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16ème session du Forum d'Action Commune: journal n°3 9 décembre 2010

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Forum d'action commrrrrg - i ,I § è m e SESSION DU FORUM D,ACTION COMMUNE Programme afiicain de lutte contre I'onchocercose @ji.,ï-'fâfl-Lï*santÉ r.*Àr;st&û Âfrique loaRNN Question: En tant que conseillère spéciale pour le plaidoyer au Nige- ria pour I'APOC, pouvez-vous nous parler de votre expérience? Ansriver: Mon mandat comprend des visites de plaidoyer aux partenaires aux échelons les plus élevés de prise de. décisions du gouvernement fédéral, 'Etat et local pour discuter des en- gagement financiers à long terme et de la contribution aux activités du TIDC pour assurer la durabilité du programme. il était crair, suite à nos rencontres t::;Jir:::l'^i[:l:.,J,i::::'ii;:i,: avec le gouvernement à trois niveaux, O,ÊtatOe ta Sânté, ancienne Ministre qu'il ignorait. I'ampleur du problème deÆnviromnnt dans leurs Etats et se réjouissaient' l donc que I'APOC ait mis en place cette iniliative qui attirera davantage l'attention sur cette maladie destructrice et invalidante. Après une séance d'information approfondie sur la gravité de la maladie et la disponinibilité d'un traitement abordable à I'aide d'ivermectine, les trois niveaux se sont rendus compte qu'il était nécessaire de renouveler l'engagement politique et financier pour lutter contre la cécité des rivières. Les trois Etals déjà visités, Benue, Kogi et Niger se sont engagés à allouer de fonds aux activi- tés du TIDC afin d'assurer une meilleure santé aux populations. Pour l'avenir, je recommande que la sensibilisation et la mobilisation com- munautaire soient enlreprises pour veiller à ce que la population s'approprie leinement le programme; que les chefs traditionnels, les leaders d'opinion t plus de femmes soient activement impliqués dans les activités de lutte contre I'onchocercose; que le problème de la motivation soit résolu dans le but de prévenir la diminution continue du nombre des DC, et que les activi- tés de lutte contre l'onchocercose soient complètement intégrées dans les soins de santé primaires. No3.9 décembre 2010 ::Tâ'.SSS :::ïi[:f i.',.gfiiili![ ry lement, accroissant ainsi la capacité de travail/production des communau- tés. Bien qu'il soit difficile de comparer les bénéfices liés â l'investissement dans la lutte contre l'onchocercose â d'autres programmes de santé, ce qu'on apprend au niveau des anecdotes indique que le programme APOC est exécuté â un coût avantageux, 0n estime que 1 0 â 1 5 années de vie affec- tées par I'onchocercose (maladie cutanée, vision affaiblie/ cécité) peuvent être prévenues par 100 dollars ; 7 â 40 dollars par année de vie ajustée sur l'incapacité (DALY) récupérée. En 1995, environ 34,6 millions de personnes étaient infectées au niveau des pays membres de |'APOC et 1,86 million de DALY ont été perdus. En 2005, le nombre annuel de DALY perdus a diminué de moitié. À présent, nous nous attendons à près de 86% de réduction de DALY d'ici 2015. À la suite d'une présentation sur l'élimination le 8 décembre 2010, il avait été indiqué que dans les zones où le traitement â I'ivermectine a été effectif pour une période de plus de 10 ans, la prévalence et I'intensité de l'infec- tion de l'onchocercose avaient baissé, Cela a abouti â la conclusion qu'il est possible de réduire la transmission de l'infection de l'onchocercose â un niveau où le traitement peut être anêté, bien qu'une surveillance post intervention soit nécessaire. Le partenariat de |'APOC est conduit par les pays, les ONGD et par d'au- tres acteurs de la société civile, les partenaires bilatéraux et multilatéraux, les agences techniques, les instituts de recherche et le secteur privé. La Banque mondiale pense que le TIDC pratiqué par I'APOC est un sys- tème de prestation de services de santé durable parce qu'il est sous la tutelle effective et esl mise en æuvre par les communautés qui en bénéfi- cient. La Banque mondiale continuera donc son mandat de mobilisation des ressources auprès des donaleurs en les gérant en leur nom pour le pro- gramme aussi longtemps que le programme continuera d'exister. Publié en anglais et en français - Disponible sur I'lnternet : http//www i whp.inUapoc Question : Comment la Banque en tant qu'agence fiscal d'APOC voit la durabilité du système de prestation de I'APOC et les avantages qui découlent de l'investissement dans la lutte contre l'onchocercose ? Réponse: Le partenariat avec APOC a prévu de dépenser approximativement 240 millions de dollars US d'ici à 2015. APOC traitera 90 millions d'habitants des pays membres en utilisant le TIDC an- nuellement, grâce au soutien des dona- teurs et des organisations non- gouvernementales de développement, des gouvernements et des communau- tés. Cela aboutira à la réduction des Mrs Eva Jarawan, Heallh, Nutntion and population Sector, Afica Region, the World Bank 1 ô Éohos des donateurs et des ONGD, pagpôlæ{} Observations du Burundi, page 3 Programme provisoire - Jour lll, page lll Hommage à Ë .J i, b$ Conseillère Dr Uche V. Amazigo,,psi*.f1 Forum d'action commune I I 2 Question: Pourriez.vous décrire votre part nariat avec APOC dans les efforts visant à lutter contre la cécité des rivières en Afri. que ? Réponse : Le travail de "Sauver la vue" concer- nant I'onchocercose fait partie de notre histoire. Notre fondateur, S. John Wilson, était l'un des pionniers qui ont porté cette maladie à la con- naissance de la communauté internationale. Nous sommes fiers d'avoir été associés à APOC depuis sa création et membre fondateur du Groupe des ONGD pour la lutte contre l'on- chocercose. Certains des projets bénéficiant de notre appui ont aidé à concevoir des approches à assise communautaire qui sont devenus des TIDC. En 2009 et 2010 "Sauver la Vue" a linancé22 millions de traitements dans '14 pays africains. En 201 1 nous mettrons en oeuvre la'Fast Track lnitia- tive' pour l'onchocercose au sein de nos programmes dans les pays et nous espérons qu'elle appuiera la transition vers l'élimination de la trans- mission de la maladie en Afrique. Nous espérons que cela constituera un héritage, un héritage dont nos partenaires, nos donateurs et notre person- nel seront fiers. Plaidoyer et Alliances af rici a n e s, Srghtsaverc C'est avec succès que CBM a été impliqué dans la prévention de la cécité due à I'oncho- cercose pendant plus de 20 ans. Nous avons travaillé en étroite collaboration avec |'APOC et les autres parties prenantes. Selon notre ex- périence, le plus grand défi est de travailler dans des pays fragiles ayant des systèmes de santé à peine fonctionnels, Cela affecte grave- ment aussi bien la mise en oeuvre commune et l'intégration des programmes de lutte contre l'onchocercose dans les soins de santé pri- maires. Tandis que le rôle actif de DC bien formés est essentiel pour la réussite de la mise en oeuvre du programme, une forte attrition, les inégalités de genre, et le maintien d' une bonne motivation peuvent constituer des défis sérieux pour les coor- donnateurs de programme. Rendre les programmes de lutte contre l'on- chocercose plus durables sera crucial dans le cadre de la préparation du passage de la lutte à I'elimination là où cela est possible. L'APOC est, à juste titre cité en exemple comme I'une des histoires à suc- cès en Afrique. L'appropriation réalisée en impliquant les gouvernements e en ayant recours à une approche orientée vers la communauté a conduit à une large couverture géographique et thérapeutique dans des circon- stances souvent difficiles. L'expérience de CBM à utiliser les structures de I'lDC pour les interventions sanitaires des yeux , par exemple, en RDC et au Nigeria, démontre l'efficacité de telles interventions additionnelles. Le modèle de partenariat d'APOC, et les leçons apprises à travers sa mise en oeuvre, son approche communautaire et fondée sur des bases fac- tuelles ont fait la preuve de l'histoire la plus remarquable dans la lutte con- tre I'onchocercose. Elles sont primordiales pour renforcer les systèmes de santé nationaux (avec un accent sur les soins de santé primairis) et en élaborant de programmes conçus pour la situation spécifique. CBM est fier de noter le long et solide partenariat avec APOC et continuera à soutenir la lutte de I'APOC contre l'onchocercose en faveur des plus pauvres et des pauvres. Question: Comment votre engagement dans la lutte contre l'onchocercose s'ancre-t.il dans votre politique de développement ? Réponse: L'engagement dans la lutte contrr l'onchocercose est en plein coeur de la politique de développemenl du Fonds kowei- tien, Le Fonds koweitien est engagé dans nom- bre de pays dans le monde et I'angle particulier qui consiste à oeuvrer dans la lutle contre l'onchocercose est directement lié à l'exploita- tion de millions d'hectares qui ont été libérés cette maladie et dont une partie continue de l'être. Suite aux efforts d'éradication, les communau- tés peuvent maintenant retourner sur les tenes qu'elles ont été forcées d'abandonner à cause du fléau que consistue cette maladie, Le Fonds koweitien est maintenant en train d'aider à exploiter ces terres en construisant des systèmes d'irrigation d'eau pour améliorer les capacités agricoles, des écoles, des routes, des hôpitaux, et en installant l'électricité, Le Fonds koweitien a de bonnes relations avec tous les 30 pays de l'ex- OCP (Programmes de lutte contre l'onchocercose) et les pays participants d'APOC. ll est également impliqué dans des projets couvrant tous ces pays en relation avec le commerce au niveau du gouvemement et aussi de I'assistance humanitaire fournie par les ONG koweitiennes. Question: Quels sont les 3 poinb forts du partenariat visant à pourcuivre la lutte pour l'élimination de I'oncho? Réponse : Le point le plus fort du partenariat est I'aspect communautaire. Cela a été possi- ble à cause de la peur du public à l'égard de I'onchocercose et grâce à l'engagement des communautés dans le programme, Cette ap- proche programmatique a permis que l'oncho- cercose soit prise en compte par les autres interventions de santé publique. L'esprit de famille des communautés devrait faire de la surveillance communautaire quelque chose de joyeux au lieu voir les programmes de santé publique à assise communautaire comme une obligation et quelque chose qui leur est imposé. Cela ne peut marcher que si les programmes à assise communautaire sont réllement exécutés de la base au sommet et dans la perspective des communautés et de leurs besoins. Par consequent, cela requiert une communauté pro-active. Question: Merck & Co ont pris l'engagement donner du Mectizan aussi longtem\ps que nécessaire , par quoi cet engagement a-t-il été motivé et que ressent Merck à son sujet aujourd'hui ? Réponse : La motivation de Merck vient de son engagement pour la santé. Cependant, cette decision a été prise seulement parce que le seul médicament efficace disponible est fourni par Merck et qu'il existe un partenariat efficace pour réaliser les objectifs du programme. Directeur, Access to Medi- cines, Merck & Co., lnc. : ' Une autre raison est que l'approche commu- nautaire du programme va au-delà de l'onchocercose et est intéressante pour une compagnie comme Merck. ECHOS DES DONATEURS ET DES ONGD. ECI{OS DES DONATEURS ET DES ONGD v'l §DffiffiffiTffi teur, Programme for Ne- s&ek*IÆPlcilg§ee§P§-. a I afl ? E'MMFffifi} Donateur, .".F-çnd*llwsitt a" M, Ir ÿ\ .4 Dr F.O. Richards, Centre Carter rr;-.i.:..:rlrlJ.]5"-iillrilj]].ôr \ M. Kenneth Gustavsen, Iri i Forum 3 l ECHOS DES DONATEURS ET DES ONGD OBSERVATIONS DU BURUNDI Dr J. Karenzo, Conseillère principale, Presidence L'onchocercose constitue un problème de santé publique au Burundi compte tenu de ses implications socioéconomiques négatives sur l'état de santé de la population. Cette maladie est méso-endémique dans une région qui constitue le pou- mon économique du Burundi. Et c'est pour cette raison que la lutte contre cette maladie a été incluse dans le système national de santé et cela avec la création en janvier 2006 du Programme national intégré de lutte contre les Maladies tropicales négligées et la Cécité (PNIMITNC), Cette maladie est fortement combattue si on tient compte des progrès qui ont été enregistrés au cours de 2005 à 2010. Le taux de couverture géo- graphique a été maintenu à 100 % et celui de couverture thérapeutique est passé de 7 4 o/o en 2009 à77 % en 201 0. Les progrès ont été enregistrés grâce à l'appui technique et financier ap- porté par les différents pa(enaires notamment I'OMS, I'APOC, Merck, PDM, CBM, Genève global, lTl, les distributeurs communautaires et les communautés bénéficiaires, et pour lesquels nous en sommes très recon- naissants. Question: Que pensez-vous du TIDC comme outil de mise en oeuvre commune comparé aux autres méthodes utilisées pour fournir des interventions sanitaires ? Réponse: Le TIDC devrait être utilisé avec précaution et en consultation avec différents niveaux de partenaires, y compris les gou- vernements, les autorités sanitaires et les com- munautés affectées. C'est une responsabilité qui doit être partagée par les gouvernements et les donateurs et il doit prévaloir un dialogue rcigulier et effectif pour comprendre pleinement les besoins des communautés qui sont liés non seulement aux interventions sanitaires mais aussi à d'autres services contribuant à la viablité, la santé et la productivité de la com- munauté, M. John Gibb, DFID Question: Qu'est ce qui voua a incité à de- venir un donateur pour la lutte contre l'on. chocercose et comment percevez-vous le programme et l'impact qu'il a eu sur le ter. rain? Réponse: La France est un donateur depuis le début de l'histoire OCP-APOC. ll faut qu'elle poursuive ses dons vis l'Agence française de développement. Un lobbying se fait en ce sens. Le programme APOC a un très bon impact sur le terrain. ll faudra sans doute poursuivre jusqu'en 2020 pour espérer voir l'élimination dans la majorité des zones. L'intégration d'autres maladies negligées au programme APOC est à débattre en 201 1- 2012. 08:30-08:45 08:45-09:00 09:00-09:1 0 09:10-09:15 09:15-09:25 09:25-09:40 09:40-09:50 09:50-10:05 '10:05-10:15 PARTENARIAT 17. Rapport du Groupe de Coordination des ONGD pour la lutte contre l'Onchocercose 18. Centre de Surveillance pluripathologique (MDSC) : Surveillance de I'Onchocercose dans les pays APOC et ex-OCP Discussions Adoption des conclusions et décisions du point 17 de I'ordre du jour PROGRAMME MANAGEMENT AND FINANCE 19. Rapport du Commissaire aux comptes 20, Financement additionnel au Plan d'Action et Budget 2008-2015 21. Plan d'Action et Budget pour2012-2013 i) Discussions Pause-café 22. Financement du Programme africain de lutte contre l'Onchocercose (AP0C) 23. Annonces des contributions des Donateurs Adoption des conclusions et décisions sur les points 22 et 23 de l'ordre du jour COMMUNIQUE FINAL ET CLOTURE 24. Date et lieu de la dix-septième session 25. Communiqué final i) Consolidation des conclusions, décisions et prépara- tion du Communiqué final du FAC16 (par le Secrétariat) Pause déjeuner CoMMUNTQUE F|NAL ET CLOTURE (SUtTE) ii) Approbation finale des conclusions, décisions et adop- tion du Communiqué final 10:1 5-10:45 10:45-1 1 :00 11:00-11:15 11:15-11:25 11:25-11:35 1 1 :35-12:30 '12:30-14:00 14:00-15:00 ii) Approbation des points 19, 20 et 21 de l'ordre du jour 15:00-1 6:00 26. Clôture de la seizième session ww W*3NffiI' \ LT'''\, t.,l ffiE Cqseîller regional de coopratbn santé our I*t!Ejg!r-s,-.d.,",e119",t?§l9,p.t?æ !t \- -t\q PROGRAMME PROVISOIRE. JOUR III .JEUDIg DÉCEMBRE 210 Forum d'action oommune Pour le Dr Uche Veronica Amazigo, première femme directrice de I'OMS Programme africain de lutte contre I'onchocercose (APOC), le mercredi soir à Abuja fut un moment d'honneur spécial pour une Amazone africaine, quand les donateurs pour la santé au niveau mondial et les parlenaires de développement lui rendirent hommage pour le travail remarquable abattu, l'infatigable effort déployé et l'immense passion consacrée à apporter de l'assistance aux pauvres. Le Dr Amazigo, est une biologiste munie d'une formation en santé publique et en parasitologie, spécialiste des maladies tropicales et de la santé de la reproduction des adolescents, qui a mené une étude en 1990 sur le Genre et la Cécité des rivières (Onchocercose). Les conclusions révolutionnaires issues de cette recherche ont, non seulement changé la perception au niveau international de la morbidité de l'onchocercose mais ont aussi per- mis à I'OMS d'entreprendre des études similaires dans un ce(ain nombre de pays. La vie du Dr Amazigo, ancien professeur titulaire d'université, a changé de manière radicale, caractérisée par un travail intensif et par des efforts assidus, y compris les nombreux voyages pour faire le plaidoyer et répondre aux besoins des communautés endémiques éloignées d'Afrique. Elle et son équipe consacrent de nombreuses heures de travail au Siège de I'OMS/APOC à Ouagadougou, Burkina Faso, où elle dirige le programme de lutte contre I'onchocercose depuis les cinq dernières années. Pour le Dr Amazigo, qui va bientôt prendre sa retraite de I'APOC, ce qui a commencé comme une rencontre fortuite avec Agnès, une femme enceinte abandonnée par son mari parce qu'elle était infectée par I'onchocercose, allait se transformer en une passion indescriptible au service des pauvres. Le Dr Amazigo a pris la résolution d'aider Agnès à surmonter les effets défigurants et la stigmatisation causés par la maladie et d'en apprendre davantage sur la destruction de I'homme par I'onchocercose qui provoque des démangeaisons insupportables et conduit éventuellement à la cécité si elle n'est pas traitée. Grâce à Merck & Co. lnc, basé aux États-Unis, qui procure le Mectizan, un médicament sans risque pour le traitement de la cécité des rivières associé au soutien résolu des donateurs, des gouvernements, des organisations non{ouvernementales de développement partenaires, et de la forte participation des communautés affectées, la lutte contre la cécité des riviè- res a été reconnue par la communauté mondiale pour la santé comme étant le partenariat public-privé le plus vaste et le programme de lutte contre la maladie qui a le plus duré et a enregistré énormément de succès, Pour mettre en exergue le dévouemenl de cette femme africaine pleine d'humilité, professionnel engagé, enseignante et mère, la communauté des donateurs de I'APOC, sous l'égide du Comité d'Agences parrainantes (CAP) qui appuie I'OMS/APOC a remis au Dr Amazigo, des statuettes spé- cialement conçues, représentant des femmes africaines rassemblées sous un arbre. La Banque mondiale, l'agence fiscale de I'OMS/APOC, lui a offert une horloge. Les statuettes ont été présentées au Dr Amazigo par le Dr Adrian Hopkins du Programme de Donation du Mectizan (MDP) au nom du CAP, tandis que le Dr Donald Bundy de la Banque mondiale a procédé à la remise de I'horloge, Bien que le Dr Bundy 'se soit excusé' pour une faute commise sur l'ortho- graphe du nom du Dr Amazigo pendant des années, en faisant des recher- ches sur lnternet, qui ont fait apparaître « amazing » (merveilleuse) au lieu de Amazigo, le mot « amazing » est devenu le sobriquet de soiree, repris par plusieurs orateurs dans leur description de la Directrice sortante, qui ont également librement le même mot pour exprimer le soutien dont elle a bénéficié des gens de partout dans le monde. Cette reconnaissance des réalisations du Dr Amazigo était poignante pleine d'émotions avec les honneurs rendus par les orateurs qui sont entre autres le Dr Chris Mwikisa, le President du CAP. Le DR Amazigo a remercié tout le monde pour leur soutien, indiquant qu'elle s'estime heureuse d'être « entourée et protegée » par des collegues et ami(e)s à travers la commu- nauté travaillant dans le domaine de la santé. Le dîner offert par le CAP était en marge de la 16ème session du Forum d'Action commune, I'organe directeur de I'APOC qui reunit les Ministres de la Santé d'Afrique, les donateurs, les ONGD partenaires et Merck, parmi les autres partenaires du secteur privé. 4 àI§ u\;" If." .a -4,ré a r{ 'ü,.7i "{ D.'-flcr .l ê-fi r{ 7 ffi l. TsI ,ry h, t I 6 a.\ *, ,a l * t -* l' # * i I t,p Aorutetîs tAinC et OW Qartenaires i- frmmart k mmteillcuse flnwaigo ,*-d

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