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Collaboration à l’intérieur du système des Nations Unies et avec d’autres organisations intergouvernementales : rapport du Secrétariat

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SOIXANTE-HUITIÈME ASSEMBLÉE MONDIALE DE LA SANTÉ Point 25 de l’ordre du jour provisoire

A68/50 24 avril 2015

Collaboration à l’intérieur du système des Nations Unies et avec d’autres organisations intergouvernementales Rapport du Secrétariat

1. L’année écoulée a été marquée par l’engagement des organes directeurs de l’Organisation des Nations Unies et de l’ensemble du système sur les questions de santé, plus particulièrement en réaction à l’épidémie de maladie à virus Ebola en Afrique de l’Ouest. 2. Cet effort à l’échelle du système a fait ressortir combien l’OMS doit se montrer proactive dans le cadre des processus et mécanismes de coordination des Nations Unies afin d’orienter et de coordonner l’appui aux pays pour les aider à atteindre leurs objectifs prioritaires en matière de santé. Cette fonction est bien reconnue dans la réforme de l’OMS qui a souligné l’importance pour l’Organisation de faire preuve d’un maximum de convergence avec le système dans l’exécution efficace et efficiente du mandat des Nations Unies.

LA RIPOSTE DES ORGANISATIONS INTERNATIONALES À LA MALADIE À VIRUS EBOLA EN AFRIQUE DE L’OUEST 3. La maladie à virus Ebola est seulement la deuxième question de santé – après le VIH/sida – à avoir été inscrite à l’ordre du jour des trois principaux organes de l’Organisation des Nations Unies, à savoir l’Assemblée générale, le Conseil de sécurité et le Conseil économique et social. L’étendue de l’épidémie de maladie à virus Ebola en Afrique de l’Ouest et les effets qu’elle continue d’avoir sur la vie des populations et le développement économique et social des pays touchés ont amené la communauté internationale à réagir et les organisations internationales à se mobiliser. 4. Peu après l’annonce publique faite par l’OMS le 23 mars 2014 d’une flambée de maladie à virus Ebola, la question a été portée à l’attention des Ministres africains de la santé au cours de leur première réunion commune organisée conjointement par la Commission de l’Union africaine et l’OMS (Luanda, 14-17 avril 2014). L’Union africaine s’est engagée avec fermeté dans sa riposte notamment par l’intermédiaire de son Conseil de paix et de sécurité. Par exemple, l’équipe d’appui à la riposte à l’épidémie en Afrique de l’Ouest de l’Union africaine coordonne les activités de plus de 1000 agents de santé sur le terrain envoyés par roulement sur une période de six mois (de décembre 2014 à mai 2015).

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5. Au niveau mondial, l’expertise dans le domaine spécifique et la capacité d’action sur le terrain de l’ensemble du système des Nations Unies ont été mobilisées dans différents secteurs. Une lettre conjointe du Directeur général et du Président du Groupe des Nations Unies pour le développement (5 août 2014) a rendu les coordonnateurs résidents dans les pays touchés attentifs aux flambées de maladie à virus Ebola et encouragé une coordination plus étroite entre les équipes des Nations Unies dans ces pays. Une autre lettre conjointe du Directeur général et du Secrétaire général de l’OACI (29 août 2014) demandait aux autorités de l’aviation civile de veiller à ce que toute mesure en cours ou ultérieure imposant des restrictions aux échanges commerciaux ou aux déplacements soit proportionnelle aux risques pour la santé publique et se limite à réduire ces risques. 6. En consultation avec le Directeur général, le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies a nommé un coordonnateur principal du système des Nations Unies pour l’Ebola en août 2014 et mis sur pied un mécanisme d’intervention face à la crise dans le cadre du Centre des Nations Unies pour les opérations et la gestion des crises. Ces mesures ont préparé le terrain en vue de la mise sur pied de la première mission de santé publique à l’échelle des Nations Unies jamais mise sur pied, à savoir la Mission des Nations Unies pour l’action d’urgence contre l’Ebola (MINUAUCE), chargée d’assurer la riposte rapide, complète et efficace de l’ensemble des entités du système afin d’atteindre les objectifs de l’interruption de l’épidémie et du traitement des malades en assurant les services essentiels, en préservant la stabilité et en évitant de nouvelles flambées. 7. L’engagement précoce des organisations du système au niveau des pays était indispensable. L’OMS a coordonné l’action de l’ONU et des autres organisations internationales présentes sur le terrain pour élargir leurs activités au-delà de leurs responsabilités habituelles : c’est ainsi que le PAM a fourni un appui logistique massif ; l’UNICEF a joué le rôle de chef de file pour la mobilisation sociale ; l’UNFPA s’est préoccupée de la recherche des contacts ; l’Organisation internationale pour les migrations a géré certains centres de traitement ; et la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge s’est chargée de la sécurité des inhumations. L’OMS a collaboré étroitement avec la MINUAUCE pour mettre au point sa structure et fournir des compétences techniques propres à l’élargissement de ses interventions. La MINUAUCE a établi des plans spécifiques de riposte pour les trois pays les plus touchés. 8. L’appui apporté par les organes directeurs de l’ONU a constitué l’étape cruciale pour le prodigieux élargissement des efforts consentis. En septembre 2014, le Conseil de sécurité a adopté la résolution 2177 (2014) reconnaissant les effets de l’épidémie sur la consolidation de la paix et le développement dans les pays les plus touchés et demandant une série de mesures pour répondre à la crise. Cette résolution a été coparrainée par 134 États Membres de l’ONU, un nombre sans précédent dans l’histoire du Conseil de sécurité. 9. La première résolution adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies à sa soixante-neuvième session (résolution 69/1) a été intitulée « Mesures visant à endiguer et combattre l’épidémie à virus Ebola qui s’est déclarée récemment en Afrique de l’Ouest ». L’Assemblée générale et le Conseil de sécurité continuent tous deux à appuyer les efforts dans ce domaine en veillant à ce que la riposte aux flambées reste au centre des préoccupations politiques de la communauté internationale. L’OMS et la MINUAUCE continuent de tenir régulièrement des séances d’information au cours des sessions officielles, lors de réunions organisées par le Président de l’Assemblée générale et lors de manifestations connexes.

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10. Les parlementaires du monde entier se sont mobilisés. Au cours de la cent trente et unième session, du 12 au 16 octobre 2014, l’Assemblée de l’Union interparlementaire a adopté une résolution intitulée « Favoriser une riposte internationale immédiate et énergique face à l’épidémie d’Ebola et adopter des lois permettant de répondre et de se préparer efficacement aux épidémies d’Ebola et d’autres maladies infectieuses : le rôle des parlements ». 11. Les ressources nécessaires pour répondre aux épidémies, maintenir les services de base et relancer l’économie des pays touchés sont venues du monde entier. Le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies a mis sur pied le Fonds d’affectation spécial multipartenaires pour lutter contre Ebola. Sa structure de gouvernance comprend un comité consultatif assurant l’orientation stratégique et allouant les ressources, qui est composé de l’Envoyé spécial de l’ONU pour la lutte contre Ebola et des représentants des pays donateurs et des pays touchés, avec en qualité d’observateur un représentant de la MINUAUCE. 12. Le Groupe de la Banque mondiale a mobilisé environ US $1 milliard pour les pays les plus touchés par la crise, et le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU qui fournit des services de base recueille, lui aussi des fonds et recherche des ressources. Beaucoup d’autres organisations internationales mobilisent également des fonds. Ainsi, l’Organisation de la coopération islamique et la Banque islamique de développement ont annoncé au cours d’une conférence commune (Djeddah, Arabie saoudite, 5 novembre 2014) l’octroi d’une aide financière d’urgence aux pays touchés, en plus de l’envoi de ressources matérielles, d’équipement et de fournitures ainsi que d’agents de santé qualifiés et de personnel d’appui. 13. Les besoins en matière d’assistance aux pays touchés ne concernent pas seulement les interventions immédiates de santé publique et l’aide humanitaire. Les effets économiques et sociaux de la maladie à virus Ebola dans ces pays, dans la région et dans le reste du monde, et les solutions possibles pour une riposte complète et multisectorielle ont été examinés à la session extraordinaire du Conseil économique et social de l’Organisation des Nations Unies (New York, 5 décembre 2014). À la suite de ces discussions, le PNUD a lancé une évaluation pour le relèvement après l’Ebola qui met l’accent sur les services et l’infrastructure de base ; la santé et l’eau, l’assainissement et l’hygiène ; la consolidation de la paix, la cohésion sociale et les fonctions essentielles des organisations et des pouvoirs publics ; ainsi que le relèvement socio-économique.

ADÉQUATION DU SYSTÈME DES NATIONS UNIES PROGRAMME DE DÉVELOPPEMENT POUR L’APRÈS-2015

À

L’APPUI

DU

14. Au cours des dernières étapes des négociations sur le programme de développement pour l’après-2015,1 le rôle du système des Nations Unies est double. Il s’agit d’appuyer les discussions entre les États Membres en apportant des conseils techniques sur des buts, des cibles et des indicateurs pertinents ; et de se repositionner afin d’aider les pays à mettre en œuvre le nouveau programme au niveau national.

Pour une vue d’ensemble du processus d’élaboration du programme de développement pour l’après-2015 et les activités techniques du Secrétariat concernant les indicateurs, voir les documents A68/13 et A68/14.

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15. En novembre 2014, 43 pays avaient officiellement adopté l’approche « Unis dans l’action ». Néanmoins, le Groupe des Nations Unies pour le développement milite avec force en faveur d’une plus large application des modes opératoires normalisés de l’initiative de façon souple et progressive. En septembre 2014, 18 responsables d’organisations du système des Nations Unies, dont le Directeur général de l’OMS, ont signé une lettre commune adressée à l’ensemble des équipes des Nations Unies dans les pays confirmant leur engagement à œuvrer ensemble pour une action plus utile et plus efficace. Un modèle intégré d’appui aux pays souhaitant adopter l’approche « Unis dans l’action » était joint à la lettre, comprenant les modes opératoires normalisés et des orientations spécifiques sur chacun des cinq piliers. 16. L’OMS contribue aux efforts de l’ensemble du système des Nations Unies visant à rationaliser ses programmes et opérations en améliorant la coordination, notamment au niveau des pays afin d’aider ceux-ci à appliquer le programme de développement pour l’après-2015. 17. L’OMS appuie activement le système du coordonnateur résident. Au cours de l’exercice 2014-2015, elle a apporté un montant de US $5,2 millions dans le cadre de l’accord centralisé sur la répartition des coûts pour financer le fonctionnement du système à tous les niveaux. Le montant de la contribution de l’OMS au cours de l’exercice 2016-2017 sera déterminé prochainement dans le cadre du Groupe des Nations Unies pour le développement et sera intégré au projet de budget programme de l’OMS pour l’exercice 2016-2017. Au niveau des pays, le représentant de l’OMS a assumé le rôle de coordonnateur résident à titre intérimaire dans plus de 80 pays, le plus souvent pour des périodes allant jusqu’à trois mois. 18. L’OMS préconise l’inclusion d’une composante santé dans les plans-cadres des Nations Unies pour l’aide au développement et contribue aux résultats liés à la santé sur la base des priorités définies dans les stratégies de coopération avec les pays. Deux des priorités de leadership de l’OMS qui sont le mieux reflétées dans ces plans-cadres sont la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement liés à la santé et l’action concernant les déterminants socio-économiques et environnementaux de la santé. Les bureaux de l’OMS dans les pays participent aux travaux des groupes thématiques sur la santé au sein des équipes des Nations Unies dans les pays. Par ailleurs, dans plus de 90 % des pays, l’OMS participe aussi aux travaux des groupes thématiques dans d’autres secteurs. 19. L’OMS harmonise ses pratiques concernant les opérations avec le système des Nations Unies et participe aux services communs des Nations Unies au niveau des pays. Les services communs que l’Organisation utilise le plus souvent concernent la sécurité, la technologie d’information et de communication, les achats locaux et les voyages.

EXEMPLES DE COLLABORATION DE L’OMS AVEC LE SYSTÈME DES NATIONS UNIES 20. L’action de l’OMS aux côtés des organisations du système des Nations Unies constitue la base de la collaboration intersectorielle et reflète les six priorités de leadership énoncées dans le douzième programme général de travail 2014-2019 afin de promouvoir des réponses complètes et globales aux défis auxquels sont actuellement confrontés les États Membres en matière de santé. L’ampleur de cette collaboration est illustrée et développée dans plusieurs autres rapports à la présente session de l’Assemblée de la Santé. On trouvera ci-dessous quelques exemples du large éventail et du champ toujours plus étendu de la collaboration de l’OMS avec les autres organisations du système des Nations Unies.

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21. Les exemples les plus marquants de la collaboration forte et bien établie de l’OMS avec les autres organismes des Nations Unies liés à la santé concernent la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement par le partenariat de l’initiative H4+, l’initiative Chaque femme, chaque enfant et le Partenariat international pour la santé et les initiatives connexes (IHP+). 22. Les efforts visant à prévenir et combattre les maladies non transmissibles restent un sujet qui retient l’attention du système des Nations Unies, aussi bien à l’ordre du jour des organes directeurs que pour ce qui est de la collaboration interorganisations. En 2014, l’Assemblée générale a tenu une réunion de haut niveau consacrée à un examen et à une évaluation approfondis des progrès accomplis dans la prévention et la maîtrise des maladies non transmissibles. Le document final énonce les mesures essentielles à prendre pour suivre la feuille de route des engagements de la Déclaration politique de la Réunion de haut niveau adoptée en 2011.1 23. Sous la direction de l’OMS, l’Équipe spéciale interorganisations pour la prévention et la maîtrise des maladies non transmissibles coordonne les activités de ses membres à l’appui de la mise en œuvre de la Déclaration politique. En 2014, trois missions de programmation communes ont été entreprises au niveau des pays, avec des représentants de l’OMS, de l’UNICEF, du PNUD, de l’UNFPA, de l’ONUSIDA et de la Banque mondiale. Les missions ont eu des réunions avec des responsables des ministères de la santé, des finances, de l’agriculture et de la planification, ainsi que de la société civile et du secteur privé, qui ont notamment débouché sur des orientations spécifiques fournies aux équipes des Nations Unies dans les pays concernant la promotion et l’application d’une approche englobant l’ensemble des pouvoirs publics et l’ensemble de la société pour prévenir et combattre les maladies non transmissibles. L’OMS et le PNUD ont établi une note d’orientation sur l’intégration des maladies non transmissibles dans les plans-cadres des Nations Unies pour l’aide au développement. L’orientation contient des outils destinés à l’ensemble des équipes des Nations Unies dans les pays pour qu’elles puissent aider ceux-ci à faire face non seulement aux déterminants sociaux plus larges mais aux aspects sanitaires des maladies non transmissibles. 24. L’OMS et l’UIT dirigent ensemble l’initiative « Be He@lthy, Be Mobile » visant à utiliser la technologie des téléphones portables pour aider les États Membres dans la lutte contre les maladies non transmissibles en encourageant l’utilisation de cette technologie pour fournir directement à la population des informations en matière de prévention et de prise en charge et pour renforcer les systèmes de santé en assurant la formation d’agents de santé. Par exemple, dans le cadre de programmes durables du secteur public, le Costa Rica met en œuvre le premier service national de cybersanté pour favoriser le sevrage tabagique, et le Sénégal utilise les téléphones portables pour former les agents de santé, améliorer la sensibilisation au diabète et les connaissances des patients à ce sujet, et fournir des consultations à distance et un appui à la prise en charge des diabétiques. Le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord cherche à aider les efforts nationaux de santé publique au moyen de solutions numériques pour prévenir les maladies non transmissibles. 25. L’OMS et la FAO ont collaboré étroitement à la préparation de la Deuxième Conférence internationale sur la nutrition (Rome 19-21 novembre 2014). Aussi bien la Déclaration de Rome sur la nutrition que le Cadre d’action qui ont été adoptés à la Conférence invitent les deux organisations, en collaboration avec d’autres organisations du système des Nations Unies, à rester activement engagées en faveur de l’application de ces instruments et à aider les États Membres à répondre aux multiples défis de la malnutrition.2

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Voir le document A68/11 sur le suivi de la Réunion de haut niveau. Pour plus de précisions, voir le document A68/8 sur les résultats de la Deuxième Conférence internationale sur la

nutrition.

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26. La Conférence de l’OMS sur la santé et le climat (Genève, 27-29 août 2014) a élaboré la perspective sanitaire en vue du Sommet des Nations Unies sur le climat de 2014 (New York, 23 septembre 2014). L’OMS a fait partie de l’engagement commun du système des Nations Unies à la vingtième session de la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (Lima, 1er-14 décembre 2014). Elle a organisé, en collaboration avec le Fonds monétaire international, une manifestation en marge de la Conférence sur la « protection de la santé et la lutte contre le changement climatique » (une des 11 manifestations des Nations Unies organisées en marge de la Conférence), qui a donné l’occasion aux participants d’élaborer de nouvelles orientations stratégiques et des initiatives programmatiques sur la santé et la résilience face au changement climatique et offert des possibilités de tirer le maximum pour la santé d’un avenir à faible empreinte carbone. 27. En compagnie de la Banque africaine de développement, l’Organisation ouest-africaine de la santé et la Banque mondiale, l’OMS a convoqué une réunion de haut niveau sur la mise en place de systèmes de santé résilients dans les pays touchés par la maladie à virus Ebola (Genève, 10 et 11 décembre 2014). Les représentants de plus d’une quinzaine d’organisations du système des Nations Unies et d’autres organisations internationales ont examiné les activités communes, notamment le renforcement des capacités essentielles de santé publique pour la surveillance et la riposte, conformément au Règlement sanitaire international (2005).1

MESURES À PRENDRE PAR L’ASSEMBLÉE DE LA SANTÉ 28. L’Assemblée de la Santé est invitée à prendre note du rapport.

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Pour un résumé de la réunion, voir l’adresse : http://who.int/csr/disease/ebola/health-systems/ebola-meeting/en/ (consulté le 10 avril 2015).

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Основные сведения
Тип документа Governing Bodies documents
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения