEX U n it e d K in g d o m . — Infection with herpes simplex virus (Herpes­ virus hominis) is usually permanent. The infection may r e m a in latent throughout life and be detected only if the blood is tested for antibody. In a proportion of people the virus may be reactivated in the cell and be excreted on to mucous surfaces in the absence of a visible lesion. In those whose primary infection is the mouth, which is not uncommon, theyirus may be found from time to time in the mouth or throat when they are well or perhaps suffering from

HERPES SIM PLEX R o y a u m e - U n i . — L ’infection à virus de Therpes simplex (Herpes­ virus hominis) est généralement permanente. Elle peut rester latente pendant toute la vie et n ’être décelée que par la recherche des anti­ corps dans le sang. Chez certaines personnes, le virus peut être réactivé dans la cellule et excrété à la surface de muqueuses en l’absence de lésions visibles. Dans les cas assez fréquents où l’infection est principalement buccale, le virus est parfois isolé dans la bouche ou la gorge de sujets bien portants ou atteints de troubles ou d’affec-

Whip epidem. Rec.: No. 42 - 18 O et 1974

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Relevé épldtm. bebd.: N0 42 - 18 oct. 1974

some physiological upset or illness from another cause. O f 3 659 reports of herpes infection received in 1973, 787 (22%) were isola­ tions from nose or throat (Table 1 ), and in many of these the clinical significance was consequently uncertain. Infection is some­ times manifest as a clinical illness, usually as a common cold-sore but, occasionally less trivial illness may develop, such as painful mouth ulcers or a herpetic whitlow, and sometimes more serious infections.

tions physiologiques d ’une autre nature. Sur les 3 659 rapports de cas d ’herpes reçus en 1973, 787 (22%) signalaient des isolements à partir de prélèvements faits dans le nez ou la gorge (Tableau 1) et, dans beaucoup de ces cas, aucune manifestation clinique très nette n ’avait été observée. L’infection prend parfois une forme clinique, généralement l’herpes labial banal, mais elle peut être cause d ’affec­ tions moins bénignes (ulcérations douloureuses de la bouche ou panaris herpétiques par exemple) voire assez graves.

Table 1. Herpes Simplex Isolations, United Kingdom, 1973 Tableau 1. Isolements du virus de l’herpes simplex, Royaume-Uni, 1973 Specimen from Number Nombre d’isolements

Origine des échantillons Eye — Oeil ............... ... ................... ... . Skin — Peau . ................................... ... . Mouth — B o u ch e................................... Nose/Throat — Nez/gorge ........................ Genital tract — Appareil génito-urinaire . Brain — Cerveau . . . . . . . . . . Other — Autre . . . . . . . . . . . . Not stated — Non précisé . . . . . . .

99

1 145 273 787

1 060 25 4 266

Total

......................................................

3 659

Genital herpes, probably transmitted venereaUy in most cases, is nowadays commonly recognized and 1060 (30%) of the isolations reported in 1973 were from the genital tract. Many of the swabs were collected in venereal disease clinics. Genital herpes may not cause symptoms in women when only the cervix is infected, but the vulva is often involved in the vesicular rash. It may then be painful and cause the patient to seek treatment. In the male the vesicles are usually visible on the glans penis and may be irritant and painful. Genital lesions in themselves are not usually serious, and they usually resolve naturally in about a fortnight. Epidemiologists are now examining the possibility that cervical herpes may predispose to cervical carcinoma. A clearer danger is that o f transmission of maternal infection to the newborn baby, either during birth or shortly afterwards. Neonatal herpes may undoubtedly cause severe illness and, if the infection becomes generalized, carries a high mortality. The frequency with which neonatal infection becomes serious is not known. Of the 3 659 isolates reported in 1973, nine are known to have come from babies less than 28 days old, but only one is known to have died following an acute generalized illness with vomiting; the virus was isolated from the lung post mortem. In five of the babies the virus was grown from a mouth or throat swab and only two o f these had mouth lesions. Two babies had skin lesions and in the ninth case the virus was isolated from the cerebrospinal fluid along with Listeria monocytogenes. This baby recovered with ampicillin therapy.

Ocular herpes was reported in 99 cases in 1973. Herpes of the eyes, a common microbial cause of conjunctivitis, is potentially dangerous because the corneal damage may lead to loss of vision. It is sometimes made worse by the application of ointments or drops containing steroids. Herpes encephalitis is a form of infection which is often fatal. It may be diagnosed only when the brain is cultured post mortem and 13 of the 25 cases reported in 1973 were recognized in this way. Herpes encephalitis was also diagnosed in 12 instances by means of fluorescent antibody tests on brain biopsy material; this rapid method of diagnosis may allow an attempt at therapy with antiviral drugs.

L ’herpes génital, probablement transmis par voie sexuelle dans la plupart des cas, est aujourd’hui couramment rencontré: 1060 (30%) des isolements notifiés en 1973 ont été faits à partir d ’échantillons prélevés dans l ’appareil génito-urinaire. Beaucoup des frottis en cause avaient été recueillis dans des dispensaires antivénériens. Chez la femme, l’herpes génital peut ne s’accompagner d ’aucun symptôme lorsque seul le col de l’utérus est infecté; toutefois, l’éruption vésiculeuse s’étend souvent à la vulve; elle peut alors être douloureuse et inciter la malade k se faire soigner. Chez l ’homme, les vésicules sont généralement visibles sur le gland; elles peuvent être irritées et douloureuses. Les lésions génitales ne sont généralement pas graves en elles-mêmes et souvent se résorbent spontanément en une quin­ zaine de jours. Toutefois les épidémiologistes se demandent actuel­ lement si l’herpes du col de l ’utérus ne pourrait pas prédisposer au cancer de cette localisation. Le risque de transmission d ’une infec­ tion maternelle au nouveau-né, soit pendant la naissance soit peu après, est plus net. L’herpes néonatal peut incontestablement être à l’origine de maladies graves et, dans les cas où l’infection se géné­ ralise, entraîner une mortalité élevée. La proportion d ’infections néonatales qui deviennent graves n ’est pas connue. Sur les 3 659 isolements notifiés en 1973, on sait que neuf concernaient des nour­ rissons de moins de 28 jours mais un seul de ces enfants est décédé des suites d ’une maladie généralisée aiguë accompagnée de vomis­ sements; à l’autopsie, le virus a été isolé dans le poumon. Chez cinq des nourrissons, le virus a été cultivé à partir d ’un frottis provenant de la bouche ou de la gorge mais deux d’entre eux seulement présen­ taient des lésions buccales. Deux autres avaient des lésions cutanées; chez le neuvième, le virus a été isolé dans le liquide céphalorachidien, avec Listeria monocytogenes, et la guérison a été obtenue par traite­ ment à l’ampicilline. Au total, 99 cas d ’herpes oculaire ont été notifiés en 1973. Cette forme d ’herpes, cause microbienne courante de conjonctivite, peut être dangereuse car les lésions de la cornée entraînent parfois une perte de vision. L ’infection risque d’être aggravée par l’application de pommades ou de gouttes contenant des stéroïdes. L'encéphalite herpétique est une forme de l ’infection souvent fatale. Elle ne peut être diagnostiquée que par culture de tissu céré­ bral prélevé à l ’autopsie et 13 des 25 cas signalés en 1973 ont été identifiés de cette manière. L’encéphalite herpétique a été également diagnostiquée dans 12 cas par immunofluorescence sur du matériel de biopsie cérébrale; le diagnostic rapide par cette méthode peut permettre un essai de traitement par les médicaments antiviraux.

(Public Health Laboratory and/et British Medical Journal, 3, 636.)

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Источник Всемирная организация здравоохранения