JOINT COORDINATING COMMITTEE Onchocerciasis Control programme in the Volta River Basin Area Ofice of the Independent Chairman c/o World Health Organization 121 I Geneva 27, Switzerland rel. 34 60 61 relex *XI5 27 821 JCC5. 7 Partie I : Activités opérationnelles 30 octobre 1978 J.C.C.-C.C.C. COMITE CONJOINT DE COORDINATION Cinqr-rième session Lomé, 5-8 décembre 1978 Point 1I de I'ordre du jour provisoire Le Président indépendant transmet au Comité conjoint de Coordination pour étude, à sa cinquième session, la partie I du Rapport d'évaluation: Acti.vités opérationnetles. Après examen de ce document Ie Comité drOrientation a formulé les commentaires suivants : "II est noté qu'un projet antérieur de texte pour la première partie du Rapport d'évaluation de ItOCP qui concerne principalement Ia tutte antivectorielle et 1es activités connexes a bénéficié d'un examen critique par Ie Comité consultatif scientifique et technique et par les Comités nationaux pour Ia Lutte contre I'Onchocercose." COMITÉ CONJOINT DE COORDINATION Programme de Lutte Contre l'Onchocercose dans la Région du Bassin de la Volta Bureau du Président Indépendant c/o Organisation Mondiale de la Santé l2ll Genève 27, Suisse rél 34 60 6l rélex )f,llX 27 821 ocPfT 8.2 PROGMMME DE LUTTE CONTRE LIONCHOCERCOSE DANS I,A REGION DU BASSIN DE LA VOLTA RAPPORT D'EVALUATION I97 4- L97 9 PREMIERE PARTIE présenté par LIORGANISATION MONDIALE DE Ij. -r- Table des matières Chapitre I : Rappel général REST]ME ET CONCLUSIONS Annexe I Annexe II Pages ii 1 7 t7 4t 42 Chapitre II : Le problème de 1 ronchocercose Chapitre III : La luÈte contre lronchocercose et ses résultats Chapitre IV : Développement économique ... . Chapitre V : Recherche et protection de lrenvironnement Chapitre VI : Formation Chapitre VII : Exécution et coûts Chapitre VIII : Plan drAcrion er Budger 1980-1985 51 59 6l : Réinvasion : Evaluation épidémiologique - bilan au ler ocrobre l97g 83 Annexe III : Recherche Annexe IV : Estimation du coût drune extension au Bénin, Ghana et Togo 89 93 L02 l" RESUME ET CONCLUSIONS Lrobjet du présent rapport est de passer en revue 1es réalisations du Progranrne de lüEte contre lrOnchocercose au cours des quatre dernières années. Le financement initial couvrait une période de six ans : L974-L979. Pour Ia seconde période de financement - 1980-1985 - le Conité Conjoint de Coordination réuni au Kowelt a approuvé une reconmandation du Comité drOrientation en L977 visatt à obtenir qurune évalualtion soit présentée à sa cinquième session. Le rapport qui suit tient compte des observaEions reçues des agences parrainantes, du Comité Consultatif Scientifique et Technique (StnC)1 et des Comités Nationaux pour la lutte contre lrOnchocercose. Le Programe a cormencé en L974 par lrorganisation de la structure administrative, 1e recrutement et la formation des personnels techniques essentiels. En 1975, les opérations pe lutte ont démarré en phase I. Conformément au calendrier établi par 1a mission d'Assistancb préparatoire aux Gouvernements (PAG)2 , la phase II a suivi en L976, et a fait place à la phase III en 1977. l-e contrôle du vecteur a été conduit partout avec succès et les résultats obtenus jusfiutà présent sont conformes à ceux qui avaient été annoncés par la mission PAG. 11 nty a que certains sites à configuration hydrologique particulière qui nront pas été couplètement neEtoyés par Les épandages de larvicides. Ils sont rapidement identifiés par les équipes de surveil[ance et des mesures correctrices sont prises. Lramélioration des techniques drépandage réduit drailleurs progressivement le nombre de situations de cet ordre. La seconde tournée drinvestigations effectuées drévaluation épidémiologique indique dpjà que le niveau de contrôle atteint dans les secteurs où les applications de larvicides se poursuivent de manière continue depuis trois ans se traduit par une diminution notable de [a Prévalence de 1a maladie chez les jeunes enfants et une stabilisation des slmptômes chez 1es personnes déjà infectées. Le phénomène de réinvasion continue de se produire dans la zone périphérique de 1a région du Programme. Les recherches ont montré que la plupart des sirnulies envahisseuses arrivent dans les secteurs c1és à 1tétat gravide. Beaucoup sont porteuses de O.volvulus infectant. Bien que lres traitements hebdomadaires des cours dteau empêchent 1es simulies de stétablir, e1lps nren font pas moins peser une menace saisonnière sur 1a population humaine. Toutefois, lrensemtrle de la zone réinfestée représente seulement 20 % de la région totale du Prograur(e, soit une superficie comparable à celle qui avait été prévue dans 1e rapport de Ia mission PAG, encore que le schéma de distribution diffère. Les lieux dtorigine des simulies envahisseusps peuvent être distants de 3OO km. Le traitement des cours dreau du sud de la Côte d'lvoire Dpéré en 1978 a notablement amélioré la situation dans certains des sites 1es plus touchés. Les méthodes entomologiques et épidémiologiques employées dans 1e Programme se sont atvérées satisfaisantes. Les épandages aériens de larvicides sur les gîtes larvaires demeurent jusqlrrici le seul moyen efficace de lutte contre le vecteur. Les équipes drévaluation entomologique pnt fourni des informations utiles sur la distribution du vecteur, sur le taux annuel de piqûrps et sur le potentiel annuel de transmission. De même des données ont peu à peu été rassemblpes par lrUnité drEvaluation épidémiologique sur 1es aspects clinique, ophtalmologique et épid§tnio- logique de la maladie dans plus de 30O villages pris corme échanti1lons. Ces données servipont de base à 1'étude ultérieure de lrévolution de la maladie après la lutte antivectorielle. 1 - STAC = Scientific and Technical Advisory Committee. 2 PAG = Preparatory Assistance to Governments Mission. Le Prograrrne de recherche a été préparé et exécuté conformément aux besoins des opérations.Des progrès notables ont été réalisés dans f idenÈification et le tracé de 1a distribution desdifférentes espèces du complexe S.damnosum, ainsi que dans la déterninaËion des principaux vecteurs infestant lraire d, e.ofrililÏfépidémioiogie de la maladie est maintenant mieux connue. Les progrès ont été plus lents en ce qui concerne la mise au point dtinsecticides etde médicaments nouveaux mais des mesures ont été prises en 1978 pour accélérer ces travaux.Une chimiothérapi-e appropriée venant compléter 1es activités de lutte antivectorielle esrdrune grande imPortance dans la mesure où elIe pourrait alléger le sort des personnes infectées, mais non frappées de cécité' et contribuer en outre à écourter la durée du programme. Les recherches dans ce domaine sonË étroitement coordonnées avec le prograrome spécial de Rechercheet de Formation concernant 1es maladies tropicales (fDR) La formaEion de personnels nationaux a constitué une grande part de l,activité du programe.Après avoir formé des techniciens pour répondre à ses propres besoins, le programe a fourni desbourses d'étude à des médecins, à des ophtalmologistes et à des entomologistes des pays parti- cipants afin de renforcer les structures nationales. A cet égard Itannée L97g a Cte mârquee par une coopération encore Plus nette entre 1es gouvernements et le progrernme. En outre, uneforoation sur les tas aux méthodologies employées a été assurée à des scientifiques d rautrespays. un des principaux buts du Progranroe est dtouvrir les vallées fluviales au développeûentéconomique, qui est la responsabilité des Etats. Ltactivité de ltunité de Développ"r".,i écono- mique a consisté à suivre les actions dans ce domaine, variables drun pays à ltautre, et àétablir un inventaire des projets en cours dans la région du progranrm". 1," revue complète dupotentiel et du développemenÈ économiques de la zone du prograrrmÀ r.it lrobjet de la partie rrdu présent Rapport d'évaluation. Lrévaluation de ces premières années dtactiviÈés fait également ressortir que les résultatsobtenus par le Prograrme sont conformés aux objectifs définiÀ par 1e STAC. Tel que défini par 1e STAC, 1'objectif du Prograrme est de réduire lrinpact de 1a maladieà un niveau suffisamment bas Pour qurelle ne constitue plus un problème de santé publique ou unobstacle au développement socio-économique et, en outre, de maintenir et dradapter lesopérations de contrôIe afin de stabiliser la maladie à un niveau tolérabIe. Ce niveau to1érab1e est atteint lorsque 1a densité de piqtres du vecteur dans le secteurcouvert par les opérations de lutEe est réduite, sinon à zéro, du moins dans des proportionstel1es que la transmission de o.volvulus tombe au-dessous du seuil auquel se produisànt les1ésions sérieuses de I'oncho""GEEîaire. Afin de quantifier les critères entomologiques,le srAC a adopté la recommandation drun Groupe de travail du Groupe scientifique consultatifselon laquelle une va1lée fluviale pouvait être repeuplée sans danger lorsque Ie potentielannuel de transmission est ramené au-dessous de loo larves infectantes de o.volvuïus, ou letaux annuel de piqûres au-dessous de 1OOO simulies. Ces niveaux onE été atteints sur environ 75 % de la région du programme, eE chaque année amène des progrès supplémentaires à mesure quton attaque les zones droù proviennent les siuuliesenvahisseuses' Le srAC a conclu que, sur Ia base des connaissances et des techniques actuel-lement disponibles, il conviendra de poursuivre sur vingt ans, comne prévu, Ies activités decontrôle' 11 ntest pas possible au stade actuel de prévoir avec précision la nature ou le niveaude ces activités, du fait que le Programme ne couvre la totalité de Ia région initialeoentfixée que depuis un Peu plus dtun an, ce qui est insuffisant pour permettre de recueillirlrensemble des données de base qui permettraient de prévoir lrorientation à venir. Le Progranrne a pu suspendre les épandages systématiques de larvicides sur certaines desrivières pérennes de la partie centrale de la zone traiEée pendant la saison sèche. La mesuredans laqrrelle cette réduction des épandages pourra être généra1isée dans re temps et danslrespace ne pourra être déterminée qutavÀc piudence, si lron veut éviter de remettre en cause1es niveaux de potentiel annuel de transmission et de taux annuel de piqtres déjà acquis, et dépendra aussi de lreffet des Ëraitements entrepris au-delà des limites actuelles. Le SIACpense quton Pourra faire une estimation raisonnable de lrampleur des réductions possibles rdanslraire actuelle trois ans après que le contrôle aura été assuré sur lrensemble des trois /hases,crest-à-dire à la fin de 1980. A la fin de la période de 20 ans, 1'ampleur et Ia durée de lropération dtentretien dépendront du succès de la campagne actuelle et de Itintroduction éventuelle de nouvelles ltechno-logies. La durée du Programe dépendra également des résultaÈs de 1a recherche drappui prétwe. Les efforts se Poursuivront pour déterroiner la longévité du parasite chez Irhôte humain, pour mettre au Point une chimiothérapie adéquate pour réduire lrimpacÈ de la réinvasion, et pou6 changèr les méthodes de contrôIe par ltapplication de technologies appropriées ainsi que la mise êu point drautres insecticides et drautres formulations. Le coùt du Progranrme Pour Ia période L974-1979 est de lrordre de US $55 OOO 0OO. Les estinutions budgétaires pour la continuation du Programme au niveau actuel dtopération sur la prochEine période de six années, 1980-1985, y compris Irextension au sud Côte drlvoire, sdnt de lrordlre de US $133 0OO OOO. Ces chiffres tiennent compte drune augmentation annuelle de lL,5 7" des traitements des personnels, - 315 % pour ltaugmentation réglementaire, et 8 % pour ltln- flation - et de 8 % pour tous les autres cotts opérationnels, sauf pour les opérations aériennes et le coût du remplacement annuel dtun Eiers du parc aut.omobile. ocPf 78.2 Page 1 CHAPITRE I RAPPEL GENERAL L'onchocercose, ou cécité des rivières, est transmise en Afrique occidentale par des simulies du complexe Simulium damnosum, qui se reproduisent dans les biefs à courant rapide des rivières. La *"t"EG]@ffi tout particulièrement dans 1es zones de savane souda- nienne et guinéenne' est une cause de débi1ité et de cécité. Dans certaines parties de la savane ouest-africaine, 1'onchocercose constitue un important obstacle au peuplement humain et, en conséquence, au développement économique de nombreuses vallées qui restent désertes et improductives . îa L974, au début des opérations du Prograrnme de Lutte contre 1'Onchocercose sur les 7oo ooo krn2 du bassin de la Volta, on estimait que 10 7" des habitants de la région étaient Porteurs d'Onchocerca volvulus, le parasite qui cause la maladie, et que ce11e-ci était à1'origine de la cécité de 70 OOO personnes. 11 n'est pas possible d'évaluer le nombre exactdes aveugles dans La zone couverte par le Progranrne, mais on peut se faire une idée de I'impactde la maladie, en considérant 1a concentration géographique de la cécité dont elle est respon- sable dans certaines régions. Le tableau épidémiologique de 1'onchocercose oculaire, carac- térisé par des taux de cécité extrêmement é1evés parrni des groupes d'âge relativement jeune dans de Petites populations rurales, explique 1es conséquences socio-économiques importantesde 1'affection. A partir des années 40, on a pris de plus en plus clairement conscience de l'ampleur du problème. Des enquetes systématiques visant à en mesurer 1'étendue et des études dont I'objetétait de mettre au point et d'évaluer d'éventuelles mesures de lutte ont eu lieu dans plusieurs des pays concernés au début des années 50, ce qui a permis d'obtenir de meilleures données de base sur 1'épidémio).ogie et f importance socio-économique de Ia maladie. Des opérations de lutte visant à détruire 1e vecteur ont été entreprises au cours des années 60. Modestes pour comnencer, ces opérations ont atteint le maximum d'ampleur lors d'une cErmpagne menée dans une région de 60 OOO lgn2 sous 1'égide des Gouvernements de 1a Côte d'Ivoire, de la Haute-Volta et du Mali et en association avec le Fonds européen de Développement (FED) et 1'OrganisaÈion de Coordination et de Coopération pour la Lutte contre 1es Grandes Endémies (OCCGE). En 1968, 1'Organisation mondiale de 1a Santé (OMS), conjointement avec 1'Agence pour le Développement internationâl des Et.ats-Unis d'Amérique (USAID) et avec 1'OCCGE, a convoqué à Tunis une conférence technique sur le problème de 1'onchocercose. La conférence a abouti à 1a conclusion qu'i1 était techniquement possible de combattre I'onchocercose au moyen de larvi- cides et que les chances de succès seraient plus grandes si la lutte était menée dans une zone écologique suffisarmnent vaste pour qu'i1 ne soit pas nécessaire d'effectuer sur 1'ensemble de la zone une lutte Permanente contre la réinvasion par les simulies vectrices. 11 a été recom- mandé d'accorder 1a priorité au lancement d'un progrannne de lutte de grande envergure dans la région du bassin de la Volta englobant des parties du Bénin, de la Côte d'Ivoire, du Ghana, de la Haute-Volta, du Mali, du Niger et du Togo, pour protéger les populations gravement affectéespar la rnaladie et créer aussi la base d'une future action coordonnée contre 1'onchocercose etd'un développement concerté en Afrique, au sud du Sahara. En 1969, 1e Bureau régional de 1'OMS pour 1'Afrique a organisé à Brazzavllle une nouvelle réunion pour préciser la politique à suivre dans la préparation de la future campagne. Des représentants du Gouvernement du Ghana, de 1'OCCGE et 1'USAID ont participé à cette réunion enplus de ceux de 1'OMS. Peu après, en 1969 et en 1970, 1es plus hautes autorités de plusieurs des pays en cause ont présenté des demandes officielles d'aide à des sources de coopération technique et de financement tant internationales que bilatérales, jugées susceptibles de s'in- téresser à un prcjet aussi ambitieux. Parmi les organismes en question figuraient 1'Organi- sation des Nations Unies pour 1'Alimentation et 1'Agriculture (FAO), 1a Banque internationale Pour 1a Reconstruction et 1e Développement (BIRD), 1'USAID et 1'OMS. De son côté, le programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) a manifesté de f intérêt pour un élargissement de sa participation aux études sur 1'onchocercose et à la lutte contre cette maladie dans La région du bassin de la Volta, lr ocPf78.2 Page 2 La phase préparatoire Comme suite aux demandes reçues et à 1a suggestion de la BIRD, I'OMS et 1e PNLID ont patrorlné conjointement en 1970, à Genève, une réunion des parties intéressées qui a défini le mandat d'une mission chargée d'effectuer des études complémentaires dans 1es septpays intérepaés, de prdparer les plans du futur programme de lutte contre 1'onchocercose et d'en estimer 1e§ cotts. Cette mission d'Assistance préparatoire aux gouvernements (PAG)L a été financée par le PNIJD, avec la FAO cornme agence associée, [ntre-temps, en 1972, eu êgard à f importance et à la complexité du projet, 1e Directeur généra1 de la FAO, le Président de 1a BIRD, 1'Administrateur du PNUD et le Directeur génér{1 de I'OMS ont décidé de créer un Comité d'orientation comprenant un représentant de chacune desquatre agences parrainantes pour coordonner leur participation à 1a planification et à 1'e:(é- cution du Programme. Les conclusions de la mission PAG et ce11es auxquelles ont abouti les autres études prlefi- minaires ont été combinées dans un rapport2 qui a été soumis en L973 aux Gouvernements du Bénin, de 1a Côte d'Ivoire, du Ghana, de la Haute-Volta, du Ma1i, du Niger et du Togo; ce rapPort définissait un plan de travail pour 1a lutte contre 1'onchoôercose dans la région dlu bassin de 1a Volta qui pourrait mener au repeuplement, à f installation et au développement éconortique des zones d'endémie. Le document a également été présenté à divers organismes, institutions et gouvernements. Le Plan d'Opérations proposé dans le rapport de la mission PAG a été approuvé en novempre 1973 à Accra lors d'une conférence qui a réuni les sept gouvernements intéressés et 1es qualtre agences parrainantes, et au cours de laque1le 1'Accord-cadre pour le Programrne a été officiBL- lement signé par 1es gouvernements participants et 1'OMS, Cet accord, couvrant 1es disposit6ons fondadentales prises pour la gestion du Programme, a été complété en L974 par des protocole§ natioflaux définissant les contributions individuelles de chaque gouvernement. Bn tant qu'agence chargée de 1'exécution, 1'CMS s oeuvre 1e Programme qui a été officiellement installé Ouagadougou, Haute-Volta, La première année d'activité sation des services, au recrutement et à la formation frastructure, à I'achat de matérie1 et de fournitures, et à tr'intensificatj-on de 1a recherche. Les opérations en février 1975. 'est vu assigrrer 1a tâche de mettre elr 1e ler janvier 1974, avec siège à a été entièrement consacrée à 1'orgafri- du personnel, au développement de f iE- à 1'exécution d'enquêtes complémentad-res de lutte proprement dites ont conrnenpé Le dispositif mis en place pour permettre 1a gestion du Programme comprenait, au nivealr des pays, 1es Comités nationaux pour 1a lutte contre 1'onchocercose (CNC), réunissant 1es rePrésentants des principaux services nationaux intéressés; le rôle de ces Comités est prinpi- palement de coordonner 1'action de tous les services nationaux appelés à jouer un rôle dans le Programme et dans les projets de développement économique u1térieurs et d'assurer la liaisoh entre les divers gouvernements et le Siège du programme. Au niveau des agences, 1'OMS a créé 1e Groupe scientifique consultatif (SAp)3 composé deprès de 2OO spécialistes techniques et scientifiques auxquels on pouvait faire appel en tanÈ que de besoin pour avis sur tous 1es aspects de 1a maladie et des opérations de 1utte, I PAG : Preparatory Assistance and Governments Mission. J - PNIID, FAO, BIRD et OMS (1973) Contrôle de 1'onchocercose dans la région du bassin de la Vo.lta., RapPort de 1a mission d'assistance préparatoire aux Gouvernements de : Côte d'Ivoirel, Dahomgv, Ghana, Haute-Vo1ta, Mali, Niger, Togo - oCP/73.1 * annexes o-1 à ÿ1-5, 24OO pages. 3 SAP : Scientific Àdvisory Pane1. ocPf78.2 Page 3 Pour garantir une protection satisfaisante de 1'environnement, 1e Comité d'orientation a étabLi le Groupe écol.ogique, composé d'un petit nombre d'experts possédant une vaste expé- rience en matière d'écologie des bassins fluviaux, d'épidémiologie des maladies dans les bassins fluviaux et d'effets écologiques des pesticides. Lors d'une réunion de gouvernements donateurs et participants et d'agences parrainantes, qui a eu lieu en juin L974 à Paris, 11 a été décidé d'élargir 1es structures de gestion du Programme. Les nouvelles structures comprenaient en particulier 1e Comité conjoint de coordi- nation (CCC), composé de représentants des sept pays, de toutes les parties contribuantes et des quatre agences.r Le rô1e du CCC est d'exercer un contrôle généra1 sur les politiques à adoPter dans Ia pLanification et 1'exécution du Programne et de suivre le développement des activités. Le Comité, présidé par un Président indépendant et disposant d'un secrétariat mixte OMS/Banque mondiale, se réunit au moins une fois par an. Afin de fournir au CCC une évaluation indépendante permanente des aspects techniques du Progranrne, 1'OMS a créé le Comité consultatif scientifique et technique (STAC),2 composé de 12 membres du Groupe scientifique consultatif. Ce comité se réunit deux fois par an pour exérminer les aspects scientifiques et techniques du Prograrnure et préparer un rapport annuel présentant ses conclusions et ses recortrnandations à soumettre au CCC par f intermédiaire de 1'OMS et du Comité d'orientation. Enfin, 1ç Comité d'orientation a créé le Groupe consultatif sur 1e dévetoppement écono- mique (EDAP)r- chargé d'étudier constatrEnent les informations concernant les aspects de déve- loppement économique du Prograurre. Ce groupe, composé d'économistes et de spécialistes du développement agricole et rural, devait se réunir deux fois par an et présenter au CCC, par lrintermédiaire de la Banque mondiale et du Comité dtorientation, un rapport annuel contenant ses conclusions et ses recofl[nandations. Ces structures nouvelles ont été décrites dans un Protocole d'accord que le CCC a adopté lors de sa première session, tenue en février 1975 à Abidjan, Côte d'Ivoire. A 1a suite des assurances reçues des parties contribuantes lors de cette première session du CCC, 1'Accord PortanÈ création d'un fonds pour la 1utÈe contre 1'onchocercose, couvrant le financement des six premières années d'opérations, a été signé le 7 mai L975 par neuf Gouver- nements donateursr4 ainsi que par 1a Banque africaine de Développement, la BIRD, 1'Association internaÈionale de Développernent, le PNUD et 1'CMS. En 1976, après la consolidation des activités sur le terrain, et dans 1'esprit de 1a nouvell'e orientation de 1'CMS, 1e Directeur général a décidé de transférer la responsabilité du Programme du Siège au Bureau régional de 1'Afrique. Cette mesure impliquait à la fois une nouvelle approche dans La direction du Prograrrne et une réorganisation des services de soutien. En décembre L976, un nouveau Directeur a donc été nommé et Ie Siège de Ouagadougou a pris1'entière responsabiLité de 1'exécution du Programme sous 1'autorité du Directeur régional pourl'Afrique. Le Bureau du Directeur du Programme à ouagoudougou a été renforcé par le transfertde personnel de 1'unité de soutien de Genève et un bureau de liaison a été étab1i àBrazzaville. 1 M"*bt". du Comité conjoint de coordinati-on en décembr e L977 : Belgique, Bénln, CanadaCôte d'Ivoire, Etats-Unis d'Anérique, France, Ghana, Haute-Volta, Iraq, Japon, KoweTt, Mali,Niger, Norvège, Pays-Bas, République fédérale d'Allemagne, Royaume-Uni de Grande-Bretagne etd'Irlande du Nord, Togo, Banque africaine de Développement, Programrne des Nations Unies pour 1e Développement (PNITD), organisation des Nations Unies pour l-'Alimentation et lrAgriculture(FAo), Banque mondiale (BIRD), organisation mondiale de la santé. 2 ,tOC : Scientific and Technical Advisory Committee. 3 EOAP : Economic Development Advisory panel. t ' République fédérale d'Allemagne, Royaurne de Belgique, Canada, Etats-Unis d'Amérique,République française, Japon, Koweît, Royaume des Pays-Bas, Royaume-Uni de Grande-Bretagne etd'Irlande du Nord. I' ocPf 78 ,2 Page 4 Lrexpérience à ce jour montre que la centralisation des activités de terrain a eu pour effet de resserrer Ies liens avec les autres niveaux de la st.ructure, y compris avec les paÿs particlpants, et d'introduire une plus grande souplesse de gestion. Lc Comité d'orientation, qui avait été particulièrement actif pendant 1a phase prépa- ratoirc, s'est révélé au stade de 1'exécution un instrument très utile de concertation et db déci s iôn. Les CoFités nationaux pour la lutte contre 1'onchocercose Vers 1a mi-L974, chacun des Etats participants avait offj-ciellement créé son Comité nation8l. Ces comités ont en particulier joué un rôle très important dans la solution des problètres logistiques qui se sont posés au début. A 1a première réunion conjointe des Comités nationaux,tenue à Abidjan en juin L977, iL a été décidé à 1'unanimité que les Comités et le Programme se réuniraient désormais chaque anfrée. La seconde réunion s'est tenue à Cotonou en juin 1978 à f invitation du Gouvernement du Bén[-n. OrganeP consultatifs LE Programrne, au cours de ses quatre premières années, a bénéficié du concours et des avis des organes consultatifs. Au début, des membres du Groupe écologique et du Comité consultatif scientifique et technique (STAC) visitaient La zone du Prograrune pour discuter avec 1e personnel et pour se faire une idée directe des opérations et de leur contexte. A 1'expiration du mandat des membres du STAC, à la fin de L976, 1a composition du Groupe était Iégèrement modifiée pour tenir compte des besoins du Progrartrne en évolution continue. Après le transfert de 1a gestipn, une réunion conjointe des deux comités se tenait à Ouagadougou en L977; eLLe était suivie ep 1978 par une réuni-on du STAC à Brazzaville, au Siège du Bureau régional. Le Groupe écologique a examiné les données recueillies par les unités hydrobiologiques du progreFme de surveillance aquatique et a attiré 1'attention sur les élément qui pourraient §e révéler défavorables à 1'environnement. Le STAC a joué un rôle non moins important en ce qu[- concerfre 1'évaluation technique du Progranrne et plus particulièrement 1'orientation de la recherche. Malgré les efforts faits pour réduire 1es double emplois entre le STAC et le Groupe écoIogi.que, notamment par 1a tenue de réunions conjointes et la représentation de chaque Grpupe aux réunions de 1'autre, un certain chevauchement n'a pas pu être complètement évité et des solutions continuent d'être recherchées. En sa qualité d'Administrateur du Fonds pour 1a lutte contre 1'onchocercose, la Banque mondiale mobilise et gère 1es fonds requis pour 1'exécution du Programme. Les avances du Fo[rds à 1'OM§ sont faites sur une base trimestrielle, sur réception d'une estimation écrite des décaissements à effectuer au cours du trimestre suivant. Deux fois par an, 1a Banque conrnunf.que à chacune des parties contribuantes et au Comité dtorientation une situation des contributipns, ' des recettes et des décaissements du Fonds. Àu 31 décembre L977, Le montant des avances faites par la Banque mondiale s'élevait à $3O 2OO OOO dont ç2O 2OO OOO pour la période L974-L976 et $10 OOO OOO pour 1977. o!} /i ( i 1 ., ( tII\ I l \ '\.-.\ ul =o 2 5 = UJ(, o ":@r^t\\_oÈà0()(üoÀ Elll(9 2 G uJ(9 2 ii I \. t i i Q) E .g z t, § æ ct) oÊ, llt =z ê, l.= ouJ lr= =É, c,o cÉÀ- I 'i .i \i.t i uri z.! h(É,\ = ./' -( ,.\ Y' = a'\.- a..-.-.-.-.--j '-'1 UJzoN - Éul G Etoo .g o c o = c 3o oo LL ut2out ee u, U' ulut =(, n\\)i IU 6 =(9 ulut =Dc, I1- --L Fonds Spécial Fpour ! I'onchocercose ! _ ( ,r*, )__ _j I Ï=î;ï i | Écolosique FIG. I_2 STRUCTURES DE Gesttoru 1 ocYfta.z page 6 t------.l I I I Unité de Déleloppement Economique r l-rc-'Irpi-lI Consultatif tI sur le-Dévelop- i [3ement §o19miqu{ L I Comités I -----l [\atronaux I -1 ffïï:i 1 SeptembrE 1978 COMITÉ CONJOINT DE COORDINATlON AGENCE CHARGÉE DE L'ÉXÉCUTION (oMS) Relations Extérieures et lnformation ocPf78.2 Page 7 CHAPITRE II LE PROBLB,IE DE L'ONCHOCERCOSE La maladie et 1e parasite Ltonchocercose est une parasitose causée par un nématode du groupe des filaires, cerca volvulus. Le parasite est strictement inféodé à 1'homme et on ne lui connaît pas Oncho- réservoir animal. I1 est t.ransmis par plusieurs diptères de 1a famille des simuliidae à laque1le appartiennent 1es vecteurs ouest africains qui sont les espèces du complexe }!ry!!g damnosum s.1. La simulie est à 1a fois vecteur et hôte intermédiaire : lamicrofilaireingérée chez un malade doit accomplir chez e1le un cycle évolutif la conduisant en sept jours environ au stade de larve infectante qui seule peut infecter lrhomme. 11 n'y a pas possibilité de transmission de 1a maladie si ce nrest par des formes parasitaires ayant accompli lrobliga- toire cycle intra-vectoriel. Les Onchocerca volvulus adultes, mâles et feme1Ies, vivent dans les tissus humains soit à 1rétat 1ibre, soit pelotonnés dans les formations fibreuses appelées onchocercomes, kystes ou nodules. Les vers libres et 1es nodules profonds sont indécelables normalement. Les nodules superficiels, visibles et. palpables, siègent électivement dans le tissu sous-cutené en regard des plans osseux: gril costal, épines iliaques, trochanters, sacrum, genoux, tibias, crâne. Chaque kyste héberge une ou plusieurs pâires de vers. Les malades ont en règ1e générale plusieurs kystes ou amas de kystes et lors de campagnes de oodulectomies on a pu enlever plus de 40 kystes au même individu. Durant leur vie (estimée à 10-15 ans), les onchocerques femelles produisent des millions drembryons, les microfilaires, qui se répandent dans tous les tissus de Itorganisme avec un tropisme particulier pour la peau et les yeux. A partir de 1a peau elles pourront être absor- bées par une simulie au cours de son repas sanguin. Les microfilaires chez lthormne ont une durée de vie de 1 à 2 ans à lrissue desquels elles meurent si elles nront pas été prélevées par une simulie, ce qui les met en mesure de poursuivre leur cycle de développement. Les principales manifestations cliniques de la maladie sont dues à des réactions contre la présence de microfilaires. Leur gravité est directement 1iée à ltintensité du parasitisme. Les plus élémentaires sont les lésions de la peau, d'abord à type de lésion de grattage, puis drérupt,ion papuleuse prurigineuse. Plus tard, le revêtement cutané peut être profondément remanié : épaississement et sclérose sous forme de pachidermie ("peau de crocodile"), atrophie cutanée localisée ou éÈendue, dépigmentation. La répartition de lronchocercose Lronchocercose est essentiellement une maLadie de ltAfrique t.ropicale où e1le sévit à des degrés divers entre le 15ème degré nord et le 15ème degré sud. Mais elle atteint deux autres continents : lrAmérique avec les foyers du Guatemala et du Mexique, du Venezuela et du nord du Brésil, de la Colombie enfin; lrAsie avec le foyer localisé du nord Yémen. Grosso modo, la limite septentrionale africaine de la maladie va de la Gambie au sud du lac Tchad; puis e1Ie remonte au Soudan sur 1e Nil jusqu'à la région d'Abou Hamed (19'15' nord) et redescend en Ethiopie sur les affluents du NiI. Les états situés entre cetEe ligne et 1réquateur sont 1es plus atteints i toute lrAfrique occidentale (sauf 1a Mauritanie), 1e Cameroun, Ie sud du Tchad, lrEmpire Centrafricain, 1e sud du Soudan, lrEthiopie occidentale, le nord du Zatre. Plus au sud, 1a maladie est connue de Guinée équatoriale, du Gabon et du Congo, du Rwanda et du Burundi, de la cuvette centrale et du sud du Zaîre, de ltOuganda, de ltouest du Kenya, de Tanzanie, drAngola et du Malawi où elle atteint son point extrême, le 17ème degré sud. de I' ocPf18.2 Page 8 Le vecteur et la transmission Espè§es vectrices Les vecteurs connus de ltonchocercose humaine appartiennent à 1a famille des Simulii{ae. Les vecteurs africains sont des membres des complexes Simulium damnosum (dans toute ltairS de répartition de la maladie) et simulium neavei (d.n" ."EG@ifErAfrique cenrrale Çr orientale). En ce qui concer"" t:l;;n*"*;l., son aire de répartition déborde, au nord,et au sud, ce11e de lronchocercose. Le cpmplexe §-SlênEgsgq 0n sait depuis quelques années que S. damnosum, considéré jusquralors comme espèce hfiro- gène, constitue en réalité un complexe drespèces. Des études effectuées récemuent ont pedis dridêntifier 24 ségrégats cytologiques distincts à travers lrAfrique tropicale. Pour 1'Affique de llOuest, neuf ségrégats ont été décrits, dont six (ttNilett,ttSirbatt,rrBandama", "Sôubr6ti ,rrYahil, rrBille") présentent un intérêt irnmédiat parce qutils se trouvent dans 1a zone du pgo- graxüIe ou qutils lui sont directeûent associés. Lors de la réunion drun Groupe consultatif scientifique sur les complexes de vecteurs, on a approuvé la décision de considérer ces s(gré- gats colme des espèces portant 1es noms suivants déjà utilisés dans les publications :S. sguamosum, S. yahense, S. soubrense, S. sanctipauli, S. damnosum s.s., S. sirbanum. Le tableau II-1 et la figure II-1 montrent la répartition de ces six espèces princip{les resPêctivement Pour Itensemble de ltAfrique occidentale et pour 1a région du Programme airfsi que les zones limitrophes. Chaque espèce a un schéma de distribution caractérisEique qui est en rapport avec la répar- tition des zones bioclimatiques dtAfrique de lrOuest : S. sanctipauli nta jamais été trourié en dehofs des zones de forêts; S. squamosum et S. yahense, plus ubiquistes, sont principalem(nt locatisées à certains types de cours dreau au couvert végétal dense; S. soubrense peuple f,rinci-paleaent les grands cours dreau des zones forestières et de savane guinéenne; S. damnosum s.s. se rêncontre surtout dans 1es zones de savane guinéenne; S. sirbanum a pu être mise en évi{dence en forêt mais crest principalement en zone de savane soudanienne et au nord de la sarrane Bui- néenne que cette espèce est largement répartie. Des différences dans le à lrautre et en fonction des TABLEAU I1-1 potentiel de transmission ont été mises en évidence dtune esflèce zones bioclimatiques. REPARTITION DES ESPECES DU COMPLEXE S. DAMNOSUM Es pèces Aire de distribution Habi tat squêmosum vahçnse s ouPre ns e sanÈ t ipaul i damFosum s. s. s i rbanum Cameroun, Bénin, Togo, Ghana, Côte drlvoire, Haute-Vo1ta Togo, Ghana, Côte drlvoire, Guinée, Libér ia Bénin, Togo, Ghana, Côte drlvoire, Libéria, Guinée, Haute-Vo1ta Ghana, Côte drlvoire , Libéria Cameroun, Nigéria, Bénin, logo, Ghana, Côte drlvoire, Libéria, Guinée, Ma1i, Niger, Haute-Volta Cameroun, Nigéria, Bénin, Togo, Ghana, Côte dtlvoire, Guinée, Gambie, Haute-Vo1ta, Ma1i, Niger Forêt humide et forêt fluviale de la savane guinéenne Forêt humide et forêt de montagnei en Guinée, également savane Forêt humide fluvlale en Guinée, (gale- ment savane Forêt humide Forêt humide et savane guinéenne 6ga1e- ment savane soudanienne Savane soudanienne, également sav4ne guinéenne et même forêt ocPf78.2 Page 9 Bio-écologie du vecEeur Conrne toutes les simulies, S. damnosum s.l-. se développe, à 1rétat larvaire et nymphal, dans les eaux courantes. Le développement préimaginal (oeufs, larves et nymphes) dure une quin- zaine de jours dans les conditions tropicales de température des eaux courantes. Les diverses espèces du complexe ont des exigences quelque peu différentes en ce qui- concerne 1eg conditions physico-chimiques des eaux de leurs gîtes larvaires. De ltensemble retenir car e1les des particularités biologiques, deux caractéristiques fondamentales sont à damnosumdéterminent la stratégie et la tactique à mettre en oeuvre contre S. i) les exigences de larves du complexe sont relativement draconiennes, particulièrement en ce qui concerne 1a nourriture larvaire. Ceci se traduit par une répartition spatiale restreinte des lieux de reproduction et rend possible, après un recensement minutieux de ceux-ci, toute campagne qui vise à détruire, dans une zone déterminée et de manière suffi- samment spécifique, les populations larvaires de lrespèce; ii) ce fact.eur, favorable à la réalisarion dtune campagne coordonnée, est malheureuseûent contrebalancé par la puissance de vol des femelles, ce qui, drune Part, entraîne la néces- sité de poursuivre les traitements sur une période très longue PermeËtant seul-ement une réduction satisfaisante de la population parasitaire hébergée par lrhomroe et non 1réradi- cation totale, et, dtautre part, ltobligation de soumettre au traiteoent une zone suffi- sarnnent vaste et protégée afin dry réduire les conséquences de réinvasions Possibles. La transmission Les microfilaires d'O. volvulus, agent pathogène de 1'onchocercose humaine, doivent obli- gatoirement passer chez un vecteur pour poursuivre leur développement. Ces microfilairest ingérées au cours d'un repas sanguin effectuent plusieurs mues au cours d'un cycle qui. dure en moyenne sept jours. A f issue de ce cycle, les larves infectantes quittent leurs hôtes par effraction au cours d'un repas sanguin ultérieur. Compte t.enu de la durée du cycle reproduc- teur de la femelle de S. damnosum, il est peu vraisemblable que le parasite atteLgne le stade infectieux entre deux repas sanguins. Ainsi, une femelle infecEée ne deviendra donc épidémio- logiquement dangereuse que lorsqu'elle effectuera un troisième repas sanguin. La dynamique de 1a transmission dépend de nombreux facteurs, dont les principaux sont : - 1a quantité absolue de simulies vectrices potentielles; - 1tâge moyen des populations vectrices; - 1'espèce vectrice envisagée (adaptation au parasiEe, degré dtanthropophilie, etc.); - 1a saison de transmission; - le degré de contact entre les populations humaines et vectrices, dépendant dee activités humaines (âge, sexe) et des facteurs précédents; - le degré drinfestation des populations humaines, seul réservoir de virus. Epidémiologie de lronchocercose On ne connaît pas encore tous les éléments déterninants de 1tévolution spontanée de Ia maladie onchocerquienne. Mais certaines lois générales se dégagent des observations. L I accumulation parasitaire Ltonchocercose est une parasitose se développant lentement selon un processus accumulatif. Sa latence clinique après contamination est longue (1 an en moyenne). i.a guérison spontanée est. tardive, fonction de la durée de vie des vers adultes (fO a 15 ans). Dans des conditions de transmission stables, la charge filarienne augmente progressivement chez ltindividu au fi1 I' ocPf 78.2 Page 10 des arns. La gravité des lésions est en relatlon directe avec ltintensité du parasitisme, ctest-à-dire le nombre de vers adultes hébergés par lrorganisme et 1e nombre de microfil-ailres qurils émettent. Intensité de 1a transmission et durée drexposition aux piqtres de Ia siu{lie sont les deux éléments du contact honme-vecteur qui règlent lraccumulation parasitaire. Dans quatre villages de la zone du Prograrnme, des poÈentiels annuels de transmission (etp)l de précampagne ont pu être établis sur une période suffisamnent longue pour quton ait une bonne idée des variations annuelles. Lrexamen médical de différents villages soumis à des ATP d( plus en pLus élevés montre que cette exposition entraîne dans la population des 1ésions dtonch(cer- cose de plus en plus sévères (Cf. tableau II-2). Les $isparités géographiques Lronchocercose se manifeste en foyers, centrés sur un gîte ou une ligne de gîtes laryaires aux abords desquels la maladie sévit sous sa forme 1a plus i-ntense. La distribution des ffyers obéit aux caractéristiques hydrogéographiques de la région. Selon Ia densité des gîtes, l§s foyers seront plus ou moins étendus et compacts, ou au contraire séparés et limités, form{nt une ÿéritable mosalque. Au sein drun même foyer, la gravité de ltendémie décroit au fur et à mesure quton en gagne 1a périphérie. Cette stratification en plusieurs niveaux (villages de première, deuxième ft troitième ligne) dépend de la fréquence du contact homue-vecteur qui diminue en foncËion de lréloignement du gîte et de 1a distance de vol que doivent accomplir 1es simulies. Nivelux drendémie Lrétude réalisée dans 1a zone du Progranme sur 364 villages montre que deux types de situttion sont nettement individualisés. a) Un niveau de gravité majeure de la maladie, correspondant à ce que 1es entomologisÈef ont appeté le niveau de désertion, et que nous préférerons appeler niveau d'intolérabilité : { ce stadê, la survi-e de la communauté en tant que groupe constitué est en jeu. Ceci paraît sufvenir chaqüe fois que 1e taux de cécité excède 4 à 5 % de La population totale. 11'y a alors ré$res- sion démographique au moins relative et par 1e jeu combiné des facteurs sanitaires et socfaux, la dênsité droccupation du sol tend à baisser au-dessous de 5O habitants au km2 jusqutau çeui1 critl.que de 35 habitants au km2 où 1es villages de première ligne paraissent nrêtre plus {u'en sursls. Tous ces villages ont aussi : - plus de 6O 7" dronchocerquiensl - plus de 20 % drindividus porteurs de parasites au niveau de lroeil; - plus de 10 % de porteurs de complications oculaires graves; - une densité mi.crofilarienne moyenne supérieure à 10-15 mf. Toutes les communautés comptant plus de 60 "L d' onchocerquiens ne sont pas dans cette siEuation et e1les associenE ces différents paramètres à des degrés divers. Mais i1 paraîf raisonnable de considérer ce taux comme 1e seuil au-de1à duquel i1 existe un risque majeuf dtapparition drune situation intolérab1e. Crest 1'existence de ce risque que nous définisgons comme 1rhyperendémie. b) A lrinverse, en dessous drun certain niveau dtinfestation, la maladie est socialemenN inapparente. Dans ces cortrnunautés : 1 af, = annual transmission potential : pour une explication de 1'ATP et du taux annr;eI de plqûres (ABR = annual biting rate) voir notes en bas de 1a page 23 du chapitre III. 1r onchocercose nt taux esÈ en règ]-e trachome ) ; moins de 1O 7" de lésions oculaires population); ocPf78.2 Page 11 intervient pas, ou pour une part minime, comme facteur de cécité dont 1e inférieur à 1% (sauf sril existe une autre endémie maieure come le - 1a densité microfilarienne moyenne du groupe des positifs est inférieure à 10. Ce niveau de tolérance parfaite se retrouve pratiquement dans tous les villages où nous avons dénombré moins de 40 % de malades. Mais dès ce seuil de 40 %, des signes draggravation rapide apparaissent. Aussi définissons-nous lrhypoendémie, niveau tolérable de la maladie, par lrexis- tence de moins de 35 7. de malades dans une cormunauté. c) Entre ces deux limites - moins de 35 7"-p1us de 6O % - toutes les situat,ions existent. Des facteurs de résistance collective (densité humaine par terroir) ou de sensibilité individuelle, des différences drexposition au risque selon 1e sexe, les catégories professionnelles ou ethniques, la répartition sociale des tâches, ou 1e mode de mise en valeur du terroir, font qu?aucune loi générale ne peut carâctériser ce qutil est convenu drappeler la méso-endémie. Sa définition est donc purement négative : est méso-end&nique toute situation où 1a maladie cesse dtêtre socialement inapparente et nta pas atteint un niveau intolérab1e pour le groupe qurelle frappe. La cécité La concentration des cas de cécité dans les petites collectivités rurales, avec des taux extrêmement é1evés dans les groupes dtâge relativement jeunes (Cf. figure II-2) a des répercus- sions sérieuses sur la capacité de travail drune parEie importante de la population. Ltobser- vation récente drune surmortalité des aveugles par rapport aux adultes sains des mêmes classes dtâge laisse penser que lrestimation actuelle de plus de 1OO OOO aveugles vivant dans l-a zone dtOCP ntest pas une approche exacte du phénomène. Le risque de cécité encouru par une popula- tion vivant en zone dthyperendémie peut être deux ou trois fois plus éIevé que le taux de cécité observé à un moment donné. la population héberge des parasites au niveau de 1roeil et les cas de lrréversibles se comptent par unités (toujours moins d,e 2,5 % de La / æPf 78.2 Page 12 \0) xuJ O.H * H \o/ o N C\ N r{ N N N -t ù€ \o N (, \c t)É c) c)lr o F{ .(! ! oOOU]J), .r{ .r{ Ë!) (! Oilcla ÀqJo\OJ ÀJ H(d .r.{ F-.1 lJ o! ..r{aÈ'o.h(J oa.\o cgSd!oÊa!v(JUl(!Xil 'ooo6lÉ.r.{ol 6OIJIrJ o. o xl(â o o 5l 'F{$lc,ooFrl o.ril .J!rU.l!(E.r{Hl(Eê.tr..{l H.F{OJI)r,-olo.oÉrlOitrlo.i.JlocJoJt(EJtrâl HE.JHI .F,t (! ..{ I ^!>HOJI'Fr J É, 1 crËoloÉorlÉ.Jfi| ooltr o a Cl\cJcroolqf!o.Jl\cr.il!ol tr(doJ.nlJJO>I!..{ol o-60.dltrcl0J (§ 0 o)lxo.-ElO'O,oil ,olool CJONIo Ôo $ \\liHoÈl(d-l u-dx1,l oo5l (E(â1qJoclÔ0 o.J o, ..r I «!EUOI - Ë Elioojt 5!rtrltrtrr.aJ(§l , '.{ r+{ O. IOtr\OlO.utrOl\0/ .n Iq,ÉtrÉl\OO6.Hl!\0JO.qil oôO.0rl5 o .dlOJ \QJ I(üÉ.arlÉarJlXoo.rlSXHolGO$.0r1Fi=cr(Jl I ^tdN(1.J1 vvvvl I -) o -U)aà Ën! 'â'âI.O rrXa c.t Y o"oJ ,l' ol rrH'd L .J 6.e cl æ N F\ $ F{ N o\ o c\l N o tt) N -e3eo qËË b H.g§t d .6ço !UÂr -. à{ co N cr) N o r) r^ N o o\ OJ qol u.or i 0J .È r: U ÉHüËo f:l X:0 -o. o 6 N -t æt \o F\ d @NH '9.1 or 9 ,-r .,{:: ! Ê^ oï T o.ls c ÿ Y X- * u'x I o\ \o LA o c{ @ \o(\ -. c) -Youo ^.oËuô9 ;t:pt .ox tu- ùe @ -,rÔ N C1 ù< F\ o\o È{ o \o qJ *ôP !\01-oÉYo .,t *1 uc"ü69Èlx:ucrË ô- @ .f (f) N c\ C\ rlil F s oN N o N oo\o H oo N 0) b0(gÈ ..1 oo rn (§ z o .r'{ É 0..)À o ôo o!§ ô0 É(û olril o) .lJ q) h zoHU)Ei Er4ZFf<5(/]Àu) io ûtrl C-)z>z -oêH (n zv)OHHàtsvltiZ(,/)<oüÀHXÈt Êl -ê 'J cJ) HFIârd .nzEjZrd< ka cnÈrÈ rI]HF .z NÉ] r E-rHOHÀ Dq) <ÊlÈrQ FlÊa< Êr J{r § \o-, o< o 6 =lY C{rültl a .ÿ $otroî< -.§ ""4 % Osl.tu Og .Ë À)Z l- 9r§r^ ^§ *--a ^(a_..ùyv; ^1t9 § tr o o ,6d! !"§ \-/-i_\Çq-J - E . DlN\o .o\ B 7 haô ê.' % § Or z_ § o \3-r < tr .')tr È o-'ft { È \o /a ôz' llJ i- tr u.tJ =l- a §l o =, 4(§ ô- .- 'î* E Y I =J %\-l- uÿ. w)$ :)o(9 z EF LÉollz ao 494{o ,/ (!,az F (, Jo!o / ,J \\ oo utJ o(, oooYz ulFJ c €.ro.*X §- 5o \14 \É Do(9 o3 o (, ------\< lo tr é\I èô"n o§:/ 'à1 Ei §' "*"§ so/ ;E*fi== §t\) ulY =)ao6 =l =llrrl crl =l =l<tîlutl utx ut è -r: c,Éc,'i= c,ê }L U' uJ(J 'uJA.U'tlJ U' UJ ct =IF G è rlLl G ocP/78.2 Page 14 FIG. tr-2 DISTRIBUTION PAR AGE DES AVEUGLES (HOMMES ) DANS 15 VILLAGES HYPERENDÉMIOUES. Cécité due a l'onchocercose Cécité due a d'autres maladies 40 Age 20 l5 C(u o f oo- to 5 ,'lt. ,, \\/----/' \ ta\ - 2 70 ocP/78.2 ,:::r::^ ü .: o loE (E CL 0 .6) .= cq, o a VV V V oo .Y, O - C\i g E fcc(E o)f '= o-(! cn o E .q) o() E 66 ,2 o (J g ô=Gll. T\ i r" ,(E ,(EIJJ ô .= ü âE ü 3 EËEzrco a È= =EI o Ëâï sÈËH ,,, Ë'I o, ûZY F i E 3Ë - Ë e a§ .9é.n'= ÈÉ sË- üIFL o qtt oq)o ct(tl É. 0q cc,. FN VV/ OJJJ Ooo. iôô is ,$ à8 o ô a o -o I a o o ô I I o_a:,oo I I I I I I ô o o{ oo o I 5 ocPf 78.2 Page 16 (t, .= lE 5o o o q ,,8 6 cl «,o f TI o,(, cg (o .(u CL i i I I lo blF oo è C) o u.l z oN J L! o U) IIJ o JJ (0(? U'sfz Flô . rl.u9z r!<Ff() F IJ.I LU E aJ :)(J o TJJ =c,ît E <n (E À ooo(olr)sl guelnc ausrlrsered np acuale^gJd ocPf 78.2 Page 17 CHAPITRE III I LUTTE CONTRE LIONCIIOCERCOSE ET SES RESULTATS Données de base - I"Iéthodes et techniques de lutte En lrabsence de toute arme thérapeuÈique actuellement applicable en campagne de masse, Ia seule rnéthode possible resÈe la lutte contre le vecteur. Prenant en considération 1es caractérisEiques généÈiques, biologiques et. écôlogiques de S. damnosum s.1., la lutte contre le vecEeur peut srenvisager, en théorie, sous de nombreux asPects. Lut.te écologique La suppression des rapides, lieux de reproduction eÈ de développement du vecteur dans les cours dreau, constitueraiE Ia solution idéale, puisque définitive, au problème de lronchocer- cose. Crest' ainsi que 1es grands barrages africains (Assouan, Akosombo, Kainji, Kossou) ou en cours de réalisation ou de planification (Sélingué, I'lanantali, Noumbiel, Jebba, Bui) par le fait qurils supprimenÈ à lramont t,oute possibilité de reproduction de S. darnnosum ont eu, ou auront., sur 1'onchocercose un effet extrêmement bénéfique. Une étude entreprise par OCP a per- mis de préciser que la construction du seul barrage hydro-électrique de Nouobiel, situé sur 1a Volt.a noire entre la Haute-Volta et, le Ghana, se traduirait, en plus de la suppression défini- Eive des populations vectrices locales sur une partie important.e (120 kn) du cours de ce fleuve et de ses affluents, par une économie de $150 OOO lran par rapport aux technigues convention- nelles de lutte contre Ie vecteur. La consEruction de tels ouvrages dans 1e seul but. de lutter contre une rnrladie, ftt-elle imporÈant.e du point de vue économique, esE cependant, hors de question, la topographie des zones de savane africaine ne permett.ant pas de ltenvisager partout où el1e serait souhaitable et les cotts de ces ouvrages étant généralemenÈ très élevés. A lrinverse, la multiplicaÈion de pet.iÈs barrages destinés à constit,uer des réserves dreau populations rurales sresE souvenE t.raduiÈe, du fait de la création de déver-à proxiroité des soirs propices cercose. au développement de S. 4annosum, par une aggravaEion du problème de ltoncho- Lutte génétique LruEilisaÈion de mâles stériles introduits dans les populations naturelles vecÈrices a fait lrobjet de nombreuses expérimenEations et de caûpagnes réussies contre certains insecÈes. Le fait que les femelles de S. darnnosum ne sraccouplent qurau début de leur vie adulte et qutelles aient ensuite, étant féco"dée"Je pouvoir de migrer sur de longues distances, inter- dit drenvisager ltutilisation de cette Déthode qui se heurterait, par ailleurs, à des problèmes actuellement insurmontables (élevage en masse, fécondation, alimentation sanguine eÈ oviposi- tion difficiles ou impossibles en captivité). LutÈe biologique De nombreux parasites infestent S. daumosum dans les conditions naEurelles et, actuellement, les recherches storientent sur les po".iUifite. de les utiliser en vue de réduire ou de sup- primer les populations vectrices. 11 est encore t.rop t.ôt pour conclure à lremploi possible de cette technique en campagne de masse. LuEte chinique Cette méEhode peut être envisagée sous deux formes : 1utÈe contre lradulte; lutte contre les formes aquatiques de développemenE (oeufs, larves, nymphes). ocPf 75.2 Page 18 Lutte anti-adultes Une des premières camPagnes contre S. damnosum avait. ut.ilisé ce principe sans qutil a[.tété possible de déterminer 1a part a,, t.i-iGErt t.-rvicide (partie de f insecticide romban;directement dans les rapides) dans le succès obtenu. En fait, compte tenu des possibilités de dispersion des femelles de S. dawrosum autouf deleurs lieux de reproducti-on, principalement durant la saison des pluies, iI "t."t p.s possf,bledrenvlsager une acÈion adulticide sur une vaste superficie. Des recherches sont toutefois fn cours visant. à mettre au point une technique de lutte perneEEant la protection de sites lofa- lisés, notamment dans des secteurs où il y a eu réinvasion. Lut.te.conEre les formes de développement préimaginal Les oeufs eÈ les nymphes de simulies tiellement protégés de leur environnement pour ce qui est des nymphes. Cornrne aucune provenant de leur environnement, elles ne contact assez violents. Aucun insecticide sont solidement fixés à leurs supporÈs et sonE pàr- par un ûucus dans le cas des oeufs et par le cocQn de ces fornes préimaginales nrabsorbe de partic$les pourraient être détruit.es que par des poisons de utilisé actuellement ne les détruit valablement. devant être inférieur à la sept jours, ce qui conc{lie Par contre, les larves, du fait de leur relative concentration et de leur mode dralimgnta- tion par filtration des particules en suspension dans 1teau, constituent les formes les phps sensibles aux insecticides agissanÈ principalement par ingestion. En lrabsence de toute alter- native, crest donc sur le principe de la lutte antllarvaire qu'a été effectuée la majorité des camPagnes dirigées contre les simulies vectrices dronchocercose en Afrique. Largement utilisée lors des campagnes précédentes et reprise par Ie Programe, 1a lutge antilarvaire obéit aux principes suivants : - la solution larvicide doit être épandue en amont de chaque gîte ou série de gîtes, af{n de détruire les larves de tous stades. La portée de Ia vague insecticide transportée $arle courant dépend essentiellement des caractéristiques hydrologiques et topographique{ du cours dreau sous traitement; - ces épandages doivent être réalisés périodiquement, le rythme durée de vie larvaire de lrespèce. La périodicité est fixée à les impératifs biologiques et logistiques; - ces épandages doivent être effectués, en une zone déterminée, aussi Longtemps que les caPacités de reproduction des populations de sirmrlies résiduelles constitueront un darfger sur les plans épidémiologiques (transmission trop importante) ou entomologique (réins(at- lation trop rapide de populations simulidiennes locales). Les techniques Jusquren 1971, lrinsecticide utilisé était 1e DDT, produit très efficace mais dont la rémanence et les effets sur lrenvironnement nrétaienL pas adaptés aux besoins écologiques {u moment,. Les recherches entreprises depuis 1967 ont permis de sélectionner plusieurs-compos(s appartenant à la famille des organophosphorés, 1'un drentre eux, le Téméphos (Abate^, OI,IS 786) combinant sous une formulation particulière les caractérisEiques essent.ielLes qui sont : u4e grande efficacité contre les larves de S. damnosum de Eous stades, une faible toxiciE.é pourl lrenvironnement, compte tenu de son action relativement spécifique, de sa rémanence restreilnte et des très faibles doses épandues. CeE insecticide est uEilisé depuis le début des opéraEions du Progranrne, mais des rec\er- ches se poursuivent en vue de mettre au point. de nouveaux composés sous de nouvelles forrmr- 1at ions . ocPf 78.2 Page 19 La plupart des campagnes antérieures au Prograrme onchocercose basées sur le principe de la lutte chimique antilarvaire, avaient mis en oeuvre des techniques dtépandage adaptées à leurs faibles dimensions géographiques. Les dispositifs de Èraitement statiques (ftts percés laissanE écouler ltinsect.icide en un temps donné) ou mobiles (embarcations de toutes dimen- sions) se sont révélés très rapidement impropres au traitement de larges zones, compÈe tenu de lrimpossibilité de les utiliser en toutes circonstances. Lraccès aux rivières en Eoutes saisons représente, principalement durant la saison des pluies qui constitue généralement Ia période de haute transmission dans la plupart des vallées onchocerquiennes, le problème majeur, souvent insoluble, auquel les équipes de traitement onÈ à faire face. Les circuits drépandage sonE alors faits de manière imparfaite, selon un rythme parfois capricieux et au prix drefforts incessants. Drautre part, pour une efficacité t.oute relative, les moyens à mettre en oeuvre sont. considérables. Pour donner un exemple, le trai- tement de la Comoë-Léraba dans La zone de Banfora (25 OOO kmâ nécessitait entre L969 et L972 la présence, cinq jours par semai-ne, de quatre fortes équipes, comprenant chacune un techni- cien qualifié, deux manoeuvres, un chauffeur, équipés de véhicules tout terrain et de matériel dtépandage (embarcation, moteurs hors-bord). Ces équipes n'accédaient à tous les points dtépandage quren saison sèche, malgré lrentre- Eien permanent de 3O0 km de pistes spécialement construites à cet effet. Les résullats se ressentaient de ces contraintes et le niveau de transmission, dans la Partie rnéridionale de cett.e zone, largemen! inaccessible, nra pas permis le maintien ou le reÈour de populations humaines. ComPte tenu des inpérat.ifs straÈégiques en grande partie liés à la biologie du vecteur et, nécessitant le trait.ement de larges zones, ces méthodes par voie terresÈre ntétaienÈ plus envi- sageables et, dès 1967, des essais d'épandage par voie aérienne étaient. enE.repris. Crest ainsi que furent expérimentés, successivement, un avion du Èype utilisé pour les traitements agri- coles et un hélicoprère, drabord de petit gabarit puis de gabarir moyen. Lravion sresE révé1é très efficace sur les cours dreau de moyenne et grande dimension, pour lesquels la végétation des galeries foresÈières ne fait pas obstacle à la navigacion et au traitement. Limité sur 1es rivières plus petites cachées par la canopée, il y est très avan- tageusement remplacé par 1rhélicoptère, dont les possibilités de manoeuvre sont praÈiquement illimitées. Les cinq premières années dropérations Opérations de lut.t.e ant.ivectorielle Ctest donc après analyse de ces différents principes, rÉthodes et techniques et en se basant sur lrexpérience des campagnes antérieures que le Prograrme onchocercose a été planifié puis exécuté selon les criEères suivants: - lutte cont.re les larves du vecteur, formes de développement les plus concentrées et les plus sensibles; - emploi drinsecticide faiblemenE rémanenE, efficace à faible dose et peu polluant. dans les conditions dr utilisation; - traitement par voie aérienne, Ia seule actuellement applicable et se révé1ant, pour une efficacité quasi Eotale, 1a moins cotteuse. 0pérations aériennes Un appel droffres concernant un contraE, pour lrexécution des opérations aériennes préci- sait les conditions exigées des soumissionnaires et donnaiE des indications pour 1a mise au point dtun dispositif drépandage de quantités soigneusenenE mesurées drinsecticide, tant pour les hélicoptères que pour 1es avions. 11 précisait aussi Ie type drappareil considéré corme approprié pour 1e travail à faire eÈ le nombre dtheures de vol à fournir. 0n pensait quril I' ocPf 78.2 Page 20 serait possible de Èraiter les grands cours dreau avec lravion tandis que des hélicoptères con- viendraient mieux pour les petites rivières. Fin juilJ-et L974 le contraÈ a été attribué à ta firrc Evergreen Helicopters Inc. de McMinnville, Etats-Unis drAmérique, gui disposait d'hé1i- coptères Be11 206 et drun avion Pilatus Porter. Les opérations aériennes ont commencé en février 1975 uniquemenE dans la zone de la Phase I. Les appareils étaient stalionnés à une base située à Bobo-Dioulasso. Au cours de lla saison, il a été largué 75 630 litres drAbate par avion et par hélicoptère, corrme suit : Phase L - L975 En janvier 1976, coaunençaient les opérations de 1a phase II, avec des épandages par hlé1i- coPtère sur le cours inférieur de 1a Volta blanche, tandis que 1es épandages se poursuivaiBnt dans la zone de la phase I. L'appareil venait tous les mardis de Bobo-Dioulasso. Au début pes pluies, en mai, le même hélicoptère traitait toutes 1es autres rivières de la zone de la phase II où 1es eaux avaient comnencé à monter. 11 a été secondé par l'avion sur la Volta blanche quand 1'écoulement dans ce cours d'eau a été suffisant pour permettre I'utilisatiofr d'un te1 appareil. A la fin de L976, 1es zones des phases I et II étant en traitement, 1e tableau des helrres de vo1 était 1e suivant : Phases I et II - 1976 Au cours de ces deux premières années a été mis au point un système souple qui permet de procéder aux ajustemenls constants qui s'imposent. Le contrat conclu avec Evergreen Helicopters Inc. venant à expiration à 1a fin de 1976, un appel d'offres international pour le contrat suivant était lancé dès la mi-juin de la nrpme année. Ce contrat a été attribué 1e 6 août 1976 à la firme Viking Helicopters Ltd., d'Ottata. Ce changement de sous-traitant a fourni une excellente occasion d'améli-orer le matériel et les techniques sur la base de 1'expérience acquise au cours des.deux premières années d'opératfl.ons Evergreen avait mis au point, pour fonctionner sur hélicoptère, un système d'alimentation par gravité qui, très efficace à 1a saison humide, posait néanmoins des problèmes pour 1'épand[ge d'ingecticides sur des gltes larvaires difficiles à atteindre à la saison sèche. Il a donc Epandages Prospections Vols pour raisons adminisÈratives Total Abade Heures d'hélicoptère Heures d'avion r 911 366 782 80 89 94 2 782 540 Total 47 369 28 26L 75 6tO Epandages Prospections Vols pour raisons admini s trat i,ve s Total Abatp Heure s d'héIicoptère Heures d'avion 3 011 488 t92 95 155 4L 4 358 624 Total 7e 862 Epandages Prospections Vols pour raisonsadministratives Total Abate Heures d'hélicoptère Heures d'avion 424 854 685 57 249 LL4 5 350 I o25 Total 84 318 7L 297 H:=gl: ocPf 78.2 Page 2L été demandé au nouvel adjudicataire de mettre au point un système double grâce auquel le pilote, eo actionnant une cortrnande, pouvait choisir d'effectuer 1'épandage soit par Ie système à alimentation par gravité, soit au moyen d'une buse unique alimentée par pression. Ce nouveau système, ou rrrestricteur de débitrt, s'est révélé très efficace, en particulier au cours de la saison sèche. Des modifications ont également été apportées à l'équipement des avions. Le premier sous- traitant utilisait un cyllndre placé sous 1'appareil où 1a quantité requise d'insecticide était admise et expulsée au moyen d'un piston flottant. Ce système a été remplacé par un dispositif dont toutes les parties sont placées à f intérieur de 1'avion, à 1'exception du tube d'émission. Ce dispositif, fonctionnant à 1'air comprimé, s'est révé1é précis et sûr. Au cours de la première année d'activité du nouveau sous-traitant 1a totalité de 1'aire du Progranrne a été, pour la première fois, couverte par 1es épandages. A 1a fin de l'année L977, Le tableau des opérations aériennes se présentait comne suit : Phases I. II et III - 1977 Les traitements étaient effectués par six hélicoptères aménagés pour épandage et par deux avions, opérant à partir de Tamale et Bobo-Dioulasso. 54 % de 1a quantité totale d'insecti- cide étaient déversés par les hélicoptères tandis que 1es deux avions, à eux seuls, en déver- saient 46 %. Le débit moyen d'insecticide à 1'heure dans 1e cas des avions (8o lit.res/teure) est quatre fois supérieur à celui des hélicoptères (2o litres/t:reure). D'autre part, te coûtd'exploitation d'un avion représente à peu près la moitié de celui d'un hélicoptère. Les changements de niveau des eaux causent le déplacement des gîtes larvaires deS. damnosum, d'9ù 1a nécessité de modifier les circuits d'épandage. I1 est rare qu'une même rivière puisse être traitée deux semaines de suite avec la *êu,e qrrantité d'insecticide et, selon que le niveau des eaux monte ou descend dans une rivière, cel1e-cj. est inscrite dans un circui.t donné, ou enestéliminée. 11 est donc nécessaire de mettre au point chaque seaaine de nouvelles cartes de traitement, aux deux bases de Bobo-Dioulasso et de Tamale. Après 1a mise au Point des cartes, les pilotes reçoivent leurs instructions au sujet du circuit à traiter au. cours de la semaine. Les pilotes emportenÈ les cartes de traitement à 1'échelle de tfSoo ooo, où sont portés 1es cours d'eau à traiter et les doses d'insecticide requises, ainsique des cartes au L/2oo ooo, où sont indiqués 1es emplacements précis des gltes larvaires etles points où les épandages doivent être effectués. Un circuit est normlement couvert entrois ou quatre jours (tig. fff-l et III-2). 11 y a dans 1'aire du Programe si.x endroits (surtout aéroports) où 1es pilotes peuvent obtenir du carburant en vrac et, en outre, 8O dépôts supplémentaires de carburant et d'insec-ticide en fût (fig. II1-3). L'approrzisionnement de ces dépôts en stocks adéquats et la tenued'une comptabilité exacte des stocks représentent une partie importante de ia logistique des opérations de traitement. Surveillance entomologique Le plan initial d'évaluation entomologique (rapport de mission pAG annexe V-3) envisa-geait un réseau de sept secteurs et de 24 sous-secteurs à partir de châcun desquels devaientfonctionner environ deux équipes de captureurs. Des éguipes supplémentaires devaient être 'Jr t ocPh8.2 Page 22 attachées à chacun des secteurs, ce qui devait donner un total de 5g équipes. chaque équipêdevait coÛIporter trois caPtureurs, un chauffeur, un véhicule. 141 points de captuie devaienftêtre visités à intervalles de 15 jorr.". A chaque visite, 1es captures devaient être effect{éesdeux jours consécutifs (11 heures). Des captures devaient égaleàent être effectuéesend,aulnessites ttoins imPortants et des recherches de larves opérées sur des gîtes larvaires connus dtpré sr:oés. Ce plan de base a été modifié sur plusieurs points : 1'équipe a été ramenée de trois à deux captureurs;a) b) c) les capturesjours au lieu 1e nombre de captures sont aux points de collecte réguriers ont été opérées à intervalles de hüitde quinze jours; points de capture a été considérablement augmenté et presque toutes res opérées sur la période de 11 heures. L976 et L977; 1e chf.ffre titre temporaire e{r réi.nvasi-on. points de capture Ont mis en mémoire d'otdi- I1 est apParu nécessaire d'apporter ces modifications au plan initial pour obtenir deginforurations opérationnelles satisfaisantes. Corme le cycle des contrôles est hebdorn."ds!5g, 1es données hydrologiques rassemblées par 1es équipes de surveillance doivent être transmises chaque sernine par radio à partir des sous-secteurs. La plupart des stations hydrologiques sont dres points de collecte importants qu'i1 faut visiter chaque semaine, qu'une capture sqit opérée ou non. De mêoe, chaque éguipe doit retourner à 1a base chaque senaine afin de tran§- mettre les informations hydrologiques importantes. On voit donc 1'utilité d'adopter un cy(1e hebdomadaire pour le réseau de surveillance. A cela s'ajoute que les données entomologiqueg corlcernant 1es recherches de larves et lescollectes d'adultes sont très précieuses pour 1apréparation des opérations de contrô1e aérien. Ces informations doivent être suivies d'act{on dans un délai de moins de 15 jours, puisque le vecteur parviert à maturité en moins de 15j ours . Outre ce rô1e opérationnel, 1'évaluation entomologique à ce stade est conçue pour fou{nir i) une mesure de 1'efficacité du Progrerme avant que les modifications épidémiologiques nepuissent âtre mises en évidence; ii) des données statistiquement valables afin de comparer les taux d'agressivité et de transmission avec 1es constatations parasitologiques et ophtalmol{-giques humaines; iii) des données utilisables dans 1es recherches sur 1e phénomène de réin+ vasion. Cinquante équipes ont été employées à ces tâches en 1975 et 86 en est tombé à 78 en 1978. En outre, 20 autres équipes ont été employées à L977 et 1978 à un programme intensif destiné à 1'éÈude des problèmes de Lorsqu'on a mis en place 1e réseau d'évaluation entomologique, 525 été étudiés de manière plus ou moins détaillée et les résultats ont été nateur au Siège. Les points de capture s'établissent ainsi : Phase I Phase II Phase III Phase III o E 227 108 70 120 11 semble maintenant qu'i1 est plus efficace, quand il la réi.nvasion, de concentrer les captures sur un plus petit s'agit d'étudier 1es problèmes nombre de sites. ne va pas sans problèmes. 11 est clair qp'en transmission. Mais dans 1e cas d'un vecteuf de En 1977, une moyenne de 27O (écart, 21,3-302) points de capture ont été visités chaque mois et on a compté plus de 14OO jorrsfcapture chaqrre mois, soit une moyenne de 5r3 lows/ capture par site et par moj-s. Etablissement de critères L ' interpré tat ion L'absence complète de des données entomologiques vecteurs il n'y a plus de ocP/78.2 Page 23 cofi[tre S. damnosum, qui dans certaines circonstances peut migrer (voir page 25) une situa- tion d'absence complète peut être difficilement réalisée ou maintenue de longues périodes sur des vastes étendues. I1 est donc apparu nécessaire de rechercher 1a densité de la population de sirnrlies piqueuses et 1e niveau potêntie1 de transmission de O. volvulus qui peut être considéré connre acceptable tant du point de vue médical que du point de vue économique. Afin de mesurer I'impact de 1'action du Prografltrne et pour mettre au point les critères d'instaIla- tion de populations dans des zones de forte endémie, OCP réunissait en juin L977 w groupe de travail scientifique. Après avoir soigneusement examiné les données entomologiques dispo- nibles sur la transmission avant les activités antivectorielles et ce qui est connu des niveaux de morbidité en résultant, 1e groupe concluait qu'un potentiel annuel de transmission (ATP) 1 de loo pouvait très difficilement produire des effets adverses du point de vue médical ou socio-économique. Les données disponibles font également penser qu'un ATP de 8OO ou plus s'accompagne probablement d'une morbidité onchocerquienne grave. 11 fallait d'auÈre part, dans le cas des zones précédermrent désertes à repeupler, déterminer le niveau de population de simulies piqueuses auquel l'ATP atteint une valeur inacceptable. Le groupe a conclu qu'un taux annuel de piqûre (ABR)Z inférieur à 1OOO ne provoquerait que très difficilement un ATP supé- rieur à 1OO et pouvait donc être considéré cormne sûr, tandis qu'un ATP de plus de 8OOO provo- querait probablement uûe situation d'hyperendémie dans une population qui comprendrait des Porteurs d'onchocercose. Le groupe a souligné que les connaissances qui seront acquises après le deuxième ou 1e troisième passage des équipes d'éva1uaÈion épidémiologique permettront éventuellement de relever sans danger 1es niveaux acceptables de 1'ATP et de I'ABR. L'analyse des résultats obtenus en trois ans dans 1a zone couverte par les phases I et II montre une amélioration constante de la situation. En 1975 la zone de la phase I était mise sous traitement et la zone de la phase II ne i'était pas. Ii semble cependant extrêmement vraisemblable que les opérations menées dans 1a phase I ont influencé 1es résultats de 1a phase II, puisque aux quelques points de capture pour lesquels ont disposait de données couvrant plusieurs années, on a enregistré 1es ATP et 1es ABR les plus faibles qu'on n'ait jamais observés. Les résultats supérieurs obtenus les années suivantes dans la zone de la phase II viennent du fait que la réinvasion par des nombres épidémiologiquement significatifs de sirmrlies venant de 1'extérieur y est exception- ne11e, alors qu'elle se produit dans environ 40 7. de la zone de la phase I. 1^ L'ATP représente le total annuel des potentiels mensuels de transmission obtenus à partir de 1a formule : Nombre de iours du mois x nombre de larves infectantes * Nombre de simulies capturées Nombre de jours de travail " Nombre de simulies disséquées Le calcul de I'ATP dans la région du Progranrne est uniquement basé sur le nombre de larves iofectantes trouvées dans 1a tête des simulies et qu'il n'est pas possible de distinguer de O. volvulus. Aux endroits où, coûrle dans 1'aire de 1'OCP, le taux d'agressi-vité des sirmrlies est faible, I'ATP calculé selon la formule indiquée est sujet à d'amples fluctuations qui dépendent du nombre de larves infectantes observées dans chaque sirm:lie prise individuellement. ? - C'est le total annuel des taux d'agressivité individuels mensuels obtenus par la fo:mule : Nombre de simulies capturées x nombre de iours de mois Nombre de jours de travail L97 5 t97 6 1977 7. d'ATP au-dessous de lOO % d'ABR au-dessous de IOOO Phase I Phase II Phase I Phase II 68 81 86 70 85 92 61 72 79 50 80 85 ocPf78.2 Page 24 Les résultats obtenus au Centre du Progratrme sont généralement excellents. Ainsi à l,I{yen(poirrt O4O7) situé sur la Volta blanche à 1'est de Ouagadougou, aucun vecteur n'a été capfuré depuls le début de la cÉrmpagne, alors qu'avant cel1e-ci 1'ABR dépassait 8O0O et 1'ATp 2O0i Dans la plupart des valIées des Voltas Noire, Blanche eÈ Rouge et de la Sissili en Haute-' Vo1ta, la transmission de 1'onchocercose a presque certainement cessé depuis le début de la campitgne. Plus au sud, dans la vallée de 1a Volta Noire, 1'amélioration s'est poursuivie chaque année et à Chache (point 1303)r1 la situation'pour les trois années de lutte se présente de la manière suivante : Les données de L977 concernant les ATP et 1es ABR sur 157 points bien étudiés ont étd analysées et reportées sur les figures III-4 et III-5. De même, toutes les données pré- camP.lgne utilisables ont été reportées sur les figures III-6 et III-7. Les données ABR onüété reportées pour 114 points et les données ATp pour 96 points. Les opérations de la zone en phase III ouest nront été mises en oeuvre quren mars t97t et, Pour certai-nes parties de la phase III est, en août 1977 seulement; aucune opération nfa été conmrencée dans Ia vallée la plus orientale : la vallée de la Sota. Dès 1ors, 1es donnéfspour 1977 des figures III-4 et III-5 comprennent trois mois ou davantage de pré-campagne d{as ces régions. Lranalyse des ATP en pré-carnpagne et en L977 montre la répartition suivante : t973-74 r97 5 L97 6 t977 ABR ATP 34 000 12 015 t 957 657 sans objet 825 80 15 ATP L97 7 Pré-campagne Nombre de points de points Nombre de points de points o-99 loo- 199 200-399 400-7 99 +800 9L 20 19 16 11 58 13 L2 10 7 L2 6 19 t2 47 13 6 20 l2 49 r57 100 96 I00 Le schéma des résultats supplémentaires enregistrant(1000). en ce qui concerne des résultats qui 1es ABR est très semblable, ne tombent pas au-dessous du quelques pointg seuil critique 1 voi. fig. rrr-8. ocP/7e.2 Page 25 Le phénomène de réinvasion Peu après le début des opérations menées dans la zone de la phase I, 1es population de simulies ont accusé une chute brutale et, dans la plupart des cas, les chiffres sonÈ tombésà 0 en trois ou quatre semaines. Toutefois, avec le début de 1a saison des pluies les simulies ont fait leur réapparition en nombres importants en certains lieux situés au sud-ouest de 1a région du Programme. Des investigations minutieuses ont montré que : a) les simulies ne se reproduisaient pas dans Ia zone; b) pratiquement toutes les sirnulies étaient pares (avaient enfait plusieurs jours et avaient déjà pris au moins un repas de sang avant dtètre capturées); c) les simulies étaient dans de nombreux cas porteuses de stades infectants du parasite Ogchgcerca volvulus. I1 est apparu qutil stagissait drune réinvasion par une population de simulies se déplaçant dans la même direcÈion que 1es vents de mousson dominants. Chaque année une réinvasion semblable stest produite dans les mêmes zones qui sont indiquées à lafigure III-9. Ce sont les zones où i1 y a un influx épidémiologiquement significatif de simulies infectantes. Les simulies pénètrent probablement dans toutes les parties de la régiondu Prograume, mais le plus souvent en nombres qui ne sont pas importants sur le plan épidé- miologique. Les résultats de 1rétude de réinvasion figurent à lrannexe r. Les sources de simulies de réinvasion sont probablement situées au sud-ouest des zones réenvahies. Les épandages expérimentaux effectués dans les vallées de la tlarahoué et duSassandra en juin-juiLlet L977 ont semblé réduire considérablement la réinvasion des cours supérieurs du Bandama et de la Léraba. Les opérations de contrôle executées sur les rivièresde ltiarahoué et Sassandra en Côte dtlvoire ont confirmé ces observations. Les populations de réinvasion consi-stent exclusi-vement en cytotypes de savane. Les acti- vités menées en côte drrvoire devant couvrir t.outes les régions de savane devraient améliorer1a situation dans la val1ée du Bandama, comme il a déjà été indiqué, ainsi que dans 1a régiondu Bui sur la Volta noire. Une confrontation de la carte de réinvasion (figure III-9) avec la carte des ATp en 1977(figure III-4) montre que 1a plupart des points de càpture donnant des chiffres ATp défavorables sont situés dans la zone de réinvasion. La zone affectée par 1a réinvasion représente moins de 30 % de Lraire originel_le duProgramrne; avec des modifications apportées à lrextension méridionale de ra région du pro-graÛme en Côte drrvoire, cette proportion devrait être considérablement réduite. Evaluation ép idémiolosioue BuÈ et méthodes Le rapport de la mission drassistance préparatoire aux gouvernements recommandait àlrintention de lrocp le canevas de travaux épidémiologiques suivants : a) Mise sous surveillance de o,33 % de la population de la région33 ooo personnes réparties dans les sept Etats participants, si lron concernée à 10 millions drindividus environ. b) Stratificaric de façon que 1es ;)r'1: ii::i:":,iT3î::r::: l:::::'::":".::'::::""ï,ï*il:'.:;:"::":ï, éLevée car "i1 sragit essentiellement de déterminer les effets du prograrnme dans 1esrégions à forte endémicitér'. du Prograume, soi.t estime la population aléatoire composé chaque état. c) Tirage au sort sur la base des données précédentes drun échantillonde N grappes de 3oo personnes jusqurà obtention de 1'effectif requis dans d) surveillance longitudinale, au fil des années du programme selon un rythme triennal,de chacun des individus constituant res grappes drévaluation. e) Examen annuel sous forme détaiIlée de 8 à 10 % de l'échantillon : examen ophtalmo-logique complet, épreuves complémentaires de raboratoire, etc. ocP/78.2 Page 26 La détermination de 1réchantillon 11 est aPParu dremblée que 1a distribution focalisée de lronchocercose ne permettait pas 1e tirage drun échantillon aléatoire valable. 11 fut considéré que dans une endémie dont 1a répartition nrétait pas homogène et où bn assistait à une localisation en fonction du profil des cours dreau, un choix raisonné srimposait, et dès 1975 il fut proposé et accepté par le STAC d'utiliser les critères suiv{nts: a) Les "villagesrrdoivent être représentatifs pour toutes les zones écologiques, hydro- Logiques et géographiques des bassins et des cours dreau présentant des gîtes. Les villages sélectionnés doivent être représentatifs de tous 1-es foyers connus. Par suitp, i1s sont disséminés et sréchelonnent le long des 14 OOO kilomètres des cours dteau du . Programe. b) Ils seront interdépendants avec le prograrme drévaluation entomologique, crest-àp dire qurils seront choisis à proxinité des points de capture permanents, en particuliEr lorsque des considérations entomologiques lrexigeront. c) Les facteurs sociologiques retiendront toute lrattention. En effet des enquêtes longitudinales, incompatibles avec un absentéisme trop important, présupposent une hofiro- généité sociale et une certaine stabilit.é de 1a population. A cet effet, les centres administratifs et cournerciaux, qui comptent une proportion trop é1evée drétrangers, dle résidents temporaires eE mobiles, les entreprises et projets agricoles ou agro-industlriels tributaires de main-droeuvre migrante et saisonnière, ainsi que les communautés nomadles ont été exclus. d) 11 faut que 1es divers niveaux de prévalence soient représentés. En partant de lp reconrmandation du rapport PAG que ZfS aes villages retenus devraient avoir un taux del prévalence supérieur à 33 %, on a jugé préférable de sélectionner 75 "/" de 1téchantillbn- nage dans des villages hyperendémiques (prévalence)60 "/.) et les autres 25 % dans des, vill-ages où 1a prévalence est plus faible. e) Le chiffre de 30O personnes a été retenu comme lreffectif souhaitable de chaque grappe. 11 a donc fallu, soit réunir plusieurs petits villages en une grappe, soit lipi,ter lrenquête dans les villages de trop grande taille à un ou plusieurs quartiers. f) Le choix des villages se fera dans 1a mesure du possible en rapport avec Ies zo(es de développement économique. g) Le choix au hasard a étê remplacé par un choix logique basé sur des critères vafables pour 1révaluation. h) 11 a fallu inclure dans 1e programne drévaluatiort 1es cormnunautés originaires d4s régions non endémiques venant srinstaLler dans des zones de repeuplement par exemplel les territoires de ltAutorité des Aménagements des Va11ées des Volta (AVV), constitu4nt une population témoin non prévue dans le rapport PAG. !Iéthodologie appliquée Depuis le début de 1a campagne, des données de base ont été réunies dans les sept Et4Ès du Pfogramne. En fonction des critères mentionnés ci-dessus on Peut en tirer les conclusi$ns suivtntes : Dissémination géographique : Tous les bassins fluviaux traités par lrunité de contrô[e des vecteurs sont représentés dans 1réchanti11on. Relation avec l"rentomologie : Dans la mesure du possible, les villages les plus proc$es dt"" poi"t de capture permanent de simulies onÈ été relenus dans le but drestimer le degré de corrélaEion. Dans certains cas, des enquêtes ont été réalisées à la demande des entomologistes. Les différents niveaux de transmission (ATP) sont représentés dans 1'échanti1lon. Migrants Sur le terriÈoire de ltAutorité des Aménagements des Vallées une population drirmrigrant.s non infectés, 3600 individus ont été à une étude spéciale qui visera à contrôIer la persistance drune ocP/78.2 Page 27 des Volta (AW) où se trouve enregistrés pour être soumis transmiss ion résidue1le. Aspect quantitatif : Lréchantillon de base constitué pour 1es sept Etats dans 1es limitesinitiales drOCP sréLève à 80 OOO sujets. Sur une population de IL OOO OOO drhabitants, ceci rePrésente un échantillon de Or75 % de la population concernée, ce qui est beaucoup plus que lreffectif initialement envisagé (0,33 %). Cette décision a été motivée par les considérations suivantes : - Nécessité dravoir un échantiLlon suffisamnent important pour obtenir des résultats signi-ficatifs dans les enquêtes longitudinales effectuées dans les villages sur une période de dix ans ou p1us, en raison du taux drabsentéisme élevé (2O 7.) à chaque examen. En outre, 1réchantillon plus important choisi au départ contient maintenant un nombre suffisant de villages pour quron puisse tirer des conclusions valables sur la transmissionpar des simulies infectées importées de ltextérieur de lraire du Programme. - Nécessité drassurer la couverture géographique adéquate exigée par le contrôle entomolo- gique. - Nécessité drétablir Ia cartographie des foyers et essais chimiothérapeuÈiques. Pour des raisons opérationnelles, 1révaluation épidémiologique a été menée à deux niveaux: enquête simple et enquête détai11ée. Lrévaluation simple consiste en une estimation parasi- tologique de 1a prévalence et de ltintensité de lronchocercose par lrexamen de deux biopsies cutanées plus une procédure de dépistage de lrhandicap visuel et de Ia cécité. Lrévaluation détaillée comPorte en outre un examen clinique et ophtalmologique minutieux. Pour gagner du temPs, 1es examens détailIés nront été effectués que sur 15 % de Lréchantillon total, ce qui PermeÈÈra néanmoins dreffectuer certaines études sur les lésions oculaires. Les données chiffrées concernant ltactivité de ltUnité dtEvaluation épidémiologique figurent en annexe II. Résultats médicaux des opérations entomologiques a) Résultats des campagnes préliminaires 1962-1974 dans la zone OCP La région de Sikasso (Mali) Le bassin du Farako, petit affluent secondaire du Banifing dans lrest malien, était un important ef grave foyer dronchocercose. Son traitement fut entrepris dès 1962. Ne couvrant que 2OOO kmz, sans limites biologiques ni naturelles, 1a zone Èraitée ne puÈ jamais être tota- leoent protégée eÈ fut constamtent réenvahie par des simulies migrantes venant de bassins proches Dans la zone centrale de ce foyer, Ia mieux protégée, 1e nombre théorique de piqûres par horme et par an (AAn) a été maintenu aux environs de 1000 en période de conÈrôle (valeurs extrêmes 350 et 2500) tandis que durant lrinterruption de 1965 il sréÈablissait à 12 O00. Les constatations médicales faites dans 4 villages suivis depuis dix ans montrent que ce niveau imparfait de contrôle du vecEeur a suffi pour ramener 1e niveau drendémie de plus de 5O 7" à 10 7. et moins. Le maintien drune transmission résiduelle est attesté par Lrexistence drun enfant positif âgé de neuf ans; mais le très faible niveau de cette transmission est conformé par le fait que la prévalence de ltonchocercose chez les moins de 15 ans a chuté de 15 7. à O,4 % entre 1968 et 1976. Après treize ans drun contrôLe imparfait du vecteur dans cette région, alors que nuL1e part 1réradicaÈion de la simulie nra été obtenue, on constate ltimpossibilité pour la maladie de se maintenir, partout où IIABR a étê réduit à une valeur moyenne égale ou inférieure à mille piqûres/ho*t"f"n depuis dix ans. 11 n'existe plus dans ces villages que des cas résiduels témoins dtun parasitisme en cours dtexEinction et des cas sporadiques indiquant la persistance drune faible transmission résiduelle. I' ocP/78.2 Page 28 La région de Banfora Au sud-ouest de la ltaute-Volta, cette zone fronÈalière du l,lali et de la Côte drlvoire avait été mise sous contrôle anti-simulidien en 1969 car elIe représentait un prolongemenÈ naturel des campagnes contiguës du l,lali (Farako depuis L962) et de l-a Côte drlvoire (Haut Bandana 1969). Malheureusement, pour des raisons financières, lropération dut être arrêtée en octobre 1973. Janais, au cours des six ans de campagne, la protection ne fut totale. Duran[ lrinterruption I|ABR nrest pas précisément connu mais i1 oscillait sans doute autour de 15 OOO piqûres/an. Par rapport à la situation de pré-campagne (L967-L969) Ies enquêtes réalisées fin 1-97b - début 1974 montraient quren six ans le niveau drendémie avait diminué de 15 à 20 % dans tots les v!-llages, passant de 7O-80 "/. à 55-60 % en hyperendémle et de 60-65 % à 35-40 7" en mésot endémie. La baisse de prévalence était nette chez les moins de 3O ans, presque imperceptibfe au-deLà, confirmant que 1a réduction de la transmission était 1a cause du phénomène. Fin 1975, une nouvelle série drenquêtes révélait que le niveau drendémie était presquf revenu à sa valeur drorigine. Ltaggravation était particulièrement nette chez 1es homures df 10 à 30 ans, et Ie taux drinfestation des enfants de moins de 1O ans stétait légèrement acfru au lieu de poursuivre sa bai,sse rapide. Une année drinterruption du contrôle entomologiquep amenant une quantité massive de simulies à 1a rencontre drun réservoir de parasites insuff{- samtrent réduit, avait suffi à annihiler presque complètement le bénéfice de six années drefforÈ. b) l.ésultats préliminaires du Programne Le premier contrô1e du résultat des opérations en phase I a débuté en 1978. Seize viIl]ages voltafques ont été réexaminés et 1a fiabilité des méthodes d'enquête et de diagnostic util+tée§ a été confirmée : la maladie a été retrouvée chez plus de 99 % des sujets chez qui e1le av{lt été mLse en évidence t.rois ans plus tôt; les quelques cas rrnégatifsrrcorrespondent soit à rfne erreur dridentification ou de manipulation, soit à des individus porteurs dtune très faiblê charge parasitaire rendant aléatoire 1a mise en évidence de la microfilaire (risque dterre$r de diagnosÈic inférieur à f %). Huit villages hyperendémiques ont Noire, dans une zone où le contrôIe du dans le village de l,Iabere) mais où dès LOO larves f t o*rr"f ^r. été réexaminés le long de la Bougouriba et de 1a vecteur nra pas été parfait en 1975 (ATp = 1g3 en L976 LrATP était partout inférieur au seuil de vofta 1e75 Dans la tranche drâge o-4 ans, 1a prévarence de lronchocercose est en trois ans et sur 140 enfants nés depuis 1e début des opérations, deux trouvÉs infectés (nés début 1975). Une faible diminution tend même à se5 et 9 ans. passée de 5,3 "/. à 116 "/" seuLement ont été manifester entre §ePt auÈres villages ont été revus à la fin de 1977 dans le bassin de la Haute Comoé, oùla protection est théoriquement excellente depuis janvier 1975, soit presque trois ans. A;4";enfant né depuis cette date nta été trouvé positif. Aucun des 277 enfants de moins de 5 an{ examinés n'a lronchocercose, alors que 3 sur 267 (1r1 %) ltavaient avant la campagne. Dans le même Èemps la prévarence passait de 9 7" à 6 % chez les 5-9 ans. Enfin à Dangouadougou, situé sur le trajet du phénomène de réinvasion, lrATp est touj{ursresté supérieur à looo. La maladie dans le village sraggrave : prévalence globale en faibiJhausse, mais charges rnicrofilariennes individuelles augmentées en moyenne drun tiers (32 nd a.lieu de 20), atteinte de deux nouveaux enfants de moins de 4 ans et prévalence passant de3,5 à 7 % dans cette tranche dtâge. Ces résultats médicaux confirment de façon très nette la validité des indications de1révaluation entomologique. La tendance au reflux de la maladie est drautant plus nette qu( latransûission a été réduite à un niveau plus faible. Les valeurs de lrATp établies depui-s 1d76 ocPf 78.2 Page 29 permettent de bien augurer des résultats épidémiologiques drensemble qui seront observés après 5 ou 6 ans de contrô1e. Alors le vieillissement des vers adultes entratnera une baisse sensible de 1a charge parasitaire et ajoutera ses effets à ceux du renouvellement des générations dans la population. Sur 1e plan ophtalrnologique, quatre villages en Haute-Volta (Mouvieto, Kimpeo, Pendie et Dangouadougou) ont été réexaminés, après une période de trois ans. Les résultats préliminaires nrindiquent aucune différence significative concernant 1a prévalence de lronchocercose oculaire ou 1e nombre de cas graves, mais Ies taux globaux ont légèrement diminué drune façon générale. Cependant, dans trois de ces villages,(Mouvieto, Kimpeo et Pendie) où 1es résultats entomo- logiques sont satisfaisants, i1 y a une tendance des charges microfilariennes oculaires à décroître en 1978, par rapport aux données de 1975. Aussi, le nombre de malades avec aggrava- tion lésionnelle oculaire est remarquablement bas. Cela explique probablement que le taux de cécité dans un village hyperendémique (Dangouadougou) ait fortement diminué, de L2,3 % à 8,2 %, le nombre de cas nouveaux de cécité étant faible, et une mortalité élevée ayant frappé les aveugles de ce village. Tous ces résultats, et en particulier lrhypothèse que lrinÈerruption de la transmission de lronchocercose puisse avoir déjà après trois ans un effet favorable de stabilisation sur les 1ésions oculaires, sont à vérifier sur un échantillon statistiquement valable pendant les années à venj.r. Une étude des facteurs de risque de cécité chez les onchocerquiens dans une zone protégée représentera un grand intérêt pour une estimation future du nombre draveugles dans la zone du Programme. Pour 1révaluation des opérations de lutte antivectorielle dans la zone du Programrne, un sous-échantillon de 150 à 200 villages a été choisi en fonction des critères définis par 1e SIAC et constituera 1réchantillon de référence pour 1tévaluation longitudinale. Ces villages seront revus à intervalles fixes indépendemmentdetout facteur conjoncturel susceptible dren a1térer Ia représentativité. Les autres villages constitueront une banque de données pouvant servir soit à des éva1ua- tions particulières (nécessité dtun effectif plus important dans certaines zones, transmission résidue11e locale, réinvasion, aménagements agricoles, etc.) soit à certaines études spé- cifiques (essais thérapeutiques, transmission monovectorielle). Enfin, drautres villages pourront être inclus dans l-e futur échantillon si 1es limites du Progranme sont modifiées. En première approche, 1réchantillon retenu pour 1révaluation régulière du Progranrne dans le temps se composera de : Haute-Vo 1ta Ma 1i Côte dtlvoire Niger Togo Bénin Ghana Total vi I lages vi 1 lages vi I lage s villages vi 1 lages vi llages villages 117 visités 65 visités 57 visités 17 visités 27 visités 27 visités 54 visités 56 36 sur sur sur sur sur sur sur 39 8 15 23 30 207 villages 364 visités ocPf 78.2 Page 41 CHAPITRE IV DEVELOPPEMENT ECONOMTQUE Ltunité de Développement économique a cornoencé de fonctionner en février 1976. Les pre- miers oois onÈ été consacrés à des tournées dans La zote du Programe, éEablissant des conÈacts avec les minist.ères eÈ 1es fonctionnaires sroccupant dractiviÈés et de projets de dévelopPement dans les zones onchocerquiennes des pays respectifs, avec les représenÈants du Programe des Nations Unies pour le Développement, de Ia FAO, de 1rO!1S et dtautres institutions spécialisées des Nations Unies, ainsi que dtauÈres organisrnes draide rultinationale aussi bien que bilaté- rale. Des relations étroites ont na1 dans la zone du Programme, 1e Cooité Inter-EÈats pour la d rEtudes hydraul iques. été instaurées avec les notamment celles qui- ont lutte contre la sécheresse organisations de développemenÈ régio- leur siège à Ouagadougou, ainsi quravec(CILSS) eÈ le Centre inter-africain Au cours de ltannée, les fonctions étant des fonctions drinformation et de de ltUnité ont été plus spécifiquement liaison et consistant à : définies coume utiles pour la donateurs; rassembler et diffuser des données socio-économiques de base pouvant etre planification eÈ la mise en route de mesures par les pays bénéficiaires et sur la base des données rassemblées, aideràétablirunebanquededonnéessocio-économiques pour la zone du Programme; éEudier eÈ donner des avis, à la demande des pays, sur les projeÈs de développemenÈ en cours drexécution ou de préparation pour la zone onchocerquienne; Eaintenir les contact.s avec toutes les ficiaires, organismes parrainants, des multinational). Parties du prograrrme et organismes intéressés (béné- organismes draide eE de financement bilatéral et A-la suite de cette définition, un questionnaire standard pour la collect.e et la transmis- sion périodique drinformations à destination du Prograrrme a été établi et. distribué aux Etats. En 1976, l-a responsabilité de la préparationdu rapportannuel surles développemenEs socio- économiques dans la zone du Progranune, jusqutalors confiée au Programrne des Nations Unies pour le DéveloppemenÈ, a éÈé transférée à lrUnité. A cet effet, le personnel a été structuré(sociologie, agro-économie, développement économique et santé publique) sur une base nulti- discipliriaire afin drassurer ltinÈégration des différents aspects du développement. Le question- nalre et les visiÈes personnelles effectuées par les membres de lrUnité ont permis de rassembler régulièreuenÈ les informa!ions qui ont servi à établir Le rapport socio-économique pour 1977 et pour 1978. ocPf 78.2 Page 42 CHAPITRX V RECIIERCHX ET PROTECTION DE L'ENVIRONNEI',IEM Reche{che L'effort de recherche du Progranrne a surtout porté sur les domaines suivants : f) Ecologie du vecteur fi) Lutte contre le vecteur lii) Recherche épidéoiologique, clinique er parasirologique tv) Chimiothérapie. Cette recherche a été fortement orientée vers les aspects opérationnels. Alors que lalplus grande Partie du travail a été confiée à des institutions et universités sous contratprldeux chercheurs et un certain nombre de consultants à court teroe ont été également enpfoypsdirectement Par 1e Prograrrne. Un montant d'environ $2 3oO OoO a été dépensé en recherche, §equi équivaut à presque 7 % des dépenses totales du progranme. Ecolorie du vecteur 0n savait, dès 1e début, que le vecteur S. damnosum n'était pas une espèce unique nai§ un coûplexe de différentes espèces étroit.r"rrG Au départ, les espèces ne pouvaientêtre identifiées qu'au stade larvaire, par 1'examen des chromosoûres géants de leurs glande§ salivaires; dès lors on s'est particulièrement attaché à rechercher les caractéristiques morphologiques Pennettant à I'entomologiste de classer sur 1e terrain les adultesr lesnyr{tres et le§ larves à l'aide d'un microscope normal. Des clefs ont été mises au point pour f id+-tification des adultes; un groupe de travail s'est réuni pour étudier les conditions d'uti[i- sation de telles clefs sur 1e terrain et d'adoption par le prograoure. Des recherches sont aussi effectuées sur 1e polymorphisme enzynatique des adultes du cooplexe S. damnosum. Cette méthode a permis de distinguer entre S. squamosum et S..yahensF: mais elle ne se prête pas aussi bien que 1es c1és morphologiqne" à 1',rtilisation sur 1e terrain. Ont été mises au point des méthodes permettant d'é1ever en laboratoire une génération, de simrlies à partir d'oeufs pondus par des femelles gorgées de sang et capturées dans la nature. Jusqu'à ce qu'il ait été possible d'identifier 1es adultes, ce sont ces méthodes qfri ont été utilisées au cours de I'étude sur la réinvasion pour obtenir des larves devant serlrlrà f identification taxonomique. Les techniques d'élevage ont été coruruniquées au personnel technlque pour application sur 1e terrain. Des tentatives ont été faites pour créer une colonie en laboratoire. Malheureusement, Iaplupart du temps il s'est révé1é impossible d'envoyer du matériau vivant - notamnent des oeufs - à des laboratoires en dehors de 1'Afrique de 1'Ouest sauf quand ce matériau était transPorté à 1a qâin. Des techniques d'é1evage, d'administration de repas de sang et d'accsu- plement qui fournissent une base pour la poursuite de ces études ont cependant été mises a{rpoint. Les variations du comportement et de 1a capacité vectorielle des différentes espèces pntété étudiées. Des informations intéressantes à cet égard ont été obtenues, à 1a fois par dps travaux de recherche et, directement, grâce aux opérations de 1utte. Certaines sources de réinvasion ont pu être identifiées grâce à la technique de la spectroscopie de fluorescencf. Une étude à long terme sur les déplacements des adultes en fonction des vents dominants a (té entreprise. 1 rrr" liste des accords de recherche financés par OCP est donnée en annexe III. ocP/ 7 8.2 Page 43 L'importance épidémiologique de chaque espèce du complexe S. damnosum a étê étudiée. Ce travail semble confirmer les constatations antérieures selon lesquelles les espèces de savane du complexe S. danrrosum et.S. sirbanum sont incapables de transmettre efficacement la variété forestière de O. vg!111!gg, et vice versa. Pour évaluer la population de S. damnosum s.1. présente et 1'efficacité des opérations de lutter le PrograflEre repose entièrement sur 1es captures de simulies. Un prograrmne détai1lé de recherches a été entrepris pour mettre au point de nouvelles méthodes acceptables de capture et un substrat artificiel permetÈant d'évaluer les populations larvaires. Deux pièges pour adultes ont été essayés avec succès. Le premier, un piège-fenêtre qui intercepte 1es insectes en vo1, s'est révélé utile pour la recherche, mais a été loin de donner des résultats quanti- tativement comparables à ceux obtenus par les captureurs humains. Le piège a cependant démontré que les simulies se déplacent généralemeût d'aval en amont, inrrédiatement au-dessus du lit des cours d'eau. L'autre piège, à feuille d'aluminium, s'est révélé plus efficace que 1es captu- reurs, particulièrement dans les zones de réinvasion, mais cette efficacité dépend pour beau- coup de 1'endroit où on place le piège. 11 présente 1'avantage de capturer les insectes adultes à des stades physiologiques autres que celui où la mouche recherche un repas de sang, particulièrement des femelles gravides. Mais ces sirmrlies ne conviennent pas pour une évalua- tion épidémiologique des opérations de 1utte. Sur le plan opérationnel, ce piège donne non seulement des résultats moins utiles maj-s son utilisation exigerait un personnel plus nombreux gue celui dont dispose à présent le réseau d'évaluation, Après de nombreux essais, i1 a été conclu que des bandes de plastique de couleur claire fournissaient le meilleur substrat artificiel pour 1es larves. Toutefois, elles ne se sont pas révélées plus attrayantes pour 1es larves que 1e substrat naturel - ceciquelque soit I'endroit où on 1es place - mais leur utilisation a permis d'obtenir quelques renseignements complémen- taires utiles sur 1a distribution des larves dans 1'eau à des profondeurs d'au moins trois mètres. Lutte contre 1e vecteur Etant donné que le Prograrmre ne dispose que d'une seule forrmllation larvicide, - le concentré d'Abate érnrlsifiable - la recherche d'un i.nsecticide de remplacement aétéconsidérée prioritaire. Les travaux de recherche sont poursuivis en association étroite avec 1a Division de 1a Biologie des Vecteurs et de la lutte antivectorielle de 1'OMS, à Genève. Une méthode Èrès praÈique, faisant appel à une cage flottante, qui permet d'essayer de nouveaux insecticides et de nouvelles forrmrlations contre les larves de S. damnosum s.1. et d'observer leurs effets sur les organismes non cibles a été mise au point. Les résultats de ces essais, effectués à échelle réduite, sont anaiogues à ceux que 1'on obtient lors d'essais dans les cours d'eau. Ceci représente un net progrès par rapport aux précédentes et permet d'évaluer rapidement une gamne de produits. Toutefois, on ne dispose que d'un nombre très limiÈé de composés qui répondent aux strictes spéci.fications fixées par le Prograrrre, et assurent un contrôle maximal du vecteur tout en ayant un effet minimal sur les autres orga- nismes aquatiques. Jusqu'ici, seul 1e Chlorphoxim a atteint le stade des essais à grande éche1le sur 1e terrain. Utilisée à concentration plus faible que 1'Abate, elle s'est avérée efficace contre les larves de S. damnosum mais aussi plus toxique pour les organismes non cibles. De la même façon, les autres insecticides se sont révélés trop toxiques pour 1es organismes non cibles, et on recherche actuellement des forrmrlations plus sélectives de ces produits. Les recherches concernant 1e fonctionnement de 1'appareil digestif des larves de Simulium ont montré que les lanzes filtrent des particules d'eau ayant généralement une tai1le de 1'ordre de 5 à 15 m/,; le transit de ces particules dans le tube digestif dure de 18 à 3O minutes. On adoncentrepris des essais de forunrlations particulaires de différents insecticidêsr ÿ compris 1'Abate, pour en éprouver 1'efficacité. Une solution qui présente davantage d'intérêt est cependant celle des forrmrlations micro-encapsulées, grâce auxquelles des insecticides généralement toxi.ques ne ocP f 7 8.2 Page 44 ne 1e sont que pour l'organisme cible. A cet égard, le Methyl Dursban, qui sous d'autres [or- unrlations a échoué, est à 1'essai sous le nom de Reldan 10-10 présenté dans des capsules flont 1a taille est ca1culée de tel1e façon qu'elles se brisent une fois ingérées par les larvep. La possibilité d'utiliser des pyréthroides dans des forsulations similaires est également à 1 'étude - On procède aussi à des essais insectes, Dimilin et Altozid, dans sur 1'utilité des'produits régulateurs de croissance dps 1a lutte contre Simulium. Pour connaître 1a sensibilité des larves de Simulium à 1'Abate et à tout autre insecEi- cide qu'on envisagerait d'utiliser dans les opérations de lutte, on a mis au point une mé[hode qui a permis d'effectuer des tests de sensibilité dans des conditions de terrain et d'obtênir des résultats cohérents. La méthode est maintenant opérationnelle et, jusqu'à présent, ri§n n'indique 1'apparition d'une résistance à I'Abate dans 1'aire du Prograrmne. En revanche, pn a enregistré une rési.stance au DDT chez des larves recueillies dans des cours d'eau où ce pfo- duit n'avait pas été utilisé pour combattre 1es sirmrlies; on pense qu'i1 peut s'agir.d'unf lixiviation, dans les cours d'eau, de DDT appliqué en agriculture. Avant que 1'on puisse envisager 1'utilisation opérationnelle d'un insecticide, il esf nécessaire de le tester à grande échelle, en cours d'eau. Ces tests couvrent une période §e 1 an afin de faire entrer en ligne de compte 1a variété des conditions aquatiques et clirop- tiques existantes dans 1'aire du Progranune. Un Groupe de travail scientifique s'est réuni à Genève en juillet 1978 pour faire un bilan détailLé de la situation actuelle de 1a recherb.he sur les insecticides de remplacement. Cette réunion, à laquelle ont participé les représetrtants de diverses firmes pharmaceutiques, a abouti à la reconrnandation qu'i1 convient de travaif.ler à la production d'un produit de réserve qui- puisse remplacer 1'Abate, au cas où cela devièn- drait nécessaire. Recherche épidémiologique. clinique et parasitologique Sur le plan médical, la plupart des recherches, entreprises au cours des activités d'évaluation épidémiologique, ont été orientées vers une meilleure compréhension des implf.ca- tions de la maladie. Une étude a été entreprise au Nord Cameroun afin de comparer les don$ées sur la dynamique de 1a transmission et sur la pathogénie de la maladie en zone identique foais non protégée. La recherche appliquée effectuée par I'unité d'Evaluation épidémiologique a essentie[,le- ment porté sur les aspects épidémiologiques opérationnels de 1'onchocercose dans le but d'auÉliorer les techniques d'investigation employées sur le terrain. En matière de parasiÈo- logie, on a comparé différentes méthodes d'examen des prélèvements cutanés afin de détermf.ner une technique applicable à la fois aux enquêtes de terrain de grande envergure et au dépip- tage des i-nfections onchocerquiennes nouvelles et bénignes. On a étudié la microfilarurie, qui est un signe important d'onchocercose systémique, et mis au point une technique de dépistpge simple par filtrage de 1'urine. Des examens histologiques de biopsies cutanées ont été pratiqués pour aider à identifier les lésions cutanées dues à l'onchocercose. Bien qu'i1 soit admis depuis un certain temps qu'i1 y a en apparence des différences entre O. volvulus de forât et de savane et que 1es parasites aux stades infectants trouvé§ chez 1e vecteur ne sont pas forcément q. volvulgq, on ne possédait pas jusqu'à ces dernieFs temps de techniques permettant d'al1er plus 1oin, Les récents progrès des techniques de cplo- ration histochimique pourraient avoir des conséquences sur 1e plan opérationnel et peut-âlt.re aboutir à une évaluati-on entomologique plus précise des potentiels de transmission. Des techniques de coloration ont également été mises au point pour Ia différentiatiop de microfilaires d'O. volvulus et de D. streptocerca. Cette méthode a permis de mettre en év[- dence une prévalence sensible de D. streptqçelqr dans 1a région de la Volta au Ghana. ocPf 78.2 Page 45 La technique de digestion des prélèvements cutanés par la Collagenase est actuellement à l'étude. Cette méthode permet de compter 1a totalité des microfilaires présentes dans une biopsie contre environ 50 % pour la technique standard. Dans le domaine ophtalmologique, différents tests d'acuité visuelle ont été comparés sur 1e terrain afin d'améliorer 1a fiabilité des résultats des villages examinés. L'utilisati«;n d'optotypes séparés et sous forme de test de la main s'est avérée préférable dans 1es condi- tions opérationnelles du Progranrne. A la suite de certains rapports en provenance d'autres régions onchocerquiennes et qui mentionnent une prévalence é1evée de glaucome - spéciaLement parmi 1es jeunes , - Ia mesure de la tension intra-oculaire a été prise pendant deux ans. Cette recherche a montré que 1'oncho- cercose oculaire grave est fortement associée au glaucome secondaire, lequel représente un stade final d'une pathologie oculaire sévère. Un autre aspect opérationnel important de l'onchocercose est 1a définition des cas à risque élevé de cécité. On a éÈudié à cette fin la relation ertre 1a charge parasitaire et les lésions oculaires graves ainsi que f importance d'une atteinte du nerf optique dans l'oncho- cercose et son influence sur 1e champ visuel. A 1a suite d'études sur la relation entre 1e nombre de microfilaires dans la cha.orbre antérieure de I'oeil et f intensité de l'infection onchocerquienne il a été démontré que la présence d'un nombre important de microfilaires dans 1'oeil est associée avec 1es lésions graves et irréversibles. Un système de notation de la charge microfilarienne oculaire a étê mis au point. 11 a également été démontré qu'une déficience du champ visuel dans 1'onchocercose cons- Litue un handicap important et courant, qui équivaut souvent à la cécité. Les données épidémiologiques et ophtalmologiques recueillies par 1es équipes d'évaluation du Progranune ont servi de base, en combinaison avec d'autres données, en particulier géogra- phiques et démographiques, à une redéfinition de 1a notion de niveau d'endémie. Le niveau précédermnent qualifié de 'isporadique'r a par suite été abandonné. Chimiothérapie Un essai a été réa1isé dans la zone du Progranrune pour déteruriner 1es avantages possibles de 1a nodulectomie. Les premiers résultats indiquent qu'une tel1e intervention pourrait êtreprofitable dans certains cas, par exemple chez les enfants qui ont des nodules céphaligues. En lrabsence de produiE adéquat pour un traitement de masse, un prograrme de recherche en chiniothérapie a progressivement été comnencé. Pour des raisons éthiques évident.es, les essais entrepris nront concerné que les produits utilisés couraûrment ainsi que ceux dont Irefficacité,les effets secondaires et.1a toxicit,é sont déjà bien connus mais dont lractivité et la méthodedrurilisation chez les maladies onchocerquiennes de 1a zone du programe demandent à être spécifiées. Le microfilaricide de référence, la diéthytcarbamazine (OgC) a été testée à la fois dansdes comrnunautés resEreintes et, pour des traiEements de masse, dans des villages entiers.Divers protocoles ont été testés; les patients ont été suivis rÉdicalement pendang plusieurs mois au moins et parfois plusieurs années. Les résultats peuvent eEre résuoés corme suit : i) En cas dtinfection faible ou modérée 1es effets secondaires peuventpaI lradminist.ration de doses progressives et par Iraddition de produits etf ou ant i- inf lamma toires . ii) Parmi les patients ayant une charge parasitaire élevée, les effets secondaires sont extrêmement gênants mais ici encore ont éEé réduits par lrutilisation dtune dose initialefaible et de produits ântiallergiques. iii) Les effets sur la charge parasitaire oculaire sont. excellenÈs. Les réactions ocu-laires du produit sont soit ni dangereux soit. contrôlables par des corti.coldes. être contrô1és ant ia1 lergiques ocPf78.2 Page 46 tv) L'addition à ta DEC drautres antihelminthiques coûnrc le lévamisole, aide. v) Les collyres à la DEC causent. de violentes réactions oculaires et, à Peuvent être recomandés en prat.ique. l,a suramine, le macrofilaricide reconnu, a été prescrite avec les précaut en vilIe à des malades de consultat.ion externe ainsi que dans des communautés et hyPerendémiques; certains de ces patienls ont été suivis pendant trois ans. suivantes ont été faites : nrest draucfrne ce titre, nE ions habitue[.les villageoises néso Les observaEions i) 1a toxicité et 1es effets secondaires de la suramine sont. plus violents chez les sujets ayant une charge microfilarienne élevée de te1le sorte qurune surveillance méd]icale stricte est nécessairel ii) ltactivité parasitologique est plus marquée parmi les patienEs modérément infecpés que parui ceux qui 1e sont fortement; iii) 1es effets sur la charge parasitaire oculaire sont excellents mais il y a certpins risques de développement de 1ésions irréversibles. Une bibliographie de la suramine L97O-L975 a été publiée. Dtautres essai-s cliniques utilisant 1e nÉtrifonate, le lévanisole et le nifurt.imox onlt été réalisés dans la zone du Programme et au Cameroun. Le métrifonate a été administré à différ rente§ doses dans un village hyperendémique mais 1es résultats ne seront pas disponibles alyant 1a fin de 1978. Afin de renforcer et draccélérer les étudespriés, un centre de Recherche en chimiothérapie a Pour Iravenir, 1a recherche chlmiothérapique t.erme et à long terûE. des produits actuels et potentiellement appro- été établi à Tamale au Nord Ghana en 19716. visera des objectifs à court terme, à moyen début du Pro-La réducEion du risque de cécité parmi les populations infectées avant le gram est un objectif à court terme. Le groupe cible dtune intervention éventuelle est composé des individus ne présentant pas encore de 1ésions oculaires irréversibles, mais suffisamment infectés pour que persiste unr risque drapparition de telles lésions au cours des mois ou des années à venir. lDans quelques années ce groupe initial ne comportera plus que deux tyPes d'individus 1 dtune part, ceux pour lesquels il est t.rop tard pour intervenir et de lrautre ceux qui nréÿo- lueront jamais vers la cécité. A ce moment aucune intervention de type Préventive ne sera plusjustifiée. Les critères dtidentification du groupe à risque doivent non seulement être acceptablps techni-quement (sensibilité, spécificité, reproductivité, etc.) mais aussi être utilj-sables dans des conditions de terrain et par du personnel auxiliaire; ces derniers facteurs constituenN actueLlement un obstacle majeur au diagnostic de rÉsse dtun groupe cible éventuel. f,n natière de thérapeut.ique, les filaricides classiques utilisés aux doses habituelleS, précipitent peut-être les 1ésions oculaires; leur utilisation en campagne de masse nécessife donc l-a mise au point de nouveaux protocoles thérapeutiques, moins toxiques et mieux tolérfs par les populations. A moyen terme, 1'utilisation possible de filaricides par voie locale (gouttes oculairps, prépafations transcutanées, etc.), ainsi que les interventions telles la nodulectomie céphp- lique chez 1es enfants de moins de quinze ans doivent être étudiées davantage. Egalement, le contrôle de la t ions épidémiologiques nouvelles vent ion chimiothérapeut ique. Lrévolution des dès le momenÈ où la dès lors, beaucoup ocPf 78 .2 Page 47 transmission par la lutÈe antivectorielle a créé des condi- qui peuvent changer complètemenE les indicaEions dtune inter- 1ésions oculaires est peut-être sPontanément ralentie - voire arrêtée - zone esE protégée; Ia nécessité de traiÈer 1es groupes risques se feraiE, moins ressentir. Drautre part le problème de la toxiciEé pour lroei1 des filaricides utilisés nrest pas encore résolu. une intervention de masse, visant à diminuer le risque de une zone protégée, nrest donc pas clairement indiquée. acEue 1 lemenÈ cécité dans contrôlée et qutune déci-non s ion Les études longitudinales visant à comparer les risques de cécité i) en zone contrôlée eE ii) en lrabsence et après traitement doivent être réalisées avant drintervention puisse être prise. La recherche doit être orientée vers les possibilités drutilisation, en campagne de masse, des filaricides disponibles actuellement ou en voie drêtre tesEés cliniquement. Leur action doit être étudiée en termes de réduction du réservoir humain de Parasites ce qui signifie qurils doivent pouvoir être administrés à ltensemble de la population infectée eÈ non pas seulemenE à un groupe cible restreint courme ce serait le cas dans une acEion de prévention de 1a cécité. Enfin un Progranrme de recherche en chimiothérapie répond également à des objectifs à long plus important de ces objectifs est lié à la nécessité de prévoir une méthode de con- la maladie qui puisse prendre 1e relais de la lutÈe antivecÈorielle et maintenir, campagne, la transmission à un niveau accePtable. Ces objectifs à moyen terme impliquent Cette réduction ne peuË être obtenue que Par de Ia population. La conEralnt.e de temps esE perdront progressivement de leur sens au fur programne ent.omo logique. Ici encore, il ne Peut donc guère être produits dont la mise au point Peut Prendre drun produit candidat, ce qui ne semble pas Eerme. Le trôle de après la Plusieurs solutions à ce problème de la 'rphase 1tétude; la plupart visent à contrôler le vecteur : ticides sous forme encapsulée, réorganisation de la sources locales, nouvelles nréthodes oPérati-onne1les Une telle intervention, humain de parasites (de cinq macrof ilaricide eff icace et une réduction du réservoir humain de Parasites. intervention chimioEhérapeutique visant 1'ensemble rigoureuse puisque, par définition, ces objectifs et à mesure que l'on se rapproche de la fin du quesEion de spéculer sur la découverte de nouveaux de 5 à lO ans à partir du mooent où lron dispose être le cas actuellernent. de consolidationtt du Prograrnrne sont à contrôle biologique, utilisation dr insec- lutte antivecÈorie1le sur 1a base de res- drépandage, eEc. Aucune de ces solutiOns ne semble toutefois aussi satisfaisante, autant sur le plan scientifique que financier et opérationnel, que cel1e qui consisEerait à contrôler la trans- mission par une acÈion thérapeutique sur ltensemble de la population. visant à scériliser ou à réduire périodiquernent le réservoir en cinq ans Par exemple)' ne serâit possible que grâce à un utilisable en camPagne de masse. par conEre, Ie temps pour atteindre cet objectif - une quinzainedrannées environ - permet drenvisager la mise a,, ioi-rrt par les firmes pharmaceutiques dtun nouveau macrofilaricide pouvant répondre aux normes drefficacité et de sécurité requises. La collaborat,ion avec 1t industrie PharmaceuEique Le coût sans cesse grandissant de 1'a mise au point de lout produit nouveau et lrincerti- tude concernant le profit qui pourrait être retiré de la producÈion drun médicament Pour lronchocercose défavorisent la participation de f industrie pharoaceutique à la recherche en matière de chimiothérapie de ltonchocercose' ocPf 78.2 Page 48 Le cott élevé de la mise au point d'un médicament est principalement dt aux facteurs suivenEs : obligation de maintenir en permanence des facilités de recherches propres aux produigs potentiellement intéressants dans 1e contrôle de lronchocercosel nécessiÈé de disposer, dans les régions endémiques, de facilités cliniques adéquates,et de personnel compétent en matière de recherche clinique; existence de normes nationales de plus en plus rigoureuses dans beaucoup de pays en matière drefficacité et de sécuriEé des produits; ceci est particulièrement vrai pouf un produit destiné à être utilisé en campagne de massel possibilité qutun produit candidat, intéressant cliniquement, soi-t coûteux à synthét{ser ini-tialement et le demeure ensuite sril nrest produit quren faible quantité; le temps nécessaire à la découverte drun produit qui soit ÈouE à fait nouveau en la mat ière . Les bénéfices potentiels d'un nouveau produit te1 raître coûtrne davantage de nature sociale quréconomique la participation de lrindusLrie à ce type de recherche Un prograrme accé1éré en chimiothérapie de lronchocercose qui viserait à augmenter l(s chances de découverÈe drun nouveau macrofilaricide par 1es firmes pharmaceutiques en enco(ra- geant cerEaines étapes déterminantes dans la mise au point du nouveau produit serait justilfié par lrassociation des Erois facEeurs exposés plus haut : i) importance de prévoir 1a phase de consolidation du programme antivect.oriel actu(l; ii) intérêt de 1a découverte dtun nouveau macrofilaricide, str et efficace, pouvan! servir drarme de choix au cours de cette phase; iii) nécessité d'aider financièrement les firmes pour obtenir leur participation à rce type de recherche. Lrexécution de ce prograllme de recherche se fera en éÈroite collaboration avec 1eProgranme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales (TDR). Actuellement les activités de TDR en matière de chimiothérapie de ltonchocercose sonu surtout orientées dans trois directions : encourager la synthèse, par 1es firmes pharmaceutiques, de nouveaux produitsfilaricides; encourager lrexistence de centres de screening pour ces produits; encourager les essais cliniques, en zone endémique, de produits ayant montré une activité filaricide et autorisés à être utilisés en médecine hrmraine. De son côté, 1e personnel médical du Progranrme occupe une position unique pour réaliqerdans les meilleures conditions techniques et matériel1es possibles toute une série drétudes1iées directement aux objectifs opérationnels du progranune, notatrtrnent : qutun macrofilaricide pourraient adpa- et i1 semble nécessaire, pour """r{".de supporEer celle-ci financièremer{t. - 1es essais thérapeutiques destinés à tester, drune part 1es filaricides classiques et de en médecine humaine pour drautres affections activité filaricide; à 1réchel1e de comrnunautés villageoisesr,lrautre 1es divers produits déjà utiliséls que lronchocercose mais ayant montré unle - 1tétude clinique, morphologique, etc. de 1a réacÈion deÿIazzotti; un essai de classi-ficaEion de cette réaction entre également dans ce cadre de m&ne que 1rétude des méthodes permettant de diminuer son intensité; - des études épi-démiologiques expérimental-es visant surÈout à définir divers groupes dlepopulation (groupes cibles de certaines interventions, groupes à risque élevé, etc.) ou encore à établir 1a relation entre certains traitements et I révolution de la maladie,. ocPf 78 .2 Page 49 Protection de 1 renvironnernent Lfapplication hebdomadaire du larvicide utilisé pour combattre 1e vecteur, 1e concentré émulsifiable d'Abate, pourrait avoir un effet adverse sur 1es organismes non cibles. Crest pourquoi, dès 1e début des opérations on a mis en route un prograrrle de surveillance aquatique. Malheureusement on ne disposait pas de données de référence utilisables par la suite aux fins de comparaison. Ainsi, 1rétude des cours dreau couverts par 1a première phase dtopération a conmencé presque en même temps que les épandages de larvicides. 0n a pu obtenir des données pré-traitement pour deux rivières seulement où aucun épandage nra été effectué avant 1a troisième phase. Malgré ces difficultés, 1e protocole de surveillance aquatique appliqué régu1ièrement sur huit cours dreau, principalement dans 1a section sud de 1a zone du Progrnme, est apparu satisfaisant et suffisament sensible pour refléter toute modification imporÈante de 1a composition de la faune des rivières. Les résultats ont indiqué, comle on sry attendait, une certaine diminution de la quantité généra1e des organismes invertébrés non cibles dans les cours dreau soumis à un traitement continu. La diminution est de lrordre de 30 %, mais ne semble pas affecter 1es poissons. Lteffet initial de lrinsecticide sur la faune aquatique paraît plus important au cours des premiers traitements, mais même sans interruption des épandages hebdomadairesrla faune est capable de remonter progressivement à un niveau comparable à celui des autres cours dreau de la région. Les études sur 1es populations depoissons nront pas révé1é de disparition drespèces sous lreffet des applications régulières de l-arvicides; dtautre part, 1e nombre des poissons jeunes demeure é1evé, ce qui donne à penser que la fonction de reproducÈion nrest pas affectée. Les données rassemblées sont enregistrées sur des fo::rnulaires spécialement conçus et mis en mémoire drordinateurs pour analyse u1térieure. En raison des énormes différences, non seule- ment saisonnières, mais aussi annuelles, que présentenE 1es rivières par suite des variations des chutes de pluie qui influent sur le courant et le débit, i1 faudra plusieurs années dtétudes avant quton puisse tirer des conclusions définitives. Toutefois, on a déjà noté une certaine homogénéité des résultats qui a pernis de remplacer les tournées de surveillance mensuelles par des tournées trimestrielles. En association avec ces activités de surveiLlance, on entreprend un progralrne de recherche de soutien qui permet de mieux comprendre 1 téquilibre écologique naturel existant dans les cours dreau et 1es int.errelations entre 1es différents organismes. 6c6Asȧ E§ *Ëcoo bab ùooo 'ô:'ô o.=cL oo09 L-ôoô: P DOO)t'Eee ooo9oooeEECO so§! ===qoooo LLl6 *O< I\<---\<-- --)o oüoN I I' ;""1 "r{ ,t 't, | -,, 'a.oo\ "%4 a \§y ) //-- d/ a logo oo .,"'"1 .,"-'S T P'o owopuog \' ').- I \ / (:. a \L / oôt o,Y\ <. =dt ;,1 z ao É @ oo N .o @6N A{@()(!oÀ llJ JI o u,tT(J -t. z.F<ôj tl- uJ OE =çt, llJ cl U' ul E at ocPf78.2 Page 51 CHAPITRE VI FOR},IATION Une fois que, en L973, Le rapport de la mission APG avaiÈ ét.é adopté, une mise en oeuvre rapide du Programe eE le lancement des opérations ont inmédiatement exigé le recrutement drun effectif important. en personnel de divers niveaux et de diverses disciplines. Le Programe étant essentiellement axé sur lrentomologie, crest naturellement drentomologistes et de techni- ciens entomologistes dont on avait le plus grand besoin. La demande à cet égard était neÈtement supérieure à lroffre, et il a fallu sans attendre passer des contrats avec lrOrganisation de Coordination et de Coopération pour la Lutte contre les Grandes Endémies en vue de former du personnel à lrlnstitut de Recherche sur lrOnchocercose, à Bouaké. Crest ainsl que de L974 à L977, on a pu former quatre enÈomologistes, un assistant drentomologie et 26 techniciens, ce qui suffisait en fait à pourvoir la plupart des postes budgétaires autorisés. A lraide de fonds destinés aux bourses drétudes, un médecin a pu recevoir une formation en ophtalmologie et un auÈre une formation en santé publique. A mesure que le Programe srest développé, il est apparu nécessaire de recruter du person- nel supplémentaire qui recevrait une formation sur le tas et de fournir une possibiliEé de formation plus avancée aux éléments déjà en service. Une formation sur place correspondant aux besoins ProPres aux différentes sections du Prograr-e a donc été assurée; deux techniciens par exemple ont reçu une formation spéciale en matière drélevage de colonies drune seule géné- ration de simulies aux fins dridenÈification taxonomique et plusieurs entomologistes ont pu ètre init.iés aux t.echniques nouvelles mises au poinÈ pour identifier les différentes espèces du complexe S. damnosum. Enfin, un assisÈant entomologiste a pu bénéficier drune formation drentomologiste qualifié au niveau universitaire. Dans le domaine de 1tépidémiologie, où les besoins étaient moindres, la part. de formaEion qui srimposait a été dispensée en cours dremploi. Des techniciens ont ainsi appris à pratiquer des biopsies cutanées et à les examiner pour y rechercher la présence de microfilaires, et des préposés aux recensements se sont initiés au classement des renseignements sur Ia population des villages visiEés par les équipes épidémiologiques. Pour ce qui est des acÈiviEés adminisÈratives, un effort conÈinu a été fait soit. sur place à 0uagadougou, soit au Siège à Genève, particulièrement dans le domaine de 1a gestion des stocks, la tenue des livres, les méthodes drétablissement des projections de dépenses, ainsi que la préparation eÈ lrexécuÈion du budget. Une attention a également été accordée à Ia formation des mécaniciens, dont le rôle est important. pour lrexécution du Prograrnme. De même, des cours de langue, français ou anglais, ont été régulièrement donnés tandis que les diffé- renÈes tâches de secrétariat ont été lrobjet drun recyclage permanenE. Les méthodes et les Èechniques mises au point par OCP pour étudier, contrôler et évaluer 1e vecteur et la maladie ont été utilisées coume modèle pour les entomologistes, les parasito- logistes et les ophtalmologistes étudiant lronchocercose dans drautres régions. Crest dans cet esPrit que des oédecins et spécialistes scientifiques ont participé aux activités du Prograrme PendanE des périodes variables; jusqurà présent un entomologisEe soudanais, deux médecins, lrun malien et lrautre brésilien, un ophtalmologiste et un inspecteur sanitaire nigérians ont ainsi bénéficié drune formation dans le cadre du Progranme. A la demande du Gouvernement du Ghana, deux enÈouologistes ghanéens ont été affectés au secteur de Tamale pour une période de quatre mois de formation pratique, âvanE drètre désignés par le Gouvernement. pour participer aux étudespréliminaires dans la zone proposée pour lrextension. Le prograrme a également été impliqué dans les cours de recyclage pour entomologistes de I|OMS; onze y sont venus en 1976 et dix en L977. A sa réunion de décembre 1977 au Kowett, le CCC a confirmé ltinÈérêt particulier quril Porte à la quesÈion de la formaEion. Les pays participants ont notament fai! valoir qurils souhaiteraienÈ pouvoir utiliser lrensemble des possibilités dont le Programe dispose dans ce domai-ne. Durant lrannée 1978, le Directeur du Programe a visité chacun des EEats eE a pu ocPf 79.2 Page 52 procéder avec les autorités à un échange de vues très large sur la quesÈion. Ces discussio{rs, qui ott porté naturellement sur le bilan de lraction enÈreprise jusqurici, ont permis de m[eux situet ce problème de la formation en onchocercose dans le cadre drensemble des acEions de formation de lrOt'IS et du Bureau régional pour lrAfrique. Li'es domaines précis dans lesquels I|OCP peut contribuer à la formation des cadres natiotaux sont : - parasitologie-ophtalmologie appliquées à Ia collecte de données de base sur lronchocetcose at à 1révaluation épidémiologique drune campagne de lutte contre la maladie; - écologie et contrôIe des vecteurs de lronchocercose appliqués à la reconnaissance géogra- phique des lignes de gttes, à ltorganisation des enquêtes entomologiques détai1lées, f.a ConcePtion et la mise en place de réseaux drévaluation entomologique; - écologie et contrôIe des vecteurs de Ironchocercose appliqués à la planification, au Chiffrage et à Ia mise en oeuvre des opérations de conErôle des vecteurs (logistique lérienne, équipement et réseaux de support au sol); - CyEotaxonomie du complexe S. damnosum en Afrique de lrouest; - techniques de collecte et de classification et de présentation des données sur les Projets de développement économique de la zone onchocercosel - planification de lrinfrastructure, gestion financière et artministration drensemble d'pne Èaûpagne de lutte conLre lronchocercose. À la date de septembre 1978 lraction menée par OCP en matière de formation était comme suit (tableau vl-l). æPf 7s.2 Pâge 53 cÉ6d Ni É66 û .e aûo400 -èèâq'id{ 6ô-ÉoQEo nôÉéôEiôNr ô6llN ooo dd'À;oboodÀ^.rdO ::üu'doooo a;! -=;ooOOEE;i6ô6 ,â;u!ËicÊ65fr'EEÀ oo üooo oo dEl 6€ 6ÀÀH 6 É .i aqso o0 !É a .tdÛ o o o0 Q 'i .i o oi d rO : €! ü -ôo6oa) .a oo I È o ! oÀ sEioàEs6 ! iq o !ù € 6! ÿ ÉÉ>ÉÉ{ aiÉ<H@ o ooo.dà@ooEI:iOTEÉuÀEo@ o 9-. f; i 3 s t:ô-u ô É o à ri â si d 6 E! c-i J -k i oÉî 6 h 2 liEiâ 6 oI* : E aivËi;-6Éo6o.r'i:: î+ g 3ʧrif .iflHË Èi a;;tiËirË is. I â I I EEBsls s2 I 5 3 t S p o d .A I ! arô o90 !!Ééo6oo .iO El o ood o 9E .r 6d ( a t o.i o H o60üirüH! .i ts 6 aôH ô Ô É ^ O!ooo! ro !O d O 6!r ô ! d ü .r& I À 6 É 6 o 6 Éo ats À ou & o o.r I é O >El !6 :O .r d Éd OE ÀÉ.i q ! u o == 0< E O 6o oÉ ,\o .rood^OOok a âno 6 6ol ! HEid È qrê o-UO à Q à!É E fz oôÉdÉoo o a o!ÉoE o.i É1@d! = - =.ro ô a OÉ> H O H .t.r a o odÉ & o &05 0 0 0 i ? ü, : fE6}.üç ü- È3 ë *Ë1 : i e s Ë- . EH ii Ë ri 6 È -TalË r!Ë â :I .: I.iE b.g3 ur"3 r! É 33{'!a e 3x E E Ëçé\d ooü oqo !!ôr oo ôÉ;_ÉE< ErM't'o ogE:q;ir qi:r îî;î ;î* :ɧ r:* Ë= t E; il;r ËËËo G o ô ô.'i ô o ôr ô és 6 q o 6 .i!> qEE u6E ôEs'r o .c 6p Éa o : Jo ld!' ! ':Moo ! !o ! 'ilg --5Ë -7.8 -Ü ' o; - 'cu 6 Ô oo o E 'viii ir;i ig!i i!ËË! ir{ iË} i§i ïr§€ sE .: É$3 srEoo! ûaio oreo 6ÈùijÉ !cU auo o=À ooot "5§ ë5-i isÉi ÀÈ"-- §Èi gl5É s-9 psÉE 8E Ë 83 sE; â rd Ê1H, o o..ik6@ .iogo 6!OH! .iÉo o .i606.dÉ É.i ! 4d .r ü< o !O- og OÉJ E oÉo !!od o6o ts oi o >i! )6? Oé.À F O O A .i > . ,! ü o o.i o o 6 o o!! !q > q16 0 0 0 0 0O J É OEi I =@< ÊoÊ a H 5d o&À ts o qÈ @ ÀEê zo È ào EÊ EcE F E 2E Àoo zoHFo I =EÈlÉ Ê{ ( ! il; I 6ÉÉ6o)-=Jcou âËÉ6ü,69863§ 6d6 o 6Éi !6(,E ââ6Qo.I,iÉÉtoaÉ66sgBS'" i , l:8,Ërlegsg§iiEsH6rEE ,I 63"ÂEr !e*iôoâ{-:. s ti â â HÉ 3 !6 .El H!ca 644é É dài5,2:dEo:3ikor-ÉO;,u!!ùé6ÀH .i.aoâeoBE "a='-'3À' .ÀdEj#.8"iBI g S 6 T F El a e I É âolÉl o o IÀ o 6 o d oE oü 6 !â o â o A6 H o À!aooo O\o q!6 oÀoÉ) o! Éoq !o H a6 \o ! dd o ( z æ,Pf t8.2 Page 54 .4qB ô d-'Ë à ^ È Eoo ÉYÉi§ôo OOOo .i .i @d@doOOOO 999o oooô HHHr; o @ o o o H oo .i .à @@oo 996à!! EO o @ o 9 o d @ o o o H oo j o oÉ o qû .i .t9sÉE §j o o H o o @ o I o H o o oü \o \o \o .3lluso{ ooa;oÉÉÀ ÀoocioÉd> CHH= \o \oÿ3ooaaoô Éd HH ) o & H E o ÉÀ ? FD H HÈ È ê 2o ts3 &9 Hâ EûH È =zE oo zo F a I H EJ ts :!o,3LEOtsH .., E .i, ,? § ; s Xo !o o q cu :3'! ;E i 3s! ,:i a g - E 9,. j iI $ _ ê,8 s tF 9 É:F .! E€ i ,!.i,'à tej r Ea §'q I a" ii :È âiq.: üËi i i* .3ÿË ËËË 5üt Ë g: Ët f6o < eF * -q <6 o soj ô,- Éi- rô.] J i *Il ii;ru Ëiïl Ieitr gËgiiË iig iiË ÉËâË Iii$ o!!! oooÉ>EOH o\o - o\@o! E o! .AEO.iÉ EoÉ o Eô .À@Éu.i@ 60(o{ oo! I oo aÀ É -oÔ-o!!-OkEE o Él! O r/O, ! OE ts o.i o E uO,O.i Qo d/o!!iXO!! aaêÉaaô .d.i f- o .i i o 6 Àt Ê o Éa-À d o.d <= > <E § 6 o .i o ! o o! @ o o ! H o À! o'o o oq0 O! oo !o 'r1 É o \o ( o dz §§r ooo qqoo!!iz6+§-È r1 o Iq a E o o o (O o o ! è o (o o ! o - o (O o o H .- €a c6 o t H H ts o Ê a o (o a o oi@ oooÉ _E&.:§oo 'i.ààEo jR-.:Ë âo zà EEË,?ZPSoHo06i\i EÀ o j ;o z o À o !oEqQU ! :EHoÀÉY OH I{ oÉ E ôF 4, a z EztôlHl ôHI F <l ôEl§r = hlil
o\o aôao .t.iÉ ooÉ g "o§§ô qû dà99ÉË $ô qa i.t.t ouÉ o Eqo aôô o § o § A@ 't .tooEE§ô .a \oÀ qoo .à .r .i o@€ooo oooÉeÉooè !!ÉÉÉEHd 109\O!x!o60 oooÉÉÉ oooÉÉ& oo .i .i @@oo oo ooÉÉHq @\O ll§o ooÉÉ ooÉÉ H! QO .ld @o e3 oo!udÉHd \o \@ JJ60 ooÉÉ ooÉÉÈÊ o @ o q o H a o o& @ o o o H \o o ôû oo .i .i @@OO 33oô!! HH @\OIJoo ooÉÉ ooÉ& HÊ o 6 E o o o €{! o Ê o o ! o H aoOQ o.o o !€ oÀoÉ o! Éo0 ii6 H o -CEÉ9UO niê r6t ag!! 9rOI O O!d ! F @ É Ér E ,llNo,ooo(, o o d ô 6 - Éki!! , , + F o, L q oEoo o€.i q .r .r> d c 6g oO I E o o !ts ts I o k 9.r .d ! o u .d u,q Éé, q c I rEqoo E oô oHAÉE HA!a ô o.:.:.:!{ËâôË s- q 6.9 g 8.9lOOo^u a xq où o È qJ oi i e q< ,6 !.i A !.J af .d.i uE §:1 @oNq o ooNO ,.1 §: gu >o .eoo.i o .rofo'.i 'i 2{ oE o i ! ts @ E i ts È @ü ie Ë o-o ÈP" .:XÊ: Ë È:.I 8.;g< F ù ar ,@.À ol-oE J Èo ijT-oe - o É Ho! oôÉ ed,oÉ.f, uooË.ôôoË.i! o i o.i - o o o À.r ! 6 É I ô - À.- È 6 Éuloii !ooE !!?E.i o@!ù6 vôo - @ojJr:.6!o ud oi .- qCr oÉEÉ -ôoo oEÉÉa^-.y9 t !-!Èi È-.r{ p-ô6 cirr tsdiu6osHtr oo(s§ ,9u= ooe - Oo o oOù-.u",,q,O.- .i-.oot ooo .4e o, .: sdb.iÉ-o:ouuro EgÇ.i .i.n! - Eô.Eo Eo2o É6 ^É6i& I qË,l.E ÊE,, .! üË3,::E 5 I .I E gE .:ÈE 6 ÉÉô Éi É qN o Ei k @oO @ q Aja!rt qci o E qoô!r:o r d Ê o o E .o E qÉo É oô C -6eôa = 4 H É Y r @ ; ô<O È @d Ê èiù @a ! oO É É 6d- H O F oi È ôÉ a oç oqo ÉÉ!!€ O oç c wÉooo -.i!oo! @o s E r oo/o oi o @ ô o! o o.t ! au9Z ts.il .tiOdÊOO-do odoàEc .d !.J o F û od>Ë.io .o d9 0 q o 6 ôZ NÀ c o z ooUU oo üü u!.t{(EE=.d .a60tÉ't .;o.oEÉ o!È o I!o o!@, .io z5 E oz I .J I o Hà !jh!! <ËË IEoô oZl-ool O<4tst4É(.,FtÈô *l^, s B E8làl êo@kl*l û oo do =EiË <E&dÉ= <o@É@o <trYÔ o!! o .t tu ooOJooaÿ o Ei H <H do HÉoo 6( oÈ J Hô g ooo x>oo6iÈ@ ,9éo5Eoo!!6 <H o ..tt UEEJ zl.A z zt < Flo > O rl H glsr É É É|Ër 5 oæ/ta.z Page 56 a a H E üoo À a Ha HÈ a HpÀ â zoHF É H A H& H F zH oo zoÊF0 I D HJ F ocP,/ 78.2 Page 57 oI! o { o o o ÉH .AaaA.i o.ioE99oÉ EEE ÈôNi oQoo .H .d .i .i o@@q@ ooo.io :À oooooElupôÉ .ioA ooaa(!odg Eÿ!OEÀo6idoÀÀ=ô oq .À .AooeÉ. NN qo .ta{soo oo .ÀA aao6h!(oÀÀ aoqo o oÉ,A -. É .r -.io ô* (É o EEEoa o i o oÉo .4O@qoooôix ooo e!Éooo !ÉàÉaoE \o o ç o 6 E o o o! o o oÉo I o H f o o È E o .roo oo o o Ê o o<9 € ts o É o a Ea; q o - o i E ? i ; :? T r, : ooo È - i 5 o 3 3 :-l 3 I.:-g -9 ô !! n, P : 9 -. o 'r I J o @.i r o o @.t, o o È o!.ËoL * B-Ii E Ëii.Ë-li-Ëi'Ë ;E§fl˧':â35sf l3.sd,Ë".i'goa9r_ !i.d À .dE!.d Ê .À 6 o.;É-.: À2F.r .ic - rrc.i <àÉ " ! aEÉ À:.ior.i! @ oi.iouo55 ? àuoot.iJor Éôa u,Iô! -gô:.E jô,:.aü_:râ)o..r.r6 ,.rd.ido q s ooo.i!O , oO 6;ô o a(5 x6.;ô î. -ü; ,oou:(5.4 a 2 I > q è0 E ! d o .i u È u.r q o o ! ! ! @ i o ô ! ! u @ o ! o O o qÊ Ç d 6aÀ O .oô ÉÀ - .dgl.- .i Éo -.aEi - o.iot oÈÈ - o.rd, t rtg dO-ôü -o o - . - i o o > Eu o à q o o di X - o > .à o:6 ! - o > u À, o E o o - - ! o > à<ià tso !oo>u!.f,9d! !qotoi. olÈ! pô;t.rufr orliô.iuoiq o.rù.euL.| 9o ol E.d<ol oQol !.i.i.,Él oOJ E oô oo6: É-oô uoo66{BÉ;E tiiËËE gâiE ï§iÈIE ri:E ücËH" ri:E.e;;irsy;iË tü;È}Ë.r .i od !Êo !o .oE o É o oô E! ô E!)-j 6È o q9 ,.o.i! o ioo t6< z û É oEo Àa >É a o o la oÀ O *é 6 aÀ ü Jë ô ÉÀÀ ÿ Oê:cô Âù coo 9-o firro600a > o! o O - qo OÀo € -oNo.oO-NoCo 6 J) a o o 3tsÈ É O O Er ( EO =ea EO o.r-.oo.-É oâ iEE oâ! r .i6 ! | ÉA È c O çb FurooooÉ o o oE ooo .ie !! doo I 66q > o > o!H5 Aaa: ÿ -- qs @@ 'OO.@O-O ,a a I .ioioooÉ.4 E.r@ É =E >Éa -\a-.oOÉi! iE! .i.io- -À -È@ 4È.o À.o 6 H99!o o §." \o \o fl!!oo o oe? a a6e o oJÉ É É qo o oQE d doÈ o ,o o'o o9Q oÀoE ,os 00!Et!o .iÉ ts a§ o o .e ez o\o .1 oo oo otoro\qo.oo.aÉ!É!É .af.À1.i ?oroa9EgEO oo\o .o .d .; q !É\9 o.rÉ .rioa zao E oz E o x oü o o j ,'zo o o o !ÉO :- 066!!o6Ê;-> tu6 ELj<dâ Z>A- -HAZH@=dûÉ6<d3É6SS i a ,o looe@<, ! ot <o.d) <it<<Hoô o@ ':11 o.r!El ooooéE>o jp Hlo4-dHIE=ô <t dôJ5l@l ê94 otôt rrl-l o ts r H Fl @H E zo F =Éo â E&BHH4 =zE Ào z ? ocPf 78.2 Page 58 o é! o oÉ ,d 6! ! o a ! É @ 6 a tsI À o o a € o N o! o ! A o oE E \o o o! ts @ â E oJ o\o ! aa a6ûao@aa .d .t .t .t .J .i ooooooooÉÉÉ,ÉêeÉɧȧsÈ$§: a aaooqaa .J.ilÉ.i.i.il.dI Ê o'[ B E Ê 3 ô+Q@$@§ a o À oo üooo oo oo HH oo ./ .È e@oo 9g oo!! HH o @ o q o H oào@o .io.d@àaooo o!o otsôu! H:ËE oo @@oo 99 ÉÉ o dÉ! o o @ ! I o ! ! H .oq\o\o\oJIIIJd6600aaaaaoooooÉÉÉÉÉ &o&&a&&aÈOHÈOHHO o ,o\oo@l .ilo6 o.o!.o.o,.orlollOlOolo6Éo OOOOOôOÉ6FÉÉIÉ o .Ftuoqooooa&aÉdû&oÈoÊÈoH o À!ao oa ou6 ooo! ao! Éoq !o :iE § o 'ototOE O o .i ! OÀ É o H O O @O O È O@H o d D O ts ! O ts o O tso @ @o ûa É t .il! E !o o o o oE o o É o o Ê q Ê o Êoo ü > io !o ! ! o i !ô qo ! oÉ,ÿ o o o É o ts ^ É o o .i o o E É oo É > È .i o ! o o i H o o o o Ào H o!6 O H Éi AO!O rO O- qoO'i O 6OoQ!O.i: OoO c!oo.o<of!É.oiJo.o!.ots!o.ou*cÀJo.oHO d o! ! oo ! c o o q f, O É r o ç .a ç o o ! I E i U 6 J o C o O ! , - A *.À i.r Ê.r û 5 ts.- E .i ÀÈ 2 ts.i 6 > N O t !.r!o too@ ô)aÉ @ oJor!@Jop ).4 Jù, ooÉ!oJo, oo o!.d !ooo oo ooo.io E u9 É g ro ogEâd = o9!t@ !ê.iz aÿz oEi ! É! uooo o e!oo H !ôootr oEoo o -! o aa É^É !E- É4-.o !!-!r c E!-6OF d ! - o\OOX OE! .ioOOà OO o> E!Oà- E oX oO- ôO o>!o !o6à o!È!'oÉoo @!o>h !!uÉg.doits !o!Éts .eÉo u!!É! o.e - oEÈo oi I @É!E o@.r91 oooot oool .àool !o.c ooool ,t >.O .i/O O Ê u ! O 6 F O É O i , > p 6 .i.d'-- d O À O d q !.-- ( !.i o .r.t.-- Oq E É oN é d O o ! E o ! o ! o q ! À d o o o i É E o H É Q o o â É o @, o o o i Éooo o o.t !o a &É o .rEo o o ts o \oÉ o ,iots ô .ioH o p o <OJ < ÀZ ù& O O< Q ÉH@ O < À O EH A OOA O âÉ< < À U o z o Éoo.o NÉ s,tso OQ\o \o .J .H ooa oo!.oÉ'o ooÉ.ÀÉ@@ÀÉeora.aa?29ÉO ô2 Ë3Eô >E od oJ <5:ô o I >o ool@ @. !o- <5co<d <ôoÿ o : < >U ots!ooOEêÉÿo!ilo .to.to .f@O! =oo<^dÉ. t. zzt.1 > E E ^ol, > t Fl-50462 <l )6zZo itlNl YJJ=6 o l6l rlÈl o H E I = ts5ÉEa HÈ Èp Ea z o H o â Hÿ,HHF Èoo zo F a -: D Fi ts ocPf 78.2 page 59 CHAPITRE VII ETECUTION EÎ COUTS Exécution du budget 1974-1979 Les dépenses pour la période Lg74-Lg7g devraient être d'environ $55 360 OOO, l ce qui représente une économie de quelque $7 2OO OOO par rapporÈ aux premières estimations. La comparaison entre 1es estimaÈions de la l"lission PAG par activité pour 1974-1979 et les dépenses totales estimées en mai 1978 pour la même période donnent 1a répartition suivante Activité PAG Pourcentagedu total Es timations actuelles Pourcentage du Eotal Economies ( excédents) Lutte anti- vecEorielle Evaluation épi- démiologique Développement économique Bureau du Directeur ADMIN., soutien de 1'OMS, réunions IRecherche/ Formation ccc Total $35 o83 ooo 3 406 000 1 399 000 13 390 000 9 282 000 s62 560 000 56 5 2 22 15 100 s35 175 ooo 2 979 000 827 000 11 583 000 317 000 479 000 s55 360 ooo 64 5 1 2L 8 1 100 ($92 ooo; 427 000 572 000 1 807 000 4 965 000 (479 OOO) §7 2OO OOO Ce poste nréÈait pas prévu dans le rapport PAG. La comparaison L979 et la dépense entre les estimations attendue pour 1a même de la Mission PAG période donne 1es par poste de dépense pour 1974- résultats suivants; Pos te PAG Pourcentagedu total Estimations actuelles Pourcentage du total Economies ( excédents) Personnel Contrât aérien Insecticide Recherche/Formation opérations flntr.- tiery'Voyages Inrnobilisations Autres (CCC, réu- nions consultants) ToEal s2O 566 OOO Ll 236 000 7 7L2 000 9 282 000 4 611 000 153 000 ta, ra. "* 33 18 L2 15 7 15 100 s20 099 000 10 509 000 5 818 000 4 317 000 8 067 000 4 616 000 1 934 000 s55 360 000 36 19 11 8 15 I 5 100 467 000 727 0o,0 1 894 000 4 965 000 (3 4s6 ooo) 4 537 000 (1 934 ooo) §7 200 000 Poste non prévu au rapport PAG. 1 Les dépenses réelles pour Lg74-L977 sré1èvent à S29 29g 147, I I' ocPf 78.2 Page 6O D'après 1es comparaisons ci-dessus, les dépenses effectives devraient être inférieure§ de 25 % po,r. 1es insecEicides, de 53 7. pour la recherche/formation et de 5O 7. pour les imr(bi- lisations. Au cours de la période L975-L977, 1es cotts totaux du Progrennne par km de cours d'eau ont diminué de 32 7. passant de $31148 en L975 à §2Lr52 en L977. Les projections à finr 1979 suggèrent, en outre, des diminutions du cott total par km dépassant l-e taux de 1977. Oes réductÉons viennent du fait qu'on a pu mainÈenir 1es dépenses administraEives à un niveau relativement constant. et qu'on a attentivement surveillé les variables 1es plus importanteg de la lutte antivecÈoriel1e telles que 1es insecticides et 1es équipes drévaluation. A partir de 1975-L977, 1es heures de vol garanties minimum ont été dépassées de 7,3 % pour les avions et de 316 % pour les hélicoptères. En 1977, 1es épandages d'insecticides en phase f et en phase II se sont soldés par des diminutions de 5 % et de 46 % de litres par kû de coufs d'eau protégé par rapport à 1975 et à 1976. En mai 1978, le nombre des équipes de surveillance entomologique par km de cours d'eau proEégé dans 1es phases I, TI et III a été réduit de 16 %, de 28 % et de 11 7" respectivemeng Par rapPort à la première année dropérations (1975,1976,1977 respectivement). 51 1'on ne tient pas compte du changement radical des conditions climatiques observé aq cours {es trois dernières années, 1e rapport coût/efficacité des opérations devraiE rester s4Eis- faisant au cours de la période 1980-1985, puisque 1'utilisaEion optimale des ressources financlères du Programne reflète une meilleure connaissance des conditions du terrain et unq efficacité améliorée. octf ta.z Page 61 CHAPITRE VIII PLAI{ DIACTION ET BUDGET 1980-1985 A. PLAN DIACTION Au cours de la période considérée, la stratégie de 1 IOCP demeurera inchangée Par raPPort au plan initial. Le Programre continuera à avoir pour objectif de réduire lrimpact de lronchocercose à un niveau suffisenrment bas pour qurelle ne représente plus soit un problème de santé publique majeure, soit un obstacle du développement socio-économique et drautre part dfadapter les activités de contrôle afin de stabiliser 1a maladie à un niveau to1érab1e. Les méEhodes épidémiologiques et entomologiques demeureront inchangées. Ces activités bénéficieronr du soutien dtun prograrrae de recherche appliquée. Lrinfrastructure actuelle de IIOCP restera pour lressentiel inchangée : 48 professionnels, 643 personnels des services généraux, 2 bases aériennes et environ six secteurs et 22 sous-secteurs. Lutte antivectorielle Le plan des opérations de lutte antivectorielle pour la période 1980-1985 prévoit le traitement annueL cumulé de 3 552 438 km de cours dreau contre 2 O95 2O7 b pendant 1a période L974-1979, soit une augmentation de 70%. Ceci- est dû à lraugmentation progressive des activités pendant 1a période L974-L979 (les activités de traitement conmençant seulement en 1975) comparée à La période 198O-1985, au cours de laquelle on envisage de malntenir chaque année un niveau dractivités semblable à celui prévu pour 1979. DISTANCES DE RIVIERES PRÛIEGEES .1en km par phase et par an En terme de nombre drheures par kilomètre de rivière protégée, 1es heures d'hélicoptère vont diminuer de 112 à 1O9 heures par 10 OOO km (-3 %) et les heures de travail des équipes de captureurs de 15 à 13 heures par 1OO OOO kn (-13 %). Voir tableaux aux pages 63 et 64. Cependant le taux drheures-avion au8p.entera de 23 à 27 par 10 OOO km de rivière protégée(L7 %) tandis que la quantité drinsecticide utilisée par lOO l<rn de rivière rraitée augmentera de 39 à 42 litres (8 %). Ceci est dû au taux de consonnnation supérieur à 1a moyennedecesdeux données dans la zone drextension de Côte drlvoirer les rivières plus importantes dans le sud nécessitant un usage plus fréquent des avions et une quantité drinsecticide plus grande que dans 1es Petites rivières situées plus au nord. Au total ltimpact de ces augmentations sur le coût unitaire pour la période 1980-1985 est grand étant donné qureLles affectent toutes les années de 1a période 1980-1985. Phase 1 Phase II Phase III Extension en Côte drlvoire L97 4 t97 5 L97 6 t977 t978 L97 9 TOTAI L974- t979 PAR ANNEE I 980 198s TOTAI, 1 980- 1 985 t91 l_43 191 143 59 894 19L 59 258 L4: 891 90t 191 59 258 4L t4: 89t 90t o6t r 9r. 59 258 82 143 894 908 L28 955 715 239 576 776 724 t23 L92 191 143 59 894 258 908 82 L28 1 146 858 359 364 1 553 448 492 768 TOTAI, L 9t- 143 251 O37 s09 94i 551 00! 592 073 2 095 207 592 073 3 552 438 CalcuLés en multiplianE les longueurs de rivière (i) en saison humide z par L7,5 circuits de traitement hebdomadaire et (ii) en saison sèche : par 34,5 circuits de traitement hebdomadaire. ocPf 78.2 Page 62 Lrexécution du prograrmne pendant 1a période 19gO-19g5 de vol. dthélicoptère et 1583 treures de vol dravion, ce qui de vol. drhélicoptère et de 9498 heures de vo1 dravion. par dtaugr[entation des heures de vol draéronef par lian de cours r nécessitera chaque année, 6430hfures représentera un total de 38 580 hôures rapport à 1979, i1 nry a donc p{s dreau protégé. ces heures se distribuent annuellement de la manière suivante : Phase I Phêse II PhEse TII Extension de la Côte drlvoire lota1 HélicopEère 1 800 898 2 582 1 150 6 430 Avion 367 200 516 500 I 583 ocP/78.2 Page 63 û o ttl cO Fl oÀ tüF{ lJtooHco o\ Ft o ..t F{ oo o\ \o .:lo\OO\.SO dF{ OcoNo@o\@ (ÿl \t Or^rn dtl cl\o F{ o col^ @ q ÀÉOv(nÊa El<Èl() HEIüHÊqo BÉz rI1 .^ü rI1È1v, t-{ =ËHùd ü lr)<êÊr Ht4 rIl ozo<o ûo<dtu ûz<Oê{H>X<= âH a? tsl fqùp Td !É F{\o oo o\(1 0d(Y)N ôto\oooo\ NôIO NF{(ÿ) F\ c! æ o\§ o\ É q _gHg §â .tO\OOO\\tO+JJ Ocoe{OO o\ co trl co@r^Fl dNF{ o\o: o(ÿ') .+ \o \o oo o\(1 0F{ôN F\O\O\OOF{ôôtr^ N N (') @Itt F{ É q o\ F\ o\ I .tr\ o\ NOr\d)OF.o\\oi J J O\ rrl É) O(1 \OÉ)d coor^o O\§r\§l Nd d |-\ .t§ (Y) ôl \o o æ N O\ .t cr\ F{ôJ o\.+rÈôl\t@cO.t F{ F{ N oN @ \, É o o\È o\È{ o\t F{ o rn F{ É{ \+O\Oo\.f,o F{ F{ OcoNOo\@ coærô ôtF{ o\o F{ oô .t \o \o oo o\ôo F{ (a e{ F\O\o \OOF. ôNl^ r N (Yl @ r/\ d û q co N o\ §o\oo\ cÀ.f,OOÈ{F{N OcoôlOOo\@\o coærrlæ HN F{ F.l F{ o\t \o co\o o coôt o\ôOÉl (1 ôt ro\o\OOJ(ÿr c{ t^ r^N \o : É d N F\ o\ O(aF{O\To\ ÀF{ No\o\Orô\o o\co(v)l F{ ôt F{ F{ r^(ÿ) F{ rô O\ dl \OÈ.1 ô Fi NOrô\oOF{l(ÿ) N \T o\ F{ N æ o\ û q \o|.\ o\d rl,\ ôl (')Ê1 N ooôt 'l§.tl NÊ{ r^ F{ o(a6 coÈ J-) N$t/)ôtllÔN C1ôl \o N É o ÿ1r o\J I oÉ{ ôttO\l F{ oo F{ N o\ Fa o\ F{ \o\o(1 o\Ê{ \o\o É o .tr\ Ol F{ 0,, Fltr<É.J tsooo >HH ÉI-IH H O- l-{ l{ H "{Oü,o o o Éoq û o olJ(0 (u d rJ<o -c .É .c x(JÀÊ{ÀlC oÈli<É,.À Fooo >trH ÉHH H O-H H H .'{'ClûocJqJÉ0)oûocr!d rû (ü u<o ,c .c .É xutuÈê.Èl q p Flo(âaÊqd <v t{ tdütaFAC, = t'IOHzo& .àÈ E]ÿ) trl4& :d 14Or l-{ üA<üÊ{ oEl É{&frl ÉH<ÈÈoox F{ :)Fr< rI1H .H âEl în E]& rdE E]Hê rd zÿ oûo<o Or Éd rô @F{ o\(d.{ +Jloo EiCO o\ F{ C\ Or oooo t/)\t O\ (f) il cî -)(1 ooooooooornoo\T c-l oO r4§ N .t ooooo rn q JoaÊo É, trt ÊlÉrdÊa(J =ÊlOËrzoü êr EIV, frl :E Ê]ê{H &H Pr frlHÊ rdZE o&o È oaoür lrrÉ PA{HÈX FÈlAH E] aÊlÊrH q Èl .f,ôNo F{ ô.1 F{ F{ -t\tôl@ .t@or.ÿ Fl ô d 00\o .ü & o oÉol$-{ IHO(BooÈo\ '{ N o\ o 8 ral F\ Or Cô 14 6Cô(7) ooooooooornoo N(\cD ôt§ oooo rô Àl \tcnÀlO :ôIJJ .+§N@ (\F{Ô (1 J co F\ & d o\ N o\ I\T F\ c'\â OF\@ô -i. c') ê.1 O\ O.t@OO\ô\Oc)O\F{O\O rôF{F\(1 æO\FlF{ (1 ôl F{ o\ Cî c{ o\o @o æ rôNCî(1 ÈNF{Fl Fr\TO\O \T\OOF{ J Lô F{ r+ôt(fi É o\ F- o\ ô\côiC!(1 (1 c1 0\ oooooooooooorôoor^ N§IæN ôt ! o 3rô N o F{ @ \T cl ô\t JôIJ \T \t ôl§lr{(ÿ) (1 r{ ær\ ù o @F\ o\ F{ ô o\ o 8 @ Cî CI\ôJ cî c1 cî ooooooooorr1oo NN@ o\ (f) ooo(f) F{ôl o\ i @ \O Cî C!ôlJ -t .t ôlNF{CY) \t r{ @F\ ü o F\ F- Or CO Or ôlCl ô.1 N \o(ôo F{N\OIHrôo\(\F\rf\ r{ tn o\ N F\o\o F\\t F{ F{O\\Ol ôFrCl \oc{$ Frôd F\ F{ \o 00 É O N o\ \O§ _t rô c1 Él -t F{ô.t\olt oo cî@rn o\\T € 14N F{ \o ôt F{ cl F{O\ll cnH o C! o l^ ÿ, q N o\ o\t F{tll c7)\o rô N o -t rq C1\o rô F\ \o F{ F{lll \o d d cî ü q F\ o\ i III tltl I U tr .r{ 63 HH É- Fl HHH.'{'H @ro o o o É; Ha o a a,^($ ($ (d rJ): -d .É .É x-OrÊrÀÈl 0,, 1r _.JÈ^o5 HH É- -] HHH..{-Er oarO o o o É; Ei o o o G),^(d (0 (ü !)Y -c .Ë -c x-ôrÀÀfr] ocPf 78.2 Page 64 o FTo a EA rrl&ûfrhHÊl :E r4(.)() lrlFHOu)& ÈÈl &ü tEl H HÉ.ÊI Ê1zÊ =&VÊre ÊlHÊHÉ, HÀ H()XÊrF ZHH -FÊÈ1 td EiHÉrz p ocPf 78.2 Page 65 Environ deux cent cinquante milLe litres dtinsectici.de seront nécessaires annueLlement. Bien que lron note pour les phases I et II une tendance à l-a diminution des quantités drinsec- ticide utilisé par l«n de rivières protégées, i1 est difficile de déterminer avec précision 1a consomrnation à la phase III. Egalement, lreffet que 1e Ëraitement des zones drextension de la Côte drlvoire aura sur la consonrmation drinsecticide dans 1es zones intérieures et sePten- trionales des phases I et II ne Peut Pas être déterminé avec Précision. Un total de 27O points de capture sera desservi par 78 équipes opérant à partir de 22 sous-secteurs et de six secteurs. 11 nty a donc pas dtaup.entation des nombres respectifs dréquipes de captureurs, de secteurs et de sous-secteurs Par km de cours dteau protégé par rapport à la situation prévue à la fin de 1979. Evaluation épidémio1 ogique Evaluation sur 1e terrain : le nombre total de villages comPris dans 1a première évaluation ét.ait d" 313, d""r 45 étaient des villages dtévaluation détaillée (ED). Ces villages ne seront pas tous soumis à un contrôle ultérieur Pour diverses raisons, telles que changement de 1a population et très faible endémicité onchocerquienne. Environ 50 % des villages ayant fait lrobjet drune évaluation simple (ES) seront régulièrement réexaminés, aLors que presque tous les villages couverts par 1 tévaluation détaiL1ée, soit environ 45, feront lrobjet drun contrôle u1térieur. L'échantillon sur lequel portera la future étude longitudinale comprendra donc environ 150 villages ES et 45 villages ED, répartis en principe de façon éga1e entre les Erois phases du Programme. 11 esÈ possible que dans certains villages ES on procède à une stratification de 1téchantillon afi.n de confi:mer lrabsence de transûission dans certaines zones et quron examine, par exemple, uniquement les enfants nés depuis 1e lancement du Programe. Pour la même raison, on incorporera éventuellement dans 1 tévaluation des populations non infectées faisant partie des groupes de repeuplement des zones libérées de la maladie. Echelonnement des contrôles ultérieurs : 1es villages choisis seront réexminés tous les trois ans. Les zones de grande sÈabilité, où le contrôle du vecteur est particulièrement réussi, pourraient être contrôlées tous les cinq ans, Par une évaluation siuple, pour confirmer l-rabsence de transmission, alors qutil peut se révéler nécessaire dropérer des passages plus fréquents dans 1es zones où 1a lutte antivectorielle aurait donné des résultats moins certains. Phase I Phase II Phase III t976 t977ler passage 2ème passage 3ème passage 4ème passage Les critères applicables à 1a sélection des seront principalement fondés sur : L97 5 r978 r2gl rzgi villages L979 L982 1985 à retenir 1980 1983 Pour un futur contrô1e - 1a durée des opérations antivectorielles - 1e niveau de 1a transmission, si celle-ci subsiste. ocPf 78.2 Page 66 Un troisième facteur à considérer sera de nature statistique : il faudra en effet, popr aboutl-r à des conclusions valables, examiner un nmbre suffisant de villages choisis .r." poir,. tr,es vi1-lages à contrôler seront donc groupés sur La base des critères indiqués ci-despus,et en tenant cmPte de caractéristiques géographiques e.t épidémiologiques, telles que les niveaux dtendémicité. les activités de recherches entreprises par ltUnité sont décrites à la page 67. Développement économioue Lrexpérience acquise par ltUnité au cours de ses trois premières années fait. ressortilrque certains facteurs jouent un rôle important pour le développement. de la zone de lutte contre lronchocercose : a) infrastructure socio-économique de base, notamment services sanitaires de baseécoles et routes, en particulier dans les zones de repeuplementl b) nécessité drintégrer les composants santé publique dans 1es projets de développ{nent; c) intégration de Ia zone drendémicité onchocerquienne dans 1réconomie nationale de chaque pays par le développement et la planification régionaIel d) nécessité dranticiper sur 1es problèmes de développement en les soumettant en pef- ùanence à 1rétude et à ltanalyse afin drempêcher qutils ne deviennent critiques. Lrévolution de ces différents facteurs roéritera dtêtre particulièrement suivie au cours de la pétiode 1980-1985. lPar ailleurs, le rapport sur 1es aspectsl économiques du Prograrme a suggéré que ltUnlté PourrAiE étendre ses activités dans le domaine de 1a recherche et de ltanalyse de la politdque éconoûique en entreprenant ell-e-même des recherches et des analyses et en organisant les recheiches devant être effectuées par drautres organismes. E1le devrait essentiellement se spécialiser dans des sujets à caractère socio-économique directement associés au progranone de lutte contre 1e vecteur. Ainsi, 1a réinstallation et la migration sont des domaines dans lesquels Ia nécessité dtun prograume et drune politique se fait cruellement sentir dansplusieurs pays. Les prograunes sanitaires et de distribution des soins de santé sont éga1e4ent suggétés corme un autre domaine possible de recherche socio-économique. Enfin, à diverses occasions, les pays participants onÈ également suggéré que 1'Unité accorde une attention particulière à la mise en évidence des bénéfices économiques résultarlE, pour l,es pays, des activités de conErôIe du vecteur. Format,ion Le prograuune de formation restera axé sur trois objectifs : a) améliorer 1es capacités du personnel; b) préparer l-es personnels nouveaux selon les besoins; c) former du personnel drauÈres pays africains aux méthodes drenquête, de lutte et drévaluaÈion concernant ltonchocercose et son vecteur. RecherFhe En 1980-1985, les activités de recherche entreprises ou patronnées par le Progranrne conti.nueront à être étroitement 1iées aux besoins du Programme, eux-mêmes en évolution cons tatte . 1 Voir 1a deuxième partie du Rapport dtEvaluaEion. ocPf 78.2 ' Page 67 Les objectifs principaux des recherches entomologiques futures sont les suivants : i) trouver une série dtalternatives de larvicides et de formulations qui puissent remplacer LrAbateI ii) localiser les sites où se reposenÈ les adultes afin de déterminer la valeur de lrutilisation dradulticide comme moyen draméliorer 1es mesures de contrôle1 iii) préparer une clef pouvant convenir à Itidentification des adultes femelles et mâles, des pupes eE des larves des différentes espèces de S. damnosum cornmunes dans lraire du Programmel iv) étudier les mouvements de S. damnosum s.1. et les facteurs influençant la migration; ceci permettrait au Progranrne de prédire quand eÈ droù la réinvasion se ferait et ainsi de prendre les mesures appropriées avant plutôt quraprès et pendant; v) mettre au poinE une technologie appropriée qui faciliterait 1e contrôle du vecteur; ceci impliquera la recherche dtalternatives de contrôle, y compris les interventions sur lrenvironnement, pour réduire les sources du vecteur. Les opérations de surveillance du milieu aquat.ique se poursuivront. On enÈreprendra des essais t.endant à déterminer lrefficacité drexpériences de manipulation de ltenvironnement, par exemple de modification de certains gîtes larvaires, ce qui devrait conduire à uue diminution de la quant,ité drinsecticides nécessaires. Suite à ces expériences, un groupe de travail scientifique sera organisé pour exami.ner 1es possibilités dtune plus large application de la Eechnique, spécialement dans les zones drinstallation intensive de populations. En rnatière de recherche médica'le, les efforts continueront à porter sur les études con- cernant 1répidémiologie a" t.lififfi et 1a recherche drun agent thérapeutique sûr et efficace. Le rô1e de lrUniEé EPI sera avant tout drévaluer les essais de médicamenÈs ainsi que leur administration à des populations choisies et, dans Ie domaine de la recherche appliquée, de définir les cas à risque de cécité et nécessiEant un traitement. Un autre aspect important de Ia recherche sera lrétude de techniques dtévaluation plus raffinées qui permettraient dtamé- liorer Ie diagnostic ou le traitement de lronchocercose. Par ail1eurs, un certain nombre drinstitutions spécialisées ou même de chercheurs privés seront contactés afin drexécuter Les études qui apparaissent prioritaires pour la poursuite des adjectifs opérationnels de OCP et qui ne peuvenÈ pas être réalisés par le personnel scien- t.ifique du Prograrme. Une étroite coordination sera maintenue avec le Progranrme spécial de Recherche et de Formation concernant 1es I'taladies tropicales (TDR) pour 1es études fondamentales sur la maladie. ocPf 78.2 Page 68 B. BT'DGET Le montant nécessaire pour la période est estimé à S132 646 3OOi ce chiffre a été calpulé sur la base des estimations de dépenses en capital, du coût possible des contrats pour les opéraÈions aériennesr et des autres dépenses de fonctionnement (estimées draprès LgTg). Les suppositions suivantes ont été faites : - une augmentation annuelle de 11,5 % pour le personnel (soit 315 % pour lraugmentation§tatuaire plus 8 % pour lrinflation); - une augmentaÈion de 8 7. pour tous les autres coûts opérationnels (à ltexclusion des opérations aériennes) ; - le rernplacement du lf3 du parc automobi-le total par an. Lraugmentation de coût sur 1980-1985 par rapporL à 1974-L979 est de 977 286 7O3, dont $49 275 lOO (64 %) sont dus à f inflation et $28 O11 603 (36 %) à une augment.ation des acrl- vités. Toutefois, à la fin de 1985, on aura aLteint un niveau de contrôl-e suffisanrnent éleÿé Pour Pouvoir réduire considérablement 1e niveau des act.ivités. Il- en résultera presque certai- nemenE une diminution des coûts. T 'Les coûts estimatifs des contrats pour les opérations aériennes de 1a période 19SO-1gg2 ont éEé calculés sur la base du nombre drheures de vo1 escompté et drun tarif horaire esti4éd'aprls les soumissions refusées en 1976, plus 7 % dtinflation par an plus 9 7" pour facteufe incontrus (soit soumissions L976 + 30 %). Les coûts pour 1983-1985 représentent 1-'estimatior!des hèures de vol aux taux de 1980-1982 plus 30 % (augmentation de 10 % par an pour inflat{on). Ces cplculs sonE résumés corttrne suit : 1 980- 1982 Nombre drheures Taux Total L2 7L2 tLO 2 820 906 Total Hélicoptère Avion Hé 1 icop tère Avion L9 290 4 749 1983- 1985 Nombre dtheures L9 290 4 749 s6s9 $5 94 Taux §857 §772 $15 533 016 Total 16 531 530 3 666 228 Ioral $2o 1,97 758 Total général Yt, ,: Ces tarifs sont bien entendu provisoi-res. tes tarifs réels ae seront connus quravec Ie§ résultaEs des appels droffres internationaux qui seront lancés en 1979 pour Ia période 1980-1982 et en 1982 pour Ia période 1983-1985. ocP/78.2 Page 69 Ci-après 1a liste des tableaux présentés : IA OCP 1980-1985 par activité programmatique. IB Comparaison entre L974-1979 et 1980-1985 par activité prograrmatique. IC Diagrarme 1980-1985 par activité progranmatique. IIA OCP 1980-1985, par poste de dépense. IIB Diagrarnrne OCP 1980-1985 par poste de dépense. III Unité de luEte antivectorielle 1980-1985 par posÈe de dépense. Mnité drévaluation épidémiologique 1980-1985 par poste de dépense. V UniÈé de développement économique, 1980-1985 par poste de dépense. VI Protection de lrenvironnement, recherche appliquée et formation, 1980-1985 par poste de dépense. VII Bureau du Directeur du Prograrmre et soutien administratiffO,tagadougou 1980-1985 par poste de dépense. VIII Soutien administratif, Genève, Rome, Brazzavi,lle 1980-1985, par poste de dépense. IX Réunions 1980-1985. X CouriÈé conjoint de Coordination, l-98O-1985 par posEe de dépense. XI Dépenses totales 1974-L985 soulignant.la période de transition 1979, 1980, 1981. I'r ocP/7 8.2 Page 70 1I1boHHgÊ a(,oü Ê{ ÉlHH r-..1H(J ü È tt) @ o\ r-{ Io æ o\ F-,1 Ê{ C)o I 1 F{ :) rd FlÊa H r^6r-{ o\(üd utooHæ o\ F{ ooo888 O\O(a@æildO\J aaaoooo9qaoooôON§NF\ôi \t\ONCO\O\OJtO\O\§r\æ\O r\\OF{\OJ.+O\ æO\F\\t rr rrrO\rôN o (n \o$\o c{(ÿ) J r^ 00 o\ r.{ ooooooooooooNæN\TTiO\ O\O\Or)\TO n(')t^.ôooo\ c{ (ÿ') F{ N aî ooC\ rô \T f.- F{ oooooo oHe{ N O\ e.l O ral o\Nô\O cO F.{ F{ oI \t r^ @ \o N \, co o\ J ooooooooooooF\OF{æt\.+ O\N\oNÔôI\Oc!3-)O\æ rf)c!ôJ oo \o t\o r+ ooo888 -tC)\t11 r/1 c\l r{ ô.t \o F\ r-{ r-l ooN §l\o o rôN (f) æ o\ F{ 9AoOOooR e88g9R \O\OLô§O.f,Lô o\c{oæô6\o .SN(\N'-{ oooooor\ F\ l.\ o\(1 NCl C.} \ON;rô \O F{ F{ r{ ô o (f) o\ e{ -T (f) N N 00 o\ aaaooooooo888 I sgge§ÈËR5 I =s3§s8æo(ôclo\i(\Ê{ (7)F{F{c! I ooo .f, Ot a7) oN J co cÀ J aoooooooooooooO@(?)LôO\OO (1J\.or{\OÈN æ\TF\clN\OcoN\OJC\J oooooorôNo o\oooO\ cî rôoo\\t (f) (\ o o\ N\, o o\ J I o\À oooooooo\Ocf)OO rôOc1@ orôd@ .+co\:tJ oooooooooooo(1CîNJt---A oc1æ\to§N\O(>N\Oc{\+JN e{Jc\ F{ o 3 @ rÔ æ |.\ r{ oa)É .r{ .Èt q, o{J ]J O J 'r{(!)>r!ÉOr,(0"{L)Otr oO É > L)0rcroôooqr(Ûc)5 rJrH ÿ a () E Nc/ooorooNu .r{ , trrJ € t ü (d o}b0(,Èo0.)(ü-\!q, O .r{ Eô0 t+{ O- ÊO t) JOOqJÉ(ürutit(ü o ."{ É .q E !o (ü o Fl .,{ E o aÉ ô0 lr o o É 4!. .0J o aÉO O - u a À A dO t \O .A É, !q{ (/) Çr (0 À fr]r? .n 4 É, À 'F.,1 .r{ ..{ É .o Z!,f o. !r Ào +J É É O 'O fd9J \o E Àrr ' (0 .,J .d .r{ É (.i)> 4., (u.F{ t t{ E O ô0 .r{ ..{ÉÉ,>rJËo\oJ É .n ê. E o J.-l û É, È(d rJ q o-. o É É É d É oJ ôd O lrr{ r:.â O O O O .O ÈO , J o oÉ '.{ .r{ .F{ o .r{! '-.r (u -d 0, aJÉ É u u .r{ orJ d > oÉ lr (d a a , (! \o)a>\Oo.r{\OOO.r{l]FIrdâûâÉu)<,oFtÀ ocPf 78.2 Page 71 à.! L^NO\O\@F-O\c7)rltô OO\o'{o\tÔnlna(ôÀlrr!OJc{clrlo\O JôJr4JvC\r{ \o o\ C1J É^ 'r{ oU .F{(ü!U,ÉËO '.{ÉÉô0 .r.,r ,o NC.)(\cao\\OGN\t-)Nr]\o\Oor(^t^-t or^roI@JO\@NS8$ à sSSSËËf\ !ô rr) (a F-{ \O F\ cî \t rôd)N$o rn Ft CÔ or \o @N |-\ N rô @ o\ II o\ J ooooooooooooN\Tl-\F\O \Ol-\@\O\OJ O\ O\ -$ r'- CO \O\OJ\.oJ\+O\ ooooooooO\L^OO @O\F\.S\rt^rnJO\tôNF\ ooô \o -1\o N c.) J o\È o\J I -tF\ o\ CîF\COF\J\t\Oæ\Or\rco\t.1cîo\F\\r'trnCOO\OOtOLrl@F\F{c,) $coc?)\O\.oOJCY)-tOr r\ÈF{JOC1 ÔllN\ orF\ca'rl'tt§Jd§ tôN-tæN -) È o\r) o\ r^ -) ra) tô o €É c)É .r{ q) oÉlJ0J: .JOJ>J tJ .,{ O , tO .r.t C) olood>(J o ord @ c, o d c) = uÉ, ra (.j) El NÿooL'oooN! .;rtio'otür0q) oo or c.'x o (Û --\ tiOO..{Eô0r+lO:OU JO6orodruhl(! oJ .; È .O tro rü ! FI H .6 ô o.É O - u a À a üO € \O .J O, t{tl-{ (/) (t (0 À El u .F{ ÀÉ Ar'Él 'r"l 'J É 'O Zo o. u o.q, tJ É É o É Ii o \o é, o.é 5 r! ''l .t 'i É (J >o)(üÉ"OlrEOÔO''{ .JéÉ,O!r!O'o'I É .l À -d.r{ a.A o É tsô u o. o> oÉ É É É É q a - (, ô g É .e..{ o o qi o É ts oJJOOoEi.â.È{.r{o.'{ u F1 O E- O.O É !r u ..{ @ u fd > oÉ{ l{ $ ) a ? (ü \C) a>\ocr.r.{\ooo'r{tlJÉÀ&Oû|rlc/)JÂl tdp HH4 E â() o&Ê{ f.ltsH HHo É ê{ ln @ o\J Ioæ o\ J ts rd o\r\ o\ J I -+F- o\ d EI&Hz È1 zo U) Ft a Êr5o(J I ca F{ rdÈ Êo H Jr ocPf 78.2 Page 72 TABLEAU ]. C PROGRAMME DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE 1980_1985 PAR ACTIVITÉ PROGRAMATIOUE Lutte antivectorielle 68,6% /, Président indépendant et CCC O,7% i Lia ison régiona le Br azzaville O,4o/o i FAO/Rome, soutien technique 0,1% Evaluation épidémiologique 4,9% Développement économique 2,5% Recherche appliquée, protection de l'envrronnement et formation 6,6% Bureau du Directeur du Programme et soutien administratif 14,1% \ àeunions o,sz I Soutien admrnistratif Genève 1,2ÿo ocPf 78.2 Page 73 È EToH ooooooooôot^ O\ N -T F{ Oô(1r\'{\ræNo\\o æ ltl tô F{ O\ O!ôNOO-tdt{t^ cl Fl '-.1 oooooooo .+\o\ao NOO\tF\ ô O\ '-.1Nr\Nr'. oo LÔ ô F{ 'i \o N F{ ooooooooooæo ooNoc') c) ôl rnCl F\ \T rô ooo N(.) !ô \o oo c.) \o \T\o N alÈ{ r^ @ o\ È.1 ooooooooooOFrO@o\ 'læ!^O\OF\r{O.îF{O\(ÿ)NN N oooooooo .+rr\oN F{ N F.l tô F{(1 \O§ æ r'. -T F\ O\ONF{ F{ oo rô 1^ æ n1 rô N oooooooooooo Olôo\rô|r.lCîF\ Fl F{ ooo o\\o a.! r{ oo rô \t rô æ \o N § æ o\ F{ oooooooooooooooooo .+r}clocrlF{t^O.t \ONO\\OOONNN o\(1t-.F.rF{rô@N@\OF\N\OO@NNF{ O\\ONF{N oo rô r{r\ co C1 N ooooooooOOF\O OrôOrn rô \O Fro Fl oo F\ o o\ F{ F{ oo C\ c\\o o rô C\ (1 coo F{ oooooooooorôoLô\oF. F{ f\ F{ lô tô\O€\OO\O @r\Nô.lF{ F{ oooooooo{rôulN \oc{o\o O\ CO r{ O\\O l.\ r-{ \T O\ONF{ oo o\ \o F{ C1 Nôt ooooooooOO\TO o rrr ôl !ôrô cO F- o\ oo -T ôl F{ Ê.{ ooô o\ ô.t -1 cl N ôl @ o\ oooooooooor\@c{-TF\ ô@ôtoo(\ ôl .+ O\ !ô F\ F- §l F..l J F{ ooooooootANN\.o O\ l'- \T lnO\ l-- !ô @F\ r{ O\ a') F\ lr\ 14 .'{ oo æ N rô(1 o\ ooooooooooc-.to Orô'{rô lô Fl F- o\ ooN Ê{ \To F4 ooo ! o\(1 ôt æ o\ F{ ooooooooooooooooooF{F--tor{ocr)(1o rôr\o\cî\on\a\oF\ o\F\o@o\F\Nl\cÔ O\ F-{ @ c.l tô \O N Fl F{ \O rfi F{ Ê.1 F.l oo o\ c1 F\o O F{ oooooooooooo Orr)-Irôtô -I r\@ ooo -1F\ o\ oo o\ F\ -to o\ F{ o 00 o\ F{ oooaaooooooooooooo\OF\-tOO\O\r\cî-T clF\rôæF\\TF-ô..tF\F.F-ooF\No\oNôlt{\OÊ{.+\ONF{F{ \O t..l Ê{ Fl r-l oo o\ N F{ o\ \o F{ oooooooooorôo O rr1 !ô !ô@6F\ F\ ootrl rô .if o\ oo\T co rô æ F\ F{ È alrlz E](, È HoH X ÉoH È HHÈ c) z El +J(l/,ÉHEOOD oF{EloX.'{5oc)5F{(rO.(l .r{ .r{ .r{ o.Ô,Eaoo\oe x HoH aÈ É1 zÈ Hu) P{ p(J oq)7 El v, H o(J () C) C) +J oÉÀo(aou(,,.r{oF{É(,O+jt{O(ü r-iÉrOAÉÉoÉEuÉÉdor!'.{OOÉ.,r.Od'''{Àot{tNr{É{J1()o \o 5(l, (! É|'l rü rr O.r{ lr ÉO O O tH{J i0) O 'F{À(,ÉoÀ+rÉ ..{ ru -lr o É +r(, o o .c Éu (ü o ÊO'r{'F{OOÉtarrÉOC,,lJ]-ll'r.HOOF{OÉ .r.lt0OO+J@a\4.'{ > t{ O .É tü! (d (,) É (at{\OU,OOO>,É)r(, oo.Éoooo\ol] lt, É o .F{ TJ (ü H \0)À o rt) FlÊl5zz U)FDo C) rdIDz trI P{ F]â ÊIâ frlHU'oA É Ê{ r/) @ o\ '{Io@ o\ '-{ p{(J o I .< F.{ H ÉÈ Ê4 Fi ocPf v8.2 Page 74 TABLEAU ]t. B PROGRAMME DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE 1980-1985 PAR POSTE DE DEPENSE Opérations aériennes 26,9% Services personnels 37,9% lnsecticide 9,3% Recherche et formation 6,6% Location, fourniture et entretien 8,2"/, / Voyages opérationnels 3,5% Consultants 1,1% ocPf78.2 Page.75 F{(ü r, oH oaaAAooo9eqooôôôO\\O.Srr1 O\Oô@ o\OOtoorôo\\oF\rrr(Yl O\\OO\t\T\OdrNôt(ÿ]_tolô Nr^N\or)ôl(1 r rlæ oo @ r H cl\ ooooooooooro Oc{orO@ÈcnC) '-{ r) cl ooÈ H o o o\ oo o\ @\t cl\ r^ æ o\È{ §H§ §§§§F 19!nr(nNrOôrr\TO\OrôNo|rdd æF\:fN\oH rÔ\ONil oo o\ rô 00È r\ H oooooooo oodo Oc\torOCÔÔIÔ o\ oO F{ È ôlo r{ ooo N o c{ co F-{ \t æ o\ J 888 88888§rnclco$Ho\c1 qlftqtO\F{\O§r^tt\r(1r\\tNo.\\OOôt l-- C{ F{ r^ : ltl \O C{ F..t ooN r-.1 -tN \o ooooooooOOo\O Oc{OOcl c1 tô @ oo o\ N r{ Or oo\o \t rô Fl N (1 00 o\ aaaooooo _oaaooôôôN.nrôdÈlôôrl nNOr\o\oNcnF\rrOôd\T\oONo\ F\ F\ F{ F{ rô $\Oôr oo o\ co cô r^ d ooooooooOOcoo ONC!O côNrô N oo æ ! @ oo N cr\ c.) N \o F{ N 00 È ooooooooooF\N|r](îcn le{t{L^\tott§\o(\cocl\O\t J oooaooCO F\ c{ .S(^i \O F- \T F{ l-- tô NF{6t\ ooF\ N rl,.) o cn F.{ oooooooooo@o ON\oO(ÿ)F{tô F\ oo @ @ o\ N oo rô F{rl co 11 F{ co o\ F{ ooooooOrF\\1 clrnt ()oooo oooôot^ F\ t^ rô \O lO\\OO\æCî ttc1ln.i-$@ O\§ F{No|r @F\ONr{O oo @ \o cô N F{ ooooooooOOr\O O(\r+Ocl \o r^\o ooN (1 \T F- c.l r+ oo rô o o\o o co o\ r-{ ooooooCO l'- \t dNlôt O\F\N(n i-.i \O (n rô '-t oooooOOOOO\OIôNN\T \ONo\rôF\ttC1 lôF\JN 0O \t oo co Tô o N F4È oooooooooo0oo ONNO c1 F{ rô\o oloolocol\o o. l.nô\lO ."ll É6O.r.{o].a.àôuF{É5 oO!J\0JOOil<ÈÊ(!lkÊ!xHoJÉÉ...rrJECD oÊorr.oÊôq<FrË''1 ooôi.;ô-Lio rr 'l E ! .d ô ,_ll F]i ,, Ë Ë § E È ÉI 3oil ôoôoo.olo.5<hIl HJl Àotl - ô . q Àü ij cl ! E {Pl o o o _É 5 or ô - ô o E 5 cil 1. o o ç.1 Èlal Ë i I Ë Ë r E u Ë § Ës A El r i È [ à E -lP!o.ÉÈ(ürr(!-6iEr ü i. E 3 3 3'3. à s,a i; E Ël § Ë Ë s E EPl v)c)Hûr,{FJotùùot(Jl E1 a))z rI]À trIa rll ts cr1oÈ & À r] æ o\ F{ I C) @ O! r{ tdÈÈ 14Hdo tsi(J Êl H Fz HLrE-È 14ô FHz ;HH r,lÈ Êq Ei H(ü IJ oH oooorôo '-{F\ll\o (n \T F{ oooooooo\O cl\ ôl r\. '-{tttF{\oN(r) O O\ (n\t 'i F{ \O oo o\ o\o o\ tô ooooooO\oO t\oNo § t/) .S '-{ oo\o @ o\ rn o t^ o\ 1^ t^ \o r^ @ o I oooooooooooo F{ .if (Y') F\ \T \, (']rr!OO\\ONF\tt r^N(f)NOrc!É'{ o (v] o\lrl N F{ ooooooocoo tF{(ntô F\N oo æ o\ Or oo ,1 o\t a^l \1 @ Or r-{ oooooooooooo cOOi\T(î\O-î $tttæ\Or\u..!rôtt r^F{(ÿ)F{æN OF{ oo\T æ(n rl oooooooôlo lr+\Otô @N oo c..l NJ F.l o \o o r^ C\ c') co Or F{ oooooooooolnF.\ONtô rr\(n@O\ôrr '-{ (r) O l.- c!Ê{ oo\o \o\o F\ o F{ o\No Fl ooooôo O\oO lF{@r^ NôJ oo\o \To oor\ ô(1 F{ F{ N @ o\ ooooooooooool^NN\O\TCO r\ .t I I \O '-{ O (ÿ) F{ I rær-l(îOt\c! \O Fl oor\ o(Y) o\ ooooooOo\O r F-.,l N r^F\ ôl o Or @ c'\ \o OrNo Fl !-{o o\ ooooON @Orr\ON oooooooo\ooo\N \Orttt^@(î F{ Fl ôl O\\o oo o\ F{\' 00 oooooo oC'lo lF{oOtÔ \ON oo(n \î o\ ooôt \o (Y) o\ o æ o\ r-i ooooO\N ôl@tr \O t{ ooooooc1È(1 td)\o\o F{c{@ oo cltt rô r^ o rô F{\o r\. oooôooo@o It-{Nr^ \o ôl o æ @ @ oo o r^ @ HoH È HHê{C |oÉlJE * iË H a E ,-{oo.O .,.{ .r.r .r{ I J ooioJrrPÈ C)F É(â o \0, (, {J o.Fl!r{É(,OrJ.r.|OO '-{Ér!'uÉÉXO EOUÉÉ5ÉOL.EoOO<Ê.r{oE'Hê.HO!r+.OlIJ(UOF] !O,lJ(UlrÉH .r')loorouoÉ\uo.r.t(âÈÈl Ào€oooê.rJFIp{ pl o o o -c Ë 5 É 0, 6 (,, É(j} D (J zl o .F{ ..{ o o +r o.r.r o rr É 0.rÔ z4l .: Ë Ë ü '..i 'Ê rË 3, Ë .9 eQ 4 aI > t{ o .c d li ol{ (0 o É (,,rJthl l{ {J U) o o , Êu h É a roo.} t) aHl o À É o o o oÉ o o \q, }{ H H ol oo()l oo ocPf 78.2 Page 76 El anzÊlÈÊIÊ ê ÊI ts </)o P{ û É rl @ o\È Io æ o\r{ FlDq H(, oÈ H 14 É1HÈfr] zoHH Fl Èl à 14HHz ;H É FlÉ E{ ocPf 78.2 Page 77 È H Êr ooooooooor \o co \o Ê{lllôllO\\OllO\tr\ÿl F{ ôl o o\ o @ ri (n Oo o\ l\Ol F\ oo o\ \o t-\ oo @ t\rt ôl ltl @ o\É{ ooooooooorôo§ Flll16l\OF{l @ t.t r'1 trl oo o\ \o F\\o o ô rtnt oô r^ Fa ooN N o\\o $ @ o\ '-{ ooooooôô\O F{llaF. lclF\lll(ÿ) \T oo ooOr Oro\o oo\T l.itl Fl oo\T \tÈ{ oo(f) §N \.o Câ @ o\ F{ oooooooo$.1 O\C) l'\lllF\lo\tlll\O(1\t\T oo\o o\ .s rr.| oaÈ{ tclt o'o '-{(') i o F\ ôl\ot\ ôl co o\ i ooooooooôJcO\Oæ cr\llr\c)|OOOlll t ô.1 .J- -$ oo§ r^ o\\t o c{ tc\r Fl ooN N F{ oo\o l--o Fl @ o\ F{ oooooo al r.1 @ \Ot\.o|.\lll ô.1 (É) Ooo \ollF\ 8\o \.o \T -I oo§ lF{l F{ oo\t F{ rl ooo @§ oo o\Ê{ ooooooooNCOr\o l\trtr^t.f,{ttlt(ÿ) C! 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(1 oF- @o N oo F{ §ôt oor\ o\o Éc)' .r{ +J^Ooolro+Juio, Êtrtr(üoOÉUr, F{OÈF{F{ E o E:r Fll (a 9l Ët.,3 I El 6 Ël I Fl o EJJ Zl o r4l oL.rl p À oÉ Hl r Èl À>l zdoFrlFIlt'11 à ta ÈÉ Hl o Hl o .(rl (n .d l,l .r{ (âl .F{ Nl .d\ H > od \l , ttl 5El B ü 5! ?l b #l 5Ol () a hv hl v1 Êol v) ocPf 78.2 Page 80 @ Ot Io € o\d fEIÈ Fl H NN aÉ H rd Êl =9a z tfHÈEz-3n "r'] tr.H Epü-Hi t-{ HzH E z E]HHp o U) F{ H H :l IEIÈ Fq H ocPf 7 8.2 Page 81 È tso ts oooooooo(.)Lôr\.c) @ c\t co \o\O c1 O rft rll È C\ oo H\o c 11 æ o\ ooooooooc.l rr æ -t N\oOHNNLrr F{ oo Or o(\ \t @ o\ i oooooooo\OON\O Or\OO\N OH_t oo\+ c{ co i Cî cO o\ H ooooooooc1\O@O corôr\tO\ F{ -t o r rl\o c! oO o\ i oooooooo c{Nr^ô corâ\ooæÀ\+ o N or^ @ o\ d oooooooodær)æ O\-Tr)N icl oo N o æ o\ H ooooooooO\§r+O O\f\tLr) N i Ô oo\T .:r N ot oolâÉoÉcoE ..{ou ocdtr ti C)Oo\O()È troEr oaooOuu)ÉHO'.{OO '.{ É ôo ..{ >l1(!Élrr>'aOOO.0) U)Ë rd zz (r) H o C) É Ho ET oo -t N o\ @ô, r4 oo æ o\ cr) N \t æ o\ F{ ooo N Nôl cî @ o\ oo\o rô o c{ e!O o\ oo§ o o\; il co Ori oo ct) \o N o co o\ H o cf) cft\o H v)É o .rl J \0)& r) @ Ol i Io @ t4 zoH ts z FiDBôz 8HÈIç4âê, gQ ziirI1 9H 7-eôp{aü n:{ÈiÀH ë(J r^ @ o\ Io æ o\ U)zo Hz 14ü XH ÈI Ff Êa H x D 14 F-lÊa F I'1 r^ coÈo' <itslO\T Er l-- o\ i cnNærÿ\oco\or NOO-TClelu\r-t-Îrô c1 @ooNNoooo c.JcnNc')ONNo\d-tdr]o\Oc!NOc{\O\t \Oo:\cf)clF\d§â NT{NÈ N o\ co o @ @i rn co o\I IN 6 o\â ooooooooooooiCOrl\Orr \+F\cO\ONOr c1 r)ONr\O\\OæNicl\O c1 ÈJ ooooooooæoæo r)-Tôl\o Ncÿ)\OcôtôN@-+\tNclc{ ooo o\f N o\ @ o\: oooooooooooo0o(11ôO\OO d\O=\Olt\N -trcr.)N\Oco rOâNi(\ cî coN oooooooor^Nc)O O\o@ O\ cÔ LôOo\§ cô i oo N\to <»\È o co o\ ooooooooooooclcaNr-t oclæ\ao\tc{\oC)N\oN -tiNi C! r)c).ô@ or)i@ -toO-1.â NA H oooooooo ,oc1c)0 oo§ @ @ o\r Or ooooooU9UUU9\tNNca-tN \od00N-tc.) Or'læNr^iH i d N ooo oo oooUUU -tNo\ Oo\o\Or Or \OO\Ocn o\ ooN oo co @r o\ i I N o\ i cnN@ri-t\O@\ON r@\tclôO\N-t-TLô -TNiOr\ocn\o-TrÊ \TO\cn\OO\O\cniO\\OCON-t-O\NCîO\\O\O Oc\côN.1..)Nca \ONcl\ON N cf) -t\o -t à\t 0)tod(J o>i(JO0J,OqJ'J(J (tooÉooo(üu .irrrOJqO&Nq) ôodP.Eoi-'\-'\Nqjo.ioE!t!o$! 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On a drabord pensé qutil sragissait dtune déficience du contrôle due à Itaugmentation des populations de simulies résultant de 1a saison des pluies et on a alors intensifié la supervision des traitements. Malgré cette mesure, les taux dragressivité ont augmenté pendant 1es mois de juin, juillet et août (fi-g. f). Au même moment, des prospecEions intensives, au so1 et Par hélicoptère, des cours dreau affectés et des cours dreau voisi-ns nront rapporté des larves que très occasionnellement. Les populations de simulies se caracÈérisaient par des taux de parité proches de 1OO % et de fortes infections avec des larves de filaires quron ne pouvait pas différencier des larves drO. volvulus. Ce dernier facteur a été considéré cortrne indiquant que les simulies provenaient de 1a forêt où ces i-nfections sont chose courante. En avril 1976, des membres du personnel de I iOCP et de l tlnstitut de Recherches sur LrOnchocercose (IRO) de Bouaké se sont réunis à Bobo-Dioulasso pour planifier 1es études à entreprendre sur le Eerrain et déterminer la nature et lrorigine de la réinvasion pour le cas où le phénomène se reproduirait. Pour ceÈte étude, on a appliqué autant de méthodes de capture et dtobservation qutil était possib1e eE on a procédé à des déterminations cytotaxonfiiiques dradultes et de larves issus droeufs pondus par des simulies piqueuses. Drautres simulies de réinvasion ont été niises en situation de sralimenter sur des porteurs dronchocercose afin de voir si e11es pouvaient transmettre O. vo1vu1us. Les adultes capturées dans 1es zones affectées ont été comparées à des larves et nynphes provenant de cours dreau susPects situés à 1 rextérieur de 1 raire du Progranrne par spectroscopie de fl-uorescence X afin de déterminer si el1es avaient un lien avec des cours dreau bien précis. Ona réco1té quoti- diennenrent des simulies à huit points de capture et des captureurs et des chauffeurs supplé- mentaires ont été recrutés spécialement à cet effet. Les résultats des études faites entre avril et octobre peuvent être ainsi résumés : i) Lraugmentation du nombre de simulies pigueuses a repris en avril eË a continué pendant tout 1e mois de sepLembre, non seulement 1e long de la Bandama et à Pont Léraba mais aussi, dans une moindre mesure, en divers points du bassin de 1a Volta Noire. Aucune prolifération loca1e nta été observée qui pourrait expliquer les popul-ations dradultes pré sentes. ii) Les captures faites quotidiennetrent en des points stratégiques ont montré que les simulies ne pouvaient être capturées que tout près des rives des cours dteau et qutelles apparaissaient par vagues successives dont les sormets étaient synchrones en des points très distincts (par exemple : Pont Léraba et Niaka), ce qui laisse supposer que des facteurs météorologiques interviennent. Plus de 97 % des femelles étaient pares, et 5 à 15 % étaient porteuses de larves infectantes ressemblant à O. vol-vulus. Relativement peu de simulies présentaient les stades de développement dtO. vol-vulus. Conrne quelques-unes des zones drarrivée étaient inhabitées, i1 semble que 1es infections aient été acquises à quelque distance et au moins 7 jours avant la capture. iii) Des simulies de Pont Léraba étaient porteuses de larves drO. volvulus après srêtre nourries sur un captureur infecté. Des oeufs ont été obtenus drautres simulies gorgées et les larves qutils ont produites par 1a suite ont été reconnues cortrne appartenant aux cytoespèces de savane S. darnnosum s.s. et S. sirbanum. Pl-us tard en saisonr les techniques dtidentification des adultes avaient suffisarmaent progressé pour que lron puisse identifier directenent 1es adultes capturés. Ces identifications ont confirmé qu sragissait en grande majorité des deux cytoespèces de savane déjà nonunées, avec 'il-quelques rares exemplaires de S. soubrense. ocPf 18 .2 Page 84 Anneïe I iv) Les études de spectroscopie de fluorescence X ont montré quren général iL y ava{t une corrélation raisonnable entre les caracÈéristiques des larves et. des adultes de geme origine géographique. Pratiquées sur des simulies capturées dans 1a zone de réinvasi@, e1Ies montraient que celles capturées à Pont Léraba et sur 1a Bandama étaient simila{res, ce qui suggère une origine cortrnune. 11 semble qurelles venaient de zones sltuées dant le sud-ouest en phase I, en avrll et mai, et dans lrouest eE 1e nord-ouest en juin. Dang cette dernière zone, il y avait des cours dteau non traités de la phase IIl ouest de lraire de 1iOCP. v) En raison de ce signe évident drune réinvasion qui paraissait due à des simulieç, probablement drorigine forestière, on a procédé à des applications expérimenÈa1es drlnsec- ticides sur 1e bas Bandanra du l-ac Kossou à Tiassale. Entre 1e 4 juin et le 7 juil1-et 1976, six cycles de traitement ont été faits qui ont rédult le taux dragressivité à Tiassale drenviron 1000 à moins de 10 par jour. On nra pas consÈaté dreffet équivalent sur les taux dragressivité observés le long de la Bandama et à Pont Léraba, bien que de faibles réductions aient été observées à certains points de captqre Bandama/Bou tels que Marabadiassa. Les traitements sur 1e bas Bandama ont conrnencé avant qu'on ntait les résultats des études cytotaxonomiques, lesquels ont confinné quten généra1 les simulies de réinvasion nrétèient pas drorigine forestière. A partir de ces résu1tats, on a conclu que : i) les simulies exceptions près i1 piqueuses S. damnosum nrétaient pas drorigine loca1e et qutà quelq4es stagissait de cytoespèces de savane; ii) e1les éEaient pares; e1-les avaient donc pris un repas de sang avant leur arrivé4 et importaient O. vo1vulus, qurelles transmettaient; iii) e1l-es provenaient probablement de gîtes Larvaires des espèces donc venir du sud-ouest, de l- rouest ou du nord de 1a zone en phase savane et pouv4.ient iv) ltorigine exacte des simulies nrétait pas eonnue. Cormne 1977 a été la première année où 1es gites de la phase III ouest, qui fait part{e de la région soupçonnée drêtre lrorigine de la réinvasion, ont été traités régulièrementr les études sur la réinvasion ont été étendues pour lrenglober. Seize points de capture quotidtenne ont êté choisis et dotés de captureurs. Les études sur les simulies fenelles capturées darfs les lones de réinvasion et les zones drorigine comprenaient lridentification cytotaxonomi{ue et 1ê dissection pour déte:miner 1râge, les taux dfinfection et l-es caractéristiques morp$o- logidues. Des spécimens ont également été recueillis pour 1a caracÈérisation par spectros(opie de fluorescence X. La gamne des techniques de capture a été élargie pour incl-ure des plaq4es Be11ec à Pont Léraba afin de recueillir des adultes arrivant et également des pièges à aspitation de Johnson à Korhogo, Banfora, Sikasso et Bougouni afin de capturer des tnsect+s en vô1. La figure II fait une comparaison des techniques employées en L975-1977. Les régions qui sont des sources potentielles drinvasion sur 1es systèmes de la Marahoué et dê la Sassandra supérieure ont éEé prospectées par héLicopEère. Lorsquron a été certai4 que les traitenrents de routine dans 1a zone en phase III ouest nrempêchaient pas la réinvasio4 de la Bândama et de la Léraba, on a appliqué des traitements insecticides à titre dressai, sür 1es systèmes de la Marahoué supérieure (drt 22 juin au 10 août) et de Ia Sassandra supérieure(du 5 juillet au 10 août). de I; ocPf78.2 Page 85 Annexe I ii) les observations de 1976 sur 1e statut cytotaxonmique et 1rétat simulles envahisseuses ont été confirmées. iii) Les récoltes de simulies sur les plaques de Bellec à pont pointes un ou deux jours avant les récoltes des captureurs et 1a étaient gravides. On observal-t une augmentation de lrhumidité 1e capturaient leurs premiers spécimens de S. damnosr-m. Les résuLtats des études de L977 ont montré que : i) la réinvasion de 1a Bandana et de la Léraba srest des traitements de routine des cours dreau en phase III iv) Sur les systèmes de 1a Marahoué de cytoespèces de savane au début de v) Les simulies surprises au moment Bou avaient en généra1 les ailes plus Baoule et 1 r0uassoulou, ce qul semble produiEe comne oues t; d'habltude en dépit physiologique des Léraba enregistraient des plupart des simuliesjour où 1es plaques vi) A la suite du deuxième cycle de traitenrents expérimentaux sur 1a observé une chute inrnédiate des densités à Pont Léraba et le long de Au système du Haut Sassandra, on nts pas pu détetminer si lrextension de plus fortes réducÈions des densités blen que les densités locales Massadougou) aient été très fortement abaissées. Après examen des résultats drétudes étalées sur trois ans, 1e Comité fique et technique, lors de sa sixième réunion en novembre 1977, a adopté suivantes : et du Haut Sassandra, il y avait des gîtes larvaires la saison des pluies. où el1es piquaient sur 1a Léraba, la Bandana et 1a longues que celles attrappées sur la Bagoé, le indiquer des origines différentes. Marahoué, on a La Bandama (fig. r). permettait drobtenir(par exemple à consulEatif scienti- 1es conclusions i) Lraire du Prograrune est envahie par des femelles S. damnosum s.1. dtorigine extérieure et on peut srattendre à ce que ce phénomène se reproduise chaque année. Des populations de réinvasion sont conposées de cytoespèces de savane. La direction sud-ouest à nord-est de la réinvasion correspond à La direction des vents dominants, ce qui confirme 1-rhypo- thèse drune migration aidée par 1es vents. De grands nombres de fesrelles se déplacent sur 2OO-25O km, des quantités moindres peuvent se déplacer jusqurà 30O ou 4OO km du gite drorigine. La plupart arrivent après un repas de sang et pondent dans lraire de IiOCP avant de prendre un autre repas de sang. Lorsguril y a une forte proportion de simulies pares piqueuses, on peut donc dire qurune réinvasion est en cours. Les études ont montré que les simulies irunigrantes peuvent apporter 0. volvulus de leur zone drorigine. Le traitement expérimentaL de la Marahoué a beaucoup réduit 1a population de simulies dans les zones envahies. On ne sait pas encore si les mlgrations des cytoespèces forestières sulvent les mêmes règles. ii) Toute zone située à 25O km sous 1e vent des principaux gltes larvaires est exposée à 1a réinvasion par dee slmulies qui peuvent etre infectantes. 11 srensult donc que 1es opératlons 1ocal1sées de lutte anttvectorielle, même lorsqurelLes sont efficaces, nrentrainent pas nécessairement une sttuation épidémiologique entièrement satisfaisante. Stratégie pour 1978 Avec le début de lrextension des a été créé à Seguela au début de mars pour 1978. Quatorze points de capture et les sources drorigine. activités en Côte drlvoire, un nouveau sous-secÈeur 1978. 11 est devenu le centre des études de réinvasion quotidienne ont été installés dans les sources drarrlvée 't',l ocPf 7s{.2 Page 86 Annexe I Sur la base des résultats du traitement insecticide expérimental de 1977, iL a été déc{déde trali-ter 1a Marahoué dès qurelle commencerait à couler et drobserver les effets sur les caPturEs de 1a Bandama et de 1a Léraba. Après un laps de temps raisonnable, 1e Sassandra sera Èraité pour voir si on peut ainsi obtenir drautres réductions. Les observations faites à ce jour indiquent que 1es simulies cortrnencent à arriver àPont LÉraba et 1e long de la Bandama avant que la Marahoué comaence à couler. Les Eraitemen$s ont cotmencé le 25 avril lorsque le cours des eaux a repris et i1s ont entraîné un abaissem$ntdes dehsités de simulies dans 1a zone de réinvasion par rapport aux années précédentes. 11 {stencore trop tôt Pour comenter lteffet des traitements sur le Sassandra qui ont corrnencé 1e,7 juin 1978. ocPf 78 .2 Page 87 Annexe I 140 1æ r00 80 60 40 20 FIG.I CAPTURES OUOTIDIENNES MOYENNES DE S. DAMNOSUM A DES ENDROITS PBESENTANT UNE IMPORTANCE STRATECIOUC DANS LES ZÔNES DE RÉINVASION AMJJASO Mois =o (! o- .E E oE o o E oZ 1/r0 120 100 80 60 40 20 140 120 100 80 60 10 20 Pont Léraba 1975 vr2 Ch. Badikaha Ch. Niaka z', Gi to& ru 3 t:41 Marabad ie Y,/t vi%, ssa 1976 Traitement de Lower Bandama %%% 232 vÀ170 1977 Traitement de Marahoué et Sassandra @ -,v Ra\§t 256 7 R\Sr AMJJASO AMJJASO AMJJASO AMJJASO ocPf78.2 Page 88 Ênnexe I (n zo Ha zH frlû U)f:lÊ lÈ1âpFgr â a oHz C)Êlti HH (.5 Hh PqBral aTecoT oglgÿù r\ + + + enblldour(s ogtgl,I \o + + + (raTTeB) sanbeld sa8g14 rô: + + + (uosuqof) uorccns saEq16 -TF{ I I + (ftauuas) SUXJ cf) I + + (deuTÉU) ateatgld ogtgut uoT^V c{ r-{ I + + seI Ta Tf uatod sa.rneTrgfxa saclnos lualllafTBII t-{ r{ I IBÀeeuEPuEg luo+ BrPuEsse§ tsano III aserld fuauraf,TE.rJ o t-{ I I + a9lTBrf auoz rnaTrgfxa uoTlcadso.rd o\ + + + aglTBrl auoz rneTrgful saff,t uoTlcadsora @ + + + êïBcoT uoTssTrusuBrf 91-rTTgTssod algrluog F\ + + saITêüaf rns uoTlBTcads \o À+. .r{ + saÀrBT rns uoTfPlcêds r^ + + + oOg,l{to ,.F.| Éuu Éo.o ot!r+{() dE eu.oz rneTrgfxg rnêTrgfuIeuoz .il (1 + + + saTeuuou sarnldPc a.l + + + o\o ÉÉ Fa rôr\ o\ \o F\ OiH r\F\ o\ J en zone ocP hors zone ocP TotaI Villages éva1ués par EPI 307 28 335 Villages évalués par d'auEres équipes 26 26 Total 333 28 361 ocPf78.2 Page 89 ANNEXE II 1. SITUATION PAR L'I'NITE Villages et passages DES DONNEES ENREGISTREES AU D I EVALUATION EPIDB{TOLOGIQUE ler oCTOBRE 1978(EPI) DU PROGRA},IME Données non recueillies par EpI Dans 26 villages ont été archivées 1es données d'OCP et en liaison avec EPI. E11es sont 1es seules Dans 24 villages de semblables données ont ét.é ultérieur d'EPI. d'enquêtes conduites selon Ia méthodologie disponibles pour ces vi1lages. archivées et contrôlées par un passage Passages successifs (dans 335 villages évalués par EpI) Dans plusieurs villages, EPr a déjà procédé depuis L975 à plusieurs passages : 1 seul passage 2 passages 3 passages 4 passages Type d'évaluation (dans Evaluation simple Evaluation détai11ée 311 vlllages 21 villages 2 villages 1 vl11age 335 villages évalués par EPI) 272 viLlages 63 villages ocPf78.2 Page 90 AnnexP II 2. êctivité globale et par année 3. Total de 1réchantillon (population recensée) 4. Bilan par Etat et par niveau drendémie au 1.10.78 t' Pays Composition de 1' échantillon Sujets examinés au moins une fois par EPl Nombre de sujets examinés en Effectif recens é Evaluation simple Evaluation dét ai1 1ée t97 5 t976 L977 le 7ts(au lilO) Niger Togo Côte d'Ivoire Bénin Mali Haute- Vo I ta Ghana 3 578 lo 764 14 186 8 931 L6 440 32 562 L8 972 L 246 7 43L 7 637 5 929 11 480 23 743 13 084 794 I 797 3 168 I 436 L 256 4 t77 3 336 4 11 3 t74 260 422 560 3 966 3 480 s 444 9 223 8 175 | 469 5 L97 2 375 2 68t 7 99L 6 268 4 4 4 662 442 88s Iotal 105 433 70 550 Ls 964 18 856 30 848 25 981 13 989 86 514 89 674 Nombre de vi 1 1 ages Population concernée Zone du Progranrne llors des limiEes actuelles d'OCP 333 28 96 625 8088 Total 361 to5 433 Niveau d' endémie Prévisions PAG Réalisation Effectif examiné par EPINombre degrappes Effectif Nombre de villages Effect i f recensé actuel- Niger HyPo Meso Hyper 2 2 2 600 600 600 5 3 6 I 268 563 2281 581 L79 875 Total 6 I 800 t4 3 059 1 635 ocPf 78 .2 Page 91 Annexe II Niveau d'endémie Prévisions PAG Réalisation Effec t i f examiné par EPI Nombre de grappes E ffec ti f Nombre de villages EffecÈif recensé ac tuel logo Hypo I"Ie s o Hyper 2 Z 2 600 600 600 5 L2 2 9L2 5 049 2 4 540 257 Total 6 1 800 L7 7 967 6 797 Ghana HyPo Meso Hyper 5 5 6 1 500 I 500 L 800 3 8 30 648 2 605 11 084 2 9 605 311 458 Total L6 4 800 4t L4 337 t2 374 Haute-Vo1 t a HyPo Meso Hyper T 16 L7 L7 rroirs dt im 4 800 5 100 5 100 nigration 19 28 64 6 5 480 8 399 15 083 3 600 4 326 6 990 13 208 3 396 Total 50 15 000 LL7 32 562 27 920 Mal i HyPo Meso Hyper 4 5 5 I 200 1 500 1 500 L4 L4 35 4 26t 4 486 7 693 3 249 3 817 5 670 Total L4 4 2C,0 63 L6 440 t2 736 Côte d'Ivoire HyPo Meso Hyper 4 4 4 L 200 1 200 L 200 1 5 51 I L2 189 725 272 I 9 L72 501 L32 Total l2 3 600 57 t4 186 to 805 ocPf 78 .2 Page 92 Annexq II ParË respective de chaque Etat dans 1'échantillon Part respective des différents niveaux d'endémie dans 1a zone d'OCP Hypoendémie I"les o IIyper l2 23 57 355 t92 478 L3% 2s% 62% Total 93 025 100 7. ( terrolrs,d' immigration exclus) Activités dans la phase drextension envisagée et hors des limites du Programme Etat Nombre devillages Population recensée Niger Ghana Togo Bénin 3 L2 10 3 519 4 63s 2 803 851 Total 28 8 808 Niveau d'endémie Prévisions PAG Réallsation Effectif examl-né par EPINombre degraPPes Effec Ei f Nombre de villages Effec ti f recensé actuel Bénin HyPo l1es o Hyper 2 2 2 600 600 600 1 8 15 509 2 502 5 069 444 2 069 4 135 Total 6 1 800 24 8 080 6 648 Niger Haute-Volta Mali Côte d'Ivoirr Ghana Togo Béntn Selon PAG Réalisation EPI 5,5 % 3% 45,5 33, 5 % % L2,5 % L7,5 % LL% Ls% L4,5 % L4,o "L 5,5 % 8,5 % 5,5 % 8,5 7. ocP/78.2 Page 93 ANNEXE III =E É6 ÉI 8 888È àsô s 600 88oo oo oooôooooo§§ô oô § ooôooo ooôô oE o F 69 Ô6 tt .if 6È@È ÈÈN6 ôOO È o I60NÈÔ6 o A Eog 9 NÈ66 tl§ 4ÈOÈ NNÈ o ôôo oI oeÉ!o-90Àu oo oÔ È Nô IÈÈoÔ 0!a E'o 2 ÈæNTôô o êoE'!o!!o À!o9@o ( g a o { ohÈ .irSlç É :qÉ !o .r o a o =,À o I o !oo!Noo=!.io.aÀd o 6 ! X É u I a d&-6 5 - É 5 É O > a>DÀo!o!30@tda o ! ç! .d I d!- o! o o !aoa o àÉ EÉu0u!u .toooo.d>osÉc Eo!ÉÉudr.i.i.d .i !q oo 6 ! o'r d E .O U 6 q! , q o o Èd è d , o oOe'tèEOoJdr! s u E oi o 5 g! E d 0 I o X .- u dEl!Uu.AaOdd- o.r, É o9 d o udE c o 0ri ! o !6.r!ElE!9ncd! oElddF!.dE6À6!, e r E 5 ( 6;É Àrr Es o qd 6t o o èE u 6 0 0 0!- ! x o o (.r o o! æ6!ÈO O!!0> 6 .^i ! d d k O O! O U OÈ.r O o O É o .IdquÈ!Â!âE6o o o o É 6 , , d.d 6 À9À! E 6d o 6 o ü ir o!oq!oo! oÉ9râÉÉao€do, o od o o op dÊ Èl ! æ .i È .d r o x9dorEÀu.uÉÀ.a .r O0r.dO 6 @ @ 0 d O 69ÀdI o>o6 U,L .i.iO_ h!rCdk 9 xÈ!crodÀo!!! a Ua ûa - loauO O d- O!! O, O.d O Eâ Fl À! ! o d € e > or ô @Ir! .i oc , !o! 0a 3 q o I éé u x o ù@ Ét.r o, e 0 k oo I o 6> o .{rH a o 4- ! @ od d .dÀdElorod!r!É a - e! r 6 o6 0 0 0 6r o o E !iooEoooro6doo.roo'iot ^1ÉnÉÉOO€!Ào!À o 6 ÉE o 0 o!F!6000, ,oxo{!tr.rod e@ 5 q o o oq .td U 6 À q 0 .d .r A @Éo I'daouo!oo oÊaoErxctÉ!r c oo I o o, Q, ô ooroo6duÉu,r >1 aÉ o.dèéÉ.isEd o o oJ üÉ.dd- I! OÊ N O ô- dÊ 6ÉI ! d . P Or I O.r ogod!É !d,lÈ! o n É o rd o oà!q 6 E e o .O\O!OÉS!96Oq.o!ÉuOÉOÉOA @q OAÉ{À.auÉE'rdu!do!È6O!o.dudÀ!o59.à Elo>Ea ,u!Eo o q al) c o { , 6 ! d o oEo@loo Hd èqE Ol- ûH a É o Ed@ Elâ E 0 6 ! I O O .d Ào c El !, t.d x.i-- ôE O 6ld O e s d o ! d d o .dÉl !.i6!Èdo! ! lÈ I s o ! À 0 E F o o 5 .lH o o, o E.r ù, oÀ € @lH o i o E o q q o 1, , !Y É o6 I 6 o ç= q I . u o o d y ô6 o d! oo! i o oNtsd E, x E E:, ! Eô ,6!O'iO-Éaqt ou09rqr!oÔ o o - oq ( o u È ! Éo o! E s 4 0 0! OE O @À O'o o o ! 0@ ra i o o 6 0 0 !ioÉ o É !r à!Ers À ! Oo6/eât !9O .alddO!!Oç,É o 6 À- 6 É A ùu a û t , Éd o o o E- o o .O9Àoo!!! o d I ! @ o À90.tÀo6à6u50 ,00(o! odÉo! e5Ésooq>o.dd! .rqé EaÉ.ao o o.r66ouQ!Àoo a E O0 09d É odo 5!Êl o6rÉkr!oqE o.o!6 o9!ÉdoooÀqdc orælo(sà§oo.d ooooJ!!!o.tqé r -r q @ o.il ! q oq H oq . o El d dX 5!d Ell! c o o- o o o o! 5l o o d 0 .r !E È! ! ql E ! o u o 6 O o Ol ^.r O >.r Eq o é a o El9 0 0 d ! .d o o .r r ÉlÈ I E É dr o E o dlÔ è À - o !I I O N lld O È ! u! o o ! o I 6È.i6.d- êE .lt O oO- ÉÀÉr!9ol oEEido tqo oootu! t C E 6 Élu a o d I o rl o .i o t d > o ! olo! q o r 6 9 6 ol !ù6 6 ucl .coq o a Elo 6 e o o o € d o 6l@ ! >çÉ i E o !l.i i 6@ - ro o Io,Q O 6 6 O E r .l E O t , E O È ! @l O C O o ! o û.A E O.r 'do.rE!oooQq!u 0 6 0 or Eq 66ÉrutqÉ.rÊlodo60.ro.irq\É q , .J 6 ô O É Ô N.iOO!.i>!.OÉ>ÿÉildr!60 o@9r3'iorÉÈÉ .rti! €oÔ oçÉ JrdoEno oou09 a q ç a É | @À É,àq@ o 6!Ô o or c o .r.diÉ !!.i HÉé oo '0 0!! .gN>HÀH!P.r9I d 0 0êQ o E d, o EH'rO3oèoE! É 0 Èu- q E r o o oi o o, o o ôl o L À I ô ! .E . o 5l ! o 5 d u ô É u o orl o! o oo d 5 c o c rlq Àd o il ! o f o >l o o u o r .iàdrdl éÉq> É .duO.t.oOlôOO9OOdoÉ E q >l; N ,9 > ! > É .dq ls q ,, d.i ,!.r.lao.too!H- <o€()l u!ÉÉê!oud o o6 o É o oE o oÀI oû oo ,OF oa!..o8Q d ûÀ c @ÉûÉa o oo o r€ >! tE oo 6Poôü4 e d o o6 ÀÉ Oi O F OÉ o.r o Q u ÀEOO!ouCO o À or o rÀûor, r o, ü !.-O .i! 6 6 ts d o€! o, o c @ o æo @ > o( o 99 ÈO P OÉau,À!6! o ÿ! Àr ild o.roou& - ! E o.d E @!6 !9000 oÉÉrsüô-; od5l.d.d!ÉI AIH u k O !ô!ôld!ô.ti .C o El O 6 o u o! EI H E' d a a dl o ! o ! o e o !l ô 6 o É o! 16 r o! on.l!0819 o , @lq o il { !!E .i! tod 0 u, ! (,t '! Xi 6 O- u c o o o 6 >E 0 0d 0r o t ! ! !É! ÀÀ, o o d ,6 E O OÉ O 5 e!O.r9!OO€ H 6 UE O O B! d !au !oo o ,À OÉ! k O'il . .oorE o o!>olo o E !.i 04!.i q @u ÀÉ- o Og o oÈ!a! o! ooAd !..oq.-ÀOtq EllÀ F o d .i Jlo o 0 dÉ olo éôn ol ê I a El ç o o oÉ dl Ô o Edl N c o c I ooo o .1 6 kid .r @lr ioI qoo , o ou !.r oXÉd!! .io €Eo!Jqo!I À' O I oEoooo .ro.dÈo> !ots )@ ! dodruo.i! * E X ! O.i ou o oE O- Oil d0 oi.i o À 'il o s9 rÉ!@d os Il H9o!Ê!ql tsl o o o or ç 6 o 6 0 o € I o! o rüÀI!À o U ! d o F E a É a6 € o x o À E o o € I ooEOooÀoo50d !oa! 9O!!o(6! 6oo0 o HO( @É € EOaae oæiodr ,ou,ÉtslÈ o l.i60dc \o dEoo 6!5 o€!q o (Q'i r! EÉ!.r .d o É.c o Ào Iô> o! o r! oi o oE O À.r .i> ÉE{ 6k! ! o o ,oU Q OE90!oI O,É 4 t >û eElH EI o 6 al 4! o .rl o0 cdliH C 5lU O EI !!.i.dl d opol À É o E a A a ! tsI o oh o o o ocô - o ol o !l§ .al o ol! >ld HlÉ-l o9l ol o I ol d olél uldl ool!l Éolhl - !^ - uoO .ddH !Hq 6vÉÉoÈ o oç À o (É o À oI oEOIiJlaolo*l €èd *Ël "ÉlE. iÉ ao9Àdo!9 a '.1EIH dl ol:l :l ol olil il !l El §l ,:l(Ol -elEo^ooo&OH d 'd! o o ! a ! é H t oh(! o o& o o ! g o6t odlàÉl odl o9l olll o{ rlôl5l oJ Êl üF , E d .iaouê+u!6oElco !<É-o! o za E6 69!!Êa oE HI9ldl BIol HI -l :l alotolol <t ot5 Ë()E 6EÉt [t H(, 3o(,t{ I g HI FIo B FzÉ H o@/ta.z P{ge 94 Adnexe III E uÉd!é § 88no \ti ôooo NN o$ ooo oE o HIÀ 6 I Ô6 o t{â o§ oo çNNts I I Fô ! .) o a N 6 I N o <) o ! o a a! a o o oF ô0 o HÊr 9l ot : @l o o ';ÉlEHÉ 5 0l ! o d : r El ! o . u ii l" o dl o E o 6 - t X o o Ell o ! o ' À ld o 5lu o EN o 'l olo Ê É !o o ol o o ol E o ô ÉËÈÉ0El'rocoI À k d a dl! - .ào I c 5l 6 0 il daG.réd.r!u o r o o.o ol€I É xË I il cÊ o o o .l 6 o o d t! É Fd o@lo.i.r EH I Ào 9- d daÉqEIÉtaa1.Ë x oq o.i o oddoO X.J u d L o 6.i urOtuoO5À5 ; É , !! !;r ,E Ot O tr -rÀ ooooSÉ!< @ Ét.i ÿôÉ dA.O E dO. 9o9Ot{oO rÊdoEoo{ o . O è.d O E èi ! o o 6É ! o iE -O 5d O d 5 OàÊilq u d E c .N 5l o @.0q OlO.i.i olÉ @ld o olE o d ol o ol! ! od Élô u élÉla p u ol! o L dl o Ell Ê, i .r o llri o o !lN dl o 6 o ! 6ls r o 6lEdlq F J >lÉ >l .a lr 6€ ! I o o I5 .li o É 6 .ld J c .lCr@l @t o Ê olÈ q, @l oo o.o! ot o oi o I (o o.i o o 5 ! .iJ € O ! n r! ,/ d ogc!!ooo4 a.i o É ! o ! I ok oE 6 d ! o d! Àé i ts , od 6 .i 6 5 oÀo 6 o É > o o!.iOO.tO!,dE>a.{!ood o, !p @ o oÉ tsH À O F O o@q o o, Éq Q od ! o o . .q O ! u ÀÊ @ o.i !4 Ê ! d o oE!.d.ioouuFox o>ts> ÉuGo>.i\o300!ro! o g !q o o.r oG€6 q!.ioEl!ÀHO.il!doo = ,E O ' o 0 o o o e H Eil!@@.r!da,aÉtà!d-É o, o d o oi ! oa , ê > d,Éds o 6 c E dÊ E o ..i d o o ! Fdon!! €ood - ô é û É I ô=d o ! o+ o oF O.r ! É o d od § > d I -.r O o! a É u o 0d.t ! o É o o o o.in r@ o d ts > d ! ! o ed !- O ! d.r- 5 o;(Jr ts ÀoiE q9 k 6 o9q d-d q aÀé x-6 É r€eo6ào t a .iE 6€ '' ! O.-10Éÿe É O À\o 9€n o o 5OO .od o o .dtorHq @ a ÿs o g ko tqE o o<< EE\oF oÉqo6uE ! Ê.r Éo&ogo € O.it À .À! I O! o.i @ o IÉÉ!!ir66É6J' uko!o€ tsluoEI@d Ét5l ol cl E'IdlEI .tql o € o o À o 0 o d q oo É o a !od @!El! É ,l.o ! o o hl- o oÉ ôln€3 0l @ o - old @ c t!dl- odo15 ! @ oÉ .ldi r o @l @ , o dà -5!E ÉO FEd d Eo 6Àq @ 6 o , ê5 0 Àod o or o I ro \c5 O- O OÉ >r, @.io@ÿo! >€@ €a! dh Àdd r.i! XÀ ÀÉ É o oooo! oE ! É o@d âdo o > Élo o !q ,t EÉÊlldÀ- o @ dl u - - ul! Élc5 ! !l O 'l od {l !l.i o >l - old o ! lo old .i ô .l! ol.r5 Ê @lr lluÀd 'a làO!!!.1 5â o o d ol E o!Qd o 3 ,! a o dI ddr oi oÈd H d Ë ! O - -- d5!9!O.i!r:Y oqqÉ.i4Yo!@ o<@o!oOOHEdE o F! 6 0 !! d ! 6É Ài ! À.i . ! I od o o g d o o o-! o o@ o f o r Q@ El o o É ! o d o ! !! 5lo .È { o.i 5 É d .il o k o E o o q!itdr{!.o.ito!6 o ,l'n q À c E ! a Q.à ÈOÊl-.iXO 9OoÉO - .ill 5 È o p @ o ! o @l qq o.d É.r o > < o @d o !d p oÈ o9- ! 6 u.H dE6!É!5>{!O!ÀÀ É o o .À@ É o .iooo.irdo9o!E oQEqo9.doucÉ@E o a )- - r OO.d . 't@uoÀaaéa.ÀEiçuH ÀÉ O À gO O O O 6 ÉÂo600!!do.i o!o.Êl@ .d!dao r- Ho04!dE6EEÈ ,EiÉudd.i!O.S@!n'rOÉ,!ookdxoF ,É5d o @d o E o É.il @ ek d d àO O C o ! .o o>90ÈÉooEoÉo.r -éoÊ>no u oo!EUnOÉ<odÉa>>-q.ào.dÉr.rra O- ts- ÉoddddO!uÈ!o!o!oÉ!rtoa oIod o o oÉ ts o o& N9;t o,9 , !9,!9tË:ô O E! Ud El 6u ,t! o o6 ol.d ! !E old é >' Él ts ! oN Ell ! É !É 61 5 d û o€lô!qlÀ!q o .l odË'r 3 Eo o O- O o .i xd Ào .d0 É od.r o! Àot @ oE ooÊlo!!u d o{ aO 5 > E'EÀE d d ooq6 da o od, o @l!! Ào É H o o-éd o .t o I odT F ÀO ,60 é! oE 5 0Hd O 6 H E o o-!!Éi!o ,9.rEO@d À! oFaE d.iôd ou 6 x 0 e p o! aÉ o È o EI;l 3l EIdlrl .t ol 0 € cdI @ É o! d Fô o æ a o H o , o! od o d o o o oÉ F o I ts o o \o Â. oÉl 3.;l old dliel dI!Él ol .r .l !ol PQÉÉ o o oq oÉ ts o I H o o € @ D. o Êllorlôol oldclrEldl!!lol !ol a!oE! É oÉo o !d E o t ot d0 À o!H o o o!dlo cl -?l dolô El o 5ld dl F>'I ool >ûl FI F o)0 o t Fr dh Ix d o ! dd dl u€l! 6l o ÉlË {l Eol oÉ ol q] 5l *l .t EI *l Ël 6 c6 o .;s oluél .d èd@ dlhEto ol .: =lÉ<l5-tÉl!l o oltil dl u !l ,al!Él .d @l 6lÉ qlHil sl oil sol o 3l oôl .n ûlÉdl N.+Eooo@eccdopÀ,otrFH o a o @g ÈlFoEI qgl âl El g ôrJ olo§r I NH(, ctJg o e DI l-l -l- r ocP/78.2 Page 95 Annexe IlI ÈE ! d d! t: § 8o § o € o k â{ €Èo I È6 <a o a No I ! o F h 6 a @k 5 o Fs o HÀ do oÊo € OE o o.t ! .ÉFOd!90u s À>ilEXd, q, 09 oo o É.t o ti ! É(É ÀdÉ! o o o!! ! o É.rd od o.É ar a Ellôd tl o ! ! .dl - ôÉrlr o o ,lE EI o d @ .il! ool ok o od o o!!65! 'iEÉI O.d o d@t El o,5d od ào@ qÉ - Foo<r Ào a ooF r d cts o o li oo oo > o l.iaà o , -d'J u Éddt o!ÀÊoodd EcodÉÉÉF oFEoo o d o o o >! q dÉ 'i x! H o ÀsH!o3ro6É!r500É! oo03 oi É @ o\o a.i o o d o a oà!o!'t!èd o ! s I É on Ê 6 'io@5!dÉrodd !.d o É F o E É9 >t€ Ào I N.il o .GÉ O OOOOFOdeÉoo 6Ëo!l.]ioo dod > .r * o Àdd! Æ ! Élu , o H E o !É É ,t6 6 ! O .iô p d 6li è o ^ coÉolr.dÉ300d6 ! Él! O ! dc ëq o q o ÉlF E 6 .d.r I! E o dlo.i 4 0 d d !À È, É Él o ts I ! u Fd d o I è- 6 h @ o! ! o .lo d ! o É@ @ qlÉ û 6 o o o o o o , od c Éd atsoo â oÊ o æÀ @ E ! ! O O O 'ô É .d ! É o: .taÉ6rooc!Ëo !! o o! El o t @É!!doE- odO ,otu!dlulo ,EOrSd! @ o o oE- o oil o o oâ Nd d! Êl c@qEt o0sdo Éo ot o ts o3 o oÉ EI ,l o , ol! o 6l! ÀElo dtooEldo IsH .l - o@l ôoocxoooT, oiloo!uEUEO900EE, o d!oo o rd@À d!oOE >o@6'r o 60toot,o0æÉoÉAd.itsg!oo@t.É.io ÀE !t@t ,doH! o Ha, tÀu u Êl 0 o!dÀQd O oOE À !3 Ào Ê ed 6 0 0 rn ! 5 El! eoÀood> oÉ F @,! !ôo æoor EOÊ o .I O! t r!Üd É o t É o ! o9 o n 6 >! É >!oloodoE.d5 oq Q !E od 6 0 €! Êllo o À , o 51 5 ts E! E ol r.i d@ ol.i € "êo Él! o@ o Ello 6 o d dl.t i aÉ €l! € .d lo.dO o .lu 6 o ! @l o !! k 6!.rÊoo!o, o c€ d ! ts.d I ^EÀE E o.i o!ooo H Od OS O9p!€É!Éo5 6! EIÉÂd!O ê o Eo o â6 Èl EIdl 6t ; oo o}: ;Éd () aË o ! o H o é oF!É oÈl .â o F{ o o oû @0À d o o H Ë'rt "?lo olqEl tto dlF >I! ol EÉI0 o , @& ts:Hoq @Èlâ EH(, a ooÈl I §IH() oÊt 3o tszE H ocPf78,2 Page D6 Annexè III D tst É6 o o ooôo ooô o ôoo ooô I 88do @o E o! o kIÀ h9NNôô tt§ 6È@ 6 ô60 o !oÊroê!oÀUo9@o @Èô @Èô I 60 ÈÈo 6U a H a o o @ o Ho o!À û Éo | !O! I I O \O !d o eô oâ o'i o!EsoorroEo6 ! É ! O ' 6E ..r ÀO Cog 6 tsr E É o or O o ri :dEoOo-ç!O ÈrF ,Ce d o o= od oÈd èe 0 :'!O( ! qurOOÀrO! Éq o 6 , d t r 6 t!o,rÀoo!souE adE!!céooooot o o od Q É !, k!!o!soduEoo Àao E.r > odd!s Ào otAOud!!É!Qgo o.r! E F o9 0 (s o E.d .r.d!ooÀoÈÀ,6!O -oO!Xdeu d!69OO ddO9 çé oOOo!og-6dôôU!oq E E, o.d! d ç ÀF.r6EEU 606!O x 9 ! o q,9! i É 6 > x? Àq, !, !E o o É 6 odi,o o O! 6nO o.d 5 5 6HrEdOoÊ3 o!ÉoOoÀ q {ioood!!>E tr o !- - o- e O, ioaoo!rtrr0!qooE .r a6 o r o ÀEÉ!d!souooqoo o d od x Hi 5, É! o o! ! 5 03 d d>.d oE -É O o Eq o OOIUoC\OoOOÉoùûu!EEl5H.dÉu€ooXdE .r@.ldÉ6!do autd oaEooo5 @ua!rs o6.i ,Boo@Éà rr r o 6 0 0.i ! È o ôd o X o ! É o X! ot o Èo X ! o.t O Ê r oo ,- Àr 5 O.t- ! O i o ! <EEdqd9!iÀlooÀ oooÉ !É uo0, d É E .rn!iôô6 4k !o tsF, .iaoo ood o>oÉg! >.i o.r !.i .i F EE!Ouct, É!.r!, o! È 6 -64Âgo-4É!r.ip ! IÉ >o @ u ! ood EÈ ÿ É d É tsÈ! 5 ! r 6.d ddôtOÉ!O!.ll , 6 d o oil Éooà!rE ,rkuE O .r ou ! 6 O O o.rou9(o.tÉ!d9r! ! F ! O rr d ! ! 0 d.dEd!À@5!dJ aqÉ oo 60 -5OÂjO.rOE I E oa k FOO..O!!!!! oH!ooÉ69ouo o 'il ! o.r! E o ôÉso.r.rx<udE6 ! r 6, O- É d ,!o!tÉ.Éio d> o 6 ÀÀ F { .i9!E&d6l!L 6ÉEOOO UOOÀ oo6!or!'dÈd >!EE r€ I . -o(,os!9ro!I o É c d ! o./ L I . O O! Od ! OI É.t O ar o Yo è o E N O.t ! 6 I À > O- 6 d.r 5 O O d 6 <Éz9a6oÊÉÉ! uÉÉ o@o o É eq -dg o, , E dI Odtr ( o . o o À .r ! q r 04 Hqdudo!!ko6u .d.douoEn6èoÀÉ u> 9>oe.iE6!Àots 'r -! d É É- < 6 XoFÉ oof - r! d o . ! d o qd 6 E o q o O.r El O u O O 0 OO!!rl\ooao>El!k! 6 .rl O È o L O I ! J .r , F rls i O > O o , O , É d 1l ( q d d ( É q I o! o À Elâ @ o o 6Ê- s.dl< - @d o oO t o ol- o , O o ! o C oroeFEu'to o o o > o o, ç otd olEt I H 9r O O.r ao odot.dx!!ÿ5 o X o >dr I .d I É@, o 6 à0q o e od66> o@X! oooÀ!!.ooo!oÉ.r>rEdG:fstda.drF o o od o ,u f - E oÀ ê 0 A . É @ e{ r O rÀ r ot o.i E , È6 U O O ts El d e4 À OOVE É O 5- 0!>Eud6d50!!JE 6.n{a!r qo É od Euta oq>o ooH{ àoo5tsÉ6x! .i O On É X5{.-A iD O 5 Édilu600!il!!do9d9UÉÉU.ÀU.dÀeH o! k !, d t 6 d E !,É.4 ouooHdo!xooEo6BOEpuqF:!ÉEE tn ordoUOFE o Àu o o! !.r o<oodoo u- o- d ! !É d , € ôo@ o o!!à .i!900d-d ! r- E gOOdOo.àkq .co@xQdo!roEU { !!{ÉUE!.d!dÉo@o oooo 9ElQ À6 E O !r 5, oauo6rO d O . O6@E-à0 -@ d OilooEdo! d o !d o 6É.i o a o à! o Ed.rdi< - 3! d-!O O O -Ei! ào, aoa x o d- ! o o Ê oÉ,E!5.d- O oÉ! roè! O.o o a u E! o o eo@o!€!Éq 0 ! .id ./d, É 6 & o! docoOO!-d.lOÂ(o!96! a ü6 o É o oÉI H o3 oÉ lo !Édo ox!ro(U !É!o6, oodÉ o- 9H .à@a!éO odÂot ç60{E!od xidaÿ >d 6.i >aaa@, C oiq Élo ! ,t o olF il 6 clodd Ell5 0 0 dtr >.r€l(59 I > o.r 'l!{ É q ol o E !xo .r oEa,É oo, ,n oo.c Ioohl ,6 !€ !ooo otd5qôil .i o o"E!- O6d É.o)oC! E O6' t66é5 0d0oE!dE6@il o.tdd ÉdE !dd uo oEl!odFoo oÉ o É o.i E9 ,OHÀ!orxEE 6 O I (6 ooo!! EF do Àr c > .i d o o.r u c.il ud É|.il u x 5l É d É Hdl o 6 o 5lu ôu! Els s otl! 6661 o -! O oooÊ6 .r oE 6 !s >.r É od F o !!I d.i a 66r > adÀ !É@a60É €d *6Éda, o o! 6 k.d Od!/Od .i6ÉÉxË!od.d , h E kq!oodoEÊ!ajLk oooo d9@ aÿ ! gr oa@hoo!!o À.d!a !a>o!!E90 OF! Âoooo !É .oÀ El €orIo c.ilo o ôil|!ni rlt uÉlC . d dlo o o olH 'dÀ qq o kEl 9uuioEÉ,! qogo60 É o Eo I6 H gil rl;l Ët ;l .o, EIo.gE ol dl olHl9t!lolql Iot ,l d :lÂl .rtu o.lJol( dt)o-Ér o .d oÿ d-ilJ00o oi nolÿ olo!l ol dil o olÉlPolEdl6l o >l ôd!l !Hl { dl EI O.I U EIdÉt .r ott' É,1 i=lI 331 g-<l@ nol dllÉçÉopà dlÉl6l cldlol ; o É o EE 6! k o o d I! ! o .E 6 a6 q,âU oI!oÉao0O'iko9a86<o-6E êo tÉopql ok!o6!!Éta oo È r:ÈI tsr Éo EroE H lrz Èl E Èl I tsrHoô FI 3ô F.z È1 H H I ocP/78.2 Page 97 Annexe IlI r ( o 8 E o o! o À o ô t Èô (5 o ô I§Èô o I§ ô 6 a o a! @ o! I t aù o'r o o rD q À, .À o6pq!od Ào.i !t100000 - .o à\o I À oÉa.aEu.ac o i o'o El o 6oâD o oEgro!!r , . À.o d O oo uoo!, oA\O.O Éae!u.ioo.à c't@ ! d o @ o u Ào ÀÉ o .iuO'rEOd s > É k I o.r ô okoÀ6!u.r0 d r À!dooto! I O o EÊ o c : o k}l g o Oi o.i o o!.r .o!q.q.do!o u EÈ* k- ÀU ,^4,À@Ài!c o ( tso q È o dÊ- .oNt ô .6 > .aÉ!oE!.r * Éd o o o >Ô L .t o l.i -É a o 5 !r oÀ O o H q -.r Ots ÈE .doauÉ o ooEooooic.l!.Jsè,J EOuOE,aéaÉ o.r6!o!oqc! o< , or @O6.r-!u\O5Hi !qi O\OE O ô !!!.til o!odots É >.i c ,oo6uodo ! o o É {J( ots oÂ.oduO. o< o o o a .i ! Àoâ , oi o .o!qE.i, o o E .i.i!o!oo ! o, È Âo6,i o!Ec! >!! o ô û o! c oq o oqq@\gr E ! O X.o .! 65 aqo o o o o c o'i >d.rÀr!d.r!!Ék.o-!o!d o d Ei o.i o, @È oOo .0 o "6 a u ÉOoO.:.iOÉ os!eilo.oÉu(oEqo! oÉCooo \o .toootko kEq!ÀO.Adf.i.toi!ÀÈ ! 'r o o q x(!!qÉ.Éa o I O O ÀCqear-rqO au.i!oô o ( o 6- o,i9êLiiooè! qI E 00q Ù.a I à ! .i! 6 É !o! ! o o E.rdx90.io> o500aÀ(!oFEk ooo90! > r! q o.i! c! ç oE Ë a É aÀ \ooÉa!.ts E o oq É o,!.iqo!o o !.i Àotr É.il! É À5 OE o!: .d EdEgi u!o.rE.i860000 o.t q, oÉa>upoÀQ O ! qu oEi o o o H a.À t a o6!o É .o .otro.id!' O O( o- .oÀp x!i! o o! o o do!-\O!O((q! ! 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" o éli o > El.i o r f 6l o E! o !l , o ô.1 oi =.ool !p Éo@! o!.rEÔoo o o r(oE A o-ô S!EÉ6 ( 600@o !i E .oo ôE o* o@dooo ^€ O o À ) o Èla aqo_ ?l .! 6 ô il É oÉ ,l o Ê .o Élo o .r 'o @l.io! 56 X.o ! !!E!C oôr6d > o !tÀÉ .i o.d ! oE EI i @i , o.r 6 ê!.iu- EE É Ji O É0 E o ( d I o o6N 0 d o E oÉ o o odol .il o >l! dlJl 5 ôl uod .i Jl! ol oll a TI ol3l ,ïÉl - I §l :l - <ol EOIoEr.aoûüc)H 'Ét ?I ol EI al6l àÉl ,ôÉ t oÉ oÉ \o ! o É Èi ÈÈlHco (1() È: Hlrz E E ÈI I ts:() oj E Fz EI H ocPf78.2 Page 98 Annele fII É Ê o qQ oo §$ 9a oo ooo t o A a ô IÈÈôô o p É a oz NÈ I a€ NÈÔÔ @ ô IÈ o € ! 5 o o tA ! @ o! !o -L r h'Y o! o d o .o ts Y:1 !5od! o;o.o É! ut(axooo{oo.'ii90.i E d Ê r Y Y @ q È! É ! o o 5.r d !.r oÊ.o6>o=,",aoOÉ)oÀoouÉ!>o5u .o!r::.rdÉ.do 60qo ,oad§o .i r o p o o:'" oJ o, o ./ .d o .ts ed >.i ouo!d É-oo .Jetso .!!Q.i oro!oE.i!! oOoFO .@ (r!OtrÀorOoooOSOd E o Êi( ü!ou.il ts.oo eSEOO oQ >.r ÀoQEE.o.à(HrdE!(o!rtso.rO .i O dOd aùatEE o'i o À!ouq.c6oq od uqÉ u!ts O!o!6 " oQd!od Éd !\o.O o o ,6 o É rE On O o Oi > o C /d oO o.i N .r- odoOO.ilo Q Éa@)tstrO/O É oCÀoNiEEi ,o É Ào o o oE o o - !, ..o o E oÔÊ Q O É.J A É > O O O 5t o O Op O doê .roo! rOÉiÉÉoOd.ooÉP! \o,lOOO dOOOQÿ!O\OOOO€o!O O o!O.O.OqO .O , @É .e9 !.ii .r a É d 'i ! k 5qH o oÉ odoo.Jd Àod@oooooÉo(oo\ouEÂJÉ oid\oodx q>cÉ iÉEEo.r!ts3d .d ,HÊtsddEÉalq.t.o6rO!!OO\O6.O.il .i>!.ro6!É!ÉÉo!ÉEooo !!oio,iq\o>\oOdO doo Éç ,OÈo!.o! .Od t!! tso aDc ooddo.ioqÉùa* !&Ho€ .ooÀ ào\od6ooo€dd!oqo\oo5!u odr! dÈÉuf r!> 36Éo, ÀoÉ or.i! di.ro!@!!.il -oloio- q! .ioo.o.oqdÉor o.ro\o o!tr9d p i\oc -E o!!o o ! o o o ÀF oq.i o d Ào d o ! o o @E.i o ts o € ! É- \o ô i o.r ! É- o oq É u o d d o o q oÉJdiÈdopNo! !oÊEa a.Ào!Êtsod.o oÔoE &o.roqd!ot 6qooÉo.aoP.rÉ> .O É o o i d o I q a /6i ,08 6 6 E ! Od o oE o . q o o É o d@ d\o ! d ! o; o ! uE6Éio EA ^ dOo .io.oÉuuÀa E.ro!OooO.r ! ts O @ o O .O E -:.r ! d d o.i q O u O q d! d d .il ! o d o c o Ê à0 o Ài .o 6 ! u El El o r <o!.rdroaaa Éd.rFxro4o.i ddH Éou o H H d O É d q- J ! À,O O E O tr d o i ! O O o , É ood.d.do.i.J, 5.o.H- .iFoo!o r.rrd- Éoô o > q ! r > @ d6 0 ! ! o o o! o.o ô e o E q À€ ' 6 o o ria6o\oE! o @ @à f .d » a o!<!o.ioo-aà ç ôd c o o o o@\o.i o . o @.r , È ! ooEUo!dEeoÔCÀOOO:\O.rOi66 tr .r or E O! 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O o o @ o o E.df d É oq o!yl o r > è .iQEEpsd ou 6 0 d ! o G x O! ùd É o o.n c o o oq o Éu, o.H{ ts oOE OE É O E' .i ! ô@o ,ÊF!d.d o ,, F A AE ooqro qË o od o ooo!5!Ê EÈuor.iÈdôd!ôÉô Xn o À .iq o o oqÉ I Oo O o o cor€ 5 o d> ôh @.i 6 0 0 @ a() ÉPO t -O d 6Eq.oEl u9 .iÀ@.iÈ.d o uo 5 0 5dJ 6 O ÿ@ o !il ts- .d À\o,A Àil U O ! d qo E! !dia>a .oddo !- ! É . .Oi ! O O oÉ o50 E! oo c d o 5!O O '- @ c É oE o aa) ts 6 0.d o oo! diEt- - HO 6Éa qÀ o dto .d u klG E o ol o o > ol@ E .J ÔIN O6oElô!E E oli ué Êl o - o Ol E r! o- O.i ,!! oo oror! odoo,O 94 B FÀ, o ocoood o 0 À! Édd d! o o a e qt otél Eil6ldl .l ol o o oÀ oÉco Edo!Ho!5o50H O! oo .1'1 > oa Éaa E! Ë oÊ!.io ou !, o , o.rp- ! .dÊ É .àdo!q! dr! aÉ .AaddoÈaq aÉ o o (È o 0É ts a o I o oJ Nl 3lflôl ".1 dÀ! o oÉ.dl u dl .r ll 6tlkld.lÀ()l o dl dl e .ilo Ê,t(J kldl ol!.1 oOl dl iol -hlô !l m!l o 5lHM r .l<ot a@a oooÉ o\O ! ÉÊ O o > É !.iEH Or.d! o G ôl.r 6q o a 4 !l > >É É o o o !l !6 0 i > o.ilu o! o 4 ! 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É o -o oo oooÉd o o o !.i ! o@\oEoo!H!.its !o>.d@9r!9.i 6 @ ÀO 6 (! o\o *- .id(o oii oË aÀq o\o o F oxoo>oooots o.r o\o o o o,! !ÀFJ>6CÉoÀ 6 s o 0 0 0! . É! u É ts.J O O@ OU .r u o o oN G@ 6 É l- 66 !-i!o!ooioÉ 9 oE I o cEÇ È o Ê -!ôoooÉ ,.rt IÉ qd dp .o El.rÈ!oto À€ o .! 6 't9:1 o E'',1.5 3 -!;F96 0: É o vL.o o r É Ào , o E.- u Q o 6 06 o É o!.rdI Or F Os.r o k ç9tslOUO o9 0 - l\É É c o o x'rD o.r eÉ r>i ! ! o.r .daolo, 6 0! o q > c0! o6.r E À9 !F( O!É9!!E.tO!add9 ooo !oQ o Àô ! o I aa I .lO O É À^ | I . I ! O I I9 9 O * ( O\O I O 6 É ô A9 .ÉÉ.ao oÀo6Hqoo Éaa oou- q .r-o s6q.iÈk .i.roJÉo6o.rooo û4.11!k.r kEÈEq.r!!Éo.r o .o9 I . O O E .i O!t O.-ÀÈoxooox!6!( É x x o o Éq!.d o >.i P o 6 0 Ér oooElo.r o.r\oQladEoN6.d0ucaàaÿ4.À!.t.;-Eo!otsodDch.iÉqa\oo.idoE!oE@aa.a rudE .d ÉÈq qq 6 Â.i .r o É I o.r , o o.r .oJ o o!,o.r.i É,q Ê aÀÀz aÉ o É 0 F E ! o o o o o o q u i q > o À! .r È ! Eà a o ÿ a ç E< É 6 6 0 6 0 0 o.d.r d É u o o E E {.r ! u Ei E o d > o 6 . ù o o É E.r o66o u6>io.r.r*d 6!>>ood 4 6ÿ ood!ÉF o\oÉ>oro -ooEo Eo!gir6ooo.!6i.doo.lÀ o.aàÉç ô.rEElEÉ!É o o 4 ! !€ o o u, d .r 6 f o-do@ .i./E!o >ÉEl .Àooaçuo.ik0woF94 o ! ! É ! o o o I6 udn o o E4! o r o Èi À 5.i !.i  .r u J F oi6rEi.iod9ÉÀ oo H E O.r O k O !il !! O oqqao.iE>uÉ.oÀ6 > â Ê À.r d \9 q u 0 ! 6 o i !E Xuéû- OE.i9O ! É o 6 G O O d5i o ! E.r O Oqaà I ^À o q ùQ o !! E! ^ É^ O o C o ÀBd o Ooauuo!!E4c5âa4EU oo é Éoko É (oo6É > > !.i ! o.i À.i 6 0 6.t k,r.rO G ( o k o ! E d E H qJ o Èu E ü d o o3 F0t oü tar a aA l.i o q x\o!À @ ê , Àqdo 0xÉÉ!! 6 i O O .o r:l E alu qoa!A . ! O ! O o o rE! .AOûO aûE o o À! 6i .JÉ J O- ,É tq €o oooo . oF OA E A o! O o O O .ÉçÉ,À.a>xq o 9d! 6 'M.rI 6o qo e d o oÉ o- a- o > o!i E!' o! ! .t oFÉOÉOrÉOÉ OE€ o Poc!ÉeooEoo o.t o o oÀ!o! o ( o r! E!d P E o c oÉ69'JrO.r. o Elt El I u cOdu6ooÉO ts o H ! o 6.id d a ! p a4 É û É o @ 6 .ioo!'r ! 05 o F o E 9 o J oi ÀÉ o o@y ÉÿÉ6t.r6!o.dooQ !d o o ! o d q) rE6 oooqro o >! eI ÀaÀÉ, ÿod.du Éuo60,Éoood  e6 Ë § c1ÿÉ!!0!o oo u É.i Eo r.io É etoo oÉÉodHoos od!o>60 .i r.r ts6000o()9t6 ÀOaûa ,o 6 l^Éoq ,ooo,r!E o .do!ooE E O !€ÿÉ,Éut5 0 0 d.ro.r o o oE 6 ! Av I| IO o.r.i o I !! o o o É.r 'r o oqo o6 ÉOloF . -.d o ! o!o0 0 !Érû o6 ol.r o @!d rÉdr! 6d! cqé,F k d oq o ,, E kq E o Éôoôuo.iooÀ € E OE Ed! o oa o od o o ! ! >d .é oil d o k d 60 tsO d Oi F É ü o À.r 4 0.r o! @>, o\o, ooo!É !oI o d o p .- cÀoo!!uo! aûÉ!ÉéÉékô.r60.ro , O A- E ts Eio dd 6\0 o u o d o ÀÉÉÉÀuc.rxÉ .i o É ôÉ o o o É s ( q9 àÀoÉo6g!o - d Sq É ê aÀ,À é a o6 q O 05 ! o o.ir€ o@ oEtoaûÿI Ok60 0 e9 E ÀÉ F! OI é O.i Eq o o É c.r 6 0 éEÈoousÉ'i aox .ia oÀ! El( 9.r! o!ÉÉa o.i .Àq2EO .r€ O .É 6À q 6! Éo El o.iEEI ooos E N.I€oqE .r! 6 0tso>o\o arÀod o oooo qÿ oO O .PEOOÀoaÿÉÀq00 0 , d (Edor .r- É 6 oil!o>oÀ5 6 0 o a o 6 a o!(l ÉEl odl o 61, 6(ko oo<ü .É.AÀ)60oÂE6 o! ào o! Éi OEé .ia dÉvH = o o €g 6 o À o H o o oE .Àlo cl651 -Àl3glÀ dlE>l o ol>&t J d o.rÀoo o o olE È olo 6 Elo a 6l ÀElooEF - !ÉoÊ60 5,§æ- oo> É oÈoÉ r Éooo,E9E A .J ÉEÉ5 o a o À Idl o ulbil ô ol É >t rl -dl N !l o ,l k *l E -oHtso!9Coo oo a È âH EoHt o j ocPf78.2 Page 101 Annexe III E !ɧ !ɧ 8888Ôh6À od§6 o066 ggs ho+ IN eE 88Ôo ! o H o 9ÈÈÈ o6 tt6€È@ÈÈÈÈ6ô6ô e ÉF6dh! IN o I6N@ ôo6 E o IÈ I 66 a 6 o a o ! o 4 E * o E I o rio ^:.1! O O i.O > ! 6 ô6Ê! r sou(do.i6F 4 ùq k{d@ suÉl <ql ,ruo o ^EoôaD - 9É.roÉ oo@oo!d!1, d6duÈÉr 4 @ordÊooôsooos q o, qts oi I o o!qr9o.rr !uo kF !ÉÈq d É E Éa É.i q ,.1SrOdÉdao.iEuil6,dt6.r.rdH9-u> 9 É q s qr4 o . H É(.r o, o o > E o o d o cE .ar 9 r.l .r o! o o É o cata!r6ÉÉ6 dor\aD! É g ! ô u É 6 o di -41 <.i q o o ( E Èc .q C E o- À a É.r r d o À9 oEH, Od 6- uQd.r, O, - I 5! o dEiE o 6 ro 6 F E.i d É O.r.i É a.a adaÉ 6 !O.rooôo.r!0 0 0 6 É 6u É > ! ! > d .ru !od0o.rO! Ééd!09rEioorÉoooq -! o q.r 9 o 6 d E !I aE e o q Âoo ai É @ .iÉrÈ!rE ddokoôàÉor, Eeo60!Èd(':6qo@ . e.rt o 4 Àr oÀo 9F9 dcoo ÀÉo(.d@9u6o Èht@Eoe - 0! I Éaço À t O! É! Ê9 SE Cr ' . o o x A6 E 6 6 60 o oq o iÙÈe o s s I O É C- dO0O.rro9!OO!!.rud oi o o 6i L ! Oq ào.i.ili!o!q!!o> orro-dqH.raq.aèÿ -- r.r o rd o 6q d F, d o,È6o!e8!udqqeéaà .o| É @a Içaa ÈÉ r ürd€- ! ô O è6dÀ a É @a a a û.À5Uô.id6.i0 dq.ioEH ,ëL! !q 6 o M,ErOU(Q.!CoOO-A!ruaocE>r É Éoooooud6d.rr r6o!9EEl ooiÉ 5 d d o o d É o o eâ o ! ! o H O E , o < o É.i É Èe E6!a-9O(dEXdê dÈ É À!r Ù ô !O .9 é U d - üâo>dô.r.r6rô9S É ! ' o o F6.rHO OE>!tsÀ0 ô ts 6- k 5iÉ!dor9r90, r É64 Eoo!6d d ôE ! o .ru6.rElddoo 0H 6 E o o Od d oQ , O! Ôd o - I o>d!!oÉoàrô o o! 6 0 0É É ô!6oudÉ6ki d ! Àd E o.i 6 0a À oÈ Ô o o o o o o ! 0.d o Éq h É9E I É O O O d.iE ÉOdro506É! E odqk99 oluoro Q!c!. €(oud!!F6090{ d o éq ! E o6I O Ë > I 6 eO ! ÉO- E !d ! > d d É dâiouÉs6d6Àod o !ÉÉç6 ÉO! otE r oÉ , o . o@ o ! o @ oÈÉ.i I ÉEô o d! o d É !dH Eé o .iô o , Edu E10 É o{lr!66,6 Àr! É cÀÀu Q oi5.i@- É oo! d!6 oq E 'roéooEts!.iÉEèÀ.i - O !a I E9eE6UùsE O (9 o9 0 E o{o5 ô!E O Ê o .@ roo6 or.t d od r 6! ,rü ! .d o !â !iE o cn !'i ,.r o k o ouE.r!À5 a É d É Ào - 6!ô6Oi!90!! to ^l .r tÀ6 drdÈ À! I (6 g E! O O Oiô6 o > o€ d! o 6r u o!o Éo.i!Équé496rô\o.r .r @ oo!,q!.lrOèoÉ > o É À!d(.ruood,iolui o6 I -É Àd.r6dl!oçd t ! oo oF 9ood@p, o! qqÉ oE ! ! .rq 6 É N O EE éa oo€ok@ o o E o é or.rdoouo!q!!d6.i! n 6 6 6 d.r9Er!.r!!6!5lrouÉ6kI E 'i Â.i o ! !E o o É És(o .roFo o(o o r o do500 €! Ho.doo ,koua! o! o 6 É o c9À ,O OCÀÉku!ro o É o ÀÉ o d.r! È o 6 0 lqEElÉqo6uoÉdd 9iEouaÀu ,àa o Iq5*q IÀ!u O!oo66cq À> é o \o.r!tso!!>É u É os o oÉ) d.i o o ts 6rÊl!E.r- ÀÉ.i oE.r!o6> ,! ô 6 0r od o 5 .-ôeodE o o o! o o o ÈEl El.o o 6 o Êl @ Ào o@ É otsPc601@uéÀùE'r * q o > o o u.i!.i o o ookaoÀ o É@ o o O À! o oQoodo!! o o4r u u O o- Oi L oor, .5 6 E e! o Ào k E\o rt o d o o!d é À9 Éùç a ! o o Q q o E* o 6d r9 ô ÉJdu<uÉÉ qôo IO o: É 60É .rÉoots oÉ É6!.i ' É r.r É o .r(<o6 > x- Éra6!o o ! rH Eo>o:{i.i o: a c6 . o É o o É Él r É o 6 5l , Ô u ! t olO.A é É ÔIro ! o o o Él r F E{ Él o o .o E È dl! Àq 6 u Él uoqeÉ I o ts .i O O .lo dd c o 6l o 0d c o oÉ o ts oÉ d ,.ii^:cE§ ô ..'n à VZ A É 6d :' ! 6 É o v o uE oooÉ!l6O6 @ Ài s .dO 16d !!âoi d o 0@a ol !! > .@ k.dk od I o d ,!da > ts "r§T.5"06 a ÉE O ' eO O - É CÉoE d ttEi:eËlr6rooüo!o!o o od @H O o!!Ào>oo.t o t! d ,d o o 6 ts6 ! k É!k5009 r 6E 6 0o o- o 6 0 t o'i II O 6 ts Od o , r Èi or a >ts.lOOO.lÀ!E!E9 I( a 6 ,,i oÉÊ6,d!io 4' c€ !5 ,660 o!! ots E6 §oo9À6 aae6 F' €90oaoq ot!o .dÀ .aa !§ €!o 9' o6E 1È11 U(EI6 Â{au 6Éào6 Éo ,oodÉÉ {,J o oa !Éo a ç@o0rÉoi oE 90 6r E4600!EE O to! EÈoo , odoo o ko é,A Éo>6F.ito ko .r .3 o 0! ! t!oo ,!!d 6! o o> . drü o o;EdE o ! oE oo9 0 .doooEa!! ,<d o EdÉÈ oÉuaoo udos Édo6so ouÉ o e9) .roo !ookoo€ >o6E! QUUaçÉ aéa oulÀ.r À o o! q o4 !45k6 E 6t 6o!!gÉ rÉ>ot( u!. Éoos@ ! @É OU Édtso ,E§ oroJ eÈ a r.t o oÉoE orÉ Eoroo !oôÈ É oÉ o â6 E II6 a 3 otd§ o éol !HlÉ-l à!l ol9!l :81I Ël9l tsl tôh Èô 6 o E ü o o É o a o o a 6l!Éld6l!tl oglÉ o !6 o o o o 6B o oEl9dl oÊl .t 8tI a oo a oE6ü6 a o . 6l3!l nôl6 >l3 rlOI É ,ldl oIil 5 IIôl ?l ol!l al *l i os a € 6I é o E oÉ ci !ô 'Él ?t ol EIdl el d o o6 o ts o cD H M =EzzoÉ ,H ÈE -È tslê 2oH tsEHoÉÈ ocPf 78-2 Page 102 ÀNND(E IV Une extension des opérations au Bénin, Ghana le document JCC4.4rr dépendra des conclusions des du Comli.té Conjoint de CoordinaÈion. ESTIIT{ATION DU COUT D IUNE EXTENSION AU BENIN GHANA ET TOGO eÈ Togo, couvrant les régions études actuellement en cours J'I décrites datr et des décis[ons Les calculs initiaux indiquent qurune telle extension impliquerait la proEection annuefle de 97 935 km de rivière représentant 17 % de ce que sera I raire t.otale du Programme en décembre 1979. Les estimaEions préliminaires pour une extension des opérations au Bénin, au Ghana et +u Togo sDnt actuellement les suivantes : f) Un total de 5760 heures dthélicoptère et de 3OOO heures dravion serait nécessaire, 2) Deux hélicoptères supplémentaires pour 1a période 198O-1981, représentant un suppl.é- Oent évalué à 1440 heures de vol- garanties par an. On estime que 500 heures dravion steraient nécessaires en utilisant les aéronefs qui fonctionnent actuellement pour le Pfrogramme. 3,) 11 sera peut-être possible de réduire les épandages au bout de deux ansl dans ce cras, on Pourrait se dispenser drun des deux hélicoptères supplémentaires au cours de If période 1982-1985. PendanÈ cette période 960 heures dthélicoptère et 500 heures dravio{r par an seraient nécessaires. LrexÈension proposée entraînerait une activité aérienne beaucoup plus importante dans 1-ranglre sud-est de ltaire du Progranune. Pour Èraiter cette zone à partir de la base de Tama[,e, i1 faudrait faire un vol de deux heures avant même que le traitement ne commence, ce qui signiÉie que les deux hélicoptères devront voler quatre heures chaque semaine pour pouvoir atteiodre la zone de Èraitement. En gros, cela représenEerait 208 (SZ x 4) heures de vol paf an, soit 416 heures de vol pour les deux premières années. Sur 1a base du cott actuel drheufes de vol ($394), ceci représente un montant de US $163 9O4 uniquement pour ces vols supplé- mentaj,lres. Le Eransfert de la base de Tamale vers un endroit. plus central serait vraisem- blableErent à envisager. I-ra consomrnation annuelle drinsecEicides dans les zones drextension du Bénin, du Ghana BÈ du Togo serait de 110 OOO litres, mais on estime que ces opérations réduiront de 30 OO0 littres les besoins en lnsecticides des phases I, II, III. Ainsi les besoins annuels totaux en insep- ticide seraient-ils de 80 OOO Litres soit 480 OOO litres pour 1a période de 6 ans. Ira surveillance entomologique serait réa1isée par 2L équipes opérant à des sous-secteurs originaux, ainsi que de. trois sous-secteurs nouveaux. Au 88 personnes des services généraux et deux professionnels. ServicesAffectation partir de certa[ns tota1, i1 faudra;lt Prof essionneltsseneraux (VCU ) 22 Secteur de Tamale Sous-secteur de Bolé Secteur de Lama-Kara Sous-secteur de Porga Secteur de Parakou (antérieurement Natitingou) Sous-secteur de Parakou Sous-secÈeur d rAtakpamé Sous-secteur de Hohoé §ervices administratifs Total '| ' Etude portant sur lrextension géographique de 1a zone du Programre demandée par les Gouveünements du Bénin, de la Côte drlvoire, du Ghana, du Mali et du Togo. 7 ' Opérations aériennes, surveillance enÈomologique. 7 4 7 3 5 3 6 18 20 20 2 88 de Lutte antivectorielle ocPf 78.2 Page 1O3 Annexe IV Les augrnentations prévues en heures dthélicoptère, en heures dravion, en insecticides et en équipes de captureurs sont respectivemenÈ de lrordre de 15 %, 32 %, 32 % et 27 7" du toEalpour 1e Programe. Ces estimaEions ont principalement été basées sur lrexpérience des annéesde démarrage dans drautres régions du Progranme: elles seront utilisées jusqurà ce que les résultats des études démontrent que des ni-veaux moindres seraient plus appropriés. Une évaluation médicale simple et détai1Iée sera réalisée par 1téquipe d'évaluationépidémiologique mais, à lrheure actuelIe, le cott additionnel de cetEe activiEé ne peut être esEimé. BUDGET Ltextension des activités du prograune au Bénin, Ghana 1980-1985 cotterair. environ $16 239 8OO. et Togo pendant la période Cette estimation esÈ presque entièrement calculée à partir des besoins du prograure de conÈrôle vectoriel soit 576o heures drhélicoptère, 3ooo heures dravion, 480 oo9 litres drinsec-ticides, deux postes professionnels supplénentaires, 88 postçs de services généraux supplé- mentaires et le remplacement de 18 véhicules en 19g1 et 19g4r. Les tableaux suivants sont présentés : Descript ion I - 1980-1985 par acrivité prograuurarique. II - 1980-1985 par posre de dépense. III - Unité de Lutte antivectorielle par posre de dépenses.IV - Bureau du Directeur du Prograrme et soutien administratif 1980-1985 par poste de dépenses. 1 Ces cotts ont été calculés sur les mêmes bases que le Budget 1980-1985. rô æÉ{ o\ tüF{ t, IooHE o\ F{ ooooJ \Ttttrôlttl,lôo '{ \o Fl \o oI o\ c)ôl rô co o\ F{ oooo(Y]r\ r\trtNlôtN æ N lll ooo orô @ ôt \, æ o\ J oo .ÿ oôl oo\o ôlttt F{ Or N I I I I I ooo (n o\ ôl (fi @ o\ J ooooÈÔ orrr@rrrllod ôt ooo c'\J N ôt @ o F{ ooooF{ .J' o\tlt\oltlllÉ{ '-{(ÿ) ôl N ofi tô F{ @ o\ F{ oooo(n r\ Ntlr\Tlllllæ É{ @ ôl ooo l\ OiO §l I o\ J oooo .{C! ôlttt(Y'rtttll O\ F{\o N oo or\ ôt 9Eoo,É .F{ .r{ OOrJ u O ,-{ .r{6 A > Ft uEl 05.O'ilC) olr oO É > C)o oo 00 (u (u (, q) , lJ'{ u a () É N(t o o §ro o N ! .J ' t{rJ E I & G O o0 d ÀO O 6 -\ H o o .A Elào rx o- Êa iJ F{oèoÉ(üruht6O ..{ É .O O }rO qt € FI t{ \O o do, O . rr a A o ü o ! \o .r{ É l{r+{ (â d ql À rtlu .F{ F4d, o{.d 'rt .F{ É .o zO o. ! O.O r.l É É O ! lrlO \o É Àt{ , rü .'{ i .r{ E: (, > 0, q,.F{ € t{ E o @ "l .r{ÉÊt>rJnroroFl é 'A À -É O P'r{ o É Hd {J À o- o É É É É É o c,qt o trF{ u.'{ o o o o o HO , r O OÉ 'Fl 'r{ 'r{ o 'r{rJ J O -É O O€ É rJ ùJ ".{ îtu ql > oo l{ 6 a a , q, !0) ,>!oo.'{looo'ratrF1 frfâüâû(hÜ)F1 P{ ocPf 18.2 Page 104 Anne*e IV+ B o.FlH Ea a(.1oü n{ IrIHH HH(J û f, rtl @ OrlJ Io co ol -{ ê{(]o I âoH .Àà EIH Ë '.;5d 5c f, ocP/78.2 Page 105 Annexe IV F] FoH ooooo38S RR F{N\OIrô0ollt oF{orôN t^@\OF{\f (n\O(nF{ oo(ÿ) \1 o\ !ô tôJ oooooo@or'\ Olo\t^rô rô (1 F{§ ooItt rô$\o oI Or(ÿ) N \o Fl rô6 o\ F{ ôl(1F{t\OÈ{ttt r\ON-to\F-Or\N J oooooooooo(Y'l J \O \O N oI§ ct) æ N oo\o oo\o F\IIl.\ oo§t rÔ F{ ooo o @ N \,O o\ F{ NÉ)oOt@F{ttO\O\OF{@\OO\gôl F{ oooooooooo r\F{coF{J oI (f) \o\o N oooooo0O\Oæ \Ottn\O rôN ooôt o\\o N oo (1(1 o\ ôt (n æ o\ F{ F{(f) O\t(\F{tttNOF{O\r\\OO\OF{ J ooooooooooô J N ô 6 o! r\o N æ oI !nttr^ oo\o J ooo o\ d N §t @ o\ F{ oooooR88 88 r\È{(1t\Orôtttrtl !ô F- r\ \OtôO\trlF{ oor\ -tÀt(1 ôl oo3S rôtt.ô oo æ o F{ ôl oo rô(n (Y) @ o\ Or/'lF{t!ôF{lttor ôt dl \o \o\T \T rô F{ oooooooooof\ O\ ôl F{ (1 ooôt (r) @\o ôl ooooooôl$N r^td)tô oôt oI (ÿ) F{ôt ooo F- Or € §l I Oi '{ ooooooooooNO\Oôo @!ôc!t\o@ttt\T (\ O\ !ô r\ :f\T$F{ '-{ oo$ I r.r) ^t oooo ool orr\TN F{ oI \TôtÊ{ oo(n rô or\ N I .r.l rJ(üo H()io()xÀ5 É^oxHoouru?8o..{Ol-rÉH(,,ouHo(Üc)Fl olÉEuÉÉtsEOlt.F{OO(r)HFIÉ.r{OÉ.rlÀFlOr<glsrro(Û€:r<l or,l . H q, q! ! .o.'{ le É 2 Hl Z@l 9 - q o ,+{q .q o ,A z F{l z r,l É11 E .'.{ O ôtr O É {J <l .t, éDl o O o ,l Éu (Ü o É a cjl tr o o u) JZl O .r{ ï{ o OÉ o u É O H I O F{ e Er AZl o r..l Jr l.l'io o F{ o O p Zl X .'{ J o p H <l ..t !ü !l ol r..l ô0 ),À..{ o ;,tl a A o ê. ô ôI P Lr q .É §'+r S s! É! o C) | (ü .r{ .F{ ..{ O Er(,l t{ .o (,) o oo à É ) \o ûl o -o .4 aHl OÀÉOOOO\O}{É{l oO\od ol ol()l ol frl U)zÈ: Ê{ÊIê Elâ t{F v)o F{ 4È t^ æ o\ '-.,|Ioo o\ Fl È() o I zo t-{ ct)z F] Er E HH frt Ft êa H ocP/18.2 Page 1O6 Annete IV _..-*_ +IÛJt Ê1 fL H Ê1â É1 S{dlôlL & ICâ Lô cbô# ô cbô rd B1 Ë1 Hl r*I hrüo !i: $r>l.l B-tz{ B1 Ri Br É1 Êlô *1 Sr ilrzD I EÈ{(ÿ) z F]Ê{k Ê1 ;H H tr +d Êt H Fr FI HoH ooooooooooF\\O\TNF\ tnN\Otr'\COttt ædOnc\t -T@\Od\t ô\O-)l oo\o æ @\t rô J oooooF\ lO\t r^ô (1§ oI o rô r{ oo \t\o oJ -t(n J \o F{ r) 00 o\ F{ oooooooooo\oJ\O\ON O\cî Flt\OF{ttt§oN-to\l-- O l'\ N I oo F{ N Fi æ ÔJ oo\o È-l o \o lF- ooôt F{ oo(n F-N æ ôl \t æ o\ J oooooooooocl ,-{ co ,-.{ F{ e{côCOICOÉ-{ltt r\O\o;@\OO\ON : o 3 CÔ -t\o N oôoooo6\ôcO \Ol|r)\0 Lô(\ ooN o\\o ÔJ oo\o C\ J o\ N cl co o\ il clHtttor r\ H ooooooOF{N cn(lo\l OOF{\oo\o : oooocô r^ o .+ o\ co -t N r.)ttrô oo co oô oo\o r-{ F{ o F\ oo Lô N N oo o\ J ooooooooooæt^\OcO\O Odcôt\Or^ttt -T r^ F\ F\ \Onor6 I oocî co o (f) N rtl I I ra) oo\+ o 3 oo6 o F.{ ooJ o\ F{ c) e{ d æ o\ .{ lrlitt\O \OJ ooooooôo\N Lôr)HI co c{ (f) \:f -t r} J oooÔ r{ cl oo co\o\o c{ ooooooC\\TN r^tf)rl oN oo co (1 d N ooô N oo æ(\ o co o\ F{ tôtôNl\OCO(')NOrrrlr)\a$§â I oooooooooooo\ocî o ooN F\\orl c{ (? oo\ \T o o oNi ooo\ +N oo r-{ c{ o\\o ôt .r{ ]J(ü lr\oÀ x XÉ tsOFI trIDHÈ p<l (Jrd zHt zZF{lZEl <l oçU) (Jl t{OO|./)JHlariElga5ZlX..{3oDHOrrll Sroo.OO()lcü'Él'.{'È{C)E+@lo-ê.d)tsiloo\o(/ ol(Jl Ooq) u o,)É-oo(,uo.r.loJÉ oo+Jlior(0Ê.{É(!4ÉÉ oÉE!ÉdËO!.'{Oq,É .'.{ O É .r.l ÀOlr(HrrÉU\0) o\or0)(!€l{ d O +J O.r{ tr Éq, O 0J q..l r, \O (/) ..{Àq,Éc,o. lJE .F.t O -tr O É !(â O O -d ÉrJ (ü o É0)..{.r{ooÉo.rJÉoOlJrJlr.r.lqjCr-tOt ..{ (ü O q, rJ à0 , ..{ ..{ > t{ O -É (o! ($ o É, (htr.OoOOOhÉa\0) oê.Éoooo\olr U) Fi Td zz U)Fp o(.) ocP/78.2 Page 1O7 Annexe IV È Hots oo F\ ÿ1 oJ ooF- rÔ oJ lttt oor\ r^ o rô @ Ord ll o r\ ôl ô.t o F\ NN II o F\ c{N .s @ o\ F{ lltt oo .f oN oo\T oN IIII og oÀt (f) 00 o\ r{ oo(ÿ) tltlr @ J oo(1 @Ê{ IIII oo(1 00 F{ N æ o\ J oo\T ltlll\o F{ I \o F{ IIII I o 3 \o J æ o\t o F\ tttrt -tJ oo F\ $ .-{ IIII or -t ,-.{ I o\ J o N lttrt c.) d ooN Cô tttt I o N (1 J X!l Ho Er Ê HHFI ()rd zzrdrJkt(JU'Élroqr(/)Ë x..{ropHaJ.oÀoo(0 .r.r .d .r{ () Ho,o.caOO\od d o .Él rrOXl]> F{tDÉ,H oO\0)OO F4 ÉuHoÉ.É,t uÉo'Oo(AÉ.noJO+JEuÊlÈ lrlrOCJZHO.OoOoeZHÀÀ!oo<Êr o6(urÉ|r'l(J O(,!IJOtio o F{ x ..{ ...'r !) z ..{ôoJuÉrJorrl >(l,(/l(ü!o(.)lràÉoAÉr/looooooH o(J a Ff fr1 zz al) tsp o() td al)z Ê1ê{ frlA f:lê trlHaoÈ & À rô @ o\ F{ II o\ r{ hH ET aH U)Hz F-{ â z rdHHifo(n H td tsÉ a C.9oü èt pâ ü tdH C) IrlÉ,Hâ Tfâ frlÉ Êa 1 zoHaz tdHX fs] H il ÊrFlÉ F
N@.tÈ\-oÀà0(J6oÀ Jo lu) À I z.I :-<IJÈr=FfÀ .o(Jt â-E<J UIê z9F 93 cË, F ,2 ct t \.-.-'-.-.^.- N .o æo N\-oÈ-ü B(J6 0 où @ àQ A _UOONO(oo@o<<9)9o-JOÀu-- <ôô9 UUU. ,'u ,u (l ,ucl lb l'o ^gFU uU uU YZb: Ë5 Ë, g6 >: y- !?- Ç< 'E6E6E6;j ZÉ o- ôi -,-o'g< =k rk 1r-EJ UJ UJ EEi.Ei Ei iEiY =H iH HE )'-.... .g INilI lf ) -/ to/ '3rtolol6(< . \ \ \ \ \ \ '\. UÈ-F) J uJo anz9t- cE{uèo U' UJ o F z. UJ =ul(J z J llJ J Fz ul o=i=È<FlddH LE À c! UJ cÉ, 3J a,r,z o t! v,oL)É UJooÀ(J z,I ul c! rllJFI =u.lôz UJ \\\\ '\.-.) à t ; ,r §'\ I \ ÿ'lt' ,-.! (, 1' i l_ a_ a .B .À 35 o a a a a a ;l È â, I -.....t"t......, ut'-'-'-ii §-"""""".........J rt .t z'r..1 I§l , .\o@(1 F\\r olA.ôO(Jq'oÀ \*.-'-.-'-a- or o, o,EEtsGI]\E rrr+ JE§§H .e 6 l o oocoa i\i -.-: I , À ts- i u.l = =É, ooÉ, o- UJ F'z r.§J< Fl -dq u- ldt- lo- UJ o_ tn uJfzz xf F ,,a a a a r! a::: a a a o a : a :, -'-') 5 I -/ i ,' I , a t I) t,\i ",r'- ?ll Jr. iq: >\7 o -J""""':'...^ -'- - "t- "'.5i o. """""...........}.....""'F 'vr..l.: ......fi-_/4..._ i'''1{^_: _, i_*in \,-.) P Iit'*.-''. \-.-.-.-' IJ ,ÿ 9 o ,i-l-\-,-i\i !, t': ,ô @ (?)Ngi E $ ËEltr+8q§Ho§ I -e I ü T oocoo '\-ï l.âJT a./ t.là \. :,\\ .\ \ i \ \ \ \ ul = =É(9 oEG u.lJ Fz zo so lrt l. .nE=,:Q tq Z.ËÉ F tu o o uJfzz U'J UJ trz IJJl-o o- a a a a ,iilÈi t a j Ë'ê ittt,.r, - ; L, \ I i \ IJ uu .o l/'-/-'-'r''I li / Ê-i),!4 .'li)i! l-\ / E: \t >:h:\ ../\/ ai\Li:'-'' '.) .- a\ .J raIl i!' /h'./l\i ta a ta a \ t% --'a./ a a : a a :trilt --'\-<' , ".L .' -! f'-.i. ( L. ..t \.l' s'--':\ -\. 3( t l.J\ I; {\i F i' ,9 É! o o_-§ ---/ ; > ùl o f o I§ @(1gi E B $Eltt+iEgEgOô.rioo t Ua T tI É \-.-.-.-'-u ,G oocoo -/' I ./' -.i.\ t F f'''n\n.-.rç ) ,) ( 3 -t-- \i I / a a lc. oo !r tt !L( ) i \I \i\ \ \, .s\:,\\ \ o, I utla Dl9i urÀlru.lEtô10 ed zz xf F 7il i '1.-l' t.l a o a a uJ E i ;. iL! e ,- *1.r'''-'l ; ;I \ ( \ \ r ,.-l- -'\ -. tv :.. § il "ll .-r-'-'-' u'r.J 2 {l o , o ..t €(1Ëi Ë $ ËErtt+iEggE ctNrio E ul -ll "ll '\-.-.-.-.^- eÉr L-/'^'ë'lr 'u,\\ \: d .g q Nq ,G .È -,-.-. J'-.-.-'r OÈÈ ) ,) E s T oocoo \ \//\t.-.-l ! , ê it; 'r./ - -r--B . \ i \ -it ! l,-i t.tor'ut G t J II 5 i r.I vi' i f-.,(la itti'l /.t/l i Ilr aÈ'i': JJ\. \ , t trt ot I UJlc f:g r rnÀlruJEll ôt'o ed zz xf t- ; g af .\ I ü'r.-'-. t Z rE .t1. ,'r 'r. \t.r'''-'l ); \tr, -r -"'' \(.rr I F iJrÿ : o io._l -"/ ; r'{'-'-. ,'-.J^I '\-.-.-.-.--§l @(nÈ\o H:o ol cD G,)xx o) o) c,)c)l\ CDôlll+ roooooooOF§lslCO .G oocoo ; \ I i) c E U[ ._ a r"i i o \ ( i \\ ' --evi -n\ t" :;'i b.r( t-.*J E 'ÿ Q Eo -Ë :. !t.- :l : ./, 'f t .'; .i '; I a !: t,( ïi '( \Iit i \ i \ I I z o ]nI =ltz É.T: F *,ltrlôg3 ll. LrJfzz v, ul trz ul oÈ a a I.r'-f'-'r'J-/ It- td's's. 'G Fz xGlfSEg6 EË .r, y)LF2R8Ë Io ôt .ôl @ (ÿ) È- èoc)6oÈ Or -L'{ \ ;r o I /_-a j-rtr \aqa .-.-.-.J'-.-'-r_ iN ,o ,E a ,'/n\n.-./ \L E o ul o 2 À {, c EI uI ' Ot, ,g '4 ë /' '{fl.\ ?,\r -/\ ,' .l a a o % lt- a \/i\t.-.- ! , '\._.) à tü'-.-'-. I t ttt.. ... .......24)J | -'li \g,-.-t-] ec- \. \ \ .\ \\\ \ \ i \ UJ = =É,(9 oÉ, o- Dô ilu rE r( iJ:antz;<lô F '02z :J(Hq ,rn6ËE ,(J z ul t-z UJ =UJ a ts E uJo tttFz oè 3 E U I 'üT I!t t.l-it -i l.c .c It T '! io ,§ i i I i I Ê' E-- 3 It É, 1"t.... le .\irt1..r.''-'-) |i ty.^.t.tr \\ * H § !t : \-i .üâ -^-l'-'-'-' z'r-.j i \'/'L o P o { o À /< d Ûl É, c z XG3f ô-Eg3 E"' .r, y,LT2PPË Io ôl .N @(7lt\ Ê{- èoc, q,ôÈ ' rv'-r\-\'G § ..-.-.-.r-'---:§ ,§ j-: frurI 2 O o s'O o -ots\ ,'''n\n.-. ./ E T * o,. ,É .3 ail a a a , TlrlÉa ê I ,"< ita a a a .! :It!t a a a a a a \ \. \ \ .\ \\\\ \ i \ UJ = =E(, oÉ, o- fô ; lll:É r( tu,tz;<lô 'ÿr2 :Jî E5 ,anOE6rr< ,(J z uJ t-z uJ =Llj t .É, UJ o a z ô o- § a-t ---li -L'i \ 8 H tël r-l 'a vi .i t i I i igil 3a I a a a a Il c i I i E § \O\r) * H .1 2.-/-'-'\.-. (v\ §- § !il/.-.-.-. . ,""""ï'.-.. -'-'-'- i^. "È a, i *a 'r'ororrô.ooooo.....y!......"' f;*.|i r) .i -J ^r-'-'-'z':.J I rtulliFIC'I ut uIlô t! I=,r,r'h [=,Ët l8a3 <ttr?_ ,2*'t i j'5 i z<< i'qà æ!É. ;3 53 'ocnl) É.<a -ê.UJ6r «.t1zluJ . r83Ë 3ËEË 'agË8 =oE=lrr><ul .tr<æ- '{url-GEuru<FJJo. ;^1... \.-.-.-.-.-uN @ (ÿ)t\ rCrO0croÔo. tJ t ,e IU 0 : 2 ,N o § -l'i r1 .l . I i) EI U I ._ a --e- É \ \\ i \ \ \ El2 É,f oÀF EgÉ<(o |}r ,r''/n\'-'' tHjol , ol l-fi**ï,\!t'- I I \ ! )*'-< | 'i r{--\--kl\ t àI É s , giÉOc< =tEfJ' âE;9wut <ctF Ut t2<2{ iËE ËjËË5:iLÈ<qËi !t- utII-G rÉÊ ei4 d3sooE l.rJut)o!fl1 EÉâf<< ËËil-J<a z UJ E ' tLlJ Fziu.l .crl=: llulËl F c,EEF LUo 1r, loCEt 6 a: 'l iLr a c{oÉ, i s -t ë Ë- . /!O --ita\ I I o\§ )-; \-.-'-.-.^.- s I ;is L. .E \. ' s'-h\'\ I "irQo(1 Èè0 83" 'e UJ ,HEE(âË> 2-.{ 36r <Ëts ËEE ,tu u{ t! Egr EE3 E-ô t'=e 3v7.r!! 6 iFHNoo l4Jl,Èot42 u(2ur g?Ë E,trtr 4l,atsGuruJFJJ it -\ts -ô3 ui rro5 2 rZfr< I IJ 1z;Éo lfvroeo. i'E g *r t,.r'' -') ); a oi a:tr Il z ul É rlll F ,z rl ut .r.l =EI H(,l < trl tr uJô U' ts l C)É, 6 .?\ \ ( LJ, gt É,r B:l\-tI..l.'-'..- , \ t I § "ll d {r E o (, o F (-'-'-',