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Rapport principal : réunion sur l'intégration des activités du TIDC dans les systèmes nationaux de sante, la co-implémentation de la lutte contre l'onchocercose, les autres maladies tropicales négligées et le paludisme, Ouagadougou, Burkina Faso, 12-14 juin 2007

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n@ir,îi,5,ïLïosanré @ÿ RAPPORT PRINCIPAL REUNION SUR L'INTEGRATION DES ACTIVITES DU TIDC DANS LES SYSTEMES NATIONAIIX DE SANTE, LA CO-IMPLEMENTATION DE LA LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE, LES AUTRES MALADIES TROPICALES NEGLIGEES ET LE PALUDISME OUAGADOUGOU, BURKINA FASO, 12-14 JUIN 2OO7 I 7/08/2007 \\ t ü,, f .r' 't rt rJn I - *"rl ,r I À t1 ry 't { .rd fitr I ; T t : ..) L § t.A a ît ;. It tii Iq v a I r,J 1 ,\Y t \( l/ t nY L-L v L l a,\ :JrI'[*îT{ I F -il r À LI TABLE DES MATIERES LISTE DES ACCRO}IYMES .... ll I. INTRODUCTION 2. CEREMONIE D'OUVERTURE 3. OBJECTIFS DE LA REUNION 3 4. INTEGRATION DES ACTIVITES DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE ET LES INTERVENTIONS RAPIDES DANS LES SYSTEMES DE SANTE..............3 5. CO-IMPLEMENTATION DE LA LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE, LES AUTRES MTN ET LE PALUDISME 6 6, MECANISMES POUR LA PERENNISATION DES FINANCEMENTS DES PROGRAMMES DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE, LES AUTRES MTN ET LE PALUDISME............... ...............13 1. RECOMMANDATIONS DE BRAZZAYILLE......... ........15 8. COMMUNTQUE FrNAL...... ..........1s 9. CLOTURE ....................15 ANNEXE 1 : COMMLINIQUE FINAL ...................16 ANNEXE 2 : LISTE DES PARTICIPANTS ...........18 ANNEXE 3 : ORDRE DU JOUR PROVISOIRE ......................26 ANNEXE 4 : DISCOURS PRONONCE PAR LE REPRESENTANT DE L,OMS AU BURKINA FASO ......,...32 ANNEXE 5 : ALLOCUTION DE DR. UCHE AMAZIGO, DIRECTRICE, APOC ....35 ANNEXE 6 : ALLOCUTION DE DR BOAKYE BOATIN, REPRESENTANT DU DIRECTEUR DE L'OMS/TDR.............. .................38 ANNEXE 7 : DISCOURS PRONONCE PAR LE MINISTRE DE LA SANTE DU BURKINA FASO. ..40 ANNEXE 8 : MOT DES PARTICIPANTS PRONONCE PAR LE DR DIALLO SALIMATA, REPRESENTANT DU DLM DU BURzuNA FASO 43 q o l1 LISTE DES ACCRONYMES AFRO APOC BM CDMT DC DLM DOTS DSRP FAC HMM ICST IDC MEF tMS MTN NTD OCP OMD OMS ONGD OTD PECADOM, PED PNLO PNLOC PPA PPTE RBM RDC SFPS SSUL STD SÏH SWAp TDR THA TIDC US UK Bureau Régional de I'OMS pour l'Afrique Programme Africain de lutte contre I'Onchocercose Banque Mondiale Cadre des Dépenses à Moyen Terme Distributeu r Com munautaire Direction de la Lutte contre la Maladie Directly Observed Therapy Short Course Document Stratégique pour la Réduction de la Pauvreté Forum d'Action Commune Home Management of Malaria lntercountry support Team / Equipe de soutien multi-pays I ntervention sous directives commu nautaires Ministère de l'Economie et des Finances Ministère de la Santé Maladies Tropicales Négligées Neglected Tropical Diseases Onchocerciasis Control Programme in West Africa Objectifs du Millénaire pour le Développement Organisation Mondiale de la Santé Organisation non-gouvernementale de Développement OtherTropical Diseases Prise en charge du paludisme à domicile Programme National de Lutte contre I'Onchocercose Programme National de Lutte contre I'Onchocercose et la Cécité Plan de Programmation Annuel Pays Pauvres Très Endettés Roll back Malaria République Démocratique du Congo Santé Familiale et Prévention du SIDA Soins de Santé Urbain à Lomé Soil Transmitted Diseases (maladies telluriques) Soil Transmitted Helminths (géohelminthiases) Sector Wide Approach (Approche sectorielle élargie) wHo special Programme for Training and Research in Tropicar Disea Trypanosomiase Humaine Africaine Traitement à l'lvermectine sous Directives Communautaires United States of America United Kingdom 1. INTRODUCTION 1.1. Sous l'initiative de la Direction du Programme Africain de lutte contre I'Onchocercose (APOC) et de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la réunion sur l'intégration des activités du TIDC dans les Systèmes nationaux de Santé, la co- implémentation de la lutte contre l'onchocercose, les autres Maladies Tropicales Négligées (MTN) et le paludisme s'est tenue du 12 at 14 juin 2007, à l'Hôtel Palm Beach (Ouagadougou, Burkina Faso). 1.2. Cette rencontre a réuni les directeurs de la lutte contre la maladie (DLM), les coordonnateurs nationaux des programmes de lutte contre l'onchocercose et le paludisme de 15 pays francophones et lusophones de I'APOC et de I'ex OCP, des représentants de la Banque Mondiale, de la France, du Canada, des Pays-Bas et de la Belgique comme organisme et pays donateurs, le représentant du groupe des ONGD pour la Coordination de la lutte contre l'onchocercose. L'OMS/Siège, I'OMS/AFRO, I'OMS/TDR, et I'OMS/APOC y étaient également représentés. 1.3. La réunion se déclinait en quatre composantes principales dont la cérémonie d'ouverture, des présentations, des travaux de groupes avec restitution en plénières et une cérémonie de clôture. Les thèmes débattus étaient les suivants: o Intégration des activités de lutte contre l'onchocercose et des interventions à impacts rapides dans les systèmes nationaux de santé ; o Co-implémentation de la lutte contre I'onchocercose, les autres MTN et le paludisme ; o Mécanismes pour la pérennisation des financements des programmes de lutte contre I'onchocercose, les autres MTN et le paludisme. 2. CEREMONIE D'OUVERTURE 2.1. La cérémonie d'ouverture a été placée sous le Haut Patronage du Ministre d'Etat, Minishe de la Santé du Burkina Faso, Monsieur Alain Bedouma Yoda. Cinq allocutions ont été prononcées au cours de cette cérémonie. 2.2. Dans son mot de bienvenue, le représentant de Monsieur le Représentant de I'OMS au Burkina Faso, a insisté sur I'importance de cette réunion qui est la première du genre pour les 15 pays francophones et lusophones de I'APOC et de l'ex OCP. Il a déclaré que la réunion devrait permettre d'harmoniser la notion d'intégration, de co- implémentation et de préciser le rôle que peut jouer I'APOC dans ce processus en utilisant la stratégie TIDC qui a fait ses preuves. Les MTN dont l'onchocercose touchent, particulièrement les populations rurales et celles des zones défavorisées et les défis à surmonter ne sont pas les moindres: cartographie, chimiothérapie préventive, financement. Il a émis le væu que les trois jours de réunion permettent de donner des réponses aux différents défis de l'intégration et de la co-implémentation. 2.3. Dr Uche V. Amazigo, Directrice d'APOC, a remercié le Ministre d'Etat, Ministre de la santé du Burkina Faso pour sa disponibilité à présider cette cérémonie et son leadership dans la lutte contre les MTN. Elle a exprimé sa reconnaissance aux donateurs, à la Banque Mondiale, à I'OMS/AFRO, à l'OMS/Genève et à tous les I 2participants qui ont fait le déplacement, pour avoir accepté participer à cette réunion. Elle a rappelé que le douzième Forum d'Action Commune (FAC) avait approuvé la tenue de cette réunion et que les différents partenaires de I'APOC attendent avec impatience ses décisions et recommandations mais surtout la mise en æuvre de celles-ci par les pays. Elle a déclaré que la stratégie des interventions sous directives communautaires (lDC) est un moyen très efficace pour mettre les services de santé à la portée des pauvres et des régions éloignées, et qui peut être utilisée pour lutter contre d'autres MTN, particulièrement le paludisme et la schistosomiase. Elle a invité les pays à élaborer des politiques et des plans nationaux pour l'intégration des interventions, définir des mécanismes pour le financement de la lutte intégrée contre les MTN et l'harmonisation des stratégies en vue de réaliser un impact rapide et positif sur la santé des populations vulnérables. Elle a souhaité que cette réunion débouche sur une collaboration entre les programmes de lutte contre I'onchocercose, les autres MTN et le paludisme et que cette collaboration produise un impact positif sur la santé des populations défavorisées. 2.4. Dr Boakye Boatin, représentant le directeur de I'OMS/TDR empêché, a rappelé que I'un des plus grands défis de la santé publique c'est comment atteindre toutes les populations qui ont besoin de traitement, et comment augmenter la couverture des interventions efficaces dans les communautés pauvres et défavorisées. Il a déclaré que la présente réunion était une opportunité pour les participants de discuter, de partager l'expérience d'APOC et d'autres programmes similaires et de voir comment relever les défis de la lutte contre les maladies tropicales négligées. Il a porté à la connaissance des participants, l'existence d'un guide de I'OMS récemment élaboré par le Département de lutte contre les maladies tropicales négligées qui met I'accent sur la stratégie de chimiothérapie préventive dans un contexte des soins de santé primaires. L'orateur a déclaré que l'un des défis actuels est d'explorer les possibilités de profiter du réseau d'intervenants du Traitement par l'Ivermectine sous Directives Communautaires (TIDC) pour lutter contre les autres MTN dans le cadre de la mise en Guvre conjointe des IDC. Dans ce cadre, le partenariat entre la recherche et les interventions est indispensable, du fait qu'il permet d'élaborer des stratégies appropriées et de mener des recherches spécihques qui soutiennent la mise en oeuvre. 2.5. Dr Lorenzo Savioli, Directeur - OMS^lTD/Genève a commencé par louer le travail magnifique fait par le Burkina Faso dans la lutte contre les MTN avec un engagement politique démontré au plus haut niveau. Il a déclaré que le TIDC a montré la vision et la stratégie de lutte à utiliser pour atteindre les populations reculées qui ont besoin des traitements. 2.6. Son Excellence Le Ministre d'Etat, Ministre de la Santé du Burkina Faso, Monsieur Alain Bedouma Yoda dans son discours d'ouverture officielle a souhaité la bienvenue à tous les participants. Il a insisté sur la nécessité de mieux prendre en compte la lutte contre l'onchocercose dans les systèmes de santé et sur un engagement politique des pays au plus haut niveau. Le Ministre est revenu sur la liste des MTN pour suggérer I'inscription de la méningite sur la liste des maladies tropicales négligées, compte tenu de son impact socio-économique et des efforts mobilisés par le Burkina Faso pour lutter contre cette maladie. Avant de déclarer ouverte la réunion, le Ministre a remercié les différents partenaires pour leur soutien aux activités, salué I'initiative de la Directrice d'APOC, rappelé l'objectif de la réunion et invité les participants à échanger avec assiduité pendant les trois jours de travail. 33. OBJECTIFS DE LA RET]NION 3.1 Après les annonces administratives par le Management d'APOC et la présentation des participants, l'ordre du jour a été adopté sans amendement. Dr Diallo Nouhou, Coordonnateur du Programme National de Lutte contre l'Onchocercose et la cécité (PNLOC) de la Guinée a présenté les objectifs de I'atelier qui se déclinaient en 8 points dont : Amener les participants à un consensus sur les concepts d'intégration et de co- implémentation (ou mise en ceuvre conjointe) de la lutte contre l'onchocercose, les autres MTN et le paludisme ; Décrire la situation actuelle de l'intégration des activités de lutte contre l'onchocercose et les interventions à impacts rapides dans les systèmes de santé ; Déterminer les barrières à I'intégration de la lutte contre I'onchocercose, les autres MTN et le paludisme; Formuler des stratégies de maintien des acquis et d'amélioration du leadership des Etats ; Identifier les opportunités pour la co-implémentation de la lutte contre les MTN dans les paÿs, y compris les principaux défis et les questions de recherche ; Déterminer les mécanismes de pérennisation des financements de la lutte contre les MTN ; Définir le rôle des Etats, des communautés, des autres partenaires et de I'OMS dans la co-implémentation de la lutte contre l'onchocercose, les autres MTN et le paludisme ; Formuler des recommandations réalistes pour une intégration fonctionnelle du TIDC dans les systèmes de santé et la co-exécution de multiples interventions dans le contexte des soins de santé primaires. 4. INTEGRATION DES ACTIVITES DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE ET LES INTERVENTIONS RAPIDES DANS LES SYSTEMES DE SANTE 4.1. La présentation du Dr A. Barrysson, OTD-OMS/AFRO a porté sur l'Intégration des programmes de lutte contre la Maladie dans les systèmes de santé pour la pérennisation: situation actuelle et défis. Cette présentation a mis en exergue la problématique de l'intégration, les différents niveaux d'intégration au sein du système de santé (politique, stratégique, technique et opérationnel), pourquoi des paquets intégrés, les éléments de la pérennisation d'un système de santé, les défis de la pérennisation. ll lll iv V vl. vii. viii. 44.2. La présentation du Professeur Bella Assumpta, DLM/Cameroun était intitulée l'Intégration de la lutte contre l'onchocercose dans les systèmes de santé et comment surmonter les barrières : I'expérience du Cameroun. L'oratrice a présenté l'expérience camerounaise sur l'intégration de la lutte contre l'onchocercose à différents niveaux du système de santé (central, intermédiaire et périphérique). Elle a mis un accent particulier sur l'existence d'un partenariat fort dans la lutte contre l'onchocercose à différents niveaux avec un appui très appréciable en matière de supervision, suivi et prise en charge des effets secondaires. Cette présentation a montré les avantages de l'intégration du TIDC dans le système de santé, relevé quelques faiblesses de l'intégration du TIDC à différents niveaux, les risques et contraintes liés à cette intégration. 4.3. La présentation de Mr Abdulai Daribi, NTD/Genèvea porté sur I'lntégration de la chimiothérapie préventive et les interventions à impacts rapides dans les systèmes de santé - bénéfices et tendances futures. L'orateur a fait un rappel sur l'attention particulière qu'accorde le Dr Margaret CHAN, Directrice Générale de l'OMS, à la lutte contre les MTN. Ces préoccupations ressortent dans son allocution du 4 janvier 200'7 au personnel de I'OMS et dans celle du 19 avril 2007 aux partenaires de la lutte contre les MTN. Le présentateur a ensuite abordé les différents aspects de la lutte contre les MTN, les principes, le guide pour la mise en æuvre et les avantages de la chimiothérapie préventive et des interventions à impacts rapides par rapport aux autres interventions. L'orateur a relevé l'appui que I'OMS peut apporter aux pays dans la mise en æuvre conjointe des activités de lutte contre les MTN et introduit les concepts d'intégration, co-implémentation et chimiothérapie préventive. Il a finit par la présentation des points forts, points faibles, opportunités et défis de la chimiothérapie préventive et des interventions à impacts rapides. 4.4. La présentation du Dr. Mamadou Souncalo Traoré (Département d'Enseignement et de Recherche en Santé Publique, FMPOS, Bamako, Mali) a porté sur le thème suivant : les Etats peuvent-ils prendre le leadership dans l'intégration afin de pérenniser les programmes de lutte contre la maladie? Quelles stratégies nationales et défis ? 4.5. Au cours de cette présentation les participants ont été édifiés sur les expériences réussies dans la lutte contre la schistosomiase au Brésil, en Chine, en Egypte et aux Philippines. L'orateur a ensuite procédé à la présentation des leçons tirées des échecs de l'intégration des projets de lutte contre la schistosomiase au Congo, à Madagascar, au Malawi et au Mali. Il a terminé sa présentation en donnant quelques suggestions sur les conditions de leadership des Etats pour la pérennisation. 4.6. Les discussions ont porté sur le cadrage et la définition des termes 'intégration' et co-implémentation ou mise en æuvre conjointe des activités, afin de permettre aux participants d'avoir une compréhension commune de ces termes clés. 4.7. A ce sujet, le terme intégration devrait être utilisé lorsqu'on se réfère à l'inclusion des activités dans un système plus large de santé avec forte participation communautaire. Le terme 'co-implémentation' ou mise en ceuvre conjointe se réfère quant à lui à la stratégie consistant à réunir deux programmes ou plus afin d'accroître leur eff,rcacité et éviter la fragmentation. 54.8. Les participants ont été ensuite répartis en 4 groupes pour réfléchir sur le thème : Situation actuelle de I'intégration des activités de lutte contre I'onchocercose et les interventions à impacts rapides dans les systèmes de santé à tous les niveaux : comment surmonter les barières et maintenir les acquis et le leadership des Etats ? 4.9. La session plénière de I'après-midi s'est déroulée sous la modération du Dr Charlotte Gokaba Okemba, DLM de la République du Congo. Les faits suivants ressortent des travaux de groupes: Points forts pour l'intégration: - Volonté/engagement politique ; - Existence de programmes structurés ; - Existence des GTNO; - Disponibilité de la cartographie de l'onchocercose; - Allocation des ressources étatiques ; - Participation communautaire ; - lntégration des activités au niveau opérationnel ; - Intégration de la logistique. Barrières à l'intégration: - Faible financement des activités (allocation et déblocage des ressources financières) ; - Faiblesse du système de santé (personnel, logistique, formation, supervision, etc...) ; - Insuffisance d'intégration des programmes au niveau central ; - Multiplicité des indicateurs et des outils de collecte de données des différents programmes; - Agenda particulier de certains partenaires ; - Démotivation des intervenants au niveau communautaire. 4.10. Au terme de la restitution, les recommandations ci-après ont été faites pour l'intégration des activités de lutte contre les MTN dans les systèmes de santé : Aux Gouvernements : - Allouer et mettre effectivement à disposition des financements pour la lutte contre les MTN y compris I'onchocercose ; - Accroître le budget alloué à la santé conformément à la Déclaration d'Abuja (15% du budget national) et de Yaoundé. Aux Ministères en charge de la santé : Renforcer la coordination des programmes de santé à tous les niveaux ; Développer des stratégies et mécanismes pérennes de mobilisation de ressources financières et matérielles en faveur des MTN ; Renforcer la collaboration entre les programmes impliqués dans la lutte contre les MTN; Élaborer des plans stratégiques de lutte contre les MTN ; Développer les ressources humaines et matérielles en faveur des activités de lutte contre les MTN; Renforcer les capacités du personnel de santé de district (plaidoyer, gestion, planification, ...) pour la mise en ceuvre des activités de lutte contre les MTN; 6Renforcer la participation communautaire dans la mise en ceuvre des activités de lutte contre les MTN; lntégrer I'approvisionnement en médicaments pour les activités de lutte contre les MTN dans le circuit classique des médicaments essentiels. Monitorage des progrès dans les pays : o Renforcer le plaidoyer aux niveaux local et international en faveur des activités de lutte contre les MTN ; o Renforcer les systèmes d'information sanitaire en tenant compte des MTN; a Mettre en place un mécanisme de suivi des activités de lutte contre les MTN au niveau des pays. A I'APOC : Continuer le plaidoyer auprès des gouvernements pour la mobilisation des contributions financières nationales en faveur de la lutte contre les MTN ; Désigner des ambassadeurs de bonne volonté pour renforcer le plaidoyer en faveur de la lutte contre les MTN ; Conduire des recherches opérationnelles sur les stratégies de motivation des distributeurs communautaires, qui tiennent compte des contextes spécifiques ; Renforcer les capacités des communautés dans la mobilisation des ressources locales en faveur des activités de lutte contre les MTN. A I'OMS : Concevoir et élaborer des guides techniques pour le plaidoyer et la mise en ceuvre des activités de lutte contre les MTN ; Poursuivre I'appui technique et financier pour la mise en ceuvre des activités de lutte contre les MTN; Demander au Directeur Régional de l'OMS de bien vouloir solliciter auprès du Président du Burkina Faso, SE Mr. Blaise COMPAORE, la poursuite de son plaidoyer en faveur de la lutte contre les MTN lors des prochains sommets des chefs d'Etats africains. Aux ONGDs : Continuer l'appui technique et financier au niveau des pays en faveur des activités de lutte contre les MTN ; Renforcer le plaidoyer aux niveaux local et international en faveur des activités de lutte contre les MTN. CO.IMPLEMENTATION DE LA LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE, LES AUTRES MTN ET LE PALTJDISME 5.1. La session de la matinée du 13 juin s'est déroulée sous la présidence du Professeur Tchuem Tchuenté, Coordonnateur du programme National de lutte contre la schistosomiase et les helminthiases telluriques Cameroun. 5.2. Après la présentation et l'adoption du rapport du premier jour, les participants ont suivi deux exposés. 5 75.3. Le premier exposé était intitnlé la Stratégie actuelle de I'OMS pour la lutte contre les Maladies Tropicales Négligées et les interventions à impacts rapides. 5.4. Mr Abdulai Daribi MTN/Genève, le présentateur, s'est attardé sur le concept de lutte contre les MTN. Il a divisé les interventions à impacts rapides en deux groupes dont le groupe d'affections qui se prêtent à la chimiothérapie préventive et la lutte contre la transmission (filariose lymphatique, onchocercose, schistosomiase et géo helminthes) et le groupe des maladies nécessitant un diagnostic et une prise en charge clinique des cas (leishmaniose, Trypanosomiase Humaine et Animale, Ulcère de Buruli, ...). L'orateur a insisté sur ce qui caractérise ces maladies, les différentes catégories d'interventions selon les groupes à risque et les canaux d'accès. Il a ensuite commenté la chimiothérapie préventive à utiliser selon les indications contenues dans « le guide de I'OMS intitulé Preventive Chemotherapy in Human Helminthiases >> récemment élaboré par le Département de lutte contre les MTN. Il a par ailleurs présenté les étapes de la mise en æuvre conjointe. Il a parlé de la disponibilité des médicaments existants contre ces maladies, dont certains sont offerts gracieusement et d'autres vendus à des prix abordables. 5.5. Dans le deuxième exposé, le Dr Diarra Abdoulaye, ICST/OMS Gabon a présenté la justification d'une stratégie de lutte contre les MTN. Il a ensuite procédé à la définition de la stratégie de lutte contre les MTN (regroupements ou packaging). L'orateur a mentionné que l'intégration n'était pas un concept nouveau ; elle a toujours été évoquée, mais insuffisamment mise en æuvre du fait qu'elle nécessite une phase préparatoire (souvent non exécutée) et qui inclut le renforcement des capacités du système de santé dans toutes ses composantes et la disponibilité des ressources. Il a suggéré la définition d'un troisième groupe de programmes qui regrouperait les maladies chroniques et leurs complications, notamment celles où la prise en charge à domicile est encouragée (FL, VIVSIDA, etc ...). L'orateur a terminé sa présentation par quelques leçons tirées de I'expérience de certains pays, ainsi que les plateformes éventuelles pour la mise en æuvre conjointe des interventions. 5.6. Par la suite, les discussions ont porté sur la clarification de la notion de chimiothérapie préventive et la disponibilité du Praziquantel. 5.7 . La présentation du Professeur Innocent Takougang portait sur les résultats de la Recherche sur les Interventions sous directives communautaires intégrées (IDC) : une étude multi-pays. 5.8. Il s'agit d'une étude multicentrique exécutée par huit équipes de recherche dans 4 pays : le Cameroun, le Nigéria, l'Uganda et la Tanzanie. L'objectif général de ce travail était de déterminer I'éfficacité et l'efficience pour la mise en æuvre intégrée des interventions de différents niveaux de complexité à travers l'approche IDC par rapport à l'approche basée sur les prestations au niveau des formations sanitaires. Les interventions étudiées dans cette étude étaient la prise en charge du paludisme à domicile (PED), la distribution des moustiquaires imprégnées, la distribution des capsules de vitamine A et le DOTS (traitement de la tuberculose sous observation directe et à courte durée). Les résultats de cette étude montrent que les communautés ont pu mettre en æuvre l'ensemble des interventions. L'approche IDC était plus efficace que celle basée sur les formations sanitaires en ce qui concerne la couverture pour la PED (2 à 3 fois), la vitamine A, les moustiquaires imprégnées, mais pas pour le 8DOTS dans sa composante prise en charge des cas. L'orateur a terminé son exposé en précisant les caractéristiques des interventions qui sont susceptibles d'être mises en oeuvre à travers le processus IDC, à savoir la simplicité, la reconnaissance de l'intervention comme prioritaire par la communauté, l'appropriation des activités au niveau de la communauté, de même que l'importance des systèmes d'approvisionnement et la disponibilité du matériel d'intervention. Il a conclu en recommandant que l'approche IDC puisse être utilisée pour emmener es antipaludiques et les moustiquaires imprégnées aux populations wlnérables où le paludisme est un problème majeur de santé et les services de santé difficiles d'accès. 5.9. Pendant les discussions, certains participants ont émis le væu d'avoir une traduction en français de la présentation. Les autres aspects de la discussion ont porté sur l'implication des communautés, notamment la sélection des distributeurs communautaires (DC), la surcharge éventuelle des DC, la motivation des DC, la logistique (transport et stockage du matériel) en rapport avec les interventions supplémentaires au TIDC. Le point relatif à l'utilisation effective des moustiquaires au niveau des communautés a également été abordé en mentionnant le rôle joué par les DC. 5.10. Avant de se séparer pour les travaux de groupe, les participants ont suivi 4 présentations sur l'expérience des pays dans la co-implémentation des interventions avec un accent sur les réussites, les barrières et les solutions. Il s'agit des combinaisons suivantes : Onchocercose, Vitamine A et Mebendazole en RDC par le Dr Kupa ; Filariose lymphatique et onchocercose au Bénin par le Dr A. Sinatoko ; lntégration des MTN au Burkina Faso par le Dr Sanou Souleymane ; Les interventions en matière de santé à l'école en Guinée par le Dr Camara Balla. 5.11. Ces différentes présentations ont montré que la co-implémentation de la vitamine A avec le déparasitage au Mebendazole et la distribution de l'ivermectine a pu être réalisée dans un contexte de conflit/post conflit en RDC. L'expérience de l'intégration des activités de lutte contre la FL et I'onchocercose au Bénin a abouti à la création d'un programme de lutte contre les maladies transmissibles incluant l'onchocercose, la FL, la schistosomiase, la THA et le ver de guinée. 5.12. L'expérience du Burkina Faso dans l'intégration des activités de lutte contre la FL, l'onchocercose, les schistosomiases, les vers intestinaux et le trachome a également été présentée. En Guinée, la distribution conjointe de micronutriments, le traitement des helminthiases intestinales et de la bilharziose a été conduite avec succès par les enseignants dans le cadre du programme de santé scolaire et universitaire. 5.13. Les travaux de groupe avait pour thème : opportunités pour la co- implémentation de la lutte contre les MTN dans les pays y compris les principaux défis et les questions de recherche. Rôle des Gouvernements, des autres partenaires et de I'OMS. 5.14. La session en plénière sur cette question s'est déroulée sous la modération du Dr Boubacar Gueye, Représentant du DLM du Sénégal. Elle a abouti aux résultats suivants : 9Opportunités pour la co-implémentation(i) Existence d'un réseau de personnels de santé et de distributeurs communautaires bien formés ;(ii) Reconnaissance des MTN comme priorité de santé par la communauté internationale ;(iii) Disposition favorable des partenaires pour la co-implémentation des interventions ;(iv) Existence d'outils simples et validés de formation, de gestion et de supervision ;(v) Possibilités d'actions synergiques du fait de la co-endémicité des MTN et du paludisme;(vi) Gratuité de certains médicaments, ce qui facilite l'accès des populations défavorisées aux médicaments ;(vii) Expérience dans la co-implémentation (JNV, helminthes, onchocercose, vitamine A et schistosomiases) ;(viii) Similitude et simplicité des interventions cibles. Défis (i) (ii) (iii) (iv) (v) (vi) (vii) (viii) Elaboration des politiques et plans d'action pour la co- implémentation au niveau des pays ; Mobilisation des ressources nécessaires à la mise en æuvre des activités au niveau des pays ; Approvisionnement régulier en intrants nécessaires à la mise en æuvre des activités au niveau des pays ; Renforcement des capacités techniques et managériales des acteurs aux niveaux central, intermédiaire et opérationnel ; Coordination des interventions des partenaires ; Reconnaissance des MTN comme priorité de santé au niveau des pays ; Renforcement des capacités du système de santé (recrutement, formatiorÿrecyclage, motivation des ressources humaines, ...) ; Mise en place des structures de gestion et de coordination de la lutte contre les MTN dans tous les pays. Questions de recherche(i) Pharmaco vigilance dans le cadre de la co-implémentation ;(ii) Evaluation de l'efficacité des associations médicamenteuses sur les MTN visées ;(iii) Etude des barrières à la mise en æuvre des activités de lutte contre les MTN ;(iv) Comment maintenir la motivation des DC?(v) Quel est le paquet maximum d'activités pour le DC?(vi) Impact de la co-implémentation sur les indicateurs de santé. 5.15. Les recommandations ci-après ont été formulées à l'issue des travaux z A I'OMS : (i) Leadership dans la recherche opérationnelle pour le développement de nouvelles molécules plus efficaces et plus faciles à manipuler ; Traduire et diffuser tous les documents disponibles dans les langues des pays membres; (ii) (iii) (iv) l0 Documenter et diffuser les bonnes pratiques ; Mettre en place des réseaux régionaux et des points focaux pour le suivi de la mise en ceuvre de la lutte contre les MTN et le paludisme. Aux Gouvernements :(i) Assurer le leadership pour élaborer des politiques et stratégies relatives à la co-implémentation de la lutte contre les MTN et le paludisme ;(ii) Mobiliser des ressources nationales en faveur de la lutte contre les MTN ;(iii) Elaborer un plan stratégique avec inscription des MTN dans le DSRP, CDMT dans 12 mois ;(iv) Créer un cadre institutionnel favorisant l'engagement des communautés ;(v) Créer et rendre fonctionnel un cadre de concertation pour la lutte contre les MTN et le paludisme ;(vi) Renforcer les capacités du système de santé (recruter, former/recycler, motiver le personnel, ...) ;(vii) Faciliter la planification conjointe des activités de lutte contre les MTN et le paludisme;(viii) Mettre en place un cadre de concertation entre les partenaires impliqués dans la lutte contre les MTN et le paludisme ;(ix) Faire un plaidoyer pour que les MTN soient reconnues comme priorité au niveau national. Aux partenaires :(i) Rechercher et apporter un appui matériel et financier aux activités de lutte contre les MTN et le paludisme ;(ii) Apporter un appui pour le plaidoyer en faveur des activités de lutte contre les MTN et le paludisme ;(iii) Assurer un Plaidoyer soutenu auprès des autres bailleurs pour une mobilisation suffisante des ressources financières et en médicaments '(iv) Alléger les procédures de décaissement des ressources dans les pays.(v) Veiller à ce que les partenaires participent à travers le SWAp. 5.16. Avant la fin de la journée et sous la modération du Dr Stéphane Tohon, Représentant ATM/AFRO, les participants ont suivi deux présentations. La première animée par le Dr Komlagan, DLM Togo portait sur le thème « Pourquoi les programmes de lutte contre la maladie ne sont pas pérennes ? Leçons apprises du passé ». Cette présentation a mis en exergue les faiblesses et les différents niveaux de responsabilité des partenaires dans l'échec des programmes. Des exemples de programmes/projets non pérennisés ont été donnés dont le Projet Santé de la reproductiodvlH-SlDA (Care Intemational, SFPS); le Projet de développement « Nord Togo » (BM) et le Projet soins de Santé urbain à Lomé (SSUL) avec GTZ. 5.17. La deuxième présentation animée par le Dr Stéphane Tohon, Représentant ATI\{/AFRO a porté sur (( La lutte contre le paludisme - Stratégies actuelles et possibilités de la co- implémentation avec les MTN ». Cette présentation a précisé le contexte de la co-implémentation de la lutte contre le paludisme avec les MTN; les objectifs régionaux et internationaux de la lutte contre le paludisme (Déclaration d'Abuja, Déclaration de Yaoundé, RBM, OMD), les principales stratégies de lutte contre le paludisme ; pourquoi le paludisme et les MTN ; l'expérience récente de mise en Guvre conjointe de la lutte contre le paludisme et les MTN ; les points d'entrée pour l1 la mise en æuvre conjointe des activités. Dans ses conclusions I'orateur a insisté sur le fait qu'il y avait une nécessité pour plus d'intégration, de co-implémentation pour favoriser l'accès universel aux services de santé. Il a également relevé l'intérêt d'un financement approprié pour le paludisme et les MTN au niveau international et national, la nécessité de lever les barrières créées dans le financement des MTN par les donateurs ; la nécessité de développer des approches et protocoles spécifiques à chaque pays. 5.18. Les discussions ayant suivi ces présentations ont porté surl'insuffisance de l'implication des communautés à la planification des activités ; les mécanismes d'implication des communautés; le développement des cadres institutionnels dans les pays et auxquelles devraient venir se greffer les partenaires; le nécessaire engagement des pays à contribuer à la recherche des solutions à leurs propres problèmes ; l'intégration d'un volet pérennisation dans tous les programmes dès leur début. 5.19. Les travaux de la troisième journée (jeudi 14 juin 2007) se sont poursuivis sous la modération du Dr J.B. LV'ata, DLM RCA. 5.20. Le rapport de la deuxième journée a été adopté avec quelques amendements dont un relatif à la co-endémicité comme opportunité pour la co-implémentation. La première présentation de la session était celle du Dr Diarra Tiéman, Paludisme/ICST/AFRO. Elle portait sur /a co-implémentation de la lutte contre les MTN et le paludisme dans le contexte des soins de santé primaires. Le présentateur a montré que l'intégration et la co-implémentation sont des pratiques qui remontent à l'aube des temps dans les communautés. Il a donné des expressions locales sur l'intégration et la co-implémentation, telles que perçues par les communautés. Citant le document de I'OMS/AFRO sur l'intégration, l'orateur a précisé que le but de l'intégration est d'accroître l'efficience dans l'utilisation des ressources disponibles pour la santé et de coordonner la participation des partenaires afin de réduire la mortalité et la morbidité. Les programmes peuvent alors être intégrés dans le système de santé avec la mise en commun des ressources, l'augmentation de I'efficience, des bénéfices plus grands suite à la mise en æuvre conjointe des activités. Il a rappelé l'une des conclusions de la recherche sur les IDC qui montrait que la co-implémentation du traitement à I'ivermectine sous directives communautaires (TIDC) et la prise en charge du paludisme à domicile (PECADOM) était possible. L'orateur a insisté sur les conditions de l'intégration et de la co-implémentation dont l'unité d'action, de temps et de lieu. Des activités et des interventions ne sont intégrables que lorsqu'elles ont des facteurs communs. Il s'agit donc de définir un paquet intégré d'interventions de lutte contre l'onchocercose, les autres MTN et le paludisme, de mettre en æuvre ce paquet sous directives communautaires dans quelques pays et d'en évaluer l'apport dans la perspective de le porter à l'échelle de l'intégration TIDC-PECADOM. Les ressources humaines, matérielles et financières devraient être mises en commun dans le cadre de l'intégration. Quelques opportunités pour l'intégration et la co- implémentation de la lutte contre I'onchocercose, les autres MTN et le paludisme ont été présentées dont I'existence de documents techniques, de guides et de directives techniques pour la mise en oeuvre, l'existence de ressources humaines au niveau communautaire, l'expérience dans I'intégration. Parmi les prémisses pour le succès de l'intégration et de la co-implémentation, I'orateur a cité les programmes onchocercose et filariose lymphatique; les études multicentriques menées par TDR; le plan intégrée I2 de lutte contre les maladies dans la commune de Sèmè-Podji au Bénin ; l'intégration des activités de SSP aux niveaux opérationnel et communautaire dans la plupart des pays ; le plaidoyer en faveur de l'intégration pour une gestion optimale des ressources et des programmes. 5.21. L'orateur a ensuite présenté quelques défis à relever dans le cadre de l'intégration et de la co-implémentation nol.anlnrcnt la réticence de certains partenaires à financer l'intégration ; la logique de territoire (domaine d'intervention) et de terroir(zone d'intervention) de certains partenaires; la hiérarchisation des interventions intégrées qui impliquent des interventions locomotives et des interventions wagons (obstacles dans la répartition des ressources et clcs responsabilités) ; l'intégration des ressources. L'orateur a relevé que l'intégration devait être dynamique, d'où la nécessité d'un suivi de la qualité de la mise en oeuvre. l..n outr'*. il a présenté quelques perspectives de I'intégration et de la co-implémentation qui résident dans la mise en commun des ressources; la valorisation des efforts et des contributions; l'intégration sur la base de projets pilotes ; la documentation pour la mise à l'échelle; le plaidoyer pour l'adhésion des décideurs et des partenaires ; la mobilisation des ressources. 5.22. La communication du Dr Stéphane Tohon, Représentant ATM/AFRO, a porté sur les termes de référence du projet de renforcement du partenariat en faveur des MTN et autres maladies au niveau des pays. Le but de ce projet que la direction de I'APOC propose aux DLM des pays participant à la réunion est de renforcer le partenariat Ministère de la Santé - Communautés. Dans ce cadre, les DLM doivent identifier des aires géographiques sur la base de critères épidémiologiques; organiser des forums de discussion deux fois par an, avec I'implication des média nationaux. Cette initiative a pour but de susciter l'intérêt des autorités centrales des pays (Ministre de la santé, membres du gouvernement, députés,...) pour une appropriation des programmes sous directives communautaires. Pour participer à cette initiative, les pays devraient élaborer un projet pour une durée de 12 mois, démarrer sous forme pilote pour une mise à échelle après un ou deux ans et contribuer à 50% du budget. L'APOC pourra dans ce contexte appuyer 4 projets initiaux. 5.23. Les travaux de groupe portaient sur le thème : Leadership du pays ; les polittques nationales sur la co-implémentation de la lutte contre les MTN et le paludisme dans le contexte des soins de santé primaires; Systèmes d'interventions ; que faut-il co-implémenter ? Expansion des Interventions sous directives communautaires QDC) au delà des zones endémiques à I'onchocercose. Principaux défis et questions de recherche. 5.24. Les conclusions des travaux de groupe ont été intégrées dans les recommandations relatives à la co-implémentation des activités de lutte contre l'onchocercose, les autres MTN et le paludisme. 13 6. MECANISMES POUR LA PERENNISATION DES FINANCEMENTS DES PROGRAMMES DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE, LES AUTRES MTN ET LE PALT'DISME 6.1. La présentation dt Dr Ousmane Bangoura (Coordonnateur onchocercose, Banque Mondiale) a porté sur les Mécanismes pour la pérennisation dufinancement des programmes de lutte contre l'onchocercose, les autres MTN et le paludisme. 6.2. Le présentateur a relevé la faible participation des Etats africains au financement des activités du programme APOC. Il a mentionné l'intérêt que les pays pourraient attendre de la mise en oeuvre conjointe du TIDC et d'autres interventions de santé. Il a identifié quelques défis et problèmes à surmonter dans le cadre de la pérennisation du financement, notamment la faible croissance économique (quoiqu'elle soit en amélioration dans plusieurs pays) ; le faible investissement des pays dans le secteur santé; les taux élevés de la croissance démographique ; la faible prédictibilité, volatilité et conditionnalités liées à l'aide extérieure ; la faible capacité de mobilisation des ressources domestiques ; la faiblesse des capacités gestionnaires et administratives, la faible connaissance par le personnel de santé des procédures de gestion tant nationales que celles des donateurs, l'insuffisance du dialogue intra et inter sectoriel. Ces faiblesses ont pour conséquences le ralentissement des flux financiers, la baisse de la capacité d'absorption des ressources financières et I'inefficacité de la dépense. L'orateur s'est ensuite appesanti sur les opportunités de financement de l'intégration du TIDC dans les systèmes nationaux de santé et de la co-implémentation de la lutte contre les MTN et le paludisme. Parmi celles-ci, il a cité: L'engagement de la communauté internationale de réduire la pauvreté et d'atteindre les OMD ; L'engagement des Chefs d'Etats africains d'accroître la dépense de santé de manière significative ; L'engagement de la communauté internationale d'accroître l'aide et d'en améliorer l'efficacité ; La volonté accrûe des partenaires dans les pays de participer à travers l'approche sectorielle élargie (SV/Ap) ; La détermination accrûe de l'union Africaine dans le contexte du NEpAD d'améliorer la gouvernance et de promouvoir la transparence et la responsabilité ; L'augmentation des ressources allouées aux programmes de lutte contre les MTN par les fondations et initiatives internationales (Fondation Bill Gates, US, UK, etc) ; La mise à disposition de médicaments dont certains sont fournis gratuitement aux pays ; Le développement de nouveaux mécanismes de financement (pprE, Fonds mondial pour le SIDA, le paludisme et la tuberculose, taxes sur les billets d'avion). 6.3. La présentation du Dr NTEP Marcelline, Coordonnaffice du PNLO-Cameroun, a porté sur l'onchocercose et les MTN dans les documents stratégiques du ministère de la santé du Cqmeroun. a a a a o o a a t4 6.4. De cette présentation, il ressort que la Stratégie Sectorielle de Santé 2001-2010 au Cameroon prend en compte 8 MTN (l'onchocercose, le paludisme, la cécité, la lèpre, I'ulcère de Buruli, la trypanosomiase humaine africaine (THA), le ver de Guinée et la schistosomiase). La version révisée de ce document pour 200I-2015 prend en compte la filariose lymphatique (FL) et les helminthiases intestinales, en plus des 8 premières MTN. Le document stratégique pour la réduction de la pauvreté (DSRP) de 2003 prend en compte la lutte contre l'onchocercose, la lutte contre le paludisme et la promotion de la supplémentation en micronutriments. Le cadre de dépenses à moyen terme (CDMT) 2006-2010 précise les objectifs, la budgétisation et les sources de financement de la lutte contre les 10 MTN. La DLM dispose d'un plan de programmation annuelle (PPA) sur la lutte intégrée contre les helminthiases pour 2007-2011 qui inclut l'onchocercose, la FL, la schistosomiase et les géohelminthiases. Le document cadre de l'Approche Multisectorielle (SWAP-Santé) est en cours d' élaboration. 6.5. La présentation du Dr. Noma, CEV/APOC portait sur /es contributions financières des Etats à la mise en æuvre des activités du programme APOC. 6.6. La présentation a mis en exergue les partenaires du programme parmi lesquels les 30 pays endémiques (Etats, Communautés affectées), les donateurs (Pays, Organisations, Organismes), les ONGDs (lntemationales et Nationales) et la firme Merck & Co inc. L'orateur a relevé que les pays APOC ont les indicateurs de développement humain (IDH) les plus faibles. Des pays en conflit/post conflit, 75oZ sont de I'APOC ou de l'ex OCP. Il a présenté la contribution financière des pays APOC aux activités TIDC en2004 et 2005 qui montre qu'en général les Etats font des efforts pour accroître annuellement leurs contributions. Il a également donné des exemples de co-implémentation de la distribution de l'ivermectine avec d'autres interventions de santé telles que le paludisme (PED), moustiquaires imprégnées, vitamine A, FL, déparasitage, schistosomiase, ver de Guinée, santé oculaire, trachome, réalisés dans les différents pays. 6.7. Les travaux de en groupe ont porté sur le thème : Mécanismes pour la pérennisation des financements des programmes de lutte contre les MTN et le paludisme. Collecte intégrée des données dans les programmes. Les défis dans la collecte intégrée des données dans les programmes. 6.8. Les discussions en plénière ont conduit aux résultats ci-après en ce qui concerne les mécanismes pour assurer la pérennisation des programmes de lutte contre les MTN et le paludisme : (i) (ii) (iii) (iv) lnscrire les MTN dans les plans nationaux de développement sanitaire (PNDS) et les cadres stratégiques de financement (CDMT, DSRP) ; Elaborer des plans stratégiques intégrant des activités pouvant assurer la durabilité et prévoyant un plan de pérennisation ; Mettre en place une plateforme de concertation pour le suivi de la mise en æuvre et la mise à disposition à temps des fonds inscrits ; Associer les autorités politiques, administratives, religieuses, communautaires, partenaires institutionnels internationaux et du secteur privé dans la lutte contre les MTN et le paludisme (de la planification à la mise en æuvre) ; (v) (vi) (vii) (viii) (ix) (x) (xi) (xii) l5 Développer le dialogue avec les ministères des frnances, les ministères en charge du plan et de la décentralisation ; Mettre en place des procédures de gestion efficace et transparente des fonds ; Défiscalisation des intrants et prise d'autres mesures incitatives pour le financement de la lutte contre les MTN et le paludisme ; lnclure la lutte contre les MTN dans les projets et programmes financés de l'extérieur, y compris l'appui budgétaire, sans préjudice au budget national de la santé ; Inclure les MTN dans les requêtes adressées au fonds mondial ; Entreprendre un plaidoyer commun des acteurs de la lutte contre les MTN et le paludisme ; Entreprendre les activités de mobilisation des ressources en commun par les acteurs de la lutte contre les MTN et le paludisme ; Renforcer les capacités gestionnaires du ministère de la santé, y compris celles des acteurs de la lutte contre les MTN (élaboration des requêtes, fourniture des justificatifs des dépenses, . ..). 6.9. Les défis ci-après ont été identifiés dans le cadre de la collecte intégrée des données relatives à l'intégration et la co-implémentation : (D Définir des indicateurs de suivi ;(ii) Adapter et harmoniser les outils de collecte des données ;(iii) Assurer la formation des acteurs à la gestion des données ;(iv) Intégrer les données de la surveillance des MTN dans les systèmes nationaux d' information sanitaire. 7. RECOMMANDATIONS DE BRAZZAYILLE 7.1. La présentation du Dr Fobi, COPIAPOC a porté sur /es recommandations de la réunion de Brazzaville sur le même sujet et qui a regroupé les pays anglophones I'APOC et de I'ex OCP. 8. COMMUNTQUE FrNAL 8.1. La lecture du communiqué final de la réunion a été faite par le Professeur Takougang, rapporteu r génér al. 9. CLOTURE 9.1. La cérémonie de clôture a été présidée par le Dr Nyarushats, (DLM Burundi). Deux allocutions ont été prononcées au cours de cette cérémonie. Celle du Dr S. Tiendrébéogo, DLM Burkina Faso, au nom des participants et celle du Dr A. Barrysson, OTD-OMS/AFRO. t6 ANNEXE 1 : COMMUNIQUE FINAL RETJNION SUR L'INTEGRATION DES ACTIVITES DU TIDC DANS LES SYSTEMES NATIONAUX DE SANTE, LA CO.IMPLEMENTATION DE LA LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE, LES AUTRES MALADIES TROPICALES NEGLIGEES ET LE PALTJDISME (Ouagadougou t l}-l4juin 2007) COMMI]NIQUE FINAL : Sous l'initiative de la Direction du Programme Africain de lutte contre l'Onchocercose (APOC) et de I'OMS, la << Réunion sur I'intégration des activités du TIDC dans les Systèmes nationaux de Santé, la co-implémentation de la lutte contre l'Onchocercose, les autres Maladies Tropicales Négligées (MTN) et le paludisme » s'est tenue du 12 au 14 juin 2007 dans la salle de réunion de I'Hôtel Palm Beach à Ouagadougou, Burkina Faso. Elle a réuni les directeurs de la lutte contre la maladie (DLM), les coordonnateurs nationaux de programmes de lutte contre l'onchocercose et le paludisme de 15 pays francophones et lusophones de I'APOC et de l'ex OCP, des représentants de la Banque Mondiale, de la France, du Canada, des Pays-Bas et de la Belgique comme organisme et pays donateurs, le représentant du groupe des ONGD pour la Coordination de la lutte contre l'onchocercose. L'OMS/Genève, I'OMS/AFRO, I'OMS/TDR et I'OMS/APOC y étaient également représentés. La cérémonie d'ouverture a été placée sous le haut patronage de son Excellence Monsieur le Ministre d'Etat, Ministre de la Santé du Burkina Faso, Alain Bedouma Yoda. Au terme de trois jours d'échanges fructueux sur la chimiothérapie préventive et la mise en æuvre conjointe, les participants ont formulé les recommandations qui suivent : RECOMMANDATIONS AUX PAYS : l. Plaidoyer pour faire reconnaître les MTN comme priorité de santé et frein au développement socio-économique national. 2. Inscrire la lutte contre les MTN dans les documents stratégiques pour la réduction de la pauvreté (DSRP) et les cadres de dépenses à moyen terme (CDMT). Elaborer d'ici juin 2008, des plans stratégiques nationaux intégrant un volet de prise en charge progressive des activités par les pays. 3. Accroître le budget alloué à la santé conformément aux Déclarations d'Abuja (15% du budget national) et de Yaoundé, et mettre effectivement des ressources nationales à disposition pour la lutte contre I'onchocercose, les autres MTN et le paludisme; 4. Mettre en place et rendre fonctionnel un cadre de concertation regroupant I'ensemble des acteurs (ministère de la santé et des secteurs connexes, ONGD, t7 secteur privé, communautés) pour la planification et la mise en ceuvre conjointe des activités de lutte contre I'onchocercose, les autres MTN et le paludisme; 5. Promouvoir la stratégie d'intervention sous directives communautaires (IDC) et le cas échéant le réseau scolaire dans la mise en æuvre conjointe des activités de lutte contre l'onchocercose, les autres MTN et le paludisme. A I'OMS : 1. Appuyer les pays pour l'élaboration des plans stratégiques, la mise en ceuvre conjointe, le suivi et la coordination des activités de la lutte contre les MTN, la documentation et la diffusion des bonnes pratiques. Demander au Directeur Régional de l'OMS pour I'Afrique de bien vouloir solliciter auprès du Président du Burkina Faso, Son Excellence Blaise Compaoré, la poursuite de son plaidoyer en faveur de la lutte contre les MTN dans les prochains sommets des chefs d'Etats africains. Elaborer et vulgariser des guides techniques pour le plaidoyer et la mise en æuvre conjointe des activités de lutte contre les MTN, en tenant compte des spécificités linguistiques des pays; A L'APOC : 1. Continuer le plaidoyer auprès des gouvemements et organisations sous- régionales et régionales pour la mobilisation des contributions financières nationales en faveur de la lutte contre l'onchocercose, les autres MTN et le paludisme; Désigner des ambassadeurs de bonne volonté pour renforcer le plaidoyer en faveur de la lutte contre l'onchocercose, les autres MTN et le paludisme; Renforcer les capacités des pays et des communautés dans la mobilisation des ressources locales en faveur des activités de lutte contre l'onchocercose, les autres MTN et le paludisme. Aux ONGDs : 1. Alléger les procédures de décaissement des ressources pour permettre plus de flexibilité dans la planification des activités dans les pays. Les participants ont identifié quelques questions de recherche opérationnelles relatives à la mise en ceuvre conjointe des activités de lutte contre les MTN : o lapharmacovigilance, o la motivation des DC, o les barrières et I'impact sur les indicateurs de santé. 2 3 2 3 18 ANNEXE 2 : LISTE DES PARTICIPANTS Réunion sur l'intégration des activités du TIDC dans les systèmes nationaux de santé et la co-implémentation de la lutte contre l'Onchocercose, Ies autres Maladies tropicales négligées et le paludisme (Ouagadougou, Burkina Faso : 12-14 juin 2007) Liste des participants PAYS APOC Ansola 1. Dr Eusibio Manuel, Chef de département de l'hygiène épidémiologique, Luanda, Angola, Tél: 244 912 20 2523 ; 244 92376 1158, E-mail : cpde@snet.co.ao; nbembamo@yahoo. com.br 2. Dr Pedro José Antonio, Coordonnateur, Directeur National du Programme de lutte contre l'Onchocercose, Luanda, Angola, Té1. : 00 244 396722, Cel.: 912510323, 917888542, Fax : 00 244 396722, E-mail vahoo.com.br Burundi 3. Dr Nyarushatsi Jean Paul, Directeur des Services et Programmes de Santé, MSP, B.P. 1820 Bujumbura, Burundi, Té1. : 257 22 22 54 35, Cel. : 257 79 592 647, Fax : 257 22 22 91 96, E-mail : jpnyarus@yahoo.fr 4. Dr Baza Dismas, Directeur du Programme de lutte contre les maladies transmissibles et carentielles, BP 337, Bujumbura, Burundi, Té1. : 257 22 22 rïl3, Cel. :257 77 7696 80, E-mail : bazadismas@yahoo.fr Cameroun 5. Professeur Bella Assumpta Lucienne Françoise, Directrice de la lutte contre la Maladie / Présidente du GTNO, Yaoundé, cameroun, Té1. : 237 22 23 93 48, Cel. : 237 99 96 52 86,Fax : 237 22 22 44 19, E-mail : ngonbidjoe@yahoo.fr; 6. Dr Ntep Marcelline, Coordonnatrice Nationale du PNLO / Secrétaire Exécutif du GTNO, Yaoundé, Cameroun, Té1. :237 2229 69 10, Cel. : 237 9981 OB 0l ,237 7730 0l 60, Fax: 237 2229 69 10, E-mail: rnangarnar20Ol@yahoo.fi; sgoa@camnet.com; 7. Dr Kwake Simon, Chef de la Section Planification au Groupe Technique Central Roll-Back Malaria, Yaoundé, Cameroun, Tel. : 237 22 22 39 t7, Cel. : 237 77 38 9397,Fax:237 2222 51 95, E-mail: sfkwake@yahoo.com; 8. Professeur Innocent Takougang, Parasitologue, Spécialiste en Santé Publique, université de Yaoundé, Yaoundé, cameroun, Té1. : 237 22 3l 87 53, cel. :237 99 65 28 08, Fax :237 22 31 5l 81, E-mail : itakougang@yahoo.com I9 Centrafrique 9. Dr Jean Bertrand Wata, Médecin de la santé publique, Directeur de la Médecine Préventive et de la lutte contre la maladie, Bangui, Centrafrique, Té1. :236 61 65 76, Cel. :236 50 39 99, E-mail : watjbert@yahoo.fr; 10. Dr Georges Yaya, Ophtalmologiste, Directeur du Programme National de lutte contre les Maladies Cécitantes, Bangui, Centrafrique, Té1. :236 61 06 00, CéI. : 236 50 58 85, E-mail : geya_ophtalmo@.hotmail.com; ll.Dr Bénoît Kémata, Ophtalmologiste, Chef de Service l'Onchocercose, Bangui, Centrafrique, Té1. : 236 61 61 17, Cel mail : bkemata@yahoo.fr; de lutte contre 236 40 26 0t,E- Cqugo Brazztytlle lZ.Dr Charlotte Gokaba Okemba, Directrice de la Lutte contre la Maladie, Premier Vice Présidente du Groupe de Travail National pour la lutte contre l'onchocercose (GTNO), Brazzavllle, Congo, Cel. :242 55I 52 08, E-mail : clrarokaka@yahoo.fr 13. Dr François Missamou, Médecin-Chef du Programme National de Lutte contre l'Onchocercose (PNLO), Secrétaire Exécutif du GTNO , Brazzavllle, Congo, Cel : 242 525 49 411668 05 63, E-mail : opc_congo@yahoo.fr; 14. Dr Roger Germain Bouka, Médecin-Chef Adjoint du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP)-Congo, Direction de la lutte contre la Maladie(DLM), BP 1066, Brazzavillq Congo Cel. 558 71 38, Email: bouka_ro germain@yaho o. fr République Démocratique du Congo 15. Dr Vital Mondonge Maluma, Directeur de la Direction de la Lutte contre la Maladie, Kinshasa, République Démocratique du Congo, Té1.: 243 9999 72 693, Cel.:243 9999 72 693, E-mail : mondongemakuma@yahoo.fr; 16. Dr Marcel Mukengeshayi Kupa, Directeur du Programme National de Lutte contre I'Onchocercose, Kinshasa, République Démocratique du Congo, Cel. :243 9999 47 138, E-mail : pnlo_rdc@yahoo.fr; mukkupa@yahoo.fr; Tchad 17 . M. Abakar Sou, Directeur Adjoint de la Santé Préventive, Environnementale et de Lutte contre la Maladie, N'Djamena, Tchad, Té1. : 235 52 44 59,235 51 60 90, Cel. :235 629 3208,235 919 4838 18. M. Nadjilar Lokemla, Coordonnateur du Programme National de Lutte contre l'Onchocercose, N'Djamena, Tchad, Tel.: 235 52 48 38, Cel. : 235 629 0l 64, Fax:235 52 48 38, E-mail : nadjilar@yahoo.fr; 19. Dr Issa Donan-Gouni, Coordonnateur du Programme National de Lutte contre le Paludisme, N'Djamena, Tchad, Té1.:235 52 47 83, Cel. :235 627 23 16, E-mail : donagunissa@yahoo. fr; 20 PAYS OCP Bénin 20.Dr Laurent A. Assogba, Directeur National de la Protection Sanitaire du Ministère de la Santé, Cotonou, Bénin, Té1.: 229 21 33 66 19, Cel.: 229 95 45 49 66, F ax :229 21 330 464, E-mall : laurassog@yahoo.fr 2l.Dr Albert Sinatoko, Coordonnateur du Programme National de Lutte contre les Maladies Transmissibles, Cotonou, Bénin, Té1. : 229 33 87 17, Cel. :229 97 39 90 90, Fax :229 33 87 17, E-mail : sinalb99@.yahoo.fr 22.Dr Germain Dansi, Coordonnateur National Adjoint du Programme National de Lutte contre le Paludisme, Cotonou, Bénin, Té1. : 229 21 33 39 30, Cel.:229 95 06 83 43, Privé: 229 21352386 Fax: 229 21 33 3930, E-mail : germanodas@yahoo.fr Burkina Faso 23.Dr Touré Seydou, RISEAL - Manager Project NTN, Ouagadougou, Burkina Faso, 50 36 l017, Cel. : 70 25 4293, E-mail : sevdout@vahoo.fr 24.Dr Tiendrébéogo Sylvestre, Directeur de la Lutte contre la Maladie, Ouagadougou, Burkina Faso 25.Dr Diallo Salimata, Programme de Lutte contre l'Onchocercose, Ouagadougou, Burkina Faso, Té1. :50 32 89 90, Cel. : 70 14 87 43, E-mail : satoud0T@yahoo.fr 26. Dr Ouédraogo/Bougouma Clarisse, Médecin en service au Programme National de lutte contre le Paludisme, Té1. : 50 32 63 32, Cel. : 76 61 72 62, E-mail : obclarisse@hotmail.com COTE OIRE 27 . Dr Dogbo Pepe Paul, Directeur Coordonnateur du Programme National de lutte contre I'Onchocercose, la Trypanosomiase Humaine Africaine, la Bilharziose et la Filariose Lymphatique, Abidjan, côte d'Ivoire, Tel. :225 22 52 38 35 I 225 22 52 38 36, Mobile :225 07 80 04 40,225 22 52 38 35, E-mail : pauldogbo@yalroo.fr 28. Dr Yoboue Brou Bernard, Coordonnateur Technique du Programme National de lutte contre le paludisme, Abidjan, côte d'Ivoire, Tel. :225 20 37 14 07 I zz5 20 37 14 07, Mobile: 225 06 29 15 42, 225 02 l8 68 78, E-mail: yobouetbrou@yahoo.fr Guinée Bissau 29.Dr Ramalho Joâo Correia, Coordonnateur de la Lutte contre l'Onchocercose, Bissau, Guinée, Té1. :245 720 5001 Cel. :245 677 l9l6,Fax:245 720 5OOI E-mail : rantonio2006@yahoo.es 30. Dr Quadé Evangelino, Directeur PNLP, Guinée Bissau, Ministère de la Santé, Cel. : 245 673 55 27,B-mail: evanquade@yahoo.com.br; 2t Guinée Conakrv 31. Dr Oumar Bantignel Barry, Chef Section Endémie à la Division de la Prévention et lutte contre la Maladie, Conakry, Guinée, Cel.: 224 60 54 94 43, E-mail : oumarbanti gnel@yahoo. fr 32.Dr Nouhou Konkouré Diallo, Coordonnateur National du Programme National de Lutte contre l'Onchocercose et la Cécité, Conakry, Guinée, Té1. :224 30 43 37 07, Cel. :224 60 25 33 71, E-mail : dnouhoufr@yahoo.fr 33. Dr Boubacara Gallé Diallo, Coordonnateur Adjoint du Programme National de Lutte contre le Paludisme, B.P : 585 Conakry, Guinée, Cel.:224 60 55 92 56,8- mail : gabou_dia@yahoo.fr 34.Dr Balla Camara, Directeur, Service National de Santé Scolaire et Universitaire BP 3049, Conakry, Guinée, Té1.:224 30 4l 19 30, Cel. :224 60 21 07 99 E-mail : camaramaS 2@yahoo.fr Mali 35. Dr Bamba Sory Ibrahima, Chef de la Division Prévention et Lutte contre la Maladie/DNS/Mali, Direction Nationale de la Santé N'Tomikorobougou-Bamako- Mali - Fax: (223) 222 36 74, Tel. : (223) 222 64 971223 33 52, Cel. : (223) 917 8142, Email : sibamba@dnsmali.org 36. Dr Mamadou Omar Traoré, Coordonnateur du Programme National de Lutte contre l'Onchocercose, Bamako, Mali BP:228 Té1.:223 222 64 97, Cel.:223 671 17 66 ; E-mail : traoremot@yahoo.fr; motraore@dnsmali.org 37.Dr Georges Dakono, Coordonnateur National du Programme de Lutte contre le Paludisme, Bamako, Mali, Cel. : 223 672 29 66; E-mail : gdakono@dnsmali.org Sénéeal 38. Dr Boubacar Gueye, Représentant du chef de la Division de la Lutte contre la Maladie (DLM) à la Direction de la Santé, Dakar, Sénégal, Té1.:221 869 45 82, Cel. :221 637 92 67,B-mail: boubsan2000@yahoo.fr; 39. Dr Lamine Diawara, Coordonnateur du PNLO, BP 59, Tambacounda, Sénégal, Té1.: 221 981 ll 64, Cel.: 221 683 03 18, Fax : 221 981 I0 77 ; E-mail : elddiawara@,yahoo. fr; 40. Dr Moussa Thior, Coordonnateur du PNLP, Dakar, Sénégal, Té1.:221 869 07 99, Cel. : 221 637 1981, Fax: 221 864 41 20, E-mail: plcpalu@orange.sn; papethior@orange.sn; Togo 41. Dr Komlagan Atayi Sylvain, Directeur National de la Lutte contre la Maladie, Lomé, Togo, Té1. : 228 221 54 90, Cel. : 228 947 72 03, E-mail: koml 22 42.Dr Morgah Kodjo, Coordonnateur du Programme National de la Lutte contre le Paludisme, Lomé, Togo, Té1. :228 221 32 27, Cel. : 228 904 11 11, Fax : 228 222 57 59, E-mail : morgahdjo@yahoo.fr; 43.Dr Karabou Potchoziou, Coordonnateur du Programme National de la Lutte contre l'Onchocercose, Kara, Togo, Té1. : 228 660 17 10, Domicile 228 660 00 35, Cel. : 228 902 47 95,Fax:228 660 04 14, E-mail : karaboup@),ahoo.fr; DONATEURS Belgique 44. Mme Marie-Goretti Nyirarukundo, Ouagadougou, Burkina Faso, Té1. 64165, Cel. : 76 64 91 83, Fax : 50 3l 06 60, E-mail goretti.nyirarukundi@diplobel. fed.be ; 50 31 2r : marie- Canada 45.Mme Salimata Nébié, CIDA, Ouagadougou, Burkina Faso, Té1.: 50 30 76 77, Fax: 50 30 06 56, Cel. :7020 01 38, E-mail : salimata.nebie@uap-burkina.bf France 46.Dr François-Maie Lahaye, Conseiller régional santé du MAE pour l'Afrique de l'Ouest Sahélienne, Bamako, Mali, Té1. : 223 221 31 41, Cel.: 223 635 28 65, F ax : 223 221 83 39, E-mail : francois-marie.lahaye@diplomatie. gouv.fr; Pays-Bas 47. Dr Jan Van der Horst, First Secretary of the Netherlands Embassy and Health Advisor, Netherlands Embassy, P.O. Box 1302, Ouagadougou, Burkina Faso, Tel. : 50 30 61 34 ext.2l7, Cel. : 226 76 68 02 88 E-mail : jan-vander.horst@.minbuza.nl V/orld Bank 48. Dr Ousmane Bangoura, Coordinator, Onchocerciaisis (Riverblindness) Coordination Unit, V/orld Bank, 1818 Street N.W. Washington, DC 20433 - Tel.: 202 473 4004,Fax:202 473 8216, E-mail: Obaneoura@worldbank.org ONGD HKI 49. M. Shawn Baker, Regional Director, HKI, Dakar, Senegal, Té1. :221 869 lo 63 I 221 869 10 65, Fax :221 820 74 77,B-mall: sbaker@hki.org OMS/SIEGE/GENE\rE NTD 50. M. Daribi Abdulai, Administrateur des Projets, OMS, NTD/PCT, Avenue Appia 20, l2ll, Genève 27 Genève, Suisse, Té1. : +41 22 7gl 3883, Cel. : + 41 79 732 75 90, Fax : * 41 22 791 4777, E-mail : daribia@.who.int; 51. Dr Lorenzo Savioli, Directeur, NTD, Avenue Appia 20,1211, Genève 27 Genève, Suisse Té1. : +41 22 791 2664, Cel. : +41 79 475 54 77, Fax : +41 22 791 4777,8- mail : saviolil@who.int; 23 TDR 52.Dr Boakye A. Boatin, Coordonnateur LF Research, TDR, Genève, Suisse, Té1. : +41 22 791 2426, Cel.: +4179 472 6162, Fax: +4122 791 4774, E-mail : boatinb@who.int OMS/AFRO ATM 53. Dr Stéphane Tohon, Team Leader Equipe lnter Pays, Lutte contre le Paludisme en Afrique de I'Ouest s/c OMS - BURKINA FASO BP 7019, Té1. : 50 30 65 65/ 50 30 65 09 Email : tohons@bf.afro.who.int OTD 54.Dr Andriamahefazaÿ Barrysson, Regional Advisor on Other Tropical Diseases (OTD/AFRO),Brazzaville, Congo - Tel. 47 24139 918, Cel.00242 596 8650, Email : barryssona@afro.who. int OMS/BFA 55. Dr Sanou, représentant de M. le Représentant de I'OMS, Ouagadougou 01, Burkina Faso, Tel.: (226) 50 30 65 65 56. Dr Traoré Doungo Etienne, DPC, OMS/BFA, Ouagadougou 01, Burkina Faso, Tel.: (226) 50 30 65 65, 50 30 65 09, Cel. : 70 l0 52 66, E-mail : traoree@bf.afro who.int; OMS/ MDSC 57. Prof Mandy K. Kondé, Directeur a.i. MDSC, Ouagadougou, Burkina Faso, Té1. : 50 34 38 18, Cel. : 70 20 02 63, Fax : 50 34 28 75, E-mail : kondek(@b f . afro. who. int; kondek@oncho.oms.bf 58. Dr Laurent Toé, Responsable du Laboratoire Biologie Moléculaire, MDSC, 0l BP 549, Otagadougou 01, Burkina Faso, Tel: (226) 50 34 29 53,Fax (226) 50 34 28 75, Email : toeeCa)oncho.oms.bf 59. Dr Bissan Yiriba, Entomologiste, MDSC, 01 BP 549, ouagadougou 01, Burkina Faso,Tel:(226)50342953,Fax:(226)50342875,Email bissany@oncho.oms.bf OMS/SIZ 60. Prof. Soungalo Traoré, Adjoint au Chef d'Equipe a.i., Zones d'Interventions Spéciales (SZ), BP 549, Tel. 50 34 29 59/60, Fax: 50 34 28 75, Email : pefoungo@yahoo.fr 24 OMS/APOC 61. Dr Uche V. Amazigo, Directrice du Progamme APOC, 0l BP 549, Ouagadougou 01, Burkina Faso, Tel: (226) 50 34 29 53, Fax: (226) 50 34 28 75, E-mail: amazi gou v(g)oncho. om s. bff 62.Dr Laurent Yaméogo, Coordonnateur du Bureau de la Directrice, APOC, 0l BP 549, Ouagadougou 01, Burkina Faso, Tel: (226) 50 34 29 53,Fax: (226) 50 34 28 75, E-mail : )rameogol@oncho.oms.bf 63. Dr Mounkaïla Noma, Chef de l'Unité Epidémiologie et Elimination du Vecteur, APOC, 0l BP 549, Otagadougou 01, Burkina Faso, Tel: (226) 50 34 29 53,Fax: (226) 50 34 28 75, E-mail: nomam@oncho.orns.bf 64.M. Honorat Gustave Zorré, Chargé de la Biostatistique et de la Cartographie, APOC, 0l BP 549, Otagadougou 01, Burkina Faso, Tel: (226) 50 34 29 53,Fax: (226) 50 34 28 75, E-mail: zoureh(r?oncho.oms.bf 65. M. Saïdou N'Gadiaga, Chargé des Technologies de l'Information, APOC, 0l BP 549, Ouagadougou 01, Burkina Faso, Tel: (226) 50 34 29 53,Fax: (226) 50 34 28 75, E-mail : nqadi aeas@oncho.oms.bf 66. M. Issaka Yacouba Niandou, Chargé du Système de l'Information, APOC, 0l BP 549, Ouagadougou 01, Burkina Faso, Tel: (226) 50 34 29 53,Fax: (226) 50 34 28 75, E-mail: niandouy@oncho.oms.bf 6l.Dr Grace Fobi, Chargée de I'Appropriation Communautaire et du Partenariat, APOC, 01 BP 549, Otagadougou 01, Burkina Faso, Tel: (226) 50 34 29 53,Fax: (226) 50 34 28 75, E-mail: fobig@,oncho.oms.bf 68. Dr Lamissa Bangali, Chargé du Plaidoyer et de l'Education pour la Santé, APOC, 0l BP 549, Ouagadougou 01, Burkina Faso, Tel: (226) 50 34 29 53,Fax: (226) 50 34 28 75, E-mail: bansalil(âoncho.orns.bf 69. M. Koffi Benoît Agblewonu, Administrateur du Budget et des Finances, APOC, 0l BP 549, Otagadougou 01, Burkina Faso, Tel: (226) 50 34 29 53, Fax: (226) 50 3 4 28 7 5, E-mail: agblewonuk@oncho.oms.bf 70. Mlle Nène Oumou Keïta, Administrateur des Finances, APOC, 01 BP 549, Ouagadougou 01, Burkina Faso, Tel: (226) 50 34 29 53, Fax: (226) 50 34 28 75, E-mail : keitano@oncho. oms.bf 71. M. Samuel Odame Bamfo, Traducteur, APOC, 01 BP 549, Ouagadougou 01, Burkina Faso, Tel: (226) 50 34 29 53, Fax: (226) 50 34 28 75, E-mail: bamfos@oncho.oms.bf 72.i|'(me Bintou Savadogo, Assistante des Ressources Humaines, APOC,01 BP 549, Ouagadougou 01, Burkina Faso, Tel: (226) 50 34 29 53, Fax: (226) 50 34 28 75, Email : savadogob@oncho.oms.bf 25 73.M. Yaovi Aholou, Chargé d'Adminisffation, APOC,01 BP 549,Otagadougou 01, Burkina Faso, Tel: (226) 50 34 29 53, Fax: (226) 50 34 28 75, E-mail: aholouy@onche.qms.bf 74.Mme Kaboré Marie Rose, Chargé de réunion, APOC, 0l BP 549, Otagadougou 01, Burkina Faso, Tel: (226) 50 34 29 53, Fax: (226) 50 34 28 75, Email: ouedrao gor@oncho. oms. bf 75. Mlle Kalsany Emma Sylvie, Secrétaire de la Chargé de l'Appropriation Communautaire et du Partenariat, APOC, 01 BP 549, Ouagadougou 01, Burkina Faso, Tel: (226) 50 34 29 53, Fax: (226) 50 34 28 75, Email: kalsanye@oncho.oms. bf 76. Mlle Ouattara Alima, Secrétaire du Chargé d'Administration, APOC, 0l BP 549, Ouagadougou 01, Burkina Faso, Tel: (226) 50 34 29 53, Fax: (226) 50 34 28 75, Email : ouattaral@oncho.oms.bf FACILITATEURS 7l . Dr Sanou Souleymane, Directeur Général de la Santé, Ministère de la Santé, B.P 7009, Ouagadougou, BurkinaFaso, Tel.:50 31 54 40, Cel.: 702697 64 Fax 50 31 54 40, E-mail : souleymanesanous@yahoo.fr 78. Prof Tchuem Tchuenté Louis-Albert, Coordonnateur du Programme National de Lutte contre la schistosomiase et LES, Helminthiases Intestinales, Ministère de la santé publique B.P. 7244, Yaoundé, Cameroun - Fax : 237 22 21 50 77 , Tel. 237 22210I83,23199 91 l8 09, Email : tchuemtchuente@schisto.com 79.Dr Diarra Tiéman, Point Focal, Interventions à base Communautaires, Equipe lnter-PaysÆaludisme, Afrique de l'Ouest, Ouagadougou, Burkina Faso, Té1. : 50 3572 08, Cel. :78 83 5034, E-mail:diarrat@bf.afro.who.int 80. Dr Mamadou Souncalo Traoré, DER en Santé Publique, FMPOS, BP: E810, Bamako, Mali, Té1. :223 222 52 77 I 223 220 6868, Cel.: 223 675 90 51, Fax : 223 222 96 58, E-mal : traorem@afribonemali.net 26 ANNEXE 3 : ORDRE DU JOUR PROVISOIRE AFRIGA]I REGIOI{ African Programme for Onchocerciasis Control (APOC) 01 8.P.549, Ouagadougou 01, Burkina Faso Tel: (226) 50 34 29 53; 50 34 29 59; 50 34 29 60; 50 34 36 45/46 Fax: (226) 50 34 28 75; 50 34 36 47 Enregistrement Ouverture Mot de bienvenue du Représentant de OMS du Burkina Faso Mot de la Directrice - APOC Mot du Directeur - TDR Mot du Directeur - NTD/Genève Mot du Responsable - OTD/AFRO Ouverture officielle - Son excellence Monsieur Le Ministre de la Santé du Burkina Faso Photo de groupe World Health 0rganization Réunion sur l'intégration des activités du TIDC dans les Systèmes nationaux de Santé,la co-implémentation de la lutte contre l'Onchocercose et les autres Maladies tropicales négligées (MTN) en liaison avec certaines composantes de Ia lutte contre le paludisme, Ouagadougou, 12 au 14 juin 2007 Ordre du jour provisoire REVISION I 1. JOUR I : MARDI 12 JUIN 2007 08:30 - 09:00 : 09:00 - 10:00 : l0:00 -10:20: Pause Café Intégration des activités de lutte contre l'onchocercose et les interventions rapides dans les systèmes de santé à tous les niveaux nationaux. SESSION DE LA MATINEE: Président - Dr Sanou Souleymane, Directeur Général de la Santé, Burkina Faso. 10:20 - l0:40 : Annonces administratives Présentation des participants Adoption de l'ordre du jour 10:40 - 10:50 : Objectifs et résultats attendus - Dr Diallo Nouhou, Coordonnateur National PNLOC, Guinée Conakry (10 minutes) 10:50 - ll:00: Intégration des programmes de lutte contre la Maladie dans les systèmes de santé pour la pérennisation : situation actuelle et défis - Dr A, Barrysson,OTD- OMS/AFRO (10 minutes) 27 11:00- ll:10 Intégration de la lutte contre I'onchocercose dans les systèmes de santé et comment surmonter les barrières: I'expérience du Cameroun - Professeur Bella Assumpta, DLIWCameroun (10 minutes) 1 1:10 - ll:20 : Intégration de la chimiothérapie préventive et paquet des interventions à impacts rapides dans les systèmes de santé - bénéfices et tendances futures - Dr Engels/Mr Abdulai Daribi, NTD/Genève (10 minutes) ll:20 - 11:30 : Les Etats peuvent-ils prendre le leadership dans l'intégration afin de pérenniser les programmes de lutte contre la maladie? Quelles stratégies nationales et Défis ? - Dr. Mamadou Traoré Souncalo, Département d'Enseignement et de Recherche en Santé Publique, FMPOS, Bamako, Mali (10 minutes) I l:30 - 1 1:50 : Discussions (20 minutes) 11:50 - 13:20: TRAVAUX DE GROUPE: Situation actuelle de l'intégration des activités de lutte contre l'onchocercose et les interventions rapides dans les systèmes de santé à tous les niveaux: comment surmonter les barrières et maintenir les acquis et le leadership des Etats? (01H30 minutes) Groupe A Angola Bénin RDC Sénégal Groupe B Burkina Faso Guinée Bissau Guinée Eq. RCA Groupe C Cameroun Burundi Guinée C. Togo Groupe D Congo Côte d'Ivoire Mali Tchad 13:20 - l5:00 : Pause Déjeuner SESSION DE L'APRES-MrDI : Président - Dr charlotte Gokaba okemba, DLM Congo Brazzavllle l5:0G-16:10 : PLENIERE: Situation actuelle de l'intégration des activités de lutte contre l'onchocercose et les interventions rapides dans les systèmes de santé à tous les niveaux : comment surmonter les barrières et maintenir les acquis et le leadership des Etats? Présentation des travaux de groupe (10 minutes pour chaque groupe) Discussions (30 minutes) l6:10 - l6:30 : Pause Café 16:30 - 17:30: Recommandations Rôle des Gouvernements Rôle d'APOC Rôle de l'OMS Rôle des ONGD et les autres partenaires Monitorage du progrès dans les pays 17:30 - 18:00 : Conclusions et adoption des recommandations 28 JOUR 2 : MERCREDI 13 JUIN 2007 Co-implémentation de la lutte contre les Maladies Tropicales Négligées (MTN) SESSION DE LA MATINEE: Président - Professeur Tchuem Tchuenté, Coordonnateur National de lutte contre la Schistosomiase et STD, Cameroun 08:00 - 08:30 : Présentation du rapport du premier jour 08:30 - 09:20: Stratégie actuelle de I'OMS pour la lutte contre les Maladies Tropicales Négligées; systèmes d'interventions à impacts rapides- Dr EngelslMr Abdulai Daribi MTN/Genève et Dr Diarra Abdoulaye, IST/OMS Gabon (10 minutes par personne) Discussions (30 minutes) 09:20 - 10:00 : Recherche sur les Interventions sous-directives communautaires intégrées (CDD: Etude multi-pays - Dr. Takougang, Cameroun (15 minutes) Discussions (25 minutes) 10:00 - l0:30 : Pause Café 10:30 - ll:10 : Co-implémentation des interventions: Les réussites, les barrières et solutions - DC - Dr Kupa- Oncho, Vit. A et Mebendazole (10 minutes) - Bénin - Dr A. Sinatoko - LF et oncho (10 minutes) - Burkina Faso - Dr Sanou Souleymane - intégration des MTN au Burkina Faso (10 minutes) - Guinée Conakry - Dr Camara Balla- Les interventions en matière de santé à l'école (10 minutes) I l:10 - 13:00 : TRAVAUX DE GROUPE : Oppornrnités pour la co-implémentation de la lutte contre les Maladies ffopicales négligées dans les pays y compris les principaux défis et les questions de recherche. Rôle des Gouvernements, des autres partenaires et de I'OMS (01H50 minutes). Groupe A Angola Bénin RDC Sénégal Groupe B Burkina Faso Guinée Bissau Guinée Eq. RCA Groupe C Cameroun Burundi Guinée C. Togo Groupe D Congo Côte d'Ivoire Mali Tchad 13 :00 - 15:00 : Pause Déjeuner 29 SESSION DE L'APRES-MIDI : Président - Dr Boubacar Gueye, Représentant du (DLM Sénégat) l5:00 - 16:10 : PLENIERE : Opportunités pour la co-implémentation de la lutte contre les Maladies tropicales négligées dans les pays y compris les principaux défis et les questions de recherche. Rôle des Gouvemements, des autres partenaires et de I'OMS. Présentation des travaux de groupe (10 minutes pour chaque groupe) Discussions (30 minutes) l6:10 - 16:30 : Pause Café 16:30 - 16:50 : Recommandations 16:50 - 17:10: Conclusions et adoption des recommandations (20 minutes) Co- implémentation de la lutte contre les Maladies tropicales négligées (MTN) et la lutte contre le Paludisme. Président - Dr Stéphane Tohon, Représentant ATIU/AFRO 17:10 - 17:20 : Pourquoi les programmes de lutte contre la maladie ne sont pas pérennes ? - Leçons apprises du passé - Dr Komlagan, DLM Togo (10 minutes) 17:20 -17:35 : Lutte contre le paludisme - Stratégies actuelles et possibilités de la co- implémentation avec MTN - Dr Stéphane Tohon, Représentant ATM/AFRO (15 minutes) 17:35 - 18:00 : Discussions (25 minutes) JOUR 3 : JEUDI 14 JUIN 2007 Co-implémentation de la lutte contre les Maladies tropicales négligées (MTN) et la lutte contre le Paludisme (suite). Président - Dr J.B. Wata, DLM RCA 08:00 - 08:30 : Présentation du rapport du deuxième jour 08:30 - 08:45 : La co-implémentation des MTN et le Paludisme dans le contexte des soins de santé primaire - Dr Diarra Tiéman, Paludisme/ICST/AFRO (15 minutes) 08:45- l0:00 TRAVAUX DE GROUPE: Leadership du pays ; les politiques nationales sur la co-implémentation des MTN et le Paludisme dans le contexte des soins de santé primaire; Systèmes d'interventions; que faut-il co-implémenter ? Expansion des Interventions sous directives communautaires (CDD au-delà des zones endémiques à l'onchocercose. Principaux défis et les questions de recherche (01H15minutes) 30 10:00 - l0:30 : Pause Café 10:30-l l:50 PLENIERE : Leadership du pays; les politiques nationales sur la co- implémentation des MTN et le Paludisme dans le contexte des soins de santé primaire; Systèmes d'interventions; que faut-il co-implémenter ? Expansion des lnterventions sous directives communautaires (CDI) au-delà des zones endémiques à l'onchocercose. Principaux défis et questions de recherche. Présentation des travaux de groupe (10 minutes par groupe) Discussions (20 minutes) Recommandations et adoption des recommandations (20 minutes) Mécanismes pour la pérennisation des financements des programmes de lutte contre les MTN à la fin des financements externes. Président - Dr Mamadou Traoré Souncalo, Département d'Enseignement et de Recherche en santé publique, FMPOS, Bamako, Mali 11:50 - 12:00 : Mécanismes pour la pérennisation de financement des programmes de luttes contre les MTN à la fin des financements externes Dr Ousmane Bangoura, Coordonnateur oncho, Banque Mondiale (10 minutes) 12:00-12:10 : Contributions financières des Etats à la mise en æuvre des activités des programmes. Dr. Noma, CEV/APOC (10 minutes) l2:10-13:30 TRAVAUX DE GROUPE: Mécanismes pour la pérennisation des financements des programmes de lutte contre les MTN à la fin des financements externes. Collecte intégrée des données dans les programmes. Les défis dans la collecte intégrée des données dans les programmes. (0 1H20 minutes) Groupe A Angola Bénin RDC Sénégal Groupe A Angola Bénin RDC Sénégal Groupe B Burkina Faso Guinée Bissau Guinée Eq. RCA Groupe B Burkina Faso Guinée Bissau Guinée Eq. RCA Groupe C Cameroun Burundi Guinée C. Togo Groupe D Congo Côte d'Ivoire Mali Tchad Groupe C Cameroun Burundi Guinée C. Togo Grouoe D Congo Côte d'Ivoire Mali Tchad 13:30 - l5:00 : Pause Déjeuner l5:00-16:00 31 PLENIERE : Mécanismes pour la pérennisation des linancements des programmes de lutte contre les MTN à la fin des financements externes. Collecte intégrée des données dans les programmes. Groupe A Angola Bénin RDC Sénégal Groupe B Burkina Faso Guinée Bissau Guinée Eq. RCA Groupe C Cameroun Burundi Guinée C. Togo Groupe D Congo Côte d'Ivoire Mali Tchad Présentation des travaux de groupe (10 minutes par groupe) Discussions (20 minutes) 16:00 - 16:15 : Pause Café 16:15 - 16:45: RECOMMANDATIONS ET COMMUNIQUE (30 minutes) 16:45 - 17:00 : RECOMMANDATIONS DE LA REUNION DE BRAZZAYILLE ET DISCUSSIONS, Dr Fobi,COPIAPOC (15 minutes) 17:00 - 11:30 : ADOPTION DES PRINCIPALES RECOMMANDATIONS DES JOURS l,zET 3 (30 minutes) 17 :30 - l8:00 : Clôture - Président - Dr Nyarushatsi (DLM Burundi) - Dr S. Tiendrébéogo, DLM Burkina Faso, au nom des participants - Dr A. Barrysson, OTD-OMS/AFRO Facilitateurs 1) Professeur Tchuem Tchuenté, Coordonateur National de lutte contre la Schistosomiasis et STD, Cameroun 2) Dr Mamadou Souncalo Traore, Département d'Enseignement et de Recherche, FMPOS, Bamako, Mali 3) Dr Sanou Souleymane, Directeur de la Santé, Burkina Faso 4) Dr Diarra Tiéman, Point Focal, lnterventions Communautaires, Equipe Inter- Pays/Paludisme, Afrique de l'Ouest, Ouagadougou Rapporteurs : 1) Prof. Innocent Takougang, Cameroun 2) Dr François Missamou, Coordonnateur National Oncho du Congo 32 ANNEXE 4 : DISCOURS PRONONCE PAR LE REPRESENTANT DE L,OMS AU BURKINA FASO A L'OCCASION DE LA REI]NION SUR L'INTEGRATION DES ACTIVITES DE TRAITEMENT A L'IVERMECTINE SOUS DIRECTIVES COMMUNAUTAIRES (TrDC) DANS LES SYSTEMES NATIONAUX DE SANTE, ET LA CO- IMPLEMENTATION DE LA LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE, LES AUTRES MALADIES TROPICALES NEGLIGEES ET LE PALUDISME (oUAGADOUGOU, 12-14 JUIN 2007) Excellence Monsieur le Ministre de la Santé du Burkina Faso Madame la Directrice du Programme Africain de Lutte contre l'onchocercose, Monsieur le Directeur - MTN/Genève, Monsieur le Directeur par intérim du Centre de Surveillance Pluri pathologique, Monsieur le Responsable - OTD/AFRO, Mesdames et Messieurs les Représentants des Donateurs et des ONGDs Partenaires, Mesdames et Messieurs les Directeurs de lutte contre la maladie, Madame et Messieurs les coordonnateurs et directeurs des programmes de lutte contre l'onchocercose et le Paludisme, Chers participants, C'est un réel plaisir pour moi de prendre la parole à l'occasion de la cérémonie d'ouverture de la présente réunion pour tout d'abord remercier Son Excellence Monsieur le Ministre de la Santé du Burkina Faso, au nom de l'Organisation Mondiale de la Santé, pour avoir accepté de présider l'ouverture de cette réunion de haut niveau sur l'intégration du Traitement par I'Ivermectine sous Directives Communautaires (TIDC) dans les systèmes nationaux de santé, et la co-implémentation de la lutte contre I'onchocercose avec les autres maladies tropicales négligées et le paludisme. Première du genre organisée par APOC pour les pays francophones, lusophones et hispanophones de I'APOC et de I'ex-OCP, cette réunion marque une étape importante 33 dans la réflexion en cours sur la lutte intégrée contre les Maladies Tropicales Négligées dont fait partie l'Onchocercose. L'objectif de la réunion est de fournir un cadre aux participants afin qu'ils débattent de l'élaboration et de I'harmonisation éventuelle des politiques nationales et des stratégies en matière d'intégration et de co-implémentation, du rôle que I'APOC pourrait jouer dans la promotion de la co-implémentation, des intervenants de la lutte contre les MTN et des voies et moyens pour préserver les acquis des programmes de lutte contre l'onchocercose (OCP et APOC) dans un environnement sanitaire en perpétuelle mutation. il s'agira de s'assurer l'accès universel à moindre coût des populations aux chimiothérapies préventives, et la durabilité des interventions pour une élimination des maladies dites des pauvres dans un environnement changeant, miné d'une multitude de maladies transmissibles liées à la pauvreté et à la faiblesse des systèmes de santé, surtout au niveau périphérique. Cette situation est exacerbée par le manque de personnel bien formé et motivé, surtout dans les formations sanitaires de première ligne, I'application inconsistante des politiques et stratégies sanitaires, le poids des maladies telles que VIHiSIDA, la Tuberculose et le Paludisme qui continuent à constituer la plus grande menace pour I'Afrique. Les « maladies tropicales négligées » MTN dont fait partie l'Onchocercose ne font jamais la une des journaux parce qu'elles ne sont pas des maladies à potentiel épidémique bien que presque un demi million de personnes meurent chaque année suite à ces maladies, et touchent presque exclusivement les populations déshéritées vivants dans les zones rurales ou les bidonvilles des grandes ville. Elles sont l'affection des « sans voie >>. Elles laissent des invalidités chroniques et invalidantes. Les personnes atteintes sont handicapées, appauvries, peu productives dans leurs communautés et souffrent de stigmates de différentes sortes. L'impact socio-économique de ces endémies est énorme pour les pays atteints dont la plus part sont en Afrique. Il nous revient, prestataires des services et systèmes de santé d'utiliser toutes les ressources à notre disposition de manière coordonnée, concertée et efficiente pour atteindre les Objectifs du Millénaire. Cette réunion est également une opportunité unique d'échanges sur les possibilités et intérêts de I'utilisation de la stratégie innovatrice du Programme Africaine de lutte 34 contre I'Onchocercose (APOC), celle du Traitement sous Directives Communautaires pour d'autres interventions de santé. Cette stratégie a fait ses preuves dans plus de 117 000 communautés en Afrique où plus de 385 000 distributeurs et 26 000 agents de santé sont formés et disponibles pour assurer d'autres interventions de santé. Les résultats de la Recherche sur les interventions sous directives communautaires démontrent à suffisance I'intérêt de cette approche pour améliorer nos performances. Un certain nombre de défis restent cependant à relever : - Une cartographie intégrée permettrait d'identifier les communautés où I'utilisation d'une ou plusieurs interventions s'impose ; - Dans la stratégie de la chimiothérapie préventive, I'administration de multiples médicaments dont les effets en association sont encore inconnus, à des individus multi- parasités, souvent dans un état nuritionnel appauvris reste posé ; - Trouver les meilleures façons et stratégies d'administrer les chimiothérapies préventives sans pour autant fissurer et affaiblir les systèmes de santé, mais assurer plutôt leur renforcement ; Trouver des nouveaux financements pour les MTNs au lieu d'en prendre dans les financements des programmes existants. Il y a néanmoins des lueurs d'espoir : - Il existe des chimiothérapies préventives qui ont fait leurs preuves ; - La préoccupation renouvelée de la communauté intemationale et leur solidarité à ffouver de plus en plus de financements pour combattre les MTNs Je reste persuadé qu'à I'issue des trois jours de débats, vous trouverez des réponses adéquates aux questions qui se posent, et formulerez des recommandations pour que I'intégration et la co-implémentation soient désormais une réalité dans nos pays. Saisissons l'opportunité de la solidarité lntemationale qui se manisfeste, de I'existence de la stratégie des IDCs et les autres stratégies éprouvées, pour bâtir le fondement pour la luffe efficace et durable contre les MTNs. Excellence Monsieur le Ministre de la santé Mesdames, Messieurs, Je souhaite plein succès à cette réunion. Vive le partenariat pour la lutte intégrée contre la maladie Je vous remercie. 35 ANNEXE 5 : ALLOCUTION DE DR. UCHE AMAZIGO, DIRECTRICE, APOC A L'OCCASION DE LA REUNION SUR L'INTEGRATION DES ACTIVITES DE TRAITEMENT A L'IVERMECTINE SOUS DIRECTIVES COMMLTNAUTAIRES (TIDC) DANS LES SYSTEMES NATIONAUX DE SAI\TE, ET LA CO. IMPLEMENTATION DE LA LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE, LES AUTRES MALADIES TROPICALES NEGLIGEES ET LE PALUDISME (oUAGADOUGOU, 12-14 JUrN 2007) - Son Excellence monsieur le Ministre d'Etat, Ministre de la Santé, Alain Bedouma Yoda; - Honorables Représentants des gouvernements du Canada, de France et des Pays Bas ; - Dr Baba Moussa, Représentant de I'OMS au Burkina Faso ; - Dr O. Bangoura de la Banque Mondiale et président du Comité des Agences Parrainantes du Programme Africain de lutte contre I'Onchocercose (APOC) ; - Dr Lorenzo Savoli, Directeur de la Division de la Lutte contre les Maladies Tropicales Négligées (MTN,/Genève) ; - Dr B. Boatin, ancien directeur du Programme de lutte contre l'Onchocercose en Afrique de l'Ouest (OCP), actuellement en service à TDR / Genève - Messieurs et mesdames les directeurs de la lutte contre la Maladie, les Responsables des Programmes de lutte contre I'onchocercose et le paludisme, de 15 pays francophones et lusophones de I'APOC et de l'ex-OCP ; - Dr Shawn Baker, représentant la Coalition des ONGD impliquées dans la lutte contre I'onchocercose ; - Mesdames et messieurs les représentants de RTI et d'autres agences - Mesdames et messieurs les représentants de différents médias; mesdames et messreurs C'est un grand honneur et un privilège pour moi de vous accueillir tous à cette réunion. D'emblée, je voudrais remercier sincèrement Son Excellence Ie Ministre de la Santé pour avoir accepté de présider l'ouverture de cette réunion et pour son rôle de leadership dans la lutte contre les Maladies Tropicales Négligées (MTN). Je voudrais 36 exprimer ma profonde reconnaissance aux donateurs, à la Banque Mondiale, à I'OMS/AFRO et à I'OMS/Genève pour avoir accepté de participer à cette réunion. Pour des raisons qui vous seront révélées plus tard, le Forum d'Action Commune (FAC), qui est le Conseil d'Administration d'APOC a en décembre 2006 approuvé la tenue de cette réunion. Les partenaires de I'APOC attendent avec impatience les décisions et les recommandations de cette réunion, mais surtout la mise en æuvre de celles-ci par les pays. Mesdames et messieurs, les programmes de lutte contre l'onchocercose ont été à l'avant-garde de la stratégie de lutte sous directives communautaires, s'inspirant de la recherche fondée sur des bases factuelles. Des preuves palpables attestent que la stratégie sous directives communautaires est un moyen très efficace pour methe les services de santé à la portée des pauvres et des régions éloignées. Plus de 120.000 communautés dans 15 pays en association avec l'APOC et les services de santé utilisent cette stratégie pour assurer la distribution du Mectizan. C'est ainsi qu'en 2005, les communautés ont traité à l'ivermectine plus de 60 millions de personnes dans les pays de I'ex-OCP et de I'APOC. Ces communautés peuvent aider à apporter d'autres interventions de santé aux personnes qui en ont le plus besoin. C'est le cas de la lutte contre le paludisme qui peut sauver la vie de milliers d'enfants. Les mêmes actions peuvent être réalisées par des programmes de santé scolaires pour lutter contre la schistosomiase. Il nous faut des programmes intégrés dirigés par les pays eux-mêmes. Les décideurs et les responsables des programmes de lutte sont présents ici pour discuter de la co-implémentation des MTN et le paludisme. Ils passeront en revue la participation communautaire et I'intégration de la stratégie TIDC dans les systèmes de santé ainsi que les avantages et les défis de la co-implémentation des interventions multiples de santé. Les pays doivent élaborer des politiques et des plans nationaux pour I'intégration des interventions ; définir des mécanismes pour le financement de la lutte intégrée contre les MTN et pour I'harmonisation des stratégies de prestation des services de santé en vue de réaliser un impact rapide et positif. Le manque d'harmonisation des stratégies de lutte au niveau des programmes à base communautaire créela confusion dans nos communautés et sape leurs efforts. 37 Honorables invités et participants, notre souhait est que cette réunion débouche sur une collaboration entre les programmes de lutte contre les MTN et le paludisme et que cette collaboration produise un impact positif. Je voudrais encore une fois remercier son Excellence monsieur le Ministre pour avoir accepté de présider l'ouverture de cette séance. Je vous souhaite une réunion fructueuse. a o38 ANNEXE 6 : ALLOCUTION DE DR BOAKYE BOATIN, REPRESENTANT DU DIRECTEUR DE L'OMS/TDR A L'OCCASION DE LA RET]NION SUR L'INTEGRATION DES ACTIVITES DE TRAITEMENT A L'IVERMECTINE SOUS DIRECTIYES COMMTINAUTAIRES (TrDC) DANS LES SYSTEMES NATIONAUX DE SANTE, ET LA CO- IMPLEMENTATION DE LA LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE, LES AUTRES MALADIES TROPICALES NEGLTGEES ET LE PALT]DISME (oUAGADOUGOU, 12-14 JUIN 2007) Honorables délégués, Chers collègues, Mesdames, Messieurs, Le Dr Rob Ridley, Directeur du Programme Spécial de Recherche sur les Maladies tropicales (TDR) à Genève qui, malheureusement, n'a pas pu faire le déplacement de Ouagadougou m'a chargé de vous transmettre ses sincères salutations et il m'a chargé de représenter le TDR à cette réunion très importante. Comme a souligné par la Directrice d'APOC, I'un des plus grands défis de santé publique c'est comment atteindre toutes les populations qui ont besoin de traitement, et comment augmenter la couverture des interventions efficaces dans des communautés pauvres. La réunion d'aujourd'hui est une opportunité pour nous de discuter encore une fois de plus, de plusieurs années de travail et d'expérience d'APOC et d'autres programmes similaires et comment relever ce défi. Un guide de I'OMS récemment élaboré par le Département de lutte contre les maladies tropicales négligées met précisément I'accent sur la stratégie de chimioprévention intégrée dans un contexte des soins de santé primaire. Le TIDC mis en place par APOC est très efficace et des recherches opérationnelles en cours indiquent que I'approche TIDC peut être utilisée pour d'autres interventions. Avec le TIDC, APOC espère traiter jusqu'à 100 millions de personnes d'ici 2010. Tout est mis en æuvre pour que le TIDC soit intégré dans les systèmes de santé des pays. Le a a5 ANNEXE 1 I &,,'':;,W, INTEGRATION DE LA LUTTE CONTRE LES MALADIES DANS LES SYSTEMES NATIONAUX DE SANTE Vers 0a pénemnüsat0om? * Situation actuelle *et Défit PÜ Pt Buty$on ANDRI ANAHEFAZAF| Cottsètlet Ràgiofiël à.i Unlé Autres nalades Ttoprcales (OTWDDC) r lntroduction / Problématique r Quelques définitions opérationnelles Systèmes de santé r lntégration r Pérennisation r Quelques profils de I'intégration de la lutte contre les maladies dans les systèmes nationaux de santé r Les défis de la pérennisation de I'intégration Sommaire ::\:'À*-. . INTRODUCTION . PROBLEMATIQU E r D'emblée évitons les controverses cntre l'approche verticale et horizontale La stratégie "mrladies spécifiqucr" et l'intégration au sein du système de santô ont chacunc leurr polnts forts ct points faibles 'Freedman L.&al.(ttcat 2Nq acalsed:' ln most African counûies today @.Sy!@s. erc thc source oî c.t strophic costs, huniliating treatment, and deepenlng social oxclusion"... "...as health systcms arc seiously under-funded, bulfeted by externzl programncs, and buried in bureaucncy, Logie E.D (Re se arch M atters 2006) Pérennisation de l'intégration?- IMPACT ??? Le plus large système de sante(Widest) Broad€r HS tir.. INTEGRAT!ON r MALADIES SPECIFIQUES lntégnüon dane les SS au . Politique - Stratégique . Technique - Opérationnel (système distribution de a de "Paquets" POURQUOI DES PAQUETS INTEGRES? r CHARGE très élevée des maladies r Approche technique basée sur les évidences r Population cible commune r Cout-efficacité r Synergie en terme de résultats et d'impact ,:,, 1 Niveau d' intégration au sein du système de santé Niveau Politique . Engagcmcnt gouv.mêmcnt l rt êxprrtrlon dc politlque chirc . Engagcmcnt at coordinetion au rrln dat p.danirca ct don.tcurr Niveau Stratégique r INTEGRATIoN ru rêin du Sftamê d. .rnta d'unr r Appochê intégréê" Niveau Technique r Fomalionl mobili.dion soclalc, irtE... r Niveau Opérationnel . G6tion d.r prêrtalioni dê sÊrvicÊl y.rt unê COUVERTURE NATIoNALE RAPIDE !t ELEVEE Pérennisation d'un système de santé r La capacité d'offrir un niveau approprié de bénéfices r Pour une oériode plus étendue r après l'anêtdes apouis financiers ettechniques des donateurs et partenaires Quelques eremples d'intégration au sein des systèmes de santé r Prise en charge intégrée des maladles de l'enfance(PC|ME) r Surveillance intégrée de la maladie et réponse(S|MR) r PTME et Services prénataux r Approche syndromique des MTS dans les cliniques PF r Traitement préventif intermittent du paludisme et CPN r lntégration des AGT au niveau communauté r Lutte contre la dengue au niveau communautaire : :::::::,,* au niveau des écorer (rchisto..) - '. .'..or.:i.'.- .. '*j-i'ii\<*iisi).rù. -*,**.*u:*.: -'.'..: -- \\it ss:r::r+' ,$ Est-ce que ces intégrations ont été pérennes au niveau du système de santé? Couverture des ACT? Qu'est ce qui arriverait après GFATM? Evaluation de la pérennisation au nlveau d'un élément du syrtème de sante: r communautÔ(IDCl, Prii. .n chrrg. r domicile du paludiEme, Dsnguc....) r Dirtrict? lndicateurs de la pérennisation en tant que processus? ' t,LtWt*;bt;.;::' ." : ' "1.1''4ffi-;,, ii;s.W.{i*4f; ' .:.'l:î:'Y*? DEFIS POLITIQUES dc la pérennisation de I'intégration au niveau des systèmes de santé r Lc! Gouvcmcmcnh ruÉnt lb [saz da pouvoir ra da hadêrrhip pour day.loppcr lcur propr: plrn INIEGRE au lcin du Syrtèmc dc Srnté..., hcc iür æprochÉ' vcrticalcr dcr brilhurt (dêt m.hdict aiéclfqu..), déylait rt tngmcntrnt lc procêtrur dG plmlfication nationrla ? r Lêl poliüqucr dc t.nté ronl4llêt r.ttlcr plulôt v.guct voirc déparrécr? r GFATM: y.a.t ll lrlrz d'intégntion Gnlr. p.ludirmê rt lubGrculo.c atVIH,S|DA? . Commcnt .ttcindrê un rvrtèmc dc lln.nc.mrnt pérênnG?: "btrkct rSWAD, PRSP, cr.....in iomÉinçent ùcc lcr rondr Gxlrtrnta....n . PLAIDOYER POLITIQUE dr h.utnlvuu A.nglg.mmt low.mmênt l . POLITIOUE b.tat rur d.. avld.naa ælmllflqur (dr. dx ndirdrr ÿth..F,,n. Coùaaa M l'aÿ.ladû d.. i*zDbÉ d. rhmam| -) Intêgr.têd Plallm ,or Nêg|æled DræÉ* Cqtd and Elmh.tpn Q''r ffi*-*"'n'r*1td2,4 î ,, -,4.r\^ir, .ÿ.:.- _^.'"'IS ?r \*r i :.r 1 2 I FTREHoPE H DEFIS de la pérennisation au niveau STRATEGIQUE r Comment établir et maintenir les approches INTER- maladies en terme de " planific.üon o mitê ên cuvrc " monitodng r "Les Donateurr doivent être explicites : r how their direase specific approrch would interac{ with other programmeE . and show how the totality of this would beneflt the health system" (People's Health Movenent, GEGA, itedad Global Health Watch 2Nl2N6) ri ':, |3,-. -,-"?-,.:: : tx, -':"44-- ' ?.-' aZtt. ":, ., , "tu /1 Défis de la pérennisation au niveau TECHNIQUE L'obleciif: . N'rrt p!! d'intégrêr " l. tot litg' dês compo.rntcr dc l. luttc . M.it d'inlégrar'clrhinlt ætiyitét" du programmc Qucl Grt lc nivcru dG pêrtorm.ncê du systèm! (qualité de toin, couvêrturê..) evant I'intégrdion d!! m.hdicr rpécifiqu$? . F.c'i.utr d. ruæaa lo[ dt I'lntlgrr0on la lutt! ænû. l. tubüculotc: c.t du E.ngalorê . Syrtam d. ncupanüon dù d.ldlhnb i PEBEI{,{ISAII0fl. li.n, &oib.væ t.. prtomenc.. du systam.++ . Vlvfrlt4 du p.ndn.a DEFIS de la pérennisation au niveau opérationnel r Surcharge de travail? r NON (cf Eludes en Cole d'lvoiE el Canbodge sur I'inlâgrdion dæ nalflies sexucllenent t/aÉmises au se,h du syslêrrre de sante ÈNoduclive) . Le système de routine risque.t il d'êlre compromir? . oul ri la lormdlon . E.t uop clbllr (andlcdlon/ôllmlntlonl r Mrl ærdonnlc . ændutlr [nr t.nir @mptr d.t rutnr trtlvltar d.lonndlon. The delivery system can rnfluence quality, coverage, cost, sustainabiliÿ and equiÿ of a programme' vuctùput LMtzNl Conclusion r L'lntégration dans les systèmes de santé ne reront 1Érennes sans une oréparation minutieuse à tous les difiérenls niveaux(politique, stntégique, technique, opérationnel) Les défis de la pérennisation que l' intégration soulève reste à ce qu' . êllc loumit l. maximum d. bénéfic!. ao svttèmê netion.l dc ranté . ünr compromcürc lcr.fiorb dê lutt réndicrtionléllmlnation r Avoir un nouvelle vision de la recherche visrnt à renforcer les systèmes de santé Conclusion (suite) IMPACT Sustainabiliÿ r hrl to go bcyondàe33bl!l[@11[g! . Towrrdt widart hcrth iyrûlm lnlrsr.tion . O6lqG p.'a pres (. fhdlaxf , $ La*4 tub. , à§. Rht) qt Méliua h niwu d'atdth sJ,f; n4É L niwlü.th W.h . ù ,ût h ptunfun d. l',Æ/ùt dc Nî$r intû{.ddtatl . 16 I d.a grndspr!gÿ||l'm. ôprÉt,Tdi*r Les pdncipes dc SSP d'Alma Atr : r accèe univcrrel, collaboration inter-sec{orielle, médicaments ersentiels,technologie appropriée, participetion communauhire , demeurent encore hès pèrtinènter pour le processus de la PERENNISATION en 2007 et les annéer à ventr. r 3 .^ .,t.., -.. *.. ANNEXE 2 , Réunlon sur I'lnlégration das .cllvltaa du ftDC danE 16 sys,m's ntüontux d. Srnté, t. c;lmPtam.naatlon da ta tuaL contr. l'onchættco§' t"ts .utres m.ladLs atoplc.les nagtlga.s (Mr]N) en llzlson tvæ c'tàln's comPos.ntas d. la lutt conta la paludlsm' Ou.g.dougou, 12 - llluln 2007 OBJECTIFS DE LA REUNION ET RESULTATS ATTENDUS Raunbn .u t'lntajânon dû .cwft. du noÊ d.N ht tyttu n bû.ux h S.n{, b co' lfrplamnbbn i l. luh conh l'onchffiü. .t b. .utu NMft tuPb.B n.dilga§(ilfu) .n h.t.on .væ c.frln.t æ@.âtu û h ffi conh l. ÿM1.fr Ou.gdotÛou, 12 ' 1a tulô 2N7 OBJECTIFS l2l 4 Formuler des stratégies de maintien des acquis et d'amélioration du leadership des Etats ; 5 ldentifier les opportunités pour !a co' implémentation de la lutte contre les maladies tropicales négligées dans les pays y compris les principaux défis et les questions de recherche Raunbn .ut l'hfgnllon ûr.cdvt6 du mC d.N h. ffbdt nt@nttx û Stnû.b co' tryimanrcn ao riun ænh l'oâcàoûfrot..l tu .tus flPdbt tuPktbt n'gilgb (Nf H) .n hlson .vc cûtn.t c@q.nb. h L luh conû 't Ptludltm Ou.g.dot0ou' 12 - 1' luln z$'| OBJECTIFS 1. Amener les participants à un consensus sur les concepts d'intéqration et de q-j@!é@!ê!!-E de la lutte contre I'onchocercose et les autres maladies tropicales négligées; 2. Décrire la situation actuelle de I'intégration des activités de lutte contre I'onchocercose et les interventions rapides dans les systèmes de santé à tous les niveaux; 3. Déterminer les barrières à I'intégration de la lutte contre I'onchocercose et les autres maladies lrônicâles néolioées: Raunbn tü I'htagnlbn tu .cwtu du f,DC d.B ht ÿMs n.tuntu' û StoU' h c6 lætaûnbbn i h tub conh I'onchffiû. .l B .uh. dhdh. tupbtbt n'9ilghs (Hf N) .n ll.Éoa .fr dha W.ôhs û h luh conh h Ptludbm tu.ltuqou,12- latuln 2N7 OBJECTIFS (3) 6 Déterminer les mécanismes de pérennisation des financements de la lutte contre les MTN à la fin des financements externes 7 Définir !e rôle des Etats, des communautés, des autres partenaires et de I'OMS dans la co' implémentation de la Iutte contre les maladies tropicales négligées et la Iutte contre le paludisme dans les pays; tu.tufr. dil nDC d.N ft qtüms n.hon.ux h S.nb, l. co- UfA ûhboa.yæ ûMæ,læ.nfi ûb tuhænhhPtudl.ûOu.eûqou,12- laluh 2Nl OBJECTIFS (4) I Formuler des recommandations claires et réalistes pour : ' un. !.E3i.g!el!9!l9!§!!.9@l!9 du TlDc .t d'autrss lntervantlons contr. lo3 maledl.s troplcalas n69llgées .t l. p.ludlsm. dan3 l. systam. d. santa; tLa sur l.E mal.dles troPlcalcs nÔgllga.s .t l. P.ludlsme; > L'Ôlaboratlon d. polltloues netlon.l.s d. lutt. lntéoré. contr. le3 maladl.s troplcal.3 nagllgÔ.3.t l. paludl3m. dans le context. d.3 3oln3 d.3entÔ prlm.lr.3 > L. day.loppement d'un part.narlrt sfflcac. au nlvêau pay3, y comprls avec les ONGO Raunbn ,ut l'laLjnbn tu .c!!ÿttat du ftDC ûN h. tysbffi n.bn.ux û S.nL,l. cG lryÉnnhbn û b ttu ænh lbncæor..a b. .utu ml.dtu bPb.b. nagilgfr (UfN) .n hboa .ÿæ cûlD. æ,æ.ntu û b tuh conh t. FMbm ù.e&qoil,12-laluln 2N7 RESULTATS ATTENDUS (1) 1. Un consensus est obtenu sur les concepts d'i-A!gSle!i.9n et de co - implémentation de la lutte contre I'onchocercose et les autres maladies tropicales négligées; 2. Un résumé de la situation actuelle de l'intégration des activités de lutte contre I'onchocercose et les interventions rapides dans les systèmes de santé à tous les niveaux est disponible à la fln de la réunion; 3. les barrières à I'intégration de la lutte contre I'onchocercose et les autres maladies tropicales négligées ont été clairement identifiées ainsi que les approchea de solution Rtunlon .ur t'hta,nhn tu .clYffi du lDC d.N b .1.{.n, n bmut û Stn{' lt cù trybmnahn d, h ture @h l'oæhffiû..a8.h. NhdS bPk.b naglEfu(HN).n l.bon .w c.tulN æûPd.ntu û b fficonh b PtMltm Ou.g&ugou,12 - 11lutn 2ûf RESULTATS ATTENDUS 4 Des stratéqies de maintien des acquis et d'amélioration du leadership des Etats ont été formulées et les opportunités pour !a co-imp!émentation identifiées ; 5 Des pistes de recherche Pour une amélioration de la mise en (Euvre intégrée des activités de lutte contre les MTN ont été identifiées 6 les mécanismes de pérennisation des financements de la lutte contre les MTN à !a fin des financements externes ont été déterminés 7 le rôle des Etats, des communautés, des autres partenaires et de I'OMS dans la co' implémentation de la lutte contre les MTN et le paludisme dans les pays a été défini; I Des recommandations réalistes ont été formu!ées Raunba ,w I'lnlfgntbn fr .cAYt(. tu ruC ûN b. .y.M. n Mtü û-St{, h ce lry{tuabtun da h tutu coah t'ûchffiæ. .l bt .uhr frhdtr bPbtbt û'g'lgtu (NIN) û il.bon .væ ûtn . æmPû.nh. û h tuft conh h Pttudbû O!.gtuqou, 12- la lula 2N7 RESULTATS ATTENDUS (3) II ANNEXE 3 OE,LUTTE .% %o- 2o o s c,oU' n, â^^ OUAGAruO. JUIil 2OO7 Intégration du TIDC dans le Système national de santé. Le Cas du Cameroun Par Pr, BELLA Assumpta Lucrennc Dr NTEP Marcclhne Définitions l- Intégrer signifie : faire entrer dans un groupe ou dans un ensemble plus vaste. 2- L'intégration est donc un ((processus d'assimilation » visant à obtenir un ensemble harmonieux. Ainsi tr Un programme intégré au Système de santé suppose qu'il s'est fondu dans le grand ensemble, tout en conservant ses qualités et ses objectifs (valeur ajoutée). o Le Système de santé va être utilisé comme un véhicule pour I'atteinte des objectifs particuliers de chacun des programmes qu'il a intégrés, ces objectifs devenant ceux du Système. Présentation du système de santé camerounais Attention Ne pas confondre intégration des interventions et synergie d'action : la mise en corrunun des moyens pour aboutir à un résultat unique. MSP IG/SA Secrétanat Génénl Ier21 Dd6rd Su OtM, DM, Dios, I)@r, Dùt, DÆc PNU tfr q n,rm OrrectDns et DNrsons centrales 1 ,lt lt \ o lqspf frtSHt frEFL PNLO Tùr@tq 10 Oalag.tlont Provlncl.l6 d. l. S.nta Publlqu.. nlv..u lnt madhlE Nlv..u parlpharlqu. 174 Drh[ d. rnta HôpMld. dr.hl - Nlw& Ophbnnd Arrgs d€ santé + communautés Nrvau & mtr. cD GùscôTlæ d.ùEtrdrvdrd. tlé I A.rÉ.mmùMùErE Prrtcmrirt Intégration de la Iutte contre l'onchocercose dans le système de santé au Cameroun Au niveau intermédiaire r Coordination des activités de tous les programmes r Le coordonnateur de projet TIDC est un collaborateur du Délégué Provincial de la Santé Publique r Co- utilisation de la logistique et du personnel Au niveau central r Leadership du MSP r GTNO est un organe multisectoriel r Président du GTNO = DLM r Localisation physique du programme au Minsante r Participation aux reunions de coordination, du budget r Financement national dans le budget global du Minsante Au niveau périphérique r Le dishict de santé est le niveau de I'offre de prestations r L' équipe cadre du district met en oeuwe toutes les interventions de santé sans discrimination r Fait le lien avec la communauté (formation, supervision) r C'est le niveau de recours pour les populations (gestion des Effets secondaires) Le Partenariat Il existe un partenariat fort dans le secteur de la santé au Cameroun, notamment dans la lutte contre l'onchocercose. Les partenaires interviennent à tous les niveaux, avec un appui très appréciable en matière de supervision, suivi, prise en charge des effets secondaires. 2 Avantages de l'lntégration du TIDG dans Ie système de santé o Améliore l'offre de services (paquet d'activités répondant mieux aux besoins des populations), o Facilite la coordination, o Facilite la mobilisation et la disponibilité des financements, o Est une opportunité d'alignement et d'harmonisation des Partenaires, o Contribue à I'amélioration globale des indicateurs de santé. 1 - Au niveau central o Le DlMÆrésident du GTNO tient des réunions régulières de coordination avec les differents programmes prioritaires o Les locaux du PNLO situés au sein de la DLM + activités d'élimination de la FL, o Le personnel du programme est polyvalent (PNLO+ PNL Cécité + activités d'élimination de la FL) o La logistique+ matériel de bureau sont partagés 2- Al niveau Intermédiaire o Plan d'action provincial intègre le TIDC, o Les personnels assurent les taches dans plusieurs autres programmes de santé o L'utilisation de la logistique est intégrée, o Le matériel et foumitures de bureau, la commande et I'approvisionnement en Mectizan sont intégrés dans le système national à travers les centres d' approvisionnement pharmaceutiques provinciaux, o La formation, le suivi/supervision sont menés de manière intégrée par le personnel de plusieurs programmes de santé. 3- Au niveau du District de Santé o Plan d'action intégré de toutes les activités à mener dans le Dishict, o Réunion de coordinatior/planifi cation/évaluation, o La logistique (véhicule/moto /ordinateur), o Le même personnel assure la mise en æuwe de toutes les activités, o La formation, le suivi/supervision sont menés de manière intégrée. 4- Au niveau de l'aire de Santé L'intégration est de plus en plus ressentie : r Plan d'action intégrant toutes les activités à mener, r Formations et supervisions sont menées de façon intégrée r Même logistique utilisée, r Le même personnel et les fonds alloués par differents Programmes et de différentes sources sont utilisés pour mener les activités à ce niveau 3 5- Au niveau Communautaire Les Distributeurs communautaires du Mectizan sont impliqués dans d'autres activités de santé à base communautaire telles que : r Supplémentation en Vitamine A, r Distribution et imprégnation des moustiquaires, r Diagnostic et recrutement des cas de cataracte, r Dans la sensibilisation et I'adminishation de certains vaccins (contre la polio), r Très prochainement le déparasitage des enfants par le Mebendazol et le Praziquantel Risques !iés à l'intégration Ce qui ne marche pas très bien dans I'intégration du TIDC Au niveau intermédiaire et périphérique : Faible appropriation par certain s intervenants Au niveau communautaire : Faible appropriation par certaines communautés r La dilution des interventions dans le Système de du programme qui a été intégré (contribution) r Désintéressement des bailleurs, si leurs interventions ne peuvent êhe évaluées (selon le cahier de charge propre à chacun) r Retard dans la mise en oeuwe si tous les éléments du package ne sont pas disponibles dans le même temps r <<Fonctronnarisation>> des DC si leurpaquet d'interventions s'alourdit (motivation des DC) 4 Au niveau central r La maîtnse du programme et de ses objectifs (uniquement par les points focaux), r Coordrnaüon/ supervision (Ne tiennent pas touJours compte des autres programmes), r Monitoring / Évaluatron (les données échappent encore au SNIS, mal structuré) t Gestron des intrants (incomplètement dans le SYNAME) r Financements de certains partenaires méconnus Contraintes liées à I'intégration du TIDC dans le Système de santé o Faiblesse structurelle du système de santé (déficit en ressources humaines et financières, SNIS) o Absence de couverture du risque maladie o Acceptation du SWAP santé par les Bailleurs (alignement et harmonisation) o Fragilité du partenariat communautaire Intégration du TIDC dans le système de santé ou Comment assurer la pérennité de la lutte contre I'onchocercose dans les pays. ,OE.LUTTE **r*, â^^ lt r*tm r*ntffi [r ü$ tum afiHrtiffi 5 tlâ^ ANNEXE 4 Réunon sur llntégrehon du TIDC dans rcs systârcs dc santé ct la @-implémentatpn de la lutlc contre l'onchocercose ayec cl'eulÊs malados trcpt@les néghgées (MTN) et le paludsnê Oudgadougou, 12-11 tun 2007 L'intégration de la chimioprévention et des interventions à impacts rapides dans les systèmes de santé Bénéfices et tendances futures Lutte contre les maladres troplcales néglEées (NTD), Genève 1 | Ourseueou, l2ia Juh.mT #Ë W ,t, ,&*Ë t trrLx* .\ I /at( l. ,r*w-n* iàâru,l{;r' L't'r I 'iU ': il Sl. Allocution du Docteur Dr Margaret Chan Directeur.Général de I'Organisation mondiale de la Santé à l'ensemble du personnel de I'OMS le 4 janvier 2007 "Les maladles troplcalos nagllg6.s offr.nt un autr. ex.mpl. d. notr. solldarlté. Css maladlea n. voyagent pas d'un peys à l'autrc, ellos no mettent pas en pérll la santa d. la populatlon ou l'aconomle d.s pays nantls, olles ne font pas l.s gros tltres de l'actuallta. Pourtant, ollcs font souffrlr st handlcapcnt de3 mllllons d. personnos .t les maintlennant dans la p.uvrgta. La communruté lntornatlonal€ sr préoccupe dôsorm.15 d. c.s maladl.s et talt d.s progrès sans précédsntE .n e3soclant à d.s obj.ctlfs ambltl.ux d'excoll!ntes lnterventlons dont de plus an plus da preuvas att€stent lcs multlples blentâlts pour le 3antô. L'lmportancc accordô. auJourd'hul à d.i mal.dles trop longt.mp3 négllgô.s.st le slgne quc la 3anté.st un. r.sponsablllta désom.ls partaga. pal la communauté lntatnatlonalc. " 3 | ou{*uæu,12-1aJcm U Allocution du Docteur Dr Margaret Chan DirecteurGénéral de l'Organisation mondiale de la Santé à f'ensemble du personnel de I'OMS le l janvier 2007 (suitQ ' Lcs lnlil.Uvaa qul vla.nt une m.l.dle en p.dlculleî ont lcw place ct lc ilens a la soullgnet. ll.ls unc.pprocrrc sorrrs d. s.nté prlmalres est lndlspensablo pour unc ptus gr.ndc lntégrailon dcs acüvltés, Une lntor.cilon étrolte cntre lcs progr.mmes en mulalpllct lcs blenllts sanltilres, ll n'y e pas dè profll réel pour un pays qul progresse dzns la lutte contre cerTalnes maladles mrls qul cnraglstre un rccul d'zutres lndlceaeu6 sanltarres dc àase. Tandrncc encoutageante, cettalnes lnltlttlves prévolcnt, cn plus de l. v.ccln.tlon .ntlrougeoleuse d"ns le c.s dc I'lnlü.Avc con'.re l. rougeolc, un cnsemblc d'lntcrÿcntlons qul contrlbuent a ptomouyolr la s2nté comme lcs mousüqualrcs lmprégnées d'lnsectlclde, lcs comprlmés vonlfugcs, les suppléments dc vlt mlnc A ct lc yaccln .nilpollomÿlltlque. ' http://www.who. lnUdg/3peech.sr2007l al tu{e{fl,l2iaàmm7 Lutte contre les MTNs I tutte signifie - Acês aux médicaments efficaces, traitemcnts et prise en charge des cas - Mesures de soutten (rufle mesurcs SPY, hygÈne, I'eau et assafirsseæn, , lnteruentlons à lmpact3 at lutte contra transmls3lon tutu |yryà.llquqoæEcoa .càb@t,rbffiùb@... lnnoyetlon at lntanslflc.tlon dans la prls. .n chargc d.s mrlrdica L*hæntu!, ùypno.d.t. huûh. 5l out&qpü, i2-la Jcn.m7 lntégration dans les systèmes de santé Gcstiotr Intégréc du Vccacur ps'nte nruricrc ^ssritritscmcnt cnvlrotrncmcnt.l contre h prlsc Ên chrrge dcs et soins chronlcs Lakhmoh@se Dengue Malodrc de Chagæ Rabtæ Ulcère de Bumh Lèpre Filortosc bûphaîtquc Accès Schslosomt6c Trachomc , + d'rutrca lntcruêntions Educalron por la santé MobrlEabon sætalc Con/MDA Géohclmrnthcs SchFtcomrsc Frlùrosc l)mphalquc Onchædc6a Truhomc... .rDté tcohlrc - a I Oc{douaoq l2.laln.tr 1 T Du côté des pays Principes de guides et avantage comparatif a Accès continu, plaidoyer et coordination avec le MSP - Mrse en oewre en paquet mrnrmum de santé et de système (e.9. EPI) - Structure natronale de coordrnatron - Plardoyer et mobrhsatron des ressources rntra pays o Application des orientations de I'OMS - Systèmes de santé et non approche projet (éviter la vertrcalûé) - Lrens avec d'autres rnteruentrons à impacts rapides - Renforcement des capacités au nrveau péflphénque a Accès soutenu aux médicaments (GADP) - Réguler, à temps aux médcaments anthelminthiques de haute qualrté, r à des prix abordâbles - Systèmes de santé et non approche projet 7 | ou{euFu,12iaJun.m7 Système de santé vs. Approche Project (schistosomiase) O BUrundi (Engêts er at , Buli ,t4ro, 1993) - Approche 'équrpe mobrle cenvale' 16yo des cas trartés par an - Oétectron "proachve' des cas passfs 10% des cas trartés par an, à 1/8ème du coût par personne . Pays X - population totale de '14M - population à risque de 6M - Approche Campagne . ^n I 0 7M tartés (>9096 de la pop qbb t.rt ) . An 2 22Mtailas(>90%dê lrpop qblcûailé) . An 3 2 9M tailas (>9Oi6 d. la pop qblc fartà) . Couvarluru tptrh aprat 3 ù. : 50% . couvarturr avæ 3 ùaltrmcntt : 'l 0% - Système de santê pourrart-rl farre mreux ? | | Ou{riousou,l2.la&n.mI Rôle de I'OMS dans I'intégration / co-implémentation (chimioprévention) a Soutlen au plan mondlal pour b plaldoyer rt la promotlon de b chlmiopravontlon a G.stlon dc donnéos lntegra. - MEE - sulvl du progràs au plan mondlal o §tructure cantrab d'approvlslonnamcnt dss médlcamant§ anthslmlnthlqu.s (GADP) a d'amôllorcr las !l ou{e{r0.12-ilJsn.m? a Mlsg en valgur des axpérlancas deô pays - baso pour la fomulatlon des politlquos mondlal.s de santé publlquc aur leB MTNs Chimioprévention- interventions à impacts rapides a Polntr forta - Gestbn htégéê par lês soNrcæ dê santé laÉable - Coût€ffi€oté - bénétiæs multrplss allant au délà de la s.nté - N'a ouèG fart pâfte du paqu€t mnmum d6 sorns d€ santé - nsque d'apprccàe imposéê sua l€s communautés bénélrcraros ('topiown') - En tant qulntoNsbn d€ snté publque, bosorn d€ æuv€ature théÊpeutque assoz élevâê pou. âtr. etfiÉ@ - lntorférence (ænll() avæ des rntetuêntpns à @GctèÉ de ræherche a Opportunltas: - L'attêniion a@rue d€ la @mmunauté rnlematonale - opportunilés de finan@ments - T€ndanæ actuelle d€ prcruuvorr la santé à tEveÉ des rnteNenùons rntégréês . Daftr : - Pê66tence d'unE mentalilé el de paatenanat des malad6s spéoliques - Bamères au fman@monl - leotrtisr- 10 | tu{ôuFu,l2{aJun. ru7 ...,|-ÿ : t Merci de votre attention 2 & Réun@n su l'ntégnbon du TIDC dans les syslèms de sanlé el la colmpléfrcntatton dc la lute conlre I'onchocercosc avec d'eutres m€lados trcpoalcs négltgées (MfN) el le paludÉme Ouagadougou, 12-11 pn 2007 L'intégration de !a chimioprévention et des interventions à impacts rapides dans Ies systèmes de santé Bénéfices et tendances futures Lutte contre les maladres troprc€les négltgées (NTD), Genève I I OùTÉgFU,12iaJun.ru7 Allocution du Oocteur Dr Margaret Ghan DirecteurGén6ral de I'Organisation mondiale de la Santé à f 'ensemble du personnel de I'OMS le l janvier 2007 "Los maladlea troplc.les nagllgé.s offrent un eutr. exemple de notr. solldarlté. C.s maladl.s nc voyagent pas d'un pâys à I'autr., olles ne m.ttent pâs .n pérll la santa d. l. populatlon ou l'aconoml. dcs pays nantls, ell.s nr font pas 1.3 gros tltras d. l'actuallta. Pourtânt, rllos font souffrlr.t handlcepent dcs mllllon3 d. porsonnca at lgs malntlennant dans la pauvtata. La communauté lntsrnational. s. prôoccupr dôsormals de c.s maladl.s.t talt d.s progrès sans précédants .n a3soclant à d.s obj.ctlf3 embltl.ux d'excoll.nt.ô lnterysntlons dont d. plus en plu3 d. pr.uvss attostent l.s multlpl.. blenf.lta pour la santa. L'lmportanc. accordée aujourd'hul à dês maladles trop longtamps négllga.3.st le slgno qu. l. santé.st une responsablllta dasormalô partaga. pal la communauté lntgrnatlonala. " 3 | ou{euæu,121.ùm ru7 Allocution du Docteur Dr Margaret Chan Directeur.Général de I'Organisation mondiale de la Santé à I'ensemble du personnel de I'OMS le 4 janvier 2007 (suite) ' Las lnlil.Avcs qul vlscnt une m.l.dle cn prrtlculler ont leur plzcê at lc Uêns a le soullgner. I'll.ls une.pptocha solns de s.nté pilmalrcs est lndlspena.ble pour une plus gr.ndc lnaégr.tlon dcs.ctMllés. llne lnt€'|cüon élroltc cntrc lcs prognmmes en multlpllcta les blenîelts srnrtarrês. ll n'y z pes de prctlt réel pour un p.ys qul progr.sse dans l. lutte contre cedalnes m.l.dles mals qul cnrcglstre un rccut d'autrcs lndlceteurc sanlterrGs dc ôase. Tendancc encoungeantc, certelnes lnlfl.tlvæ prévolcnt, cn plus de la vaccln.tlon.ntlrougeoleusc dans le c.s de I'lnltl.tlve contrc la rougeol., un enscmble d'lnterycntlons qul contrlbuent à promouvolr la senté commc lcs moustlqu.lres lmprégnécs d'lnsèctlclde, les comprlmés vermlfugcs, les suppléments de vlt mlnc A .t te v.ccln antlpoilomyélltlque. ' http://www,who.lnUdg/sp6€chos/2007/ a l Ou{*ry,t2{aei.m Lutte contre les MTNs r Lutte signifie - Accès aux médtcâments efficaces, traltement8 et prise en charge des cas - Mesures de soutren 6une assÉrrrsseænl ..) mosuæs SPV, hwÈne,l'eeu el lntarv.ntlona à lmpacts Chlmloprévrntlon et lutt. contr. k transmlsslon tutu ÿWn.l&/@,oækæda ,chLb.om1..., gbà.Idnhb.É... lnnovatlon et lnt.nslflcrtlon dan3 h prir. .n ch..ga der m.hdi.s Ld.hmatub, typ,Eotut. hufrh. .ft.h., Nhhû Chqû, ûao h turuil... 5l ou{euFù,i2naJumæ7 Intégration dans les systèmes de santé Atsrinisscrent cnvironncmcntrl contrc h Chim prlsc cn cherge des ct soins chronics Lctshmanrcsc Dcnguc Molodic dc Chagu Robta Ulcèrc de Bumlt Lèprc Frlanose llmphotquc Schstosomt6c a + d'autrca lntcruêntions Educatron poua h srnté Mobrlurhon sætalc Céohclmrnthcs SchÉtcomrGc Frlrr6a lymph.tlquc Onchæcrcosc Tnchomê - rrhlé rcohlra - a | tu{*upu,l2.1aen.m Com/MDÀ... 1 ' rll'.. ffiffits I r.: lti T *r.iffi.i :. . , r"ri I' Du côté des pays Principes de guides et ayantage comparatif o Accès continu, plaidoyer et coordination avec le MSP - Mrse en oeuvre en paquet minrmum de santé et de système (e.9. EPI) - Structure natronale de coordrnation - Plardoyer et mobrftsation des ressources rntra pays o Application des orientations de I'OMS - Systèmes de santé et non approche proiet (év[er la verticallté) - Lrens avec d'autres rnteryentons à rmpacts rapides - Renforcement des capacrtés au nrveau pérrphérique o Accès soutenu aux médicaments (GADP) - Régulrer, à temps aux médtcaments anthelmtnthrques de haute quahté, I à des pflx abordables - Systèmes de santé et non approche projet 7 | où{ÉuFù, i2{a Jun. m7 Système de santé vs. Approche Project (schistosomiase) a Burundi Gngêlsetal ,gurlÿ1+ro, 1993) - Approche 'équrpe mobrle centrale' 1 6% des cas trartés par an - Détectron'proactrve" des cas passrfs 10% des cas trartés par an, à 1/8ème du coût par personne . Pays X - population totale de 14M - population à risque de 6M - Approche Campagne ' An 1 0 7M tartés (>9Oo d6 h pop qbh fertô) . An 2 2 2MfatÉr(>9tr/6dr lapop qblctartr) . An 3 2 9M tat s (>9e,6 dr la pop ciblc farta) . Cowêrluru lotalc aprar 3 ant : 50% . couvlrtura rvrc 3 tfltln.ntr 1 0% - Système de santé pourrart{l farre mieux ? ll Oc{.eugou,12.1aJun.m7 Rôle de I'OMS dans l'intégration / co-implémentation (chimioprévention) a S.oltlen a_u plan mondlal pour l. plaldoy.r.t la promotlon dê la chlmioprôvêntlon a Gestlon de donna.s lntegrô. - il&E - sulvl du progrès au plan mondlal a Structura centrale d'approvlslonnamont da3 madlcemants anth.lmlnthlques (GADP) a Rech3rcha oDaratlonnell. afln d'amalloler d'avantaoe les lntcryentloni et do déy.lop.r des outlls d. lutt. pluïpathologlques a Mlse en val.ur da3 expétl€ncss daa pays - bas. pour la formulatlon dos politlquss mondlales de santé publlqu.3ur làs MTNS I I ou{euæu,12{.Ir. ry Chimioprévention- interventions à impacts rapides a Points forts : - Mrse ên ogwE facile - pas bæorn d6 soturcês spécÉlÉé - G€ltion intégréo p.r los soNrcG de santé faisabl€ - Cootdli€dté - bénéli@s multplos allant au délà d6la lanté - N'a guèru fad partie du paquet mntmum de sotæ do santé - nsqu€ d'apprcche imposé. 3ur lôs Mmun.utés bénélE.iEs ('toÈdom') - En lrnt qulnteNantion de snté publlqu6, bêsorn d9 æw6rluE théGpsutrquê assêz éldé6 pour âlE €ffi€æ - lntErléGnce (@nflrt) avêc dos rntetuenlions à caGctè@ dr ræherche . Opportunltar: - L'att6nùd accru€ de la communauté tntematonals - opportunrtés de llnanæments - Tendanæ actuello do pmmouvoir la santé à tÉvoÉ dês rntoruênbons intégréæ . Oéft3 : - PêÉ6tgæe d'uno montahté ôt d6 partsnanat dæ malad€s spéciliqu€s - BamèG au financ€menl - legmtLm l0 | Ou{âæu,12.14 Jun.A7 Merci de votre attention .(. 2 it ?" # ANNEXE 5 Les Etats Deuvent-ils Drendre le leadershiodans l'intéoration afïn de oérenniser les'programmés de lutte contie la maladie? Quelles stratégies nationales et Défis ? Traoré, M.S. DER dG Santé Publiqu. Facultê d. Méd.cinc dê Ph.rmaciê et d'Odonto-Stomitologic (FMPOS) B.mako, Mali ilt Concept d'intégration tr Avant les SSP =, Programmes vertrcauxB Justrfrcatron =à Sécurrté de l'utrlisatron à orandeéchelle des médrcaments drsp6nibles tr Drstflbution des médrcaments par des professronnels tr Avec l'rntégration =, Horizontalisation des programmes =) EsDoir d'une olus laroe couverture assurée oar les servrces de santé'de basé et les communautés.' Actuellement re-émeroence des Proorammes vertrcaux. parallèles ou remplaça-nts les progra-mmes nationaux exista nts. Leçons des expériences réussies tr Brési! tr Chine tr Egypte tr Philippines Leçons des expériences réussies AU BRESIL E Reconnaissance de la maladie comme problème prioritaire de santé tr Création d'un programme national de lutte contre la schistosomiase 1975 tr Allocation budgétaire US$195 millions tr Plus de 200 agents tr Réduction mortalité 47o/o (L977- L994) tr Réduction hosprtalisation 5Oo/o (L984 - 1997 Leçons des expériences réussies Ce succès est attribué à : =rUtilisation à grande échelle de la chimiothérapie plus de 15 ans =tEngagement politique =à Allocation budgétaire USg 195 Mrllions =, Engagement des parténaires sur le long terme Leçons des expériences réussies EN CHINE tr Début des années 1950 tr 10 millions de personnes infectées tr 100 millions de personnes à nsques tr Villages de veuves ou villages sans hommesE Lancement du programme national en 1955 tr Modification environnementale tr Antimoine peu efficace et très mal tolérés tr Chimiothérapie à grande échelle - praziquantel tr Eradication dans plusieurs provinces 1 Leçons des expériences réussies Ce succès est attribué à : =, Engagement politique =) Collaboration entre tous les secteurs de développement =) Grande implication des communautés Leçons des expériences réussies EN EGYPTE tr Recon4aissance de la maladie comme première priorité tr Allocation de ressources importantes tr Application de molluscicides tr Diagnostic et traitement obligatoires. tr Bilhaziose à un niveau tel qu'elle ne constitueplus réellement un problèmè de santé publique Leçons des expériences réussies AUX PHILIPPINES tr Reconnaissance de la maladie comme problème prioritaire tr Démarrage d'un Programme National en 1961 tr Allocation budgétaire de USg 188 millions tr Intégration dans tous les programmes de développement tr Brlharziose à un niveau tel qu'elle ne constitue plus réellement un problème de santé publique Leçons des expériences réussies PROGRAI4MES REGIONAUX ==, Programme d'élimrnation de la filanose lymphatrque dans les Iles du Pacifiquel999-2010 ==t Programmes de Lutte Contre l'Onchocercose en Afnque: OCP - APOC - Reconnaissance de la maladie comme prrorité de santé pubhque, par les Etats et par la communauté rnternationale - Allocation budgétaire conséquente - Engagement pour le long terme - Appropriatton des pays - Forte implrcatron des communautés. Leçons des échecs tr Intég.ration.des projets de lutte contre les scnrstosomtases tr Congo - Madagascar - Malawi - Mali -1980tr Initiation - Mise en ceuvre projets par GTZtr Projets entièrement financés par la GTZtr Inexistence préalable de programmes de luttes dans les pay's tr Arrêt des activités à la fin de l'assistance de la GTZ Conditions pour leadership des Etats pour la pérennisation tr Lâ reconnalssance des affections en cause comme Droblèmes réels de santé publique et t'attocation èôÀiéouénté Eei - : ressources humalnes, matérielles et financières nattonales tr Ltlaboration de politlques et plans natronaux pour la gestion et mrse en oeuvre des programmes O La conception et la mise en æuvre de procédures d'tntéoration non rmposées par les batlleurs mais cohsensuelles avec'les Etats et une flèxtbilité dans l'utlllsation des fonds E Le renforcement du svstème de santé et du svstème commqnautaire pour la plantficatton et la misé en æuvre des activrtés 2 ANNEXE 6 SIRIITG'ESACrUELLES DE L'OMS DE LUTTE COTVTRE ÆS M A/.,,.DIES T ROPI C ALES TVEGI.'GEES Prcrcntation at th. ltlecling on lntcgnüon of CDTI into Hêallh SyrtGms .nd co. implcmênteüon ol oncho cont ol .nd othcr l{TD md llrlrrla Ouagadougou 12.1,1 Junq 2007. Pn.ot d by.l». DûIRR ,ùdod.y. , OTD U{tlOÆRO Plan de presentation r 1. lntroduction: Pourquoi une stratégie de lutte contre les MTN ? r 2. Quelles sont les conditions requises pour la définition de stratégie? r 3. La Stratégie de lutte contre les maladies tropicales négligées r 4. Comment mettre en oeuvre de la strategie? o 5. Conclusion 1. Pourquoi une stratégie de lutte contre les MTN ? t Deux citations de la Directrice Générale de l'9MS Dr Margaret Chan. t 'La lutte contre les maladies tropicales néglgées esf une initiative pour les pauvres ef une stratégie de réduction de la pauvreté des masses' t "Le fardeau que constituent ces maladies en termes économique et de misère humaine est simplement inacceptable. C'est pourquoi, nous devons agif. St:" ; "' , ' ':1^.è<:..'. ûlt . t -::'i. ',:" ' .' :...--;, Jt 74'' . ' tt, i;l&:l' .î . ' . - ",,/'.ÿ;,"4. r Contrôle/Lutte/Maîtrise : Réduc-tion de I'incidence, la prévalence, Ie niveau de morbidité ou de mortalité d'une maladie à un niveau bas acceptable à la suite des interventions délibérées et continues. Ceci étant, la lutte contre les principales maladies parasitaires doit être partie intégrale des fonctions essentielles de santé publique dans chaque pays. Deflnlüon 2. Conditions requiser pour définir une stratégie de lutte ildrdi.t clblrt munld.ut.mtnt atudlaar : bonnr ffin.hamo dt l'éoldanlolooh .t h dl3trbutlor drt mrhdlÉ üopiql.t nagllga.t d.n! lÉ pfÿt andamlqi[r, lmpr& rtc .. . 3, Envlrcnnamlntfilorabh: . Moblll.dlon dr h @mmunuta tnt mdlond., plu. qu.lorlt tffrlbl. I I'lmærltnc. d. lutt rplut vlgourutm.nt.tJflcrom.nt ænih l.a liitlt Enoæ.m.ntdd àfl. .ndamlqu.t rt lNn prdntlro d.nt b tm. dr I'rugmmtrUoÉ àI finrncrdrtitr rt lr don dt mârlcrm.nt . . Aujourd'hullr nagllg.no ou l. rdu! d.lutt ræntn c.t mrhdl.r rlt onrldôr.r emmr univloldl,on dx drcltt humdn..t æntdbur d. p.rP.tr.r l.t lnftulta! d.nt l. dElt I h t.nta. . l. L. vulnénbllft! aoldamloloolqu. ry l.r at oulr alnal qua 15.:,lr!â*r '' 't v;*K.â.:-. '.. ...r;*ft<t$lL'ït;#*:+.; *.': ?,/" ' \\ r ,:a!! 3. Définition de Stratégie de lutte contre les MTN : Packages . '1. Lr prêmlèrê atapc . atê dê conrlitürr drr groupæ dr maladics r Lo conridôrcr comt un groupe donna un acnr pratiquÊ an têrmc opérationnll et rtr.té!iqu.. . Lê.chaveuctcmGnt géographiqucm.trt rt crttc co.cxirtêncê tait quc lcs populalions qui vivcnt d.ns 1.' ron.s hors thnd.rdr routtrênt dê plua d'unè maladic i la lois ; . Lêr tùrtégicJtlchniqu.t/outila da lutla conbG una m.l.dic oauvcnt srruir rdionnêllêmnt pour d'.utnr. C.cl ouvra h volc pour une riprochc lntégréc. . 2. La dcuxiàmc àlrpc d'oblanlr un conranwt rur lar strdagirr r Lr lcre réunion dê Bcdln Dac.mbrc 2003. pêrmit dê fdra lê point dc la situation, I'lnvcntrirc dês bcrolnr et lcr ob:trclct I lrinchir. . L. 2émc rêunlon rvril 2005 I pêmh dê débhycr lc tlnain, rt réunir lcr conditionr pour l'action . Lr Réunion dê Gcncvc en rvrll 2007 I rpporül'ang.gcmcnl êt lc rupport politiquc nlccrtairl a crüa æ,tion. 1 ilITrI ' -,-,:+ r )ffi l.tTT«:iû1...--W,ÿ-.,': ' '4üttÀ. À ,i !t14re- rË: -. §t.. rr. I .+ :ç.... :" r '11\ "1:.{" ri * rt .?' .'+li' ':i;t .' . '..;[9*-.i,,.,- Paquets d'interventions dèfinis selon les besoins opérationnels et programmatiques Groupe I : Mrladie! nécessihnt der interuentions à impacl rapide (par booin d. di.gnodqucr lcr crr) LF, Oncho, SGH, STH et Trachome: l'option rrt l. chir{oôér.plG préyêntlvc objêclil contrôlc dê h morbldlté ên rldubrnt lG niy..u d'lnlcction ët du coup l. lransmiation. Apgro€hë simplifiéc dr milta til Gxclurioî !ttrcib à lntégrcr. Gloupe 2 : Maladier nécessitrnt le dirgnostic et la prise en charge clinique des cæ : (TllA, Ulcète de Budli, Lèpre) Dcr rtfort ront néccrr.ircr pour dévcloppcr dcs outih dc dhgnortic rlmplc, frcilc à utilisêr .ur lc tcrain rt dês médimmcnts molnt toxlquar at abordablar. Eventuellement un Groupe 3 : Les mrladiee chroniques et complications (LF, HIV/AlDS, etc.. ;) la prir. cn chargêintr. domiciliairc Gst la sûatégiê à êncour.gar. L'approche choisie est l'INTEGRATION eUou la CO.IMPLEMENTATION 4. Comment mettre en oeuvre ces interventions ? L'INTEGRATION Rappel histodque: Depuis 1940 la nécessité d'une approche intégrée pour les soins de srnté a été reconnue ainsi que la relation entre la santé, la nukition, la production alimentaire, l'économle et I'environnement (Cassels 1955). Et depuir il y a un appel incessant pour l'intégration de ces concepts et la participation des communautés (Adams 1955, Paul 1955). La stratégie d'intégration a été recommandée par les spécialistes de santé publique après la conférence de Alma Ata en 1978 pour les progr.mmes de lutts contre lc paludisme et les schistosomiases (WHO, 1978, Najera, 1989) mais elle a été faiblement mise en ouvre car mal préparée et reposant sur des systèmes de santé faibles, du personnel mal formé et de6 ressources faibles. a t .:, . ..,: . t,r r.»en?ùÿ;/,ÿ,È,.t/,*/,. , ). ' . .'-: ).1"')ri';i:T' . * .,':' .rl"rr-:r..t:..r;;,,1».:.: it' l.1lrt.1' . t*; Nous devons avoir en tête que.... r Cette approche stntégique qui cherche à s'dtaquer à l'ensemble des problèmes et lcr besoinr de ranté des communautér pour le long terme, à tnven la création d'un système d'inrtifutions (struc{urer) permanenter et renforcées doit être mi3e en Guvre dant le contexte globrl det mesures de soins de santé primaires en faveur dc l'édücaüon, l'approvisionnement en Gau, let metures d'hygiène et assainissemcnt et der politiques d. réductioirTe h pauvreté. Et æuvrer ensemble pour éviter l'échec ! .. ..i-,r,1,-...: "' t' ''l:n ' "'l "* ' ' " "li ' Co-lmplementation / Mise en Oeuvre Conjointe r Combinaison rpontanêe de certaines intervenetions experimentees par certains pays ( deparasitage; distribution de Mll pendant les campagnes rougeole etc...) r Justifiee oar : le chevauchement oeooraohioue e( de la population cible de plusieun Oc ôor irahOiér negligees; des stretegies communes; et I'utilisation efficiente des rèssources limitees. 0PPoRTUNTTtES (PLATFORMS) p0UR LA CO{MPLEMENTATIoN r Journees national$ de vacclnations r Journees de la sante de I'enfant r TDCI r Distribution de masee de Mdlcamenb a travers l'ecole (WHO recommended strategy for schistosomiasis and STH morbidiÿ control) r Programme de nutritlon et de ranté rcolaire (PAM) r Campagnes de distribution de Mll r Prospection Active de depistage de la THA r Rehabilitation des Lepreux Quelques Conditions / Prealables El.borêr un pl.n d'.ction n.üond rironn.blG Gt accaDtrblê dêfinirtant claircmrnt hr ttr.tégiê. .ppliilbler cn fondlon dc I'cndémicitê àt h dynrmiquc dêa m.ladi.r ciblêr. Feirc lc phldoycf pour l. mobiliirtion da rcstourcéa, I'attcinla dê consêntut, et I'implicdion dê tour 13l .ctêun ltlêttra an pl.c. un mécrnltmG blan définl d3 coordinaüon, dê Çollaboralion horlzontdr.t yaallcllc, dc provirrlonr dr rcrulccr, ilcttr. Gn pl.cê un rptèm. opôrdionn.l .t lpidémiologiquc dc monitoragc qui pcmct d'.iuillr.t d'rdaptaf h. ttratégi.r ên lonclion dês ch.ngcmcntrlcr lactêuo contut!êh (clrconttancca). Formrr l. plnonn.l au niv..u règlon.l ct d. di.trict pour la pl.nification, h ruplillrion d.r rclivltôa. lmplicdlon ct rc.pont.bllbaüon dct communrutêr blnéfi ciaircr oéfinitlon chir. dr. rôlê..t orponrabllltér i tour |cl nlvcaux t-'. .tri:.: s §\t§' ; 2 Facteurs de succès ou d'échec I r Un bon système de surveillance et de monitoring r Recherche opérationnelle pour ajusterlguider la mise en ouvre du programme r Volonté et soutien politique importants au niveau global, régional et national r Formation, supervision continue du processus r Participation communaulaire r Soutien à long terme des efforts de lutte antivectorielle. Le diagramme ci-dessous résument les composantes essentielles pour la définition et la mise on æuvre des politiques de santé. Contcnt /^*-\ wdr,l95 Process CONCLUSION €lEràC ÿ-9rJ-iruPt.J 3 ANNEXE 7 I ntegrated Community-di rected lnterventions Results of the second phase of a Mutti-Country Study Studv rlta3: Westem Regron, Uganda Lrttoral & Westôm Provrnces, Camsroon Oyo Stats (W6st). Oyo State (East), Kaduna Stato, Yola State, Nigena Morogoro and Tanga Regron, Tanzanra ]\:, {,,9, Ivermectin treatment coverage by CDTI and by the regular health seruices (HÿI) oooL o olJ c(, E IB!,L Gh.n. Xênÿa lnterventions sous-Directives Communautaires o Une interuention sous-directives communautaires (IDC) est une interventlon qui est mise en æuvre au niveau de la communauté, sous les directives de la communauté elle-même. o Les seruices de santé et leurs paftenaires, à travers un processus participatif introduisent l'intervention et les principes du processus de directives com m u nauta ire, en mettant l'accent sur l'appropriation dès le début. APOC External Review The Joint Action Forum of APOC recommended that... "TDR undertakes, in collaboration with APOC, a multi-cenre study on the use of the community-directed tre.tment approach for other diseases" Multi-country study on Commun -directed Interventions r Main objective o To determine the extent to which the CDI process can be used for the integrated delivery of health interventions with different degrees of comolexitv r Speciflc objectives . Determine effectiveness and efficiency of CDI as compared to cunent systems o Identiff critical factors that facilitate or hinder effective implementation and integration Complexity of i nteruentions . Effort needed !o dellver at community lryel r Sktlls needed by communty rmplemnters . Cost of interyenton to the end-user . Mmtoring and suFErysion requrrerents CDTI < Vrt. A < ITN < DOTS - Home mgmt malana Compl.xlty of comblnrtlonr of lntrryanllont of lndlvldual lnterv.ntlons o o Iq fD2 o f o I @ n 'iJ{{L ' or! ,6qa rri{i!^- il Ë \,J Study Design of lndlvldual lnt.rv.ntlonr tnhtdüt d.llvrd t F{h th. CDI prE rSùdÿ ,h.$ CDI d.tdd I cDt Dl.Hd 2 CDI Olrtrlct 3 cDt Dl.Èlct a ComÈalæn û.Hct Ygr 1 cDTl+uit A CDTl + DOt§ CDTr+ rfll cDl+ Hr0l TdM.l êltoq of thê 5 Yér 2 cD.l.i +Vt.A + lïN cotl + 0OTS + Hl,ll,l cDl + ITN +VILA CDTr + XMM + DOTS TrdhC dcllvq of tu 5 o o 3g §â o a o -. Y€r 3 CDTr +VtA + ITN + DOTS + HMlrl CDTr + DOTS + HMM +fTN + vlt a cDl +ITN + OOïS +HM}I cor + IIMM r 0OTS +TTil +VltA Tdrh.l nbryoh 5 AttasTi 5.2 Cross Site Quatitative Data analyses f. ,a ,E& *à S I at.l ..Y .i h A Simptified Model of the CDI Process 1, 5t.krholdar 7, and tàr {. lmplm.ntlni .nd ,]trurtalnlnl tàé lnbryHtlon 3. FortGrlni <mmunlty sd OISTRICTS ADMINISTRA' SANITAIRES NNeau Pénphénque AIRES INTRODUCTION OF INTERVENTIONS Dvrsron Admrntstratve Structures Sanrtarres MINISTERE DE LA SANTENATIONAL PROVINCES SANTE I I DIVISIONS PROVINCIALES OE LA SANTE Assessing coverage in household interviews and perceptions through lDls and FGDs lir. , tt- -..f'rt -:* Documenting the CD! Process r Concerting stakehotders r At[ sites intensified the stakehotder process to address suppty probtems . wth varying degrees of success r Stakehotder concertation is an essentiaI element of the CDI process r Committing and enabting the heatth system r The participatory process and the improved avaitabitity of intervention materiats ted to increased commitment of the heatth system to the CDI process at at[ levets r lt takes more than one year to set up a CDI process 2 "e,":'.'; I I T I + r* -i l'li Li?t, ry Documenting the CDI Process r Fostering community participation and ownership t Communtttes in att sltes expressed strong interest in the CDI scheme because - CDI responds to perceived heatth probtems (matana) - activety engages the community - promrses to lmprove access to heatth care r lmplementing and sustaining the intervention - CDI imptementers were successfulty rdentrfred through a communrty-based consensus process - CDI implementers successfu[[y performed their tasks CDI lmptementers votunteer to hetp their communities but tack financial incentives. "Reolly there is no motivation at the moment. As I said I om just doing it for the soke oî my peopte." VOICES FROM THE FIELD Female FGD, Comparison district t We are not aware of it, and please we want such a programme beause it will really help us a great deal. Female FGD, CDI HMM District t If a child is sick we take him,/her to them (CDI implementers) and they will give them the drugs (..) we do not take the child anywhere else except the child did not ræover then the child should be brought to them (implementers) who will then refer us to the clinic tor further tests and treatmenE Effectiveness of CDI for the integrated delivery of lvermectin, ITN and HMM Approprlatc treaùrênt for fever ln undcrflvcs wlthln 24 hours of onset of symptoms P<0.001 RBM è t t 'I! =o E E3.0 Êso ! ?zo ! 10 Co@.rLon dlrtdct, chrtlill HXH COI dlttrlct, but cL.alcrl HmM HHU th.ough COI P<0.001 Hous.hold wlth at le.st on. ITN RBM 20 I Comp.rLon dLtdct, chr.lc.l Ifll CDI dLtrbt, but ITN through CDI cL..E.l ITl' P<0.001 Underllv. chlldren sbeplng under an ITN tho nlght befor. tho lntervlôw RBM targetcS it !-o .? È.!i-uE 2n i! 30 ComparLon dhtrlct, ch..h.l ITN COI dLtrbt, but cLr.lc.l ffN ITN thrcugh CDI aJ s 2 E ! T g ! P<0.001 Pregnant wom.n sl.oplng und€r en ITN the nlght b.for. th. lnt.rul.w RBM târg6tÇ a3 EE oz 'EEi Àr Compari.on dLtrbt, cL..b.l ITN COI dbtrht, but cL3rlcal ITN fTil thrcugh CDI P<0.001 lvermecti n Treatment Coverage * E è I r ts APOC - Farget Compari8on didrictr CDI dirtricts, CDI districtr, Vitamin A+lTN HMM+DOTS OOTS Complction Rate * ! , E F oo Chr.Érl OOTS DOTE lhrough CDI P=0 37 Critical factors that facilitate or hinder the CDI process and the i ntegration of interventions Integrated Delivery of ITNs through CDI Facilitating r Easy to combine r Implementers successfully performed their tasks r Communities perceived benefits of ITNs r Communities found the mode of distribution convenient . Hindering r Insufficient [TNs s I\ :!« Integrated Delivery of HMM Facilitating r Malaria is common and perceived to be serious Hindering . lmplementers tended to concentrate more on HÂlÀrl than on less common diseasesr lmptementers for Mectizan also chosen for HMM r Simple intervention for malaria (prepacks) . Shortage of antimatarials 4 Efficiency (Relative economic cost) of integrated delivery of interventions through CDI Efficiency of integrated CDI - Total recurrent costs at FLHF level ($) i 2,000 o E f a oF a C omp arlaon Dl.trlct COI - Vli. A.nd ITN CDl. HMM.nd DOTS K.W: P ' 0.69 Efficiency of integrated CDI - Total Recurrent Cost at District level ($) a o(J o =o od C oF 30,000 20,000 !0 ,000 0 Co m p aalaon D lrtrlcl COl.VltA.nd CDl.HMlt .ndtïil D oTs K-W: P=0.7E o/o Communiÿ respondents who attended meetings about an interyention in past year V|T.A HMM E I Ë g I E IÀ Cfi?.bff Dtrtd C0:M Cq.tU rdm dænt OdrFLdtuh cu cutdooÉ#R HMM How effedive is the CDI process for delivery or interuentions of different complexiÿ? Conclusion: CDI approach much more effective than current delivery approaches for Mectizan, ITNs and antimalarials. r Malaria home management coverage two times higher r ITN coverage two to four times higher r Ivermectin coverage not negatively affected but increased Interventions that are appropriate for CDI The CDI proces is an appropriate model for @mmunity level delivery of interuentions that have the following characteristi6: - Disease perceived as an important health problem that affects all sections of the community - Intervention available that is relatively stmple to implement -Intervention has a cleady perceived benefit - Implementation of intervention under full control of the community/CDl implementers - Intervention materials expected to be adequately accessible to the communiÿ 5 $ ITN I [-_] How an delivery of the interuentions be integrated through CDI? Conclusion: r CDI allows for effective co-adminisbation of multiple interventions of different complexiÿ at the community level, and enhances integrated planning and communicatron at drfferent levels of the health system r Communrties could easrly implement three interventions r Year 3 of the study will fufther elucidate aspects of integration and prereqursites for sustainabilÿ for a larger set of interventions r Communiÿ empowerment greatly facilitates effective delivery of interventions. r Regular, adequate and timely supply of materials (drugs, ITNs) is the most critical factor. r Provision of drug and supplies is not enough to guarantee that people will receive them. I I J Conclusion: What are critical factors that facilitate or hinder the CDI process? How efficient is the CDI process for integrated delivery of interuentions as compared to current delivery systems? Conclusion: r For similar recurrent costs at the health district and first line health faciliÿ level, the CDI process achieves higher coverage for different combinations of interyentions Recommendations r CDI should be used for the integrated, communiÿ level delivery of interuentions against diseases that affect neglected populations. r CDI approach should be used to overcome the current obstacles in getting antimalarials and ITNs that are available at the district level to the people who need them. t .t i: t{.l r I lir'. )-.p :'};;' a,; ,; 6 .fÿ ANNEXE 8 CÛ-T I"'I Pi-EP] ËIITÀTIC}hI VIT  tT I.'il-BËf,itlAlillf DÈ,1\15 I / 4.'t:\ /-LL I ILJL -- - ;-^ ,..* r\ft/-Lrrl: L;ti lcl l{. IJL l&*l §.,.&,., pLAFr DE pnrsstltrlrroru tl,{'.r I *"-1 fl,lii:i, + Contexte ffi di r Processus de la co-implémentation Pt jiij *Résultats ffi:;:i:ï;:ffi,pq + Recommandations ï. c,üNTtxT h *î. r-'Lrq'T r"ün&,Trart EI'{ RDC, * b.1't, de tar-rt dr,i,r-v.r[,r],-11 l]i 1t ,-,trÈtrCÈ in vrtrrnrrr': Â, Çc rlrrr plar'.c la tlltt. l)ril]i! lcr 1r;rys lr"; prl'rr h,irrhÈs rrn rifl.llrÉl (i' a1,,'.: ir S.;nt.r|',]ct d*trs ir nrotrrlu , I 7l ol',' de taux de prevalence de l'anérnie chez les errfants en àqe préscolarre, 0 82 nh de t;trv cle frrv"iltrrr-e ile venlrnÇse chez les rnfarrls rle rnorrrs d.l 5 ans i:,. ! t 1*' -' .4. W I" CONTf;XTT üE L'rr{TËüH.ÀTrON {ri I Depurr 1998, Canrpagncs de supptérnentation eL c1éprarasitage ,2 fois I art, ch.:que six mois, pour les errfants 6-59 mcus. I Les actiutés de routine ne donnent pas de bons résultats (très farble taux de couverture). tÿk"ryt.Srm',1' 1:'* '.:.{ '!11 i,':':l :,.": L+ü <'".i I. TÜHTËXT'T^ »§. L'TNTr{ifr,ATWTq {T1 t Nécessité de rechercher de rnécanrsme durable de drstributron de la vrtantine A avec l'arrêt des Journées Nationales de Vaccinatnn. t En 2006, Ilntégratiorr de la vrtamrne A dans le TIDC est testée dans rrors prolets TIDC de la RDC:Bandundu, Kasai,Uélé avec l'appur de MINSAN,MI,HKI ct APOC. ,i. pR*t E§§l"J 5 rle L'I i.lïËü ltÀT JSf.l NE LÀ SVA ËÀH5 LË TTDT Elle s'esf faite etr considérant : r' Les 4 ntveaux de mise en ceuvre central, rntermédraire, pérrphériq communaute. r' Les corl'lposantes clés du TIDC: pla n rfrcation, ESPlul, fornratron,com m a nde et approvrsionncment des médrcanrents et autres urtrants,recensernent et drstrrbution, su pervrsron/survr,eval uatron, reportage. irl ' i: btW''::,'Z,fr ru#Âlq":1 " l,;r.'se ;:) "::":. du TIDC; ue et &ffiÊr{ ijl.'B,., "'i ..' 1 ? a L " WLt'1\ïF IfÂTi.(}f.l t Ate|er sur le proccssus d'rntégratron avec MINSAN(PNLO/PRONANUT), HKi, MI,UNICEF et autres paÉenarres. t Réunions de GTNO élargies au PRONANUT t Réunrons de GTPO avec partrcipatron des coordonnateurs provincraux de PRONANUT. I Sessrons de Micro planrfrcation dans les Zones de santé,incluant toLls les acteurs de terrarn. 2" FüftT,ÎATId}N r Mrse à jour des nrodules cle forrnation: les informations sur la Vitanrrne A et le [leberrdazole ortt eié ajouté, notanrment l'imporlance de la vitalmrne A et du Mebenrlazole, les groupes crbles, dosage recomrnande pour chaque groupe cible,cornrîent couper la capsule et donner les gouttes de la vrtamrne A, rrnportance d'une distribution brannuelle, gestion des dechets, remplissage du registre de recensement et de trartement , j,q ' , a Forniation en cascade des agents de santé et des drstribu te urs conr mu na utairel t Trois jours de formation pour les DCs dont 2jours de théorres et un Jour d'exercice pratique ont ete necessarre. ffi ç.,); :. *.';*'j; . i i.;". -* ::.';q, - i.:l': i- ',' :.. _ t Messages diffusés à travers les canàux habttuels: radio, églises,... t Supports de sensrbilisatlon (affrches et banderoles) ont été utrlises. t Cérémonres solerrnelles de démarrage de la canrpagne présrdées par l'Autonté polrtico adrnrn rstrattve de l'entrte. t: .") 3. î.fr?ru 4. ACQUTSITT0l1l [T üISïÊtrBUTtür,tNIS I}ITRATITS t Comprrmés de Vitantine A et Mebendazole conlmandés et hvrés aux pro;ets par Approvisionnement à travers le circurt du systènre de santé extstânt lusqu?ux communautés. t Production des outils de collecte intégrés (regrstre, fiches de synthèse,) 0 Paires de ciseaux rendues drsponrbles aux communautés pour l'adminrstratron de la vrtamrne A. W ttxirr*r lt ". rn- li\ t -^'j ' ;.rêÿ :trJ}} ' .."..3 ,,._ i}f;!: . i;" .. t:l i 5. RÉIEH$EM TNT ËT #T5'T {}.TSUTTÜFI + Recensement couplée à la distributron t Durée de la campagne: 45 ;ours dont l5 Jours pour la récupératron des absents. ;_.. iIT ', '',} 6. S{JpËHUISI0FI/SUIVI + Actrvrté de supervision réalisée en cascade f:l el' !.i ""1 t Renforcement de sulvi des DCs par les rnfirmiers des centres de santé (FSPL) durant les deux prenrrères semaines pour corrrger les écafts éventuelles. 1Èl' 2 1 ,l .);r t Monrtorage de la supplénrentation err vrtamnte A et déparasrtage dans les zones de sarrté TIDC et non TIDC pour: r Documenter les conrportements des prestataires. r Apprécier l'importartce des canrpagnes pour les parents. r Docunrenter les problèmes qur se posent pendant les canrpagnes. .)- ..Ïr ii .2r .i: l . i:".1rar"usTïr)r'j ffiË.... F,''"'ji ' ,-r:.-1 _- 'l r.r-"; 103'*; l:r ;rat t,r'r] ru r{IvrÀu sÊ PHfr,r$Ér'tÂ$tE PAR TYPTS BE ZOHE§ TE §ÀNTÉ EET!EE@@ li{ïvE*u tE i,t ?tÿtàTs5p.t'tcrs tE§ rÂREruT§ 5UR LA UTT A NURANT LA C A*4F ht;?{Ë, { T.fé a/{} Jâ SÉURCTs M'INTüR}TATT$N §UR LÀ üÉFïPÈGNE UIT A {Et{ 0/o} M w.f :'.»I, ,T i': 1{ ;. :. Ft-I',;, ;:i ii Ëffirl| ".a..[l.t'r ,.' m',:,:r ,,..,'.- l' . I Èrhn a. ù lvAd mhda.dtller t..t. :--- =r ]="- -fu- 'J. *,ï§T|LT KT\ Ü{ {&I'T PA(,Êif I-,IIXTË UTLI z tt -i ei- 2ta1tffi 2620 tm 15771 !lt7 3212 8.1. Ë.ESULTÂT§ BË CÂT'{PAGNË PTIXTE EÉru§UHÜU ,ir. '"§ ,'"': W aJ { D I I *,:. RESULTATST CAMPAGNE DE SUPPLEMENTATION KASAI HfJtry"ü Ëlil'"*ii:i1l ,1)$:i' : i: ".. hT:t &i# :..,1 --.ilH§rÈd-rF,_?l ryffi i S.2, RESULTATST CAMPAGNE DE SUPPLEMENTATION KASAI (suite) PHASEI2ûC PHASE22006 ,ô0, flDC arl at Nombre d'riros da srnta Nômhr. d. villr,.§ hritA§ Mcnrrcs Tr.ités Enhnts 12 S9mors r357571 135?57 îôtrl êhfanl§ 6 5Cmois 0,.64531 Nômb.. d. Mahrq.§ 7760621 775012 , ênfüts 6 1l mois suoDlcmcntés 12tzaal tl2f3 Nb cnlmts 12 59mors suDDlêmêntés 7992601 79a,a3e e265551 t93912 Nbrê cnfets dêpürsitês .u Mebend.zol t77Ot)l ?ft,tt2 Trur de rlanrrrsitrr. .ù M.h.ndrrôl fr.l. ItE:ii.T',iT. ?{.çtit-T l\T9 Sl1A l{§AI T HÜW i"Ë.t e. FûRCf;s Dr L'TNrÉGRATIoN :!1' , - ,"rt..i -:. 5 ,..!--' - + ï".'" ,, I Fornratron efflcace des DCs constitue un des lf: i"'', facteurs les plus crrtiques et rmportant pour le 1.",. '-:* succès rle l'intégration. M t Bonne apprécration des interventionsi'i" : ' (déparasitage et supptémentation) par les ' communautés. lffi ii,ï ir; ::"i '* " ffii r. fii,, :'.1; W I lrtsuffrsance de concertatron cntre le PRüNANUT et ses honrologues (PEV et PNLO) da nE le processus d'i ntég ratrorr d'actrvrtés, t Sup€rvrson insuffisante des équrpes sur le terrarn. t Outrls de collecte des données non harnronisées (registres, canevas de supervrsron...). LO. FAlbl-i:ÇSL* 11" RrCüMhillNSÀTIüniS ..i' . Renforcer la coordrnation de l'intégration au ,r: nrveau central, p.e. visite de supervision mixte r Révrser les outrls de collectes des données (regrstres) r Elaborer des canevas intégrés de supervrsion des acteurs (DC, IT et BCZS) et de monrtorage des ménages .' /..'. i4. d,i IM Y'^'.-'q[',, . 4 - l-- lu +r lr,,nI ti* t... I 7711 f I rrû1t :tti 1 10696t lIt'IjlIi ITrtrnt rn :nrrês Trrités Tôtrl 6 5q hôit.,!hhl.h.hta. q3 nl aat ." L2. *T.r- r T.*,I LT r.* f Commande de Ia Vit A au niveau national dependant encore de l'UNICEF. 0 Conditronnenrent des rntrants (vrt A) pendant la canrpagne par les DC corrstitue un problènre à cause de l'rnsuffrsance de bortes par rapport au nombre de DCs. 5 ANNEXE 9 De la lutte contre I'onchocercose à la lutte intégrée contre les MTN en passant par la co-implémentation: l'expérience du Bénin Présenté à la réunion sur I'intégration des activités de juin 2007 à Ouagadougou Plan de présentation . Lutte contre I'onchocercose . Co-implémentation de la lutte contre I'onchocercose et la filariose lymphatique . lntégration de la lutte contre I'onchocercose et la filariose lymphatique . Lutte intégrée contre les maladies tropicales négligées La Iutte contre l'onchocercose Onchocercose obstacle au développement Onchocercose prob!ème de santé publique I t I \ §§ q. {r 1 l Opérations de lutte par OCP dès 1974 Lutt. contre l. yecteur( 1974-19E8) contra la vactaur.t TIDC atat lgEE *i .'J t' 14t""- a#t: 'ï t b * ,6 Bilan des opérations OCP . lnterruption de la transmission de la maladie . Élimination du risque de cécité liée à I'onchocercose chez les nouvelles générations . Libération de 1O2 350 Km carré de terres . Renforcement du système de santé par la mise en place du TIDC Communes desservies par le TIDC au Bénin cmur.ffihr. I M.ffift (5!)UfuÙfu@ Cartographie de la FL au Bénin en 2000 Ouatsg mrlllons da p€Eonnss Ttr t:ffird*W ahffiffithr @r*lqr tuùâff$- (s)ao Dévolution de la lutte contre I'onchocercose à partir de 1997 Mission assignée aux pays: maintien des acquis à travers . Le TIDC . La surveillance épidémiologique . La surveillance entomologique . Accessoirement la lutte contre la nuisance Co-implémentation de la lutte contre l'onchocercose et la FL . Avènement en 1977 d'une initiative mondiale d'Élimination de la FL d'ici 2O2O . Adhésion du Bénin à I'initiative . Cartographie de la FL au Bénin en 2000 avec le soutien logistique et technique de OCP et PNLO COENDEMICIE ONCOCERCOSE-FILARIOSE LYMPHATIQUE EMÉmkItà16A0dahfL o!I E il@trN.Ù. 6ffiirtlrr*iFL o) cr) @) c.) 2 ,{ r \_ Plan d'extension 2002 Trois æmmunes Oépart€mentdu Couffo Co-imp!émentation VU . La superposition des deux maladies dans 26 communes . La complémentarité des traitements: IVM et ALB( FL) ou IVM (Oncho) . La similitude des cibles ( sujets âgés de cinq ans et plus) + création du PNEFL en 2000 dont la coordination a été confiée au PNLO sans ressources additionnelles: c'est la co- implémentation Qurnze commun€s Deux dépenâments Plan d'extension 2003 Plan d'extension 2004 Vrngt Trors æmmunês Plan d'extension 2005 Tr6nt6 s€pt communes Trsnts troi6 pns en æmpt6 Difficultés . Défaut de financement spécifique du plan FL . Appui inconstant de OMS/AFRO . Utilisation des ressources ( humaines, matériels, logistiques et financiers) du PNLO tant qu'on était sur des territoires de co-endémie . En 2005 il a fallu prendre en compte les communes spécifiquement FL et les besoins de ressources étaient accrues dans la mesure où le TIDC n'était pas en place dans ces communes + piétinement du plan d'extension FL 3 lntégration de la lutte contre I'onchocercose et la filariose lymphatique Création en 2006 du Projet de Lutte contre les Maladies Liées au Micro filaires doté d'une ligne budgétaire inscrite au PIP pour faire face de façon intégrée à la lutte contre l'onchocercose et la filariose lymphatique Plan de lutte contre les maladies tropicales négligées . Atelier de planification tenue du 7 au '11 mai 2007 à Abomey . Appuifinancier de OMS . Appui technique: OMS/Bénin; OMS/AFRO; OMS/Genève . Plan 2007-2011 de lutte conte ONCHO/S H ISTO/FUGEOHELM I NTH E Communcs co«üémrques à h S.fisto et Geohdmtnthiase L-l SEatégle: T1 T3 Communcs oændân§ues à h Fl, Onôo, Sdritu etGôhdmlnthhs E Sù"atégiê:MD IT1 Communes coendémlques à Oncho, SchiCD et Géohelminürlae L-J Stratégle : HDAI Tl :^ - -ffi+ù.É.*rffi + fll sr n- Lutte intégrée contre les MTN . Création d'un Programme de Lutte contre les Maladies Transmissibles à charge de la lutte contre I'onchocercose, la FL, la schisto, la THA et le ver de guinée. . Sélection par test d'une unité de gestion . Signature d'une lettre de mission avec le MS Perspectives . Plan en cours de finalisation . Porte de sortie pour faire face aux nom breuses d ifficultés . Espoir de le mettre en æuvre à parir de 2008 . Possibilité d'utiliser ce véhicule pour I'atteinte des objectifs du PNLP 4 Je vous remercie 5 ANNEXE 10 lntégration des MTN au Burkina Faso Présenté par Dr SANOU Souleymane Directeur Général de la Santé Ouagadougou 12-14 juin 2007 PIan de présentation . Justifications . Concept . Objectif . Atouts . Activités lntégrables . Quelques Résultats . Coordination du Projet JUSTIFICATIONS . Au cours des dernières années, le Burkina a acquis une expérience certaine dans la lutte contre les maladies qu'elles soient d'origine virale, bactérienne ou parasitaire, à travers la réalisation de plusieurs programmes de lutte qui ont fait la preuve de leur efficacité. Le programme de Dévolution de l'onchocercose élargi à la THA et au ver de guinée depuis 1 995. L'intégration a été retenue parmi les approches possibles afin d'inscrire ces programmes dans le durable . LE CONCEPT Le concept répond à 7 principes essentiels . respect des structures en place et des connaissances acquises, mise en commun des compétences. mise en ceuvre conjointe des actions, coordination des aides extérieures, engagement et soutien des structures périphériques, développement des systèmes d'échanges d'information, développement de la surveillance épidémiologique. OBJECTIF L'objectif du projet d'intégration des programmes de lutte est de proposer une dynamique d'intégration des différentes actions de lutte afin de gagner en efficacité, fiabilité et pérennité. LA FILARIOSE LYMPHATIQUE L'ONGHOGERGOSE LES SGHISTOSOMIASES LES VERS INTESTINAUX LE TRACHOME 1 LES MALADIES CONCERNEES ATOUTS .Le regroupement des MTV dans une même direction .La prise en compte des actions de LAV dans des programmes (Paludisme, VDG) .L'existence de médecins et de techniciens entomologistes ACTIVITES INTEGRABLES ACHAT DE MEDICAMENTS CAMPAGNE DE DISTRIBUTION INTEGREE PRISE EN CHARGE DES EFFETS INDESIRABLES FORMATION SUIVI, EVALUATION MONITORING lntegration des programmes de lutte contre la schistosomiase, I'onchocercose, la filariose lymphatique,le trachome et les geohelminthes . lntegration des ressources humaines . lntegration des ressources materielles et logistiques . lntegration des activites: lntegration totale : formation, distribution de medicaments, surveillance epidemiologique, suivi et evaluation lntegration discriminée : approvisionnement en medicaments 1 - La surveillance épidémiologique lntegration des programmes de lutte contre la schistosomiase, l'onchocercose, la filariose lymphatique . Enquete de prevalence initiale . Surveillance par site sentinelle . lntervention en fonction des prevalences detectees 2 :t' ascans SchrstosomEso Onchoc€r@$ $i& lymphatque Trachoms A Reseau de Surveillancej Zone Burkina de la schislosomiaso et du Zon6 DÉtncts sanrterÉs ænc6més par la FL 6t la schÉto Drstncts sanrtaræ concemés par 16 kârtêmênt du trachomoÉ 2 - L'approvisionnement en medicaments . lvermectine : offert gratuitement par la firme Merck . Albendazole : offert gratuitement par la firme Glaxo pour la FL et non pour les autres pathologies . Praziquantel :acheté pour la schistosomiase . Vitamine A : possibilité d'offre . Azythromicine : offert gratuitement par la firme 3-La distribution de medicaments La distribution de masse de medicaments PNLSc Prazquantel Albendazole Enfants d'age s@larrs Unrquement dans les drstncts qur pr€sentent un6 prêvâ16nce da plus ds '10% PNEFL lvemectng Alb€ndazole Toute la populaton sauf les enfants dÊ morns d9 5 ans, les femm6s encerntas,les maladês grabatarres et l€s partunontos d9 morns d'un6 s9matng Tout lc pays est concerno PNLO lvem6ctng Toute la populston sauf los onfants enærntôs,los maladas grabatat16s €t les parlunent€s d9 mom! d'uno semane 250 villEges nvoratns d9 la Bougounba,la Bsmbassü et la Narmo La distribution de masse de medicaments suite et fin PNPC (pr6vrsron) Azythromrcrne Tetracyclne pommade Populaton do plus ds 6 mors Enfants dê morns de 6 mors Unrquem6nt dans l€s drstflcts de Bogandé, de Drapaga de Koupela ot de Tenkodogo Nutnùon Vrtamrne A Tous les enfants ds morns de 5 ans Tout le pays est concerné PAM CRS FDC Albendazolo 25 provrnces du pays sur 45 3 d J Les gnfants scolansés La distribution de masse de medicaments Schlsaosomlasa : Gnphloua d. sulvl da cohotta dan' la taolon du Nord m,@% 70,æx sm* 3r sda 20 @a r0,ma a6* Quelques résultats Schlsaosomlasa : Graphioua de suivl de cohorta dlns le rcolon du S.hel Tmæi wæt^ @RCt mr8 utæ8 PRAtrErcE2U PRrytrflCE2ffi PRilAENq2ffi 1m t0 Réduction de Ia prévalence de Schrbtosorna haematobium après traitement dans les sanitaires +SAHEL + NORO +BOUCLE MOUHOUN +SUo OUEST 100 90 80 70 60 50 ,t0 30 20 ,0 0 s t À Follo*Up y6ar 1Bâscftn€ Tlm. 4 + + Koâgm. GUàh FL : Éyolutlon d. l. prav.l.no a lvt d.nr qu.lq[r rlt . r.nün.lld ^/ \ ,/ --'-> /\,//qv /\ \ --,-.- \ *--------à--_ \-\" Y 2æ1 2005 1E l6 11 a'2o I,o iE oÀ 6 2002 2003 20u Anna. d. p.alav.m.nt 1 , *{",.r ",* +? 1. oncnocercose :Evolutron des prévalences sur le Nakambé (Volta Blanche) Prévalences "/" 90 80 70 60 50 40 30 20 10 0 E o\ +Nl.ô. + Foungou + Lorbr tt14 r90 2m, Oate Onchocercose : Evolution des prévalences Sur le Nazinon (Volta Rouge) Prévalences +Trcbélé + Targto +Toram +B.trré l9t0 1ryo 2@2 Date Onchocercose : Évolution des prévalences sur la Bougouriba prévalences s æ 70 m s & s m 10 0 +Slnki.ro +Trnkcdougou +s.llbor +Srrbr Baforo +Mouvl.lo 1ù2 Data ORGANIGRAMME DE LA DLM Merci pour votre attention 5 æE E Uitr a.d&hITI ils Coordination du projet fxco. I?\ l9t0 EO 70 60 50 10 30 20 t0 0 DLM SæÉtariat SMNT SAF SMT SSE PNSBD PNPC PNLL Cêl Ento PNLS PNLN PNLAT PNEFL PNSM CNLC PNEVG PNLO PNLTHA PNLP CNLAT CRF ANNEXE 11 NEE E d. l. GUINEE o, ,treü.dl.r Gulna.: daæup.g..dmlnlttntlf .ctu.l Srrylc. Nrtlon.l d. Srnta Scol.h. .t Unlv.clt.h. Organlgr.mm. d. l. Dlr.ctlon Natlonal. d. h Srnta Publlqu. Direction Nationale de la Santé Publique Seruices ntt chés DlYisions S.nté da l. RaprcducttonS.nté ScoLlru ct Instlùn dc snté da l'anLnt PréYqtlon at lutlr cqtn l. t .Ldlcs Cantrc da rcdrcrcha da Itltléilnyth Prcmodon da h gnté U édaclna tnd ltlonnalta Ministères en charge de I'Education Programme Pour Tous EPT Composante Qualité Sous Composante Santé et Nutrition Scolaires S.rvlc. Natlonal do Santé Scolalre.t Unlversltalre JUSTIFICATIONS a Faiblesse du rendement scolaire - Abs.nté13m. - abandon . r.doubl.m.nt c Faiblesse du taux de scolarisation - 53% au nlveau national a lnégalité dans I 'enseignement - 1 fllle pour 3 garçons - Entra zonas ruralaa at zongs urbalnas aPrévalence et intensité des parasitoses intestinales et urinaires a Carence en iode et en fer acide folique 1 POURQUOI? « UNE BONNE SANTE ET UNE NUTRITION APPROPRIEE A L'ECOLE SONT A LA FOIS LA CONDITION ESSENTIELLE ET LE RESULTAT INDISPENSABLES D'UN ENSEIGNEMENT DE BASE DE QUALITE » S.rylc. Nrtlon.l d. Senta Scolalr. .t unlyerelt.lr. *(t §ervice Nafional de santê §colaire êt universitaare Sarylca Nrtlonrl da Srnta Scolalaa at Unlvarallalrr ACTIVITES REALISEES \ Recherche sur !a prévalence des parasitoses intestinales et urinaires; Recherche pour la mise en place d'un programme de Santé et Nutrition Scolaires RESULTATS c lmportante prévalence des infections helminthiques: - 70% des enfants souffraient au moins d'une infection a Forte variation régionale o'Sélection de 7 zones d 'essai Service National de Santé Scolaire et Universitaire OBJECTIF GENERAL eAméliorer la santé et I 'état nutritionnel des enfants d 'âge scolaire et par cet acte contrabuer à augmenter leur capacité d'assimilation. Service National de Santé Scolaire et Universitaire OBJECTIFS SPECIFIQUES tr Diminuer I 'intensité parasitaire intestinale et urinaire chez les enfants d 'âge scolaire. O Éliminer la carence en iode chez tes enfants d'âge scolaire. O Asseoir un programme d '!EC pour soutenir Ies interventions retenues. Service National de Santé Scolaire et Universitaire STRATEGIES tr Traitement des helminthiases, des schistosomiases chez tes enfants d 'âge scolaire D Distribution des micro nutriments (iode - fer - acide folique) aux enfants d'âge scolaire. tr Mise en place d 'un programme de changements de comportement des groupes cibles tr Participation des associations de parents d'élèves et amis de ! 'école (APEAE). 2 {tr\rn";'- 3' ,J */'t'. e d *, f, t * à" lr dt i. I I t)Al = *rn d'a3-".r, N. F 'aELri!,ir. E. t.nir'r'r Phqn! 1 AU SUJET DE LA DERNIERE DISTRIBUTION (Avril-M ai 2007) . NBRE D'ENFANTS SCOLARISES ATTEINTS: 1745 475 . NBRE D'ENFANTS NON SCOLARISES ATTEINTS: 436 368 . TOTAL 2 181 843 3 - ôia5 I l- li t t-,rar E tâiilin Pha3. 1I l, Servlce National de Santé Scolaire et Universitaire PROBLEMES tr DifEculte à harmoniser les interventions entre les différents partenaires, E Rupture de stock en médicaments ElnsufEsance de supervision à tous les niveaux. trDifficulté à couwir les enfants non scolarisés, EFormation eUou Recyclage insufEsants des enseignants et agents de santé. Service National de Santé Scolaire et Universitaire BESOINS DE RECHERCHE 0 Recherche sur les problèmes liés à l'ouie, à la üsion et à la dentition chez les élèves. tr Contribution du programme de santé et nutrition scolaires à l'amélioration des capacités d'apprentissage des élèves. tr Etude d'impact du programme de santé et nutrition scolaires sur la santé des enfants d'âge scolaire, Service National de Santé Scolaire et Universitaire PERSPECTIVES 0 Prise en charge du paludisme simple à l'école ; E Lutte contre le tabagisme à l'école ; E Amélioration de I'hygiène à l'école ; tr Mise en place de pharmacies scolaires. E Inhoduction dans les curricula de l'éducation à la santé y compris le VIH/SIDA, à la nutrition, à l'hygiène L'ECOLE COMME SOLUTION « LE MANQUE D'EDUCATION APPROPRIEE PORTE PREJUDICE A LA SANTE, TOUT COMME EN L'ABSENCE D'UNE BONNE SANTE, UNE BONNE EDUCATION N'EST PAS POSSIBLE. » (doc. FRESH) PARTENARIATS . ENSEIGNANTS ET AGENTS DE SANTE . ASSOCIATION DES PARENTS D'ELEVES ET AMIS DE L'ECOLE . PERES ET MERES D'ENFANTS . ONG NATIONALES ET INTERNATIONALES . ORGANISMES INTERNATIONAUX . MSP, MASCFE, MIS, MENRS ROLE DES ENSEIGNANTS « ,.. LES ENSEIGNANTS PEUVENT ADMINISTRER LES MEDICAMENTS EN TOUTE SECURITE. ILS N'ONT BESOIN QUE DE QUELQUES HEURES DE FORMATION POUR COMPRENDRE LES BIENFAITS DU DEPARASITAGE, POUR APPRENDRE A ADMINISTRER LES MEDICAMENTS ET A TENIR UN REGISTRE DE LA DISTRIBUTION. » 4 JE VOUS REMERCIE * 5 *I, ;ÿ; % * $ fl # ? ANNEXE 12 REUNION SUR L1NTEGRATION DU TIDC DANS LES SYSTEMES NATIONAUX DE SANTE,[ CO- IMPLEMENTATION DE I.A LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE AVEC D'AUTRES MAI.ADIES NEGUGEES ET LE PALUDISME uuagaoougou 0u Il au r4lullTzuu/ REUNION SUR L'INTEGRATON DU TIDC DANS LES SYSTEMES NATIONAUX DE SANTE ,I.A CO- IMPLEMENTATION DE I.A LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE AVEC DîUTRES MAIADIES NEGUGEES ET LE PALUDISME Ouagadougou du 12 au t4 juin 20Q7 Dr KOMLANGAN Atayi Sylvain Directeur des Soins de Santé Primaires Minrstère de la SantéÆOGO POURQUOI LES PROGRAMMES DE LUTTE CONTRE I.A MAI.ADIE NE SONT PAS PERENNES ? LECONS APPRISES DU PASSE SITUENT A DIFFERENTS NIVEAUX 1. Les États - Volonté politique non renouvelée - Engagement politique non soutenu pour la pérennisation - Instabilitépolitique - Non respect des clauses Remplacement fréquent des coordonnateurs de projets ou programmes Rémunération insuffisante des agents de santé entraînant la fuite des cerveaux Insuffisance de la contribution de l'État dans les coûts de fonctionnement des programmes. Absence de mesures de motivation des acteurs 2. Les partenaires - Absence de PLAN DE DEVOLUION - Retrait brusque pour des raisons l Politiques ( mauvaise gouvernance ...). . Économiques (Arrêt ou réduction drastique du financement des programmes B.M, BAD) 'Transfert incomplet des technologies et des compétences 1 - Insuffisance de maîtrise des programmes - La non appropriation du programme par le niveau décentralisé - La démotivation(manque d'engouement, d'enthousiasme) - Absence d'esprit d'innovation 3. Les acteurs Désintéressement,lassitude Insufflsance de participation au programme Refus de motiver les Agents de santé communautaire Non perception de l'importance de la pérennisation du programme Impression dêtre exploités 4 Les bénéficiaires EXEMPLES DE PROGRAMME/PROJETS ]{ON PERENISES Projets santé de la reproduction/r'IH-Sida (Care international, SFPS..) Projet de développement « Nord Togo » (BM) Projet : Soins de Santé Urbain à Lomé (SSU L) avec la G-fZ MERCI DE VOTRE AIMABLE ATTENTION 2 ANNEXE 13 Raunion EW I'intW.tion d.l. lulL cont.l'Onchoc.tcot. dtn. L, tyslüa.E nrtionrux d. Ernta, l, niE..n ûuyn conioin't d.s üTN.l L P.ludisn. Ou.g.dougou , 12 - 11 luln 2Nf Dt St{phen Tohon, TLIIIA,./|,ST/WA R.p, AftilAFRO .f ,'Tr. f. .'j:, _;#' \: ..it'tSJiTt§'iït$rrttï-§ÿ ïi*.l:din'* rl* i;, S*iit* Stratégies de lutte et possibilités de mise en æuvre conjointe les MTN !e paludisme Plan de la présentation t lntroduction - Contexte + Objectifs Régionaux et internationaux * Principales stratégies de Iutte contre le paludisme { Pourquoi le paludisme et les maladies tropicales négligées? + Expériences récentes de mise en oeuvre conjointe du paludisme avec les MTN + Points d'entrée pour la mise en (Euvre conjointe t Conclusion Paludisme et pauvreté The financial burden of malaria is greatest on the poor Maldrb exFndrtur€ ds % oI totdl dnnual hooselEld trrco'ne lo 25 20 t5 lo 5 o ! .. . ,.,, I I ," il rtr\i. iI '{rlr. }ii LM'b-h9h-rn.om. hurce- AfrKa Mâlanâ Reprt 2003, Fgwe ô 5 fr______+__ri Principales stratégies de lutte contre le paludisme . #o*nnîâ.t a 4ça!üeà7.\ r ---ffigry : rîu,çi,ri, S --lf 1 on + Fardeau élevé * Pauvreté, communauté désavantagée, instabillté politique a interventions efficaces mals coût élevé pour les populations vulnérables et les pays q, Volonté politique et engagement des partenaires, ç Opportunités pour porter à l'échelle les interventlons T k,uil4,r]: *"I,'Iilo "E.'éE'r "Esr t'' j-..,,18',. F ü Ileù[I1! Soure: MÂRA (www.mm,co.ze) g naux Appeld'Abuja (UA): Accès universel aux services de prévention et de traitement du VIH/SIDA, la Tuberculose et du Paludisme pour2010 Objectifs de RBM: Réduire de 50 % le fardeau du paludisme en 2010 OMD: Lutter contre le SIDA, le paludisme et d'autres maladies en 2015 lr_--L--ll#l I: F___+________rl lL----t------l lr-------- F------+------ji Stratégies de lutte contre le paludisme * Prévention - lutte contre les vecteurs t Traitement rapide et efficace des cas -, Lutte contre !e paludisme chez Ia femme enceinte '. Préparation et riposte contre les épidémies et les urgences complexes .Planification .Surveittance .Suivi/ Evaluation a q&' proc Pourquoi le paludisme et les maladies tropicales négligées? t Recoupement géographique et co endémicité; '- Le paludisme est la lere priorité pour les communautés + Existence de technologies pouvant être bénéflque à plus d'une maladie; + Partage des ressources pour un bénéfice mutuel,t Potentiel pour améliorer l'appropriation par les communautés: ", Distribution rapide d'un paquet de services comprenant des interventions coût - efflcace pour le paludisme et les MTN quant à la prévention, la lutte voire l'élimination. IL------t-----n Togo: Campagne lntégrée en 2004 !nterventions '. Vaccination Rougeole t Vaccination polio r Administration Mebendazole + Distribution de Ml Couvertures nationales + 97.9 %[94.6 - 99.7] + 98.6 %[95.6 - 99.8] * 97.1 %194.3 - 99.81 r 94.9 %[88.5 - 99.1] Expériences récentes de mise en (Euvre conjointe du paludisme avec d'autres Programmes y compris les MTN Niger: Augmentation de la possession des Ml après la campagne intégrée en 2006 :Hÿtut.&. Ë + fl 2 a T Niger: Évolution de la morbidité du paludisme 2003- 2006 it I I J :t::=l#l Angola: Campagne intégrée juillet - Août 2006 lnterventions Population Cible résultats Couverture Rougeole 3,218,676 3,210,160 99% Polio 3,800,535 4,152,567 109% Vitamine A 3,377,500 3,1 87,1 1 8 94o/o Albendazole 2,976,529 2,901,753 97o/o MI 932,531 826,656 89% Rwanda - Campagne intégrée pour la survie de I'enfant, Septembre 2006 lnterventions Populatlon Cible Résultats Couverture Rougeole 1,296,197 1,380,870 107o/o Vitamine A 1,309,794 1,422,220 109% Mebendazole 1,',t05,847 1,193,426 108% MI 1,309,794 1,318,546 101o/o Madagascar (Ste Marie): Approche intégrée de lutte contre le paludisme, la Filariose Iymphatique et les autres MTN + Distribution des MIILD + Administration de la Vit A tous les 6 mois + Distribution de masse de DEC - Albendazole + Albendazole tous les 6 mois r Prise en charge des cas de paludisme s Prévention et gestion des signes chroniques de la Filariose lymphatique,q lnterventions à base communautaire (lBC), r Renforcement des capacités + CCC " Projet financé par le Royaume de Monaco pour 5 ans (2006-2010) Expérience de mobilisation des ressources à travers !e Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le Paludisme + Togo 4ième Série' Proposition financée en vue de la prévention et la lutte contre le paludisme et la Filariose lymphatique et les vers intestinaux: US$ 11,003,236 pour 5 ans â Niger sième Série' Proposition financée pour la lutte contre le paludisme et la Schistosomiase : US$ 10,476,595 pour 5 ans Points d'entrée pour la mise en oeuvre conjointe t Développement de document de politique, de plaidoyer et de mobilisation de ressources; t Planification détaillée au niveau du district et micro planification au niveau communautaire; t Supervision des agents de santé y compris les Relais communautaires; + Renforcement du diagnostic de la FL au niveau communautaire aJ J rï I#l Points d'entrée pour !a mise en oeuvre conjointe rzr '. Mécanisme de services intégrés: Distribution de masse des médicaments, Campagne d'imprégnation de masse, distrfbution de MllLD, . ..etc. . . t Approvisionnement et gestion des médicaments et matériaux t CCC; * Prise en charge à base communautaire; t Surveillance communautaire; -" Monitoring/Évaluation y compris les enquêtes; ç Documentation des succès et meilleures pratiques. Conclusion t Plus d'intégration /co-implémentation pour l'accès universel aux services de santé; 4, Financement approprié pour le paludisme et Maladies Tropicales Négligées aussi bien au niveau international que national (local) + Levée des barrières créées dans le financement des MTN par les donateurs, t Approches et protocoles spécifiques à chaque pays; r Besoin de considérer les politiques et les implications techniques et gestionnels. Commcnt allonr. nout moüvrr lar DC? Où bouvcr tout cct argcnt? Oomntnt lcs Fo"t/t ÿorlt *lturcr lc L. Co- tmptémnt tlon! Commc bCâ- tTQtd. cotei^pû { 4 lr:T] n ANNEXE 14 La co-implementation de la lutte contre l'onchocercose, autres MTN et la prise en charge du paludisme au niveau communautaile: TrDC/PECADOM (HMM) Réunion sur l'Intégr.tion dGr.ctiÿitét du TIDC d.nr lGr 3ÿrtàrG. nati,onaux dG a.nté Gt L co-lmpbma.lEüon dG b luttc contrcl'onchærcs Gt hr .uùr l.lTll Gn lirbon rycc ccrLlna3 composantas dê L lutt contrr b p.ludÈm.. tuTtretil, au.tln. Fu l2-la Juln 2OO, Dr T, d.m iâ.*rl. çotTttoL @ Plan de la présentation r Introduction r Intégration et co-implementation perçues par les communautés r Intégration comme une nécessité r But de l'intégration r TIDC r HMM ( PECADOM) r Quelques similitudes entre TIDC et PECADOM r Quelques différences entre TIDC et PECÂDOM 2 Plan de la présentation @ r Les objecüts dc la misc cn euvrr dlotc dc l'intégration TIDC-HlrlM r Quelques caracté.lstiques et condiuons dG l'lntégration et de l. co-lmplémenbüon ! Figures ct variaüons dans llntégratlon ! Les i€ssourccs pour la mlse cn o€uvrc r Intégration dc l. luttc conEG lc paludismc.t dê la luttc conEê d'autrcs l.lTil r Les prémisses du succès dc l'lntégraüon r Lcsdéfîs ! Les perspectvcs r Conclusion 3 Introduction @ r Llntâtration et la @-imderenEbon snt d6 DGbou6 our remntent à l'au6e des temps des êommunautés r LA crmplcrnentatlon est la mise en oeuvre conrornte r L'intâJration est plus systémique et a bat au foncùonnment d'un drspositrf. r Lâ co-impleqentabon est plus progrdmmatique: actvrtés planûées pour etre exe€utees r L'OMS/AFRO accorde une grdnde imporbnce à l'intéJEtron r L'intÉJrdtion ct la celmplerentaùon pewent avoir leurs valeurs aloutÉês r Le cas partlculler du baÊement à l'iverm€ctin€ sous drrectvs communautaires et de la pns€ en charge du paludisme à domrctle est abordé ici. r Les bases de l'lnteoration et de la co-imolementaùon sistent æur l'intérEton du TIoC et de PECADOM n perçues par les communautés r Les raones de l'intégration et la co-implementation dans une logique paysanne r Nzira bc la bi ntolen den ta r Celui qui monte pour cueillir les fruiE de baobab peut prendre les oisillons qui sont dans le nid sur cet arbre r Avantage: de mener deux activités: minimiser les risques( monter et descendre deux fois comporte plus de risque), maximiser les gains ( les fruits et les oisillons, le butin),gagner du temps ( montrer et descendre une seule fois au lieu de deux fois) 5 r perçues par les communautés r Bolo kcnin kelen ti be ls ta r Un seul doigt ne peut pas prendre un gravier r Nécessité de la collaboration à la tâche pour s'assurer du succès. r Avantage: chaque doigt contribue et joue une responsabilité. r La co-implementation comme un partenariat r Les risques et le succès sont partagés 1 ' i'::fi:',"ffi' :: ffi ffi :l?83@ r Bolo (jan) fila rruan kunben kadi r Deux bras oeuvent se rencontrer facilement ( dans l'accomolislement d'une tâche comme cultivèr un champ)' r Contribution de chacun . ili{}Bg%:TJaçun sasne et ne refait pas ce que r Le résultat est celui des deux bras. r Pen#e proche de la seconde avec une différence dans la mise en æuvre: r Collaboration à la,même tâche avec une répartition des responsabilités. ' i:Pff:'," ffi' :: 1Tfl ffi : l?:3@ r Chara chimwe hachitsuranye inda r C?st le doigt d'un autre qui faide mieux à te débarrasser du pou que tu as dans les cheveux r Le recours à l?utre devient une obligation r La collaboration assure l'efficacité r Avantage: atteinte du résultat, bénéfice pour celui qui a cherché la collaboration r La co-implementation comme nécessité ou obligation pour atteindre le résultat escompté ' i'::fi:''"1.',: :: ifl ffi ::?::@ r Suruku soko fila gwen, kelen h taa kÎ ôn r Lhyène qui poursuit deux biches à la fois, æut en rater une. r Inconvénient: échec Dossible: une seule biche obtenue ou toutes les deux bkheb ratées. r Difficulte de farre souvent deux choses différentes r Rrsque d'échec. r Necessité d'apprecier la srtuatron d'abord avant de prendre acton: . L@n: tout ne æut pas être fait ensemble. La co- implemenEtion peut ne peut être possble ou efficace r Il taut déckler de ce qui æut être intégré et de ce qut ne æutpas lêtre. . Mais llntegration et la ce.implementation s'imposent dans plusieurs situatDns @mme une necessrte I r'L-r,crflibl @ L'intégration comme Nécessité t LOMS/AFRO a appuyé les pays pour mettre en oeuvre des programmes de prévention et de lutte contre les maladies de Façon verticale. r La nature de la demande agrt sur la nature de l'appur r L'appui demandé pour la planification, la mise en ceuvre, l'évaluation des programmes specinques. r Integration ærçue @mme une nâ:essrté r L'amenuisement des ressources, llmolcatron de oartenaires drverc et la né:essité de mrter iaDidèment à léchelle les interventions imoosent là necessite de dévelooDer des mecanismes d'inrtegration, de co-implementatidn et de coordination efrèaces aux niveaux Régional, national , dtstrrct et communaubire( Elements tirés des documents de I'OMS/AFRO t Un groupe sur llntegratron mrs en place à AFRO en 2002 l0 L'intégration comme Nécéssi r L'intégration et la co-implementation comme des pratiques ancrées dans la cultures des communautés r La co-implementation comme une gestion de la situation et des ressources nécessaires pour l?ction r L'intégration a une valeur ajoutée exprimée dans son but lt ûrarl'dilÿil @ But de l'intégration r Nécessrte d'adoptêr /renforrer une approche rntegree pour la lutte contre des malàdies r Le but de llntâtratDn est d?ccroîfc t'efïiciencc dans l'utillsation dê rGssources disDoniblês Dour la santé dâns les Days et dG Goordonnêr la oaiticioauoh des oartGnaires afin dé Érjuire la mortalité et la' morbrdrté chez les'enbnts ( Document de l'OMS/AFRO sur llntegration). r Les progrdmmçs, des stratâlEs de lutte contre les maladEs oeuvent alors être rntâ:rées- dans un svstème Dlus orand. le ÿstème de santé avec'la possibtlité de inise en'æuv-re coirprnte r La co-.implementatDn du traitement à l'ivermectine sous directrves communautaues mDC) et la Dnse en charoe du paludisme à domicrle (PECADOM)'æut être possible - r La co-implementaton est un terreau de llntegratron t2 2 ürr.*E cffiltr* @ TIDC r Le Trartement à I'lvermsctrne sous directives communautarre comme stratégie de lutte contre I'onchocercose.! Mrse en place après rnformatton, sensrbtlisation de la communauté r Rôle clé de la communauté dans toutes les décrstons choix des drstnbuteurs, mode de drstnbutron, modalrté de motivatron du drstnbuteur r Orstflbutaur formé par les agents de santé r Recensement lait par les dEtnbuteurs avec les membres de la communauté ! Acqursron de I'Nermectrne au centre de santé par la communauté ! Traitement assuré par les drstributeurs t Les membres de la communauté participent aux actvrtés de drstnbutlon l3 TIDC r Gestion des effets secondaires mineurs au niveau communautaire par le distributeur r Référence au centre de santé en cas d'effets secondaires prolongés t Rapport fait par le distributeur communautiaire et envoyé à l'agent de santé dont il relève r Le personnel de santé en plus de la formation assure la supervision des activités des distributeurs communautaires r La communauté impliquée dans le suivi et le monitoring: Monitoring par les communautés rl I' HMM( PECADOM) r La prise en charge du paludisme à domicile comme stratégie de lutte conhe le paludisme au niveau communautaire. r Mise en place après information, sensibilisation de la communauté r Rôle clé de la communauté dans toutes les décisions: choix des agents de santé communautaire et des relais r Formation des agents de santé communautaire et de relais par les agents de santé r Formation des mères par les agents de santé, par les agents de santé communautairè ou par les relàis t5 HMM (PECADOM) @ r Acqursion dês médræments au sern ds la æmmunauté ( auprès des agents d6 santé communautarre ou d'autres sources) r Avec l€s ACT ( mrse on GUvr€ ptlote dans lês pays avanl le passage à l'échclle) r TErt€ment assuré par les ASC, les r€laE ou par les mères r Référ6næ des æs graves à une fomaton sanûatrs r Le p€Gonnslde santé en plus dê la fomaùon assure la sup6ryrspn des actvrtés d€ pnso en charge du paludtsme au nrvoau communauta[€ r Le TIDC ot lê PECADOM ont dâs act€urs €n commun. une sùatéote æmmune ( I'rmp[ætnn communautarre) ':3"ËlËoà"J1ÎBBo""io3"ÊËèi'i3,,î't'!qued€m'!sêênæuvr€ I6 QuelquesEimilâiItë5 entre TIDC et@PECADOM TIDC Èon.t.ndanlquaa. Énaa da cou[ Zon.r preplor I l. lhülh (Bbbp.tænd&n ô dFducbn) (.g.nb d. tm6, ffi. &. æmmunruÉa, dlaHbubuE) qu.ntr&ddEME{k lmc{m) hbmnt.t nppd PECADOM Zonæ cndémrque zon6 d6 plur§ ZonB popicæ aux mBtiquæ ( botopc ct mditEn dr EprcductDn) ( A96nt! d. qnlé, m6mbEs dæ @mmunautés, aocnts d€ santé @mmunautdË. 6las @mmunautâm) ConnaB.M da la populaùon éligiblê pour détemnôr l. quanülé d. nrédiqmmts ( CTA, SP) R.ppon ues PECADOM TIDC rLa popul.tlon clbla:L.r molnr da Groupa clbla: loua oux qul onl plut d. clnq .6 Zonar da la maladla: Zonaa daLmlna.a ( .ouy.nt un. p.rtl. du p.yr) C.rtognphL nao.ulo El.bortlon d. rppo.t p.r l. ry.tam.tlqu.) PECAOOll L. population qbl6 L6s mdN de qnq .N ot prloriteir€s Grcupês oblæ L6s p€Eons ayant la flàvrÊ ou la paludismo srmplo Zons d€ la mal.dl. généElement très lârges ot souvent tout lo pe! CartogEpahÉ rcn néæsaæ maÉ faqès épidémElogquæ rmportiants à @nnaitre EleboÉto d6 nppon ( pas systématrque la PECADOM n'étant pæ feit€ unquêment par lês ASC ou ËlaÉ Drændtc pGsrble par l€s TDR pour l€s plus d€ onq ans aJ go Quelques caractéristiques et conditions de l'intégration et la co-implementation ! L'intégration obéit au principe des trois unités comme dans [e théâtre classiriue r Unité dhction ( différentes activités. interventions menées dans tine même action) r Unité de temDs (différentes activites et interventions menées dans le inême temps, une même période) r Unité de lieu ( différentes activités et interventions menées dans le même lieu) r Des activités et des intervenüons sont intégrables lorsqu'elles ont des facteurs en commun r ïDC et PECADOM ont plusieurs de ces caractéristiques en conimun @ t9 rt:fLd?rrd. @obJectafs de Ia co-implementation TIDC- HMM(PECADOM) r Détemircr dans quelque mesure le TIDC actuellernent uüh# dans la lutte conue lbnchocercosê æut être utilisé pour la mise en æuvre d6 lnteryentlons de lutte cmtrè le paludrsme en part'rculrcr la pnse en charge à domlclle. r La Éoonse à la fôrsablté est déià trowée mr 16 étud6 multiêntriques de TDR ( rsultab déjà préientés à cette éunion) r Il s'aot de voir la mi* s æuvE dans un contexte de oræEmmes dans-une Dhase olote destrnée à trouver les stratâ:iei æirr la mie à l&helle dê llntelratlon et de la co-imphmstation.- r C'est un omlet de mise en euvre dans le contexte de Dmramres sur la base de É fâisâbilrté dérnntsée par l'étud€ multicentriq-ue r Plus srréciâlerent il s?ot de : définlr un oaouet intetré d'lnteryenbons de lutte contre l'mchoclrcose et le Daludisrie,& metre en æuvre ce oaouet sous direcùves communautaim dans oueloues mvs et d'en évalu€r lhpært dans la peEpective de la mise à l'éihellé de llntâlEtion TIDC-PECADOM. zo Figures et variations dans l'intégration r Integration des structures admtntstratives( integraton organisationnelle) r IntegratDn de quelques stnEtures ( laboratotres, structures de foumitures de services ou d'approvisionnement r L'integraton des services sans intégration de l'appui managériale ou de la gestion ! L?ppui managériale est vertical æur certatnes activités comme la formation, la supervision, le système dlnformation, le monrtorirE, h recherche operatonnelle mais les prestations de services sont integrées ! Integration de la geston de deux programmes r Une geston rntegrée de plusieurs programmes I 2l Figures et variations dans la r Contribution de chacun à la réahsatron de la même actvtté ( les doigts dans la prise du gravier, la jarre trouee du Roi Glélé)' . Chacun Êrt une partE de l'activtté et la somme des actpns contflbue à la realisation de lbbjectif (les bras qui se rencontrent) r Chacun contribue mais de facon très drfférente avec ses avanhges comparctifs ( l'enÈvement du pou des cheveux: celur qui porte le pou et qui le srgnale, celui qui aide à l'enleveo r Chacun Fart sa partie sans se soucier de l'apært de l'autre a ( l'acuon sans corresponsabrlrte: cormplemenbtton pour la forme) r Le même acteur mène à la fots pluseurs actvttés ltées ou pas r ( la hyène qui poursutt deux brches) 22 c*t"'* l-gg ressources pour !a mise en L'expérience de misc cn euvre de l. lutte contrc l'onchocercose et conEe le peludisme eu niveau communautaire commc un atout Existencê de documents techniqucs, guides ct directivespour la misc cn euyre dcs dcux progiemmcs Existence dc rcssourccs humaincs pour le misc cn æuvre dcs deux sù.tégiGs dê lutte contrc l'onchoccrcosc ct !c paludismc au niveeu communautaire Existence d'un terrcau feÊile pour l'intégr.tion et l. mise en euvrc avcc dcs élémènts et ftctcurs communs oeuvre dlntégration dG l. lutte conq[e I I Exastencês 'auEcsd MTN la htegraüon dc la lutte contrc le pâludismê et de la lutte conEe lGs âutrcs MTN E .p&nc dint+r.dd dtuÈ Irtagrd.h a.n. umohnumau ranln I Fdr - ræ5. lvduh i mtnlw Hb j ffi + r. ËF -! ! hh - tudk u b &6aa tlnti.nËd. ftri. t. tub ohhE[ffi nû!a-: pd!O.n!+ iÉ@ il.du tÿirh.dauq w d. ldn.. ü t- ddb .ûr- p.r tr ydn&n. b FF enr. h r{.ùlüi ,fs b.d. ' !h! !! plE d. l. t|dnqnct à t .. ofrmôta u taith tu h ffi huil ô sana.td, +r -m ]dhH lilatü md n onrb,lulrE m.td- l6t h drd.m v99pÈa alntir.t!ùf -do.cüvlt- d.lru æa t- hd-t-.c dEu @nnirnrotn ru ridn .!Q.FmN hnG^4&l hüG rdrdmd affiEru.l,uüIs&ndod&frllilrûlÉ Un L otJc!É ù htalt : rnadill u um .Fod|. lnütra atdt-h â ddrohlllmûtrFatffimmE h-!rl!!ç]!!.. {fq.flb! &- E ô !uln5 du .antD .nh {.r.ra um nô. .. dtÉ tnti(rr{.EmdûwadtlmryahÉ tomù 4..*1. oht!ül.dE Flwdcù aE t. F|Ëdr d. t.u, tmDIffi d.r t.rlrffi ,mEmH-qthdtt.ilüt Fx, bùtrælwdÉd.btûEituE alttrlô du Lî40.1. v-dqra d'q |idtfri à da a b Énhumcbtn a.D h ftmdm d. t. rnÉffiE a lrÙmliûr h ltæîh h d.a-.u nlu{ @mhuiludd - GùhÈ- 2a 4 KS Intégretion de la lutte contre le paludisme et l. lutte conEc les autres MTN r Dans L stehlc PCIl.lE lGa ASC Drrnnat Gn ch.rcG DlurhuB ml-diG. dont-lG p.ludbmê GtcG'rt in€ ilTtl. r ExaltÊncG dG e-3 dG santé ru niycru @mmunautairr au Sénéoel. cn Guinéc llr3au oour la DrirG ên chareG dG ert intprebÉniol dc snté eu nlvdru conrinuneuÈiro denr b ced]G dcL luttc contru plusbür3 maLdLs r LGs 3tati3tiouGs sur lc mhdlca ront bnuca dani lêa casês d. santé oar ldr ^SC .u Sénât.|, ^ Thl.loun Dr dêmDh drnt h distrlct dc Po_mpcgulnG G.5 ràürthucr xÉt rfitchéèr dens le es da snta . PraÉ ü chrrgC dê plu3lGur mbdi6 Drr lGs ASC ru lurklnaF.io dtn3 1G3 ylllro'cr commC ilodln dam lê dbtdct dG Ouahlgouÿ.. L3 ASC r'occulnnt dG fièvlG, dG dbrrhéâ dê roueGolG, dê conjdctlvlù+ dc phic, dG v- dc gulnéê Gt Gn]!0lrÙla3 lG3 cas d.nr un lrgbtrr. @ 25 'il:rLFgTo( @ Les prémisses pour le succès r Expérience de succès dans l'intégration: onchocer@se filariosc ! Lcs étudcs multicenfiqucs menées par TDR r La mise cn euvrc d'un plan intégré€ dê lutte conEe les meladies dans la commune de Sèmè-Podji au !énin r L'lntégraüon presque réellsée.u nlveau opéEtionnel, au niveau communautalr€ dans la plupart des pays. r Débutde plaidoyer en faycur de l'lntégrauon comme unc gestion des rcssources et des progriammes 26 ttr.ilta cS._mq @ I t a I I ! I Les défis tétldcr dG ert lnr p.Éa[lÉ a llmncü l'lntégndd. Lü mrtalelÉ ot süt una looloE de bEltolrC domln.dlnt!rotIon)üd.bmlr( zdal'fnt rotlon)' li hlénrôlratton dG lnFrutlonr lntéerha! lnt!rutlonsl@rroüE Gt lntcrEnüm3 mgmt( oàaüdü dam h ÉBrdtbn de æuG ct d.nr E .È.ponsblllté)L'lnÉgntoî(bæË à d. L . lGlmrcra hmst .ulw a. trÙ llntagntlon d a. l. c,lhrlcobt .n d rut- à btMda.l.tqlltad. lsrmÉrom, 21 Les perspectaves r La mise en commun des ressources de toute nature r Valorisation des efforts et des contributions dans un contexte d'intégration r Intégration sur base de projets pilotes r Documentation pour la mise à l'échelle r Documentltion pour le plaidoyer r Pleidover oour l'intéqration oour d'adhésion des détidriurc à tous-les nivdaux et despaÊenaires r Mobilisation des ressources pour l'intégration Conclusion ! LlntÉgrdbon n'est pas une phagocytose r Ell€ st destnee à h mrche du syst&re et non à son bltrage.! LlntÉJEtion 6t à llmage d'uæ madtlnc r Uæ père peut sÿ tnt€grer et la mchtne toume normalement etprodut les résunatr Èscomptés r Une plèce qul n'è* Das adâ)uate, une bls lntéorê æut Muerl'arét de la machinê or cntiaînei unc panne plus ghve.' r Orâquc actbn, chaque acteur, chaque lntên ention, chaoue stratâlle. châquc proqrdmm est unc oike dê llntéocuon. ïoutea 16 oiàË sont aussl importantes les uàes quc bs aliû€s car lc moteur ie æû marcher sans aucuæ dêlcs lorsôuîl s'aott dc dàE aDmùi&. ta tentatlon cst dc s'GUDcr Dlus dé DlàæIs out iront oluÈ thë6 et de ænscr qæ les auùcs n'ont aucunc'vahur. ' r Aucune @ntrihjuon n'est sans valeut 29 Conclusion ! Là climplemention est la resænsbtlté partagæ! LlntâJEtion c'est la mlæ en æmmun d6 89urc6 technou6, desl€s$rces humines et d€s r6sourc6 matériellE r Il lmporte de meErc ên æwre de l'intârration et de la co- implernentatlon pour en connaftre la valéur, rnesurer la ærtée et lesllmltes r Llntégration peut avoir une vahur aputéc r Ellc reæse sur les. p.lncipes anciens dont on trcuve lès qpressons dans hs hngu€s dès coùmunautés. r Autant llntérrauon est valonée autant l'accent est mls sur 16 nsquesqutlle æut comporter r Il êst nécessalre alors d'analyser la stuation et lhDært ætentel de llntêgrâtim et de la @lmplémentation æur decidér de'hur sa miæ en æuvE l0 5 'Ë*llqfltltt Kg râJlil çorÿl"oü @ Merci, Diereu Dieuf, Barika AwanOu, Akeva,Gang Abui,Esherun,Akpe, sante A ni qe a ka flomajo la Obrusa% I 6 ANNEXE 15 Réunon su hntégnhon du TIDC dars ,cs sysldrus dc santé ct la @mplémentatan dc l€ lutte @ntE I'onchoce@sa oÿec d'autas malados lrcprcalcs négleées (MTN) at lo pdlud$n. Ouagadotqou, 12-11 lun 2007 Les maladies tropicales négligées et I'intégration / co-implémentation Lutte contre les maladres tropEales né9lEées (NTD), Gonève I | àr*uæu,12-1.iuh m, Lutte contre les MTNs r Lutte signifie - Accès aux médicaments efficaces, traitemonts et pnse en charge des cas - Mesures de soutien putte assarr/ss€ænf ..) mesures SPV, hygtène, l'eau et lnt.ry.ntion. à imprcb rapides Chimiop.ay.ntion al luttc contra la trlnsmir3ion Hl.tu. U Wh.a/p/u., oncâdEùq .chbtuùIt, ghh.Mhl.5.... lnnov.tion .t priso .n chârgs lntensitiés des m.l.dics L.bhmn6., fHA, Nhdh d. Ch.g.r, uEan d. Duruh 2 | Ou{euFU,12-laiuh m7 lnterventions à "l@ a Sont des interventions de sar chères, qui sont très bénéfiqu a Exemples: - Trartement "préventrf régulier ( géohelmrnthes, trachome - Vaccrnatlons - Orstnbutlon de la Vû A - MEronuûnments - Moustrquatres impregnés - Pflse en charge à domtcrle du t - Nutntron à l'école 3 | ou{*q«,r2.raFh m Interventions à "impacts rapides" Traitement anthelmtnthrqus a Géohelmrnthes ônfanlrd'â9. @ldro! anfanb p@eletEs Lc! fômm6 a Schrstosomrase onlant d'â96 @larEs Goupc à hæt rilqud@mmunâutes a Onchoær@s @mmuneulês a Frlanos€ lyrnphatque æmhunaulôsdEtrcts D'autres intervenhons de masse a Moustquarresrmprégnés TM L gro+r côL., y dnpm Enlmb Füd.n rt t IlIil nanb a Drsfrbutron de la Vrt A enfant!pE-s@1.@s a Vaccrnaton campargns cnfants pE@laBs a Mrcronuhments frmmes ôn6mtês, cntanls d'æe @larcs a Trachome. d6lncls-6mmunautâsj.mdles a a I Ou{ü{oq 12.!a Fh Az lnterventions à "impacts rapides" Traitement anthelminthique D'autres rnterventrons de masse a Moustquarrss rmprégnés: l.!gDup6!dbl.r, y @mp[, cnlanb prÊ@laiEs othmm4 6n6intôt a Orstnbuhon de la Vrt. A: onf.nt! prÉ-lcderEr a Vaærnaton : cnfanb prÊslam! O GéoH cnhnts d'æê scolâics cnfants prÉ-scolairss Les femmes a Schistosomiase ênfanb d'âgo s6laic! Mlcronutnments: l6mmes d â9. !æl.m anærnlo!, rnfanka grcupos à hâut nsquo/Mmunâutésa TraChOm6; d6tnd@mmunauté&lamllô! o Onchocercose ' æmmunautés . Filariose lymphatique æmmunaulésdshcls 5l Ou{eFU,12.1aFln il? Combinaison selon groupes à risque et canaux d'accès Enfants préscolaires vacctnatrons, vttA, mousbquatres, déparasrtâgo (MBD) Enfants d'âge scolatres: préventDn VIH/SlDA, nutrltpn scolatrs, mtcronutnmants, dépaEsrlage (PZQ, MBO), éduetron à ta santé Les remmes/remmes encerntes: iii,riir,ffi,"ffi l[:li"o"n{lî"on" Drstrcts, communautés, sous-communautés, famtlles .... IVM.ALB or OEC-ALB, PZO, Azrthromycrne, + soins chnques/chrontques + mesures de préventron de base (éducatton à I'hygÈne, lutte antivsctonelle, santé publrque véténnarre, ) a I ou{eu$c, r2{aiuh m7 1 . Mdrt h tu m& ladl 6lh dq Ury Fddld6*tudff rh9ù[6friÿffirybryld h69ErÛdtut&tuh.ffi tu(dq, FdôEIbdlyFdudd.ÛBMd,tu.fld. M doBtur (.Fddry Ùc -d tuh A) .Me qûlddryrodÈ&h ,4tIiohE@l!6d*-àdüæ . tuùrùd4h bEùdN, In.dlha& tr-M to ll6kû ln d-.{hh,dn todddddytu Ghimiothérapie préventive tlrongyloldlar.s, grl., poux. azithromyclno Trachome 7 | OurecFU, r2.raFh ez nË ûb û- Légende: O MDAI. IVM+ALB . MDA2 = DEC+ALB . MDA3 = IVM a Tr.ltrm.ntgroupcclblé(T) . T1= ALB+PZOoUMBO+PZO . 12= PZO a Jaune = a Bluè = deuxrème trartement 6 moE après le premEr après le premer Dans ærtarns câs, lVM, ALB a PZO peuvent être ccadmrnrskés l0 | Ou{*Wü,r2.raFh a, Légende (suite): o MDAI/2 : Si le pays est endemic pour l'oncho, IVM (au lieu de DEG) devrait être utilisé pour traiter la FL même si I'oncho n'est pas transmise dans la zone ciblée pour le traitement, donc (MDA1). Par contre, le DEC devrait être utilisé pour le traitement de la FL dans les pays ou I'oncho n'est pas endemic (MDA2). 11 | Oc.sdilFu,l2{4j{h m7 2 Chimioprévention Réfarenca des mellleurgs connalaaancos de l'utlllsatlon coordonnéc des anthelmlnthlquos : - Coordrnatron des dfférenles rnteryentrons de sanlé au nrveau communautarre - comhnarsons possrbles el populatpns crblées - Précautrons envere gaoupes spéqaux à nsque (e g trartement chez la femme encernte et très Jeune enfant) - Les doses recommandées - Monrtorage de la couverture - Annexes, rnfomatEn spécrfique sur les dfférentes maladres. , Algonlhmes & et la stratégre recommandée Conçu drnr la rarpacl der butr rl d.s obr.ctlfr !paclflqu.. da ch.qu. m.ladir I I I ouIÉuFU,l2.laluh mI fts mh ft. frry*h 5- ætuG. 7,> -.#aÉrÉ-.firl.rrE Ehffiil- il* tb B. r'il1 li;,.t i 7,,111', Co-imp!émentation \ '!{'}';ijr ''lril11. 9lh$lÏÈr Etapes suivantes : Prenez seulemont ce qur convrgnt à chaque sttuaton spécilique ldentrll€z les opportun[és d€ æ.drstnbuùon avæ d.vr.lt falra parüa d'un paqurt d. tolnr d. aanta dr b.r. .t du .ystam. utlrsez le système d€ santé en plaæ 6t satstssez toute opportunrté pour attornd16 lo plus gr8nd nombre do p€Eonnes (€ g d§tnbuton à base communauîatre or apprcche scolato) a Assurezuntinanæm€ntsoutonu Disponibilité des médicaments à prix abordables Maladie Médicament PPP Marché généric Goût Onchocercoso lvermectrne + Fllarlos. lv€mêctrn6 + (0 0l USt/hlbmnt) "orientation" du marché mondral (prévoyance, quanlilés opûmales et pnx,'petdes" donatpns, Pré-quahficalon & conlrcle de qualdé. ) Gaohalmlnthlases albendazole,pyrantel, + lEvamrsole meUenOazole (0 02 uss&.lbn.nt + + 1a I ouT.dougou,l2.laluh AI Coût et coût-efficacité (2) Coût (US$) par DALY évité TB: Traitement de toutes les fomes de la TB actrve avæ DOTS 5-35 VIH: Educaùon des groupes à haut risque enûe eux 1-74 Améhorer la sécurité sanguine et les syringues 4-51 Marketng social, promoton et distibution des préseNatifs 19-205 Traitement anti-r€troviraux (traitemont moins cher êt forte adhérenc€) 350-500 Paludism.: Prévention au moyên de moustiquairês imprégnés Traitement intemittenl p6ndant grossesse (suifadoxine-pyrimethamine) Traitement de base avec les ACTS 5-17 13-24 <1 50 Vaccinations: BCG-DTP-polio-rcugeoles (toutes sùaté9iss confondue) 10-20 Sourca L.nnary.n R ct.l em) Ævmcmàtorghth..h l.ymBq-. rrcm hê O6us hhtPmÉ. Poid D. trræ1367 r t911ml Coût et coût-efficacité (2) Coût (US$) par DALY évité HelminthiaBos: Traitement annuel ds masse pour la lilariose lymphatique 4-8 Traitement à l'ivemectine (TIDC) pour l'oncho 7 Traitement à base scolaire pour les géohélminthiases 2-g Traitement à base scolaire pour schistosomiase et géohélmtnthiases 8-19 Tmltement pour la schrstosomrase seule 336-692 Les programmes pour la promotion de l'allaitement seul 527-2001 Thérapie de réhydratation orale seule 132 PCME (lMCl prckage) : Allaitement exclusif, supplémentation de Vit. A & zinc, Prisê en charge de la pneumonie, paludisme & dianhée (y compris ORT) 38 Gonclusion a Merll€u16 ænnaEsanæ d6 l'éptdémtologE des MTN a Exrstanæ des outls stmples et effiææs dlnt€ryenbon a Dsponrbrl(é dEs médræments et l6ur tnnocurté a CoûVeffiæoté des æmbrnarsons ds bart€monts proposés a Attentpn aærue d€ la communauté rnt€matonale sur ltmportanco dos MTN €t l€s posstbrlrtés do tinancemenl a Lamrse on oeuvre du conæpt d6 chtmrcthérap€ prév€ntve n.ost pas sans dêtrs a Mars rl rncombe en grande parüe au pays d6 relev€r æs délis a Commenær dqà par l'élaboraùon d'un plan stratégtque tntégré a L'OMS ot ses part€narres seront à vos côtés pour v@s appuyor dans vos efiorts. 171 e{eWU, r2.laFh A7 ' "i BON VENTII i' 3 t3 | ou{&üSU, i2.laJsh m7 1r À: ANNEXE 16 PROJET DE RENFORCEMENT DU PARTENARIAT EN FAVEUR DES MTN ET AUTRES MALADIES AU NIVEAU PAYS TERMES DE REFERENCES But . Renforcer le partenariat Ministère de la Santé et Communauté Modalités pratiques . Responsabilité des pays: - Élaborer le projet - Démarrer sous forme pilote pour une mise à échelle après un ou deux ans; - Contribuer à 50% du budget . Durée: 1 an (2008) . Promesse d'appui à 4 projets initiaux par APOC 1 !ntroduction La Direction de I'A.P.O.C. propose aux DLM des pays participant à la réunion sur I'intégration des activités du TIDC dans les systèmes nationaux de santé, la co- implémentation de la lutte contre I'onchocercose et les autres maladies tropicales négligées (MTN) en liaison avec certaines composantes de la lutte contre le paludisme ce qui suit Méthode . Les DLM vont identifier des aires géographiques: . Critère épidémiologique et besoin en renforcement de la PC . Organisation de forum: deux fois par an . lmplication des Media pour I'am plification/la démulti plication Résultat attendu . Susciter l'intérêt des autorités centrales des pays: - Ministre de la santé, - Membres du gouvemement, - Députés,... . Appropriation à la longue par les pays ANNEXE 17 Mécanismes pour la Pérennisation des Financements des Programmes de Lutte conhe l'Onchocercose et les autres MTN Iaprès I'Anêt dcs Frnanccmcnts Exténcm] Ouagadougou- Burktna Faso I 4 Jurn 2007 Objectifs de la Présentation o Analyser les coûts du Programme APOC o Examiner le niveau de participation financière des gouvemements des pays endémiques aux coûts de I'APOC o Proposer des mécanismes pour assurer un financement adéquat et durable des activités de lutte contre l'onchocercose en Afrique Coûts et Financement de I'APOC Coût total de I'OCP $ 578 million ^/ coottot r 'f a. t'epoc§,y APOC: Mode de partage des coûts de I APOC . Financsnent etÉrieur: Total r€quls = 1135 mrlllon (75%) - Phosc I (1996-2001) US$ 56 m'llon - PhoscTl(2N2-2@D. USS 6t m'll'n - Phosc dc'.(20O8-2010) U5$ ll mrlftm . ONGDS.nd Pays endânqu6: Total requls: $ 45 million (25%) en cash ou s naturc Coût du Traitement par l'Ivermectine o Résultats globaux : - Coût du traitcment incluant la prcstation du DC= USS0.74 - Coût du traitement excluant la prestation du DC : US$0.58 langê ot trcatmênt costs Pcr pêrson pcr yGal r000 800 600!! HIV/AIDS 1B Malârla R.pld Impact P.cka9ê -O a0 for p.ck.gêd 1 Chimiothérapie préventive Coût unitaire/personne (US$) Vaccination* (BCG, DTP, polio, rougeole) Thérapie par Rehydratation Orale* rcIME pacquetx (allaitement rot. Exclusrf, vit. A, ù zinc supplerentatlon, managmt of pneumonla, malana and dhrhoea) Chemotherapy préventive** L3-24 0.70 4,10 <0,50 I 0.34 apras 17M tr.lt.m.nt3 'Lryne.r (mlffidÈüûltæhâfrrryhl.dric1il _turcddrnrE Coût du Traitement par l'Ivermectine Par type lnput ' Les salaires constituent la plus grosse part du coût lttoe.b C.d ld In.tun! lD.t@n bY lnFl' lv.hturmndvdudl c.Éà- irrji I I à t Ii I I , 47o/o Coût du Traitement par l'Ivermectine Par Type d'Activités o Suivi et Evaluatlon = un quart du coût ^ta..e.b Co.tt.tÎ...tunq rr..rd.65y&ftrÿ{voùnkt lm n.tv.bd) . Mob/Sens. = un cinquiéme du coût 260/o 19% Coût du Traitement par I'Ivermectine- par Projet Prcj.ct sb Tohl Co.t Coat TaaTD.hnl Crea! RFm t&2u 3412,/Ot t230,[a l0.la t0.15 134,3il a1a7,Dr 4121,1L ,0,44 t0 3a Ebonyl g,tI aa1a,0t 137t.154 t0 tt 30.42 Enugu f1a2i a112,afl t31t,a7t 40.51 30.45 ]ff,to2 33at,t7l 3r0,st a0B 10.t0 Holm. 7a,713 l2a,al1 425,4/o 3037 30.33 I..lndl u,t2a 335r§ a2a,32l 40.a0 a0.aa tf,3fa §5t,?u a{,a37 30.7a to,!5 Kltore la,æ3 3a3,a13 33rr75 42.7a !2.!3 C.nb Treb 133,zf, It33,B3 327t,ata 32 0a 31.71 211,49 a32t,rt0 42t224 llrr 30.ta Coût du Traitement par I'Ivermectine par source o Le Govemment est le plus gros contributeur, si on ajoute les contnbutions par les différents niveaux tar.a.b C..rt.t Tt..s.d.a...rd.û tÿ $ùtc.§.ù.b.r h nivdud) o Les contributions des communautés augmente à 27% du coût si on inclus les prestatlons des agents communautaircs 6% Coût du Traitement par l'Ivermectine Contribution du Gouvernement a Le Gouvemement contribue pnncipalement à travers Ie paiement des salaires aÉ.u.h.lqv.6h6r c..B ly hÈl TrF (A[ rrj.û, 5o{ 7s% Coût du Traitement par l'Ivermectine Contribution des Partenaires extérieurs o Les partenaires extérieurs financent: - les dépenses en capital - les pcr dicms, le carburant et lcs consommables ar..ra*, dPæ a @o co.r ry htdrÿF 21Yo a2 !* 54o/o 2 Coût du Traitement par I'Ivermectine- - Contribution communautaire . Malor contnbution is volunteer time (81% of total) . CDDs -distributing drug; Others - MobilizatiorÿSensitizatton qcL.ht anràF lFi.. Ed ^drya, @ ra æ5. hr lOX,hÈtb @r dE h bhd xù ùàF Coût de la Chimiothérapie contre les MTN M.bak dbl. Sht1tl. d. Cdtd.b (hd.) Coal des Programmes Prioritaires de Santé au Sénégal t99s-2oo2 q0hh0l t.d a.. td.ür. a.n.l. in.îc.m.nl d.. sæ sEN-tEt,q-2m2 tre& 10 æ æ m æ s æ s æ to 0 æffiO.É h 2005 ææ N1 æ æ Financement de I'APOC par Source 2000-2005 Ls conùibuuons totales à I,APOC se sont répaÊls à ralson de 62.5% pour les flnancements cxtérieurs, 2't% pour les ONGDS ct 13.7% pour 16 paYs endémques entre 2000 et 2005 TolrlM.lmr HIV/Srd! Tubac B'lhrz Nuhts pErérlvc Pdd dc dt qu. pro?nÀi. daû tc bbt lâ ab$a a! IIISAS tna, 16 Prqtunn$ YnibÛa 12,2 0 D,7 100,0r998 il,8 52,8 s2 al 15,1 7,7 6,7 2,1 I 00,0I 999 t1,2 u,1 ],E tm,018,5 9,t 7,8 14,0 052000 21,6 0,0 8,6 100,0200t t2,t ll,8 t7,2 t0,7 62 t0,6 I 0,1 IJ 19,7 lm,02û2 24,2 Pod ttd d$.Bâ ptbliqaB dé@ré.t linaûcé6 ÿr t.sflurü dül.urd 69,6 0,0 tm,0r 99E 94,4 79,0 t 00,0 t5,7 19,O 34,E 100,0 100,0I 999 9E,4 88,3 87,0 E9,6 26,t 56,2 I m,0 l@,02000 91,7 80,9 66,6 tt,2 8 t,l 62,9 0,0 100,02001 9t,t 52,8t5,5 7 t,2 4E,E t6,6 I 00,02002 90,9 Financement des Programmes Prioritaires de Santé Cas de la Mauritanie @ùIuEbE,rliilræehaW, Dépendance de la dépense de santé des sources externes 77 t/.r.ry' /,t Sdæ. WtlC), tu NAA d.b 3 3oÈ.t.ir ti *: F: Stratégies pour le Futur de I'APOC a Etendre la durée du programme Jusqu'en 20 I 5 o Rcnforcer davantage la mise en oeuwe o Promouvoir la mise en ocuwe conjointe du TIDC et d'autres interventions dc santé . Etendrc les actrvités de APOC à certains pays de I'ex OCP qui le nécessitent o Assurer un financcment adéquat et durablc Futur de I'APOC: Implications en matière de Financement extérieur o Coût de la Phase II et de la Phase de Désengagement (2002-2010) -US $135 Million o Financement extérieur additional estimatif induit par les améliorations à faire d'ici à 2015 -US $46 Million o Gap de financement extérieur estimé (2008 -2015) -US $53 Million Déflrs et Problèmes à surmonter . Faible croissance économique quoique en amélioration . Faible investissement dans la santé ' Doublc poids des maladies transmissibles et non transmlssiblcs . Taux élevés de la croissancc démographiquc ' Faible capacité dcs ménages à payer due à l'étcndue de la pauvrcté . Déséqurlibre dans les priorités sanitaires intemationales ' Faible prédictabilité, volatilité et conditionalités liées à l'aide extérieure . Faible contribution des pays partlcipants aux coûts des programmes de protection et de promotion de la santé . Contraintes hées à Ia mobilisation des ressources domestiques Poids Important des Dépenses Privées dans les dépenses de santé en % du PIB I trob FrBr...fiFd by wHOb .t.u.mPbiliy, ùqæ dneo.rily h.otr.d.EÙtfioof m.mEr d6.ùv.nlordr mdd. Sous financement des secteurs de la santé Dép6§ dc rmté a prcpd'tron dé dépm6 loulê dë gouvmcmo§ MErÉE - Hû r t@ rrûl oM.Ml ErF.tr M I I T I i T I ; I t a §I t t § I I t i I I I I et g I I I I I Ii ! I f{ -"[§flHtIüIj ,r!Iff II Déséquilibres dans les Priorités Sanitaires lnternationales a@ 5,@ aæo lm 2,æ0 2@ WH/SID^, r.ludÉru.r Tbilr éil la M@ DEfrrg bâél.crrs d. falgMtb dd déPas d. snté lg ilhdrs, la ryrÎèms dc sté .t h oR.rlhnêê mt æçu P.uL6 ofu prrtôn@ dc bt..mE 4 I I § h -: iE* ,# Coût de I'APOC en proportion de la Dépense de Santé des Gouvernements des Pays Participants, 1999-2003 (US$) t999 2000 2001 2002 2003 Burundl 0.21 0.20 3.39 Camrcun r08 0.95 l.l8 I ,10 124 RCA 2.t5 0.93 l5l 1.45 t.t2 Ethopre 0.04 0.10 0.36 0.26 Tchad 2.E0 1.06 041 0.t5 0.29 Conso 0.60 0.61 0.56 DRC 3.E5 2.70 7.80 7.26 Malawl 060 048 0.12 0.50 049 Nlgena 061 0.80 0.42 089 0.57 Soudan 0.74 0.22 0.23 0.25 o.2t TanËnic 0.5,r 0.31 0.16 0.,41 0.0.t Sqffi frS ÈFl 2ffi, tu hdopffi ldffi 2006, A'OC Sqt 2005 Problèmes de Mobilisation et de Gestion des Ressources domestiques pour la Santé a Farblessc des capacités gcstionnaircs ct administratives o Faible connaissance par les agcnts dc la santé des procédures de gcstion tant nationales que celles des donateurs . Faiblc connaissancc par le MEF dcs prioriæs du MS o Insuffrancc du dialogue intra sectoricl et avec les autrcs secteurs o Decaisscmcnt crratiquc dcs fonds du gouvemcment et dcs donateurs cxtérieurs a Court délai imparti aux décaissements des fonds du budget national o Diflicultés à foumir lesjustificatifs de dépcnses Dépenses de I'APOC en proportion des Dépenses Totales de Santé pour 200312004 0üt I t3t 010 RC^ 0l@ 0 t02 Cogo 0 2tl u 0 tao l@ Eùq,. 0 t6a 021 I {07 la0 0æ? 65 0 I5a 0æJ Problèmes de Mobilisation et de Gestion des Ressources domestiques pour la Santé . Faible marge de manæuwe du Ministère de la Santé pour imposcr des mesures nouvelles ' Compétition sur les maigres rcssources existantes . Absencc de critèrcs adéquats guidant l'allocations des ressourccs financières du secteur de la santé . Déséquilibre entre les dépenses en capital (so-uv9n! financées par les partenaires) ct les charges récurrentes induttes . Comrption et coulage Impact des problèmes et contraintes actuels de gestion budgétaire o Ralentissement des flux financiers o Baisse de la capacité d'absorption dcs ressourccs financières . Ineffrcacité de la dépense 5 Dépenses de IAPOC en propoftion des Dépenses Variables des Gouvernements en 2003 Ndc DéF*r firr..tuür aryù. ëFE MIè Burundr 33.9 Cameroun t2.4 CAR 11.2 Congo 11.6 DRC 72.9 EthiopE 25.0 Uberia 15.8 Malawi 4.9 Nqeria 5.7 oWEnda 3.6 Opportunités o Engagement de la communauté intemationale de réduire la pauvrcté ct d'atteindrc lcs OMD a Engagement des Chefs d'Etats africalns d'accroître la dépense dc ianté de manièrc significative o Ensaeement de la communauté intemationale d'accroitrc I'aide-et d'en améliorer I'eflicacité a Volonté accrûc des partenaires dans lcs pays de particlper dans les approches sectoriellcs (SWAp) o Détermination accrûe de l'UA dans le context du NEPAD d'amélrorer la gouvemance, et de promouvotr la transParence ct la responsabilité o Meilleure compréhension de I'impact socio économtque des MTN y compris I'onchocercose Opportunités o Incorporation d'unc composanté santé dans les stratégies natioiales de réduction dè la pauvreté (DSRP, CDMT) a Création de nouveaux partenariats et approchcs (e.g. PPP's) : momcntum et engagcment a Augmentation des ressources allouées aux programmes de lutte contre les MTN (Foundation Bill Gates, US, UK, etc) o Disponibilité de médicaments puissants donnés gratuitement a Développemcnt de nouvaux mécanismes de financement (PPTE, Fonds mondial pour le sida. le paludrsme et Ia ùbercülose, taxes sur lds billets d'avion, facilité intemationale de financement..) Recommandation du Groupe de Travail sur le Futur d'APOC " La planificalion financière el la mobilisation des fonds pour la lutte contre I'Onchocercose en Afrique devront s'appuyer sur les mécanismes existants et les partenaires traditionnels mais deÿront aussi explorer d'autres et de nouvelles opportunités deJinancement aux niveaux national et international". But Sécuriser un financement adéquat et durable pour éliminer I'Onchocercose comme problème majeur dc santé publique et frein au dévelopment économique et social dcs pays endémiques, màintenir les acquis et prévenir la recrudescence. Objectifs spécifiques . Mobihser des ressources financièrcs additionnelles à partir des sources domestioues ct extemes . Améliorer l'efficacité de I'utilisation des ressources financières cxistantes . Assurer la durabilité du financement des activités dc luttc contre l'onchocercose Principes directeurs o Leadership des pays o Appropriation nationale o Efficrencc o Transparencc o Partenariat o Prisc dc décisron basée sur l'évidencc Espace (budgétaire) f,rscal- Définition L'csnace Iiscal reorésente la oossibrlité ou'à un souvcmement d'allôuer des ."ssôurces à unè fin détermlinée [teTle la santé] sans nuire à la pérennité de sa position financtère. Comment créer cet cspace fiscal? - Collcctcr dcs rcvcnucs addittonncllcs cn créant dc nouvcllcs taxcs ou en rcnfoçrnt I'edminrshatlon dc ællcs cxrstantcs - Rédurre/suppnmcr dcs dépcnscs à cürctèrc non pnonlaires pour fatre dc la placc à d'autÉs plus dcstmblcs; - Empruntcr dcs fonds à prrùr dc sources mtemcs ou cxtemes, - Utrliscr lc pouvorr rhégahcn dc I'Etat (cxrmplc. farrc baltrc monnlrc ct la donncr m prêt ru tÉsor pubhque) - Obtcnir dcs dons à partrr dc sourccs cxtéûcurcs, 6 Stratégie I: Etendre l'espace (budgétaire) fiscal disponible a Augmcntcr lcs rcssourccs financtèrcs allouécs à le senté ct au actlvite§ aya-nt un rmpect sur la réductron dc l. paurctc y compns l8 luttc coobc I'oncho a Dévcloppcr dcs plans stratégiques ct de duEbrhté financlèrc dcs projets TIDC ct dc déscngagemcnt pour la pénodc 2008-201 5 a S'accordcr avcc Ic Mrn, Frnanccs pour augmcntcr les ellocatrons à prÉir du budgct natronal a lnÉdcr lcs coûs dcs acbvrtes dc luttc contrc I'oncho ct lcs auEcs MTN dansi (a) Ics polrtrqucs ct 'lcs plam ltr.tcgiqucs dc dévcloppcmcnt scctorrcls ct ilans lès pnontcs dc linuccment (CDMT); (b) lcs instrumcnt§ dc gcstron dcs rcssurccs pubhqucs; SWAps, PPTE, CDP, Apput budgéuirc; ( c) lcs priontcs ct budgcts dcs nrvcaux réBlonau ct dc drso'icts; (d) lcs prcjct ct prcgramcs finencés dans lcs pays per lcs prrtcnarrcs au dèvcloppcmcnl BM, BAD, Fond mondial, Brlatéraux, ONGD, a Inclurc lc sectcu prtvé dæs lcs cfforts loceux dc mobtlsatton dcs fonds Stratégie III: Promouvoir la recherche opérationnelle Pour mieux comprendrci . Les liens en pauweté et I'oncho . La contribution dc I'oncho autres dans l'atteinte des OMDs . L'impact économique ct le coût-bénéfice de la luttc contre I'oncho ' Lc potcntiel d'économie pouvant résulter de la mise en oeuvrc conjointe du TIDC et d'autres interventions de santé ' Les mécanismes pour augmenter les contributions des communautés ct des ménagcs à Ia lutte contrc I'oncho Stratégie III: Développer la Collaboration intra et inter sectorielle ' S'Approprier les Réformes de la gestron des ressourcespubliques - iéfmà vror l méIodff & hrdrm d& I GtrE.cnéd. 1.&P.G Pblqu. . &drmntudtuv. . hElfuondG l'cÉûônbdttuæ v.Elc!tur#rEchryùc . kÉtuùondu bütd Êr l.r droB Mettre en place des mécanismes permanents de dialogue avec les servrccs déconcentrés de la santé et avec les autres secteurs Intégrcr les structures de coordination cxistantes de I'aide extérieurc Suivi et Evaluation . Obiectif: Suivre et évaluer les progrès accomplis dans l'atteinte des obiectiÉ de financement des protéts ÏDC et æur renseigner la prise de décision. . Activités: - Lë Pays aveÉ le elles cxlstent et faux dans les revu6 - APOC doit Doposer des outils et des lndicateuE æur ærm€tù€ la comæabrlite iles donnée9 finanoères ùtre 16 pays. ' - AvÉ le supæd de I'OMS, APOC et autres pôrtenalre§ lês pays dryront @llËter et foumir l'lnfomabm flnanclère de manÈre continue et procâler à des évaluatims et compâralsons lnterpays 7 Stratégie II: Assurer I'efficience et la durabilité du financement . Rcnforccr h gcstlon ç1 h gouvcmançÇ du sectcur, - Rmforær 16 smcturcs ct læ capactto dc gdllon admlnEhhvc ct dc cærdtnrtton - Promouvou unc cuhurc dc résultrb - Améhorfi h crprcrlé dc collætc, d'.ntlyschv6 un syslèmc d'lnfomatron dc g6tron - ^ccroîbc h déccnhrlEatron cl I'rmphcatDn sdlc6 santtrl6 - Combttrc lc gcprlhgc êt lâ comptron o Alloucr lcs fonds rdditlonncls au actlvltés TIDC qur condltronncnt la durabrltté o Financcr lc rcnforccment du systèmc de santé (y comprrs la suwctllancc) o Dévcloppcr dcs pnquets dc scrylcc§ çt d'lntcwcntions csscntlcls lncluant Oncho ct lcs MTN o Rcnforccr lc olardovcr. la scnsrbrllsation ct la moblllsatlon dc toutcs lcs prrûcs prcnaàtes. Elat, pertcnaircs exténcurs, communeutés, agents dc santc, autres scctcurs @nncxcs ct d. drffBlon dcs donné6 à mté$é ct rcnforcé L dc communaulés i la gcstron d6 Stratégie d'Assistance aux Pays et de Désengagement 2008-20 1 5- Options ODhon l. M^n|nn la duréc ct lcs modahlés actucllcs dc financcmcnt cômc préwcs pour h phæc II ct la phesc dc désengagcmcnt suæè ct cmpêchq lci .uhcs dc lÀ rttrrprr Option 2. ELadrc dc mnièrc rndiscnméc h duréc ct lcs modrlités dc finrnccmcnt pour tous lcs pays - L'êxl.6rcn mdicnméc pomrt décomga cmrn douEm qut oil déJà d'ruB plaN poù lcur futG ssEhnæ cl lcû fauc crotrc quc Ic prognmmc 6t mal géré Optron 3. Adapter b strrtégic d'lssistancc (duÉc ct modalités dc Iinrnccmcnt) â la couvcrnrrc cl lu @ntcxtc indivrducl dc chequc pays - ^ssumd la conhnurlé dc I'sssbncc mrts an hrmonErnt la duréc ct Ic nrvcau du linenccmcnt domé ps APOC rvæ la pdfomanæ d lc contcxtÊ du p.ys - CmntEart la crédrbrlilé du p.ogrmm. ct d6 p.ys prrhcrp.nts APOC et Indicateurs . Nombrc de pays ayant élaboré dcs plans stratégiqucs pour la prolongation d'APOC incluant des plans dc financement et de dévolutron ' Nombre de pays présentant des rapports sur le financement des projcts TIDÔ én ütilisant lcs formàis standardisési . Nombrc de oavs aooliouant correctement lc systèmc de gestion financière diÉOÔ'et qualité, fiabilité, complétude des - données de gestion financièrc . Nombre de navs avant inclus la lutte contrc I'Oncho et lcs autres MTN'dâns leurs documcnts de politique de santé, le DSRP et les CDMT . Volume dcs financements provenant du budget national affectés àux activités du TIDC ' Nombre de pays faisant des progrès satisfaisant vers lapérennité financière Rôles et Responsabilités: Pays I ' Volonté pohtique, engagement du gouvemement déterminants ' Leadership tcchnique du MS essentiel . Chaquc pays doit donc: - Pounulwc lc plaidoycr pour quc I'engagement d'alloucr I 5% du budgct nationel à la santé solt tcnu - Renforccr la capacrte dc leadcrehrp du MS ct la collaboratlon avcc lcs autrcs sctcu$ tMF, Min,Plan, Mrn lnt, Fonct Publ.) ct lcs prnrcs prcnantcs - Dévcloppcr un plan stmtegrquc ct de finrnccmctrt pour h pénodc 2008- 201 5 rncluent un plan dc déscngagcment, - lncomorcr la stmtéstc dc finanæmcnt dc I'oncho ct dc§ MTN dans lcs crdrci dc dévclopcincnt natronrux tels quc lcs DSRP ct CDMT, - Protcgcr un ntvcau minrml d'allocatrons au scctcur dc la srntc ct aux MTN - Rcnforccr lcs partcnanats ct la coordlnatlon dcs lntcrycntlons Rôles et Responsabilités: Pays II o Saisir les opportunités cxistantes de mobilisation des ressources additionnellès (projcts et programmes, fond mondial, fondations, etc.) o Institutionaliser le suivi de I'equrté et de l'cfficacité de la dépense de santé o Renforcer les capacités de gestion (planif., budgétrsation, comptabilité, auôit,passation des màrchés, suivi ct évaluation) des scrvices de santé et des communautés o Inclure I'oncho et les autrcs MTN dans les systèmes d'information de gcstion o Développer des politiques pour accroître la performance des ressources humaines o Développcr dcs politrques nationales de participation communàutairc ôonna-nt le pouvoir aux communautés Rôles et Responsabilités: OMS et Partenaires Techniques et Financiers I o Accepter l'inclusion de I'oncho et des MTN dans les projets et programmcs a Accroître le niveau des financements alloués au renforcement des systèmes de santé y compris la surveillance de la maladie o Préparcr les guides pour le développement dc la politique ct des plans stratégiqucs de financement et pour le suivi et I'évaluation de leur mise cn ocuwe o Créer des réseaux et des mécanrsmes facilitant le partage continu d'cxpéricncc a Supporter la recherchc sur le financcment Rôles et Responsabilités: OMS et Partenaires Techniques et Financiers II Travailler avec les pays pour assurcr quc: - unc part croissante des budgets nationaux est allouéc âu secteur de Ia santé et aux programmes prioritaircs y compris oncho et les autres MTN - lcs engagemens pËs dans les forums intematlonaux soient tenus y compris l'engagcmcnt pris à Paris en 2005 d'harmoniser les intcrventions et d'améliorer la coordination et I'eflicacité dc l'aidc - Ics fonds alloués à la santé ct aux sectcurs conncxcs de la santé par lcs partenatres au développement soient addrtionnels Rôles et Responsabilités: ONGD et Communautés a Accroître lc plardoyer et la mobilisation des fonds aux niveau national et intemational o Restcr engagées spccialement dans la période post APOC et dans lcs zonès otr la capacité est rnadéquate o Augmenter le nombre de DC et les soutenir I Rôles et Responsabilités: APOC I a Etablrr un plan pour le transfcrt progressif de certaines fonctions et responsabilités vcrs lcs pays a Asssister les pays pour le développement dc leurs plans stratégique ef dè frnancement poui la période 2008-201 5 incluant un plan dc désengagement. a Elaborerune stratégie d'assistance adaptée aux besoins spécifiques de chaque pays o Poursuiwc lc renforcement des capacités des pays pour la collecte, I'analyse et Ie suivi des coûts des projets TIDC et pour l'élabôration des plans de durabilité financièrc, o Elaborer des formats standardisés d'information financière ct établir un système eflicace de suivi du financement des projets TIDC a Accroîtrc lc plaidoyer en dircction des decidcurs nationaux, des directcurs dei programmes, des partenaires, des univcrsités; Rôles et Responsabilités: APOC II a Organiscr des réunions interpays sur l'intégration dc la lutte contrc I'oncho dans les DSRP, PPTE, CDMT, et SWAp o Accroîtrc la collaboration avec les partenalres rmpliqués dans la luttc contre lcs MTN ct promouvoir des activités conjolntes dc plaidoycr ct de mobilisation des ressources o Promouvorr I'harmonisation du système de motivation des DC o Promouvoir la rccherche opérationnelle sur le financement o Utiliser les capacités des agenccs parrainantes et des donateurs dans ses activités de renforcement des capacités et de plaidoyer I ANNEXE 18 L'ONCHOCERCOSE ET LES ]\4TN DANS LES DOCUMENTS DE STRATEGIES DU MINSANTE CATVIEROUN Réunion sur I'intéoration du TIDC dans les svstèmes de sant6et la co- implementation ôe la lutte contre I'onchocercosê avec les MTN et le Paludisme Ouagadougou, 1 2-'l 4 iuin 2007 R"\ Stratégie Sectorielle de la Santé 2001-2010 Prise en compte de 08 MTN Onchcercose Paludisme Cécité Lèpre Ulcère de Buruli THA Ver de Guinée Schistosomiase Çs Stratégie Sectorielle de la Santé Revisée 2001-2015 . Prend en compte les 08 MTN sus-citées . Filariose Lymphatique . Helminthiases lntestinales CDMT 2006-2010 . Objectifs de 10 MTN . Budgétisation . Sources de financement 1 e e e Réduction de la Pauvreté avril 2003 . Prise en compte de la SSS . Lutte contre l'Onchocercose prise en compte . Lutte contre le paludisme . Promotion de la supplémentation en micro-nutrients Y e e a n contre les Helminthiases 2007-2011 . Onchocercose . Filariose Lymphatique . Schistosomiase . GéoHelminthiases Ç* Autres Documents . Approche Multisectorielle . SWAP-Santé en cours d'élaboration V".\ MERCI pour VOTRE AIMABLE ATTENTION .,'ç x \ 2 .;'+. i. ANNEXE 19 Contributions financières des Etats à la mise en oeuvre des activités des Programmes .,t:? Par lo Programmg Afn€h d€ lutle ænùs I'OnchMrcose 30 pays concernés Peys Orcho Non Ohcho + -- Aire géographique de I'Onchocercose en Afrique 1 Les partenaires dans le cadre de la lutte contre ItOnchocercose 30 Pay3.ndémlqu.3 .Etats .Gommun!utas aff.ctéês OND . lntarnatlonales . Natlonales Donataurs . Pays . Organlsatlon3 . Organlsmrs Merck & Co lnc. Contributions des donateurs aux Programmes Oncho Gott total ocP $ 578 millions Cott totrl APOC 3lt0 mllllont P.ys - Dé$ngao€mênl pogGsif (200&2010) US $ 1 l mrllrcns Pays .ndémiques €t ONGD = US I 45 milliom (25%) en 'mh' @ natuE Schéma d€ US $135 mrllpns (75'É) US $ 56 millions Us $ 68 millioN Don.t uB Totrl RequÉ = - Ph8.1 (19S200'l) - Phæc2(2002-2007) g0% p.y3 rrrlcrln an conlllupot conlllt ront d.nt I'alra Oncho û Laa Pays da la zon. Oncho ont lG lndlcatauE da (lDH) l.r plur frlbl.t t ÀU Contdbutlom lln.nclar.. d.t Etrtr - R.l.v.r l.r datlt i 1) IJ .' I r..I :â.'p ï 't: 'ry', i; f.-i ü,- I *.% Directives Communeutrircs (TIDC) Treitement À I'Ivermectine sous oo6à oo ooE.: -oox 8g o 9t c :ooÈ=qO:Eqtro >6>g6L o â Suprryion, suivl, éYrluttlon Formrtion dcs DC ct dcs lgcnt! dc srnté lrobllls.tlon, Plaldoy.r, S.n3lbllls.tlon, Educâtlon Pour h Ssnta Gontributions financières des Etats - Nigeria - Ouganda - R.D. Congo - Tanzanie - Tchad - Angola - Burundi - Cameroun - Congo - Ethiopie - Malawi t / Activités clés du TIDG Mobilization, plaidoyer, sensibilisation, éducation pour la santé (MPSE) - Formation des distributeurs communautaires et agents de santé (DC_AS) - Supervision, monitoring et évaluation (Super/eval) - Approvisionnement en ivermectine et gestion des effets secondaires graves (iver-ESG) Montants bud gétisés et a pprouvés .n 2oo4.t 2005 Pays Anna. 2004 Anna.2005 Budgaü.4 Daql..a % Eudgétl.a Dac.l..a % Anml. $92,558 $89,400 966 335.39i1 $670 19 Burundl s26,960 î't7,23 639 Cama@n S1,23,t,919 $,a88,2C,a 395 3ia69,705 s385,092 E20 Congo 39,633 s9,633 't00 0 s18,310 3't't.521 629 Ethiottc 130,379 329.902 9ô il i35,033 S3i1.088 973 Malawi $7,t,631 s33,2El 4A sô5,328 s63,394 713 Nlgerla i7c0,100 s275,301 353 s993,75t s39,r,671 397 Ougânda $136,177 $58,6i19 43 1 sr58,5C0 $45,r51 2ô5 RDC 33.2ia5,,t96 s56,975 18 i3,167,i198 356.97s 1C Tananle 312,a,625 31 10,t46 CE il i96,ô50 $E4,051 868 Tchad s240,2s5 s19.621 82 12,.6,927 S43,,aE4 192 ToEI 3s,96â,775 31,171,192 Irgs) s5,3lit,3il3 s1,136,3æ .21 1, En génér8le l€s Etats font des êtforts pour aæroÎÙe annuellâment leu6 æntnbuÙons Anna. 200,1 2a.t / Activités clés du TIDC e Mobrlzatron, plaidoyer, sensibrlisatron, éducatron pour la sânté (MPSE) Formation des distnbuteurs communautarres et agents de santé (DC_AS) - SupaNision, moniloring et évaluation (Super/eval) - Approvrsionnement ên ivermecûne et gestlon des effets secondaires graves (ver_ESG) ItS n..-BO a{FEv.l æ-[ t ! Annfu 2005 31 0 30.0 21.0 IzlE SùFrEvi hr-ESô æ-P & ææ_Æ 00 22 e2 t0a a2e 37a §2 raa 211 2to 217 105 1at @ 1.0 ol a!2 70 131 & g0 00 a tira 00 00 2 73 aa 1f2 1e7 100 100 @ 123 r23 52 rae ia5 tr29 trzms /.,ÿ /".d et./ry' .'^/" I f .f"f .,t"1or {/ ."nr ^r 2 i ü, 00 Pour donnar à un plus gnnd nombra da da r.nta Noua vous rrmrrclona \ l 7 Contributions financières des Etats à la mise en Tndm. S.nt G4l.lÉ v.r d. Ouln.. s4lb Dprd-ts {n.bna.rd) Fllrilo- LymD Vlbmh. ^ Idafl.lr.lFp ?.lu {?@) o l.@,N 2,m,m !.m.m a.m,@o t,M,M a.@0'o0 Nombn d. p.rqma ryrnt banallcla d'.ctlvltaa d. l.nta condult . par Lr dl.trlbut un commun.uhhÉ.n 2006 drn. l'.ha APOC oeuvre des activités des Oncho 3 1.. ch.nc.. d. banôllclar da rolnrr.ctlyltas ANNEXE 20 -"9l R.commandatlon3 clas d. la rÔunlon 3ur l'lntagratlon du TIDC dan3 1.3 systàmca d. srnta natlonaux, at la co-lmplam.ntatlon de la lutta contra l'onchocerco3a avac la3 rutras malâdlas troplcal.s négllgérs MTNS .t cartalnes composantos du p.ludl3me, Brazz.vllle, Congo, 12-14 favrLr 2007 APOC M.n.g.mnt foblqeoncho.omt.bf m..pæ,bf Ou.g.dougou, l2 !u la ruln 2lD7 Recommandations clés de la réunion de Brazzaville . 12-14 février 2007, Brazzaville, Congo . Co financée par APOC, NTD/Genève et TDR . Ouverture par le Directeur Régional . Réunion tenue conjointement avec celle organisée par TDR sur la recherche . Participants de 10 pays Anglophones : Éthiopie, Ghana, Kenya, Liberia, Malawi, Nigeria, Tanzanie, Soudan, Sierra Leone, Uganda Recommandations c!és de la réunion de Brazzaville Participants (suite) . Directeurs de la lutte contre la maladie . Coordinateurs Nationaux Oncho et Paludisme . ONGDs . OMSAFRO,TDR, NTD,APOC . RTl, lTl, MDl, Global Malaria . Au total 62 participants @ Recommandations clés de Ia réunion deBrazzaville (1) Les pays doivent formuler des politiques et des plans nationaux pour la lutte contre les Maladies Tropicales Négligées. Ceux-ci doivent inclure des politiques et des plans de co-implémentation de la chimiothérapie préventive avec d'autres interventions au niveau communautaire, et pour l'intégration de ces interventions dans les systèmes de santé nationaux; a Recommandations clés de Ia réunion de Brazzaville (2) Les pays doivent mettre en place des structures de gestion et allouer des ressources suffisanfes pour la co- implémentation des interventions contre les maladies tropicales négligées ef ,e paludisme; Recommandations clés de la réunion de Brazzavilte (3) Les Donateurs et d'autres paftenaires doivent être encouragés à appuyer la co- implémentation et à permettre une flexibilité dans l'utilisation des fonds pour des activités intégrées; 1 ,_gl] ,"91] Recommandations clés de Ia réunion de Brazzaville (4) Les p.ys ct tes p.racn.lres dolvcnt cxplorcr tes voles et moyens lnnovateurs pour rcsponsablllser lcs communautés dans la prcst tton de sorns dc s.naé, étent donné que cel. Pcut senslblcmênt améllorct la couvedurc dcs lntqvenüons. Là oit ceta a été mls en placc pout la lutlc conarc I'onchocercosc' l',.pprochc lntcrventlona sous Dlrecüvcs Commun.ua.has dolt ê/re ualllséc pout l. co-lmplémcnt Aon das lntcrventlons dc lufiê contrc les m.l.dles 'r.oplc.lcs négllgécs al contrc te Pzludlsmc. D'autres lntervcntlons communautalres éProwécs, cx : lcs Programmes dc San,é cn mlllcu Scorrræ, dolvent 6lrc poursulvles t. cas éché.na Recommandations clés de la réunion de Brazzaville (5) Pour assurer une prise de décisions éclairée sur res interventions et Ia co'implémentation, il faut entreprendre d'autres recherches sur les stratégies de mise en cDuvre: la pharmacovigilance des combinaisons médicamenteuses pour la lutte contre les maladies tropicales négligées et le paludisme, I'amélioration de la cartographie des maladies ciblées là où il y a chevauchement; et l'amélioration du suivi et évaluation Recommandations clés de la réunion de Brazzaville (6) llne collaboration inter - pays sera nécessal're pour maintenir l'élan pris et échanger les expériences, tirer des leçons sur l'intégration et la co-implémentation. L'OMS devnit organiser des réunions de suivi pour discuter de l'état d'avancement de I'initiative dans les différents pays. La premièrc réunion doit se tenir en 2008, et les réunions suivantes tous les deux ans 'I \ ! I -9P Le terme ' intégration ' est utilisé de différentes manières lorsqu'on parle de lutte contre l'onchocercose. Pour éviter toute confusion au sujet de ce terme, le Groupe emploie le mot " intégration ' lorsgu'il se réfère à l'inclusion des activités de TIDC dans un système plus large de santé avec îorte paftici pation comm u n a utai re Définition de'intégration' Définition: co-implémentation Le Groupe emploie l'expression ' mise en cDuvre conjointe' lorsqu'il se réfère à la stratégie consistant à réunir deux programmes ou plus de distribution communautaire afin d'accroître leur effîcacité et éviter la fragmentation. 2 I

Основные сведения
Тип документа Technical Documents
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения