Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1995, vol. 70, 09 [full issue]

Всемирная организация здравоохранения
Открыть оригинал документа

Полный текст размещён на сайте публикующей организации. lawenc.com индексирует метаданные и ведёт на официальный источник.

Полный текст

199S, 7 9 , 61-64 World Health Organization, Geneva Organisation mondiale de la Santé, Genève

No. 9

3 MARCH 1995 • 70th YEAR

7 0 ' ANNÉE « 3 MARS 1995

■■

.......................

.

» ■

j q p j g A'Mp v-'' fsûT-

,

Expanded Programme on Immunization Strategies to minimize nosocomial measles transmission Yellow fewer, Gabon Influenza Diseases subject to the Regulations

61 64 64 64

Programme élargi de vaccination Stratégies visant à réduire la transmission nosocomiale de la rougeole Fièvre jaune, Gabon Grippe Maladies soumises au Règlement

61 64 64 64

Expanded Programme on Immunization Strategies to minimize nosocomial measles transmission T he relative contribution of nosocomial transmission to the overall incidence of measles appears to vary consider­ ably, in accordance with the prevailing epidemiological panem of measles. Several studies demonstrate that noso­ comial contact (contact within a health care setting) is an important mechanism for transmission of measles in in­ dustrialized countries and in the urban setting in develop­ ing countries.1 However, transmission by the nosocomial route probably does not contribute significantly to measles incidence in rural communities in developing countries, where immunization coverage remains low to moderate, and where either access to health facihnes or their use by community members for diseases like measles is limited. It will be very difficult to eliminate nosocomial trans­ mission entirely, because of a number of limiting factors, including the highly contagious nature of the disease in the incubation phase. However, several strategies are available to minimize nosocomial spread. It is vital to raise aware­ ness among staff that a measles case could enter a health facility at any time so that they remain alert to the constant nsk of nosocomial spread of measles to non-immune per­ sons. • M aintain high measles immunization coverage in the com­ munity

Programme élargi de vaccination Stratégies visant à réduire la transmission nosocomiale de la rougeole Il semble que le rôle relatif de la transmission nosocomiale dans l’incidence globale de la rougeole varie considérablement en fonc­ tion du schéma épidémiologique de la maladie. Plusieurs études montrent que le contact nosocomial (c’est-à-dire le contact en milieu de soins) est un facteur important de transmission de la rougeole dans les pays industrialisés, de même qu’en milieu urbain dans les pays en développement.1 Cependant, la transmission par voie nosocomiale ne contribue sans doute pas beaucoup à l’incidence de la rougeole en milieu rural dans les pays en développe­ ment, où la couverture vaccinale reste faible à moyenne et où les services de santé ne sont ni très accessibles ni très utilisés par la population pour des maladies comme la rougeole. Il sera très difficile de supprimer complètement la transmission nosocomiale en raison de plusieurs facteurs, notamment la forte contagiosité de la maladie pendant la période d’incubation. Il existe toutefois plusieurs stratégies pour réduire au minimum la propagation nosocomiale. Il est essentiel d e bien faire comprendre au personnel qu’un sujet atteint de rougeole peut arriver à tout moment dans l’établissement de santé et q u ’il ne faut donc jamais perdre de vue le risque constant de propagation nosocomiale de la rougeole à des sujets non immuns. • Maintien d’un taux élevé de couverture par la vaccination anti­ rougeoleuse au sein de la communauté Le meilleur moyen de réduire au minimum la propagation nosoco­ miale de la rougeole est de maintenir au sein de la communauté un taux de couverture aussi élevé que possible par la vaccination antirougeoleuse, de façon à éviter l’accumulation de sujets sensi­ bles. Plusieurs stratégies opérationnelles ont été proposées dans ce but.2 En fonction de la situation épidémiologique et des ressources disponibles, il faudra peut-être associer plusieurs stratégies, dont la vaccination systématique, des mesures spéciales pour les groupes ou zones à haut risque, des journées nationales de vaccination et des campagnes de vaccination de masse. ‘ Voir N" 44, 1986, pp. 338-340. ’ Von N* 31, 1994, pp. 229-234

Nosocomial spread of measles may be minimized most effectively by maintaining measles immunization coverage in the community as high as possible in order to prevent accumulation of susceptible individuals. Several opera­ tional strategies for achieving high coverage have been described.2 According to the epidemiological conditions prevalent and resources available, a combinanon of strat­ egies may be required including routine immunization, special actions for high-risk groups or areas, national immunization days and mass campaigns. ' See No. 44, 1986, pp. 338-340. 1 Sec No 31, 1994, pp. 229-234.

61

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, N«. 9, 3 MARCH 199S • RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEIDOMADAIRE, H" 9 ,3 MARS I99S

• Reduce the age for vaccination during outbreaks WHO recommends that the age for administration of measles vaccine be lowered to 6 months while measles outbreaks are in progress in the community. Vaccine should be adm inistere d any time after the child reaches 6 months of age; for infants immunized between 6 and 9 months of age, a second dose should be administered as soon as possible after the child reaches 9 months provided that at least 4 weeks have elapsed since the last dose. In industrialized countries, dtis can be delayed to 12 or 15 months of age, depending on national schedules. T he second dose, at 9 months o f age, is important because the serological response to a dose given before the recommended age for immunization may be significantly lower, resulting in lower levels o f protection. At the time the early dose is administered, parents should receive instructions regarding the importance of the second dose. • Eliminate missed opportunities for immunization

• Abaissement de l'âge de la vaccination en cas de flambée de rougeole L'OMS recommande d’abaisser à 6 mois l’âge auquel les nourris­ sons doivent être vaccinés contre la rougeole si une flambée de rougeole survient dans la com m u n a u té . Le vaccin doit être admi­ nistré dès que l’enfant atteint l’âge de 6 mois; il faut adminis­ trer aux nourrissons qui ont été vaccinés entre 6 et 9 mois une deuxième dose dès qu’ils atteignent l’âge de 9 mois, pour autant que 4 semaines au moins se soient écoulées depuis l’administra' non de la dose précédente. Dans les pays industrialisés, on peut attendre que l’enfant ait 12 ou 15 mois, selon le schéma de vaccination national. L ’administration de la deuxième dose à 9 mois est importante, parce que la réaction sérologique à une dose administrée avant l’âge recommandé pour la vaccination peut être sensiblement plus faible, d’où des taux de protection moindres. Au moment où la première dose est administrée il faut donner aux parents des instructions précises quant à l’importance de la deuxième dose.

• Elimination des occasions de vaccination manquées Il faut éviter autant que possible les occasions de vaccination manquées en vérifiant l’état vaccinal de tous les enfants vus dans un établissement de santé, quelle que soit la raison de la consulta­ tion. Des antécédents de rougeole ne sont pas une raison suffisante pour ne pas vacciner car d’autres maladies fébriles et éruptives peuvent être confondues avec la rougeole. D e plus, on ne saurait se fier à l’affirm atio n que la vaccination antirougeoleuse a bien eu lieu - seules les preuves fournies par la carte de vaccination doivent être acceptées. In developing countries, where immunization cards, Dans les pays en développement, où les cartes de vaccination, “road to health” cards or clinic records are often missing, les fiches de santé ou les dossiers cliniques font souvent défaut, il local conditions should be evaluated when determining the faut évaluer la situation locale avant de déterminer les critères criteria for administering measles vaccine to children at­ d'administration du vaccin antirougeoleux aux enfants vus dans un établissement de santé et dont on ne peut vérifier l'état vaccinal. En tending a health facility and whose immunization status cannot be verified. In general, during a measles outbreak , général, lors d’une flambée de rougeole, il faut vacciner contre cette maladie tous les enfants* de 6 à 9 mois pour lesquels on n'a pas all children aged 6 months to 9 years without documented de preuve qu’ils o n rété vaccinés contre la rougeole. En l’absence evidence of measles immunization should receive measles de flambée de rougeole, tous les enfants de 9 mois à au moins 2 ans vaccine. In the absence of measles outbreaks, all children pour lesquels il n'existe pas de preuve qu'ils ont été vaccinés contre aged 9 months to at least 2 years without documented evidence of measles vaccination should receive measles1 la rougeole devraient recevoir ce vaccin. T out enfant répondant aux critères d'administration du vaccin antirougeoleux ou d’autres vaccine. Any child eligible for measles vaccine or other antigènes doit recevoir les doses de rappel appropriées avant de antigens should receive the appropriate catch-up doses quitter l'établissement. Cela s'applique aussi à toute femme répon­ before leaving the facility. This also applies to any woman dant aux critères d’administration de l’anatoxine tétanique. eligible for tetanus toxoid. Missed opportunities for immunization should be mini­ mized by checking die immunization status of all children attending any health facility for any reason. A history of measles disease is not a sufficient reason to defer immuni­ zation, since other fever and rash illnesses may be mistaken for measles. Furthermore, a verbal history of measles im­ munization is not reliable - only documentation on the immunization card should be accepted. • Ensure adequate measles immunization status among hospi­ talized patients The immunizauon status of all hospitalized children should be rigorously checked. In developing countries, because of the high risk of transmission in medical settings, WHO recommends that a dose of measles vaccine be given to all unimmunized children from the .age of 6 months upon admission to hospital. T he precise age range targeted may be adjusted in the light of local conditions. Even under ideal circumstances, measles vaccine is associated with an efficacy of only 80%-9Q% in developing countries. Greater levels of protection may therefore be achieved by administering a dose of measles vaccine upon admission to hospital, even to infants and children thought to be already immunized. In addition, the immunization status of pa­ tients should be checked again before discharge, to reduce the chances of a child returning home while incubating a nosocomially-acquired measles infection. In outbreaks in industrialized countries, it may be sufficient to immunize only those admitted patients who lack documentation of immunization. Exposed non-immune contacts of hospitalized measles cases, such as patients sharing the same ward and visitors, aged 6 months to 9 years, should receive 1 dose of measles vaccine, where possible, within 72 hours of exposure. The use of hyper-immune measles gammaglobulin (IMGG) may be less effective and much more cosdy than measles vaccine for use with non-immunocompromised patients. 62 • Contrôle de l’état vaccinal en ce qm concerne la rougeole parmi les patients hospitalisés Il faut vérifier très soigneusement l’état vaccinal de tous les enfants hospitalisés. Dans les pays en développement, à cause du risque élevé de transmission en milieu médical, l’OMS recommande d’administrer, au moment de l'hospitalisation, une dose de vaccin antirougeoleux à tous les enfants non vaccinés à partir de l’âge de 6 mois. L’éventail d’âge précis des enfants visés peut être adapté a i fonction de la situation locale. Même dans des circonstances idéales, le vaccin antirougeoleux n'est efficace qu'à 80%-90% dans les pays en développement. On peut donc obtenir une meilleure protection en administrant une dose de vaccin antirougeoleux au moment de l’hospitalisation, y compris chez les nourrissons et les enfants dont on pense qu’ils ont déjà été vaccinés. De plus, il faut revérifier l’état vaccinal des patients avant qu'ils ne quittent l'hôpi­ tal, de façon à réduire le risque qu'un enfant retourne chez lui alors qu'il couve une infection rougeoleuse acquise en milieu hospitalier. Dans le cas d’une flambée survenant dans un pays industrialisé, il suffit de vacciner uniquement les patients hospitalisés qui n'ont pas de document attestant leur vaccination. Les contacts non immuns de patients rougeoleux hospitalisés par exemple les patients se trouvant dans la même salle et les visiteurs âgés de 6 à 9 mois - doivent si possible recevoir une dose de vaccin antirougeoleux dans les 72 heures qui suivent l’exposi­ tion. L'utilisation de gammaglobulines antirougeoleuses hyper­ immunes est souvent moins efficace et beaucoup plus coûteuse que le vaccin antirougeoleux pour les patients qui ne sont pas immuno­ déprimés.

WEEKLY EPIDUUOLOGICAL RECORD, N » .« , 3 MARCH IM S

• HLEVE EPIDEMIOLOGIQUE H EIO O JU D 4IIE, K * 9 ,3 MASS 1995

• Isolate fever and rash cases upon arrival Cases of fever and rash should be considered as suspected measles until proven otherwise. Differential diagnoses in­ clude dengue fever, meningococcal meningitis, rubella, and other viral exanthems. T o reduce the chance of expo­ sure, cases of fever and rash presenting at a health facility should, where possible, not enter the common waiting areas. Where available, such cases should be fitted with a mask and taken directly to a different room reserved for diseases subject to respiratory isolation. If possible, waiting and treatment areas should be wellvenulated, and care should be taken to ensure that sick and well children do not subsequently share the same room or same staff for weighing, clinical examination, immuniza­ tion or other consultation, since this would clearly allow the possibility of measles transmission. Where female literacy is common, a sign may be mounted outside the health facility instructing parents/ guardians bringing a child with rash to wait outside and ask another person to inform the staff that the child has ar­ rived. To reduce the severity and nsk of complicanons fol­ lowing measles illness, vitamin A supplements should be administered according to published WHO guidelines to all children admitted to hospital who are suspected of having measles.

• Isolement des sujets atteints de maladie fébrile et éruptive dès leur arrivée Les cas de maladie fébrile et éruptive doivent être considérés comme des cas de rougeole présumée jusqu’à preuve du contraire. Les autres diagnostics possibles sont la dengue, la méningite méningococcique, la rubéole et d ’autres maladies éruptives d’origine virale. Pour réduire le risque d’exposition, les sujets qui se présen­ tent dans u n établissement de santé avec fièvre et éruption doivent, autant que possible, éviter d’entrer dans les salles d ’attente com­ munes. Il faut leur donner un masque, lorsqu’il en existe, et les installer directement dans une salle à p a n réservée aux maladies nécessitant un isolement respiratoire. Si possible, les salles d ’attente et de traitement devraient être bien aérées et il faut faire attention à ce que les enfants malades et les enfants bien portants ne se trouvent pas, par la suite, dans la même salle m avec le même personnel pour la pesée, les exam ens cliniques, la vaccination ou d’autres consultations, car il existe évidemment un risque de transmission de la rougeole. Là où les femmes sont généralement alphabétisées, on peut afficher à l'extérieur de l’établissement de santé un panneau indi­ quant aux parents ou à toute autre personne qui accompagne un enfant atteint d’éruption qu’ils doivent attendre à l’extérieur et demander à quelqu’un d'autre d'informer le personnel de l'arrivée de l’enfant. Pour réduire la gravité et le risque de complications postrougeoleuses, il faut administrer des compléments de vitamines A, selon les directives publiées par l’OMS, à tous les enfants hospita­ lisés chez lesquels on soupçonne la rougeole.

• Ensure adequate measles immunization status among health staff T o prevent nosocomial spread of measles m the hospital setting, all staff should be immune. Most adults in devel­ oping countries will have natural immunity already. In industrialized countries, where young adults may not be immune, any staff member who cannot provide documen­ tary proof of measles immunization or adequate measles antibody titres at the time of employment should be con­ sidered for a dose of measles vaccine. Candidates should first be screened for contra-indications such as pregnancy and immune suppression.

• Contrôle de l'état vacanal du personnel de santé concernant la rougeole Pour éviter la propagation nosocomiale de la rougeole en milieu hospitalier, tout le personnel doit être immunisé. Dans les pays en développement, la plupart des adultes auront déjà une immunité naturelle. Dans les pays industrialisés, où les jeunes adultes n ’ont pas forcément d'immunité, il faut envisager d'administrer une dose de vaccin antirougeoleux à tout membre du personnel qui ne peut fournir la preuve qu’il a été vacciné contre la rougeole ou qui n ’a pas de titres suffisa n ts d’anticorps antirougeoleux au moment de son recrutement. H faudrait commencer par examiner les candidats afin de vérifier qu’ils ne présentent pas de contre-indication telle que grossesse ou immunosuppression.

• Administer gammaglobulin to immunocompromised contacts of measles cases Because of the nsk of overwhelming viraemia, live virus vaccines such as measles vaccine are contra-indicated in individuals with congenital disorders of immune function or those receiving immunosuppressive therapy. Hence, immunocompromised contacts of measles cases should receive hyper-immune measles gammaglobulin (IMGG) as soon as possible after exposure.

• Administration de gammaglobulines aux contacts immunodéprimés de patients atteints de rougeole A cause du risque de virémie massive, l’administration de vaccins viraux vivants comme le vaccin antirougeoleux est contre-indiquée chez les sujets présentant un trouble congénital de la fonction immunitaire ou chez ceux qui reçoivent un traitement immuno­ suppresseur. C'est pourquoi les contacts immunodéprimés de pa­ tients atteints de rougeole devraient recevoir, le plus tôt possible après l’exposition, des gammaglobulines antirougeoleuses hyper­ immunes.

• Inform the health aiakonties Measles is a reportable disease in almost all countries. All cases of measles should be reported promptly to the district health authorities in accordance with local procedures. In addition, where appropriate, nosocomially-acquired measles cases should be reported at once to hospital infec­ tion control authorities for immediate invesugation and response.

• Information des autorités sanitaires La rougeole est une maladie à déclaration obligatoire dans presque tous les pays. Tous les cas de rougeole doivent être signalés rapide­ ment aux autontés sanitaires du district, conformément à la régle­ mentation locale. De plus, si nécessaire, il faut signaler tout de suite les cas de rougeole contractée par voie nosocomiale aux autorités chargées de la lutte contre les infections hospitalières pour qu’elles enquêtent et agissent immédiatement.

• The monograph Measles control in the 1990s: minimizing nosocomial transmission (WHO/EPI/GEN/94.6) is available upon request from the Global Programme for Vaccines and Immunization, WHO, 1211 Geneva 27, Switzerland. 63

• La monographie intitulée La lutte antirougeoleuse pendant les années 90: réduire la transmission nosocomiale (WHO/EPI/GEN/ 94.6) peut être obtenue sur demande auprès du Programme mon­ dial des vaccins et vaccinations, OMS, 1211 Genève 27, Suisse.

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, No. 9 ,3 MARCH I9 9 S • RELEVE ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, N> f , 3 MARS 199S

Yellow fever G abon. An outbreak of a yellow fever (44 cases with 28 deaths) has been reported by the health authorities of Gabon in the town of Makokou, Ogooué-Ivindo Province in the north-east of the country. T he diagnosis was estab­ lished by the Centre International de Recherches Médicales de Francevtlle. Yellow fever vaccination has been carried out in the province concerned as well as in adjacent depart­ ments and those with frontiers with neighbouring coun­ tries, Measures are being taken to extend yellow fever vaccination in the whole country. Further details will be published as soon as they become available. It is recalled that a yellow fever vaccination certificate is required from all travellers over 1 year of age.

Fièvre jaune G abon. U ne flambée épidémique de fièvre jaune (44 cas avec 28 décès) a été signalée par les autorités sanitaires du G abon dans la ville de Makokou, province d’Ogooué-Ivindo au nord-est du pays. Le diagnostic étiologique a été établi par le Centre Interna­ tional de Recherches Médicales de Franceville. L a vaccination contre la fièvre jaune a été effectuée dans la province concernée et dans les départements limitrophes et frontaliers avec les pays voisins. Les dispositions sont prises pour que la vaccination contre la fièvre jaune s’effectue sur toute l’étendue du territoire national. Des informations ultérieures seront publiées dès que possible. D est rappelé qu’un certificat de vaccination contre la fièvre jaune est exigé de to u s les voyageurs âgés de plus d’u n an.

Influenza C h in a (27 February 1995).1A local outbreak of influenzalike illness occurred in Xin Jian in mid-February but over­ all, influenza activity has decreased. Influenza B virus was isolated from a sporadic case in Beijing in February and an influenza virus, which has not yet been typed, from a case in Shanghai. Isra e l (11 February 1995).3 Morbidity from influenza-like illness has increased in all age groups in the central and southern part of the country. Influenza A(H3N2) and influenza B viruses continued to be isolated during February. 1 See No 3,1995, p. 18. ! See No 5, 1995, p 36.

Grippe C h in e (27 février 1995).1 Malgré une flambée de syndrome grip­ pal au Xin Jian vers la mi-février, l’activité grippale a diminué dans l’ensemble. U n virus B a été isolé sur un cas sporadique à Pékin en février et un virus grippal, non encore typé, l’a été à Shanghai.

Isra ë l (11 février 1995).2Dans le centre et le sud du pays les syndromes grippaux sont en augmentation dans tous les groupes d’âge. En février, on a continué à isoler les virus B et A(H3N2).

‘ Von N" 3, 1995, p. 18 VoirN” 5, 1995, p 36

Notifications received from 2 4 February to 2 M arch 1 9 9 5 C - cases, D - deaths, - data not yet received, i - imported, r - revised, s - suspect

Notifications reçues do 2 4 fé v rie r au 2 m ars 1 9 9 5 C - cas, D - d écès,.. - données non encore disponibles, î - importe, r - révisé, s - suspect

Cholera • Choléra Africa • Afrique C C ape Verde - C ap-V ert 13-19.11 Gaza D A fghanistan

Yellow fever • Fièvre jauoe Asia • Asie C D 22 v n - 3 1 .x n 94 ............. 18 876s 12 12 X I-5.X a.94 ............. .. 62 0 11-31 XD 94 ........................... 838 0 1-29.1 ...............................33 0

Africa « A friq u e C G abon1 Province Ogoouè-Ivtndo M akokou,........................ D 2m2 28

...... 44

A m erica • A m érique C anada ...................... .............................................li E l S alvad or .................................................................. 100 7 II 0 5-11.11 0

Iraq Philippines

1 See article above - Voir article ci-dessus» 2 Date o f notification - Date de la notification.

Newly infected areas as at 2 March 1995 For criteria used in compiling this list, see No, 48, 1994, p. 363,

Zones nouvellement infectées au 2 mars 1995 Les critères appliques pour la compilation de cette liste sont publiés dans le N°48, 1994, p 363,

Yellow fever • fièvre jaune Africa • Afrique Gabon Province Ogooue-Ivindo Makokou

Areas removed from the infected area list between 24 February and 2 March 1995 For criteria used m compiling this list, see No, 48, 1994, p 363.

Zones supprimées de la liste des zones infectées entre le 24 février et le 2 mars 1995 Les cmèies appliques pour la compilation de cette liste sont publies dans le N° 48, 1994, p 363

Cholera • Choléra Asia • Asie Gaza

64

Основные сведения
Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения