ACTES OFFICIELS DE
L'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ N° 114
ACTIVTTÉ
DE DOMS
1961 RAPPORT ANNUEL DU DIRECTEUR GÉNÉRAL A
L'ASSEMBLÉE MONDIALE DE LA SANTÉ ET AUX
NATIONS UNIES pour la période du lei octobre 1960 au 31 décembre 1961
Le Rapport financier pour l'exercice janvier 31 décembre 1961, gui constitue un supplément au présent volume, est publié séparément dans la série des Actes officiels. 1er
ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ GENÈVE Mars 1962
Liste des abréviations employées dans les Actes officiels de l'Organisation mondiale de la Santé: AIEA BAT BIT
- Agence internationale de 1'Energie atomique
- Bureau de l'Assistance technique Bureau international du Travail Bureau sanitaire panaméricain
BSP CAC CAT
- Comité administratif de Coordination Comité de l'Assistance technique
CCTA CEA
Commission de Coopération technique en Afrique au sud du Sahara Commission économique pour l'Afrique Commission économique pour l'Asie et l'Extrême- Orient
CEAEO CEE
- Commission économique pour l'Europe Commission économique pour l'Amérique latine Commission internationale des Unités et Mesures radiologiques
CEPAL
CIOMS - Conseil des Organisations internationales des Sciences médicales CIUMR CSEP
Compte spécial pour l'éradication du paludisme
DOAT
- Direction des Opérations d'Assistance technique Organisation pour l'Alimentation et l'Agriculture
FAO FI SE
Fonds des Nations Unies pour l'Enfance Fédération mondiale des Associations pour les Nations Unies
FMAN U
FSP IMCO OACI
- Fonds spécial du paludisme de l'OPS - Organisation intergouvernementale consultative de la Navigation maritime
Organisation de l'Aviation civile internationale
OIHP OIT
- Office international d'Hygiène publique
- Organisation internationale du Travail - Organisation météorologique mondiale
OMM OPS
- Organisation panaméricaine de la Santé Union internationale des Télécommunications
UIT
UNESCO
Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture Palestine dans le Proche -Orient
UNRWA - Office de Secours et de Travaux des Nations Unies pour les Réfugiés de
Les désignations utilisées dans ce rapport et la présentation des données qui y figurent n'impliquent de la part du Directeur général aucune prise de position quant au statut juridique de tel ou tel pays ou territoire, ou de ses autorités, ni quant au tracé de ses frontières.
IMPRIME EN SUISSE
TABLE DES MATIÈRES Pages
Introduction
y
PARTIE I - APERÇU GÉNÉRAL Chapitre Chapitre 1.
Eradication du paludisme Maladies transmissibles Tuberculose - Maladies vénériennes et tréponématoses - Santé publique vétérinaire
3
2.
- Maladies à virus - Maladies parasitaires - Maladies bactérienne - Lèpre Chapitre 3.
.
.
6
Hygiène du milieu
Approvisionnements publics en eau - Lutte contre la pollution de l'air - Hygiène des collectivités - Lutte contre les vecteurs, biologie du milieu et résistance aux insecticides 20
Chapitre
4.
Services de santé publique Administration de la santé publique et organisation des soins médicaux - Education sanitaire - Laboratoires de santé publique - Hygiène de la maternité et de l'enfance
- Soins infirmiers Chapitre 5.
25
Protection et promotion de la santé Cancer - Maladies cardio -vasculaires - Hygiène dentaire - Santé mentale - Nutrition - Hygiène sociale et médecine du travail - Hygiène des radiations, médecine des radiations et génétique humaine 31
Chapitre
6.
Enseignement et formation professionnelle Recherche médicale
40
Chapitre Chapitre Chapitre
7. 8.
44 46
Statistiques sanitaires Biologie et pharmacologie
9.
Drogues engendrant la toxicomanie - Standardisation biologique - Préparations pharmaceutiques 48 50
Chapitre 10.
Publications et documentation Information Questions constitutionnelles, financières et administratives Questions constitutionnelles et juridiques - Questions financières - Questions administratives
Chapitre 11. Chapitre 12.
52
54
PARTIE II - LES RÉGIONS Chapitre 13. Chapitre 14. Chapitre 15. Chapitre 16. Région africaine 61
Région des Amériques
69
Région de l'Asie du Sud -Est Région européenne
77 83
48091
- HI -
Pages
Chapitre 17. Chapitre 18.
Région de la Méditerranée orientale Région du Pacifique occidental
88
94
PARTIE III - COOPÉRATION AVEC D'AUTRES ORGANISATIONS Chapitre 19.
Coordination des travaux de l'OMS avec ceux d'autres organisations Programme élargi d'assistance technique en vue du développement économique
103
Chapitre 20.
106
PARTIE IV - LISTE DES PROJETS Projets en cours d'exécution en 1961 Afrique Amériques 110 111
118
Asie du Sud -Est Europe
126
137 143
Méditerranée orientale Pacifique occidental
160 167
Projets interrégionaux
ANNEXES 1.
Membres et Membres associés de l'Organisation mondiale de la Santé Composition du Conseil exécutif Tableaux et comités d'experts Réunions constitutionnelles et réunions de comités d'experts et de groupes consultatifs (lei octobre 1960 - 31 décembre 1961) Calendrier provisoire des réunions constitutionnelles de l'OMS en 1962
173
2. 3.
174 176 184 187 .
4. 5.
6. 7. 8.
Organisations non gouvernementales qui entretiennent des relations officielles avec l'OMS . Budget ordinaire de 1961
187 188 189 190 192
Structure du Secrétariat du Siège au 31 décembre 1961 Effectif et répartition du personnel
9. 10.
Répartition du personnel d'après la nationalité Bourses accordées, par sujets d'étude et par Régions, du leT
11.
septembre 1960 au 30 novembre 1961
.
193
CARTE 1.
Bureaux régionaux de l'OMS et zones qu'ils desservent
60
- iv -
INTRODUCTION IA lutte contre les grandes maladies transmissibles, principal obstacle qui freine encore l'amélioration de la santé, a continué de progresser en 1961 dans la plupart des pays du monde. Dans beaucoup d'entre eux, mais non dans tous malheureusement, cette progression fait partie d'un effort plus général de renforcement des services sanitaires de base et représente donc une contribution marquée à l'enivre graduelle de relèvement des niveaux de santé. Ce dernier objectif de longue haleine pourra -t -il être atteint et dans quelle mesure ? Tout dépendra des résultats obtenus au cours des prochaines années dans les trois secteurs -clés de la santé publique: l'enseignement et la formation du personnel médical et paramédical, la nutrition et l'hygiène du milieu. Enfin, comme le montre chaque page du présent rapport, l'intensification des recherches médicales est le meilleur espoir que nous ayons d'améliorer la santé des peuples du monde.
Comme les années précédentes, l'exposé des travaux consacrés aux maladies transmissibles doit commencer par un bref compte rendu des progrès réalisés en 1961 dans la campagne mondiale d'éradication du paludisme, qui, pendant plusieurs années encore, demeurera l'activité majeure de l'OMS. Du point de vue de l'extension de la campagne, il est encourageant de constater que sept nouveaux pays, peuplés de quelque cent cinquante millions d'habitants, ont entrepris des programmes d'éradication. Il ne fait aucune doute que le dispositif de coordination qui a été mis en place a fortement facilité l'institution de programmes efficaces dans les régions en cause. Par exemple, le Conseil de Coordination antipaludique pour le sud -est de l'Afrique, qui s'est réuni en Rhodésie du Sud, et la réunion de coordination antipaludique pour l'ouest de l'Afrique, qui a eu lieu au Togo, ont apporté une aide précieuse pour l'établissement de plans d'action dans ces deux parties du continent africain. Dans la Région de la Méditerranée orientale, la coordination a été réalisée au moyen de réunions groupant des représentants de pays limitrophes. Les pays encore insuffisamment pourvus de services de santé - comme le sont beaucoup de ceux qui ont récemment accédé à l'indépendance - ont besoin qu'on les aide à édifier progressive-
ment l'infrastructure nécessaire à l'exécution de campagnes d'éradication. Dans ce cas, l'OMS s'est attachée surtout à appuyer la mise en route de programmes pré- éradication. Dans les pays où l'éradication est très avancée, le grand problème est celui de l'organisation rationnelle des opérations de surveillance. A cet égard, l'OMS s'est avant tout efforcée de perfectionner les méthodes applicables dans les dernières phases de la campagne. L'OMS a encouragé et soutenu les recherches dans de nombreux domaines de la paludologie. C'est ainsi que, pour combattre la résistance sans cesse croissante des espèces vectrices, on a poussé les études sur de nouveaux insecticides appartenant pour la plupart au groupe des organo-phosphorés, qu'il faudra peut -être substituer aux hydrocarbures chlorés dans les régions où le vecteur est devenu résistant à tous les produits de ce type. Ceux -ci demeurent cependant l'arme principale de l'éradication, et les études se poursuivent sur les moyens de les utiliser de la manière la plus économique. Dans le domaine de la chimiothérapie, des essais ont été entrepris sur le terrain pour déterminer les méthodes les plus efficaces et les plus commodes d'administrer du sel de cuisine additionné de médicament. L'extension des activités a rendu de plus en plus difficile le recrutement de spécialistes du paludisme, à la fois pour les services nationaux et pour l'Organisation. Il était donc naturel qu'une impor-
tance considérable fût accordée à l'intensification des programmes de formation professionnelle. Dans un autre domaine, celui de la variole, la campagne mondiale d'éradication entreprise sous les auspices de l'OMS a aussi marqué des progrès grâce à la participation croissante de nombreux pays. Moyennant des efforts accrus et soutenus dans les années à venir, on peut espérer que les dangereux foyers d'endémie qui subsistent dans certaines parties de l'Asie, de l'Afrique et de l'Amérique latine finiront par disparaître.
-V-
Si les campagnes de masse contre le pian, la syphilis endémique, la lèpre et le trachome ont également gagné en extension au cours de l'année, des reculs ont été enregistrés sur d'autres fronts. En fait, des épidémies de choléra et de paracholéra, de fièvre jaune et de trypanosomiase ont éclaté dans des pays qui semblaient exempts de ces maladies depuis quelque temps. Certaines observations, d'autre part, ont indiqué une sérieuse recrudescence de la syphilis et de la blennorragie dans certaines zones. Ces faits montrent une fois de plus que, pour maîtriser les maladies transmissibles, il faut ne jamais relâcher l'attention, et notamment continuer à renforcer les services épidémiologiques et à former le personnel nécessaire à l'application des mesures quotidiennes de lutte et de prophylaxie.
En ce qui concerne la tuberculose, plusieurs zones pilotes ont été conçues et partiellement instituées dans l'année pour déterminer les objectifs épidémiologiques et socio- économiques de certains
programmes antituberculeux nationaux et les moyens pratiques de les atteindre. Le but final est de définir comment organiser au mieux les diverses mesures antituberculeuses de manière à les intégrer en un programme unique dans l'action des services généraux de santé publique de chaque pays. A l'échelon régional, il y a lieu de mentionner tout particulièrement l'important travail accompli contre la tuberculose en Afrique et dans l'Asie du Sud -Est. En virologie, il est urgent d'assurer aux laboratoires un approvisionnement régulier en tissus humains et animaux exempts de virus latents pour les cultures tissulaires et de leur fournir des réactifs standardisés qui permettent d'identifier et de classer d'une manière uniforme les virus isolés. L'Organisation s'est spécialement préoccupée de ces problèmes au cours de l'année. Malgré l'introduction de vaccins inactivés et de vaccins vivants, la fréquence des cas nouveaux de poliomyélite continue d'augmenter dans quelques pays qui, pour telle ou telle raison, n'ont pas encore entrepris de campagne intensive de vaccination. Cette maladie, en revanche, a accusé un recul spectaculaire dans les pays qui exécutent des campagnes biens conçues, mais, même en pareil cas, il demeure nécessaire d'exercer une surveillance étroite pour éliminer les derniers foyers d'infection et préciser l'efficacité à long terme des divers types de vaccins. On connaît à ce jour environ quatre -vingt -seize virus qui provoquent des infections de l'appareil respiratoire, dont beaucoup présentent un caractère de gravité chez les jeunes enfants. Le réseau des laboratoires de référence pour les virus des voies respiratoires fonctionne maintenant de façon satisfaisante, mais aurait besoin d'être élargi et adapté aux nécessités de la situation actuelle. La lutte contre la bilharziose revêt une importance croissante dans les régions où l'on développe l'irrigation et l'agriculture pour améliorer quantitativement et qualitativement l'alimentation de populations sans cesse plus nombreuses. Des enquêtes approfondies sur cette maladie ont été exécutées dans beaucoup de pays tropicaux, et l'on est en train d'expérimenter et de mettre au point de nouvelles méthodes de lutte antibilharzienne. C'est ainsi qu'en 1961 une équipe d'enquête s'est rendue dans neuf pays de la Région africaine, tandis qu'une campagne contre la bilharziose s'est poursuivie au Ghana avec l'aide de l'OMS. D'autre part, en Irak et en Iran, des projets ont été mis sur pied pour étudier le mode de transmission de la maladie et essayer divers molluscicides et médicaments. Un projet pilote entrepris dans la République Arabe Unie avec le concours du FISE devrait aussi faire progresser notre connaissance de la bilharziose. La lutte contre les maladies diarrhéiques, qui sont l'une des principales causes de mortalité infantile dans de nombreuses parties du monde, a bénéficié des études menées dans plusieurs pays de la Méditerranée orientale par une équipe consultative. Celle -ci a notamment cherché à dégager le rôle des facteurs de milieu dans l'apparition de ces maladies et à mettre au point une politique préventive.
L'action antilépreuse a aussi enregistré des progrès notables pendant l'année considérée. La conférence interrégionale (Europe- Méditerranée orientale) qui s'est tenue à Istanbul en octobre 1961 a défini des critères de blanchiment des malades, ainsi que des schémas de traitement et de chimioprophylaxie. En outre, l'OMS a fourni son assistance à quatorze pays d'Afrique pour enrayer la propagation de la lèpre et guérir les sujets atteints chaque fois qu'il est possible. Des campagnes antilépreuses sont maintenant en cours dans presque tous les pays de la Région de l'Asie du Sud -Est. Elles comportent essentiellement de vastes enquêtes de dépistage, avec traitement des malades à domicile et en dispensaire. Pour ce qui est du trachome, la situation a évolué lentement jusqu'ici dans l'Asie du Sud -Est, mais certains travaux préliminaires importants ont été accomplis et l'on peut espérer que les progrès s'accéléreront dans un proche avenir. Les leçons qui se dégagent des campagnes antitrachomateuses de masse menées en Algérie, en Espagne, au Maroc et en Turquie devraient aussi profiter à d'autres régions.
- VI -
Dans le domaine de la santé publique vétérinaire, il convient de mentionner diverses recherches coordonnées qui ont eu lieu au cours de l'année et dont les résultats ont été publiés dans des rapports consacrés à la rage, à la brucellose et à la leptospirose. Les études de médecine comparée qui ont également été entreprises en 1961, en particulier sur les leucémies des animaux et sur l'athérosclérose du porc, devraient permettre une meilleure compréhension de ces mêmes processus pathologiques chez l'homme.
D'importantes initiatives ont été prises par l'OMS en 1961 sur le plan de la protection et de la promotion de la santé, notamment dans le cas des populations des zones industrialisées et urbanisées. Les trois centres de référence qui s'occupent des tumeurs des tissus mous, du sein et des poumons poursuivent leur activité de soutien des recherches sur le cancer en travaillant à la standardisation des nomenclatures. En matière de recherches épidémiologiques, l'étude pilote concernant le rôle de la pollution de l'air, de l'activité professionnelle et de la consommation du tabac dans la genèse du cancer du poumon a progressé d'une façon satisfaisante à Dublin et à Belfast, et va s'étendre probalement à plusieurs villes des Etats -Unis et de l'Europe continentale. Par ailleurs, l'enquête sur les différences observées dans le cancer du poumon en Finlande et en Norvège est actuellement en bonne voie. Un des problèmes majeurs que posent les maladies cardio- vasculaires, du point de vue inter-
national, est l'adoption d'une terminologie, de critères et de méthodes comparables pour l'étude épidémiologique de l'ischémie cardiaque, de l'hypertension artérielle et du coeur pulmonaire. Un comité d'experts a recommandé, en 1961, une classification pratique de l'hypertension et de l'ischémie cardiaque; d'autre part, un groupe scientifique a indiqué les secteurs où les connaissances existantes fournissent la base d'une méthodologie uniforme et a suggéré divers moyens d'élargir le terrain ainsi
conquis. Une expérience intéressante qui a eu lieu en Europe mériterait d'être faite dans d'autres régions. Il s'agissait d'une étude sur le codage des causes de décès dans un certain nombre de pays. Les principales maladies considérées étaient les affections cardio- vasculaires, le diabète et la bronchite chronique. Cette étude a révélé que les différences observées dans les taux de mortalité publiés étaient dues en partie à la diversité des méthodes de codage. Des études complémentaires sont en cours et, dans d'autres régions, ces travaux ont éveillé l'intérêt. Conformément à la politique générale suivie depuis quelques années, l'OMS, agissant de concert avec la FAO et le FISE, a continué d'aider certains pays à chercher la solution du grave problème de la malnutrition protéique, plus particulièrement par l'institution de régimes à base de préparations de légumineuses et de poisson lors du sevrage et dans la période qui le suit. On s'est également attaché, en 1961, à améliorer les méthodes qui servent à déterminer la valeur nutritive de diverses protéines alimentaires. Les anémies, notamment l'anémie ferriprive, sont répandues dans de nombreuses régions; aussi un programme d'études coordonnées a -t -il été mis en route au cours de l'année, au sujet de l'étiologie de ces affections, avec la collaboration d'instituts de recherche de l'Inde, de l'Afrique du Sud, du Venezuela et des Etats -Unis. Un sujet de plus en plus important qui intéresse conjointement la FAO et l'OMS est celui des additifs alimentaires. A cet égard, les deux organisations ont porté une attention toute spéciale aux risques de cancérisation que peut comporter l'emploi de ces substances, à l'évaluation toxicologique des anti- oxygène et des antimicrobiens et au problème, plus nouveau, des résidus de pesticides présents
dans les aliments. Elles ont d'autre part tenu avec l'Agence internationale de l'Energie atomique une réunion technique sur l'évaluation de la comestibilité des aliments irradiés. Le fait que les discussions techniques du Comité régional de l'Asie du Sud -Est aient porté en 1961 sur « le rôle de l'administration de la santé publique dans l'amélioration de la nutrition» témoigne des retentissements de la malnutrition sur la santé publique dans cette région. Dans le même 'ordre d'idées, une conférence inter- africaine, conjointement patronnée par la CCTA, la FAO et l'OMS, a souligné la nécessité de tout mettre en oeuvre pour prévenir la malnutrition, en particulier les carences en protéines, qui sont à l'origine de tant de troubles graves chez les enfants de tous âges, surtout au moment du sevrage. *
Dans ce secteur essentiel de la santé publique qu'est l'assainissement, l'OMS a mis des équipes de consultants à la disposition de pays désireux de se renseigner sur l'organisation, la technologie, le financement et l'administration des programmes d'approvisionnement public en eau. Des résultats très encourageants ont été obtenus dans les Amériques, où une banque récemment créée, l'Inter-
VII -
American Development Bank, a étroitement coordonné ses prêts avec l'activité de l'Organisation panaméricaine de la Santé. A ce jour, le Brésil, la Colombie, l'El Salvador, le. Guatemala, le Pérou et l'Uruguay ont bénéficié de crédits qui dépassent au total trente - trois millions de dollars pour l'installation de systèmes d'adduction d'eau et d'évacuation des eaux usées, et cent quatre -vingts millions de dollars de crédits supplémentaires sont en cours d'allocation ou sur le point d'être alloués. La Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement, l'Association internationale pour le Développement, l'Export- Import Bank et le Development Loan Fund des Etats -Unis d'Amérique figurent aussi parmi les organismes de financement. Etant donné l'aggravation rapide de la pollution de l'atmosphère et de l'eau et les inquiétudes qu'elle cause aux populations, l'OMS a élargi son aide aux pays désireux de combattre ou de prévenir la contamination de l'air, d'assurer la salubrité de leurs approvisionnements en eau et de préserver leurs ressources hydriques. Elle a continué de collaborer étroitement avec d'autres organismes appropriés, notamment avec l'Agence internationale de l'Energie atomique, en ce qui concerne le problème de l'évacuation des déchets radioactifs. Pour ce qui est des maladies transmises par des vecteurs, il est capital de les maîtriser ou de les extirper avant que ceux -ci ne deviennent résistants aux pesticides. Pour pouvoir gagner la course ainsi engagée, il a fallu maintenir et intensifier un certain nombre de programmes. Plusieurs d'entre eux - par exemple ceux qui concernent la recherche de nouveaux pesticides, l'amélioration des techniques d'application, l'étude des propriétés toxiques des produits, la coordination des travaux exécutés dans le monde sur l'ampleur et le mécanisme de la résistance - constituent indéniablement l'un des aspects les plus spectaculaires de l'activité de l'OMS.
Quoique moins spectaculaire peut -être, l'action que l'OMS poursuit sans relâche en faveur d'un développement rationnel de l'enseignement et de la formation professionnelle n'est pas moins essentielle au succès de son euvre. Dans presque tous les chapitres de ce rapport, la pénurie de personnel sanitaire compétent revient comme un leitmotiv, car c'est l'une des principales entraves à l'effort mondial de lutte contre les et promotion la santé. L'enseignement et la formation professionnelle dans les pays en voie de développement occupe une place toute particulière parmi les activités de la Région africaine. -Sur cent- vingt -sept projets entrepris en Afrique, trente -quatre ont consisté exclusivement en bourses d'études, sept ont concerné des réunions d'ordre éducatif, sept autres ont eu expressément pour but d'aider des établissements d'enseignement et de formation, et vingt -cinq ont porté sur la formation de personnel sanitaire local. La formation professionnelle a donc constitué un élément majeur de bon nombre de projets soutenus
par l'OMS. D'autre part, les enquêtes qui ont déjà été faites dans douze pays d'Afrique sur les moyens actuels de formation provoqueront sans doute l'élaboration de nombreux plans pour la création d'institutions nouvelles et le développement des moyens existants. Cet élargissement des ressources locales devra, de toute évidence, être complété par un vaste programme de bourses pour études à
l'étranger. Il faudra, en effet, permettre à des ressortissants des pays intéressés de recevoir non seulement une formation de perfectionnement ou une préparation aux fonctions d'enseignement, mais aussi, dans le cas de certaines catégories de personnel, une formation de base pour laquelle il serait actuellement impossible ou trop coûteux de créer des écoles sur place. La République du Congo (Léopoldville) est dans une situation particulière. Les difficultés y sont
grandes, mais il est très encourageant de constater que d'importants progrès sont en train d'être réalisés en matière d'enseignement de la médecine. Le nombre des assistants médicaux qui achèvent leur formation en France dans le cadre d'un programme spécial a presque doublé au cours de l'année universitaire 1961 -1962. Cent quinze Congolais, la plupart mariés et pères de famille, qui avaient travaillé pendant des années en qualité d'assistants médicaux, suivent maintenant des cours pour devenir médecins. Ils ont obtenu des résultats remarquables pendant leur première année d'études. *
L'un des grands objectifs de la majorité des pays est d'arriver à se constituer un réseau solide et efficace de services de santé publique. La plupart des programmes que l'OMS exécute ou soutient sont directement ou indirectement orientés dans ce sens. Les progrès seraient cependant beaucoup
= VIII-6-
plus rapides si l'on entreprenait des recherches judicieuses sur l'action de santé publique et sur les conditions rationnelles de gestion et d'organisation des services de santé. Telle est la raison pour laquelle l'OMS a chargé deux groupes scientifiques d'examiner ces questions. Ces groupes ont formulé des recommandations, dont le Comité consultatif de la Recherche médicale a été saisi d sa troisième session, en juin 1961. Le Comité consultatif a reconnu l'utilité de recherches sur l'action de santé publique. Il a estimé qu'il serait nécessaire d'associer des spécialistes des sciences sociales aux études concernant l'état de santé des collectivités qui présentent des problèmes spéciaux et à la mise au point de programmes de santé publique qui soient à la fois scientifiquement solides et susceptibles d'être bien acceptés par les intéressés. Il a souligné en outre que les méthodes à adopter pour mettre les services médicaux et sanitaires à la disposition de la population méritaient une étude approfondie: à son avis, les données nécessaires à cet effet pourraient souvent être obtenues par l'intermédiaire de groupes de travail créés au sein de l'institution responsable et par le moyen d'enquêtes appropriées faites dans divers pays. Il a fait ressortir, par ailleurs, qu'on ne saurait considérer un programme de recherches médicales patronné par l'OMS comme vraiment complet si les informations requises pour l'application des résultats de la recherche fondamentale font défaut. Les opinions ainsi exprimées ont ultérieurement permis à l'Organisation, dans le courant de l'année, d'envisager un programme de recherches sur l'action de santé publique.
Tous les pays devraient tirer avantage des travaux accomplis en 1961 dans le domaine des statistiques sanitaires. Le rapport intitulé Statistiques épidémiologiques et démographiques annuelles est maintenant beaucoup plus complet et fournit des renseignements non seulement sur les tendances de la mortalité et de la morbidité, mais encore sur les services médicaux et le personnel sanitaire. De plus, le nombre de pays dont il traite s'est accru rapidement. Ce n'est là qu'un aspect des efforts faits par l'OMS pour obtenir des statistiques plus utiles et plus exactes. Des mesures ont été prises en vue de la revision de la Classification statistique internationale des maladies, traumatismes et causes de décès, qui aura lieu en 1965. Le Sous - Comité de la Classification des Maladies (qui relève du Comité d'experts des Statistiques sanitaires) s'est réuni en novembre 1961 et a présenté des recommandations concernant l'orientation des travaux préparatoires à effectuer au cours des quatre années qui viennent. Une réunion analogue s'est par ailleurs tenue, sous les auspices du Bureau régional des Amériques, pour examiner les aspects de cette revision qui intéressent plus particulièrement la Région des Amériques.
Il est une tâche assez complexe et délicate dans laquelle l'Organisation a poursuivi son action: c'est celle qui consiste à aider les pays à évaluer leurs progrès sanitaires. Un travail préliminaire avait été fait en Iran en 1959 et au Paraguay en 1960 avec l'assistance technique de l'OMS; en 1961, celle -ci a appuyé la mise en route d'un programme complet d'évaluation des services de santé et des progrès réalisés au cours des dix années précédentes dans les pays de l'Amérique centrale et au Panama. Ce programme, le plus ambitieux de ce genre qui ait été entrepris depuis que l'Organisation existe, devrait être de la plus haute utilité, tant pour les administrations sanitaires nationales que pour l'OMS elle -même. En effet, une telle étude des divers éléments des services de santé, y compris ceux qui se rattachent aux conditions sociales et économiques, permet de déterminer d'une manière
plus précise les lacunes à combler et le rythme de développement; plus encore, cette évaluation directe fournit une base de référence irremplaçable pour mesurer les progrès futurs. L'expérience pourrait être de nature à intéresser tout spécialement les nouveaux pays indépendants, qui ont un besoin vital de réaliser des progrès rapides mais ordonnés. Par ailleurs, les rapports sur tous les projets de l'OMS comprennent désormais une partie réservée à l'évaluation, ce qui devrait permettre à l'avenir d'apprécier avec plus d exactitude jusqu'à quel point chaque projet a atteint ses buts. D'une façon générale, l'évaluation s'est révélée d'une grande utilité, non seulement à l'échelon opérationnel, où les résultats immédiats sont mesurés objectivement, et d l'échelon régional, où chaque projet est soumis à une analyse plus poussée, mais
1X -
encore à l'échelon du Siège, où les rapports fournissent une base uniforme de comparaison et une aide précieuse pour l'établissement des plans ultérieurs.
Le Comité consultatif de la Recherche médicale a examiné à sa troisième session, en juin 1961, un rapport qui avait été établi à sa demande au sujet du déroulement du programme d'intensification des recherches médicales depuis sa mise en train en 1958. Ce document, qui expose succinctement les résultats de cent soixante -quinze projets, prouve combien la Onzième Assemblée mondiale de la Santé avait vu juste en décidant que l'OMS était à même de développer avec profit son rôle en la matière. Il montre également que le programme élargi de recherches repose sur des bases saines. Nous pouvons aller de l'avant confiants dans la valeur d'une activité qui se révèle l'une des
plus importantes et des plus fécondes de l'OMS. Ce résultat est dû, dans une large mesure, au choix judicieux des sujets d'étude. Une considération majeure a été de choisir les problèmes qui ne peuvent être abordés qu'à l'échelle internationale et ceux que les efforts locaux, s'ils n'étaient pas soutenus, ne sauraient parvenir à résoudre. Bien que les projets de recherche soient surtout rattachés aux programmes opérationnels de l'Organisation, il est néanmoins important de favoriser le développement de la recherche médicale en général, notamment dans les pays où celle -ci représente une activité relativement nouvelle. Ceci implique la formation de chercheurs à l'étranger et des confrontations d'idées et d'expérience entre pays. A ce jour, quatorze personnes ont reçu des subventions qui leur permettent de travailler auprès de chercheurs expérimentés dans des pays autres que le leur. Dans de nombreux secteurs de la recherche, une forme d'action internationale particulièrement utile est la standardisation des produits, des techniques et des définitions, grâce à laquelle les observations d'un auteur ou d'un groupe d'auteurs peuvent être mieux comprises et plus facilement comparées par leurs collègues d'autres pays. Sur ce point, la création de centres de référence a été accueillie avec faveur par les spécialistes d'un nombre sans cesse croissant de domaines scientifiques. Dans toutes ces activités, l'OMS agit par l'intermédiaire des organismes nationaux existants, dont elle cherche à encourager le développement. Elle ne peut éviter de soutenir en même temps les recherches fondamentales, car ce sont les problèmes rencontrés dans l'action pratique sur le terrain qui en révèlent la nécessité. Il convient ici de rendre hommage à l'aide et aux conseils fournis à l'Organisation par les groupes scientifiques, dont trente -huit se sont réunis à ce jour, ainsi que par les m3m5res du Comité consultatif de la Recherche médicale. Ces organes veillent à ce que le programme de recherches réponde aux nécessités pratiques du travail de l'Organisation, tout en visant haut et loin.
La Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé s'est réunie à New Delhi sur l'invitation du Gouvernement de l'Inde. Tous les participants ont hautement apprécié l'acceuil généreux qui leur a été réservé par leurs hôtes indiens. Parmi les décisions les plus importantes de l'Assemblée, on peut signaler celle qui concerne le programme d'éradication du paludisme, en particulier la résolution disposant que les dépenses d'exécution de ce programme seront incorporées au budget ordinaire par étapes réparties sur une période de trois ans à compter de 1962. Un événement particulièrement réjouissant qui s'est produit pendant la période envisagée a été l'entrée à l'OMS de quinze nouveaux Membres et de deux Membres associés. A la fin de l'année, l'Organisation comptait ainsi cent -huit Membres et deux Membres associés.
Directeur général
- X --
PARTIE I
APERÇU GÉNÉRAL
CHAPITRE 1
ÉRADICATION DU PALUDISME A la fin de 1961, soixante pays ou territoires étaient
engagés à fond dans des campagnes d'éradication du paludisme 1 et vingt -cinq autres avaient entrepris des programmes préparatoires ou des projets pilotes
On cherche d'autre part à normaliser la formation du personnel et les techniques appliquées en publiant une série de manuels. Trois de ces ouvrages ont été
(voir la liste détaillée à la fin du présent chapitre). Pendant l'année, l'Organisation a assuré à soixante neuf pays ou territoires des services consultatifs pour la planification ou l'exécution de programmes d'éradication ou d'autres opérations antipaludiques. Comme les années précédentes, l'Assemblée de la Santé sera saisie d'un rapport détaillé sur l'avancement des travaux. Il arrive souvent que la mise en train et l'exécution des programmes soient entravées par la pénurie de personnel compétent; aussi la formation de personnel a -t -elle été, cette année encore, au premier plan des préoccupations. Comme il devient de plus en plus difficile de trouver du personnel professionnel supplémentaire qui soit suffisamment spécialisé dans les méthodes d'éradication pour exercer les fonctions de conseillers sur le terrain, l'Organisation a continué d'organiser des cours spéciaux à l'intention de certains éléments du personnel récemment engagés pour l'exécution des projets, avant de les affecter à une équipe consultative. Afin d'aider à reméd;er à la pénurie de personnel
rédigés au cours de l'année: l'un sur le sel médicamenteux, l'autre sur la préparation et l'examen des étalements de sang et le troisième sur la préparation des campagnes d'éradication. La plupart des pays où les programmes en sont arrivés aux dernières étapes de la phase d'attaque ou
sur des formules types, des rapports trimestriels détaillés sur leurs opérations de surveillance. Ces opérations comprennent en particulier la classification des cas selon l'origine de l'infection; elle fournit des données essentielles pour apprécier les progrès accomplis dans l'éradication. L'Organisation a standar-
à la phase de consolidation adressent à l'Organisation,
disé cette classification afin de disposer d'une base uniforme de comparaison. Des équipes régionales consultatives et d'évaluation ont continué d'aider les pays à déterminer l'efficacité
de leurs programmes. C'est ainsi que, dans un pays de la Région des Amériques, une de ces équipes a procédé à des inspections qui devraient permettre de recommander l'attestation de l'éradication, tandis
qu'une autre étudiait les problèmes causés dans certains programmes par la persistance de la transmission. Les gouvernements ont été informés des recomman-
pour les programmes nationaux, l'Organisation a accordé, du ler octobre 1960 au 30 novembre 1961, cent six bourses pour des stages dans les divers centres
de formation aux techniques de l'éradication. Un centre pour stagiaires de langue française s'est ouvert à Belgrade et des plans prévoient la création de deux autres centres dans la Région africaine, où l'enseigne-
dations formulées par le Comité d'experts du Paludisme, dans son huitième rapport,2 sur les critères épidémiologiques permettant de confirmer l'éradication du paludisme et sur la procédure générale d'attestation et d'enregistrement des zones où l'éradication
ment sera donné respectivement en anglais et en français. En outre, le personnel de l'OMS a prêté son
concours pour l'organisation des cours spéciaux inscrits aux programmes antipaludiques nationaux. Au titre des échanges de travailleurs scientifiques, supérieurs s'occupant de campagnes nationales d'éradication ont pu aller dix -neuf fonctionnaires
est chose faite. L'OMS tient un registre officiel des zonés où l'éradication a été attestée. Pour les pays où les services administratifs généraux et les services sanitaires ne sont pas encore à même d'assurer l'exécution d'un programme complet d'éradi-
suivre l'exécution d'autres programmes et visiter des centres scientifiques.
cation, on a mis au point des programmes de pré éradication visant à renforcer les moyens opérationnels et à développer suffisamment les services de santé pour qu'ils puissent participer efficacement aux étapes successives d'un programme d'éradication.
1 « Par éradication du paludisme il faut entendre l'arrêt de la transmission du paludisme et la suppression du réservoir d'infection au moyen d'une campagne limitée dans le temps et portée à un tel degré de perfection que, lorsqu'elle prend fin, la reprisé de la transmission n'est plus possible » - définition proposée par le Comité d'experts du Paludisme (Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1957, 123, 4, section 3.1) et dont s'est inspirée la
Une méthode opérationnelle visant à déterminer la dose efficace minimum et la fréquence des applications d'insecticides à effet rémanent a été mise à l'essai pendant l'année et des dosages ont été entrepris dans un certain nombre de pays de chaque Région. $ Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1961, 205, 34.
Douzième Assemblée mondiale de la Santé dans sa résolution WHAl2.49 (Actes off. Org. moizd. Santé, 95, 44).
-3-
4
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
Les données ainsi obtenues devraient permettre de réaliser d'importantes économies d'insecticides. La résistance des anophèles vecteurs aux insecticides constitue toujours un problème, notamment dans les pays - El Salvador et Iran, par exemple -où ils manifestent une résistance à la fois au DDT et à la dieldrine. A l'époque où a été rédigé le présent Rapport annuel, seize des principaux vecteurs du palu-
commode. Cependant, il ressort des expériences auxquelles on a procédé au Brésil, en Guyane britannique, au Ghana et en Nouvelle -Guinée néerlandaise que
cette méthode présente aussi des inconvénients et soulève des difficultés dont certaines n'ont pas encore été surmontées. A mesure que la chimiothérapie de masse se généralise dans les programmes d'éradication, le problème de la résistance aux médicaments, déjà posé naguère,
disme étaient devenus résistants à l'un des groupes d'insecticides à base d'hydrocarbures chlorés, la plupart d'entre eux au groupe de la dieldrine. Des épreuves
retient de plus en
plus l'attention,
surtout depuis
de sensibilité' sont pratiquées régulièrement à l'aide de matériel fourni par l'OMS. Les résultats obtenus sont périodiquement réunis et diffusés. L'apparition d'une résistance à la dieldrine chez A. gambiae ayant
qu'on a signalé récemment en Colombie une résistance aux amino -4 quinoléines chez Plasmodium falciparum. D'une façon générale, il semble pourtant que l'on puisse
éviter l'apparition d'une résistance en utilisant de façon suivie, aux doses appropriées, des produits ayant des modes d'action différents. Une réunion technique sur la chimiothérapie du
été signalée en Afrique centrale, des mesures de surveillance ont été prises pour déterminer si le phénomène s'est propagé en Afrique méridionale et
orientale. On a également signalé, dans certaines régions de l'Inde, une souche de A. culicifacies résistante au DDT. Des insecticides organo -phosphorés ont été mis à l'épreuve tant en pulvérisations à effet rémanent qu'en
paludisme a eu lieu à Genève vers la fin de 1960, première réunion de ce genre à être entièrement
consacrée au rôle des médicaments dans le programme mondial d'éradication. Après avoir examiné les
applications larvicides. Lors d'une réunion tenue à Genève, les directeurs de laboratoires collaborant avec l'Organisation en matière de recherches sur les insecticides ont exprimé l'avis que le malathion, bien qu'il
ne soit pas pleinement efficace sur toutes les
surfaces de pisé, pourrait remplacer le DDT dans les zones où ce produit n'est plus actif. Ils sont également convenus que le Baytex est, biologiquement, un
produit qui promet les meilleurs résultats et peut remplacer efficacement le DDT sur toutes les surfaces à traiter, mais qu'il est encore nécessaire de l'étudier
du point de vue toxicologique avant de pouvoir l'utiliser sans précautions spéciales dans les pro-
grammes d'éradication. A la,fin de 1961, on projetait de faire avec ces insecticides des essais complets sur le terrain. Pendant l'année, l'équipe d'essai des insec-
ticides a procédé à des recherches sur le DDVP (phosphate de O,O- diméthyl- dichloro -2,2 vinyl), com-
tendances actuelles dans l'application de la chimiothérapie à l'éradication du paludisme, ainsi que les recherches récentes sur les médicaments antipaludiques, les participants ont étudié les problèmes que posent l'organisation des études et des essais de médicaments antipaludiques sur le terrain, les difficultés pratiques de la chimiothérapie de masse, la posologie et les schémas de traitement à recommander, l'apparition d'une résistance aux médicaments et la possibilité de prolonger la durée d'action des antipaludiques existants. Le rapport 2 de cette réunion technique insiste sur l'utilité des antipaludiques à toutes les phases des programmes d'éradication et recommande que l'on exploite pleinement les possibilités actuellement offertes par la chimiothérapie pour accélérer l'exécution du programme mondial d'éradication. Il souligne notamment qu'il serait nécessaire de trouver un antipaludique à action schizontocide prolongée, ainsi qu'un produit anti- rechute amenant la guérison totale plus rapidement que les produits
posé organo -phosphoré prometteur à activité fumigène prononcée. On trouvera au chapitre 3 d'autres indications sur les travaux concernant l'évaluation des nouveaux insecticides. Les rapports entre de nombreux
dont on dispose actuellement. Le rapport précise enfin que la mise au point de nouveaux antipaludiques
et l'amélioration des méthodes d'utilisation de ceux qui existent déjà sont ralenties surtout par le manque de moyens permettant des essais contrôlés sur l'homme.
aspects de l'éradication du paludisme et de la lutte contre d'autres maladies propagées par les insectes sont démontrés dans des articles sur les insecticides et le paludisme, parus dans un numéro spécial du Bulletin.
Il conclut que la chimiothérapie du paludisme ne pourra progresser de façon notable tant que les possi-
bilités d'expérimentation des médicaments sur des cas de paludisme expérimental chez l'homme ne seront pas considérablement élargies. L'Organisation a poursuivi ses efforts pour encourager, aider et coordonner les recherches sur le paludisme. Les visites de fonctionnaires de l'OMS à des centres de recherche se sont multipliées, contribuant ainsi à stimuler les travaux dans les domaines où cela
La chimiothérapie est l'arme principale utilisée dans la phase de consolidation des programmes antipaludiques et elle peut exceptionnellement être la seule qui soit efficace dans certaines régions. Pour interrompre la transmission, il est indispensable
d'assurer, à chaque distribution de comprimés, une couverture totale de la population. Ayant constaté qu'il est impossible d'y parvenir dans la pratique, on a entrepris d'expérimenter le sel médicamenteux, qui
s'impose. En 1961, l'Organisation a accordé des subventions à quelque vingt centres pour les aider à poursuivre des recherches fondamentales ou appliquées sur certains problèmes de parasitologie, d'immunologie, d'épidémiologie, de chimiothérapie, d'ento a Org. mond. Santé Sir. Rapp. techn., 1961, 226.
pourrait offrir à la chimiothérapie de masse une méthode plus efficace, plus économique et plus 1 Bull. Org. mond. Santé, 1961, 24, N. 4-5.
ÉRADICATION DU PALUDISME
5
mologie et d'utilisation des insecticides. En outre, les recherches opérationnelles et les études sur le terrain, effectuées principalement par les équipes de l'OMS,
ont permis d'enrichir encore la documentation sur les problèmes d'entomologie et de chimiothérapie. Conformément à la recommandation formulée par le Comité d'experts du Paludisme dans son huitième
grammes d'éradication du paludisme. Ce comité de rédaction, qui s'est réuni pour la première fois au cours de l'année, a décidé de suivre, dans ses grandes lignes, le plan de la première édition et de présenter l'ouvrage en deux parties: une introduction comprenant des chapitres sur la parasitologie, l'épidémiologie, la chimiothérapie, les opérations, les insecticides et l'entomologie, et un glossaire alphabétique d'environ
rapport, un comité de rédaction a été chargé de mettre à jour la monographie de l'OMS sur la termi-
nologie du paludisme et d'y faire figurer tous les termes dont l'emploi est nécessaire dans les pro-
cinq cents termes. La nouvelle édition, lorsqu'elle paraîtra, devrait aider à normaliser et à préciser la terminologie actuellement employée.
Appendice PAYS OÙ DES PROGRAMMES D'ÉRADICATION DU PALUDISME ÉTAIENT EN COURS A LA FIN DE 1961 1 Région africaine Région de l'Asie du Sud -Est
Afrique du Sud Maurice (ile)
Swaziland Zanzibar
Région des Amériques
Afghanistan Birmanie Ceylan Inde
Indonésie Népal Thailande
Argentine Bolivie Brésil Colombie
Costa Rica Cuba Dominique El Salvador Equateur Grenade Guadeloupe Guatemala Guyane britannique Guyane française
Honduras Honduras britannique Jamaïque Mexique Nicaragua Panama Paraguay Pérou République Dominicaine Sainte -Lucie
Région européenne Albanie Bulgarie Espagne Grèce Portugal
Roumanie Turquie
Union des Républiques socialistes soviétiques Yougoslavie
Région de la Méditerranée orientale
Surinam
Trinité et Tobago Venezuela
Irak Iran Israël Jordanie
Liban Libye Pakistan Syrie
Région du Pacifique occidental
Bornéo du Nord Chine (Taiwan) Philippines
Ryu -Kyu (îles) Sarawak
PAYS AYANT REÇU EN 1961 UNE AIDE DE L'ORGANISATION POUR DES OPÉRATIONS ANTIPALUDIQUES AUTRES QUE LES PROGRAMMES D'ÉRADICATION 1 Région africaine
Bechuanaland Cameroun Dahomey Fédération de Rhodésie
Libéria Madagascar Mozambique
Région des Amériques Haiti Région de la Méditerranée orientale
Nigéria Ouganda Sénégal
et de Nyassaland
Ghana
Togo
Arabie Saoudite Ethiopie République Arabe Unie Région du Pacifique occidental
Somalie Soudan Tunisie
Protectorat britannique des îles Salomon Nouvelle- Guinée néerlandaise République de Corée Cambodge
Fédération de Malaisie
République du Viet -Nam
1 Ces listes ne sont pas comparables à celles qui figurent dans le précédent Rapport annuel, car on a procédé, à la fin de l'année 1960, à une revision et it une nouvelle classification des programmes antipaludiques.
CHAPITRE 2
MALADIES TRANSMISSIBLES Grâce aux méthodes modernes de prévention et de traitement, de nombreuses maladies transmissibles pourraient ne plus soulever que des problèmes mineurs de santé publique, mais la lutte contre ces maladies n'en exige pas moins, pour aboutir, des fonds importants, un appareil administratif efficace et, surtout, un effort de longue haleine. Dans bien des pays,
de virus vivants. En outrè on a entrepris, sur le plan international, l'étude du vaccin antirougeoleux et de vastes études concernant un vaccin antitrachomateux ainsi que la chimiothérapie ambulatoire intermittente
sous contrôle et son intérêt dans la lutte contre la tuberculose.
L'OMS a prêté son concours pour la conférence organisée par le Gouvernement de l'Union des Républiques socialistes soviétiques en septembre 1961, à Tachkent, sur les maladies transmissibles sévissant dans les pays chauds. Les débats ont porté sur l'éradi-
la diphtérie et la coqueluche ne sont toujours pas maîtrisées et dans d'autres la prévention des maladies
diarrhéiques et des infections à staphylocoques se heurte encore à des difficultés. Une vigilance constante
et des services plus actifs sont indispensables pour éviter des épidémies renouvelées de nombre d'infections. Au cours de l'année, le choléra s'est propagé à Hong -Kong, à Macao et au Sarawak et des éclosions épidémiques de para -choléra El Tor ont été signalées aux Philippines et en. Indonésie. Les épidémies de fièvre
cation du paludisme, la lutte contre les maladies à virus transmises par les arthropodes, les amibiases et les helminthiases.
Un certain nombre de faits nouveaux sont intervenus en 1961 en ce qui concerne le Règlement sanitaire international. Un Règlement additionnel amendant la partie relative aux questions sanitaires de la Déclaration géné-
jaune qui ont sévi en Ethiopie et au Pérou, l'apparition sporadique de cas importés -de variole en Afrique du Sud, en Allemagne, en Belgique, en Espagne, au Ghana, au Royaume -Uni de Grande -Bretagne et
rale d'aéronef ainsi que l'article 97 du Règlement sanitaire international est entré en vigueur le lQ7 janvier 1961; aucune difficulté d'application n'a été signalée à son sujet. L'augmentation considérable des voyages aériens et la rapidité des vols intercontinentaux exigent plus que jamais de l'Organisation qu'elle rassemble et diffuse promptement dans tous les continents les renseignements épidémiologiques concernant les maladies quarantenaires. A cette fin, les progrès de la radiodiffusion à ondes courtes ont été pleinement mis à profit. On a également vu les maladies quarantenaires reculer dans de nombreuses régions du globe, ce qui a modifié sous bien des rapports les opérations de quarantaine internationale. Les recommandations formulées par
d'Irlande du Nord et dans l'Union des Républiques socialistes soviétiques, de même que l'extension de l'hépatite infectieuse, de la syphilis et de la blennorragie dans bon nombre de pays, voilà autant de faits qui rappellent la nécessité de maintenir en état d'intense activité les services préventifs et de lutte contre les maladies transmissibles. Il apparaît de temps à autre des maladies inconnues contre lesquelles il faut trouver des armes nouvelles.
Les méthodes permettant de les traiter doivent se fonder sur des études suivies, tant de l'étiologie fonda-
mentale de ces maladies et des questions s'y rattachant que des meilleurs moyens d'engager le combat.
On a ainsi récemment découvert que les affections
graves = d'origine non bactérienne - des voies respiratoires inférieures qui frappent les jeunes enfants dans les régions tempérées sont dues pour'65 % à des virus identifiables. Il faudrait entreprendre de plus amples recherches sur les maladies parasitaires et sur
le Comité de la Quarantaine internationale et ultérieurement adoptées par l'Assemblée mondiale de la Santé forment un vaste code de recommandations pratiques pour l'application du Règlement; il y a eu
moins de réclamations au titre du Règlement et
la tuberculose afin de perfectionner les moyens dont les services de santé publique disposent actuellement pour combattre ces maladies. Depuis qu'il a été élargi, le programme de recherches de l'OMS couvre l'ensemble des maladies transmissibles, mais il vise toutefois plus particulièrement certaines maladies virales et parasitaires. Avec son aide on a pu mettre au point des vaccins BCG lyophilisés à haute stabilité et grand pouvoir immunogène, des vaccins antibrucelliques prometteurs, un vaccin antirabique amélioré, de meilleurs antigènes et antisérums de référence pour les tréponématoses et pour l'identification des virus et, enfin, un vaccin antipoliomyélitique amélioré à base
aucune d'elles n'a donné lieu à un différend formel dont il aurait fallu saisir le Comité de la Quarantaine internationale en vertu de l'article 112 du Règlement. Pour ces raisons il est devenu possible et souhaitable de centraliser davantage l'administration du Règlement, et on a donc transféré aux services de Genève, pendant la seconde moitié de 1961, les fonctions qui
étaient précédemment déléguées aux trois bureaux quarantenaires de l'OMS à Alexandrie, Singapour et Washington.
La deuxième édition annotée du Règlement sanitaire international a paru en juillet. Elle contient le Règlement adopté par la Quatrième Assemblée mondiale de la Santé en 1951 et ses amendements calté-
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MALADIES TRANSMISSIBLES
7
rieurs, ainsi que les interprétations approuvées par les
Assemblées de la Santé sur la recommandation du Comité de la Quarantaine internationale. Un certain nombre d'annexes indiquent en détail la position des Etats et territoires quant au Règlement et les obligations des administrations sanitaires; elles contiennent aussi des recommandations pour la désinsectisation des aéronefs ainsi que d'autres renseignements utiles. Un index géographique revisé du CODEPID a été publié et est entré en vigueur le ler octobre. L'analyse
Comité consultatif de la Recherche médicale, institué par le Directeur général.
Un certain nombre de communications relatives aux travaux de recherche entrepris en 1961 ont paru dans le Bulletin de l'OMS, dont trois numéros spéciaux ont été consacrés à la tuberculose pendant la période considérée. 2 Chimiothérapie
des télégrammes transmis par code et l'inventaire des régions où sévissent fréquemment des maladies quarantenaires avaient montré qu'il était possible d'omettre certaines zones géographiques dans cet index. En conséquence, l'édition de 1961 ne comprend
Le centre de chimiothérapie de la tuberculose de Madras a poursuivi ses travaux. Il ressort de diverses
études sur les médicaments qu'un changement de posologie peut être efficace dans le cas de malades qui ne réagissent pas au traitement initial. On a examiné par ailleurs la possibilité de remplacer l'auto -
plus d'inscriptions pour l'Australie, le Canada, les Etats -Unis d'Amérique, l'Europe, la Nouvelle -Zélande et l'Union des Républiques socialistes soviétiques. Tuberculose
administration quotidienne à domicile de médicaments par un traitement chimiothérapique intermittent sous contrôle, et de combiner l'isoniazide avec un autre médicament complémentaire moins coûteux que l'acide para -amino- salicylique (PAS).
Le considérable accroissement des connaissances techniques au cours des dernières années a permis de mener une double attaque contre le bacille de la tuberculose: attaque directe, par l'emploi de médicaments particulièrement actifs contre les mycobactéries,
résulte de recherches sur la diététique qu'un régime alimentaire plus ou moins adéquat n'influence pas, apparemment, l'efficacité de la chimiothérapie, que ce soit à domicile ou en sanatorium. Des études portant
Il
sur les contacts ont montré que l'excrétion, par le malade, de bacilles tuberculeux pendant la première année de traitement à domicile n'affecte pas le taux d'infection chez les contacts de l'entourage familial; par contre, la plupart des cas constatés chez ceux -ci résultent de l'exposition aux bacilles du malade avant l'établissement du diagnostic. Les études sur les contacts se poursuivent pour établir si les bacilles résistant à l'isoniazide excrétés par le patient risquent de se
et attaque indirecte, grâce à l'immunisation par le vaccin BCG. Un certain nombre de projets nationaux
de zones pilotes ont été mis en train dans diverses régions; ils doivent permettre de trouver le meilleur dans des situations épidémiologiques et socio- économiques différentes, des progrès
réalisés en matière de prévention et de traitement. L'expérience ainsi acquise sert actuellement à mettre au point les programmes nationaux visant à éliminer de façon efficace et économique la tuberculose en tant que problème de santé publique. Le problème primordial, surtout pour les pays en voie de développement, est de disposer d'un personnel sanitaire nombreux, formé aux méthodes épidémio-
propager et de provoquer la maladie dans la collectivité. Le Bulletin a publié treize communications relatives à des études entreprises par le centre de chimiothérapie de la tuberculose. 3
logiques modernes de lutte antituberculeuse. Pour accroître les moyens de formation jusqu'à présent limités dont on dispose, l'OMS a patronné deux cours internationaux, l'un à Rome (en français) et l'autre à Prague (en anglais). Les échanges de connaissances et les confrontations d'expérience entre groupes complètent la formation technique. Un tel échange a eu lieu à la Quatorzième
Vaccination par le BCG L'Organisation a prêté son concours au Danemark pour l'exécution d'un programme quinquennal d'observation post -cure d'écoliers danois vaccinés au moyen de différents vaccins lyophilisés et liquides. L'un des plus importants résultats de cette étude est
la constatation que ces deux types de vaccins BCG provoquent une allergie de même durée. Une vaste étude effectuée sur des cobayes a révélé
Assemblée mondiale de la Santé à New Delhi, lors des discussions techniques qui ont porté sur les progrès récents dans lá lutte antituberculeuse. Des rapports, envoyés par plus de cinquante pays, au sujet de discussions nationales préliminaires sur ce thème avaient été résumés en vue des discussions techniques dans un document fondamental particulier. Un rapport final sur les discussions techniques a été publié dans la Chronique OMS. 1 Les progrès ultérieurs de la lutte antituberculeuse
l'activité immunogène prononcée et équivalente de très faibles doses de vaccins BCG au glutamate lyophilisés, qu'il s'agît de vaccin provenant de la souche normalement utilisée au Japon pour la production en masse de vaccin BCG ou de vaccin provenant de la souche employée, pour les mêmes fins, au Danemark. En présence de ces résultats et de constatations anté-
dépendent de la poursuite d'investigations méthodiques; aussi un programme de recherches sur le terrain et en laboratoire a -t -il été examiné par le 1 Chronique OMS, 1961, 15, 183 -195.
rieures, les bureaux régionaux, sur la recommandation du Siège, conseillent aux divers pays l'utilisation, dans leurs programmes de vaccination, de certains 2 Bull. Orgr mond. Santé, 1960, 23, N° 4-5; 1961, 25, NAB 3 et 6 ' Bull. Org. mond. Santé, 1960, 23, 463 -510, 511 -533, 535 -585, 587 -598, 599 -611; 1961, 24, 129 -148, 149 -175; 25, 285 -312, 313322, 323 -338, 339 -359, 361- 407, 409 -429.
8
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
vaccins BCG lyophilisés thermostables lorsque le vaccin liquide, trop fragile, risque de perdre avant l'emploi une partie appréciable de son activité du fait de conditions de stockage défectueuses.
l'année, et elle a en outre consacré un numéro entier du Bulletin à cette maladie.2 Les résultats d'enquêtes menées dans les ports et parmi les équipages des navires marchands par les administrations sanitaires nationales et l'OMS confirment l'impression que la transmission des maladies vénériennes s'est considérablement intensifiée ces dernières années. L'importance du problème sur le plan
Maladies vénériennes et tréponématoses
Les rapports indiquant une recrudescence de la syphilis et de la blennorragie depuis quelques années constituent un sujet d'inquiétude dans la lutte contre les maladies vénériennes. 1 Pour se faire une idée de la situation, l'OMS a entrepris en 1961 une enquête
auprès de ses Membres. Parmi les pays qui y ont participé, trente et un ont signalé, pour la période 1957 -1960, une augmentation des cas de syphilis récente contagieuse et trente autres un mouvement
international est soulignée par le fait que plusieurs gouvernements, dont par exemple ceux de la Suède et de l'URSS, font ressortir le nombre des cas désormais importés de l'étranger. Dans un autre pays - le Danemark - environ 50 % des syphilis déclarées ont leur origine outre -mer. Des études portant sur les maladies vénériennes chez les gens de mer indiquent que le nombre réel des syphilis et blennorragies parmi les marins est peut -être de trois à quatre fois plus élevé
ascendant des infections gonococciques. De 1959 à 1960, la fréquence des cas de syphilis s'est accrue de 19 % au Canada, de 30 % en Angleterre et au Pays de Galles, de 45% aux Etats -Unis d'Amérique et de 85 au Danemark. D'autres pays connaissent une évolution analogue, encore que peut -être moins nette. Dans la Région du Pacifique occidental, quatre pays signalent l'extension de la syphilis récente, et onze celle de la blennorragie; en Afrique, il en a été de même dans
que ne l'enregistrent les statistiques sanitaires des ports, beaucoup de cas traités à bord des navires n'étant pas déclarés. L'OMS continuera donc à s'en inquiéter en remplissant ses obligations d'administrateur de l'Arrangement de Bruxelles de 1924, mis à jour par la Treizième Assemblée mondiale de la Santé en 1960. Dans sa résolution WHA13.52, l'Assemblée a recommandé aux Etats d'accepter les normes mini-
neuf et huit pays respectivement. Il ressort de ces données que dans de nombreux pays une situation stable, l'existence de services de santé adéquats et l'emploi de médicaments puissants n'ont pas empêché la syphilis et la blennorragie de redevenir un sujet de préoccupation pour les administrations sanitaires. Dans le passé on a souvent réuni, pour des raisons de commodité administrative, ces deux affections dans la rubrique des « principales maladies vénériennes ».
mums d'administration que requièrent les maladies vénériennes, les définitions techniques et le système d'évaluation élaborés par le Comité d'experts des Maladies vénériennes et des Tréponématoses.3 En 1961, plusieurs gouvernements ont pris des mesures pour donner effet à ces recommandations de l'Assemblée.
Sous les auspices de l'OMS, des vénéréologues et
des administrateurs de la santé publique, venant principalement de pays en voie de développement, ont participé en 1961 à un séminaire itinérant d'un mois en URSS. Ils ont étudié les méthodes employées dans ce pays pour combattre les maladies vénériennes dans les populations urbaines, rurales, industrielles et
En dépit de modes de transmission similaires, ces maladies montrent cependant des tableaux épidémiologiques nettement différents. C'est ainsi qu'après l'introduction de la pénicilline, médicament très effi-
cace dans les deux cas, on a vu la syphilis reculer sensiblement jusqu'à ce que la tendance s'inverse, il y a quelques années, tandis que la fréquence de la blennorragie n'a pu être réduite dans pratiquement aucun pays depuis la deuxième guerre mondiale. Cette impuissance à enrayer la blennorragie tient en partie
maritimes, l'organisation de la recherche et des services de lutte à l'échelon national et local, y compris les moyens de formation du personnel. Pian
à l'acquisition progressive, par le gonocoque, d'une résistance à la pénicilline dans certains pays et à la streptomycine dans d'autres, mais ce facteur n'est probablement pas essentiel. Quoi qu'il en soit, l'OMS continue à suivre de près la question. Au centre spécialisé de Copenhague, on étudie la sensibilité aux médicaments usuels de souches de Neisseria gonorrhoeae provenant du monde entier. Les observations faites montrent que les cas signalés comme « résistants » s'expliquent plus souvent par une prompte réinfection que par une résistance des gonocoques aux produits administrés. En coopération avec l'Union internationale contre le Péril vénérien et les Tréponé-
Inspirées des recommandations du Comité d'experts des Maladies vénériennes et des Tréponématoses, les
activités antipianiques ont continué à faire l'objet d'une coordination régionale pouvant aller jusqu'à couvrir de grandes parties d'un continent. On estime que, depuis 1948, 278 870 000 personnes ont été examinées et 35 809 000 traitées par la pénicilline- retard au cours de campagnes de masse soutenues par l'OMS en Afrique, dans les Amériques et en Asie. La fréquence des cas de pian clinique est dans certains pays tombée d'un pourcentage de plus de 10% à moins de 0,5%, ne comprenant qu'une très faible proportion de sujets séro -positifs chez les jeunes. En 1963 ou 2 Bull. Org. mond. Santé, 1961, 24, N° 3. 3 Org. mond. Santé Sér. Rapp. teche., 1960, 190.
matoses, l'OMS a organisé un symposium sur la blennorragie, qui s'est tenu en Pologne au cours de 1 Actes off. Org. mond. Santé, 105, 9.
MALADIES TRANSMISSIBLES
9
1964, de nombreuses campagnes antipianiques bénéficiant d'une assistance internationale dans les zones tropicales d'Afrique occidentale et centrale, de l'Asie du Sud -Est, de la Région du Pacifique occidental et des Amériques seront passées de la phase de l'action de masse à celle de la surveillance. Au cours de la période considérée, l'OMS a commencé à évaluer les méthodes et les résultats des campagnes antipianiques; à cette fin, elle a notamment organisé une réunion interrégionale d'évaluation pour
révélé que 20 % des sujets qui réagissent aux antigènes lipoïdiques n'ont pas d'infection tréponémique. Les services compétents ont continué à préparer la mise en oeuvre du programme élargi d'assistance à la
recherche sur les tréponématoses, auquel participent des
laboratoires de plusieurs pays. Une analyse
de toutes les études publiées sur la culture de T. pallidum et sur sa survivance in vitro a été rédigée au cours de l'année. Santé publique vétérinaire
les Régions de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental. En vue d'adapter les techniques aux conditions nouvelles, en particulier dans les zones où, de forte qu'elle
Dans le domaine de la santé publique vétérinaire, l'OMS a continué à donner la priorité aux travaux sur les zoonoses et aux recherches médicales comparatives, mais les problèmes qui se posent aux pays en voie de développement et aux pays tropicaux ont aussi
était, la fréquence globale du pian est devenue faible
à la suite d'une campagne de masse et dans celles dont, faute d'enquête, on ignore quelle peut y être cette fréquence mais dont on pense que la maladie y est peu répandue, une équipe consultative OMS des tréponématoses a entrepris une étude sur les meilleures formules d'enquête par sondage dans de vastes populations rurales. L'équipe a également essayé de déter-
retenu son attention, particulièrement en ce qui concerne la brucellose, la rage, les zoonoses parasitaires et l'hygiène alimentaire. Brucellose
miner l'importance réelle du réservoir latent de pian qui subsiste dans ces collectivités en comparant, en coopération avec le laboratoire sérologique de référence de l'OMS à Copenhague, les résultats, sur échan-
Dans de nombreux pays, l'élimination du réservoir d'infection chez les moutons et les chèvres est, pour des raisons économiques, irréalisable. L'effort principal a donc porté encore sur l'expérimentation de vaccins chez l'homme et chez les animaux. Les études cliniques et bactériologiques (signalées dans le Rapport
tillons, de tests de réagines standardisées (VDRL) à ceux de techniques utilisant des antigènes tréponémiques.
annuel pour 1960) sur des groupes de volontaires vaccinés au moyen de deux vaccins vivants atténués ont été poursuivies. Elles ont permis d'établir que le vaccin de souche 19 -BA, administré par voie sous cutanée, est généralement sûr, encore qu'il ait provoqué des réactions dans un petit nombre de cas. Un article sur l'emploi étendu de ce vaccin dans l'Union des Républiques socialistes soviétiques a paru dans le Bulletin de l'OMS,, et un autre article, traitant des épreuves d'innocuité sur l'homme, est en préparation. Le deuxième vaccin soumis à des épreuves d'innocuité,
La nécessité continue à se faire sentir de mieux coordonner la lutte contre le pian avec les programmes concernant d'autres maladies transmissibles et de l'in-
tégrer dans l'activité des centres ruraux de santé. La création de tels centres et la prise en charge ultérieure par eux des activités de lutte non seulement contre le pian mais aussi contre d'autres maladies transmissibles demeurent partout l'objectif à long terme des adminis-
trations sanitaires. Dans plusieurs régions, le développement de services ruraux de santé est resté lent, principalement à cause du manque de personnel et de moyens financiers. Aussi demeure -t -il nécessaire que des équipes mobiles nationales continuent à effectuer périodiquement des enquêtes de surveillance afin de parer à toute recrudescence du pian infectieux. 11 s'est révélé à la fois pratique et économique d'employer les équipes antipianiques également à d'autres opérations préventives. A cet effet, on peut donner à leurs agents une formation complémentaire ou leur adjoindre des
le vaccin de souche Rev. 1, a servi à l'immunisation expérimentale des singes Cynomolgus. Il s'est révélé d'une entière efficacité, sans provoquer de réactions fâcheuses, et les cas de bactériémie ont été très rares.
Le passage en série de la souche sur des chèvres gravides n'en a pas altéré la virulence pour les chèvres ou les cobayes, ce qui indique la relative stabilité de
cette souche atténuée. En revanche, des réactions défavorables ont été enregistrées lors des épreuves d'innocuité sur l'homme et l'on ne saurait considérer que le vaccin de souche Rev. 1 puisse être sans danger administré à l'homme par voie sous -cutanée dans la posologie actuelle. L'expérimentation des vaccins de souches Rev. 1 et
techniciens spécialisés dans divers domaines (lèpre, mycoses, vaccination antivariolique ou autre, etc.), mettant ainsi les équipes en mesure de poursuivre les mesures intensives prises contre le pian tout en menant
une campagne de masse contre une autre maladie. Les laboratoires sérologiques de référence de l'OMS, à Chamblee et Copenhague, et le Laboratoire international des Trpponématoses, à Baltimore, ont poursuivi leurs travaux. Des progrès ont été réalisés dans les essais concertés sur le plan international pour la normalisation de la technique des anticorps tréponémiques fluorescents. On s'efforce d'adapter cette
19 sur des ovins et des caprins s'est poursuivie en Argentine, en Israël et à Malte, avec le concours de la FAO. A Malte, chez des chèvres déjà naturellement infectées, l'effet protecteur de la souche Rev. 1 s'est traduit notamment par l'absence d'avortements alors que, dans le groupe témoin non vacciné, un tiers des animaux ont avorté. En outre, le nombre des germes de Brucella melitensis excrétés dans le lait a diminué. Les résultats de cette expérience montrent 1 Vershilova, P. A. (1961) Bull. Org. mond. Santé, 24, 85 -89.
épreuve sérologique spécifique aux conditions des enquêtes sur le terrain, des observations récentes ayant
1.O
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
que l'on peut envisager la vaccination en masse de tout un troupeau atteint par la maladie, sans sélection (ou épreuve) préalable. Des recherches complémentaires sur l'excrétion intermittente d'organismes Rev. 1
dans le lait de chèvres vaccinées ont prouvé que le phénomène ne se produit pas si l'on procède à l'inoculation des jeunes chèvres avant l'accouplement. Chez des chèvres allaitantes de race maltaise, l'excrétion n'a continué que pendant deux semaines environ après l'administration du vaccin. Chez une autre race (Saanan), cependant, les organismes se sont maintenus dans la mamelle pendant beaucoup plus longtemps. L'étude comparative des sérodiagnostics en relation
Les recherches visant à mettre au point un vaccin, efficace et exempt d'effets secondaires fâcheux, pour l'immunisation de l'homme se sont poursuivies. La culture du virus sur tissus semble devoir conduire à des résultats intéressants. Le virus a été effectivement cultivé dans différents milieux cellulaires, mais les résultats obtenus, qu'il s'agisse du titre ou des effets cytopathogènes, ne sont pas uniformes. Des études sur
le virus HEP d'origine aviaire, le virus cultivé sur embryon de poulet d'un jour et le virus inactivé préparé sur embryon de canard ont permis d'établir qu'ils sont tous relativement exempts d'effet paralytogène. Sur proposition du groupe de chercheurs mentionné
avec la vaccination a fait apparaître que le test de déviation du complément est non seulement le plus spécifique et le plus sensible mais aussi le moins gêné par la vaccination. On pourrait donc l'appliquer sans
ci- dessus, l'Institut Pasteur de l'Inde méridionale a entrepris sur des cobayes une étude comparative des deux premiers types de vaccins cités et du vaccin phéniqué couramment employé.
délai à un troupeau de chèvres, lorsqu'on décide de passer de la vaccination à l'éradication. La vaccination expérimentale d'ovins au moyen des
deux vaccins vivants atténués (souche Rev. 1 et souche 19) est en cours et il ressort des premiers essais que, huit mois après la vaccination, la protection conférée contre l'inoculation sous -cutanée de Brucella est douteuse. Toutefois, c'est là sans doute une épreuve trop rigoureuse et l'on envisage, pour les prochains essais, de reproduire les conditions d'exposition naturelle, c'est -à -dire l'exposition par contact. Des travaux sur l'identification des souches de Bru -
La préparation et l'utilisation des vaccins phéniqués de tissu nerveux présentaient des difficultés du fait de leur volume et de leur durée de conservation relativement courte, ce qui posait des problèmes de stockage et de transport. La lyophilisation a permis d'atténuer considérablement ces difficultés. Cette méthode, mise au point en URSS, a été expérimentée et les vaccins essayés dans d'autres pays par des laboratoires collaborant avec l'OMS, et il est maintenant confirmé que la lyophilisation ne diminue pas l'activité du vaccin.2 Les résultats de la troisième série d'expériences sur
cella par les tests métaboliques et lysotypiques se poursuivent en vue de la mise au point de méthodes de typage plus précises qui seront appliquées dans les enquêtes épidémiologiques. L'OMS a publié dans son Bulletin 1 un article sur le diagnostic de laboratoire de la brucellose chez l'homme, qui fait partie d'une série
d'études traitant du diagnostic de laboratoire de diverses maladies. Les travaux de recherche mentionnés ci- dessus ont été subventionnés par l'OMS. Rage
l'immunisation de personnes non exposées par l'inoculation de sérum et de vaccin selon différents schémas ont été publiés dans le Bulletin de l'OMS.2 Parmi les autres articles sur la rage publiés dans le Bulletin. il convient de mentionner: « Studies on the Pathogenesis of Rabies » 4 et « Protective Effect of Anti-
rabies Serum after IntracerebraI or Intramuscular Administration ».b
Des essais effectués dans des laboratoires collaborant avec l'OMS ont montré que le vaccin antirabique international de référence, lot 164, avait perdu beaucoup de son activité. Ce vaccin a été retiré de la cir-
Des spécialistes des recherches sur la rage, représen-
tant surtout les laboratoires qui collaborent avec l'OM S à l'exécution de programmes de recherches coordonnées, se sont réunis pendant l'année pour examiner les progrès accomplis et organiser les travaux futurs. Le groupe a noté que des études expérimentales sur l'homme et les animaux avaient confirmé la valeur de l'association sérum -vaccin pour l'immunisation de l'homme après exposition à l'infection; ces
culation et les utilisateurs intéressés ont été avisés; des dispositions ont été prises pour préparer et mettre à l'épreuve un nouveau lot. -
L'OMS a partiellement subventionné les recherches mentionnées ci- dessus, mais la plus grande partie des dépenses ont été couvertes par les laboratoires eux mêmes.
Grippe des animaux
études ont également permis d'établir que, dans le traitement local des blessures infectées, une vigoureuse
détersion mécanique assure une aussi bonne protec-
tion que la cautérisation par des acides minéraux. D'autre part, le groupe a recommandé que l'on entreprenne des études fondamentales sur la pathogénèse et l'écologie de la rage en mettant à profit les techniques très efficaces qui ont été récemment introduites, telles que la microscopie fluorescente. 1 Castañeda, M. R. (1961) Bull. Org mond. Santé, 24, 73 -84.
D'autres laboratoires collaborant avec l'OMS - aux Etat -Unis d'Amérique, en Tchécoslovaquie et dans l'Union des Républiques socialistes soviétiques
- ont activement poursuivi les recherches sur la 2 Veeraraghavan, N. & Subrahmanyan, T. P. (1961) Bull. Org. mond. Santé, 25, 115 -117, et rapports non publiés d'autres laboratoires. 3 Atanasiu, P. et al. (1961) Bull. Org. mond. Santé, 25, 103 -114.
4 Schindler, R. (1961) Bull. Org. mond. Santé, 25, 119 -126. 5 Schindler, R. (1961) Bull. Org. mond. Santé, 25, 127=128.
MALADIES TRANSMISSIBLES
11
grippe des animaux et les infections virales apparentées, afin de déterminer s'il existe dans la nature un réservoir animal de virus de la grippe humaine. Les résultats obtenus jusqu'ici donnent à penser que le porc peut être infecté par le virus de la grippe humaine du type A et que les souches de virus se maintiennent dans les troupeaux sans les modifications antigéniques généralement observées dans les populations humaines. La brièveté de la vie des porcs explique peut -être que
et une série d'articles sur la leptospirose des animaux en Malaisie.2 Autres zoonoses
L'hydatidose pose un problème de santé publique important dans plusieurs régions du monde oh elle est endémique. Bien que l'on connaisse depuis longtemps le cycle biologique du parasite, il a été jusqu'ici impossible de maîtriser l'infection, faute de données écologiques précises et de vermifuges appropriés pour combattre efficacement le ver adulte et ses oeufs. Un programme de recherches concertées a donc été entrepris avec la collaboration de laboratoires d'Argentine,
leurs anticorps n'aient pas le temps d'accomplir l'action de sélection qui s'opère chez l'homme. Il se peut que les souches en question soient réintroduites de temps à autre dans les populations humaines, lorsque les circonstances s'y prêtent, comme le cas s'est produit aux Etats -Unis d'Amérique et en Tchécoslovaquie. S'il se confirmait que le phénomène est assez courant, on pourrait en conclure que les porcs servent à l'occa-
des Etats -Unis d'Amérique (Alaska), du Kenya, du Liban et de la Nouvelle -Zélande pour essayer de faire
la lumière sur l'écologie de l'hydatidose dans différentes régions, de trouver un vermifuge efficace et inoffensif et de standardiser les procédés de diagnostic.
sion de réservoir ou plutôt de « dépôt » pour les
souches de virus grippal humain, encore qu'il puisse ne pas s'agir là d'un élément essentiel de l'épidémiologie
normale de la grippe humaine. Il semble que les virus de type grippal des chevaux et des oiseaux soient apparentés, mais qu'ils n'aient aucun lien avec les virus des souches humaines et porcines. Quant au virus grippal du canard, il formerait à lui seul un « groupe » distinct, sans lien avec les types qui précèdent. Cependant, tous ces virus animaux ont en commun le même antigène de déviation du complément. On a récemment découvert en Tchécoslovaquie des anticorps du virus grippal humain dans le sérum de rats. Les études plus poussées qui se justifient de ce fait seront entreprises dans d'autres régions. De nouvelles recherches sur les animaux, en particulier le porc, sont en préparation, dont certaines tiendront compte des rapports possibles avec la grippe humaine. Leptospirose
Pour ce qui est de la trichinose, l'OMS a participé à l'organisation d'essais concertés sur une certaine quantité de sérums humains positifs. Si les sérums étudiés se révèlent satisfaisants, on se propose d'en faire une préparation internationale de référence pour le sérodiagnostic. Hygiène des viandes A sa réunion de 1961, le Comité mixte FAO /OMS
de l'Hygiène des Viandes a mis à jour les données présentées dans son premier rapport 8 et discuté lis questions qui n'avaient pas été traitées à la réunion précédente. Le nouveau rapport du Comité renferme un certain nombre de recommandations sur les mesures à prendre dans les pays tropicaux, sur l'hygiène de la
On sait que le danger d'infection par des leptospires inhérent à certaines occupations est difficilement évitable. Aussi plusieurs des laboratoires FAO /OMS
volaille (dont la consommation est en augmentation constante dans de nombreux pays) et sur la conservation de la viande par les antibiotiques et par l'irradiation. Parmi les sujets qui demandent une étude plus poussée, le Comité a mentionné en particulier les nombreux problèmes que pose la production industrielle de plus en plus étendue des viandes en conserve. Etudes médicales comparatives Plusieurs des principales revues vétérinaires et une
de référence des leptospiroses ont -ils entrepris des travaux sur la vaccination contre ces maladies. Il ressort des résultats préliminaires qu'il est possible de préparer une suspension antigénique inactivée de certains sérotypes qui semblent prometteurs en tant que vaccins pour l'homme et pour les animaux. Les laboratoires en question continuent d'autre part à distribuer aux laboratoires intéressés, nationaux et autres, des sérums de référence anti- leptospire et des cultures types. On se prépare à remplacer l'un de ces sérums, dont les réserves sont presque épuisées. Des épreuves concertées portant sur un nouveau lot de sérums destinés à servir de préparations de référence ont été achevées; les résultats en seront examinés par un groupe d'experts dans les premiers mois de 1962. Ce groupe dressera aussi des plans de recherches
revue médicale ont publié un article intitulé « Comparative Medical Studies of Chronic Degenerative Diseases as a Veterinary Public Health Activity ».4 Son objet était d'amener les vétérinaires à s'intéresser davantage aux maladies dégénératives chroniques des animaux dont l'étude pourrait aider à mieux comprendre les maladies analogues ou identiques de l'homme. Plus d'une douzaine de centres de recherches médicales comparatives de diverses parties du monde ont été invités à participer à des programmes de recherches
coordonnées sur le cancer et les maladies cardiovasculaires. Toutes ces institutions ont donné leur accord et l'on s'apprête à les agréer officiellement 2 Gordon Smith, C. E. et al. (1961) Bull. Org. mond. Santé, 24, 5 -21; 23 -34; 807 -816.
futures sur la leptospirose. Au cours de l'année ont paru dans le Bulletin une étude
sur le diagnostic de la leptospirose en laboratoire 1 Babudieri, B. (1961) Bull. Org. mond. Santé, 24, 45 -58.
9 Org. mond. Santé Sir. Rapp. techn., 1955, 99. 4 Kaplan, M. M. (1961) Indian Vet. J., 38, 115 -121, et quatorze autres revues.
12
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
comme centres collaborant avec l'OMS. Des détails sur les études comparatives en question sont donnés aux pages 31 et 32. Maladies à virus En un peu plus de dix ans, l'emploi des cultures de tissus vivants pour l'isolement des virus a radicalement transformé la virologie. Les virus sont, aujourd'hui, presque aussi faciles à isoler et à étudier en laboratoire que les bactéries, et la rapidité avec laquelle on met à profit les nouvelles acquisitions de la science pour prévenir et combattre les maladies à virus rend indispensable de réexaminer le rôle qui incombe à l'OMS dans ce domaine. Un groupe scientifique s'est
Poliomyélite
De toutes les maladies causées par des entérovirus, la poliomyélite reste la plus dangereuse. Si le vaccin inactivé s'est révélé très efficace dans les pays qui emploient des préparations suffisamment actives et où la vaccination est bien organisée, il n'en existe pas moins, dans tous les continents, des pays ott la fréquence des cas nouveaux n'a pas diminué ou a même augmenté.
Les données (incomplètes) dont l'OMS dispose montrent que de 1954 -1956 à 1958 -1960, la fréquence
des cas nouveaux a diminué de 85 % au Canada et aux Etats -Unis d'Amérique; elle s'est au contraire accrue de 5 % en Amérique latine. Des contrastes ana-
donc réuni pendant l'année pour étudier les divers moyens par lesquels l'Organisation pourrait soutenir les recherches sur les maladies à virus. Il est urgent en particulier de pourvoir à l'approvisionnement des laboratoires nationaux en antigènes et en sérums de référence, sans lesquels il est impossible d'identifier avec exactitude les virus nouvellement isolés, et - conséquence de cette confusion et de cette incertitude - de comparer valablement des virus cultivés dans des laboratoires ou des pays différents. Certains pays ont pris dcs mesures pour répondre à leurs propres besoins en la matière, mais le problème
logues s'observent en Europe d'un pays ou d'un groupe de pays à l'autre. La poliomyélite n'est nullement maîtrisée et la menace qu'elle constitue demeurera grave et même augmentera dans certains pays tant que des programmes de vaccination satisfaisants n'y auront pas été mis en oeuvre. Un vaccin vivant administré par voie buccale a été employé largement et avec des résultats très encourageants en Afrique du Sud, en Hongrie, en Pologne, en Tchécoslovaquie et en URSS. En Tchécoslovaquie, on ne signale pas un seul cas de poliomyélite depuis l'achèvement de la campagne, vers le milieu de 1960. En Israël, l'emploi de vaccin vivant a permis d'enrayer immédiatement un début d'épidémie qui menaçait de prendre d'amples proportions. Les virus adventices provenant des cultures de tissu rénal de singe qui servent à préparer les deux types de vaccins (inactivé et vivant) restent un sujet de préoccupation, mais la plupart des laboratoires producteurs s'emploient maintenant à éliminer tous les virus de ce genre que les techniques actuelles permettent de détecter.
est essentiellement d'ordre international et l'OMS a un rôle important à jouer en fournissant des réactifs de référence aux laboratoires de référence des différents pays pour leur permettre de préparer ou d'essayer à leur tour des réactifs appropriés qu'ils distribueront aux autres laboratoires nationaux. Afin de répartir judicieusement la lourde tâche que représentent la préparation et l'essai de réactifs de référence et d'éviter autant que possible la dispersion des efforts, un certain nombre de laboratoires européens ont été appelés à participer de concert à un projet pilote entrepris sous les auspices de l'OMS. Le moment venu, ce projet pourra être étendu à d'autres pays et coordonné avec des programmes comme celui
Conformément aux recommandations formulées dans le troisième rapport du Comité d'experts de la Poliomyélite,' des dispositions ont été prises pour réunir et diffuser des renseignements sur les caractéristiques des souches de virus isolées sur les cas para-
des Etats -Unis d'Amérique, en vue d'assurer l'uniformité souhaitable dans l'identification des virus. Les laboratoires de référence de l'OMS préparent et distribuent déjà des sérums de référence, mais pour
lytiques, notamment sur des malades récemment vaccinés, et l'on a entrepris une enquête de longue haleine sur la distribution des types de virus dans différents pays. Selon les premiers résultats, le virus du type 2 a presque complètement disparu, mais la
qu'ils puissent s'acquitter convenablement de leur tâche et pour tenir compte des progrès généraux de la virologie, on est en train d'en aménager et, si besoin est, d'en développer le réseau dans chaque secteur de
proportion des cas dus au virus du type 3 est, au contraire, en augmentation. Dans un pays, près de la moitié des cas paralytiques enregistrés en 1960 étaient imputables au type 3; dans un autre, la proportion a atteint environ 80 %. De nouvelles observations seront nécessaires pour déterminer la signification réelle de ces faits. Autres infections à entérovirus
la virologie. D'autre part, en collaboration avec les directeurs des laboratoires de référence et des membres
du Tableau d'experts des Maladies à Virus, l'OMS réexamine et exécute son programme d'activité dans divers autres domaines: établissement de normes techniques, mise au point de méthodes de rassemblement et de diffusion des renseignements, formation de personnel d'exécution et de chercheurs, mesures d'assistance en cas d'épidémie. Enfin, l'Organisation a encore attribué trois subventions pour des recherches de longue
durée et trois autres pour des recherches de courte durée à des chercheurs spécialisés pour leur permettre d'aller travailler sous la direction d'experts dans leur domaine.
La régression de la poliomyélite dans les collectivités bien vaccinées amène à accorder une attention croissante aux cas de paralysie dus aux virus ECHO et Coxsackie. Bien que ces virus n'aient jusqu'ici pas ' Org. mond. Santé Sir. Rapp. techn., 1960, 203.
MALADIES TRANSMISSIBLES
13
été responsables de cas de paralysie grave autres que sporadiques, on n'en suit pas moins la situation de près et des dispositions sont prises pour rassembler des renseignements sur les types de virus qui entrent en jeu. Hépatite
Indépendamment du laboratoire d'Entebbe (Ouganda) qui a été agréé en 1960 comme laboratoire régional de référence de l'OMS pour l'Afrique, six autres laboratoires régionaux de référence pour les maladies à virus transmises par les arthropodes ont été à leur tour agréés en 1961, à savoir en Australie (Canberra), aux Etats -Unis d'Amérique (Atlanta), au Japon (Tokyo), au Royaume -Uni (Londres), en
Certains délégués à la Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé se sont inquiétés de la fréquence élevée de l'hépatite, qui semble même augmenter dans plusieurs pays d'Europe et d'autres parties du monde. Il s'agit d'une maladie longue et souvent grave dont l'épidémiologie est mal connue. Pour essayer de faire plus de lumière sur la question, on est en train d'organiser une enquête épidémiologique dans des pays où la maladie est très répandue. Maladies à virus des voies respiratoires L'infection de l'appareil respiratoire est chez l'homme la forme la plus commune de maladie infec-
Tchécoslovaquie (Prague), et en URSS (Moscou). Faute de laboratoires capables ou désireux d'assumer des responsabilités de cet ordre, certaines régions
ne sont pas encore desservies par le réseau, mais il devrait être possible, à mesure que le programme avancera, de mettre des services de référence à la disposition de tous les pays. L'OMS a soutenu des enquêtes visant à déterminer l'importance des virus transmis par les arthropodes
en tant qu'agents de maladies humaines dans les régions où cette question n'avait jusqu'à présent fait l'objet d'aucune étude ou tout au plus d'études insuffisantes. Comme en 1960, elle a encouragé des recherches sur le rôle éventuel des oiseaux migrateurs dans la pro-
tieuse. Pendant les dix dernières années, le perfectionnement des techniques de laboratoire a permis d'identifier au moins quatre- vingt -seize virus nouveaux qui se répartissent en quatre groupes. Des virus
de chacun de ces groupes ont pu être associés à des infections des voies respiratoires.
Des études effectuées récemment sur de jeunes enfants, dans des régions à climat tempéré, ont montré
qu'environ 65 % des maladies graves, d'origine non bactérienne, qui attaquent les voies respiratoires inférieures et au moins 20 % des maladies bénignes des voies respiratoires supérieures sont imputables à des virus connus. L'institution d'un système de rapports et de communication de renseignements analogue à celui qui a été mis en place pour la grippe faciliterait
pagation de ces virus. En outre, l'Organisation a pris des mesures pour faciliter les échanges de documentation technique et de renseignements épidémiologiques entre chercheurs intéressés et administrateurs directement responsables des programmes de lutte contre les maladies à virus transmises par les arthropodes. L'importance de ces maladies du point de vue de la santé publique a pu être mesurée à l'occasion de la grave épidémie de fièvre jaune, la plus vaste de celles enregistrées jusqu'à présent en Afrique, qui s'est répandue en 1960 -1961 dans le sud -ouest de l'Ethiopie.
L'OMS a fourni du vaccin antiamaril pour une campagne de masse et un membre de son personnel s'est rendu en consultation à Addis- Abéba, où l'Institut Pasteur a, sur ses conseils, mis au point le plan d'une
beaucoup l'étude plus approfondie du problème.
Comme, sauf en période d'épidémie, les virus grippaux
ne sont pas impliqués dans la plupart des infections des voies respiratoires, il est nécessaire d'examiner comment le système des centres OMS de la grippe
pourrait être étendu aux maladies causées par les autres virus des voies respiratoires. Les études expérimentales sur les virus de la grippe
enquête épidémiologique qui sera entreprise dans la région affectée au cours de la prochaine saison d'épidémie (novembre 1961 à février 1962). Ce plan a été examiné lors d'une réunion d'experts qui s'est tenue à Genève en octobre et l'OMS a décidé de participer financièrement à son exécution (voir aussi page 89). Programme d'éradication de la variole L'année 1961 a vu s'intensifier les efforts visant à endiguer et à éradiquer la variole dans les trois continents où l'on trouve encore des foyers d'endémie. La lutte contre la variole est maintenant au premier plan des préoccupations dans tous les pays où la maladie a persisté jusqu'ici. Plusieurs pays ont mené à bonne fin des campagnes efficaces de vaccination de masse, d'autres ont entrepris des projets pilotes comme première étape de programmes d'éradication et d'autres encore ont intensifié les opérations déjà en cours.
animale et sur leurs rapports avec les souches humaines, mentionnées dans de précédents Rapports annuels, se sont révélées riches de promesses et ont été développées. On trouvera dans la section consacrée
à la santé publique vétérinaire (voir page 10) des indications sur les études concertées qu'ont entreprises des laboratoires des Etats -Unis d'Amérique, de Tchécoslovaquie et de l'Union soviétique.
Maladies à virus transmises par les arthropodes
L'exécution du programme de l'OMS concernant les maladies à virus transmises par les arthropodes a notablement progressé en 1961. On a donné la priorité absolue à la mise sur pied d'un réseau de laboratoires régionaux de référence. La découverte de virus toujours plus nombreux appartenant à ce groupe et l'introduction de nouvelles méthodes de diagnostic exigent une coordination étroite entre les laboratoires qui se consacrent à l'étude de cette question dans les différentes parties du monde.
L'Organisation a continué de patronner des enquêtes sur le terrain et des recherches de laboratoire sur l'épidémiologie et l'immunologie de la variole; elle a également aidé les Etats Membres intéressés à dresser des plans et à organiser des programmes d'éradication. Les pays d'Asie, où se trouvent toujours les zones d'endémie variolique la plus forte, ont fait en 1961 un
14
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961 a -t -elle
grand pas dans la voie de l'éradication, soit en intensifiant leurs programmes de lutte, soit par la mise en
attribué des bourses à des techniciens de
train de projets pilotes, soit encore en lançant des campagnes de vaccination de masse.
quatre laboratoires de différents pays pour leur per-
En Afrique, plusieurs pays sont parvenus à surmonter les difficultés techniques et administratives qui avaient jusque -là entravé la lutte contre la variole et
mettre de participer à un cours d'un mois sur le traitement de cette lignée de cellules à l'Institut Wistar; les bénéficiaires seront ainsi en mesure de la reconstituer dans leurs propres laboratoires, de confirmer sa valeur par des tests et, si faire se peut, de créer ultérieurement des centres qui se chargeraient de la distribuer à d'autres laboratoires.
même à organiser des campagnes de vaccination de masse en vue de l'éradication de la maladie. En Amérique latine, où des foyers endémiques de variole subsistent encore dans quelques pays, les campagnes de prophylaxie et d'éradication ont progressé d'une manière satisfaisante. Grâce à l'assistance de l'Organisation, la production de vaccin antivariolique lyophilisé se développe rapide-
Banques de référence des sérums et épidémiologie sérologique
Des banques chargées de la conservation et de l'examen des échantillons de sérums recueillis au cours
ment dans les pays d'Afrique et d'Asie. Les centres qui fabriquent du vaccin seront bientôt en mesure d'en fournir aux pays voisins, après satisfaction des besoins locaux.
d'enquêtes sur le terrain ont été créées aux EtatsUnis d'Amérique (à l'Université Yale), en Tchécoslovaquie (à l'Institut d'Epidémiologie et de Microbiologie de Prague) et en Afrique du Sud (au South African Institute for Medical Research, Johannesburg). On s'emploie à mettre au point des moyens de conserver ces sérums pendant de longues périodes sans
Pendant la période considérée, l'OMS a organisé deux cours interrégionaux de formation technique en vue de familiariser des techniciens de laboratoire qualifiés avec les méthodes modernes de production de vaccin antivariolique sec ainsi qu'avec les difficultés
que peut présenter, dans un climat tropical ou subtropical, l'emploi des appareils complexes de lyophi-
lisation. Le premier de ces cours, donné à Lagos
que le taux des anticorps et les éléments constitutifs puissent se modifier. Un système permettant de cataloguer uniformément les sérums a été élaboré et des enquêtes ayant pour but les collectes de sérums ont été entreprises. Ce sont là les étapes préliminaires d'une campagne de récolte de sérums pour étude immédiate, mais aussi,
(Nigéria) en novembre 1960, a été suivi par des nationaux de pays situés dans les Régions africaine et de la Méditerranée orientale; le second, qui a eu lieu à Bangkok en 1961, a réuni des participants de douze pays des Régions de l'Asie du Sud -Est, de la Méditerranée orientale et du Pacifique occidental, ainsi qu'un technicien venu d'Europe. Cultures cellulaires Les cultures de tissus étant de plus en plus appréciées
ce qui importe davantage, pour la conservation de spécimens qui pourront servir à des études rétrospectives à mesure que seront identifiés de nouveaux agents pathogènes et de nouvelles associations morbides. Il
s'agit donc d'un plan ambitieux et, pour lui donner toute son ampleur, il faudra des années de travail minutieux, aussi bien sur le terrain qu'en laboratoire; l'entreprise en vaut cependant la peine car elle permettra de définir et de prévoir des problèmes d'importance internationale, de procéder à des études rétrospectives lorsqu'on disposera de techniques nouvelles et de suivre l'évolution des maladies infectieuses dans
pour l'étude des maladies à virus, il est devenu indis-
pensable de pouvoir se procurer régulièrement les animaux et les tissus nécessaires à la préparation des cultures primaires ainsi que des lignées cellulaires standard. Les cellules utilisées sont des cellules tissulaires primaires prélevées sur des singes, des cellules amniotiques ou embryonnaires humaines et des lignées cellulaires continues telles que la lignée Hela. Nombre
des populations exposées à des agents pathogènes nouveaux. Trachome
de ces cellules renferment des virus latents et, à la suite de repiquages répétés, certaines d'entre elles subissent des modifications biologiques. Lorsque les cellules poussent dans des cultures primaires, les virus latents peuvent se développer et contaminer non seulement les récoltes ultérieures mais encore les vaccins préparés à partir des virus cultivés sur les cellules.
Les recherches sur le trachome ont été marquées par de nouveaux et importants progrès. Un groupe scientifique de l'OMS s'est réuni au cours de l'année pour faire le point de la situation et dégager les tendances de la recherche. Le perfectionnement des méthodes d'isolement des virus et de culture des tissus ainsi que les techniques nouvelles de l'immunofluo-
D'autres agents contaminants, tels que les microorganismes du type pleuro- pneumonique, peuvent pénétrer dans les cultures. Il est donc nécessaire de disposer de cellules standard non contaminées qui
rescence ont eu pour effet d'élargir, sous bien des rapports, le champ des investigations en facilitant notamment l'étude de la nature et du mode de reproduction du virus, de la composition antigénique et de la réponse anticorps. On a réussi récemment à préparer un antigène spécifique du trachome, et la pro-
demeurent stables après des repiquages répétés. Les chercheurs de l'Institut Wistar de Philadelphie (EtatsUnis d'Amérique) ont constitué une lignée de cellules d'embryon humain qui semble remplir les conditions requises. De telles cellules s'avéreront de la plus haute importance pour l'isolement des virus et pour la pro-
duction expérimentale d'un vaccin, avec essais de vaccination, a déjà commencé. Bien que ces travaux
n'en soient encore qu'à leur début, il est nettement établi que l'on peut obtenir une bonne protection chez les simiens; les comptes rendus d'épreuves pratiquées
duction de vaccins non contaminés. Aussi l'OMS
sur l'homme donnent à penser, d'autre part, que
1
2
Les opérations antipaludiques en sont au Cambodge à la phase de pré- éradication. Les pulvérisations d'insecticides n'ont pas donné des résultats pleinement satisfaisants et l'on procède actuellement, dans une zone déterminée, à un essai de distribution de sel médicamenteux contenant un produit antipaludique. 1)
Préparation, à l'Institut Pasteur de Pnom -Penh, du sel médi-
ÉRADICATION DU PALUDISME AU CAMBODGE
camenteux que l'on obtient en mélangeant du sel de cuisine ordinaire avec le produit antipaludique.
Au centre de distribution de Battambang, un fonctionnaire sanitaire cambodgien et un expert de l'OMS étudient les problèmes que pose, pendant la saison des pluies, le ravitaillement en sel de la population largement dispersée à travers la province. 2)
Une difficulté surgit: un camion transportant des troncs d'arbres est tombé en panne, obstruant la route ; il faut tailler un sentier pour le convoi de sel dans les broussailles qui bordent la route. 3) 4)
5
Distribution de sel médicamenteux aux habitants de l'un des
villages de la province de Battambang. Après la distribution, l'équipe sanitaire effectue des prélèvements de sang pour les examens de laboratoire. 5) 4
ÉRADICATION DU PALUDISME AU MEXIQUE Au Mexique, l'éradication du paludisme est très avancée. L'Etat de Yucatan est l'une des régions où les
pulvérisations d'insecticides se poursuivaient
encore régulièrement en 1961.
A la base d'opérations de Valladolid, inspection matinale d'une équipe de pulvérisation. 1)
2)
L'équipe en route vers la zone des opérations.
3)
Une femme débarrasse sa maison de son contenu avant les pulvérisations. 4)
Un agent sanitaire effectue des prélèvements de sang à Chichén ltza, célèbre pour ses monuments particulièrement bien conservés de la civilisation Maya. La famille du gardien des monuments se met en rang pour le prélèvement de sang. 5)
Un instituteur du village de Calotmal fait à sa classe une leçon sur le paludisme. Il montre comment sont 6) 3
pratiqués les prélèvements de sang et comment ceux -ci sont ensuite examinés en laboratoire.
ÉRADICATION DU PALUDISME AU PAKISTAN ORIENTAL En 1961, le Gouvernement du Pakistan a terminé une enquête pré- éradication, avec l'aide de deux équipes de l'OMS, l'une opérant au Pakistan oriental et l'autre 2)
Une jeep de l'équipe OMS en route pour la zone Un entomologiste traverse un pont de bambou pour
d'enquête. 3)
au Pakistan occidental. Ces photographies ont été prises au Pakistan oriental, où une population de cinquante -deux millions d'habitants est exposée au paludisme. Le bateau de l'équipe d'enquête sur l'un des bras du delta du Gange. 1)
examiner un gîte soupçonné d'abriter des larves de mous-
tiques vecteurs du paludisme. Des enfants de Garo Hills sont examinés à leur retour de l'école: un auxiliaire médical prélève des échantillons de sang qui seront envoyés au laboratoire. 4)
2
3
4
MALADIES TRANSMISSIBLES
15
l'administration d'un vaccin contre le trachome pour-
rait entraîner un abaissement du taux d'attaque et réduire également l'intensité des manifestations cli-
Le programme d'investigations épidémiologiques coordonnées a été poursuivi et encore élargi. Un de ses objectifs principaux est l'amélioration et l'unifor-
niques dans la période d'état. Néanmoins, il reste encore beaucoup à faire avant de pouvoir apprécier valablement les possibilités d'immunisation active contre le trachome.
misation des techniques à utiliser dans les études épidémiologiques d'ensemble. C'est ainsi que dix labo-
ratoires de neuf pays mènent en coopération des expériences visant à perfectionner les méthodes séro-
En 1961, l'OMS a maintenu son assistance aux recherches sur le trachome en favorisant la coordina-
immunologiques de diagnostic afin d'arriver à disposer de techniques de diagnostic efficaces, peu onéreuses, et susceptibles d'être aisément appliquées par
tion des études et les échanges de renseignements entre spécialistes, en donnant des avis techniques sur l'organisation et l'évaluation d'essais pratiques et en fournissant une aide matérielle à un certain nombre de projets de recherche. Quant au programme à long terme de recherches microbiologiques, cliniques, épidémiologiques et thérapeutiques conjuguées qu'ont entrepris conjointement en Chine (Taiwan) le Gouvernement,
les agents opérant sur le terrain. En août 1961, l'OMS a chargé un groupe scienti-
fique de la conseiller au sujet des recherches en matière de diagnostic immuno -biologique de la bilharziose. Ce groupe a reconnu que la recherche et
l'examen des oeufs ne fournissent pas toujours un indice sûr de l'infection d'une population, ni un moyen
le FISE et l'OMS, avec la collaboration de la Naval Medical Research Unit No 2 des Etats -Unis d'Amérique, son exécution se poursuit conformément aux plans.
de mesure exact de l'efficacité de la chimiothérapie chez un malade. La plupart des chercheurs estiment, semble -t -il, que pour diagnostiquer la bilharziose chez un individu, l'épreuve de fixation du complément avec des antigènes de vers adultes, la réaction de floculation
Le Comité d'experts du Trachome, qui s'est réuni après le groupe scientifique, a examiné les applications pratiques que les connaissances et les techniques
actuelles peuvent trouver dans la lutte contre le trachome et les ophtalmies apparentées. Il a donné de nouvelles directives concernant les critères de diagnostic et la classification de ces maladies, l'étude des facteurs péristatiques qui interviennent dans la transmission, les méthodes modernes de traitement de masse et l'intégration des programmes de lutte dans les services généraux de santé. L'Organisation a continué de fournir une aide pra-
tique aux gouvernements pour l'étude des formes locales de la maladie ainsi que pour la mise au point et l'exécution de projets de lutte. A la fin de 1961, seize projets de cet ordre, soutenus par l'OMS et bénéficiant du concours du FISE, étaient en bonne voie. Maladies parasitaires Bilharziose
avec des antigènes cercariens et la réaction des anticorps fluorescents donnent les renseignements les plus dignes de foi. La valeur des réactions de précipitation autour des oeufs et dans l'urine pour s'assurer de la guérison du malade ou des résultats de la lutte contre la maladie devrait être soumise à des épreuves supplémentaires et la première de ces réactions devrait être adaptée à la technique utilisant du sang digital séché sur papier filtre. Le groupe a également examiné en détail les découvertes faites au sujet d'autres helminthiases qui pourraient projeter quelque lumière sur l'immunodiagnostic de la bilharziose, et il a de plus formulé des suggestions concernant les recherches ultérieures et leur mise à exécution. Des méthodes normalisées pour les examens de selles et d'urines sont nécessaires aux études épidémiologiques sur la bilharziose et d'autres maladies parasitaires intestinales. L'OMS a recueilli des informations
Les enquêtes effectuées par l'équipe consultative OMS de la bilharziose ont à nouveau confirmé la propagation de cette maladie dans les zones d'endémicité, son apparition dans des pays considérés jusqu'ici comme indemnes et son aggravation dans les régions irriguées. A la fin de 1961, l'équipe consultative
relatives aux nombreuses méthodes différentes présentement utilisées pour l'examen des excreta, dans le dessein d'arriver à un accord sur la normalisation des techniques.
avait procédé à des enquêtes d'ensemble dans trois pays de la Région de la Méditerranée orientale et dans treize pays de la Région africaine; en outre, elle s'était rendue pour la seconde fois dans un pays de la Méditerranée orientale et dans trois pays en Afrique pour évaluer leurs programmes de lutte contre la maladie. D'une manière générale, on estime à l'heure actuelle que le meilleur moyen de lutter contre la bilharziose
L'Organisation a également transmis aux laboratoires intéressés des informations concernant les disponibilités en souches de parasites et en mollusques. Une identification et une classification précises des mollusques hôtes intermédiaires de la bilharziose sont essentielles à la fois pour l'étude de leur écologie et pour la lutte contre cette maladie. Des procédés pratiques d'identificàtion des mollusques ont été mis au point à l'intention du personnel opérationnel engagé
dans la lutte contre la bilharziose et l'on propose d'encourager de nouvelles études sur les relations existant entre le parasite et l'hôte intermédiaire ainsi que sur l'écologie des hôtes intermédiaires. Les centres spéciaux de l'OMS ont poursuivi leur travail d'iden-
consiste à s'attaquer au mollusque qui en est l'hôte intermédiaire. On dispose d'une grande diversité de molluscicides
et l'OMS soumet actuellement des
composés particulièrement prometteurs à des essais coordonnés, sur le terrain et en laboratoire, dans huit
pays d'Afrique, des Amériques, d'Europe et de la Région du Pacifique occidental, dans le dessein de trouver un produit efficace et peu coûteux dont l'emploi puisse être généralisé.
tification des mollusques expédiés par les agents opérant en Afrique et en Méditerranée orientale et leur activité doit se développer encore davantage. L'OMS a continué d'aider certains gouvernements à mettre en oeuvre divers projets. C'est ainsi qu'aux
16
ACTNIT$ DE L'OMS EN 1961
Philippines, où un projet pilote bénéficie de l'assistance de la FAO et du FISE en plus de celle de l'OMS,
Ankylostomiase
les mesures de lutte contre la bilharziose - lutte contre les mollusques, amélioration des conditions sanitaires, dépistage des cas et éducation sanitaire ont été intégrées avec succès dans les programmes sanitaires et dans les services ruraux de santé. Dans la République Arabe Unie, le FISE et l'OMS ont soutenu le lancement d'un projet pilote qui doit permettre de déterminer les méthodes les plus efficaces de lutte contre la bilharziose, dans les conditions qui règnent dans ce pays, et d'assurer également un centre de formation pour le personnel devant être affecté aux programmes antibilharziques. L'OMS a maintenu son aide à des projets au Ghana, en Irak et en Iran, tandis
Une conférence sur l'ankylostomiase a été organisée à Brazzaville pendant l'année, en collaboration avec la Commission de Coopération technique en Afrique au sud du Sahara (CCTA); sept pays d'Afrique y avaient
envoyé des représentants. Cette conférence a étudié l'importance de l'ankylostomiase en Afrique au sud du Sahara, sa fréquence et sa gravité. Les discussions ont porté sur les méthodes d'enquête et l'étude des facteurs conditionnant la répartition, la pathogénicité et les manifestations cliniques de la maladie; en outre, des suggestions ont été formulées au sujet des méthodes de traitement et de prévention. La conférence a égale-
qu'au Yémen les mesures de lutte contre les mollusques faisaient l'objet de démonstrations et que l'on y formait du personnel à l'emploi des insecticides. Un numéro spécial du Bulletin consacré à la bilharziose a été publié en 1961.3 Mycoses A la suite de la découverte de la griséofulvine comme
ment recommandé d'entreprendre des recherches sur la biologie et la physiologie des ankylostomes en vue d'améliorer les méthodes thérapeutiques et prophylactiques. Une étude portant sur quelques -uns des problèmes
qui empêchent actuellement de lutter avec efficacité contre l'ankylostomiase et d'autres helminthes transmis par le sol a été publiée au cours de l'année dans les Cahiers de Santé publique.2 Onchocercose et filariose
médicament efficace contre la plupart des dermato-
mycoses, l'Organisation a donné son appui à des essais pratiques effectués en Yougoslavie pour déterminer l'efficacité de ce produit contre Tinea capitis. La méthode s'est avérée commode et efficace, mais les
Les travaux préparatoires entrepris pour mettre au point un programme quinquennal de recherches co-
ordonnées sur l'onchocercose ont continué à progresser. Des études pilotes ont été faites au Guatemala et dans plusieurs pays d'Afrique occidentale, en vue
conditions économiques et pratiques les plus favorables à son utilisation dans des campagnes de masse
de choisir des zones qui pourraient se prêter à des enquêtes épidémiologiques sur l'étiologie des lésions oculaires dues à l'onchocercose. Des techniques d'enquête ont été mises à l'épreuve et l'on a pu recueillir
font encore l'objet de recherches. Pour mesurer la diminution de la sensibilité des champignons à la griséofulvine, il sera nécessaire de mettre au point des techniques normalisées et d'aider les laboratoires à se procurer des champignons pathogènes. Leishmaniose
des renseignements utiles sur les conditions et les moyens d'action locaux. Les accords relatifs à ces enquêtes, qui porteront sur les facteurs génétiques et nutritionnels aussi bien que sur les aspects ophtalmologiques de l'onchocercose, ont été signés en décembre 1961.
En préparation d'un programme contre la leishma-
niose, l'OMS a apporté une aide à certains laboratoires, d'une part pour réunir et distribuer des souches de Leishmania destinées à des recherches compara-
tives et, d'autre part, pour étudier les moyens de conserver les souches sans qu'elles perdent leurs caractéristiques initiales. En outre, elle a de nouveau accordé son aide pour la continuation des études séro -immunologiques qui visent à l'identification aisée des
La deuxième conférence de l'OMS sur l'onchocercose en Afrique s'est tenue à Brazzaville en juin 1961; il en est rendu compte au chapitre 13. On y verra que des progrès très satisfaisants ont été réalisés récemment dans la lutte contre les vecteurs, mais l'évolution de la thérapeutique depuis la première conférence en 1954 a été plus lente. La suramine tue les vers adultes chez
espèces de Leishmania et à la standardisation des méthodes et des techniques. Trypanosomiase
l'hôte et on a commencé à l'utiliser dans certains pays pour le traitement de masse; toutefois, l'évaluation des résultats est encore incomplète. La diéthylcarbamazine, qui tue les microfilaires, a été largement employée pour le traitement de masse mais des réactions allergiques en ont toutefois limité souvent l'application. Il est possible, comme la démonstration en a été faite pour les infestations à Wuchereria, que de nouveaux plans de traitement puissent réduire l'inci-
Des enquêtes ont été effectuées dans douze pays de
la Région africaine pour évaluer l'état actuel de la trypanosomiase chez l'homme et chez l'animal, pour réunir des données sur les nouveaux cas dépistés en 1960 et 1961 et pour étudier de manière plus approfondie les facteurs épidémiologiques en cause. L'organisation administrative et les méthodes utilisées pour
dence de telles réactions et permettent par conséquent d'employer plus largement ce produit pour le traitement de masse. A la suite de la conférence sur l'onchocercose, des mesures ont été prises pour mettre en oeuvre un pro2 Beaver, P. C. (1961) La lutte contre les helminthes transmis par k sol, Genève, Organisation mondiale de la Santé (Cahiers de Santé publique, N° 10).
la lutte contre les trypanosomiases chez l'homme et l'animal ont également été examinées. Les résultats de ces enquêtes doivent être discutées par un comité d'experts dans le courant de l'année 1962. 1 Bull. Org. mond. Santé, 1961, 25, No 4-5.
MALADIES TRANSMISSIBLES
17
gramme de recherches sur les simulies vectrices et l'on a inspecté des localités appropriées dans des zones endémiques d'Afrique et d'Amérique. La Guinée et le Venezuela ont reçu une aide pour des études sur l'épidémiologie locale. En Guinée, l'importance du problème national de l'onchocercose doit faire l'objet d'une évaluation en vue de l'établissement
procédé, dans des zones pilotes rurales, à des études portant particulièrement sur les facteurs de milieu qui favorisent les shigelloses et les salmonelloses chez les nourrissons et les jeunes enfants. Elle a fait la démons-
tration de différentes méthodes de rehydratation et adressé aux autorités sanitaires des recommandations
de plans de lutte contre la maladie. Au Venezuela des recherches ont été effectuées sur les vecteurs locaux et leur biologie.
fondées sur les résultats de ses travaux. L'équipe a examiné d'autre part les méthodes épidémiologiques qui conviendraient pour les recherches sur les maladies diarrhéiques; des dispositions ont été prises pour favo-
Un Comité d'experts de la Filariose s'est réuni en juillet pour étudier en particulier les infestations à Wuchereria et à Brugia. Ce comité a formulé des suggestions quant à la recherche sur l'épidémiologie,
riser la coopération internationale dans ce domaine. Les voyages effectués par une équipe analogue dans
l'île Maurice et dans quatre pays d'Europe, mentionnés dans le Rapport annuel de 1960, avaient per-
la thérapeutique (y compris les essais cliniques de médicaments nouveaux) et les mesures à prendre contre ces affections. Il a également souligné la nécessité de recherches biochimiques sur les microfilaires et d'études coordonnées sur l'évolution clinique de la filariose, et il a finalement attiré l'attention sur la possibilité d'utiliser les isotopes pour étudier les cycles biologiques des Filariae et pour approfondir certains problèmes cliniques et thérapeutiques. Des dispositions ont été prises en vue de l'exécution d'un programme de recherches sur divers aspects de la filariose: immunochimie des infestations filariennes,
mis de réunir des renseignements utiles sur
les
méthodes de lutte employées avec succès dans certains pays et sur les techniques pratiques de laboratoire commodément applicables sur le terrain. Laboratoires internationaux de référence pour les entérobactériacées
Les laboratoires internationaux de référence pour a) les Shigellae, et b) les Salmonellae, les Escherichiae et la lysotypie des germes intestinaux ont continué à
prêter assistance aux centres de référence nationaux dans l'étude de ces micro -organismes. Etudes sur les vaccins antitypholdiques Le programme à long terme d'études coordonnées,
infestations filariennes des animaux, évolution clinique et traitement des filarioses. Il est fait mention à la page 24 des études visant à améliorer la lutte contre les vecteurs des infestations à Wuchereria et à Brugia. On a également dressé des plans pour étudier les effets des activités d'éradication du paludisme sur l'épidémiologie locale des infestations à Wuchereria et à Brugia dans les différentes zones d'endémicité et pour déterminer les mesures complémentaires à prendre contre les vecteurs de la filariose dans les zones où l'éradication du paludisme est en cours. Un article sur les vecteurs des infestations à Wuche-
en laboratoire et sur le terrain, sur l'efficacité des vaccins antitypholdiques s'est poursuivi. L'Organicontrôlés entrepris au début de 1960 en Yougoslavie
sation a continué de soutenir les essais pratiques et en Guyane britannique et de nouveaux essais à grande échelle ont été organisés en Pologne. Les essais en cours sous les auspices communs des gouvernements intéressés, des Instituts nationaux de la Santé des Etats -Unis d'Amérique et de l'OMS intéres-
reria chez l'homme et sur leur biologie a été publié dans le Bulletin de l'OMS.'
En Birmanie et à Ceylan, l'OMS a prêté son concours à l'organisation d'enquêtes visant à évaluer l'importance des filarioses humaines et à établir si
sent près d'un million de personnes. D'autres études concertées sont en cours dans vingt laboratoires de quinze pays différents. Lèpre
des mesures adéquates ont été prises contre cette filariose pose un grave problème en Birmanie où, dans certaines zones, elle n'atteint pas moins de 20 de la population. Dans chacun des deux pays, il sera nécessaire d'étendre les recherches avant de pouvoir mettre en oeuvre des mesures de lutte plus étendues. Maladies bactériennes Maladies diarrhéiques Dans le cadre du programme d'études sur les maladies diarrhéiques, une équipe consultative OMS com-
parasitose. Il ressort d'un rapport préliminaire que la
Beaucoup de déformations ou d'invalidités causées par la lèpre pourraient être évitées grâce à un diag-
nostic et à un traitement précoces; or, on estime
qu'actuellement à peine 20 % des quelque dix millions de malades de la lèpre reçoivent un traitement quelconque. Une réunion scientifique sur la réadaptation
des lépreux a eu lieu à Vellore (Inde), à la fin de
1960, pour formuler des avis sur la meilleure manière
d'appliquer dans les campagnes antilépreuses les connaissances actuelles concernant le traitement et la réadaptation. Cette réunion était patronnée par
l'OMS, le Leonard Wood Memorial et la Société
prenant un pédiatre, un ingénieur sanitaire et un bactériologue a visité Israël, où le Gouvernement avait procédé pendant un certain temps à une enquête
sur ces maladies. L'équipe s'est rendue ensuite au Soudan et dans la République Arabe Unie où elle a 1 Raghavan, N. G. S. (1961) Bull. Org. mond. Santé, 24, 177 -195.
internationale pour la Réadaptation des Handicapés, avec l'assistance de l'Institut national de Neurologie et de Prophylaxie de la Cécité du Service de Santé publique des Etats -Unis, du Bureau de Médecine et
de Chirurgie de la Marine des Etats -Unis et du Christian Medical College de Vellore. Cette rencontre entre représentants de différentes disciplines a fait apparaître que des progrès impor-
18
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
tants avaient été réalisés, en matière de réadaptation des lépreux, par des chercheurs qui n'étaient pas des léprologues, mais dont l'intérêt et l'expérience portaient sur des domaines connexes; en outre, on a pu constater que divers problèmes non résolus de pathologie et de thérapeutique lépreuses présentaient de
protection des enfants contacts, dont le traitement prophylactique a fait l'objet d'études ininterrompues. On a préparé des études pratiques visant à déterminer les moyens de faire appliquer, par les services antilépreux réguliers, des méthodes simples permettant d'assurer le prévention des déformations et des invalidités. Les efforts accomplis pour créer ou renforcer les services de réadaptation sont devenus plus intenses. Partout où cela était possible, les activités de dépistage de la lèpre ont été combinées avec les campagnes de masse entreprises contre d'autres maladies transmissibles, comme le pian ou la variole. Dans quelques pays où les opérations de dépistage sont terminées, l'intégration des mesures antilépreuses dans les activités générales des services de santé publique a commencé; dans d'autres, les moyens de les intégrer ont été étudiés. Une équipe consultative OMS de la lèpre a poursuivi les enquêtes sur la fréquence globale dans plu-
grandes analogies avec des problèmes posés par d'autres maladies et qui, eux, avaient trouvé leur solution. Ces constatations ont amené la réunion scientifique à formuler l'une de ses recommandations les plus importantes, 1 selon laquelle les recherches sur la lèpre devraient cesser d'être le monopole d'institutions dont l'objet se limite à cette maladie et qui
n'entretiennent pas de contacts avec d'autres chercheurs ou experts; elle traduit également l'opinion qu'il devrait être possible de réaliser des progrès beaucoup plus rapides dans la réadaptation des lépreux si la lèpre était étudiée et traitée en même temps que d'autres maladies dans des centres où l'on disposerait des services de spécialistes des diverses sciences médicales. Les autres recommandations du rapport ont trait aux enquêtes sur la fréquence globale, le mode et le délai d'apparition des déformations et des invalidités, à l'évaluation de l'efficacité du traitement médicamenteux, aux recherches sur les différents types de déformations, ainsi qu'à l'organisation des services de réadaptation et à leurs rapports avec les services généraux de santé.
sieurs pays d'Afrique. Ses travaux ont permis de dégager des méthodes pour améliorer les services de dépistage et évaluer les progrès accomplis. Les études
que l'équipe a faites sur le terrain ont fourni des renseignements intéressants sur la propagation de la lèpre qui, s'ils se trouvent confirmés dans d'autres pays, conduiront peut -être à réviser les conceptions actuelles quant au rôle des différentes formes de lèpre dans la propagation de la maladie. L'équipe a égale-
Depuis la réunion de Vellore, plusieurs pays ont manifesté un plus grand intérêt qu'auparavant pour la
réadaptation des lépreux, et des organisations non gouvernementales ont recueilli des sommes importantes. Certaines d'entre elles ont depuis lors consulté l'OMS sur l'utilisation de ces fonds pour la prophylaxie et la lutte antilépreuses. La quatrième conférence interrégionale de la lèpre,
organisée par l'OMS, a réuni en octobre 1961 à Istanbul des participants venus de douze pays des Régions européenne et de la Méditerranée orientale.
ment recueilli des données plus précises sur la fréquence des invalidités et des déformations, qui permettent de mieux comprendre comment il convient d'organiser la prophylaxie et la réadaptation. Elle a terminé son travail en Afrique vers la fin de l'année et doit se rendre dans la Région de l'Asie du Sud Est en 1962. La pénurie de personnel est un des plus grands obstacles à l'organisation de campagnes antilépreuses dans les pays où la lèpre constitue un problème d'im-
Cette conférence s'est occupée des questions suivantes : organisation des services antilépreux, dépis-
portance. Pour aider à surmonter cette difficulté, l'OMS organise une série de cours interrégionaux post -universitaires sur la lèpre, dont le premier a eu lieu aux Philippines en novembre 1961. Ce cours, qui en plus de l'enseignement théorique comportait des
tage dans les pays de faible endémie ainsi que dans des groupes démographiques particuliers et chez les
contacts; utilisation de projets pilotes pour déterminer les méthodes de lutte les mieux adaptées à des zones déterminées; formation du personnel et évaluation des résultats obtenus. Les participants se sont mis d'accord sur les critères relatifs aux « cas stabilisés », sur les plans de traitement et de chimioprophylaxie ainsi que sur les méthodes à employer pour les essais de médicaments. Ils ont également discuté de la réadaptation des lépreux. Au cours de la période considérée, dès programmes
possibilités d'études pratiques, a suscité tant d'intérêt qu'il n'a pas été possible d'admettre toutes les personnes désireuses de le suivre. L'OMS a continué à soutenir et à coordonner les recherches sur la production d'une lépromine standardisée, les études sérologiques, les études des biopsies réfrigérées de lésions lépreuses humaines et les études
comparatives de cultures de mycobactéries acidorésistantes. Les succès obtenus dans l'inoculation de la lèpre humaine à des hamsters dorés et à des souris noires ont encouragé de nombreux laboratoires à par-
de traitement ambulatoire des lépreux ont été élaborés ou mis en train dans plusieurs pays et étendus dans d'autres, le plus souvent avec l'assistance con jointe du FISE et de l'OMS. Les opérations de dépistage et de traitement ont généralement été satisfaisantes dans ces programmes.
ticiper aux études coordonnées par l'OMS sur la transmission de la lèpre humaine à des rongeurs murins et à d'autres animaux de laboratoire. On a enfin entrepris dans quatre centres des essais cliniques et pratiques contrôlés de médicaments antilépreux à effet retard prolongé. Des méthodes ont été élaborées pour une expérience modèle visant à évaluer l'efficacité du BCG dans la prophylaxie
L'attention s'est portée tout particulièrement sur la 1 Org. mond. Santé Sir. Rapp. techn., 1961, 221.
MALADIES TRANSMISSIBLES
19
antilépreuse, et les zones où l'on pourrait procéder à une telle expérience ont été visitées. Des enquêtes épidémiologiques sur le terrain ont été pré-
l'incidence sur ces taux de certains facteurs de milieu
parées, dont le but sera d'étudier, dans diverses régions du globe, les taux d'attaque des différentes formes de lèpre et de dégager autant que possible
tels que les conditions de logement, l'habillement, l'alimentation et l'hygiène corporelle. On se propose également d'enquêter sur le mode de transmission, le rôle éventuel des vecteurs et le degré de réceptivité ou de résistance des populations.
CHAPITRE 3
HYGIÈNE DU MILIEU Approvisionnements publics en eau
potable dont il convient de disposer et les conditions d'accessibilité auxquelles elle doit répondre. Les résultats de ces études et enquêtes seront examinés par un comité d'experts des normes de qualité de l'eau que
L'Organisation a continué à développer son programme
d'amélioration
des
approvisionnements
publics en eau et elle soutient un nombre toujours plus grand de projets destinés à les assurer ou à les améliorer.
l'OMS réunira en 1962. L'OMS a procédé pendant l'année à une enquête sur la mesure dans laquelle les Normes internationales
La définition des critères auxquels doit répondre, pour être satisfaisante, la qualité de l'eau fournie au public est un préalable nécessaire à tout programme de cette nature. La publication intitulée Normes internationales applicables à l'eau de boisson (1958) à proposé des normes minimums - que l'on estime être à la portée de tous les pays - de qualité bactériologique et chimique de l'eau destinée à l'usage domestique. L'adoption de normes plus élevées est évidem-
sont appliquées dans les ports et aéroports, confor-
mément à une recommandation du Comité de la Quarantaine internationale approuvée par la Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé. Aux termes du Règlement sanitaire international, les administra-
tions sanitaires sont tenues de pourvoir à l'appro-
visionnement de tout port ou aéroport en « eau potable », précédemment définie par le même comité
ment souhaitable dans les pays où les conditions techniques et économiques permettent de les appliquer. Pour stimuler davantage le relèvement des normes de qualité de l'eau observées en Europe, l'Organisation a publié au cours de l'année un rapport sur les normes européennes applicables à l'eau de boisson, qui
comme une eau dont la qualité «ne devrait jamais être inférieure à celle qui est définie dans la publication de l'OMS intitulée Normes internationales applicables à l'eau de boisson ». En mai 1961, l'OMS a envoyé à
traite des mesures à prendre pour protéger contre
la contamination les eaux distribuées par canalisations et expose les analyses bactériologiques, physiques et
tous ses Membres une lettre -circulaire les invitant à établir une liste de tous leurs ports et aéroports internationaux, en indiquant pour chacun d'eux si la qualité de l'eau (déterminée d'après les résultats d'examens de
laboratoire) était satisfaisante ou si elle laissait à désirer, ou encore si les renseignements manquaient pour établir une classification. Quand le Comité s'est réuni, en novembre 1961, les réponses reçues d'une
chimiques qu'il y a lieu d'effectuer régulièrement. Ce rapport est l'aboutissement d'une série d'études, de réunions et d'autres activités patronnées par nements en eau. Le problème de la qualité de l'eau a d'autre part fait l'objet d'un questionnaire que l'OMS a adressé pen-
l'OMS en Europe pour aider les administrations sanitaires à améliorer la qualité des approvision-
vingtaine de Membres laissaient entendre que les normes ne sont pas encore généralement appliquées et il semble que le contrôle de la qualité de l'eau se heurte
à plus de difficultés dans les aéroports que dans les ports de mer. Plusieurs guides contenant des directives pratiques matière d'approvisionnement public en eau étaient en préparation à la fin de l'année. en
dant l'année aux gouvernements de tous les Etats Membres pour se renseigner sur les modifications importantes apportées au cours des dix dernières années aux méthodes de traitement de l'eau destinée à la consommation publique et sur les changements importants intervenus dans l'évolution de la mortalité et de la morbidité dues à certaines affections, sur les normes de qualité en vigueur pour l'eau destinée à la consommation publique et sur la manière dont elles sont appliquées, sur les techniques de laboratoire bactériologiques, biologiques, physiques et chimiques
Vers la fin de
1960, l'OMS
a organisé à Addis-
Abéba, à l'intention des pays des Régions africaine et de la Méditerranée orientale, un séminaire inter -régional
sur l'approvisionnement public en eau. Des représentants de l'International Cooperation Administration (ICA) des Etats -Unis d'Amérique ont également participé à ce séminaire, qui avait pour objet de porter à la connaissance des cadres supérieurs des services de
- utilisées et sur l'emploi qui est fait des Normes internationales. Les administrations sanitaires étaient en outre priées de faire connaître leur avis sur l'oppor-
santé et d'assainissement les informations les plus récentes sur le financement, l'organisation et la gestion des systèmes d'approvisionnement en eau, ainsi que de favoriser la discussion de méthodes propres à stimuler
tunité d'autres activités internationales tendant à reviser les Normes internationales et à étudier les méthodes d'analyse utilisées en laboratoire pour divers polluants de l'eau et, de façon générale, pour le contrôle des procédés de traitement de l'eau.
la construction de nouvelles adductions d'eau et l'amélioration de celles qui existent déjà. Une attention toute spéciale a été accordée aux formes d'assistance
Des études ont également été entreprises sur les critères employés pour déterminer la quantité d'eau
financière que différents organismes internationaux et autres pourraient consacrer au développement des approvisionnements publics en eau, ainsi qu'aux
- 20 -
HYGIÈNE DU MILIEU
21
types de projets financés de la sorte dans d'autres parties du globe. On trouvera à la page 70 des détails sur les prêts qui ont été consentis dans la Région des Amériques pour le financement du programme d'approvisionnements publics en eau. L'OMS a aidé certains gouvernements à établir des demandes de crédits pour le financement de projets d'approvisionnement public en eau et est demeurée en contact étroit, principalement à propos de demandes
protéger et améliorer la qualité de l'eau, elle a occupé
une place importante dans
les activités décrites
de ce genre, avec la Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement et l'Association internationale pour le Développement.
Au cours de l'année a été inauguré au Kenya le réseau d'adduction d'eau de Zaina, construit avec l'aide du FISE et de l'OMS et qui approvisionne en eau de rivière les villages et les fermes du district de Nyeri (Province centrale). La population locale a fait preuve d'un bel esprit de coopération en participant
ci- dessus. De plus, l'OMS a participé avec d'autres organisations internationales à un certain nombre d'activités dans ce domaine. C'est ainsi que l'AIEA, la Commission économique pour l'Europe, la FAO et l'OMS ont patronné conjointement une conférence ayant pour but de renforcer en Europe la coopération internationale face à la pollution croissante des principales voies d'eau européennes. L'OMS a fourni plusieurs des documents de travail qui ont servi de base aux discussions. La collaboration avec l'AIEA sur les problèmes particuliers résultant de l'évacuation des déchets
radioactifs dans les eaux douces est mentionnée aux pages 38 et 39.
Lutte contre la pollution de l'air Une monographie 1 illustrée sur divers aspects de la
au creusement des fossés et à d'autres travaux de construction. (Voir aussi page 67). L'OMS a d'autre part été chargée de diriger l'exécution en Inde de deux projets approuvés par le Fonds spécial des Nations Unies. Le premier consiste surtout
pollution de l'air a été publiée au cours de l'année. Cet ouvrage réunit des articles d'experts de différentes parties du monde traitant de sujets tels que la nature
dans l'étude technique des plans de construction à long terme de réseaux d'alimentation en eau et d'égouts
de la pollution de l'air, ses effets sur la santé de l'homme, sur les animaux et sur les plantes, ses répercussions économiques, et les mesures à envisager pour la combattre (groupement des entreprises industrielles dans des zones spéciales, modification des procédés et
pour le district métropolitain de Calcutta, plans dont l'exécution sera ensuite assurée par une commission spéciale (la Calcutta Metropolitan Authority dont la création est envisagée); l'OMS a également fourni à la Calcutta Metropolitan Planning Association les
services d'un consultant à court terme en génie
des équipements, sélection des combustibles, lutte contre la fumée). La monographie passe aussi en revue les lois en vigueur dans plusieurs pays. Enfin, un article sur la pollution radioactive met l'accent sur la nécessité d'un système efficace de surveillance et sur celle de recherches fondamentales. L'OMS a entrepris une étude en vue de parvenir à une normalisation internationale des méthodes et des instruments de mesure des polluants de l'air. L'échantillonnage et la mesure de la pollution de l'air ont été également l'un des thèmes de discussion au symposium européen organisé par l'OMS à Copenhague, vers la fin de 1960, sur les aspects épidémiologiques de la pollution de l'air. Les participants ont en
sanitaire. Au titre du second projet, l'Organisation a procuré du matériel et des services de consultants à l'Institut central de Recherches de Génie sanitaire de Nagpur et à ses instituts régionaux. L'OMS a chargé des équipes d'experts, dont certaines
comprenaient des spécialistes du financement et de l'administration des services des eaux, d'aider sur le plan technique la Chine (Taiwan), le Ghana, la Grèce,
Madagascar, le Nigéria oriental et le Pakistan occidental à réaliser leurs programmes nationaux d'approvisionnements publics en eau; elle envisage d'étendre
cette aide à d'autres pays. Elle a d'autre part affecté à plusieurs pays, pour des périodes prolongées, des ingénieurs sanitaires qui aideront à mettre en oeuvre les recommandations des équipes de consultants. L'OMS a continué d'aider à former les diverses catégories de personnel spécialisé nécessaire à la construction, à l'exploitation et à l'entretien des réseaux d'adduction d'eau. On peut citer à cet égard le cours sur l'aménagement et l'exploitation des réseaux
outre passé en revue les études épidémiologiques récentes relatives aux effets de la pollution de l'air sur la santé publique et examiné les critères de diagnostic et
de statistique à appliquer dans les études épidémiologiques. La lutte contre la pollution de l'air a enfin fait l'objet d'une communication spéciale présentée par l'OMS au symposium européen sur la planification et l'administration des programmes nationaux d'assainissement, qui a eu lieu à Dublin.
de distribution d'eau organisé au Pakistan occidental à l'intention d'ingénieurs de pays de la Région de la Méditerranée orientale. Ce cours comportait l'enseignement des notions fondamentales de bactériologie, de chimie et d'hygiène aussi bien que celui des détails de construction. Dans la Région des Amériques, des cours et des séminaires ont également été organisés sur divers problèmes touchant à l'étude, à l'aménage-
Hygiène des collectivités
Dans plusieurs Régions, l'action menée dans le domaine de l'hygiène des collectivités s'est amplifiée au cours de la période considérée; on a renforcé des projets en cours et on en a lancé de nouveaux. L'Organisation a affecté des ingénieurs sanitaires à un certain nombre de projets d'hygiène des collectivités et de démonstrations sanitaires, dont certains bénéficient déjà d'une aide substantielle de la part du 1 Barker, K. et al. (1961) La pollution de l'air, Genève (Organisation mondiale de la Santé: Série de Monographies, No 46).
ment, à la gestion et au financement des réseaux de distribution d'eau (voir page 71).
Etant donné que la lutte contre la pollution de
l'eau est inséparable de nombre de mesures prises pour
22
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
FISE sous forme de matériel de forage de puits, de pompes, de canalisations et de diverses fournitures d'assainissement et d'enseignement. La formation de personnel national tel qu'ingénieurs sanitaires, techniciens de l'assainissement et auxiliaires sanitaires divers a été un élément important de tous ces projets et, dans
programmes visant à son amélioration. Il a notamment estimé que, dans ce domaine, les administrations de la santé publique ne devraient pas limiter leur intérêt à l'amélioration des conditions sanitaires du milieu
certains cas, en a même constitué l'objectif unique. Dans la Région des Amériques, l'attention s'est largement portée sur l'amélioration des conditions sanitaires. Lors de la session qu'il a tenue à Punta del Este (Uruguay), le Conseil économique et social interaméricain a préconisé la mise en oeuvre d'un programme décennal d'adductions d'eau et d'installations sanitaires intéressant la moitié de la population rurale et plus des deux tiers de la population urbaine de l'Amérique centrale et du Sud. On a commencé
domestique, mais qu'elles devraient aussi aider les architectes, sociologues et autres spécialistes s'occupant du logement ainsi que les services officiels à trouver des formules d'habitation nouvelles ou améliorées et à faire respecter les normes établies en fonction des besoins humains fondamentaux.
Des enquêtes préliminaires ont été faites dans les Amériques et dans la Région de l'Asie du Sud -Est pour déterminer les responsabilités qui incombent aux administrations de la santé en matière d'habitat, d'urbanisme et d'extension des villes. Il ressort de ces études que, fréquemment, les autorités sanitaires ne se rendent pas parfaitement compte du rôle important et de l'influence durable qu'exercent une bonne planifi-
à élaborer des programmes à grande échelle et, comme ailleurs, des dispositions ont été prises pour
la formation de personnel des diverses catégories requises (voir page 71). Dans les Régions africaine et de la Méditerranée
cation de l'hygiène du milieu ainsi que leur propre
orientale, l'exécution du programme à long terme d'études sur les aspects techniques et sanitaires de la
participation à l'élaboration des programmes de logement et d'urbanisme. Au titre du programme à long terme d'action inter-
lutte contre la bilharziose et de la lutte contre les maladies diarrhéiques s'est poursuivie (voir aussi chapitre 2, pages 15 et 17). Etant donné le rôle et
nationale concertée de l'Organisation des Nations Unies et des institutions spécialisées dans le domaine
l'importance des facteurs de milieu dans l'épidémiologie de ces affections et dans la . lutte menée contre elles, un ingénieur sanitaire a été affecté à plein temps à l'équipe consultative OMS de la bilharziose et un autre doit l'être prochainement à l'équipe consultative des maladies diarrhéiques. Les conditions sanitaires sur les navires, en particulier sur les paquebots, laissent souvent beaucoup à désirer. Au cours des dernières années, l'attention de l'OMS a été attirée sur cette question par plusieurs gouvernements ainsi que par le Comité de la Quarantaine internationale dans son huitième rapport, adopté par la Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé.1 L'expérience acquise lors de la préparation du Guide d'hygiène et de salubrité dans les transports aériens 2 a servi à élaborer un programme analogue d'hygiène et de salubrité dans les navires et les ports. La première
de l'habitation - dont il a été fait mention dans le Rapport annuel pour 1960 - huit projets ont été entrepris avec la participation de l'OMS. Ils prévoient la réunion de séminaires, de conférences- ateliers et de groupes d'experts. Ce programme est une entreprise commune de l'Organisation des Nations Unies et de ses commissions économiques régionales, de l'OIT, de la FAO, de l'UNESCO, de l'OMS et de l'Organisation des États américains. Cette dernière a envoyé des experts et des documents techniques; elle a collaboré avec l'UNESCO à la préparation d'une documentation sur .
les bâtiments scolaires et l'hygiène dans les écoles; enfin, elle s'est fait représenter à la réunion, organisée
par l'Organisation des Nations Unies, d'un groupe d'experts de la planification des zones métropolitaines, qui a mis en relief les questions d'urbanisme touchant à la santé publique et à l'assainissement. Le groupe de travail interinstitutionnel du CAC sur
mesure prise a été l'envoi d'un questionnaire aux gouvernements. Les réponses seront analysées en 1962; elles serviront de base à la rédaction, en collaboration avec l'Organisation intergouvernementale consultative de la Navigation maritime, d'un guide à l'usage des administrateurs de la santé publique, des
l'habitation et les installations collectives connexes a tenu sa cinquième session en 1961 et a préparé en particulier son programme de travail pour les années
priorité, dans ce programme, à la formation de
1963, 1964 et 1965. Avec l'assentiment du CAC et du Conseil économique et social, il a décidé de donner la personnel technique et administratif, à l'intensification
autorités sanitaires des ports, des constructeurs de navires et des compagnies maritimes. Un Comité d'experts de l'Habitat dans ses rapports avec la Santé publique 3 a été réuni; il a examiné les besoins fondamentaux que l'habitat tend à satisfaire,
de la recherche et à la réalisation d'un plus grand nombre de projets pilotes et de projets de démonstration. Il a, d'autre part, établi une liste de projets
supplémentaires de ce genre à inclure dans le programme de 1961 -1962.
ses rapports avec la santé humaine, la place de la planification, de la formation, de l'enseignement et de la recherche dans les programmes relatifs à l'habitat
Lutte contre les vecteurs, biologie du milieu et résistance aux insecticides
et le rôle que l'OMS peut jouer en favorisant des 1 Actes off. Org. mond. Santé, 110, 42. 2 Organisation mondiale de la Santé (1960) Guide .. d'hygiène et de salubrité dans les transports aériens, Genève. s Org. mond. Santé Sir. Rapp. techn., 1961, 225.
De nouveaux progrès ont été réalisés dans le vaste
programme entrepris en 1958 en matière de lutte contre les vecteurs et de recherches sur la résistance aux insecticides.
Ce programme comprend deux
éléments principaux: d'une part, un plan de collabo-
HYGIENE DU MILIEU
23
ration entre l'industrie chimique, certaines institutions de recherche indépendantes et l'OMS pour mettre au point de nouveaux insecticides et en évaluer l'efficacité dans un avenir immédiat ou assez proche; d'autre part,
ce qui indique que l'on peut mettre au point de nouveaux insecticides en faisant appel au raisonne-
des recherches fondamentales sur la nature de la résistance des insectes. Ces recherches - coordonnées et encouragées par l'Organisation - ont déjà apporté bien des éclaircissements sur le problème de la résis-
ment plutôt qu'à une méthode empirique. Ces recherches, ainsi que d'autres travaux corollaires, ont aussi montré comment on peut, par des méthodes nouvelles, modifier le comportement des insectes dans la nature dans un sens utile à l'homme: on peut, par exemple, utiliser des appâts naturels ou synthétiques ou bien stériliser par un procédé chimique de très grandes quantités d'insectes mâles, ce qui réduirait considérablement le nombre des femelles fécondées. Les recherches fondamentales sur la résistance des insectes ont servi notamment à déterminer quels sont, parmi tous les insecticides actuellement disponibles, ceux dont l'emploi est à recommander ou à déconseiller sur le terrain. Elles ont aussi mis en relief certaines qualités dont il convient de tenir compte dans l'évaluation des nouveaux insecticides mentionnée précédemment.
tance et toutes ses conséquences pour les travaux d'éradication et la lutte contre les vecteurs. L'aide apportée à la recherche, sous forme de matériel normalisé et d'informations scientifiques, a également marqué des progrès satisfaisants. L'OM S s'est efforcée d'améliorer encore les techniques et procédés de lutte contre les vecteurs intéressant la santé publique
en recourant par exemple aux agents biologiques. Elle s'est préoccupée particulièrement de la toxicité des pesticides pour l'homme. Au titre du plan d'évaluation des nouveaux insecticides, environ cinq cents nouveaux insecticides chi -. miques ont été volontairement présentés pour évaluation par des fabricants de plusieurs pays. Les laboratoires indépendants qui collaborent à ces travaux ont effectué à titre confidentiel l'évaluation préliminaire de près de trois cents de ces composés et les résultats ont été analysés et enregistrés. Une trentaine de com-
Il est toujours difficile d'estimer l'utilité pratique qu'auront en fin de compte des recherches de longue haleine, mais en encourageant et en coordonnant ces recherches, l'Organisation se tient constamment au
courant des résultats de laboratoire qui pourraient amener des progrès révolutionnaires dans la solution des problèmes relatifs aux maladies transmises par des vecteurs. Par exemple, on a découvert récemment le moyen de préparer et de distribuer du tissu d'insecte vivant pour les cultures de virus; or, une telle découverte améliore considérablement les perspectives
posés ont fait l'objet d'une évaluation plus poussée destinée à établir s'ils convenaient aux zones tropicales,
s'ils pouvaient être manipulés sans danger, s'ils comportaient des risques pour les personnes exposées pendant ou après les pulvérisations, quelle était la durée de leur efficacité sur des surfaces caractéristiques, etc. L'équipe OMS d'essai des insecticides stationnée à Lagos, Nigéria, a achevé dans les villages une série d'essais pour évaluer le pouvoir anti- moustiques d'un nouvel insecticide organo -phosphoré employé en pulvérisations à l'intérieur des habitations. Un autre produit à action rémanente a donné de bons résultats dans la lutte contre les moustiques et l'on a procédé à une enquête plus approfondie sur les risques toxicologiques qu'il pouvait présenter lors des pulvérisations. A la suite de ces essais, deux nouveaux insecticides ont été proposés pour évaluation au cours de projets pilotes d'éradication du paludisme.
d'étude et de culture des virus pathogènes pour les insectes.
L'OMS s'est particulièrement souciée de faciliter les études sur la génétique de la résistance aux insecticides; c'est ainsi qu'elle a aidé à créer un service
de génétique à l'Institut du Paludisme de l'Inde.
L'OMS a également octroyé des subventions à plusieurs laboratoires qui participent aux recherches fondamentales sur la résistance aux insecticides. L'aide à la recherche a compris notamment l'équipement de laboratoires de recherche et l'exécution de programmes sur le terrain, avec épreuves types pour déterminer les degrés de sensibilité ou de résistance chez les moustiques adultes, les larves de moustiques, les poux du corps et les phlébotomes, des essais biologiques d'insecticides à action rémanente sur différents genres de surfaces, et des essais biologiques de préparations pour aérosols destinées à la désinsecti-
En 1961, une nouvelle technique de lutte antimoustiques, qui consiste à répandre au moyen de diffuseurs spéciaux un produit fumigène à action rémanente, le phosphate de diméthyldichlorovinyle
(DDVP), a été mise à l'essai et s'est révélée très intéressante. On estime que le plan d'évaluation devra être poursuivi sur les mêmes bases pendant trois ans encore, au minimum, avant que l'on puisse d'insecticides nouveaux et suffisamment éprouvés
se considérer en possession d'un certain nombre pour la lutte contre les vecteurs résistants. La nature et les conséquences de la résistance mani-
sation des aéronefs. Pendant la même période, la mise au point d'épreuves types pour déterminer le degré de sensibilité chez les mouches tsé -tsé, les punaises des lits, les conorhines et les puces a été pratiquement achevée et, vers la fin de l'année, des méthodes d'épreuve étaient en cours d'élaboration pour les mouches domestiques, les simulies et les tiques. Des études fondées sur ces méthodes ont été
festée par les insectes sont maintenant beaucoup mieux connues. Les recherches ont démontré que cette résistance apparaissait à longue échéance et qu'après
entreprises sur la résistance dans différents pays, particulièrement dans ceux où les espèces en cause ont subi l'action d'insecticides utilisés dans des programmes d'éradication du paludisme. Des mesures ont été prises pour établir une souche
un certain temps les insectes deviendraient probablement résistants à tous les insecticides nouveaux. Des différences biochimiques nettes ont été constatées entres les insectes normaux et les insectes résistants,
de mouches domestiques présentant des caractéristiques génétiques uniformes; sa distribution aux labo-
24
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
ratoires de recherche commencera au début de 1962. La possibilité d'établir des souches types pour d'autres
insectes est à l'étude. L'Organisation s'est procurée du DDT et de la dieldrine marqués par des radio -isotopes. Elle les met à la disposition des laboratoires qu'elle subventionne ou qui participent étroitement à son programme. Elle se procure et distribue aussi des insecticides normalisés et d'autres produits chimiques indispensables
pour les recherches sur la résistance. L'OMS a également réuni et diffusé des renseigne-
Dans le cadre du programme à long terme de lutte contre les vecteurs, l'OMS a pris des mesures, après la deuxième conférence africaine sur l'onchocercose qui s'est tenue en juin 1961 (voir aussi page 66), pour élaborer et réaliser en Afrique, avec le concours des gouvernements intéressés, des programmes de recherches sur la lutte contre les simulies. En 1961, l'OMS a préparé les modalités d'un projet de recherches sur la lutte contre la filariose: l'action contre les vecteurs (en particulier Culex fatigans, qui est le plus important) soulève de nombreux problèmes, comme ceux que posent la résistance aux insecticides
ments sur la résistance des insectes, la toxicité des pesticides et la lutte contre les vecteurs. Outre les études toxicologiques entreprises au titre du plan susmentionné, l'OMS a prêté son assistance pour des recherches sur la toxicité aiguë ou chronique d'un certain nombre de pesticides actuellement utilisés dans les programmes de santé publique. Ces travaux
ou la création de nouveaux gîtes larvaires, par suite d'une urbanisation incontrôlée où les installations d'hygiène sont insuffisantes. En conséquence, le projet
de recherches prévoyait l'étude, par une équipe de l'OMS, de l'écologie et de la biologie des vecteurs, ainsi
ont abouti à la réunion du Comité d'experts des Insecticides, qui a formulé des recommandations visant la protection du personnel chargé des pulvérisations et des autres agents qui manipulent des insecticides, ainsi que des personnes qui vivent dans les locaux traités ou qui peuvent entrer accidentellement en contact avec ces substances. Avec le concours du Gouvernement de la République
que des mesures de lutte.
Une nouvelle technique de désinsectisation des aéronefs a été mise à l'épreuve au cours de transports réguliers de passagers, avec le concours des Gouvernements des Etats -Unis d'Amérique, de l'Italie, du
Royaume -Uni et de la Suisse, de laboratoires à lès
Londres et à Rome spécialisés dans les recherches sur
insectes, de l'Association du Transport aérien
Arabe Unie, l'OMS a organisé des essais avec le malathion pour vaincre la résistance des poux au DDT dans certains villages. Le malathion s'est avéré capable de remplacer efficacement et sans danger le
international, ainsi que de plusieurs grandes compagnies aériennes. Les résultats obtenus ont montré que le traitement des aéronefs, au moyen de diffuseurs utilisables en une seule fois, pendant la période des « cales enlevées », c'est -à -dire entre le verrouillage des
DDT et l'HCH. Des travaux préparatoires ont été effectués en vue de l'exécution, en Israël, d'un programme triennal prévoyant une série d'essais pratiques
portes et le décollage, permettrait de lutter efficacement contre les moustiques vecteurs, avec un minimum
de nouveaux insecticides contre les puces du rat résistantes au DDT, et d'une action analogue dans d'autres zones, où auraient lieu notamment des essais pratiques de lutte contre les mouches, les larves
d'inconvénients pour les passagers et les compagnies
aériennes. En novembre 1961, le Comité de la Quarantaine internationale a recommandé d'appli-
quer cette méthode pour la désinsectisation des aéronefs.
de moustiques et les punaises des lits.
CHAPITRE 4
SERVICES DE SANTÉ PUBLIQUE Administration de la santé publique et organisation des soins médicaux
d'autres organisations internationales, par exemple la
mission préparatoire ONU /CEA pour l'étude des problèmes d'urbanisation, qui s'est rendue dans plusieurs des principales villes d'Afrique en vue de préparer un groupe d'étude sur l'urbanisation prévu pour 1962 sous les auspices des Nations Unies, la réunion d'experts de la planification des zones métropolitaines et la conférence sur la décentralisation des administrations publiques, toutes deux organisées par les
Les problèmes d'organisation et d'administration des services de santé revêtent leurs aspects les plus complexes au niveau local - celui du contact direct avec
la population - et notamment dans les zones rurales où ils sont souvent particulièrement difficiles à résoudre. La solution de ces problèmes n'exige pas seulement les efforts de chaque profession particulière ou de chaque catégorie d'agents sanitaires, mais aussi l'aptitude de tous les intéressés à travailler en équipe dans le cadre d'une organisation appropriée. Plusieurs pays des Régions des Amériques, de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental, où les services
Nations Unies. Par l'intermédiaire de son Bureau régional des Amériques, l'OMS a participé activement aux travaux du comité spécial - appelé « Comité des
de santé sont en voie de développement, ont reçu une aide de l'OMS pour la création de zones de formation et de démonstration servant à assurer à toutes les catégories de personnel sanitaire, professionnel et auxiliaire, une expérience pratique du travail d'équipe dans un service général de santé publique.
vingt et un » - institué par l'Organisation des Etats américains pour étudier de nouvelles mesures de coopération économique et la planification du développement économique et social en Amérique centrale et en Amérique du Sud. Il convient de signaler par ailleurs l'accroissement
L'intégration progressive des programmes de lutte
et des campagnes de masse contre des maladies déterminées dans l'ensemble des services de santé publique, entreprise dans de nombreux pays, contribue dans une mesure appréciable au développement des services de santé ruraux. On peut citer à titre d'exemple
des consultations ayant eu lieu sur le plan opérationnel entre l'OMS et les pays qui, aux termes d'accords bilatéraux, prêtent assistance à d'autres pays dans le domaine de l'action sanitaire, comme dans le cas de l'aide accordée par le Canada et Israël au Nigeria et à la Côte -d'Ivoire respectivement.
Comme les années précédentes, l'OMS a aidé certains gouvernements à mettre en oeuvre des plans nationaux de santé publique d'une durée déterminée, soit cinq ou dix ans. En Malaisie par exemple, l'effort poursuivi, avec l'assistance de l'Organisation, en vue de renforcer les services de santé rurale fait partie du
le programme de lutte contre la bilharziose aux Philippines et le programme de lutte antipianique au Nigeria oriental. Les institutions internationales et autres qui participent à des programmes de développement économique et social s'inspirent de plus en plus du principe qu'il faut coordonner sur le terrain toutes les activités
plan quinquennal du pays pour le développement économique rural. La plupart de ces plans soulignent la nécessité d'une décentralisation des services sanitaires. La forme que prendra cette décentralisation, son degré d'application, de même que la répartition des responsabilités nationales, régionales et locales seront dictés par la situation économique et sociale de chaque pays et par sa structure administrative générale.
techniques que comportent ces programmes. Des d'une telle coordination dans la pratique sont fournis par l'incorporation des programmes de développement de la santé rurale dans les plans d'ensemble de développement communautaire en Birmanie, au Cambodge, dans l'Inde, au Kenya, au Laos, aux Philippines, au Soudan et dans plusieurs pays d'Amérique centrale et d'Amérique exemples remarquables
Dans la Région africaine, on s'est efforcé tout spécialement d'assurer des services consultatifs répondant aux besoins locaux des pays qui ont récemment accédé à l'indépendance, en nommant des conseillers en santé publique dans ces pays, ainsi que des repré-
du Sud. Parmi les vastes entreprises de ce genre auxquelles participe l'OMS, il y a encore lieu de mentionner les programmes de développement écono-
mique et social des populations indiennes des hauts plateaux des Andes, qui bénéficient également d'une assistance de l'Organisation des Nations Unies, de l'OIT et d'autres institutions spécialisées, ainsi que les deux centres interrégionaux de l'UNESCO de préparation au développement communautaire, créés à l'intention des Etats arabes et de l'Amérique latine respectivement. L'OMS a participé aux divers programmes d'action
sentants de zone. Cette question est traitée plus en détail au chapitre 13. L'augmentation des demandes d'assistance de ce genre de la part des gouvernements a encore aggravé le problème du recrutement d'administrateurs de la santé publique compétents et expérimentés. Les administrations nationales de la santé publique pourraient apporter un commencement de solution à ce problème
concertée patronnés par les Nations Unies et par
en détachant auprès de l'OMS, pour des périodes plus ou moins longues, certains de leurs fonctionnaires expérimentés.
- 25 -
26
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
La solution de nombreux problèmes d'administration et d'organisation exige des recherches systématiques portant sur leurs éléments constitutifs. A cet égard, deux groupes scientifiques de recherches sur l'action de santé publique ont recommandé, l'un en 1960, l'autre en 1961, certaines directives pour ces recherches. Les études pilotes qui ont eu lieu à Ceylan, au Chili, aux Etats -Unis d'Amérique, en Israël, en Suède et en Tchécoslovaquie en vue d'établir le coût et les moyens
de financement des services de soins médicaux ont été terminées. Un premier projet de rapport sur les données recueillies a été l'objet, au mois de décembre, des discussions d'un groupe de travail inter- organi-
sations, dont faisaient partie des représentants de l'Organisation des Nations Unies et de sa Commission économique pour l'Europe, de l'OIT, de l'OMS et de l'Association internationale de la Sécurité sociale.
bilités de formation offertes, en la matière, aux autres catégories de personnel : médecins, infirmières, sages femmes et techniciens de l'assainissement. Comme les années précédentes, des bourses ont été accordées pour la formation d'éducateurs sanitaires professionnels, dont la plupart ont été nommés à des postes, soit dans les services techniques d'éducation sanitaire des ministères nationaux de la santé ou des administrations sanitaires des Etats ou des provinces, soit dans les instituts d'hygiène ou les écoles de santé publique. Une assistance a aussi été fournie aux départements de la santé centraux, provinciaux ou d'Etat, dans les pays ou territoires suivants: Cuba, Chypre, Espagne, Inde, Irak, Israël, Japon, Jordanie, Malaisie, Mexique, Nigéria, Thaïlande et Turquie. Dans les projets qui bénéficient de son aide, ainsi
que lors de conférences, de séminaires et de cours
Le but principal était d'adopter des méthodes utilisables pour le calcul des coûts de l'action sanitaire. Le projet de rapport expose les concepts économiques applicables et définit les termes médicaux employés
de formation, l'OMS a accordé toute l'attention voulue à l'éducation sanitaire, particulièrement dans
des domaines techniques tels que la nutrition, la protection maternelle et infantile, l'hygiène scolaire et l'hygiène du milieu. En ce qui concerne l'éradication du paludisme, l'éducateur sanitaire professionnel, employé à bon escient, peut se révéler d'une grande
dans les études;
il
décrit et analyse les différents
systèmes de soins médicaux adoptés dans les six pays
participants. En dépit des difficultés rencontrées, il semble que l'on soit parvenu à élaborer un système de classification des dépenses des services de santé, qui permettrait aux gouvernements d'étudier les tendances en la matière. Deux autres études ont été entreprises. La première, qui porte sur l'exploitation des services hospitaliers,
utilité en assurant la participation de la population à l'exécution des programmes. Aussi le centre régional
de formation à l'éradication du paludisme dans les Amériques, à la Jamaïque, a -t -il compté parmi ses enseignants un éducateur sanitaire professionnel. Le programme de ce centre comprend l'enseignement des méthodes pratiques d'éducation sanitaire que peuvent employer les différentes catégories de personnel d'éradication, ainsi que les autres agents des services
tend à en établir des plans types adaptables à des conditions diverses en matière de structure sociale, de main- d'oeuvre disponible, de services de consultations externes et de systèmes de financement. Deux questionnaires ont été rédigés, l'un pour obtenir les données de base concernant l'ensemble d'un pays, l'autre pour recueillir des renseignements sur des hôpitaux spécialement choisis. Ces questionnaires seront mis tout d'abord à l'essai dans la Région euro-
péenne, puis réexaminés en vue d'une plus large utilisation. La deuxième étude porte sur l'intégration des services curatifs et préventifs; elle a pour principal
objet de déterminer l'efficacité et l'économie d'un système intégré, par comparaison avec les systèmes plus traditionnels. Les travaux préparatoires d'un deuxième rapport sur
de santé. Ont aussi bénéficié d'une aide, en matière d'éducation sanitaire, les projets d'éradication du paludisme et les programmes de formation dans la Région de la Méditerranée orientale, ainsi qu'au Mexique et en Turquie. L'OMS et l'UNESCO ont poursuivi, en collaboration étroite, leur action visant à améliorer l'éducation sanitaire dans les écoles et à former des enseignants. L'OMS a préparé, aux fins de publication par l'UNESCO, une bibliographie annotée concernant
ces deux aspects de la campagne entreprise. On y trouve des références annotées de manuels, de rapports, de programmes d'études, d'ouvrages d'éducation
la situation sanitaire dans le monde s'inspirent dans l'ensemble du plan adopté pour le premier rapport. 1 Education sanitaire La planification, la création et l'utilisation de services d'éducation sanitaire intégrés à des projets spécialisés
sanitaire sélectionnés à l'intention des enfants d'âge scolaire, ainsi que de revues. Toujours en collaboration
avec l'UNESCO, l'OMS a organisé des réunions techniques, en Europe et dans la Région du Pacifique
occidental, sur la préparation des maîtres à leur tâche d'éducateur sanitaire et sur l'hygiène des écoliers.
et à l'ensemble des services de santé ont constitué, cette année encore, l'un des aspects essentiels de la coopération de l'Organisation avec les Etats Membres dans ce domaine. Les administrations sanitaires prennent de plus en plus conscience de l'importance de l'éducation sanitaire comme moyen d'assurer une
Les projets nationaux visant l'amélioration de
l'éducation sanitaire dans les écoles ont aussi bénéficié
d'une assistance. C'est ainsi que l'OMS a dispensé des conseils et accordé des bourses pour un projet entrepris dans l'Inde, sous les auspices communs des ministères de l'éducation et de la santé. Le Bureau
participation locale efficace aux projets et aux programmes de santé. Néanmoins, les progrès se trouvent souvent ralentis par la pénurie de personnel spécialisé en éducation sanitaire et par l'insuffisance des possi1 Actes off. Org. mond. Santé, 94.
central indien de l'Education sanitaire a créé une section de l'éducation scolaire, des cours de formation ont été organisés et des mesures prises dans plusieurs Etats en vue d'encourager l'éducation sanitaire dans les écoles.
SERVICES DE SANTÉ PUBLIQUE
27
Un séminaire itinérant a été organisé en Union soviétique avec la collaboration des autorités sanitaires
diagnostic de certaines maladies a été poursuivie. Les
études publiées à ce sujet dans le Bulletin en 1961 traitent du diagnostic de laboratoire de la leptospirose,
du pays. Les participants, venant de dix -sept pays, étaient des spécialistes qualifiés en matière d'éducation sanitaire, responsables de ce service auprès des ministères de la santé, ou encore des agents de la santé publique et des épidémiologistes chargés de cette spécialité dans les programmes de formation professionnelle et les services de santé. Ce groupe a visité différents types de services d'éducation sanitaire en URSS.
de la gastro- entérite due à Escherichia coli, et de la brucellose humaine.' En collaboration avec la Ligue des Sociétés de la Croix-Rouge et la Société internationale de Transfusion sanguine, l'OMS a entrepris des travaux prépa-
ratoires en vue de la publication d'un manuel sur l'organisation de services de transfusion sanguine. Ce manuel est destiné plus particulièrement aux pays
L'OMS a continué de collaborer étroitement avec l'Union internationale pour l'Education sanitaire, notamment à l'organisation et à la préparation d'une conférence internationale sur la santé et l'éducation sanitaire, qui doit se tenir en 1962 aux Etats -Unis
qui en sont encore dépourvus. La préparation de manuels sur les méthodes de formation professionnelle des techniciens de laboratoire a également commencé.
Des dispositions ont été prises pour étendre le réseau des laboratoires nationaux de détermination
d'Amérique. L'OMS a communiqué à tous
ses
Membres, ainsi qu'aux organisations internationales non gouvernementales avec lesquelles elle entretient des relations officielles, des renseignements relatifs au programme de cette conférence. En outre, elle a
des groupes sanguins qui collaborent en Europe avec le laboratoire international de référence pour la détermination des groupes sanguins, à Londres. A l'époque où le présent rapport a été établi, dix -neuf gouvernements avaient désigné leurs laboratoires nationaux. Le programme de recherches sur les antibiotiques a compris des études, concertées entre plusieurs labo-
prêté son aide pour l'organisation technique des réunions préparatoires convoquées dans certaines régions des Etats -Unis avant l'ouverture de la conférence à Philadelphie. Laboratoires de santé publique
ratoires, sur la standardisation des techniques employées pour la détermination, à des fins cliniques et documentaires, de la sensibilité microbienne aux
En 1961 l'OMS a prêté son assistance technique aux gouvernements de vingt -six pays pour la planification et l'organisation de leurs services de laboratoire, pour le développement ou l'intensification de travaux
antibiotiques. L'OMS a d'autre part accordé une
subvention pour la création d'un centre international d'information sur les antibiotiques auprès du Centre
d'étude et de production de substances d'origine microbienne, à Liège (Belgique). Ce nouveau centre international a pour but de faciliter les études sur les antibiotiques connus et nouvellement découverts, en rassemblant des informations et en les communiquant aux instituts ainsi qu'aux chercheurs intéressés. L'OMS a poursuivi sa collaboration avec le Comité international sur les Animaux de Laboratoire, ainsi qu'avec l'Organisation internationale de Normalisation en ce qui concerne la verrerie de laboratoire et l'appareillage connexe.
de laboratoire tels que la production de substances biologiques, pour la formation de personnel de laboratoire, ainsi que par des livraisons de matériel et de réactifs. Certains gouvernements ont sollicité cette assistance pour l'exécution de programmes nationaux
d'une ampleur considérable, comme l'organisation de laboratoires nationaux de santé publique à Islamabad, Pakistan, et d'un laboratoire central de santé publique à Er -Riad, Arabie Saoudite. Dans deux pays - le Laos et le Sierra Leone - l'aide de l'OMS a permis l'extension des laboratoires de sérologie initialement créés pour la lutte contre les tréponématoses et qui pourront désormais assumer les fonctions plus
larges de laboratoires centraux de santé publique. L'OMS a également donné des avis techniques pour l'exécution de plusieurs programmes de santé rurale
et de développement communautaire comportant la création de laboratoires. Vers la fin de 1960 a eu lieu à Manille un séminaire
Hygiène de la maternité et de l'enfance Pendant la période considérée, l'OMS a consacré principalement son activité au problème de la prématurité, à la formation de personnel pour les services de protection maternelle et infantile, et à une enquête sur les besoins de l'enfance. Au cours de sa première phase (1958- 1960), l'étude
sur les laboratoires de santé publique organisé à l'intention des pays et territoires de la Région du Pacifique occidental. Les discussions ont porté principalement sur l'organisation et la gestion des services de laboratoire, les catégories de personnel nécessaires
4e l'OMS sur le poids à la naissance visait à établir si la définition courante de la prématurité (poids à la naissance égal ou inférieur à 2500 g) était également valable dans toutes les régions. Cette étude a porté sur environ 40 000 nouveau -nés, dans trente -sept institutions de dix -huit pays. Les données recueillies ont été
et leur formation professionnelle, ainsi que sur la meilleure utilisation possible de l'assistance fournie par les institutions internationales et autres. Le séminaire a estimé que l'organisation de tous les laboratoires dans le cadre d'un service national de laboratoires était indispensable à leur efficacité. La publication de l'exposé des méthodes recommandées aux laboratoires de santé publique pour le
soumises au Comité d'experts de l'Hygiène de la Maternité et de l'Enfance qui s'est réuni vers la fin de 1960 pour étudier les incidences sur la santé publique de l'insuffisance pondérale à la naissance.2 Le Comité d'experts a examiné les méthodes qui permettraient de 'Bull. Org. mond. Santé 1961, 24, 45 -58; 59 -71; 73 -84. 2 Voir Org. mond. Santé Sir. Rapp. techn., 1961, 217.
28
ACTNITt DE L'OMS EN 1961
fixer, pour chaque pays ou groupe de population, le poids minimum au- dessous duquel les nouveau -nés requièrent des soins spéciaux et il a étudié en détail les mesures propres à prévenir la mise au monde d'enfants dont le poids est insuffisant. Certaines de ces mesures
nécessaire, surtout dans les pays en voie de développement, de continuer à renforcer et à élargir la formation de personnel médical, infirmier, d'obstétrique et auxiliaire pour les services permanents de protection maternelle et infantile. Aussi le rapport recommande -t -il que le FISE et l'OMS poursuivent et étendent leur action commune dans ce domaine et des suggestions y sont formulées quant aux meilleurs moyens d'y parvenir. (On trouvera à la page 29 des observations concernant la formation des infirmières et des sages- femmes.) L'étude de l'OMS portait
peuvent être appliquées par tous les pays, quel que soit le niveau de leur développement technique ou l'importance de leurs services sanitaires. Les soins spéciaux que réclame l'état de tels bébés n'impliquent pas obligatoirement l'utilisation de couveuses artifi-
cielles, et ils peuvent, dans la plupart des cas, être administrés très simplement à l'hôpital ou même à domicile. Plusieurs des facteurs intervenant dans l'insuffisance
principalement sur l'importance de la pédiatrie dans les programmes de formation des médecins et des infirmières; l'enseignement de l'obstétrique aux médecins, aux infirmières, aux sages- femmes et au personnel
pondérale à la naissance ne sont pas encore exactement connus; le Comité d'experts a indiqué certaines des questions les plus importantes qui exigent un complément d'enquête ou de recherches théoriques et pratiques. On se propose de poursuivre cette étude pendant trois ans dans deux régions, l'une à fréquence relativement faible et l'autre à forte fréquence des cas d'insuffisance pondérale. Ces investigations permettront également de recueillir des données sur la situation économique et sociale des familles auxquelles
auxiliaire fera l'objet d'une étude complémentaire. Le Centre international de l'Enfance, à Paris, qui bénéficie de l'assistance du FISE, organise de nombreux cours et réunions auxquels l'OMS s'intéresse directement et pour lesquels elle accorde des bourses.
La participation de l'Organisation aux réunions du Comité technique consultatif du Centre la met en mesure d'y exposer ses vues, surtout en ce qui concerne
appartiennent les enfants en question. L'OMS a préparé une étude sur les besoins de la mère et de l'enfant du point de vue de la santé et du bien -être, en guise de contribution à l'enquête mon-
les activités de formation et de recherche qu'il mène. La réunion d'avril 1961, l'une des plus importantes, avait à son ordre du jour la discussion du programme de travail du Centre pour les années 1962 à 1966.
diale sur les besoins de l'enfance, effectuée sur la demande du FI SE, avec la collaboration des pays intéressées. bénéficiaires et des organisations L'objet de cette enquête était de déterminer les besoins
L'OMS a aussi participé, en décembre 1960, au séminaire du Centre international de l'Enfance sur les crèches. Le fonctionnement des garderies d'enfants et les soins dispensés aux enfants dans les institutions
prioritaires des enfants et de faciliter ainsi la préparation de plans à long terme pour y satisfaire. L'étude
de l'OMS 1 passe en revue les besoins des enfants quant à leur croissance et à leur développement au sein de la famille et de la collectivité, et sous le rapport de
posent des problèmes sanitaires auxquels l'OMS accorde une attention toujours plus grande, étant donné, notamment, le développement accéléré de l'industrialisation et de l'urbanisation ainsi que le nombre sans cesse croissant des femmes qui travaillent hors du foyer familial. Soins infirmiers Le rapide développement des services de santé dans
l'alimentation, de la lutte contre les maladies, de la santé mentale, de l'hygiène dentaire et de la prévention des accidents. Elle traite aussi des services sanitaires et des services sociaux destinés aux enfants. Il ressort de cette étude que les besoins de la mère et de l'enfant, en matière de santé et de bien -être, sont inséparables de ceux de la famille et de la collectivité tout entière.
tous les pays crée une demande pressante et toujours accrue d'infirmières et de sages- femmes mieux quali-
L'Organisation a également achevé cette année une étude sur la formation, bénéficiant de l'assistance commune du FISE et de l'OMS, du personnel destiné aux services permanents de santé en faveur des mères
fiées et capables d'assumer des responsabilités de plus en plus importantes. Comme l'indiquent les exemples qui suivent, l'aide de l'Organisation est adaptée aux besoins particuliers des pays intéressés. Dans quelques -uns des pays d'Afrique qui viennent d'accéder à l'indépendance, l'OMS a aidé à accomplir une enquête préliminaire dont les résultats inspireront les recommandations visant à une planification de longue haleine. Ailleurs - par exemple au Cambodge, au Népal et au Soudan - elle a collaboré à l'amélioration des écoles de base pour infirmières et sages femmes et, en même temps, à l'extension et au perfectionnement des services cliniques des hôpitaux et des établissements de santé publique servant de centres de formation théorique et pratique. Afin de pourvoir aux besoins persistants en personnel infirmier qualifié pour les tâches d'enseignement
et des enfants, étude qu'elle avait entreprise sur la recommandation du Comité mixte FISE /OMS des Directives sanitaires. Le rapport,2 transmis en juin par le Conseil exécutif de l'OMS au Conseil d'admi-
nistration du FISE, a montré qu'un important travail avait été accompli par les gouvernements eux -
mêmes, avec une aide internationale relativement minime, et que les programmes de formation bénéficiant de l'assistance commune du FISE et de l'OMS
avaient contribué à relever les normes des soins dispensés et la qualité du travail. Cependant il demeure 1 Un résumé de ce document figure dans les Actes officiels No 112, annexe 4, section III. ' Actes off. Org. mond. Santé, 112, 26.
et d'administration, l'OMS a maintenu l'appui qu'elle accorde à de nombreux pays pour l'organisation de cours de perfectionnement et de spécialisation. En
SERVICES DE SANTÉ PUBLIQUE
29
Afrique, où la pénurie de cadres infirmiers est particulièrement grave, la création de deux centres d'enseignement infirmier supérieur est envisagée. A mesure qu'elles deviennent disponibles, les infirmières qualifiées sont mises en mesure de participer à la planification à long terme des services et de l'enseignement infirmiers nationaux. Dans plusieurs pays, l'OMS collabore
enfants. Au cours de l'enquête, vingt programmes de formation ont été examinés dans cinq pays. Les données recueillies au cours de ces visites confirment
qu'il est nécessaire de poursuivre et de développer l'aide apportée à la formation des infirmières de toutes catégories et font apparaître plus nettement la pénurie actuelle de personnel infirmier de direction et d'admi-
avec le personnel national à la mise sur pied de programmes fondamentaux de ce genre. En Indonésie,
nistration dans les hôpitaux aussi bien que dans les
services de santé publique. Le rapport de l'OMS' recommande une nouvelle amélioration des méthodes d'enseignement et du programme de base, afin que les principes de la santé publique soient mieux intégrés
par exemple, un conseiller de l'OMS pour les soins infirmiers a assisté en 1961 le directeur indonésien
de la Division des Services infirmiers, établi par décret gouvernemental. Toute amélioration de la situation économique d'un pays ouvre aux femmes un choix accru d'occupations nouvelles. Les professions d'infirmière et de sage femme font dès lors l'objet d'une sérieuse concurrence et doivent présenter suffisamment d'attrait pour retenir les candidates de valeur. Les écoles d'infirmières dont le programme d'études satisfait leur attente sont plus aptes à attirer les candidates capables d'assumer des responsabilités que les écoles d'un niveau inférieur.
dans la formation professionnelle et qu'une étroite coordination soit établie entre la théorie et la pratique (voir aussi page 28). On s'est aussi préoccupé tout particulièrement de développer la formation donnée aux sages- femmes en matière d'administration et d'enseignement. Dans les Amériques, par exemple, on a organisé une première
série de cours à l'Ecole supérieure d'Infirmières de employées dans le Service national de la Santé afin
l'Université du Chili pour les sages- femmes déjà de les préparer à occuper des postes de monitrices lors des cours suivants ainsi que dans les écoles de sages -
L'Ecole supérieure d'Infirmières de l'Université d'Alexandrie, République Arabe Unie, par exemple, a été établie sur des bases solides, avec l'aide de l'OMS, et jouit d'une bonne réputation. Actuellement, quarante sept infirmières en ont déjà obtenu le diplôme et y complètent leur formation théorique et pratique en vue d'occuper des postes de direction. En 1961, il y a eu quatre- vingt- dix -sept demandes d'inscription aux cours de l'Ecole pour les soixante places disponibles. Dans nombre d'autres pays il existe des plans pour la création d'au moins une école d'infirmières de niveau universitaire.
femmes. Aux Philippines, le FISE et l'OMS ont procédé ensemble à une évaluation des services d'obsté-
trique en vue de relever le niveau de formation des sages- femmes, notamment de celles qui sont appelées à occuper des postes supérieurs. Des séminaires et des conférences régionaux
consacrés à l'étude de différents aspects des soins infirmiers ont de nouveau procuré aux participants l'occasion d'échanger des informations et des idées. Le premier séminaire sur les soins infirmiers dans la
Un rapport publié dans le courant de l'année sur une enquête récemment menée dans des écoles d'infirmières d'Amérique centrale et du Sud révèle l'apparition de certaines tendances encourageantes durant les
Région de la Méditerranée orientale a eu lieu à Lahore, Pakistan occidental: on y a discuté les problèmes d'organisation que pose la prestation de soins infirmiers d'ensemble. Dans la Région du Pacifique occidental, un séminaire tenu à Tokyo, Japon, et, dans la Région de l'Asie du Sud -Est, une conférence
dix années qui se sont écoulées depuis la première enquête. Les qualifications exigées pour l'admission ont été relevées; les écoles rattachées, d'une manière ou d'une autre, aux universités sont plus nombreuses, de même que les écoles dirigées par des infirmières; plus d'écoles assument la pleine responsabilité de la formation de leurs élèves; enfin, les installations matérielles, telles que bibliothèques, salles de classe,
laboratoires et logements pour les élèves ont été améliorées. Cependant les programmes d'études de base exigent encore de nouvelles améliorations; ils devraient comporter une formation plus poussée en matière de soins infirmiers de santé publique et de soins psychiatriques, ainsi qu'une certaine préparation
tenue à Kandy, Ceylan, ont permis d'examiner les moyens d'améliorer l'administration des services infirmiers. Dans les Amériques, deux séminaires, réservés aux directeurs d'écoles d'infirmières, ont étudié les modifications qu'il y aurait lieu d'apporter aux programmes pour les adapter plus étroitement aux tâches qui incombent aux infirmières. Dans la Région européenne enfin, les nouvelles tendances qui se manifestent dans le traitement des maladies mentales, à l'hôpital psychiatrique et au dehors, ont fait l'objet de discussions lors d'une conférence sur le rôle de l'infirmière en santé mentale. Les Cahiers de Santé publique ont consacré, cette année, deux numéros à la question des soins infirmiers. Le premier, intitulé Services infirmiers de santé publique,2 contient un certain nombre d'articles sur différents aspects de la formation professionnelle 1 Actes off. Org. mond. Santé, 112, 26-33. 2 Organisation mondiale de la Santé (1961) Services infirmiers de santé publique, Genéve (Cahiers de Santé publique, No 4).
- théorique et pratique - aux tâches d'enseignement et d'administration. Les rapports provenant d'autres régions indiquent que les observations ci- dessus formulées sont également valables pour ces régions.
Une étude portant sur la formation des infirmières et des sages- femmes des services de protection mater-
nelle et infantile a été achevée cette année, dans le cadre d'une étude plus vaste entreprise par le FISE et l'OMS sur l'assistance commune pour la formation de personnel destiné aux services permanents de santé en faveur des mères et des
30
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
et sur l'activité des infirmières de la santé publique dans diverses régions du monde et expose quelques principes
généraux qui devraient servir de base à l'organisation de tout service infirmier de santé publique. On y étudie aussi l'utilisation d'auxiliaires pour décharger les infirmières de certaines tâches, sans porter préjudice
détermination des besoins de la collectivité et pour la planification de l'enseignement infirmier, tant à l'échelon national que dans le cas de chaque école en particulier. La préparation d'un manuel sur les besoins en personnel des services infirmiers de la santé publique
à la qualité de l'ensemble des soins assurés. Le
et des services de consultations externes - mentionné dans le Rapport annuel de 1960 - a été poursuivie.
deuxième Cahier, intitulé L'enseignement infirmier de
base,' propose des méthodes pour l'évaluation de l'activité des écoles d'infirmières existantes, pour la 1 Lyman, K. (1961) L'enseignement infirmier de base, Genève, Organisation mondiale de la Santé (Cahiers de Santé publique, No 7).
Il apparaît nécessaire d'entreprendre des études sur les besoins effectifs de la collectivité en services infirmiers et sur les méthodes les plus efficaces en matière de formation professionnelle et d'administration dans ce domaine.
ÉRADICATION DU PALUDISME: CENTRE RÉGIONAL DE FORMATION PROFESSIONNELLE DU CAIRE Le centre régional du Caire, créé avec l'assistance de l'OMS, donne une formation spécialisée au personnel affecté à l'éradication du paludisme; il dessert toute la Région de la Méditerranée orientale. Un stagiaire du centre, recueillant des larves d'anophèles, en introduit des spécimens dans une éprouvette pour examen ultérieur. 2) Stagiaires travaillant dans la salle d'élevage des larves sous la direction d'un entomologiste de l'OMS. 3) Les stagiaires apprennent à introduire les moustiques dans des tubes d'exposition où ils seront soumis à des tests de résistance aux insecticides. 4) Une équipe du centre s'apprête à aller faire des pulvérisations dans une zone opérationnelle à proximité de 1)
Gizèh.
3
4
r
RÉADAPTATION DES PERSONNES PHYSIQUEMENT DIMINUÉES Maroc En collaboration avec la Ligue des Sociétés de la Croix -Rouge,
l'OIT et le FISE, l'OMS continue à aider le Maroc dans son action de réadaptation des victimes de la vaste épidémie de paralysie qui s'est produite en septembre 1959 par suite de l'adultération d'huile de cuisine. Au centre de réadaptation de Khemisset, l'un des six centres créés pour soigner les victimes de l'empoisonnement par le tri ortho- crésyl -phosphate, des jeunes filles font des exercices avec 1)
un ballon. 2) Le traitement au centre de Khemisset comprend des séances de rayons infrarouges. 3) Au centre de réadaptation de Sidi- Kacem, une infirmière maro-
1
caine fait une démonstration d'exercices de rééducation du pied. 4) Une physiothérapeute de la Croix -Rouge examine les réflexes de la jambe d'une jeune malade au centre de réadaptation de Meknès. 5) A l'école d'infirmières de Rabat, une physiothérapeute de l'OMS 2
enseigne à des auxiliaires marocains l'emploi de divers appareils de physiothérapie. 5
Espagne Avec l'aide du FISE et de l'OMS, le Gouvernement espagnol a entrepris un programme national de réadaptation des enfants physiquement diminués.
Au centre de réadaptation de Valence, où l'on s'occupe surtout des cas de poliomyélite, une physiothérapeute de l'OMS montre à la mère d'une jeune malade non hospitalisée les exercices à pratiquer à domicile pour compléter les 1)
séances au centre. 2)
Séance
d'hydrothérapie pour des
enfants atteints de paralysie des membres inférieurs à la piscine du centre de Valence.
DÉVELOPPEMENT DES SERVICES
DE SANTÉ AU SOUDAN La banque de sang créée à Khartoum avec l'aide de l'OMS a été inaugurée officiellement le 31 décembre 1960 et fonctionne
actuellement avec du personnel soudanais. L'assistance accordée au développement de l'enseignement infirmier s'est poursuivie tout au long de l'année. 2
Appareil de distillation d'eau, fonctionnant à la banque de sang de Khartoum. 1)
2)
Une prise de sang.
3) Elèves de première année à la nouvelle école d'infirmières de Khartoum. 4)
Elève infirmière de seconde année accomplissant son
stage pratique à l'Hôpital général de Khartoum.
o
CHAPITRE 5
PROTECTION ET PROMOTION DE LA SANTÉ Cancer
Dans le domaine du cancer, l'OMS s'est surtout consacrée, pendant la période considérée, à préparer l'extension d'un programme international de recherches. Parmi les maladies néoplasiques malignes de l'homme et des animaux, les leucémies constituent un
luation clinique des nouveaux médicaments. Il a dressé une liste, sujette à révision, des néoplasmes sensibles
au traitement chimiothérapique, indiquant pour cha-
que cas celui des agents connus dont l'emploi est utile.
L'OMS a coopéré à la préparation de diverses enquêtes épidémiologiques. C'est ainsi que, dans les Amériques, elle a aidé à établir le plan d'une étude régionale coordonnée sur les statistiques du cancer, des maladies cardio -vasculaires et d'autres affections chroniques. Dans la Région de la Méditerranée orientale, elle a prêté son concours pour la prépara -
groupe important. En dépit de nombreuses analogies entre les formes humaines et animales, les recherches médicales et les recherches vétérinaires ont jusqu'à présent été menées de façon relativement indépendante. De plus, il n'a pas encore été tiré pleinement parti du fait que chez l'animal ces affections se prêtent plus aisément à des études épidémiologiques, génétiques et thérapeutiques. Pour stimuler les travaux de ce genre et coordonner plus étroitement les recherches relatives aux leucémies chez l'homme et chez les animaux, l'OMS a organisé
sion de deux études nouvelles - l'une en Israël sur la fréquence du cancer dans plusieurs groupes ethniques, l'autre dans la République Arabe Unie sur la fréquence comparée des types de cancer selon leur localisation et sur les rapports existant entre la bilharziose et le cancer de la vessie. En vue de ce dernier
à Philadelphie, au début de 1961, une conférence sur l'étude comparative des leucémies. Une trentaine de médecins et vétérinaires spécialistes des tumeurs y ont participé. Après avoir fait le point, des connaissances actuelles sur les leucémies animales, ils ont indiqué les études à entreprendre, en particulier celles qui demandent une coordination internationale des recherches. Ils ont, en outre, préconisé l'adoption de critères techniques uniformes et la normalisation de la nomenclature.
projet, l'OMS a pris des dispositions pour aider à mettre sur pied à Calioub un système d'enregistrement des cas de cancer. De nouveaux progrès ont été accomplis dans l'exécution de deux études entreprises avec l'aide de l'OMS conformément aux recommandations formulées en 1959 par le Groupe d'étude de l'Epidémiologie du Cancer du Poumon. En Irlande, les effets des facteurs sociaux et de la pollution de l'air font l'objet d'une étude pilote portant sur des groupes témoins des populations de Dublin et de Belfast. Il ressort d'une première évaluation des résultats préliminaires que les méthodes
Vers la fin de 1961, l'Organisation a chargé un groupe scientifique de la conseiller au sujet des recherches coordonnées sur les leucémies humaines et
autres maladies néoplasiques malignes des cellules hématopoïétiques. Le groupe a notamment discuté de l'importance que revêt la mise au point d'une nomen-
utilisées sont satisfaisantes et permettront d'étendre l'enquête à d'autres villes. La deuxième de ces études vise à dégager les raisons des importantes différences constatées dans les taux de mortalité par cancer du
clature et d'une classification de ces affections, qui puissent être acceptées par les hématologues et cancérologues du monde entier et servir de base aux études épidémiologiques entreprises à l'échelle nationale ou
poumon en Finlande et en Norvège; un plan d'enquête a été établi pour étudier les facteurs de milieu dans des groupes témoins de la population des deux pays.
internationale. Il a également examiné les rapports entre de telles études et le développement des programmes . de recherches, les données disponibles sur l'épidémiologie de la leucémie et, plus généralement, les connaissances actuelles sur cette maladie, ainsi que
On soupçonne aussi que les tumeurs du poumon pourraient être plus fréquentes chez les chiens qui vivent dans les villes que chez ceux vivant à la campagne. Comme il se peut qu'il en soit de même chez l'homme, on a commencé à mettre au point des méthodes pour de futures études épidémiologiques sur des chiens vivant dans des milieux différents. Les centres internationaux de référence pour les tumeurs du poumon, les tumeurs des tissus mous et
les facteurs épidémiologiques dus à la génétique et aux rayonnements ionisants. Mention est faite aux pages 38 -39 d'une étude sur les rapports entre la leucémie humaine et l'irradiation.
Un Comité d'experts de la Chimiothérapie du Cancer a passé en revue la situation et les tendances actuelles des recherches expérimentales et cliniques et il a formulé des suggestions touchant la coordination et la normalisation des essais biologiques et de l'éva-
les tumeurs du sein, créés en 1958 avec l'aide de
l'OMS à Oslo, Washington et Londres, ont poursuivi leurs travaux. Les négociations ont continué en vue de la création d'un centre international de référence pour les leucémies et d'un centre pour les tumeurs de
la bouche. Deux centres européens ont été établis
31 -
32
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
dans les derniers mois de 1960, sous les auspices de l'OMS, pour fournir du matériel expérimental aux instituts de recherches sur le cancer: celui de Stock-
holm procure des souches de tissu tumoral transplantable congelées, celui d'Amsterdam des animaux de laboratoire porteurs de tumeurs. Une description des travaux relatifs à la cancérogénicité des additifs alimentaires figure à la page 36. L'OMS a envoyé des représentants au Ier Congrès international de Cytologie exfoliative, à Vienne, à la réunion du Sous -Comité de Pathologie géographique de l'Union internationale contre le Cancer, à Kampala, Ouganda, et à la conférence européenne sur la biologie des tumeurs, à Varsovie. Maladies cardio-vasculaires
de ces maladies. Afin de pouvoir plus largement y recourir, l'OMS a chargé un groupe scientifique de la conseiller sur les directions qu'il y aurait profit à imprimer aux recherches et de lui recommander quelques sujets précis qui conviendraient à des travaux faisant l'objet d'une coordination internationale. Le groupe a proposé d'effectuer des enquêtes sur l'athérosclérose et les affections apparentées chez les animaux et volatiles utilisés pour l'alimentation humaine, l'exa-
L'ignorance des facteurs étiologiques des principales maladies cardio -vasculaires limite les possibilités
d'élaboration de programmes préventifs de santé publique. L'OMS s'est donc surtout préoccupée dans ce domaine d'encourager la recherche. Les autopsies sont de nature à procurer des renseignements fondamentaux sur la fréquence de l'athérosclérose de l'aorte, des artères coronaires, et peut -être d'autres vaisseaux, dans diverses collectivités, professions et groupes d'âge. La comparaison des constatations d'autopsie avec les diagnostics précédant le décès ne peut manquer d'être instructive. Au cours de l'année, l'OMS a coordonné les préparatifs d'études et anatomo nées sur l'athérosclérose, qui doivent être entreprises d'abord en Suède, en Tchécoslovaquie et en URSS,
men de coeurs animaux dans les régions où les myocardiopathies sont fréquentes chez l'homme, et d'autres études propres à fournir des indications utiles pour la cardiologie humaine. Plusieurs laboratoires ont entrepris des recherches coordonnées sur ces questions et des résultats intéressants ont d'ores et déjà été signalés. On a par exemple constaté qu'une proportion appréciable de porcs abattus présentaient une lésion dégénérescente de l'aorte et quelques -uns une fibrosite des artères coronaires. Bien que l'étiologie et la pathogénèse de l'hypertension artérielle et des cardiopathies ischémiques soient encore obscures, divers indices laissent supposer que certaines mesures sanitaires et médicales pourraient modifier l'évolution habituelle de ces maladies. Le Comité d'experts de l'Hypertension artérielle et des Cardiopathies ischémiques, réuni en octobre 1961, a été chargé d'étudier ces mesures. Il a proposé une classification simple de l'hypertension essentielle et des cardiopathies ischémiques, applicable dans le diag-
nostic, les enquêtes et les recherches. Il a reconnu qu'il n'existait actuellement aucun moyen efficace de prévenir l'apparition de ces maladies et que les mesures couramment prises pouvaient, par leur complexité, affecter sérieusement les activités personnelles et
puis éventuellement étendues à d'autres pays. Des anatomo -pathologistes de plusieurs pays ont participé aux travaux préliminaires, en procédant notamment à
l'expérimentation de critères et de techniques et à l'examen de définitions, en vue de l'adoption de méthodes de classement des pièces anatomiques utilisables dans les études épidémiologiques internationales. Les recherches menées en Europe sont étroitement apparentées à l'enquête interaméricaine sur la fréquence globale de l'athérosclérose qui se déroule actuellement dans plusieurs pays d'Amérique du Nord, centrale et du Sud. Le succès des études épidémiologiques internationales sur l'hypertension et les cardiopathies ischémiques dépend de la mise au point et de l'acceptation de
sociales du sujet. Le Comité d'experts a indiqué comment la situation actuelle pourrait être améliorée et a signalé les points importants sur lesquels la recherche devrait se concentrer. Quoique l'on reconnaisse aujourd'hui dans le coeur pulmonaire chronique une maladie chronique importante et une cause de mortalité dans certaines régions, les physiologues n'ont mis au point que très récemment des méthodes appropriées de diagnostic, qui demandent
encore à être simplifiées pour pouvoir être largement utilisées. Les statistiques courantes de mortalité établies conformément à la Classification internationale des Maladies ne fournissent pas d'indications sur
méthodes et de techniques normalisées propres à assurer la comparabilité des résultats. Au cours de l'année, l'OMS a effectué une étude sur les critères de diagnostic et les problèmes de méthodologie et de classification et l'a soumise à l'examen d'un groupe scientifique en décembre 1961. Ce groupe a inventorié les études et essais méthodologiques en cours, déter-
la fréquence du coeur pulmonaire chronique, cette affection n'étant pas identifiée avec une précision suffisante; d'autre part, l'absence d'accord sur la terminologie a gêné l'échange des résultats entre chercheurs. Etant donné le besoin d'unification dans ce
domaine, l'OMS a réuni un comité d'experts en
miné les points sur lesquels on est parvenu à un
octobre 1960; celui -ci a défini le coeur pulmonaire chronique comme une hypertrophie du ventricule droit, établi une classification provisoire de la maladie,
accord international, et formulé des avis quant aux moyens de favoriser l'adoption générale de critères techniques minimums applicables aux recherches épidémiologiques sur les maladies en question. L'étude des affections cardio -vasculaires chez les animaux est une source abondante de renseignements qui peuvent faire la lumière sur les formes humaines
et en a décrit largement la physiopathologie et les critères diagnostiques. Dans son rapport,' le comité a aussi traité de la prévention et du traitement et formulé des suggestions pour les recherches futures. Ce rapport a été signalé à l'attention des cardiologues du 1 Org. mond. Santé Sir. Rapp. techn., 1961, 213.
PROTECTION ET PROMOTION DE LA SANTA
33
monde entier par la Société internationale de Cardiologie, avec laquelle l'OMS a continué à coopérer. Les recommandations de ces comités d'experts ont été examinées par le Sous -Comité de la Classification
tions d'admission et d'exercice de la profession, le répertoire fournit également, au sujet des études dentaires dans différents pays, des renseignements qu'il
des Maladies du Comité d'experts des Statistiques sanitaires qui s'est réuni à Genève en novembre 1961 en vue de la revision de la Classification internationale des Maladies. Hygiène dentaire
était jusqu'alors peu aisé de trouver ailleurs. Cet ouvrage a été bien accueilli. Certains pays développent leurs services dentaires en employant plus largement et d'une façon plus efficace des auxiliaires dentaires pour certains travaux. Aussi l'OMS a -t -elle aidé à créer à Omdurman au
Soudan - où règne une grande pénurie de chirurgiens- dentistes - une école d'assistants dentaires, où l'enseignement comporte deux années de cours. L'hygiène dentaire a fourni le sujet des discussions techniques au Comité régional pour le Pacifique occidental, qui s'est réuni en septembre 1961 en Nouvelle Zélande. La question a été traitée sous deux rubriques : signification et importance des maladies dentaires, avec référence spéciale aux problèmes de la Région, et organisation et administration d'un service d'hygiène dentaire et utilisation du personnel formé, y com-
Au cours des dernières années, on a effectué un nombre croissant d'enquêtes dentaires dans le double dessein d'étudier l'épidémiologie des maladies et des affections dentaires et d'établir les bases nécessaires pour la planification de services dentaires. La demande rapidement accrue de soins dentaires et la pénurie de personnel expérimenté rendent particulièrement indis-
pensable cette planification si l'on veut utiliser au mieux les services limités dont on dispose. Toutefois, les résultats de ces enquêtes se sont révélés peu comparables en raison de différences dans la terminologie, les critères de diagnostic et les méthodes d'examen et d'enregistrement employés. Aussi le besoin d'une normalisation internationale de la terminologie dentaire apparaît -il évident, et cette question a été récemment examinée à fond par une commission spéciale de la Fédération dentaire internationale, en collaboration avec l'OMS. La normalisation internationale des termes et des méthodes employés pour l'enregistrement des maladies et affections dentaires, plus particulièrement aux fins
pris des auxiliaires. Une séance spéciale s'est tenue à l'usine de fluoruration de Lower Hutt City. Un nombre considérable de faits peuvent désormais faire tenir
pour acquis que la fluoruration de l'eau réduit la fréquence des caries dentaires.
Pendant la période considérée, l'OMS a donné à de nombreux pays des conseils en matière d'hygiène dentaire: au Ghana et au Nigéria, pour le développement général de leurs services dentaires, à certains
pays des Amériques pour la fluoruration de leurs approvisionnements en eau, et à la Pologne pour les services d'hygiène dentaire destinés aux écoliers. Ce dernier projet, qui a bénéficié de l'assistance commune
de l'action de santé publique, a été discutée par un Comité d'experts de l'Hygiène dentaire qui s'est réuni en novembre 1961. Dans son rapport, le Comité d'experts a précisé les
du FISE et de l'OMS, est décrit au chapitre 16 (voir page 85). L'hygiène dentaire a également trouvé sa place dans des projets-dont l'objet était plus général. C'est ainsi que les services d'hygiène dentaire pour enfants étaient l'un des sujets discutés lors d'un symposium sur les
données de base qu'il estime importantes dans les enquêtes. Il a traité ce sujet sous trois rubriques principales: 1) caries dentaires, 2) parodontopathies, et 3) anomalies dentaires constituant une infirmité (mal occlusion, bec de lièvre et fente palatine, et perte de toutes les dents naturelles), et il a suggéré des indices
problèmes de protection maternelle et infantile en Europe, et que la fréquence des caries dentaires a été étudiée à l'occasion d'une enquête sur la nutrition en Polynésie française. La Fédération dentaire internationale a continué à collaborer étroitement avec l'OMS. Santé mentale
et des critères de diagnostic pour emploi dans les enquêtes de santé publique et les études épidémiologiques. Pour l'examen et l'enregistrement des données, le Comité d'experts a recommandé des méthodes aussi simples que possible afin d'encourager leur large utilisation ainsi que l'adoption de normes acceptables
et comparables. Il a également étudié la question de la planification des enquêtes et de la formation des enquêteurs nécessaires. Le répertoire mondial des écoles dentaires 1 donne
L'accent du programme de santé mentale est désor-
mais mis sur la recherche des moyens qui permettraient d'atteindre un plus grand nombre de personnes dont l'état nécessite un traitement psychiatrique. Un Comité d'experts de la Santé mentale, qui s'est réuni vers la fin de 1960, a étudié tout particulièrement la question de l'organisation de services de santé mentale pouvant assurer une plus ample couverture des populations. Le Comité d'experts a passé en revue les activités de l'OMS dans ce domaine entre 1949 et 1960 ainsi que les réalisations des Etats Membres pendant la même période; les données lui en ont été fournies par les réponses à un questionnaire ayant trait aux ressources existantes, aux plans établis et à l'ordre de priorité adopté en matière d'hygiène mentale dans les diffé-
une idée de l'insuffisance des services dentaires au regard de la demande de soins dentaires; pour chacun des soixante -dix pays catalogués, il indique le pourcentage de dentistes inscrits par rapport à l'ensemble
plupart des pays ne pourra être réduite tant que
de la population. La pénurie frappante qu'accuse la
l'accroissement de la population dépasse l'extension des moyens de formation. Outre des détails sur les écoles dentaires, les programmes d'études, les condiOrganisation mondiale de la Santé (1961) World directory of dental schools, Genéve. Edition française en préparation.
34
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
rents pays, qui avait été adressé aux membres du Tableau d'experts de la Santé mentale. Le Comité d'experts formule, dans son rapport,' des recommandations
concernant la formation du personnel de santé mentale et d'autres agents sanitaires, ainsi que l'élaboration de programmes d'information destinés aux membres
cette question et notamment des données provenant d'Asie et d'Afrique. On a procédé en Israël à une enquête préliminaire avant d'entreprendre un programme de recherches épidémiologiques sur les troubles mentaux dans ce pays.
de certaines autres professions et au grand public; il indique aussi les questions qui, par priorité, doivent faire l'objet de recherches. Même dans les pays les mieux équipés, la pénurie de personnel qualifié en santé mentale continue à se faire sentir, mais on se rend compte de plus en plus que
Un document sur l'épidémiologie de l'insuffisance mentale a été soumis, pour observations, à un certain nombre de spécialistes. Il traite de la classification des déficiences mentales, de leur nomenclature, de leur étiologie et des moyens dont disposent, pour les soins
et le traitement, des pays se trouvant à des stades différents de développement. Cette étude comprend,
les omnipraticiens et les spécialistes autres que les psychiatres peuvent, dans une large mesure, prévenir les troubles mentaux, les traiter à leur début et assurer la réadaptation des malades. Un Comité d'experts de la Santé mentale, qui s'est réuni vers la fin de 1961, a examiné le rôle joué, dans ce domaine, par le médecin de la santé publique et par l'omnipraticien qui, tous deux, vivent en contact étroit avec la collectivité. Le Comité d'experts a pris en considération la contribution que fournissent ou peuvent fournir ces « médecins
en outre, des recommandations concernant les enquêtes futures.
On s'est également inquiété de savoir s'il serait possible d'organiser des études épidémiologiques comparables en ce qui concerne l'épilepsie. Un questionnaire à utiliser pour les enquêtes internationales sur l'épilepsie et les troubles apparentés a été établi en octobre 1960, et l'on a préparé ensuite une description d'ensemble des manifestations cliniques, destinée à faciliter la classification des cas par sous -groupes
de la collectivité » dans les structures actuelles des services de santé mentale de divers pays. Il a également
étudié les mesures à prendre en matière de formation professionnelle et de collaboration avec le personnel médical et administratif et avec d'autres organisations. L'intérêt du Comité d'experts s'est concentré sur la formation post- universitaire et sur les cours d'entretien,
selon le diagnostic. Le questionnaire, modifié à la suite d'enquêtes pilotes, a fait l'objet de discussions lors d'une réunion patronnée par la Ligue internationale contre l'Epilepsie, la Fédération mondiale de Neurologie et l'OMS, qui a eu lieu à Rome en septembre 1961. Parmi les questions débattues figuraient
car un autre comité d'experts 2 avait déjà discuté de l'enseignement de la psychiatrie dans les écoles de médecine. Une sélection des documents soumis à ce comité a été publiée pendant l'année dans la série des Cahiers de Santé publique sous le titre L'enseignement de la psychiatrie et de l'hygiène mentale.8 Certains agents sanitaires ayant reçu une formation
celle du type et de l'ampleur des enquêtes à mener et celle de la préparation des enquêteurs. Les participants sont convenus qu'il fallait entreprendre tout d'abord des études pilotes complémentaires, coordonnées par l'OMS, pour obtenir des renseignements sur la fréquence des cas nouveaux, la fréquence globale et
l'évolution des troubles convulsifs dans différents pays.
paramédicale en hygiène mentale peuvent rendre de grands services. Une étude spéciale menée, durant l'année, sur le rôle de l'assistant social psychiatrique dans l'équipe de santé mentale en fournit des exemples.
En exécution du programme relatif à l'épidémiologie des troubles mentaux, amorcé en 1956, une conférence interrégionale pour l'étude des techniques appliquées dans les enquêtes épidémiologiques a été convoquée à la fin de 1960 à Naples. Les discussions ont porté essentiellement sur trois sujets principaux: les enquêtes par échantillonnage sur la fréquence glo-
En prévision des discussions techniques qui auront lieu lors de la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé, en mai 1962, sur « la santé mentale dans les plans de santé publique », un projet d'ordre du jour et une liste d'ouvrages et documents à consulter pour
les discussions préliminaires ont été adressés aux Etats Membres et aux organisations non gouvernementales intéressées. Leurs rapports seront rassemblés dans un document fondamental pour les discussions principales. Nutrition
bale, les enquêtes portant sur les malades mentaux des hôpitaux, et l'étude de l'influence des facteurs sociaux dans la pathologie des maladies mentales et de l'interaction de ces facteurs et des facteurs génétiques.
L'exécution du programme conjoint de la FAO, du FISE et de l'OMS tendant à accroître la production d'aliments riches en protéines s'est poursuivie pendant toute l'année. On trouvera dans les Rapports annuels
Une étude critique des possibilités et des limitations
propres aux recherches épidémiologiques sur les troubles mentaux a été préparée pendant L'année. Elle
a permis de recueillir une vaste documentation sur 1 Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn. 1961, 223. s Voir Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn. 1961, 208. 8 Bleuler, M. et al. (1961) L'enseignement de la psychiatrie et de l'hygiène mentale, Genève, Organisation mondiale de la Santé (Cahiers de Santé publique, No 9) Edition française en préparation.
antérieurs des comptes rendus de ce programme et des travaux du Groupe consultatif des Protéines qui en élabore les directives. L'étude (mentionnée dans le Rapport annuel de 1960') sur l'emploi de légumineuses dans l'alimentation des enfants a suffisamment progressé pour mettre le Groupe consultatif des Protéines en mesure de formuler des recommandations générales. Ce groupe a examiné les méthodes couram° Actes off. Org. mond. Santé, 105, 25.
PROTECTION ET PROMOTION DE LA SANTA
ment utilisées pour éliminer les substances toxiques qui se trouvent dans certaines légumineuses et il a recommandé de pousser les recherches qui permettront
conclut le rapport transmis à l'IMCO, qui donne par ailleurs d'autres conseils sur la conduite à tenir pour survivre en cas de naufrage. Le Comité mixte FAO /OMS d'experts de la Nutrition s'est réuni à Genève et a passé en revue les progrès
de s'assurer que ces légumineuses peuvent être employées sans danger dans l'alimentation des enfants. La consommation de produits à base de poisson retient de plus en plus l'attention et l'industrie semble s'intéresser à la mise au point de procédés de transformation de la matière première permettant de préparer des produits convenant aux jeunes enfants. La présence probable de quantités variables de matières grasses dans ces produits a néanmoins posé la question du rancissement; aussi des études ont -elles été entre-
réalisés par les deux organisations dans ce
domaine, examiné les activités courantes et formulé
des recommandations pour l'élaboration des programmes futurs. Les points suivants ont retenu tout particulièrement l'attention du Comité: l'élaboration de programmes bénéficiant de l'aide de la FAO, du FISE et de l'OMS, permettant de combattre la malnutrition grâce à une production accrue d'aliments de meilleure qualité et au développement de l'éducation nutritionnelle, la mise sur le marché d'aliments riches en protéines destinés aux enfants, conformément aux recommandations du Groupe consultatif des Protéines, et la mise sur pied de services nationaux de la nutrition. Citons, parmi d'autres questions abor-
prises en vue d'établir dans quelle mesure ce facteur risque de modifier la valeur nutritive des aliments considérés ou de compromettre leur innocuité pour la consommation humaine. L'orientation générale du programme exige l'adoption de méthodes précises pour déterminer la valeur nutritionnelle des protéines alimentaires. La plupart des recherches déjà entreprises ont donné des résultats assez concordants, mais les divergences qui persistent ont incité le Groupe consultatif des Protéines à dresser les plans de nouvelles études concertées qui devraient aboutir à un accord sur les méthode pratiques et sûres à employer pour cette évaluation. La pénurie de personnel qualifié entrave considérablement l'exécution des programmes dans beaucoup de régions du globe. Pour essayer de remédier à cette situátion, la FAO et l'OMS ont, dès le début de leurs
dées par le Comité, les effets de la nutrition sur la grossesse et la lactation, les conséquences du marasme
pour la santé publique, les programmes d'alimentation communautaire destinés notamment aux travailleurs et l'utilisation des données relatives à la
consommation alimentaire et à l'état de nutrition
comme indicateurs des niveaux de vie. Tout régime alimentaire devrait comporter une certaine quantité de calcium, mais les recommandations couramment formulées à ce sujet demeurent souvent
activités dans le domaine de la nutrition, organisé des cours et accordé des bourses d'études. Le FISE, de son côté, mène depuis quelques années une politique de participation plus large à la mise en oeuvre de programmes de cet ordre et il consacre une bonne partie des fonds disponibles à développer, à tous les échelons, la formation de techniciens de la nutrition. Il convenait d'obtenir, dans une étape préliminaire du
inobservées. On ne peut certes attribuer - faute de preuve convaincante - telle ou telle infirmité physique à une insuffisance de calcium dans l'alimentation.
Comme les besoins de l'organisme en calcium sont loin d'être établis de façon certaine et que les théories en présence sont contradictoires, et comme il faudrait par
programme en question, les éléments d'un tableau exact de la formation actuellement donnée ainsi que de ses possibilités d'amélioration et d'extension. Une enquête sur la formation technique en matière de nutrition, faisant partie d'une enquête générale sur la formation du personnel sanitaire dans les pays en voie de développement, a donc été entreprise par la FAO et l'OMS en Afrique, en Amérique latine et en Asie du Sud -Est. L'organisation, la durée et le type de la formation, les divers programmes à prévoir pour les stagiaires, et la place plus considérable à donner à l'enseignement de la nutrition dans les programmes fondamentaux des études de médecine et d'agronomie ont été examinés de façon détaillée. Un rapport d'ensemble, contenant des recommandations pour l'action future, a été établi et communiqué au Conseil d'admi-
ailleurs, si l'on voulait atteindre certaines des normes recommandées en la matière, entreprendre dans de nombreuses régions des programmes de grande envergure, parfois coûteux, de renforcement des aliments en calcium, un groupe mixte d'experts FAO /OMS a été chargé d'étudier les besoins de différents groupes
de population. L'une des principales discussions a porté sur la question de savoir si les fortes doses habituellement recommandées étaient justifiées, en l'état actuel des connaissances. Les renseignements disponibles n'ont pas apporté de réponse suffisamment nette à cette question, mais le groupe d'experts a estimé que les rations usuelles étaient plutôt élevées. A son avis, il serait inopportun de recommander des chiffres précis pour les besoins
en calcium, compte tenu de la diversité des états physiologiques et des conditions de milieu. Le groupe a passé en revue les connaissances actuelles relatives aux effets que peuvent produire sur le développement physique et la santé de la population une consommation plus ou moins forte de calcium. Il a recommandé
nistration du FISE. L'Organisation intergouvernementale consultative de la Navigation maritime (IMCO) ayant sollicité l'OMS de lui faire connaître l'opinion de spécialistes sur la question de la consommation d'eau de mer
une gamme expérimentale de « rations pratiques » pour les nourrissons, les enfants, les adolescents et les adultes, et suggéré de poursuivre certaines recherches
par les naufragés, l'Organisation a convoqué un groupe d'étude restreint. Les marins victimes d'un naufrage ne doivent ni boire l'eau de mer, ni l'utiliser pour allonger des réserves d'eau douce insuffisantes,
destinées à combler les lacunes des connaissances actuelles. On a commencé, cette année, une série d'études col-
lectives portant sur l'étiologie de l'anémie ferriprive,
36
ACTNIT$ DE L'O1d3 EN 1961
Des travaux ont été entrepris en Afrique du Sud, dans l'Inde et au Venezuela sur la disponibilité de fer alimentaire pour l'hématopoïèse, sur les réserves de
Hygiène sociale et médecine du travail
fer dans les tissus et sur la relation existant entre l'ankylostomiase et l'anémie. Il résulte de mesures préventives expérimentées en Inde que l'anémie accompagnant la grossesse peut être efficacement combattue
Une étude sur la nature et l'ampleur des problèmes de santé des gens de mer et sur les services sanitaires
mis à leur disposition a été achevée au début de 1961; ses résultats ont fait l'objet, dans les mois suivants, d'une discussion lors d'une réunion du Comité mixte OIT /OMS de l'Hygiène des Gens de Mer. Cette
et évitée lorsque la femme enceinte a recours aux services de protection maternelle et infantile et aux dispensaires prénatals. Des projets de recherches concernant l'épidémiolo-
étude se fondait sur les réponses à un questionnaire que l'OMS avait établi et communiqué à ses Membres et sur les renseignements recueillis au cours de visites dans quinze grands ports. Le Comité, après
gie de la xérophtalmie et de la kératomalacie ainsi que la fréquence des différents types d'anémie ont été mis au point. L'OMS, en collaboration avec la FAO, a préparé sur la demande du FISE, un rapport concernant les besoins nutritionnels des enfants et les moyens d'y pourvoir. Additifs alimentaires
avoir examiné les moyens propres à améliorer les services existants, a formulé des recommandations précises sur les points suivants: visites médicales, ser-
vices médicaux à bord des navires, services à terre, dossiers médicaux, coordination des différents services.
Il reconnaît que les services en mer sont habituellement satisfaisants lorsqu'un médecin se trouve à bord. Dans le cas contraire, on devrait, selon le Comité, se préoccuper tout spécialement d'assurer trois moyens de secours en mer - pharmacies de bord, livrets d'instruc-
L'évaluation de la cancérogénicité des additifs et des contaminants alimentaires a fait l'objet, en décembre 1960, d'une réunion du Comité mixte
tions médicales et consultations médicales par radio
FAO /OMS d'experts des Additifs alimentaires.' Le Comité mixte a réexaminé les indices existants sur lesquels se fonde la présomption de cancérogénicité de
dans les cas d'urgence - et envisager la formation d'auxiliaires médicaux. Le Comité souligne dans son rapport 2 la nécessité d'une coordination de ces trois formes d'assistance et recommande que l'OIT, l'OMS et l'Organisation intergouvernementale consultative de la Navigation maritime (IMCO) élaborent, d'urgence, un plan international pour fournir des conseils médicaux aux navires en mer. A la fin de 1961, un cours interrégional de médecine du travail, d'une durée de huit semaines, a été organisé conjointement par l'OIT et l'OMS à l'Institut supé-
divers additifs et contaminants alimentaires et il a proposé des méthodes appropriées pour des tests sur le rat et la souris. Il a recommandé d'étudier périodiquement les renseignements disponibles sur les
effets biologiques des additifs et contaminants ali-
mentaires et de publier des listes de produits indiquant les principaux risques (y compris la cancérogénicité)
qu'implique leur consommation, ainsi que la dose limite quotidienne. La notion de seuil d'innocuité des additifs alimentaires est relativement récente; c'est en en tenant compte que les pays parviendront à une plus grande uniformité en matière de doses admissibles
rieur de la Santé publique d'Alexandrie. Ce cours avait principalement pour objet de rechercher les moyens de favoriser et de maintenir un haut degré de
pour les additifs. La contamination des aliments par les résidus de pesticides a été étudiée lors d'une réunion d'experts convoquée en octobre 1961 par la FAO et l'OMS. Les
bien -être physique, social et mental parmi les travailleurs des pays récemment industrialisés. Des méde-
cins, des ingénieurs et des pharmaciens venant de dix-sept pays et consacrant tous leur activité à la santé des travailleurs y ont participé. Le programme du cours comportait une étude théorique et pratique des questions d'hygiène professionnelle et un certain nombre de visites dans des entreprises. Parmi les sujets traités figuraient notamment nombre de facteurs
participants ont examiné les mesures prises dans divers pays pour en préserver les aliments, les limites
de tolérance à prévoir et les tests toxicologiques à effectuer avant de laisser se généraliser l'emploi des pesticides.
A sa réunion de juin 1961, le Comité mixte FAO/ OMS d'experts des Additifs alimentaires a étudié la toxicité d'un certain nombre de produits antimicrobiens et antioxydants. Il a recommandé de ne pas dépasser certaines limites d'absorption quotidienne pour la plupart de ces produits et conseillé de renoncer à l'utilisation d'un certain nombre d'autres substances. En octobre 1961 enfin, les problèmes de la conserva-
occupationnels qui provoquent la fatigue, l'absentéisme, l'instabilité de la main- d'oeuvre, les accidents, les psychonévroses et les maladies professionnelles,
tion des aliments par l'irradiation ont été examinés lors d'une réunion technique AIEA /FAO /OMS sur l'évaluation de la comestibilité des denrées alimentaires irradiées. ' Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1961, 220.
tous problèmes en augmentation depuis le début du processus d'industrialisation. La prévention des accidents a occupé une grande place, cette année, dans le programme de l'Organisation. On a consacré à ce thème la Journée mondiale de la Santé, ainsi qu'un numéro spécial de la revue Santé du Monde publié à cette occasion. Bien que les accidents constituent, après le cancer et les maladies 9 Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn.. 1961, 224.
PROTECTION ET PROMOTION DE LA SANIE
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cardio -vasculaires, la plus importante cause de décès dans quelques pays, ils ont été moins étudiés que n'im-
porte quelle maladie mortelle présentant une égale gravité et les recherches scientifiques n'ont été entreprises que récemment dans ce domaine. Une étude sur les accidents de la route, qui paraîtra dans les Cahiers de Santé publique, était sous presse à la fin de l'année. Elle expose les caractéristiques épidémiologiques des accidents de la circulation motorisée, discute les causes de ces accidents en fonction
l'Organisation développe ses activités, et notamment ses recherches, dans les domaines spéciaux auxquels se consacrent ces deux organisations.
Hygiène des radiations, médecine des radiations et génétique humaine
de la route, du véhicule et de l'usager (piéton et automobiliste), examine le rôle de l'alcool dans les accidents de la route, et suggère des mesures préventives ainsi que des recherches complémentaires. Une étude similaire sur les accidents domestiques est aussi en cours de préparation. L'Organisation a continué d'aider les pays à amé-
En matière d'hygiène des radiations, l'activité de l'OMS a surtout consisté à aider les autorités de la santé publique de divers pays à élaborer leurs programmes nationaux de protection contre les rayonne-
ments ionisants, domaine dans lequel ces autorités ont des responsabilités à la fois étendues et précises. L'OMS s'est occupée de questions très diverses, allant de l'examen de problèmes fondamentaux, comme celui
liorer leurs services de réadaptation médicale en se préoccupant toujours essentiellement de former sur place le personnel technique nécessaire. Les gouvernements témoignent un intérêt croissant pour la prothèse et l'orthopédie et s'emploient, en particulier, à procurer aux diminués physiques les appareils orthopédiques adéquats sans lesquels leur réadaptation se trouve souvent inutilement retardée. Aussi le FISE et l'OMS ont -ils aidé à installer, au Pakistan, un atelier d'orthopédie et un projet analogue est actuellement en cours de réalisation au Chili. La réadaptation des diminués physiques a constitué le thème d'une réunion spéciale inter -organisations, qui a eu lieu à Genève dans le courant de l'année et à laquelle ont participé des représentants des institutions suivantes: Direction des Affaires sociales de l'Organisation des Nations Unies, FISE, OIT,
de l'importance relative des dangers dus aux rayonnements et des autres dangers qui menacent la santé, à l'étude détaillée des appareils médicaux de rayons X utilisés dans les projets bénéficiant d'une assistance du
FISE et de l'OMS. On espère que l'intérêt porté par l'OMS à la conception de ces appareils suscitera de nouvelles améliorations dans les dispositifs de protection de l'appareillage de radiologie médicale. L'utilisation des rayonnements en médecine étant l'une des principales sources d'irradiation pour l'homme, il est
évident que les risques inhérents à cette utilisation
doivent être réduits au minimum. La Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé a été saisie d'un rapport sur les progrès accomplis par les Etats Membres dans l'organisation et la dotation en personnel de leurs services de contrôle des radiations, compte tenu spécialement des responsabilités des autorités sanitaires nationales et de l'OMS dans ce domaine. Un rapport antérieur sur la prévention
UNESCO et OMS, Société internationale pour la Réadaptation des Handicapés, Fédération mondiale des Ergothérapeutes, Association internationale de Prophylaxie de la Cécité, Union internationale contre
des dangers des rayonnements pour la santé, qui avait été présenté à la Treizième Assemblée mondiale de la Santé, a été publié cette année dans la série des Cahiers de Santé publique.1
la Tuberculose, Union internationale de Protection
de l'Enfance. Les participants ont étudié les problèmes à résoudre pour accomplir l'intégration des différents aspects du processus de réadaptation complète (soins médicaux, rééducation, formation professionnelle, etc.), et ceux que pose l'amélioration des programmes et des moyens de formation du personnel chargé de cette réadaptation. Ils ont également exa-
miné quelle était l'expérience pratique acquise par différentes organisations, dont l'OMS, en matière d'assistance internationale dans ce domaine. Enfin, ils ont _établi le bilan des réalisations enregistrées depuis la précédente réunion inter -organisations (1958) et examiné les grandes lignes des plans des différentes
A sa réunion d'octobre 1961, le Comité d'experts des Radiations, qui groupait des spécialistes de la radiobiologie, de la génétique, de la toxicologie, de la neurophysiologie, de la médecine du travail et de la santé publique, a comparé les dangers dus aux rayonnements avec les autres dangers qui menacent la santé dans le monde moderne, notamment du fait de la pollution de l'air et de l'utilisation de substances toxiques et mutagènes dans l'industrie, en médecine et dans la vie quotidienne. Cette réunion avait pour objet de déterminer la gravité réelle des dangers que les rayonnements présentent pour la santé publique. Une réunion sur la normalisation de la dosimétrie des faisceaux ionisants en radiologie a été organisée conjointement en avril 1961 par l'Agence internatio-
organisations pour les deux années à venir. Il a été pris acte du fait que les activités se sont considérablement développées et que les demandes d'assistance en matière de réadaptation vont en augmentant. La Fédération internationale du Diabète et la Ligue internationale contre le Rhumatisme, qui entretiennent des relations officielles avec l'OMS, ont toutes deux tenu cette année leur congrès quadriennal. Les réso-
nale de l'Énergie atomique, la Commission internationale des Unités et Mesures radiologiques et l'OMS. Certains termes spéciaux utilisés en dosimétrie clinique ont été définis et on a examiné des méthodes permettant, d'une part, de déterminer par 1 Lindell, B. & Dobson, R. L. (1961) Rayonnements ionisants
lutions qu'elles ont adoptées ont été officiellement communiquées à l'OMS. Elles expriment le viceu que
et santé, Genève, Organisation mondiale de la Santé (Cahiers de Santé publique, No 6).
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ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
la mesure et le calcul la distribution des doses chez les malades et, d'autre part, d'établir un relevé des doses cliniques. Des recommandations ont été formulées pour améliorer l'exactitude et la comparabilité des données. Lors d'une réunion scientifique sur le diagnostic et le traitement du syndrome d'irradiation aiguë, qui
tition des malformations les plus courantes sont liées
à des facteurs d'ordre géographique et ethnique. L'étude entreprise devrait permettre de trouver des lieux géographiques particulièrement favorables à l'examen approfondi de certains problèmes. Les données qui serviront à cette étude sont recueillies auprès d'hôpitaux sélectionnés de divers pays. En décembre 1961, un petit groupe d'experts s'est
s'est tenue en octobre 1960 sous les auspices de l'AIEA et de l'OMS et à laquelle ont participé des
spécialistes venant de huit pays différents, les observations faites dans divers pays à l'occasion de graves irradiations accidentelles ont été examinées à la lumière des recherches auxquelles on procède actuellement sur les effets de fortes doses de rayonnement et sur les mesures thérapeutiques possibles. Un séminaire AIEA /FAO /OMS sur les problèmes que pose, pour l'agriculture et la santé publique, la contamination radioactive dans les conditions normales et accidentelles s'est tenu à Scheveningen, aux Pays -Bas, en décembre 1961. Ce séminaire avait principalement pour objet de mettre les participants au courant des mesures qu'il convient de prendre en cas
réuni à Rio de Janeiro pour examiner la possibilité d'étudier les populations qui vivent dans les régions à forte radioactivité naturelle de la partie orientale du Brésil. Comme il est rarement possible d'étudier directement sur l'homme les effets génétiques et soma-
tiques que peut exercer une faible irradiation chronique, on a pensé que des études de génétique humaine
dans les régions susmentionnées pourraient donner des renseignements utiles.
La génétique humaine est une science en voie de développement rapide, dans laquelle il importe de dispenser un enseignement spécialisé. Un comité
d'experts de la génétique humaine s'est réuni en muler des recommandations touchant l'enseignement de cette matière dans les programmes universitaires et post- universitaires de médecine. En
de contamination des aliments, de l'eau, des terres cultivées ou_ des personnes, que cette contamination résulte d'opérations courantes - évacuation de
1961 pour examiner la place de la génétique humaine dans l'ensemble des sciences médicales et pour for-
déchets radioactifs, par exemple - ou d'accidents provoqués par des réacteurs nucléaires ou des fuites de substances radioactives. L'Organisation s'intéresse également à la question des utilisations médicales des rayonnements ionisants et des isotopes radioactifs. Un symposium sur l'em-
octobre 1960, un cycle d'études supérieures de labo-
ratoire a été organisé à l'Institut d'Anatomie de
ploi des radio -isotopes dans l'étude des maladies endémiques et tropicales, organisé conjointement par l'AIEA et l'OMS, s'est tenu à Bangkok en décembre 1960. Des spécialistes des utilisations médicales des radio -isotopes et de la médecine tropicale ont passé en revue les résultats déjà obtenus dans ce domaine. Le symposium avait notamment pour objet de faire connaître aux chercheurs venus de pays tropicaux les
l'Université de Bâle, en Suisse, pour l'enseignement des méthodes fondamentales de culture des cellules humaines et de cytologie des chromosomes. Dans tous les domaines d'utilisation des rayonnements, il existe un besoin aigu de personnel sanitaire qualifié. L'AIEA et l'OMS ont organisé, de concert avec le Gouvernement japonais, un cours de formation
sur l'hygiène des radiations et la protection contre les rayonnements, qui a eu lieu à l'Institut des Sciences
problèmes de médecine tropicale que l'emploi des radio -isotopes peut permettre d'étudier avec succès, de manière que, dans leurs pays respectifs, ces chercheurs puissent utiliser ces substances pour étendre les
recherches cliniques en cours ou en entreprendre de nouvelles.
radiologiques de Chiba. Ce cours a été suivi par des personnes venues de quatorze pays des Régions du Pacifique occidental, de l'Asie du Sud -Est et de la Méditerranée orientale. Il a porté sur les principes fondamentaux de physique et de biologie impliqués dans la protection contre les rayonnements, sur les problèmes que pose l'utilisation médicale et indus-
trielle des rayons X et des radio -isotopes, sur les activités nucléaires et l'évacuation des déchets radioactifs dans leurs rapports avec la santé publique, et sur des problèmes particuliers de santé publique créés par les installations nucléaires. Etant donné que les mesures pratiques de protec-
Vers la fin de 1961, l'AIEA, la FAO et l'OMS ont organisé une conférence, groupant des spécialistes de diverses disciplines, sur l'emploi des radio -isotopes dans les sciences zoobiologiques et médicales. Des chercheurs déjà familiarisés avec l'application des radio -isotopes en biologie animale, en médecine et dans les sciences médicales, ont discuté leurs méthodes
tion contre les rayonnements dépendent beaucoup d'une meilleure compréhension de l'action des rayonnements ionisants sur les organismes vivants, l'aide à la recherche occupe une place de plus en plus importante dans le programme que l'Organisation met en oeuvre dans ce domaine. Une grande partie de cette activité en est encore au stade préparatoire. Quelques projets de recherche, qui en sont au stade de la plani-
et leurs résultats. Au cours des dernières années, la génétique géné-
rale a pris rang parmi les disciplines scientifiques avancées, mais les données fondamentales dont on dispose en matière de génétique humaine sont encore
loin d'être suffisantes. Pour combler cette lacune, l'OMS a organisé une étude comparative des malformations congénitales, destinée à fournir des renseignements sur la fréquence des anomalies congénitales
fication et des études préparatoires, ont déjà été mentionnés plus haut. On peut également citer l'étude internationale concertée, entreprise sous les auspices
dans diverses parties du monde. On pense que les différences qui existent dans la fréquence et la répar-
de l'OMS, sur la fréquence de la leucémie chez les femmes traitées par les rayons X et par le radium
PROTECTION ET PROMOTION DE LA SANTÉ
39
pour un cancer du col de l'utérus. Cette étude sur les rapports entre la leucémie humaine et l'irradiation doit s'étendre sur cinq ans; le plan en a été établi lors d'une réunion organisée par l'OMS en 1960 et elle a débuté en 1961 dans des dispensaires de plusieurs pays. L'OMS a accordé des subventions à la Commission
diplomatique - organisée par l'AIEA avec la coopération du Gouvernement belge - sur les dangers que présentent les navires à propulsion nucléaire, du col-
loque sur la détection du tritium et son emploi en physique et en biologie, de la conférence sur l'électronique nucléaire, du colloque sur le dosage de l'activité
internationale des Unités et Mesures radiologiques, qui s'efforce d'améliorer les normes et les unités de mesure pour la détermination des effets des rayonnements sur la santé, ainsi qu'à la Commission internationale de Protection contre les Radiations, pour l'aider à réunir des données de base sur l'exposition aux rayonnements et aux radio -éléments. De telles données sont indispensables pour l'élaboration des recommandations sur les doses maximums admissibles
du corps humain et du groupe d'étude des aspects juridiques de l'évacuation des déchets radioactifs dans la mer. L'OMS a participé en 1961 aux réunions du Comité scientifique des Nations Unies pour l'Etude des Effets des Radiations ionisantes. Ce comité, qui est notamment chargé de réunir et d'étudier des données rela-
tives au niveau de radioactivité et aux effets de à l'OMS de lui fournir des renseignements sur le
l'irradiation sur l'homme et sur le milieu, a demandé fardeau naturel de mutation des populations humaines.
et les autres mesures de protection. Il y a quelques années, les rayonnements étaient surtout utilisés à des fins médicales; aujourd'hui, ils sont employés dans le cadre d'activités très diverses qui peuvent avoir des effets sur la vie et sui la santé.
L'OMS a présenté une étude sur cette question à la neuvième session du Comité scientifique. L'OMS est aussi demeurée étroitement en contact avec d'autres organisations qui s'intéressent aux rayonnements et à la génétique. Elle a participé à la réunion du Comité FAO d'experts sur les Substances radioactives dans l'Alimentation et l'Agriculture. Deux réunions organisées conjointement avec la FAO ont déjà été mentionnées. Des représentants de l'OMS ont participé à un colloque de l'UNESCO sur les effets
Nombre de ces activités concernent directement l'OMS, souvent conjointement avec l'AIEA. Ces deux
organisations ont, par exemple, examiné ensemble l'assistance d'urgence qu'elles pourraient respectivement fournir en cas d'accident nucléaire. Elles ont d'autre part envisagé la possibilité d'établir un relevé des doses d'irradiation et des irradiations accidentelles afin de faciliter l'étude des suites de l'irradiation. L'OMS a aussi participé à de nombreuses réunions l'AIEA cours desquelles des intéressant la santé ont été examinées, et notamment à celles
du groupe d'étude des normes fondamentales de radioactifs en eau douce, du groupe d'étude de la
sécurité, du groupe d'étude de l'évacuation des déchets toxicité chronique du strontium -90, du groupe d'étude des données physiques sur la distribution des doses de
rayonnements de haute énergie, du colloque AIEA!
IMCO sur l'étude de la propulsion nucléaire des navires, notamment du point de vue de la sécurité, et du colloque AIEA sur les radio- isotopes et les
rayonnements en entomologie. En 1961, un représentant de l'OMS a assisté aux réunions du Conseil des Gouverneurs et de la Conférence générale de l'AIEA,
initiaux des radiations ionisantes sur les cellules vivantes, à une rencontre internationale sur le rôle des services administratifs responsables de l'agriculture, des pêcheries et des denrées alimentaires en matière de protection radiologique, qui était organisée par l'Agence européenne de Productivité de l'Organisation européenne de Coopération économique, au Vie Congrès de la Commission italienne de l'Energie nucléaire, au colloque sur les rapports entre les chromosomes et la chromatine sexuelle qui a eu lieu à l'Université de Bâle, au ye Congrès des Médecins électro- radiologistes de Culture latine qui s'est tenu à Paris, au colloque sur la génétique des populations humaines en Israël et à la deuxième conférence inter-
nationale de génétique humaine qui s'est tenue à Rome. Au colloque de l'EURATOM sur la surveillance médicale des travailleurs exposés aux rayonnements ionisants, l'OMS a présenté une étude sur les numérations globulaires et l'utilisation professionnelle des rayonnements.
du groupe d'étude pour la revision du manuel sur l'élimination des déchets de faible activité, du groupe d'étude des méthodes de contrôle de l'évacuation des
déchets radioactifs dans la mer. de la conférence
CHAPITRE 6
ENSEIGNEMENT ET FORMATION PROFESSIONNELLE Dans la plupart des pays, le principal obstacle au développement des services sanitaires et à la lutte contre les maladies transmissibles est la pénurie de personnel compétent de toutes catégories. C'est pourquoi l'assistance de l'Organisation aux gouvernements consiste toujours essentiellement à fournir, sous une
du degré de développement économique et social du pays intéressé, et ceci est particulièrement valable pour l'Afrique. Dans onze pays africains, l'OMS a procédé
à des enquêtes pour obtenir des renseignements concrets sur les moyens actuels de formation de personnel sanitaire et sur les possibilités d'étendre cette formation et de la développer plus rapidement. Les recommandations formulées devraient permettre l'établissement de programmes de formation professionnelle dans le cadre d'un plan à long terme. L'OMS collabore actuellement avec le BIT et l'UNESCO à
forme quelconque, des moyens de formation technique, dont on trouvera des exemples tout au long du présent Rapport annuel. Ce chapitre a donc trait surtout aux principes et aux méthodes dont s'inspire ce
programme de formation, multiforme et nécessairement très souple, qui comprend notamment l'organisation de conférences et d'autres réunions éducatives, de
cours et de centres de formation, ainsi que l'envoi d'enseignants ayant fait l'objet d'un recrutement international, l'attribution de bourses d'études, et d'autres
la préparation d'autres enquêtes, qui porteront sur quelques pays spécialement choisis et auront pour but d'étudier le problème que pose, dans ces pays, le recrutement du personnel requis par les multiples tâches que comporte le progrès économique et social.
modes d'assistance. Pendant la période considérée, l'OMS a organisé des cours sur les sujets suivants: paludisme et maladies à virus, anesthésiologie, lèpre, pédiatrie sociale et lutte antituberculeuse, production de vaccin antivariolique, protection contre les rayonnements. Elle a de nouveau contribué à la formation professionnelle en matière de soins infirmiers, d'hygiène du milieu et d'éducation sanitaire. Ces activités ont été coordonnées avec le programme général de l'Organisation en matière d'enseignement et avec la forme particulière d'assistance qui était fournie au gouvernement intéressé. On s'est également efforcé de coordonner davantage
Dans la République du Congo (Léopoldville), l'éla-
boration d'un programme spécial doit permettre d'augmenter les effectifs médicaux; des assistants médicaux recevront une aide pour compléter leur for-
mation par des études médicales à l'étranger, et la Faculté de Médecine de l'Université Lovanium sera mise en mesure d'accueillir un plus grand nombre d'étudiants. Sur les soixante assistants médicaux envoyés en France en 1960 pour y faire les trois dernières années d'études de médecine, cinquante -huit ont passé
activités d'ordre éducatif entreprises conjointement par deux ou plusieurs institutions appartenant à la famille des Nations Unies ou avec d'autres organisations. L'OM S a participé à la préparation d'enquêtes inter -institutions sur les besoins des pays les
africains en matière d'enseignement, coopération
leurs examens en juillet ou octobre 1961. L'Organisation des Nations Unies a décidé, pour l'année universitaire 1961 -1962, de pourvoir aux frais d'études de cinquante -cinq autres assistants médicaux, alors que le chiffre initialement prévu était de trente. Sept autres étudiants congolais ont commencé leurs études de médecine à l'étranger en octobre 1960. En 1961, l'OMS n'a pas accordé de bourses à des Congolais diplômés de l'enseignement secondaire pour des études
dont s'est félicité le Comité administratif de Coordination. Elle a établi des documents de travail pour
la Conférence d'Etats africains sur le développement de l'éducation en Afrique, organisée par l'UNESCO et par la Commission économique pour l'Afrique, et elle a été représentée à cette conférence, qui s'est tenue à Addis -Abéba en mai 1961. Sur l'invitation de l'International Co- operation Administration des Etats -Unis d'Amérique, des techniciens de l'OMS ont, lors d'une conférence mixte organisée au Caire en novembre 1960, participé à des échanges
de médecine à l'étranger, car les intéressés peuvent désormais étudier dans leur propre pays, à l'Université Lovanium. L'assistance fournie par l'OMS à cette
université est destinée à faciliter l'inscription d'étudiants en médecine congolais: vingt -cinq en 19601961 et cinquante -cinq en 1961 -1962. L'OMS a égale-
de vues sur l'enseignement de la médecine. Pour faciliter la coopération inter -institutions en matière d'enseignement, le Comité administratif de Coordination a institué un Sous -Comité de l'Enseignement, aux travaux duquel participe l'OMS. Les activités de l'Organisation dans ce domaine dépendent nécessairement du niveau d'instruction et
ment envoyé à cette institution sept professeurs afin de maintenir l'enseignement à un niveau élevé pendant ces deux années. A titre supplémentaire, l'OMS a accordé des bourses à vingt infirmiers qualifiés, pour qu'ils suivent, à l'étranger, des cours spécialisés sur les techniques de laboratoire, la radiologie et les soins dentaires. En janvier 1962, six autres infirmiers devaient commencer à s'initier aux techniques entomologiques.
Les programmes de l'OMS à l'intention du personnel médical se classent en trois grandes catégories :
- 40 -
ENSEIGNEMENT ET FORMATION PROFESSIONNELLE
41
formation post- universitaire en santé publique, études universitaires de médecine et formation de spécialistes. Des progrès ont été réalisés dans chacune d'elles.
Certains pays ont bénéficié d'une assistance de l'OMS pour organiser ou réorganiser leur enseignement médical. Des groupes consultatifs se sont rendus en Tunisie pour aider à organiser une école de médecine à Tunis, en Irak pour étudier le fonctionnement des écoles de médecine de Bagdad et de Mossoul, et en Inde pour aider certains établissements à mettre au point ou à reviser leur système d'enseignement de la médecine. Un article publié dans le Journal of Medical Éducation 3 a analysé les tendances de l'enseignement médical qui présentent de l'importance du point de vue international.
Pour faciliter la formation post- universitaire en santé publique, l'OMS a accordé des bourses d'études qui permettront aux titulaires de suivre, à l'étranger, des cours magistraux post- universitaires; d'autre part, des professeurs d'écoles de santé publique ont eu la possibilité de se rendre dans les pays d'où venaient certains de leurs étudiants étrangers. Les programmes d'études des boursiers ont été soumis à une appréciation et les rapports établis par les professeurs ont été analysés. Les renseignements ainsi obtenus ont été examinés (comme le mentionnait déjà le Rapport
annuel de 1958) par un comité d'experts qui était chargé de faire rapport sur « l'étudiant étranger et les cours post- universitaires de santé publique ».1 La formation post- universitaire en santé publique a con-
Les organisateurs du Congrès international de Pédiatrie, qui doit se tenir à Lisbonne en 1962, ont demandé le concours de l'OMS pour la séance spéciale consacrée à l'initiation des étudiants en médecine aux problèmes prophylactiques et sociaux intéressant
tinué à faire l'objet d'une analyse par le Comité de décembre 1960, a étudié «l'organisation de l'enseignement post- universitaire de la santé publique ».2 Les principales conclusions du Comité d'experts
d'experts de la Formation professionnelle et technique du Personnel médical et auxiliaire, qui, à sa réunion
avaient trait aux facteurs communs concernant l'or-
ganisation et l'administration des écoles de santé publique, leurs besoins en locaux, installations et personnel enseignant, l'organisation du programme (matières enseignées et méthodes d'enseignement). Il se peut que ce soit là un pas de plus vers la reconnaissance, réciproque ou internationale, des écoles qui satisfont aux critères fondamentaux recommandés et
la santé de l'enfant. Dans de nombreux pays - et surtout (mais non exclusivement) dans ceux qui ont récemment accédé à l'indépendance - on attache de plus en plus d'importance à la formation de spécialistes des différentes disciplines médicales. Des associations et des fédérations internationales de spécialistes s'intéressent activement à la question et publient des décisions et des recommandations destinées à stimuler, sur le plan international, l'acquisition d'une plus haute compétence dans leurs différentes spécialités. Une réunion organisée conjointement par l'OMS, par la Fédération internationale des Collèges de Chirurgie et par la Ligue des Sociétés de la Croix-Rouge (organisations non gouvernementales qui entretiennent des relations
que les élèves de ces écoles aient ainsi le moyen d'acquérir ailleurs une formation plus poussée, qui les conduirait, par exemple, à un doctorat en santé publique. Une telle intiative renforcerait la tendance qui se manifeste déjà en faveur de bases internationales
avec l'OMS) a examiné la possibilité d'aider divers
pays par des missions d'enseignement. Au cours non gouvernementale qui entretient des relations avec
plus larges pour la préparation aux professions sani-
d'une réunion organisée par la Fédération mondiale des Sociétés d'Anesthésiologistes (autre organisation
taires, ce qui aurait notamment pour avantage de rendre les études de médecine plus accessibles aux étudiants et aux diplômés qui cherchent à approfondir leurs connaissances à l'étranger. La deuxième confé-
l'OMS) pour discuter des moyens d'améliorer l'enseignement de l'anesthésiologie, on a examiné s'il ne serait pas possible de mettre des professeurs à la disposition des écoles de médecine de différents pays et, d'autre part, d'accorder des bourses d'études. L'OMS, le FISE et l'Institute of Child Health de l'Université
rence des directeurs d'écoles de santé publique en Amérique latine, qui s'est tenue à Caracas en novembre 1961, a examiné les problèmes communs à ces écoles et revisé le programme des études de biostatistique en tenant compte de la nouvelle orientation qui se manifeste dans l'enseignement de cette discipline. Quant aux études élémentaires de médecine, l'OMS
de Londres ont organisé en commun à Londres un cours supérieur de pédiatrie, avec le concours de centres de formation dans d'autres pays. La première édition d'un répertoire mondial des écoles dentaires a été publiée au cours de l'année 1961 (voir page 33). Au cours de sa session de septembre 1960, le Comité
a préparé une réunion, tenue vers la fin de 1961, du groupe d'étude des normes minimums admissibles sur le plan international pour la formation des médecins. L'Association internationale des Universités a collaboré à l'établissement de la documentation de base utilisée pour cette réunion. Outre qu'elles facili-
d'experts de la Formation professionnelle et technique du Personnel médical et auxiliaire a discuté de l'emploi et de la formation des auxiliaires qui secondent les médecins, les infirmières, les sages- femmes et les techniciens de l'assainissement.' En décembre 1961
teront les études à l'étranger, les conclusions formulées par le groupe d'étude devraient être d'une grande utilité pour l'organisation des nouvelles écoles de médecine et pour la revision des méthodes actuellement suivies. 1 Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1958, 159. a Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1961, 216.
a eu lieu, sur le même sujet, une conférence interrégionale à laquelle assistaient des participants venant de pays de toutes les Régions ainsi que des membres du personnel de l'OMS travaillant, soit au Siège, soit 3 Grzegorzewski, E., J. med. Educ., 36, 9, 971-985. ° Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1961, 212.
42
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
dans un bureau régional, soit dans les pays. Les principes énoncés dans le rapport du Comité d'experts ont été examinés du point de vue de leur application à l'échelon régional aussi bien qu'à l'échelon national. Il
assistance, parfois sous la forme d'un « séminaire itinérant ».
devient d'autant plus urgent d'augmenter le
Il s'agit là d'une voyage collectif d'étude, effectué par des personnes qui possèdent déjà une connaissance approfondie d'un certain sujet et désirent
nombre des auxiliaires et d'améliorer leur qualité que beaucoup de pays nouveaux entreprennent de développer leurs services de santé sans disposer de res-
observer et discuter les progrès d'un ou de plusieurs pays à cet égard. Pour les institutions visitées, cette solution est préférable à un afflux constant de visiteurs successifs; si un problème linguistique se pose, il est plus facile à résoudre. Quant au groupe, il bénéficie ainsi de plusieurs avantages: présentation rationnelle des matières étudiées, possibilité de discuter et d'échanger des opinions, et souvent présence
sources suffisantes en personnel et sans avoir, non plus, le temps d'attendre qu'un personnel pleinement qualifié puisse être formé. Il est certain que, pendant de nombreuses années, le fonctionnement de la plupart de ces services devra être assuré au moyen d'auxiliaires, encadrés par un effectif minimum de personnel professionnellement qualifié.
de consultants qui accompagnent le groupe. Trois séminaires de ce genre ont été organisés dans l'Union des Républiques socialistes soviétiques, sur l'éducation sanitaire, l'administration de la santé publique et les
Simultanément, en raison du fait que la médecine moderne se subdivise de plus en plus en spécialités qui exigent un personnel compétent, la demande de personnel semi- qualifié travaillant dans des domaines limités s'accroît constamment, dans les pays les plus développés aussi bien que dans ceux qui sont en cours d'évolution. Il faut s'attendre que les différentes catégories de personnel sanitaire auxiliaire se répartissent entre des échelons de fonctions sanitaires aussi nettement définis et organisés que ceux qui existent déjà pour les médecins et les infirmières. Cela implique la constitution d'un corps, dûment établi et reconnu, d'agents semi- qualifiés auxquels seront carrières satisfaisantes et, dans certaines circonstances, des possibilités individuelles de poursuivre leurs études en vue d'acquérir une pleine qualification professionnelle.
maladies vénériennes. Les participants venaient de 35 pays.
La septième édition d'une brochure d'information sur les bourses d'études de l'OMS a été publiée en 1961 et il en a été imprimé jusqu'ici 43 000 exemplaires
à l'intention des gouvernements et des candidats. Au total, 2157 bourses ont été accordées par l'OMS entre le ler septembre 1960 et le 30 novembre 1961. Des ressortissants de 145 pays en ont bénéficié et ils
ont étudié dans 92 pays. Le nombre des bourses d'études accordées du let décembre 1960 au 30 novembre 1961 s'établit à 1731, en comparaison des 1432 bourses accordées l'année précédente au cours de
Ces principes sont actuellement appliqués à un certain nombre de plans bénéficiant, dans plusieurs pays, de l'aide de l'OMS et visant surtout à former des auxiliaires destinés à être employés dans les services de santé publique, dans les services médicaux et infirmiers, ainsi que pour l'action d'assainissement. Voyages à l'étranger pour des études ou des échanges d'informations scientifiques Par suite de circonstances particulières, une formation spécialisée supérieure ne peut parfois s'acquérir que dans quelques centres situés hors du pays. D'autre part, certains pays peuvent être obligés, même pour la formation de base, de se tourner vers l'extérieur jusqu'à ce qu'ils disposent de ressources humaines
la même période. Un état récapitulatif des bourses d'études, classées par sujets étudiés et par Régions, figure à l'annexe 11. L'analyse ci -après peut présenter quelque intérêt: Activité des boursiers: 272 (13 %) Enseignement 61 ( 3 %) Recherche Etablissements assurant des services 1454 (67 %) 370 (17 %) Etudes universitaires
Profession des boursiers: Médecins Infirmières
Techniciens de l'assainissement . Autres professions
1309 (61 %) 195 ( 9 %) 80 ( 4 %) 573 (26 %)
Type des études entreprises avec une bourse de l'OMS:
Etudes de groupe organisées par l'OMS Autres cours Etudes individuelles Lieu: 1267 (58 %) Dans la Région du boursier . 890 (42 %) Dans une autre Région 1799 boursiers étaient du sexe masculin et 358 du
et matérielles suffisantes pour créer leurs propres universités selon les normes requises. En conséquence, l'OMS est très souvent sollicitée de faciliter, au moyen de son programme de bourses, l'envoi de stagiaires ou d'étudiants à l'étranger. La formation peut comporter une série de stages d'obser-
614 (28 %) 810 (38 %) 733 (34 %)
vation ou la fréquentation d'un cours déterminé. Certains de ces cours, surtout les cours spéciaux de brève durée, sont organisés par l'OMS, ou avec son
sexe féminin; leur âge moyen était de 35 ans. La durée moyenne des bourses a été de six mois et neuf jours.
ENSEIGNEMENT ET FORMATION PROFESSIONNELLE
43
La liste des projets (partie IV du présent Rapport annuel) donne des précisions sur les bourses attribuées à titre individuel.
blêmes présentant un intérêt commun et d'étudier les
moyens de régler les problèmes de ce genre et la possibilité de coordonner leurs efforts. Au cours de la période considérée, 36 réunions de cette nature ont eu lieu dans 27 pays et territoires; 687 participants sont venus de 113 pays et territoires ; 5 de ces réunions
De plus, au cours de la période considérée, 687 bourses spéciales ont été accordées pour la participation à des réunions éducatives organisées par l'OMS. Ces réunions - séminaires, symposiums, conférences - sont principalement destinées à permettre
étaient interrégionales, tandis que les autres avaient un caractère régional. Elles ont été considérées comme
aux participants de confronter leurs vues et leurs connaissances, théoriques et pratiques, sur les pro-
des projets, aux fins du présent Rapport annuel, et figurent en conséquence dans la partie IV.
CHAPITRE 7
RECHERCHE MÉDICALE Pendant la période considérée, l'OMS a développé ou un domaine apparenté et où ils pourront développer
son programme de recherches médicales selon les grandes lignes indiquées dans les précédents Rapports
leurs connaissances et leurs aptitudes, ainsi que leur expérience en matière de techniques de recherche et d'administration des travaux de recherche. Les subven-
annuels et l'a étendu à un plus grand nombre de sujets. Différents projets de recherches concertées
ont été poursuivis ou mis en train, conformément aux avis des groupes scientifiques et aux recommandations du Comité consultatif de la Recherche médicale. Le présent chapitre traite uniquement de l'organisation générale du programme. Les progrès accomplis
dans l'exécution ou la préparation des projets de recherches sur le cancer, les maladies cardio- vasculaires, certaines maladies transmissibles, la nutrition, l'hygiène des radiations et la génétique humaine, la lutte contre les vecteurs et la santé publique vétérinaire, sont exposés dans les chapitres consacrés à ces divers champs d'activité de l'OMS. Pour soutenir la recherche, l'OMS s'est principalement employée à organiser des travaux auxquels spécialistes sont invités à collaborer, chacun se chargeant d'une tâche bien déterminée. En outre, quelques chercheurs ont sollicité l'aide de l'OMS pour leurs propres travaux et plusieurs d'entre eux, dont l'activité intéresse le programme de recherches, ont reçu un appui financier de l'Organisation. L'OMS a également soutenu les «services en faveur de la recherche », c'est -à -dire les activités qui, sans
tions ont été accordées uniquement à des chercheurs s'occupant de projets que l'OMS appuie ou suit avec intérêt, mais, indirectement, elles contribuent aussi au développement de la recherche dans les pays dont les bénéficiaires sont ressortissants. L'octroi de chaque subvention est subordonné à l'approbation du directeur de l'institut auquel appartient le candidat, ce qui garantit que les chercheurs aidés par l'Organisation se verront offrir un poste et des possibilités de travail à leur retour. En 1961, il a été accordé neuf subventions pour des stages de formation et quatre pour des échanges de chercheurs.
L'Organisation a accepté une fois encore l'offre de l'Association nationale suédoise contre les affections
différents
cardiaques et pulmonaires qui fait don chaque année de 25 000 couronnes suédoises afin de permettre à un chercheur recommandé par l'OMS d'aller travailler
en Suède. En 1960, deux candidats de très grande valeur étaient sur les rangs, et l'Association a généreusement accordé deux subventions. Entre le ler octobre 1960 et le 31 décembre 1961,
l'OMS a réuni huit groupes scientifiques et sept autres groupes pour l'étude de diverses questions intéressant le programme de recherches. La liste de ces réunions figure à l'annexe 4. Toutes les Régions étaient représentées dans ces groupes par des spécia-
comporter directement des travaux de recherche scientifique, présentent néanmoins la plus grande importance pour la recherche médicale. Parmi ces activités, on peut mentionner: le travail des centres internationaux de référence, l'établissement de nomen-
listes dont la plupart sont inscrits aux tableaux d'experts de l'Organisation. Réuni pour sa troisième session en juin 1961, le Comité consultatif de la Recherche médicale a fait des recommandations au sujet des rapports de trois groupes scientifiques de recherches - sur l'importance de la bilharziose du point de vue médical et du point de vue de la santé publique, l'action de
clatures et de classifications à l'usage international, la préparation de sérums et de substances de référence, ainsi que la mise au point de techniques normalisées.
Ce sont là des activités indispensables pour que les résultats des études entreprises dans de nombreux domaines puissent être comparés entre eux et elles prennent aujourd'hui une importance toute particulière aux fins des recherches épidémiologiques sur
santé publique et la création d'un centre des antibiotiques et des micro- organismes qui les produisent. Le Comité consultatif a également examiné un rapport spécial donnant une vue complète du programme de
le cancer et les maladies cardio -vasculaires (voir pages 31 et 32). Pour la première fois en 1961, l'OMS a subventionné des stages de formation et des échanges de chercheurs, ce qui représente un aspect important de son action en faveur de la recherche. L'objet des subventions est d'aider des chercheurs à se rendre, pour des périodes plus ou moins longues, dans des institu-
recherches de l'OMS pour la période 1958 -1961. Ce rapport, qui sera présenté séparément à l'Assemblée de la Santé, expose brièvement les recherches effec-
tuées dans dix-neuf branches différentes de la science médicale. Le Comité consultatif s'est déclaré satisfait
tions d'autres pays travaillant dans leur spécialité
des progrès enregistrés ainsi que de l'orientation donnée au programme de recherches. Les Instituts nationaux de la Santé du Service de la
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RECHERCHE MÉDICALE
45
Santé publique des Etats -Unis d'Amérique ont accordé trois subventions, deux au cours de l'automne
de 1960 et une en septembre 1961, pour des recherches sur la bilharziose (molluscicides, chimiothérapie et méthodes de diagnostic séro- immunologique), sur la résistance aux insecticides et la lutte contre les vecteurs, . ainsi que sur certains aspects
des maladies à virus. Ces trois nouvelles contributions au compte spécial pour la recherche médicale portent à près d'un demi -million de dollars le montant annuel des fonds versés à ce titre par ces instituts.
L'OMS a continué en 1961 de recueillir dans le monde entier des renseignements sur les organismes de recherche médicale et sur leurs activités.
CHAPITRE 8
STATISTIQUES SANITAIRES L'utilité de statistiques exactes et complètes, qui permettent de mesurer les progrès réalisés et sont indispensables pour élaborer et exécuter des programmes sanitaires efficaces, est déjà largement
Un Comité d'experts des Statistiques sanitaires, qui
s'est réuni en décembre 1960,1 a formulé des avis généraux sur l'utilité des enquêtes sur la santé et sur la morbidité en tant qu'elles peuvent compléter les méthodes courantes de rassemblement de statistiques
reconnue; et le développement des services sanitaires dans le monde entier a incité toujours davantage les
gouvernements à demander une assistance et une coordination internationales dans ce domaine. Etant donné qu'il lui incombe d'assurer la comparabilité des données statistiques, l'OMS a procédé à une enquête sur les méthodes employées dans différents pays pour l'application du Règlement relatif à la Nomenclature (Règlement N° 1 de l'OMS) en ce qui concerne les maladies et les causes de décès. Une étude comparative a été effectuée sur les méthodes utilisées pour l'enregistrement des causes de décès et l'établissement des relevés correspondants, pour la classification des statistiques et leur mise en tableaux, et pour l'application des définitions de l'OMS concer-
sur l'état de santé d'une population ou d'un groupe démographique, ou d'autres informations concernant le travail des services sanitaires. Le Comité d'experts a également examiné les condi-
tions dont il faut tenir compte lorsqu'on décide de l'ampleur de ces enquêtes et a décrit les trois principaux types d'enquêtes: l'enquête par interrogatoire direct, l'enquête par examen médical, et l'enquête fondée sur les relevés médicaux; il a exposé les possi-
nant « la naissance d'enfant vivant » et « la mort foetale ». Les résultats de cette étude seront mis à la
bilités et les limites de chacune de ces méthodes en fonction du degré de développement de l'organisation sanitaire du pays intéressé et des ressources dont il dispose. Il a formulé des recommandations à l'adresse des gouvernements et de l'Organisation au sujet de ces problèmes, des travaux préparatoires de la Huitième Revision de la Classification internationale et
disposition des pays pour examen et information; les renseignements réunis pour la Région européenne ont déjà été soumis à la conférence technique européenne sur les statistiques de mortalité, qui s'est tenue en octobre 1961 (voir page 86). Ces informations seront également utilisées pour la prochaine revision de la Classification internationale des Maladies. Indépendamment des aspects généraux de cette Huitième Revision, des études préliminaires portant sur certaines sections de la Classification ont déjà été entreprises sur le plan national et international; elles concernaient la classification des maladies cardio-
de la publication d'un document où serait exposé le programme statistique de l'OMS. Il a également étudié certaines suggestions présentées à l'occasion
du cycle d'étude OMS /ONU sur l'utilisation des statistiques de l'état civil et de la santé pour les études
relatives à la génétique et aux radiations, qui a eu lieu en septembre 1960.
Les techniques statistiques sont de plus en plus employées pour l'analyse des données nécessaires aux
recherches scientifiques ou à l'élaboration et à la réalisation de programmes sanitaires. Afin que l'application des méthodes statistiques modernes aux projets
vasculaires, des troubles mentaux, des causes de morbidité et de mortalité périnatales. Leurs résultats ont été discutés à la réunion du Sous -Comité de la Classification des Maladies qui s'est tenue en novembre
1961 et à laquelle assistaient, outre des experts des statistiques sanitaires, des cliniciens qui ont donné leur avis sur les aspects cliniques des trois catégories de maladies considérées.
sur le terrain soit plus aisée, un certain nombre de manuels d'orientation ont été préparés, notamment sur les sujets suivants: dimensions à donner aux échantillons dans les études sur le terrain, méthodes d'établissement des relevés dans la campagne antipaludique en Turquie, méthodes d'échantillonnage en santé publique, présentation graphique des données, essais pratiques contrôlés et méthodes d'exploitation
Le Centre OMS de Classement des Maladies a activement travaillé à l'amélioration de la classification statistique; il s'est fait représenter aux réunions où a été étudiée une proposition conjointe des EtatsUnis d'Amérique et du Royaume -Uni sur la classification des maladies cardio -vasculaires. L'OM S a été sollicitée de plus en plus fréquemment
des données. Un chapitre sur les méthodes statistiques à utiliser dans les travaux entomologiques a été préparé pour un manuel destiné aux entomologistes du paludisme et qui sera publié par le Bureau régional de l'Afrique. En outre, le Comité d'experts de l'Hygiène dentaire a préparé une étude sur les méthodes d'échan-
d'apporter son aide pour l'application des normes internationales et pour l'étude des problèmes techniques soulevés par certains projets de statistiques sanitaires.
tillonnage dans les enquêtes sur l'hygiène dentaire. Parmi les projets ou études ayant fait appel à des 1 Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1961, 218.
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STATISTIQUES SANITAIRES
47
techniques statistiques modernes on peut citer: l'étude du poids à la naissance des enfants nés vivants, les essais pratiques contrôlés de la griséofulvine pour le traitement de la teigne tondante, les essais de com-
parabilité des tests d'évaluation des lésions d'athédans les études épidémiologiques et anatomo -pathologiques combinées, l'évaluation prarosclérose
et les maladies mentales et, pour la première fois, des données concernant les malades mentaux en traitement dans les hôpitaux. D'autres informations statistiques ont été fournies à des fins déterminées, par exemple sur les maladies cardio -vasculaires, les maladies endémo -épidémiques
tique des intradermo- réactions pour le diagnostic de la bilharziose, et certaines recherches pratiques sur les tréponématoses, les maladies diarrhéiques et la lèpre.
et le cancer. Pour faire face aux demandes toujours plus nombreuses des travailleurs sanitaires nationaux qui désirent se familiariser avec les statistiques sanitaires en général et avec les méthodes statistiques applicables
En plus du dépouillement et de l'analyse des données fournies par ces projets, on a procédé à l'analyse statistique de données relatives aux maladies diarrhéiques des enfants en Israël, à des expériences
entomologiques au Nigéria, et à une étude internationale entreprise par divers laboratoires sur le titrage
de la nystatine. L'analyse statistique des données réunies au cours d'une enquête sur la santé et sur la morbidité aux Seychelles a permis d'étudier les relations existant entre l'infestation parasitaire, la nutrition et d'autres facteurs. Le service mécanographique de statistique créé au Siège en 1960 s'est avéré très utile pour le dépouillement rapide et précis de données abondantes. Les Statistiques épidémiologiques et démographiques
à des maladies particulières, l'OMS a organisé un certain nombre de cours, dont le cours sur les statistiques démographiques et sanitaires pour la Région du Pacifique occidental, à Manille, le cours international sur l'éradication du paludisme, à Belgrade, et le cours supérieur de techniques entomologiques, qui a eu lieu au centre de préparation à l'éradication du paludisme au Caire. Ces deux derniers comprenaient une formation aux méthodes statistiques. Sur le plan du travail quotidien, une étroite collaboration a été maintenue avec l'Organisation des Nations Unies. L'OMS a été représentée à la réunion de la Commission de la Population qui a eu lieu en février. Un chapitre sur les questions sanitaires a été préparé pour le Manuel des enquêtes sur les ménages, publié par les Nations Unies; de même, des tableaux
annuelles, 1958, ont paru en juin. Elles contiennent des données beaucoup plus complètes que précédemment sur divers sujets et, pour la première fois, des statistiques sur les malades hospitalisés. Le Rapport épidémiologique et démographique men-
sur l'état de santé et sur les activités des services sanitaires ont été établis pour le Recueil de statistiques
sociales. Ces deux sujets ont été discutés au groupe de travail interinstitutionnel CAC de statistiques
suel a donné des informations sur un certain nombre de problèmes particulièrement préoccupants, notamment sur la mortalité due à la leucémie, les intoxicaions alimentaires, les néoplasmes malins de la peau
requises pour les programmes sociaux. L'OMS a travaillé en collaboration avec la Commission économique pour l'Europe sur les sujets d'intérêt commun,
notamment à l'occasion du cycle d'études organisé par cette commission sur les enquêtes sur les ménages.
CHAPITRE 9
BIOLOGIE ET PHARMACOLOGIE Drogues engendrant la toxicomanie
premier de ces points, le Comité d'experts a réaffirmé
En vertu du systèmè international de contrôle des stupéfiants, l'OMS exerce certaines fonctions se rapportant aux aspects chimiques, pharmacologiques, cliniques et sanitaires de la toxicomanie. Le nombre accru des substances en cause, ainsi que les incidences économiques, sociales et sanitaires de la toxicomanie,
l'opinion qu'il avait énoncée lors de sa troisième session, en 1952, et selon laquelle l'emploi médical du cannabis n'est aucunement justifié. Au sujet du
troisième point, le Comité d'experts a admis que le nombre des tests adéquats était limité et qu'il n'était
donc pas possible d'établir présentement un code plus précis des méthodes à employer. Les législations nationales concernant le traitement applicable aux toxicomanes ont été passées en revue; elles ont fourni des indications qui ont permis de formuler des recommandations à l'intention des organismes internationaux chargés du contrôle des stupéfiants. Le Comité d'experts des Drogues engendrant la Toxicomanie, dans son onzième rapport,2 a approuvé
préoccupent de plus en plus le monde entier, ainsi qu'il ressort du nombre croissant de drogues nocives qui sont soumises au contrôle international. Indépendamment des drogues toxicomanogènes « classiques » (comme l'opium, les opiacés et les substances
synthétiques de même nature qui produisent des effets morphiniques, le cannabis et la feuille de coca), un certain nombre de sédatifs (notamment les barbi-
turiques) et de stimulants (notamment les amphétamines et le khat) ont fait récemment l'objet de débats
internationaux pour lesquels l'OMS a fourni
les
le principe d'une mesure qui consisterait à placer les toxicomanes sous la tutelle obligatoire d'un groupe de médecins.
renseignements de base. L'adoption, le 30 mars 1961, par la Conférence de plénipotentiaires de la Convention unique de 1961 sur
les stupéfiants et sa signature par soixante -quatre gouvernements constituent un fait nouveau dans l'organisation du contrôle international des stupéfiants. Un certain nombre d'observations formulées par l'OMS, et s'inspirant principalement des opinions
En vue d'une rationalisation de l'évaluation des besoins thérapeutiques des divers pays en stupéfiants, tâche qui incombe à l'Organe de Contrôle des Stupéfiants, les statistiques fournies par cet organe ainsi que par l'OMS ont fait l'objet d'analyses destinées à révéler des rapports éventuels, d'une part
entre la morbidité, l'hospitalisation, l'ampleur des soins médicaux et d'autres facteurs, et, d'autre part, la consommation licite de stupéfiants. Dans ces diverses activités, une collaboration très étroite a été maintenue avec les organes des Nations Unies chargés du contrôle des stupéfiants. Standardisation biologique
exprimées dans les neuvième, dixième et onzième rapports 1 du Comité d'experts des Drogues engendrant la Toxicomanie, ont été prises en considération lors de la rédaction du texte final de cet instrument, qui remplace neuf conventions antérieures. Les responsabilités incombant à l'OMS en vertu de la Convention unique demeurent en substance les mêmes qu'auparavant.
Les deux Centres internationaux d'Etalons biolo-
Dans son onzième rapport,2 le Comité d'experts des Drogues engendrant la Toxicomanie a formulé des recommandations en ce qui concerne le contrôle international de douze drogues produisant des effets comparables à ceux de la morphine et de deux préparations contenant de telles drogues. Il a aussi exprimé diverses opinions en réponse aux résolutions
giques de Copenhague et de Londres assurent la garde des étalons internationaux et des préparations internationales de référence de substances biologiques telles que vaccins, antigènes, sérums, antibiotiques, hormones, enzymes. vitamines et réactifs de diagnostic.
Chaque année, d'autres étalons et préparations de référence viennent accroître le travail qui incombe à
du Conseil économique et social invitant l'OMS à réexaminer, à propos de la Convention unique, la question de l'utilité thérapeutique du cannabis, à établir des critères en vue d'exempter du contrôle international certains types de préparations et à envisager la rédaction éventuelle d'un recueil des méthodes actuellement utilisées pour déterminer les propriétés toxicomanogènes des drogues. Au sujet du 1 Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1959, 160, 11; 1960, 188, 12; 1961, 211, 12. 2 Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1961, 211.
ces deux laboratoires. Un troisième Centre international d'Etalons biologiques est donc devenu nécessaire, et, en consultation avec la FAO, l'OMS a pris
des dispositions pour désigner un laboratoire en qualité de responsable des étalons biologiques intéressant au premier chef la médecine vétérinaire. Depuis le dernier Rapport annuel, on a mis au point
les unités internationales du vaccin anti- rouget du porc et de l'antistreptolysine 0,2 ainsi que de nouvelles préparations internationales de référence de 2 Bull. Org. mond. Santé, 1961, 24, 271 -279.
-- 48 -
BIOLOGIE ET PHARMACOLOGIE
49
ristocétine, de lécithine d'oeuf 1 et de vaccin antirabique. On travaille actuellement à des préparations internationales de référence de vaccin BCG, de vaccins
Supplément ont été définitivement mises au point et
revisées en consultation avec des spécialistes. Le volume contenant ces spécifications de réactifs était sous presse à la fin de l'année. La plupart des méthodes prescrites dans ce volume peuvent être pratiquées par
contre le charbon et la maladie de Newcastle et de sérums humains antiéchinococcosique, antitrichinosique et antitoxoplasmique.
est indispensable que des prescriptions inter nationalement acceptables soient formulées rapide11
ment au fur et à mesure de la découverte de nouvelles
préparations biologiques à but prophylactique. Par exemple, deux ans seulement après l'adoption de prescriptions internationales pour le vaccin antipoliomyélitique inactivé, le besoin de critères qualitatifs et de prescriptions s'est fait sentir dans plusieurs
pays pour le vaccin vivant. Afin de coordonner les recherches effectuées dans différents pays et de parvenir à des critères internationalement acceptables, l'OMS a chargé, en novembre 1960, un groupe d'étude de fixer les prescriptions auxquelles doit satisfaire le vaccin antipoliomyélitique oral (virus vivant atténué de la poliomyélite). Les études relatives à la corrélation entre l'efficacité prophylactique du vaccin antityphoïdique et son activité chez les animaux de laboratoire ont progressé de
les laboratoires disposant d'un équipement normal. Les procédés exigeant un appareillage particulier ont été évités autant que possible afin que les besoins en instruments spéciaux soient réduits au minimum. Les méthodes exigeant un appareillage particulier, lorsqu'elles sont prescrites, ne devraient pas exclure l'emploi d'autres procédés appropriés dans les laboratoires qui, pour suppléer au manque de matériel, ont élaboré des techniques adéquates. Il convient de reconnaître que, entre les divers pays qui produisent actuellement des réactifs chimiques, il existe des divergences d'opinion quant aux détails et à l'efficacité des méthodes d'expérimentation et quant au taux admissible pour les traces d'impuretés inévitables, et que la fixation de certaines limites, pour les traces d'impuretés, dépend bien souvent des méthodes utilisées. Le Centre OMS des Substances chimiques de Réfé-
façon satisfaisante. On a procédé à des essais pratiques avec deux quantités considérables de vaccin antityphoïdique stable, en Guyane britannique, en Pologne et en Yougoslavie (voir chapitre 2, page 17)
rence, à Stockholm, a achevé la préparation d'une série de substances qui seront utilisées pour normaliser la détermination des points de fusion et il a commencé à s'occuper d'une série d'étalons pour l'identification chimique et le titrage des préparations pharmaceutiques de stéroïdes. L'OMS a adressé des questionnaires, dans le courant de l'année, aux commissions de la pharmacopée et aux autorités nationales afin d'établir les besoins présents et futurs en substances chimiques de référence. Les réponses ont été communiquées au Comité d'experts des Spécifications relatives aux Préparations pharmaceutiques afin qu'il
en même temps qu'on étudiait ces mêmes vaccins dans une vingtaine de laboratoires. Les essais, effectués en collaboration, de la préparation internationale de référence proposée pour le vaccin antivariolique ont été achevés. L'adoption de cette préparation de référence permettra de déterminer avec plus de précision l'activité de vaccins inconnus.
en discute lors de sa réunion à la fin de l'année et qu'il puisse ainsi fixer des directives pour les futurs travaux du Centre. Des autorités nationales, des associations de phar-
L'OMS met actuellement au point un programme de recherches générales et appliquées sur l'immunologie.
maciens et des fabricants de produits pharmaceutiques ont demandé, cette année encore, des dénominations communes pour des substances pharmaceutiques avant de lancer celles -ci sur le marché. Il a été possible d'établir une onzième liste comprenant quatre vingt -onze dénominations communes internationales proposées. Cette liste a été envoyée aux Membres et publiée ensuite dans la Chronique OMS. Une autre série de demandes a été communiquée aux membres du Tableau d'experts de la Pharmacopée internationale et des Préparations pharmaceutiques qui ont été chargés de sélectionner les dénominations communes internationales. Elle a également fait l'objet des débats du Sous -Comité des Dénominations communes qui relève du Comité d'experts des Spécifications relatives aux Préparations pharmaceutiques; le Sous -Comité a retenu cent quatre -vingt -cinq dénominations. Une liste récapitulative des huit cent quatre- vingt -dix propositions de dénominations communes internationales publiées dans la Chronique OMS jusqu'à 1960 inclusivement était sous presse à la fin de l'année; elle est destinée à faciliter le travail des administrations nationales en matière de réglementation afférente aux préparations pharmaceutiques, à leur étiquetage -et à leur classification.
Préparations pharmaceutiques L'établissement de spécifications qui permettent de contrôler la qualité des préparations pharmaceutiques importantes a été poursuivi. L'effort principal a porté sur la vérification des spécifications proposées, entreprise collectivement par divers pays, avec la collabo-
ration des administrations sanitaires nationales, des instituts de pharmacie et des fabricants de produits pharmaceutiques. Un grand nombre des monographies publiées dans la première édition de la Pharmacopée internationale ont été revisées en vue de leur inclusion dans la deuxième édition, à côté de monographies consacrées à des préparations pharmaceutiques nouvelles dont on établit actuellement les spécifications. Le Comité d'experts des Spécifications relatives aux Préparations pharmaceutiques a examiné et discuté ces projets de spécifications. Les spécifications proposées pour les réactifs utilisés lors des différents tests et titrages appliqués aux préparations pharmaceutiques décrites dans les volumes I
et II de la Pharmacopée internationale et dans son ' Bull. Org. mond. Santé, 1961, 24, 265 -269.
CHAPITRE 10
PUBLICATIONS ET DOCUMENTATION Le Rapport annuel de 1960 mentionnait que la Treizième Assemblée mondiale de la Santé avait décidé que certaines publications de l'Organisation paraîtraient en russe, et que le Ministère de la Santé de l'Union des Républiques socialistes soviétiques avait accepté un contrat aux termes duquel il se char-
elles, sur la pollution atmosphérique (N° 46), a paru
avant la fin de l'année, en anglais et en espagnol. En outre, le No 42 - Approvisionnement en eau des zones rurales et des petites agglomérations -a paru en
geait de faire exécuter à Moscou les travaux de traduction, d'édition et d'impression nécessaires. Les
français et en espagnol, le No 45 - Le diagnostic différentiel du pian - en français, et le No 44 - Le goitre endémique - en espagnol. Les ventes des publications de l'OMS ont progressivement augmenté et les recettes correspondantes se sont élevées à $83 300 en 1960 et à $114 600 en 1961.
négociations de détail ont eu lieu à Moscou, et un accord officiel a été signé au commencement de 1961
par les représentants du Ministère et du Directeur général.
Au cours des quinze mois visés par le présent Rapport, des numéros spéciaux du Bulletin ont été consacrés
Des dispositions ont été prises pour décentraliser, dans l'Asie du Sud -Est, la diffusion et la vente des publications de l'OMS, qui sont maintenant presque entièrement confiées au Bureau régional; en outre, on s'est efforcé d'obtenir à cet égard une plus large participation des autres bureaux régionaux.
aux sujets suivants: tuberculose, maladies transmissibles, blennorragie, insecticides et paludisme, et bilharziose. Ont fait l'objet d'une seconde édition les Normes pour les pesticides,' le Répertoire mondial des centres de traitement pour maladies vénériennes dans les ports et le Règlement sanitaire international (édition annotée).
On a étudié l'organisation de la bibliothèque, du centre de documentation et du service des publications du Centre international de l'Enfance à Paris
Parmi les publications paraissant pour la première fois, dans leur édition originale, il convient de signaler
et procédé à des consultations sur les travaux de publication avec la FAO, l'AIEA et l'UNESCO. L'OMS a été représentée à la première réunion du Comité consultatif international UNESCO de Bibliographie, de Documentation et de Terminologie. La collection internationale de publications médicales et scientifiques courantes de la Bibliothèque de l'OMS s'est encore enrichie du fait de l'extension des
un répertoire mondial des écoles dentaires et deux ouvrages traitant des normes européennes applicables
à l'eau de boisson et du diagnostic et traitement du syndrome d'irradiation aiguë. Ce dernier ouvrage a
été publié par l'Organisation pour le compte de l'Agence internationale de l'Energie atomique et de l'OMS. Sept numéros des Cahiers de Santé publique ont paru sous les titres suivants : Services infirmiers de santé publique, Tendances actuelles de la délinquance juvénile, Rayonnements ionisants et santé, L'enseignement infirmier de base, Le rôle de l'immunisation dans la lutte contre les maladies transmissibles,' L'enseignement de la psychiatrie et de l'hygiène mentale,' La lutte contre les helminthes transmis par le sol. Les commentaires favorables de la presse technique et le volume des ventes indiquent que cette nouvelle série occupera
travaux techniques de l'Organisation et du nombre croissant de publications provenant de tous les pays. A la fin de l'année la Bibliothèque recevait régulièrement 1934 périodiques médicaux et scientifiques, dont 445 acquis à titre onéreux, 1046 reçus en échange de publications de l'OMS, et 443 offerts gratuitement.
Les autres publications périodiques reçues par la Bibliothèque comprenaient 1763 rapports annuels, répertoires, bulletins statistiques et journaux officiels, ainsi que les prospectus et programmes de cours de quelque cinq cents écoles et facultés de médecine.
vraisemblablement une place importante dans programme des publications de l'OMS.
le
Depuis le début (mars 1960) des échanges internationaux d'ouvrages médicaux en double, quatre vingt -une bibliothèques de quarante -trois pays diffé-
Le second index cumulatif du Recueil international de Législation sanitaire (années 1955 -1959) a été
rents ont fait connaître leur intention d'y participer.
publié, et vingt -deux nouveaux numéros ont paru dans la Série de Rapports techniques.
Ces bibliothèques indiquent au centre installé à Genève les lacunes qu'elles désirent combler dans leurs collections et les ouvrages qu'elles offrent de céder gratuitement. Le centre établit ensuite une cor-
La sixième édition du Recueil des résolutions et décisions et la douzième édition des Documents fonda-
mentaux ont paru dans les derniers mois de l'année. On s'était proposé de publier plusieurs nouvelles monographies pendant la période considérée mais, en rai-
rélation entre les ouvrages offerts et les ouvrages demandés, et communique aux participants le nom des bibliothèques qui sont disposées à leur céder les ouvrages désirés. A ce jour, les participants ont été
son de retards inévitables, l'une seulement d'entre 1 Edition française sous presse.
informés de l'endroit où ils pouvaient se procurer mille ouvrages manquant à leurs collections; de son côté, la Bibliothèque de l'OMS s'est dessaisie de plus
- 50 -
PUBLICATIONS ET DOCUMENTATION
51
de quatre mille ouvrages provenant de sa collection de doubles. Les plans de la bibliothèque du nouveau bâtiment de l'OMS ont été l'un des principaux sujets de préoccupation pendant l'année. Des visites à des bibliothèques modernes d'universités et à des bibliothèques spécialisées d'un certain nombre de pays ont permis
par l'espace, le personnel et les crédits disponibles, ces bibliothèques ne possèdent généralement que des collections nécessairement limitées et relativement modestes d'ouvrages de référence essentiels, de monographies, de périodiques techniques et de documents
destinés à l'usage quotidien du personnel. La situation est particulièrement critique pour le Bureau régional de l'Afrique, car il n'a pas actuellement accès à une autre bibliothèque médicale. Des listes de livres
d'obtenir, sur l'aménagement et l'équipement des bibliothèques d'aujourd'hui, des renseignements qui seront précieux pour l'établissement des plans détaillés de la nouvelle bibliothèque de l'OMS. Les bibliothèques des Bureaux régionaux de
de référence recommandés et d'ouvrages médicaux et scientifiques essentiels ont été établies et des mesures
l'Afrique et de la Méditerranée orientale ont fait l'objet d'enquêtes. En raison des limitations imposées
ont été prises pour élargir la collaboration existant entre la Bibliothèque du Siège et celles des bureaux régionaux.
CHAPITRE 11
INFORMATION L'oeuvre accomplie par l'OMS au Congo (Léopold -
ville) a provoqué un grand mouvement d'intérêt, surtout pendant le dernier semestre de 1960 et les premiers mois de 1961. Les communiqués de presse par lesquels l'Organisation faisait connaître son action ont été utilisés par les journaux de nombreux pays; en outre, des informations et des précisions supplémentaires ont été données en réponse à des demandes individuelles. Un numéro spécial de Santé du Monde a été publié vers la fin de 1960; les photographies qu'il contenait - prises par un photographe envoyé au Congo par les Nations Unies et l'OMS - ont été ultérieurement reproduites par divers magazines et journaux illustrés. La British Broadcasting Corpora-
Pendant la période considérée, les sujets qui ont le plus retenu l'intérêt des journaux et suscité le plus grand nombre de commentaires sont les suivants:
action menée au Congo, prévention des accidents, problèmes posés par les additifs alimentaires, recrudescence des maladies vénériennes, augmentation du nombre des maladies mentales et ensemble des problèmes sanitaires qui se posent en Afrique. Un numéro spécial de Santé du Monde consacré
aux Amériques a particulièrement attiré l'attention sur le rapport qui existe entre l'état sanitaire d'un pays et les conditions économiques et sociales qui y règnent. D'autres numéros spéciaux ont été consacrés à l'Asie du Sud -Est, à la santé mentale et aux besoins de l'enfant. Un numéro hors série de quarante pages a été consacré au paludisme et à son éradication. En 1961, 750 000 exemplaires de Santé du Monde ont été diffusés en anglais, français et espagnol, contre 550 000 en 1960. En outre, 5000 exemplaires
tion (BBC) a réalisé en collaboration avec l'OMS programme a été diffusé par les studios de la BBC et par douze autres stations européennes pendant les premiers mois de 1961; par la suite il a été diffusé en film de 16 mm dans l'ensemble des pays de langue
un programme télévisé sur l'oeuvre de l'Organisation au Congo, sous le titre « The Unforgotten ». Ce
anglaise. En octobre 1960, un écrivain scientifique réputé s'est rendu au Congo sous les auspices des Nations Unies et de l'OMS; il a rédigé, sur la situation sanitaire du Congo et sur d'autres aspects de la crise
ont été imprimés à Rio de Janeiro en portugais; la publication d'une édition russe a commencé et 10 000 exemplaires de chaque numéro ont été imprimés
congolaise, une série d'articles qui a paru dans un grand quotidien britannique et un livre qui a été publié à Londres.
à Moscou. Plus de 30 000 exemplaires de Santé du Monde ont été vendus pendant la période considérée, principalement à des institutions, mais ce périodique illustré est en vente dans les kiosques dans différentes
Le thème de la Journée mondiale de la Santé (7 avril 1961) - les accidents et leur prévention a suscité un vif intérêt dans toutes les Régions et la presse a largement fait usage du volume considérable de documentation préparé sur ce sujet par l'Organisation. Un numéro spécial de Santé du Monde a paru sous le titre « L'accident », et il a fourni le thème
parties du monde. Il y avait 1000 abonnés payants à la fin de 1961, contre 226 à la fin de 1960. Pendant la Quatorzième Assemblée mondiale de la
Santé à New Delhi, le travail d'information a été intensifié en Asie du Sud -Est. On a relevé dans les journaux indiens plusieurs centaines de coupures de
presse concernant l'Assemblée, dont plus de cent cinquante provenant de journaux rédigés dans les langues de l'Inde. Sept stations du réseau d'All -India Radio ont consacré aux premières séances de l'Assemblée trois émissions quotidiennes, dont l'essentiel
d'un programme télévisé en France. Le numéro d'avril du Courrier de l'UNESCO a repris en grande partie la même documentation. Dix-huit enregistrements sur la prévention des accidents ont été réalisés en collaboration avec les services de la radio suisse et l'Office européen des Nations Unies; ces enregistrements ont donné lieu à cent soixante -cinq doublages
était ensuite retransmis en treize langues au reste de l'Asie. Radio -Ceylan a diffusé chaque semaine un bulletin sur les travaux de l'Assemblée. Une table ronde portant sur le thème des discussions techniques de l'Assemblée (la tuberculose) a été utilisée par vingt neuf stations d'All -India Radio. Quarante enregistre-
établis en six langues et distribués sur demande à quarante -trois stations de radiodiffusion de toutes les parties du monde. Les services de radiodiffusion des
ments réalisés à New Delhi ont été retransmis de Genève en anglais, en espagnol, en français, en russe et en plusieurs autres langues; trente -cinq stations de
Nations Unies ont diffusé, en cinq langues, sept programmes d'une durée maximum de trente minutes. Des programmes spéciaux pour la Journée. mondiale de la Santé ont été établis et diffusés par une dizaine
radio réparties dans le monde entier ont reçu des enregistrements concernant les travaux de l'Assemblée.
Des contacts ont été établis avec de nouvelles stations émettrices, en particulier dans les pays
d'autres stations nationales ou régionales.
- 52 -
INFORMATION
53
devenus récemment indépendants; de ce fait, le nombre des producteurs de programmes de radio recevant de la documentation de l'OMS s'est élevé à cent soixante- quatorze pour un total de quatre- vingtquatre pays. La diffusion de la série « WHO Feature Programme » a été poursuivie et quatre -vingts bandes ont été fournies sur demande. Des enregistrements concernant le paludisme, réalisés dans la Région de la Méditerranée orientale par Radio -Genève avec l'assistance de l'OMS, ont été utilisés dans un programme intitulé« Perspectives internationales », diffusé
apporté sa contribution à des programmes réalisés par les télévisions allemande et française. Des négociations pour la production d'une série de douze programmes télévisés d'une demi -heure sur les grandes activités sanitaires mondiales ont été entamées avec un service de télévision éducative des Etats -Unis d'Amérique et avec Eurovision, qui groupe les réseaux de télévision de vingt et un pays d'Europe.
Les films précédemment produits par l'OMS ont continué à être demandés. Cent cinquante -huit exemplaires du dessin animé en couleurs sur l'alcool -
par une quarantaine de stations de langue française dans l'ensemble du monde. Plus d'une centaine d'enregistrements consacrés à des aspects de l'oeuvre de l'OMS ont été réalisés et distribués aux stations de radio pendant la période considérée. Le dessin animé en couleurs traitant des problèmes de l'eau dans le monde, mentionné dans le Rapport
« Le verre à la main » - ont été vendus en 1961 et pour la première fois on a produit des versions en danois et en russe. La photothèque de l'OMS a été encore agrandie; environ 50 000 photos ont été distribuées au cours des quinze mois considérés. L'OMS a participé à une conférence réunie, pendant deux jours en octobre, à Los Angeles, sous les auspices de diverses écoles de médecine et d'hygiène de l'Université de Californie, à Los Angeles, et de l'Université
annuel de 1960, a été achevé; il a été présenté en mars 1961 aux membres du Conseil de l'Information visuelle des Nations Unies, dont onze organisations membres avaient apporté une contribution financière. La distribution de ce film dans le monde a été entre-
de la Californie du Sud, de l'Association américaine
prise par le Service de l'Information des Nations Unies.
pour les Nations Unies et d'un grand nombre de sociétés et d'institutions locales. Cette conférence, qui avait pour thème de discussion les recherches entre-
L'OMS a collaboré avec celui -ci pour la production d'un programme télévisé sur les services épidémiolo-
prises sur le plan international en vue de la santé mondiale -« Global Research for Global Health » -, a soulevé un vif intérêt pour l'OMS et son oeuvre. Le sujet « Prévenir la cécité » a été choisi comme thème de la Journée mondiale de la Santé en 1962.
giques de l'Organisation. Ce programme, qui fait partie de la série « International Zone », a été utilisé par les réseaux de télévision du Canada, des EtatsUnis et de la Grande -Bretagne. L'OMS a également
CHAPITRE 12
QUESTIONS CONSTITUTIONNELLES, FINANCIÈRES ET ADMINISTRATIVES
Questions constitutionnelles et juridiques Membres de l'Organisation En 1961, quatorze pays qui venaient d'être admis à l'Organisation des Nations Unies sont devenus Amendements à la Constitution
Membres que comptait alors l'Organisation mondiale de la Santé, soixante -quatre, soit les deux tiers, avaient accepté les amendements aux articles 24 et 25
Au 25 octobre
1960,
sur quatre- vingt -quinze
Membres de l'Organisation mondiale de la Santé en déposant auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies un instrument officiel d'acceptation de la Constitution de l'OMS; en voici la liste: Chypre, Congo (Brazzaville), Congo (Léopoldville), Gabon, Haute -Volta, Madagascar, Mali, Niger, Nigéria, Sénégal, Sierra Leone, Somalie et Tchad. En outre, la Quatorzième Assemblée monCôte -d'Ivoire,
de la Constitution, adoptés par l'Assemblée de la Santé dans sa résolution WHAl2.43 et portant de dix-huit à vingt -quatre le nombre des membres du Conseil exécutif. Conformément à l'article 73 de la Constitution, ces amendements sont donc entrés en vigueur à cette date. La première élection de Membres habilités à désigner une personne devant faire partie
diale de la Santé a admis la Mauritanie en qualité de Membre et le Ruanda -Urundi et le Tanganyika en qualité de Membres associés. Toutefois, le Tanganyika est devenu le 9 décembre 1961 un Etat indépendant. Le 22 octobre 1961, la République Arabe Syrienne a fait
du Conseil exécutif qui ait été organisée en application du texte amendé a eu lieu au cours de la Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé, en février 1961.
savoir au Directeur général que la Syrie redevenait Membre de l'OMS. L'Organisation mondiale de la Santé compte donc maintenant cent huit Membres de plein exercice et deux Membres associés. On trouvera
Privilèges et immunités La Côte- d'Ivoire, le Nigéria, la Nouvelle -Zélande, le Pakistan et la Thaïlande ont adhéré à la Convention sur les privilèges et immunités des institutions spécia-
à l'annexe
1
une liste des Membres et Membres
associés au 31 décembre 1961.
lisées et à son annexe VII, qui a trait expressément à l'Organisation mondiale de la Santé.
Questions financières Budget de 1961
b) dépenses supplémentaires résultant des amende-
La Treizième Assemblée mondiale de la Santé, par sa résolution WHA13.28, avait fixé le budget effectif de 1961 à $18 975 354, ce qui représentait une aug-
ments à la Constitution adoptés par la Douzième Assemblée mondiale de la Santé dans sa résolution WHAl2.43 et portant de dix-huit à vingt -quatre le nombre des membres du Conseil exécutif; c) dépenses d'administration et des services d'exécution du programme d'éradication du paludisme, que l'Assemblée a décidé d'inscrire au budget ordinaire à partir de 1961 (voir ci- après); et d) assistance à la République du Congo (Léopold ville).
mentation de $2 056 654 par rapport au montant
correspondant pour 1960 ($16 918 700). Sur la recommandation du Conseil exécutif, la Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé a, par sa résolution WHA14.13, approuvé pour 1961 des prévisions sup-
plémentaires de $805 094, portant ainsi le budget effectif à $19 780 448. Il s'agissait de faire face aux dépenses additionnelles ci- après: a) augmentation des contributions à la Caisse commune des Pensions du Personnel des Nations Unies en raison des décisions prises par l'Assemblée
Compte tenu de ces prévisions supplémentaires, le budget total approuvé pour 1961 s'est élevé à $21 114 348. La différence entre ce chiffre et le montant de $19 780 448 fixé pour le budget effectif, soit
générale des Nations Unies;
$1 333 900, correspond à la réserve non répartie
- 54 -
QUESTIONS CONSTITUTIONNELLES, FINANCIÈRES ET ADMINISTRATIVES
55
représentant les contributions de la Chine et des Membres inactifs (la RSS de Biélorussie, la Hongrie et la RSS d'Ukraine). L'annexe 7 indique la répartition du budget approuvé entre les diverses sections de la résolution portant ouverture de crédits, les virements entre sections effectués avec l'assentiment du Conseil exécutif et les prévisions supplémentaires approuvées.
nible de ce compte. Elle a recommandé aux Quinzième et Seizième Assemblées mondiales de la Santé de prévoir pour 1963 et 1964 des crédits analogues égaux respectivement à 50 % et 25 %. Fonds bénévole pour la promotion de la santé
Les versements de 1961 au fonds bénévole pour la promotion de la santé se sont élevés à $1 381 770, ce
Programme d'assistance technique
qui a porté fonds :
le
total des contributions reçues à
Le montant des fonds alloués à l'OMS au titre du programme élargi d'assistance technique pour 1961 - première année de la période de programmation 1961/1962 - s'est élevé à $7 119 066, auxquels s'ajoute une somme de $145 386 représentant les autorisations
$2 893 268 au 31 décembre 1961. Ces versements se sont répartis comme suit entre les divers comptes du 1961
le début
Total depuis
d'imputation sur le fonds de réserve pour dépenses imprévues, soit au total $7 264 452, contre $5 806 979 en 1960. Financement du programme d'éradication du paludisme
US$
US$ 2 790 509 106 1
Compte général pour les contributions sans objet spécifié Compte spécial pour l'éradication de la variole Compte spécial pour la recherche médicale 1
2 421
120 096 053 833 175 000
Les versements au compte spécial pour l'éradication du paludisme ont atteint en 1961 l'équivalent de $4 452 895 et ont porté à $17 224 489 le total des contributions reçues depuis le début du programme jusqu'au 31 décembre 1961. Dans sa résolution WHA14.14, la Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé a décidé que les dépenses d'administration et des services d'exécution du programme d'éradication du paludisme seraient financées en 1961 par des prévisions budgétaires supplémentaires, et qu'à dater de 1962 ces dépenses, y compris celles de la Région des Amériques, seraient imputées sur le budget ordinaire de l'OMS. L'Assem-
841 606
Compte spécial pour l'approvisionne ment public en eau
475 000 64 766
Compte spécial pour l'assistance au Congo 30 420
Fonds du bâtiment du Siège La Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé a
noté qu'à la suite des négociations menées par le Directeur général en exécution de la résolution WHA13.42, l'Organisation des Nations Unies a décidé
de rembourser à l'OMS la valeur comptable de l'investissement fait par celle -ci dans le Palais des Nations.
blée de la Santé a décidé en outre, par sa résolution WHA14.15, que les dépenses d'exécution du programme d'éradication du paludisme dans les pays seraient
Cette décision a permis de réduire de $203 000 le crédit de $500 000 que le Directeur général avait demandé pour porter à l'équivalent de fr. s. 40000000, chiffre autorisé par la Treizième Assemblée mondiale de la Santé, le total des fonds de toutes origines disponibles pour la construction du bâtiment. En conséquence, par sa résolution WHA14.43, la Quatorzième
incorporées au budget ordinaire par étapes réparties
sur une période de trois ans. Ainsi, en 1962, une somme de $2 000 000 sera ajoutée au budget effectif pour alimenter le compte spécial pour l'éradication du paludisme. Pour 1963, le Directeur général a été prié de faire figurer dans son projet de budget un crédit de $4 000 000 à ce titre, et pour 1964 et les années ultérieures, le montant total des dépenses relatives au programme d'éradication du paludisme. Toutefois,
Assemblée mondiale de la Santé a ouvert un crédit de $297 000 pour le fonds du bâtiment du Siège.
La contribution volontaire de 1000 livres ghanéennes ($2 800), annoncée au cours de la Treizième Assemblée mondiale de la Santé par le Gouvernement du Ghana, a été encaissée. Contributions et fonds de roulement En 1961, les rentrées de contributions de l'année ont
afin de ne pas imposer une trop lourde charge aux pays qui ont entrepris des programmes antipaludiques, l'Assemblée de la Santé a adopté un système de crédits en vertu duquel tous les Membres actifs qui exé-
cutent des programmes antipaludiques, et dont la contribution est égale ou inférieure à 0,50 % ou dont
le revenu par habitant est faible, auront droit en 1962 à des crédits de 75 % sur la partie de leur contribution qui est destinée au financement des $2 000 000
été de nouveau excellentes et le recouvrement des arriérés satisfaisant.
Les obligations contractées en 1961 et l'état du recouvrement des contributions et des avances au fonds
versés au compte spécial pour l'éradication du paludisme, ces crédits étant prélevés sur le solde dispo-
de roulement à la fin de l'exercice sont précisés
56
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
dans le Rapport financier (supplément au présent volume) qui sera présenté, en même temps que le Rapport du Commissaire aux Comptes, à la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé.' Par sa résolution WHA13.41, la Treizième Assem-
butions de 1961; que les compléments d'avances devraient être versés avant le 31 décembre 1963, et que les excédents d'avances seraient remboursés aux Etats Membres le ler janvier 1964 par déduction sur les arriérés de contributions dus à cette date ou sur les contributions de 1964. Elle a en outre décidé que le barème des avances au fonds de roulement devrait être revisé tous les cinq ans et elle . a prié le Conseil exécutif de procéder à une telle revision au cours de sa première session de 1965 et de faire rapport à ce sujet à l'Assemblée de la Santé.
blée mondiale de la Santé a décidé que le montant du fonds de roulement serait porté, à partir du leT janvier 1961, de $3 414 631 à $4 000 000, auxquels .
s'ajouteraient les avances des Membres qui viendraient se joindre à l'Organisation postérieurement au 30 avril 1960; que le montant des avances au fonds de roulement serait fixé d'après le barème des contri-
Questions administratives Structure du Secrétariat et personnel L'effectif total du personnel, non compris celui de l'OP S, est passé de 2040, au 30 septembre 1960, à
La centralisation au Siège des fonctions exercées jusque -là par les bureaux quarantenaires d'Alexandrie
et de Washington et par la Station d'Informations épidémiologiques de Singapour s'est poursuivie pendant le deuxième semestre de 1961; elle était terminée le 31 décembre, date à laquelle ces trois services ont cessé d'exister. La structure du Secrétariat du Siège est indiquée à l'annexe 8.
2244 au 30 novembre 1961. Les annexes 9 et 10
donnent des indications détaillées sur la composition du Secrétariat à cette dernière date.
Certains changements apportés à la structure du Siège ont pris effet au cours de l'année. Le Service des Radiations et Isotopes a été transféré du Bureau du Directeur général à la Division de la Protection et Promotion de la Santé. A la Division des Statistiques sanitaires, un nouveau service (Etudes épidémiologiques) a été créé et deux services ont changé de nom, « Classification internationale des Maladies et Développement des Services de Statistique sanitaire » étant remplacé par « Développement des Services de Statistique sanitaire », et « Elaboration des Statistiques sanitaires » par « Diffusion des Renseignements statistiques ». D'autre part, le Service de Mécanographie, précédemment rattaché au Bureau du Directeur, a été transféré au Service de Méthodologie des Statistiques sanitaires. La Division de l'Assainissement est devenue la Division de l'Hygiène du Milieu et les noms de deux de ses services ont été modifiés, « Assainissement rural» étant remplacé par « Hygiène des collectivités et Habitat », et « Pesticides et Lutte contre les Vecteurs » par « Lutte contre les Vecteurs ». Le Service de l'Assai-
Nouveau bâtimént du Siège
Les plans du nouveau bâtiment du Siège ont été achevés au cours de l'année. Des appels d'offres pour
les principaux travaux ont été envoyés, vers la fin d'octobre 1961, à un grand nombre d'entrepreneurs dans douze pays différents. Assemblées mondiales de la Santé en dehors du Siège
nissement urbain a été supprimé et ses fonctions réparties entre deux nouveaux services (Eaux et Déchets, et Pollution de l'Air et de l'Eau). A la Division des Services de Santé publique, le Service de l'Education sanitaire de la Population a pris le nom de Service de l'Education sanitaire. A la Division des Maladies transmissibles, le Service des Maladies endémo- épidémiques est devenu Service des Maladies parasitaires et un nouveau service (Maladies bactériennes) a été créé. ' La Quinzième Assemblée mondiale de la Santé sera également
Sur l'invitation du Gouvernement de l'Inde, la Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé s'est tenue à New Delhi du 7 au 24 février 1961; elle a été précédée par la vingt- septième session du Conseil exécutif.2 En vertu d'un accord conclu entre le Gouvernement indien et l'OMS au sujet de l'organisation de ces réunions du point de vue administratif, juridique et financier, tous les frais supplémentaires ont été couverts par le pays hôte. Par les dispositions efficaces qu'ils ont prises, par leur accueil cordial et leur hospitalité, le Gouvernement de l'Inde et les autorités locales ont grandement contribué au succès de l'Assemblée et de la session du Conseil. Au cours de la Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé, des invitations ont été reçues de l'Argentine et de l'Union des Républiques socialistes soviétiques pour la Seizième Assemblée mondiale de la Santé, le lieu de réunion proposé étant Buenos Aires
saisie du Rapport financier et du Rapport du Commissaire aux Comptes pour l'exercice 1960 puisque la Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé s'est tenue trop tôt dans l'année pour que ces documents puissent lui être présentés (voir résolution WHA13.14 et WHA14.34).
dans un cas, Moscou dans l'autre. Par la suite, le Gouvernement de l'Union soviétique a fait savoir 2 La vingt- sixième session du Conseil exécutif, qui aurait dû
normalement suivre la Treizième Assemblée mondiale de la Santé en mai, s'est tenue du 25 octobre au 4 novembre 1960.
QUESTIONS CONSTITUTIONNELLES, FINANCIÈRES ET ADMINISTRATIVES
57
qu'il acceptait de reporter son invitation à une autre Assemblée; des négociations ont alors été entamées avec le Gouvernement argentin au sujet des dispositions à prendre et des services à assurer. Fournitures médicales
paludisme et aux maladies intestinales transmises par
En ce qui concerne les fournitures aux Etats Membres, un fait important est à signaler: la mise au point de prototypes de groupes de radiographie spécialement conçus pour les programmes antituberculeux bénéficiant de l'assistance de l'OMS. La collaboration technique avec les fabricants, ainsi que des
l'eau. Le Gouvernement a lancé un appel général à l'aide et a demandé au conseiller en santé publique de l'OMS d'évaluer les besoins médicaux du pays et de coordonner l'action de santé publique qui s'imposait de toute urgence. Le 26 novembre, quatre jours après l'arrivée du premier télégramme au Siège, un demi -million de com-
primés de médicaments antipaludiques, 10 000 doses de vaccin antitypholdique et 15 000 doses de vaccin antivariolique avaient été achetés et expédiés par la portantes quantités de vaccins et de médicaments qui ont été expédiées par avion en Somalie, principale-
interventions pressantes auprès d'eux, ont permis d'apporter diverses améliorations à ce matériel: simplification du maniement, réduction du poids, accroissement de la durabilité dans des conditions d'emploi peu favorables, protection efficace contre les radiations. Au cours de l'année, un certain nombre d'Etats Membres se sont enquis des conditions dans lesquelles
voie aérienne, de Rome à Mogadiscio. Du 29 novembre au 10 décembre, l'OMS s'est procuré d'imment au moyen des fonds fournis par la Ligue des Sociétés de la Croix -Rouge. Cette action rapide a été
rendue possible grâce aux fournisseurs d'Europe et des Etats -Unis d'Amérique qui, avertis par télégramme et par téléphone, ont travaillé même pendant les fins de
ils pourraient acquérir des groupes de ce genre par l'intermédiaire de l'OMS. Plusieurs pays ont fait appel à l'OMS pour qu'elle leur procure rapidement certains produits en vertu de l'arrangement selon lequel les frais d'achat sont couverts initialement par le fonds de roulement, sans aucune avance du gouvernement intéressé. C'est dans choléra pendant l'été de 1961.
semaine et les jours fériés pour procéder aux embal-
lages et aux expéditions, tout en maintenant leurs prix au plus bas. Lorsque le poids et l'urgence des expéditions dépassaient la capacité des services aériens réguliers, la Croix -Rouge a pris des dispositions pour
que ces services soient renforcés par des appareils miliaires italiens et norvégiens.
ces conditions, par exemple, que du vaccin a été fourni au Laos pour combattre une épidémie de Des expéditions d'urgence de vaccin lyophilisé antivariolique et antipoliomyélitique ont été faites au Congo (Léopoldville). Assistance d'urgence à la Somalie Vers la fin de l'année, l'OMS a reçu du Gouverne-
Les difficultés de la population se sont trouvées accrues, au début de décembre, par la menace d'une invasion de criquets pèlerins, puis d'une épidémie de variole. L'OMS a affecté, sur les dons des gouvernements au compte spécial pour l'éradication de la variole, 370 000 doses de vaccin desséché, qui devaient
être livrées du 4 au 25 décembre, et elle a acheté, pour le compte de la Ligue des Sociétés de la Croix-
Rouge, 100 000 doses destinées à une utilisation immédiate.
ment de la Somalie une demande d'assistance pour surmonter une situation désastreuse résultant des inondations. Cinq mois de fortes pluies persistantes, telles que le pays n'en avait jamais connues, avaient détruit les récoltes, noyé le bétail, isolé des régions entières et
Deux conseillers en santé publique sont venus du Siège de l'OMS et, de son côté, la Ligue des Sociétés
de la Croix-Rouge a envoyé deux membres de son besoins du pays.
exposé quelque 600 000 personnes à la famine, au
personnel pour se rendre compte, sur place, des
PARTIE II
LES RÉGIONS
CARTE 1.
BUREAUX RÉGIONAUX DE L'OMS ET ZONES QU'ILS DESSERVENT
Brazzaville
ZONE DESSERVIE, AU 31 DÉCEMBRE 1961, PAR: Siège de l'OMS oe
le Bureau régional
OBureau régional
de l'Afrique le Bureau régional des Amériques /BSP
I.
le Bureau régional de l'Asie du Sud -Est le Bureau régional de l'Europe
le Bureau régional de la Méditerranée orientale le Bureau régional du Pacifique occidental WHO 1628
Bureau de liaison Qavec l'Organisation des Nations Unies
CHAPITRE 13
RÉGION AFRICAINE L'évolution rapide des territoires africains vers l'autonomie et l'indépendance est actuellement un des traits dominants de la Région. Elle s'accompagne chez les peuples intéressés d'un désir de développement social et économique accéléré, condition nécessaire d'une élévation également rapide des niveaux de vie et de santé. L'entreprise n'est pas aisée, et elle est rendue plus ardue encore par les conditions climatiques et topographiques très variées, par l'extraordinaire diversité et la grande dispersion des groupes ethniques, par l'importance de la population (actuellement estimée à 150 millions d'habitants et qui s'accroît d'environ 2 % par an) et par l'étendue d'un territoire extrêmement vaste.
Il apparaît de plus en plus évident que, dans bien des cas, les experts dont les nouveaux Etats africains ont besoin doivent être capables d'exercer des fonctions à la fois exécutives et consultatives. Les problèmes qui en résultent devraient être abordés avec un soin particulier. Une solution possible consisterait à
prévoir des postes qui, tout en ayant un caractère essentiellement exécutif, n'en comporteraient pas moins d'importantes fonctions consultatives et enseignantes et participeraient ainsi de l'assistance technique.
Si donc le programme de l'OMS en Afrique ressemble à beaucoup d'égards à celui qu'elle exécute dans d'autres Régions, les conditions particulières des nombreux Etats africains qui viennent d'accéder à l'indépendance l'ont toutefois obligée à concentrer son action sur certains besoins fondamentaux: lutte contre les maladies transmissibles, enseignement et formation de personnel national, et renforcement des services de santé. Par son programme de bourses d'études, par une aide technique directe à des écoles de médecine, de santé publique et de soins infirmiers et par des projets d'administration des services et de formation professionnelle, l'Organisation s'efforce d'aider les administrations sanitaires à se procurer le
Ces questions requièrent une attention particulière dans la Région africaine, comme l'atteste l'accroissement remarquable qui s'y est produit récemment dans le nombre des Etats Membres. Depuis le 1er octobre 1960, les pays suivants de la Région sont devenus Membres de plein droit de l'OMS : Congo (Brazzaville), Congo (Léopoldville), Côte -d'Ivoire, Gabon, Haute -Volta, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Sénégal, Sierra Leone et Tchad.
D'autre part, le Ruanda -Urundi et le Tanganyika ont été admis en qualité de Membres associés lors de la Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé.
Le Tanganyika est depuis devenu indépendant le 9 décembre 1961. Les aspects particuliers des activités entreprises dans
la Région sont exposés dans les paragraphes qui suivent.
personnel qualifié supplémentaire dont elles ont un si urgent besoin. A titre de première mesure destinée à renforcer les services de santé dans les pays nouvellement indépendants, l'OMS affecte des administrateurs de la santé publique aux administrations centrales de la santé pour les aider à faire l'inventaire des besoins des pays, à établir la liste des priorités, à coordonner les plans des services sanitaires et à intensifier les programmes d'enseignement et de formation profession-
Le paludisme y demeure un des principaux problèmes, bien que des progrès aient été réalisés dans l'organisation et le développement des campagnes d'éradication. A. gambiae est toujours résistant dans diverses
zones au groupe d'insecticides comprenant la dieldrine, l'HCH et le chlordane, mais jusqu'à présent il n'apparaît pas qu'il le soit au DDT. On a récemment trouvé au Gabon des A. wellcomei infectés, et il est
nelle tout en les adaptant aux nécessités africaines. Un problème très important qui découle de l'accession à l'indépendance de ces pays est celui des vides causés dans l'effectif du personnel médical et paramédical par le départ des ressortissants des nations qui en assuraient naguère l'administration. Il en résulte un accroissement des demandes dont ces nouvaux Etats, aux prises avec la pénurie de personnel médical, saisissent l'Organisation pour qu'elle leur procure des cliniciens. Ce problème est actuellement étudié sous tous ses aspects, car l'Organisation se trouve devant la nécessité de préserver l'action médicale de base et les services sanitaires du démantèlement que risque de provoquer le départ du personnel médical étranger.
probable que cette espèce est un vecteur important dans cette zone. Les recherches se poursuivent pour compléter ces données.
On a procédé, au cours de la période considérée, à une étude approfondie des types de programmes antipaludiques convenant le mieux à chaque pays. Il est
apparu que les conditions sociales, économiques et administratives qui règnent en Afrique s'opposent, dans un grand nombre de pays, au lancement de campagnes d'éradication qui, sur le plan technique, seraient réalisables. En revanche, la notion nouvelle de programmes pré- éradication présente un intérêt particulier pour
la Région, car ces programmes n'impliquent pas un calendrier rigoureux. L'OMS se propose d'aider les pays intéressés à établir l'infrastructure sanitaire rurale indispensable à la mise en oeuvre d'un programme d'éradi-
cation et de former le personnel national nécessaire.
- 61 -
62
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
Dans le dessein d'instaurer le maximum de coopération entre pays limitrophes et d'obtenir le meilleur rendement de leurs efforts communs, on crée actuellement des conseils de coordination, qui groupent des représentants des divers pays et organismes extérieurs intéressés. Le Conseil de Coordination des pays du sud -est a siégé à Salisbury en janvier 1961 et celui des pays de l'ouest s'est réuni à Lomé, Togo, en avril 1961. Au large du continent, mais toujours dans la Région
les représentants des Etats africains à Addis -Abéba en mai 1961 et à laquelle l'OMS a également participé.
Il est apparu très clairement que les gouvernements de la Région auront un vaste effort à déployer pour réunir un nombre suffisant de candidats aux diverses formations spécialisées. Pour accroître l'efficacité de l'aide qu'elle fournit aux gouvernements en matière d'enseignement et de formation professionnelle, l'OMS a envoyé trois équipes
africaine, un programme complet d'éradication est en cours dans l'île Maurice. La phase de consolidation
- comprenant chacune un administrateur de la santé publique versé en pédagogie et une infirmière consultante - recueillir des données dans les pays suivants: Cameroun, Congo (Brazzaville), Côte -d'Ivoire, Kenya, Mali, Ouganda, République Centrafricaine, Sénégal, Tanganyika et Tchad. D'autre part, des fonctionnaires du Bureau régional se sont rendus à Madagascar dans le même but. Des renseignements doivent également être réunis dans les autres parties de la Région. Pendant la période considérée 417 bourses ont été accordées, dont 245 pour des études professionnelles de base (y compris celles dont ont bénéficié les étu-
a déjà été atteinte dans une partie de l'île, mais des épidémies locales survenues en 1960 et en 1961 ont ralenti les progrès, si bien que la réalisation de l'éradi-
cation totale s'en trouvera peut -être retardée. Un autre projet d'éradication se déroule dans les îles de
Zanzibar et de Pemba; il en est encore à la phase d'attaque, mais des techniques de surveillance ont déjà été introduites. D'autre part, un projet pilote d'administration de sel médicamenteux progresse au Ghana. On se propose d'entreprendre un projet du même genre, mais de plus grande envergure, au Libéria, pendant l'exécution d'un programme pré -éradication.
L'OMS a organisé deux centres de formation destinés à préparer du personnel de toutes catégories aux
programmes d'éradication du paludisme, et l'on se sert le plus possible des projets en cours pour instruire les stagiaires. Il y a déjà plusieurs années que ces ques-
tions de formation sont au premier rang des préoccupations. La politique qui consiste à développer les services de santé de base de sorte qu'ils puissent absor-
diants du Congo (Léopoldville), au sujet desquelles on trouvera des détails aux pages 64 et 65); quatorze de ces bourses ont été accordées pour des études en Afrique même. Du ler décembre 1960 au 30 novembre 1961, 328 bourses d'études ont été accordées, contre 172 pendant les douze mois précédents. La part prépondérante réservée à l'enseignement médical ressort du tableau des sujets d'étude figurant à l'an-
nexe 11. Un certain nombre de boursiers d'autres Régions sont venus étudier dans la Région africaine.
ber et relayer les services spéciaux créés pour combattre des maladies transmissibles particulières trouve aussi son application dans le domaine de l'éradication du paludisme. Ces services sont fort utiles au déroulement des campagnes antipaludiques, dont les phases de consolidation et d'entretien se trouvent facilitées et rendues moins onéreuses. Afin d'expérimenter les possibilités offertes par les nouveaux insecticides pour l'éradication du paludisme, une équipe interrégionale d'expérimentation de l'OMS
Un besoin général d'assistance se fait sentir en matière de soins infirmiers pour l'organisation de programmes inter -pays d'enseignement infirmier supérieur. Avec l'aide des universités, l'OMS organise des
cours pour la formation des infirmières de la santé publique, des infirmières de salle, des infirmières administratrices et des infirmières monitrices qui sont néces-
a continué ses essais pratiques au Nigéria avec le Baytex, le malathion et le DDVP (voir aussi chapitre 3, page 23).
Un domaine oû il y a beaucoup à faire en Afrique est celui du bien -être de la mère et de l'enfant. L'aide apportée à l'enseignement au niveau universitaire, oí1 l'on prépare le personnel enseignant nécessaire aux programmes devant être exécutés sur le terrain, est une des formes de l'assistance prêtée aux gouvernements pour le développement de leurs services de protection maternelle et infantile. L'OMS a, dernièrement, envoyé des chargés de cours de pédiatrie à quelques -unes des premières écoles de médecine d'Afrique et cette forme d'assistance revêtira sans doute une importance croissante dans l'avenir: ses effets se font largement
saires à la bonne mise en oeuvre des programmes nationaux de formation de personnel infirmier et au développement des services infirmiers nationaux. Les maladies transmissibles posent un problème sérieux. Un grand nombre d'entre elles, comme par exemple la poliomyélite, la lèpre, l'onchocercose et le trachome, sont invalidantes et laissent souvent des séquelles durables.
La tuberculose demeure l'une des maladies transmissibles les plus répandues dans la Région, et la lutte antituberculeuse ne cesse donc de prendre de l'importance. Pendant les quinze mois considérés, les équipes OMS d'enquête sur la tuberculose ont poursuivi leurs
activités - une aux Seychelles et une autre dans la Fédération de Rhodésie et de Nyassaland, puis au Mozambique - et ont envoyé au centre de coordination antituberculeuse de Nairobi, pour dépouillement, les données qu'elles avaient recueillies. Le projet de chimiothérapie exécuté au Kenya a été élargi géographiquement et davantage axé sur les contacts des cas infectieux.
sentir et son coût est relativement modeste. L'obstacle le plus sérieux à la création d'effectifs suffisants de personnel sanitaire qualifié est dû au faible nombre d'étudiants dont le niveau d'instruction générale soit satisfaisant. Ce problème a été discuté à
Compte tenu des résultats de ces enquêtes, de l'im-
portance de la tuberculose dans la Région et de la nécessité d'organiser des campagnes antituberculeuses,
la conférence interafricaine CEA /UNESCO sur le développement de l'éducation en Afrique, qui a réuni
l'Organisation a adopté une nouvelle politique de
RÉGION AFRICAINE
63
lutte contre la tuberculose, qui prévoit en particulier que les équipes d'enquête seront transformées en équipes consultatives, au nombre de trois. Le concours de ces équipes consultatives a déjà été sollicité par dix sept pays de la Région. La lèpre cesse d'être la maladie redoutée qu'elle était dans le passé; le diagnostic et le traitement précoces des cas, le cas échéant avec une période d'isolement temporaire, permettent maintenant de la combattre efficacement. La campagne de santé publique a pour objectif principal de rendre tous les cas non contagieux et, parallèlement, d'enrayer l'évolution de la maladie et de guérir les malades chaque fois que possible. Quatorze pays ont reçu une aide dans ce sens au cours de la période considérée. Pendant la même période, dix -sept projets de lutte contre les tréponématoses étaient en cours d'exécution dans la Région. De 1953 à 1960, plus de quarante -sept millions d'examens ont eu lieu lors des enquêtes ini-
de surveillance antipianique, qui devraient s'accompagner d'études critiques d'épidémiologie et d'évaluation; l'OMS accorde toute son attention à ce problème. On envisage de créer dans un proche avenir
une équipe régionale d'évaluation des tréponématoses, qui aiderait à accomplir ces études en Afrique. Pendant l'année écoulée, l'OMS a envoyé des consul-
tants soutenir de leur conseils la mise sur pied ou l'exécution de programmes nationaux au Mali, en Mauritanie, au Sénégal, en Haute -Volta, au Dahomey
au Ghana, au Nigéria, au Libéria et au Cameroun (province occidentale). Le personnel de l'OMS pour-
suit en outre son assistance aux campagnes antipianiques en cours au Sierra Leone, au Libéria, au Togo et au Nigéria. En liaison avec la campagne mondiale d'éradication
de la variole, l'OMS a envoyé des experts dans un certain nombre de pays pour y suggérer des solutions aux problèmes que posent les programmes de lutte antivariolique. La Côte -d'Ivoire a entrepris, avec l'aide de l'OMS, une campagne d'éradication. Les helminthiases continuent à poser un grave problème économique et sanitaire dans de nombreuses parties de la Région. Lá création de nouvelles zones agricoles, la substitution de l'irrigation permanente à l'irrigation intermittente, l'afflux d'immigrants, la
tiales de dépistage et de traitement du pian et des enquêtes de contrôle dans les territoires d'Afrique occidentale et centrale, et plus de seize millions et demi de cas ont été traités. Ces réalisations sont d'importance si l'on considère que les populations ont été systématiquement examinées et que la transmission du pian a été partiellement enrayée. Dans la plupart des pays les taux de fréquence initiaux étaient élevés, de l'ordre de 5 à 20 % de cas évolutifs et de 1 à 5 de cas contagieux. Après la campagne de masse et les enquêtes de contrôle, ces pourcentages étaient tombés entre 0 et 2 % et entre 0 et 0,5 % respectivement. Les
concentration de la population à l'intérieur et dans le voisinage des zones nouvelles et, enfin, l'incapacité
des sujets atteints de bilharziose de fournir l'effort physique régulier nécessaire au développement écono-
efforts ne devraient cependant pas se relâcher puisque des infections sporadiques touchant de 0,05 à 0,5 % de la population continuent à se produire dans les zones traitées, de même que des épidémies localisées. Cet état de choses rend nécessaires la continuation de la surveillance à long terme, des évaluations périodiques,
mique sont autant de facteurs qui ont fait de la bilharziose un des principaux problèmes de santé publique. Une équipe consultative de la bilharziose s'est rendue au Tanganyika, dans la Fédération de Rhodésie et de Nyassaland et au Ghana. Le seul projet de lutte antibilharzienne de la Région qui ait bénéficié jusqu'ici d'une aide de l'OMS est celui du Ghana. L'onchocercose a conduit à l'abandon de quelques régions, dans un certain nombre de pays, et des terres
et l'adoption de mesures financières adéquates par chaque pays. Ces mesures sont toujours un investissement rentable pour les gouvernements puisque les programmes de lutte contre les tréponématoses endémiques, outre qu'ils prémunissent contre la réapparition du pian, sont en fait partout polyvalents, car
fertiles y restent donc en friche. Plusieurs pays ont demandé à l'OMS de les aider à combattre cette maladie. Une équipe de consultants s'est rendue dans des pays de l'Afrique occidentale pour examiner les moyens
d'autres programmes de lutte contre des maladies transmissibles - vaccination antivariolique ou dépis-
de recherche pouvant y exister. Une conférence sur l'onchocercose, qui a eu lieu à Brazzaville en juin 1961,
tage de la lèpre par exemple - sont entrepris soit
est décrite avec plus de précisions ailleurs dans ce volume (voir pages 17 et 66).
simultanément soit immédiatement après. Les campagnes antipianiques forment de plus tout naturellement la base à partir de laquelle peuvent se développer dans certains pays, comme au Nigéria, les services ruraux
En 1961, l'OMS a aidé le Congo (Brazzaville) à enrayer une épidémie de poliomyélite en fournissant du vaccin vivant buccal et en donnant des conseils sur la manière de s'en servir. Quinze mille enfants ont été vaccinés et un conseiller a été chargé pendant les derniers mois de l'année de dresser le bilan des résultats. Un autre conseiller de l'OMS, spécialiste de la lutte contre la mouche tsé -tsé, s'est rendu au Bechuanaland. Le développement de l'aide apportée par l'Organisation à la lutte contre la trypanosomiase a par ailleurs fait l'objet de discussions avec plusieurs gouvernements.
de santé. Des communautés où le pian constituait naguère un important problème de santé publique jouissent maintenant très largement des avantages économiques et sociaux découlant de son élimination et avant tout de la libération de ces fardeaux qu'étaient les déformations et lésions invalidantes entraînant une
perte de la capacité de travail chez les adolescents et les adultes. De la sorte, l'action moderne contre les tréponématoses permet d'accroître considérablement la main- d'oeuvre disponible pour l'exploitation rurale et la production agricole. Les gouvernements et l'OMS devront donc poursuivre pendant de nombreuses années leurs activités
L'OMS a accordé une attention toute particulière aux questions d'assainissement. La nomination d'un deuxième ingénieur sanitaire au Bureau régional a permis à ces spécialistes de se rendre dans un grand
64
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
nombre de pays de la Région qui avaient demandé des conseils et une aide. De nouveaux projets ont été entrepris au Dahomey et au Sierra Leone, tandis qu'en
C'est ainsi qu'au Sud -Kasaï un cas d'urgence se produisit lorsqu'un grand nombre de réfugiés, estimé
à 100 000 ou 150 000, se trouvèrent sans aucune ressource pendant les guerres tribales qui se dérou-
Côte -d'Ivoire les préparatifs d'un autre projet atteignaient à la fin de l'année leur phase terminale. Le but essentiel de l'Organisation, dans ce domaine, a été d'aider les gouvernements à renforcer les services d'assainissement de leurs administrations sanitaires, à former du personnel et à organiser des enquêtes sanitaires. Pendant la période dont traite le présent Rapport annuel, elle a affecté trois équipes au Ghana, à Madagascar et au Nigéria oriental, où elles aident les gouvernements à résoudre les problèmes financiers, administratifs et juridiques qui se posent en matière d'approvisionnement en eau et à établir des plans d'adduc-
laient dans leur province. Par suite de conditions proches de la famine, on dénombra parmi eux des centaines de cas plus ou moins graves de kwashiorkor et maladies de carence similaires dans les hôpitaux et
dispensaires de la région. En raison du manque de fournitures médicales et de personnel qualifié, il demeura pratiquement impossible de soigner convenablement les malades jusqu'à ce que quatre spécialistes
de l'OMS aient été envoyés dans la région et que le FISE ait fourni des denrées alimentaires, ce qui fut
tion d'eau. Ces équipes recommandent la création de services des eaux autonomes, financés par des tarifs économiques. Le projet de génie sanitaire du Kenya s'est déroulé
suivi d'une nette amélioration de la situation. On maintient désormais une vigilance permanente afin de
d'une manière satisfaisante (voir aussi page 67). Le plan d'approvisionnement en eau comportant l'adduction d'eau courante dans toutes les agglomérations et l'installation de colonnes d'alimentation dans les petites villes d'une région spécialement choisie du district de Nyeri a été presque entièrement réalisé. Le concours de la population locale a dépassé toute attente. D'autre part, une campagne de construction de latrines,
pouvoir maîtriser rapidement toute flambée épidémique et prévenir les risques de disette. Pour aider le Gouvernement à organiser et à faire fonctionner les départements central et provinciaux de la santé, l'OMS a affecté une équipe consultative de la santé publique à chaque ministère provincial de la santé; ces équipes travaillent en étroite collaboration avec l'équipe consultative attachée au Ministère de la Santé central à Léopoldville. Divers consultants à court terme de l'OMS se sont aussi rendus au Congo pour y donner des avis sur des problèmes particuliers d'organisation des services sanitaires et médicaux. Des rapports cordiaux et fructueux n'ont cessé de régner entre les équipes consultatives et les départements de la santé auxquels -ell s étaient affectées. Les circonstances
de lavoirs et de buanderies a été à moitié achevée. Dans deux autres régions (province de la vallée du Rift et province côtière), on est en train de construire différents types de pompes et de puits. En ce qui concerne la nutrition, un projet de longue haleine a été entrepris au Kenya en 1961 avec l'aide de l'OMS. La première phase est une enquête qui doit fournir les renseignements nécessaires à la mise en oeuvre, avec la collaboration de la FAO et du FISE, d'un vaste programme. En septembre 1961, la quatrième conférence inter africaine CCTA /FAO /OMS sur l'alimentation et la
anormales que traverse le pays ont souvent obligé les membres du personnel de l'OMS à assumer des fonctions qui, normalement, auraient été considérées comme
étant du ressort exclusif des services de santé locaux; mais ces diverses tâches ont toujours été entreprises avec le plein accord des autorités centrales et provinciales.
Bien qu'il faille admettre que la structure et le fonc-
nutrition s'est tenue à Douala, au Cameroun; elle a examiné les politiques nationales en matière de nutrition.
tionnement des services de santé laissent encore sérieusement à désirer, on n'en est pas moins parvenu à maintenir un minimum d'organisation, malgré une situation à tous égards exceptionnelle.
Assistance à la République du Congo (Léopoldville) Au cours de l'année, l'assistance de longue haleine à la République du Congo (Léopoldville) a commencé à prendre forme. La situation critique où se trouvaient
au début les services sanitaires a pu être surmontée grâce à l'envoi par l'OMS de personnel détaché du Siège, des bureaux régionaux et des projets et grâce aux trente -quatre équipes que la Croix-Rouge internationale fit venir de vingt -quatre pays. Leurs mem-
Dès le début, on s'est rendu compte que la seule solution durable aux problèmes sanitaires du Congo résidait dans la création d'un effectif suffisant de personnel local qualifié; l'OMS s'est donc immédiatement employée à mettre sur pied un programme d'enseignement et de formation de Congolais. Ce programme présente deux aspects essentiels : formation au Congo même et, lorsque cela n'est pas possible, formation à l'étranger. Pour favoriser la formation au Congo même, du
bres ont été progressivement remplacés par cent trente médecins de l'OMS auxquels on a confié des postes clés dans les services sanitaires et médicaux du pays, desservis essentiellement par des assistants
médicaux et des infirmiers. L'instabilité de la situation au Congo a soulevé de temps à autre des difficultés qui ont entravé les opérations, jamais pendant assez longtemps toutefois pour que les services médicaux et sanitaires assurés à la population soient gravement interrompus.
personnel enseignant a été affecté à la Faculté de Médecine de l'Université Lovanium à Léopoldville et une bourse collective d'études a été accordée à l'intention de nouveaux étudiants; on a réussi de la sorte à augmenter le nombre des étudiants pouvant être admis à suivre des études de médecine. Une aide a été apportée également pour la création
d'une école d'infirmières relevant de l'Université et chargée de former les cadres infirmiers nécessaires. Dans les provinces, on a amorcé des activités de for-
RÉGION AFRICAINE
65
mation professionnelle - principalement en cours d'emploi - pour assurer le fonctionnement des services essentiels comme les services d'assainissement et
d'approvisionnement en eau. La formation en protection maternelle et infantile a commencé à être donnée dans l'une des provinces. Des plans pour la formation sur place dans d'autres domaines sont à l'étude. A l'époque où la Faculté de Médecine de l'Univer-
bre aux travaux du Comité régional, a parlé de l'assistance efficace fournie par l'OMS à son gouvernement dans les circonstances spéciales qui règnent dans son pays.
Une réunion de deux heures consacrée à la diffusion
d'informations sur l'OMS, au cours de laquelle ont eu lieu des causeries de Membres du Secrétariat, a fait figure d'innovation. En y apportant certains amendements et ajustements, le Comité régional a approuvé le programme régional revisé de 1962 et le projet de programme et de budget pour 1963 à soumettre au Directeur général. Il a estimé
sité Lovanium ne pouvait accepter qu'un nombre restreint d'inscriptions, l'OMS avait accordé des bourses à sept étudiants pour leur permettre de commencer des études de médecine à l'étranger; grâce aux mesures prises pour accroître les moyens de cette université,
que le système actuel d'établissement des priorités pour le programme donnait satisfaction. Il a de même approuvé le programme de 1962 et les prévisions bug gétaires pour 1963 établis au titre du compte spécial pour l'éradication du paludisme, sous réserve d'examen par le Directeur général; il a pris note des projets que les gouvernements de la Région africaine proposent de mettre en oeuvre en 1962 et 1963 au titre de l'assistance technique et exprimé l'espoir que ces projets seraient approuvés par le Bureau de l'Assistance technique et par le Comité de l'Assistance technique. Le Comité régional a décidé de tenir sa douzième session à Dakar, Sénégal, du 24 septembre au 3 octobre 1962 et il a accepté l'invitation du Gouvernement de la République du Congo (Léopoldville) à tenir sa treizième session à Léopoldville en septembre 1963. Les discussions techniques de la onzième session ont porté sur le rôle des services de santé dans l'exécu-
il ne sera pas nécessaire d'envoyer des étudiants à l'étranger pour l'année universitaire 1961 -1962. Au cours des années universitaires 1960 -1961 et 1961 -1962, cent quinze assistants médicaux au total (dont l'un subventionné par la Croix -Rouge norvégienne) se sont inscrits à des facultés de médecine en Europe où, après trois ans d'études complémentaires,
ils pourront recevoir le diplôme de docteur en médecine. Sur le groupe de soixante étudiants de l'année 1960 -1961, cinquante -huit ont passé leurs examens à la fin de l'année universitaire, ce qui est un résultat très encourageant pour cette entreprise.
Quinze bourses ont en outre été attribuées à des infirmiers diplômés sélectionnés pour leur permettre d'acquérir une formation spécialisée comme techni-
ciens de laboratoire et de radiographie; la Croix Rouge norvégienne a de son côté accordé une aide financière pour la spécialisation d'un infirmier en kinésithérapie. Des dispositions ont été arrêtées pour l'attribution de onze bourses complémentaires pour des spécialisations en entomologie et en dentisterie. Comité régional
tion des programmes d'assainissement. Le Comité régional a choisi pour thème des discussions techniques
de sa session de 1962 les problèmes et méthodes de coopération dans la lutte contre les principales maladies endémiques.
Le Comité régional a tenu sa onzième session à Brazzaville, République du Congo, du 25 septembre au 4 octobre 1961. Vingt -quatre Membres et trois Membres associés y étaient représentés. Des représentants du Bureau de l'Assistance technique, de l'Organisation des Nations Unies et du FISE et des observateurs de la CCTA et de trois organisations non gouvernementales étaient également présents. Le Directeur général était représenté par le Directeur général adjoint. Le Comité régional a discuté et approuvé le rapport du Directeur régional et a pris note de plusieurs résolutions adoptées par le Conseil exécutif et l'Assemblée de la Santé, notamment de celles concernant les programmes d'éradication du paludisme et d'éradication de la variole. Parmi les résolutions qu'il a adoptées, l'une concernait l'exemption du paiement des « dépenses locales » accordée aux pays nouvellement indépendants. Il s'est, d'autre part, penché sur la question de
Bureau régional: Administration et organisation
La structure organique du personnel a été remaniée
pour tenir compte de l'augmentation du volume du travail et des effectifs du Bureau régional. Les conseillers régionaux ont été groupés sous l'autorité directe de trois administrateurs de la santé publique. Par suite du développement ininterrompu des activités régionales, le bâtiment administratif principal et les bâtiments adjacents récemment loués sont surpeuplés. Il est apparu nécessaire de transformer la salle de
conférences en bureaux et de modifier le bâtiment principal pour y aménager davantage de bureaux. La nécessité d'agrandir finalement le bâtiment principal a été discutée au Comité régional (voir plus haut). Tendances et évolution
l'insuffisance des locaux du Bureau régional et a adopté une résolution recommandant aux Membres de contribuer par des versements volontaires à l'agrandissement des locaux actuels. Le représentant du Congo (Léopoldville), pays qui prenait part pour la première fois en qualité de Mem-
La plupart des pays de la Région se trouvent au stade de leur évolution sanitaire où il est avant tout nécessaire de combattre les maladies transmissibles, et il est peu douteux que la tendance primordiale de l'assistance de l'OMS ne consiste à soutenir l'aménagement et le développement des ressources indispensables pour cette action. Il s'agira donc, dans la plupart
66
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
des pays, de stimuler l'expansion des services ruraux de santé et de contribuer à l'amélioration quantitative et qualitative des moyens d'enseignement et de formation professionnelle destinés aux multiples catégories de personnel nécessaires pour assurer le fonctionnement de ces services. Il faudra des administrateurs plus nombreux pour les diriger, ainsi que davantage d'établissements de formation professionnelle, disposant d'enseignants suffisamment compétents pour former dans leur propre pays les agents sanitaires appelés à travailler dans les services futurs ou agrandis. Pour s'acquitter de ces tâches et pour veiller à ce que les ressources croissantes en main- d'oeuvre qualifiée soient rationnellement et efficacement employées, les admi-
nistrations sanitaires centrales auront besoin, en matière d'organisation et de planification, d'une aide soutenue et adaptée aux nécessités locales. Entre temps,
un nombre croissant de conseillers internationaux seront nécessaires pour soutenir et guider le développement des organisations sanitaires nationales et celui de l'enseignement et de la formation professionnelle. Il est même probable qu'il faudra prêter assistance à l'élaboration de plans à long terme de développement social et économique, qu'entreprend actuellement un nombre croissant de pays africains et qui exigera certainement un renforcement de l'action concertée menée avec l'Organisation des Nations Unies et d'autres institutions spécialisées.
Quelques aspects de l'activité régionale
On trouvera dans la partie IV la liste des projets en cours de réalisation pendant la période étudiée. Pour illustrer l'activité régionale certains d'entre eux sont décrits ci- dessous de façon plus complète.
Conférence sur l'onchocercose en Afrique, Brazzaville
La deuxième conférence OMS sur l'onchocercose
gneusement élaborées pour la lutte contre les simulies devraient permettre d'éviter de causer des dommages aux poissons dans les eaux infestées par ces vecteurs. Des suggestions ont été faites au sujet de la méthodologie des enquêtes épidémiologiques; de meilleurs critères épidémiologiques et des études de la fréquence chez l'homme ont été préconisés.
en Afrique a réuni à Brazzaville en juin 1961 les représentants de quinze pays de la Région et de deux pays de la Région de la Méditerranée orientale. Des représentants de la FAO, de la CCTA, de l'Association
La conférence a étudié un rapport sur l'examen auquel a été soumise, en 1957, la population d'une zone du Kenya d'oh la mouche noire avait été éliminée en 1946 grâce au DDT employé comme larvicide. Ce rapport conclut, notamment, que si une interruption de la transmission obtenue de la sorte protégeait la génération suivante et prévenait des complications
internationale de Prophylaxie de la Cécité et du Makerere College de l'Ouganda y ont également participé. Cette conférence était chargée d'examiner les infor-
mations les plus récentes sur la distribution de l'on chocercose en Afrique et sur l'état d'avancement des principaux programmes entrepris pour la combattre. L'importance économique de la maladie a été soulignée, notamment dans ses rapports avec la mise en valeur de ressources nouvelles : construction de barrages, travaux d'irrigation, pêcheries et exploitations forestières. Les récents progrès des connaissances sur la symp-
graves chez les personnes infectées, elle n'était que d'un faible secours pour celles dont l'infection était très forte et qui avaient déjà été atteintes d'onchocercose évolutive et progressive.
L'influence que peuvent avoir sur la fréquence de l'onchocercose les barrages actuellement construits en exécution des plans de développement économique a
également fait l'objet des débats de la conférence. Ces ouvrages éliminent certes des gîtes en submergeant les affluents situés en amont, mais l'eau d'écoulement est riche en substances nutritives qui favorisent l'appa-
tomatologie, l'anatomo- pathologie et la pathogénie des infections à onchocerques ont été passés en revue. Un large accord s'est fait quant à l'étiologie des lésions oculaires observées chez les malades atteints de telles
rition d'une population très dense de Simulium: on peut supprimer ce risque en déversant des larvicides à
infections, bien que des divergences subsistent sur l'étiologie de certaines d'entre elles. La conférence n'en a pas moins estimé valable la conclusion générale que l'onchocercose est une cause de cécité et que l'ensemble des manifestations cliniques en fait une menace sérieuse pour la santé publique. L'examen des progrès accomplis dans la lutte contre le vecteur Simulium grâce aux insecticides, notamment le DDT, a amené la conférence à confirmer l'opinion qu'il est en général possible de combattre efficacement
partir du barrage lui -même. Les barrages peuvent également servir à provoquer des crues artificielles des rivières en aval et limiter ainsi la reproduction.
Pour terminer, la conférence a recommandé que le FISE et l'OMS collaborent dans la lutte contre l'onchocercose, que celle -ci fasse l'objet de program-
mes inter -pays et interrégionaux, que la formation du personnel soit accrue grâce à l'assistance internationale et, enfin, que les recherches soient poursuivies. Administration de la santé publique, Togo
ce vecteur et même de l'éliminer; les participants se sont mis d'accord quant aux techniques les mieyx appropriées, tout en soulignant combien est essentielle
L'objet principal de ce projet était d'étudier les services de santé publique et de rechercher les meilleurs
la pleine connaissance des conditions locales et, en particulier, de l'écologie du vecteur. Des mesures soi-
moyens de les améliorer grâce à un programme de santé publique s'étendant sur quelques années.
RÉGION AFRICAINE
67
Au cours d'une première étape on a réuni des données sur le pays et ses ressources économiques, sur le niveau
culturel et les activités de la population, ainsi que sur ses coutumes et habitudes en matière d'hygiène. On a également étudié les moyens de développer les divers
services sanitaires, de même que leur organisation actuelle à l'échelon central, provincial et local. Cette étude comprenait une enquête sur les ressources financières disponibles et sur l'aide extérieure que l'on peut attendre des institutions exerçant une activité dans le pays. L'étape suivante a consisté, après les avoir soumis
à un examen critique, à réviser la législation et les règlements sanitaires. On a estimé que les textes révisés devraient définir avec précision les compétences et les fonctions du Ministère central de la Santé et des administrations sanitaires provinciales et locales, régle-
d'une chaire de pédiatrie; depuis près de six ans, l'Hôpital des enfants malades, Great Ormond Street, Londres, lui accorde également une aide en services pédagogiques et cliniques. Ce département de pédiatrie a servi pendant quelque temps de centre, modeste mais en expansion, pour la formation du personnel et les recherches sur l'hygiène de l'enfance en Afrique orientale; il jouait également un rôle consultatif auprès du Ministère de la Santé de l'Ouganda. En 1961, il est devenu extrêmement difficile de faire face aux demandes en matière de formation universitaire et post -universitaire. A l'heure actuelle, quelque trente diplômes de docteur en médecine sont
délivrés chaque année et ce nombre augmentera vraisemblablement. Le département a également de lourdes responsabilités en ce qui concerne la formation du personnel infirmier et paramédical.
menter la nomination et les fonctions du personnel technique, et prévoir des dispositions concernant l'élaboration des statistiques démographiques et sanitaires, la lutte contre les maladies transmissibles, les soins médicaux et hospitaliers, le contrôle des aliments et des médicaments, et diverses autres questions.
Aussi est -on en train de construire une nouvelle école de médecine pour répondre aux besoins toujours
La préparation d'un manuel administratif, conçu comme un guide pour le personnel existant et devant également servir à l'orientation des nouveaux engagés,
plus grands en médecins africains. L'OMS fournira pendant cinq ans à cette école deux chargés de cours de pédiatrie, et la Fondation Rockefeller, de son côté, met un chargé de cours à la disposition du département de médecine préventive, que l'on est également
a été discutée au Ministère avec les fonctionnaires nationaux. Du fait de l'absence de statistiques il a été difficile d'évaluer de façon précise les facteurs affectant la santé publique et de déterminer si les services de santé publique existants répondent aux besoins. Tout donne à penser que les maladies transmissibles sont répandues, mais leur déclaration, si elle est convenablement organisée dans les villes, est bien souvent insuffisante ou inexistante dans le reste du pays. Le Ministère de la Santé forme actuellement un statisticien togolais, mesure préalable en vue de l'institution de services statistiques améliorés.
en train d'agrandir; le FISE prête aussi son aide, notamment en fournissant du matériel d'enseignement
L'OMS est en train de formuler, sur la base de
l'étude mentionnée, des recommandations concernant l'amélioration des services sanitaires grâce à des mesures adaptées aux ressources économiques du pays, à
et de formation. Ce projet illustre les tendances actuelles de renseignement de la pédiatrie. Il procure au Makerere Col lege un département autonome de pédiatrie, étroitement lié à ceux de médecine interne, d'obstétrique et de santé publique, ainsi qu'à l'East African Institute of Social Affairs. Un comité consultatif de l'hygiène de la maternité et de l'enfance, récemment créé et présidé par le professeur de pédiatrie, établit une liaison très utile entre les établissements d'enseignement et les services gouvernementaux, permet à
l'université de se tenir au courant des besoins de la collectivité et facilite l'utilisation des services de santé publique à des fins de formation. Assainissement, Kenya
sa structure sociale, au personnel disponible et aux problèmes de santé particuliers qui se posent. En raison de l'incertitude quant à l'importance des ressources futures, ces recommandations portent uniquement sur des mesures susceptibles d'être appliquées dans un avenir immédiat et de donner des résultats appréciables dans un délai de cinq ans.
Le réseau d'adduction d'eau de Zaina, dans le district de Nyeri de la province centrale, a été inauguré en juillet 1961. Le plan en avait été dressé, à la demande
Département de pédiatrie et d'hygiène de l'enfance, Makerere College, Kampala, Ouganda Il y a plus de neuf millions d'enfants en Afrique orientale, qui comprend l'Ouganda, le Tanganyika, le Kenya et Zanzibar. Or on n'y manque pas seulement de personnel pédiatrique, mais la formation, à tous les échelons, n'y a pas porté de façon suffisante sur l'hygiène de l'enfance et les facteurs préventifs et sociaux pouvant aider à réduire une mortalité et une morbidité infantiles élevées. En 1958, le FISE et l'OMS ont fourni une assistance
de l'African District Council de Nyeri, par le service technique de l'Agricultural Land Development (ALDEV), et le Ministère de la Santé en avait été saisi
pour qu'il fasse appel à l'aide du FI SE au titre du projet d'assainissement assisté par l'OMS. Etant donné les nombreux avantages d'un réseau public d'adduction
d'eau par rapport à l'approvisionnement individuel, la proposition avait été acceptée sans difficulté.
Les plans de construction ont été revus par l'ingénieur sanitaire de l'OMS avant le début des travaux. Ceux -ci ont été exécutés par le service technique de l'ALDEV et toutes les installations accessoires des écoles et des villages (tuyauteries, buanderies, douches
au Makerere College de Kampala pour la création
et toilettes) ont été aménagées sous la surveillance
g$
ACTIVITE DE L'OMS EN 1961
directe du personnel des services d'assainissement de la province et du district, aidé par les conseils techni-
ques de l'ingénieur sanitaire de l'OMS. L'eau, qui provient d'une rivière, est javellisée avant d'être distribuée. La capacité totale du système est de 64 800 gallons (294 000 litres) par jour et il alimente plus de 4 000 usagers, répartis dans 782 exploitations agricoles,
tous les habitants du district. Ils ont creusé eux -mêmes les tranchées pour les conduites et, dans les écoles, les travaux ont été exécutés par les élèves. La collaboration a été excellente entre les différents services officiels,
le FISE et l'OMS. L'approvisionnement en eau de Zaina est le résultat des efforts combinés du Ministère
de la Santé publique, du Ministère de l'Agriculture (par l'intermédiaire du service technique de 1'ALDEV),
quatre villages et cinq écoles. Chaque exploitation agricole dispose d'un réservoir en ciment d'une contenance de cent gallons (environ 450 litres) rattaché au système. L'élément le plus satisfaisant de ce projet est pro-
bablement la coopération bénévole et soutenue de
des autorités de l'African District Council de Nyeri et de la bonne volonté coopérative des habitants. Ces installations seront un atout très précieux pour l'amélioration de la situation sanitaire et économique de la population.
CHAPITRE 14
RÉGION DES AMÉRIQUES Au cours de la période considérée, le programme sanitaire de la Région des Amériques a continué à se développer de façon méthodique. Ce programme est conçu comme un tout bien équilibré, financé par le
cain. Les plans de santé publique à long terme que préparent les pays feront désormais partie intégrante de leurs plans nationaux d'équipement social et économique.
budget ordinaire de l'Organisation mondiale de la Santé, le programme élargi d'assistance technique, le budget ordinaire de l'Organisation panaméricaine de la Santé (OPS) et des contributions volontaires destinées à des programmes déterminés. Les plus impor-
Comme pour les précédents Rapports annuels, il a été jugé commode de grouper les travaux accomplis
sous quatre grandes rubriques: i) renforcement des services nationaux de santé; ii) enseignement et formation du personnel professionnel et technique; iii) lutte
tants des fonds bénévoles sont le fonds spécial du paludisme de l'OPS et le fonds de l'OPS pour l'approvisionnement public en eau, sans parler des contributions des pays de l'Amérique centrale et du Panama à leur Institut de la Nutrition (INCAP). Le Gouverne-
contre les maladies transmissibles ou éradication de ces maladies; iv) recherche. Renforcement des services nationaux de santé
ment argentin contribue au financement du Centre
panaméricain des Zoonoses à Azul et l'OPS fait fonctionner, avec les fonds de l'assistance technique de l'Organisation des Etats américains, le Centre panaméricain de la Fièvre aphteuse, au Brésil, dont les travaux constituent un élément important des programmes destinés à accroître les ressources en protéines animales. Les activités inter -pays, notamment les séminaires
et les projets de formation professionnelle, se sont poursuivies, et l'assistance directe aux gouvernements s'est considérablement accrue.
Le développement des services nationaux de santé est nettement marqué par une tendance à l'intégration de projets particuliers et restreints dans l'ensemble des services sanitaires généraux. L'Organisation a participé à ,l'exécution de dix -huit projets sanitaires d'ensemble dans seize pays et aux échelons national, régional et local. Tous ces projets comprennent des dispositions en faveur du bien -être de la mère et de l'enfant et la formation de personnel professionnel et auxiliaire y revêt une importance primordiale (voir également page 71). La nécessité d'évaluer les services et les programmes
L'événement le plus marquant de l'année a été la session spéciale que le Conseil économique et social
sanitaires a retenu toute l'attention requise. Une
interaméricain a tenue en août à Punta del Este, déjà reconnue en septembre 1960 à Bogotá, Colombie,
Uruguay. Cette réunion a réaffirmé l'importance de la santé dans le développement économique et social, par le comité spécial institué par l'Organisation des Etats américains pour étudier de nouvelles mesures de coopération économique. L'Acte de Bogotá, qui avait résumé les décisions adoptées à cette session,
étude estimative a été menée à bonne fin au Paraguay (voir page 75). Des études visant à évaluer les services de santé de trois régions ont été entreprises au Venezuela et une évaluation d'ensemble a été amorcée dans les pays de l'Amérique centrale et au Panama. Un conseiller a été chargé de diriger le programme régional d'assistance aux gouvernements en matière
soulignait en effet le rapport entre le progrès social
aspects du développement d'un pays - conditions de vie en milieu rural et exploitation des terres, logements et équipement commuet les différents
de méthodes administratives à appliquer dans les établissements de santé publique. Il a commencé à préparer une bibliographie de l'administration publique, qui sera utilisée pour la formation en cours d'emploi ainsi qu'aux fins de diffusion générale. Le programme de nutrition a été développé. Au cours de l'année écoulée, des programmes de nutrition
nautaire, systèmes d'enseignement et moyens de formation professionnelle, santé publique et mobili-
appliquée ont été mis en oeuvre dans dix pays, en collaboration avec la FAO et le FISE, et trente et une bourses ont été accordées. Deux séminaires internationaux ont eu lieu, l'un à Porto Rico pour examiner les problèmes et les programmes de la zone des Caraïbes,
sation des ressources nationales. Lors de sa session spéciale de 1961, le Conseil économique et social
interaméricain a encore davantage mis en relief le rôle de la santé dans l'accélération du développement économique et social et il a énoncé dans la Charte de Punta del Este les objectifs d'un programme décennal de santé publique. Il se pourrait fort bien que cette reconnaissance officielle de l'impor-
et l'autre à Guanajuato, Mexique, qui s'est penché spécialement sur l'éducation alimentaire. Le mélange protéique végétal préparé par l'INCAP est désormais fabriqué et mis dans le commerce dans l'El Salvador
tance de la santé pour l'expansion économique des pays ouvre une ère nouvelle dans le développement des services de santé publique sur le continent améri-
et au Guatemala. On a encouragé le fusionnement de la médecine curative et de la médecine préventive et entrepris
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70
ACTIVITE DE L'OMS EN 1961
une étude d'ensemble sur les besoins et les ressources en matière de soins médicaux. Les données recueillies jusqu'à présent révèlent des déficiences considérables dans les programmes de soins médicaux, qu'il faudrait de toute évidence réorienter pour garantir l'utilisation plus efficace de ressources précieuses au bénéfice d'un
ville d'Arequipa, au Pérou, a été approuvé ; ce projet
bénéficie de l'assistance conjointe de l'OPS et de l'OMS. Depuis lors, des prêts d'un montant total de près de $70 000 000 ont été approuvés pour l'exécution de projets de cette nature. D'autres projets pour l'amélioration des conditions hydrauliques, que l'on estime devoir profiter à quelque 7 290 000 peret
plus grand nombre de personnes. En Argentine et dans l'El Salvador, on a mis en oeuvre des programmes destinés à renforcer la structure des services de santé
sonnes, sont à l'examen ou ont été approuvés par l'Export- Import Bank, le Development Loan Fund l'International Development Association. En même temps, les gouvernements investiront environ $59 000 000, comprenant l'amortissement du capital. Un Comité consultatif régional de la Classification des Maladies s'est réuni en janvier 1961 à Washington,
de base, afin qu'ils soient mieux en mesure d'assurer des soins médicaux.
Une étude a été entreprise sur les besoins et les possibilités dans le domaine de la santé mentale et divers pays ont été visités à cette fin. A la fin de novembre 1960, un séminaire sur l'alcoolisme a réuni à Viña del Mar, au Chili, des participants venus de quinze pays de la Région. L'épidémiologie de l'alcoolisme et les méthodes de lutte antialcoolique dans les centres de santé ont été l'objet d'une analyse approfondie. En matière d'hygiène dentaire, l'activité s'est concentrée sur le programme de formation de dentistes de la
afin d'envisager les recommandations à faire pour la Huitième Revision de la Classification internationale des Maladies. Les modifications que l'on propose d'apporter à la Classification internationale sont
actuellement à l'essai dans des pays choisis de la Région, compte tenu de la terminologie médicale utilisée dans les pays de langue espagnole. La Clasificación Internacional de Enfermedades adaptada para Indice de Diagnóstico de Hospitales y Clasificación de Operaciones a été publiée pendant l'année 1961. Cet index diagnostique en langue espagnole a été adapté
santé publique et sur la préparation de séminaires consacrés à l'enseignement dans les écoles dentaires. Les mesures de santé publique à prendre dans le domaine des applications de l'énergie nucléaire et la nécessité d'introduire la protection contre les radiations dans la pratique médicale et dans l'enseignement de la médecine ont été soulignées. On a encouragé l'inclusion de l'éducation sanitaire dans chaque programme de santé, à tous les niveaux, et les services infirmiers consultatifs ont été maintenus,
de la publication en langue anglaise du Service de la Santé publique des Etats -Unis d'Amérique. En 1961, des conseillers statisticiens étaient en poste dans trois pays et dans quatre des six bureaux de zone de la Région. Enseignement et formation du personnel professionnel et technique
en particulier dans les projets sanitaires d'ensemble, auxquels on a assuré les services de quatorze infirmières de la santé publique. Le premier séminaire sur les services infirmiers de santé publique a eu lieu dans l'El Salvador pendant l'année: vingt -neuf infirmières
L'Organisation, dans son assistance aux écoles de médecine, s'est particulièrement attachée aux
questions d'organisation et d'administration, à la
mexicaines, panaméennes et de pays d'Amérique centrale y ont discuté des priorités à établir dans les services infirmiers de santé publique. Le domaine de l'assainissement a été marqué par une activité considérable. Comme pendant les deux
sélection des étudiants, à l'enseignement des sciences fondamentales et à l'intégration d'un département de médecine préventive et de son programme dans chaque école.
Elle a prêté son concours à huit écoles de santé publique en Amérique latine, dont deux au Brésil, deux
années précédentes, la priorité a été donnée à un
programme continental d'approvisionnement en eau et aux problèmes administratifs et financiers qu'il soulève. Les réunions, déjà mentionnées, qui se sont tenues à Bogotá et à Punta del Este ont attaché une grande importance à cette question, et la Charte de
en Argentine, une au Mexique, une au Chili, une au Venezuela et une en Colombie. Quelques professeurs principaux de ces écoles ont bénéficié d'allocations de voyage pour se rendre dans les pays d'origine de leurs
Punta del Este prévoit un programme destiné à pourvoir, au cours des dix prochaines années, 70 de la population urbaine et 50% de la population rurale de l'Amérique latine de systèmes appropriés d'approvisionnement en eau et d'évacuation des matières usées.
étudiants et pour visiter d'autres écoles, afin de discuter les méthodes d'enseignement qui y sont pratiquées. L'Organisation a également mis à la disposition des écoles des conseillers et des professeurs
et leur a procuré des livres et du matériel d'enseignement. Les directeurs des écoles de santé publique mention-
Cette vaste entreprise exigera, de la part de l'OPS/ OMS et des gouvernements intéressés, une planifica-
tion et une organisation minutieuses, un personnel nombreux et des appels de fonds dans les collectivités intéressées. L'intervention, en 1961, de l'Inter -American Development Bank a grandement favorisé l'exécution
nées dans le paragraphe précédent ainsi que de l'école de Porto Rico ont participé à Puerto Azul, Caracas, Venezuela, à une conférence au cours de laquelle ont été discutées diverses affaires d'importance pour ces établissements. La deuxième partie de la conférence, à laquelle ont participé les doyens et les professeurs
du programme d'approvisionnement en eau dans les Amériques. En février 1961, son premier prêt, destiné
de biostatistique, a été consacrée à la question de l'enseignement de la biostatistique dans les écoles de santé publique de l'Amérique latine.
à l'extention des systèmes d'adduction d'eau de la
RÉGION DES AMÉRIQUES
71
Dans le domaine de l'enseignement infirmier, l'Organisation a commencé en 1961 à faire porter l'essentiel
ont eu lieu à Mexico et à São Paulo, Brésil; le premier a été suivi par cinquante -cinq ingénieurs hydrauliciens
de son aide, jusqu'alors consacrée à l'enseignement infirmier de base, sur la préparation d'infirmières monitrices. L'enquête sur les écoles d'infirmières de l'Amérique latine avait en effet révélé qu'à peu près les deux tiers des monitrices n'avaient pas achevé leurs études supérieures ou n'avaient reçu aucune formation spéciale qui les préparât à l'enseignement. Une meil-
réputés et fonctionnaires de haut rang, et le second
par soixante, venus de tous les pays d'Amérique latine. Le Centre latino- américain de Classement des Mala-
leure préparation des monitrices actuelles et futures devrait renforcer les écoles d'infirmières plus rapidement que toute autre mesure particulière. C'est sur les bourses d'études que repose toujours essentiellement le programme d'enseignement et de formation du personnel sanitaire dans les Amériques. Le nombre des bourses de toute origine attribuées en 1961, y compris celles financées par l'OPS, s'est élevé à un total de 517 contre 516 en 1960. De nombreux boursiers d'autres Régions sont venus faire des études dans les Amériques; on en comptait environ 140 en 1961.
dies, au Venezuela, et l'Ecole de Santé publique du Chili ont continué à donner une formation internationale pour l'amélioration des statistiques sanitaires. De nouveaux cours organisés dans le second de ces établissements offrent une formation complémentaire aux professeurs de statistique sanitaire et au personnel qui sera appelé à diriger les services statistiques des départements de la santé ou à servir de conseillers statisticiens pour l'organisation et la mise en oeuvre de programmes sanitaires. L'enseignement des statis-
tiques hospitalières figure désormais aussi dans le programme d'études de l'Ecole. Un conseiller pour l'établissement des dossiers médicaux a été affecté en République Argentine oh il organisera des centres de démonstration et de formation en matière d'archives et de statistiques hospitalières. Au Brésil, un cours spécial de statistique appliquée aux sciences médicales a été donné à l'Université de
Dans tous les projets sanitaires intégrés, on a mis au premier plan l'éducation et la formation du person-
nel professionnel et auxiliaire, par l'attribution de bourses et l'organisation de cours réguliers de forma-
tion dans le pays même. En 1961, 229 travailleurs sanitaires professionnels et 968 auxiliaires ont suivi des cours de formation en cours d'emploi. Les Etats Membres ont été instamment priés de renforcer la collaboration entre leurs Ministères de la
São Paulo grâce à la collaboration de l'Ecole d'Hygiène et de Santé publique de l'Université, des Instituts nationaux de la Santé du Service de la Santé publique des Etats -Unis et de l'Organisation panaméricaine de
Santé et de 1'Education et d'instaurer des relations étroites entre ces deux ministères et les autorités universitaires afin d'assurer un recrutement plus nombreux et d'améliorer la formation de personnel pour
la Santé. Ce cours a été suivi par cinquante -deux membres des professions médicales et apparentées. Lutte contre les maladies transmissibles ou éradication de ces maladies
les services de santé. La nécessité d'accorder des traitements échelonnés convenables aux agents sanitaires spécialisés a été soulignée. Le Directeur régional a été invité à développer, dans les limites des possibilités budgétaires, les activités d'enseignement et de formation de toutes les catégories de personnel sanitaire et à poursuivre ses efforts pour obtenir des fonds extra -budgétaires qui permettront d'étendre des programmes établis à cette fin.
En juillet 1961, un séminaire organisé à Lima,
La fin de l'année 1960 et le début de 1961 ont marqué un tournant dans le programme d'éradication du paludisme des Amériques. Les deux pays qui devaient encore l'entreprendre, Cuba et Haïti, ont abordé la phase préparatoire, tandis que la zone de consolidation a été élargie dans plusieurs autres pays. C'est ainsi qu'en juin 1961, le Mexique a étendu la zone de consolidation à 75 % de la superficie initiale
des régions impaludées, oh 82 % de la population totale vivent en danger (voir aussi page 74). Pendant
Pérou, a réexaminé l'enseignement du génie sanitaire dans les écoles d'ingénieurs. De plus, trois universités
préparent actuellement, avec l'aide de l'OPS et de
l'année 1961, la Jamaïque a pu limiter la phase d'attaque à un tiers environ des zones initialement
l'OMS, des projets qui seront soumis au Fonds
impaludées. Le Surinam a été en mesure de suspendre
spécial des Nations Unies, afin d'en obtenir une aide pour la formation d'un plus grand nombre d'ingénieurs
du génie sanitaire. Un cours de trois mois sur les l'Université de Mexico, sous les auspices de l'Orga-
plans des réseaux d'adduction d'eau a eu lieu à nisation, à l'intention d'ingénieurs de la zone de
les pulvérisations dans la zone littorale. A la fin de l'année, il était certain que les îles de la Jamaïque et de la Trinité dans leur totalité, ainsi que la Guyane britannique, pourraient être classés parmi les terri-
toires ayant atteint au début de 1962 la phase de consolidation. Au Brésil, GA vivent 35 % des populations des ré-
l'Amérique centrale et des Caraïbes. Le troisième séminaire sur le génie sanitaire pour l'Amérique centrale et le Panama a été organisé à Tegucigalpa, au Honduras, avec l'assistance de l'Organisation; il devait en premier lieu examiner la question de l'organisation des approvisionnements en eau et de la participation des Ministères de la Santé aux programmes nationaux
gions encore impaludées des Amériques, un décret présidentiel en date du 7 juillet 1961 a ordonné une réorganisation complète de la campagne antipaludique.
Les améliorations d'ordre administratif et financier apportées à ce programme en 1961 devraient permettre
de couvrir au let janvier 1964 la totalité de la zone impaludée.
de distribution d'eau. Deux cours sur le financement et l'administration des services des eaux dans les agglomérations urbaines
Comme il fallait s'y attendre, au fur et à mesure des progrès de la phase d'attaque, on s'est aperçu que
72
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
la transmission persistait dans des zones relativement
restreintes de plusieurs pays. Dans ces zones, la résistance aux insecticides, l'agressivité des moustiques exophiles, la précarité des abris, les mouvements migra-
en matière de recherche dans les sciences biomédicales, en définissant les problèmes et les priorités, en estimant les moyens d'action et les ressources financières, et en
toires des populations, etc., ont requis une attention
particulière. Dans certaines d'entre elles on a eu recours à des moyens d'attaque complémentaires, comme le traitement médicamenteux de masse et l'emploi de larvicides.
Conformément à la résolution XXXII de la Xie réunion du Conseil directeur de l'Organisation panaméricaine de la Santé /Comité régional de l'OMS, qui a eu lieu en septembre 1959, un registre des zones où l'éradication du paludisme est un fait accompli a été ouvert à l'Organisation panaméricaine de la Santé. En 1960 et 1961, une évaluation effectuée à la
indiquant les possibilités actuelles de recherche. Les renseignements réunis serviront à établir des propositions de programme. Il existe des problèmes de morbidité qui sont particuliers aux Amériques, comme par exemple la maladie de Chagas. Les importants groupes de population qui vivent à de hautes altitudes en bordure de la Cordillère des Andes, qui s'étend sur toute la longueur de l'Amérique du Sud, offrent aux chercheurs d'exceptionnelles occasions d'études sur la physiologie, le comportement et les maladies infectieuses dans les condi-
tions écologiques spéciales que l'on rencontre dans cette région. Le programme portera en particulier sur l'organisation et le soutien de recherches qui appellent la collaboration de plusieurs pays et sur des projets qui permettront de tirer un meilleur parti des connaissan-
demande du Gouvernement vénézuélien a permis d'établir qu'une zone de ce pays de plus de 385 000 kilomètres carrés, comprenant une population de plus de trois millions d'habitants, remplissait les conditions requises pour être inscrite au registre.
ces actuelles pour résoudre les problèmes de santé spéciaux qui se posent à chaque pays. L'OPS a reçu des Instituts nationaux de la Santé du Service de la Santé publique des Etats -Unis une subvention au titre du développement régional des études épidémiologiques; il s'agit de la première subvention
Pendant la période considérée, les autorités de
la santé publique des divers pays et, par conséquent,
le programme de l'Organisation ont eu tendance à substituer aux campagnes contre telle ou telle maladie de vastes programmes où la lutte contre les maladies transmissibles est intégrée dans les services sanitaires généraux. Des projets tels que ceux qui visent l'éradication d'Aëdes aegypii abordent leur phase finale et l'on met en oeuvre des projets nationaux de lutte contre la tuberculose et contre la lèpre, à l'exécution desquels les services de santé locaux prennent une part croissante. La formation professionnelle a bénéficié dans une
attribuée à l'Organisation pour des recherches concertées. Une conférence préparatoire a réuni au mois de mai des membres du personnel des Instituts natioorganisations. La conférence a proposé qu'une étude
naux de la Santé, de l'OPS, de l'OMS et d'autres soit entreprise dans dix villes des Amériques pour rassembler des statistiques de mortalité comparables en vue de nouvelles études épidémiologiques sur la distribution géographique du cancer, des maladies cardio -vasculaires et d'autres maladies. A l'Institut de la Nutrition de l'Amérique centrale et du Panama (INCAP), au Guatemala, d.;s études se sont poursuivies sur la malnutrition protéique et les moyens de la prévenir, sur l'évaluation de l'état de nutrition, les besoins alimentaires, l'interdépendance
large mesure de l'aide de l'Organisation et l'on se préoccupe de plus en plus aussi de l'amélioration et de l'expansion de services fondamentaux tels que les
laboratoires de santé publique ou de contrôle des denrées alimentaires et des produits pharmaceutiques.
De vastes programmes régionaux de lutte contre le pian, la tuberculose et la lèpre, fondés sur les méthodes les plus modernes de prophylaxie et de traitement,
des infections aiguës et de l'état de nutrition, et la relation entre le régime alimentaire et les maladies cardio -vasculaires.
ont rendu de nombreux travailleurs à leurs activités productives et favorisé ainsi le développement social et économique. Le programme du Centre panaméricain des Zoonoses, qui se consacre spécialement à la tuber-
Comité régional
culose, la brucellose, la rage et l'hydatidose, et les services de santé publique vétérinaire de l'Organisation n'ont pas seulement contribué à améliorer l'état sanitaire des populations, mais ont aussi exercé un heureux effet sur l'agriculture, qui est la clef de voûte de l'économie nationale dans la plupart des pays de la Région. Recherche
La XIIIe réunion du Conseil directeur de l'Organisation panaméricaine de la Santé, qui constituait éga-
lement la treizième session du Comité régional de l'OMS pour les Amériques, s'est tenue à Washington du 3 au 13 octobre 1961. Cette session du Comité régional a réuni les représentants de vingt et un Etats Membres de la Région, ainsi que de la France, des Pays -Bas et du Royaume Uni. Ont également assisté à la réunion des représentants de l'Organisation des Nations Unies, du FISE, de la FAO, de l'Organisation des Etats américains, de
Etant donné l'importance croissante de la recherche dans tout programme d'ensemble de santé publique, un service a été créé et chargé d'organiser les recherches
l'Inter -American Development Bank, du Comité international de Médecine et de Pharmacie militaires
intensifiées de l'OPS, en coordination étroite avec l'OM S.
Le Service de la Santé publique des Etats -Unis d'Amérique a accordé une subvention pour aider l'Organisation à évaluer les besoins de la Région
et de vingt organisations non gouvernementales et autres institutions. Au cours de la discussion du rapport annuel du Directeur du Bureau sanitaire panaméricain /Direc-
RÉGION DES AMÉRIQUES
73
teur régional de l'OMS, l'importance que revêtent pour le développement économique de l'Amérique latine les programmes de santé publique, notamment le programme décennal de santé publique établi par la Charte de Punta del Este, a retenu tout particulièrement l'attention.
ment de l'article 3 concernant la déclaration obligatoire des cas. Le Conseil directeur a souligné la grande importance d'un programme combiné d'approvisionnement
public en eau et d'évacuation des matières usées, ainsi que la nécessité d'encourager, dans de tels projets, les investissements de toute provenance. Il a vivement recommandé aux Etats Membres d'inclure, dans leurs
Le Conseil directeur a approuvé pour le budget ordinaire de l'OPS de 1962 un montant de $5 240 000, en augmentation de $440 000 par rapport à 1961. De
plans nationaux à long terme, une évaluation des effectifs nécessaires pour l'exécution des programmes d'approvisionnement en eau et d'évacuation des matières usées et de prendre des dispositions pour le recrutement et la formation de ce personnel. Il a exprimé
plus, le programme d'action sanitaire de la Région est doté de crédits provenant du budget ordinaire
de l'OMS, de fonds gérés par l'OMS au titre du programme élargi d'assistance technique et de certains autres fonds affectés à des fins déterminées. Les som-
mes disponibles pour l'exercice 1962 s'élèveront au total à environ $13 179 000.
sa gratitude aux Etats Membres qui ont versé une contribution au fonds spécial de l'OPS pour l'approvisionnement public en eau.
Le projet de programme et de budget de l'OMS pour la Région des Amériques en 1963 a été transmis au Directeur général pour examen lors de la préparation du budget de l'OMS pour cet exercice. Le Conseil directeur a pris acte de l'avant -projet de programme et de budget de l'OPS pour 1963, qui s'élève à un total de $5 740 000, et sur la base duquel sera établi le projet de budget pour 1963 qui sera présenté aux organes directeurs en 1962. Le Conseil directeur a examiné le neuvième rapport sur l'éradication du paludisme dans les Amériques; il s'est félicité des progrès réalisés par certains des pro-
Pour ce qui est du programme régional de lutte antituberculeuse, le Conseil directeur a recommandé aux Etats Membres d'entreprendre des études sur la fréquence des cas nouveaux et la fréquence globale de cette maladie, sur le coût des mesures antituberculeuses spécifiques, sur l'efficacité de ces mesures et sur les ressources financières dont ils disposent à cette fin. Il a en outre recommandé qu'au cours de la pro-
chaine décennie des efforts soient entrepris pour réduire de moitié au moins le taux actuel de mortalité due à la tuberculose dans chaque pays, pour en réduire la morbidité d'un tiers et pour ramener la primo- infection tuberculeuse à moins de 2 % chez les enfants de moins de cinq ans, de 10 % chez les enfants de cinq à dix ans et de 20 % chez ceux qui sont âgés de dix à quinze ans.
grammes d'éradication et de l'intérêt soutenu que suscite l'étude des problèmes techniques et administratifs rencontrés. Il a remercié les gouvernements qui ont versé une contribution au fonds spécial du paludisme de l'OPS, ainsi que le FISE et l'International Co- operation Administration des Etats -Unis de leur collaboration. Le Conseil directeur a adopté des résolutions spéciales ayant trait aux prévisions de crédits
Les Etats Membres ont été invités à accorder la priorité aux problèmes de nutrition, à mettre au
nécessaires pour le fonds spécial du paludisme de l'OPS et au registre des zones d'oh le paludisme a été extirpé dans les Amériques. Il a déclaré indemnes d'Aëdes aegypti les territoires du Chili et du Costa Rica. Il a également recommandé d'accélérer l'exécution des programmes dans les pays et les zones qui sont encore infestés, de manière que la campagne soit achevée dans les cinq ans et que l'on puisse ainsi annoncer l'éradication d'Aëdes aegypti à la Dix - Septième Conférence sanitaire panaméricaine en 1966. Les critères proposés pour l'éradication de la variole ont été approuvés et l'on s'est félicité de ce que plu-
point des politiques agricoles qui tiennent compte des besoins alimentaires fondamentaux de la population, à encourager la production de mélanges riches en protéines d'un coût peu élevé à partir de substances ou denrées non encore utilisées pour l'alimentation humaine, à exécuter des programmes de
distribution de sel iodé pour lutter contre le goitre endémique, et à accorder toute l'importance voulue à l'amélioration de l'enseignement en matière d'hygiène alimentaire.
sieurs Etats Membres soient parvenus à éliminer la variole de leurs territoires; les pays où elle subsiste ont été instamment invités à accélérer ou à entreprendre des programmes d'éradication. Les gouvernements ont été également invités à produire du vaccin antivariolique en quantités suffisantes, non seulement pour
Le Conseil directeur a adopté deux résolutions sur les statistiques de mortalité. La première prie instamment les Etats Membres d'appuyer le programme de recherche sur les statistiques de mortalité, en faveur duquel le Service de la Santé publique des Etats -Unis a accordé une subvention, comme il est indiqué plus haut. L'autre résolution leur recommande d'adopter un modèle de certificat de décès conforme au modèle international de certificat médical de la cause de décès
répondre à leurs propres besoins, mais encore pour maintenir une réserve qui leur permettrait de faire face aux situations d'urgence et de venir en aide à d'autres pays. On leur a en outre recommandé, tant que la variole demeure un problème d'importance internationale, de maintenir un degré élevé d'immunité dans la population et de veiller à la stricte application du Règlement sanitaire international, notam-
prescrit dans le Règlement No 1 de l'OMS (Règlement relatif à la Nomenclature) adopté en 1948, et d'encourager l'extension de l'usage et l'amélioration de la qualité des certificats médicaux des causes de décès. Il a été recommandé également que les décès dont les causes n'ont pas été certifiées par un médecin figurent séparément dans les tableaux des statistiques de mortalité. Au nombre des autres questions discutées, il y a lieu de mentionner l'enseignement et la formation profes-
74
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
sionnelle, les aspects économiques de l'action sanitaire,
les plans nationaux de la santé, les programmes de construction de logements et la publicité concernant les médicaments. En ce qui concerne le nouveau bâtiment destiné à abriter le siège de l'Organisation panaméricaine de la
examinées. Il en a été de même pour le programme général pour la période comprise entre 1962 et 1965 et l'ordre de priorité établi dans ce programme a été confirmé, étant entendu qu'il serait adapté en cas de besoin aux plans sanitaires nationaux et aux demandes des Etats Membres. Ceux -ci ont été exhortés à consentir des contributions volontaires au compte spécial pour l'éradication du paludisme de l'OMS, et les Etats qui ne l'ont pas fait
Santé /Bureau régional de l'OMS, à Washington, l'accord s'est fait sur l'intérêt qu'il y aurait à agrandir le bâtiment envisagé afin de faire face à un accroissement de, personnel supérieur à celui qui avait été initialement prévu; le Conseil s'est félicité des résultats
du concours d'architectes et du plan sur lequel a
jusqu'à présent ont été invités à émettre un timbre poste spécial commémorant le programme mondial d'éradication du paludisme. Au cours du débat qui s'est institué sur le programme
porté le choix du jury. Le Conseil directeur a exprimé ses remerciements à la Fondation W. K. Kellogg pour la subvention de $3 750 000 qu'elle a généreusement accordée pour faire progresser l'action sanitaire dans certains domaines. Avec l'agrément de la Fondation, cette subvention sera utilisée initialement pour financer la cons-
élargi d'assistance technique, le Conseil directeur a recommandé que les Etats Membres, lorsqu'ils formuleront des demandes d'assistance technique pour les deux années 1963 et 1964, reconnaissent pleinement l'importance des projets sanitaires pour le développe-
truction du nouveau bâtiment du siège de l'OPS; afin de respecter les intentions premières du don en question, le Directeur a été autorisé à constituer un fonds spécial pour la promotion de la santé auquel sera versée chaque année une somme au moins égale à $187 500, prélevée sur le budget ordinaire de l'OPS, jusqu'à ce que le montant total de $3 750 000 ait été consacré à l'expansion du programme sanitaire. Un certain nombre de résolutions adoptées par la Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé ou par
ment économique et social. Une journée entière a été consacrée aux discussions techniques sur les méthodes d'évaluation de la contribution des programmes sanitaires au développement économique; d'autre part, on a choisi comme thème des discussions techniques de 1962 l'état présent des soins médicaux dans les Amériques sous l'angle de leur
incorporation, en tant que service fondamental, aux programmes sanitaires d'ensemble. Le Nicaragua, le Pérou et l'Uruguay ont été élus au Comité exécutif (Groupe de travail du Comité régional) en remplacement du Brésil, du Honduras et des EtatsUnis d'Amérique, dont le mandat était venu à expiration.
le Conseil exécutif de l'OM S à ses vingt -sixième, vingt- septième et vingt- huitième sessions et qui avaient été soumises aux comités régionaux ont également été
Quelques aspects de l'activité régionale
On trouvera dans la partie IV la liste des projets en cours de réalisation pendant la période étudiée. Pour illustrer l'activité régionale, certains d'entre eux sont décrits ci- dessous de façon plus complète. Eradication du paludisme, Mexique
Etats -Unis d'Amérique a également prêté son concours.
Le projet pilote fut mis en oeuvre dans de bonnes conditions et, au début de l'année 1957, on entreprit un programme d'éradication s'étendant à tout le pays. Malgré les mécomptes auxquels il y a lieu de s'attendre dans un programme où il faut faire oeuvre de pionnier, il semble bien que l'éradication du paludisme est maintenant en vue. En effet, vers le milieu de 1961,
En 1955, le Gouvernement du Mexique demanda une aide pour la mise en ceuvre d'un plan visant à extirper le paludisme du pays. A la fin de cette année -là un plan d'opération avait été dressé, d'un commun accord, par le Gouvernement,
la zone impaludée du Mexique avait été ramenée d'une superficie initiale de 978 185 kilomètres carrés, où vivaient quelque dix -huit millions d'habitants, à
le FISE et l'OMS /OPS. Ce plan comportait trois phases principales: en premier lieu l'établissement d'un
244 500 kilomètres carrés avec une population de moins d'un million et demi d'habitants. Le reste de la zone initialement impaludée se trouve actuellement
projet pilote pour déterminer les méthodes les plus efficaces à adopter; en second lieu la formation, dans le pays même et à l'étranger, du personnel professionnel et auxiliaire nécessaire à cette entreprise; et finalement l'organisation des opérations d'éradication.
dans la phase de consolidation. La contribution du Gouvernement aux dépenses de la campagne, évaluée à l'origine à 30 000 000 de pesos mexicains par an, a été portée en 1961 à 60 500 000 pesos par an.
Depuis 1955, une équipe OMS /OPS travaille au Mexique; l'OMS a détaché un paludologue faisant fonction de chef d'équipe, un médecin, un ingénieur sanitaire et un technicien de l'assainissement. De son côté, le FISE a procuré des fournitures et du matériel et, au cours des premières années d'exécution du projet, l'International Co- operation Administration des
Dans la plupart des zones impaludées, la simple technique des pulvérisations pratiquées à l'intérieur des habitations s'est avérée efficace pour arrêter la transmission du paludisme, mais dans certains districts elle n'a pas été suffisante. Des investigations spéciales
sont en cours pour déterminer les raisons de la persistance de la transmission dans le quart des zones
RÉGION DES AMÉRIQUES
75
originairement impaludées. C'est ainsi que, dans l'une de ces zones, on a découvert que les punaises de lit étaient devenues résistantes au DDT et que chaque cycle de pulvérisations avait pour effet de les rendre
été données quant à l'intérêt de la population pour ce projet, au plein appui qu'elle était prête à lui consentir
et à son acceptation d'une hausse du prix de l'eau. L'OMS a affecté à ce projet un ingénieur qui devait collaborer avec l'ingénieur municipal; la ville, de son côté, a recruté et pris en charge des dessinateurs et des assistants. En 1960, alors que le projet était en voie de développement, l'OMS a envoyé deux consultants (un spécialiste des tarifs de distribution et un spécialiste du financement) formuler des avis sur les méthodes à appliquer. Les études concernant les aspects techniques administratifs et financiers du projet ont été achevées
plus agressives qu'auparavant. En conséquence, les familles lessivaient et crépissaient les murs pour se débarrasser de ces punaises, mais, ce faisant, elles détruisaient l'effet anti- moustique des pulvérisations. On utilise dorénavant un mélande insecticide qui attaque les moustiques et détruit la plupart des punaises
de lit; il semble ressortir d'enquêtes préliminaires que les parois traitées sont désormais laissées intactes, de sorte que l'effet rémanent de l'insecticide persiste pendant six mois. D'autres régions connaissent d'intenses mouvements
migratoires de travailleurs agricoles, dont certains vivent pendant quelque temps dans des abris qu'il est difficile de traiter efficacement. Chacune de ces diffi-
en 1961 et les autorités municipales ont soumis au Gouvernement central un rapport accompagné d'une demande d'avances de fonds, pour transmission à l'Inter -American Development Bank. L'ingénieur de liaison de l'OMS à la banque a jugé qu'il était nécessaire d'apporter certains changements à ces propositions pour les rendre conformes au barème des intérêts et remboursements proposé par la banque. L'ingénieur
cultés particulières reçoit une solution appropriée: lorsque la situation s'y prête, on a recours au traitement médicamenteux de masse et aux larvicides. Les résultats de la campagne ont permis au Gouvernement mexicain d'étendre son programme agricole, de distribuer des terres et d'entreprendre des travaux d'irrigation ainsi que des ouvrages hydro- électriques. (La péninsule du Yucatan est désimpaludée, ou peu s'en faut, et les chicleros peuvent désormais travailler
municipal de Cúcuta s'est alors rendu à Washington et, avec l'aide de l'OMIS, a rédigé à nouveau le rapport
pour y introduire les modifications nécessaires. La banque a par la suite autorisé l'octroi d'un prêt de $5 9000 000 pour ce projet. La contribution locale s'élèvera à $1 160 000 et l'on estime qu'environ 168 000
et produire plus qu'auparavant). Certaines de ces améliorations de l'économie nationale ont cependant pour conséquence de compliquer l'interruption de la transmission puisqu'elles provoquent des migrations de travailleurs et l'apparition de nouveaux gîtes larvaires, mais il ne s'agit 1 à que de difficultés d'impor-
habitants bénéficieront des travaux. L'ingénieur affecté par l'OMS au projet participe maintenant à l'achèvement des plans et à la construction. Entre -temps, des ingénieurs sanitaires colombiens
tance secondaire. Le programme d'éradication a progressé si favorablement que le Gouvernement a décider d'organiser et d'entretenir, avec l'appui financier du fonds spécial
ont reçu une formation en matière d'administration, d'exploitation et de financement des réseaux de distribution d'eau. Des études ont été entreprises dans ce domaine pour d'autres communautés et sont maintenant presque achevées. Certaines d'entre ces dernières ont été incluses dans le projet à la demande du Gouvernement. Evaluation des programmes sanitaires nationaux
du paludisme de l'OPS, un centre international de formation professionnelle à l'intention des agents qui exécuteront des programmes d'éradication dans d'autres pays du continent. Dans ce centre, soixante -six L'aide fournie aux gouvernements pour l'évaluation de leurs services nationaux de santé constitue un fait
médecins, cinquante et un ingénieurs sanitaires et cent trente -sept techniciens de l'assainissement, originaires pour la plupart de l'Amérique latine, ont été initiés aux méthodes fondamentales d'éradication du paludisme. Encouragement des approvisionnements publics en eau, Colombie
important dans l'évolution récente du programme régional. Le Ministère de la Santé publique et de l'Assistance
Ainsi qu'on l'a mentionnée déjà dans ce chapitre, la distribution de quantités suffisantes d'eau saine constitue l'un des éléments les plus importants du programme régional et fait l'objet de nombreux travaux. L'assistance accordée au Gouvernement de la Colombie pour l'amélioration des réseaux municipaux de distribution d'eau à Cúcuta et dans deux autres localités illustre de
sociale du Paraguay, conseillé par l'OMS, a entrepris en 1960 une étude approfondie de tous les aspects des services de santé du pays, afin de déterminer le plus exactement possible les besoins sanitaires réels de la population et les ressources actuelles ou potentielles dont on dispose ou dont on devrait disposer pour les satisfaire. En même temps on a procédé à l'évaluation
du développement des services de santé nationaux au cours des dix années précédentes et, en particulier,
à l'analyse de la façon dont les ressources s'étaient accrues et avaient été utilisées pendant cette période. Un tel travail d'évaluation s'effectue en trois étapes : a) rassemblement et mise en tableaux des données, y compris de toutes les statistiques existantes ; b)
façon caractéristique les projets analogues exécutés ailleurs dans la Région et montre comment le programme est mis en oeuvre. Le projet a commencé par des conférences réunissant le personnel de l'OMS et des fonctionnaires de la ville
évaluation proprement dite (évaluation sur le
terrain des services et des besoins et, simultanément,
vérification de la valeur des données recueillies) ; c)
de Cúcuta et au cours desquelles des assurances ont
enfin, évaluation de l'état présent de la santé
76
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
publique dans le pays considéré et du degré de protection et de promotion de la santé atteint pendant la période examinée. Un rapport d'ensemble est ensuite soumis au gouvernement qui l'étudie. Indépendamment de l'appréciation systématique des besoins et des ressources ainsi que des données de
Au Paraguay, l'équipe d'évaluation a parcouru tout le pays en procédant à des évaluations dans de nombreux centres médicaux, postes et services sanitaires,
institutions privées et publiques, aussi bien qu'au Ministère de la Santé publique. En outre, elle a formé du personnel sanitaire aux techniques d'évaluation et effectué des démonstrations de méthodes pratiques d'évaluation qui pourraient être employées dans les activités courantes des services de santé. Le succès de l'évaluation faite au Paraguay a montré combien cette nouvelle méthode pouvait être efficace
base que l'on a pu recueillir, une évaluation de ce genre poursuit un double but. En premier lieu, elle permet d'orienter, dès leur élaboration, les futurs programmes nationaux d'action sanitaire et les diver-
ses opérations qui en feront partie. En second lieu, elle fournit une solide base de référence pour juger des progrès réaliiés par la suite. Une tâche plus difficile
consiste à détOrminer les rapports généraux qui
pour évaluer rapidement et à peu de frais tous les aspects d'un programme sanitaire national. Les cinq républiques de l'Amérique centrale et le Panama ont
existent entre l'amélioration de la santé publique et le
développement économique et social du pays. Un avantage secondaire bien qu'important de tels programmes d'évaluation est d'offrir à l'OMS l'occasion d'apprécier la valeur de l'assistance technique qu'elle fournit et de préparer ses activités futures.
prié l'OMS de les conseiller dans l'organisation d'évaluations analogues. L'Organisation a en conséquence commencé en 1961 à leur prêter son assistance, qui doit prendre fin en 1962.
CHAPITRE 15
RÉGION DE L'ASIE DU SUD -EST Les progrès réalisés au cours de l'année en Asie du de l'Inde a entrepris quelques essais avec des vaccins lyophilisés de production locale. Dans presque tous les pays de la Région, des programmes de lutte contre la lèpre sont en cours d'exécution; ils sont toutefois encore insuffisants et devront
principalement dans ces deux domaines essentiels que sont la formation de personnel et la Sud -Est,
lutte contre les maladies transmissibles, ont été assez satisfaisants en dépit des ressources en général limitées dont disposent les gouvernements pour développer les activités de santé publique. Le besoin de services de
santé plus étendus et d'une organisation améliorée, pouvant assurer comme il convient l'intégration des soins curatifs, de l'action préventive et de la promotion de la santé, en particulier dans les zones rurales, n'en demeure pas moins primordial. Une telle organisation est, bien entendu, nécessaire pour constituer le noyau
être élargis grâce à des fonds supplémentaires et à une organisation appropriée sur le terrain. Ces programmes reposent en grande partie sur une vaste action de dépistage et de traitement menée par des services de consultations et de soins à domicile. Les progrès de la lutte contre le trachome ont été très lents, mais on espère désormais une accélération dans la mise en oeuvre des programmes, en particulier dans l'Inde. La réalisation d'un projet vient de commencer en Thaïlande, avec l'aide du FI SE et de l'OMS. Dans toute la Région, les programmes de vaccina -.
autour duquel il sera possible d'intégrer des programmes destinés à combattre ou à éradiquer des maladies transmissibles telles que le paludisme, la tuberculose, la variole, la lèpre, le pian ou le trachome.
En étroite collaboration avec le FISE et l'International Cooperation Administration des Etats -Unis
tion antivariolique se développent sans interruption. En Indonésie une poussée épidémique apparue dans la province de Centre -Java a été mise en échec vers la 1960. En Inde, les seize projets pilotes ont donné d'utiles résultats et doivent être suivis d'une véritable campagne d'éradication en 1962 -1963. Les progrès vers l'éradication dans l'ensemble de la Région risquent cependant de se heurter encore à des difficultés d'organisation. Lors de sa réunion de 1961, le Comité
d'Amérique (ICA), l'OMS a continué d'aider les
fin de
gouvernements des Etats Membres à mettre en oeuvre leur programme d'éradication du paludisme. Dans plusieurs pays, les services d'éradication ont été en grande partie réorganisés et renforcés; les opérations de surveillance et la formation de personnel sont demeurées les aspects essentiels de l'aide apportée. L'oeuvre accomplie par le centre de chimiothérapie de la tuberculose de Madras a continué à donner des résultats très intéressants; de nombreux articles ont d'ores et déjà été publiés à ce sujet, dont treize dans le Bulletin de l'OMS 1 et d'autres dans des publications médicales nationales. La publication de quinze autres a été approuvée, dont la plupart paraîtront dans le Bulletin de l'OMS. Ces études ont suscité un vif intérêt dans le monde entier et il est essentiel qu'elles se poursuivent, car elles pourraient fort bien apporter la solution de certains problèmes capitaux de la lutte antituberculeuse dans les pays à ressources limitées.
régional a vivement recommandé à tous les pays d'entreprendre des programmes d'éradication, de
préférence au cours des cinq prochaines années. Le choléra pose toujours un problème majeur. Des améliorations dans l'action d'assainissement permet-
traient plus que tout autre moyen de le combattre efficacement mais les sommes considérables qui seraient nécessaires dépassent malheureusement les ressources nationales actuellement disponibles. La réapparition de la peste dans certaines parties de l'Inde et de l'Indonésie a suscité de vives préoccupations et montre combien sont nécessaires des services de surveillance efficaces, qui se soucient particulièrement des effets que peut avoir sur les vecteurs de la peste la cessation des pulvérisations effectuées au cours
Une assistance importante a été fournie au programme national de lutte antituberculeuse en Inde et à un projet pilote national de lutte antituberculeuse en Thaïlande, tandis qu'un projet analogue était entrepris en Indonésie. Les programmes de vaccination par le BCG en Birmanie, à Ceylan, en Inde, en Indonésie et en Thaïlande ont, à nouveau, reçu une aide sub-
des campagnes d'éradication du paludisme. L'attention a été attirée à plusieurs reprises sur le grave problème que pose la filariose; les mesures de lutte actuelles ne sont pas pleinement efficaces et le besoin de nouvelles recherches dans ce domaine se fait sentir. Les services de consultants, spécialistes de la
stantielle du FISE et des conseils techniques de l'OMS. Il est d'un grand intérêt pour ces campagnes de disposer de vaccin lyophilisé et le Gouvernement 1 Bull. Org. mond. Santé. 1960, 23, 463 -510, 511 -533, 535 585, 587 -598, 599 -611; 1961, 24, 129 -148, 149 -175; 25, 285_ 312, 313 -322, 323 -338, 339 -359, 361 -407, 409 -429.
filariose, ont été assurés à Ceylan et à la Birmanie. L'OMS a maintenu son assistance pour la mise sur pied de services épidémiologiques nationaux ou d'Etats et de services de statistiques sanitaires, indispensables à l'élaboration de programmes d'ensemble permettant de lutter efficacement contre les maladies transmissibles et autres.
- 77 -
78
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
On s'est efforcé, en même temps, d'encourager la création de laboratoires de santé publique et, à cette fin, des consultants de l'OM S se sont rendus en Bir-
nationale, car ceux -ci sont encore beaucoup plus nécessaires pour le développement de l'agriculture et de l'industrie. Au même titre que le manque d'hygiène, la malnutri-
manie, en Inde et en Indonésie. Les services des laboratoires de santé publique sont encore nettement insuffisants et il sera sans aucun doute nécessaire de fournir une aide supplémentaire pour les organiser et
tion est responsable de la plupart des maladies en Asie du Sud -Est. La création de comités consultatifs de la nutrition constitue un progrès riche en promesses, pour autant qu'ils puissent oeuvrer efficacement en orientant l'action gouvernementale en matière de
les développer et pour former des techniciens de laboratoire. L'enseignement qu'assure l'école créée à cet effet à Ceylan, avec l'aide de l'OMS, a atteint un niveau satisfaisant. Comme par le passé, l'un des aspects essentiels de l'activité de l'OM S a été d'aider au renforcement des services nationaux de santé et en particulier à développer les services sanitaires ruraux (principalement comme partie intégrante des programmes de développement communautaire). I1 s'agit là d'un programme à long terme car de nombreuses difficultés doivent être surmontées et les progrès sont lents. La pénurie de personnel et la répugnance du personnel disponible à servir dans des régions rurales, une forma-
production et d'établissement des prix des denrées alimentaires. En étroite collaboration avec la FAO et le FISE, l'OMS a soutenu des programmes élargis
de nutrition en Inde et en Thaïlande. La nutrition était le thème des discussions techniques au Comité régional en 1961. Mention a déjà été faite de l'enseignement et de la formation professionnelle en diverses matières. Un certain nombre de conférences et d'autres réunions ont en outre eu lieu pendant la période considérée, dans le but d'aider les gouvernements en facilitant des échanges de connaissances et d'expérience et l'étude
tion insuffisante en matière de santé publique, le manque de locaux, et le défaut de surveillance et de coordination adéquates sont parmi les principales pierres d'achoppement. Il est donc avéré que c'est dans le domaine de la formation professionnelle que
de problèmes communs. Il convient de citer: une réunion scientifique sur la réadaptation des lépreux (novembre 1960), une conférence interrégionale sur la variole (novembre 1960), une conférence sur l'utilisa-
tion du personnel auxiliaire dans l'action d'assainissement (décembre 1960), une conférence interrégionale sur le pian et une réunion inter -pays de coordination
l'OMS peut fournir l'aide la plus utile.
En ce qui concerne l'hygiène de la maternité et de l'enfance, l'OMS s'est surtout préoccupée de l'action de protection maternelle et infantile dans le cadre des services communautaires généraux de santé et souciée de prêter assistance aux départements d'enseignement de la pédiatrie, particulièrement en vue de l'action préventive et de la promotion de la santé. De tels départements sont en expansion continue, notamment à Ceylan et en Inde, et doivent couvrir les hôpitaux de province et de district de façon à leur faire assumer le rôle de centres principaux de consultations en hygiène de l'enfance, à l'intention des services périphériques. Des progrès satisfaisants ont été accomplis en matière d'administration et d'enseignement des soins infirmiers; le personnel infirmier est cependant encore
(octobre et novembre 1961), un voyage d'étude sur l'enseignement de la médecine en Indonésie, à Singapour et en Inde (novembre et décembre 1961) et une conférence sur l'administration des services infirmiers
à Kandy (novembre et décembre 1961). Pour contribuer à l'enseignement médical, l'OMS a accordé une aide directe à des établissements d'enseignement universitaire et post -universitaire et octroyé 151 bourses du Ier décembre 1960 au 30 novembre 1961. Pendant les douze mois précédents, 107 bourses avaient
été accordées. Des professeurs, envoyés par l'OMS médecine en Afghanistan, en Birmanie, en Inde et en Thaïlande.
ont été affectés pendant l'année à des écoles de Si l'OMS n'a jusqu'à présent participé que de
trop peu nombreux et les besoins des hôpitaux en soins infirmiers grèvent lourdement des ressources limitées. On s'efforce tout particulièrement, avec l'aide de l'OM S, de dispenser un enseignement de base solide dans lequel la santé publique a sa juste place, d'assurer la formation d'auxiliaires et de donner des cours supérieurs à l'intention des infirmières qui remplissent des fonctions d'administration et d'enseignement. Bien que la nécessité d'améliorer les mesures d'assainissement soit généralement admise, la morbidité et la mortalité élevées qui résultent de conditions sanitaires défectueuses ne marquent aucun fléchisse-
manière limitée aux activités d'hygiène sociale et de médecine du travail dans la Région de l'Asie du Sud Est - principalement en raison de tâches plus urgentes - il conviendra qu'elle intervienne à l'avenir davantage dans ce domaine. L'extension rapide de l'urbanisation et de l'industrialisation engendre des problèmes sociaux et des problèmes découlant des conditions de travail qui doivent appeler davantage l'attention sur leurs aspects, sanitaires. La pénurie de logements, par exemple, devient si aiguë que l'on risque de se
trouver devant une multitude de taudis si l'on ne
ment. Des projets pilotes ont indiqué les solutions à apporter à la plupart des problèmes de l'approvisionnement en eau et de l'évacuation des excreta, mais il reste toujours à mettre en oeuvre des programmes énergiques et dotés de moyens importants. Le finan-
réussit pas à prendre des mesures efficaces.
Certains pays de la Région portent un vif intérêt à la protection contre les radiations. L'OMS leur a apporté son aide en organisant des cours sur ce sujet et en mettant à leur disposition des conseillers spécia-
cement de tels programmes, tant dans les zones rurales que dans les agglomérations urbaines, demeure le principal problème; les gouvernements répugnent à souscrire des emprunts à long terme d'origine inter-
listes des mesures de protection contre les risques inhérents aux installations radiologiques. La grande variété de problèmes qui sont maintenant à l'étude partout dans la Région illustre enfin l'intérêt
;
.-..
°.. 1
QUATORZIÈME ASSEMBLÉE MONDIALE DE LA SANTÉ Sur l'invitation du Gouvernement de l'Inde, la Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé s'est tenue à New Delhi en février 1961. 1)
Le Vigyan Bhavan, où a siégé l'Assemblée. Arrivée des délégués pour la séance d'ouverM.
2)
ture, le 7 février. 3)
Jawaharlal
Nehru,
Premier
Ministre de
l'Inde, qui a présidé à l'inauguration de l'Assem-
blée, est accueilli à son arrivée par le D' H. B. Turbott (Nouvelle -Zélande), Président sortant de l'Assemblée, le D` M. G. Candau, Directeur général, et d'autres hauts fonctionnaires de l'OMS.
Le D' A. Mudaliar, chef de la délégation indienne, qui a été élu Président de l'Assemblée. 4) 4
3
1)
Un agent sanitaire de la Croix -Rouge apprend à des
assistants médicaux de Stanleyville à disséquer des rats, au cours d'une enquête de dépistage de la peste. 2)
A Bunia, province de Stanleyville, le médecin de l'OMS montre une culture de bactéries à un méde-
cin éthiopien (ancien boursier de l'OMS) et à une infirmière, qui étaient affectés au contingent éthiopien servant sous le drapeau des Nations Unies. 3)
Un ingénieur sanitaire de la Croix -Rouge inspecte L'ingénieur sanitaire explique à
le poisson au marché de Bunia. 4)
un
technicien
congolais comment modifier la quantité de chlore ajoutée à l'eau du réseau de Bunia, selon la source captée.
Remise solennelle de leur diplôme, le 22 juillet à Léopoldville, aux deux premiers Congolais ayant obtenu le grade de docteur en médecine. 5) 1961
Grâce au projet patronné par l'OMS, des assistants médicaux ont pu compléter leurs études de 6)
médecine à l'étranger. L'un de ces assistants médicaux à l'Université de Lyon, France.
ASSISTANCE AU CONGO (Léopoldville)
En 1961, l'OMS a continué d'assurer la direction générale de l'aide internationale à la République du Congo (Léopoldville) dans le domaine de la santé. La remise en activité des services sanitaires
et la formation de personnel congolais sont les deux aspects essentiels, illustrés ci- après, de cette oeuvre.
4
1
2
FORMATION D'INFIRMIÈRES EN AFGHANISTAN
Depuis 1957, l'OMS soutient le Gouvernement de l'Afghanistan dans son
vaste programme d'enseignement infirmier visant à former du
personnel de toutes catégories. Ces photographies, prises au dispensaire rural de Chaurassiab, illustrent quelques -unes des activités variées d'une
jeune fille de dix -sept ans, venant de Kaboul, qui a récemment obtenu son diplôme d'infirmière sage -femme auxiliaire. Notation des antécédents médicaux d'une malade. 1)
2) 3) 4)
Mesure de
la
pression artérielle.
Soins à un nouveau -né au village. la
Surveillance des enfants dans garderie rattachée au dispensaire.
RÉGION DE L'ASIE DU SUD -EST
79
croissant que l'OMS porte à la recherche médicale. La tuberculose, le paludisme, la lèpre, les tréponématoses, les maladies diarrhéiques, les anémies et le rôle des oiseaux migrateurs dans la pi opagation des maladies transmises par les arthropodes sont les principaux sujets de recherche qui ont bénéficié de l'aide de l'Organisation. Comité régional
gramme établi était bien adapté aux besoins spéciaux de la Région et cadrait avec le troisième programme
général des activités de l'OMS pour une période déterminée, englobant les années 1962 à 1965. Le Comité régional a remercié le Gouvernement de l'Inde de la générosité dont il fait preuve en mettant
un nouveau bâtiment à la disposition du Bureau régional et a noté avec satisfaction la progression des travaux de construction de ce bâtiment. Finalement, le Comité régional a confirmé que sa
Le Comité régional a tenu sa quatorzième session à Ootacamund, dans le sud de l'Inde, du 19 au 25 septembre 1961, avec la participation des représentants de l'Afghanistan, de la Birmanie, de Ceylan, de l'Inde, de l'Indonésie, du Népal, du Royaume -Uni et de la Thaïlande. L'Organisation des Nations Unies, la FAO, le FISE, le Comité international de Médecine et de Pharmacie militaires et huit organisations non gouvernementales avaient également envoyé des représentants. Le Dr F. Grundy, Sous -Directeur général, représentait le Directeur général.
session de 1962 aurait lieu au Bureau régional de New Delhi en septembre, et il a accepté avec reconnaissance l'invitation à tenir sa session de 1963 en Thaïlande.
Les discussions techniques ont eu pour thème le rôle de l'administration de la santé publique dans l'amélioration de la nutrition. Les approvisionnements publics en eau seront le sujet des discussions techniques
du Comité régional en 1962. Bureau régional: Administration et organisation
Au cours de son examen du rapport annuel du Directeur régional, le Comité a formulé, sur divers aspects du programme, plusieurs recommandations dont les plus importantes concernaient l'évaluation des programmes d'éradication du paludisme, le renforcement de l'attention accordée à l'éradication de la variole, l'amélioration de l'action d'assainissement, les services de santé dans le développement communautaire, l'hygiène alimentaire, le recours
Le volume des travaux administratifs du Bureau régional continue à croître en raison de l'extension du programme technique. Pendant la Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé, qui s'est tenue à New Delhi, le Bureau régional a été appelé, pour aider à la préparation et au déroulement des réunions, à fournir du personnel qui a ainsi acquis une expérience précieuse. Comme à l'accoutumée, les contacts avec l'Organisation des Nations Unies, ses divers organes et d'autres organisations ont été étroits. De nombreuses consultations techniques ont eu lieu et des représentants de l'OMS ont assisté aux réunions convoquées par ces
accru au personnel auxiliaire pour décharger les médecins dans les zones rurales, l'éducation sanitaire en matière de nutrition et les soins dentaires préventifs élémentaires.
Un sous -comité du programme et du budget a procédé à un examen d'ensemble des propositions formulées. Le Comité régional, ainsi secondé, a examiné
en détail et entériné, pour transmission au Directeur général, le projet de programme et de budget de la Région de l'Asie du Sud -Est pour 1963, ainsi que les propositions formulées au titre du programme élargi d'assistance technique pour 1963 -1964. L'enseignement et la formation professionnelle ont été particulièrement
organismes. Le Bureau régional, étant l'organe le plus important des Nations Unies et de ses institutions spécialisées à New Delhi, est chargé de rassembler les données relatives au barème des salaires du personnel recruté localement et de formuler, à l'inten-
tion de tous les bureaux des Nations Unies dans
l'objet de son attention. A la suite d'une recommandation formulée par le Comité régional à sa session précédente, les gouverne-
ments avaient effectué des évaluations d'un certain nombre de projets
bénéficiant d'une assistance
l'Inde, des recommandations au sujet de ces barèmes et des enquêtes à entreprendre sur le coût de la vie. Des réunions régulières ont été tenues avec le FISE; ce dernier et l'OMS ont apporté conjointement leur aide à la réalisation d'une trentaine de projets, concernant la santé publique, le développement communautaire, l'éradication du paludisme, la protection
internationale. Un résumé de ces évaluations a été présenté au Comité régional qui les a trouvées extrêmement utiles et a exprimé l'espoir que les gouvernements continuent à procéder de cette manière. L'OMS a offert d'aider à effectuer toute évaluation indépendante de tels projets dont les gouvernements pourraient souhaiter l'exécution.
maternelle et infantile, la lutte contre les maladies transmissibles, la production de vaccin et l'assainissement.
D'étroites relations ont été maintenues avec des organisations non gouvernementales et d'autres organisations bilatérales s'occupant de santé ou de questions connexes. La collaboration se poursuit également
Ayant examiné la résolution WHA14.39 de la Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé sur l'ordre de priorité des activités comprises dans le
à l'échelon national, par l'intermédiaire des représentants de zone de l'OMS, en premier lieu avec les représentants résidents de l'assistance technique et les directeurs des programmes du Fonds spécial.
programme, le Comité régional a estimé que le
Directeur régional avait déjà reçu des directives satisfaisantes, conformes aux besoins fondamentaux de la Région, et qu'il était pratiquement impossible d'établir un ordre de priorité rigoureux. Il a jugé que le pro-
Le gros oeuvre du nouveau bâtiment permanent destiné au Bureau régional était terminé en novembre, et les travaux de décoration intérieure et d'aménagement sont en cours.
80
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
Quelques aspects de l'activité régionale
On trouvera dans la partie IV la liste des projets en cours de réalisation pendant la période étudiée. Pour illustrer l'activité régionale, certains d'entre eux sont décrits ci- dessous de façon plus complète. Programme national de lutte antituberculeuse, Inde
fait sur le terrain, où les moniteurs et les stagiaires travaillent pendant presque toute l'année, principa-
lement dans les zones rurales et dans des postes improvisés.
L'OMS soutient le programme national de lutte antituberculeuse en coopérant avec l'Indian Council of Medical Research (dont les études sont de la plus
La tuberculose est l'un des problèmes de santé publique les plus importants auxquels l'Inde doit faire
grande importance pour la lutte antituberculeuse dans les pays disposant de ressources limitées) et par l'intermédiaire de l'Institut national de la Tuberculose de Bangalore, où travaillent actuellement huit membres du personnel de l'OMS. Le nombre total des membres
face. L'enquête nationale par sondage réalisée de 1955 à 1958 donne à penser qu'il existe en Inde environ cinq millions de tuberculeux et qu'une proportion considérable d'entre eux constituent des foyers actifs d'infection. Elle a montré également que
de son personnel affectés au programme national de
loin d'être limité aux agglomérations urbaines, le problème est presque aussi aigu dans les zones rurales.
lI y a peu de temps encore, le traitement en
lutte antituberculeuse, qui a été de dix de 1959 à 1961, sera réduit à huit en 1962. Le programme de Bangalore bénéficie également d'une aide substantielle du FISE. Renforcement des mesures d'assainissement, Birmanie
hôpital était la méthode généralement employée pour combattre la tuberculose. Ce seul moyen ne permet
guère d'espérer pouvoir la mettre en échec dans l'Inde au cours des cinquante prochaines années. Il nécessiterait en effet un minimum d'un demi million de lits, voire même d'un million, alors qu'il
L'assistance de l'OMS à ce projet a débuté en 1956.
n'en existe actuellement qu'environ 30 000. Les méthodes dont on dispose actuellement permettront cependant de traiter désormais les malades en grande
Il visait à établir une zone pilote de démonstration dans laquelle on expérimenterait des méthodes pour améliorer les approvisionnements en eau et l'éva-
cuation des excreta dans les zones rurales, ainsi dans les zones rurales. Une enquête par sondage, effectuée au début de l'exécution du projet, a révélé
partie à domicile, selon les instructions reçues de dispensaires ou de centres antituberculeux. Le plan national vise donc à pourvoir chacun des 380 districts du pays d'au moins un dispensaire ou centre pendant la période couverte par le prochain Plan. Pour assurer la formation d'un aussi grand nombre
qu'à mettre au point des systèmes de construction de latrines simples, peu coûteux, pratiques et utilisables l'existence d'un taux élevé de parasites intestinaux dans
la région choisie. L'OMS a assuré les services d'un technicien sanitaire et procuré quelques fournitures, matériel et
de travailleurs de la santé publique et répondre aux besoins de la recherche, ainsi que pour assurer la direction technique et l'information épidémiologique du programme national de lutte antituberculeuse, un Institut national de la Tuberculose a été créé à Bangalore en 1959. L'Institut est doté d'une section d'épidémiologie qui rassemble et analyse des informations sur l'ampleur et la nature du problème de la tuberculose. Il dirige également, sur le terrain, des projets pilotes de lutte antituberculeuse dans des zones urbaines et
moyens de transport; le FISE a fourni pour sa part du matériel sanitaire et des appareils de forage. Les travaux ont été coordonnés avec ceux d'un projet ayant pour but la création d'une division de l'assainissement au Ministère de la Santé. Un assistant sanitaire
affecté à la réalisation de ce projet a été désigné comme homologue national du technicien sanitaire de l'OMS. Les travaux de construction ont commencé par être lents, par suite de l'absence d'une organisation appropriée de génie sanitaire, de difficultés administratives et d'une pénurie de main- d'oeuvre. Leur rythme s'est toutefois accéléré par la suite. L'oeuvre d'éducation sanitaire, réalisée sous la direction du Bureau de l'Éducation sanitaire, a fortement contribué à orienter l'opinion publique en faveur du programme.
rurales, dont l'objet est de trouver les méthodes les mieux adaptées aux conditions qui règnent dans l'Inde,
où le problème est vaste et les ressources maigres. L'Institut possède enfin des sections de sociologie, de statistique et de bactériologie, chargées d'aider à l'exécution des programmes de recherche et de participer à la formation professionnelle. Le programme de formation professionnelle vise à
assurer l'enseignement théorique et la formation pratique de travailleurs de diverses catégories. Des
Pendant toute la durée du projet, la formation de travailleurs sanitaires a été l'objet d'une attention suivie. Le personnel affecté au projet a formé des travailleurs sanitaires dans la zone pilote et apporté son concours à la formation pratique d'étudiants se destinant aux fonctions d'assistants sanitaires ainsi qu'à l'enseignement au centré sanitaire de démonstration d'Aung San Myo. Des cours réguliers ont été organisés à l'intention d'étudiants en médecine, de travailleurs de la santé publique de toutes catégories
équipes de médecins, d'infirmières de la santé publique,
de techniciens de laboratoire et de techniciens du BCG reçoivent une formation à l'Institut et dans ses centres annexes sur le terrain et retournent ensuite dans leurs propres districts pour y organiser les programmes de lutte antituberculeuse. La majeure partie des travaux bénéficiant du concours de l'Institut se
RÉGION DE L'ASIE DU SUD -EST
81
et de chefs de villages. Plus de cinq cents personnes ont suivi ces cours l'an dernier.
Les travaux se sont étendus à divers aspects de l'assainissement rural tels que la propreté des villages et l'évacuation des déchets, des eaux de surface et des eaux d'égout. Des plans ont été établis en vue d'élargir
Deux des montrices népalaises assurent dorénavant une bonne partie de l'enseignement et le nombre des monitrices de l'OMS a été réduit de trois à deux en août 1961. A la fin de 1961, le Népal disposait de vingt -cinq infirmières /sages- femmes qualifiées formées par l'école
le projet au -delà de la zone pilote, en coopération avec le Conseil de l'approvisionnement en eau et de l'assainissement des zones rurales. La réalisation d'un programme d'adduction d'eau dans certaines écoles, certains centres sanitaires, diverses institutions et quelques villages, a été entreprise. Formation d'infirmières, Népal Avant la mise à exécution de ce projet, la formation
et quarante élèves poursuivaient leur formation d'infirmières. Le recrutement des élèves n'est pas encore facile, car le niveau général d'instruction des femmes est bas et l'idée que des jeunes femmes puissent travailler en dehors de leur foyer se heurte aux traditions.
Le personnel médical a donné son appui total à l'exécution du programme et des groupes de femmes volontaires ont fourni une assistance utile. Enseignement de la pédiatrie et services pédiatriques, Inde
des infirmières au Népal était presque entièrement limitée à l'apprentissage en cours d'emploi; seules quelques jeunes filles avaient déjà reçu en Inde une formation complète en soins infirmiers et en obsté-
trique. Le but du projet était donc de dresser un programme national judicieux d'enseignement infirmier, visant à former des infirmières pour les soins hospitaliers, les soins à domicile et les activités de santé publique. Pour soutenir cette oeuvre, l'OMS détacha en 1954
L'assistance de l'OMS à l'enseignement de la pédiatrie dans l'Inde trouve son origine dans les programmes d'hygiène de la maternité et de l'enfance et de soins infirmiers des Etats. Le premier de ces projets fut entrepris en 1954 dans l'Etat de Hyderabad et fut
suivi d'autres projets, dans l'Uttar Pradesh et le Madhya Pradesh.
deux monitrices (l'une de soins infirmiers, l'autre de soins obstétricaux), de 1956 à 1958 une infirmière de la santé publique, et depuis 1958 une monitrice de soins de salle.
Au cours de leur exécution, on constata que l'un des principaux obstacles à la mise sur pied de services efficaces de protection infantile était la formation insuffisante des étudiants en médecine en matière
En 1955, des locaux devinrent disponibles pour une école et une maison d'étudiants et l'OMS procura du matériel, en particulier du matériel d'enseignement et des moyens de transport. L'école d'infirmières fut
d'hygiène de l'enfance. Il fallait donc accorder une attention immédiate à l'enseignement de la pédiatrie dans les écoles de médecine de ces trois Etats (à Hyderabad, Lucknow et Nagpur), et les chefs d'équipe de l'OMS, tous pédiatres qualifiés, avaient donc consacré une grande partie de leur temps au développe-
ouverte en mai 1956; son programme est vaste et comprend l'enseignement de la santé publique pendant toute la durée des études. Elle est en mesure de recevoir de douze à seize élèves par an. Dix élèves de la première promotion obtinrent des bourses de l'OMS en 1959 pour recevoir une formation
ment et à l'amélioration de l'enseignement de la pédiatrie. En 1955 et 1956, cet enseignement fut l'objet d'une
rapide enquête, qui visait à évaluer l'importance du
problème et à établir des plans pour le résoudre. Par la suite, un certain nombre de projets d'enseignement de la pédiatrie furent mis au point dans diverses
en obstétrique dans l'Inde et une pour s'initier à la pratique du travail en salle d'opération. Depuis lors, la Maternité de Kathmandou, ouverte en 1960, permet aux élèves d'acquérir de l'expérience en obstétrique. La durée du cours de soins infirmiers généraux, primitivement fixée à trois ans, a été récemment portée à trois ans et demi.
écoles de médecine: en 1956 dans celle de l'Etat d'Andhra, à Visakhapatnam; en 1957 à Madras; en 1958 à Trivandrum; en 1959 dans chacune des trois écoles de la ville de Bombay et en 1960 à Agra. L'enseignement universitaire a été considérablement amélioré pendant l'exécution de tous ces projets et dans certains endroits on dispense dorénavant un enseignement post- universitaire. Plusieurs universités
La première promotion est sortie en 1960 et plusieurs des diplômées ont depuis lors été nommées infirmières à l'Hôpital Bir. Une infirmière népalaise, après un an d'étude aux Etats -Unis d'Amérique, a été promue infirmière en chef de la Maternité en 1960, tandis que trois autres, qui avaient reçu une formation en obstétrique dans l'Inde, ont été désignées pour étudier comme homologues du personnel international et ont reçu des bourses pour étudier l'enseignement infirmier.
décernent maintenant un diplôme en hygiène de l'enfance.
Pour améliorer les techniques des soins infirmiers dans les services d'enseignement de la pédiatrie, des infirmières de pédiatrie ont été adjointes aux équipes
OMS affectées aux projets en question; une place plus importante a été réservée à la pédiatrie dans le programme fondamental de soins infirmiers, les tech-
82
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
niques de soins dans les salles ont été améliorées et des cours de perfectionnement à court terme portant sur les soins infirmiers de pédiatrie ont été donnés.
En 1961, on a décidé de grouper toute l'assistance fournie en faveur de la pédiatrie dans un seul projet national et de concentrer les efforts, en premier lieu, sur douze écoles de médecine. Le FISE fournit du matériel. L'enseignement de la pédiatrie a désormais consi-
dérablement progressé dans l'Inde: les conditions se sont améliorées et l'on a fait ressortir l'importance des soins préventifs et de la promotion de la santé chez l'enfant. A la fin de 1961, on comptait en Inde seize professeurs de pédiatrie titulaires de chaires et dixhuit chefs de services de pédiatrie indépendants, contre
deux professeurs et neuf chefs de service cinq ans auparavant.
CHAPITRE 16
RÉGION EUROPÉENNE L'année 1961 a marqué le dixième anniversaire de corde bien entendu une grande attention à la médecine
la création du Bureau régional de l'Europe et a fourni l'occasion de faire le bilan des travaux accomplis dans la Région pendant ces dix ans. Le renforcement des administrations sanitaires nationales a toujours été une préoccupation majeure
du travail et à la réadaptation, le plus souvent en collaboration avec d'autres organisations internationales, en particulier avec l'OIT. Un séminaire a traité en 1961 des problèmes que pose l'organisation de
de l'OMS dans la Région. L'assistance continue donnée aux écoles nationales de santé publique a
de services médicaux dans les petites entreprises. Pendant l'année, des programmes de réadaptation étaient en cours dans plusieurs pays de la Région, le plus important étant le programme d'aide d'urgence au Gouvernement du Maroc pour la réadaptation de plus de dix mille paralytiques, victimes de la contamination de denrées alimentaires par une huile minérale (voir page 86). Les domaines dans lesquels l'activité de l'OMS s'est récemment développée dans la Région sont, d'une part, celui des maladies chroniques et de la géron-
été maintenue en 1961. De nouveaux cours de santé publique rurale ont été organisés (continuant la série donnée alternativement en français et en anglais), ainsi que des cours d'administration des services hospitaliers et médicaux (voir page 86). Des progrès régu-
liers ont été enregistrés dans l'exécution de projets importants qui, avec l'assistance conjointe du FI SE et
de l'OMS, permettent de donner, en Grèce et au Maroc, une formation locale à toutes les catégories de personnel de santé publique. La préparation des enseignants à l'éducation sanitaire a fait l'objet d'un symposium qui a eu lieu à la fin de 1961, avec le concours de l'UNESCO; il succédait à une série de réunions et de conférences sur les différents aspects de
tologie - où la priorité a été donnée jusqu'ici aux
maladies cardio -vasculaires et au cancer - et, d'autre part, celui de l'épidémiologie et des statistiques sanitaires. Une conférence technique européenne sur les statistiques de mortalité (voir page 86) a eu lieu en 1961.
l'éducation sanitaire. La préparation du médecin à son travail dans la collectivité a été étudiée au cours d'une conférence tenue également en 1961. La demande considérable de personnel infirmier à tous les niveaux, y compris celui des auxiliaires, ainsi que la nécessité de former du personnel supérieur pour l'enseignement ou l'administration, ont donné lieu à un important programme de conférences, de cours et de bourses d'études. On s'est également préoccupé de l'élément infirmier dans d'autres activités : hygiène de la maternité et de l'enfance, santé mentale, médecine
Les maladies transmissibles classiques n'ont pas été négligées pour autant. Les programmes inter -pays ou intéressant un pays demeurent nombreux pour la lutte antituberculeuse. Les programmes de lutte systématique contre le trachome, en Algérie, en Espagne, au
Maroc et en Turquie, ont permis de mettre au point des méthodes applicables à d'autres Régions. Enfin, et ce n'est pas le moins important, on s'attend que l'Europe soit, vers la fin de 1962, le premier continent du monde a avoir complètement interrompu la transmission du paludisme. Simultanément, l'OMS étend son action contre les fléaux plus récents, comme les maladies à virus, et continue à favoriser principale-
du travail et réadaptation. La dernière en date de ces conférences (novembre 1961) avait trait au rôle
de l'infirmière dans l'action de santé mentale. La santé mentale est d'ailleurs un bon exemple de coordination des activités: en dehors des thèmes qui lui sont propres
ment le développement des laboratoires de santé publique. Le septième séminaire européen d'ingénieurs sani-
et qui ont été traités dans toute une variété de séminaires et de recherches épidémiologiques, l'OMS a
taires, qui s'est tenu à la fin de 1960, a été suivi en 1961 d'un symposium européen sur la planification et l'administration des programmes nationaux d'assainissement. Ces réunions, faisant suite à toutes celles
toujours cherché à intégrer au maximum la santé mentale aux autres services de santé publique, à l'échelon local, national et international. Un symposium organisé en 1961 a tenté de faire le
qui ont eu lieu au cours des dix dernières années, témoignent de la continuité du programme régional,
point des besoins actuels de l'Europe en matière d'hygiène de la maternité et de l'enfance. Il s'agit là aussi d'un domaine très vaste, car la situation diffère
qui vise à promouvoir la formation de personnel d'assainissement spécialisé. Ce programme a débuté par des activités traditionnelles, comme l'approvisionnement en eau potable et l'évacuation des matières
beaucoup d'un pays de la Région à un autre. Les activités entreprises vont de la constitution des ser-
usées, et s'étend maintenant à des questions aussi vastes et diverses que l'habitat, la pollution atmosphérique et la protection contre les rayonnements ionisants. L'enseignement et la formation professionnelle ont
vices nationaux indispensables jusqu'aux études sur la mortalité périnatale, les accidents chez l'enfant, l'hygiène scolaire et l'hygiène dentaire. Dans une Région aussi industrialisée, l'OMS ac-
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ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
toujours constitué l'élément essentiel des activités de
l'OMS en Europe, et les résultats donnés par les divers travaux entrepris dans ce domaine permettent de mesurer l'ceuvre accomplie par l'Organisation. En un peu moins de dix ans, 1436 participants ont suivi 137 cours dans la Région, et 4844 bourses d'études ont été accordées; 488 d'entre elles ont été attribuées du ler décembre 1960 au 30 novembre 1961, contre 608 au cours des douze mois précédents. De plus, une proportion importante des boursiers des autres Régions se rendent en Europe, aussi bien pour faire des études individuelles que pour suivre des cours orga-
ses vingt -sixième et vingt- septième sessions. Il a
adopté des résolutions sur les nouvelles procédures à suivre pour le programme élargi d'assistance technique et sur le financement du programme d'éradication du paludisme. Au sujet de l'ordre de priorité des activités dans le programme de l'Organisation, il a estimé que la situation actuelle était en général satisfaisante et
qu'il n'y avait pas lieu de formuler des recommandations.
nisés avec l'assistance de l'OMS, par exemple les cours de réadaptation médicale à Copenhague et à Londres et les cours d'anesthésiologie (voir aussi page 85) organisés à Copenhague. D'autre part, les rapports et documents de travail des conférences, symposiums et séminaires européens sont largement diffusés dans les autres Régions. L'utilisation progressive du russe comme troisième langue de travail va encore élargir le champ d'activité
Abordant les questions découlant des décisions adoptées à sa précédente session, le Comité régional a étudié un document relatif au plan coordonné visant à réaliser l'éradication du paludisme en Europe continentale en 1962 et il a adopté une résolution soulignant l'importance des mesures à prendre pour éviter la réintroduction du paludisme dans les pays d'où il a disparu. Le Comité régional a examiné deux rapports techniques, l'un sur la formation des ingénieurs sanitaires et des autres catégories de personnel d'assainissement
du Bureau régional en matière d'enseignement et d'échanges de renseignements. La coopération de l'OMS non seulement avec les autres institutions spécialisées et le FISE, mais aussi avec un nombre croissant d'organisations non gouvernementales internationales ou régionales s'est encore intensifiée. Cette tendance montre que l'OMS s'efforce constamment d'harmoniser ses activités avec le milieu social, économique et culturel dans lequel elles s'exercent et de participer au maximum à des programmes coordonnés de développement. Comité régional
et l'autre sur les accidents en tant que problème. sanitaire. Sur le premier de ces sujets, le Comité régional a adopté une résolution dans laquelle il priait le Directeur régional d'étudier comment il serait pos-
sible en Europe, lorsque le besoin s'en fait sentir, d'améliorer les moyens de formation dont disposent les ingénieurs sanitaires et les autres catégories de per-
Le Comité régional de l'Europe a tenu sa onzième session à Luxembourg, du 12 au 15 septembre 1961. Les représentants de vingt -sept Membres y ont pris part. La Commission économique pour l'Europe, le FISE, quatre organisations intergouvernementales, treize organisations non gouvernementales entretenant des relations officielles avec l'OMS, et le Centre inter-
sonnel d'assainissement. La résolution relative aux accidents recommande de limiter les sujets d'étude et de donner la priorité aux accidents à domicile. Le Comité régional a recommandé au Conseil exécutif de prolonger le mandat du Dr Paul J. J. van de Calseyde en qualité de Directeur régional. Il s'est félicité des mesures prises par le Gouvernement danois pour procurer des locaux plus vastes au Bureau régional à Copenhague. Les discussions techniques ont eu pour thème le cancer en tant que problème de santé publique. Les échanges de vues ont fait apparaître une certaine diversité dans la structure des services anticancéreux en Europe, ainsi que des possibilités d'amélioration. Le Comité régional a estimé que les thèmes des discussions techniques lors de ses futures sessions
national de l'Enfance s'étaient fait représenter. Le Directeur général a assisté à cette session. Le Comité régional a examiné le rapport annuel présenté par le Directeur régional, qui analysait succinctement les activités de l'exercice écoulé, ainsi que les réalisations de la période 1951 -1961. Il a approuvé les modifications à apporter au programme
devraient désormais être choisis deux ans à l'avance.
Il a décidé que celui de sa douzième session serait « la spécialisation et la formation post -universitaire des médecins en fonction des besoins de la santé publique », et il a choisi pour la treizième session «l'organisation des services de réanimation et de traitement des accidentés ».
et au budget de 1962 et, sous réserve de quelques modifications, le projet de programme et de budget pour 1963 pour transmission au Directeur général. Plusieurs représentants ont souligné la nécessité de développer les activités de la Région dans des domaines
Le Comité régional a confirmé que sa douzième session se tiendrait à Varsovie en 1962. Il a accepté l'offre du Gouvernement de la Suède l'invitant à tenir sa treizième session à Stockholm en 1963 et il a décidé
tels que les maladies à virus, les maladies chroniques et dégénératives (en particulier le rhumatisme chro-
que la durée de cette session serait limitée à quatre j ours.
nique en tant que problème de santé publique), les statistiques de morbidité, les risques professionnels dans les zones rurales et l'organisation des services de réanimation et de traitement des accidentés. Le Comité régional a examiné les questions découlant des décisions prises par la Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé et par le Conseil exécutif à
Bureau régional: Administration et organisation
Les locaux dont le Bureau régional dispose ont été à peine suffisants en 1961 et ne laissent aucune possi-
bilité d'extension. Des progrès importants vers une solution durable de ce problème ont été accomplis
RÉGION EUROPÉENNE
85
pendant l'été grâce à la générosité du Gouvernement
danois, qui a acquis un terrain contigu aux locaux actuels du Bureau régional; il sera mis à la disposition
de l'OMS au début de 1962. Vers la fin de 1961, le comité de représentants du Gouvernement danois et de l'OMS chargé de s'occuper des locaux du Bureau
régional de l'Europe a commencé à préparer des plans pour l'utilisation permanente de la superficie ainsi agrandie. Le Comité régional a adopté une résolution remerciant le Gouvernement danois de cette nouvelle preuve de l'intérêt qu'il porte aux activités de l'OMS dans la Région.
Quelques aspects de l'activité régionale
On trouvera dans la partie IV la liste des projets en cours de réalisation pendant la période étudiée. Pour illustrer l'activité régionale, certains d'entre eux sont décrits ci- dessous de façon plus complète. Cours d'anesthésiologie, Copenhague Le centre d'enseignement de l'anesthésiologie donne régulièrement à Copenhague, depuis 1950, des cours
Services d'hygiène dentaire pour les enfants, Pologne
de l'OMS, a pour objet d'aider à développer les services d'hygiène dentaire pour les écoliers, en particulier dans les zones rurales. Lorsque l'assistance consultative de l'OMS a commencé en novembre 1960, le Gouvernement avait déjà
Ce projet, qui bénéficie de l'assistance du FISE et
patronnés à la fois par le Gouvernement danois,
l'Université de Copenhague et l'OMS. Ces cours sont
créé cinq cents centres urbains d'hygiène dentaire scolaire, tandis que les zones rurales étaient desservies par cent trente -cinq équipes composées d'un den-
ouverts aux boursiers des six Régions de l'OMS et ont pour objet de stimuler le développement des services nationaux d'anesthésiologie et d'en améliorer la
tiste et d'un assistant. En 1961, deux cents centres urbains et trente -sept équipes rurales supplémentaires ont été créés.
qualité. On s'est efforcé d'évaluer les résultats des trois derniers cours: un entretien personnel a eu lieu à la fin du cours avec chacun des boursiers et ceux -ci
Sauf pour les traitements d'urgence, les services d'hygiène dentaire scolaire n'étaient destinés jusqu'à présent qu'aux élèves des écoles primaires en première
ont été priés de remplir un questionnaire. Leurs critiques et observations ont beaucoup contribué à
ou en dernière année d'études. Le projet élaboré conjointement par le Gouvernement et par l'OMS a pour objet de dispenser systématiquement des soins dentaires complets pendant toute la durée des études primaires, en commençant par les élèves nouveaux, qui seraient suivis pendant toute leur scolarité. On pense que lorsque ce projet aura été mis en pratique pendant quelques années, chaque dentiste sera en mesure de dispenser un traitement dentaire complet à quelque huit cents à mille enfants par an. Pendant les premières années, les enfants plus âgés ne pourront bénéficier d'un traitement que dans les cas graves. Pour réaliser ce projet dans des collectivités dispersées, on doit recourir à des équipes mobiles. En 1961, le FISE a fourni trente véhicules, ainsi que du matériel pour quarante -quatre équipes. Ce projet vise également à améliorer l'éducation donnée en matière d'hygiène dentaire dans les centres d'hygiène maternelle et infantile et dans les écoles nor-
l'amélioration du cours. En 1960, l'un des experts qui avaient participé à la
planification et à l'organisation initiales a été prié d'évaluer les résultats de l'ensemble des cours qui avaient déjà eu lieu. Sa conclusion générale a été que les principes dont s'inspiraient ces cours étaient satisfaisants et que les élèves en tiraient grand profit. Il a suggéré certaines améliorations, dont plusieurs ont déjà été réalisées. En 1961, un cours d'entretien d'une durée de deux
.
semaines a été organisé à l'intention des boursiers qui avaient suivi l'un des cinq premiers cours; vingt et un d'entre eux y ont participé. Il s'agissait de discuter des progrès réalisés en anesthésiologie depuis que les boursiers avaient suivi le cours et - ce qui est peut -être plus important - d'évaluer l'influence exercée par le centre sur la pratique de l'anesthésiologie dans les pays des boursiers. Des séances spéciales d'évaluation ont eu lieu à cet effet et, à la fin de l'année, un rapport était attendu à bref délai. Ce travail d'évaluation doit se poursuivre: les personnes qui en sont chargées se rendront peut -être dans les pays intéressés, en commençant par la Région européenne et par celle de la Méditerranée orientale, pour y inspecter les services d'anesthésiologie et la formation qu'ils donnent. Un deuxième cours d'entretien aura lieu en 1962 à l'intention des boursiers qui ont suivi l'un des cours compris dans le second groupe de cinq. Le centre d'enseignement de l'anesthésiologie exerce manifestement une influence sensible sur l'enseignement de l'anesthésiologie dans différents pays.
males, à rendre les parents conscients de l'importance de l'hygiène dentaire et à étudier l'application
topique de fluorures par brossage des dents avec une solution de fluor. Les recherches sur les effets de la fluoruration des eaux sont actuellement intensifiées. On prévoit que la mise en oeuvre du projet se poursuivra jusqu'à la fin de 1963.
Cours sur l'administration des services hospitaliers et médicaux
En décembre 1957, après une réunion préparatoire à Copenhague, il fut convenu que l'Université d'Edimbourg organiserait, à partir d'octobre 1959, un cours sur l'administration des services médicaux qui serait sanctionné par un diplôme et bénéficierait d'un soutien financier de l'OMS pendant les trois premières
86
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
années. Les moyens d'acquérir une formation dans ce domaine étaient alors restreints en Europe et la plupart des élèves qui désiraient suivre un enseignement universitaire devaient se rendre dans l'une des écoles des Etats -Unis d'Amérique. L'assistance de l'OMS s'est manifestée sous différentes formes : envoi de conférenciers, attribution de
en train de programmes nationaux de formation de physiothérapeutes et d'autres spécialistes, qui devaient
bourses à des conférenciers réguliers du cours pour des études à l'étranger, attribution de bourses à des élèves du cours, envoi de documentation médicale. Le cours a été suivi par des boursiers de l'OMS venus des pays suivants: Belgique, Danemark, Finlande, Norvège, Pakistan, Pays -Bas, Pologne, Portugal, République fédérale d'Allemagne, Royaume -Uni et Suède. En outre, la Fondation Nuffield a octroyé six bourses à des étudiants du Royaume -Uni, et le Gouvernement du Royaume -Uni a accepté de libérer provisoirement de leurs fonctions les administrateurs d'hôpitaux qui désirent suivre le cours. Celui -ci est maintenant reconnu dans de nombreux milieux d'Europe comme
relayer le personnel de la Croix -Rouge. Celle -ci a maintenu son aide jusqu'à la fin de juin 1961. Une bourse de perfectionnement a également été créée pour permettre à un médecin marocain de suivre un cours de réadaptation en France. L'OIT a fourni les services d'un spécialiste en rééducation professionnelle, qui s'est rendu au Maroc en octobre 1960. Vers le milieu de l'année 1961, on estimait que, sur les dix mille personnes intoxiquées à l'origine, mille cinq cents environ restaient partiellement paralysées, mais qu'il serait possible d'améliorer leur état par des prothèses ou des interventions chirurgicales. D'autre part, la formation professionnelle donnée aux physiothérapeutes marocains par le personnel de l'OMS s'est révélée utile lors d'une épidémie de poliomyélite qui a éclaté à Casablanca pendant le deuxième trimestre de 1961. Les centres de réadaptation de Fez et Meknès peuvent désormais traiter régulièrement les victimes de la poliomyélite et des accidents, aussi bien que les personnes intoxiquées par le TOCP. A la fin de 1961, deux nouveaux centres étaient sur le point de s'ouvrir à Casablanca et à Tanger, tandis qu'un autre était en construction à Salé. Le Gouvernement a exprimé son intention de transformer le programme initial d'ur-
une voie d'accès à la carrière d'administrateur des hôpitaux.
En octobre 1961, le premier cours en langue française a été donnée à l'Université libre de Bruxelles, en vertu d'un accord aux termes duquel l'OMS s'est engagée à fournir son assistance pendant au moins trois ans. Il a été suivi par des boursiers venus de France, de Roumanie, de Tunisie, de Turquie et de Yougoslavie; l'OMS a également accordé des bourses au personnel enseignant et fourni de la documentation médicale.
gence en un programme permanent de réadaptation générale des personnes physiquement diminuées. Conférence technique européenne sur les statistiques de mortalité
Epidémie d'intoxication par le TOCP, Maroc Le 23 septembre 1959, le Ministère marocain de la Santé a demandé l'aide de l'OMS pour lutter contre une forte épidémie de paralysie d'origine inconnue. L'OMS a dépêché immédiatement deux neurologues
Bien qu'elles ne fournissent qu'un tableau incomplet de l'état de santé d'une population donnée, les statistiques des causes de décès renseignent d'une manière continue sur la fréquence de certaines maladies et, sauf dans le cas des pays les plus développés,
pour aider à établir la cause de cette paralysie, qui s'est révélée être l'adultération d'huile comestible par de l'huile minérale contenant du tri- ortho -crésylphosphate, poison violent et spécifique du système nerveux. A la demande du Gouvernement, l'OMS a envoyé un
elles sont plus complètes que toute autre forme de statistique sanitaire. C'est dire qu'elles constituent une partie importante des informations épidémiologiques
dont on dispose pour préparer l'action de santé publique. Leur valeur dépend de l'exactitude et de
autre expert pour évaluer l'ampleur du problème que posait la réadaptation des victimes, dont le nombre
dépassait dix mille à cette époque. Enfin, l'OMS a réuni à Genève des représentants du Gouvernement marocain, de l'Organisation des Nations Unies, du
FISE, de l'OIT et de la Ligue des Sociétés de la
l'étendue des données de base et de l'uniformité avec laquelle elles sont établies et présentées. Pour encourager l'utilisation épidémiologique des statistiques des causes de décès, l'OMS a organisé en octobre 1961 une conférence technique européenne
Croix- Rouge, afin qu'ils examinent la contribution que chacune de ces organisations pourrait apporter à la solution des problèmes médicaux et sociaux aigus résultant de cette intoxication collective. Grâce à la collaboration généreuse de nombreuses sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant Rouge, la Ligue des Sociétés de la Croix -Rouge a été
qui était chargée d'étudier les moyens d'améliorer l'exactitude et la comparabilité de ces statistiques. Les participants, qui représentaient vingt -quatre pays de
la Région européenne, étaient des statisticiens sanitaires expérimentés, dont certains appartenaient au corps médical. Le Bureau de Statistique de l'Organisation des Nations Unies était représenté, et l'Ins-
en mesure d'envoyer du personnel médical et paramédical et une grande partie de l'équipement nécessaire pour la création d'un certain nombre de centres de réadaptation. De son côté, le FISE a procuré une quantité considérable de fournitures et de matériel. L'OMS, quant à elle, a participé à l'organisation générale du programme de réadaptation et à la mise
titut international de Statistique avait envoyé un observateur.
Les réponses fournies à un questionnaire distribué avant la réunion avaient permis de dresser un tableau de l'organisation et de l'administration des services
nationaux des statistiques sanitaires en Europe. La documentation comprenait aussi une communication
RÉGION EUROPÉENNE
87
sur les usages nationaux en matière d'établissement des statistiques des causes de décès, qui mettait en relief les différences actuellement observées dans le traitement statistique, dans la forme du certificat de décès et dans les méthodes de classement. Le Bureau de Statistique de l'Organisation des Nations Unies avait établi à l'intention de la conférence un document
sur les pratiques européennes en matière d'enregistrement et de déclaration des décès.
complètes, exactes et comparables. Elle a souligné l'importance du Règlement No 1 de l'OMS sur la nomenclature des causes de décès et rappelé les obligations qui incombent aux Etats Membres, notamment en ce qui concerne l'emploi du certificat international et de la Classification internationale des Maladies. A sa séance de clôture, la conférence a examiné l'emploi des statistiques de mortalité dans l'administration de la santé publique et dans les études
La conférence a examiné les facteurs qui rendent les statistiques des causes de décès plus ou moins
sur l'étiologie et l'histoire naturelle des maladies.
CHAPITRE 17
RÉGION DE LA MÉDITERRANÉE ORIENTALE Les progrès de l'action sanitaire dans cette Région, au cours de la période étudiée dans le présent Rapport annuel, ont été dans l'ensemble satisfaisants. Beaucoup
des services sanitaires après le départ du personnel étranger qualifié et jusqu'à ce que celui -ci soit remplacé
par un nombre suffisant de travailleurs nationaux pleinement compétents.
de budgets nationaux de la santé ont été augmentés et la plupart des pays de la Région ont développé leurs programmes sanitaires. Le programme d'assistance de l'OMS aux gouvernements a de nouveau porté principalement sur l'enseignement et la formation professionnelle, la lutte contre
Un séminaire interrégional sur la formation des
auxiliaires sanitaires s'est
tenu à Khartoum, au
Soudan, vers la fin de 1961. Il avait pour objet de permettre à des experts des pays des Régions de l'Afrique et de la Méditerranée orientale d'étudier les
les maladies transmissibles et le renforcement des services de santé. Le nombre croissant des projets régionaux et interrégionaux entraîne, pour les questions sanitaires, une coopération plus étroite entre pays, ce qui devrait favoriser la coordination inter pays des programmes de santé. Les travaux relatifs à l'enseignement et à la forma-
meilleurs moyens de formation et d'utilisation des différentes catégories de personnel auxiliaire (assistants médicaux, aides -infirmières, sages- femmes et techni-
ciens de l'assainissement). En dehors de cette action de caractère général, la formation occupe une place importante dans l'assis-
tion professionnelle ont compris toute une gamme d'activités allant de la création de facultés de médecine
tance que l'OMS fournit aux gouvernements pour lutter contre les maladies transmissibles, comme le
montre le compte rendu suivant du programme
à la formation professionnelle des jeunes en vue de l'action sanitaire. Les activités consacrées à la formation se sont accrues régulièrement, en particulier, celles
qui se rapportent à l'enseignement de la médecine. Par exemple, des missions d'enseignement médical se sont rendues dans deux pays de la Région pour donner des avis au sujet de la création d'une école de médecine en Tunisie et du développement d'autres écoles en Irak. En Israel, l'Ecole de Médecine Hadassah, que l'OMS aide depuis plusieurs années (voir page 91),
régional dans ce domaine. Presque tous les pays de la Région entreprennent actuellement des projets d'éradication du paludisme et de sérieux progrès ont été réalisés. Des programmes sont en cours en Irak, en Iran, en Israël, en Jordanie,
au Liban, en Libye et en Syrie. Le Pakistan, qui compte la plus forte population exposée au risque dans la Région, a lancé, au début de 1961, un programme d'éradication. Des enquêtes pré -éradication sont effectuées en Arabie Saoudite, en Somalie et au Soudan. Des programmes d'éradication sont en préparation pour la Tunisie et la République Arabe
est, à son tour, en mesure d'accueillir des étudiants en médecine d'autres pays. Dans le domaine de l'enseignement et de la formation professionnelle, l'adoption de programmes à long terme permet de déterminer les catégories et les effectifs de personnel dont on a besoin, ainsi que d'assurer l'emploi du personnel formé. Les bourses destinées, soit aux études supérieures à l'étranger, soit, dans quelques cas, à des études universitaires normales, occupent une place très importante dans le programme régional. Leur nombre augmente
Unie. L'OMS a aidé les pays à élaborer des plans d'opération étendus et efficaces et à coordonner les programmes de pays et de régions limitrophes. Par exemple, elle a organisé une réunion à Abadan, en vue d'examiner le problème de la réapparition de A. stephensi de part et d'autre de la frontière entre l'Irak et l'Iran. Le personnel de l'OMS affecté à l'exécution de projets dans ces deux pays a participé
à cette réunion et un accord est intervenu sur les mesures à prendre.
chaque année; par exemple, 365 bourses ont été accordées du ler décembre 1960 au 30 novembre 1961,
La formation de personnel aux procédures et
contre 253 au cours des douze mois précédents. La formation est organisée dans des pays de la Région quand la chose est possible, de façon que les boursiers
méthodes d'éradication du paludisme se développe. Plus de deux cents stagiaires venant des Régions de la
Méditerranée orientale, de l'Afrique et de l'Asie
puissent faire leurs études dans des conditions analogues à celles de leur propre pays, oa ils retourneront travailler après avoir obtenu leur diplôme. Une attention particulière est accordée à la forma-
du Sud -Est ont suivi des cours normaux et supérieurs au centre d'enseignement pour l'éradication du paludisme au Caire, depuis sa création en 1959. Ce centre
tion des auxiliaires, lesquels permettent d'assurer rapidement le fonctionnement des nouveaux services. Les pays ayant récemment accédé à l'indépendance souffrent particulièrement de la pénurie d'auxiliaires, car c'est à ces derniers qu'incombent certaines tâches
donne également des cours spéciaux pour entomologistes et techniciens de l'assainissement. En outre, des cadres supérieurs ont été formés dans des centres nationaux d'Ethiopie, d'Iran et du Pakistan. Des méthodes modernes de lutte contre la tuberculose sont mises à l'essai en vue de la préparation de
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RÉGION DE LA MÉDITERRANÉE ORIENTALE
89-
programmes efficaces. L'enquête régionale de morbidité a été achevée durant l'année. Le projet pilote de chimiothérapie en Tunisie, qui s'est achevé en décembre 1960, a permis de recueillir des renseignements préliminaires sur les effets obtenus avec un seul médi-
nationaux et en organisant toute une série de projets inter -pays. Parmi ceux -ci, il convient de citer le premier
séminaire sur les soins infirmiers que l'OMS ait convoqué dans la Région; réuni à Lahore, au Pakistan, à la fin de 1960, il avait pour objet d'étudier un plan complet de soins infirmiers (voir page 32). De même, le cours interrégional mixte OIT /OMS de médecine
cament, mais il est indispensable d'étudier des associations de médicaments. Les travaux exécutés dans une zone pilote en Tunisie ont montré comment combiner les techniques de masse des équipes mobiles avec l'emploi des dispensaires fixes. Un centre régional de
du travail, qui a été donné à Alexandrie en 1961 (voir page 36). Un séminaire itinérant sur l'administration de la santé publique a eu lieu dans l'Union des Républiques socialistes soviétiques, avec la participation de hauts fonctionnaires sanitaires de la Région. L'évolution sociale rapide et quasi -générale accroît
formation professionnelle pour la tuberculose est en voie de création en Tunisie. La variole sévissant à l'état endémique dans plusieurs pays de la Région, l'OMS a accru son assistance aux gouvernements pour la lutte contre cette maladie et les campagnes d'éradication, et en particulier pour la
l'importance des problèmes de santé mentale. Lors d'une réunion, qui s'est tenue en décembre 1960, des experts de huit pays de la Région ont étudié les moyens
préparation du vaccin lyophilisé. Une campagne pilote de vaccination systématique a été entreprise au
Pakistan oriental et, vers la fin de l'année 1961, l'OMS a contribué au lancement d'une campagne analogue dans deux provinces du Soudan. Toutefois, des difficultés subsistent du fait des lacunes dans la
novembre 1960, des experts venant des Régions
d'action propres à résoudre les problèmes communs, ainsi que l'élaboration et l'évaluation de programmes dans le domaine de la santé mentale. Lors du deuxième séminaire interrégional sur l'approvisionnement public en eau, qui a eu lieu en
surveillance des frontières et dans l'application de la législation. A la suite de la poussée de fièvre jaune dans le sud ouest de l'Ethiopie, une enquête épidémiologique a
de l'Afrique et de la Méditerranée orientale ont analysé les renseignements les plus récents dont on disposait sur l'organisation, l'exploitation et le financement des réseaux d'approvisionnement public en eau (voir également page 20). Une équipe de consultants de l'OMS en matière d'approvisionnement en eau s'est rendue dans divers pays de la Région pour donner des avis sur les programmes nationaux. Les activités entreprises sous les auspices de l'OMS pour la formation de personnel d'assainissement de toutes
été effectuée au début de 1961 et une campagne de vaccination de masse a été entreprise. La question étant importante, l'OMS a aidé le Gouvernement à organiser, dans le sud -ouest du pays, une enquête scientifique combinée avec une campagne de vaccination systématique. Des plans détaillés ont été établis pour l'enquête, en octobre, lors d'une réunion qui s'est tenue au Siège de l'OMS et à laquelle ont participé des experts des Etats -Unis d'Amérique, d'Ethiopie, de France, du Royaume -Uni, du Sénégal et du Soudan.
catégories ont été poursuivies; elles ont compris, pour la première fois dans cette Région, un cours destiné aux ingénieurs des services de - distribution d'eau, qui a été donné à Lahore, Pakistan. L'OMS a insisté sur l'importance de l'assainissement dans les programmes inter -organisations consacrés
La bilharziose, cause d'une morbidité et d'une
mortalité élevées dans les vallées fortement infestées du Nil, de l'Euphrate et du Tigre, et dont la propagation s'accroît avec le développement de l'irrigation,
au
développement communautaire. La malnutrition est en partie responsable du taux
appelle encore d'importantes recherches pratiques. Les projets pilotes exécutés en Irak et en Iran four-
élevé de la mortalité chez les jeunes enfants, en particulier dans les zones rurales. On a donc intensifié le programme régional de nutrition, en insistant avant tout sur les besoins de la mère et de l'enfant. L'OMS
nissent l'occasion d'étudier la transmission de la
maladie et d'essayer des molluscicides et des médicaments. Les recherches vont se poursuivre à la faveur du projet pilote de lutte contre la bilharziose, qui a été
entrepris en République Arabe Unie en 1961 avec l'aide du FISE et qui sert en même temps de moyen de formation. La lutte contre les maladies quarantenaires pendant la saison du Pèlerinage de 1961 a atteint un haut degré
a prêté son assistance pour des enquêtes nationales sur la nutrition et pour l'enseignement des questions de nutrition au personnel sanitaire. Elle a encouragé la recherche en faveur d'une meilleure utilisation des denrées locales pour l'alimentation des enfants. Elle
d'efficacité. Des recherches sont en cours sur les maladies provoquées par la chaleur et sur l'insolation,
a aussi aidé la Somalie dans la situation critique causée par les grandes inondations qui ont ravagé le pays (voir également page 571. Le goitre étant répandu dans certains endroits de la Région, l'OMS a procédé à des enquêtes pour évaluer la situation et elle a formulé des recommandations au sujet des mesures à prendre. La plupart des travaux relatifs à la nutrition ont été entrepris en collaboration avec la FAO et le FISE. Comité régional
telles qu'elles se manifestent notamment en Arabie Saoudite à cette époque de l'année. L'expansion des services de santé est envisagée ou déjà en cours dans de nombreux pays de la Région, souvent dans le cadre de plans de développement économique et social. Des services ruraux de santé se
créent et la décentralisation s'accentue à cet égard. L'OMS participe à cette expansion en conseillant directement les autorités centrales, en contribuant sous diverses formes à l'exécution de programmes
Le Sous -Comité A du Comité régional a siégé à Chtaura (Liban) du 28 août au ler septembre 1961
90
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
et le Sous -Comité B à Genève les 21 et 22 août. Les dix -sept Etats Membres suivants étaient représentés au Sous -Comité A: Arabie Saoudite, Chypre, Ethiopie, France, Irak, Iran, Jordanie, Koweït,
tion entre pays pour toutes les questions touchant à la santé. Des discussions ont été consacrées à des documents techniques sur l'éradication du paludisme, la
Liban, Libye, Pakistan, République Arabe Unie, Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du
lutte contre la variole et son éradication, le cancer, l'administration des hôpitaux, l'hygiène rurale, le khat et la gestion des dépôts de fournitures médicales et pharmaceutiques dans le cadre de l'administration de la santé publique. Le Comité régional a examiné la résolution WHA14.39 de la Quatorzième Assemblée mondiale
Nord, Somalie, Soudan, Tunisie et Yémen. Des représentants de Chypre, de l'Ethiopie, de la France, de l'Iran, d'Israël et du Royaume -Uni de Grande Bretagne et d'Irlande du Nord ont assisté à la réunion du Sous -Comité B.
L'Organisation des Nations Unies, l'Office de Secours et de Travaux des Nations Unies pour les Réfugiés de Palestine dans le Proche- Orient, le FISE, le Comité international de Médecine et de Pharmacie militaires, la Ligue des Etats arabes et dix organisations non gouvernementales s'étaient fait représenter au Sous -Comité A. L'Université américaine de Bey-
de la Santé et conclu qu'il n'était pas nécessaire de modifier la procédure actuellement appliquée pour déterminer l'ordre de priorité des activités comprises dans le programme. Les discussions techniques ont porté sur la poliomyélite; des communications avaient été présentées par des experts de la Région et de pays extérieurs à celle -ci. Le Sous -Comité A a choisi « l'administration
routh, le Centre international pour l'Enseignement statistique, à Beyrouth, la Croix-Rouge libanaise et le Medical Research Unit No 3 des Etats -Unis d'Amérique avaient envoyé des observateurs. A la réunion du Sous -Comité B assistaient des représentants du Comité international de Médecine et de Pharmacie militaires et de quatre organisations non gouvernementales, ainsi qu'un observateur du Centre international de l'Enfance. En exécution de la résolution WHA7.33, les deux sous -comités ont désigné chacun un représentant qui était chargé de prendre contact avec le Directeur régional pour harmoniser leurs décisions et établir le rapport final sur la session. Les résolutions adoptées
des hôpitaux» comme thème de ses discussions
techniques de 1963 (les deux sous -comités avaient déjà décidé que le thème des discussions techniques de la douzième session, en 1962, serait « la radiation solaire et ses effets thermiques sur le corps humain »).
Le Sous -Comité A a accepté les invitations des Gouvernements du Koweït et de l'Ethiopie à tenir dans ces pays ses réunions de 1964 et de 1965 respectivement. En 1962, il se réunira en Arabie Saoudite et en 1963 au Bureau régional.
Le Comité régional a proposé au Conseil exécutif de nommer à nouveau le Dr A. H. Taba Directeur
régional, à l'expiration de son mandat actuel en septembre 1962. Tendances et évolution
par les sous -comités sur des sujets communs aux
deux ordres du jour ont été soit identiques, soit semblables quant au fond. Le Sous -Comité A a adopté trois résolutions supplémentaires.
Les discussions sur le rapport annuel du Directeur régional ont fait ressortir, notamment, la nécessité de continuer l'aide en faveur de la lutte contre les maladies transmissibles, de la recherche sur les maladies transmissibles,
la virologie et la protection contre les
radiations, et tout particulièrement la nécessité
Les demandes que présentent les gouvernements continuent à dépasser les ressources disponibles et, chaque année, on doit ajourner des projets pour en entreprendre d'autres plus urgents. L'OMS a été sollicitée de continuer son assistance pour les recherches sur les maladies transmissibles, notamment en ce qui concerne la lutte contre des maladies comme la bilharziose, le choléra, les maladies
d'établir des programmes pour la formation du
personnel de toutes catégories qu'exige le développement des services de santé. Il a été également reconnu que l'évaluation constante de tous les projets et programmes contribuait à la réussite 'de ceux -ci, car elle permettait de résoudre les difficultés techniques
oculaires, le favus, la variole, la tuberculose et les maladies vénériennes, ainsi que dans des domaines nouveaux tels que la virologie, la protection contre les radiations et la santé mentale. L'OMS a également reçu des demandes d'aide pour l'organisation de dépôts de fournitures médicales et pharmaceutiques et pour la formation de personnel de gestion. Neuf gouvernements ont eu recours aux services de l'Organisation pour l'achat de fournitures contre remboursement.
et administratives. Le projet de programme et de budget de la Région pour 1963 a été examiné par le Comité régional, qui en a approuvé la transmission au Directeur général.
Les représentants se sont déclarés satisfaits de la place importante accordée à l'enseignement et à la formation professionnelle, ainsi que de l'augmentation des crédits pour les projets relatifs à des domaines
Les bourses d'études portant sur la statistique sont de plus en plus demandées, à mesure que les gouvernements se rendent davantage compte de la nécessité des statistiques dans l'administration de la santé publique. Les Membres, tout en affectant une plus forte proportion de leur budget au développement des services
nouveaux comme la virologie, la protection contre les radiations et la santé mentale, ainsi qu'à divers autres, notamment l'approvisionnement public en eau. Les Membres ont été instamment invités à hâter l'établissement de programmes nationaux de protection contre les radiations et à faciliter la coordina-
sanitaires de base, se préoccupent de la nécessité de coordonner ou d'intégrer les activités curatives et préventives de ces services. En raison toutefois de
RÉGION DE LA MÉDITERRANÉE ORIENTALE
91
lacunes dans la structure administrative, ce principe n'est pas toujours pleinement appliqué dans la pratique. Dans l'exécution de nombreux projets, il n'est pas possible, faute d'homologues nationaux compétents pour le personnel de l'OMS, d'atteindre pleinement l'objectif fixé en ce qui concerne la formation professionnelle.
rations nécessaires. On commence à reconnaître que les représentants de zone et les représentants auprès des pays peuvent être utiles à cet égard. La nécessité d'évaluer les programmes nationaux avant d'entreprendre une réorganisation est de plus en plus admise et la tendance à la décentralisation et à l'intégration des activités sanitaires à l'échelon provincial s'affirme, car on constate que cette formule est la plus efficace
Les gouvernements ont davantage conscience de ces lacunes et apportent progressivement les amélio-
pour la plupart des pays de la Région.
Quelques aspects de l'activité régionale
On trouvera dans la partie IV la liste des projets qui étaient en cours de réalisation pendant la période
étudiée. Pour illustrer l'activité régionale, certains
d'entre eux sont décrits ci- dessous de façon plus complète.
spéciaux de médecine donnés en anglais. L'Ecole prend les dispositions nécessaires pour dispenser un enseignement régulier aux étudiants étrangers. Eradication du paludisme, Jordanie En 1948, un grand nombre de réfugiés palestiniens
Ecole de Médecine Hadassah, Jérusalem, Israël
L'assistance de l'OMS en vue d'améliorer l'enseignement à l'Ecole de Médecine Hadassah de l'Université hébraïque de Jérusalem commença en 1957 et visait en premier lieu à renforcer le département d'anatomie. Pendant deux ans, l'OMS détacha un professeur qui, après avoir participé à l'enseignement de l'anatomie et à l'établissement du programme d'études de l'Ecole, aida à coordonner les activités intéressant les diverses sciences fondamentales et à intensifier les recherches de médecine expérimentale. Il donna des
s'établirent dans la vallée hautement impaludée du Jourdain. Pour protéger ces populations, l'Office de Secours et de Travaux des Nations Unies pour les Réfugiés de
Palestine
dans
le
Proche -Orient
(UNRWA) appliqua certaines mesures de lutte antipaludique dans les camps de réfugiés et aux alentours. Une campagne de pulvérisations de DDT fut entreprise en 1950 dans la vallée, ce qui assura la protection
de 85 000 personnes, pour la plupart des réfugiés. pulvérisations à l'intérieur des habitations n'étant pas pleinement efficaces, les opérations furent Les
renforcées par l'emploi de larvicides. Grâce à ces mesures, la fréquence des cas nouveaux de paludisme diminua considérablement, et il s'ensuivit la colonisation de la vallée et la création de plusieurs villages. Avec l'aide du FISE, de la Mission d'opérations des
conseils au sujet de l'aménagement de l'Ecole et de son équipement scientifique. On entreprit la formation
de personnel technique et on coordonna l'enseignement des sciences précliniques avec celui des matières cliniques.
Etats -Unis d'Amérique en Jordanie et de l'OMS, le Gouvernement lança en 1958 une campagne d'éradication. On créa au Ministère de la Santé un service national de l'éradication, dont le directeur était responsable envers le Ministre de la Santé de la mise en oeuvre du programme dans l'ensemble du pays.
L'intérêt pour la recherche fut stimulé. Des séminaires inter -départements furent organisés sur certaines recherches avancées en matière de biologie. Des démonstrations de l'emploi des radio -isotopes eurent lieu. Des médecins diplômés furent initiés aux techniques nouvelles et participèrent à divers travaux de recherche, ce qui permit à l'Ecole de publier un certain nombre de communications. Pour assurer la continuité de ces activités, le Gou-
Un Conseil de 1'Eradication du Paludisme, placé sous la présidence du Ministre de la Santé, fut également créé et chargé de procéder à un examen périodique des résultats du programme, de contrôler et d'approuver les plans d'opérations et de formuler des recommandations sur les mesures administratives et opérationnelles jugées nécessaires. Les opérations commencèrent dans l'ensemble du pays en 1959. Des mesures très diverses furent prises: surveillance combinée avec des applications locales d'insecticides et de larvicides en Jordanie occidentale, application systématique de larvicides et pulvérisations générales dans toute la vallée du Jourdain et les basses terres de la mer Morte; enfin,
vernement a demandé à l'OMS de maintenir en fonctions le professeur qu'elle avait envoyé, mais
il a pris les dépenses à sa charge. Grâce à ce projet, le département d'anatomie a été organisé sur une base solide, la recherche médicale est devenue active et des chercheurs expérimentés ont pu se mettre au courant des techniques nouvelles. Depuis 1959, l'OMS fournit à cette école une nou-
velle assistance, portant sur l'enseignement de la médecine préventive et de la santé publique, notamment au niveau post- universitaire. L'aide apportée par ce projet sera examinée lorsqu'il sera terminé. Il
pulvérisations associées ou non à l'application de larvicides en Jordanie orientale. Une protection fut ainsi assurée à 760 000 habitants des zones rurales. En 1960, seconde année du projet, on obtint une meilleure couverture, avec un degré plus élevé d'effi-
l'Ecole a été en mesure d'accueillir des étudiants étrangers, venus notamment des pays en voie de développement. C'est ainsi que dix -sept étudiants, pour la plupart africains, suivent à l'Ecole des cours
est intéressant de noter que l'année dernière
cacité technique. Pendant cette même année, des recherches
épidémiologiques, confirmées par
les
92
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
observations des entomologistes, indiquèrent une
interruption complète de la transmission en Jordanie occidentale et dans une partie de la vallée du Jourdain; la phase d'attaque fut donc interrompue dans la zone
considérée pour faire place à la phase de consolidation. En 1961, troisième année du projet, les travaux de consolidation furent renforcés en Jordanie occidentale. On entreprit un vaste programme d'éducation sanitaire, avec des conférences dans les établissements de formation professionnelle, de fréquentes émissions radiodiffusées et des distributions de matériel d'information visuelle, de manière à obtenir la collaboration
professionnelle qui varie selon les cas. L'assistant sanitaire correspond, à bien des égards, au type de personnel médical auxiliaire utilisé par beaucoup de pays pour combler rapidement les vides dans leurs services de santé et protéger plus largement la population qu'on ne peut le faire lorsque les effectifs de personnel médical pleinement qualifié sont limités pour des raisons économiques ou sociales. Le technicien de l'assainissement contribue de façon importante à améliorer l'hygiène du milieu dans son
district et il participe notamment à la lutte contre des maladies microbiennes ou à protozoaires telles que les fièvres intestinales et les maladies diarrhéiques
de toute la population. Des contacts étroits furent établis avec tous les services sanitaires, publics et autres, ainsi qu'avec les organisations de développement communautaire et agricole. En 1962, 92 % des 950 000 personnes exposées au risque de paludisme dans le pays se trouveront dans des zones où la transmission du paludisme est inter-
du nourrisson et de l'enfant, qui sont l'une des principales causes du taux élevé de mortalité infantile. Il surveille l'évacuation des ordures, contrôle l'hygiène des écoles, des installations d'adduction d'eau et des commerces de produits alimentaires, dirige la lutte contre les rongeurs, etc. Un cours destiné aux assistants de laboratoire a commencé en octobre 1960 et un premier groupe de treize élèves aura été formé à la fin de janvier 1962. Un autre groupe au moins lui succédera. Ces assistants
rompue, et 77 000 seulement devront encore être protégées par des mesures d'attaque. A l'heure actuelle,
la totalité de la Jordanie occidentale, la vallée du Jourdain et la partie nord de la Jordanie orientale sont exemptes de paludisme et seules des opérations de consolidation y sont menées. Les travaux de récupération des terres et d'amélioration agricole se développent à un rythme rapide. Dans les terres basses, où des travaux de drainage sont en cours, de nouveaux colons prennent possession des terres assainies et entretiennent les réseaux de drainage installés, en même temps qu'ils se livrent aux travaux
travailleront dans les hôpitaux publics, où ils seront chargés de diverses analyses de laboratoire sous la surveillance d'un technicien.
On se propose également de former des aides -
infirmiers par ce projet. La formation de nouvelles catégories d'auxiliaires est la conséquence naturelle du développement des services de santé, lui -même lié à l'évolution rapide
de la Libye au cours de ces dernières années. Les quelques médecins pleinement qualifiés seront désormais en mesure d'étendre leur champ d'action grâce à l'emploi d'assistants, médicaux ou paramédicaux.
agricoles. La phase d'entretien sera atteinte d'ici un ou deux ans en Jordanie occidentale et une année plus tard dans le reste du pays. Ecole de techniciens de la santé, Benghazi, Libye
Séminaire sur les soins infirmiers, Lahore, Pakistan occidental
Ce projet, qui débuta à Benghazi en décembre 1955,
a pour principaux objectifs de former des assistants sanitaires et des techniciens de l'assainissement, et d'instruire ou de perfectionner en cours d'emploi les auxiliaires sanitaires qui travaillent actuellement dans les services gouvernementaux. L'OMS a envoyé du
Le premier séminaire consacré aux soins infirmiers
dans la Région de la Méditerranée Orientale s'est tenu à Lahore, au Pakistan, en novembre et décembre 1960. Vingt -huit infirmières et administratrices de
personnel enseignant à plein temps et le FISE a livré du matériel d'enseignement et de démonstration.
services infirmiers, venues de onze pays, et neuf
observateurs du FISE, de l'UNRWA et d'autres présents à cette réunion, qui a duré dix jours.
institutions et organisations internationales étaient
Depuis avril 1957, date de l'ouverture de l'école, vingt -quatre assistants sanitaires
ont terminé un
cours de trois ans et soixante et un techniciens de l'assainissement un cours d'une année. Au moment de la rédaction de ce rapport, seize techniciens de l'assainissement et un premier groupe de treize assistants de laboratoire fréquentaient l'école. Tous les assistants sanitaires qui ont obtenu leur diplôme ont été engagés par les administrations sanitaires de leur province dans des services de caractère préventif tels que l'hygiène scolaire, la
Le thème du séminaire était « les soins infirmiers complets », et les questions discutées allaient de la préparation des infirmières à cette tâche à l'organisation judicieuse des services infirmiers. Ainsi que les débats l'ont fait ressortir, il importe que des infirmières
qualifiées participent à l'administration des services infirmiers et apportent leur concours à la planification et au développement des services sanitaires nationaux.
quarantaine, l'éducation sanitaire et la lutte contre les maladies transmissibles. Certains d'entre eux travaillent dans des dispensaires ruraux et des consul-
tations externes, où ils soignent les affections sans gravité, assurent les premiers soins et accomplissent des tâches médicales simples, sous une surveillance
Les cinq principales catégories de questions examinées étaient les suivantes: le rôle et l'évolution des soins infirmiers, les fonctions et le rôle de l'infirmière dans l'équipe sanitaire, l'enseignement infirmier et ses répercussions sur les services infirmiers, l'administration des services infirmiers et les répercussions des plans élaborés à l'échelon national sur l'enseignement infirmier et les services infirmiers.
RÉGION DE LA MÉDITERRANÉE ORIENTALE
93
Un certain nombre d'autres sujets furent discutés, notamment l'enseignement infirmier de base, les études supérieures, l'emploi judicieux des bourses
étudiées par le Gouvernement, au sujet du développement futur des laboratoires, de la . formation de personnel national de bactériologie, de sérologie, etc., de la production de vaccin qui est envisagée et de la
pour les études hors du pays, la législation sur les soins infirmiers et son importance pour le développement des services infirmiers, et la constitution d'associations nationales d'infirmières. Des visites d'étude furent organisées dans les écoles d'infirmières des hôpitaux de Lahore et de Multan,
mise en train d'autres études épidémiologiques sur le typhus. Office de Secours et de Travaux des Nations Unies pour les Réfugiés de Palestine dans le Proche -Orient (UNRWA)
ainsi qu'à l'école d'infirmières de la santé publique de Lahore. Afin de renforcer la valeur du séminaire, les participantes ont décidé d'organiser des réunions avec les
L'OMS a continué d'assurer la direction technique du service sanitaire de l'UNRWA, auquel elle affecte
infirmières de leur pays respectifs, de publier des informations dans leurs revues d'infirmières et de communiquer à leurs autorités sanitaires des rapports sur le séminaire. Lutte contre le typhus, République Arabe Unie
un directeur de la santé et plusieurs autres agents supérieurs. En juillet 1961, l'ancienne division de la santé de 1'UNRWA a été remplacée par un département
Depuis le début du siècle, l'Egypte a connu quatre
grandes vagues de typhus: une épidémie lors de chacune des deux guerres mondiales et deux périodes d'endémicité, l'une de 1932 à 1935 et l'autre depuis 1956. La forte baisse de la fréquence après la deuxième
de la santé, avec un effectif total de 3500 personnes se répartissant en personnel professionnel, semiprofessionnel et des services généraux. Le programme sanitaire de l'UNRWA consiste à mettre à la disposition des réfugiés qui se trouvent au Liban, en Jordanie et à Gaza, un service de soins
préventifs et curatifs bien équilibré et adapté aux programmes sanitaires nationaux. Sur le plan préventif, on se préoccupe particuliè-
guerre mondiale était certainement due à l'emploi d'insecticides et en particulier de DDT. La reprise observée depuis 1956 mérite un examen plus appro-
rement de l'hygiène de la maternité et de l'enfance et notamment du niveau nutritionnel dans les groupes d'âge inférieurs. Une étude spéciale sur le poids et l'âge des enfants bien portants a été effectuée dans les quatre pays, en vue de l'établissement d'un tableau type des poids aux différents âges qui soit applicable à l'ensemble de la population enfantine. Au centre de consul-
fondi car
il
pourrait s'agir de l'apparition d'une
résistance aux insecticides.
Le principal réservoir de typhus du pays se trouve dans les régions rurales des provinces occidentales de Béhéra et Gharbieh. Dans les villes et en Haute Egypte, la maladie se manifeste exceptionnellement lorsqu'elle déborde de ses foyers habituels d'endémicité situés dans la partie inférieure du Delta. Bien que le typhus soit essentiellement du type classique (épidémique) transmis par les poux, le type murin se rencontre assez souvent. Les enquêtes par sondage entreprises dans la population humaine ont révélé qu'environ 30 % des cas observés dans le delta du Nil
tation de l'un des camps, on a étudié les moyens d'assurer la réhydratation des nourrissons atteints de gastro- entérite. En outre, l'UNRWA s'est associé, au Liban, à une vaste enquête sur la nutrition, qui a
porté sur la population civile et l'armée libanaise aussi bien que sur les réfugiés. Les services curatifs existants ont été maintenus;
on a amélioré l'aménagement et l'équipement des centres de consultation, ainsi que la distribution des fournitures médicales. En Jordanie et en Syrie, les lits d'hôpitaux destinés aux réfugiés sont maintenant mieux répartis; les hôpitaux de l'administration
sont du type murin, généralement sporadiques. La répartition géographique des deux types constitue un problème intéressant qui exige de nouvelles recherches.
locale ayant décidé d'admettre un certain nombre de réfugiés, l'UNRWA a pu fermer l'un de ses propres hôpitaux.
Le Gouvernement a sollicité l'aide de l'OMS pour étudier ce problème, développer son laboratoire de recherches sur les rickettsioses et préparer une vaste campagne de vaccination contre le typhus. Au début
En outre, l'approvisionnement en eau a été amélioré au Liban, en Syrie et en Jordanie, et d'autres
de 1961, l'Organisation a envoyé en République Arabe Unie, pour trois mois, un expert qui était chargé de donner des avis et de former du personnel national. Travaillant en étroite collaboration avec le personnel national des laboratoires d'Agouza, près laboratoire de recherche sur les rickettsioses en ce qui
améliorations sont à l'étude. On a encouragé la est possible. Le programme d'éducation sanitaire fait actuelle-
construction de latrines familiales partout où elle
du Caire, cet expert a pu développer l'activité du concerne l'isolement et l'identification des souches, le diagnostic sérologique des rickettsioses et la pré-
ment l'objet d'un remaniement qui permettra de couvrir tous les domaines d'activité de l'UNRWA et de tirer davantage parti des groupements organisés
paration des antigènes. Son rapport contient des suggestions et des recommandations, actuellement
et des moyens d'information existants. A cette fin, on est en train de constituer des comités sanitaires dans tous les camps et dans presque toutes les écoles.
CHAPITRE 18
RÉGION DU PACIFIQUE OCCIDENTAL L'expérience a montré que les efforts conjugués des gouvernements et des organisations internationales et bilatérales ne peuvent être fructueux que s'ils s'appuyent sur des administrations sanitaires nationales efficaces et des programmes d'action établis selon des plans à long terme. On est de plus en plus conscient de la nécessité d'une organisation sanitaire qui tienne compte des contingences locales, comme le prouvent divers plans visant à décentraliser les administrations sanitaires; à créer des équipes spécialisées devant assurer des services
paludisme ont connu un plein succès dans la plupart des circonscriptions, et à Papua le service de santé du territoire intensifie la formation de personnel
papou destiné aux postes sanitaires de district, où toute l'action sanitaire lui sera confiée. Avec l'assistance de l'OMS, on élabore les plans d'un projet pilote d'administration sanitaire rurale visant à créer des services sanitaires locaux intégrés qui bénéficieront
de l'assistance technique d'agents professionnels des catégories intermédiaire et supérieure.
Une tendance analogue s'observe dans le projet d'hygiène de la maternité et de l'enfance du Viet -Nam, qui bénéficie depuis 1954 du concours du FISE et de
consultatifs sur le terrain et à établir des centres de référence destinés à fournir aux agents sanitaires locaux l'aide de services techniques de qualité.
L'adhésion croissante à la conception de pro-
grammes à long terme est de bon augure pour l'avenir
l'OMS. Le programme est actuellement en voie de modification, ses activités s'étendant désormais aux zones rurales et comprenant une assistance aux groupes de formation professionnelle à Hué, ainsi que
de l'organisation sanitaire. On admet généralement aussi que les plans sanitaires devraient s'intégrer aux plans nationaux de développement économique et social: dans de nombreux pays, le programme sanitaire à long terme s'incorpore au plan quinquennal
la création d'une école modèle et la mise au point de cours spécialisés pour les sages- femmes destinées aux services ruraux de santé. Les services de protec-
national qui touche tous les aspects du dévelop-
pement du pays. Des conseillers de l'OMS en administration de la santé publique aident actuellement les gouvernements de trois pays de la Région à dresser des plans sanitaires de longue haleine et deux autres pays ont demandé une assistance analogue pour 1963. L'exécution de vastes programmes économiques et sociaux, comprenant l'action de développement communautaire, suppose une coopération étroite entre divers départements - santé, agriculture, éducation, etc. Aussi les organes chargés de concevoir et d'administrer l'action sanitaire à divers niveaux consultent ils de plus en plus de tels départements avec qui ils coordonnent toujours davantage leurs activités.
tion maternelle et infantile ont été incorporés aux services sanitaires locaux et demeurent seulement soumis au contrôle technique de la section compétente du Ministère. La création de services ruraux de santé est aussi l'un des éléments du programme de développement communautaire des régions rurales du Laos. C'est là un projet aux aspects multiples à l'exécution duquel l'Organisation des Nations Unies, l'OIT, la FAO, l'UNESCO, le FISE et l'OMS collaborent avec
le Gouvernement. L'élaboration des plans a com1960 et la partie sanitaire du programme a été mise en train au début de 1961. L'OMS a procuré les services d'une infirmière/sage-femme et d'un technicien de l'assainissement; en outre, le conseiller en santé publique de l'OMS aide le Ministère à établir des plans d'ensemble et coordonne les activités sanitaires du projet.
mencé en
Le renforcement progressif des administrations sanitaires centrales a favorisé l'organisation et le développement des services ruraux de santé. Au Laos, en Malaisie, aux Philippines et au Viet -Nam, l'expansion de ces services est l'un des éléments du plan général
principalement aidé les gouvernements à étudier,
Dans le domaine des soins infirmiers, l'OMS a
de développement rural. La conversion d'un programme spécialisé de lutte contre une maladie en un programme de services sanitaires locaux intégrés est projetée dans le Bornéo du Nord et à Sarawak, où les administrations intéressées se préparent à créer des services ruraux de santé dès avant la phase terminale de la campagne d'éradication du paludisme. Le personnel actuellement affecté à la campagne d'éradication sera formé à l'action sanitaire rurale, à laquelle il
organiser et diriger des programmes de formation de base pour le personnel professionnel et le personnel
auxiliaire, ainsi qu'à relever les normes de travail dans les institutions et les services communautaires. Des enquêtes devront déterminer les services infirmiers nécessaires et évaluer les programmes actuels de formation d'infirmières et de sages -femmes, afin de pou-
voir les modifier en cas de besoin. Vers la fin de l'année un séminaire a été organisé sur l'administration des services infirmiers. En matière d'hygiène de la maternité et de l'enfance, il reste beaucoup à faire; il est urgent notamment de disposer d'un plus grand nombre de pédiatres
se consacrera tout en continuant à exercer la
surveillance nécessaire pour prévenir une réapparition du paludisme. En Nouvelle -Guinée néerlandaise, les
opérations particulières de lutte contre le pian et le -- 94
MINISTERS
1E114
SiMMTA
i DÉVELOPPEMENT DES SERVICES
SANITAIRES EN SOMALIE A Mogadiscio, l'OMS prête son concours, conjointement avec
le FISE, à deux projets importants ayant pour objet l'école d'auxiliaires sanitaires, où sont formés les agents sanitaires, les infirmières/sages -femmes et les techniciens de l'assainissement qui seront affectés aux services sanitaires du pays, et le centre antituberculeux récemment créé. 1) 2)
Le centre antituberculeux, terminé en août 1960.
Une infirmière pratique un test à la tuberculine sous l'ceil attentif du médecin de l'OMS.
3)
Le personnel du centre radiographie chaque jour jusqu'à cin-
quante malades. 4)
La première classe d'une nouvelle promotion d'élèves agents sanitaires à l'école d'auxiliaires sanitaires. 5)
Elèves infirmières de première année.
3
4
FORMATION DE TRAVAILLEURS SANITAIRES EN ÉTHIOPIE Depuis 1954, l'OMS aide le Gouvernement éthiopien à constituer
un réseau de centres sanitaires rattachés au centre principal de la ville de Gondar. On y forme des auxiliaires sanitaires de toutes catégories. Le conseiller principal de l'OMS au centre de Gondar, avec deux élèves infirmières. 1)
A la salle de maternité de Gondar, une élève infirmière montre à une jeune mère les soins de propreté à donner au nouveau -né. 2)
3)
De futurs agents sanitaires étudiant à Gondar examinent des cas au centre de Kolladuba, sous la direction du conseiller OMS pour l'hygiène rurale. Une jeune malade attend son tour au centre de Kolladuba.
4) 5)
Consultation au dispensaire de protection maternelle et infantile du centre sanitaire de Gorgora. Le conseiller OMS pour l'hygiène rurale, accompagné d'un élève agent sanitaire, rend visite à un varioleux au village de Kolladuba.
6)
4
7)
Une infirmière monitrice (au centre), ancienne boursière de
l'OMS, avec une élève infirmière (à droite) lors d'une visite à domicile à Kolladuba.
ÉDUCATION SANITAIRE EN INDE Des cours d'éducation sanitaire ont été organisés avec l'assistance de l'OMS à l'All -India Institute of Hygiene and Public Health de Calcutta. La photographie montre une séance d'éducation sanitaire à laquelle assistent le chef et les notables d'un village voisin du centre rural de santé de Singur, où sont organisés des travaux pratiques à l'intention des étudiants en santé publique.
LUTTE CONTRE LA LÈPRE Au Paraguay, un programme de dépistage et de traitement de la lèpre s'étendant à tout le pays a été entrepris avec l'aide du FISE et de l'OMS. Un médecin du service de lutte antilépreuse pratique une biopsie.
RECHERCHES SUR LES ZOONOSES Personnel du Centre panaméricain des Zoonoses, situé en Argentine et qui bénéficie de l'assistance de la FAO, de l'OMS et d'autres organisations, examinant des moutons dans un élevage expérimental.
CONFÉRENCE INTERRÉGIONALE
SUR LE PIAN Le Ministre de la Santé de l'Indonésie inaugure la deuxième conférence asienne sur le pian, qui s'est tenue à Bandoeng en novembre 1961. Vingt participants venus de neuf pays
des Régions de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental ont examiné les problèmes épidémiologiques des dernières phases des campagnes antipianiques de masse, l'organisation de la surveillance indispensable et la coordination inter -pays.
RÉGION DU PACIFIQUE OCCIDENTAL
95
qualifiés et de services administratifs plus nombreux
à l'échelon national, qui soient dotés d'administrateurs spécialistes des questions de protection maternelle et infantile. Il n'en demeure pas moins que, dans
de nombreux pays, des progrès réguliers, quoique lents, sont faits pour résoudre certains des problèmes
tribué à l'exécution de projets visant à combattre et ultérieurement à éliminer le pian partout dans la Région où cette maladie existe à l'état endémique (voir également page 96), à l'exception de Tonga, où un projet de lutte contre le pian débutera en avril 1962, et de la partie portugaise de Timor, considérée comme zone de faible endémicité. Tous les gouvernements ont poursuivi l'exécution de leurs projets avec énergie et réussi à réduire la fréquence du pian à un niveau peu élevé; l'éradication de la maladie a été presque réalisée au Laos, dans les îles Gilbert et- Ellice et dans le Samoa occidental, ainsi que dans certaines parties de la plupart des autres pays et territoires où le pian est endémique. Les projets antipianiques ont donné aux médecins et auxiliaires natio-
essentiels, fréquemment avec l'aide du FISE et de l'OMS.
En ce qui concerne la nutrition, l'objectif général de l'OMS dans la Région est d'encourager les départements de la santé à entreprendre avec d'autres orga-
nisations une action concertée pour maintenir ou élever les normes alimentaires. Bien que sollicités par d'autres problèmes pressants, les départements de la
santé de la Région se sont beaucoup intéressés aux programmes de nutrition pendant l'année écoulée et demandent de plus en plus fréquemment à l'OMS des conseils techniques d'ordre général et de détail. Pour ce qui est de l'assainissement, le fait nouveau
naux l'occasion d'acquérir une formation et une expérience pratique précieuses; ils ont également fait apprécier à la population la valeur des services sanitaires et lui ont appris à collaborer avec le personnel de santé. Dans de nombreuses régions, les projets de lutte contre le pian ont permis à des services de santé modernes d'atteindre pour la première fois certains éléments de la population et ils ont beaucoup contribué à stimuler le développement des services ruraux de santé. On a accordé une attention particulière à l'évalua-
le plus marquant est l'intérêt accru pour la question de l'approvisionnement public en eau, que stimule le programme global de l'OMS. L'Organisation a continué d'accorder son assistance
aux établissements d'enseignement et de formation professionnelle de la Région en envoyant des chargés
de cours et des consultants à court terme, en attribuant des bourses d'études à des homologues nationaux ou à d'autres membres du corps enseignant et en livrant, par petites quantités, des fournitures et du matériel essentiels. Il reste cependant beaucoup à faire pour assurer les moyens d'enseignement de base et de formation post- universitaire dont les différents pays ont besoin pour doter leurs services sanitaires d'agents suffisamment nombreux et compétents à tous les échelons. Du fer décembre 1960 au 30 novembre 1961, 177 bourses d'études ont été accordées, contre 102 pendant les douze mois précédents. Lorsque les moyens d'enseignement auront été améliorés et que les possibilités de formation post- universitaire en santé publique dans des établissements de la Région se seront accrues,
tion des projets en vue de déterminer dans quelle mesure ils ont atteint leurs objectifs primitifs et contribué à renforcer les activités correspondantes des services de santé nationaux. Les renseignements que fournit une telle évaluation assurent une base concrète pour l'élaboration et l'exécution des programmes futurs.
Comité régional Le Comité régional du Pacifique occidental a tenu sa douzième session à Wellington, Nouvelle -Zélande,
du 31 août au 5 septembre 1961. Des représentants de tous les Membres de la Région
-à l'exception du Laos - et des Membres ayant la responsabilité de territoires de la Région -à l'excep-
une plus forte proportion de bourses sera accordée pour des études universitaires dans la Région même. En 1961, des programmes d'éradication du paludisme étaient en cours d'exécution en Chine (Taiwan),
tion du Portugal - ont assisté à cette session. Des représentants de l'Organisation des Nations Unies, du FISE, de la Commission du Pacifique sud et de quinze organisations non gouvernementales en relations officielles avec l'OMS étaient également présents. Le Dr P. M. Kaul, Sous -Directeur général, assistait à
dans le Bornéo du Nord, aux Philippines, dans les îles Ryu -Kyu et à Sarawak. A Taiwan, le dernier stade de la phase de consolidation a été atteint et les résultats en seront prochainement évalués. L'OMS a continué à prêter son assistance à d'autres pays pour l'élaboration de plans d'éradication ou par l'intermédiaire de projets de pré -éradication.
la session en qualité de représentant du Directeur général.
Des programmes de vaccination par le BCG se sont poursuivis pendant l'année dans huit pays de la
Le Comité régional a examiné en détail le onzième rapport annuel du Directeur régional, qui expose le travail accompli du fer juillet 1960 au 30 juin 1961 et résume en outre les principaux faits survenus dans la situation sanitaire de la Région au cours des dix premières années.
Région, avec l'assistance du FISE et de l'OMS. L'Organisation a également apporté son aide au déroulement des programmes nationaux de lutte antituberculeuse au Viet -Nam et dans le Samoa occidental. Des programmes de santé publique ayant aussi pour
Dans ses délibérations sur ce rapport, il a rappelé qu'il importe de maintenir beaucoup de souplesse dans
objet la lutte contre la tuberculose sont en outre à territoires de la Région. Au cours des dix dernières années, l'OMS a con-
l'étude dans un certain nombre d'autres pays et
l'élaboration du programme, étant donné la grande disparité des pays de la Région du point de vue du développement économique et social. Il s'est particulièrement préoccupé des moyens de développer les services ruraux de santé publique dans le cadre d'un programme sanitaire d'ensemble.
96
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
Après examen par le Sous -Comité du Programme et du Budget, le projet de programme et de budget de la Région du Pacifique occidental pour 1963 a été approuvé par le Comité régional en séance plénière pour transmission au Directeur général.
programme et revu, en fonction du projet de programme et de budget, l'ordre de priorité qu'il avait établi à sa neuvième session; il a jugé que la procédure actuellement suivie dans la Région est suffisamment souple et qu'elle n'appelle aucune modification.
L'attention de tous les gouvernements qui ont entrepris ou mis à l'étude des programmes d'éradication du paludisme a été appelée sur l'importance d'une évaluation critique à tous les stades des opérations, sur la nécessité d'un service antipaludique bien orga-
nisé et convenablement doté en personnel et d'un soutien total et constant de la part des pouvoirs publics et de la population jusqu'au moment où l'éradication est réalisée.
Il a également pris connaissance d'un rapport sur les travaux relatifs au trachome effectués à Taïwan par la Naval Medical Research Unit No 2 des EtatsUnis d'Amérique (voir page 15). Les discussions techniques ont été consacrées à
l'hygiène dentaire (voir également page 33) et le Comité régional a choisi pour thème des discussions en 1962 le rôle des services sanitaires dans l'amélioration des approvisionnements publics en eau. Le Comité régional a finalement confirmé sa décision antérieure de tenir sa quatorzième session à Port Moresby, Papua, et il a accepté l'invitation du Gouvernement de la Corée à tenir sa seizième session à
La situation des contributions au compte spécial pour l'éradication du paludisme et le projet d'émission de timbres -poste de l'éradication du paludisme ont été examinés par le Comité régional, qui a recommandé que tous les Membres participent à ce projet. Comme l'avait demandé la Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé, le Comité a étudié la question de l'ordre de priorité des activités comprises dans le
Séoul en 1965. La treizième session aura lieu Manille.
à
Quelques aspects de l'activité régionale
On trouvera dans la partie IV la liste des projets en cours de réalisation pendant la période étudiée. Pour illustrer l'activité régionale, certains d'entre eux sont décrits ci- dessous de façon plus complète.
même série d'opérations. Plus tard, l'équipe de l'OMS retournait dans chaque territoire pour aider les auto-
rités à achever l'enquête initiale, à organiser des enquêtes de contrôle et à intégrer l'activité antipianique à celle des services sanitaires existants. Les opérations ont débuté en novembre 1954 aux îles Fidji, en 1955 dans le Samoa occidental, en 1956 dans le Protectorat britannique des îles Salomon, en 1957 dans les îles Gilbert -et- Ellice, en 1958 dans les Nouvelles- Hébrides et en 1960 dans les îles Cook.
Projet inter -pays de lutte contre le pian, îles Fidji, Samoa occidental, Protectorat britannique des îles Salomon, îles Gilbert -et- Ellice, Nouvelles -Hébrides, îles Cook
Avant que le projet ne soit entrepris, en 1954, le pian était endémique dans les territoires insulaires du Pacifique sud, malgré les efforts incessants déployés par les divers gouvernements pour le combattre. En
La première phase de l'action a été achevée en septembre 1960.
lançant ce projet inter -pays, on se fixa un triple
Au cours des enquêtes initiales de dépistage et de traitement effectuées dans les îles Fidji, le Samoa occidental, le Protectorat britannique des îles Salomon, les îles Gilbert-et- Ellice et les Nouvelles -
objectif: former le personnel national à la lutte contre
le pian, aider à mettre en train des projets particuliers de lutte et d'éradication finale du pian dans les territoires en question, et favoriser l'établissement de services ruraux de santé adaptés aux besoins: L'OMS envoya une équipe composée d'un médecin,
Hébrides, 443 533 personnes au total, soit plus de 90 % de l'ensemble des populations, furent examinées
d'un sérologue et d'un infirmier, tandis que de son côté le FISE fournissait des médicaments, du matériel et une partie des moyens de transport. Dans chaque
territoire, l'équipe de l'OMS étudiait avec les autorités locales l'organisation et la préparation du travail,
aidait à organiser un projet pilote permettant au personnel national de recevoir une formation pratique pour la lutte contre le pian, et mettait enfin en démiologie et de la lutte contre la maladie. C'est alors que l'on entreprenait l'enquête initiale de dépischantier des études sur les conditions locales de l'épi-
et 78 146 cas de pian évolutif (soit 17,6 % du nombre total de sujets examinés) furent dépistés, parmi lesquels 18 566 cas de pian infectieux (soit 4,1 %). Un traitement de masse par la pénicilline permit d'enregistrer en peu de temps une diminution sensible de la fréquence du pian. En dépit de la modicité des fonds et des effectifs dont elles disposaient, les autorités locales ont procédé à des enquêtes de contrôle et continué les opé-
rations de surveillance. Dans quelques territoires - le Samoa occidental et les îles Fidji, par exemple -,
on a chargé de cette activité les services sanitaires existants; ailleurs - comme dans le Protectorat britannique des îles Salomon -, on a confié aux équipes opérationnelles, en plus du travail de surveillance, d'autres activités telles que le dépistage de la lèpre et le traitement des infections banales de la peau. Ailleurs encore, des équipes opérationnelles ont été organisées
tage et de traitement de masse; une fois le travail mis en route de façon satisfaisante, les équipes nationales le poursuivaient tandis que l'équipe de l'OMS
se rendait dans le territoire suivant pour répéter la
REGION DU PACIFIQUE OCCIDENTAL
91
pour procéder à des enquêtes de contrôle dans certains groupes de la population, notamment dans les zones où l'endémicité pianique avait été la plus forte. Lors des dernières enquêtes de contrôle, effectuées
responsable de 12 à 19 % de tous les cas de maladie
diagnostiqués et de 10 à 17 % des décès de toutes causes survenus dans les hôpitaux et dispensaires. Ces chiffres ne donnent évidemment pas une image complète de la morbidité et de la mortalité paludéennes. En gros, quatre neuvièmes environ de la population du Bornéo du Nord vivent dans des zones où l'indice splénique atteint ou dépasse 20 %, quatre neuvièmes dans des circonscriptions où il est compris entre zéro et 20 %, et un neuvième seulement dans les agglomérations urbaines de Jesselton et de Sandakan qui sont indemnes de paludisme. L'élimination du paludisme dans le Bornéo du Nord entraînera une grande amélioration de l'état de santé et de la productivité de la population, et contribuera donc à beaucoup accélérer le développement social et économique du territoire.
de deux à quatre ans après l'enquête initiale, on n'a plus trouvé au total que soixante -six cas de pian infec-
tieux et la fréquence de cette forme de la maladie se traduisait par un pourcentage allant de zéro dans les îles Gilbert-et- Ellice à 0,09 % dans les Nouvelles Hébrides. Depuis cette chute, la fréquence du pian est maintenue à un niveau suffisamment bas pour que l'on puisse considérer la maladie comme maîtrisée partout et pratiquement éradiquée dans certains secteurs. Bien que les territoires insulaires du Pacifique soient
très distants les uns des autres, il existe entre eux un trafic important et l'on doit, de ce fait, les considérer comme formant une seule unité épidémiologique dans la lutte contre le pian. Il est donc indispensable que
Le projet pilote de lutte antipaludique fut mis à l'étude en 1954 et les opérations pratiques débutèrent
l'attaque contre le pian soit lancée dans toutes les zones d'endémicité au même moment ou du moins dans un délai suffisamment court pour que les régions déjà débarrassées de la maladie ne risquent pas d'être réinfectées.
en 1956 dans deux districts, dont l'un fut l'objet de pulvérisations au DDT, l'autre à la dieldrine. Les zones d'opérations furent progressivement étendues et les pulvérisations effectuées en deux cycles annuels. En 1957, la fréquence du paludisme avait notablement diminué, mais la transmission n'avait pas encore été
Cette question a été abordée avec les autorités de territoires qui n'avaient pas encore entrepris de projets antipianiques bénéficiant d'une assistance internationale. Il ressort de cet examen que des projets spécifiques de lutte contre le pian ne s'imposent pas dans le Samoa américain, en Océanie française et à Niue. Tonga, par contre, bien qu'étant probablement une zone d'endémicité relativement faible, s'apprête à lancer un tel projet en avril 1962, avec l'assistance du FISE et de l'OMS. En 1960,1'OMS a fait une enquête aux îles Cook pour évaluer l'efficacité des mesures antipianiques prises au cours des six dernières années. L'examen d'un important groupe témoin de la population a révélé que la fréquence du pian infectieux s'établit à 0,11 % et montré que la maladie est donc maîtrisée et que l'éradication devrait être réalisable dans un proche avenir.
interrompue. Des mesures furent donc prises pour assurer un traitement insecticide sans lacunes et pour administrer à la population des zones intéressées, à chaque cycle de pulvérisations, une dose unique de chloroquine et de pyriméthamine associées. En 1960,
le projet fut étendu à toutes les circonscriptions où l'indice splénique était égal ou supérieur à 20 % et une surveillance active fut organisée partout où la phase
d'attaque avait atteint un stade avancé. Pendant la période d'exécution du projet pilote, les
zones impaludées du pays et leur degré respectif d'endémicité furent déterminés, les questions d'épidémiologie en cause étudiées, et l'on s'employa à mettre au point la structure du service antipaludique et à former le personnel nécessaire à son fonctionnement.
Indépendamment de son principal objectif - la réduction du pian - le projet a permis au personnel de santé des îles d'acquérir une formation précieuse
L'évaluation épidémiologique a été constamment assurée depuis le lancement du projet. En 1960 on pouvait tenir pour acquis que deux pulvérisations par
en matière d'action sanitaire et il a montré à la population ce à quoi l'on peut parvenir grâce aux méthodes modernes de santé publique (ce projet était la première opération pratique menée dans le Pacifique sud avec l'assistance de l'OMS). Dans plusieurs îles, son exécution a conduit à entreprendre d'autres programmes, intéressant notamment la santé rurale.
an, complétées chacune par l'administration d'une dose unique de médicaments antipaludiques, permettent d'interrompre la transmission, à condition que tous les locaux sans exception soient traités à fond.
Ayant établi que l'interruption de la transmission était techniquement réalisable et fait les préparatifs nécessaires à une campagne antipaludique couvrant l'ensemble du territoire, on décida de transformer
Programme d'éradication du paludisme, Bornéo du Nord
le programme primitif en un programme d'éradication. Les autorités ont préparé un plan d'opérations et pris toutes dispositions utiles pour poursuivre les opérations jusqu'à ce que le programme, auquel elles accordent une priorité absolue, soit mené à son terme. Avec le concours du personnel de l'OMS, elles procèdent à de fréquentes évaluations périodiques
Le paludisme est sans doute la maladie épidémique
la plus grave dans le Bornéo du Nord. De 1956 à 1959, époque où l'action antipaludique a commencé dans diverses parties du pays, le nombre des cas de paludisme diagnostiqués chaque année dans tous les hôpitaux et dispensaires d'Etat allait d'environ 36 000 à plus de 45 000, soit de 8 à 10 % de la population totale, estimée à 450 000 habitants. Le paludisme était
afin que les opérations sur le terrain puissent bénéficier du soutien maximum. Dès le début, le FISE a apporté sa contribution en fournissant des insecticides, des pulvérisateurs avec pièces de rechange, des médi-
caments, des microscopes, des véhicules à moteur
98
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
également avec pièces de rechange, et des moteurs pour hors -bord. Lutte contre les maladies vénériennes, Taiwan
1954 à 1960; 3383 d'entre elles y ont été traitées pour
la syphilis, 1658 pour la blennorragie et 165 pour d'autres maladies vénériennes. Le dispensaire est également un important centre de formation professionnelle.
Ce projet a été entrepris en 1953 pour créer en premier lieu un service de lutte contre les maladies vénériennes destiné aux enfants et aux femmes enceintes
Les activités du programme sur le terrain sont dirigées et coordonnées de Taïpeh par un bureau central bien organisé qui a également la charge d'un vaste programme de formation professionnelle. Conformément aux prévisions, un vaste programme d'examens de sang a été réalisé. A la fin de 1960 on avait, au cours des campagnes de masse, procédé à 3,3 millions d'examens initiaux au total; 5 % des personnes examinées présentaient une réaction positive, 3,6 % avaient besoin d'un traitement et 2,7 % ont été effectivement traitées.
de Taiwan et pour mettre par la suite sur pied un programme complet d'action antivénérienne pour l'île tout entière. En juillet 1959, la première étape ayant été accomplie, le personnel de l'OMS fut retiré; l'assis-
tance du FISE sera cependant maintenue jusqu'à la fin de 1965, tout en diminuant progressivement. La deuxième étape, pour laquelle l'OMS a envoyé un conseiller, a débuté en novembre 1960 et s'est achevée à la fin de février 1961. L'objectif de cette seconde phase était de réexaminer
Depuis le départ du médecin de l'OMS, vers le
le projet, d'évaluer son efficacité et de formuler des recommandations pour y apporter des améliorations et en éliminer toutes les insuffisances. Les plans de l'enquête ainsi définie furent établis conjointement par le conseiller de l'OMS, le directeur
milieu de 1959, le nombre des examens effectués et la formation des agents sanitaires continuent à donner satisfaction. C'est là un bon résultat, mais l'examen du
travail accompli de mars à septembre 1960 a fait apparaître quelques insuffisances. La proportion des
cas traités par rapport au total des cas dépistés n'a atteint que 78 %; l'action antivénérienne de protection maternelle et infantile n'a pas couvert entièrement la
national du projet, le conseiller régional pour les maladies transmissibles et le médecin de l'OMS précédemment affecté au projet (actuellement représentant
de zone à Ceylan). Ils décidèrent d'effectuer une enquête par sondages parmi 360 postes sanitaires, en prenant environ le tiers des postes ruraux et la moitié des postes urbains, et d'examiner le travail accompli pendant les six mois allant de mars à septembre 1960. Le conseiller de l'OMS a visité 141 postes sanitaires. dont 31 dans les municipalités et 110 dans les préfectures, desservant respectivement 1,6 et 3,6 millions d'habitants. Il a examiné et analysé les dossiers cliniques des cas vénériens pour toute la période considérée, les archives de l'action antivénérienne en général et les registres des examens de sang, interrogé le
population exposée; le dépistage des contacts n'a généralement porté que sur une partie des contacts familiaux, la tenue des dossiers, l'examen clinique des malades et la surveillance sur le terrain pourraient être améliorés. Enfin, il reste nécessaire de se préoccuper des réservoirs d'infection manifestes qui subsistent et
de procéder à des recherches épidémiologiques, en particulier parmi les cas infectieux. En conclusion, on peut dire qu'un programme com-
plet et bien organisé de lutte antivénérienne a été établi dans l'île tout entière et intégré à l'activité normale des services généraux de santé publique. Les faiblesses du programme ont été signalées et des recommandations formulées en vue d'y remédier.
personnel sanitaire ainsi que d'autres personnes à même de fournir des renseignements pertinents et recherché dans quelles conditions économiques, sociales et de milieu les maladies vénériennes sévissent
Enquête sur l'administration de la santé publique, l'enseignement et la formation professionnelle, Fédération de Malaisie
le plus fréquemment. Les résultats de l'enquête peuvent se résumer dans les conclusions suivantes. Avant 1953, la lutte antivénérienne se bornait pratiquement au traitement des cas patents et au contrôle des prostituées autorisées;
aujourd'hui, il existe à Taiwan un programme de lutte complet, faisant partie intégrante de l'action générale de santé publique.
Le but de ce projet était de contribuer à l'examen de l'organisation actuelle du Ministère de la Santé et de la Prévoyance sociale et des services de santé en général. Des projets de ce genre peuvent être particulièrement utiles aux pays qui abordent une nouvelle
La population de l'île dispose, pour se faire examiner et traiter gratuitement pour les maladies vénériennes, de 360 postes sanitaires et de 22 centres de santé; les hôpitaux assurent également l'examen et le traitement des malades. Un service de laboratoire de sérologie de premier ordre est, à titre gratuit, à la disposition de toutes les institutions sanitaires et de tous les praticiens privés; il peut exécuter environ 600 000 tests par an. Le dispensaire antivénérien de démonstration de Taïpeh jouit d'une excellente réputation dans toute l'île. Au total, 66 083 personnes s'y sont présentées de
étape de leur développement. Les renseignements recueillis et les avis formulés fournissent une excellente
base concrète pour l'élaboration du premier programme sanitaire à long terme, qui peut lui -même s'inscrire dans le cadre du premier plan national de développement économique et social.
L'OMS a envoyé en Malaisie un conseiller pour l'administration de la santé publique et pour l'enseignement et la formation professionnelle. Il a eu des
consultations avec le Ministre de la Santé et de la Prévoyance sociale, le Directeur des Services médicaux
et d'autres fonctionnaires et membres du personnel des institutions et services sanitaires et médicaux de
RÉGION DU PACIFIQUE OCCIDENTAL
99
l'Etat, ou titulaires de postes similaires. Il s'est rendu
dans chaque Etat de la Fédération et y a visité les principales institutions sanitaires et médicales. Son rapport, dont le Gouvernement est actuellement saisi, donne des renseignements détaillés sur l'organisation des services sanitaires et médicaux, les ressources en main- d'oeuvre, actuelles ou en perspective, susceptibles
lation et formule des suggestions quant aux effectifs à recruter au cours de ces prochaines années. Les recommandations formulées ont trait notam-
ment au personnel destiné aux services ruraux de santé, à l'organisation des laboratoires d'hôpitaux ainsi qu'à la révision des lois et règlements de santé publique. Le rapport traite aussi longuement de la formation de personnel et notamment de l'enseignement universitaire et post -universitaire, de la formation du personnel subalterne, des moyens d'assurer la formation avant et pendant l'emploi, et des cours d'entretien.
d'être utilisées par le prógramme sanitaire national, ainsi que sur le personnel qu'il faudrait affecter à son exécution. Il indique la répartition des différentes catégories d'agents sanitaires par rapport à la popu-
PARTIE III COOPÉRATION AVEC D'AUTRES ORGANISATIONS
CHAPITRE 19
COORDINATION DES TRAVAUX DE L'OMS AVEC CEUX D'AUTRES ORGANISATIONS La coordination doit son importance à deux faits : L'OMS a également préparé des rapports techniques et des études pour le Conseil de Tutelle et le Comité des Renseignements relatifs aux Territoires non autonomes. Elle a pris part aux travaux de la Commission des Stupéfiants, de la Commission de Statistique, de la Commission de la Population et de la Commission des Questions sociales, de même qu'à ceux des diverses commissions économiques régionales.
d'une part, la santé est partie intégrante du développement économique et social et, d'autre part, les ressources disponibles, à un moment quelconque, pour une action internationale sont plutôt limitées. Il
importe donc d'établir une coordination avec l'Organisation des Nations Unies et les institutions spécialisées, ainsi qu'avec les organisations intergouvernementales régionales, les programmes bilatéraux d'assistance et les organisations non gouvernementales dont l'activité s'exerce dans les domaines sanitaire, social et apparentés. Les institutions appartenant à la famille des Nations Unies ont aujourd'hui tendance à se préoccuper davantage de fournir une assistance aux gouvernements pour l'élaboration de plans nationaux dans les divers domaines techniques et pour l'intégration de ces plans dans un programme
L'Organisation a continué de collaborer avec le Fonds spécial des Nations Unies en ce qui concerne
l'aide fournie à l'Institut central de Recherches de Génie sanitaire, à Nagpur dans l'Inde, d'une part, et, d'autre part, l'enquête sur l'approvisionnement en eau du Grand Calcutta; elle a été fréquemment appelée à donner des avis au Fonds spécial sur les aspects sanitaires de diverses demandes présentées par les gouvernements.
de développement bien équilibré, ce qui rend plus indispensable encore qu'auparavant la coordination entre les institutions intéressées. Si des organes tels que le Comité administratif de Coordination (CAC) peuvent assurer l'accord central sur les principes qui régissent une action concertée, c'est par contre à l'échelon des pays que la coordination est essentielle pour la bonne exécution des programmes. La coordination avec l'Organisation des Nations Unies et les institutions spécialisées a fait l'objet d'une étude organique effectuée par le Conseil exécutif pen-
L'OMS a continué de collaborer avec le FISE à divers programmes sanitaires, notamment dans quatre domaines particuliers : les maladies transmis-
sibles - notamment l'éradication du paludisme - la protection maternelle et infantile, la nutrition, et, plus récemment, les services sociaux. La plus grande partie de l'aide accordée aux gouvernements en matière
d'hygiène de la maternité et de l'enfance continue d'être fournie conjointement par le FISE et l'OMS, le FISE assurant l'équipement, les fournitures, le transport et les allocations destinées à la formation locale, tandis que l'OMS fournit du personnel professionnel, des directives techniques et des bourses d'études. Au
dant l'année. Des documents préliminaires ont été examinés par le Conseil lors de ses vingt- septième et vingt- huitième sessions, en janvier et mai 1961, et un rapport général a été préparé pour sa vingt- neuvième session en janvier 1962. 1 La collaboration avec d'autres institutions s'est développée au cours de l'année 1961, ainsi qu'il ressort des précédents chapitres de ce Rapport annuel; on n'en mentionnera ici que les aspects essentiels.
cours de 1961, l'OMS a préparé, à l'intention du
Conseil d'administration du FISE, une étude sur les programmes de formation en matière d'hygiène de la maternité et de l'enfance qui bénéficient de l'aide des deux organisations, ainsi qu'un rapport sur l'ensemble des programmes d'éradication du paludisme recevant une aide analogue, y compris un examen d'ensemble des principes et des méthodes adoptées. En outre,
Organisation des Nations Unies et institutions apparentées
l'OMS a participé à une enquête générale sur les
Organisation des Nations Unies Sous les auspices du CAC, l'OMS a collaboré à des programmes intéressant le développement des ressources en eau, l'enseignement et la formation profession-
besoins de l'enfance, en se chargeant, pour sa part, des questions intéressant la santé et, en collaboration avec la FAO, des questions relatives à la nutrition. L'Assemblée générale des Nations Unies ayant pris
à sa quinzième session des dispositions financières relatives à l'attribution de prix pour les recherches sur le cancer, la Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé a demandé au Directeur général d'appliquer
nelle, l'industrialisation, l'urbanisation, le développement communautaire, le logement, les services destinés aux enfants et la réadaptation des personnes diminuées. 1 Voir Actes off. Org. mond. Santé, 115, annexe 19.
la procédure déjà approuvée pour la sélection des candidats. Les gouvernements membres, l'Union internationale contre le Cancer, les membres des tableaux OMS d'experts du cancer et des questions
- 103
104
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
apparentées, diverses institutions de recherche médicale
actifs dans la mer et la propulsion nucléaire des navires.
et universités choisies en consultation avec les Etats Membres, ont été invités à présenter des candidats. A la fin de l'année, cette liste a été examinée par un comité d'experts, dont les recommandations ont été soumises au Conseil exécutif à sa session de janvier 1962 et doivent être étudiées par la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé; les propositions de l'Assemblée de la Santé seront alors transmises à l'Assemblée
Coordination en matière de questions administratives et financières
générale des Nations Unies lors de sa dix -septième session.
Dès avril 1961, l'OMS a donné effet aux revisions des Statuts de la Caisse commune des Pensions du Personnel approuvées par l'Assemblée générale des Nations Unies à sa quinzième session. Ces revisions s'inspiraient des conclusions d'un groupe d'experts désigné par le CAC, conformément aux recommanda-
Institutions spécialisées et AIEA
tions formulées en 1956 par le Comité d'étude du Régime des Traitements.
L'OMS a maintenu sa collaboration avec l'OIT dans le domaine de la médecine du travail et de la sécurité des travailleurs; les deux institutions ont orga-
L'étude entreprise par le Secrétariat sur le niveau des traitements des fonctionnaires de la catégorie professionnelle, qui a été achevée au début de 1961, a été transmise par le CAC au Conseil consultatif de la
nisé conjointement une réunion d'un comité mixte d'experts de l'hygiène des gens de mer, un cours de formation en médecine du travail et ont participé aux programmes inter -institutions intéressant le logement et le développement rural et communautaire. L'OMS
Fonction publique internationale, qui en a adopté les conclusions et a présenté un certain nombre de recommandations relatives au relèvement du barème des traitements. Le CAC a fait siennes ces recommandations et les a soumises au Secrétaire général en vue de leur examen par l'Assemblée générale des Nations Unies à sa seizième session. L'OMS a donné effet à l'accord conclu en octobre, par l'intermédiaire du CAC, sur les conditions spéciales de congé en cas d'affectation dans certains pays d'Afrique. Conformément à la procédure établie, le Comité
a continué de participer à la mission commune
d'action auprès des populations aborigènes des Hauts Plateaux des Andes. La collaboration avec la FAO s'est poursuivie dans les domaines suivants : nutrition, normes alimentaires, hygiène du lait, effets de la radioactivité sur l'alimen-
tation et l'agriculture, zoonoses et lutte contre certaines maladies transmissibles qui sont affectées par la modernisation de l'agriculture.
Pendant l'année écoulée, la collaboration entre l'OMS et l'UNESCO a porté essentiellement sur la mise en oeuvre de programmes d'enseignement et de formation destinés aux nouveaux Etats indépendants d'Afrique, mais une coordination a été également réalisée dans d'autres domaines, tels que les recherches
consultatif des Nations Unies pour les Questions administratives et budgétaires a examiné le budget d'administration de l'OMS pour 1962, avec le concours de représentants de l'Organisation, et a fait rapport à ce sujet à l'Assemblée générale.
sur les zones arides, les animaux de laboratoire, la biologie de la cellule et l'inhibition de la croissance cellulaire, les radio- isotopes et la formation à donner aux enseignants en matière d'éducation sanitaire. Pour ce qui concerne les radiations, la collaboration avec l'AIEA a été particulièrement active et de nombreux exemples de travaux menés en commun figurent au chapitre 5, dans la section réservée à l'hygiène des radiations (voir pages 37 -39). Parmi les exemples de collaboration avec d'autres institutions, il convient de citer l'assistance reçue de l'Union postale universelle pour l'émission de timbres poste en faveur de l'éradication du paludisme, la participation d'experts de l'OMS à des missions d'enquête
Organisations intergouvernementales La Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé a approuvé un accord conclu avec l'Office international
des Epizooties, par un échange de lettres,' ainsi que le projet d'accord avec la Ligue des Etats arabes, qui a été signé le 22 août par le Directeur général de l'OMS et par le Secrétaire général de la Ligue. a
La collaboration avec l'Office international des Epizooties a été renforcée en ce qui concerne la déclaration des cas de zoonoses, la lutte contre celles -ci et l'enseignement vétérinaire. Des contacts réguliers ont
été maintenus, comme les années précédentes, avec l'Organisation internationale de Normalisation. La collaboration avec les organisations intergouvernementales régionales s'est poursuivie, comme d'ha-
patronnées par la Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement, la collaboration avec l'Organisation de l'Aviation civile internationale en ce qui concerne l'hygiène et la salubrité des aéroports et les mesures quarantenaires dans les transports aériens, la collaboration avec l'Organisation météorologique mondiale dans diverses questions concernant les eaux souterraines, au titre du programme des ressources en eau, et enfin les travaux entrepris avec l'Organisation intergouvernementale consultative de
bitude, par l'intermédiaire des bureaux régionaux de l'OMS. On peut citer à cet égard les fréquents contacts, à propos d'éradication du paludisme, avec la Commis-
sion de Coopération technique en Afrique au sud du Sahara (CCTA), l'assistance fournie aux gouvernements en collaboration avec la Commission du Pacifique sud, diverses réunions techniques mixtes avec ces deux organisations, ainsi que diverses consultations avec le Département de la Santé de la Ligue des ' Voir Actes off. Org. mond. Santé, 110, annexe 10. 2 Voir Actes off Org. mond. Santé, 110, annexe 9.
la Navigation maritime au sujet des mesures de sécurité à prendre pour l'évacuation des déchets radio-
COORDINATION DES TRAVAUX DE L'OMS AVEC CEUX D'AUTRES ORGANISATIONS
105
Etats arabes, avec la Commission des Caraïbes, avec l'administration du Plan de Colombo. L'OMS a continué de collaborer avec l'Organisation européenne de Coopération économique (actuellement Organisation de Coopération et de Développement économiques), en prenant part aux travaux de l'Agence européenne de Productivité sur la pollution de l'eau
six organisations non gouvernementales qui entretien-
nent des relations officielles avec l'OMS à la fin de 1961.
La collaboration entre l'OMS et les organisations non gouvernementales gagne chaque année en ampleur et en efficacité. Le nombre croissant de représentants
et la protection contre les radiations (pour cette dernière question, en collaboration avec l'Agence européenne de l'Energie nucléaire); l'OMS a également maintenu son association avec la Communauté économique européenne, par l'intermédiaire de la Communauté européenne du Charbon et de l'Acier,
d'organisations non gouvernementales qui viennent discuter, au Secrétariat, de divers problèmes d'intérêt commun montre bien la valeur des relations de ces organisations avec l'OMS. Comme les années précédentes, de nombreuses organisations non gouvernementales ont été représentées aux réunions de l'OMS; la participation aux comités régionaux, notamment, a été sensiblement plus élevée. Il convient de mentionner à ce sujet la décision du Conseil des Gouverneurs
pour l'étude de divers aspects de la médecine du travail, et avec l'EURATOM en ce qui concerne la protection contre les radiations; elle a enfin continué
de la Ligue des Sociétés de la Croix -Rouge de se faire plus effectivement représenter dans les comités
de coopérer avec le Conseil de l'Europe pour les questions suivantes: pollution de l'air et de l'eau, échange de produits hématologiques et de sérums, bourses d'études et préparation d'un répertoire des projets d'assistance technique. Organisations non gouvernementales
régionaux de l'OMS et d'encourager les sociétés nationales de la Croix -Rouge à collaborer plus
En février 1961, le Conseil exécutif, à sa vingt -septième session, a admis deux organisations non gouvernementales à des relations officielles avec l'OMS: la Commission permanente et Association internationale
étroitement avec l'Organisation à l'échelon national. Les échanges d'informations et de publications techniques se sont poursuivis et les organisations non gouvernementales ont continué d'aider l'OMS dans ses activités en faisant mieux connaître celles -ci. De nombreuses organisations ont conservé ou établi des bureaux de liaison avec l'OMS. Faute de place, il n'est pas possible de donner une liste de tous les exemples de collaboration avec les organisations non gouvernementales. On trouvera dans les chapitres pertinents du présent Rapport annuel
pour la Médecine du Travail, et l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions affiliées. On trouvera à l'annexe 6 la liste des cinquante-
certains exemples de l'aide précieuse que l'OMS a reçue de ces organisations au cours de l'année écoulée.
CHAPITRE 20
PROGRAMME ÉLARGI D'ASSISTANCE TECHNIQUE EN VUE DU DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE En décembre 1960, le Conseil économique et social, notant que l'assistance technique a revêtu le caractère d'un échange d'expérience entre les nations, a décidé que l'oeuvre des Nations Unies en matière d'assistance technique serait désignée sous l'appellation collective de « programme de coopération technique des Nations
Unies » et il a invité les institutions spécialisées à envisager la possibilité d'utiliser cette appellation pour
désigner également leurs propres activités dans le domaine de l'assistance technique. Le Comité de l'Assistance technique a décidé de supprimer, dans les textes qui régissent le programme élargi, la disposition selon laquelle « le montant attri-
sentants résidents agissent aussi pour le compte du Fonds spécial des Nations Unies. Le Conseil économique et social a demandé au Comité administratif de Coordination de lui présenter des propositions aux termes desquelles les représentants résidents, dans l'intérêt de la coordination, seraient informés des négociations portant sur les programmes de coopération technique entrepris ou envisagés par l'Organisation des Nations Unies et ses institutions, ou même y seraient associés.
bué à chacune des organisations participantes pour l'année suivante ne sera pas inférieure à 85 % des sommes qui lui ont été allouées dans le cadre du programme de l'exercice en cours ». On a souligné que cette garantie dont bénéficiaient les institutions participantes n'avait jamais été invoquée et l'on a estimé que la programmation par projet aiderait vraisemblablement à éviter des fluctuations trop importantes,
Le Conseil a également décidé qu'il y avait lieu d'entreprendre une étude sur les moyens d'instaurer une coordination plus étroite entre les organisations appartenant au système des Nations Unies. Un Comité spécial de huit membres a été chargé d'étudier la question avec le concours du Président -Directeur du Bureau
d'une période de programmation à l'autre, dans la part attribuée à chacune des organisations participantes sur les ressources du compte spécial. L'essai du cycle de programmation biennale, commencé pour la période 1961 -1962, se poursuivra' pen-
de l'Assistance technique et du Directeur général du Fonds spécial; ce comité devra étudier en particulier les mesures qui permettraient de mieux coordonner les travaux de coopération technique avec ceux du Fonds spécial. Les organisations participantes doivent communiquer leurs observations sur toutes ces questions au Comité spécial dont le rapport sera examiné par le Conseil économique et social à sa session d'été de 1962.
dant les deux années 1963 et 1964. A cette fin, tout projet réalisable en l'espace de vingt- quatre mois terme », les projets de plus longue durée étant classés
Pour répondre aux nombreux et urgents besoins des pays qui viennent d'accéder à l'indépendance ou qui vont y accéder, un programme supplémentaire d'assistance technique, dont le coût est estimé à $ 9 000 000,
consécutifs est considéré comme «projet à court comme «projets à long terme ». Pour ces derniers, les gouvernements doivent faire une demande couvrant toute la période d'exécution, mais le Comité de l'Assistance technique ne les approuve initialement que pour
a été approuvé en décembre 1960 par le Comité de l'Assistance technique à l'intention de vingt et un pays d'Afrique.1 Pour la période 1961 -1962, la part de l'OMS est de $ 12 022 000 000, soit 16,93 % du total. Les fonds
quatre ans au maximum. Les engagements renouvelables au titre de projets à long terme déjà autorisés par le Comité de l'Assistance technique seront l'élément prioritaire à prendre en considération lorsqu'on fixera les objectifs pour chaque pays, mais on tiendra également compte du revenu par habitant et du chiffre de la population, de l'importance de l'assistance provenant de toutes les sources et de la capacité d'utilisation de cette assistance.
alloués à l'Organisation pour l'année 1961 représentent au total l'équivalent de $ 7 264 452, dont $ 683 000
sont destinés à couvrir les dépenses d'administration et les dépenses des services d'exécution. En raison de la programmation biennale, l'allocation de fonds aux organisations participantes pour 1962 a eu lieu en novembre 1961 au prorata de leur part dans le programme de 1961 -1962, tel qu'il a été approuvé par le Comité de l'Assistance technique en
novembre 1960. Pour l'OMS, l'allocation est de
Avec le système de programmation par projet, le représentant résident du Bureau de l'Assistance technique jouera un rôle plus important que par le passé dans la coordination de l'ensemble des activités entre-
prises par les diverses organisations participantes à la demande d'un gouvernement. On sait que les repré-
1 Cameroun, Cameroun du Sud, Congo (Brazzaville), Côte d'Ivoire, Dahomey, Gabon, Guinée, Haute -Volta, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, République Centrafricaine, Ruanda -Urundi, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Tanganyika, Tchad, Togo.
- 106 -
PROGRAMME ÉLARGI D'ASSISTANCE TECHNIQUE
107
dont $ 642 000 pour les dépenses d'administration et celles des services d'exécution. En 1961, le montant des allocations pour cas d'urgence destinées à des projets exécutés par l'OMS $ 6 435 048,
d'Afrique. On trouvera à la partie IV la liste des projets financés au titre du programme élargi, y compris les projets du programme supplémentaire et ceux qui ont été financés en vertu d'une autorisation pour cas d'urgence.
s'est élevé à $
145 386,
dont $ 69
200
pour les pays
PARTIE IV
LISTE DES PROJETS
PROJETS EN COURS D'EXÉCUTION EN 1%1
Cette partie du Rapport contient une liste des projets (projets intéressant un pays, projets inter -pays et projets interrégionaux) qui étaient en cours d'exécution pendant tout ou partie de la période comprise entre le ler septembre 1960 et le 30 novembre 1961. En règle générale, il n'est pas fait mention des projets en cours pour lesquels l'aide accordée pendant cette période s'est limitée à des avis techniques du Siège ou des bureaux régionaux. Pour les projets intéressant un pays, on a indiqué le but que se sont fixé le ou les gouvernement(s) intéressé(s)
lors de l'établissement du projet. Des précisions sur l'aide apportée par l'OMS et sur le travail accompli sont données pour les projets arrivés à leur terme; elles concernent la totalité de la période pendant laquelle le projet a bénéficié de l'assistance de l'OMS. On n'a pas fait figurer ces indications pour les projets en cours d'exécution. Comme dans les précédents Rapports annuels, on s'est efforcé de donner un bilan sommaire des projets pour
lesquels l'aide de l'OMS a pris fin pendant la période considérée et, lorsque la nature du travail le permettait, d'estimer ou d'évaluer dans quelle mesure le projet a atteint les buts qui lui avaient été fixés. Cependant, il n'a pas toujours été possible de le faire pour tous les projets arrivés à leur terme, et notamment pour ceux qui ont pris fin dans les derniers mois de la période examinée. Les projets sont groupés par Régions dans l'ordre suivant: Afrique, Amériques, Asie du Sud -Est, Europe, Méditerranée orientale, Pacifique occidental. Dans chaque Région, les projets qui concernent plusieurs pays viennent en tête et sont désignés par les abréviations AFRO, AMRO, SEARO, EURO, EMRO et WPRO; les projets qui concernent un seul pays suivent dans l'ordre alphabétique des pays. Les projets interrégionaux viennent en fin de liste. Sous le titre « Bourses d'études », il est uniquement fait mention de celles des bourses accordées du ler septembre 1960 au 30 novembre 1961 qui ne font pas partie de l'aide apportée à un projet plus vaste. Un tableau de toutes les bourses accordées du let septembre 1960 au 30 novembre 1961, classées par sujets d'étude, fait l'objet de l'annexe 11. Les dates du début et de la fin de chaque projet sont indiquées entre parenthèses à la suite de son titre; si la date limite est encore imprécise, elle figure en italique. Les noms des autres institutions participantes, qu'elles aient fourni des fonds ou non, sont donnés entre parenthèses à la suite des indications concernant l'origine des fonds.
Parmi les abréviations employées on peut citer: B - budget ordinaire; CSEP - compte spécial pour l'éradication du paludisme; AT - programme élargi d'assistance technique; ICA - International Co- operationAdministration des Etats -Unis d'Am3rique. On trouvera la signification des autres abréviations dans la liste qui figure en page n.
- 110 -
AFRIQUE AFRO 1 Equipe d'enquête sur la tuberculose, Afrique occidentale (déc. 1955 -fin 1961) AT FISE AFRO 2 Equipe d'enquête sur la tuberculose, Afrique orientale (nov. 1954 - fin 1961) AT FISE AFRO 51 Tréponématoses: Services consultatifs (1960 - mai 1961) B
Déterminer la fréquence globale de la tuberculose dans les pays de la Région et étudier cette maladie dans différentes collectivités, afin de prévoir les mesures de lutte applicables dans chaque cas.
Un consultant de l'OMS s'est rendu au Dahomey, en Haute Volta, au Mali, dans l'île Maurice et au Sénégal afin d'étudier avec les gouvernements le problème des tréponématoses endémiques et de donner des conseils pour la continuation des programmes de lutte contre ces maladies. AFRO 53 Centre épidémiologique régional, Nairobi (juin 1960 - 1962) B
AFRO 17 Séminaire sur la tuberculose, Nairobi (16 -22 nov. 1960) B (CCTA) Ce séminaire était chargé de discuter les principes qui devraient
Assurer la préparation technique, l'évaluation et le compte rendu des enquêtes sur la fréquence globale de la tuberculose et des projets nationaux entrepris dans les zones pilotes; procéder
régir l'exécution des programmes de lutte antituberculeuse entrepris dans le cadre des services de santé publique. L'OMS a pris à sa charge les frais de voyage et les indemnités journalières
à des études méthodologiques; former du personnel de santé publique pour les projets nationaux exécutés dans des zones pilotes.
de vingt et un des participants (lesquels venaient des pays et territoires suivants: Afrique du Sud, Basutoland, Bechuanaland, Cameroun, Congo (Brazzaville), Congo (Léopoldville), Côte -
d'Ivoire, Fédération de Rhodésie et de Nyassaland, Ghana, Madagascar, île Maurice, Mauritanie, Niger, Nigéria, Ouganda, Portugal (Angola), République Centrafricaine, Sénégal, Tanganyika et Zanzibar) ainsi que d'un consultant à court terme et de six membres du personnel. AFRO 26 Hygiène de la maternité et de l'enfance: Cours du Centre international de l'Enfance, France et Sénégal 13: Bourses à des stagiaires venus du Cameroun, de Madagascar (quatre), du Mali (deux), du Ruanda -Urundi et du Togo. AFRO 36 Séminaire sur la santé publique vétérinaire, Nairobi (24 nov. - 3 déc. 1960) B (FAO CCTA)
AFRO 56 Deuxième conférence sur l'onchocercose en Afrique, Brazzaville (12 -17 juin 1961) B
Voir page 66. AFRO 61 Conférence africaine sur l'ankylostomiase, Brazzaville (22 -29 août 1961) B (CCTA)
Cette conférence devait faire le point de la situation en ce qui
concerne l'ankylostomiase, préconiser des mesures de lutte contre cette maladie, et proposer les recherches, sur le terrain ou en laboratoire, qui pourraient être entreprises par l'OMS ou
par des instituts nationaux d'Afrique. La conférence a été précédée d'une enquête qui a duré deux mois et qui a porté sur
sept pays de l'Afrique occidentale; dans trois de ces pays, l'enquête a révélé une fréquence des cas nouveaux atteignant jusqu'à 90 % dans certaines zones rurales. Vingt -deux spécialistes ont participé à la conférence. Ils ont discuté les méthodes d'enquête, les techniques de diagnostic et de détermination du degré d'anémie, et les facteurs écologiques qui conditionnent la répartition géographique de l'ankylostomiase, sa
Ce séminaire devait déterminer les principaux problèmes de santé publique vétérinaire qui se posent en Afrique et examiner les méthodes actuellement appliquées pour les résoudre, établir des directives pour les programmes et étudier les possibilités d'assistance bilatérale ou internationale. Y ont assisté vingt -deux participants venant de milieux médicaux ou vétérinaires et treize observateurs. L'ordre du jour comportait l'examen des sujets suivants: hygiène des viandes et du lait, médecine comparée, zoonoses et administration des services vétérinaires de santé publique. Il a été signalé que les principales maladies transmises par le lait et la viande dans la Région sont la tmniase et la salmonellose, et que la tuberculose bovine, le charbon, l'hydatidose
physiopathologie, la thérapeutique à suivre et les moyens de lutte: ils ont souligné la nécessité de mesures d'assainissement plus poussées.
L'OMS a envoyé deux consultants à court terme pour mener l'enquête, un conseiller temporaire, quatre autres membres du personnel et du personnel de conférence.
et autres maladies parasitaires sont fréquentes en certains endroits. Il convient d'incriminer l'abattage clandestin d'animaux malades et la consommation de lait cru (fermenté) et de viandes
AFRO 82 Eradication du paludisme: « Réserve » d'administrateurs consultants (1961 - 1963) CSEP Assister les gouvernements dans les tâches administratives que
insuffisamment cuites. Le séminaire a également traité du problème de la rage, qui intéresse la plus grande partie de la Région. L'OMS a pris à sa charge les frais de voyage et les indemnités
comportent la planification et l'exécution des programmes de pré -éradication et d'éradication. AFRO 84 Equipe consultative pour l'éradication du paludisme (1960 -1963) B AFRO 89 Equipe consultative pour l'éradication du paludisme (juillet 1961 - 1962) CSEP
de subsistance de quinze participants venant des pays et terri-
toires suivants: Afrique du Sud, Cameroun, Côte- d'Ivoire, Fédération de Rhodésie et de Nyassaland, Haute -Volta, Ifni, Madagascar, île Maurice, Nigéria, Ouganda, Sierra Leone, Tanganyika, ainsi que d'un consultant à court terme et de deux
directeurs des discussions. Deux directeurs des discussions venaient du Kenya et deux autres avaient été envoyés par la FAO.
Evaluer les résultats des projets d'éradication en cours et déterminer les conditions requises pour l'éradication dans les pays où aucun programme n'a encore été entrepris.
112
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
AFRO 90 Publications techniques (paludisme) (1961 - 1963) CSEP
Répondre au besoin croissant de documents techniques (annuaire du paludisme, manuels techniques sur les techniques entomologiques et l'organisation des pulvérisations, rapports détaillés, accompagnés de cartes, établis par les équipes consultatives, etc.) ayant trait au programme d'éradication du paludisme.
De janvier à avril 1961, un consultant de l'OMS a été chargé d'aider les chercheurs de l'Institut à déterminer si A. gambiae d'eau salée constituait une espèce distincte du type A. gambiae; il s'agissait là d'une étude préliminaire devant permettre d'établir
par la suite l'importance de la variété habitant les eaux salées dans la transmission du paludisme. Toutefois, cette étude n'a pas donné de résultats concluants et de nouvelles recherches sont en cours. Basutoland 1
AFRO 108 Conseil de Coordination antipaludique pour le sud -est de l'Afrique (1961 - 1963) CSEP
Enquête sur la nutrition et lutte contre les maladies de carence (août 1956 - déc. 1960) B
Développer et favoriser la coopération entre pays pour l'exécution du programme d'éradication du paludisme dans le sud est de l'Afrique. AFRO 109 Conseil de Coordination antipaludique pour l'ouest de l'Afrique (1961 - 1965) CSEP Développer et favoriser la coopération entre pays pour l'exécu-
Ce projet avait pour objet de déterminer la fréquence des maladies de carence au Basutoland afin que l'on puisse prévoir
les mesures à prendre pour le diagnostic, la prévention et la lutte contre ces maladies. L'OMS a envoyé un médecin nutritionniste, un nutritionniste non médecin et des fournitures.
On a effectué des enquêtes sur le régime alimentaire, des études cliniques sur l'état général de nutrition et des études spéciales sur le goitre endémique, la pellagre, le kwashiorkor et le marasme nutritionnel. Ces travaux ont permis de se faire une idée assez précise des principales maladies de carence et des mesures à prendre pour améliorer la situation.
tion du programme d'éradication du paludisme dans l'ouest de l'Afrique.
AFRO 122 Réunion sur la protection maternelle et infantile, Ibadan (22 -25 nov. 1961) B
Basutoland 2 Lutte contre la tuberculose (oct. 1961 -
) AT
Des professeurs d'obstétrique d'universités africaines se sont réunis pour étudier les moyens d'améliorer l'enseignement des soins aux mères et aux enfants et de favoriser la coopération entre groupes scientifiques et professionnels spécialisés dans la protection maternelle et infantile au niveau universitaire. AFRO 202 Paludisme: Bourses d'études CSEP: Ghana (cinq
Projet visant à mettre au point, dans une zone pilote, des méthodes de lutte antituberculeuse applicables dans des conditions locales et à former du personnel destiné au programme de lutte antituberculeuse en voie d'extension. Basutoland 200 Bourses (quatre mois). d'études B:
Education
sanitaire
mois); Liberia (trois bourses de six mois); Madagascar (six mois), Nigeria (une bourse de quatre mois, deux de cinq mois); Ouganda (six mois); Ruanda - Urundi (cinq semaines); Zanzibar (deux mois). Afrique du Sud 200 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (cinq mois), épidémiologie (six mois), évacua-
Basutoland 201 Bourses d'études AT : Etudes de médecine (deux ans), nutrition (treize mois). Bechuanaland 2 Lutte contre la mouche tsé -tsé (juin 1955 - fin 1961) AT Lutter contre la mouche tsé -tsé dans le Ngamiland. Bechuanaland 3 Lutte contre la tuberculose (sept. 1961 - 1963) AT
tion des effluents dans la mer (trois mois), lutte contre la tuberculose (quatre mois), santé mentale (quatre mois). Afrique orientale britannique 1 Institut de l'Afrique orientale pour l'étude du paludisme et des autres maladies transmises par des vecteurs, Amani (nov. 1954 - avril 1961) AT Ce projet avait les objectifs suivants: combattre le paludisme
hyperendémique dans le district de Paré au Tanganyika, le sous -district de Taveta au Kenya, et dans les plaines habitées du district de Lushoto; démontrer l'efficacité des pulvérisations à action rémanente, en particulier lorsque le vecteur est Anopheles gambiae, et en étudier les effets sur les habitudes et la répartition des espèces vectrices, afin de trouver le moyen de réduire le coût d'un programme permanent; évaluer les conséquences de l'élimination du paludisme hypérendémique pour la santé et le bien être général de la population; déterminer s'il est biologiquement et économiquement possible de faire disparaître, au moyen de pulvérisations à action rémanente, le paludisme hyperendémique
Déterminer, dans une zone pilote, si une campagne de vaccination de masse par le BCG serait réalisable et bien accueillie; former le personnel aux techniques des réactions à la tuberculine et des vaccinations par le BCG; et mettre sur pied les organes
administratifs chargés de poursuivre la campagne lorsque l'assistance directe de l'OMS aura pris fin. Cameroun 2 Paludisme: Enquête pré -éradication (1958 - fin 1963) CSEP AT FISE
Former du personnel pour un service national du paludisme,
entreprendre les enquêtes nécessaires et mettre au point le programme en sorte que les conditions minimums requises pour l'éradication du paludisme puissent ultérieurement être remplies. Cameroun 6 Projet pilote d'éradication du paludisme (1960 - 1961) CSEP AT
dans des régions comparables d'Afrique tropicale, évaluer le coût de l'opération et trouver les meilleures méthodes; et enfin former du personnel local d'encadrement. L'OMS a envoyé un entomologiste (novembre 1954 -1956), un chimiste (novembre
1954 -1958), un technicien de l'assainissement et un assistant technique (1955 et 1956), un ingénieur spécialiste du paludisme (1958), un ingénieur sanitaire et un consultant spécialiste des méthodes d'enseignement (1959), et un biologiste (1960). Elle a également accordé différentes bourses d'études et procuré à l'Institut des fournitures et du matériel.
Ce projet, pour lequel l'OMS a envoyé un paludologue, pris en charge les traitements du personnel entomologique local et procuré des fournitures et du matériel, avait pour objet d'interrompre la transmission du paludisme dans une zone au nord du
LISTE DES PROJETS: AFRIQUE
113
pays et de préparer un plan d'éradication de la maladie. On a mis fin aux opérations lorsque deux cycles de pulvérisations et une évaluation complète faite en janvier 1961 eurent montré que les pulvérisations à action rémanente n'avaient pas permis d'interrompre la transmission. Le projet avait été bien exécuté: la reconnaissance géographique avait été faite avec soin, deux cycles de pulvérisations
lancé à la suite de l'épidémie de poliomyélite qui s'est déclarée au cours du premier trimestre de 1961. Congo (Léopoldville) 200 Bourses d'études B: Etudes universitaires de médecine (quinze mois). Côte -d'Ivoire 14
avaient permis d'obtenir une couverture totale et le travail d'évaluation avait été mené de façon satisfaisante pendant toute la durée des opérations. Toutefois, la poudre de DDT dispersable dans l'eau n'est demeurée efficace que pendant peu de temps sur le chaume employé localement; ce facteur et aussi l'effet irritant et répulsif de l'insecticide sur Anopheles gambiae expliquent la faible durée du contact entre le moustique et les surfaces traitées. Pour ces différentes raisons, ainsi que pour d'autres d'ordre technique, il est apparu assez rapidement que la fréquence nécessaire des pulvérisations était trop élevée pour
Eradication de la variole (1961 - 1963) B
Fournir du vaccin pour la campagne antivariolique. Côte- d'Ivoire 201 Bourses d'études AT: Maladies à virus (trois
mois), pédiatrie sociale (six mois) Dahomey 1 Paludisme: Enquête pré -éradication (nov. 1958 - fin 1962) CSEP FISE
Former du personnel pour un service national du paludisme,
qu'on puisse la respecter dans la pratique. Le projet a néanmoins montré qu'il serait utile de prévoir d'autres projets pilotes en zone de savane, où l'on utiliserait des méthodes différentes et des insecticides d'un genre nouveau. Cameroun 10
entreprendre les enquêtes nécessaires et mettre au point le programme en sorte que les conditions minimums requises pour l'éradication du paludisme puissent ultérieurement être remplies.
Services sanitaires (oct. 1961 Organiser les services sanitaires.
) AT
Dahomey 7 Assainissement (sept. 1961 - 1962) AT FISE Organiser les services d'assainissement.
Cameroun 12 Soins infirmiers: Services consultatifs (1961 -
) AT
Développer les services infirmiers et améliorer l'enseignement infirmier. Cameroun 13 Hôpital du Gouvernement, Victoria, province occidentale (1960 - 1961) AT
L'OMS a fourni des installations de radiologie à l'Hôpital général de Victoria. Cameroun 14 Lutte contre le pian, province occidentale 1961 - 1963) AT FISE
Fédération de Rhodésie et de Nyassaland 8 Paludisme: Eradication et enquête pré -éradication (sept. 1957 - fin 1963) CSEP Eliminer le paludisme de la partie méridionale de la Rhodésie du Sud, dans le cadre d'un programme inter -pays coordonné d'éradication dans le sud -est de l'Afrique; former du personnel pour le service national du paludisme, entreprendre les enquêtes nécessaires et mettre au point le programme pour le reste du pays en sorte que les conditions minimums requises pour l'éradication du paludisme puissent ultérieurement être remplies. Fédération de Rhodésie et de Nyassaland 200 B: Education sanitaire (dix mois). Bourses d'études
Poursuivre la campagne de masse contre le pian et continuer à former du personnel local dans ce but.
Fédération de Rhodésie et de Nyassaland 201 Bourses d'études AT: Etudes universitaires de médecine (deux bourses de deux ans).
Bourses d'études AT: Etudes universitaires de médecine (treize bourses de douze mois), formation de base Cameroun 201
en génie sanitaire (deux ans), hygiène de la maternité et de l'enfance (deux bourses de douze mois), soins .infirmiers (douze mois). Comores 1
Gabon 3 Hygiène de la maternité et de l'enfance (mars 1961 - fin 1966) B FISE Développer les services de protection maternelle et infantile,
Lutte contre la tuberculose (oct. 1960 - 1963) AT
notamment dans les régions rurales et établir des programmes pour la formation d'infirmières, sages -femmes et infirmières de la santé publique, professionnelles et auxiliaires. Gabon 10 Lutte contre la trypanosomiase (1960 - 1961) AT
Mettre sur pied un programme de lutte antituberculeuse s'étendant à tout le territoire et débutant par une campagne de vaccination de masse par le BCG. Comores 4 Lutte contre les tréponématoses (sept. - oct. 1960) B
L'OMS a fourni un camion et un canot automobile pour le programme national de lutte contre la trypanosomiase. Gabon 11 Lutte contre la tuberculose (juillet - sept. 1961) B
Un consultant de l'OMS a procédé à des recherches pour déterminer l'origine des lésions ulcéreuses et des ostéites et pour
Un consultant de l'OMS a procédé à une évaluation des problèmes que pose la tuberculose et des mesures prises par le. Gouvernement. Il a formulé des recommandations pour l'action ultérieure.
établir la fréquence du pian. Un rapport d'ensemble sur les tréponématoses dans l'archipel a été préparé et envoyé au Gouvernement.
Ghana 1
Congo (Brazzaville) 11 Programme de vaccination d'urgence contre la poliomyélite (mars - déc. 1961) B
Projet pilote d'éradication du paludisme (1958 - 1963) CSEP AT Former du personnel pour un service national du paludisme,
L'OMS a chargé un consultant à court terme d'étudier la situation au Congo en ce qui concerne la poliomyélite et elle a fourni des vaccins pour le programme de vaccination d'urgence
entreprendre les enquêtes nécessaires et mettre au point le programme en sorte que les conditions minimums requises pour l'éradication du paludisme puissent ultérieurement être remplies.
114
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961 Ghana 200 Bourses d'études B: Éducation sanitaire (dix mois), médecine et hygiène tropicales (neuf mois). Guinée 1 Hygiène de la maternité et de l'enfance (1961 - fin 1962) AT FISE
Ghana 3 Protection maternelle et infantile (janv. 1960 - fin 1965) B FISE
Développer les services de protection maternelle et infantile
et améliorer les moyens de formation du personnel dans le cadre du programme de développement des services de santé locaux.
Développer les services essentiels de protection maternelle et infantile et accroître les moyens de formation du personnel. Guinée 8
Ghana 4 Lutte contre le pian (oct. 1961 - févr. 1962) B FISE
L'OMS a chargé un consultant à court terme de participer à l'évaluation du programme de lutte contre le pian bénéficiant de l'assistance du FISE. Ghana 5 Lutte contre la bilharziose (nov. - déc. 1957; mai 1959 - 1962) AT
Assainissement (sept. 1960 - 1963) AT FISE
Etudier les problèmes d'assainissement qui se posent dans l'en-
semble du pays, notamment les approvisionnements en eau potable, l'évacuation des excreta et des matières usées, la cam-
pagne à mener contre les porteurs de germes et l'éducation sanitaire. Haute -Volta 1 Projet pilote d'éradication du paludisme
Etudier les mollusques hôtes intermédiaires de la bilharziose et mettre au point un projet pilote de lutte contre cette maladie.
(1958 - juin 1961) CSEP AT FISE Le but visé était d'effectuer des investigations entomologiques
Ghana 7 Soins infirmiers: Services consultatifs (mars - mai 1961) B
approfondies dans le cadre d'un programme de lutte antipaludique. Ce travail a été entrepris par le Gouvernement, tandis que l'OMS envoyait des fournitures et participait au paiement des traitements du personnel local. Des pulvérisations de DDT ont été effectuées régulièrement
Un consultant de l'OMS a effectué une enquête sur les ressources et les besoins en matière de services infirmiers. Les recommandations contenues dans son rapport ont servi de base à un projet d'enseignement infirmier supérieur, qui doit commencer en 1962.
dans toute la zone du projet, mais, en raison des importants mouvements de population et du fait que la couverture totale n'a pas été réalisée, il n'a pas été possible de déterminer dans quelle mesure la non -interruption de la transmission du paludisme était imputable à des facteurs techniques. Du point de vue entomologique, un certain nombre d'études utiles ont été faites,
'
Ghana 10 Enquête sur l'assainissement (nov. 1958 - fin 1961) AT
Etudier les problèmes généraux d'assainissement et préparer
un programme complet visant à améliorer progressivement l'hygiène du milieu.
surtout en ce qui concerne l'emploi des épreuves biologiques et l'effet des variations de l'humidité sur les dépôts d'insecticide qui se trouvent sur les parois traitées. Haute -Volta 8 Administration de la santé publique
Ghana 13 Administration de la santé publique (avril 1958 - 1962) B
(1961 -
) AT
Préparer un programme sanitaire national à long terme et rédiger un projet de législation sanitaire; former du personnel de santé; organiser la notification des données statistiques et améliorer l'exploitation de ces données; donner des conseils sur le rassemblement de statistiques concernant des projets spéciaux.
Développer les services de santé et créer un service de statistiques démographiques et sanitaires au Ministère de la Santé.
Bourses d'études AT: Administration de la santé publique (douze mois), anesthésie et réanimation (deux bourses de deux ans), études universitaires de médecine (douze mois), techniques de laboratoire (deux bourses de douze mois), techniques radiologiques (deux bourses de dix -huit mois). Haute -Volta 201
Ghana 18 Essai de sel médicamenteux (juin 1959 - 1963) CSEP
Démontrer que l'administration de sel médicamenteux peut efficacement interrompre la transmission du paludisme dans une zone d'Afrique. Ghana 21
Kenya 2 Assainissement (sept. 1960 - 1963) B FISE Améliorer l'approvisionnement en eau dans les régions rurales et créer dans les campagnes de nouveaux systèmes d'adduction d'eau potable et d'évacuation des excreta; instruire la population de la nature des maladies que provoquent la malpropreté et le manque d'hygiène, ainsi que des moyens permettant d'éviter leur propagation. Voir page 67. Kenya 4 Enquête sur la tuberculose et lutte antituberculeuse (nov. 1957 -juin 1963) AT FISE
Hygiène dentaire (sept. - oct. 1961) B
Un consultant envoyé par l'OMS a séjourné dans le pays pendant six semaines pour donner des avis au Gouvernement sur le développement des services dentaires au Ghana. Ghana 25 Formation d'infirmières visiteuses (oct. 1961 - oct. 1963) AT
Formation d'infirmières visiteuses, qui seconderont les infirmières de la santé publique dans la mise en place d'un service de soins à domicile s'inscrivant dans un plan général d'hygiène rurale. Le programme de formation comportera notamment l'enseignement des matières suivantes: prévention, éducation sanitaire, soins infirmiers de santé publique à domicile.
Evaluer l'ampleur du problème de la tuberculose dans un secteur urbain et dans la zone rurale environnante, grâce au dépistage des tuberculeux et à l'identification des contacts; mettre en oeuvre un programme de lutte antituberculeuse (chimiothérapie, chimioprophylaxie et visites à domicile);
former du personnel de santé publique qui sera affecté dans d'autres pays de la Région aux projets nationaux exécutés dans des zones pilotes.
LISTE DES PROJETS: AFRIQUE
115
Kenya 9 Enquête sur la nutrition (fév. 1961 - 1963) B FISE
Mener une vaste enquête sur la nutrition et, plus particulièrement, sur la consommation et les régimes alimentaires familiaux afin de déterminer dans quelle mesure il est possible d'améliorer l'état de nutrition de la population. Kenya 20 Laboratoire de diagnostic des maladies à virus (oct. 1960) B
Libéria 201 Bourses d'études AT: Etudes universitaires de médecine (deux bourses de deux ans). Madagascar 7 Lutte contre la tuberculose (oct. - déc. 1960) B
Un consultant de l'OMS a étudié la situation en ce qui concerne la tuberculose et donné des avis sur les mesures à prendre.
Son rapport a été remis au Gouvernement. Madagascar 8 Paludisme: Enquête pré -éradication (nov. 1960 - 1963) CSEP
Un consultant de l'OMS s'est rendu au Kenya pour y donner
des avis sur la création d'un laboratoire de diagnostic des maladies à virus. Son rapport a été remis au Gouvernement. Kenya 200 Bourses d'études B: Leishmaniose (neuf semaines),
Etudier tous les aspects de la situation en ce qui concerne le paludisme et plus particulièrement l'organisation de la lutte
nutrition (cinq mois). Kenya 201 Bourses d'études AT: Cours préparant au diplôme de santé publique (douze mois).
antipaludique dans la région des hauts plateaux et dans les districts du littoral, qui sont plus impaludés. Cette étude permettra d'établir un programme d'éradication qui sera étendu progressivement à l'île tout entière. Madagascar 9 Approvisionnement public en eau (févr. - avril 1961) Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau
Libéria 3
Lutte contre le pian (août 1953 - 1962) AT
Exécuter un programme de lutte contre le pian et entreprendre ensuite l'éradication de la maladie. Libéria 15 Enquête sur les mouches et lutte contre ces insectes (juillet 1958 - 1962) B Etudier les effets de l'apparition d'une résistance à la dieldrine sur le potentiel biotique des mouches domestiques au Libéria et
Trois experts (un pour les questions de génie sanitaire, un pour les questions d'administration et de gestion, un pour les questions de financement) envoyés par l'OMS ont donné des avis sur la planification, l'organisation, l'administration et les méthodes de financement d'un programme à long terme d'approvisionnement public en eau s'appliquant à l'île tout entière. Leur rapport a été remis au Gouvernement.
Madagascar 12 Soins infirmiers: Services consultatifs (1961 -
mener à bien un programme d'assainissement permanent en vue de la destruction des insectes vecteurs de maladies. Libéria 16 Projet pilote d'éradication du paludisme (janv. 1958 - août 1961) B CSEP
) AT
Développer les services infirmiers. Madagascar 201 Bourses d'études AT: Etudes universitaires de médecine (six bourses de trois ans).
Ce projet pilote, qui faisait suite à un projet de lutte antipaludique bénéficiant de l'aide de l'OMS depuis 1953, avait pour objet d'étudier la possibilité d'interrompre la transmission du paludisme au moyen de pulvérisations à effet rémanent dans
Mali 7 Eradication de la variole (oct. 1961 - déc. 1961) B L'OMS a chargé un consultant à court terme de conseiller le
la province centrale du Libéria. L'OMS a envoyé un paludologue, un entomologiste, un administrateur, deux techniciens
Gouvernement au sujet d'une campagne d'éradication de la variole.
de l'assainissement, un technicien de laboratoire ainsi qu'un mécanicien, et elle a procuré des fournitures et du matériel. Les conditions régnant dans la zone d'exécution du projet sont parmi les plus difficiles qui existent en Afrique. Les précédents essais d'élimination du paludisme avaient abouti à un échec,
Mali 13 Administration de la santé publique (nov. 1961 Réorganiser les services de santé nationaux.
) AT
dû à l'absence de voies de communication, à l'utilisation de huttes temporaires pendant la période dzs récoltes, à la grande dispersion des hameaux dans une forêt tropicale très dense et à d'autres facteurs encore. Néanmoins, le projet pilote a montré qu'un traitement insecticide unique, mais à dose massive (3,0 g de DDT technique par mètre carré), appliqué chaque année, permettait d'interrompre la transmission du paludisme à condition que l'on réalise une couverture totale. En outre, Anopheles gambiae, qui paraissait bien installé dans la forêt libérienne, a tellement diminué qu'on ne peut plus le déceler. En raison de la difficulté des conditions dans lesquelles elles sont effectuées,
Mali 201 Bourses d'études AT: Etudes universitaires de médecine (trois bourses de douze mois), soins infirmiers et obstétricaux (sept bourses de douze mois).
Be Maurice 2 Lutte contre la tuberculose (juin 1956 - déc. 1959; août 1960 - fin 1962) AT
Organiser un service complet de lutte antituberculeuse et former du personnel professionnel local pour toutes les activités qui s'y rattachent, notamment les visites à domicile.
les pulvérisations à action rémanente reviennent très cher. Un programme d'éradication du paludisme paraît aujourd'hui techniquement réalisable au Libéria, mais il faudra développer le service antipaludique et remplir les conditions qu'exige un programme d'éradication. Libéria 200 Bourses d'études B: Etudes universitaires de méde-
Be Maurice 6 Enseignement infirmier (janv. 1957 - juin 1961) B FISE Aider à créer une école d'infirmières et de sages -femmes qui dispenserait un enseignement sur les questions de santé publique intéressant ces deux professions. L'OMS a assuré pendant plus
cine (deux bourses de douze mois, une de deux ans), statistiques (trois mois).
de deux ans les services d'une infirmière monitrice principale et pendant un peu plus d'un an ceux d'une infirmière monitrice de la santé publique, puis ceux d'une sage -femme monitrice pendant à peu près le même temps.
116
ACTIVITÉ DE L' OMS EN 1961
L'école a formé des surveillantes de salle et des sages- femmes;
quelques -unes de ces dernières ont reçu une formation d'infirmières de l'hygiène rurale. On s'est spécialement préoccupé de préparer des infirmières /sages -femmes qualifiées pour les visites
Nigeria 31 Approvisionnement public en eau, Nigeria oriental (oct. - nov. 1961) Compte spécial pour l'approvisionnement
public en eau
à domicile. Le nombre des candidates aptes à recevoir une formation de sages- femmes s'est avéré insuffisant; néanmoins, l'exécution du programme a progressé et les services de maternité ont été améliorés. Quand l'exécution du projet a pris fin, l'enseignement clinique était assuré par une infirmière de l'île Maurice ayant une formation en soins infirmiers généraux et certaines
Trois consultants à court terme envoyés par )'OMS ont procédé à une enquête détaillée sur l'approvisionnement en eau dans le Nigéria oriental et ont recommandé un plan à long terme pour un programme d'approvisionnement public en eau s'étendant à toute la région (administration, financement et aspects techniques). Ouganda 3
connaissances de sage -femme. Il n'y a pas encore assez de sages -femmes pour travailler dans les centres ruraux et les centres communautaires récemment créés. Ile Maurice 7 Eradication du paludisme (janv. 1960 - fin 1963) B CSEP
Département de pédiatrie et d'hygiène de l'enfance,
Makerere College, Kampala (1958 - 1966) B FISE Développer le département de pédiatrie et d'hygiène de l'enfance du Makerere College. Voir page 67. Ouganda 7 Hygiène de la maternité et de l'enfance 1954 - juillet 1964) B FISE
Eliminer le paludisme de toute l'île.
I1e Maurice 200 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (six mois), cours préparant au diplôme de santé publique (deux bourses de douze mois), inspection des produits alimentaires et lutte contre les rongeurs (quatre mois), lutte contre la lèpre (huit semaines). Niger 9 Santé mentale (1961 - 1963) AT
Développer les services sanitaires dans les zones rurales; former du personnel local pour les services de protection maternelle et infantile et améliorer les moyens d'éducation sanitaire.
Ouganda 12
Projet pilote d'éradication du paludisme B
(1957 - 1961)
Procéder à des recherches sur les questions de santé mentale
et étudier les problèmes que pose la formation de personnel spécialisé en santé mentale et en psychiatrie. Niger 201 ans).
Le but de ce projet était de rechercher les moyens d'interrompre la transmission du paludisme dans l'Afrique tropicale en effectuant des opérations de pulvérisation dans tout le pays et en distribuant en même temps des médicaments antipaludiques. L'OMS a envoyé un paludologue, un entomologiste et un technicien de l'assainissement et procuré des fournitures et du matériel.
Bourses d'études AT: Etudes universitaires de méde-
cine (deux bourses, renouvelables chaque année pendant six Nigeria 1
Il est apparu que la transmission avait été interrompue dans
la zone du projet. Lutte contre le pian (juillet 1954 - fin 1962) AT FISE
Combattre le pian par un traitement de masse à la pénicilline procainée; former du personnel; démontrer l'intérêt d'un service de santé publique rationnellement organisé.
Ouganda 23
Archives hospitalières (juillet - déc. 1961) B
Un consultant à court terme envoyé par l'OMS a prêté son concours au Gouvernement pour l'organisation des archives hospitalières.
Nigeria 2 Projet pilote d'éradication du paludisme (avri11954 - fin 1961) B FISE
Ouganda 200 Bourses d'études B: Administration hospitalière
Interrompre la transmission du paludisme compte tenu des
(trois mois), éducation sanitaire (deux bourses de six mois). Portugal - Angola 200 Bourses d'études B: Administration de
conditions locales et établir un plan d'éradication basé sur l'expérience acquise.
la santé publique (douze mois). Nigeria 9
Ecoles d'hygiène (janv. 1956 - 1962) AT FISE Portugal - Mozambique 1 Paludisme: Enquête pré -éradication (juillet 1960 -fin 1963) CSEP
Analyser et améliorer les méthodes de formation du personnel
sanitaire auxiliaire à l'Ecole professionnelle d'Ibadan. Nigeria 10 Services de santé ruraux, Nigeria oriental (nov. 1957 - 1962) AT FISE
Former du personnel pour un service national du paludisme,
entreprendre les enquêtes nécessaires et mettre au point le programme en sorte que les conditions minimums requises pour l'éradication du paludisme puissent ultérieurement être remplies.
Améliorer les services ruraux de santé - notamment la protection maternelle et infantile - dans le Nigeria oriental. Nigeria 14 Projet pilote de chimiothérapie de la tuberculose, Ibadan (sept. 1961 - 1963) B FISE
Portugal - Mozambique 200 Bourses d'études sociale (cinq mois), santé mentale (douze mois). République Centrafricaine 201
B:
Pédiatrie
Entreprendre dans la zone pilote d'Ibadan un projet visant à mettre au point des méthodes de lutte antituberculeuse applicables aux zones urbaines du Nigéria et des méthodes d'évaluation épidémiologique des résultats obtenus; former du personnel.
Bourses d'études AT: Etudes de médecine (une bourse de douze mois, une de vingt et un mois, trois de deux ans).
Sénégal 9 Education sanitaire (1961 -
) AT
Nigeria 24 Amélioration des services de laboratoire (1961 -
) AT
Introduire des méthodes d'éducation sanitaire dans les services de santé. Sénégal 200
Améliorer les services de laboratoire et développer les services de virologie.
Bourses d'études B: Nutrition (douze mois).
LISTE DES PROJETS: AFRIQUE
119
Sénégal 201 Bourses d'études AT: Pédiatrie (douze mois).
Togo 1
Lutte contre les tréponématoses (nov. 1961 -
)B
Sierra Leone 1 Lutte contre le pian (janv. 1956 - 1963) AT FISE
Poursuivre le programme de lutte contre les tréponématoses
et la formation de personnel local en vue de la lutte contre d'autres maladies transmissibles. Togo 2 Lutte contre la lèpre (1961 -
Mener une campagne antipianique; former du personnel auxiliaire pour la campagne et, ensuite, pour les centres qui se chargeront de l'éradication définitive de la maladie et qui formeront un service rural de santé complet; étudier, dans la mesure du possible, d'autres maladies (notamment la lèpre) et appliquer des mesures curatives et préventives en coopération avec les autorités locales.
) AT
Organiser une campagne de lutte contre la lèpre. Togo 3 Paludisme: Enquête pré -éradication
(sept. 1959 - 1963) CSEP AT FISE Sierra Leone 7 Enseignement infirmier (mars 1961 - 1963) B Créer une école centrale d'infirmières et de sages -femmes.
Former du personnel pour un service national du paludisme,
Sierra Leone 11 Assistance technique aux laboratoires (1961 - 1963) B
entreprendre les enquêtes nécessaires et mettre au point le programme en sorte que les conditions minimums requises pour l'éradication du paludisme puissent ultérieurement être remplies.
Organiser des services de laboratoire, notamment en ce qui concerne les travaux de sérologie, et former des techniciens. Sierra Leone 14 Assainissement (oct. 1961 - 1963) B FISE
Togo 5 Services de protection maternelle et infantile (1961 -
)B
Assurer la formation de personnel de protection maternelle et infantile. Togo 8 Administration de la santé publique (juin 1960 - 1962) AT
Créer une école pour la formation d'inspecteurs sanitaires. Sierra Leone 200 Bourses d'études B: Administration des services infirmiers (cinq mois). Sierra Leone 201 Bourses d'études AT: Cours préparant au diplôme de santé publique (douze mois), études universitaires de médecine (deux bourses de deux ans). Swaziland 5 Eradication du paludisme (nov. 1960 - avril 1961) CSEP
Voir page 66. Togo 17 Laboratoires de santé publique (1961 - 1962) AT
Renforcer les laboratoires de santé publique. Togo 200 Bourses d'études B: Techniques de laboratoire (six
bourses de deux ans). Togo 201
L'OMS a envoyé deux consultants à court terme: l'un a donné un cours de formation de microscopistes, l'autre a effectué des recherches sur la situation entomologique dans le
Bourses d'études AT: Assainissement (trois bourses
de neuf mois), cours de génie sanitaire (douze mois), études
pays (il semble qu'Anopheles gambiae soit revenu du stade zoophile au stade anthropophile). Tanganyika 200 Tanganyika 201
universitaires de médecine (quatre bourses de deux ans), soins infirmiers (deux bourses de six mois, deux de neuf mois, une de quinze mois), techniques de laboratoire (quatre bourses de douze mois). Zanzibar 3 Formation de personnel médical auxiliaire
Bourses d'études B: Chirurgie (deux ans). Bourses d'études AT: Chirurgie (douze mois).
(juin 1957 - fin 1961) AT FISE
Tchad 200 Bourses d'études B: Cours préparant au diplôme de santé publique (douze mois).
Former des agents sanitaires ruraux et des inspecteurs sanitaires.
Tchad 201
Bourses d'études AT: Etudes universitaires de
Zanzibar 4 Eradication du paludisme
médecine (deux bourses de deux ans, une de trois ans), techniques de laboratoire (six bourses de douze mois, trois de quinze mois), techniques radiologiques (six bourses de dix-huit mois), tuberculose (cinq mois).
(juin 1957 - fin 1963) CSEP AT FISE Procéder à l'éradication du paludisme à Zanzibar et à Pemba. Ce projet constitue une extension du projet de lutte antipaludique entrepris (sous le même numéro) en 1957.
LES AMÉRIQUES AMRO 8
Eradication d'Andes aegypti, zone des Caraïbes
(1952 - 1966) AT
AMRO 46.6 Séminaire sur l'enseignement infirmier, Lima (3 -19 nov. 1960) B
Eliminer Aides aegypti, vecteur urbain de la fièvre jaune, du Venezuela et des zones britannique, française et néerlandaise des Caraïbes.
Ce séminaire avait pour objet de préparer un guide à l'intention des écoles d'infirmières de l'Amérique latine. L'OMS a pris à sa charge les frais de voyage et les indemnités de dix -neuf
AMRO 9.3 Séminaire sur la santé mentale (alcoolisme), Viña del Mar, Chili (21 -26 nov. 1960) B
participants venus des pays suivants: Argentine, Brésil, Chili, Colombie, Costa Rica, Equateur, Guatemala, Nicaragua, Paraguay, Pérou, Uruguay et Venezuela; l'Organisation a, en outre, fourni de la documentation technique. AMRO 46.7 Séminaire sur l'enseignement infirmier, Antigua, Guatemala (16-29 juillet 1961) B Les discussions ont porté sur la revision des programmes des écoles d'infirmières en fonction des besoins des pays qu'elles desservent. L'OMS a pris à sa charge les frais de voyage et les indemnités de dix -neuf participants venus des pays suivants: Bolivie,
Ce séminaire a passé en revue l'état actuel des connaissances
sur l'alcoolisme et recherché les moyens d'intégrer les programmes de traitement et de prévention dans les plans sanitaires d'ensemble. L'OMS a envoyé un consultant et a pris à sa charge les frais afférents aux participants, venus des pays suivants: Argentine, Brésil, Chili, Colombie, Costa Rica, Cuba, El Salvador, Equateur, Guatemala, Mexique, Panama, Paraguay, Pérou, Uruguay et Venezuela.
Costa Rica, El Salvador, Guatemala, Mexique, Nicaragua, Panama, République Dominicaine et Venezuela; l'Organisation a, en outre, fourni de la documentation technique. AMRO 47 Eradication du pian et lutte contre la syphilis, zone des Caraïbes (1954- ) B AT FISE
AMRO 10 Programme d'enseignement de la statistique démographique (oct. 1952 - ) AT
Améliorer les statistiques démographiques et sanitaires des
pays de l'Amérique latine en assurant la formation de leur personnel technique; pourvoir à l'enseignement des statistiques
démographiques et sanitaires à l'Ecole de Santé publique de l'Université du Chili; développer les services chiliens de statistiques démographiques et sanitaires, qui donnent une formation
pratique; organiser localement des bureaux modèles d'état civil et de statistiques démographiques et sanitaires à des fins de démonstration. AMRO 13.3 Troisième séminaire sur le génie sanitaire (Amérique centrale et Panama), Tegucigalpa (26 nov. - 2 déc. 1961) B (Association interaméricaine de Génie sanitaire) Ce séminaire, auquel assistaient des représentants des services de santé publique et des services de travaux publics de tous les pays de l'Amérique centrale et du Panama, a porté sur les programmes d'approvisionnement en eau et sur le rôle que doivent jouer à cet égard les ministères de la santé publique. L'OMS a pris à sa charge les frais afférents à dix participants;
Déterminer dans quelle mesure le pian est répandu dans la zone du projet et fixer les méthodes d'éradication; organiser les services de lutte antivénérienne et diminuer la fréquence de la syphilis et de la blennorragie; renforcer les services de laboratoire, et surtout les installations nécessaires pour les examens sérologiques.
AMRO 50 Fluoruration de l'eau (mars - avril 1956; 1961 - 1964)
B
Donner des avis sur la fluoruration de l'eau au moyen de spath fluor dans les localités qui traitent actuellement les eaux par la coagulation par l'alun. AMRO 76 Essais de vaccins (juillet 1954 -
)B
l'ingénieur de zone et l'ingénieur affecté au projet Honduras 4 ont contribué à organiser et à diriger les travaux de ce séminaire.
Aider les laboratoires producteurs de vaccins dans les Amériques à maintenir des degrés élevés d'activité et d'innocuité. AMRO 81 Centre panaméricain des Zoonoses, Azul, Argentine (déc. 1956 - ) AT OPS (FAO Service de la Santé publique des Etats -Unis)
AMRO 18
Enseignement de la médecine (mars 1953 -
)B
Améliorer l'enseignement de la médecine. AMRO 28 Enseignement infirmier supérieur (janv. 1955 - ) B
Stimuler et renforcer la lutte contre les zoonoses dans les Amériques.
Préparer des infirmières diplômées à exercer des fonctions d'administration, d'enseignement et d'encadrement dans les écoles d'infirmières, les hôpitaux et les services de santé publique.
AMRO 85 Centre latino- américain de Classement des Maladies, Caracas, Venezuela (avril 1955 - ) B Rendre plus complètes, plus exactes et plus comparables entre elles les statistiques de mortalité en Amérique latine; à cet effet, créer un centre de formation faisant également fonction de bureau
AMRO 45
Services de laboratoire (févr. 1955 -
)B
central pour l'étude des problèmes que pose l'utilisation du Manuel de la Classification statistique internationale des maladies. traumatismes et causes de décès et organiser une formation
Améliorer et réorganiser les services de laboratoire de la santé publique; aider à développer les colonies animales et à renforcer les services de virologie et de contrôle des préparations biologiques.
spéciale en vue d'améliorer l'établissement des certificats de décès.
- 118 -
LISTE DES PROJETS: 'LES AMÉRIQUES
119
AMRO 85.7 Sixième cours sur le classement des maladies (3 -23 sept. 1961) B
AMRO 149 Lutte contre la lèpre (févr. 1958 -
)B
L'OMS a accordé des bourses à quinze stagiaires (venus des pays suivants: Argentine, Bolivie, Brésil, Costa Rica, Guatemala, Honduras et Nicaragua) pour leur permettre d'assister au sixième cours sur le classement des maladies donné par le Centre latino-américain de Classement des Maladies de Caracas (Venezuela).
En coopération avec les pays de la Région, entreprendre une étude sur la lèpre, organiser des programmes de lutte comportant
l'emploi de techniques et de méthodes nouvelles et procéder à leur évaluation. AMRO 152.2 Deuxième conférence des directeurs d'écoles de
santé publique en Amérique latine, Puerto Azul, Caracas, Statistiques sanitaires, zone III (janv. 1955 -
AMRO 86
)B
(lei -11 nov. 1961) B
Améliorer les statistiques démographiques et sanitaires par l'octroi d'une aide pour l'organisation de cours, de séminaires et de conférences- ateliers et pour la sélection et le contrôle ultérieur des boursiers; donner des avis sur la partie statistique
des projets et aider à traiter les données qui permettront d'élaborer les programmes. AMRO 93
Education sanitaire, zone II (oct. 1955 -
)B
Donner des avis sur l'éducation sanitaire à Cuba, à Haïti, au Mexique et dans la République Dominicaine. AMRO 95 Assainissement, zone des Caraïbes (mai 1956 - ) AT OPS FISE
Cette conférence avait pour objet de discuter les problèmes communs à toutes les écoles de santé publique de l'Amérique latine et de revoir les programmes d'études en ce qui concerne les statistiques démographiques. L'OMS a envoyé deux consultants et a pris à sa charge les frais de voyage du consultant qui a été spécialement chargé de préparer les documents de travail de la conférence, ainsi que les frais de voyage et les indemnités de vingt et un participants venus des pays suivants: Argentine, Brésil, Chili, Colombie, Mexique, Porto Rico et Venezuela. AMRO 188 Santé publique vétérinaire, zone III (1959 AMRO 189 Santé publique vétérinaire, zone V (1959 -
)B
)B
Améliorer l'assainissement dans la zone des Caraïbes. AMRO 110
Donner des avis sur l'hygiène des denrées alimentaires, sur les moyens de prévenir et de combattre les zoonoses, ainsi que sur la
Lutte contre la tuberculose (déc. 1957 -
)B
Enseigner au personnel des services de santé publique les méthodes et techniques nouvelles de lutte antituberculeuse; intégrer les programmes de lutte dans l'action générale de santé publique; participer aux études sur la morbidité et aider à créer des centres pilotes; étudier les problèmes concernant la chimiothérapie ambulatoire. AMRO 112 Centre de préparation au développement communautaire, Patzcuaro, Mexique (1951 - 1964) B (ONU OIT FAO
planification, l'exécution et l'évaluation des activités de santé publique vétérinaire; aider à sélectionner et à former des vétérinaires de la santé publique. AMRO 204 Enseignement du génie sanitaire, zone I (1960 -
)B Enseignement du génie sanitaire, zone II
AMRO 205 (1960 -
)B
UNESCO Organisation des Etats américains) Assurer en Amérique latine la formation d'agents du développement communautaire spécialisés dans les activités rurales coordonnées.
AMRO 206 Enseignement du génie sanitaire, zone III (1960 - ) B AMRO 207 Enseignement du génie sanitaire, zone IV (1960 (1960 -
)B
AMRO 208 Enseignement du génie sanitaire, zone V
)B Enseignement du génie sanitaire, zone VI
AMRO 141
Education sanitaire, zone III (mai 1960 -
)B
AMRO 209 (1960 -
)B
Donner des avis en matière d'éducation sanitaire aux pays
d'Amérique centrale, ainsi qu'au Panama et au Honduras britannique. (L'assistance sera d'abord accordée principalement
Former des ingénieurs sanitaires et des auxiliaires qui seront affectés aux départements nationaux et locaux de santé publique;
au Costa Rica, mais sera étendue ultérieurement à tous les pays de la zone III.) AMRO 142 Problèmes de santé publique posés par les rayonnements ionisants (oct. 1958 - ) B OPS
développer les cours et les moyens matériels permettant de former, en Amérique latine, du personnel d'assainissement originaire de tous les pays de la Région des Amériques.
Auparavant (de décembre 1952 à 1959), ces projets étaient groupés sous AMRO 1. AMRO 213 Séminaire sur les services infirmiers de santé publique, San Salvador (5 -18 nov. 1961) B
Au moyen de conférences, de démonstrations et d'auxiliaires d'enseignement, documenter les services de santé sur la protection contre les rayonnements ionisants. AMRO 143 Statistiques sanitaires, zone IV (1956 - ) B AMRO 144 Statistiques sanitaires, zone H (janv. 1958 - ) B
Ce séminaire avait pour objet de déterminer les priorités à établir dans les services infirmiers de santé publique, afin d'améliorer les techniques et les méthodes appliquées dans ces services. Y assistaient des infirmières de la santé publique et des personnes collaborant aussi à l'administration et au développement des services infirmiers de santé publique. Les participants venaient des pays suivants: Costa Rica, El Salvador, Guatemala, Honduras, Mexique, Nicaragua et Panama. L'OMS a pris à sa charge les frais de voyage et les indemnités des participants.
Améliorer les statistiques démographiques et sanitaires par l'octroi d'une aide pour l'organisation de cours, de séminaires et de conférences- ateliers et pour la sélection et le contrôle ultérieur des boursiers; donner des avis sur la partie statistique
des projets et aider à traiter les données qui permettront d'élaborer les programmes.
120
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
AMRO 235 Hygiène des denrées alimentaires (nov. 1961 - 1964) B
Antilles et Guyane britanniques 3 Services infirmiers de santé publique (août 1959 - 1966) AT
Des consultants ont été chargés d'examiner les pratiques locales en matière de contrôle des denrées alimentaires et de
Développer les services infirmiers de santé publique en Guyane britannique et dans les territoires des Antilles. Antilles et Guyane britanniques 5 Bourses d'études B: Saint Vincent - Services infirmiers de santé publique (douze mois);
préparer un guide permettant aux pays latino- américains d'étudier la législation relative au contrôle des denrées alimentaires et les programmes d'inspection. AMRO 236 Evacuation des déchets et des ordures ménagères (nov. 1961 - ) B
Trinité - Santé mentale (cinq mois), sérologie des maladies vénériennes (sept semaines). Antilles et Guyane britanniques 9 Bourses d'études AT: Antigua
Donner aux municipalités des avis sur la collecte et l'évacuation des déchets et des ordures ménagères ainsi que sur l'organi-
- Evacuation des matières usées (deux bourses de deux mois); Grenade - Hygiène des latrines (six semaines).
sation et l'administration des services qui en sont chargés. AMRO 262 Nutrition: Services consultatifs, zone IV (1961 - ) B
Antilles et Guyane britanniques - Voir aussi Antilles britanniques.
Aider les Gouvernements de la Bolivie, de la Colombie, de l'Equateur et du Pérou à améliorer et développer leurs programmes de nutrition. Cette aide était accordée antérieurement au titre de projets concernant chacun de ces pays. AMRO 267 Génie sanitaire, zone VI (oct. 1961 -
Antilles et Guyane françaises 2 Eradication d'Aèdes aegypti (1956 - 1957 au titre du projet AMRO 8; 1958 - 1969) AT Eliminer Aèdes aegypti, vecteur urbain de la fièvre jaune, des territoires français des Caraïbes. Antilles et Guyane françaises 5 Bourses d'études B: Guadeloupe
)B - Administration hospitalière (neuf semaines et demi), psychiatrie (onze semaines). Antilles néerlandaises 7 Bourses d'études AT: Services infirmiers de santé publique (douze mois).
Fournir des services consultatifs pour les questions de génie sanitaire à l'Argentine, au Chili, au Paraguay et à l'Uruguay. AMRO 269 Nutrition: Services consultatifs, zone I (août 1961 - ) B Conseiller les pays de la zone I pour les questions de nutrition.
Antilles néerlandaises - Voir aussi Surinam et Antilles néerAMRO 271 Génie sanitaire, zone IV (août 1961 -
)B
landaises.
Fournir des services consultatifs pour les questions de génie sanitaire à la Bolivie, à la Colombie, à l'Equateur et au Pérou. AMRO 287 Evaluation des programmes de santé publique, Amérique centrale et Panama (août 1961 - 1962) B
Argentine 3 Enseignement infirmier, provinces de Córdoba et du Chaco (janv. 1957 - 1966) AT
Développer les écoles d'infirmières dans les provinces de Córdoba et du Chaco. Argentine 4 Institut national de Microbiologie (mai 1959 - 1964) B
Procéder à une évaluation des services et des programmes sanitaires dans les cinq pays d'Amérique centrale et au Panama. Voir pages 75 et 76. Antilles britanniques 11 Centre de formation en santé publique, Jamaïque (juin 1959 - 1963) B
Développer les services du laboratoire national de santé publique qui s'occupe de virologie, de bactériologie (diagnostic),
de pharmacologie, ainsi que de la fabrication et du contrôle des préparations biologiques. Argentine 6 Bourses d'études B: Administration de la santé
Renforcer l'enseignement donné à la Jamaïque aux infirmières de la santé publique et aux inspecteurs sanitaires.
publique (deux mois), génie sanitaire (onze mois et demi), hygiène mentale (douze mois), nutrition (quatre mois et demi).
Antilles britanniques - Voir aussi Antilles et Guyane britanniques.
Argentine 7 Services de santé publique, province du Chaco (mai 1957 - 1966) AT FISE
Antilles et Guyane britanniques 1 Eradication d'Aèdes aegypti (1952 - 1957 au titre du projet AMRO 8; 1958 - 1965) AT OPS
Organiser dans la province du Chaco, à des fins de démonstration, un service de santé intégré. Argentine 18
Eliminer Aèdes Aegypti, vecteur urbain de la fièvre jaune, des Bermudes, de la Guyane britannique et des territoires des Antilles.
Enseignement de la médecine (1958 -
)B
Développer l'enseignement de la médecine.
LISTE DES PROJETS: LES AMÉRIQUES
121
Argentine 20 Lutte contre la tuberculose
Brésil 31
Centre d'enseignement de la réadaptation, SAD Paulo
(mars 1960 - 1965) B FISE
(juillet 1958 - déc. 1961) AT (ONU OIT) Ce projet visait à créer un centre d'enseignement de la réadap-
Déterminer la fréquence et les caractéristiques épidémiologiques de la tuberculose dans la province de Santa Fé; créer un centre national d'enseignement et de recherches sur la tuberculose, où seront formés les médecins chargés de lutter contre cette maladie ainsi que d'autres catégories de personnel, et qui desservira tout d'abord l'Argentine, puis d'autres pays de langue
tation à l'hôpital rattaché à l'Université de São Paulo, à la fois pour former du personnel brésilien et pour accueillir des stagiaires d'autres pays d'Amérique latine. L'OMS a envoyé un médecin qui a établi les plans des cours donnés au centre, participé à l'enseignement et au travail thérapeutique, et aidé les organismes de sécurité sociale à résoudre leurs problèmes de réadaptation. Il s'est également rendu dans d'autres écoles de médecine pour stimuler leur intérêt quant à l'utilisation des moyens d'enseignement offerts par le centre. Dix cours de deux ans ont été organisés (quatre pour des ergothérapeutes, quatre pour des physiothérapeutes, et deux pour des techniciens prothésistes), ainsi qu'un cours sur la locomotion pour les aveugles et un bref cours à temps partiel destiné à donner une expérience
espagnole; établir un projet de zone pilote pour l'étude de la lutte antituberculeuse. Argentine 28 Lutte contre la lèpre (1960 - 1964) B FISE
Elaborer et mettre en oeuvre un programme de lutte contre la lèpre comportant l'emploi de techniques modernes. Argentine 34 Assainissement (1961 - 1963) AT
pratique de la réadaptation totale à des médecins diplômés. Le centre reçoit environ 500 nouveaux handicapés chaque année. Des mesures ont été prises pour coordonner ses travaux avec ceux de l'Association brésilienne bénévole pour la Réadap-
Accorder des bourses pour l'étude des questions relatives aux stations de pompage, aux usines de traitement des eaux et aux usines de traitement des matières usées. Bolivie 4 Eradication du paludisme (1956 - 1966) AT OPS (Fonds spécial du paludisme) FISE (ICA)
tation de Rio de Janeiro, de façon que les deux institutions puissent fixer des normes semblables d'admission et .d'enseignement.
Cette activité a permis de rapprocher divers groupes profes-
sionnels s'intéressant à la réadaptation au Brésil. Le centre est mai tenant reconnu comme centre national d'enseignement et il peut désormais servir de centre régional d'enseignement pour les pays de l'Amérique latine. Brésil 35 Ecole de Santé publique, SAD Paulo (juillet 1958 - 1965) B
Eliminer le paludisme de tout le pays. Bolivie 5
Enseignement infirmier (août 1953 - 1963) B
Développer l'Ecole nationale d'Infirmières; à cet effet, former un groupe de monitrices et inscrire au programme l'étude des services infirmiers de santé publique et celle des principes de la pédagogie et de l'encadrement du personnel. Bolivie 11 Mission commune d'action auprès des populations
Assurer à l'Ecole de Santé publique de São Paulo un développement suffisant pour qu'elle puisse servir également de centre international de formation. Brésil 48 Lutte contre la lèpre (1960 - 1965) B OPS FISE
aborigènes (janv. 1957 - 1971) AT FISE (ONU OIT FAO UNESCO)
Favoriser le développement économique et social des popu-
Elaborer et mettre en oeuvre un programme de lutte contre la lèpre comportant l'emploi de techniques modernes. Canada 1 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (neuf mois), hygiène de la maternité et de l'enfance (neuf mois), nutrition (six mois), périodontologie (douze mois). Bourses d'études AT: Organisation de l'enseignement de la médecine (une bourse de trois mois, une de cinq mois), pédiatrie (onze mois). Chili 18 Chili 20 Formation de sages -femmes (sept. 1956 - déc. 1961) B
lations aborigènes des hauts plateaux des Andes de façon à faciliter leur intégration dans la collectivité nationale. Bolivie 16 Bourses d'études B: Education sanitaire (deux bourses de douze mois), santé publique vétérinaire (dix mois). Brésil 8 Services nationaux de laboratoires de virologie (avril 1959 - 1963) AT Créer un laboratoire de virologie (diagnostic), et stimuler les recherches concernant les entérovirus et les virus transmis par les arthropodes. Brésil 16 Bourses d'études AT: Administration de la santé publique (trois mois). Brésil 19 Ecole de Santé publique, Rio de Janeiro (nov. 1957 - )
Ce projet visait à élaborer, pour les sages -femmes diplômées, un programme d'enseignement adapté aux besoins du pays en
matière de protection maternelle et infantile, à renforcer la formation du personnel des services d'obstétrique, et à améliorer les services de protection maternelle et infantile en général. L'OMS a envoyé une infirmière /sage -femme monitrice pour la durée d'exécution du projet; elle a accordé sept bourses d'études
Organiser un enseignement de base de la santé publique pour agents sanitaires supérieurs et subalternes à l'Ecole nationale
et procuré des fournitures et du matériel d'enseignement. On a formé des sages -femmes monitrices pour les écoles de Santiago et de Valparaiso, ainsi que pour la section d'hygiène maternelle et infantile du Service national de la Santé, qui assure à son personnel des cours de perfectionnement. Une étude a été faite sur les fonctions des sages -femmes dans le Service national
de Santé publique de Rio de Janeiro. Brésil 26
Bourses d'études B: Zoonoses (quatorze semaines).
de la Santé; sur la base de ses conclusions, le programme
122
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
d'études des écoles de sages -femmes a été modifié de manière à comprendre une initiation aux aspects infirmiers sociaux et
Cuba 3 Services de santé publique (juin 1959 -1972) AT OPS FISE Réorganiser les services sanitaires aux échelons central, inter-
sanitaires de la protection maternelle et infantile ainsi qu'un enseignement sur les principes de la pédagogie et de l'encadrement du personnel. Le programme des soins infirmiers d'obstétrique à l'école d'infirmières de l'Université du Chili a été revisé. Chili 21
médiaire et local, et créer dans une province des services de santé intégrés. Cuba 4 Enseignement infirmier (mars 1961 - 1972) B AT
Centre de réadaptation (déc. 1960 - 1966) AT
Organiser à Santiago un centre moderne de réadaptation qui
donnera une formation technique, et intensifier l'action de réadaptation menée par les services sanitaires nationaux. Chili 22 Institut de Médecine du Travail (1961 -
Organiser l'Ecole nationale d'Infirmières en vue de préparer des infirmières à occuper des postes d'enseignement et de surveillance dans les écoles d'infirmières et les services sanitaires.
) AT
Cuba 5 Eradication du paludisme (1957 - 1968) CSEP OPS (Fonds spécial du paludisme)
Créer un institut de médecine du travail qui assurera les services nécessaires et fera fonction de centre de formation pour le Chili et pour d'autres pays.
Eliminer le paludisme de tout le pays. Cuba 7
Chili 25 Bourses d'études B: Enseignement infirmier (trois mois).
Bourses d'études B: Administration de la santé publique
(une bourse de trois mois, une de dix mois, une de dix mois et demi), santé publique vétérinaire (onze mois et demi). El Salvador 5 Zone de démonstrations sanitaires (mai 1951 - déc. 1960) AT FISE (OIT FAO UNESCO)
Chili 31
Ecole de Santé publique (1958 - 1963) B
Renforcer l'enseignement de l'Ecole de Santé publique de l'Université du Chili et développer ses ressources pour lui per-
mettre d'accueillir des étudiants venant d'autres pays des Amériques. Chili 41 Enquête sur les soins infirmiers (juillet 1960 - 1963) B
Ce projet était destiné à faire la démonstration dans une région donnée de services de santé locaux, en coordonnant les services sanitaires et médicaux avec l'éducation sanitaire et la formation de personnel de santé, ces types de services devant être étendus ultérieurement à d'autres régions rurales. Le projet a été coordonné avec des programmes d'amélioration écono-
Procéder à une enquête sur les besoins et les ressources en matière de soins infirmiers et élaborer un programme fondé sur les résultats de cette enquête. Chili 48 Services sanitaires d'urgence (mai 1960 -
mique et sociale (agriculture, enseignement et relations du
travail) bénéficiant de l'aide de l'OIT, de la FAO et de l'UNESCO. L'OMS a envoyé un médecin, deux infirmières de la santé publique, un ingénieur sanitaire et un statisticien, ainsi qu'un consultant à court terme; en outre elle a accordé huit bourses d'études de courte durée et huit bourses de longue durée.
) AT
Fournir les services indispensables à la région dévastée par le tremblement de terre de mai 1960. Le projet se poursuit sous la forme d'un projet sanitaire intégré (Chili 49) qui s'étend aux onze provinces atteintes par le tremblement de terre. Colombie 4
Services de santé publique (sept. 1951 - 1970) AT FISE
Ce projet constituait la première expérience de planification et d'exécution d'un programme sanitaire intégré dans les Amériques. Il a permis de faire des observations et des recherches pratiques et de former un certain effectif de personnel national. Il sera suivi d'une assistance destinée à renforcer et à développer les services sanitaires dans tout le pays. Une évaluation complète du projet est en cours; il en sera rendu compte dans le Rapport annuel de 1962. El Salvador 11 Services infirmiers nationaux de santé publique (janv. 1961 - 1965) AT
Renforcer les services du Ministère de la Santé, mettre sur pied des services sanitaires intégrés dans tout le pays et former du personnel professionnel et auxiliaire. Colombie 18 Bourses d'études B: Administration de la santé
Renforcer les services infirmiers à tous les échelons. El Salvador 12 Services nationaux d'assainissement (janv. 1961 - déc. 1962) AT
publique (une bourse de six semaines, deux de quatorze mois et demi, une de quinze mois), administration hospitalière (treize mois), organisation de l'enseignement de la médecine (quatre mois).
Colombie 19
Lutte contre la lèpre (1958 - 1968) AT FISE
Améliorer l'assainissement, notamment en ce qui concerne les installations d'approvisionnement en eau et d'évacuation des matières usées. Equateur 4 Services de santé publique (nov. 1953 - 1971) B AT FISE
Elaborer et mettre en oeuvre un programme de lutte contre la lèpre comportant l'emploi de techniques modernes. Colombie 24 Ecole de Santé publique (mai 1959 - 1962) B
Décentraliser les services nationaux de santé du point de vue administratif; renforcer les services centraux, développer et améliorer les services sanitaires locaux; organiser un programme de formation professionnelle et créer une école d'infirmières.
Réorganiser et améliorer l'enseignement donné à l'Ecole de
Santé publique et réunir les premiers éléments d'un corps enseignant à plein temps.
LISTE DES PROJETS: LES AMÉRIQUES
123
Equateur 14 Eradication du paludisme
(nov. 1956 - 1969) AT OPS (Fonds spécial du paludisme) FISE (ICA) Eliminer le paludisme de tout le pays. Equateur 16 Enseignement infirmier (mai 1957 - 1963) B Renforcer l'école d'infirmières de l'Université de Guayaquil en formant des monitrices, en améliorant les possibilités de forma-
Hatti 16 Services de santé publique (1957 - 1972) AT FISE (ICA)
Développer les services de santé nationaux, provinciaux et locaux.
Honduras 4 Services de santé publique (août 1955 - 1966) AT OPS FISE
Réorganiser les services de santé et étendre les activités sani-
tion pratique et en développant le programme d'études de façon à y inclure l'enseignement infirmier de santé publique, ainsi que des cours sur l'enseignement et l'encadrement du personnel.
taires dans les régions rurales; mettre en oeuvre un projet de démonstration et de formation dans une région rurale; élaborer un plan national de santé. Mexique 18 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (neuf semaines). Mexique 22 Services de santé publique (août 1955 - 1965) B FISE Organiser des services sanitaires complets à l'échelon régional
Etats -Unis d'Amérique 7 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (trois mois), enseignement infirmier (trois mois), hygiène de la maternité et de l'enfance (onze semaines),
psychiatrie (deux mois), services infirmiers de santé publique (deux bourses de deux mois). Etats -Unis d'Amérique 10 Consultants (problèmes spéciaux de santé publique) (mars 1958 - ) B
et local dans neuf Etats. Mexique 29 Lutte contre la lèpre (1960 - 1965) B FISE
Donner des avis sur des problèmes spéciaux de santé publique (protection de la santé des personnes âgées, données sur la morbidité professionnelle, maladies cardio -vasculaires et maladies des voies respiratoires, aspects biologiques de la pollution de l'eau). Etats -Unis d'Amérique 12 Enseignement de la médecine et de la santé publique (1961 - ) B
Elaborer et mettre en oeuvre un programme national de lutte contre la tuberculose comportant l'emploi de techniques modernes. Mexique 30
Ecole de Santé publique (juillet 1958 - 1965) B
Renforcer l'enseignement donné par l'Ecole de Santé publique de l'Université de Mexico. Mexique 35 Enseignement du génie sanitaire (1955 - 1964) B
Permettre à des fonctionnaires chargés du programme de bourses du Service de la Santé publique des Etats -Unis de se rendre dans d'autres pays pour observer les programmes sanitaires et pour discuter avec d'anciens boursiers des problèmes qui se posent. Guatemala 6 Enseignement infirmier (avril 1955 - 1964) AT OPS
Organiser à l'intention des ingénieurs désirant se spécialiser en génie sanitaire des cours post -universitaires à l'Ecole de Génie sanitaire de l'Université autonome de Mexico. Mexique 38 Lutte contre la tuberculose
Renforcer les programmes d'enseignement infirmier de l'Ecole nationale d'Infirmières et préparer des infirmières diplômées à former des infirmières auxiliaires.
(juillet 1960 - 1965) B AT FISE Déterminer la fréquence et les autres caractéristiques épidémiologiques de la tuberculose, préparer une campagne antituberculeuse s'étendant à l'ensemble du pays en se servant des données ainsi obtenues, et former le personnel aux techniques des enquêtes de morbidité et de lutte contre la tuberculose; à cet effet, créer des centres pilotes. Mexique 53 Eradication du paludisme (1956 - 1965) AT OPS (Fond spécial du paludisme) FISE
Guatemala 7 Bourses d'études AT: Santé publique vétérinaire (onze mois et demi). Guatemala 8 Services de santé publique (août 1954 - 1965) B FISE
Réorganiser les services de santé à l'échelon central et à l'échelon local; faire la démonstration de services de santé ruraux; former du personnel professionnel et auxiliaire.
Voir page 74. Nicaragua 5 Enseignement infirmier (mars 1955 - 1963) B
Guatemala 11 Lutte contre la tuberculose (juin 1956 - 1965) AT FISE
Renforcer l'Ecole nationale d'Infirmières en formant des monitrices, en améliorant les possibilités de formation pratique et en développant le programme d'études de façon à y inclure l'enseignement infirmier de santé publique, ainsi que des cours sur l'enseignement et l'encadrement du personnel. Panama 1 Services de santé publique (août 1952 - 1966) AT F1SE
Intégrer les campagnes antituberculeuses en cours dans un vaste programme de lutte contre la tuberculose. Haiti 1 Eradication du pian (1950 - 1963) B FISE
Eliminer le pian de tout le pays. Haiti 15 Bourses d'études B: Génie sanitaire (trois bourses de
Renforcer les services nationaux de santé publique et développer les services sanitaires intégrés à l'échelon régional et local.
dix mois et demi, une de douze mois et demi).
124
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
Paraguay 9 Lutte contre la lèpre (1956 - 1963) B FISE
Par l'intermédiaire du Ministère du Développement et des Travaux publics, organiser et mettre en oeuvre un plan national ayant pour but d'assurer les approvisionnements publics en eau (plans, construction, fonctionnement). République Dominicaine 3 Enseignement infirmier (août 1958 - 1963) B
Diminuer la fréquence de la lèpre grâce au traitement ambulatoire des malades par la diamino- diphényl- sulfone (DDS) et au moyen d'un programme de dépistage des cas par l'examen systématique des contacts et de groupes de population spécialement choisis à cet effet. Paraguay 10 Services de santé publique (janv. 1955 - 1966) AT OPS FISE
Renforcer l'Ecole nationale d'Infirmières en formant des monitrices, en améliorant les possibilités de formation pratique et en développant le programme d'études de façon à y inclure l'enseignement infirmier de santé publique, ainsi que des cours sur l'enseignement et l'encadrement du personnel. République Dominicaine 8 Eradication d'Aides aegypti (1952 - 1964) AT OPS
Organiser et développer des services complets de santé publique, tant centraux que locaux, qui exécuteront des programmes de protection maternelle et infantile, de lutte contre les maladies transmissibles et d'assainissement; créer des laboratoires de santé publique et assurer la formation de personnel professionnel, technique et auxiliaire. Voir aussi page 75. Paraguay 12 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (une bourse de dix mois et demi, deux de onze mois,
Eliminer Aëdes aegypti, vecteur urbain de la fièvre jaune.
trois de onze mois et demi), éducation sanitaire (dix mois), parasitologie (quatre mois). Pérou 5 Eradication du paludisme (juin 1957 - 1967) AT OPS (Fonds spécial du paludisme) FISE (ICA)
République Dominicaine 9 Bourses d'études B: Sérologie des maladies vénériennes (deux mois). Surinam et Antilles néerlandaises 1 Eradication d'Aides aegypti (1952 - 1957 au titre du projet AMRO 8; 1958 - 1964) AT OPS
Procéder par étape à l'éradication du paludisme dans tout le pays. Pérou 15 Enseignement infirmier supérieur (avril 1959 - 1963) B
Eliminer Aëdes aegypti, vecteur urbain de la fièvre jaune, du Surinam et des Antilles néerlandaises.
Surinam et Antilles néerlandaises - Voir aussi Antilles néerlandaises.
Organiser des cours supérieurs afin de former des infirmières monitrices et des surveillantes pour les écoles, les hôpitaux et les services de santé publique; créer de nouvelles écoles d'infirmières dans l'intérieur du pays.
Uruguay 5 Services de santé publique (août 1955 - 1966) AT FISE Réorganiser et améliorer les services de santé ruraux essentiels
Pérou 21 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (une bourse de dix mois, deux de onze mois et demi), administration hospitalière (une bourse de dix mois, une de treize mois), génie sanitaire (dix mois et demi), hygiène publique
par les moyens suivants: coordination, sous la direction du Ministère de la Santé, des travaux de toutes les institutions participant à l'action de santé publique; création de services intégrés rattachés aux centres de santé, amélioration des centres existants, création de nouveaux centres dans les localités reculées
dentaire (onze mois et demi). Pérou 22 Services de santé publique (janv. 1956 - 1970) AT FISE
et augmentation du nombre des centres subsidiaires;
organisation de la participation de la collectivité; formation de
personnel local de santé publique de toutes catégories; programmes d'éducation sanitaire destinés à étayer ces activités. Uruguay 8 Bourses d'études B: Hygiène publique dentaire (cinq mois et demi). Uruguay 9 Maladie de Chagas (1961 - 1962) B
Renforcer les services sanitaires nationaux et développer les services sanitaires régionaux et locaux.
Pérou 23 Mission commune d'action auprès des populations aborigènes (janv. 1957 - 1970) AT FISE (ONU OIT FAO UNESCO)
Favoriser le développement économique et social des popu-
Elaborer un programme de lutte contre la maladie de Chagas. Uruguay 16 Maladies chroniques (nov. 1961 - 1966) B
lations aborigènes des hauts plateaux des Andes de façon à faciliter leur intégration dans la collectivité nationale. Pérou 29 Lutte contre la tuberculose (1960 - 1964) B FISE
Déterminer la fréquence et les autres caractéristiques épidémiologiques de la tuberculose, préparer une campagne antituberculeuse s'étendant à l'ensemble du pays en se servant des données ainsi obtenues, et former le personnel aux techniques des enquêtes de morbidité et de lutte contre la tuberculose; à cet effet, créer des centres pilotes. Pérou 30 Encouragement des approvisionnements publics en eau (juillet 1960- ) AT OPS (Fonds spécial pour l'approvisionnement public en eau) (Inter- American Development Bank)
Etudier l'épidémiologie des maladies chroniques en vue de mettre en oeuvre des programmes par l'intermédiaire des organismes officiels intéressés. Venezuela 5 Enquête sur l'onchocercose (sept. - nov. 1959; mars - juillet 1961) B
L'OMS a envoyé un consultant en 1959 et un autre en 1961 pour délimiter les zones où la présence de l'onchocercose a été décelée et pour identifier les vecteurs. Le projet a permis d'obtenir des renseignements sur les espèces locales de simulies et sur leur biologie, et d'établir que Simulium metalicum était le principal vecteur.
LISTE DES PROJETS: LES AMÉRIQUES
125
Venezuela 10 Bourses d'études B: Administration hospitalière
(vingt et un mois), hygiène industrielle (deux bourses de douze mois).
l'enseignement infirmier de santé publique, ainsi que des cours sur l'enseignement et l'encadrement du personnel. Venezuela 19
Ecole de Santé publique (févr. 1959 -
)B
Venezuela 14 Enseignement infirmier (avril 1959 - 1967) AT OPS
Renforcer l'enseignement donné à l'Ecole de Santé publique. Venezuela 24
Renforcer l'Ecole nationale d'Infirmières en formant des monitrices, en améliorant les possibilités de formation pratique et en développant le programme d'études de façon à y inclure
Services de consultants en matière de santé publique (juillet 1960 - ) B
Procéder à une évaluation des services sanitaires.
ASIE DU SUD -EST et passif en recherchant systématiquement le paludisme, au moyen d'étalements de sang, chez tous les cas fébriles Constatés dans une population d'environ 125 000 individus. La zone
SEARO 3 Equipe d'évaluation des campagnes BCG (nov. 1958 - oct. 1959; oct. 1961 - fin 1963) B Evaluer la campagne nationale de vaccination par le BCG dans l'Inde et suggérer, le cas échéant, les améliorations à lui apporter;
soumise au dépistage actif a été divisée en trois secteurs, les visites étant effectuées respectivement tous les quinze jours, tous les mois et tous les deux mois, de manière à pouvoir déterminer l'espacement optimum des visites. Les visites mensuelles ont été considérées comme étant les plus satisfaisantes. On a constaté
examiner l'état d'avancement des campagnes de vaccination de masse par le BCG en Birmanie et en Indonésie, contrôler les techniques appliquées, et former une équipe nationale d'évaluation dans chaque pays. SEARO 7 Equipe régionale d'évaluation de l'éradication du paludisme (mai 1959 - fin 1963) B Evaluer objectivement l'état d'avancement des programmes
que, si l'on utilisait uniquement la surveillance active ou la surveillance passive, on ne pouvait pas dépister tous les cas fébriles. Aussi l'équipe a- t-elle recommandé d'utiliser concurremment les deux méthodes, bien qu'à Ceylan, où il existe un réseau d'hôpitaux et de dispensaires et où la population a nettement conscience des problèmes de santé publique, les méthodes de dépistage passif aient donné les meilleurs résultats. Le rapport final préparé par l'équipe qui a opéré dans l'Etat de Mysore n'était pas encore achevé à la fin de l'année. SEARO 41 Amélioration des services de radiologie (févr. 1959 - fin 1963) AT
d'éradication du paludisme et étudier tout aspect particulier de la question dans les pays de la Région, selon les besoins.
SEARO 38 Production de vaccin antivariolique lyophilisé (janv. 1958; oct. - nov. 1958; févr. 1961; nov. - déc. 1961)
B FISE En 1958, un consultant envoyé par l'OMS s'est rendu en Thaïlande, en Inde et en Indonésie pour donner des avis sur la production de vaccin antivariolique lyophilisé. En Thaïlande, le centre de production de vaccin de Bangkok a commencé à fonctionner en avril 1960. Un consultant de l'OMS a ensuite prêté son concours au centre en février 1961 et a présenté un rapport assorti de diverses recommandations, dont l'une en faveur de l'adoption d'une nouvelle souche actuellement utilisée au Lister Institute of Preventive Medicine. Les vaccins sont préparés sur des moutons et non plus sur des buffles, et la pulpe recueillie le cinquième jour après la vaccination est employée pour la prépa-
Initier des techniciens de divers pays de la Région aux techniques de la radiographie et aux méthodes d'entretien du matériel
de radiologie, et aider à cette fin l'école de radiographie de Ceylan.
SEARO 47 Voyage d'étude sur l'enseignement de la médecine (biochimie) (21 nov. - 14 déc. 1960) AT Huit professeurs de biochimie, venant de l'Afghanistan, de la Birmanie, de Ceylan, de l'Inde et de la Thaïlande, ont pris part à ce voyage d'étude - le quatrième d'une série de voyages annuels
ration de la suspension de corps élémentaires. Le consultant a fait une démonstration pratique de la technique simplifiée de préparation qui a été adoptée au Lister Institute. A la fin de 1961, la production était de 1000 ampoules par semaine. En novembre 1961, un consultant à court terme envoyé par l'OMS a visité les centres de production de vaccin antivariolique
- qui avait pour objet d'attirer l'attention des participants sur la place de la biochimie dans le programme des études de médecine. Sous la conduite d'un professeur de biochimie, ils ont visité les écoles de médecine de Bangkok, Delhi, Lucknow, Bombay et Hyderabad, où ils ont assisté à quelques -unes des réunions
lyophilisé qui ont été créés à Bandoeng, en Indonésie, avec l'assistance du FISE et de l'OMS. Il a aidé à l'installation du matériel requis pour la production de vaccin. En novembre décembre 1961, un consultant à court terme s'est rendu dans les centres établis à Guindy et à Patwadanger, en Inde, pour donner des avis sur les progrès réalisés dans la production du vaccin et faire rapport à ce sujet, ainsi que pour prêter toute l'aide qui serait nécessaire. Deux bactériologistes et un mécanicien indiens, ainsi qu'un technicien de laboratoire de l'Institut Pasteur de Bandoeng, ont parfait leur formation grâce à des bourses de l'OMS.
de l'Indian Council of Medical Research. L'OMS a pris à sa charge les services du professeur, les frais de voyage et les indemnités.
SEARO 49 Voyage d'étude sur l'enseignement de la médecine (pharmacologie) (13 nov. - 10 déc. 1961) AT
SEARO 40 Eradication du paludisme: Etude expérimentale sur la surveillance, Ceylan et Inde (avril 1959 - mai 1961) CSEP
Ce voyage d'étude - le cinquième d'une série de voyages annuels - avait pour objet d'attirer l'attention des participants sur la place de la pharmacologie dans le programme des études de médecine. Huit professeurs de pharmacologie, venant de l'Afghanistan, de la Birmanie, de Ceylan, de l'Inde, de l'Indonésie et de la Thaïlande, ont visité des écoles de médecine et des institutions de recherche en Inde, en Indonésie et à Singapour. L'OMS a pris à sa charge les frais de voyage et les indemnités.
Deux projets ont été mis en oeuvre, l'un à Ceylan et l'autre dans l'Etat de Mysore (Inde) pour étudier les méthodes de surveillance les plus efficaces en matière d'éradication du paludisme. Pour le projet de Ceylan, l'OMS a envoyé trois paludologues, six techniciens de laboratoire et quinze auxiliaires; pour le projet de l'Inde, trois paludologues et six techniciens de laboratoire; dans les deux cas, l'Organisation a procuré des fournitures et du matériel et elle a remboursé aux gouvernements les traitements, salaires et allocations versés au personnel national. A Ceylan, on a expérimenté les méthodes de dépistage actif
SEARO 50 Réorganisation des relevés et rapports sanitaires ruraux (janv. 1961 - fin 1963) B
Mettre au point dans certains centres ruraux de santé un système de relevés et de rapports sanitaires ruraux et former du personnel pour la réunion, le dépouillement et la présentation des statistiques démographiques et sanitaires à l'échelon des centres ruraux de santé.
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LISTE DES PROJETS: ASIE DU SUD -EST
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SEARO 51 Conférence sur l'administration des services infirmiers, Kandy (20 nov. - 3 déc. 1961) B
Le consultant a procédé à une enquête sur l'assainissement et l'approvisionnement en eau à Kaboul et a recommandé certaines
Cette conférence avait pour objet d'étudier les principes de l'administration des services infirmiers en liaison avec l'organisation de ces services et l'enseignement infirmier. Le programme comprenait l'application des principes de l'administration générale à l'administration des services infirmiers, la préparation aux postes administratifs, les aspects humains de la direction des services, l'accroissement du nombre d'infirmières professionnelles et l'organisation des services infirmiers en fonction de l'évolution des besoins. A cette conférence assistaient dix -neuf participants
améliorations. L'ingénieur sanitaire a préparé le plan de la section de l'assainissement organisée dans les services municipaux
de Kaboul. Une formation de brève durée en cours d'emploi, portant sur les bases de l'action d'assainissement, a été donnée à dix directeurs de district, dont chacun assumera la responsabilité
d'un quartier de la ville jusqu'à ce que du personnel formé à l'école de techniciens de l'assainissement (Afghanistan 28) soit disponible. Des bourses ont été accordées à l'un des directeurs de district et à l'homologue de l'ingénieur sanitaire, qui a pris la direction de la section de l'assainissement après son retour en août 1958. Un technicien de l'assainissement a été désigné en avril 1960 pour participer à l'action d'assainissement déjà entreprise à Kaboul. Au bout de six mois, il a été décidé qu'il était préférable de fournir l'assistance par l'intermédiaire de l'école de techniciens de l'assainissement et le technicien a été transféré au projet Afghanistan 28. Les services municipaux disposent maintenant d'un plan de base pour la mise en place à Kaboul de services d'assainissement qui répondent à la demande croissante, mais le projet n'a pas
venant de l'Afghanistan, de la Birmanie, de Ceylan, de l'Inde, de l'Indonésie, du Népal et de la Thaîlande, ainsi que des représentants du Conseil international des Infirmières et de la Mission de Coopération technique des Etats -Unis en Inde.
L'OMS a envoyé un consultant à court terme et pris à sa charge les frais de participation des stagiaires.
SEARO 55 Assistance aux laboratoires de santé publique (août 1960 - fin 1963) B
Etudier l'organisation administrative et technique des laboratoires et les services de laboratoires dans la Région; évaluer le travail en cours, les techniques et les types de matériel utilisé, le
permis de résoudre le problème de l'approvisionnement en eau et de l'évacuation des matières usées. Les progrès ultérieurs dépendront de l'effectif de personnel bien entraîné qui pourra être mis à la disposition des services d'assainissement. Afghanistan 25 Laboratoire de santé publique, Kaboul (mai 1956 - nov. 1960) AT
nombre de personnes employées dans les laboratoires et leur niveau professionnel; élaborer un plan d'organisation et d'administration pour un système de laboratoires de référence et établir des programmes d'études pour la formation du personnel. Afghanistan 6 Conseiller pour la santé publique (nov. 1951 )B
Ce projet était destiné à consolider l'activité du laboratoire de santé publique de Kaboul et à former des techniciens de laboratoire. L'OMS a affecté au projet un technicien de laboratoire de mai 1 956 à avril 1958 puis un autre de février 1959 à novembre 1960; en outre, elle a accordé trois bourses d'études et livré des
Améliorer l'administration et les services de la santé publique;
former du personnel médical et paramédical; coordonner les programmes sanitaires nationaux et ceux qui bénéficient d'une aide internationale. Afghanistan 11 Eradication du paludisme
fournitures et du matériel. L'assistance a commencé en 1951 dans le cadre du programme d'hygiène maternelle et infantile et de lutte contre les maladies vénériennes, mais elle a été interrompue en 1954. De 1956 à 1958, les progrès ont été lents; cependant, en 1959, tes sections de bactériologie et de sérologie du laboratoire ont été réorganisées et, en novembre 1960, quatorze techniciens de laboratoire avaient obtenu leur diplôme, encore qu'il ait fallu abaisser le
(août 1956 - fin 1968) CSEP FISE Eliminer le paludisme de l'ensemble du pays. Afghanistan 13 Faculté de Médecine, Université de Kaboul
(janv. - août 1952; sept. 1953 - fin 1964) B Renforcer les départements d'anatomie, de physiologie, de médecine préventive, de médecine interne et de pédiatrie de la Faculté de Médecine et former les homologues nationaux des professeurs en mission à Kaboul. Afghanistan 20 Production de vaccins, Kaboul
niveau exigé à l'entrée car le nombre des candidats ayant la formation requise était insuffisant. Le technicien de laboratoire a effectué des recherches sur les micro -organismes intestinaux pathogènes et sur les rapports entre la blennorragie chronique et la stérilité; il a donné des conférences à l'école de techniciens de l'assainissement, à l'école de sages- femmes et à l'école dentaire ainsi qu'à plusieurs groupes d'étudiants en médecine. En outre, il a prêté son concours lors de l'épidémie de choléra de 1960. Les cours ont permis de former des techniciens capables, dont un certain nombre travaillent actuellement dans divers laboratoires du pays. Le personnel national est maintenant en mesure de poursuivre les travaux courants du laboratoire, y compris l'enseignement théorique, mais une assistance internationale pourra être nécessaire en raison de l'expansion des services de laboratoire ainsi que pour l'enseignement pratique. Afghanistan 26 Hygiène rurale (avril 1956 - 1963) AT FISE
(janv. 1955 - fin 1963) AT FISE Réorganiser, étendre et améliorer les moyens de production de vaccin pour la réalisation des programmes sanitaires nationaux; enseigner à du personnel local les méthodes de préparation des substances biologiques. Afghanistan 22 Assainissement, Ville de Kaboul (nov. 1955 - sept. 1960) AT Le but de ce projet était de créer une section de l'assainissement
dans les services municipaux de Kaboul; d'établir et d'exécuter un programme d'assainissement comportant la construction, l'exploitation et l'entretien d'installations sanitaires, et de
Créer un centre rural de santé et de formation professionnelle; mettre en oeuvre un programme d'assainissement et d'hygiène rurale, et encourager l'éducation sanitaire. Afghanistan 28 Ecole de techniciens de l'assainissement, Kaboul (juillet 1955 -fin 1963) AT
former du personnel d'assainissement. L'OMS a affecté au projet un consultant en génie sanitaire en novembre et décembre 1955, un ingénieur sanitaire de mars 1956 à décembre 1957, un technicien de l'assainissement d'avril à septembre 1960. Elle a
en outre accordé deux bourses de douze mois et procuré des fournitures.
Former des techniciens de l'assainissement pour les services sanitaires locaux.
128
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
Afghanistan 31 Institut de la Santé publique, Kaboul (avril 1956 - 1968) AT
Créer un institut de la santé publique qui se chargera d'études et de recherches et assurera la formation de personnel de santé publique. Afghanistan 33 Services consultatifs pour la lutte antitubercu-
des services de la Direction de la Santé, à faire le point des problèmes sanitaires et à coordonner les plans d'organisation des services sanitaires. Il a donné des avis sur l'organisation administrative des services de la Direction de la Santé et sur l'établissement des rapports sanitaires annuels, étudié l'organisation et l'administration des services de santé, procédé à une évaluation des services de santé ruraux, revisé les programmes de
leuse (juin 1958 - 1967) AT Développer et étendre les services antituberculeux. Afghanistan 35 Soins infirmiers: Services consultatifs
formation du personnel, donné des avis sur la lutte contre les maladies transmissibles, sur l'enseignement de la médecine, les statistiques démographiques, l'éducation sanitaire, la nutrition et l'organisation des services de protection maternelle et infantile,
(juin 1957 -fin 1964) B FISE Développer la formation des infirmiers, des infirmières et des sages- femmes et étudier les moyens de satisfaire les besoins du pays en services infirmiers. Afghanistan 36 Bourses d'études B: Assainissement (douze mois), bactériologie (douze mois), médecine préventive et médecine sociale (douze mois), soins infirmiers (douze mois). Afghanistan 37 Bourses d'études AT: Radiologie médicale
et il a également participé à l'élaboration du plan quadriennal d'équipement sanitaire en cours d'exécution. Ce projet a eu pour résultat d'améliorer l'organisation administrative des services de la Direction de la Santé, et un certain nombre d'activités ont bénéficié de la décentralisation des services. La situation sanitaire actuelle a été évaluée et les princi-
paux problèmes ont été déterminés. Le projet a également fait ressortir la nécessité de former un nombre suffisant d'agents sanitaires professionnels et auxiliaires, et de prévoir un encadrement approprié du personnel auxiliaire. Birmanie 40 Cours d'entretien sur les soins infirmiers (18T mars - 31 mai 1961) B
(deux bourses de douze mois). Birmanie 17 Lutte contre la lèpre (avril 1950 - fin 1965) B FISE
Elargir et renforcer le programme de lutte contre la lèpre de façon à couvrir toutes les zones d'endémicité du pays, et former du personnel à cet effet. Birmanie 22 Statistiques démographiques et sanitaires, Rangoon (déc. 1955 - fin 1963) B Etablir un système permettant la notification rapide de données
Un cours d'entretien sur les soins infirmiers pédiatriques s'est tenu à l'hôpital général de Rangoon. L'OMS a pris à sa charge la moitié des frais de voyage et de subsistance des neuf participantes; la conseillère de l'OMS pour les soins infirmiers affectée au projet Birmanie 56 à Rangoon a aidé à organiser et à donner le cours. Birmanie 44 Lutte contre les maladies transmissibles (épidémiologie) (janv. 1961 - fin 1965) AT
statistiques exactes; améliorer l'analyse des renseignements et enseigner au personnel les méthodes statistiques. Birmanie 25
Créer un centre d'épidémiologie à la Direction de la Santé, à Rangoon, en vue de développer dans toute la Birmanie un service
épidémiologique qui fournira rapidement des informations Ecole supérieure d'infirmières, Rangoon
(janv. -nov. 1955; août 1956 - fin 1961) AT Assurer un enseignement supérieur aux infirmières monitrices, aux infirmières de la santé publique et aux sages -femmes monitrices, afin de répondre aux besoins des services de santé intégrés. Birmanie 28 Ecole de Médecine, Rangoon (févr. 1955 - fin 1965) AT
précises sur les maladies épidémiques et endémiques; déterminer la répartition des maladies endémiques et épidémiques de façon à instaurer des mesures de lutte selon l'ordre de priorité de ces maladies. Birmanie 54 Bourses d'études B: Assainissement (douze mois),
hygiène dentaire (deux mois), lutte contre la filariose (deux bourses de trois mois). Birmanie 56 Soins infirmiers: Services consultatifs (mars 1959 - fin 1963) AT
Relever le niveau de l'enseignement dans les départements de pharmacologie, de physiologie et de médecine préventive à l'Ecole de Médecine de l'Université de Rangoon, dans le cadre
du programme à long terme visant à améliorer la qualité de l'enseignement donné à la Faculté de Médecine. Birmanie 31 Eradication du paludisme (févr. 1957 - fin 1973) CSEP AT FISE
Aider la Division des Soins infirmiers de la Direction de la Santé à relever le niveau de l'enseignement dans les écoles d'infirmières et de sages- femmes, notamment dans les écoles rattachées aux hôpitaux de district. Birmanie 59 Ecole de Médecine, Mandalay (nov. 1959 - mars 1960; oct. 1960 - 1965) B
Eliminer le paludisme de tout le pays par étapes successives. Birmanie 34 Renforcement des mesures d'assainissement
(mars 1956 - mars 1963) AT FISE Voir page 80. Birmanie 36 Administration de la santé publique, Rangoon (mars 1955 - déc. 1960) AT
Relever le niveau de l'enseignement de certaines disciplines à l'Ecole de Médecine de Mandalay. Birmanie 63 Lutte contre la filariose (août - sept. 1961) B Afin de déterminer l'ampleur du problème posé par la filariose,
Un conseiller de l'OMS en santé publique a été affecté au projet pendant huit mois en 1955 et en 1956, puis de novembre 1958 à la fin de 1960, afin d'aider à renforcer l'administration
maladie particulièrement répandue dans certaines régions du pays, l'OMS a envoyé pour six semaines un consultant qui a aidé à effectuer une enquête à Rangoon et dans d'autres zones
LISTE DES PROJETS: ASIE DU SUD -EST
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d'endémicité et à évaluer les effets des mesures de lutte contre la filariose prises à Rangoon. Il a présenté un rapport préliminaire et des recommandations.
une bourse d'études et fourni du matériel de laboratoire et des médicaments.
Le travail accompli jusqu'en 1957 a été exposé dans les Rapports annuels de 1955 et de 1957: examens périodiques des malades traités dans les dispensaires, hôpitaux et colonies de lépreux, enquêtes, formation de diverses catégories de personnel,
Des bourses ont été accordées à deux médecins chargés du programme de lutte contre la filariose à Rangoon (voir Birmanie 54).
Ceylan 4 Protection maternelle et infantile (sept. 1955 - mars 1963) AT FISE En premier lieu, développer le service de pédiatrie de l'hôpital
du centre de santé de Kalutara; coordonner les activités préventives et curatives de protection infantile dans cet hôpital et dans la population; améliorer les services infirmiers de santé publique au centre de santé, et former différentes catégories de
activités de réadaptation et amélioration des installations de laboratoire. En 1960, un consultant a été chargé de faire le point de la situation, d'étudier les mesures à prendre pour la réadaptation des lépreux et de donner des avis sur l'action future des services de lutte et de réadaptation. Il a signalé dans son rapport que si l'incidence de la lèpre à Ceylan est mal connue, on peut néanmoins dire que le pays compte probablement 6000 lépreux environ - soit le double du nombre de cas déclarés - dont 2000 sont vraisemblablement atteints d'in firmités.
personnel sanitaire; une fois ces objectifs atteints, améliorer les services de pédiatrie dans un certain nombre d'hôpitaux de province et les coordonner avec les services de protection infantile des zones rurales. Ceylan 25 Centre de lutte antituberculeuse et de formation professionnelle, Colombo (Welisara) (mai 1953 - août 1957; nov. 1957 -janv. 1958; avril 1959 - oct. 1960) AT
A Ceylan, la lèpre se présente sous une forme grave. La chirurgie réparatrice n'est pas encore pratiquée dans le pays, et il faudrait y organiser un enseignement spécial des méthodes opératoires. Le traitement ambulatoire des lépreux demande à être amélioré, ce qui suppose une formation meilleure du personnel et un contrôle plus efficace. On estime qu'un programme bien organisé permettrait de juguler la lèpre dans tout le pays. Ceylan 35 Assainissement, Kurunegala
Il s'agissait de créer un service antituberculeux modèle et de former, pour ce service, le personnel médical et paramédical nécessaire, de reviser le système d'enregistrement des données et d'établissement des rapports dans les institutions pour tuberculeux, et de créer un fichier central de la tuberculose. L'OMS a envoyé un médecin, une infirmière de la santé publique, un radiographe, un technicien de laboratoire, un statisticien, et accordé six bourses d'études. De 1953 à 1955 une aide a été apportée au centre de démons-
(mars 1955 - févr. 1961) AT FISE
I1 s'agissait d'organiser des projets pilotes dans les zones rurales afin d'améliorer l'approvisionnement en eau et l'évacuation des excreta, de former du personnel d'assainissement, et de mettre au point un programme d'éducation sanitaire en vue
tration et de formation antituberculeuse de Galle. A la fin de 1955, le projet a été transféré à l'Hôpital pour tuberculeux de Welisara, à Colombo. Le travail accompli jusqu'à la fin de 1956 est décrit dans les Rapports annuels de 1954, 1955 et 1956. Le médecin, qui avait terminé sa mission à la fin de 1955, a
d'obtenir le concours de la population. L'OMS a affecté à ce projet un ingénieur sanitaire de mars 1955 à avril 1958 et un deuxième de mars 1958 à avril 1959, un consultant pendant deux mois et un spécialiste des statistiques sanitaires pendant un mois en 1956, un technicien de l'assainissement de novembre
1957 à février 1961; en outre, elle a accordé deux bourses d'études de douze mois (dont l'une au titre du projet Ceylan 50).
séjourné de nouveau à Ceylan pendant trois mois (novembre 1957 - janvier 1958) afin de donner des avis au Gouvernement pour la planification et l'exécution d'un programme antituberculeux fondé sur des principes modernes et s'étendant à l'île tout entière, et afin de passer en revue les progrès réalisés. Le statis-
Une assistance a été fournie jusqu'en 1959 pour un programme d'approvisionnement en eau et de construction de latrines dans les zones rurales et, jusqu'en février 1961, pour un programme de formation d'inspecteurs sanitaires. Au cours des
ticien, affecté au projet de novembre 1959 à octobre 1960, a aidé à l'organisation des travaux statistiques dans les dispensaires et les hôpitaux pour tuberculeux d'une part, et dans les services d'enregistrement des données et d'établissement des statistiques se rapportant à la campagne antituberculeuse
opérations, 3025 latrines et 280 puits ont été construits, 130 inspecteurs sanitaires ont reçu une formation, et des cours d'assainissement ont été organisés pour d'autres catégories d'agents de la santé publique. Le consultant de l'OMS a rédigé en 1956 un règlement sanitaire applicable à Ceylan.
Une fraction assez importante de la population rurale a bénéficié du programme d'approvisionnement en eau et de cons-
d'autre part. Des formules de rapports trimestriels ont été distribuées dans les dispensaires et les hôpitaux et il a été établi un système simplifié de déclaration et de recherche des cas de tuberculose ainsi qu'un plan de répertoire annuel des cas connus.
Le service antituberculeux s'est développé de façon satisfaisante et de réels progrès ont été réalisés dans la nouvelle orientation de ce service vers l'action prophylactique. Les méthodes employées pour l'enregistrement des données et l'établissement des rapports ont été revisées conformément à l'objectif essentiel du projet. Ceylan 26 Lutte contre la lèpre (juillet 1954 - juin 1957; août - oct. 1960) B
truction de latrines; elle lui a réservé, dans l'ensemble, un accueil plutôt favorable. On a dressé un plan de travail prévoyant l'extension des opérations à d'autres districts. D'autre part, un programme d'études pratiques a été mis au point pour un cours de neuf mois destiné à former des inspecteurs sanitaires. Les cours d'entretien pour les inspecteurs sanitaires déjà
en fonctions et pour d'autres catégories de travailleurs sanitaires ont été très utiles. Les cours qui ont eu lieu pendant l'exécution du projet ont été suivis d'un taux élevé de réussite aux examens, ce qui montre que les conditions d'admission des élèves et le niveau de l'enseignement étaient satisfaisants. Ceylan 37 Santé mentale, Colombo (nov. 1955 - janv. 1956; août 1960 - fin 1963). B
Afin d'aider à évaluer l'ampleur du problème posé par la lèpre et à déterminer l'orientation future du programme antilépreux, l'OMS a affecté à ce projet un léprologue (de juillet 1954 à juin 1957), un ergothérapeute (de janvier 1955 à octobre 1956) et un consultant (pendant deux mois en 1960), accordé
Préparer un petit groupe d'infirmières psychiatriques à occuper des postes de direction et former un certain nombre d'aides infirmiéres de la santé mentale qui soigneront les malades dans les hôpitaux psychiatriques.
130
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961 envoyé un technicien de laboratoire et procuré des fournitures et du matériel. Lorsque le projet a débuté, il n'existait pas de programme complet pour l'enseignement des techniques fondamentales du laboratoire médical. Des cours de six mois étaient donnés par des médecins, mais il n'y avait pas de plan d'études bien défini et certaines semaines restaient inoccupées. L'école s'est ouverte en octobre 1959 au département de pathologie de l'hôpital d'enfants de Colombo, avec un cours d'un an sur les techniques du laboratoire médical. En 1960, cette durée a été portée à deux ans, la seconde année consistant en stages dans divers laboratoires. L'école se propose de former de vingt -cinq à trente élèves par an. Pendant la durée d'exécution du projet, vingt -trois élèves ont terminé le cours de 19591960 et vingt -huit ont commencé le premier cours de deux ans. Quatre homologues ont été formés et nommés moniteurs à l'école. Les objectifs principaux mentionnés ci- dessus ont été atteints.
Ceylan 38 Assistance à la Direction de la Santé en matière d'épidémiologie (févr. 1956 - fin 1962) AT
Créer un service d'épidémiologie à la Direction de la Santé, à Colombo; effectuer des enquêtes épidémiologiques sur la
répartition des maladies à Ceylan; donner des cours à l'intention des étudiants et des diplômés, et former un homologue; préparer les activités futures en matière de santé publique vété-
tinaire, notamment en ce qui concerne la lutte contre les zoonoses.
Ceylan 39 Direction de la Santé (conseillère pour les soins infirmiers (juillet 1957 - août 1960) B
L'aide de l'OMS a été la suivante: une conseillère pour les soins infirmiers auprès de la Direction de la Santé, deux bourses
d'études de douze mois, des fournitures et du matériel. La conseillère a participé à la coordination des services infirmiers et de l'enseignement infirmier, donné des avis sur la réorgani-
La formation, qui porte sur la bactériologie, la biochimie, l'hématologie, les banques de sang, la sérologie, les analyses médicales et la parasitologie, a atteint un niveau satisfaisant. Ceylan 55 Ecole de physiothérapie, Colombo
sation de l'administration et sur l'adoption d'une législation visant les soins infirmiers et formulé des recommandations sur la création et l'utilisation d'organes consultatifs. Elle a également aidé à préparer des programmes d'enseignement infirmier et des stages de travaux pratiques dirigés, tant pour la formation de base que pour les études de perfectionnement. Un plan détaillé d'administration et de dotation en personnel des services infirmiers a été élaboré, ainsi que des programmes
(oct. 1958 - juin 1963) B Former des physiothérapeutes pour les services de médecine physique et de réadaptation. Ceylan 56
bien conçus pour la formation des infirmières et infirmières auxiliaires. Les recommandations formulées sont en cours d'application. Un fonctionnaire chargé de l'enseignement infirmier et responsable de la planification, de la mise en oeuvre et du contrôle des programmes d'enseignement dans les écoles d'infirmières et d'infirmières auxiliaires a été nommé à la Direction de la Santé en janvier 1960. Une commission a été chargée de reviser le système des examens, et des conseils consultatifs ont été institués pour toutes les écoles d'infirmières.
Lutte contre la filariose (déc. 1959 - juillet 1961) B
Un consultant, envoyé par l'OMS pour trois mois, a effectué une enquête sur.la filariose. Il a conclu que la filariose humaine à Ceylan se rencontre surtout dans les régions côtières du sud ouest, où un million et demi de personnes environ sont exposées à l'infection à Wuchereria hancrofti, transmis par Culex fatigans.
Un médecin a reçu une bourse qui lui permettra d'étudier les méthodes de lutte appliquées en dehors du pays.
Ceylan 45
Statistiques sanitaires (avril 1957 -fin 1961) AT Ceylan 58
Eradication du paludisme
Reviser le système appliqué dans les services de santé pour l'enregistrement des données et l'établissement des rapports; former du personnel pour l'élaboration des documents statistiques, l'exécution d'enquêtes et d'autres travaux statistiques; créer un service permanent de statistique au Ministère de la Santé.
(août 1960 -fin 1963) CSEP (ICA) Eliminer le paludisme de l'ensemble du pays. Bourses d'études 1 AT: Administration de la santé publique (six mois). Goa Goa
Ceylan 50 Bourses d'études B: Gestion des dépôts de fournitures médicales (six mois), lutte contre les maladies vénériennes
Enseignement infirmier 2 (oct. 1959 - 1965) AT
(trois mois). Ceylan 53
Améliorer et étendre la formation des infirmières pour les hôpitaux et les services de santé publique; créer une école centrale d'infirmières.
Soins infirmiers: Services consultatifs
(juillet 1960 - fin 1963) B Développer la formation de personnel infirmier auxiliaire, d'infirmières qualifiées et de cadres infirmiers; en particulier, créer une école supérieure d'infirmières et coordonner les programmes de formation d'aides -infirmières. Ceylan 54 Formation de techniciens de laboratoire (avril 1959 - mars 1961) AT Les objectifs de ce projet étaient les suivants: créer une école où seraient enseignées les techniques du laboratoire médical, organiser à cet effet un programme de formation théorique et pratique portant sur les matières prévues dans le plan d'études
Inde 53 Centre de chimiothérapie de la tuberculose, Madras (déc. 1955 - fin 1965) AT (British Medical Research Council; Indian Council of Medical Research)
Etudier les effets, sur les malades atteints de tuberculose et sur les contacts, de la chimiothérapie pratiquée à l'hôpital ou à domicile et évaluer l'importance de la nutrition; découvrir, au moyen d'essais comparatifs, le médicament ou l'association de médicaments permettant une chimiothérapie efficace et bon marché practicable à domicile; étudier les incidences sur la collectivité de la chimiothérapie appliquée en grand dans les consultations externes; former du personnel aux méthodes de recherche.
adopté et conforme aux normes exigées par ce dernier, et donner à quatre techniciens de laboratoire ceylanais une formation de moniteurs dans des domaines déterminés. L'OMS a
1 Accordées sous Inde portugaise 6. z Inde portugaise 7.
LISTE IDES PROJETS: ASIE DU SUD -EST
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Inde 77 Génie sanitaire, Université de Madras (août 1955 - milieu 1962) AT Etablir un département de génie sanitaire à l'Université de Madras et organiser des cours supérieurs, avec formation pratique, en matière de génie sanitaire; par la suite, inclure dans le cours supérieur de génie sanitaire de l'Université des cours de chimie, de bactériologie et de biologie; former des homo-
qui poursuivront cet enseignement. En outre, l'OMS a attribué quatorze bourses d'études (onze de deux ans; deux d'un an et une de cinq mois). L'oeuvre accomplie dans les Ecoles de Médecine de l'Assam,
de Nagpur et de Bombay a été exposée dans les Rapports annuels concernant les années 1956 à 1960.
Une assistance a été prêtée à l'Ecole de Médecine King George de Lucknow de mars 1959 à septembre 1960. L'enseignement de la médecine préventive et sociale, qui n'était pré-
logues qui prendront la relève des professeurs envoyés par l'OMS.
Lutte contre la lèpre (janv. 1961 -fin 1965) B FISE Préparer un programme de lutte antilépreuse couvrant l'ensemble du pays. Inde 81 Inde 84 Assainissement, Uttar Pradesh (mars 1958 - fin 1962) AT
cédemment dispensé qu'en quatrième année, a été étendu à quatre des cinq années d'études requises pour l'obtention du diplôme (MB, BS). Le nombre des heures de cours a été réduit
au bénéfice des travaux pratiques, mais certaines difficultés sont apparues du fait que l'effectif des professeurs était trop restreint pour le nombre d'étudiants. L'enseignement post universitaire a été développé, des recherches sur les problèmes de santé publique présentant un intérêt immédiat pour l'Inde ont été entreprises et plusieurs études ont été achevées. Il est prévu que le professeur retournera pour une courte période à
Instituer, dans une zone rurale, un projet pilote pour l'amélioration des systèmes d'adduction d'eau et d'évacuation des excreta; élaborer et exécuter un programme d'assainissement comportant la mise au point, l'exploitation et l'entretien d'installations sanitaires simples, pratiques et peu coûteuses; organiser
l'Ecole de Médecine en 1963, afin d'évaluer les progrès du département de médecine préventive et sociale et d'aider à instituer le cours préparant au diplôme de santé publique. Dans les Ecoles de Médecine de l'Assam et de Nagpur, les départements de médecine préventive et sociale, qui sont organisés selon des méthodes modernes et dotés de zones de for-
un programme d'éducation sanitaire; former des techniciens, des spécialistes de l'assainissement et du personnel d'autres catégories.
mation pratique, ont réalisé de grands progrès. Une pleine coopération s'est instaurée entre le corps professoral et les services de santé locaux. A Nagpur, on avait d'abord choisi une
Inde 85 Education sanitaire (Ministère de la Santé en collaboration avec le Ministère de l'éducation) (déc. 1957 - sept. 1961) AT Il s'agissait de développer la formation et de mettre au point un programme expérimental d'éducation sanitaire dans une ou
zone rurale comme terrain de la formation pratique, étant donné le caractère essentiellement rural de la population indienne. Cependant, cette solution a été abandonnée à cause des trop nombreux déplacements qu'elle exigeait et l'on a fait choix par la suite d'une zone urbaine, qui s'est du reste révélée tout aussi favorable pour l'enseignement. Un problème analogue s'est posé dans l'Assam où la zone rurale de formation pratique était assez éloignée de l'Ecole et où une zone secondaire a dû être constituée à proximité. Dans les deux établissements, la médecine préventive et sociale devient une partie
plusieurs écoles normales d'instituteurs de Delhi. L'OMS a envoyé un éducateur sanitaire, accordé quatre bourses d'études de douze mois chacune, et procuré des fournitures et du matériel.
Les opérations ont eu pour siège le Bureau central d'Education sanitaire. Une section d'éducation sanitaire à l'école a été créée. Des cours, des séminaires et des conférences- ateliers ont été organisés à l'intention des futurs instituteurs et de leurs maîtres. Des programmes d'études ont été élaborés pour l'édu-
intégrante du programme normal des études. La recherche demande encore à être stimulée. A l'Ecole nationale de Médecine Topiwala, le département de médecine préventive et sociale a poursuivi ses activités de
cation sanitaire dans les écoles et dans les écoles normales. Des visites ont été rendues aux instituteurs dans leurs écoles, afin d'évaluer les résultats de la formation reçue. Des tournées ont été effectuées dansun certain nombre d'Etats pour conseiller leurs bureaux d'éducation sanitaire sur l'organisation de sections nouvelles. L'OMS a fourni une assistance à l'occasion
façon satisfaisante sous la direction de l'homologue du professeur envoyé par l'OMS. Des progrès ont aussi été enregistrés à l'Ecole King George de Lucknow: le département de médecine préventive et sociale fonctionne convenablement, mais il devra être encore renforcé.
des cours organisés par le Bureau pour diverses catégories d'agents sanitaires. Du matériel d'éducation sanitaire a été préparé à l'intention des écoles.
Le Ministère de la Santé a collaboré aux travaux avec le Ministère de l'Education. La section d'éducation sanitaire à l'école a pris un bon départ; un système pratique d'éducation sanitaire à l'école a été élaboré ainsi que des méthodes appropriées pour la formation des instituteurs en cette matière. On
Inde 98 Cours d'entretien pour infirmières : Visakhapatnam (27 oct. - 21 déc. 1960), New Delhi (le! -30 nov. 1960; ler -30 nov. 1961), Kampur (3 oct. - 30 nov. 1961) B
Quatre cours d'entretien ont eu lieu avec l'assistance d'infirmières de l'OMS affectées à des projets en Inde, de la conseillère pour les soins infirmiers auprès de la Direction de la Santé
a encouragé la mise en oeuvre de programmes d'éducation sanitaire à l'école dans plusieurs Etats. Inde 91 Enseignement de la médecine préventive et de la médecine sociale (févr. 1956 - déc. 1957; mars 1959 - sept. 1960) AT
du Madhya Pradesh, et du conseiller régional pour les soins infirmiers: au King George Hospital de Visakhapatnam, pour dix -neuf infirmières monitrices de dix Etats; au Lady Hardinge Medical College and Hospital de New Delhi, pour vingt et une
L'OMS a détaché quatre professeurs de médecine préventive et sociale auprès de l'Ecole de Médecine de l'Assam, de l'Ecole
de Médecine de Nagpur, de l'Ecole nationale de Médecine Topiwala de Bombay, et de l'Ecole de Médecine King George de Lucknow, afin d'aider ces établissements à mettre sur pied des départements de médecine préventive et sociale, à inclure l'enseignement de la médecine préventive dans le programme général d'études, à organiser des cours de médecine préventive et sociale pour les étudiants non diplômés, à créer des centres de formation pratique, et à former des homologues nationaux
infirmières -chefs venant de différentes régions de l'Inde; au Lala Lajpat Rai Hospital de Kampur, pour vingt infirmières monitrices; et au Willingdon Hospital de New Delhi, pour vingt infirmières- chefs. L'OMS a pris à sa charge la moitié des frais de voyage et de subsistance des participantes.
Inde 99 Inclusion de la santé publique dans l'enseignement infirmier (sept. 1957 -fin 1963) AT Inclure l'enseignement de la santé publique dans la formation de base des infirmières; fournir aux élèves de trois écoles d'in-
132
ACTIVITi DE L'OMS EN 1961
firmières la possibilité d'observer comment se donnent les soins
et d'acquérir une formation pratique sous la direction des monitrices.
démonstration et de formation pratique; enseigner l'éducation sanitaire au personnel de santé publique et autre personnel.
L'assistance de l'OMS à chaque Etat continuera pendant environ deux ans.
Inde 101
Projet pilote de lutte contre le trachome (févr. 1956 - mai 1962) B FISE (Indian Council of Medical Research) Elaborer un programme pour une campagne de masse contre
Inde 110
Conseillères pour les soins infirmiers auprès des Etats
les ophtalmies transmissibles, menée par l'intermédiaire des centres de santé primaires et secondaires dans les Etats où ces maladies posent un grave problème de santé publique; préparer l'extension du projet. Dans le cadre de ce projet, une prépara-
de Madhya Pradesh, de Madras et du Pendjab (déc. 1957 - ) AT Organiser et développer l'enseignement et les services infirmiers dans trois Etats déterminés et coordonner les services d'encadrement, afin de maintenir à un niveau élevé et uniforme les soins infirmiers et les soins obstétricaux dans les programmes
tion complémentaire aux mesures de lutte doit être donnée aux ophtalmologistes, aux omnipraticiens et aux infirmières, de
façon à uniformiser les méthodes d'examen, de diagnostic et de traitement. Un programme d'éducation sanitaire est également prévu. Inde 103 Programme national de lutte antituberculeuse
sanitaires des Etats. L'assistance de l'OMS à chaque Etat se poursuivra pendant environ trois ans. Inde 111
Enseignement de la médecine (déc. 1958 - 1963) B
(oct. 1956 -fin 1968) AT FISE Préparer et mettre en oeuvre, par l'intermédiaire de l'Institut
Améliorer l'enseignement des disciplines non cliniques inscrites au programme d'études des écoles de médecine de l'Inde, qui se développent rapidement, en envoyant des professeurs
national de la Tuberculose, des programmes types de lutte antituberculeuse dans les régions urbaines et rurales, fondés sur les données de l'épidémiologie et les recherches sur le terrain
expérimentés et en attribuant aux instructeurs des bourses d'études grâce auxquelles ils pourront accroître leurs connaissances et leur expérience. Inde 114 Enseignement de la pédiatrie et services de pédiatrie (août 1958 - août 1959; mai 1961 - ) B FISE
et applicables à l'Inde tout entière; former du personnel pour l'exécution de ces programmes qui seront entrepris dans les quinze Etats et les 380 districts que comporte le pays. Voir page 80. Programme de santé publique, Rajasthan (mars 1959 - mars 1961) AT FISE Il s'agissait de renforcer les services de santé dans les zones de développement communautaire du Rajasthan, de former du Inde 106
Développer, renforcer et réorienter l'enseignement de la pédiatrie dans un certain nombre d'écoles de médecine. Voir page 81.
personnel et d'organiser d'autres services ruraux de santé en vue de les intégrer dans le programme de développement com-
munautaire entrepris dans le cadre du deuxième plan quinquennal. L'OMS a envoyé un spécialiste de la santé publique et une infirmière de la santé publique. Le spécialiste de la santé publique a aidé à relever le niveau des institutions choisies pour recevoir une assistance du FISE. Il a également aidé le département de médecine préventive et sociale de l'Ecole de Médecine de Jaipur à améliorer les services et les installations sanitaires du centre de formation rural de Naila et il a collaboré à l'organisation d'un cours d'orien-
Inde 115 Bourses d'études B: Anatomie (deux bourses de douze mois), art dentaire (neuf mois), biochimie (onze mois), génie sanitaire (douze mois), lutte contre la lèpre (trois bourses de cinq mois et demi), pharmacologie (douze mois), physiologie (douze mois), physique hospitalière (douze mois), planification des services de santé publique (deux mois et demi), production de vaccin antipoliomyélitique buccal (deux bourses de trois mois
et demi), production de vaccin antivariolique lyophilisé (deux
mois), radiations et isotopes (questions de santé publique) (douze mois), soins infirmiers (huit mois), statistiques démographiques et sanitaires (douze mois), statistiques sanitaires (quatre mois). Inde 116 Bourses d'études AT: Administration de la santé publique (deux bourses de sept semaines), épidémiologie (trois bourses de douze mois), pédiatrie (quatre mois). Inde 119
tation destiné aux médecins des centres primaires de santé. L'infirmière de la santé publique a aidé à l'organisation de cours d'orientation pour infirmières /sages -femmes et a participé au programme de formation d'infirmières /sages -femmes auxiliaires à Jaipur. Une compréhension plus nette des objectifs du programme et de la nécessité d'un service sanitaire dûment intégré, ainsi que des exigences qu'il comporte, s'est fait jour pendant la période des travaux de l'équipe. Le recrutement du personnel médical, paramédical et auxiliaire s'est amélioré.
Lutte contre la bilharziose (janv. - mars 1961) B
Inde 107 Programme de santé publique, Pendjab (déc. 1958 -fin 1962) B FISE Renforcer les services de santé dans les zones de développement communautaire du Pendjab et former du personnel; organiser d'autres services ruraux de santé en vue de les intégrer dans le programme de développement communautaire entrepris dans le cadre du deuxième plan quinquennal. Inde 108
Un consultant envoyé par l'OMS pour six semaines a procédé à une enquête sur la bilharziose dans les foyers d'endémicité du district de Ratnagiri (Etat de Maharashtra). Il a communiqué au Gouvernement les résultats de cette étude (selon lui, la bilharziose ne se limiterait pas à une seule région) avec ses recommandations concernant les nouvelles études et mesures
de lutte à envisager. Inde 120 Cours préparant au certificat d'éducation sanitaire, All-India Institute of Hygiene and Public Health, Calcutta (juin 1959 - ) B
Education sanitaire, Etats de Bombay, Uttar Pradesh, Bihar, et deux Etats non désignés (mars 1958 - ) AT
Créer un bureau d'éducation sanitaire à la Direction de la Santé publique de cinq Etats et organiser des zones pilotes de
Enseigner les principes, les méthodes et la pratique de l'éducation sanitaire afin de préparer des spécialistes de l'éducation sanitaire pour des postes directeurs en Inde.
LISTE DES PROJETS: ASIE DU SUD -EST
133
Inde 122 Aide à des départements spécialisés d'instituts médicaux (sept. - nov. 1960) B Trois consultants (en physiologie, en médecine préventive et
et des plans de développement ultérieur avaient été préparés.
sociale, et en thérapeutique) envoyés par l'OMS ont exposés les méthodes modernes d'enseignement intégré à l'Ecole de Médecine Osmania de Hyderabad, à l'Ecole de Médecine de Calcutta, et dans d'autres écoles de médecine à Kurnool, Guntur
Le consultant en biochimie a contribué à la mise au point du laboratoire de biochimie, qui continue à fonctionner de manière satisfaisante. L'achèvement du bâtiment destiné à abriter les consultations externes, les salles de conférences, le service d'éducation sanitaire et le logement des médecins résidents était prévu pour la fin de 1961. Programme de santé publique, Bihar (janv. 1958 -fin 1963) B FISE Inde 146 Programme de santé publique, Uttar Pradesh (janv. 1960 -fin 1963) B FISE Inde 147 Programme de santé publique, Kerala (juin 1960 -fin 1963) B FISE Inde 148 Programme de santé publiqué, Mysore (janv. 1958 -fin 1963) B FISE Inde 149 Programme de santé publique, Madhya Pradesh (mai 1958 -fin 1963) B FISE Inde 150 Programme de santé publique, Maharashtra (janv. 1958 -fin 1961) B. FISE Inde 151 Programme de santé publique, Andhra Pradesh (janv. 1958 -fin 1963) B FISE Inde 152 Programme de santé publique, Assam (janv. 1958 -fin 1961) B FISE Inde 145
(Andhra Pradesh) et Calcutta, ainsi qu'à l'Institut national de Médecine de Calcutta. Inde 131 Statistiques démographiques et sanitaires, Bengale occidental (janv. - mars 1960; mai 1961 -fin 1964) AT Améliorer les services de statistiques démographiques et sanitaires au Bengale occidental en introduisant des méthodes permettant d'obtenir des données exactes et complètes et en initiant du personnel aux nouvelles techniques, notamment celles du codage des diagnostics médicaux. Programme de santé publique, Orissa (févr. 1961 -fin 1963) B FISE Renforcer les services de santé dans les zones de développement communautaire de l'Orissa et former du personnel; organiser d'autres services ruraux de santé en vue de les intégrer dans le programme de développement communautaire entrepris dans le cadre du deuxième plan quinquennal. Inde 133
Renforcer les services de santé dans les zones de développement communautaire et former du personnel; organiser d'autres
services ruraux de santé en vue de les intégrer dans le programme de développement communautaire entrepris dans le cadre du deuxième plan quinquennal.
Inde 135 Assistance aux départements de pédiatrie des trois écoles de médecine de Bombay (mai 1959 -fin 1961) B FISE Elargir, améliorer et réorienter l'enseignement de la pédiatrie
Inde 153 Eradication du paludisme
dans les trois écoles de médecine de Bombay. Inde 137 All -India Institute of Hygiene and Public Health, Calcutta (échange de professeurs) (mai 1959; nov. 1960) AT L'OMS a envoyé un consultant en médecine préventive et sociale pour trois semaines en mai 1959, un consultant en santé publique pour une semaine en novembre 1960 et elle a accordé
(août 1958 -fin 1968) CSEP (ICA) Eliminer le paludisme de tout le pays. Inde 158 Enseignement de la psychiatrie dans les écoles de médecine (déc. 1959 - 1960) B
deux bourses d'études de six mois, afin d'aider à relever le niveau de l'enseignement à l'All -India Institute of Hygiene and Public Health. Le consultant en médecine préventive et sociale a donné des conseils au sujet des méthodes d'enseignement et élaboré un programme d'études pour la formation des professeurs de médecine préventive et sociale; le consultant en santé publique a aidé à organiser le cours pour administrateurs principaux de santé publique qui a été donné à l'Institut.
Un professeur de psychiatrie envoyé par l'OMS a été affecté à ce projet de décembre 1959 à mars 1960. Il a examiné l'enseignement de la médecine psychiatrique donné au niveau universitaire dans les écoles de médecine d'Agra, de Madras,
de Bangalore, de Hyderabad, de Bombay, de Poona et de Nagpur et il a conseillé d'apporter certaines améliorations dans les programmes et les méthodes d'enseignement. L'Organisation
a en outre accordé en décembre 1960 une bourse de douze mois pour des études de psychiatrie. Inde 159 Conférence sur le personnel auxiliaire d'assainissement, New Delhi (27 -31 déc. 1960) B Cette conférence avait pour objet de mettre des fonctionnaires de la santé publique chargés de la formation théorique et pratique du personnel d'assainissement en mesure d'analyser les progrès accomplis dans les villes et les campagnes et d'évaluer les besoins essentiels en personnel auxiliaire pour mener les travaux à bien. Elle a groupé des représentants de quatorze Etats de l'Inde, de la Direction générale des Services de Santé et de différents organismes et institutions bilatérales de l'Inde. La conférence a formulé un certain nombre de recommandations concernant la formation et l'utilisation du personnel auxiliaire d'assainissement, en particulier les inspecteurs sanitaires, et elle a suggéré la mise en vigueur dans chaque Etat d'une législation sanitaire s'inspirant de la loi type de santé publique de 1955. L'OMS a envoyé un consultant pour trois mois afin d'aider à la préparation de la conférence.
Inde 142 Département de pédiatrie de l'Ecole de Médecine Osmania, Hyderabad (févr. - avril 1959; juillet - nov. 1960) B FISE Ce projet tend à développer, à améliorer et à réorienter l'enseignement de la pédiatrie à l'Ecole de Médecine Osmania de Hyderabad. L'OMS a envoyé un consultant bactériologiste en 1959 et un consultant biochimiste en 1960: le pédiatre et l'infirmière pédiatrique affectés au projet Inde 134 ont travaillé également à ce projet pendant deux mois. Le bactériologiste a participé à la création d'un laboratoire de bactériologie qui desservira l'hôpital d'enfants et à la réor-
ganisation des laboratoires de biochimie et d'hématologie. L'hôpital d'enfants a été agrandi, ce qui a permis d'améliorer les moyens de formation et les services pédiatriques. Le pédiatre
et l'infirmière pédiatrique ont travaillé à la réorganisation des dispensaires périphériques de pédiatrie. Au moment de leur départ, trois nouveaux dispensaires avaient été installés
134
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961 Indonésie 34 Ecole de Médecine de Médan (sept. 1956 - nov. 1960) B
160 Cours sur la protection contre les radiations, Bombay (7 -28 nov. 1960; 13 nov. - 2 déc. 1961) B
L'OMS a accordé en 1960 des bourses à vingt -quatre stagiaires pour leur permettre de suivre un cours national sur la protection de la santé contre les risques inhérents aux installations radiologiques des hôpitaux et autres établissements médicaux. En 1961, un cours analogue a reçu de l'OMS l'aide suivante: un consultant pour cinq semaines et prise en charge de 40% des frais de participation de vingt -quatre stagiaires. Inde 170 Enquête sur les ressources en eau du Grand Calcutta (oct. - nov. 1959; sept. 1961 - 1966) Fonds spécial des Nations Unies Effectuer une enquête sur les aspects techniques, pratiques et
Il s'agissait d'élever le niveau de l'enseignement donné à l'Ecole de Médecine de Médan et d'améliorer les installations, notamment en ce qui concerne la formation préclinique. L'OMS a envoyé un professeur d'anatomie, un professeur de physiologie, des fournitures et du matériel. Dans le département d'anatomie, la qualité de l'enseignement a atteint un niveau satisfaisant. Des laboratoires d'histologie et de photographie ont été installés, d'autres laboratoires nou-
veaux ont été mis en service, du personnel technique et des élèves- assistants ont été formés et quelques travaux de recherche ont commencé.
administratifs des travaux en cours et des plans établis pour la solution du problème de l'approvisionnement en eau, ainsi que des problèmes annexes de drainage et d'évacuation des matières usées dans la zone urbaine de Calcutta. Inde 173 Production de vaccins antidiphtérique, antitétanique et
Dans le département de physiologie, des cours séparés pour les jeunes étudiants et les étudiants avancés ont été organisés et un système d'examens périodiques a été introduit. Un laboratoire de physiologie expérimentale a été mis sur pied à l'aide
du matériel fourni par l'OMS, le cours de laboratoire a été remanié, des directives et un manuel ont été préparés. On a soumis des propositions au corps enseignant en ce qui concerne l'admission d'étudiants ayant accompli une partie de leurs études dans d'autres universités, les principes de sélection et de recrutement des candidats, l'enseignement préclinique, la
anticoquelucheux (janv. - mars 1961) B FISE
Organiser, à l'Institut central de Recherche de Kasauli, un service pour la production de vaccins antidiphtérique, antitétanique et anticoquelucheux. L'OMS a envoyé un consultant pour six semaines auprès de l'Institut afin qu'il expose les méthodes de production des vaccins et dresse une liste des fournitures et
conduite des examens et l'organisation du département de physiologie.
du matériel nécessaires. Son rapport a été remis au Gouvernement.
L'OMS a attribué trois bourses dont une à un médecin de l'Institut pour lui permettre de passer trois mois et demi dans un institut de production de vaccins. Inde 175 Programme de santé publique, Goudjerate (juillet 1961 -fin 1963) AT FISE
Le projet s'est heurté à de nombreuses difficultés, en particulier à la pénurie de personnel. Il a été impossible de trouver des homologues pour remplaçer les professeurs envoyés par l'OMS. A un moment donné, l'Ecole n'avait pas de professeurs pour l'enseignement des disciplines prémédicales, et les professeurs internationaux ont d3 recommander de réduire le nombre des admissions. Indonésie 41 Soins infirmiers: Services consultatifs (oct. 1957 - juillet 1959; nov. 1960 - fin 1963) AT
Renforcer les services de santé dans les zones de développement communautaire du Goudjerate et former du personnel; organiser d'autres services ruraux de santé en vue de les intégrer dans le programme de développement communautaire entrepris dans le cadre du deuxième plan quinquennal.
Renforcer, développer et coordonner les programmes de formation d'infirmières et de sages -femmes de toutes catégories et créer une division des services infirmiers. Indonésie 48
Inde 176 Institut central de Recherches de Génie sanitaire, Nagpur (févr. 1961 - fin 1964) B Fonds spécial des Nations Unies
Bourses d'études B: Génie sanitaire (douze mois), hygiène dentaire (douze mois), lutte contre le trachome (deux bourses d'un mois), production de vaccin antivariolique lyophilisé (deux mois), production de vaccins (trois mois). Indonésie 50 Lutte contre la tuberculose (juillet 1961 -fin 1965) B FISE
Faire de l'Institut central de Recherches de Génie sanitaire de Nagpur un centre important de recherches sur les problèmes d'assainissement, coordonner les programmes de recherche et former des chercheurs. Indonésie 9 Lutte contre la lèpre (juillet - sept. 1955; sept. 1956 -fin 1963) B FISE Préparer et entreprendre, dans le cadre des services généraux
Créer à Djokjakarta un service d'épidémiologie de la tuber-
culose et mettre en oeuvre un programme collectif type de dépistage et de traitement des cas qui servira également pour la formation de personnel; plus tard, entreprendre un programme analogue de lutte antituberculeuse dans une région rurale d'une autre province. Indonésie 55 Renforcement des services de santé (sept. 1959 - 1964) AT
de santé, un programme de lutte antilépreuse dans toutes les régions de l'Indonésie où la lèpre est endémique. Indonésie 29 Renforcement des services de santé (épidémiologie) (déc. 1958 - fin 1963) AT
Etablir des plans visant à améliorer les services sanitaires; évaluer les activités sanitaires, en accordant une attention spéciale à tous les aspects de la formation professionnelle du per-
Créer, dans le cadre du Ministère de la Santé, un service d'épidémiologie qui étudiera la répartition des maladies et pré-
sonnel; étudier les modalités de répartition du personnel et mettre au point des procédures administratives. Iles Maldives 4 Bourses d'études AT: Enseignement infirmier de base (deux ans). Iles Maldives 5 Administration de la santé publique (oct. 1959 - ) B
parera les mesures de lutte appropriées; donner des avis sur l'utilisation des méthodes épidémiologiques dans toutes les disciplines des sciences médicales. Indonésie 32
Eradication du paludisme (mai 1955 -fn 1969) CSEP AT (ICA) Eliminer progressivement le paludisme de l'ensemble du pays.
Etudier la situation sanitaire et former des assistants sanitaires pour le futur service de santé.
LISTE D'ES PROJETS: ASIE DU SUD -EST
135
Népal 1 Eradication du paludisme (juin 1954 -fin 1970) B CSEP (ICA) Eliminer progressivement le paludisme de l'ensemble du pays,
des cas dans une zone très peuplée et bien délimitée de Bangkok; poursuivre ensuite en dehors de la ville un programme de lutte
en commençant par la zone centrale. Népal 2
contre la tuberculose, qui commencera par une enquête pilote sur la fréquence globale des cas dans une province définie, et former du personnel à cet effet. Thaïlande 43 Lutte contre le trachome (juillet - août 1959; avril 1961 - juin 1963) B FISE
Formation d'infirmières (nov. 1954 - 1964) AT
Voir page 81. Népal 3 Formation d'assistants sanitaires, Kathmandou (juin 1955 - 1964) AT
Déterminer la nature et les variations saisonnières des infec-
tions bactériennes de la conjonctive et leur rapport avec la fréquence et la gravité du trachome et établir un traitement aux antibiotiques qui soit suffisamment efficace contre le type de
Créer à Kathmandou une école d'assistants sanitaires qui donnera une formation théorique et pratique; élaborer un programme de services ruraux de santé qui permette d'utiliser au mieux les assistants sanitaires. Népal 4 Direction centrale de la Santé (août 1957 - ) AT
trachome existant en Thallande; préparer un programme de lutte pour les régions où le trachome est endémique; former du personnel aux méthodes de lutte; entreprendre un programme d'éducation sanitaire, et mettre en oeuvre tous les moyens économiquement praticables pour étendre graduellement les mesures de lutte dans les écoles et parmi les contacts familiaux. Thallande 44 Statistiques hospitalières (nov. 1957 -fin 1962) AT
Organiser l'activité de la Direction centrale de la Santé et élaborer des plans sanitaires, à court et à long terme, afin de répondre aux besoins fondamentaux du pays en matière de santé publique et de faire face aux problèmes médicaux qui se posent.
Thailande 2 Lutte contre le pian
(mai 1950 -fin 1963) AT FISE Mener une lutte systématique contre le pian sur tout le territoire; réduire le réservoir d'infection de telle façon que la maladie puisse être maîtrisée par les autorités sanitaires rurales; former du personnel local; intégrer la lutte contre le pian dans l'activité régulière des services de santé publique. Thaïlande 21 Soins infirmiers: Services consultatifs (avril 1954 - 1964) AT
Améliorer le rassemblement des statistiques hospitalières et élaborer des programmes de formation destinés aux fonctionnaires chargés d'enregistrer les données médicales et aux employés des services de statistiques. Thallande 46 Bourses d'études B: Anatomie (douze mois), électrophysiologie (douze mois), épidémiologie (douze mois), lutte contre le trachome (trois mois), techniques radiologiques (deux bourses de deux ans). Thallande 53 Cours sur le trachome, Bangkok et Korat (2 -20 oct. 1961) B
Coordonner, développer et améliorer l'enseignement infirmier de base et l'enseignement infirmier supérieur pour répondre aux besoins du pays; améliorer les services infirmiers, notamment dans les établissements qui servent à l'enseignement. Thallande 30 Lutte contre la lèpre (oct. 1955 -fin 1965) B FISE
En vue de former du personnel pour réaliser le projet pilote de lutte contre le trachome bénéficiant de l'assistance du FISE et de l'OMS (Thaïlande 43), un cours de trois semaines a été donné au département d'ophtalmologie de l'Hôpital Siriraj, à Bangkok, et au centre provincial de santé de Korat. Le cours
Former du personnel pour la lutte contre la lèpre et étendre le programme de lutte à toutes les régions d'endémicité de la Thaïlande. Un projet pilote a été entrepris dans la province de Khon Kaen pour faire connaître les méthodes modernes de lutte, notamment le dépistage des cas, le traitement à domicile et la surveillance des contacts. Thaïlande 37 Statistiques démographiques et sanitaires (1961 -
portait sur les problèmes de santé publique posés par le trachome et les infections associées, sur le diagnostic clinique et le diagnostic effectué en laboratoire, ainsi que sur l'épidémiologie et les mesures de lutte; il comportait des conférences et une formation pratique, avec démonstrations sur place. L'OMS a envoyé un consultant pour quatre semaines. Deux ophtalmologistes d'Indonésie ont bénéficié de bourses pour assister au cours (voir Indonésie 48). Thaïlande 57 Ecole de Médecine tropicale et des Maladies endémiques (août - sept. 1959; juin - août 1961) B
)B
Développer le service de statistiques sanitaires de la Division des Statistiques démographiques du Département de la Santé et former du personnel aux techniques statistiques modernes. Thailande 38 Ecole de Santé publique, Bangkok (déc. 1955 - mars 1957; juillet 1959 - mars 1962) B
En 1959, un professeur consultant de médecine tropicale envoyé par l'OMS a séjourné deux mois et demi en Thallande
pour donner des avis sur l'organisation, à l'Université des Sciences médicales de Bangkok, d'une école de médecine tropi-
Aider à améliorer l'Ecole de Santé publique de Bangkok en donnant des avis sur divers aspects de la santé publique et sur l'enseignement de certaines disciplines.
cale et des maladies endémiques assurant un enseignement à des diplômés, et pour participer à l'élaboration d'un programme
d'études. Un exposé de son activité figure dans le Rapport annuel de 1959.
Thallande 42 Programme national de lutte antituberculeuse: Projet pilote (oct. 1958 - fin 1968) AT FISE Créer un centre d'épidémiologie de la tuberculose et entreprendre un programme collectif de dépistage et de traitement
En 1961, le même professeur est allé évaluer les progrès accomplis et donner de nouveaux avis pour la suite des opérations. Il a pu constater que les travaux étaient en bonne voie. Au moment de sa visite, les programmes de construction
- bâtiments universitaires et hôpital - étaient en cours de réalisation; on était en train de former du personnel enseignant,
136
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
on complétait le matériel d'enseignement et de laboratoire de l'école et l'on travaillait à l'amélioration de son programme d'études. L'assistance à l'école sera vraisemblablement maintenue jusqu'en 1964. Thaïlande 61 Enquête sur la bilharziose (mars - avril 1960; oct. 1960) B
publique en Thaïlande, mais en raison des projets d'irrigation en cours ou envisagés, la situation reste l'objet d'une surveillance constante. Une enquête analogue a été effectuée au Laos, dans le bassin
du Mékong (voir WPRO 80). Thaïlande 62 Départements de médecine préventive et de médecine sociale, Université des Sciences médicales, Bangkok (sept. 1960 - fin 1964) B
Le consultant de l'OMS, qui avait fait une enquête sur la bilharziose en mars - avril 1960, en a effectué une seconde en octobre 1960, à la fin de la saison des pluies. D'après ses observations, la bilharziose ne constitue pas un problème de santé
Développer les départements de médecine préventive et de médecine sociale dans les trois facultés de médecine de l'Uni-
versité des Sciences médicales (à Chulalongkorn, à Siriraj (Bangkok) et à Chiengmai).
EUROPE EURO 9.7 Septième séminaire européen d'ingénieurs sanitaires, Madrid (6 -13 oct. 1960) B
ont également pris à leur charge les frais afférents à des conférenciers ou à des stagiaires.
Ce septième séminaire a réuni, pour des échanges de vues, des spécialistes particulièrement qualifiés en matière d'assainissement. Les communications présentées portaient sur les recherches relatives aux divers problèmes de génie sanitaire, à l'évacuation et au traitement des matières usées dans de petites collectivités, et aux différents problèmes de génie sanitaire concernant l'énergie nucléaire. Les vingt -huit participants
L'OMS a accordé dix -huit bourses pour les stagiaires et envoyé un consultant. EURO 39.2 Etude sur la mortalité périnatale (1959 - 1961) B
venaient des pays suivants: Belgique, Bulgarie, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Irlande, Italie, Luxembourg,
Norvège, Pays -Bas, Pologne, Portugal, République fédérale d'Allemagne, Royaume -Uni, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie; des observateurs avaient éte envoyés par la Commission économique pour l'Europe, l'Agence internationale de I'Energie atomique, la Fédération européenne pour la Protection des Eaux, l'Association internationale des Distributions d'Eau et l'International Co- operation Administration des Etats -Unis d'Amérique.
Afin d'aider un groupe de chercheurs européens à élaborer un protocole de recherche pour une étude coordonnée sur la mortalité périnatale, des conseillers temporaires de l'OMS ont prêté leur concours pour diverses réunions du groupe et de ses comités, en 1959, 1960 et 1961. On a décidé de se limiter à l'avenir à l'étude de certains aspects de l'insuffisance du poids à la naissance, en vue d'améliorer les méthodes de recherche et d'éclaircir le problème de la croissance et du développement du foetus. Cette étude sera financée au moyen de ressources extérieures à l'OMS. EURO 52 Cours d'anesthésiologie, Copenhague (1950 - 1964) AT Stimuler le développement et améliorer la qualité des services
L'OMS a pris à sa charge les frais afférents à vingt -deux participants et a envoyé dix conférenciers. EURO 22.5 Conférence sur la préparation du médecin à son travail dans la collectivité, Edimbourg (21 -29 sept. 1961) B Cette conférence a réuni vingt -huit spécialistes de diverses disciplines médicales ainsi que de sujets connexes. L'OMS a pris à sa charge les frais afférents aux participants (venus des pays suivants: Autriche, Belgique, Bulgarie, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Irlande, Italie, Norvège, Pays -Bas, Pologne, Portugal, République fédérale d'Allemagne, Royaume Uni, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie, Turquie, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie), et a envoyé un conseiller temporaire et sept conférenciers. Les travaux de la conférence ont fait l'objet de discussions lors d'une réunion de la Commission de l'OMS au Royaume -
nationaux d'anesthésiologie en instituant des cours pour la formation du personnel médical. Voir page 85. EURO 56 Cours sur la lutte antituberculeuse, Istanbul (1953 - 1960) AT
Deux cours de formation, comprenant des conférences, des démonstrations pratiques et des discussions, ont eu lieu chaque année au centre international antituberculeux de perfectionnement et de démonstration d'Istanbul entre 1954 et 1960, afin de donner à des médecins et à des infirmières une spécialisation en matière de tuberculose (problèmes de santé publique et pro-
blèmes sociaux). L'OMS a envoyé des chargés de cours et accordé des bourses destinées à des médecins et à des infirmières venant de pays (européens et d'autres Régions) qui bénéficient de l'assistance technique. Les deux derniers cours de la série ont eu lieu du 26 septembre au 14 octobre 1960. L'OMS a envoyé trois chargés de cours et accordé des bourses à dix -sept stagiaires venant des pays suivants: Cameroun, Congo (Brazzaville), Dahomey, France (Algérie), Liban, Maroc, Portugal (Angola), République Centrafricaine, Syrie, Tchad, Togo et Yougoslavie. EURO 61.1 Cours de santé publique rurale, Soissons (3 -28 oct. 1960) B
Uni, à laquelle assistaient plusieurs centaines de personnes, puis lors d'une réunion organisée le 26 novembre 1961 par le College of General Practitioners du Royaume -Uni. EURO 34.3 Cours sur la réadaptation des adultes physiquement diminués, Londres (19 sept.- 8 oct. 1960) B (ONU OIT) Ce cours en langue anglaise, analogue à celui qui a été donné
en français à Nancy en 1957, portait sur l'organisation de services de réadaptation dotés des derniers perfectionnements, l'utilisation des techniques modernes de travail en équipe et le traitement de cas graves d'invalidité dans certains centres de réadaptation. Il a été suivi par vingt -six medecins, physiothérapeutes, infirmières, prothésistes, ergothérapeutes, spécialistes du reclassement des invalides et travailleurs sociaux, venus
Ce cours, le quatrième d'une série donnée au Centre ae Santé publique rurale de Soissons, a été organisé en collaboration avec
l'Ecole nationale de la Santé publique de Paris. Les différents aspects des problèmes de santé rurale ont été étudiés au cours de conférences, de discussions de groupes, de visites et de demons-
des pays suivants: Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Irlande, Italie, Portugal, République fédérale d'Allemagne, Royaume -Uni, Suisse, Tchécoslovaquie, Turquie et Union des
trations. Les onze stagiaires - des fonctionnaires de la santé publique ayant au moins deux années d'expérience administrative - venaient des pays suivants: Bulgarie, Espagne, Finlande, Grèce, Italie, Pologne, Suisse, Tchécoslovaquie, Turquie, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie. L'OMS a accordé des bourses aux stagiaires et envoyé deux
Républiques socialistes soviétiques. Le cours a été organisé avec la collaboration de l'OIT, qui a envoyé un représentant et assumé les frais de participation de quatre stagiaires. L'Orga-
nisation des Nations Unies, la Communauté européenne du Charbon et de l'Acier, la Société internationale pour la Réadaptation des Handicapés, la Confédération mondiale de Physio-
conférenciers; en outre, trois membres de son personnel ont participé à l'enseignement. L'Organisation a également attribué
à deux fonctionnaires du Centre des bourses de deux mois pour l'étude des soins aux enfants mentalement retardés.
thérapie et la Fédération mondiale des Anciens Combattants
- 137 -
138
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
EURO 61.2 Cours de santé publique rurale, Uusimaa et Helsinki (4-30 sept. 1961) B
Ce cours, qui traitait des principaux problémes de santé publique dans les zones rurales, a comporté des conférences, des discussions de groupes, des visites, des démonstrations et une séance d'évaluation. Il a été suivi par quinze stagiaires venus des pays suivants: Danemark, Finlande, Irlande, Islande, Norvège, Pays -Bas, Pologne, République fédérale d'Allemagne, Suède, Tchécoslovaquie, Turquie et Yougoslavie. Le Gouvernement finlandais a envoyé des conférenciers.
L'OMS a accordé des bourses à douze stagiaires et envoyé trois conseillers temporaires; en outre, cinq membres de son personnel ont participé à l'enseignement. EURO 77.1 Etablissements d'enseignement infirmier supérieur (1954 - 1969) B
EURO 103.2 Séminaire sur la guidance infantile, Bruxelles (29 août - 9 sept. 1960) B Ce séminaire avait pour objet d'examiner l'utilité des centres de guidance infantile, leurs objectifs, les types de malades et de familles recourant à leurs services, ainsi que les résultats obtenus, y compris les résultats lointains indiqués par l'observation post -cure des malades. L'OMS a envoyé deux consultants et huit conférenciers et elle a pris à sa charge les frais afférents aux quarante -quatre participants qui venaient des pays suivants: Autriche, Belgique, Bulgarie, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Irlande, Italie, Norvège, Pays -Bas, Pologne, Portugal, République fédérale d'Allemagne, Royaume -Uni, Suéde, Suisse, Tchécoslovaquie, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie.
Aider à développer les programmes d'enseignement infirmier supérieur dans la Région en préparant des infirmières, au moyen
de stages d'étude à l'étranger, à occuper des fonctions d'administration et d'enseignement dans les écoles supérieures d'infirmières.
EURO 109 Problèmes relatifs à la période néonatale B L'OMS a envoyé deux conférenciers aux journées d'étude du nouveau -né et du prématuré, organisées à Paris par l'Ecole de Puériculture du 16 au 19 octobre 1960. EURO 110 Ecoles et centres européens de formation en santé publique (janv. 1956 - ) B Soutenir les écoles de santé publique et les centres analogues de formation dans la Région européenne, notamment au moyen d'un programme d'échange de personnel et de voyages d'étude.
EURO 97.3 Cours sur la poliomyélite, Prague (20 mai - 24 juin 1961) B Ce cours, organisé en collaboration avec l'Institut d'Epidémiologie et de Microbiologie de Prague, avait pour objet d'initier les participants aux méthodes modernes de lutte contre la
poliomyélite et de les mettre ainsi en mesure de donner aux autorités sanitaires des avis sur l'organisation et l'exécution des programmes de lutte. Il comportait des visites permettant d'étudier sur le terrain l'organisation des campagnes de vaccination menées en Tchécoslovaquie.
EURO 114.2 Symposium sur les problèmes épidémiologiques posés par la pollution de l'air, Copenhague (13 -16 déc. 1960) B
Ce symposium avait pour objet de permettre un échange d'informations scientifiques sur les problèmes épidémiologiques
L'OMS a accordé des bourses aux dix -huit stagiaires, qui venaient des pays suivants: Autriche, Brésil, Bulgarie, Chili, Cuba, Espagne, Grèce, Iran, Italie, Japon, Mexique, Pologne, Portugal, République Arabe Unie, République fédérale d'Allemagne, Roumanie, Suisse et Yougoslavie; elle a également envoyé cinq conférenciers. EURO 100.10 Cours sur la médecine des radiations pour professeurs d'écoles de médecine, Londres (31 août - 27 sept. 1960) B
posés par la pollution de l'air en Europe. Les discussions ont porté sur les sujets suivants: nature et ampleur de la pollution de l'air; méthodes de prélèvement et de mesure en vue d'une corrélation épidémiologique; études épidémiologiques récentes concernant les effets de la pollution de l'air sur la santé publique; critères statistiques et de diagnostic à appliquer dans les études
épidémiologiques. Le symposium a préconisé des échanges internationaux de spécialistes de la pollution de l'air, et il a recommandé d'améliorer les échanges d'informations et d'user de techniques uniformes pour les études épidémiologiques et de critères communs pour le diagnostic des maladies des voies respiratoires.
Neuf professeurs d'écoles de médecine des pays suivants: Autriche, Danemark, Norvège, Pays -Bas, République fédérale d'Allemagne, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie et Yougoslavie, assistaient à ce cours qui a eu lieu au département de physique médicale de l'Ecole de Médecine du Middlesex Hospital. Les sujets étudiés comprenaient la physique et la chimie des radiations; l'utilisation des isotopes radioactifs dans les recherches
L'OMS a envoyé un consultant et quatre conseillers temporaires; de plus, elle a pris à sa charge les frais afférents aux treize participants, venus des pays suivants: Belgique, Danemark, France, Italie, Norvège, Pays -Bas, Pologne, République fédérale d'Allemagne, Royaume -Uni, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie et Yougoslavie.
relatives à la physiologie, la biochimie et la médecine; leur utilisation pour le diagnostic et le traitement; les incidences génétiques des radiations ionisantes; les effets des radiations ionisantes sur les tissus animaux et humains; l'évacuation des déchets des laboratoires et des hôpitaux; les catastrophes nationales impliquant une contamination du milieu. L'OMS a accordé des bourses aux stagiaires. EURO 100.11 Cours sur la protection contre les radiations, Wantage, Oxford (10-28 juillet 1961) B Ce cours sur la protection contre les radiations était organisé
EURO 115 Etablissements formant du personnel d'assainissement spécialisé (1956 - 1966) B Renforcer l'enseignement du génie sanitaire en envoyant des conférenciers et en attribuant des bourses à des membres du corps enseignant; organiser et développer les cours de formation d'ingénieurs sanitaires. EURO 127.5 à
Cours sur le diagnostic de laboratoire des maladies
pour l'OMS par l'Atomic Energy Research Establishment du Royaume -Uni, qui avait spécialement engagé des conférenciers à cet effet.
virus, Prague (4 sept.- ler oct. 1960) B Ce cours avait pour objet d'initier du personnel de laboratoire débutant aux techniques utilisées pour le diagnostic des maladies à virus les plus répandues et de leur inculquer les notions néces-
L'OMS a envoyé un conférencier et accordé treize bourses
saires en matière de recherches sur les maladies à virus en général. Le programme comportait des conférences et des travaux pratiques de laboratoire à Prague et dans d'autres localités de Tchécoslovaquie.
à des agents de la santé publique venus des pays suivants: Belgique, Danemark, Finlande, Irlande, Italie, Norvège, Pologne, Roumanie, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie et Yougoslavie.
LISTE DES PROJETS: EUROPE
139
L'OMS a envoyé trois conférenciers et accordé des bourses aux onze stagiaires venus des pays suivants: Bulgarie, Pologne, Tchécoslovaquie, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie. EURO 128.3 Laboratoires de santé publique (1959 - 1965) B
renforcer la coopération internationale dans la mise en oeuvre du programme inter -pays de lutte antituberculeuse en Europe. EURO 158.3 Conférence technique sur la lutte contre les ophtalmies transmissibles, Istanbul (13 -18 nov. 1961) AT
Aider à développer les laboratoires de santé publique dans la Région et favoriser la collaboration internationale entre eux. EURO 128.4 Symposium sur les recherches de laboratoire et les études épidémiologiques concernant les infections streptococciques en Europe centrale, Prague (6 -10 déc. 1960) B Ce symposium avait pour objet de passer en revue les méthodes actuellement employées pour identifier les streptocoques, d'aider
les laboratoires à améliorer la qualité de leur travail dans ce domaine, et de favoriser les études épidémiologiques sur les infections streptococciques. Il a comporté des discussions et des travaux pratiques de laboratoire. L'OMS a envoyé trois directeurs des discussions et pris à sa charge les frais afférents aux six participants, venus des pays suivants: France, Italie, Pologne, Roumanie, Suisse et Yougoslavie. ll y avait en outre trois observateurs, dont deux envoyés par le Centre international de l'Enfance de Paris, et un par la Ligue européenne contre le Rhumatisme. EURO 138.1 et 138.2 Cours sur l'administration des hôpitaux et des services médicaux (1959 - ) B
Cette conférence avait pour objet de permettre un échange de renseignements sur les problèmes relatifs aux ophtalmies transmissibles. Les participants ont étudié l'expérience acquise au cours de la mise en oeuvre des projets de lutte contre le trachome dans la Région et discuté des possibilités futures à la lumière des progrès récemment réalisés dans les recherches de laboratoire, compte tenu des recommandations formulées dans le troisième rapport du Comite OMS d'experts du Trachome. L'OMS a envoyé cinq conseillers temporaires et pris à sa charge les frais de participation de douze personnes venues des pays suivants: Espagne, France (Algérie), Grèce, Maroc, Pologne, Portugal, Turquie et Yougoslavie. Les représentants en Turquie du FISE et du Bureau de l'Assistance technique assistaient également à la conférence. EURO 159.1 Etude mixte CEE /OMS sur la pollution des eaux (1957 - 1960) B
Voir page 85. EURO 140 Formation en éducation sanitaire (1958 - 1960) B
L'OMS a fourni l'assistance suivante: En 1958, elle a chargé un consultant de coopérer à divers projets dans la Région, attribué une bourse de courte durée à un éducateur sanitaire italien pour un stage au Royaume Uni, et assumé les frais de participation de personnes venues de Grèce et de Turquie pour assister au séminaire sur l'éducation sanitaire organisé à Téhéran sous les auspices de l'OMS. En 1959, l'OMS a chargé un conférencier d'examiner et de reviser les programmes d'éducation sanitaire à l'Institute of
En 1958, l'OMS a chargé un conseiller temporaire de préparer une communication destinée à une réunion de la Commission économique pour l'Europe, et, en 1960, un consultant de l'OMS a réuni et analysé pendant un mois des informations de base en vue de la conférence sur les problèmes de la pollution des eaux en Europe (voir EURO 159.2 ci- dessous). Ce consultant s'est rendu en Bulgarie, en Pologne, en Roumanie et en Tchécoslovaquie et il a préparé pour la conférence un rapport d'ensemble sur les problèmes de la pollution de l'eau et les solu-
tions qui leur sont apportées dans ces quatre pays et dans l'Union des Républiques socialistes soviétiques. EURO 159.2 Conférence AIEA /CEE/FAO /OMS sur les problèmes de la pollution des eaux en Europe, Genève (22 févr.- 3 mars 1961) B
Education de Londres; de plus, deux candidats (France et Grèce) ont obtenu des bourses de douze mois pour suivre le cours sanctionné par un diplôme de l'Institute of Education, et cinq stagiaires du Royaume -Uni et de Suède qui suivaient le même cours ont reçu des bourses de courte durée qui leur ont permis de prendre part à un voyage d'étude. En 1960, l'OMS a pris à sa charge les frais afférents à quatorze participants au séminaire européen sur la recherche dans le domaine de l'éducation sanitaire, organisé á Frascati en Italie, sous les auspices de l'Union internationale pour l'Edu-
Cette conférence avait pour objet d'étudier les problèmes les plus urgents que pose la pollution des eaux en Europe et d'indiquer aux institutions participantes quelle aide elles pourraient
apporter pour les résoudre. Des spécialistes de l'hygiène, de l'économie, des questions techniques et industrielles venus de vingt -trois pays d'Europe, des Etats -Unis d'Amérique et d'Israël
y ont pris part ainsi que des représentants de l'Organisation européenne de Coopération économique et de l'Association internationale des Distributions d'Eau. L'OMS a pris à sa charge les honoraires de treize personnes
qui ont préparé des documents de travail à l'intention de la conférence.
cation sanitaire et de l'OMS; en outre, elle a attribué huit bourses de courte durée à des candidats de Finlande, de France et du Royaume -Uni. EURO 144 Formation en psychothérapie infantile (1957 - 1960) B
EURO 169 Symposium sur les problèmes de protection maternelle et infantile en Europe, Berne (26 juin - 5 juillet 1961) B Ce symposium avait pour objet de passer en revue les besoins et les problèmes en matière de protection maternelle et infantile, ainsi que les connaissances acquises au cours des dix dernières années. Les discussions ont également porté sur la prévention des accidents chez les enfants, les services d'hygiène dentaire
Ce projet visait à renforcer les services de psychothérapie infantile. L'OMS a fourni des services de consultant et accordé dix bourses à des ressortissants des pays suivants: Danemark, Espagne, Finlande, Grèce, Italie, Portugal et Suède. En Finlande et en Grèce, le travail est poursuivi sous la forme de projets exécutés dans le pays.
EURO 154 Lutte contre la tuberculose (nov. 1957 - 1962) B
destinés aux enfants, l'hygiène de la maternité et de l'enfance et l'éducation sanitaire, les programmes de vaccination, l'action de protection maternelle et infantile et les instituts d'hygiène infantile, les statistiques, l'établissement de dossiers et l'évaluation.
Aider divers pays d'Europe à mener des enquêtes sur la tuberculose et à évaluer leurs programmes antituberculeux, de façon à développer les services antituberculeux nationaux et à
L'OMS a envoyé cinq conseillers temporaires et pris à sa charge les frais afférents aux dix -sept participants venus des pays
suivants: Autriche, Bulgarie, Espagne, France, Grèce, Irlande,
140
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
Pologne, Portugal, République fédérale d'Allemagne, Roumanie, Royaume -Uni, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie, Turquie, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie.
EURO 192 Epidémiologie des troubles mentaux (1960 -
)B
EURO 179.3 Etude sur les maladies cardio -vasculaires (1958 - ) B
Etudier et favoriser les échanges de vues au sujet des méthodes de relevés statistiques sur la morbidité psychiatrique dans certains pays européens et examiner comment rendre comparables sur le plan international les statistiques psychiatriques.
Etude sur l'enregistrement, le codage et la déclaration des décès dus aux maladies cardio- vasculaires, comprenant des enquêtes sur la fréquence globale des cardiopathies ischémiques dans certains pays d'Europe dont les taux de mortalité présentent de grands contrastes. EURO 183 Participation à des séminaires et conférences de l'Organisation des ` Nations Unies et d'autres institutions (1959 - ) B
EURO 194.3 Problèmes de la période périnatale: Cours du Centre international de l'Enfance, Paris (21 sept. - 18 oct. 1960) B: Bourses accordées à des médecins ressortissants des pays suivants: Autriche, Bulgarie, Espagne, Italie, Pologne, Portugal, République fédérale d'Allemagne, Roumanie, Tchécoslovaquie et Yougoslavie. EURO 194.4 Soins aux mères et aux enfants: Cours du Centre
international de l'Enfance, Paris (17 oct. - 21 déc. 1961) B: Bourses accordées à des stagiaires d'Espagne et de Turquie. EURO 196 Séminaire mixte OIT /OMS sur les problèmes que pose l'organisation des services de médecine dans les petites entreprises, Dun Laoghaire, Irlande (8 -16 mai 1961) B (OIT)
EURO 185 Prolongement d'activités inter -pays sur le plan national (1958 - ) B Aider les gouvernements à prendre des mesures appropriées
pour donner suite au programme inter -pays réalisé dans la Région européenne.
EURO 187 Séminaire européen sur l'application des méthodes épidémiologiques dans l'administration de la santé publique, Opatija (16 -23 sept. 1960) B
Ce séminaire avait pour objet de réunir des informations sur les méthodes actuelles d'organisation et d'administration des services médicaux dans les petites entreprises industrielles et d'examiner comment ces services peuvent être assurés de la manière la plus efficace. Il a comporté des conférences traitant de divers types de services médicaux dans de petites entreprises d'Europe, des discussions et des visites de services médicaux d'industries locales. Les vingt -huit participants, qui compre-
Ce séminaire avait pour objet de stimuler l'intérêt à l'égard de l'application des méthodes épidémiologiques dans l'administration de la santé publique et d'étudier comment les fonction-
naient des représentants des employeurs et des travailleurs, venaient des pays suivants: Autriche, Belgique, Bulgarie, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Irlande, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays -Bas, Pologne, République fédérale d'Allemagne, Royaume -Uni, Suisse, Turquie, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie.
naires des services de santé peuvent recourir à ces méthodes pour déterminer les mesures qui s'imposent, procéder à une planification et évaluer les résultats obtenus. Les avantages et les inconvénients des différentes méthodes employées pour rassembler des renseignements épidémiologiques ont été passés en revue.
L'OMS a partagé avec l'OIT les frais afférents à un consultant, à sept conseillers temporaires et à l'ensemble des participants.
L'OMS a envoyé un consultant et sept conférenciers. Elle a d'autre part pris à sa charge les frais afférents aux vingt -deux participants venus des pays suivants: Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, France, Irlande, Italie, Maroc, Norvége, Pays -Bas, Pologne, Portugal, République fédérale d'Allemagne, Royaume -Uni, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie,
EURO 200 Conférence technique européenne sur les statistiques de mortalité, Asnières- sur -Oise, France (23 -28 oct. 1961) B
Turquie, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie. Tous étaient des administrateurs de la santé publique responsables de la lutte contre les maladies et s'intéressant particulièrement aux recherches épidémiologiques. EURO 188 Séminaire sur l'enseignement infirmier en matière de soins aux enfants, Vienne (14-23 nov. 1960) B
Voir page 86. EURO 201 Conférence technique sur le rôle de l'infirmière dans
l'action de santé mentale, Copenhague (15 -24 nov. 1961) B
Cette conférence avait pour objet d'analyser les tendances actuelles dans le domaine des soins infirmiers psychiatriques et le rôle que les infirmières psychiatriques et les infirmières non spécialisées peuvent jouer en faveur de la santé mentale. Pour
Ce séminaire avait pour objet d'examiner les tendances nouvelles en matière de soins infirmiers aux enfants malades ou bien
préparer cette conférence, on avait effectué une étude pilote dans deux pays d'Europe afin de mettre au point des techniques permettant d'étudier le travail quotidien de l'infirmière psychia-
portants, ainsi que les programmes d'enseignement destinés à préparer les infirmières à donner aux enfants des soins à domicile, à l'hôpital, et par l'intermédiaire des services sanitaires généraux.
trique et son attitude envers ses malades; vingt- quatre pays de la Région avaient été priés de répondre à un questionnaire sur leurs ressources et sur leur enseignement dans le domaine infirmier; un questionnaire sur les méthodes et les programmes
L'OMS a envoyé trois conseillers temporaires et quatre conférenciers, et pris à sa charge les frais afférents aux trente six participants (infirmières, pédiatres, pédo -psychologues, psychiatres et un éducateur) qui venaient des pays suivants: Autriche, Belgique, Bulgarie, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Irlande, Italie, Norvège, Pays -Bas, Pologne, Portugal, République fédérale d'Allemagne, Royaume -Uni, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie, Turquie et Yougoslavie. Le programme comprenait des discussions en réunions plénières et en petits groupes ainsi que des visites d'hôpitaux pédiatriques et d'établissements spécialisés dans les soins aux enfants.
d'enseignement des soins infirmiers psychiatriques avait été envoyé à dix -neuf hôpitaux. Les participants comprenaient des infirmières psychiatriques et des infirmières de la santé publique, des psychiatres, un socioanthropologue, un psychologue et un statisticien. Les échanges
de vues ont porté sur les sujets suivants: progrès réalisés et tendances manifestées en Europe dans l'action de santé mentale;
rôle de l'infirmière dans les activités hospitalières ou extra hospitalières de santé mentale, attitudes sociales et culturelles exerçant une influence à cet égard, et techniques permettant
LISTE DES PROJETS: EUROPE
141
d'analyser ce rôle; conclusions des études sur les soins infirmiers psychiatriques et intérêt qu'elles présentent pour l'enseignement dans ce domaine et l'administration des services infirmiers psychiatriques.
Norvège, Pays -Bas, Pologne, République fédérale d'Allemagne, Royaume -Uni, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie, Turquie et
L'OMS a envoyé un consultant pour quatre mois et quatre conseillers temporaires; elle a pris à sa charge les frais de participation de sept personnes venues de Belgique, du Danemark, de France, du Royaume -Uni, de Suède, de Suisse et de l'Union des Républiques socialistes soviétiques. EURO 203 Réunion technique européenne sur le contrôle de la qualité des préparations pharmaceutiques, Varsovie (29 mai - 2 juin 1961) B
Yougoslavie. La Communauté européenne du Charbon et de l'Acier et l'Organisation de Coopération et de Développement économiques avaient envoyé des observateurs. Les participants - administrateurs de la santé publique, ingénieurs et administrateurs ayant l'expérience des questions d'assainissement ont présenté des exposés sur divers sujets, en particulier: planification et organisation des services d'assainissement dans leur pays, approvisionnement en eau et évacuation des matières usées, lutte contre la pollution de l'air, logement et urbanisme et services d'inspection sanitaire. EURO 210 Premier cours de réadaptation médicale, Danemark et Royaume -Uni (oct. 1960 - juin 1961) B AT (ONU OIT)
Cette réunion avait pour objet d'étudier les problèmes décou-
lant de la nécessité d'une standardisation du contrôle de la qualité des préparations pharmaceutiques dans les européens. pays
Ce cours, organisé avec la collaboration du Service de la Santé du Danemark et de la Faculté de Médecine de l'Université de Copenhague, avait pour objet d'assurer à des médecins nne formation spécialisée en matière de réadaptation médicale. Le programme comportait un enseignement pratique et théorique dans les matières suivantes: anatomie, physiologie du système
L'OMS a envoyé un consultant et neuf conférenciers, et a pris à sa charge les frais afférents aux quinze participants, venus
des pays suivants: Autriche, Belgique, Danemark, France, Italie, Pays -Bas, Pologne, République fédérale d'Allemagne, Royaume -Uni, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie, Turquie, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie.
nerveux locomoteur, circulation du sang, traumatologie' et psychologie en rapport avec l'invalidité. Pendant le dernier mois,
EURO 205.1 Vaccinations: Cours du Centre international de l'Enfance, Paris (6 -26 mars 1961) B: Bourses accordées à des médecins d'Espagne, de Grèce, d'Italie et de Turquie. EURO 205.2 Pédiatrie sociale: Cours du Centre international de l'Enfance, Paris (10 avril - 2 juillet 1961) B: Bourses accordées à des médecins d'Italie, de Turquie et de Yougoslavie.
le cours, qui a eu lieu au Royaume -Uni, a porté spécialement sur la réadaptation professionnelle et industrielle. L'OMS a envoyé quatre conférenciers et accordé des bourses aux neuf stagiaires venus des pays suivants: Espagne, Grèce, Irak, Liban, République Arabe Unie, Turquie et Yougoslavie. L'Organisation des Nations Unies et l'OIT ont envoyé chacune un conférencier. Un deuxième cours, analogue au précédent, a commencé en octobre 1961.
EURO 205.3 Tuberculose infantile: Cours du Centre international de l'Enfance, Paris (11 sept. - 9 oct. 1961) B: Bourses accordées à des médecins de Grèce, de Pologne, de Turquie et de Yougoslavie. EURO 205.4 Protection de la mère et de l'enfant: Cours du Centre international de l'Enfance, Paris (9 oct. - 17 déc. 1961) B: Bourses accordées à des administrateurs d'Espagne et de Grèce
EURO 235 Cours sur la médecine des radiations pour professeurs d'écoles de médecine, Paris (13 nov.- lei déc. 1961) B
Ce cours, donné en français à l'Institut national d'Hygiène de
Paris, est analogue à celui qui figure plus haut sous EURO 100.10.
L'OMS a accordé des bourses aux neuf stagiaires venus des pays suivants: Bulgarie, Espagne, France, Pologne, Portugal et Turquie. EURO 237 Approvisionnement public en eau: Equipe consultative (1960 - 1964) Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau
et à une infirmière du Portugal. EURO 205.5 Problèmes médicaux et sociaux posés par les maladies chroniques de l'enfant: Cours du Centre international de l'Enfance, Nancy (6 -26 mars 1961) B: Bourses accordées à
des médecins d'Autriche, de Bulgarie, de Roumanie et de Tchécoslovaquie.
Aider les gouvernements à préparer, organiser et financer la construction et le développement de réseaux d'approvisionnement public en eau. Albanie 1 Bourses d'études B: Production de sérums et de vaccins (douze mois). Albanie 4 Lutte contre les maladies transmissibles (déc. 1960 - 1963) AT
EURO 207 Formation des étudiants en médecine (1961 -
)B
Encourager l'amélioration des études universitaires de médecine, notamment en introduisant la médecine préventive et la médecine sociale à tous les niveaux et dans toutes les sections du programme d'études. EURO 208 Symposium européen sur la planification et l'administration des programmes nationaux d'assainissement, Dublin (9 -14 oct. 1961) B
Améliorer les méthodes de diagnostic de laboratoire, étudier les problèmes que posent les services de lutte contre les maladies transmissibles et former des médecins spécialisés en épidémiologie et en microbiologie. Allemagne 16 Bourses d'études B: Administration des services infirmiers (trois mois), enseignement infirmier (trois mois),
Ce symposium avait pour objet d'étudier l'organisation et l'administration des services d'assainissement à l'échelon national, d'examiner certains problèmes typiques de la Région et de définir le rôle des ingénieurs sanitaires dans les services officiels intéressés. L'OMS a envoyé un consultant et onze conseillers temporaires. Elle a pris à sa charge les frais afférents aux vingt participants, venus des pays suivants: Autriche, Bulgarie, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Irlande, Italie,
hygiène dentaire (deux bourses de six semaines), médecine psychosomatique (neuf mois), pharmacologie (trois mois), psychiatrie et neurologie cliniques (deux mois), santé mentale (neuf mois), statistiques sanitaires (quatre bourses d'un mois et une de deux mois).
142 Autriche 4.10
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961 Production de sérums et de vaccins
(1954 - 1960) B FISE
tection contre les rayons X (quatre mois), psychiatrie sociale (quatre mois), réadaptation des poliomyélitiques (trois mois), services de quarantaine (trois mois), statistiques sanitaires (trois mois), utilisation des radio -isotopes en neurologie (quatre mois). Bulgarie 8 Etablissements d'enseignement (1959 - fin 1961) B
En 1954, l'OMS a charge un consultant de donner des avis sur la production de substances immunologiques et sur l'utilisation du matériel fourni par le FISE; par la suite, l'Organisation a accordé dix bourses d'une durée de trois semaines à sept mois. La production de sérums et de vaccins en Autriche suffit maintenant à couvrir les besoins du pays. Autriche 11 Bourses d'études B: Administration de la santé
Aider les établissements nationaux d'enseignement à développer la formation en santé publique du personnel médical et paramédical.
publique (un mois), analyse des eaux minérales et des tourbes (deux mois), analyses chimiques et pharmaceutiques (deux mois et demi), chirurgie (un mois), chirurgie vasculaire (un mois),
Danemark 8 Formation post -universitaire en psychiatrie (1953 - 1964) B
contrôle de la radioactivité (deux bourses de trois mois), enregistrement des cas de cancer (un mois), hygiène alimentaire
Aider à organiser un cours national de spécialisation en psychiatrie pour les médecins. Danemark 11 Bourses d'études B: Chirurgie cardio -vasculaire
(trois bourses d'un mois), médecine du travail (deux bourses de six semaines), métabolisme des cellules cancéreuses (deux mois), méthodes de laboratoire (une bourse d'un mois, une de six semaines), microscopie électronique (deux mois), mycologie
(un mois), neurochirurgie (un mois), organisation d'instituts de sérologie et de bactériologie (un mois), pollution atmosphérique (un mois), préparation et contrôle des vaccins (un mois), protection contre les radiations (un mois). Autriche 12 Soins aux prématurés
(quatre mois), chirurgie des yeux (deux mois), chirurgie thoracique (deux mois), enseignement de la médecine sociale et de la gériatrie (deux mois), organisation et administration des hôpitaux d'enseignement post- universitaire (deux mois), planification de la famille (deux mois), psychiatrie (deux mois), radiologie (deux mois), services infirmiers de santé publique (trois mois
et demi), services sanitaires (deux bourses d'un mois), soins destinés aux sourds (deux mois). Espagne 3 et 23
(oct. 1957 - déc. 1960) B FISE
Ce projet était destiné à renforcer et à développer les services de soins aux prématurés. L'OMS a envoyé deux consultants, l'un en novembre 1957 et l'autre en octobre- novembre 1960, et accordé des bourses pour des études en Europe (cinq bourses de trois mois et cinq d'un mois). Treize centres de soins aux prématurés fonctionnent actuellement et trois d'entre eux servent de centres de formation. On a assuré le transport des enfants jusqu'aux centres et mis sur pied des services de surveillance des prématurés après leur départ. L'organisation des soins à domicile n'est pas encore complètement achevée. Indépendamment de la formation donnée en cours d'emploi, le Gouvernement a prévu deux cours d'entretien pour
Réadaptation des enfants physiquement diminués
(1956 - 1962) B AT FISE
Mettre en ceuvre un programme national de réadaptation des enfants physiquement diminués; créer des centres de formation professionnelle et développer les services en faveur des enfants dans l'ensemble du pays. Espagne 8 Lutte contre les maladies vénériennes (1955 - 1963) AT FISE
Organiser l'examen et le traitement systématiques des nour-
rissons, des enfants et des femmes enceintes, dans le cadre des services de protection maternelle et infantile; organiser le dépistage et le diagnostic de la syphilis dans divers groupes de la population; améliorer les moyens et les méthodes de diagnostic de la syphilis. Espagne 10
médecins et infirmières. Il existe maintenant en Autriche des services capables d'assurer la formation du personnel dont on aura besoin pour renforcer les centres existants et ouvrir de nouveaux centres. Autriche 14 Développement des services d'assainissement (1960 - 1963) B
Soins aux prématurés (1955 - 1960) AT FISE
Renforcer les services d'assainissement et former du personnel. Autriche 15 Enseignement infirmier et administration des services infirmiers (1961 - 1962) B
Ce projet visait à créer un réseau de centres spécialisés dans les soins aux prématurés et à former le personnel de ces centres. Une enquête préliminaire sur le programme de protection maternelle et infantile en Espagne a été effectuée en 1954. En 1955 et 1956 sept médecins et quatre infirmières ont reçu des bourses. En 1957, après la création à Madrid, Bilbao et Valence de centres
Préparer des infirmières à exercer des fonctions d'administration et d'enseignement dans une nouvelle école supérieure d'infirmières.
équipés par le FISE, un consultant a séjourné pendant trois semaines dans le pays. Il a évalué )'oeuvre accomplie et formulé
des recommandations relatives à la seconde phase du projet, notamment en ce qui concerne l'ouverture de nouveaux centres. Il a également étudié les services pédiatriques et il a préconisé la formation de pédiatres.
Belgique 9 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (neuf mois), administration hospitalière (deux bourses
de quatre mois), cancérologie (une bourse de trois mois, une de quatre mois), génétique (deux semaines), organisation et administration des services infirmiers (trois mois), psychiatrie
En mai 1959, un centre équipé par le FISE a été ouvert à Barcelone, et de nouvelles bourses - trois pour des médecins et deux pour des infirmières - ont été accordées la même année, ainsi qu'en 1960. Lorsque l'aide de l'OMS a pris fin, trois nou-
(une bourse de trois mois, une de six mois), radiothérapie (deux mois). Bulgarie 7 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (six mois), biophysique (quatre mois), électrophonie et ballistographie (trois mois), histochimie (quatre t s), immu-
nologie (douze mois), pédo- psychiatrie (quatre môis), pro-
veaux centres, tous équipés par le FISE, devaient s'ouvrir à bref délai dans les hôpitaux universitaires de Madrid, Séville et Grenade. En 1960, les quatre centres en fonctionnement avaient admis 662 prématurés. Les centres de Madrid et de Barcelone ont assuré la formation en cours d'emploi d'un certain nombre de médecins et d'infirmières venant d'autres hôpitaux.. .._
LISTE DES PROJETS: EUROPE
143
Espagne 11 (1955 -
Lutte contre les ophtalmies transmissibles
) AT FISE
Approfondir l'épidémiologie du trachome et des infections associées en Espagne; mettre au point et appliquer dans toute la zone d'endémicité des méthodes efficaces de dépistage et de traitement, de surveillance familiale et d'éducation sanitaire; former du personnel. Espagne 17 Bourses d'études B: Hygiène des denrées alimen-
nissement (un mois), assainissement des ports et aéroports (un mois), cancérologie (un mois), construction, administration et organisation des hôpitaux (deux bourses de trois semaines, dix d'un mois, une de cinq semaines), enseignement de la médecine (deux bourses d'un mois), épidémiologie du cancer (un mois), hématologie (un mois), hygiène de la maternité et de l'enfance (deux bourses d'un mois), hygiène rurale (deux semaines), insecticides (deux mois), organisation des services de pédo- psychiatrie
taires (trois mois), lutte antipaludique (deux bourses de deux mois), méthodes de laboratoire (trois mois), mycologie (deux mois), organisation de la santé publique (trois bourses de deux mois), pollution atmosphérique (un mois), psychanalyse (neuf mois), santé mentale (six mois), standardisation biologique (un mois). Espagne 19 Enseignement infirmier (1957 - 1967) B
(trois semaines), pharmacologie (un mois), réadaptation (une bourse de trois semaines, une d'un mois), statistiques de la
tuberculose (deux bourses de deux semaines), tuberculose (un mois). France - Algérie 1 (1956 -
Lutte contre les ophtalmies transmissibles
) AT
Créer un secteur pilote pour la formation de personnel'et la mise au point de mesures efficaces de lutte contre la conjonctivite epidémique saisonnière et le trachome. Grèce 6.1 Lutte contre la tuberculose (juin 1952 -
Créer une école supérieure d'infirmières et renforcer les programmes d'enseignement infirmier en préparant des infirmières à exercer des fonctions d'administration et d'enseignement dans la nouvelle école et dans les écoles d'enseignement infirmier de base existant actuellement. Espagne 20 Approvisionnement en eau et évacuation des matières usées (1958 - 1963) B
) AT
Instituer, dans le cadre des services nationaux de santé publique, un programme de lutte antituberculeuse. Grèce 17 Enseignement infirmier et administration des services infirmiers (1956 - 1964) AT
Organiser des cours d'assainissement à l'Ecole d'Ingénieurs de l'Université de Madrid. Espagne 21 Santé mentale de l'enfant (1961 - 1962) B
Enseigner les méthodes de psychothérapie infantile. Espagne 24 Eradication du paludisme (1959 -fin 1962) CSEP
Former à l'étranger des infirmières qui exerceront des fonctions d'administration et d'enseignement à l'école supérieure d'infirmières qui prépare des monitrices et des administratrices à participer aux programmes d'enseignement infirmier et à travailler dans les services infirmiers.
Appliquer le système de surveillance active aux zones précé-
Grèce 19
Services de statistiques sanitaires (1959 - 1962) B
demment endémiques où l'éradication en est à la phase de consolidation; confirmer les résultats obtenus dans toutes les autres zones qui en sont à la phase d'entretien. Espagne 26 Programme d'éducation sanitaire (nov. 1960 - 1964) B
Développer les services nationaux de statistiques sanitaires. Grèce 20 Services de santé mentale (1956 - 1965) B
Renforcer les services nationaux de psychiatrie, notamment en ce qui concerne les méthodes appliquées dans les hôpitaux psychiatriques. Grèce 21
Améliorer et développer les services d'éducation sanitaire. Espagne 27 Lutte contre la lèpre (1960 -
) AT
Renforcer les services de lutte antilépreuse. Finlande 12 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (un mois), administration hospitalière (six semaines), applications médicales des radio -isotopes (deux mois), biochimie clinique (deux mois et demi), génie sanitaire (neuf mois), gériatrie (deux mois), physiothérapie des rhumatisants (quatre mois),
Bourses d'études B: Administration hospitalière (deux bourses de trois mois), archives hospitalières (trois mois), cir-
culation extra -corporelle (quatre mois), ergothérapie (une bourse de six semaines, une de six mois), neuro- radiologie (six mois), pédo- psychiatrie (quatre mois), réadaptation (six mois), traite-
ment des troubles de la parole (trois mois), virologie (deux bourses de neuf semaines, une de cinq mois). Grèce 22 Maladies transmissibles (1961 - 1962) AT
protection contre les radiations (un mois), psychiatrie (deux mois), santé mentale (une bourse d'un mois, une de deux mois),
services psychiatriques destinés aux malades en traitement ambulatoire (une bourse d'un mois, une de cinq semaines, une de trois mois), stérilisation (un mois). Finlande 14 Psychiatrie infantile (1959 - 1962) B
Instruire le personnel du service sanitaire de l'aéroport
d'Athènes afin qu'il contribue à prévenir l'introduction de la variole et d'autres maladies; intensifier l'activité des laboratoires de santé publique et former du personnel de laboratoire en vue
d'améliorer le contrôle des denrées alimentaires et du lait en particulier.
Développer et améliorer les services de guidance et de psychiatrie infantiles. France 28 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (deux bourses d'un mois), alcoolisme et santé mentale (deux bourses de deux semaines, une de cinq semaines), assai-
Grèce 23 Rédaptation des personnes physiquement diminuées (1959 - 1963) B FISE
Mettre au point et exécuter un programme national de réadaptation.
144 Grèce 25
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961 Zone de démonstrations sanitaires
Italie 23 Enseignement infirmier et administration des services infirmiers (1960 - 1967) B
(1958 - 1965) AT FISE
Organiser des services sanitaires complets et coordonnés dans une zone rurale où l'on pourrait essayer de nouvelles méthodes
d'administration de la santé publique, donner une formation pratique à toutes les catégories de personnel de la santé publique et effectuer des démonstrations et des recherches. Grèce 29 Etablissements d'enseignement (1961 - 1962) B
Former à l'étranger des infirmières qui exercent des fonctions d'enseignement et d'administration à la future école supérieure d'enseignement infirmier, qui doit préparer des monitrices et des administratrices à participer aux programmes d'enseignement infirmier et à travailler dans les services infirmiers. Luxembourg 3 Services de santé mentale (sept. 1958 - 1962)
Développer les services de santé mentale. Luxembourg 5 Génie sanitaire (1958 - 1960) B
Aider les établissements nationaux d'enseignement à développer la formation en santé publique du personnel médical et paramédical.
Le conseiller temporaire envoyé par l'OMS en 1958 pour donner des avis sur les plans et la construction d'une installation de traitement des eaux au barrage d'Esch- sur -Sûre s'est à nouveau rendu sur les lieux pour évaluer les progrès accomplis.
Grèce 32 Hôpital neuro -psychiatrique pour enfants (juin-déc. 1960) AT
L'OMS a chargé un consultant en soins infirmiers psychiatriques de contribuer à l'amélioration des services infirmiers du nouvel hôpital neuro -psychiatrique pour enfants de DaouPendeli, dans les environs d'Athènes. Etant donné les difficultés techniques rencontrées, il n'a pas été possible d'ouvrir l'hôpital
Malte 3 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (neuf mois), protection contre les radiations (trois mois).
à la date prévue et l'objectif visé par le projet n'a donc pu être atteint. Toutefois, le consultant a initié le personnel de l'hôpital et celui de l'Hôpital psychiatrique Daphné d'Athènes aux soins à donner aux enfants mentalement retardés. Grèce 33 Toxicomanie (1961 -fin 1962) AT
Maroc 1 Lutte contre les ophtalmies transmissibles (mars 1953 - ) AT FISE
Organiser une campagne nationale de lutte contre le trachome et les conjonctivites saisonnières par les méthodes suivantes: traitement et prophylaxie systématiques par les antibiotiques dans les régions à forte endémicité; dépistage et traitement systématiques et observation suivie des enfants tracho-
Bourses d'études en vue d'aider le Gouvernement à créer un hôpital pour le traitement des toxicomanes, conformément aux résolutions de l'Organisation des Nations Unies sur le contrôle des stupéfiants.
mateux dans toutes les écoles du pays; éducation sanitaire; programme d'études épidémiologiques et thérapeutiques et de recherches de laboratoire visant à mettre au point des méthodes de lutte plus efficaces, plus simples ou plus économiques. Maroc 2 Lutte contre les maladies vénériennes (août 1954 -fin 1964) AT FISE Diminuer la fréquence de la syphilis, surtout chez les mères et les enfants. Maroc 9 Formation de personnel de santé publique (oct. 1957 - 1964) AT FISE Former différentes catégories de personnel sanitaire, et notam-
Irlande 13 Bourses d'études B: Administration hospitalière (deux bourses d'un mois), anesthésiologie (un mois), biochimie (un mois), cancer (un mois), chirurgie (une bourse d'un mois, une de trois mois), diagnostic radiologique (un mois), écoles d'inspecteurs sanitaires (trois mois), lysotypie et autres méthodes de typage (un mois), pédiatrie (un mois), psychiatrie et services
psychiatriques (cinq bourses d'un mois), santé mentale (trois bourses d'un mois), services dentaires de santé publique (un mois), services de santé publique (deux bourses de cinq semaines),
services d'inspection sanitaire (trois bourses d'un mois), services infirmiers dans l'industrie (un mois), système nerveux péri-
ment du personnel auxiliaire de santé publique, pour les services généraux de santé, y compris les services de protection maternelle et infantile. Maroc 12 Assainissement (1958 - 1965) AT
phérique (un mois), test d'immobilisation du tréponème (un mois), tests concernant la fonction respiratoire (trois bourses d'un mois), troubles du métabolisme (un mois), vaccination par le BCG (cinq semaines). Islande 7 Bourses d'études B: Banques de sang (trois mois), neuro -radiologie (trois mois).
Etablir un programme national d'assainissement; former du personnel sanitaire auxiliaire pour le travail d'assainissement.
Maroc 15 Bourses d'études B: Contrôle bactériologique du lait (un mois). Maroc 17 Services d'éducation sanitaire (1958 - 1960) AT FISE
Italie 21 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (neuf mois), bactériologie (deux mois), étiologie et épidémiologie de la gastro- entérite (quatre mois), lutte contre les maladies vénériennes (six semaines), neurologie (trois mois), pollution atmosphérique (trois mois), quarantaine (un mois), recherches en matière de nutrition (une bourse de quatre mois, une de six mois), services sociaux destinés aux prostituées (un
Un consultant de l'OMS a séjourné dans le pays environ deux mois chaque année en 1958, 1959 et 1960 afin de participer à l'élaboration d'un programme d'éducation sanitaire. L'action menée dans ce domaine a été progressivement élargie et cette matière a été inscrite dans les programmes de formation de différentes catégories de personnel sanitaire. Un département
mois et demi), soins aux prématurés (quatre mois et demi), statistiques sanitaires (quatre mois), traitement des matières usées (un mois).
central d'éducation sanitaire a été créé. Des équipes d'éducateurs sanitaires collaborent avec le personnel de santé opérant sur le terrain.
LISTE DES PROJETS: EUROPE
145
Maroc 18 Services de santé mentale (1960- 1961) B
Un consultant envoyé par l'OMS pour deux semaines a visité les hôpitaux et les services psychiatriques et formulé des recommandations quant à leur développement. Il a également donné
Pologne 12 Services de protection maternelle et infantile (1957 - 1963) B FISE
des conseils au sujet de l'introduction de méthodes telles que l'ergothérapie et la sociothérapie. Maroc 19 Enseignement infirmier (oct. 1959 - 1964) B
Renforcer les moyens de formation du personnel destiné aux services de protection maternelle et infantile, qui sont en voie de développement. Pologne 13 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (neuf mois), assainissement (trois mois), bactériologie alimentaire (trois bourses de trois semaines), chirurgie thoracique (deux mois), diplôme d'hygiène et de médecine tropicales (cinq mois), enseignement infirmier (douze mois), génie sanitaire (neuf mois), médecine du travail (trois mois), organisation de
Développer et améliorer l'enseignement et les services infirmiers en amenant progressivement les écoles d'infirmières au niveau des établissements préparant au diplôme d'Etat, et en créant de nouvelles écoles.
services de transfusion sanguine (deux mois), pathologie du tissu conjonctif (six mois), pédiatrie (trois mois), tuberculose (un mois), virologie (une bourse de trois mois, une de cinq mois).
Maroc 20 Eradication du paludisme (formation du personnel de santé publique) (1961 - 1963) CSEP
Initier le personnel médical et paramédical des services de santé publique, notamment des services de santé rurale, aux notions et aux techniques relatives à l'éradication du paludisme afin qu'il puisse participer à un programme de pré -éradication,
Pologne 15 Etablissements d'enseignement (1958 - 1964) B
Aider les établissements nationaux d'enseignement à développer la formation en santé publique du personnel médical et paramédical.
puis à un programme d'éradication de la maladie. Maroc 21 Services de statistiques sanitaires (1961 - 1965) B
Pologne 16
Lutte contre la tuberculose (1960 -
) AT FISE
Former du personnel pour la lutte contre la tuberculose; lancer ensuite, dans une région déterminée, un projet pilote de lutte contre la tuberculose afin de réduire le risque d'infection, notamment parmi les enfants; étudier les caractéristiques épidémiologiques de la tuberculose dans différents groupes de population et évaluer l'efficacité de divers moyens de lutte contre cette maladie. Pologne 18 Services de médecine du travail (1960 -
Développer les services nationaux de statistiques sanitaires Maroc 22 Laboratoires de santé publique (1960 - 1964) B
Développer les laboratoires de santé publique, et plus particulièrement le laboratoire central de santé publique de Rabat. Maroc 23 Enseignement de la médecine (1960 - 1967) B
) AT
Développer et améliorer les services de l'Institut de Médecine
Créer une école de médecine. Maroc 24 Réadaptation des personnes physiquement diminuées (1959 - 1963) AT
du Travail de Lodz. Pologne 20 Hygiène dentaire de l'enfant (1960 - 1963) B FISE
Voir page 85. Pologne 21 Protection contre les radiations (1960 - 1962) AT
Organiser un programme de réadaptation pour les victimes de l'intoxication Dar le tri -ortho- crésyl -phosphate. Voir page 86.
Norvège 10 Bourses d'études B: Administration de la santé
Former du personnel qui participera à un programme de protection contre les radiations. Pologne 22 Production de sérums et de vaccins (déc. 1960 - janv. 1961) AT
publique (une bourse de neuf mois, deux de douze mois), psychiatrie (deux bourses de cinq jours). Bourses d'études B: Administration des services infirmiers psychiatriques (douze mois), chirurgie (quatre mois), contrôle des médicaments (un mois), ergonomie (deux bourses de six semaines), évacuation des déchets (un mois), installation Pays -Bas 15
L'OMS a envoyé deux consultants temporaires pour donner des avis, le premier sur les problèmes concernant l'isolement et l'analyse des endotoxines et des antigènes Vi des bacilles
d'adduction d'eau (deux mois), méthodes statistiques (quatre mois), ophtalmologie (deux mois), pharmacie et toxicologie hospitalières (deux mois), pollution des eaux de surface (deux bourses d'un mois), salmonelloses (cinq bourses de deux semaines), santé publique vétérinaire (trois bourses de trois semaines).
intestinaux et le second sur la préparation de sérums et de vaccins, notamment sur le fractionnement des sérums. Pologne 23 Assainissement (1960 - 1962) AT
Intensifier la recherche et les mesures de protection contre la
pollution de l'air et de l'eau. Pologne 7 Réadaptation des enfants diminués (1959 - 1962) AT FISE
Portugal 6 Etablissements d'enseignement (1959 - 1962) B
Etablir un programme complet à long terme pour la réadaptation médicale, sociale, scolaire et professionnelle des enfants diminués de moins de dix -huit ans.
Aider les établissements nationaux d'enseignement à développer la formation en santé publique du personnel médical et paramédical.
146
ACTIVITE DE L'OMS EN 1961 Suisse 15
Portugal 17 Bourses d'études B: Biochimie (deux mois), biochimie de la nutrition (huit mois), enseignement infirmier (trois mois), génie sanitaire (deux bourses de deux mois), maladies des voies respiratoires (deux bourses de deux mois), maladies infectieuses du système nerveux central (cinq semaines), organisation des écoles d'infirmières (un mois), services de transfusion sanguine (une bourse d'un mois, une de six semaines), services infirmiers destinés aux mères et aux enfants (deux mois), utilisation de l'ergothérapie en psychiatrie (trois mois), virologie (une bourse de deux mois, une de huit mois). Portugal 19 Formation d'infirmières de la santé publique (1961 - 1968) B
Bourses d'études B: Bactériologie alimentaire (trois
semaines), chirurgie cardio- vasculaire et thoracique (quatre semaines), chirurgie orthopédique (trois mois), néphrologie infantile (deux semaines), virologie (trois mois). Tchécoslovaquie 8 Bourses d'études B: Cancérologie (douze mois), électro- encéphalographie (trois mois), génie sanitaire (trois mois), ophtalmologie (quatre mois), pharmacologie (une bourse de deux mois, une de trois mois), réadaptation (trois mois), santé mentale (trois mois), toxicologie des additifs alimentaires (trois mois), toxicologie industrielle (trait mois), virologie (cinq mois). Tchécoslovaquie 9
Améliorer et développer les services infirmiers de santé publique et les programmes d'enseignement en envoyant des infirmières se préparer à l'étranger à occuper des postes d'enseignement et d'administration dans les services infirmiers de santé publique. Portugal 23 Santé mentale de l'enfant (1961 -fin 1963) B Améliorer les services de santé mentale destinés aux enfants. Roumanie 1 Bourses d'études B: Neurologie (huit mois), ophtalmologie (sept mois), oto- rhino- laryngologie (huit mois).
Etablissements d'enseignement (1959 -
)B
Aider les établissements nationaux d'enseignement à développer la formation en santé publique du personnel médical et paramédical. Tchécoslovaquie 10
Etude sur l'épidémiologie de la tuberculose et la lutte antituberculeuse (1960 - 1966) B
Etudier les caractéristiques épidémiologiques de la tuberculose dans différents groupes de population, afin de déterminer ceux
d'entre eux qui devraient retenir par priorité l'attention des services antituberculeux; évaluer l'efficacité de diverses mesures
Roumanie 2
Etablissements d'enseignement (1960 -fin 1961) B
de lutte en Tchécoslovaquie; et procéder à des essais comparatifs sur l'efficacité du traitement hospitalier et du traitement à domicile dans les collectivités. Turquie 6 Hygiène de la maternité et de l'enfance (sept. 1952 - 1964) AT Exécuter un programme à long terme d'hygiène de la maternité
Aider les établissements nationaux d'enseignement à développer la formation en santé publique du personnel médical et paramédical. Roumanie.3
Eradication du paludisme (1959 -fin 1962) CSEP
Etendre le système de surveillance active à toutes les régions d'endémicité paludéenne; concentrer la phase d'attaque finale sur les zones où la transmission a été observée. Royaume -Uni 13
et de l'enfance, destiné à réduire la morbidité et la mortalité chez les mères, les nourrissons et les enfants. Turquie 11 Lutte contre la lèpre (1961 -fin 1965) AT
Bourses d'études B: Administration de la
Intensifier l'action de lutte contre la lèpre. Turquie 13
santé publique (deux mois), chirurgie (quatre mois), enseignement de l'hygiène dentaire (un mois), enseignement infirmier (deux mois), logement, santé et protection sociale (un mois), ophtalmologie (six semaines), organisation d'une pharmacie d'hôpital (six semaines), pédiatrie (une bourse de deux mois, une de cinq mois), planification et organisation des services hospitaliers (deux bourses de cinq semaines, une de deux mois), propagande relative aux services infirmiers (un mois), psychiatrie
Lutte contre la tuberculose (1952 - 1963) AT FISE
Continuer la campagne systématique d'épreuves à la tuberculine et de vaccination par le BCG chez les enfants et les jeunes adultes; constituer une équipe nationale chargée d'exécuter des
enquêtes de morbidité portant sur des échantillons de groupes de population choisis. Turquie 16 Ecole de Santé publique, Ankara (juillet 1953 - 1963) B
dans le cadre familial (trois mois), services assurés à la collectivité dans le domaine de la santé mentale (deux mois), services infirmiers de santé publique (deux mois), soins infirmiers psychiatriques (deux mois), ulcère peptique (six semaines). Suède 12 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (six semaines), administration des services infirmiers de santé publique (six mois), chirurgie des accidents (deux bourses
Réorganiser l'Ecole de Santé publique d'Ankara. Turquie 23 Eradication du paludisme (1956 - 1964) CSEP AT FISE
de six semaines), examen des enfants atteints d'insuffisance mentale (deux bourses de trois semaines), gériatrie (trois mois), hygiène des denrées alimentaires et bactériologie (une bourse de quatre semaines, une de cinq mois), médecine tropicale (cinq
Réaliser l'éradication complète du paludisme pour 1965. Turquie 29 Enseignement infirmier et programme consultatif (oct. 1955 - 1966) AT
mois), psychiatrie (cinq jours), réadaptation (dix semaines), réadaptation psychiatrique (six mois). Suisse 2 Etablissements d'enseignement (1960 - 1962) B
Aider les établissements nationaux d'enseignement à développer la formation en santé publique du personnel médical et paramédical.
Organiser le travail de la division des services infirmiers au Ministère de l'Hygiène et de l'Assistance sociale, renforcer et développer les programmes de formation d'infirmières et de sages- femmes et former du personnel infirmier auxiliaire à l'intention des services hospitaliers et des services infirmiers de santé publique.
LISTE DES PROJETS: EUROPE
141
Turquie 31 Lutte contre les ophtalmies transmissibles (1955 - 1966) AT FISE Continuer à étudier l'épidémiologie locale du trachome et des
zones d'endémicité des méthodes efficaces de dépistage et de traitement, de surveillance familiale et d'éducation sanitaire; former du personnel. Yougoslavie 16.7 Instituts de santé publique et d'hygiène (1953 - 1960) AT
infections associées; mettre au point des méthodes de lutte appropriées; former du personnel; introduire et développer progressivement un système de lutte contre ces maladies dans les provinces méridionales de l'Anatolie.
Pour ce projet, dont l'objectif était de favoriser le développe-
Turquie 36 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (douze mois), dermatologie (trois mois), lutte contre la tuberculose (sept semaines).
ment technique des instituts de santé publique et d'hygiène, l'OMS a envoyé un consultant pour un mois en 1958, accordé vingt bourses (y compris treize bourses de courte durée pour un voyage d'étude), et procuré des fournitures et du matériel. Ce projet est maintenant fondu avec le projet Yougoslavie 20. Yougoslavie 16.9
URSS 1 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (un mois), chimie médicale (six mois), chirurgie du coeur (trois mois), génie sanitaire (neuf mois), greffes (trois mois), hygiène stomatologique (deux mois), immunologie (trois mois),
Services de protection maternelle et infantile (1953 - 1963) AT FISE
médecine des radiations (trois mois), neurochirurgie (quatre mois), neurovirologie (deux mois), orthopédie (deux mois), paralysie par encéphalopathie (deux mois), psychiatrie clinique (trois mois), radiobiologie (deux bourses de trois mois), réadaptation (neuf mois), rein artificiel (trois bourses de trois mois), virologie (trois mois). Yougoslavie 6 Soins aux prématurés (1958 - 1960) AT FISE
Améliorer la qualité des soins dispensés aux mères et aux enfants. Yougoslavie 16.11 Services de statistiques sanitaires (1954 - 1960) AT
Pour ce projet, dont l'objectif était de développer les services
Ce projet avait pour but de renforcer et de développer les services de soins aux prématurés. L'OMS a accordé quatre bourses d'un mois et trois bourses de trois mois; le FISE a procuré des couveuses, du matériel hospitalier, des réfrigérateurs et du matériel d'enseignement. Des centres de formation professionnelle et de démonstration ont été créés à Maribor (Slovénie), Rijeka (Croatie), Sarajevo (Bosnie) et Skoplje (Macédoine) (d'autres centres avaient été ouverts précédemment à Belgrade, Ljubljana et Zagreb). Ils sont rattachés aux facultés de médecine correspondantes. Les effectifs des médecins, infirmières et sages- femmes spécialisés dans les soins aux prématurés ont été augmentés. Yougoslavie 7
de statistiques, l'OMS a envoyé un consultant pour trois semaines en 1955 et un conseiller temporaire qui a donné des conférences lors d'un séminaire national en 1959; elle a accordé seize bourses d'études d'une durée d'un à dix mois, et procuré des fournitures et du matériel. Ce projet est maintenant fondu avec le projet Yougoslavie 20. Yougoslavie 16.12
Médecine du travail (1954 -fin 1962) AT Développer les services de médecine du travail.
Yougoslavie 20 Administration de la santé publique (1956 - fin 1964) AT
Réadaptation des enfants diminués (nov. 1955 - 1963) AT FISE Etablir un réseau de centres de démonstration et de formation Le projet Yougoslavie 11 est maintenant fondu avec ce projet.
pour la réadaptation des enfants diminués. Yougoslavie 11
Former du personnel sanitaire de diverses catégories à l'intention des instituts de santé publique fonctionnant à l'échelon fédéral et dans les différentes républiques. Les projets Yougoslavie 16.7, 16.11 et 27 sont maintenant fondus avec ce projet. Yougoslavie 23 Bourses d'études B: Assainissement (deux bourses de quatre mois), endocrinologie (douze mois), enseigne-
Réadaptation (1958 - 1960) AT
Dans le cadre de ce projet, maintenant fondu avec le projet Yougoslavie 7, l'OMS a accordé sept bourses d'études d'une durée de trois à six mois et procuré du matériel d'enseignement. Yougoslavie 12 et 28 Services de santé mentale (1958 - 1965) B AT
ment de la médecine (deux mois), enseignement de la santé publique (trois mois), microbiologie (deux bourses de trois semaines), orthodontie (deux mois), physiologie (quatre mois), santé mentale (cinq mois), virologie (une bourse de trois mois, une de six mois). Yougoslavie 25
Développer les services de santé mentale. Yougoslavie 16.1 Production de sérums et de vaccins (1953 - 1963) AT
Enseignement infirmier (1959 - 1964) AT
Réduire la fréquence de certaines maladies endémo- épidémiques qui posent encore un grave problème en Yougoslavie. Yougoslavie 16.2 Assainissement (1961 -
Améliorer et développer les programmes d'enseignement infirmier et les services infirmiers en préparant des infirmières à occuper des postes supérieurs dans l'enseignement infirmier et dans l'administration des services infirmiers. Yougoslavie 27 Protection contre les radiations et utilisations médicales des radio -isotopes (1958 - 1960) AT
) AT
Organiser à l'Université de Zagreb des cours d'entretien pour ingénieurs sanitaires. Yougoslavie 16.5 (1954 -
Pour ce projet, maintenant fondu avec le projet Yougoslavie 20, l'OMS a accordé six bourses d'études de quatre à six mois.
Lutte contre les ophtalmies transmissibles ) AT FISE
Approfondir l'épidémiologie du trachome et des infections associées en Yougoslavie; mettre au point et appliquer dans les
Eradication du paludisme (1959 - 1963) CSEP Eliminer le paludisme des zones où il est encore endémique; consolider les résultats obtenus. Yougoslavie 30
MÉDITERRANÉE ORIENTALE
EMRO 5
Ecole supérieure d'Infirmières, Université d'Alexandrie
un programme de bien plus longue durée que celui auque l'équipe de l'OMS pouvait prendre part. L'intérêt de ces enquêtes
(oct. 1953 -fin 1964) AT FISE Relever le niveau de l'enseignement infirmier dans la République Arabe Unie et dans d'autres pays de la Région; former, grâce à un programme de base de quatre années d'études professionnelles menant à un diplôme de soins infirmiers, le personnel d'enseignement et d'administration requis par suite de l'extension des services de santé; organiser des cours de perfectionnement pour infirmières diplômées et favoriser, dans la Région, les études et les recherches concernant les problèmes infirmiers.
dépendra de la mesure dans laquelle les pays intéressés les feront suivre d'une action de santé publique contre la tuberculose, basée sur les résultats obtenus.
EMRO 45 Participation à des cours de formation et à des réunions éducatives (avril 1959 - ) B Permettre aux pays de la Région de participer à des séminaires, conférences et cours de formation organisés dans d'autres
Régions et par d'autres institutions. EMRO 51 Centre d'épidémiologie et de statistique
EMRO 7 Centre de préparation au développement communautaire dans les Etats arabes, Sirs -el- Layyan (mai 1953 -fin 1963) AT (UNESCO) Initier aux principes du développement communautaire des médecins, des infirmières, des techniciens de l'assainissement, des enseignants, des techniciens agricoles et des travailleurs médico- sociaux venus de tous les Etats arabes. Il s'agit là essentiellement d'un projet bénéficiant de l'aide de l'UNESCO;
(janv. 1960 -fn 1964) B Aider aux études épidémiologiques et statistiques que comportent les projets antituberculeux et d'autres projets organisés dans la Région et initier le personnel sanitaire aux méthodes statistiques et épidémiologiques utilisées dans la lutte antituberculeuse.
pour sa part, l'OMS assure l'enseignement des questions sanitaires.
EMRO 55 Aide aux bibliothèques de médecine (déc. 1960; mars juin 1961) B
EMRO 15 Séminaire sur les soins infirmiers, Lahore (23 nov.- 3 déc. 1960) B Voir page 92.
Un consultant de l'OMS a procédé à une enquête sur les bibliothèques des écoles de médecine dans les universités, sur celles des hôpitaux, ainsi que sur celles d'autres institutions sanitaires ou établissements d'enseignement des pays suivants: Irak, Iran, Koweït, Pakistan et République Arabe Unie. Il a présenté ses recommandations sur diverses questions concernant l'orga-
EMRO 19 Centre régional de préparation à l'éradication du paludisme, Le Caire (janv. 1959 - 1964) CSEP Aider les pays de la Région de la Méditerranée orientale à former du personnel technique et favoriser les études et les recherches sur les problèmes techniques que pose l'éradication du paludisme. EMRO 22 Conseiller en éducation sanitaire (août 1958 -fin 1963) B Donner des directives pour le développement de l'éducation sanitaire dans la Région. EMRO 41 Equipe régionale d'enquête sur la fréquence de la tuberculose (déc. 1958 -juin 1961) B FISE Il s'agissait d'organiser des enquêtes sur la fréquence de la tuberculose (avec épreuves tuberculiniques et examens radiologiques et bactériologiques) de manière à obtenir les données épidémiologiques nécessaires pour l'élaboration des programmes de lutte antituberculeuse; de former du personnel à cet effet; et d'introduire dans les programmes généraux de lutte antituberculeuse l'usage des méthodes d'enquête. L'OMS a envoyé une
nisation et la dotation en personnel de ces bibliothèques. EMRO 56 Approvisionnement public en eau (oct. 1961 - 1963) Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau
Aider les gouvernements à organiser et à mener leurs programmes d'approvisionnement public en eau et les conseiller au sujet des problèmes d'ordre technique, juridique, financier et administratif qu'ils doivent résoudre. Il est prévu que le Bureau régional, en cas de besoin, enverra des équipes de consultants et fournira des avis. EMRO 58 Equipe d'évaluation de l'éradication du paludisme (avril 1961 -fin 1963) B CSEP Aider les Gouvernements de l'Irak, de la Jordanie, du Liban
et de la Syrie à évaluer leurs programmes d'éradication du paludisme et à coordonner leurs activités, plus particulièrement dans les zones frontières où sévit le paludisme.
EMRO 60
Séminaire itinérant sur l'administration de la
santé publique, Union des Républiques socialistes soviétiques
équipe comprenant un médecin, une infirmière de la santé publique, un statisticien, un technicien de radiologie et un technicien de laboratoire, et elle a livré des fournitures et du matériel. L'équipe a travaillé en Irak, en Jordanie, en Libye, en Syrie
et en Tunisie. Dans chacun de ces pays, elle a mis au point un plan d'enquête nationale, fondé sur l'échantillonnage au hasard de fractions représentatives de la population. Ces enquêtes
(26 juillet - 23 août 1961) AT Vingt -cinq fonctionnaires supérieurs de la santé publique se sont rendus à Moscou et dans différentes localités des Républiques socialistes soviétiques de Turkménistan, d'Azerbaïdjan et d'Ukraine, dont les conditions climatiques et épidémiologiques générales se rapprochent de celles de leurs pays, afin d'échanger des informations scientifiques et d'étudier l'administration de la
ont débuté avec la participation d'une équipe nationale, qui a reçu la formation nécessaire pour poursuivre et mener à bien
santé publique, l'épidémiologie, la lutte contre les maladies transmissibles, ainsi que le développement des services d'hygiène
-- 148 -
LISTE DES PROJETS: MÉDITERRANÉE ORIENTALE
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sociale, d'hygiène industrielle et de médecine du travail. Les participants ont visité notamment des ministères de la santé, des administrations sanitaires locales, des services de santé rurale d'exploitations agricoles collectives, des établissements industriels, des instituts de recherche, des sanatoriums, des institutions pour les enfants et des écoles de médecine. L'OMS a pris à sa charge les frais de voyage et les indemnités des participants, qui venaient des pays suivants: Afghanistan,
études de médecine (une bourse de douze mois et trois bourses prolongées pendant douze mois), statistiques (six bourses de six mois et demi). Arabie Saoudite 18 Bourses d'études AT: Etudes de médecine (deux bourses de douze mois), organisation des laboratoires de
santé publique (six mois). Arabie Saoudite 23 Conseiller en santé publique (épidémiologiste) (oct. 1960 - fin 1963) AT Créer, au Ministère de la Santé, un département de médecine
Arabie Saoudite, Ghana, Irak, Iran, Israël, Koweït, Liban, Nigeria, Pakistan, République Arabe Unie, Somalie, Soudan, Syrie et Turquie. EMRO 67 Réunion sur la santé mentale, Alexandrie (19 -23 déc. 1960) B
préventive qui s'occupera notamment de la mise en place de services de statistiques et du travail se rapportant à la quarantaine internationale.
Cette réunion était destinée à établir des relations de travail entre experts en santé mentale de la Région, à analyser la notion de santé mentale, à convenir des méthodes et du système d'information à utiliser, et à examiner la situation des établissements
Arabie Saoudite 26 Développement communautaire (aspects sanitaires (juillet - nov. 1961) B
existant dans la Région et le programme tendant à développer les activités de santé mentale des services de santé publique.
Quinze personnes venues de huit pays (Chypre, Irak, Iran, Liban, Pakistan, République Arabe Unie, Soudan et Tunisie) ont participé à la réunion, pour laquelle dix -neuf documents de travail avaient été rédigés sur demande. L'OMS a envoyé un consultant à court terme et procuré des fournitures. EMRO 72 Cours sur la conception et la gestion des services des
Un consultant de l'OMS s'est occupé des aspects de ce projet (soutenu par l'Organisation des Nations Unies) qui concernent les soins infirmiers et obstétricaux. Il a formulé des recommandations sur les services infirmiers destinés aux mères et aux enfants et procédé à une enquête sur l'enseignement infirmier.
Chypre 3 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (deux bourses de douze mois). Chypre 4 Bourses d'études AT: Formation de sages- femmes
eaux, Labore (18 sept.- 14 oct. 1961) Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau Ce cours, organisé à l'Institut de Santé et de Médecine préventive de Lahore, avait pour objet de donner à des ingénieurs une formation de base en matière de chimie et de bactériologie
monitrices (douze mois), formation d'infirmières monitrices (douze mois), soins infirmiers psychiatriques (deux bourses de douze mois), techniques de laboratoire (deux bourses de douze mois).
et de leur inculquer les principes sanitaires appliqués à la conception et à la gestion des services des eaux. Le programme comportait des conférences, des discussions et des visites d'installations d'adduction d'eau. Le cours proprement dit a été suivi d'un voyage d'étude de neuf jours. L'OMS a envoyé trois consultants à court terme et accordé des bourses d'études à dix ingénieurs venant des pays suivants: Chypre, Irak, Iran, Jordanie, République Arabe Unie, Soudan
Chypre 10 Lutte contre la lèpre (juillet 1961) AT
Un consultant de l'OMS a séjourné à Chypre pendant dix jours pour étudier la situation en ce qui concerne la lèpre et afin de donner des avis sur les mesures à prendre. Chypre 12
Santé publique vétérinaire (ler -10 déc. 1960) B
et Syrie. D'autre part, vingt -huit participants originaires du Pakistan oriental et occidental sont venus aux frais de leur Gouvernement.
Un consultant de l'OMS a effectué une enquête préliminaire
sur l'hydatidose à Chypre et formulé des recommandations quant aux mesures de lutte à envisager. Ethiopie 3 Administration de la santé publique (oct. 1952 -fin 1963) AT
Arabie Saoudite 4 Paludisme: Enquête pré -éradication (juillet 1959 - fin 1961) CSEP
Elaborer un plan complet d'opérations pour un programme d'éradication du paludisme. Arabie Saoudite 5 Assainissement (deuxième étape: oct. 1958 -fin 1962) AT
Améliorer d'une manière générale l'administration de la santé publique et intégrer les divers services dans un programme de santé publique à long terme. Ethiopie 4 Lutte contre les maladies vénériennes (juin 1952 - ) AT FISE Faire connaître les méthodes modernes de lutte antivénérienne
Créer au Ministère de la Santé, à Er -Riad, un service d'assainissement chargé de coordonner les travaux des diverses sections de l'administration nationale qui s'occupent de l'assainissement. Arabie Saoudite 15 Ecole d'assistants sanitaires et de techniciens de l'assainissement, Er -Riad (févr. 1959 -fin 1963) B
et effectuer, dans différentes parties du pays, une enquête sur le problème vénérien; former du personnel sanitaire; mettre en oeuvre des campagnes de masse dans les régions où les cas sont particulièrement nombreux. Ethiopie 6 Lutte contre la tuberculose (mars 1959 - fin 1963) AT FISE
Former des assistants sanitaires et des techniciens de l'assainissement appelés à travailler sous le contrôle d'un personnel professionnel, et organiser la formation, en cours d'emploi, des auxiliaires sanitaires actuellement en fonctions. Arabie Saoudite 17 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (douze mois), éducation sanitaire (douze mois),
Elaborer et exécuter un vaste programme national de lutte antituberculeuse, entièrement intégré dans les services de santé publique du pays; créer à Addis -Abéda un centre de démonstration pour la lutte antituberculeuse, qui formera du personnel sanitaire; étendre les campagnes de vaccination BCG à d'autres
150
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961 Ethiopie 19 Bourses d'études AT: Etudes de médecine (trois bourses de douze mois, trois bourses prolongées pendant douze mois), médecine et hygiène tropicales (douze mois). Ethiopie 23 Protection maternelle et infantile, Erythrée
régions de l'Ethiopie; recueillir des informations épidémiologiques sur la maladie et sur la fréquence des cas nouveaux; développer la collaboration avec les organismes de prévoyance sociale.
Ethiopie 9 Centre de formation en santé publique, Gondar (mars 1954 - au delà de 1963) AT FISE (ICA) Créer à Gondar un centre pour la formation du personnel auxiliaire; organiser un service de santé modèle pour la province
(oct. 1961 - fin 1964) AT FISE
Créer un centre de démonstration et de formation professionnelle en matière de protection maternelle et infantile et former du personnel auxiliaire. Ethiopie 26
de Beghemeder et la ville de Gondar; étudier les conditions sanitaires locales; créer les centres de formation nécessaires; étendre les services de santé à l'ensemble du pays. Ethiopie 14 b) Centre de préparation à l'éradication du paludisme (juin 1959 - au delà de 1963) CSEP (1CA)
Santé mentale (févr.- mars 1961) B
L'OMS a chargé un consultant et une infirmière psychiatrique
d'aider à organiser l'Hôpital Emmanuel et à améliorer ses services psychiatriques. Un programme a été élaboré en vue d'enseigner à des infirmières éthiopiennes les soins infirmiers psychiatriques et l'application pratique des techniques sociothérapiques.
Former du personnel auxiliaire pour le programme d'éradication du paludisme. Ethiopie 16 Lutte contre les ophtalmies transmissibles
(janv. 1959 - déc. 1960) B FISE
Irak 5 Lutte contre la lèpre (oct. 1960 -janv. 1961) B L'OMS a envoyé pour une durée de trois mois un consultant qui a effectué une enquête sur la lèpre dans la plupart des régions
Il s'agissait de créer, au Ministère de la Santé publique, un service de lutte contre les ophtalmies transmissibles qui, en collaboration avec d'autres institutions compétentes, assurerait la
formation de personnel national pour la campagne de lutte contre les ophtalmies transmissibles; d'effectuer une enquête préliminaire dans les établissements scolaires; et d'engager les opérations dans certains secteurs. L'OMS a envoyé un ophtalmologiste à titre de conseiller principal et livré des médicaments et des fournitures.
de l'Irak et qui a visité notamment la colonie de lépreux de la province d'Amara; il a formulé des recommandations visant l'amélioration des services de lutte contre la lèpre, du traitement pratiqué et des services de réadaptation et d'assistance sociale destinés aux malades. Irak 11 Eradication du paludisme (1957 - fin 1964) B CSEP FISE Mettre à exécution un plan d'éradication du paludisme dans l'ensemble du pays. Ce projet est une extension du programme
Le projet a débuté par une enquête préliminaire sur les ophtalmies transmissibles chez 6049 élèves répartis dans vingt -
six écoles primaires d'Addis -Abéba, de Gondar et de Harrar. Cette enquête a été suivie d'une campagne pilote de lutte dans vingt -trois de ces écoles. Les 8866 élèves touchés par cette campagne ont été divisés en plusieurs groupes; 3060 d'entre eux, qui étaient atteints de trachome évolutif, ont reçu un traitement intermittent - à la tétracycline dans la moitié des cas,
de lutte antipaludique auquel l'OMS apporte son assistance depuis 1952.
à la terramycine dans l'autre moitié - et 4045 ont reçu un traitement « standard » contre la conjonctivite. Après le traitement, 6936 élèves (dont 2393 cas de trachome évolutif) ont subi un examen de contrôle. Il n'y en avait plus que 5,4 % qui étaient atteints de trachome évolutif (contre 44,4 % avant le traitement) et 15,2 % de conjonctivite (contre 39,9 % avant le traitement). Parmi les groupes témoins, 33,6 % des sujets étaient atteints de trachome évolutif et 40,4 % de conjonctivite (contre
Irak 15 Lutte contre la bilharziose (nov. 1955 - au delà de 1963) AT Mettre au point des méthodes efficaces de lutte, notamment en ce qui concerne la prophylaxie dans les zones récemment mises en valeur; procéder à des études pilotes d'assainissement ..ur divers systèmes d'irrigation.
37,7 et 40,7 % respectivement au début de la campagne de lutte). Il est apparu qu'en Ethiopie le trachome est généralement du type bénin. Sa fréquence varie selon les groupes ethniques.
Irak 18 Lutte contre lés ophtalmies transmissibles (janv. 1961 - juin 1963) B FISE Mettre au point des méthodes efficaces de lutte contre les
La réaction au traitement a été satisfaisante chez les enfants de tous âges, mais en particulier chez les plus âgés. Pendant la campagne, des frottis ont été prélevés en vue de recherches bactériologiques et virologiques à l'Institut Pasteur d'AddisAbéba.
ophtalmies transmissibles en Irak et mener à bien un programme qui sera appliqué d'abord dans une zone pilote et plus tard dans le reste du pays, en prenant comme bases les centres situés à Mossoul, Bagdad et Bassora. Irak 28 Bourses d'études B: Administration de la santé publique
Lorsqu'a pris fin l'assistance de l'OMS, les opérations se poursuivaient dans le district de Beghemeder, par l'intermédiaire des centres de santé et des dispensaires. En Erythrée, le Gouvernement s'occupe de la lutte contre les ophtalmies transmissibles depuis 1952 avec l'assistance du FISE.
(douze mois), administration de la santé publique et hygiène industrielle (seize mois), statistiques (trois bourses de six mois et demi).
Une évaluation complète sera entreprise par le Bureau régional au début de 1962. Ethiopie 18 Bourses d'études B: Chirurgie (bourse prolongée pendant deux ans), études de médecine (deux bourses de douze
Irak 29 Bourses d'études AT: Lutte contre la tuberculose (douze mois), soins infirmiers aux tuberculeux (douze mois).
mois, une de cinq mois et cinq bourses prolongées pendant douze mois), organisation et fonctionnement des services sanitaires de base (deux mois et demi), techniques d'enquête sur la fréquence de la tuberculose (deux mois).
Irak 33 Ecoles de Médecine de Bagdad et de Mossoul (nov. 1961) B Trois professeurs principaux de médecine envoyés par l'OMS ont séjourné pendant un mois en Irak afin d'étudier les moyens d'améliorer l'enseignement dispensé dans les Ecoles de Médecine
de Bagdad et de Mossoul et de donner des avis à ce sujet. Ils
LISTE DES PROJETS : MÉDITERRANÉE ORIENTALE
151
ont présenté un rapport accompagné de leurs suggestions sur les programmes d'études, l'enseignement, le travail de recherche, et les questions de personnel.
organisation et méthodes des laboratoires de santé publique (trois mois), lutte contre la tuberculose (six mois). Iran 37 Enseignement infirmier, Ecole d'Infirmières de la Société Lion et Soleil rouges, Rey (juin 1956 - juin 1963) AT
Irak 35 Formation de personnel sanitaire (janv. 1960 -fin 1963) AT Former du personnel sanitaire, notamment des techniciens de l'assainissement, afin de développer les services sanitaires locaux.
Réorganiser l'Ecole d'Infirmières pour en faire un établissement autonome capable de former des infirmières pour les services de santé du pays, qui sont en voie de développement. Iran 38 Lutte contre la bilharziose (nov. 1958 - juin 1963) AT
Iran 1 Eradication du paludisme (1957 - 1967) CSEP FISE (ICA)
Procéder à l'éradication progressive du paludisme dans tout le pays, au moyen de pulvérisations à action rémanente et d'autres mesures.
Effectuer sur place des recherches concernant les mesures à prendre pour prévenir et combattre la bilharziose; former du personnel; élaborer un programme de lutte intégré, autant que possible, dans le programme de développement économique. Iran 42 Services de réadaptation, Chiraz (sept. 1961 - au delà de 1963) B Installer, au Centre médical de Chiraz, une école de physiothérapie et des services de réadaptation médicale pour les personnes physiquement diminuées; organiser un programme de réadaptation médicale, notamment dans le secteur de Téhéran.
Iran 21 Formation de sages -femmes (nov. 1954 - août 1961) B FISE
Il s'agissait de rouvrir l'école de sages- femmes rattachée à l'hôpital universitaire pour femmes et d'organiser, à l'intention des infirmières diplômées, un cours de quinze mois sur les accou-
chements en maternité et à domicile. L'OMS a envoyé deux infirmières /sages -femmes monitrices et fourni du matériel d'enseignement et de démonstration. Le premier cours a commencé en février 1956. En août 1961, lorsque la seconde des deux sages -femmes monitrices a quitté l'établissement, le septième cours avait débuté et soixante-trois infirmières /sages- femmes avaient été formées. La durée des cours a été ramenée à douze mois lorsque l'école a pu engager des infirmières /sages- femmes diplômées qui aident à l'enseignement et à la surveillance. En 1960, une infirmière iranienne a été nommée directrice. Elle est assistée de deux sages- femmes qui ont bénéficié de bourses de l'OMS. Les cours comprenaient un stage de pratique clinique à la maternité, un stage dans un dispensaire prénatal et au centre de démonstration et de formation en hygiène de la maternité et de l'enfance précédemment soutenu par l'OMS, et un stage d'initiation aux soins infirmiers aux prématurés. L'école de sages -femmes est bien organisée et ses services sont dirigés avec compétence par des infirmières iraniennes diplômées. Il conviendrait toutefois que le programme fasse une plus grande place aux accouchements à domicile et aux aspects préventifs des soins d'obstétrique et des soins aux nouveau -nés.
Israel 5 Eradication du paludisme (1959 - 1963) CSEP Réaliser l'éradication complète du paludisme dans le pays et empêcher la réintroduction de la maladie. Israel 24 Pédo -psychiatrie et santé mentale (oct. 1961 -fin 1963) B Réorganiser les services de santé mentale et de pédopsychiatrie.
Israël 26 Administration hospitalière (juillet - sept. 1961) AT L'OMS a envoyé, pour une durée de six semaines, un consultant qui a procédé à une évaluation des services hospitaliers et donné des conseils pour leur extension ultérieure. Il a aidé à organiser un séminaire à l'intention d'administrateurs d'hôpitaux, de directeurs de services infirmiers et de directeurs régionaux de la santé.
Iran 26 Laboratoire de santé publique, Téhéran (mars 1955 - juin 1963) B Apporter des améliorations au laboratoire de santé publique de Téhéran, en créant notamment une section spécialisée dans l'analyse des denrées alimentaires et des médicaments; former du personnel technique. Iran 28 Santé mentale (mai 1959 -juin 1963) B
Israel 27 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (deux bourses de douze mois), méthodes de dosage des sécrétions endocriniennes (quatre mois), rôle de la fluoruration de l'eau en prophylaxie dentaire (trois mois), soins aux prématurés (trois mois), statistiques sanitaires (douze mois).
Réorganiser à tous les échelons les services psychiatriques, notamment en ce qui concerne les soins hospitaliers et extra -
Israel 28 Bourses d'études AT: Administration de la santé publique et intoxication dues aux insecticides (quatre mois), gestion des hôpitaux généraux et des hôpitaux psychiatriques (quatre mois), préparation de substances biologiques (six mois).
hospitaliers, la formation de personnel, la recherche et la prophylaxie. Iran 35 Bourses d'études B: Administration de la santé publique
(deux bourses d'une semaine et une de douze mois), formation de sages -femmes (douze mois), radiologie (douze mois), statistiques (deux bourses de six mois et demi), transfusion sanguine (neuf mois).
Israël 29 Ecole de Médecine Hadassah, Jérusalem: Médecine préventive et médecine sociale (janv. 1959 -juin 1962) B Améliorer et développer l'enseignement de la médecine pré-
ventive et de la médecine sociale à l'Ecole de Médecine, en particulier dans le programme destiné aux étudiants en médecine;
créer une zone de démonstrations sanitaires et de formation professionnelle en santé publique; organiser les stages pratiques des étudiants en médecine et le perfectionnement en cours d'emploi des médecins et d'autres catégories de personnel sanitaire;
Iran 36 Bourses d'études AT: Administration de la santé publique (douze mois), enseignement infirmier (quinze mois), études d'infirmière (bourse prolongée pendant douze mois),
développer les projets de recherche concernant la médecine préventive et la médecine sociale. (Voir aussi page 91.)
152
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961 de vaccin antivariolique desséché (un mois et demi), production de vaccins (un mois), soins infirmiers de chirurgie thoracique (douze mois), soins infirmiers pédiatriques (douze mois), statistiques (deux bourses de six mois et demi), trachome et perfectionnement en chirurgie oculaire (deux mois).
Jordanie 5 Lutte contre la tuberculose (janv. 1956 - déc. 1960) AT
Il s'agissait de créer à Amman un centre antituberculeux de démonstration et de formation professionnelle qui assurerait le diagnostic, le traitement des malades, les visites à domicile, la réunion de données épidémiologiques, la formation des élèves
infirmières et le perfectionnement des infirmières diplômées, ainsi que l'éducation sanitaire. L'OMS a affecté au projet un médecin pour toute la durée des opérations, une infirmière de la santé publique pendant près de trois ans, un technicien de radiologie pendant prés de quatre ans et un technicien de laboratoire pendant un mois; elle a proçuré en outre une installation de radiologie avec les fournitures et le matériel nécessaires. Le centre d'Amman n'a pu être ouvert qu'en novembre 1957, à cause des avaries subies par le matériel radiologique pendant
Jordanie 23 Production de vaccins (nov. 1960 -fin 1963) B FISE (ICA)
Développer la production de vaccins antidiphtérique et antitétanique et former du personnel technique. Jordanie 24 Hôpital d'enfants, Amman (févr. 1961 - fin 1964) AT FISE
le transport. La première année d'exécution du projet a été marquée par la mise en place de moyens de dépistage, de diagnostic, de prévention et de traitement et par l'organisation de programmes de formation pour le personnel infirmier, les élèves infirmières, les techniciens de radiologie et les médecins. Plus tard, on a organisé à grande échelle la chimiothérapie à domicile. Un second centre s'est ouvert à Jérusalem en 1959. L'équipe régionale d'enquête sur la fréquence de la tuberculose (EMRO 41)
Améliorer les services infirmiers de l'hôpital d'enfants d'Amman et donner des notions de pédiatrie au personnel infirmier et auxiliaire; coordonner les activités du centre de démonstration et de formation professionnelle en matière de protection maternelle et infantile à Amman. Liban 4 Centre rural de santé (deuxième étape: juillet 1960 -fin 1963) AT
a travaillé en Jordanie d'avril à juillet 1960. Ce projet a permis d'initier les fonctionnaires des services sanitaires et les médecins aux méthodes modernes de prévention, de diagnostic et de traitement et d'effectuer une évaluation
- l'une des premières pour la Région - des problèmes que posent l'organisation de la chimiothérapie à domicile et l'analyse de ses résultats cliniques et épidémiologiques. La création
Organiser un service sanitaire modèle de district appelé à servir ultérieurement de centre de démonstration et de formation professionnelle pour le personnel destiné aux autres centres ruraux de santé. Liban 7 Eradication du paludisme (1957 - fin 1964) CSEP FISE
de centres antituberculeux a encouragé l'effort d'assistance sociale aux malades nécessiteux et à leurs familles et fait progresser l'éducation sanitaire. Une association nationale antituberculeuse s'est créée sous les auspices du Gouvernement. Diverses difficultés, concernant en particulier le personnel, ont entravé les opérations et la campagne antituberculeuse n'a
Procéder à l'éradication du paludisme dans tout le pays en éliminant les foyers résiduels d'infection. Liban 21 Administration hospitalière (nov. 1961 -
vraiment battu son plein qu'au cours de la dernière année d'exécution du projet. Le programme de lutte contre la tuberculose fait désormais partie intégrante de l'activité des services sanitaires nationaux. Depuis l'ouverture du centre de Jérusalem, on s'efforce d'étendre les services aux autres provinces; on a pu noter des progrès appréciables dans la formation des agents nationaux, dont certains ont reçu une bourse de l'OMS. Jordanie 6 Eradication du paludisme (juin 1958 - fin 1965) CSEP AT FISE (ICA) Voir page 91. Jordanie 11 Lutte contre les ophtalmies transmissibles (avril 1960 - 1964) AT
)B
Etudier la possibilité de former des administrateurs non méde-
cins pour les hôpitaux de district et les hôpitaux ruraux.
Liban 26 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (une bourse de trois mois et une de douze mois), éducation sanitaire (trois mois), santé mentale (une bourse prolongée pendant cinq mois), services infirmiers de santé publique
(trois mois), statistiques démographiques et sanitaires (huit mois).
Liban 27 Bourses d'études AT: Diagnostic bactériologique des
Organiser et mettre en oeuvre une campagne de lutte contre les ophtalmies transmissibles, comprenant des enquêtes épidémiologiques, des études pilotes et des programmes de traitement. Jordanie 18 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (deux mois), radiologie (douze mois), statistiques (trois bourses de six mois et demi), urologie (douze mois), virologie (six mois). Jordanie 19 Bourses d'études AT: Administration des services infirmiers (trois mois), études de médecine (une bourse de douze mois et une bourse prolongée pendant douze mois), études de pharmacie (une bourse de douze mois et une bourse prolongée
maladies transmissibles (douze mois), génie sanitaire (douze mois), hygiène rurale (trois mois), inspection des viandes et autres produits alimentaires (huit mois), soins infirmiers psychiatriques (deux ans). Liban 32 Lutte contre la lèpre (août -sept. 1961) AT
Un consultant de l'OMS, nommé pour une période de dix jours, a recueilli des informations sur la lèpre et visité la lépro-
serie de Douma, prés de Damas, où l'on soigne un certain nombre de lépreux libanais. Il a formulé des recommandations
et préconisé des mesures en vue d'améliorer les moyens de lutte contre cette maladie. Liban 39 Université américaine de Beyrouth (mai 1960 - juin 1962) B
pendant douze mois), mesures de quarantaine et hygiène des gens de mer (trois mois), mycologie (douze mois), production
Renforcer l'enseignement du génie sanitaire à l'Université américaine de Beyrouth, en organisant des cours pour les étudiants et des cours de perfectionnement pour les diplômés.
LISTE DES PROJETS: MÉDITERRANÉE ORIENTALE
153
Liban 43
Santé mentale (oct.- nov. 1961) B
L'OMS a envoyé un consultant pour six semaines au Liban afin de donner des avis sur l'éducation des enfants mentalement déficients. Libye 2
Libye 9 Eradication du paludisme (avril 1960 - fin 1964) CSEP (ICA) Eliminer le paludisme par des pulvérisations à effet rémanent, des mesures antilarvaires, la chimiothérapie et la surveillance épidémiologique; former du personnel. Ces opérations font suite à l'enquête pré -éradication effectuée (sous le même numéro de projet) de juin 1958 à septembre 1959. Libye 12 Protection maternelle et infantile, Cyrénaïque (sept. 1956 - juin 1962) AT FISE Créer un centre pour la démonstration des méthodes modernes de soins aux mères et aux enfants et pour la formation de sages femmes de la santé publique appelées à travailler dans les centres de protection maternelle et infantile des campagnes et des villes sur l'ensemble du territoire de la Cyrénaïque. Bourses d'études B: Administration des services infirmiers et enseignement infirmier (douze mois), études de médeLibye 14
Centre de démonstration et de formation professionnelle en protection maternelle et infantile, Tripolitaine (avril 1954 - déc. 1960) B FISE
Ce projet visait à créer un centre de démonstration et de formation professionnelle pour former des sages- femmes de la santé publique et faire la démonstration des méthodes modernes de soins aux mères et aux enfants, ainsi qu'à organiser des centres de protection maternelle et infantile dans le cadre des services
généraux de santé. L'OMS a affecté au projet un pédiatre (conseiller principal) pendant quatre ans, deux infirmières de la
santé publique (l'une pendant cinq ans, l'autre pendant deux ans) et une infirmière /sage -femme pendant six ans. Un centre de protection maternelle et infantile a été créé dans le secteur de Souk el- Djouma à Tripoli; il assure des services de consultations pré- et post -natales, de soins aux nourrissons et aux enfants, d'éducation des mères, et de visites et d'accouchements à domicile. Trois groupes de sages -femmes de la santé publique y ont fait des stages de dix -huit mois pour se préparer à travailler dans les centres ruraux de protection maternelle et
cine (deux bourses prolongées l'une pendant douze mois et l'autre pendant six mois), études d'infirmière (douze mois), statistiques (deux bourses de six mois et demi). Bourses d'études AT: Aspects sanitaires du développement communautaire (deux bourses de neuf mois et une de Libye 15
infantile. Onze ont achevé leur instruction en 1956 et dix en 1959; douze d'entre elles ont été affectées à des centres de Tripolitaine et du Fezzan et cinq à des hôpitaux en attendant d'être envoyées dans des centres. Quinze nouvelles stagiaires ont été recrutées en septembre 1959. Des dayas (sages- femmes auxiliaires) ont également été formées au centre de Tripoli. A la fin de 1961, on envisageait de fondre le programme de formation du centre avec le projet d'enseignement infirmier bénéficiant de l'assistance de l'OMS à Tripoli (Libye 3). En raison d'un certain nombre de difficultés, les objectifs du
douze mois), tuberculose et maladies pulmonaires (douze mois). Libye 21 Conseiller en hygiène de la maternité et de l'enfance auprès du Gouvernement (janv. - déc. 1960) AT
Le médecin qui avait été affecté comme conseiller principal au projet de démonstrations et de formation professionnelle en matière de protection maternelle et infantile à Benghazi (Libye
projet n'ont pas tous été atteints. L'absence d'un plan précis a empêché d'intégrer les services de protection maternelle et infantile aux services généraux de santé publique et le manque de fonds a retardé l'ouverture des centres provinciaux de protection maternelle et infantile. L'organisation de la formation
12) a été nommé conseiller auprès du Gouvernement pour l'année 1960, avec mission d'aider à établir un plan de développement des services de protection maternelle et infantile dans
pratique et de l'encadrement des sages- femmes de la santé publique n'a pas été entièrement satisfaisante. Quelques problèmes de recrutement se sont posés: il a fallu, à deux reprises, recruter un pédiatre pour remplacer le conseiller principal de l'OMS et les homologues du personnel international n'avaient pas tous les qualités voulues. Libye 3 Enseignement infirmier, Tripoli
le cadre des services généraux de santé. Il s'est rendu périodiquement dans les deux centres de démonstration et de formation professionnelle en hygiène de la maternité et de l'enfance de Tripoli et de Benghazi et dans d'autres centres provinciaux analogues pour y donner des avis et des directives. Il a pris
part à la réunion du comité technique du Conseil supérieur de la Santé et formulé des recommandations sur la réorganisation des centres provinciaux et sur le programme de formation de sages- femmes de la santé publique. Il a signalé la nécessité
(sept. 1955 - au delà de 1965) B FISE Organiser un programme d'enseignement infirmier adapté aux besoins et aux ressources du pays, afin de former des infirmières diplômées et des infirmières auxiliaires pour les services sani-
taires nationaux qui sont en voie d'expansion. Libye 7 Ecole de techniciens de la santé, Benghazi (déc. 1955 - 1963) AT FISE
d'améliorer la formation du personnel médical employé dans les dispensaires et d'exercer un contrôle sur les sages- femmes de la santé publique employées dans les centres de protection maternelle et infantile. Le manque de fonds a entravé l'extension du réseau de centres provinciaux de protection maternelle et infantile et a également retardé l'envoi dans les provinces d'un personnel d'encadrement qualifié ainsi que la fourniture de moyens de transport pour les tournées des infirmières visiteuses et les services d'accouchements à domicile.
Former des assistants sanitaires et des techniciens de l'assainissement appelés à travailler dans les centres ruraux de santé sous le contrôle d'un personnel diplômé; former des assistants de laboratoire qui seront employés en province dans les laboratoires de la santé publique et les laboratoires des hôpitaux; donner une formation en cours de service aux auxiliaires sanitaires déjà en fonctions. A long terme, ce projet vise à développer et améliorer les services de santé publique, surtout dans les régions rurales. Voir page 92.
Pakistan 22 Génie sanitaire, Pakistan occidental (févr. 1957 -fin 1962) AT Améliorer la salubrité dans le Pakistan occidental en créant des services sanitaires essentiels, notamment des services de distribution d'eau potable et des systèmes de collecte et d'évacuation des matières usées et des excreta; établir les plans et assurer la construction et l'exploitation d'ouvrages de génie sanitaire dans le cadre de vastes programmes de bien -être social, de construction de villes satellites et d'aménagement des campagnes.
154
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
Pakistan 23 Hôpital d'enfants, Karachi (oct. 1956 -fin 1961) B FISE Créer à Karachi un hôpital d'enfants, pourvu de services com-
pilote de vaccination de masse dans le Pakistan oriental. Il y aura d'autres livraisons de fournitures et de matériel.
plets de pédiatrie, de médecine, de chirurgie et de soins spécialisés, enseigner la pédiatrie et l'hygiène infantile à des étudiants en médecine, des médecins, des élèves infirmières et des infirmières diplômées, ainsi qu'à des élèves infirmières visiteuses.
Pakistan 42 Conseiller spécialiste des appareils de prothèse (févr. 1961 - dernier trimestre de 1962) AT FISE (ONU)
Installer un atelier de fabrication d'appareils de prothèse et apprendre à des ouvriers à confectionner des corsets orthopédiques et d'autres appareils de prothèse. Pakistan 43 Statistiques démographiques et sanitaires (janv. 1961 - fin 1962) AT Réorganiser et améliorer les services de statistiques sanitaires.
Pakistan 25 Ecole de physiothérapie, Karachi (janv. 1956 - fin 1962) B
Créer une école de physiothérapie à partir de l'ancien ser-
vice de physiothérapie de l'Hôpital Jinnah; donner à des élèves des deux sexes un cours complet de physiothérapie.
Pakistan 27 Bourses d'études B: Administration de la santé publique et protection maternelle et infantile (une bourse de douze mois et une de dix -huit mois), administration hospitalière (douze mois), épidémiologie (douze mois), organisation et méthodes des laboratoires de santé publique (six semaines), lutte
Pakistan 44 Enseignement infirmier, Pakistan occidental (sept. 1961 - 1963) AT
Améliorer et développer l'enseignement infirmier. Dans le cadre de ce projet, l'OMS prête son aide pour l'administration d'une école modèle d'infirmières créée par le Gouvernement. Pakistan 48 Laboratoires nationaux de santé publique, Islamabad (avril 1961 - ) B
contre la lèpre (deux bourses de quatre mois), lutte contre la tuberculose (douze mois), maladies vénériennes (douze mois), pathologie clinique (deux bourses de douze mois), radiologie (bourse prolongée pendant douze mois), statistiques (six mois et demi), statistiques de la santé publique (douze mois), techniques du bloc opératoire (douze mois), virologie (douze mois).
Créer à Islamabad des laboratoires nationaux de santé publique qui feront fonction de laboratoire central de recherche
du Pakistan occidental et du Pakistan oriental. Pakistan 49 Centres de préparation à l'éradication du paludisme (Nov. 1960 - fin 1970) CSEP Former du personnel technique pour le programme d'éradi-
Pakistan 30 Enseignement infirmier, Pakistan oriental (janv. 1958 - au delà de 1965) B FISE
Renforcer les programmes d'enseignement et de formation professionnelle destinés au personnel infirmier et aux sages femmes.
cation du paludisme et effectuer des recherches sur les problèmes techniques qui se présentent au cours de l'exécution du programme d'éradication. République Arabe Unie 23 Paludisme: Enquête pré -éradication (févr. 1959 - avril 1961) CSEP
Pakistan 32 Lutte antituberculeuse (enquête de morbidité) (nov. 1959 -fin 1961) B FISE Réunir des renseignements sur le tableau épidémiologique de
la tuberculose pour l'ensemble de la population grâce, à une enquête de morbidité portant sur des groupes choisis au hasard;
d'après les résultats de l'enquête, dresser, pour l'ensemble du pays, le plan d'un programme complet de lutte antituberculeuse.
Pakistan 33 Institut de la Santé publique, Pakistan oriental (oct. 1961 - 1963) AT
Il s'agissait de préparer un plan d'opérations pour le programme d'éradication du paludisme. L'OMS a fourni les services d'un paludologue, accordé une bourse pour des études au centre de préparation à l'éradication du paludisme de la Jamaïque, livré des fournitures et du matériel, et envoyé des boursiers au centre régional de préparation à l'éradication du paludisme du Caire, que fréquentaient également des stagiaires égyptiens.
Etablir des départements d'épidémiologie et de bactériologie à l'Institut de la Santé publique de Dacca (Pakistan oriental).
Une enquête pré- éradication couvrant la totalité de la zone impaludée a été entreprise. Des informations précises sur la distribution de la maladie ont été recueillies. Sur la base des renseignements ainsi obtenus, et de ceux provenant des travaux antérieurs du Service national de Lutte antipaludique, un plan complet d'opérations a été tracé. Il s'agit de protéger par étapes les 18 350 000 habitants exposés au paludisme.
Pakistan 36 Eradication du paludisme (1961 - 1974) CSEP
Procéder, par étapes, à l'éradication du paludisme dans tout le pays. Le programme d'éradication fait suite à une enquête pré -éradication qui a été menée en 1959 et 1960 avec l'aide de l'OMS. Pakistan 39 Lutte contre la lèpre (nov. 1961 - fin 1963) B FISE
République Arabe Unie 27 Institut supérieur de la Santé publique, Alexandrie (janv. 1958 - 1963) B Organiser l'Institut supérieur de la Santé publique de façon à lui permettre de s'acquitter de ses tâches principales, à savoir: améliorer les connaissances et la formation du personnel de la catégorie professionnelle dans tous les domaines de la santé publique, promouvoir les recherches et les activités pratiques et résoudre les problèmes pratiques de santé qui se posent en République Arabe Unie. République Arabe Unie 38 Centre de recherches de génie sanitaire, Université d'Alexandrie (oct. 1958 - fin 1962) AT
Entreprendre la lutte contre la lèpre. Ce projet, qui fait suite aux visites faites en 1959 et 1960 par des consultants à court terme envoyés par l'OMS, intéresse plus particulièrement le Pakistan oriental, où. la lèpre constitue un sérieux problème de santé publique. Pakistan 41 Lutte contre la variole (juillet - sept. 1961) B
Un consultant envoyé par l'OMS a séjourné pendant deux mois au Pakistan pour donner des avis sur la production de vaccin antivariolique lyophilisé; d'autre part, l'Organisation a fourni cinq millions de doses de vaccin pour la campagne
Organiser un laboratoire et un centre de recherches de génie sanitaire, et renforcer l'enseignement de cette discipline.
LISTE bES PROJETS: MÉDITERRANÉE ORIENTALE
155
Bourses d'études B: Administration de la santé publique (deux bourses de deux mois), analyse des médicaments (deux bourses de quatre mois), bibliothéconomie médicale (trois mois), enseignement médical (deux mois), épidémiologie (trois mois), pneumoconioses (six semaines), poliomyélite (un mois), radiobiologie (douze mois), tuberculose et maladies pulmonaires (douze mois). République Arabe Unie 39
Somalie 8 Formation de personnel sanitaire
(janv. 1959 - 1964) B FISE
Reviser, renforcer et réorienter les dispositions prises en Somalie pour la formation du personnel auxiliaire de santé; renforcer les services régionaux de santé et favoriser leur exten-
sion à l'ensemble du pays, notamment en ce qui concerne la santé et le bien -être des mères et des enfants; intégrer plus étroitement les services de santé dans les autres activités visant à élever le niveau de vie et à obtenir la collaboration de la population.
République Arabe Unie 40 Bourses d'études AT: Administration de la santé publique (une bourse de six semaines et une de neuf mois), hygiène industrielle (huit mois), hygiène de la maternité et de l'enfance (trois mois), lutte contre la bilharziose (six
Somalie 9 Bourses d'études B: Etudes de médecine (trois
semaines), médecine du travail (quatre mois), production de vaccin antipoliomyélitique vivant atténué (trois mois), vaccins vivants contre la rougeole et les oreillons (trois mois). République Arabe Unie 48 Laboratoire de contrôle de la qualité des préparations pharmaceutiques (mars 1961 - fin 1963) AT
bourses de douze mois, une de trois mois et quatre bourses prolongées pendant douze mois), études d'infirmières (trois bourses de douze mois), techniques de laboratoire (deux bourses
de douze mois), techniques du bloc opératoire (bourse prolongée pendant six mois). Somalie 10 Bourses d'études AT: Cours d'aides- pharmaciens (douze mois), études de médecine (trois bourses de douze mois
Procéder à une enquête sur les moyens actuels de contrôle de la qualité des préparations pharmaceutiques; établir des plans en vue du développement des laboratoires et des services chargés de l'examen, de l'enregistrement et du contrôle de la qualité des préparations pharmaceutiques; former du personnel technique. République Arabe Unie 49 Projet pilote et centre de formation pour la lutte contre la bilharziose (janv. 1961 - fin 1963) B FISE
et deux bourses prolongées pendant douze mois), études d'infirmière (douze mois), techniques de laboratoire (trois bourses de douze mois), techniques du bloc opératoire (douze mois). Somalie 11 Lutte contre la tuberculose
(mars 1960 -fin 1963) AT FISE Créer à Mogadiscio un centre antituberculeux pour y faire la démonstration des techniques de lutte antituberculeuse et former un personnel sanitaire local; ultérieurement, effectuer
Expérimenter les divers moyens de lutte contre la bilharziose afin de choisir ceux qui se prêtent à l'application la plus efficace et la moins coûteuse dans la République Arabe Unie; procéder à des recherches fondamentales et à des recherches sur le plan
une enquête de morbidité dont les résultats permettront de mettre au point un programme de lutte comprenant notamment la vaccination de masse par le BCG dans une zone pilote. Somalie 14 Services consultatifs de santé publique
opérationnel. Ce projet sera amplifié de manière à aboutir à la création d'un centre de démonstrations pratiques et de formation professionnelle pour la Région. République Arabe Unie 50 Enseignement infirmier (août 1961 - fin 1963) AT
(mai 1961 -fin 1963) B Développer les services de santé nationaux. Ce projet permettra également de coordonner les activités prévues au titre des projets bénéficiant d'une aide de l'OMS en Somalie. Somalie 15 Protection maternelle et infantile et formation de personnel médical auxiliaire (août 1961 - fin 1963) AT FISE
Renforcer l'école d'infirmières de l'Hôpital Ahmed Maher en organisant un programme de formation en cours d'emploi pour
les infirmières diplômées qui se destinent à l'enseignement clinique et à l'administration des services infirmiers. République Arabe Unie 52 Production de vaccin antivariolique desséché (1961 - 1963) B
Former du personnel infirmier et auxiliaire dans la région septentrionale de la Somalie. Somalie 19 Eradication de la variole
Produire du vaccin antivariolique lyophilisé pour le programme de vaccination. République Arabe Unie 53 Lutte contre le typhus (déc. 1960 - mars 1961) B
) AT Mener une campagne de vaccination de masse contre la variole dans les zones fortement exposées à l'importation de (1961 -
cette maladie. Soudan 6 Paludisme: Enquête pré -éradication
Voir page 93. Somalie 2 Projet pilote d'éradication du paludisme et enquête pré -éradication (deuxième étape: 1960 - fin 1963) CSEP FISE
(janv. 1961 - fin 1962) AT FISE Mettre sur pied un plan complet d'opérations en vue d'un programme d'éradication du paludisme. Ce projet fait suite au projet pilote (portant le même numéro) qui a été exécuté de novembre 1956 à décembre 1960. Soudan 7 Enseignement infirmier, Khartoum (oct. 1955 - au delà de 1963) B
Préparer un plan d'intégration des services antipaludiques des régions méridionale et septentrionale de la République en un seul service national antipaludique et, au cours de l'année 1961, dresser le plan d'opérations d'un programme de pré éradication s'étendant à tout le pays; poursuivre, dans l'intervalle, les opérations antipaludiques afin de conserver le bénéfice des résultats déjà obtenus.
Créer une école supérieure d'infirmières assurant une formation professionnelle de base et préparant du personnel destiné à occuper des postes de direction dans le programme sanitaire du pays. Des infirmières venant de Somalie et de Libye reçoivent actuellement des bourses pour suivre les cours de cette école.
156
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961 Soudan 23 Banque de sang (mars 1958 -janv. 1961) B
Soudan 9 Lutte contre la tuberculose, Ouadi Medani (nov. 1956 - juin 1961) AT
Il s'agissait de créer à Ouadi Medani un centre modèle de démonstration et de formation professionnelle pour la lutte antituberculeuse; de rassembler des données épidémiologiques au moyen d'une enquête de morbidité; de former du personnel pour les services antituberculeux et d'élaborer un programme général de lutte contre la maladie. L'OMS a affecté à ce projet un médecin, un technicien de radiologie, un technicien de labo-
Créer un service de transfusion sanguine et une banque de sang; former des médecins, des infirmières et des auxiliaires pour assurer le fonctionnement de ce service. L'OMS a envoyé des consultants en 1958, en 1959 et pour six mois en 1960, livré des fournitures et du matériel, et accordé
des bourses d'études. La banque de sang a été officiellement inaugurée le 31 décembre 1960. Soudan 24 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (onze mois), administration des services infirmiers
ratoire, une infirmière de la santé publique et un consultant statisticien (ce dernier pour deux mois); elle a en outre accordé
une bourse de quatre mois et envoyé des fournitures et du matériel, y compris une installation de radiologie. Le centre de démonstration et de formation professionnelle a été créé. Il est équipé pour former toutes les catégories de personnel de lutte contre la tuberculose et de santé publique, poser les diagnostics selon des méthodes modernes, traiter les tuberculeux et pratiquer la vaccination par le BCG. Pendant la période d'exécution du projet, 37 454 sujets ont été inscrits et examinés au centre. Sur ce nombre, 3842 ont été reconnus tuberculeux; un tiers d'entre eux ont été admis à l'hôpital pour une courte période avant d'être traités à domicile; les autres ont été soumis dés le début à un traitement ambulatoire. Une enquête de morbidité a été effectuée dans la province du Nil Bleu et l'on en a prévu une autre pour la zone qui sera inondée au cours des travaux du Grand Barrage. Les objectifs du projet ont donc été atteints. Au centre de Ouadi Medani, le premier à s'ouvrir dans le pays, le système consistant à pratiquer les épreuves tuberculiniques et la vaccination par le BCG à partir d'installations permanentes a été mis en application dans de bonnes conditions; les méthodes introduites par ce centre pourront être appliquées ultérieurement dans les dispensaires de district que le Gouvernement se propose de créer. Le plan septennal de développement prévoit en principe la création de centres analogues dans chacune des provinces, notamment dans celle de Khartoum. Le centre de
(douze mois), aspects sanitaires du développement communautaire (neuf bourses de trois mois), cardiologie (six mois), études d'infirmière (bourse prolongée pendant douze mois), pédiatrie (deux mois), radiothérapie (bourse prolongée pendant douze mois), statistiques (deux bourses de six mois et demi). Soudan 25 Bourses d'études AT: Administration de la santé
publique (quatre bourses de douze mois), administration hospitalière (trois mois), aspects sanitaires du développement communautaire (trois bourses de trois mois), études d'infirmière (quatre bourses prolongées pendant douze mois), médecine et hygiène tropicales (neuf mois), médecine psychiatrique (bourse
prolongée pendant douze mois), pathologie clinique (deux bourses prolongées pendant douze mois), radiothérapie (une bourse prolongée pendant six mois), soins infirmiers (douze mois).
Soudan 28 Lutte contre la variole et éradication de cette maladie (1961 - ) B Mettre à exécution une campagne de vaccination de masse
contre la variole, l'objectif final étant l'élimination de cette maladie.
Ouadi Medani ne peut desservir que la région avoisinante, principalement urbaine, et pour toucher la plus grande partie de la population rurale des alentours il sera nécessaire d'instituer un système de visites à domicile dans les zones relevant
Syrie 2 Eradication du paludisme (mars 1956 - fin 1964) CSEP AT FISE
des conseils ruraux pour la distribution de médicaments et l'examen des malades et des cas suspects. Soudan 15 Lutte contre les ophtalmies transmissibles (déc. 1960 - 1963) B AT FISE Mener une enquête sur les ophtalmies transmissibles et mettre à exécution un projet de lutte contre celles -ci. Le projet débu-
Obtenir l'éradication du paludisme dans tout le pays où, sur une population de plus de 4 000 000 d'habitants, 1 500 000 personnes sont exposées au paludisme. Syrie 15 Statistiques démographiques et sanitaires (févr. 1958 -fin 1961) B
tera dans la région de Ouadi Haifa et s'étendra par étapes aux régions de forte endémicité de la province du Nord. Soudan 16 Lutte contre les maladies vénériennes (deuxième étape: juillet 1961 - juin 1963) AT
Créer un système rationnel de statistiques et améliorer l'enregistrement et l'élaboration des données démographiques. Syrie 16
Centre rural de santé (janv. 1958 _ fin 1963) AT
Elaborer un programme de lutte contre les maladies vénériennes et former du personnel sanitaire. Soudan 17 Formation d'assistants dentaires (janv. 1961 - juin 1963) B Former des assistants dentaires, particulièrement nécessaires
Fournir, dans une zone déterminée, des services curatifs et préventifs organisés de telle sorte qu'ils puissent être intégrés dans les administrations de district et de sous -district, ainsi que dans l'administration centrale; établir un centre rural de démonstration et de formation professionnelle pour diverses catégories de personnel sanitaire; assurer les moyens de mettre à l'essai diverses procédures administtatives et techniques. $
pour remédier à la pénurie de dentistes qualifiés. Soudan 19 Zone de démonstrations d'hygiène rurale
(1960 -fin 1963) AT FISE Créer, dans le cadre d'un programme pilote de développement communautaire, une zone de démonstrations d'hygiène
Syrie 28 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (douze mois), enseignement médical (deux mois et demi), études d'infirmières (bourse prolongée pendant douze mois), lutte contre la tuberculose (une bourse de huit mois et une bourse prolongée pendant six mois), pédiatrie (douze mois), radiothérapie (douze mois). Syrie 29 Bourses d'études AT: Administration de la santé publique (douze mois).
rurale à El Huda dans la zone de Menagil dépendant de la région irriguée de Gezira.
LISTE DES PROJETS: MÉDITERRANÉE ORIENTALE
157
Syrie 30 Laboratoire de santé publique et des maladies endémiques, Damas (oct. 1959 - milieu de 1963) B Développer le laboratoire national de santé publique et des
Tunisie 9 Projet pilote de chimiothérapie antituberculeuse (déc. 1957 - déc. 1960) B FISE
Il s'agissait de comparer les effets du traitement par l'isonia-
maladies endémiques, notamment le service du contrôle des denrées alimentaires. Syrie 34 Assainissement rural (déc. 1958 - nov. 1961) B Il s'agissait de mettre sur pied un programme national d'assainissement, surtout pour les régions rurales, et de constituer un service adéquat de génie sanitaire. L'OMS a affecté à ce projet un ingénieur sanitaire, ainsi qu'un entomologiste consultant de mai à juillet 1959, et elle a livré des fournitures et du matériel. L'essentiel du travail a consisté à définir et analyser les pro-
zide seule, à domicile d'une part, et à l'hôpital d'autre part, de contrôler l'efficacité de ce produit dans la chimioprophylaxie
des contacts des tuberculeux et de déterminer les méthodes les plus pratiques pour combattre la tuberculose dans une collectivité par la chimioprophylaxie et la chimiothérapie. L'OMS a envoyé un médecin, un statisticien et un technicien de laboratoire, et livré une installation de radiologie et des fournitures de laboratoire.
Le médecin tunisien et le personnel OMS du Bureau de Recherches sur la Tuberculose avaient tracé les grandes lignes
blèmes d'assainissement qui se posaient dans une des zones rurales couvertes par le projet, à soutenir divers travaux d'amélioration et à aider à coordonner les travaux avec les activités relevant du programme d'hygiène rurale entrepris en Syrie avec l'aide de l'OMS. Des activités analogues ont été mises en train dans une région voisine où un programme de développement
du plan d'action et rédigé des instructions précises avant le début des opérations effectives en janvier 1958. On a établi une carte détaillée de la zone du projet - le quartier de Tunis appelé Djebel Lahmar - qui s'étend sur quatre kilomètres carrés, avec
communautaire était en cours. La municipalité de Damas a obtenu une aide pour des opérations d'assainissement urbain, notamment pour l'évacuation des déchets et des matières usées. Le travail a été accompli en liaison étroite avec le Ministère des Affaires municipales et rurales et les services compétents ont reçu une aide pour l'aménagement de réseaux de distribution
une population d'environ 25 000 habitants. Un recensement complet a eu lieu et tous les sujets ont subi une épreuve à la tuberculine; on a pris des radiophotographies et fait des examens bactériologiques lorsque c'était nécessaire. Les excréteurs
de bacilles ont été traités par l'isoniazide, certains à l'hôpital et d'autres en traitement ambulatoire. La répartition entre ces deux groupes a été faite au hasard. Quant aux suspects, aux sujets présentant des lésions calcifiées et aux personnes exemptes
d'eau. On a préparé un stage où seront formés des agents d'assainissement, et organisé une formation en cours de service à l'intention du personnel existant. Le plan d'un programme national d'assainissement a été dressé et l'on a fait des préparatifs en vue d'instituer un service de génie sanitaire. L'entomologiste a donné des avis sur la lutte contre les mouches et contre les autres insectes propagateurs de maladies. Diverses difficultés ont empêché de mettre en place l'infra-
de signes radiologiques - qu'elles aient eu ou non une réaction
positive à la tuberculine - il leur a été administré pendant douze mois soit de l'isoniazide, soit un placebo (la sélection étant toujours faite au hasard); toutefois un tiers des sujets à réaction négative ont seulement été vaccinés par le BCG. Des examens de contrôle ont été effectués sur les personnes présentant des ombres pulmonaires, à des intervalles de trois mois, six mois ou un an, et un examen final de toutes les personnes sans signes radiologiques a eu lieu pendant les derniers mois des opérations. Au total 25 346 personnes ont été examinées et 17 582 traitées. Treize médecins, trois infirmières, sept techniciens de radio-
structure d'un service de génie sanitaire doté de personnel qualifié qui poursuivrait ce travail. Il semble toutefois qu'elles pourraient être surmontées prochainement, car l'exécution du
projet a permis de mieux faire comprendre l'importance de l'hygiène du milieu.
logie, trois techniciens de laboratoire, douze techniciens du BCG et six travailleurs médico- sociaux ont participé au projet;
La mise au point d'un programme d'assainissement satisfaisant, surtout pour les zones rurales, exige une coordination plus étroite avec le mouvement de développement communautaire et les activités connexes. La formation en cours de service a commencé, mais si l'on veut pouvoir disposer sans retard du personnel d'assainissement indispensable, il faudra renforcer et développer le programme de formation professionnelle. Syrie 37 Enseignement infirmier, Damas (nov. 1960 - au delà de 1963) B FISE Améliorer les services infirmiers et les programmes d'ensei-
un certain nombre d'entre eux, y compris plusieurs boursiers de l'OMS, ont reçu une formation à cette occasion. Il n'a pas toujours été facile d'obtenir de la population de la zone du projet qu'elle suive le traitement prescrit; en outre, les migrations importantes qui se sont produites dans les deux
sens n'ont pas pu être contrôlées. Cependant, l'expérience acquise grâce à ce projet a facilité l'organisation et l'exécution du projet de lutte contre la tuberculose en Tunisie (Tunisie 24).
En outre, un certain nombre de techniciens travaillant à ce
projet ont été formés au cours de l'expérience de Djebel Lahmar. Un statisticien de l'OMS a procédé à une analyse statistique des données recueillies. L'évaluation définitive est attendue pour le premier semestre de 1962. Tunisie 13 Bourses d'études AT: Administration des services
gnement infirmier en assurant aux infirmières qualifiées une formation en cours de service et des cours de perfectionnement en matière d'enseignement, de surveillance et d'administration. Tunisie 3 Lutte contres les ophtalmies transmissibles (nov. 1953 - ) AT FISE
Mener une campagne de masse contre la conjonctivite saisonnière, assurer le traitement collectif du trachome dans les écoles et entreprendre un programme de recherches sur les ophtalmies transmissibles. Tunisie 6 Protection maternelle et infantile
médicaux (neuf mois), contrôle des produits pharmaceutiques (douze mois), électro -radiologie (douze mois), études de génie sanitaire (bourse prolongée pendant douze mois), lutte contre le trachome (six semaines). Tunisie 14 Bourses d'études B: Cancérologie (trois mois), chirurgie thoracique (douze mois), contrôle des médicaments (deux bourses de six mois), études de génie sanitaire (une bourse de douze mois et une bourse prolongée pendant douze mois),
(deuxième étape: mai 1959 - 1965) AT FISE Etablir à Tunis un centre de démonstration et de formation en matière de protection maternelle et infantile; développer, dans le cadre du programme général de santé publique, les services: de protection maternelle et infantile; former du personnel professionnel et auxiliaire.
maladies rhumatismales (douze mois), médecine du travail (deux mois), méthodes audio- visuelles (trois mois), neurochirurgie (douze mois), neuro -psychiatrie (bourse prolongée pendant onze mois), santé mentale (deux bourses de douze mois), statistiques de la tuberculose (deux mois), techniques virologiques (deux bourses de six mois).
158
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
Tunisie 17: Paludisme: Enquête pré -éradication (sept. 1958 - déc. 1960) CSEP AT
Ce projet est en cours de fusion avec le projet Tunisie 28, qui prévoit la création d'un centre de démonstration et de formation à l'Institut national de la Tuberculose, avec l'assistance de l'OMS. Une direction centrale renforcée facilitera ainsi l'exécution du projet, dont les objectifs ne sont pas encore entièrement atteints. En dehors de l'enquête sur la fréquence de la tuberculose menée en 1960 par l'équipe régionale OMS (voir EMRO 41), aucune autre enquête du même genre n'a été effectuée, ce qui rendra plus difficile encore les évaluations ultérieures. Le problème du contrôle des tuberculeux et de leurs contacts et celui de la régularité du traitement n'ont pas encore été résolus. Le projet a toutefois montré que, si l'on dispose d'un personnel et d'un matériel appropriés, la lutte contre la tuberculose peut être organisée par des méthodes de santé publique. Tunisie 27 Enseignement de la médecine
Il s'agissait d'étudier la distribution du paludisme et de ses vecteurs et de dresser un plan d'opérations pour un programme d'éradication du paludisme. L'OMS a envoyé un paludologue, un entomologiste et un technicien de l'assainissement, accordé cinq bourses pour des études au centre régional de préparation à l'éradication du paludisme du Caire, et livré des fournitures et du matériel. Une enquête couvrant la totalité de la zone impaludée a été menée à bien. Des données précises sur la distribution de la maladie ont été recueillies et des études ont été faites sur les vecteurs du paludisme et sur les difficultés susceptibles d'entraver le programme d'éradication. Sur la base des renseignements ainsi obtenus, un plan préparatoire complet d'opérations a été dressé en 1960. Il vise à protéger par étapes les deux millions et demi de personnes exposées au paludisme. Les techniques d'éradication du paludisme ont été enseignées à diverses catégories de personnel. Tunisie 20 Laboratoire de santé publique (1961 - 1964) B
(première étape: déc. 1960 - févr. 1961) B
Trois consultants à court terme, envoyés par l'OMS, ont mené une enquête complète sur les moyens d'enseignement de la médecine en Tunisie. Leur rapport, accompagné de recommandations ayant trait à la création d'une faculté de médecine, a été remis au Gouvernement. Tunisie 28 Institut national de la Tuberculose
Développer et améliorer les services du laboratoire de santé publique.
Tunisie 22 Centre d'ophtalmologie, Tunis (nov. 1957 -fin 1963) B
(janv. 1961 -fin 1961) B FISE
Créer, à l'Institut national de la Tuberculose, un centre de démonstration et d'enseignement des méthodes de santé publique
Etudier l'étiologie du trachome et des ophtalmies apparentées
en Tunisie, notamment du point de vue virologique; fournir des installations de laboratoire pour l'utilisation des techniques modernes et élaborer un programme fondamental de recherche. Tunisie 24
applicables dans la lutte antituberculeuse à l'intention du personnel professionnel et technique de la Région de la Méditerranée orientale et d'autres Régions. Tunisie 29
Lutte contre la tuberculose (sept. 1959 - sept. 1961) B FISE
Centre de réadaptation médicale (première étape: févr. - mars 1961) B FISE
Un consultant envoyé par l'OMS a effectué une enquête sur
II s'agissait d'organiser une zone pilote nationale pour l'étude et l'évaluation de méthodes pratiques de lutte antituberculeuse et pour la formation de personnel technique; de recueillir des informations épidémiologiques permettant d'élaborer un projet national de lutte antituberculeuse et devant servir de base pour l'évaluation des résultats; et, ultérieurement, d'étendre les services antituberculeux à l'ensemble du pays. L'OMS a envoyé un médecin et un technicien de radiologie et procuré des fournitures et du matériel. Le projet n'a commencé qu'en septembre 1959, mais la cam-
les installations nécessaires pour la création d'un centre de réadaptation médicale à l'usage des personnes physiquement diminuées et il a présenté des recommandations concernant une
action immédiate et un programme à long terme. Tunisie 30 Lutte contre les maladies vénériennes (juin - août 1961) B
Un consultant envoyé par l'OMS a recueilli des informations
sur les maladies vénériennes, qui constituent en Tunisie un problème important de santé publique. Le consultant a examiné
pagne nationale de lutte antituberculeuse a débuté en réalité dix mois plus tôt. Un protocole et des instructions de travail avaient été élaborés. Ils portaient sur les points suivants: enregistrement des informations, dépistage, traitement, contrôle, prophylaxie (vaccination par le BCG et traitement par l'isoniazide), éducation sanitaire et évaluation. Cinq unités mobiles de radiophotographie ont été affectées au projet. Elles ont opéré dans le Gouvernorat de Sousse, de 1959 à 1961, puis deux d'entre elles se sont
avec le Gouvernement les mesures qui pourraient être prises pour renforcer, avec l'assistance de l'OMS, les services de lutte antivénérienne. Yémen 3
Conseiller en santé publique (janv. 1961 -fin 1963) B
Créer des unités sanitaires dans les centres de population du Yémen. Yémen 5
rendues dans le Gouvernorat de Kairouan pour y procéder à des opérations de dépistage, les autres équipes restant à Sousse afin d'y effectuer des contrôles. A Sousse, 341 696 personnes ont subi des examens radiologiques qui ont révélé 9499 cas de
Lutte contre la bilharziose (janv. - févr. 1961) B
Un consultant envoyé par l'OMS a mis sur pied un programme de démonstrations pratiques et de formation professionnelle dans le voisinage de Sana et il a enseigné à des techniciens de l'assainissement les méthodes d'emploi des molluscicides. 11 a formulé des recommandations sur les mesures à prendre pour la lutte contre la bilharziose et le traitement des malades. Six Yéménites ont reçu des bourses qui leur permettront de suivre, dans la République Arabe Unie et au Soudan, un cours pratique d'assainissement, comprenant notamment
tuberculose évolutive, mais, en raison de l'absentéisme, les contrôles n'ont porté que sur 5979 sujets. Les épreuves à la tuberculine ont atteint le chiffre total de 189 430 et 20 225 personnes ont été vaccinées par le BCG. De nouvelles méthodes de travail ont été mises à l'essai et une formation en cours de service a été donnée aux techniciens et aux infirmières itinérantes. Ces activités se poursuivent actuellement et l'on s'efforce de mettre graduellement au point un critère uniforme d'interprétation des examens radiologiques.
l'étude de certains problèmes posés par la lutte contre la bilharziose.
LISTE DES PROJETS: MÉDITERRANÉE ORIENTALE
159
Yémen 8
Centre de santé, Sana (juillet 1956 - 1966) AT
Créer à Sana un centre de santé et d'enseignement afin d'assurer la formation pratique de personnel sanitaire auxiliaire; faire la démonstration des techniques modernes de pré-
et trois bourses prolongées pendant douze mois), statistiques (deux bourses de six mois et demi), techniques de laboratoire (cinq bourses de six mois), techniques radiologiques (douze mois).
vention et de traitement des maladies et de lutte contre les maladies transmissibles; aider au relèvement du niveau général de la santé et à l'organisation des services de santé publique. Yémen 11
Bourses d'études AT: Etudes de médecine (douze mois), études dentaires (douze mois), études d'infirmière (trois bourses de douze mois). Yémen 12
Bourses d'études B: Administration de la santé publique (quatre mois), aspects pratiques de l'assainissement (six bourses de six mois), éradication du paludisme (six bourses de six mois), études de médecine (cinq bourses de douze mois
Yémen 15 Services de santé locaux, Taïz et Hodeida (1961 -
)B
Créer des centres de santé intégrés à Talz et à Hodeida.
PACIFIQUE OCCIDENTAL
WPRO 22 Lutte contre le pian, îles Fidji (nov. 1954- nov.1958),
Samoa occidental (juin 1955 - déc. 1958), Protectorat britannique des îles Salomon (mai 1956 - mars 1960), lies Gilbert et-Ellice (janv. 1957 - févr. 1958), Nouvelles -Hébrides (juin
cinq participants venaient des pays et territoires suivants: Australie, Bornéo du Nord, Cambodge, Chine (Taiwan), Fédé-
ration de Malaisie, Guam, Hong Kong, Japon, NouvelleZélande, Philippines, République de Corée, République du Viet -Nam et Singapour; les missions d'opérations des EtatsUnis d'Amérique en Corée et au Viet -Nam, ainsi que le Conseil international des Infirmières, étaient représentés.
1958 - juin 1960), îles Cook (juin - sept. 1960) B FISE
Voir page 96. WPRO 28 Séminaire sur l'hygiène scolaire, Manille (27 nov.- 8 déc. 1961) B (UNESCO)
L'OMS a envoyé deux consultants à court terme et six membres du personnel du séminaire, ainsi que des fournitures et du matériel; elle a pris à sa charge les frais des participants. WPRO 52 Séminaire sur le médecine du travail, Tokyo (17 -29 oct. 1960) B (OIT)
Ce séminaire avait pour tâche de déterminer les principaux problèmes des écoliers et de la jeunesse dans la Région, de formuler des recommandations pour l'amélioration et le développement des services sanitaires qui leur sont destinés, d'exa-
miner ce que les écoles peuvent faire, avec le concours des parents, des services de santé ou autres services, pour résoudre les problèmes sanitaires des écoliers. Les vingt -quatre participants venaient des pays et territoires suivants: Australie, Chine (Taiwan), Fédération de Malaisie, Hong Kong, Japon, Nouvelle Guinée néerlandaise, Nouvelle- Zélande, Papua et Nouvelle Guinée, Philippines, Polynésie française, République de Corée, République du Viet -Nam et Singapour; deux observateurs du FISE assistaient au séminaire.
Ce séminaire avait pour tâche d'étudier les objectifs des services de médecine du travail, les problèmes rencontrés dans
la Région, la recherche et la formation professionnelle. Les débats ont porté sur les problèmes de santé sur les lieux de travail, l'organisation des services de médecine du travail, la formation professionnelle, les responsabilités des employés et des ouvriers, l'éducation sanitaire dans l'industrie, les conséquences sociales de l'industrialisation de l'Asie, les enquêtes sur
L'OMS a envoyé trois consultants à court terme, quatre membres du personnel du séminaire, ainsi que des fournitures et du matériel; elle a pris à sa charge les frais des participants. L'UNESCO a fourni les services d'un consultant et d'un membre de son personnel.
l'hygiène industrielle, et le rôle des instituts de médecine du travail dans les travaux de recherche et sur le terrain. Trois groupes de discussion ont étudié le rassemblement et l'utilisation des statistiques d'accidents du travail, les maladies du travail, l'absentéisme, l'organisation d'un service de médecine du travail pour les petites usines, et les problèmes de médecine
du travail dans l'agriculture. Le programme comprenait la visite d'instituts et d'usines. Les vingt -neuf participants venaient des pays et territoires suivants: Australie, Chine (Taiwan), Fédération de Malaisie, Hong Kong, Japon, Nouvelle -Zélande, Philippines, République
WPRO 37 Centres de la poliomyélite, Singapour et Tokyo (juin 1956 - ) B Au titre de ce projet, une bourse de virologie a été accordée, pour une durée de six mois, à un candidat venant des Philippines.
de Corée et Singapour. La Mission de l'International Cooperation Administration des Etats -Unis d'Amérique en Chine (Taiwan) avait envoyé un observateur. L'OMS avait pris à sa charge les frais de voyage et indemnités
WPRO 39 Conseil de coordination antipaludique (oct. 1958 - 1962) CSEP Coordonner l'action antipaludique dans les pays représentés
de quinze participants; elle avait envoyé deux consultants à court terme et quatre conseillers temporaires, ainsi que des fournitures et du matériel. Neuf participants avaient été pris en charge par l'OIT. WPRO 59 Bourses d'études pour l'administration de la santé publique (Etudes à l'Ecole centrale de Médecine des îles Fidji) (déc. 1960- ) B Accroître les effectifs d'assistants médicaux et dentaires dans les services de santé des îles du Pacifique sud en accordant des bourses pour des études à l'Ecole centrale de Médecine des îles Fidji.
au Conseil de Coordination antipaludique (Birmanie, Cambodge, Fédération de Malaisie, Laos, République du VietNam et Thailande). WPRO 44 Séminaire sur l'administration des services infirmiers Tokyo (16-28 oct. 1961) AT
Ce séminaire a réuni des infirmières monitrices ou administratrices pour leur permettre d'échanger des vues sur l'adminis-
tration des services infirmiers dans les pays de la Région notamment sur sa place dans les programmes sanitaires, les possibilités de l'améliorer à tous les échelons et les moyens de mieux préparer les infirmières à ce travail - et de formuler des recommandations quant aux mesures à prendre et aux questions à étudier. Les échanges de vues ont principalement porté sur les moyens de conjuguer efficacement les activités des services infirmiers et des autres services sanitaires et d'harmoniser l'action des écoles d'infirmières et celle des services infirmiers, sur la manière d'assurer auxdits services une qualité satisfaisante en fonction des conditions actuelles et sur les possibilités d'améliorer la compétence du personnel d'administration. Les vingt-
WPRO 62 Formation en matière d'établissement de plans de réseaux d'égouts, Taiwan (déc. 1958 )B
Permettre à des travailleurs de l'assainissement appartenant à des pays de la Région d'étudier à Taiwan l'établissement de plans de réseaux d'égouts. WPRO 66 Cours sur les statistiques démographiques et sanitaires, Manille (17 oct. - 25 nov. 1960) B (ONU) Ce cours de formation était destiné à aider les gouvernements à améliorer leurs services d'état -civil et de statistiques. démo-
- 160 -
LISTE DES PROJETS: PACIFIQUE OCCIDENTAL
161
graphiques et sanitaires. Il comprenait des conférences, des discussions, des visites aux services de statistiques du Gouvernement
WPRO 75 Equipe consultative régionale de lutte antituberculeuse (avril 1961 - ) B
des Philippines, et trois journées de travaux pratiques - une enquête démographique et sanitaire témoin dans la province de Laguna.
Aider des pays de la Région à évaluer les résultats de leurs programmes antituberculeux. WPRO 76 Cours d'entretien sur les services intégrés d'hygiène rurale, pour assistants médicaux dans le Pacifique sud, Apia, Samoa occidental (2 nov.- 15 déc. 1961) B (Commission du Pacifique sud) Un cours d'entretien de cinq semaines sur les services intégrés d'hygiène rurale (assainissement, protection maternelle et infantile, soins médicaux, santé publique, lutte antituberculeuse et
Les quarante participants venaient des pays et territoires suivants: Birmanie, Chine (Taiwan), Fédération de Malaisie, îles Fidji, Inde, Indonésie, Iran, Japon, Nouvelle- Guinée néerlandaise, Pakistan, Philippines, République de Corée, République du Viet -Nam, Samoa occidental, Territoire sous tutelle des îles du Pacifique et Timor portugais; la Mission d'opérations des Etats -Unis d'Amérique au Viet -Nam était représentée. L'OMS avait pris à sa charge les frais de voyage et indemnités de dix -sept participants de la Région, ainsi que les fournitures et le matériel. Onze participants avaient été pris en charge par l'Organisation des Nations Unies.
WPRO 68 Essai de sel médicamenteux (méthode Pinotti), Pailin, province de Battambang, Cambodge (juillet 1959 -fin 1962) CSEP
éducation sanitaire) a réuni dix -huit assistants médicaux des territoires suivants: îles Cook, îles Fidji, îles Gilbert -et- Ellice, Niue, Nouvelles- Hébrides (administration britannique), Papua et Nouvelle- Guinée, Protectorat britannique des îles Salomon, Samoa américain, Samoa occidental et Tonga. L'OMS a envoyé trois consultants à court terme; elle a livré des fournitures et du matériel et pris à sa charge les frais des stagiaires. La Commission du Pacifique sud a détaché deux membres de son personnel.
Distribuer, à titre d'expérience, du sel chloroquiné, de façon à pouvoir étudier les aspects techniques et administratifs de la distribution dans un milieu ethnique et social déterminé et, par l'analyse des tendances épidémiologiques, déterminer si l'endémicité du paludisme a été réduite et si la transmission a été interrompue. (Le sel chloroquiné a été substitué au sel pyriméthamiñé utilisé pour ce projet jusqu'en mai 1961.)
WPRO 80 Participation au projet de l'Organisation des Nations Unies dans le bassin du Mékong: Enquête sur la bilharziose de la station agricole de la plaine de Vientiane (deuxième étape: 14 juin - 7 juillet 1961) B (CEAEO)
Il s'agissait de dépister les cas évolutifs et latents de bilharziose humaine et d'entreprendre une enquête écologique sur cette maladie, en liaison avec le projet de l'Organisation des Nations
WPRO 69 Séminaire sur les services de laboratoire de santé publique, Manille (5 -16 déc. 1960) AT
Unies dans le bassin du Mékong. WPRO 84 Programmes d'approvisionnement en eau (oct. 1961 - ) Compte spécial pour le programme d'approvisionnements publics en eau
Ce séminaire avait pour objectif d'encourager les pays et territoires de la Région à améliorer les services des laboratoires de santé publique. Les discussions ont porté principalement sur la planification, l'organisation et l'administration des services des laboratoires nationaux de santé publique, les normes techniques requises pour ces laboratoires, la formation du personnel et l'utilisation de l'aide internationale et bilatérale. Des rapports sur les services de laboratoire de divers pays de la Région ont été étudiés. Le séminaire a établi une classification des catégories
Aider des pays de la Région à organiser des programmes d'approvisionnement en eau. Le projet prévoit trois équipes consultatives, dont la composition variera selon les besoins. Australie 200 Bourses d'études B: Contrôle des denrées alimentaires (neuf mois), santé mentale (douze mois). Bornéo du Nord 5 Eradication du paludisme (juillet 1955 - 1968)
de personnel nécessaires, en précisant le degré d'instrucflon antérieure exigé ainsi que la durée et la nature de la formation à donner. Il a souligné l'importance de la coordination des travaux de tous les laboratoires, gouvernementaux et privés, dans une même région, et a insisté sur la nécessité d'une législation d'ensemble. L'OMS a envoyé trois consultants à court terme ainsi que de la documentation technique, et a pris à sa charge les frais des dix -sept participants qui venaient des pays et territoires suivants:
CSEP AT FISE Voir page 97. Cambodge 1 Paludisme: Programme pré -éradication (oct. 1950 - ) CSEP AT
Australie, Bornéo du Nord, Chine (Taiwan), Fédération de Malaisie, îles Fidji, Japon, Nouvelle -Zélande, Papua et Nouvelle -
Organiser des services antipaludiques; préparer l'éradication du paludisme; former du personnel. Cambodge 3 Enseignement infirmier, Phnom -Penh
Guinée, Philippines, République de Corée, République du VietNam, îles Ryu -Kyu, Samoa occidental, Sarawak et Singapour.
Il y avait trois observateurs des Philippines et un du Japon. WPRO 72 Cours de formation sur les techniques d'éradication du paludisme, Institut de Paludologie de Tala, Rizal, Philippines (mars 1959 - mai 1961) CSEP (ICA)
(déc. 1951 - 1965) B FISE (Plan de Colombo ICA)
Créer une école d'infirmières à Phnom -Penh; organiser la formation du personnel infirmier et des sages- femmes. Cambodge 5 Ecole royale de Médecine, Phnom -Penh (juillet 1953 - 1964) AT (Mission économique française ICA)
Mettre en place un centre international où sera formé le personnel de diverses catégories nécessaire pour l'éradication du paludisme dans les pays de la Région du Pacifique occidental et dans d'autres Régions. Le projet est en cours de remaniement.
Elever jusqu'au niveau professionnel l'enseignement donné à l'Ecole royale de Médecine; développer les moyens de formation des assistants d'hôpitaux.
162
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961 Chine 20 Santé mentale, Taiwan (oct. 1955 - 1965) B
Cambodge 8 Lutte contre les tréponématoses (sept 1959 - 1963) B FISE
Exécuter un programme de santé mentale mettant principale-
Initier du personnel médical professionnel et auxiliaire aux méthodes de lutte contre le pian; réduire la fréquence des cas nouveaux de pian grâce au traitement de masse par la pénicilline, jusqu'à l'élimination complète de la maladie; organiser, dans la
ment l'accent sur la guidance infantile et sur les hôpitaux psychiatriques publics. Chine 27
zone du projet, un service rural de santé qui poursuivra également l'action antipianique; mener une campagne d'éradication de la variole dans la zone considérée. Cambodge 9 Centre rural de santé, Takhmau (janv. 1957 - 1967) AT FISE (UNESCO Fondation Mie ICA)
Institut de Santé publique (août 1958 - 1963) B (China
Medical Board ICA)
Renforcer la formation pratique des étudiants à l'Institut de Santé publique, notamment en matière d'épidémiologie et de santé publique. Chine 34 Trachome: Recherches et évaluation, Taiwan (janv. 1960 - mi -1962) B FISE
Elaborer et exécuter, pour la province, un programme de santé publique complet; établir des services de santé publique modèles dans la province de Kandal; utiliser le centre de Takhmau pour initier aux travaux pratiques du personnel médical et sanitaire de toutes catégories. Cambodge 10 Administration de la santé publique (mars 1960 - 1970) B
Améliorer les connaissances en ce qui concerne l'épidémiologie du trachome et des infections virales et bactériennes asso-
ciées de la conjonctive à Taiwan; définir et standardiser les critères de diagnostic et de guérison; mettre au point des méthodes de traitement qui soient efficaces et qui puissent être largement appliquées; rassembler des données pouvant servir
de base à l'adoption de mesures appropriées, puis à leur évaluation.
Etudier les conditions sanitaires et préparer des plans nationaux à long terme; réorganiser, selon les besoins, l'administration centrale et locale de la santé. Chine 1 Lutte contre les maladies vénériennes, Taiwan
Chine 200 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (une bourse de trois mois, une de cinq mois et demi, une de six mois, deux de douze mois), soins infirmiers (douze mois).
(août 1953 - août 1959; nov. 1960 - févr. 1961) B FISE Voir page 98. Chine 3
Iles Cook 200 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (neuf mois). Corée 4 Lutte contre la lèpre (nov. 1961 - fin 1965) B
Hygiène de la maternité et de l'enfance, Taiwan
AT FISE Deux bourses (l'une de deux ans et l'autre de douze mois) ont été accordées au titre de ce projet, qui avait reçu une aide en personnel et sous d'autres formes pendant la période 19521959.
Améliorer le programme de lutte contre la lèpre, en coordonnant les opérations qui sont en cours, en assurant l'éducation sanitaire, et en formant le personnel médical et paramédical
affecté à la lutte contre la lèpre. Corée 13 Paludisme: Programme de pré -éradication (juin 1959 - 1963) CSEP
Chine 6 Enseignement infirmier, Taiwan (mai 1952 - 1965) AT (China Medical Board)
Relever le niveau de l'enseignement infirmier et améliorer les services infirmiers en créant une école d'infirmières rattachée à l'hôpital universitaire de Taipeh. Chine 7 Eradication du paludisme, Taiwan (mai 1952 - 1963) CSEP (ICA)
Faire le point de la situation en ce qui concerne le paludisme, organiser un service national antipaludique et former du personnel, de façon à permettre l'élaboration et la mise en oeuvre d'un programme d'éradication. Corée 15 Institut national d'enseignement de la santé publique (déc. 1960 - 1965) B
Achever l'éradication du paludisme à Taiwan par l'emploi d'insecticides à action rémanente et de médicaments antipaludiques et l'application d'un système efficace de surveillance. Chine 14 Assainissement, Taiwan (oct. 1954 - 1964) AT (ICA)
Etablir deux centres de démonstration, l'un pour la santé urbaine, l'autre pour la santé rurale; mettre en oeuvre des projets pilotes pour la lutte contre la maladie et l'amélioration
de la santé, grâce auquel les personnes formées à l'Institut national d'enseignement de la Santé publique pourront acquérir une expérience pratique; organiser pour le personnel sanitaire gouvernemental une formation à court terme avant, pendant et après l'emploi. Corée 200 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (douze mois), lutte contre la lèpre (deux bourses de cinq mois et demi), lutte contre la tuberculose (dix mois), lutte contre les maladies endémo -épidémiques (dix mois), parasitologie
Etudier l'organisation et les fonctions des services gouvernementaux responsables de l'assainissement; évaluer les principaux problèmes qui se posent et établir entre eux un ordre de priorité;
exécuter un projet pilote pour la démonstration des méthodes modernes d'assainissement les plus économiques; former du personnel. Chine 17 Lutte contre la tuberculose, Taiwan B FISE
et entomologie (dix mois), soins obstétricaux (deux ans). Corée 201 Bourses d'études AT: Entretien du matériel radio-
Une bourse de onze mois a été accordée au titre de ce projet, qui avait reçu une aide en personnel (un médecin) et sous d'autres formes pendant la période 1956 -1960.
logique (six mois), hygiène de la maternité et de l'enfance (quatre mois et demi).
LISTE DES PROJETS: PACIFIQUE 60CIDEÑTAL Fidji 2
163
Ecole centrale de Médecine, Suva (févr. 1955 - 1963) B (China Medical Board)
Laos 9 Administration de la santé publique (avril 1961 - 1970) AT
Former des assistants médicaux à l'intention des services gouvernementaux des îles Fidji et des territoires voisins, et renforcer le personnel de l'Ecole centrale de Médecine. Fidji 200 Bourses d'études B: Hygiène de la maternité et de l'enfance (douze mois), lutte contre la tuberculose (cinq mois), radiologie (six mois).
Enquêter sur la situation sanitaire du pays et établir des plans sanitaires nationaux de longue haleine; poursuivre un programme de travail adapté aux conditions locales et organiser
l'administration des services nationaux de santé à l'échelon central et aux échelons périphériques.
Laos 10 Développement rural (santé publique)
Hong Kong 200 Bourses d'études B: Soins dentaires (deux bourses pendant deux ans). Japon 4 Institut national de la Santé mentale (juin 1953 )B
(mars 1961 - 1966) AT FISE (ONU FAO OIT UNESCO Plan de Colombo) Donner des cours de formation pratique aux infirmières et sages- femmes et assurer leur perfectionnement en cours d'em-
ploi; favoriser et développer l'assainissement et poursuivre Etudier les besoins et les ressources et élaborer un programme
de santé mentale; procéder à des recherches; former du per sonnel local, professionnel et auxiliaire. Japon 21 Lutte contre les maladies à virus (mai - juin 1960; 1961) B
l'éducation sanitaire, particulièrement en ce qui concerne l'hygiène du logement, les soins à donner aux nouveau -nés ainsi qu'aux mères et aux enfants, et la nutrition. Le travail accompli au titre de ce projet rentre dans le programme de développement économique et social de la population rurale qui bénéficie de l'assistance de l'Organisation des Nations Unies. On envisage de créer, dans les régions rurales, quatre centres auxquels sera affecté du personnel des organisations participantes. Laos 13 Administration hospitalière (7 -11 janv. 1961) B
Pour faciliter le renforcement des services chargés de la lutte contre les maladies à virus, l'OMS a envoyé un consultant qui a participé à une enquête sur les laboratoires, aidé à préparer le programme des cours de formation et participé à l'enseignement. En outre, deux bourses de six mois ont été accordées. Japon 24 Education sanitaire: Services consultatifs (oct.- nov. 1961) B
Un consultant de l'OMS a effectué une enquête à l'Hôpital général de Pahosot et établi un rapport contenant ses recommandations.
Macao 200 Bourses d'études B: Contrôle en laboratoire de l'épuration des eaux (sept mois et demi). Malaisie 14 Administration hospitalière (mai 1956 - 1963) AT
L'OMS a envoyé pendant six semaines un consultant qui était chargé de donner des avis au sujet de la réorganisation du programme d'éducation sanitaire entrepris depuis onze ans; de suggérer des améliorations qui permettraient d'intégrer l'éducation sanitaire dans les activités de santé publique -y compris les programmes sanitaires locaux - et d'intensifier l'action éducative des centres locaux de santé; de donner des avis sur les fonctions types du personnel d'éducation sanitaire et sur les titres exigés. Japon 200 Bourses d'études B: Action de santé publique tans
Etudier le système d'administration hospitalière; former des administrateurs hospitaliers non médecins dans la Fédération ou à l'étranger. Malaisie 15 Archives hospitalières (nov. 1956 - 1963) AT Etudier et réorganiser les systèmes d'archives hospitalières de la Fédération de Malaisie; former du personnel local. Malaisie 20 Projet pilote d'éradication du paludisme (févr. 1960 - 1963) B CSEP
les hôpitaux (cinq mois), administration de la santé publique (douze mois), contrôle des denrées alimentaires (six mois), contrôle en laboratoire des substances toxiques (six mois), problèmes de santé publique posés par la lutte contre le cancer (deux bourses de six mois), soins médicaux (cinq mois). Japon 201 Bourses d'études AT: Poliomyélite (six mois).
Découvrir une méthode permettant d'interrompre la transmission du paludisme; recueillir les données nécessaires pour établir des plans de vue de l'éradication du paludisme; former du personnel. Malaisie 21 Etablissements d'enseignement (biologie clinique) (nov. 1960 - 1963) B
Laos 2 Laboratoire central de santé publique (janv. 1953 - août 1959; nov. 1960 - 1965) AT
Relever le niveau d'enseignement de l'Institut de Recherche médicale et réorganiser son cours de biologie clinique. Malaisie 24 Administration de la santé publique (rurale), Kuala Lumpur (févr. 1960 - 1963) B
Créer un service de laboratoire de santé publique et former du personnel de laboratoire. Laos 6 Protection maternelle et infantile (sept. 1959 - 1964) B FISE Déterminer les besoins essentiels du Laos en matière de protection maternelle et infantile et instituer des programmes de formation; améliorer les services de soins aux mères et aux enfants en tant que partie intégrante du programme général de santé.
Développer et améliorer les services sanitaires, notamment dans les zones rurales. Malaisie 26 Enquête sur l'administration de la santé publique et l'enseignement et la formation professionnelle (oct. 1960 - mars 1961) AT Voir page 98.
164
ACTIVITi'DE L'OMS EN 1961 nique des problèmes d'assainissement à l'hôpital psychiatrique national et il a aidé le Bureau de Recensement et de Statistique à préparer un questionnaire en vue d'une enquête sur les ins-
Nouvelle -Guinée néerlandaise 6 Hygiène de la maternité et de
l'enfance (févr. 1961 -janv. 1962) B FISE Améliorer et développer les services de protection maternelle et infantile et poursuivre un programme d'ensemble d'hygiène de la maternité et de l'enfance, en assurant la coordination sur le plan préventif et curatif; renforcer la formation et les services de pédiatrie. Nouvelle -Guinée néerlandaise 9
tallations sanitaires. Un comité mixte a été constitué pour l'étude de la qualité de l'eau, ce qui a permis d'assurer une coopération plus étroite entre le Ministère de la Santé, le Dépar-
tement de la Santé de Manille et le service national des Eaux
et Egouts. Un groupe technique de travail de ce service a entrepris, avec le personnel de l'OMS, des études préliminaires
Assainissement rural
(janv. 1961 - 1964) AT FISE Réaliser un projet pilote d'assainissement rural, comprenant une étude des facteurs technologiques, sociaux, économiques et culturels qui s'y rapportent (notamment ceux concernant l'approvisionnement en eau et l'évacuation des excreta humains dans les villages) et la formation de fonctionnaires au moyen de démonstrations dans les villages. Nouvelle -Guinée néerlandaise 200 Bourses d'études B: Admi-
sur un programme de fluoruration de l'eau. A Manille, on a procédé à une étude sur le stockage, la collecte et l'évacuation des ordures ménagères et à une enquête sur l'assainissement. Le renforcement des services d'assainissement s'est poursuivi dans de bonnes conditions; il a permis, notamment, de former du personnel d'assainissement, ce qui est un élément des plus
importants dans le programme à long terme relatif à cette question. La nécessité de recourir aux techniques modernes, en
matière de génie et de gestion sanitaires, est de plus en plus nettement reconnue. Philippines 50 Centre de virologie (juin 1960 - 1964) AT
nistration de la santé publique (douze mois), hygiène rurale (cinq mois), lutte contre la lèpre (trois mois), soins infirmiers (douze mois). Nouvelle -Zélande 200 Bourses d'études B: Administration hospitalière (deux bourses de trois mois), biométrie (trois mois), lutte contre les affections rhumatismales et la paralysie par encéphalopathie (deux mois).
Créer, sous les auspices du laboratoire de recherche de la santé
publique du Ministère de la Santé, un centre de virologie qui regroupera les travaux des différents services actuels de virologie, qui servira de laboratoire de diagnostic, notamment pour le centre de renseignements sur les maladies, et qui effectuera les recherches
nécessaires pour l'identification et le classement des facteurs étiologiques des maladies à virus aux Philippines. Philippines 51
Papua et Nouvelle -Guinée 200 Bourses d'études B: Education sanitaire (douze mois), enseignement de la médecine (trois mois et demi), épidémiologie (quatre mois), lutte contre la tuberculose (cinq semaines), recherches de virologie (trois mois et demi).
Cours d'assainissement
(juin 1958 - 1964) B FISE (ICA)
Organiser un cours supérieur de formation à l'intention des
inspecteurs sanitaires et procéder à des démonstrations en Philippines 4 Santé mentale, Manille (nov. 1949 - janv. 1953; févr. 1957 - 1964) B
matière d'opérations d'assainissement dans une région spécialement choisie. Philippines 53 Eradication de paludisme
Organiser un programme médical, et notamment des services de consultations externes, à l'hôpital psychiatrique national. Philippines 9 Projet pilote de lutte contre la bilharziose, Leyte
(août 1956 - 1968) CSEP (ICA)
(juin 1952 - 1963) AT FISE FAO (ICA)
Reviser et mettre en oeuvre le plan d'éradication du paludisme. Philippines 62 Statistiques sanitaires (juillet 1961 - 1963) B
Mettre au point des mesures permettant de combattre la bilharziose et en faire l'essai sur une collectivité; former du personnel capable de donner des directives techniques et d'appliquer les mesurés de lutte; élaborer un programme national de lutte contre la bilharziose pour les zones d'endémicité. Philippines 12 Institut d'Hygiène, Université des Philippines, Manille (juillet 1953 - 1962) AT (Université Johns Hopkins, Fondation Rockefeller) Renforcer le corps enseignant de l'Institut d'Hygiène en procédant à des échanges de professeurs entre l'Institut et l'Ecole d'Hygiène et de Santé publique de l'Université Johns Hopkins. Philippines 43 Assainissement (juin 1955 - mars 1961) B (ICA)
specter
et réorganiser les services de statistiques sanitaires,
tant au Ministère de la Santé qu'aux échelons provinciaux et locaux, et former du personnel pour ces services; développer et améliorer les statistiques démographiques. Philippines 64 Administration de la santé publique: Services consultatifs (nov. 1961 - juin 1962) B
Evaluer les résultats du programme national de santé rurale.
Philippines 68 Programme de formation (oct. 1960 - févr. 1961) AT
des sages- femmes
Un consultant de l'OMS a étudié la valeur de la formation donnée aux sages -femmes et celle des services qui les emploient,
Le but de ce projet était de coordonner et de renforcer les services d'assainissement. L'OMS a envoyé un ingénieur sanitaire, accordé six bourses d'études et livré des fournitures et du matériel. L'attention s'est portée essentiellement sur la formation de personnel de l'assainissement. Sept cours de dix semaines ont permis de former 161 ingénieurs sanitaires. L'ingénieur sanitaire a aidé à organiser un cours de génie sanitaire à l'Institut d'Hy-
et il a établi un rapport contenant ses recommandations. Philippines 71 Colombo)
Physiothérapie (juillet 1961 - 1966) AT (Plan de
giène; il y a donné des conférences et en a donné aussi dans le cadre du programme de formation en cours d'emploi du Ministère de la Santé. Il a donné des avis sur une étude tech-
Organiser, à l'Université d'Etat, des cours magistraux pour la formation de physiothérapeutes, et relever les normes professionnelles de façon à assurer un service de haute qualité; donner une formation en cours de service, en physiothérapie, au personnel non professionnel.
LISTE DES PROJETS: PACIFIQUE OCCIDENTAL
165
Philippines 72 Formation d'inspecteurs pour la lutte antituberculeuse (oct.- déc. 1960) AT
tier général national) et un programme préventif, y compris la vaccination.
Ce cours sur la mise en oeuvre de programmes de lutte contre la tuberculose était destiné à former des inspecteurs régionaux pour ces opérations. La plupart des participants ayant déjà une
Sarawak 5 Eradication du paludisme (juillet 1952 - 1966) CSEP AT Eliminer le paludisme de tout le pays. Ce projet est la nouvelle
expérience approfondie de la tuberculose clinique et une formation antérieure en matière de santé publique, le cours a pris la forme d'un séminaire. Les discussions ont porté sur le problème de la tuberculose du point de vue de la collectivité, le diagnostic, le traitement, les mesures préventives, les programmes
forme du projet pilote de lutte antipaludique lancé en 1952 sous le même numéro d'ordre. Singapour 4 Institut de Santé publique (janv. 1956 - 1964) B FISE
de lutte et la lutte antituberculeuse aux Philippines. Après le cours, les participants ont reçu une formation pratique à la Division de la Tuberculose, avant de rejoindre leurs postes en juin 1961. Le consultant envoyé par l'OMS pour préparer le cours a également présenté un certain nombre de recommandations sur l'organisation et la mise en oeuvre du programme national de lutte contre la tuberculose. Philippines 200 Bourses d'études B: Administration de la santé
Créer, pour une population d'environ 125 000 personnes habitant à proximité de l'Institut, des services de protection maternelle et infantile, de soins dentaires pour les écoliers et d'éducation sanitaire; donner à l'institut des cours à des étudiants en médecine et un enseignement post -universitaire aux diplômés en santé publique de l'Université de Malaisie (ainsi
qu'à des étudiants originaires d'autres pays de la Région), ainsi que des cours pour visiteuses d'hygiène, inspecteurs sanitaires et autres catégories de personnel auxiliaire. Singapour 8
publique (douze mois). Enseignement infirmier (juin 1952 - 1964) AT Philippines 201 Bourses d'études AT: Administration hospita-
Elever le niveau de l'enseignement infirmier et améliorer la
lière (douze mois). Polynésie française 2 Lutte contre la tuberculose et contre la lèpre (déc. 1960 - mai 1961) B
qualité des services infirmiers à Singapour en développant a) les services d'enseignement clinique et le programme d'ensei-
gnement de l'hôpital général de Singapour, b) les stages cliniques et les programmes d'études en matière de soins infirmiers psychiatriques et de santé mentale, c) la formation en cours de service, les cours d'entretien et les cours spéciaux destinés aux infirmières locales diplômées, et d) la préparation des infirmières locales à des fonctions d'administration et d'enseignement. Singapour 14 Service d'accouchements à domicile (janv. 1959 - 1965) B
Un consultant, envoyé par l'OMS pendant six mois, a aidé à mener une enquête, au moyen d'épreuves à la tuberculine et de la vaccination par le BCG, dans un groupe d'îles au large de Tahiti; il a présenté des recommandations pour un programme de lutte contre la tuberculose. En même temps, il a étudié la situation du point de vue de la lèpre et a conclu qu'elle
n'était pas grave. Polynésie française 4 Nutrition (sept.- déc. 1960) B
Etendre à toute l'île le contrôle des méthodes d'accouchement;
donner des cours d'entretien aux sages -femmes diplômées; opérer la fusion du service des accouchements de la maternité de Kandang Kerbau avec les services d'accouchement à domicile
Un consultant envoyé par l'OMS a fait des recherches sur l'état de nutrition de la population; il a présenté des recommandations pour améliorer les régimes et les habitudes alimentaires et faire effectuer d'autres recherches. Protectorat britannique des lies Salomon 2 Projet pilote d'fradication du paludisme (sept. 1961 - ) CSEP AT
des zones urbaines et rurales; permettre aux sages- femmes stagiaires d'acquérir davantage l'expérience des accouchements à domicile, notamment dans les zones rurales. Tonga 1 Assainissement (mars 1958 - 1963) AT
Renforcer les services d'assainissement; en particulier, étudier
Trouver une méthode pour interrompre la transmission du paludisme dans le Protectorat et rassembler les données nécessaires pour préparer l'éradication du paludisme; former du personnel en vue d'un programme d'éradication. Protectorat britannique des ales Salomon 3 Enseignement infirmier (nov. 1959 - 1964) B FISE
les problèmes d'assainissement rural et urbain et les facteurs sociaux, économiques et culturels qui influent sur ces problèmes; élaborer, exécuter et évaluer un projet pilote d'assainissement et former du personnel. Viet -Nam 3
Hygiène de la maternité et de l'enfance (déc. 1954 - 1965) AT FISE (ICA)
Exécuter un programme de base d'enseignement infirmier général pour la formation des infirmières et des assistants médicaux et un programme d'obstétrique et de protection maternelle et infantile combiné avec le programme d'enseignement infir-
Créer un service de protection maternelle et infantile dans le cadre des services généraux de santé publique et de soins médicaux en améliorant et en développant les installations existantes; former du personnel pour ce service; former du personnel venant
mier, à l'intention des infirmières. Samoa occidental 3 Lutte contre la tuberculose (juin 1960 - 1963) B Développer et améliorer le dispensaire pour affections pulmo-
de pays avoisinants dont les problèmes de protection maternelle et infantile sont analogues à ceux qui se posent au VietNam; étudier ces problèmes en effectuant des recherches. Viet -Nam 7 Lutte contre la tuberculose (janv. 1958 - 1965) AT FISE (ICA Mission économique française)
naires de l'hôpital d'Apia et en faire le quartier général pour l'exécution du programme national de lutte antituberculeuse et le principal service du Samoa occidental; exécuter un programme de dépistage (confié à une équipe mobile ayant sa base au quar-
Créer le noyau d'un service national antituberculeux qui s'attachera surtout aux aspects préventifs et à l'action de santé publique; terminer l'installation d'un dispensaire antitubercu-
166
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961 Viet -Nam 11 Statistiques démographiques et sanitaires (déc. 1960 - fin 1963) B
leux à Saigon et l'intégrer dans l'organisation existante; poursuivre l'exécution du projet de vaccination par le BCG bénéficiant de l'aide commune du FISE et de l'OMS et l'intégrer dans le service national de lutte antituberculeuse. Viet -Nam 9
Développer et améliorer les statistiques démographiques et sanitaires. Viet -Nam 14 Médecine préventive (janv. 1960 - fin 1963) B
Assainissement (nov. 1956 - juin 1961) B
Il s'agissait de renforcer les services nationaux et locaux
d'assainissement, de mettre à exécution des projets pilotes et de former du personnel professionnel et autre. L'OMS a envoyé
un ingénieur sanitaire, accordé une bourse de douze mois et livré des fournitures et du matériel. On a commencé par aider à organiser, au Ministère de la Santé, un service de l'assainissement; on a également procédé à des études et à des enquêtes sur l'action de divers organismes en matière d'assainissement, sur le personnel nécessaire pour assurer le fonctionnement des services d'assainissement et, enfin, sur les possibilités de formation technique de ce personnel. En 1957, le premier cours de deux semaines destiné aux agents sanitaires a été organisé en collaboration avec la Mission d'opérations des Etats -Unis d'Amérique. D'autres cours ont suivi et
Créer un service de lutte contre les maladies transmissibles, étudier la situation locale en ce qui concerne ces maladies, organiser un service de notification et d'acheminement des rapports
et élaborer un plan à long terme en vue de la lutte contre les principales maladies transmissibles sévissant dans le pays. Viet -Nam 15
Administration hospitalière
(Première étape: août 1960 - janv. 1961) B
leur durée a été portée à quatre mois. Au total, 128 agents sanitaires ont été formés et affectés à des équipes opérant dans les zones rurales, où ils ont activement contribué à améliorer les installations d'hygiène. Un cours sur la technique des filtres à membrane et un cours de trois mois destiné aux techniciens des laboratoires de contrôle des eaux ont été organisés avec l'aide de l'ingénieur sanitaire. Ce dernier a également mis au
Un consultant de l'OMS a effectué une enquête sur l'administration hospitalière. Cette enquête comportait l'examen des pratiques adoptées en matière de direction, de personnel, de financement et celui des services annexes tels que laboratoire, services de médicaments et services généraux. Le consultant a présenté un rapport contenant ses recommandations. Viet -Nam 16 Paludisme: Programme pré -éradication (mars 1959 - ) CSEP (ICA)
Former du personnel national et faire des préparatifs en vue de la mise en oeuvre d'un programme d'éradication du paludisme. Viet -Nam 17
point un projet d'installation pilote de compostage qui est actuellement examiné par les autorités nationales et municipales.
Ce projet a aidé à remédier à l'absence d'une action d'assainissement bien organisée au Viet -Nam. Le service d'assainissement du Ministère de la Santé est maintenant établi sur des bases solides et dispose d'un personnel compétent et d'un matériel adéquat. Le programme de formation a permis de constituer le premier groupe du personnel des équipes d'assainissement qui opérera au Viet -Nam. Le Gouvernement considère que la formation donnée aux ingénieurs sanitaires vietnamiens leur permettra de s'acquitter de leurs fonctions sans avoir besoin d'un appui technique direct de la part du personnel de l'OMS.
Distribution de produits pharmaceutiques (août 1961 - 1963) B
Améliorer la distribution des fournitures médicales et des produits pharmaceutiques aux hôpitaux, centres de santé et établissements analogues, ainsi que les dispositions en vigueur concernant l'entretien du matériel médical; organiser un système d'achat centralisé pour les fournitures médicales et préparer des nomenclatures normalisées pour celles -ci, pour le matériel et pour les produits pharmaceutiques.
PROJETS INTERRÉGIONAUX
Interrégional 49 Equipe d'essai des insecticides (janv. 1960 - janv. 1964) B
Interrégional 58 Equipe consultative pour les maladies diarrhéiques (1959 - ) AT
Déterminer, à l'aide d'essais pratiques, l'efficacité pour la lutte contre les anophèles de composés insecticides intéressants soumis à l'Organisation conformément à son plan d'évaluation
et d'essais confidentiels, en vue de recommander par la suite
leur emploi dans les grands programmes d'éradication du paludisme.
Evaluer les programmes nationaux concernant les maladies diarrhéiques et les enquêtes épidémiologiques et notamment apprécier l'efficacité des méthodes épidémiologiques utilisées; recommander des mesures de lutte; donner aux gouvernements des avis au sujet de l'établissement de programmes d'ensemble contre les maladies diarrhéiques compte tenu de leurs services de laboratoires médicaux et de santé publique et encourager les études sur des problèmes précis ayant trait à ces maladies. Interrégional 73.1 Cours d'initiation à la préparation du vaccin antivariolique lyophilisé, Yaba, Lagos (14-26 nov. 1960) B
Interrégional 51 (1959 -
Equipe consultative pour les tréponématoses
)B
Etudier la nature, la diffusion et la gravité des tréponématoses endémiques afin de réunir des données sur lesquelles fonder des
programmes de santé publique; évaluer les résultats obtenus par les campagnes de masse contre les tréponématoses, en particulier les campagnes d'éradication du pian. Interrégional 52 (1959 -
Ce cours avait pour but principal d'offrir une démonstration des techniques récemment perfectionnées qui sont utilisées pour la préparation du vaccin antivariolique lyophilisé. Il comprenait
également des conférences et des travaux pratiques, durant lesquels tous les participants ont préparé du vaccin dont ils ont rapporté des échantillons dans leur pays. Les installations
Equipe consultative pour la bilharziose
)B
de laboratoire avaient été prêtées par le Gouvernement du Nigéria.
Déterminer la gravité du problème posé par la bilharziose dans divers pays et en étudier les aspects épidémiologiques; chercher à dégager les rapports existant entre l'extension des travaux d'irrigation et la transmission de la bilharziose; faire des recommandations sur les mesures propres à combattre la bilharziose et sur leur coordination, notamment en ce qui concerne les questions de génie civil. Interrégional 54 Equipe consultative pour la lèpre (févr. 1960 - ) B
L'OMS a envoyé un consultant à court terme qui a dirigé le cours, et elle a attribué des bourses aux huit participants, originaires du Ghana, de l'Iran, du Kenya, du Nigéria, de la République Arabe Unie et du Soudan. Interrégional 73.2 Cours d'initiation à la préparation du vaccin antivariolique lyophilisé, Bangkok (6 -18 nov. 1961) B
Aider les gouvernements à effectuer une enquête sur la fréquence de la lèpre et sur les modalités de la maladie; évaluer les résultats des campagnes antilépreuses en cours (méthodes de dépistage, résultats du traitement de masse et étendue du pro-
blème de l'invalidité due à la lèpre). Interrégional 55.1 Cours interrégional post- universitaire sur la lèpre, Philippines (20 nov. - 9 déc. 1961) AT Ce cours post -universitaire a été suivi par trente -quatre médecins, responsables pour la plupart des campagnes de lutte contre
Cours analogue au précédent. 11 a été suivi par dix -sept participants originaires des pays suivants: Australie, Cambodge, Chine (Taiwan), Fédération de Malaisie, Irak, Japon, Jordanie, Nouvelle -Zélande, Pakistan, Philippines, République de Corée, République du Viet -Nam, Thailande et Turquie. Seize des participants travaillaient directement à la production de vaccin antivariolique, ou dirigeaient des instituts on l'on en fabrique. Plusieurs avaient déjà l'expérience de la préparation de vaccins lyophilisés et, pour certains, de vaccin antivariolique desséché sous congélation. Les installations de laboratoire avaient été prêtées par le Gouvernement de la Thaïlande. L'OMS a envoyé un consultant à court terme (qui avait dirigé le cours de Yaba en 1960), et elle a accordé des bourses à quinze participants. Interrégional 74 Conférence interrégionale sur la variole, New Delhi (14-19 nov. 1960) B
la lèpre, et qui venaient des pays et territoires suivants: Birmanie, Chine (Taiwan), Fédération de Malaisie, Hong Kong, Inde, Japon, île Maurice, Nouvelle- Guinée néerlandaise, Nigéria,
Pakistan, Philippines, République de Corée, îles Ryu -Kyu, Sarawak, Singapour et Thaïlande. Il y a eu trente -cinq conférences, qui portaient sur tous les aspects techniques: bactériologie clinique, histologie, thérapeutique, épidémiologie, prophy-
Cette conférence a permis des échanges de vues sur l'organisation et la direction des campagnes d'éradication de la variole, ainsi que sur les problèmes que posent l'extension des programmes
laxie et lutte contre la maladie. Les préoccupations pratiques ont été mises au premier plan, grâce à des séminaires et des démonstrations cliniques, des travaux pratiques de laboratoire, des visites de léproseries et des démonstrations pratiques de lutte contre la lèpre.
nationaux de lutte et leur coordination avec ceux d'autres pays et régions. Les autres sujets étudiés étaient les suivants: considérations épidémiologiques intéressant la lutte contre la variole, aspects sociaux et éducatifs des campagnes d'éradication, éva-
L'OMS a envoyé un consultant à court terme et pris à sa charge les frais de voyage et les indemnités de treize professeurs et de vingt -deux participants.
luation des résultats de ces campagnes, types appropriés de vaccins et perfectionnement des méthodes de vaccination, et aspects internationaux de la situation, en particulier du point de vue de l'application du Règlement sanitaire international. Les participants étaient originaires des pays suivants: Afghanistan, Birmanie, Ceylan, Fédération de Malaisie, Inde, Indy
- 167 -
168
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961 Interrégional 79 Eradication du paludisme: Programme de formation de stagiaires internationaux (1958 - ) CSEP
nésie, Irak, Iran, Jordanie, Liban, Pakistan, République du Viet -Nam, Singapour et Thallande. Les locaux et installations étaient fournis par le Gouvernement indien. L'OMS a envoyé un consultant à court terme et elle a couvert les frais des participants. Interrégional 75.1 Conférence interrégionale sur les techniques d'enquêtes épidémiologiques concernant les troubles mentaux, Naples (6 -15 déc. 1960) B
Former aux techniques de l'éradication du paludisme des paludologues, des entomologistes, des ingénieurs sanitaires, des
techniciens de l'assainissement et d'autres catégories de personnel, d'abord dans les centres d'enseignement bénéficiant d'une aide internationale, puis à l'occasion de l'exécution des projets d'éradication.
Cette conférence avait pour objet de stimuler l'intérêt des psychiatres, des statisticiens sanitaires et des fonctionnaires des services de santé publique pour les études épidémiologiques sur les troubles mentaux et de déterminer les possibilités offertes
Interrégional 82 Programme d'évaluation des appareils de pulvérisation (1959 - déc. 1961) CSEP
par ces études, ainsi que les problèmes techniques qu'elles posent. Elle a réuni dix -neuf psychiatres et quatre fonctionnaires des services de santé publique venant de onze pays des Régions de l'Europe et de la Méditerranée orientale. L'OMS a pris à sa charge les dépenses afférentes aux participants; elle a en outre fourni les services de six consultants et de trois membres de son personnel qui, avec un représentant du Milbank Memorial Fund de New York, ont pris part à la conférence et dirigé les discussions.
Il s'agissait de procéder à l'essai sur le terrain de pulvérisateurs répondant aux normes minimales de l'OMS dans deux pays dont le climat et les conditions de travail et de logement étaient différents, afin d'établir une liste des pulvérisateurs con-
venant pour les travaux d'éradication du paludisme et d'indiquer les normes d'entretien et de remplacement recommandées pour ce matériel. L'OMS a envoyé un consultant à court terme (ingénieur) et un technicien de l'assainissement, fourni du matériel et assumé en partie les frais de main- d'oeuvre locale.
Ce travail d'évaluation a été effectué en Iran et au Nigéria avec la coopération des gouvernements respectifs. Le matériel
suivant a été soumis à des essais: pulvérisateurs à pression préalable, pulvérisateurs du type pompe à étrier, régulateurs à disque de caoutchouc, régulateurs mécaniques et buses en T.
Interrégional 76 Symposium AIEA /OMS sur l'emploi des radio -
isotopes dans l'étude des maladies endémiques et tropicales, Bangkok (12 -16 déc. 1960) B (AIEA)
Interrégional 85 Deuxième conférence asienne sur le pian, Bandoeng (30 oct. - 10 nov. 1961) B FISE
Ce symposium était destiné à permettre aux spécialistes de l'utilisation médicale des radio -isotopes et de la médecine tropicale d'analyser les résultats acquis jusqu'à présent en ce qui concerne les applications des radioéléments dans l'étude des maladies endémiques et tropicales. Il avait également pour but de familiariser les hommes de science des pays tropicaux avec les problèmes de médecine tropicale qui peuvent être étudiés avec fruit grâce aux radio -isotopes, et de leur permettre ainsi
Une réunion de coordination des opérations de lutte contre le pian s'est tenue du 30 octobre au 3 novembre 1961; elle a été
suivie du 4 au 10 novembre 1961 d'une conférence chargée d'évaluer les résultats des campagnes antipianiques dans les Régions de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental et les méthodes utilisées lors de ces opérations, ainsi que d'examiner les problèmes que soulèvent l'organisation des étapes ultérieures des campagnes et leur intégration dans l'activité des services sanitaires ruraux. L'OMS a pris à sa charge les frais afférents aux vingt participants, venus des pays et territoires suivants: Birmanie, Cambodge, Ceylan, Fédération de Malaisie, Inde, Indonésie, Philippines, Samoa occidental et Thallande. Interrégional 86.1 Séminaire (Afrique et Méditerranée orientale) sur l'approvisionnement public en eau, Addis -Abéba
d'entreprendre ou d'intensifier dans leur propre pays des recherches cliniques utilisant les radio -isotopes. Ce symposium a été suivi par quarante participants venant des pays suivants: Afrique du Sud, Australie, Ceylan, Chine (Taiwan), Etats -Unis d'Amérique, Inde, Irak, Pakistan, Philippines, Portugal, République du Viet -Nam, Royaume -Uni, Suède, Thaïlande et Venezuela.
L'OMS a participé aux frais de ce symposium qui était organisé conjointement par l'Agence internationale de l'Energie atomique et par l'OMS et auquel la FAO était représentée.
(28 nov. - 3 déc. 1960) Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau
Ce séminaire, auquel assistaient des fonctionnaires responInterrégional 78.1 Eradication du paludisme: Consultants techniques (1959 - ) CSEP
sables venant de dix -sept pays des Régions de l'Afrique et de la Méditerranée orientale, avait à son ordre du jour l'examen des
Fournir des avis d'expert sur la préparation des programmes d'éradication du paludisme, aider les gouvernements à évaluer ces programmes et leur donner des conseils sur certains problèmes techniques particuliers.
questions suivantes: avantages économiques, sociaux et sanitaires résultant de la création d'un système d'approvisionnement en eau; données les plus récentes sur le financement, la gestion et l'organisation des programmes d'approvisionnement public en eau; méthodes permettant de stimuler la construction d'installations nouvelles et l'amélioration des réseaux existants. Les
vingt -huit participants venaient des pays suivants: Arabie Interrégional 78.2 Eradication du paludisme: Consultants administrateurs (mai - juin 1961) CSEP
Saoudite, Ethiopie, Fédération de Rhodésie et de Nyassaland, Ghana, Guinée, Irak, Iran, Kenya, Libéria, Madagascar, Nigéria, Pakistan, République Arabe Unie, Sénégal, Somalie, Soudan;
L'OMS a organisé en mai - juin 1961 un cours d'enseignement
théorique de cinq semaines à Genève, suivi d'une formation pratique de deux semaines en Iran, à l'intention d'administrateurs s'occupant de programmes d'éradication du paludisme. L'OMS a envoyé un conférencier et assumé les dépenses afférentes à douze participants. Des conférences ont été également données par des membres permanents de son personnel.
deux observateurs avaient été envoyés par le Portugal et cinq par l'International Co- operation Administration des Etats -Unis d'Amérique. Vingt communications ont été présentées au cours des séances plénières. Les discussions ont eu lieu en séance plénière ou dans des groupes restreints. Des visites d'installations hydrauliques situées à Addis -Abéba et dans les environs étaient également prévues.
LISTE DES PROJETS: PROJETS INTERRÉGIONAUX
169
L'OMS a envoyé trois consultants à court terme et assumé les dépenses afférentes aux participants. Interrégional 88 Conférence interrégionale sur la lèpre, Istanbul (2 -7 oct. 1961) B
Cette conférence avait pour objet de déterminer l'ampleur du problème posé par la lèpre dans certains pays des Régions de l'Europe et de la Méditerranée orientale, d'examiner ses différents aspects et de définir les méthodes de lutte les plus appropriées. Y ont assisté seize participants venus des pays suivants: Bulgarie, Chypre, Espagne, Gréce, Iran, Italie, Liban, Malte, Maroc, Portugal, Turquie et Yougoslavie, ainsi que sept observateurs d'organisations gouvernementales et non gouvernementales. Outre la lutte contre la lèpre, la conférence a étudié les méthodes de traitement, de prophylaxie et de réadaptation à recommander aux pays intéressés, ainsi que différents aspects de l'enseignement théorique et pratique de la léprologie aux étudiants en médecine, aux médecins et au personnel paramédical participant aux campagnes antilépreuses. L'OMS a envoyé trois conseillers temporaires et un consultant à court terme, et elle a couvert les frais des participants. Interrégional 89 Eradication du paludisme: Centre d'enseignement en langue française, Belgrade (1961 - ) CSEP
L'OMS a fourni une aide financière pour le séminaire, qui a été suivi par soixante et un participants venus des pays suivants: Afrique du Sud, Autriche, Belgique, Brésil, Canada, Chili, Danemark, Espagne, Etats -Unis d'Amérique, Fédération de Rhodésie et de Nyassaland, Finlande, France, Inde, Italie, Japon, Norvège, Pays -Bas, République fédérale d'Allemagne, Royaume -Uni, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie, ainsi que par des représentants de l'Agence internationale de l'Energie atomique et de l'UNESCO. Interrégional 96 Cours AIEA /OMS sur les problèmes d'hygiène et de sécurité posés par les radiations ionisantes, Chiba (Japon) (24 oct. - 21 nov. 1961) B (AIEA)
Ce cours sur les problèmes d'hygiène et de sécurité posés par les radiations ionisantes avait été organisé conjointement par l'Agence internationale de l'Energie atomique et par l'OMS à l'intention de personnes ayant des responsabilités dans ce domaine. Il a porté sur les sujets suivants: principes physiques et biologiques qui sont à la base de l'hygiène des radiations,
problèmes relatifs à l'emploi des rayons X, des radio -isotopes
et d'autres sources de rayonnements en médecine et dans l'industrie, questions de santé publique liées à l'utilisation de l'énergie atomique et à l'évacuation des déchets radioactifs, problèmes sanitaires posés par les installations d'énergie atomique. Ce cours a, été suivi d'un voyage d'étude (22 -26 no-
Etablir et faire fonctionner un centre d'enseignement, en langue française, destiné à former aux techniques d'éradication du paludisme des paludologues, des entomologistes, des ingénieurs sanitaires, des techniciens de l'assainissement et d'autres catégories de personnel. Interrégional 92 Cours interrégional sur la médecine du travail,
vembre 1961) dans la région de Kansai (Japon). Les participants, au nombre de vingt et un, venaient des pays suivants: Australie, Birmanie, Cambodge, Ceylan, Chine (Taiwan),
Inde, Indonésie, Japon, Nouvelle -Zélande, Pakistan, Philip-
pines, République de Corée, République du Viet -Nam et Alexandrie (2 oct. - 25 nov. 1961) B (OIT)
Ce cours, organisé conjointement par l'OIT et l'OMS, visait à initier à la médecine du travail des agents venant de divers pays, et à stimuler ainsi le développement de cette branche d'acti-
Thaïlande. L'OMS et l'Agence internationale de l'Energie atomique ont pris en charge conjointement les frais afférents au directeur du
vité dans les pays en question. Le cours, qui traitait de tous les
problèmes de la médecine du travail, comportait des conférences, des démonstrations en laboratoire et des séances de discussion; l'accent a été mis principalement sur les aspects pratiques et sur les visites sur le terrain. Les participants étaient au nombre de trente et un et venaient des pays suivants: Ceylan, Chine (Taiwan), Chypre, Fédération de Malaisie, Inde, Indonésie, Irak, Iran, Japon, Koweit, Liban, Pakistan, Philippines, République Arabe Unie, Soudan, Thaïlande et Turquie.
cours et à deux assistants d'enseignement, les frais de participation de quinze stagiaires, et les dépenses de fournitures. Le Service de la Santé publique des Etats -Unis d'Amérique a envoyé un conférencier; le Gouvernement japonais a envoyé des conférenciers, fourni les installations, et assumé les frais de participation de six stagiaires japonais. Interrégional 97 Conférence AIEA /FAO /OMS sur l'emploi des radio-isotopes dans les sciences zoobiologiques et médicales,
Mexico (21 nov. - 1er déc. 1961) B (FAO AIEA)
L'OMS a envoyé trois consultants à court terme, accordé vingt et une bourses pour les stagiaires, procuré des fournitures et du matériel; l'OIT a pris à sa charge les bourses de dix autres
participants et fourni les services de deux membres de son personnel. Interrégional 94 Séminaire OMS /ONU sur l'emploi des statistiques démographiques et sanitaires pour les études concernant la génétique et les radiations, Genève (5 -9 sept. 1960) B (ONU
Cette conférence a réuni des spécialistes des sciences zoo biologiques et médicales qui s'intéressent à l'emploi des radio isotopes, afin de leur permettre de discuter des résultats de leurs recherches et d'échanger des renseignements sur toute une série
de sujets où les connaissances évoluent très rapidement. La conférence visait aussi à donner aux spécialistes médicaux une meilleure connaissance des possibilités qu'offre l'emploi des radio-isotopes dans les études de physiologie et de biochimie générales, et à mettre les biologistes non médicaux au courant des problèmes que posent la physiologie de la maladie et l'utilisation clinique des radio-isotopes. Les participants, au nombre de 169, appartenaient à trente-deux pays: ils avaient été désignés par leurs gouvernements, qui avaient pris à leur charge les frais de séjour. Quatre conférenciers, venus du Canada, des EtatsUnis d'Amérique, du Royaume -Uni et de l'Union des Républiques socialistes soviétiques, avaient été invités, et des représentants de la Commission inter -américaine de l'Energie nucléaire et de l'Association mondiale vétérinaire participaient aux travaux.
Fondation Rockefeller Commission de l'Energie atomique des Etats -Unis d'Amérique)
Au cours de ce séminaire, des généticiens et des épidémiologistes s'occupant des questions de radiation ont examiné avec des spécialistes de l'enregistrement des statistiques démographiques et sanitaires les possibilités actuelles et futures d'utilisation des données statistiques démographiques et sanitaires dans les études sur la génétique humaine et sur les effets des radiations sur les populations humaines. Les problèmes communs ont été examinés et le séminaire a étudié les suggestions formulées pour remédier aux insuffisances que présentent ces données.
Les frais de la conférence ont été couverts par la FAO, l'Agence internationale de l'Energie atomique, le Gouvernement mexicain et l'OMS.
170
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
Interrégional 111 Séminaire itinérant sur l'éducation sanitaire, Union des Républiques socialistes soviétiques
(13 mai - 12 juin 1961) AT Ce séminaire itinérant sur l'éducation sanitaire dans l'Union
des Républiques socialistes soviétiques avait été organisé à l'intention de spécialistes de l'éducation sanitaire responsables des services en question dans les Ministères de la Santé, ainsi que de fonctionnaires de la santé publique et d'épidémiologistes s'intéressant particulièrement à l'action d'éducation sanitaire dans les services de santé et dans les programmes de formation d'agents sanitaires. Les dix -huit participants venaient des pays suivants: Argentine, Birmanie, Brésil, Cameroun, Ceylan, Ethiopie, Ghana, Inde, Iran, Japon, Maroc, Nigéria, Pakistan,
Royaume -Uni, Venezuela et Yougoslavie) ont étudié les méthodes appliquées dans l'Union des Républiques socialistes soviétiques pour combattre les maladies vénériennes parmi les populations rurales, urbaines et maritimes, les tendances actuelles en matière de recherche et la formation théorique et pratique du personnel.
L'OMS a envoyé trois consultants à court terme et des interprètes, et elle a couvert les frais des participants. Interrégional 125 Conférence sur l'étude comparative des leucémies, Philadelphie (27 févr. - 3 mars 1961) Compte spécial
pour la recherche médicale
Pologne, République Arabe Unie, Sénégal, Turquie. Ils ont étudié les plans et l'organisation des services d'éducation sanitaire à divers échelons administratifs du gouvernement; l'action éducative menée par l'intermédiaire des hôpitaux, des polycliniques, des dispensaires, des centres médico- sanitaires, des sanatoriums, des stations d'épidémiologie sanitaire et autres services de santé ainsi que dans les entreprises industrielles;
Cette conférence avait pour objet de stimuler l'application des connaissances acquises et des recherches futures sur les leucémies bovines et canines aux travaux concernant les leucémies chez l'homme. Les communications présentées et les discussions qui ont eu lieu ont porté sur la nomenclature et la classification des leucémies chez les bovins et les chiens, l'orientation des recherches futures, les critères des études épidémiologiques descriptives, les essais de substances thérapeutiques et
l'éducation sanitaire des écoliers; la formation en éducation sanitaire du personnel des services de santé; le rôle des autres institutions et organisations; et enfin ils se sont intéressés aux études et recherches effectuées en matière d'éducation sanitaire. L'OMS a assumé les dépenses afférentes aux participants, à deux conseillers techniques, à un consultant et à six membres du personnel de conférence. Interrégional 112 Eradication du paludisme: Equipe chargée d'études épidémiologiques spéciales (1961 - ) CSEP
les leucémies chez les animaux autres que les bovins et les chiens. La conférence a indiqué les domaines dans lesquels les recherches devraient être poussées et a formulé des recommandations sur la manière dont l'OMS pourrait apporter son assis-
tance. Elle a réuni trente et un participants venant des pays suivants: Canada, Danemark, Etats -Unis d'Amérique, République fédérale d'Allemagne, Royaume -Uni et Suède. L'OMS a fourni les services d'un conseiller temporaire pendant dix -neuf jours, et elle a pris en charge les dépenses affé-
rentes à sept des participants. Trois fonctionnaires de l'OMS assistaient à la conférence. Interrégional 128 Réunion technique mixte AIEA /FAO /OMS sur l'évaluation de la comestibilité des denrées alimentaires irradiées, Bruxelles (23 -30 oct. 1961) B (FAO AIEA) Cette réunion avait été convoquée conjointement par l'Agence
Former une équipe chargée d'effectuer des études et des recherches épidémiologiques spéciales et d'aider les gouvernements à résoudre les problèmes que pose le paludisme résiduel. Interrégional 113 Cours international sur l'épidémiologie de la tuberculose et la lutte antituberculeuse, Prague (15 nov. 1961 - fin mars 1962) B
Ce cours, consacré à l'enseignement des méthodes modernes
de lutte contre la tuberculose en tant que problème de santé publique, était destiné aux personnes qui doivent participer à des campagnes antituberculeuses. Il comprenait des conférences et des discussions de groupe à l'Ecole de Médecine post- univer-
sitaire de Prague et des démonstrations pratiques faites par l'Institut de Recherches sur la Tuberculose et l'Institut d'Épidémiologie et de Microbiologie de Prague. L'OMS a accordé des bourses aux dix stagiaires, qui venaient des pays suivants: Afghanistan, Argentine, Indonésie, Nigéria, Pologne, Soudan et Turquie; elle a envoyé huit conférenciers à court terme et procuré des fournitures spéciales. Interrégional 114 Séminaire itinérant sur la lutte contre les maladies vénériennes, Union des Républiques socialistes soviétiques (8 sept. - 7 oct. 1961) AT
internationale de l'Energie atomique, la FAO et l'OMS pour étudier la nature des données d'expériences nécessaires pour jeter les bases techniques d'une législation sur la production et l'utilisation des denrées alimentaires irradiées (valeur nutritive et innocuité). Des invitations avaient été envoyées à tous les Etats Membres des trois institutions organisatrices; vingthuit pays ont participé aux travaux, le nombre de délégués de chaque pays variant de un à dix -huit. Des représentants de la Communauté européenne de l'Energie atomique, de l'Organisation de Coopération et de Développement économiques, de l'Agence européenne pour l'Energie nucléaire, de l'Union inter-
nationale contre le Cancer et de l'Union internationale des Sciences de la Nutrition ont également assisté aux débats. Les recommandations présentées comprenaient des directives générales sur la manière de procéder à des études expérimentales sur les denrées alimentaires irradiées; en outre, il a été recom-
mandé que l'on convoque dans un proche avenir un comité mixte d'experts chargé de donner des avis sur les conditions particulières que doivent remplir les épreuves de comestibilité pratiquées sur les denrées alimentaires irradiées. L'OMS, qui participait aux frais de la réunion conjointement avec l'Agence internationale de l'Energie atomique et la FAO, a fourni les services de l'un des trois co- secrétaires.
Dix-huit participants (venant des pays suivants: Brésil, Cambodge, Ceylan, Danemark, Inde, Indonésie, Irak, Iran, Italie, Japon, Liban, Libéria, Philippines, République Arabe Unie,
ANNEXE S
ANNEXE I
173
Annexe 1 MEMBRES ET MEMBRES ASSOCIES DE L'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ au 31 décembre 1961 A la date du 31 décembre 1961, l'Organisation mondiale de la Santé comptait 108 Membres et 2 Membres associés. On en trouvera la liste ci- dessous, avec la date à laquelle ils sont devenus parties à la Constitution ou ont été admis en qualité de Membres associés.
Région africaine Afrique du Sud Cameroun Congo (Brazzaville) Congo (Léopoldville) Côte- d'Ivoires Dahomey Gabon Ghana 1 Guinée Haute -Volta Libéria Madagascar Mali
7 août 1947 6 mai 1960 26 octobre 1960 24 février 1961 28 octobre 1960 20 septembre 1960
Mauritanie Niger Nigéria 1
République Centrafricaine Sénégal
21 novembre 1960 8 avril 1957 19 mai 1959 4 octobre 1960 14 mars 1947 16 janvier 1961 17 octobre 1960
Sierra Leone Tchad Togo 1
7 mars 1961 5 octobre 1960 25 novembre 1960 20 septembre 1960 31 octobre 1960 20 octobre 1961 lQ7 janvier 1961
13 mai 1960
Membres associés 2
Fédération de Rhodésie et de Nyassaland 14 mai 1954 Ruanda -Urundi 20 février 1961
Région des Amériques Argentine Bolivie Brésil Canada Chili 1
Colombie
Costa Rica Cuba El Salvador Equateur 1 Etats -Unis d'Amérique
22 octobre 1948 23 décembre 1949 2 juin 1948 29 août 1946 15 octobre 1948 14 mai 1959 17 mars 1949 9 mai 1950 22 juin 1948 ler mars 1949 21 juin 1948
Guatemala 1 Haïti 1
Honduras Mexique Nicaragua 1 Panama Paraguay Pérou
République Dominicaine Uruguay Venezuela
26 août 1949 12 août 1947 8 avril 1949 7 avril 1948 24 avril 1950 20 février 1951 4 janvier 1949 11 novembre 1949 21 juin 1948 22 avril 1949 7 juillet 1948
Région de l'Asie du Sud -Est Afghanistan Birmanie Ceylan
Inde'
19 avril 1948 leT juillet 1948 7 juillet 1948 12 janvier 1948
Indonésie Népal 1 Thaïlande 1 *
23 mai 1950 2 septembre 1953 26 septembre 1947
Région européenne Albanie Allemagne, République fédérale d' 1 Autriche 1 Belgique 1
26 mai 1947 29 mai 1951 30 juin 1947 25 juin 1948 7 avril 1948 9 juin 1948 19 avril 1948 28 mai 1951
Finlande 1
Biélorussie, RSS de Bulgarie Danemark 1 Espagne
France Grèce Hongrie Irlande Islande Italie 1 Luxembourg 1
7 octobre 1947 16 juin 1948 12 mars 1948 17 juin 1948 20 octobre, 1947 17 juin 1948 11 avril 1947 3 juin 1949
1 Etat devenu partie à la Convention sur les privilèges et immunités des institutions spécialisées et à son annexe VII. Le Tanganyika, qui avait été admis en qualité de Membre associé le 20 février 1961, a accédé à l'indépendance le 9 décembre 1961.
174
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
Région européenne (suite) Maroc 1 Monaco Norvège 1 Pays -Bas 1
Pologne Portugal Roumanie Royaume -Uni de Grande -Bretagne et
14 mai 1956 8 juillet 1948 18 août 1947 25 avril 1947 6 mai 1948 13 février 1948 8 juin 1948
Suède' Suisse Tchécoslovaquie
Turquie
Ukraine, RSS d' Union des Républiques socialistes soviétiques Yougoslavie 1
28 août 1947 26 mars 1947 ter mars 1948 2 janvier 1948 3 avril 1948 24 mars 1948 19 novembre 1947
d'Irlande du Nord 1
22 juillet 1946
Région de la Médi terranée orientale Arabie Saoudite Chypre Ethiopie Irak 1
Iran Israël Jordanie 1 Koweït Liban
26 mai 1947 16 janvier 1961 11 avril 1947 23 septembre 1947 23 novembre 1946 21 juin 1949 7 avril 1947 9 mai 1960 19 janvier 1949
Libye 1
Pakistan 1
République Arabe Unie 1 Somalie Soudan Syrie Tunisie 1 Yémen
16 mai 1952 23 juin 1948 16 décembre 1947 26 janvier 1961 14 mai 1956 18 décembre 1946 14 mai 1956 20 novembre 1953
Région du Pacifique occidental Australie Cambodge 1 Chine Corée, République de Japon
2 février 1948 17 mai 1950 22 juillet 1946 17 août 1949 16 mai 1951
Laos 1
Malaisie, Fédération de Nouvelle -Zélande 1 Philippines 1 Viet -Nam
17 mai 1950 24 avril 1958 10 décembre 1946 9 juillet 1948 17 mai 1950
Annexe 2 COMPOSITION DU CONSEIL EXÉCUTIF 1. Vingt -sixième session (Genève, 25 octobre -4 novembre 1960) Désigné par
Dr A. O. ABU SHAMMA, Vice -Président Dr M. ALLAITA Professeur E. J. Y. AUJALEU Dr R. BAIDYA Dr V. N. BOUTROV, Vice -Président Dr CAO XUAN CAM 2 Dr D. CASTILLO Sir John CHARLES Dr C. ESTRADA SANDOVAL 3
Dr M. N. ETEMADIAN, Rapporteur Dr J. D. HOURIHANE
Dr Yong Seung LEE Dr A. LYNCH C Dr L. MOLITOR Dr A. NABULSI
Soudan Argentine France Népal Union des Républiques socialistes soviétiques République du Viet -Nam Venezuela Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord Guatemala Iran Irlande République de Corée Pérou Luxembourg Jordanie Brésil
Dr H. M. PENIDO, Président Dr J. Adjei SCHANDORF, Rapporteur Dr K. SUVARNAKICH
Ghana Thaïlande
1 Etat devenu partie à la Convention sur les privilèges et immunités des institutions spécialisées et à son annexe VII. 2 Suppléant du Dr Le Cuu Truong. 3 Suppléant de M. H. Olivero.
ANNEXE 2
175
2. Vingt -septième session (New Delhi, 30 janvier - 2 février 1961) Désigne par
Dr A. O. ABU SHAMMA, Vice- Président Professeur E. J. Y. AUJALEU Dr R. BAIDYA Dr J. C. R. BUCHANAN 1 Dr`V. N. BouTROV, Vice- Président Dr D. CASTILLO Dr J. D. HoURIHANE Dr LE Cuu TRUONG Dr A. LYNCH C Dr A. MARTÍNEZ MARCHETTI
Dr L. MOLITOR, Rapporteur Dr M. H. MORSHED Dr A. NABULSI Dr E. NOVALES 2
Dr Chubyung PAK Dr H. M. PENIDO, Président Dr J. Adjei SCHANDORF, Rapporteur Dr K. SUVARNAKICH
Soudan France Népal Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord Union des Républiques socialistes soviétiques Venezuela Irlande République du Viet -Nam Pérou Argentine Luxembourg Iran Jordanie Guatemala République de Corée Brésil
Ghana Thaïlande
3. Après les élections à la Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé (7 - 24 février 1961) C'est à la Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé qu'ont eu lieu les premières élections suivant l'entrée en vigueur, le 25 octobre 1960, des amendements à la Constitution portant de dix -huit à vingt -quatre le nombre des membres du Conseil exécutif. La Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé a donc procédé à l'élection de douze nouveaux Membres habilités à désigner une personne devant faire partie du Conseil exécutif. Six des personnes désignées étaient appelées à remplacer les membres sortants qui avaient été eux -mêmes désignés par les pays suivants: Brésil, France, Guatemala, Iran, République du Viet -Nam, Union des Républiques socialistes soviétiques. En application de l'article 25 de la Constitution, il a été décidé par tirage au sort que le mandat du Chili et du Nigéria serait d'un an, celui de l'Islande et du Pakistan de deux ans, et celui des huit autres Membres de trois ans. La composition du Conseil exécutif s'est donc présentée comme suit (les noms précédés d'un astérisque sont ceux des Membres nouvellement élus): Pays habilités à désigner un membre Durée du mandat restant à courir à la date de clôture de la Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé
Argentine * Chili
Corée, République de * Espagne * Etats -Unis d'Amérique
Ghana * Irak Irlande * Islande * Israël * Italie * Japon Jordanie Luxembourg Népal * Nigéria * Pakistan Pérou * Pologne
Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord * Sénégal Soudan
Thaïlande Venezuela 1 2
2 ans 1 an 2 ans 3 ans 3 ans 2 ans 3 ans 1 an 2 ans 3 ans 3 ans 3 ans 2 ans 1 an 1 an 1 an 2 ans 1 an 3 ans 2 ans 3 ans 1 an 2 ans 1 an
Suppléant du Dr D. Thomson. Suppléant de M. H. Olivero.
176
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
4. Vingt- huitième session (Genève, 29 mai - 1e' juin 1961) Désigne par
Dr A. O. ABU SHAMMA, Président D* M. K. AFRIDI D* O. B. ALAKUA Dr R. BAIDYA D* A. L. BRAVO Professeur G. A. CANAPERIA D* D. CASTILLO Professeur J. GARCÍA ORCOYEN
Dr G. E. GODBER D* J. D. HoURIHANE D* H. van Zile HYDE Professeur M. KACPRZAK D* A. LYNCH C D* A. MARTÍNEZ MARCHETTI, Vice- Président D* L. MOLITOR
D* A. NABULSI, Rapporteur D* T. OMURA
Soudan Pakistan Nigéria Népal Chili Italie Venezuela Espagne Royaume -Uni de Grande- Bretagne et d'Irlande du Nord Irlande Etats -Unis d'Amérique Pologne Pérou Argentine Luxembourg Jordanie Japon
D* Chubyung PAK 1 Dr J. Adjei SCHANDORF Dr M. SECK 2 Dr J. SHAHEEN D* S. SIGURDSSON, Rapporteur Dr K. SUVARNAKICH, Vice- Président Dr S. SYMAN
République de Corée Ghana Sénégal Irak Islande Thaïlande Israël
Annexe 3 TABLEAUX ET COMITÉS D'EXPERTS 1.
TABLEAUX D'EXPERTS
Additifs alimentaires Administration de la santé publique Antibiotiques Brucellose Cancer Choléra
Laboratoires de santé publique Lèpre
Maladies à virus Maladies cardio -vasculaires Maladies dégénératives chroniques Maladies parasitaires
Drogues engendrant la toxicomanie Education sanitaire Formation professionnelle et technique du personnel médical et auxiliaire Génétique humaine Hygiène de la maternité et de l'enfance Hygiène dentaire Hygiène du milieu Insecticides 1 Suppléant du Dr Pyung Hak Lee. 2 Suppléant de M. A. B. Sar.
Maladies vénériennes et tréponématoses (y compris sérologie et techniques de laboratoire) Médecine du travail Nutrition Organisation des soins médicaux Paludisme Peste
Pharmacopée internationale et préparations pharmaceutiques
ANNEXE 3
177
Quarantaine internationale Radiations Rage Réadaptation Recherche médicale 1 Santé mentale
Soins infirmiers Standardisation biologique Statistiques sanitaires Trachome Tuberculose Zoonoses COMITÉS D'EXPERTS
2.
On trouvera ci- dessous la liste des comités d'experts qui se sont réunis entre le 181 octobre 1960 et le 31 décembre 1961 :
Comité d'experts du Cancer (Examen des propositions de candi-
datures au prix de l'Organisation des Nations Unies) Genève, 19 -22 décembre 1961
Professeur H. Tagnon, Service de Médecine interne, Centre des Tumeurs de l'Université libre de Bruxelles, Belgique
Dr A. Winkler, Chef du Département de Chimiothérapie, Institut d'Oncologie, Bratislava, Tchécoslovaquie
Dr I. Berenblum, Professeur de recherches sur le cancer; Chef du Département de Biologie expérimentale, Institut scientifique Weizmann, Rehevoth, Israël Professeur N. N. Blokhine, Président de l'Académie des Sciences
Professeur Tomizo Yoshida, Département de Pathologie, Faculté de Médecine de l'Université de Tokyo, Japon Comité d'experts du Coeur pulmonaire chronique 3 Genève, 10 -15 octobre 1960
médicales de l'URSS; Directeur de l'Institut d'Oncologie expérimentale et clinique, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
Dr J. Dankmeijer, Professeur d'anatomie, d'embryologie et d'anthropologie physique à l'Université de Leyde, Pays -Bas Dr F. Herles, Professeur de médecine, Deuxième Clinique interne
Professeur L. Bugnard, Membre de l'Académie de Médecine; Directeur de l'Institut national d'Hygiène, Paris, France Dr K. M. Endicott, Directeur de l'Institut national du Cancer, Instituts nationaux de la Santé, Bethesda, Maryland, EtatsUnis d'Amérique Professeur A. Haddow,2 Directeur du Chester Beatty Research Institute, Institut de Recherches sur le Cancer, Royal Cancer Hospital, Londres, Angleterre Professeur V. R. Khanolkar, Directeur du Centre indien de Recherches sur le Cancer, Tata Memorial Hospital, Bombay, Inde
de l'Université Charles, Prague, Tchécoslovaquie Dr M. Ibrahim, anciennement Professeur de cardiologie à la Faculté de Médecine de l'Université du Caire, République Arabe Unie Dr D. D. Reid, Professeur d'épidémiologie, [Département de Statistique médicale et d'Epidémiologie, London School of Hygiene and Tropical Medicine, Londres, Angleterre Dr Dickinson W. Richards, Lambert Professor of Medicine, College of Physicians and Surgeons, Université de Columbia, New York, Etats -Unis d'Amérique Dr C. H. Stuart -Harris, Professeur de médecine à l'Université de Sheffield, Angleterre
Comité d'experts de la Chimiothérapie du Cancer Genève, 18 -22 septembre 1961
Professeur A. C. Taquini, Directeur du Centre de Recherches cardiologiques, Faculté de Médecine de l'Université de Buenos -Aires, Argentine
Dr A. L. Aboul Nasr, Professeur de chirurgie du cancer; Directeur de l'Institut du Cancer, Faculté de Médecine de l'Université du Caire, République Arabe Unie Professeur N. N. Blokhine, Président de l'Académie des Sciences
Dr L. Werko, Professeur de médecine, Première clinique de médecine de l'Université de Goteborg, Suède Comité d'experts des Drogues engendrant la Toxicomanie' Genève, 10 -15 octobre 1960
médicales de l'URSS; Directeur de l'Institut d'Oncologie expérimentale et clinique, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques Dr J. Holland Burchenal, Chef de la Division de Chimiothérapie clinique, Sloan -Kettering Institute for Cancer Research,
New York, Etats -Unis d'Amérique
Dr N. B. Eddy, Consultant pour les stupéfiants, Instituts nationaux de la Santé, Bethesda, Maryland, Etats -Unis d'Amérique Dr L. Goldberg, Professeur chargé de recherches sur l'alcool et
Dr G. M. Edington, Professeur de pathologie; Doyen de la Faculté de Médecine, University College, Ibadan, Nigéria Professeur H. Lettré, Directeur de l'Institut de Recherches sur le Cancer, Heidelberg, République fédérale d'Allemagne Professeur O. Mühlboçk, Institut du Cancer des Pays -Bas, Amsterdam, Pays -Bas
les analgésiques à l'Institut Karolinska, Stockholm, Suède Dr G. Joachimoglu, Professeur honoraire de pharmacologie; ancien Président du Conseil supérieur de la Santé, Ministère de la Prévoyance sociale, Athènes, Grèce Dr J. La Barre, Professeur de pharmacologie à la Faculté de Médecine et de Pharmacie de l'Université libre de Bruxelles, Belgique
1 La Douzième Assemblée mondiale de la Santé a décidé, dans la résolution WHAl2.17, que «le Comité consultatif de la Recherche médicale sera provisoirement considéré comme un tableau d'experts ». Voir à la section 4 ci- dessous la liste des participants à la troisième session. 2 Empêché d'assister à la réunion.
a Rapport publié dans Org. moud. Santé Sér. Rapp. techn., 1961, 213.
4 Rapport publié dans Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1961, 211.
178
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961 Dr V. V. Ermakov, Chef de la Section des Etablissements et du
Dr T. Masaki, Professeur honoraire au Département de Pharma-
cologie, Ecole de Médecine de l'Université de Hokkaido, Sapporo, Japon Dr B. Mukerji, Directeur de l'Institut central de Recherches sur les Médicaments, Lucknow, Inde M. J. R. Nicholls, C.B.E., D. Sc., ancien Deputy Government Chemist, Londres, Angleterre Dr V. V. Vassilieva, Professeur de pharmacologie au Deuxième
Personnel d'Enseignement médical, Ministère de la Santé de l'URSS, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
Institut de Médecine, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques Comité d'experts des Drogues engendrant la Toxicomanie Genève, 21 -27 novembre 1961
Sir Edward Ford, Directeur de l'Ecole de Santé publique et de Médecine tropicale, Université de Sydney, Australie Dr N. Jungalwalla, Directeur général adjoint des Services de Santé, Direction générale des Services de Santé, New Delhi, Inde Dr A. M. Kamal, Directeur de l'Institut supérieur de la Santé publique, Alexandrie, République Arabe Unie
Dr E. L. Stebbins, Doyen de l'Ecole d'Hygiène et de Santé publique de l'Université Johns Hopkins, Baltimore, Maryland, Etats -Unis d'Amérique Dr H. Urzua, Directeur de l'Ecole de Santé publique, Université
Professeur J. Bejarano,' Bogotá, Colombie
Dr N. B. Eddy, Consultant pour les stupéfiants, Instituts nationaux de la Santé, Bethesda, Maryland, Etats -Unis d'Amérique
du Chili, Santiago, Chili Dr W. S. Walton, Professeur de santé publique, London School of Hygiene and Tropical Medecine, Londres, Angleterre
Dr L. Goldberg, Professeur chargé de recherches sur l'alcool et les analgésiques à l'Institut Karolinska, Stockholm, Suède Professeur M. Granier-Doyeux,1 Altamira, Edo Miranda, Venezuela
Dr G. Joachimoglu, Professeur honoraire de pharmacologie; ancien Président du Conseil supérieur de la Santé, Ministère de la Prévoyance sociale, Athènes, Grèce Dr J. La Barre, Professeur de pharmacologie à la Faculté de Médecine et de Pharmacie de l'Université libre de Bruxelles, Belgique
Comité d'experts de la Génétique humaine (L'enseignement de la génétique dans les programmes universitaires et post- universitaires de médecine) Genève, 28 novembre - 4 décembre 1961
Professeur J. A. Bôôk, Institut de Génétique médicale de l'Université d'Uppsala, Suède
Dr B. Mukerji, Directeur de l'Institut central de Recherches sur les Médicaments, Lucknow, Inde M. J. R. Nicholls, C.B.E., D. Sc., ancien Deputy Government Chemist, Londres, Angleterre Dr V. V. Vassilieva,' Professeur de pharmacologie au Deuxième Institut de Médecine, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
Professeur R. Ceppellini, Institut de Génétique médicale de l'Université de Turin, Italie Dr F. Clarke Fraser, Département de Génétique de l'Université McGill, Montréal, Québec, Canada Dr J. A. Fraser Roberts, Medical Research Council, Service des
Recherches de Génétique clinique, Institut d'Hygiène de l'Enfance, Hôpital des Enfants malades, Londres, Angleterre Dr O. Frota- Pessoa, Faculté de Philosophie, des Sciences et des Lettres, Université de São Paulo, Brésil Professeur D. Klein, Institut de Génétique médicale, Clinique universitaire d'Ophtalmologie, Genève, Suisse
Comité d'experts de la Filariose Genève, 25 juillet - ler août 1961
Professeur E. A. H. Friedheim, Genève, Suisse Professeur J. F. Kessel, Directeur du Programme des Maladies tropicales du Pacifique, Centre médical de l'Université de Californie, Los Angeles, Californie, Etats -Unis d'Amérique Dr N. G. S. Raghavan, Directeur adjoint de l'Institut indien de Paludologie, New Delhi, Inde
Professeur M. Lamy, Faculté de Médecine de l'Université de Paris, Clinique de Génétique médicale, Hôpital des Enfants malades, Paris, France
Comité d'experts de l'Habitat dans ses rapports avec la Santé publique! Genève, 19 -26 juin 1961
Dr O. Rodrigues da Costa, Professeur de parasitologie à la Faculté de Médecine de l'Université de Belém, Brésil
M. C. B. Symes, Taunton, Somerset, Angleterre
Dr T. Wilson, Ecole de Médecine tropicale de Liverpool, Angleterre
M. A. L. Berti, Directeur du Service de Paludologie et d'Assainissement, Ministère de la Santé et de la Prévoyance sociale, Caracas, Venezuela
Comité d'experts de la Formation professionnelle et technique du Personnel médical et auxiliaire (Organisation de l'enseignement post- universitaire de la santé publique) 2 Genève, 12 -16 décembre 1960
M. G. Blachère, Ingénieur en chef des Ponts et Chaussées; Directeur du Centre scientifique et technique du Bâtiment, Paris, France M. H. von Hertzen, Directeur -Administrateur de la Fondation du Logement, Helsinki, Finlande
M. E. Lartey, Ingénieur en chef de la Division des Travaux publics, Ministère des Travaux publics et du Logement, Accra, Ghana Dr Y. D. Lebedev, Chef de l'Inspection sanitaire d'Etat, Ministère de la Santé de l'URSS, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
Professeur E. J. Y. Aujaleu, Directeur général de la Santé publique, Ministère de la Santé publique et de la Population, Paris, France ' Empêchés d'assister à la réunion. 2 Rapport publié dans Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1961, 216.
3 Rapport publié dans Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1961, 225.
ANNEXE 3
179
Dr J. M. Mackintosh, anciennement Professeur de santé publique à la London School of Hygiene and Tropical Medicine, Londres, Angleterre; Consultant auprès du Milbank Memorial Fund
Dr H. E. Hilleboe, Commissioner of Health, Département de la Santé de l'Etat de New York, Albany, New York, EtatsUnis d'Amérique Dr N. Kimura, Professeur de médecine; Chef de la Troisième Clinique médicale; Directeur de l'Institut des Maladies cardiovasculaires, Ecole de Médecine de l'Université de Kurume, Kyu -Shu, Japon
M. N. V. Modak, Directeur de l'Institut central de Recherches de Génie sanitaire; Ingénieur -conseil de la Municipalité de Bombay, Inde
Dr C. Woodbury, Directeur des Recherches d'urbanisme; Président du Programme régional d'urbanisme, Université du Wisconsin, Madison, Wisconsin, Etats -Unis d'Amérique
Dr J. Lenégre, Professeur de médecine, Clinique médicale, Hôpital Boucicaut, Paris, France Dr A. L. Myasnikov, Professeur de médecine; Directeur de l'Institut de Thérapeutique, Académie des Sciences médicales
Comité d'experts de l'Hygiène de la Maternité et de l'Enfance (L'insuffisance de poids à la naissance du point de vue de la santé publique) Genève, 21 -26 novembre 1960
de l'URSS, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
Sir Dugald Baird, Professeur d'obstétrique et de gynécologie, Université d'Aberdeen, Ecosse Dr Leona Baumgartner, Commissioner of Health, Département de la Santé de la ville de New York, Etats -Unis d'Amérique Dr K. C. Chaudhuri, Directeur de l'Institut d'Hygiène de l'Enfance, Calcutta, Inde
Dr V. Puddu, Professeur de médecine, Rome, Italie Dr F. H. Smirk, Professeur de médecine à l'Ecole de Médecine de l'Université d'Otago, Dunedin, Nouvelle -Zélande
Dr C. Wilson, Professeur de médecine; Directeur du Service médical du London Hospital, Londres, Angleterre Comité d'experts des Insecticides (Toxicité des pesticides pour l'homme) Genève, 23 -30 octobre 1961
Dr F. Gómez, Directeur de l'Hôpital d'Enfants, Mexico, Mexique
Dr M. Lelong, Professeur de Clinique de Pédiatrie et Puériculture, Hôpital St- Vincent -de -Paul, Paris, France Professeur J. Lesinski, Directeur adjoint de l'Institut de la Mère
et de l'Enfant, Clinique d'Obstétrique et de Gynécologie, Varsovie, Pologne
Dr J. M. Barnes, Directeur du Service de Recherches toxicologiques, Laboratoires du Medical Research Council, Carshalton, Surrey, Angleterre Dr W. J. Hayes, Jr., Scientist Director, Chef de la Section de Toxicologie au Centre des Maladies transmissibles, Service
de la Santé publique des Etats -Unis, Atlanta, Georgie, Etats -Unis d'Amérique Professeur C. Heymans, Directeur de l'Institut de Pharmacologie et de Thérapeutique, Université nationale, Gand, Belgique
Comité d'experts de l'Hygiène dentaire (Normalisation des relevés et rapports concernant l'état de la denture et les maladies dentaires) Genève, 14 -20 novembre 1961
Dr Andrée Chaput, Professeur agrégé à la Faculté de Médecine de l'Université de Paris, France Dr A. I. Darling, Professeur de médecine dentaire à l'Université de Bristol, Angleterre Dr G. N. Davies, Professeur adjoint; Chef du Département de Dentisterie préventive, infantile et de santé publique, Université d'Otago, Dunedin, Nouvelle -Zélande Dr R. M. Grainger, Professeur à la Division des Recherches de la Faculté dentaire, Université de Toronto, Ontario, Canada Dr J. W. Knutson, Professeur de dentisterie préventive et de santé publique, Université de Californie, Los Angeles, Californie, Etats -Unis d'Amérique Dr V. F. Roudko, Stomatologiste en chef, Ministère de la Santé
Dr B. Holmstedt, Département de Pharmacologie de l'Institut Karolinska, Stockholm, Suède Dr D. P. Kennedy, Directeur de la Division de Santé publique, Département de la Santé, Wellington, Nouvelle -Zélande
Dr L. I. Medved, Directeur de l'Institut d'Hygiène du Travail, Kiev, Union des Républiques socialistes soviétiques Dr S. P. Ramakrishnan, Directeur de l'Institut indien de Paludo-
logie, New Delhi, Inde Professeur R. C. J. Truhaut, Professeur de toxicologie et d'hygiène industrielle à la Faculté de Pharmacie de l'Université de Paris; Membre du Conseil supérieur d'Hygiène publique
de France
Comité d'experts des Laboratoires de Santé publique (Planification, organisation et administration d'un service national de laboratoires de la santé) Genève, 6 -13 novembre 1961
de l'URSS, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
Dr S. Sweilim, Sous -Secrétaire d'Etat adjoint au Ministère de l'Hygiène publique, Le Caire, République Arabe Unie
Dr R. Buttiaux, Chef de service à l'Institut Pasteur, Lille, France
Comité d'experts de l'Hypertension artérielle et des Cardiopathies ischémiques (Le problème vu sous l'angle de la santé publique) Genève, 16 -23 octobre 1961
Dr R. B. Hogan, Medical Director, Chief Laboratory Branch, Centre des Maladies transmissibles, Atlanta, Georgie, EtatsUnis d'Amérique Dr V. M. Jdanov,2 Secrétaire scientifique principal du Présidium
Dr J. Brod, Professeur adjoint de médecine, Vice -Directeur de l'Institut de Recherches sur les Maladies cardio -vasculaires, Prague, Tchécoslovaquie
de l'Académie des Sciences médicales de l'URSS, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques Professeur V. S. Mangalik,2 Lucknow, Inde Dr R. E. Nassif, Chef du Département de Pathologie clinique; Directeur du laboratoire de l'hôpital, Ecole de Médecine de l'Université américaine de Beyrouth, Liban a Empêchés d'assister à la réunion.
1 Rapport publié dans Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1961, 217.
180
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961 Dr A. Wagdi, Directeur de l'Administration de la Santé mentale,
Dr K. Raska, Professeur à l'Université Charles; Directeur de l'Institut d'Epidémiologie et de Microbiologie, Prague, Tchécoslovaquie Dr J. B. Shrivastav, Directeur de l'Institut central de Recherches,
Ministère de l'Hygiène publique, Le Caire, République Arabe Unie Comité d'experts de la Santé mentale (Rôle des médecins de la santé publique et des omnipraticiens dans la protection de la santé mentale) Genève, 31 octobre - 7 novembre 1961
Kasauli, Pendjab, Inde Dr R. Turner, Conseiller en pathologie, Département national de la Santé, Laboratoire de pathologie du Gouvernement sud africain, Le Cap, Afrique du Sud Dr C. H. Yen, Commissaire à la Santé, Département de la Santé, Gouvernement provincial de Taiwan, Taichung, Chine
Comité d'experts des Radiations (Gravité relative des dangers créés par les rayonnements ionisants) Genève, 24 -30 octobre 1961
Dr J. Horwitz, Chef du Service de Psychiatrie, Hôpital psychiatrique, Santiago, Chili Dr W. A. Karunaratne, Directeur des Services de Santé, Département de la Santé, Colombo, Ceylan
Dr O. V. Kerbikov, Professeur de psychiatrie; Directeur du Deuxième Institut de Médecine, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
The Right Honourable Lord Adrian, O.M., The Master's Lodge, Trinity College, Cambridge, Angleterre Dr Austin M. Brues, Directeur de la Division des Recherches biologiques et médicales, Laboratoire national d'Argonne, Illinois, Etats -Unis d'Amérique Dr A. T. Choucha, Directeur du Département sanitaire de la Ligue des Etats arabes, Le Caire, République Arabe Unie Dr L. T. Friberg, Professeur d'hygiène à l'Institut d'Hygiène, Institut Karolinska, Stockholm, Suède Dr M. Hasek, Académie tchécoslovaque des Sciences, Institut de Biologie, Prague, Tchécoslovaquie Dr E. E. Pochin, Medical Research Council, Département des Recherches cliniques, University College Hospital Medical School, Londres, Angleterre Dr M. N. Rao, Professeur d'hygiène physiologique et indus-
Dr T. A. Lambo, Médecin -Directeur du Centre de Neuropsychiatrie de la Région Ouest, Hôpital Aro, Abéokouta, Nigéria Dr A. S. Manugian,,Médecin chef à l'Hôpital du Liban pour les Affections mentales et nerveuses, Asfouriyeh, Beyrouth, Liban Dr M. Martin, Chef de la Division de la Santé mentale, Département de la Santé nationale et du Bien -Etre social, Ottawa, Ontario, Canada Dr A. Querido, Professeur de médecine sociale à l'Université d'Amsterdam, Pays -Bas Dr P. D. Sivadon, Professeur de psychiatrie à l'Université libre de Bruxelles; Médecin des hôpitaux psychiatriques de la Seine, Le Mesnil- Saint- Denis, France
trielle, All -India Institute of Hygiene and Public Health, Calcutta, Inde Dr E. C. Vigliani, Professeur de médecine du travail à l'Université de Milan, Italie
Comité d'experts des Spécifications relatives aux Préparations pharmaceutiques
Genève, 5-9 décembre' 1960
Dr T. Canbàck, Directeur des recherches chimiques au Laboratoire de contrôle pharmaceutique, Stockholm, Suède; Comité d'experts de la Santé mentale (Développement des programmes de santé mentale) 1 Genève, 3 -8 octobre 1960
Vice- Président de la Commission de la Pharmacopée suédoise; Membre du Conseil de la Pharmacopée scandinave
Dr J. de Ajuriaguerra, Professeur de psychiatrie; Directeur de la Clinique psychiatrique de l'Université de Genève, Suisse
Sir Kenneth Cowan, Médecin en chef au Département de la Santé d'Ecosse, Edimbourg Dr E. Cunningham Dax, Président, Mental Hygiene Authority of Victoria, Melbourne, Australie
M. T. C. Denston, Secrétaire de la Commission de la Pharmacopée britannique, Londres, Angleterre Professeur F. N. Hughes, Doyen de la Faculté de Pharmacie de l'Université de Toronto, Ontario, Canada Dr T. Itai, Chef du Département des Recherches sur les Médicaments, Institut national d'Hygiène, Tokyo, Japon; Membre de la Commission de la Pharmacopée japonaise
Dr R. H. Felix, Directeur de l'Institut national de la Santé mentale, Bethesda, Maryland, Etats -Unis d'Amérique Dr H. L. Harmsen, Professeur d'hygiène sociale; Directeur de l'Institut d'Hygiène, Hambourg, République fédérale d'Allemagne Mlle I. Marwick, Infirmière -Chef, Tara Hospital, Johannesbourg,
Dr K. G. Krebs, Directeur du contrôle qualitatif, Etablissements E. Merck, A.G., Darmstadt, République fédérale d'Allemagne
Dr Z. Margasinski, Chef du Département de Chimie, Institut des Médicaments, Varsovie, Pologne M. F. A. Maurina,2 Directeur des Laboratoires d'analyse Parke,
Davis et Cie, Detroit, Michigan, Etats -Unis d'Amérique; Membre du comité de revision de la Pharmacopée des EtatsUnis d'Amérique Dr L. C. Miller, Directeur des travaux de revision de la Pharmacopée des Etats -Unis d'Amérique, New York, Etats -Unis d'Amérique Professeur Noronha da Costa,' Professeur de chimie industrielle et pharmaceutique à l'Université de l'Etat de Rio de Janeiro, Brésil
Afrique du Sud Dr F. A. Quirós, Directeur du Service de Santé mentale, Ministère de la Santé publique, San José, Costa Rica Dr A. V. Snejnevsky, Professeur de psychiatrie; Directeur du Département de Psychiatrie, Institut central de Perfectionnement des Médecins, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
1 Rapport publié dans Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1961, 223.
2 Empêchés d'assister à la réunion.
ANNEXE 3
181
Comité d'experts des Spécifications relatives aux Préparations pharmaceutiques Genève, 27 novembre - 1" décembre 1961
Professeur E. A. Sadvokassova,2 Chef du Département des Statistiques sanitaires, Institut Sémachko d'Administration de la Santé publique et d'Histoire de la Médecine, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques Dr S. C. Seal, Chargé de mission spéciale (enquête sur la morbidité), Direction générale des Services de Santé, New Delhi, Inde
Dr T. Canbdck, Directeur des recherches chimiques au Laboratoire de contrôle pharmaceutique, Stockholm, Suède; Vice -
Président de la Commission de la Pharmacopée suédoise; Membre du Conseil de la Pharmacopée scandinave M. T. C. Denston, Secrétaire de la Commission de la Pharmacopée britannique, Londres, Angleterre
Dr T. Soda, Vice- Directeur de l'Institut de Santé publique, Tokyo, Japon Dr M. Vacek, Chargé de recherches, Département de Statistique, Institut de Recherches sur l'Organisation des Services de Santé, Prague, Tchécoslovaquie Comité d'experts des Statistiques sanitaires: Sous -Comité de la Classification des Maladies Genève, 13 -21 novembre 1961
Dr D. Ghosh, Directeur du Laboratoire central des Médicaments, Calcutta, Inde Dr T. Itai, Chef du Département des Recherches sur les Médicaments, Institut national d'Hygiène, Tokyo, Japon; Membre de la Commission de la Pharmacopée japonaise Dr K. G. Krebs, Directeur du contrôle qualitatif, Etablissements E. Merck, A.G., Darmstadt, République fédérale d'Allemagne Professeur M. D. Machkovsky, Président de la Commission de la Pharmacopée de l'Union des Républiques socialistes
Dr M. J. Aubenque, Chef de la Division des Statistiques sanitaires et médicales, Institut national de la Statistique et des
soviétiques, Ministère de la Santé de l'URSS, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques Dr L. C. Miller, Directeur des travaux de revision de la Pharma-
copée des Etats -Unis d'Amérique, New York, Etats -Unis d'Amérique Professeur M. M. Motawi, Doyen de la Faculté de Pharmacie de l'Université d'Alexandrie, République Arabe Unie Professeur Noronha da Costa, Professeur de chimie industrielle et pharmaceutique à l'Université de l'Etat de Rio de Janeiro, Brésil
Etudes économiques, Paris, France M. F. F. Harris, Directeur de la Division de la Santé et du Bien Etre social, Bureau fédéral de la Statistique, Ottawa, Ontario, Canada
Dr Gertrude Kallner, Chef de la Section de la Santé, Bureau central des Statistiques, Jérusalem, Israel
Professeur S. Koller, Bureau fédéral des Statistiques, Wiesbaden, République fédérale d'Allemagne
Dr Morton Kramer, Chef du Service de Biométrie, Institut national de la Santé mentale, Bethesda, Maryland, Etats -Unis d'Amérique Dr I. M. Moriyama, Chef du Bureau d'Analyse des Statistiques sanitaires, Centre national des Statistiques sanitaires, Département de la Santé, de l'Education et de la Prévoyance sociale,
Comité d'experts des Spécifications relatives aux Préparations pharmaceutiques: Sous- Comité des Dénominations communes Genève, 8 -11 novembre 1961
Service de la Santé publique des Etats -Unis, Washington, Etats -Unis d'Amérique Dr V. K. Ovcharov,1 Chef du Département des Statistiques sanitaires, Institut Sémachko d'Administration de la Santé
M. T. C. Denston, Secrétaire de la Commission de la Pharmacopée britannique, Londres, Angleterre Professeur R. Hazard, Professeur honoraire de pharmacologie à
la Faculté de Médecine de l'Université de Paris, France; Membre de la Commission de la Pharmacopée française Professeur K. O. Moller, Directeur du Département de Pharmacologie de la Faculté de Médecine, Université de Copenhague, Danemark Professeur V. V. Zakoussov, Directeur de l'Institut de Pharmacologie et de Chimiothérapie, Académie des Sciences médicales
publique et d'Histoire de la Médecine, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
Dr D. D. Reid, Professeur d'épidémiologie, Département de Statistique médicale et d'Epidémiologie, London School of Hygiene and Tropical Medicine, Londres, Angleterre Dr B. Skrinjar, Chef de la Division de Médecine sociale, Institut national de la Santé, Liubliana, Yougoslavie Comité d'experts du Trachome Genève, 29 août - 4 septembre 1961
de l'URSS, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
Comité d'experts des Statistiques sanitaires Genève, 5 -10 décembre 1960
M. F. F. Harris, Directeur de la Division de la Santé et du Bien -Etre social, Bureau fédéral de la Statistique, Ottawa, Ontario, Canada Dr D. W. Horn, anciennement Statisticien médical en chef auprès
Professeur G. B. Biatti, Directeur de la Clinique ophtalmologique de l'Université de Rome, Italie
Dr A. M. Kamal, Directeur de l'Institut supérieur de la Santé publique, Alexandrie, République Arabe Unie Professeur A. -M. Larmande, Directeur de l'Institut du Trachome
du Gouvernement fédéral du Nigéria, Edimbourg, Ecosse Dr F. E. Linder, Directeur du Centre national de Statistiques sanitaires, Département de la Santé, de l'Education et de la Prévoyance sociale, Service de la Santé publique des EtatsUnis, Washington, Etats -Unis d'Amérique
d'Alger, Algérie Professeur Olga Litricin, Professeur d'ophtalmologie à la Faculté de Médecine de Belgrade, Yougoslavie Professeur Ida Mann, Commission des Recherches de l'Institut de Recherches ophtalmologiques d'Australie, Perth, Australie occidentale Dr A. A. de Carvalho Sampaio, Inspecteur supérieur de la Santé, Ministère de la Santé, Lisbonne, Portugal
Dr W. P. D. Logan, Statisticien médical en chef, General Register Office, Londres, Angleterre
1 Rapport publié dans Org. mond. Santé Sér. Rapp. teche., 1961, 218.
2 Empêchés d'assister à la réunion.
182
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961 Dr B. L. Oser, Laboratoires de recherches sur les denrées alimentaires et les médicaments, S.A., New York, Etats -Unis d'Amérique Professeur L. Shabad, Directeur adjoint de l'Institut d'Oncologie expérimentale et clinique de l'Académie des Sciences médicales
Dr J. Graham Scott, Centre médical, Johannesbourg, Afrique du Sud Dr John C. Snyder, Doyen de l'Ecole de Santé publique de l'Université Harvard, Boston, Massachusetts, Etats -Unis d'Amérique
de l'URSS, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
Comités mixtes Comité d'experts des Résidus de Pesticides (Réunion tenue conjointement avec un groupe FAO d'experts sur l'utilisation des pesticides dans l'agriculture) Rome, 9 -16 octobre 1961
Dr P. Shubik, Professeur d'oncologie, Ecole de Médecine de Chicago, Illinois, Etats -Unis d'Amérique Dr A. Tannenbaum, Département des Recherches sur le Cancer, Michael Reese Hospital and Medical Center, Chicago, Illinois, Etats -Unis d'Amérique
Dr Simone Dormal - van den Bruel, Attachée de recherches de l'Institut belge pour l'Encouragement de la Recherche scienti-
Professeur R. C. de France
J.
Truhaut, Professeur de toxicologie et
fique dans l'Industrie et l'Agriculture (I.R.S.I.A.), Centre national de Recherches de Phytopharmacie, Gembloux, Belgique
d'hygiène industrielle à la Faculté de Pharmacie de l'Université de Paris; Membre du Conseil supérieur d'Hygiène publique
Dr W. J. Hayes, Jr., Scientist Director, Chef de la Section de Toxicologie au Centre des Maladies transmissibles, Service de
la Santé publique des Etats -Unis, Atlanta, Georgie, EtatsUnis d'Amérique Dr H. Hurtig, Directeur adjoint du programme, Service des Recherches du Département de l'Agriculture, Ottawa, Ontario, Canada Dr E. J. Miller, Département de Chimie, Laboratoire de Phytopathologie, Hatching Green, Harpenden, Hertfordshire, Angleterre
Comité mixte FAO /OMS d'experts des Additifs alimentaires (Evaluation de la toxicité de divers antiseptiques ou antioxydants) Genève, 5 -12 juin 1961
Dr E. L. Abramson, Professeur d'hygiène alimentaire, Institut national de la Santé publique, Stockholm, Suède Professeur F. E. Budagyan,2 Département d'Hygiène alimentaire
de l'Institut central de Perfectionnement des Médecins, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques Dr S. Dalgaard- Mikkelsen, Professeur de pharmacologie et de toxicologie à l'Institut royal vétérinaire et agricole de Copenhague, Danemark Professeur H. Druckrey, Laboratoire de la Clinique chirurgicale universitaire, Fribourg -en- Brisgau, République fédérale d'Allemagne
Dr H. H. Schwardt, Chef du Département d'Entomologie, Université Cornell, Ithaca, New York, Etats -Unis d'Amérique
Dr H. F. Smyth, Jr., Administrative Fellow, Mellon Institute, Pittsburgh, Pennsylvanie, Etats -Unis d'Amérique Dr H. B. Stoner, Service des Recherches de Toxicologie, Labo-
ratoires du Medical Research Council, Carshalton, Surrey, Angleterre
Dr Garth Fitzhugh, Service des Denrées alimentaires et des Médicaments, Département de la Santé, de l'Education et de la Prévoyance sociale, Washington, Etats -Unis d'Amérique Professeur A. C. Frazer, Département de Biochimie médicale et de Pharmacologie, Université de Birmingham, Angleterre
Professeur R. C. J. Truhaut, Professeur de toxicologie et d'hygiène industrielle à la Faculté de Pharmacie de l'Université de Paris; Membre du Conseil supérieur d'Hygiène publique de France
M. H. van Genderen, Chef du Laboratoire de Pharmacologie et de Toxicologie, Institut national de la Santé publique, Utrecht, Pays -Bas Dr F. C. Lu, Direction des Denrées alimentaires et des Médica-
Comité mixte FAO /OMS d'experts des Additifs alimentaires (Evaluation de la cancérogénicité des additifs alimentaires) 1 Genève, 12 -19 décembre 1960
ments, Département de la Santé nationale et du Bien -Etre social, Ottawa, Ontario, Canada Dr P. N. Magee, Service des Recherches de Toxicologie, Laboratoires du Medical Research Council, Carshalton, Surrey, Angleterre Dr B. Mukerji, Directeur de l'Institut central de Recherches sur les Médicaments, Lucknow, Inde
Dr Eldon M. Boyd, Professeur de pharmacologie, Queen's University, Kingston, Ontario, Canada
Professeur E. Boyland, Chester Beatty Research Institute, Londres, Angleterre M. H. Cheftel, Directeur du Laboratoire de Recherches, Etablissements Carnaud et Forges de Basse -Indre, Boulogne- Billancourt (Seine), France Professeur H. Druckrey, Laboratoire de la Clinique chirurgicale universitaire, Fribourg -en- Brisgau, République fédérale d'Allemagne Professeur A. C. Frazer, Département de biochimie médicale et de pharmacologie, Université de Birmingham, Angleterre M. H. van Genderen, Chef du Laboratoire de Pharmacologie et de Toxicologie, Institut national de la Santé publique, Utrecht, Pays -Bas
Dr H. C. Spencer, Laboratoire de Recherches biochimiques, Dow Chemical Company, Midland, Michigan, Etats -Unis d'Amérique
Professeur R. C. J. Truhaut, Professeur de toxicologie et d'hygiène industrielle à la Faculté de Pharmacie de l'Université de Paris; Membre du Conseil supérieur d'Hygiène publique de France Professeur R. T. Williams, Professeur de biochimie, Ecole de Médecine de l'Hôpital Sainte- Marie, Londres, Angleterre Comité mixte FAO /OMS d'experts de l'Hygiène des Viandes Rome, 18 -25 septembre 1961 Dr J. P. W. Anemaet, Vétérinaire au Service vétérinaire national, Ministère de l'Agriculture et des Pêcheries, La Haye, Pays -Bas
Dr J. A. Miller, Professeur d'oncologie, McArdle Memorial Laboratory for Cancer Research, Université du Wisconsin, Madison, Wisconsin, Etats -Unis d'Amérique 1 Rapport publié dans Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1961, 220.
2 Empêché d'assister à la réunion.
ANNEXE 3
183
Dr M. G. Chevtchenko, Inspecteur principal d'hygiène des denrées alimentaires, Inspection sanitaire d'Etat de l'URSS, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques Professeur H. Drieux, Ecole nationale vétérinaire de Maisons Alfort (Seine), France
Dr J. Ma §ek, Professeur agrégé à la Faculté d'Hygiène de l'Université Charles, Prague, Tchécoslovaquie
Dr J. Mayer, Professeur adjoint de nutrition à l'Université Harvard, Ecole de Santé publique, Boston, Massachusetts, Etats -Unis d'Amérique Professeur B. S. Platt, Directeur du Service des Recherches sur l'Alimentation humaine, Institut national de Recherche médicale, Londres, Angleterre
Professeur A. Jepsen, Institut royal vétérinaire et agricole de Copenhague, Danemark Professeur A. A. Ressang, Directeur de l'Institut de Pathologie et
d'Hygiène alimentaire, Faculté des Sciences vétérinaires de l'Université d'Indonésie, Bogor, Indonésie Professeur F. Schonberg,1 Institut de Recherches sur les Denrées alimentaires et l'Hygiène du Lait, Ecole supérieure vétérinaire, Hanovre, République fédérale d'Allemagne
Dr Hazel K. Stiebeling, Directeur de l'Institut d'Economie domestique, Service des Recherches agricoles, Département de l'Agriculture des Etats -Unis, Wáshington, Etats -Unis d'Amérique
Dr H. Thornton, Vétérinaire principal de la Municipalité de Newcastle, Angleterre
Professeur E. F. Terroine, Directeur du Centre national de Coordination des Etudes et Recherches sur la Nutrition et l'Alimentation, Paris, France Comité mixte OIT /OMS de l'Hygiène des Gens de mer 2 Genève, 1er -4 mai 1961
Dr R. E. Willie, Chef du Service de l'Inspection, Division de l'Aviculture, Département de l'Agriculture des Etats -Unis, Agricultural Marketing Service, Washington, Etats -Unis d'Amérique
Dr D. Chaudhury, Sous -Directeur général des Services de Santé,
New Delhi, Inde Comité mixte FAO/OMS d'experts de la Nutrition Genève, 18 -25 avril 1961
Dr F. Aylward, Chef du Département de Chimie et de Technologie des Denrées alimentaires, Borough Polytechnic, Londres, Angleterre Dr R. Barakat, Professeur de nutrition, Institut supérieur de la Santé publique, Alexandrie, République Arabe Unie
M. P. de Vries, Secrétaire général de la Fédération internationale des Ouvriers du Transport, Londres, Angleterre Dr L. R. Hirtle, Chef du Service de Santé des Marins, Ministère de la Santé nationale et du Bien -Etre social, Ottawa, Ontario, Canada
Professeur W. J. Darby, Professeur de biochimie; Directeur de la Division de la Nutrition à l'Ecole de Médecine de l'Université Vanderbilt, Nashville, Tennessee, Etats -Unis d'Amérique Professeur M. J. L. Dols, Conseiller au Ministère de l'Agriculture et des Pêcheries, La Haye, Pays -Bas Dr C. Gopalan, Directeur des Laboratoires de Recherches sur la Nutrition, Indian Council of Medical Research, Hyderabad, Inde
Dr J. Lembrez, Ministère de la Santé publique et de la Population, Marseille, France Dr C. A. Limaverde,1 Rio de Janeiro, Brésil Capitaine O. I. Loennechen, O.B.E., Armateur, Tonsberg, Norvège M. J. Scott, Secrétaire général du Syndicat national des Gens de mer, Londres, Angleterre Sir Richard Snedden, C.B.E., Président de la Fédération inter-
nationale des Armateurs, Londres, Angleterre
Dr E. Werner, Chef du Centre de Santé des Gens de mer, Goteborg, Suède
3.
COMITÉ DE LA QUARANTAINE INTERNATIONALE Sir Harold Whittingham, ancien Directeur des Services médicaux de la Royal Air Force, Royaume -Uni de Grande -Bretagne et
Genève, 17 -22 octobre 1960
Dr M. K. Afridi, Vice- Chancelier de l'Université de Peshawar, Pakistan
d'Irlande du Nord
Dr J. C. Azurin, Directeur du Service de la Quarantaine des Philippines, Manille, Philippines Dr B. M. Clark, Secrétaire d'Etat à la Santé et Médecin en chef, Genève, 6 -10 novembre 1961
Prétoria, Afrique du Sud Dr A. El Guebaly, Directeur général de l'Administration de la Quarantaine, Ministère de l'Hygiène publique, Le Caire, République Arabe Unie Professeur E. G. Nauck, Directeur de l'Institut de Médecine tropicale, Hambourg, République fédérale d'Allemagne
Dr M. K. Afridi, Vice -chancelier de l'Université de Peshawar, Pakistan
Dr J. C. Azurin, Directeur du Service de la Quarantaine des Philippines, Manille, Philippines
Dr J. A. Bell, Chef de la Section d'Epidémiologie, Laboratoire
M. K. D. Quarterman, Directeur, Technical Development Laboratories, Centre des Maladies transmissibles, Service de la Santé publique des Etats -Unis, Savannah, Georgie, Etats -Unis d'Amérique Dr A. P. Sackett, Directeur de la Division de la Quarantaine internationale, Service de la Santé publique des Etats -Unis, Washington, Etats -Unis d'Amérique
des Maladies infectieuses, Institut nationaux de la Santé, Bethesda, Maryland, Etats -Unis d'Amérique M. R. W. Bonhoff, Représentant des services de facilitation, Deutsche Lufthansa A.G., Francfort -sur -le -Main, République fédérale d'Allemagne
2 Rapport publié dans Org. mond. Santé Sir. Rapp. techn., I Empêchés d'assister
la réunion.
1961, 224.
184
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
Dr W. A. Karunaratne, Directeur des Services de Santé, Départe-
ment de la Santé, Colombo, Ceylan D' L. H. Murray, Médecin principal, Ministère de la Santé, Londres, Angleterre
Dr H. M. Penido, Chef du Service spécial de Santé publique, Rio de Janeiro, Brésil Dr J. N. Robertson, Médecin principal, Ministère de la Santé, Accra, Ghana
4. COMITÉ CONSULTATIF DE LA RECHERCHE MÉDICALE
Le Comité consultatif de la Recherche médicale a été créé en vertu de la résolution WHAl2.17. Troisième session Genève, 26 -30 juin 1961
Professeur A. Lacassagne, Membre de l'Institut; Professeur honoraire au Collège de France; Directeur du Laboratoire de Recherches à l'Institut du Radium de l'Université de Paris, France Dr R. F. Loeb, Emeritus Bard Professor of Medicine, Université de Columbia, New York, Etats -Unis d'Amérique Dr W. LSffler, Professeur honoraire de médecine, Université de Zurich, Suisse Professeur P. G. Serguiev, Directeur de l'Institut de Parasitologie médicale et des Maladies tropicales, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques Dr J. A. Shannon, Directeur des Instituts nationaux de la Santé, Bethesda, Maryland, Etats -Unis d'Amérique Dr A. J. Wallgren, Professeur honoraire de pédiatrie, Centre de Pédiatrie, Hôpital Karolinska, Stockholm, Suède (Président)
Professeur D. Bovet, Directeur du Département de Chimiothérapie, Istituto Superiore di Sanità, Rome, Italie Professeur L. Bugnard, Membre de l'Académie de Médecine; Directeur de l'Institut national d'Hygiène, Paris, France Sir Macfarlane Burnet, Directeur du Walter and Eliza Hall Institute of Medical Research, Melbourne, Australie Professeur C. Chagas, Directeur de l'Institut de Biophysique, Université du Brésil, Rio de Janeiro, Brésil Professeur J. Charvat, Directeur du Troisième Département de Médecine de l'Université Charles, Prague, Tchécoslovaquie Professeur H. Chiari, Directeur de l'Institut d'Anatomie pathologique, Université de Vienne, Autriche
Dr Z. Ermolieva, Professeur de microbiologie médicale à l'Institut central de Perfectionnement des Médecins, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques Professeur C. Heymans, Directeur de l'Institut de Pharmacologie et de Thérapeutique, Université nationale, Gand, Belgique Sir Harold Himsworth, Secrétaire du Medical Research Council, Londres, Angleterre
Membres du Comité empêchés de participer à la troisième session :
Professeur L. van den Berghe, Département de Médecine tropicale et de Santé publique, Ecole de Médecine de l'Université Tulane, Nouvelle -Orléans, Louisiane, Etats -Unis d'Amérique
Professeur A. Bradford Hill, Directeur du Département de Statistique médicale et d'Epidémiologie, London School of Hygiene and Tropical Medicine, Londres, Angleterre Professeur I. Chavez, Directeur de l'Institut national de Cardiologie, Mexico, Mexique
Professeur V. R. Khanolkar, Directeur du Centre indien de Recherches sur le Cancer, Tata Memorial Hospital, Bombay, Inde
Annexe 4 RÉUNIONS CONSTITUTIONNELLES ET RÉUNIONS DE COMITÉS D'EXPERTS ET DE GROUPES CONSULTATIFS 1er octobre 1960 - 31 décembre 1961 Comité d'experts de la Santé mentale (Développement des programmes de santé mentale) Groupe scientifique des recherches de médecine comparée (Maladies cardio -vasculaires des animaux) Comité d'experts du Coeur pulmonaire chronique Comité d'experts des Drogues engendrant la Toxicomanie Réunion d'anatomo -pathologistes: Etudes épidémiologiques et anatomo -pathologiques coordonnées sur l'athérosclérose en Europe AIEA /OMS: Réunion scientifique sur le diagnostic et le traitement du syndrome d'irradiation aiguë Genève, 3 -8 octobre 1960
Genève, 3 -8 octobre 1960 Genève, 10 -15 octobre 1960 Genève, 10 -15 octobre 1960 Prague, 17 -20 octobre 1960 Genève, 17 -21 octobre 1960 Genève, 17 -22 octobre 1960 Genève, 25 octobre - 4 novembre 1960
Comité de la Quarantaine internationale, huitième session Conseil exécutif, vingt -sixième session
1 On trouvera dans la liste des projets (partie IV du présent volume) des indications sur les séminaires et les cours de formation professionnelle organisés par l'OMS en collaboration avec les gouvernements ou avec d'autres organisations.
ANNEXE 4
185
Conseil exécutif, vingt -sixième session: Comité permanent des Questions administratives et financières Groupe d'étude des normes relatives au vaccin antipoliomyélitique administré par voie
Genève, 26 octobre - 3 novembre 1960 Genève, 7 -12 novembre 1960 Genève, 14-19 novembre 1960 New Delhi, 14-19 novembre 1960 Genève, 21 -26 novembre 1960 Vellore, Inde, 21 -29 novembre 1960 Genève, 5 -9 décembre 1960 Genève, 5 -10 décembre 1960
buccale (vaccin à base de virus vivant) Réunion technique sur la chimiothérapie du paludisme Conférence interrégionale sur la variole Comité d'experts de l'Hygiène de la Maternité et de l'Enfance (L'insuffisance de poids à la naissance du point de vue de la santé publique) Réunion scientifique sur la réadaptation des lépreux Comité d'experts des Spécifications relatives aux Préparations pharmaceutiques Comité d'experts des Statistiques sanitaires Symposium sur les recherches de laboratoire et les études épidémiologiques concernant les infections streptococciques en Europe centrale (Région européenne) Conférence interrégionale sur les techniques d'enquêtes épidémiologiques concernant les troubles mentaux AIEA /OMS: Symposium sur l'emploi des radio -isotopes dans l'étude des maladies endémiques et tropicales Comité d'experts de la Formation professionnelle et technique du Personnel médical et auxiliaire (Organisation de l'enseignement post -universitaire de la santé publique) FAO /OMS: Comité mixte d'experts des Additifs alimentaires (Evaluation de la cancérogénicité des additifs alimentaires) Symposium sur les aspects épidémiologiques de la pollution de l'air (Région européenne)
Prague, 6 -10 décembre 1960 Naples, 6 -15 décembre 1960 Bangkok, 12 -16 décembre 1960 Genève, 12 -16 décembre 1960 Genève, 12 -19 décembre 1960 Copenhague, 13 -16 décembre 1960 Alexandrie, 19 -23 décembre 1960
Réunion sur la santé mentale (Région de la Méditerranée orientale) Première conférence sur la coordination de la lutte antipaludique à la frontière de l'Inde et du Népal (Région de l'Asie du Sud -Est) Réunion d'études épidémiologiques et anatomo- pathologiques combinées sur l'athéroslécrose en Europe Conseil de Coordination antipaludique pour le sud -est de l'Afrique, première réunion Conseil exécutif, vingt- septième session
Lucknow, 3 -5 janvier 1961 Malmo, 23 -28 janvier 1961 Salisbury, 25 -26 janvier 1961 New Delhi, 30 janvier - 2 février 1961 New Delhi, 7 -24 février 1961
Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé AIEA /CEE /FAO /OMS: Conférence sur les problèmes de la pollution des eaux en Europe (Région européenne) Conférence sur l'étude comparative des leucémies AIEA /CIUMR /OMS: Réunion sur la normalisation de la dosimétrie des faisceaux ioni-
Genève, 22 février - 3 mars 1961 Philadelphie, 27 février - 3 mars 1961 Genève, 17 -21 avril 1961 Genève, 18 -25 avril 1961 Lomé, 20-22 avril 1961 Genève, l07 -4 mai 1961 Genève, 187 -8 mai 1961 Paris, 9 -13 mai 1961 Rome, 23 -30 mai 1961 Genève, 29 mai - 1eT juin 1961
sants en radiologie FAO /OMS: Comité mixte d'experts de la Nutrition Réunion de coordination antipaludique pour l'ouest de l'Afrique OIT /OMS: Comité mixte de l'Hygiène des Gens de Mer Groupe scientifique des recherches sur l'action de santé publique Réunion de chercheurs spécialistes de la rage FAO /OMS: Groupe d'experts des besoins en calcium Conseil exécutif, vingt- huitième session Réunion technique européenne sur le contrôle de la qualité des préparations pharmaceutiques (Région européenne) FAO /OMS: Comité mixte d'experts des Additifs alimentaires (Evaluation de la toxicité de certains antiseptiques ou anti- oxygène)
Varsovie, 29 mai - 2 juin 1961 Genève, 5 -12 juin 1961 New -York, 7 -9 juin 1961 Brazzaville, 12 -17 juin 1961 Genève, 19 -26 juin 1961 Genève, 26 -30 juin 1961
Groupe consultatif des Protéines Deuxième conférence sur l'onchocercose en Afrique (Région africaine) Comité d'experts de l'Habitat dans ses rapports avec la Santé publique Comité consultatif de la Recherche médicale, troisième session Symposium sur les problèmes de protection maternelle et infantile en Europe (Région européenne) Réunion technique sur les aspects épidémiologiques des troubles mentaux (Région européenne)
Berne, 26 juin - 5 juillet 1961 Copenhague, 18 -21 juillet 1961 Genève, 25 juillet - 1er août 1961
Comité d'experts de la Filariose Groupe scientifique des recherches sur la bilharziose (Diagnostic immunobiologique de la bilharziose) Groupe scientifique des -maladies à virus
Genève, 7 -12 août 1961 Genève, 15 -21 août 1961
186
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
Comité régional de la Méditerranée orientale, onzième session: Sous -Comité B Sous -Comité A
Groupe scientifique des recherches sur le trachome CCTA /OMS: Conférence africaine sur l'ankylostomiase Comité d'experts du Trachome Comité régional du Pacifique occidental, douzième session CCTA /FAO /OMS: Quatrième conférence interafricaine sur l'alimentation et la nutrition Comité régional de l'Europe, onzième session Comité d'experts de la Chimiothérapie du Cancer FAO /OMS: Comité mixte d'experts de l'Hygiène des Viandes Comité régional de l'Asie du Sud -Est, quatorzième session
Genève, 21 -22 août 1961 Chtaura, Liban, 28 août -lei sept. 1961 Genève, 22 -28 août 1961 Brazzaville, 22 -29 août 1961
Genève, 29 août -4 septembre
1961
Wellington, 31 août - 5 septembre 1961 Douala, 4 -13 septembre 1961 Luxembourg, 12 -15 septembre 1961 Genève, 18 -22 septembre 1961 Rome, 18 -25 septembre 1961
Ootacamund, Inde, 19 -25 sept.
1961
Conférence sur la préparation du médecin à son travail dans la collectivité (Région européenne) Groupe scientifique des recherches sur la biochimie et la physiologie des insectes Comité régional de l'Afrique, onzième session Conférence interrégionale sur la lèpre (Région européenne et Région de la Méditerranée orientale) Comité régional des Amériques, treizième session, et XIIIe réunion du Conseil directeur de l'OPS Symposium européen sur la planification et l'administration des programmes nationaux d'assainissement (Région européenne) Comité d'experts des Résidus de Pesticides (Réunion tenue conjointement avec un groupe FAO d'experts sur l'utilisation des pesticides dans l'agriculture) Comité d'experts de l'Hypertension artérielle et des Cardiopathies ischémiques (Le problème vu sous l'angle de la santé publique) Conférence technique européenne sur les statistiques de mortalité (Région européenne)
Edimbourg, 21 -29 septembre 1961 Genève, 25 -29 septembre 1961 Brazzaville, 25 septembre - 4 oct. 1961 Istanbul, 2 -7 octobre 1961 Washington, 3 -13 octobre 1961 Dublin, 9 -14 octobrd 1961 Rome, 9 -16 octobre 1961 Genève, 16 -23 octobre 1961 Asnières- sur -Oise, France, 23 -28 octobre 1961 Genève, 23 -30 octobre 1961 Genève, 25 -27 octobre 1961 Bruxelles, 23 -30 octobre 1961
Comité d'experts des Insecticides (Toxicité des pesticides pour l'homme) Réunion officieuse de conseillers pour les recherches sur la fièvre jaune AIEA /FAO /OMS: Réunion technique sur l'évaluation de la comestibilité des denrées alimentaires irradiées Comité d'experts des Radiations (Gravité relative des dangers créés par les rayonnements ionisants)
Deuxième conférence asienne sur le pian Comité d'experts de la Santé mentale (Rôle des médecins de la santé publique et des omni-
Genève, 24 -30 octobre 1961 Bandoeng, 30 octobre - 10 nov. 1961 Genève, 31 octobre - 7 novembre 1961 Puerto Azul, Caracas, ler -l1 nov. 1961 Genève, 6 -10 novembre 1961
praticiens dans la protection de la santé mentale) Deuxième conférence des directeurs d'écoles de santé publique en Amérique latine (Région des Amériques)
Comité de la Quarantaine internationale, neuvième session Comité d'experts des Laboratoires de Santé publique (Planification, organisation et administration d'un service national de laboratoires de la santé) Comité d'experts des Spécifications relatives aux Préparations pharmaceutiques: Sous Comité des Dénominations communes Réunion officieuse sur les études de vaccin contre la rougeole Conférence technique sur la lutte contre les ophtalmies transmissibles (Région européenne) Comité d'experts des Statistiques sanitaires: Sous -Comité de la Classification des Maladies Comité d'experts de l'Hygiène dentaire (Normalisation des relevés et rapports concernant
Genève, 6 -13 novembre 1961 Genève, 8 -11 novembre 1961 Washington, 10 novembre 1961 Istanbul, 13 -18 novembre 1961 Genève, 13 -21 novembre 1961
l'état de la denture et les maladies dentaires) Conférence technique sur le rôle de l'infirmière dans l'action de santé mentale (Région européenne) Conférence sur l'administration des services infirmiers (Région de l'Asie du Sud -Est) Comité d'experts des Drogues engendrant la Toxicomanie AIEA /FAO /OMS: Conférence sur l'emploi des radio -isotopes dans les sciences zoo biologiques et médicales
Genève, 14 -20 novembre 1961 Copenhague, 15 -24 novembre 1961 Kandy, Ceylan, 20 nov. - 3 déc. 1961 Genève, 21 -27 novembre 1961
Mexico, 21 novembre -
le'
déc. 1961
Cinquième conférence sur la coordination de la lutte antipaludique aux frontières de l'Inde, de la Birmanie et du Pakistan (Régions de l'Asie du Sud -Est et de la Méditerranée orientale) Comité d'experts des Spécifications relatives aux Préparations pharmaceutiques
Aijal, Assam, 27 -29 novembre 1961 Genève, 27 novembre - 187 déc. 1961
ANNEXES 5 ET 6 Comité d'experts de la Génétique humaine (L'enseignement de la génétique dans les programmes universitaires et post- universitaires de médecine)
187
FAO /OMS: Comité mixte de la Nutrition pour l'Asie du Sud et de l'Est Réunion officieuse de conseillers en méthodes de laboratoires pour la détermination de la sensibilité et résistance des mycobactéries aux médicaments Groupe d'étude des normes minimums admissibles sur le plan international pour la formation des médecins Groupe scientifique de la méthodologie comparée pour l'étude épidémiologique de l'hypertension et des cardiopathies ischémiques OMS /UNESCO: Symposium européen sur la préparation des enseignants à l'éducation sanitaire Conseil de Coordination antipaludique, cinquième réunion (Birmanie, Cambodge, Laos, Malaisie, Thaïlande et Viet -Nam) Conférence interrégionale sur la formation du personnel sanitaire auxiliaire
Genève, 28 novembre -4 décembre 1961 Hyderabad, ler -8 décembre 1961
Genève, 4 -7 décembre 1961 Genève, 4 -9 décembre 1961 Genève, 5 -11 décembre 1961 Paris, 7 -16 décembre 1961 Phnom -Penh, 12 -15 décembre 1961
Réunion de chercheurs étudiant des zones à forte radioactivité naturelle Groupe scientifique des recherches sur les leucémies et sur les autres néoplasies des cellules hématopoïétiques Comité d'experts du Cancer (Examen des propositions de candidatures au prix de l'Organi-
Khartoum, 14-20 décembre 1961 Rio de Janeiro, 12 -15 décembre 1961 Genève, 12 -18 décembre 1961
sation des Nations Unies)
Genève, 19 -22 décembre 1961
Annexe 5 CALENDRIER PROVISOIRE DES RÉUNIONS CONSTITUTIONNELLES DE L'OMS EN 1962 Conseil exécutif, vingt -neuvième session: Comité permanent des Questions administratives et financières Conseil exécutif, vingt- neuvième session
Quinzième Assemblée mondiale de la Santé Conseil exécutif, trentième session Comité régional de l'Afrique, douzième session Comité régional des Amériques, quatorzième session, et Seizième Conférence sanitaire panaméricaine Comité régional de l'Asie du Sud -Est, quinzième session Comité régional de l'Europe, douzième session Comité régional de la Méditerranée orientale, douzième session Sous -Comité A Sous -Comité B
Genève, 9 -18 janvier Genève, 15 -26 janvier Genève, 8 -26 mai Genève, 29 mai -
Dakar, 24 septembre - 3 octobre Buenos Aires, septembre New Delhi, septembre Varsovie, septembre
Arabie Saoudite, septembre Manille, septembre
Comité régional du Pacifique occidental, treizième session
Annexe 6 ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES QUI ENTRETIENNENT DES RELATIONS OFFICIELLES AVEC L'OMS au 31 décembre 1961 Académie internationale de Médecine légale et de Médecine sociale
Comité international catholique des Infirmières et Assistantes médico- sociales
Association du Transport aérien international Association interaméricaine de Génie sanitaire Association internationale de la Fertilité Association internationale de Pédiatrie Association internationalde de Prophylaxie de la Cécité Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions affiliées
Association internationale des Femmes Médecins Association internationale des Sociétés de Microbiologie Association médicale mondiale Association mondiale vétérinaire Central Council for Health Education
Comité international de la Croix -Rouge Commission internationale de Protection contre les Radiations Comission internationale des Unités et Mesures radiologiques Commission permanente et Association internationale pour la Médecine du Travail Confédération internationale des Sages -Femmes Confédération mondiale de Physiothérapie Conférence internationale de Service social Conseil des Organisations internationales des Sciences médicales Conseil international des Infirmières Fédération dentaire internationale Fédération internationale de Gynécologie et d'Obstétrique
188
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961 Société de Biométrie Société internationale de Cardiologie Société internationale de Criminologie Société internationale de la Lèpre Société internationale de Transfusion sanguine Société internationale d'Hydatidologie Société internationale pour la Réadaptation des Handicapés Union internationale contre la Tuberculose Union internationale contre le Cancer
Fédération internationale de l'Habitation et de l'Urbanisme Fédération internationale de Médecine sportive Fédération internationale des Collèges de Chirurgie Fédération internationale des Hôpitaux Fédération internationale du Diabète Fédération internationale pharmaceutique Fédération mondiale de Neurologie Fédération mondiale des Anciens Combattants Fédération mondiale des Associations pour les Nations Unies Fédération mondiale des Ergothérapeutes Fédération mondiale des Sociétés d'Anesthésiologistes Fédération mondiale des Sourds Fédération mondiale pour la Santé mentale Ligue des Sociétés de la Croix-Rouge Ligue internationale contre le Rhumatisme Ligue internationale des Sociétés dermatologiques Organisation internationale contre le Trachome
Union internationale contre le Péril vénérien et les Tréponématoses Union internationale de Protection de l'Enfance Union internationale des Architectes Union internationale des Villes et Pouvoirs locaux Union internationale pour l'Education sanitaire Union mondiale OSE
Annexe 7 BUDGET ORDINAIRE DE 1961 Virements Virements
Section
Affectation des crédits
Montant original voté t
autorisés
par le
Conseil
Prévisions supplémentaires 3
exécutif2 US $
ment par le Conseil exécutif 4
autorisés ultérieure-
Montants revisés
US$
US$
US $
US $
PARTIE I: REUNIONS CONSTITUTIONNELLES 1.
2. 3.
Assemblée mondiale de la Santé Conseil exécutif et ses comités Comités régionaux
294 370 145 620 73 100 513 090
(2 750) 3 800
-
7 090
-
291 620
152710 76 900
Total de la partie I PARTIE II: PROGRAMME D'EXÉCUTION 4. 5.
1 050
7 090
521 230
6. 7.
Mise en oeuvre du programme Bureaux régionaux Comités d'experts Autres dépenses réglementaires de personnel
10 721 911 1 865 148
219 300 3 466 402 16 272 761
(105 414) 70 594 500 2 254 (32 066)
307 492 187 251
-
(30 000) 48 000 (83 000)
10 893 989
2170 993 219 800 3 569 299 16 854 081
183 643
Total de la partie II PARTIE III: SERVICES ADMINISTRATIFS 8. 9.
678 386
(65 000)
Services administratifs Autres dépenses réglementaires de personnel
1 310 437 379 066 1 689 503
31 985 (969)
78 933 40 685 119 618
22 500 42 500 65 000
1 443 855 461 282 1 905 137
Total de la partie III PARTIE IV: AUTRES AFFECTATIONS 10.
31 016
Fonds du bâtiment du Siège
500 000 500 000 18 975 354
500 000 500 000
Total de la partie IV TOTAL DES PARTIES I, II, III ET IV PARTIE V: RÉSERVE 11.
805094
19 780 448
Réserve non répartie
1 333 900
1 333 900
Total de la partie V TOTAL DE TOUTES LES PARTIES
1 333 900 20 309 254
1 333 900
805 094
-
21 114 348
s Résolution WHA14.13. 1 Résolution WHA13.38. 2 Résolution EB26.R19. 4 Résolution EB28.R17 et assentiment écrit préalable de la majorité des membres du Conseil exécutif, en conformité avec le para-
graphe 4.5 du Règlement financier.
ANNEXE 8
189
Annexe 8 STRUCTURE DU SECRÉTARIAT DU SIÈGE AU 31 DÉCEMBRE 1961 -Relations extérieures -Liaison avec l'Organisation des Nations Unies -Coordination des programmes -Evaluation des programmes -Planification et coordination des recherches
DIRECTEUR GENERAL - Bureau du Directeur général
Divisions Information
-Eradication du paludisme
-- Planification et exécution du programme -Recherches et informations techniques
-Evaluation épidémiologique
-Maladies bactériennes -Quarantaine internationale -Sous -Directeur général
(Dr P. M. Kaul)
-- Maladies transmissibles
-Lèpre
-Maladies parasitaires - Tuberculose -Maladies vénériennes et tréponématoses -Santé publique vétérinaire
-Maladies à virus - Hygiène du milieu
- -Biologie du milieu -Lutte contre les vecteurs -Eaux et déchets
- Pollution de l'air et de l'eau -Hygiène des collectivités et habitat
-Services de santé publique
-Education sanitaire -Laboratoires de santé publique - -Hygiène de la maternité et de l'enfance -Soins infirmiers -Organisation des soins médicaux -Administration de la santé publique
-Cancer -Sous -Directeur général
-Maladies cardio -vasculaires
(Dr F. Grundy)
-Protection et promotion de la santé
-- Nutrition
-Hygiène dentaire -Santé mentale
-Radiations et isotopes -Hygiène sociale et médecine du travail -Enseignement médical et paramédical
- Enseignement et formation professionnelle
-- Bourses d'études
-Enseignement de la santé publique
-Statistiques sanitaires
J- Développement des services de statistique sanitaire Diffusion des renseignements statistiques -Etudes épidémiologiques -Méthodologie des statistiques sanitaires
-Sous- Directeur général (Dr O. Baroyan)
-- Biologie et pharmacologie
Drogues engendrant la toxicomanie Standardisation biologique -Préparations pharmaceutiques
-Services d'édition et de documentation
-Législation sanitaire -Bibliothèque et documentation - -Actes officiels -Publications techniques
-Traduction
-Gestion administrative et personnel
-Gestion administrative I- Conférences et services intérieurs - -Service médical commun ,1-Personnel Fournitures -
-Sous -Directeur général (M. M. P. Siegel)
- -Budget et finances
Budget
-Finances et comptabilité Vérification intérieure des comptes
-Service juridique
190
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
Annexe 9 ErrECTIF ET RÉPARTITION DU PERSONNEL au 30 septembre 1960 et au 30 novembre 1961 Effectif à la date du 30 septembre 1960 Répartition Total Compte spécial pour l'éradi-
Effectif à la date du 30 novembre 1961 Compte spécial pour l'éradi-
Budget ordinaire
cation du
Assistance technique
Total
Budget ordinaire
paludisme
cation du
Assistance technique
paludisme
Siège 2
Personnel international Personnel local Bureaux régionaux Afrique
.
.
320 319 639 596 43
311
342
-
653
649
4
-
Personnel international Personnel local Amériques
.
.
26 71
32 81
97
80
17
-
113
109
4
Personnel international Personnel local Asie du Sud -Est
.
.
31
31
37
32 67 1
68
63
63
8
-
Personnel international Personnel local Europe
.
.
29 114 143 .
32 109 123
20
-
141
133
Personnel international Personnel local Méditerranée orientale
.
.
38 61
38 65
99
95
4
103
101
2
Personnel international Personnel local Pacifique occidental
.
.
37 83
41 75
120
105
15
116
111
5
Personnel international Personnel local Bureaux de zone
.
.
30 65 95 81 14
29 65
94
88
6
Personnel international Personnel local
.
.
12 28
18
28
40
40
-
46
46
-
-
1 Non compris les consultants. 2 Y compris le Bureau de Liaison avec l'Organisation des Nations Unies à New -York.
ANNEXE 9
i91
Effectif à la date du 30 septembre 1960 Répartition Total
Effectif à la date du 30 novembre 1961 Compte spécial pour l'éradi-
Budget ordinaire
cation du
Compte spécial pour l'éradi-
Assistance technique
Total
Budget ordinaire
paludisme
cation du
Assistance technique
paludisme
Personnel des équipes en mission
Personnel international Personnel local Autres bureaux
.
.
597 32
754 25
629
204
136
289
779
358
142
279
Liaison avec le FISE Personnel international Personnel local
4
2 1
4 8 8
Centre de Recherches sur l'Immunisation contre la Tuberculose, Copenhague 1 1
UNRWA Centre international de l'Enfance, Paris
4
4
1
1
250
289
3
3
1
1
4
4
1
1
171
279
1944
1405
2117 25 102
1667
Personnel détaché auprès de l'OMS ou en congé sans traitement . .
33
Consultants à court terme
.
.
.
.
63
TOTAL GENERAL POUR L'OMS
2040 681
2244 741
TOTAL GENERAL POUR L'OPS
192
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961
Annexe 10 RÉPARTITION DU PERSONNEL D'APRÈS LA NATIONALITÉ au 30 novembre 1961 Pays
OMS
OPS
Total
Pays
OMS
OPS
Total
Afrique du Sud Allemagne, République fédérale d' Argentine Australie Autriche Belgique Birmanie Bolivie Brésil Bulgarie
8
3
8
Mexique
11 1 1
18
29 2 1
28 15 11
31
10 13 1
8 21
2
Canada Ceylan Chili Chine Chypre Colombie
49 2 17 21 1
6 . . . .
Corée, République de Costa Rica Cuba Danemark El Salvador Equateur Espagne Etats -Unis d'Amérique Nyassaland Finlande France
2 1
2 38 2 3
15 1
30 11
Nicaragua Nigéria Norvège Nouvelle -Zélande Pakistan
16 13
10 14 1
Panama Paraguay Pays -Bas
7
15
6 34 9 15
1 1 1
16 14 6 1
3
3
4
38
43
64 2
6
55 2
Pérou Philippines Pologne Portugal
25 1
42 22 1
13 5
19 2 6 5
République Arabe Unie . . . République Dominicaine . . . Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord Soudan Suède Suisse Syrie Tchécoslovaquie Thaïlande Turquie
18 7 37 2
13 2 7
22 15 18 7
37 4
215 2 12
3
60 4 6
4
.
.
34 104 1
6 2
76
38 6 9 36 180 1
4 2 11
Fédération de Rhodésie et de 3
79 1
Ghana Grèce Guatemala
15 1
Haiti Hongrie Inde Indonésie Irak Iran Irlande Israël Italie Japon Jordanie Liban Luxembourg
27 50 1
1
Union des Républiques socialistes soviétiques Uruguay Venezuela Yougoslavie Apatrides TOTAL 2
3
2 10 9
80 1
1
8 1
16 9
6 1
222 2 12
60 4 6
4 2 11
8 3
10 9
27 1
1221
281
1502
3
10 11
11
57 10 8
22 3
1
2
52 . 1
Ne sont pas compris dans les chiffres donnés ci- dessus: Personnel linguistique .
3
11 11 11
.
.
Consultants à court terme Personnel détaché auprès de
73 102
4 8
77 110
57 10 8
l'OMS ou en congé sans traitement Personnel recruté localement 25 823
448 741
-
25 1271
22 3
TOTAL GÉNÉRAL
2244
2985
ANNEXE 11
193
Annexe 11 BOURSES ACCORDÉES, PAR SUJETS D'ÉTUDE ET PAR RÉGIONS, du 1er septembre 1960 au 30 novembre 1961 Régions
Sujets d'étude
Afrique
Amériques
Asie Sud-Est
MéditerEurope renée
orientale
Pacifique occidental
Total
Organisation sanitaire et services de santé ADMINISTRATION DE LA SANTÉ PUBLIQUE
Administration de la santé publique Soins médicaux et hospitaliers Bâtiments hospitaliers Bibliothéconomie médicale Total pour l'administration de la santé publique
14
23 8
I I
1
1
1
52 30
62
31
193
4 1 1
5
5
49 7 I
15
32
12
87
68
36
250
HYGIÈNE DU MILIEU
Assainissement
Habitat et urbanisme Hygiène alimentaire
1
12
64 3
5 5
49 2 16
14 1
4 1
148 2
22 172
Total pour l'hygiène du milieu
13
67
67
15
5
SOINS INFIRMIERS
Soins infirmiers Services infirmiers de santé publique
10
19
6
9
12
12
16
30 3
8
6
6 14
95 30 125
Total pour les soins infirmiers
16
28
22
33
HYGIÈNE DE LA MATERNITÉ ET DE L'ENFANCE
Protection maternelle et infantile Pédiatrie
12 5
I1 1
1 1
21
7
4 2
55
9
4
22
Total pour l'hygiène et la maternité et de l'enfance
17
12
30
11
6
77
AUTRES SERVICES SANITAIRES
Santé mentale
2
3
3
52 7
6 7
6 3
Education sanitaire Médecine du travail
Nutrition Statistiques sanitaires Hygiène dentaire Réadaptation
13
72
7
5
2 3
Contrôle des préparations pharmaceutiques et biologiques
1
2 2
13
34 2 15 8
27 I
53 3
4 6 6
29 2
13
42 89 8 121
18
6 5
25 57 10
2
39
73
4 4 80
37
4 161
2 53
Total pour les autres services sanitaire TOTAL POUR L'ORGANISATION SANITAIRE ET LES SERVICES DE SANTÉ
20
424
81
212 76
67
367
207
114
1048
Pourcentage
19
40
58
44
57
49
194
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1961 Régions
Sujets d'étude
Afrique
Amériques
Asie du Sud -Est
Europe
Méditer-
orientale
ramée
pacifique occidental
Total
Services des maladies transmissibles Paludisme Maladies vénériennes et tréponématoses Tuberculose Autres maladies transmissibles Services de laboratoire Chimiothérapie, antibiotiques TOTAL POUR LES SERVICES DES MALADIES TRANSMISSIBLES
27 1
1
29 7
4 1
5 13
9 31
14 7 21
59 5
28 3
33
11
17 7
5
42 32 2
14 23 .
5
29
158 27 55 155 111
27 128
7
2
79 19
30
81
118
72
508
Pourcentage Médecine clinique, sciences médicales fondamentales et enseignement médical MÉDECINE CLINIQUE
49
19
28
36
23
Chirurgie et médecine Anesthésiologie Radiologie Hématologie
240 6
Autres spécialités médicales et chirurgicales
.
.
10
1
6
9 9
15
94 8
32 8 5
10
2 7 2
3.51
59
2 5
33
11
- 39 7r7 39
Total pour la médecine clinique SCIENCES MÉDICALES FONDAMENTALES ET ENSEIGNEMENT MÉDICAL
256
7
93
119
495
Sciences médicales fondamentales Enseignement médical
1
29 29
9 1
35 18
8
2
3 3
531 53
Total pour les sciences médicales fondamentales et l'enseignement médical TOTAL POUR LA MÉDECINE CLINIQUE, LES SCIENCES MÉDICALES FONDAMENTALES ET L'ENSEIGNEMENT MÉDICAL
1
10
53
10
106
257 62
36
19
146
129
14 7
601
Pourcentage
13 278
11
23 631
28
28
TOTAL GÉNÉRAL
417
167
464
200
2157
ACTES OFFICIELS DE L'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ N° 114
ACTIVITE DE L'OMS EN 1961 RAPPORT ANNUEL DU DIRECTEUR GÉNÉRAL A
L'ASSEMBLÉE MONDIALE DE LA SANTÉ ET AUX NATIONS UNIES
INDEX
ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ GENÈVE Avril 1962
ACTES OFFICIELS N° 114
Rapport annuel du Directeur général pour 1961 Corr. 1 Français seulement CORRIGENDA
Page 57, deuxième colonne, 27e ligne :
au lieu de miliaires italiens et norvégiens lire
militaires italiens et norvégiens
Page 75, deuxième colonne, 25e ligne : au lieu de $5 9000 000 lire $5 900 000
Page 123, deuxième colonne, sous « Mexique 29 Lutte contre la lèpre » au lieu de programme national de lutte contre la tuberculose lire
programme national de lutte contre la lèpre
INDEX Les chiffres en gras indiquent les références principales; sous les noms des pays, ils renvoient à la liste des projets.
Accidents, prévention, 36, 37, 52, 83, 84, 86 Additifs alimentaires, 32, 36, 52 Aëdes aegypti, éradication, 72, 73
Antilles et Guyane britanniques, 120; Antilles et Guyane françaises, 120; Caraïbes (zone des), 118; Chili, 73; Costa Rica, 73; République Dominicaine, 124; Surinam et Antilles néerlandaises, 124 Voir aussi Fièvre jaune Aéronefs, désinsectisation, 7, 23, 24 Aéroports, hygiène et salubrité, 20 Grèce, 143 Afghanistan, 78, 127 -128 Afrique, Bureau régional, 46, 51, 62, 63, 65 Afrique, Comité régional, 65 Afrique, Région, 61 -68, 111 -117
Argentine, 9, 11, 70, 71, 120 -121 invitation, Assemblée de la Santé, 56 Arrangement de Bruxelles (1924), 8 Arthropodes
maladies transmises par les, 6, 13 rôle éventuel des oiseaux migrateurs dans la propagation des virus transmis par les, 13, 79 Asie du Sud -Est, Bureau régional, 50, 79 Asie du Sud -Est, Comité régional, 79 Asie du Sud -Est, Région, 77-82, 126 -136 Assainissement, 42, 63 -64, 70, 75, 78, 79, 83, 84, 89, 95, 138
Afghanistan, 127; Arabie Saoudite, 149; Argentine, 121; Autriche, 142; Birmanie, 80 -81, 128; Caraïbes (zone des), 119; Ceylan, 129; Chine (Taiwan), 162; Congo (Léopold -
Afrique du Sud, 6, 12, 14, 36, 112 Afrique orientale britannique, 112 Agence européenne de l'Energie nucléaire, 105 Agence européenne de Productivité, 39, 105 Agence internationale de l'Energie atomique, 21, 36, 37, 38, 39, 50, 137, 139, 168, 169, 170 coordination avec, 104-105 réunions auxquelles l'OMS a participé, 39 AIEA, voir Agence internationale de l'Energie atomique Albanie, 141 Alcool et alcoolisme, 37 dessin animé en couleurs, 53 séminaire, Viña del Mar, Chili, 70, 118 Algérie, voir France- Algérie Allemagne, voir République fédérale d'Allemagne All-India Institute of Hygiene and Public Health, 132, 133 Amériques, Bureau régional, 25, 74 Amériques, Comité régional, 72 -74 Amériques, Région, 69 -76, 118 -125 Amibiases, 6 Anatomie, enseignement, Israel, 91
ville), 65; Côte- d'Ivoire, 64; Dahomey, 64, 113; El Salvador, 122; Ghana, 114; Guinée, 114; Inde, 131, 133; Kenya, 67 -68, 114; Maroc, 144; Nouvelle -Guinée néerlandaise, 164; Philippines, 164; Pologne, 145; République du Viet -Nam, 166; Sierra Leone, 64, 117; Syrie, 157; Tonga, 165; Yougoslavie, 147 symposium sur la planification, 83, 141 Voir aussi Génie sanitaire; Hygiène du milieu Assemblée mondiale de la Santé, Quatorzième, réunion, 56 Assemblée mondiale de la Santé, Seizième, lieu et date de sa réunion, 56-57 Assistance technique, voir Programme élargi d'assistance technique Association américaine pour les Nations Unies, 53 Association du Transport aérien international, 24 Association internationale de la Sécurité sociale, 26 Association internationale de Prophylaxie de la Cécité, 37, 66 Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions affiliées, 105 Association internationale des Distributions d'Eau, 137, 139 Association internationale des Universités, 41 Association internationale pour le Développement, 21, 70 Association nationale suédoise contre les affections cardiaques et pulmonaires, 44 Athérosclérose, 32, 47 Australie, 7, 13, 161 Autriche, 142
Andes, mission commune d'action auprès des populations aborigènes, 25, 104, 121, 124 Anémie ferriprive, 35 -36 Anesthésiologie, 40, 41
cours, Copenhague, 85, 137 Angola, voir Portugal Ankylostomiase, 16, 36 conférence, Brazzaville, 16, 111 Anopheles gambiae, 4, 61, 112, 113, 115, 117 Antibiotiques, 11
centre international d'information, 27, 44 résistance aux, 8 Anticorps fluorescents, 9, 15 Antilles britanniques, 120 Antilles et Guyane britanniques, 120 Antilles et Guyane françaises, 120 Antilles néerlandaises, 120 Voir aussi Surinam et Antilles néerlandaises Antistreptolysine 0, 48
Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement, 21, 104 Basutoland, 112 Baytex, 4, 62 BCG, 6, 18, 49, 80 équipe d'évaluation, Région de l'Asie du Sud -Est, 126 vaccination, 7, 77, 95, 126 Bechuanaland, 63, 112 Belgique, 6, 142 Bermudes, 120 Bibliothèque de l'OMS, 50, 51 Bibliothèques médicales
Arabie Saoudite, 88, 89, 149
aide aux, 148 échanges internationaux d'ouvrages, 50
2 Bilharziose, 15 -16, 22, 44, 45, 47, 50, 63, 89, 90, 167
INDEX
Centres internationaux de référence pour les tumeurs, Oslo, Washington et Londres, 31 Centres internationaux d'étalons biologiques, Copenhague et Londres, 48 Ceylan, 17, 26, 77, 78, 126, 129 -130 Charte de Punta del Este, 69, 70, 73 Chili, 26, 29, 37, 70, 73, 120, 121 -122 Chine (Taiwan), 15, 21, 95, 96, 98, 162 Chlordane, 61 Choléra, 6, 57, 77, 90 Chromosomes, cycle d'études de laboratoire sur la cytologie des, Bâle, 38 Chronique OMS, 7, 49 Chypre, 26, 149 Classement des maladies, 33, 46, 70, 71, 73, 87, 118 cours, Caracas, 119 Classification internationale des Maladies, 32, 33, 46, 70, 87, 118 CODEPID, 7 Coeur pulmonaire chronique, 32 Colombie, 4, 70, 75, 120, 122 Comité administratif de Coordination, 103, 104, 106 groupes de travail interinstitutionnels habitation et installations collectives connexes, 22 statistiques requises pour programmes sociaux, 47 Sous -Comité de l'Enseignement, 40 Comité consultatif de la Fonction publique internationale, 104 Comité consultatif de la Recherche médicale, 7, 44 composition, 184 Comité consultatif des Nations Unies pour les Questions admi-
Fédération de Rhodésie et de Nyassaland, 63; Ghana, 16, 63,
114; Inde, 132; Irak, 16, 89, 150; Iran, 16, 89, 151; Philippines, 16, 25, 164; République Arabe Unie, 16, 89, 155; Tanganyika, 63; Thallande, 136; Yémen, 16, 158 enquête (projet de l'Organisation des Nations Unies dans le bassin du Mékong), 161 groupe scientifique des recherches, 15, 44 rapports avec le cancer de la vessie, 31 Biochimie, voyage d'étude, Région de l'Asie du Sud -Est, 126 Biologie du milieu, 22 -24 Biologie et pharmacologie, 48-49 Birmanie, 17, 25, 77, 78, 80, 126, 128 -129 BIT, voir Bureau international du Travail
Blennorragie, 6, 8, 50, 98 Bolivie, 120, 121 Bornéo du Nord, 94, 95, 97 -98, 161 Bourses d'études, 3, 26, 35, 40, 41, 42-43, 61, 62, 64, 65, 69, 71, 78, 81, 83, 84, 86, 88, 90, 95 accordées du 1eL septembre 1960 au 30 novembre 1961, répartition par sujets d'étude et par Régions, 193 -194
activités et professions des boursiers, 42 Brésil, 4, 38, 70, 71, 121 Brucellose, 6, 9 -10, 27, 72 Budget de 1961, 54 -55, 188 de 1962, Région des Amériques, 73 Voir aussi Programme et budget pour 1963 Bulgarie, 139, 142 Bulletin de l'Organisation mondiale de la Santé, 4, 7, 8, 9, 10, 11, 16, 17, 27, 50, 77
nistratives et budgétaires, 104 Comité consultatif international de Bibliographie, de Documen-
Bureau de l'Assistance technique, 65, 106, 139 Bureau international du Travail, 40 Bureau sanitaire panaméricain, 72
tation et de Terminologie (UNESCO), 50 Comité de la Quarantaine internationale, 6, 7, 20, 22, 24 composition, 183 -184 Comité de l'Assistance technique, 65, 106 Comité des Renseignements relatifs aux Territoires non autonomes, 103 Comité international de Médecine et de Pharmacie militaires, 72, 79, 90
CAC, voir Comité administratif de Coordination Cahiers de Santé publique, 16, 29 -30, 34, 37, 50 Caisse commune des Pensions du Personnel, revision des Statuts, 104
Calcium, besoins en, 35 Cambodge, 25, 28, 161 -162 Cameroun, 63, 112 -113 Canada, 7, 8, 12, 25, 121 Cancer, 11, 31 -32, 36, 47, 72, 83, 84, 90, 103 Cannabis, 48 Caraïbes, zone des, 118, 119 Cardiopathies ischémiques, 32 CCTA, voir Commission de Coopération technique en Afrique
Comité international sur les Animaux de Laboratoire, 27 Comité mixte FISE /OMS des Directives sanitaires, 28 Comité mixte OIT /OMS de l'Hygiène des Gens de Mer, 36, 183 Comité scientifique des Nations Unies pour l'Etude des Effets des Radiations ionisantes, 39 Comités et sous -comités d'experts, 177 -183, 184 -187 cancer, 104, 177 chimiothérapie du cancer, 31, 177 coeur pulmonaire chronique, 32, 177 drogues engendrant la toxicomanie, 48, 177 -178 filariose, 17, 178 formation professionnelle et technique du personnel médical
au sud du Sahara CEA, voir Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique Cécité, prévention, 53
CEE, voir Commission économique des Nations Unies pour l'Europe Centre d'étude et de production de substances d'origine microbienne, Liège, 27 Centre international de l'Enfance, 28, 50, 84, 90, 111, 139, 140, 141
et auxiliaire, 41-42, 178 génétique humaine, 38, 178 habitat dans ses rapports avec la santé publique, 22, 178 hygiène de la maternité et de l'enfance, 27 -28, 179 hygiène dentaire, 33, 46, 179 hypertension artérielle et cardiopathies ischémiques, 32, 179 insecticides, 24, 179 laboratoires de santé publique, 179 -180
Centre international d'information sur les antibiotiques, 27 Centre latino- américain de Classement des Maladies, 71, 118, 119
Centre OMS de Classement des Maladies, 46 Centre OMS des Substances chimiques de Référence, Stockholm, 49 Centre panaméricain de la Fièvre aphteuse, 69 Centre panaméricain des Zoonoses, 69, 72, 118
maladies vénériennes et tréponématoses, 8 normes de qualité de l'eau, 20 paludisme, 3, 5 poliomyélite, 12 radiations, 37, 180 résidus de pesticides, 36, 182 santé mentale, 33 -34, 180
INDEX
3
Comités et sous -comités d'experts (suite) spécifications relatives aux préparations pharmaceutiques, 49, 180, 181
sous-comité des dénominations communes, 49, 181 statistiques sanitaires, 46, 181 sous -comité de la classification des maladies, 33, 46, 181 trachome, 15, 181 trypanosomiase, 16 Comités mixtes d'experts FAO /OMS, additifs alimentaires, 36, 182 FAO /OMS, hygiène des viandes, 11, 182 FAO /OMS, nutrition, 35, 183 Commission de Coopération technique en Afrique au sud du
Conférences régionales et interrégionales (suite) santé mentale, Naples, 34, 168 statistiques de mortalité, Asniéres- sur -Oise, 46, 83, 86, 140 techniques d'enquêtes épidémiologiques sur les troubles mentaux, Naples, 34, 168 utilisation du personnel auxiliaire dans l'action d'assainissement, 78
Sahara, 16, 64, 65, 66, 104 Commission de la Population, 47, 103 Commission des Caralbes, 105 Commission des Questions sociales, 103 Commission des Stupéfiants, 103 Commission de Statistique, 103 Commission du Pacifique sud, 95, 104, 161 Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique, 40, 62 Commission économique des Nations Unies pour l'Europe, 21, 26, 84, 137, 139 cycle d'études sur les enquêtes sur les ménages, 47
variole, New Delhi, 78, 167 Congo (Brazzaville), 63, 113 Congo (Léopoldville), 40, 52, 54, 57, 64-65, 113 Congrès des médecins électro -radiologistes de culture latine, 39 Congrès international de Pédiatrie, Lisbonne, 41 Conseil de l'Europe, 105 Conseil de Tutelle, 103 Conseil économique et social, 22, 48, 106 Conseil économique et social interaméricain, 22, 69 Conseil exécutif composition, 174 -176 vingt -septième session, 56
Conseil international des Infirmières, 127, 160 Constitution, amendements, 54 Contributions, recouvrement, 55 -56
Convention sur les privilèges et immunités des institutions spécialisées, nouvelles adhésions, 54 Convention unique sur les stupéfiants (1961), 48 Cook (îles), 96, 162 Coordination des travaux de l'OMS avec ceux d'autres organisations, 103 -105, 106 Voir aussi sous les noms des diverses organisations.
Commission internationale de Protection contre les Radiations, 39 Commission internationale des Unités et Mesures radiologiques, 37, 39 Commission italienne de l'Energie nucléaire (VIe congrès), 39 Commission permanente et Association internationale pour la Médecine du Travail, 105 Communauté économique européenne, 105 Communauté européenne du Charbon et de l'Acier, 105, 137,141 Comores, 113 Comptes spéciaux approvisionnement public en eau, 55 assistance au Congo (Léopoldville), 55
éradication de la variole, 55, 57 éradication du paludisme, 55, 65, 74, 96 recherche médicale, 45, 55 Confédération mondiale de Physiothérapie, 137 Conférence interafricaine (CEA /UNESCO) sur le développement de l'éducation en Afrique, Addis- Abéba, 40, 62 Conférence internationale de génétique humaine, Rome, 39 Conférence internationale sur la santé et l'éducation sanitaire, Philadelphie, 27 Conférences régionales et interrégionales administration des services infirmiers, Kandy, Ceylan, 29, 78, 127 alimentation et nutrition, CCTA /FAO /OMS, Douala, 64 ankylostomiase, Brazzaville, 16, 111 biologie des tumeurs, Varsovie, 32 décentralisation des administrations publiques, 25 emploi des radio- isotopes dans les sciences zoobiologiques et médicales, AIEA /FAO /OMS, Mexico, 38, 169 emploi et formation du personnel sanitaire auxiliaire, 41, 88 lèpre, Istanbul, 18, 169 leucémies, étude comparative, Philadelphie, 31, 170 onchocercose, Brazzaville, 16, 24, 66, 111 ophtalmies transmissibles, Istanbul, 139
Coqueluche, 6, 134 Corée, voir République de Corée Costa Rica, 73, 119 Côte -d'Ivoire, 25, 63, 64, 113 Courrier de l'UNESCO, 52 Cours régionaux et interrégionaux adduction d'eau, Mexico, 71 administration des services hospitaliers et médicaux, Edimbourg et Bruxelles, 83, 85, 139 anesthésiologie, Copenhague, 85, 137 conception et gestion des services des eaux, Lahore, Pakistan, 21, 89, 149 hygiène rurale, Apia, Samoa occidental, 161 lèpre, Philippines, 18, 167 maladies à virus, Prague, 138 médecine des radiations, Londres, 138 médecine des radiations, Paris, 141 médecine du travail, Alexandrie, 36, 89, 169 paludisme, formation de stagiaires internationaux, 3, 47, 168 poliomyélite, Prague, 138 protection contre les radiations, Bombay, 134 protection contre les radiations, Oxford, 138 radiations ionisantes, hygiène et sécurité, Chiba, Japon, 38, 169
réadaptation, Europe, 84, 137, 141 santé publique rurale, Europe, 83, 137, 138 services des eaux dans les agglomérations urbaines, Mexico
pian, Bandoeng, 9, 78, 168 pollution de l'eau, AIEA /CEE /FAO /OMS, Genève, 21, 139
préparation du médecin à son travail dans la collectivité, Edimbourg, 83, 137 rôle de l'infirmière dans l'action de santé mentale, Copenhague, 29, 83, 140
et São Paulo, 71 statistiques démographiques et sanitaires, Manille, 47, 160 techniques d'éradication du paludisme, Tala, Rizal, Philippines, 161 techniques entomologiques, Le Caire, 47 tuberculose, Istanbul, 137; Prague, 7, 170; Rome, 7 vaccin antivariolique lyophilisé, Bangkok et Lagos, 14, 167 Coxsackie (virus), 12 Croissant- Rouge, 86 Croix-Rouge internationale, 64, 86
4 Croix -Rouge libanaise, 90 Croix -Rouge norvégienne, 65 Cuba, 26, 71, 122 Cytologie exfoliative, 32
INDEX
Education sanitaire, 26-27, 40, 70, 79, 139, 148
Dahomey, 63, 64, 111, 113 Danemark, 7, 8, 142 DDT, 4, 24, 61, 66, 75, 91, 93, 97 DDVP, 4, 23, 62 Décès, certificats, 73, 87 Déchets radioactifs, évacuation, 21, 38, 39
Amérique centrale, 119; Birmanie, 80; Chypre, 26; Costa Rica, 119; Cuba, 26, 119; Espagne, 26, 143; Fédération de Malaisie, 26; Haiti, 119; Honduras britannique, 119; Inde, 26, 131, 132; Irak, 26; Israël, 26; Japon, 26, 163; Jordanie, 26, 92; Maroc, 144; Mexique, 26, 119; Nigéria, 26; Panama, 119; Philippines, 16; Réfugiés de Palestine, 93; République Dominicaine, 119; Sénégal, 116; Singapour, 165; Thailande, 26; Turquie, 26 séminaire itinérant, URSS, 27, 42, 170 symposium sur la préparation des enseignants à l'éducation sanitaire, Paris, 83
Déclaration générale d'aéronef, 6 Voir aussi Aéronefs Dénominations communes internationales, 49 Development Loan Fund, 70 Développement communautaire, 27, 78, 79, 89, 92, 94, 103 Arabie Saoudite, 149; Birmanie, 25; Cambodge, 25; Inde, 25, 132, 133, 134; Kenya, 25; Laos, 25, 94; Philippines, 25;
El Salvador, 4, 69, 70, 122 Enfants enquête mondiale sur les besoins de l'enfance, 28, 103 hôpitaux, Grèce, 144; Jordanie, 152; Pakistan, 154 hygiène dentaire, Pologne, 33, 85, 145; Singapour, 165 maladies chroniques, 141 réadaptation, Espagne, 142; Pologne, 145; Yougoslavie, 147 santé mentale, Espagne, 143 ; Finlande, 139, 143 ; Grèce, 139, 144; Israel, 151; Liban, 153; Portugal, 146 tuberculose, 141 Voir aussi Guidance infantile; Hygiène de la maternité et de l'enfance; Pédiatrie Enseignement de la psychiatrie et de l'hygiène mentale, 34, 50 Enseignement et formation professionnelle, 40-43, 61, 62, 66, 69, 70, 73, 75, 78, 79, 80, 83, 88, 90, 91, 95, 103 Malaisie, 98 -99, 163
Soudan, 25, 156 centres interrégionaux de préparation, Etats arabes et
Amérique latine, 25, 119, 148 Diabète, 37 Dieldrine, 4, 24, 61, 97
Diphtérie, 6 production de vaccin, Inde, 134; Jordanie, 152 Directeur régional pour la Méditerranée orientale, 90 Directeur régional pour l'Europe, 84 Discussions techniques Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé, 7, 52 Quinzième Assemblée mondiale de la Santé, 34 régionales, 33, 65, 74, 78, 79, 84, 90, 96 Documents fondamentaux, 50 Dossiers médicaux, Argentine, 71 Drogues engendrant la toxicomanie, voir Toxicomanie
programmes de formation FISE /OMS, 28, 29 Voir aussi sous les divers sujets.
Eau, approvisionnement en, 20 -21, 53, 64, 65, 70, 71, 73, 78, 79, 83, 89, 90, 93, 95, 96, 103, 148, 161
Birmanie, 80; Chine (Taiwan), 21; Colombie, 75; Espagne, 143; Ghana, 21, 64; Grèce, 21; Inde, 21, 103, 131, 134; Kenya, 21, 64, 68, 114; Madagascar, 21, 64, 115; Nigeria, 21, 64, 116; Nouvelle -Guinée néerlandaise, 164; Pakistan, 21, 153; Pérou, 70, 124 cours conception et gestion des services des eaux, Lahore, Pakistan, 21, 89, 149 financement et administration des services des eaux, Mexico et Sao Paulo, 71 équipe consultative européenne, 141 séminaire interrégional, Addis- Abéba, 20, 89, 168
Enseignement infirmier de base, 30, 50 Entérobactériackes, 17 Entérovirus, 12, 121 Epidémiologie, services nationaux, 77 Birmanie. 128; Ceylan, 130; Indonésie, 134 Epilepsie, 34 Equateur, 120, 122 -123 Escherichiae, 17, 27 Espagne, 6, 26, 83, 142 -143 Etats -Unis d'Amérique, 7, 8, 10, 11, 12, 13, 17, 24, 26, 46, 71, 72, 73, 81, 86, 91, 123, 127, 160, 169 Ethiopie, 6, 13, 88, 89, 149 -150 Etudes médicales comparatives, 9, 11 -12, 31, 32 EURATOM, 39, 105 Europe, Bureau régional, 83, 84-85 Europe, Comité régional, 84 Europe, Région, 83-87, 137 -147
Evaluation des projets et programmes sanitaires, 76, 79, 90, 95, 120
Eau de mer, consommation par les naufragés, 35 ECHO (virus), 12 Ecoles et facultés de médecine, assistance aux, 62, 70, 78, 88 Afghanistan, 78, 127; Birmanie, 78, 128; Cambodge, 161; Fidji, 160, 163; Inde, 78, 82, 132; Indonésie, 134; Irak, 88, 150; Israël, 88, 91, 151; Malaisie, 163; Ouganda, 67; Thallande, 78035, 136; Tunisie, 88 Voir aussi Médecine, enseignement Ecoles et instituts de santé publique, 83, 138 Afghanistan, 128; Argentine, 70; Brésil, 70, 121; Bulgarie, 142; Chili, 70, 71, 122; Chine (Taiwan), 162; Colombie, 70, 122; Ethiopie, 150; Grèce, 144; Inde, 133; Mexique, 70, 123; Pakistan, 154; Philippines, 164; Pologne, 145; Portugal, 145; République Arabe Unie, 154; République de Corée, 162; Roumanie, 146; Singapour, 165; Suisse,
Export-Import Bank, 70 FAO, voir Organisation pour l'Alimentation et l'Agriculture Fédération de Malaisie, 11, 25, 26, 94, 98 -99, 163 Fédération dentaire internationale, 33 Fédération de Rhodésie et de Nyassaland, 62, 63, 113 Fédération européenne pour la Protection des Eaux, 137 Fédération internationale des Collèges de Chirurgie, 41 Fédération internationale du Diabète, 37 Fédération mondiale de Neurologie, 34 Fédération mondiale des Anciens Combattants, 137 Fédération mondiale des Ergothérapeutes, 37 Fédération mondiale des Sociétés d'Anesthésiologistes, 41 Fidji (îles), 96 Fièvre jaune, 6, 13 Ethiopie, 89 Voir aussi Aëdes aegypti
146; Tchécoslovaquie, 146; Thallande, 135; Turquie, 146; Venezuela, 70, 125; Yougoslavie, 147 conférence des directeurs, Caracas, 41, 70, 119
INDEX
5
Filariose, 16, 24, 77 Birmanie, 17, 77, 128; Ceylan, 17, 77, 130 Films, 53 Finlande, 31, 143 FISE, voir Fonds des Nations Unies pour l'Enfance Fluoruration de l'eau, 33, 118 Pologne, 85 Fondation Kellogg, 74 Fondation Nuffield, 86 Fondation Rockefeller, 67 Fonds bénévole pour la promotion de la santé, 55 Fonds de roulement, 55 -56 Fonds des Nations Unies pour l'Enfance, 103 activités communes domaines divers, 15, 16, 18, 21, 22, 33, 37, 66, 67, 68, 77, 80, 83, 84, 85, 86, 89, 92, 94, 95, 96, 97, 98, 150, 166
Groupes d'études (suite) urbanisation, 25 vaccin antipoliomyélitique oral, 49 Groupes scientifiques des recherches, 44, 184 -187 action de santé publique, 26, 44 antibiotiques, 44
bilharziose, 15, 44 hypertension et cardiopathies ischémiques, 32 leucémies et autres néoplasies des cellules hématopolétiques, 31
maladies à virus, 12 médecine comparée (maladies cardio- vasculaires des animaux), 32
hygiène de la maternité et de l'enfance, 28, 29, 41, 67, 79, 82, 94, 95, 142 nutrition, 34, 35, 36, 64, 69, 78, 89 paludisme, 73, 74, 77, 79, 91, 97 participation à des réunions, 37, 65, 72, 79, 84, 86, 90, 92, 95, 139, 160
trachome, 14 Guatemala, 16, 69, 123 Guidance infantile, 138 Chine (Taiwan), 162 Guide d'hygiène et de salubrité dans les transports aériens, 22 Guinée, 17, 114 Guyane britannique, 4, 17, 49, 71, 120 Guyane française, voir Antilles et Guyane françaises
Fonds du bâtiment du Siège, 55 Fonds spécial des Nations Unies, 21, 71, 79, 103, 106 Fournitures médicales, 57, 64, 90, 93 République du Viet -Nam, 166 France, 143 France -Algérie, 83, 143
Habitat, 22, 83 Voir aussi Logement Hatti, 71, 123 Haute -Volta, 63, 111, 114 HCH, 24, 61 Helminthiases, 6, 15, 63 Hépatite, 6, 13 Honduras, 123 Honduras britannique, 119 Hong Kong, 6, 163 Hongrie, 12 Hôpitaux, administration, 90 Fédération de Malaisie, 163; Israël, 151; Laos, 163; Liban, 152; République du . Viet -Nam, 166 cours sur l'administration, Edimbourg et Bruxelles, 83, 85,139 étude sur l'exploitation des services hospitaliers, 26 Hôpitaux, archives, Fédération de Malaisie, 163; Ouganda, 116 Hôpitaux, fourniture de matériel aux, Cameroun, 113
Gabon, 61, 113 Gastro- entérite, 27, 93 Génétique, 31, 37, 38, 39, 46, 169 Génie sanitaire, 22, 71, 80, 84, 119, 120, 138, 160 Argentine, 120; Bolivie, 120; Chili, 120; Colombie, 120; Equateur, 120; Espagne, 143; Inde, 131, 134; Kenya, 64; Liban, 152; Luxembourg, 144; Mexique, 123; Pakistan, 153; Paraguay, 120; Pérou, 120; République Arabe Unie, 154; Syrie, 157; Uruguay, 120; Yougoslavie, 147 séminaires Lima, 71 Madrid, 83, 137 Tegucigalpa, 71, 118
Gens de mer, 36 maladies vénériennes, 8 Gérontologie, 83 Ghana, 4, 6, 16, 21, 33, 62, 63, 64, 112, 113 -114
Hôpitaux d'enfants, Grèce, 144; Jordanie, 152; Pakistan, 154 Hydatidose, 11, 72 Chypre, 149 Hygiène alimentaire, 9, 73, 79, 119, 120, 170 Grèce, 143 Voir aussi Hygiène des viandes Hygiène de la maternité et de l'enfance, 27 -28, 29, 33, 36, 62, 65, 69, 78, 79, 81, 83, 85, 93, 95, 98, 103 Ceylan, 129; Chili, 121 -122; Chine (Taiwan), 162; Ethiopie,
contribution volontaire au fonds du bâtiment du Siège, 55 Gilbert-et -Ellice (îles), 95, 96 Goa, 130 Goitre endémique, 73, 89 Grèce, 21, 83, 143 -144
Grippe, 11, 13 des animaux, 10 Griséofulvine, 16, 47 Groupe consultatif des Protéines, 34, 35 Groupe mixte d'experts FAO /OMS des besoins en calcium, 35 Groupes de travail inter -institutions coat et moyens de financement des services de soins médicaux, 26
150; Gabon, 113; Ghana, 114; Guinée, 114; Jordanie, 152; Laos, 163; Libye, 153; Nigéria, 116; Nouvelle Guinée néerlandaise, 164; Ouganda, 67, 116; Pologne, 145; Réfugiés de Palestine, 93; République du Viet -Nam,
94, 165; Salomon britanniques (îles), 165; Singapour, 165; Somalie, 155; Togo, 117; Tunisie, 157; Turquie, 146; Yougoslavie, 147 cours du Centre international de l'Enfance, 111, 140, 141 formation de personnel pour les services permanents, 28, 29 journées d'études du nouveau -né et du prématuré, Paris, 138
réunion, Ibadan, 112 séminaires
habitation et installations collectives connexes, 22 statistiques requises pour les programmes sociaux, 47 Groupes d'étude épidémiologie du cancer du poumon, 31 normes minimums admissibles sur le plan international pour la formation des médecins, 41
enseignement infirmier en matière de soins aux enfants, Vienne, 140 hygiène scolaire, Manille, 26, 160 symposium, Berne, 33, 83, 139 Voir aussi Enfants; Guidance infantile; Pédiatrie
6
INDEX
Hygiène dentaire, 33, 46, 70, 79, 83, 96 Ghana, 33, 114; Nigéria, 33; Pologne, 33, 85, 145; Polynésie française, 33; Singapour, 165; Soudan, 33, 156 Hygiène des collectivités, 21 -22 Hygiène des viandes, 11 Hygiène du milieu, 20-24, 40, 92 Voir aussi Assainissement; Génie sanitaire Hygiène rurale, 90
Afghanistan, 127; Soudan, 156 cours d'entretien, Apia, Samoa occidental, 161 Voir aussi Services ruraux de santé Hygiène scolaire, 83, 92, 160 Hygiène sociale, 36, 78 Hypertension essentielle, 32 ICA, voir International Co- operation Administration des EtatsUnis d'Amérique IMCO, voir Organisation intergouvernementale consultative de la Navigation maritime INCAP, voir Institut de la Nutrition de l'Amérique centrale et
Laboratoires et centres de référence cancer, 31 détermination des groupes sanguins, 27 entérobactériacées, 17 leptospiroses, 11 maladies à virus, 12, 13 maladies vénériennes, 9 Laboratoires de santé publique, 27, 72, 78, 83, 99, 118, 127, 139
Afghanistan, 127; Arabie Saoudite, 27; Argentine, 120; Birmanie, 78; Brésil, 121; Ceylan, 78, 130; Fédération de
Malaisie, 99; Grèce, 143; Inde, 78; Indonésie, 78; Iran, 151; Kenya, 115; Laos, 27, 163; Maroc, 145; Nigéria, 116; Pakistan, 27, 154; Philippines, 164; Sierra Leone, 27, 117; Syrie, 157; Togo, 117; Tunisie, 158 séminaire, Manille, 27, 161 Laos, 25, 56, 57, 94, 95, 163 Lécithine d'aeuf, 49 Législation sanitaire, Fédération de Malaisie, 99; Ghana, 114; Togo, 67 Leishmaniose, 16 Leonard Wood Memorial, 17 Lèpre, 17 -19, 40, 47, 62, 63, 72, 77, 79, 96, 119, 167
du Panama Inde, 4, 17, 21, 23, 25, 26, 36, 41, 56, 77, 78, 80, 81, 103, 126, 130 -134
Indian Council of Medical Research, 80, 126 Indonésie, 6, 29, 77, 78, 126, 134 Industrialisation, 28, 78, 103 Infections à staphylocoques, 6 Infections streptococciques, 139 Information, 52 -53 Insecticides, 50, 66, 97 équipe d'essai, 4, 23, 62, 167 évaluation des appareils de pulvérisation, 168 organo -phosphorés, 4, 23, 24, 62 résistance aux, 4, 22 -24, 45, 61, 72, 75, 93 Voir aussi Pesticides
Argentine, 121; Birmanie, 128; Brésil, 121; Ceylan, 129; Chypre, 149; Colombie, 122; Espagne, 143; Inde, 131; Indonésie, 134; Irak, 150; Liban, 152; Mexique, 123; Pakistan, 154; Paraguay, 124; Polynésie française, 165; République de Corée, 162; Thallande, 135; Togo, 117; Turquie, 146 conférence interrégionale, Istanbul, 18, 169 cours interrégionaux post -universitaires, Philippines, 18, 167 efficacité du BCG dans la prophylaxie, 18 -19 réadaptation des lépreux, réunion scientifique, Vellore, Inde, 17 -18, 78
Insolation, 89 Institut de la Nutrition de l'Amérique centrale et du Panama, 69, 72 Institut international de la Statistique, 86 Institut Pasteur Addis- Abéba, enquête épidémiologique sur la fièvre jaune, 13 Inde méridionale, 10 Institutions spécialisées, coordination avec, 104-105 Inter -American Development Bank, 70, 72, 75 International Co- operation Administration des Etats -Unis d'Amérique, 20, 40, 73, 74, 77, 137, 160, 168
Leptospirose, 11, 27 Leucémie, 31, 38, 39, 47
conférence interrégionale sur l'étude comparative, Philadelphie, 31, 170 Liban, 11, 88, 93, 148, 152 -153
Libéria, 62, 63, 112, 115 Libye, 88, 92, 148, 153 Ligue des Etats arabes, 90, 104 Ligue des Sociétés de la Croix- Rouge, 27, 41, 57, 86, 105
Intoxications alimentaires, 47 Irak, 16, 26, 41, 88, 148, 150 -151 Iran, 4, 16, 88, 148, 151 Irlande, 31, 144 Islande, 144 Isoniazide, 7, 157, 158 Israel, 9, 12, 17, 24, 25, 26, 31, 34, 47, 88, 151 Italie, 24, 144
Voir aussi Croix-Rouge Ligue internationale contre l'Epilepsie, 34 Ligue internationale contre le Rhumatisme, 37 Logement, 78, 103 Voir aussi Habitat Lutte contre les helminthes transmis par le sol, 50 Luxembourg, 144
Jamalque, 71, 120 Japon, 7, 13, 26, 163, 169 Jordanie, 26, 88, 91, 92, 93, 148, 152 Journée mondiale de la Santé, 36, 52, 53 Kenya, 11,-21, 25, 62, 64, 66, 67- 68,112,114-115
Macao, 6, 163 Madagascar, 21, 64, 112, 115 Maladie de Chagas, 72 Uruguay, 124 Maladies à virus, 6, 12 -15, 40, 45, 83, 84, 90, 115
Japon, 163; Philippines, 164 cours sur le diagnostic de laboratoire, Prague, 138 Maladies bactériennes, 17 -19 Maladies cardio -vasculaires, 11, 32 -33, 37, 46, 47, 72, 83, 140 Maladies chroniques, 83, 84, 141 Uruguay, 124
Kératomalacie, 36 Kowelt, 148 Kwashiorkor, 64
INDEX
7
Maladies dégénératives, 11, 84 Maladies diarrhéiques, 6, 17, 22, 47, 79, 92, 167 Israel, 17; République Arabe Unie, 17; Soudan, 17 Maladies endémiques, 65 Maladies endémo- épidémiques, 47 Maladies mentales, 29, 46, 47, 52 Maladies parasitaires, 6, 15 -17 Maladies quarantenaires, 6, 7, 89 Maladies transmissibles, 6 -19, 50, 61, 62, 65, 67, 71 -72, 79, 83, 88, 90, 92, 103
Mortalité périnatale, 46, 83, 137 Mort foetale, 46 Mouches domestiques, 23 Libéria, 115 Mozambique, voir Portugal Mycoses, 16, 90 Yougoslavie, 16 Myocardiopathies, 32 Navires conditions sanitaires, 22 propulsion nucléaire, 39 Népal, 28, 81, 135 Neuro -psychiatrie infantile, Grèce, 144 Nicaragua, 123 Niger, 115 Nigéria, 21, 23, 25, 26, 33, 47, 62, 63, 64, 112, 116, 168 Niue, 97 Normes européennes applicables à l'eau de boisson, 50 Normes internationales applicables d l'eau de boisson, 20 Normes pour les pesticides, 50 Norvège, 31, 145 Nouvelle -Guinée néerlandaise, 4, 94, 163 Nouvelles- Hébrides, 96, 160 Nouvelle -Zélande, 7, 11, 164 Nutrition, 34 -36, 47, 69, 72, 73, 78, 79, 89, 95, 103, 120
Albanie, 141; Birmanie, 128; Grèce, 143; République du Viet -Nam, 166 Maladies vénériennes, 8 -9, 52, 90 Chine (Taiwan), 98, 162; Espagne, 142; Ethiopie, 149; Maroc,
144; Soudan, 156; Tunisie, 158 séminaire itinérant, URSS, 8, 42, 170 Voir aussi Blennorragie; Syphilis Malaisie, voir Fédération de Malaisie
Malathion, 4, 24, 62 Maldives (îles), 134 Malformations congénitales, 38 Mali, 63, 111, 115 Malnutrition, 35, 89
Malte, 9, 144 Manuel des enquêtes sur les ménages, 47 Maroc, 83, 86, 144 -145 Matières usées, évacuation, 70, 73, 78, 80, 81, 83, 92, 120 Argentine, 121; Espagne, 143; Inde, 21, 131, 134; Nouvelle -
Guinée néerlandaise, 164; Pakistan, 153 Maurice (île), 17, 62, 111, 115 Mauritanie, 63 Médecine, enseignement, 40, 41, 88, 118, 126, 141 Argentine, 120; Congo (Léopoldville), 40, 64, 65; Etats -Unis
Basutoland, 112; Bolivie, 120; Colombie, 120; Equateur, 120; Inde, 78; Kenya, 64, 115; Liban, 93; Pérou, 120; Polynésie française, 33, 165; Réfugiés de Palestine, 93; Thaïlande, 78 conférence interafricaine CCTA /FAO /OMS, Douala, 64 séminaires, Guanajuato et Porto Rico, 69 Nystatine, 47
d'Amérique, 123; Inde, 41,
131,
132; Maroc, 145;
Pacifique sud (territoires insulaires), 160; Tunisie, 158
Obstétrique, 28, 81 Philippines, 29, 164; Singapour, 165
conférence sur la préparation du médecin à son travail dans la collectivité, Edimbourg, 83, 137 voyages d'étude, Asie du Sud -Est, 78, 126 Voir aussi Ecoles et facultés de médecine Médecine des radiations, voir Rayonnements ionisants
Office de Secours et de Travaux des Nations Unies pour les Réfugiés de Palestine dans le Proche -Orient, 90, 91, 92, 93
Médecine du travail, 36, 78, 83, 89 Chili, 122; Pologne, 145; Yougoslavie, 147 cours interrégional, Alexandrie, 36, 89, 169 séminaires
médecine du travail, Tokyo, 160 organisation des services de médecine dans les petites entreprises, Dun Laoghaire, Irlande, 83, 140 Médecine préventive et médecine sociale, 141 Arabie Saoudite, 149; Inde, 131; Israel, 151; République du Viet -Nam, 166; Thaïlande, 136 Médecine tropicale, 38, 135, 168 Méditerranée orientale, Bureau régional, 51, 90, 148 Méditerranée orientale, Comité régional, 89 -90 Méditerranée orientale, Directeur régional, 90 Méditerranée orientale, Région, 88 -93, 148 -159 Membres et Membres associés de l'OMS, 54, 61, 173 -174
Office international des Epizooties, 104 OIT, voir Organisation internationale du Travail Onchocercose, 16, 24, 62, 63 Guatemala, 16; Guinée, 17; Kenya, 66; Venezuela, 17, 124 conférence, Brazzaville, 16, 24, 66, 111 Ophtalmies transmissibles, 90 Ethiopie, 150; Irak, 150; Jordanie, 152; Soudan, 156; conférence technique, Istanbul, 139 Voir aussi Trachome OPS, voir Organisation panaméricaine de la Santé Organe de Contrôle des Stupéfiants, 48 Organisation de Coopération et de Développement économiques, 105, 141
Voir aussi Organisation européenne de Coopération économique Organisation de l'Aviation civile internationale, 104 Organisation des Etats américains, 22, 69, 72 Comité des vingt et un, 25 Organisation des Nations Unies, 47, 79, 103 activités communes, 48, 52, 53, 86, 94, 137, 161, 163 programmes d'action concertée, 22, 25, 66 cycle d'études OMS /ONU sur l'emploi des statistiques démo-
Membres inactifs, 55 Mexique, 26, 70, 71, 74, 123, 169 Microscopie fluorescente, 10 Molluscicides, 15, 158 Monographies, 5, 21, 49, 50 Mortalité infantile, 67, 92
graphiques et sanitaires pour les études concernant la génétique et les radiations, Genève, 46, 169 participation à des réunions, 22, 26, 37, 46, 47, 65, 72, 79, 90, 95, 140, 141 remboursement de l'investissement OMS dans le Palais des Nations, 55
8
INDEX
Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture, 50, 104 activités communes, 22, 25, 40, 94, 122, 148 participation à des réunions, 26, 37, 39, 40, 62, 83, 160, 169 Organisation européenne de Coopération économique, 39, 105, 139
Paludisme (suite) consultants, 111, 168 échanges de travailleurs scientifiques, 3 équipes régionales consultatives et d'évaluation, 3, 111, 126, 148
Voir aussi Organisation de Coopération et de Développement économiques Organisation intergouvernementale consultative de la Navigation maritime, 22, 35, 36, 39, 104 Organisation internationale de Normalisation, 27, 104 Organisation internationale du Travail, 104 activités communes, 22, 25, 40, 83, 86, 89, 94, 122 participation à des réunions, 26, 36, 37, 137, 140, 141, 160, 169 Organisation météorologique mondiale, 104 Organisation panaméricaine de la Santé, 56, 69, 70, 71, 72, 73, 74 fonds spéciaux, 69, 73, 74, 75 Organisation pour l'Alimentation et l'Agriculture, 48, 50, 104 activités communes domaines divers, 9, 16, 22, 94, 122 nutrition, 34, 35, 36, 64, 69, 78, 89, 103 participation à des réunions, 21, 38, 39, 66, 72, 79, 111, 139, 168, 169, 170 Organisations intergouvernementales, 84, 104
études et recherches épidémiologiques spéciales, équipe interrégionale, 170 financement du programme d'éradication, 55, 84 formation de stagiaires internationaux, 3, 168 publications techniques, 5, 112
registre officiel des zones où l'éradication a été attestée, 3, 72, 73 réintroduction, mesures à prendre pour l'éviter, 84 timbre -poste commémoratif, 74, 96. 104 Panama, 69, 76, 119, 120, 123 Papua et Nouvelle- Guinée, 94, 164 Para -choléra El Tor, 6 Paraguay, 75 -76, 120, 124 Pays -Bas, 145
Pédiatrie, 28, 40, 41, 62, 78, 141 81 -82, 132, 133; Nouvelle -Guinée néerlandaise, 164; Ouganda, 67, 116 Voir aussi Enfants; Hygiène de la maternité et de l'enfance Pèlerinage de La Mecque (1961), 89 Pénicilline, 8, 96, 116, 162 Pérou, 6, 70, 120, 124 Personnel de l'OMS, 56 effectif et répartition, 190 -191
Ceylan, 78; Inde, 78,
Organisations non gouvernementales, 65, 72, 79, 84, 90, 95, 103, 105
en relations officielles avec l'OMS, liste, 187 -188 Orthopédie, 37 Ouganda, 67, 112, 116 Pacifique occidental, Comité régional, 33, 95 -96 Pacifique occidental, Région, 94 -99, 160 -166 Pakistan, 21, 37, 88, 89, 148, 153 -154 Paludisme, 3 -5, 6, 17, 23, 26, 40, 46, 50, 52, 53, 54, 61 -62, 65, 71, 73, 77, 79, 83, 88, 90, 94, 96, 103 Afghanistan, 127; Arabie Saoudite, 88, 149; Birmanie, 128; Bolivie, 121; Bornéo du Nord, 95, 97 -98, 161; Brésil, 4, 71; Cambodge, 161; Cameroun, 112-113; Ceylan, 126, 130; Chine (Taiwan), 95, 162; Cuba, 71, 122; Dahomey, 113; Equateur, 123; Espagne, 143; Ethiopie, 88; Fédéra-
répartition d'après la nationalité, 192 Personnel sanitaire auxiliaire, emploi et formation, 22, 41-42, 79, 88, 94, 119 Afghanistan, 127; Arabie Saoudite, 149; Ethiopie, 150; Irak, 151; Jamaïque, 120; Libye, 92, 153; Maroc, 144; Népal,
135; Nigéria, 116; Sierra Leone, 117; Somalie, 155; Yémen, 159; Zanzibar, 117 conférence interrégionale sur la formation professionnelle du personnel sanitaire auxiliaire, Khartoum, 41 -42, 88 Peste, Inde et Indonésie, 77 Pesticides, toxicité, 23, 24, 36 Voir aussi Insecticides Pharmacologie, 48 -49 voyage d'étude, Région de l'Asie du Sud -Est, 126 Philippines, 6, 16, 18, 25, 29, 94, 95, 164 -165 Physiothérapie, Ceylan, 130; Pakistan, 37, 154; Philippines, 164 Voir aussi Réadaptation Pian, 8, 18, 63, 72, 95, 96 -97
tion de Rhodésie et de Nyassaland, 113; Gabon, 61; Ghana, 4, 62, 113, 114; Guyane britannique, 4, 71; Haïti, 71; Haute -Volta, 114; Inde, 126, 133; Indonésie, 134; Irak, 88, 148, 150; Iran, 88, 151, 168; Israël, 88, 151; Jamaïque, 71; Jordanie, 88, 91 -92, 148, 152; Liban, 88, 148, 152; Libéria, 62, 115; Libye, 88, 153; Madagascar, 115; Malaisie, 163; Maroc, 145; Maurice (île), 62, 116;
Mexique, 71, 74, 123; Népal, 135; Nigéria, 116, 168; Nouvelle -Guinée néerlandaise, 4, 94; Ouganda, 116; Pakistan, 88, 154; Pérou, 124; Philippines, 95, 164; Portugal (Mozambique), 116; République Arabe Unie, 88, 154; République de Corée, 162; République du VietNam, 166; Roumanie, 146; Ryu -Kyu (îles), 95; Salomon britanniques (îles), 165; Sarawak, 95, 165; Somalie, 88,
Cambodge, 162; Cameroun, 63, 113; Caraibes (zone des), 118; Comores, 113; Cook (îles), 96, 160; Dahomey, 63, 111; Fidji (îles), 96, 160; Ghana, 63, 114; Gilbert -etEllice (îles), 95, 96, 160; Haïti, 123; Haute -Volta, 63, 111; Laos, 95; Libéria, 63, 115; Mali, 63, 111; Maurice (île), 111; Mauritanie, 63; Nigéria, 25, 63, 116; Nouvelle -
155; Soudan, 88, 155; Surinam, 71; Swaziland, 117; Syrie, 88, 148, 156; Togo, 117; Trinité, 71; Tunisie, 88, 158; Turquie, 26, 146; Venezuela, 72; Yougoslavie, 147;
Zanzibar et Pemba, 62, 117 centres de préparation à l'éradication, 3, 26, 47, 62, 75, 88, 148, 150, 154, 161, 169 chimiothérapie, réunion technique, Genève, 4 Conseils de Coordination antipaludique Région africaine, 62, 112 Région du Pacifique occidental, 160
Guinée néerlandaise, 94; Nouvelles- Hébrides, 96, 160; Portugal (Timor), 95; Salomon britanniques (îles), 96, 160; Samoa occidental, 95, 96, 160; Sénégal, 63, 111; Sierra Leone, 63, 117; Thaïlande, 135; Togo, 63; Tonga, 95, 97 conférence, Bandoeng, 9, 78, 168 Plan de Colombo, 105 Poids à la naissance, étude, 27, 47 Poliomyélite, 12, 62, 90, 160 Congo (Brazzaville), 63, 113; Maroc, 86 cours, Prague, 138 Pollution de l'air, 21, 31, 37, 83 Pologne, 145 symposium, Copenhague, 21, 138
IND$%
9
Pollution de l'eau, 21, 139 Bulgarie, 139; Pologne, 139, 145; Roumanie, 139; Tchécoslovaquie, 139; Union des Républiques socialistes soviétiques, 139 conférence AIEA /CEE /FAO /OMS, Genève, 21, 139 Pologne, 12, 17, 33, 49, 85, 139, 145 réadaptation, 145 Polynésie française, 33, 97, 165 Ports, hygiène et salubrité, 20, 22 Portugal, 145 -146
Rayonnements ionisants (suite) symposiums
emploi des radio -isotopes dans l'étude des maladies endémiques et tropicales, Bangkok, 38, 168 Rayonnements ionisants et santé, 37, 50 Rayonnement solaire et ses effets thermiques sur le corps humain, 90
provinces d'Afrique, 62, 116 Timor, partie portugaise, 95 Prématurés, soins aux, 138 Autriche, 142; Espagne, 142; Yougoslavie, 147 Préparations pharmaceutiques, 49 République Arabe Unie, 154; République du Viet -Nam, 166 éunion technique européenne sur le contrôle de la qualité, Varsovie, 141 Programme, ordre de priorité des activités, 65, 74, 79, 84, 90, 96 Programme élargi d'assistance technique, 55, 65, 69, 73, 74, 79, 84, 106 -107
Rayons X, 37, 38, 169 Réadaptation, 37, 83, 103 Brésil, 121; Chili, 37, 122; Espagne, 142; Grèce, 143; Iran, 151; Maroc, 83, 86, 145; Pologne, 145; Tunisie, 158; Yougoslavie, 147 cours, Danemark et Royaume -Uni, 84, 137, 141 réunion scientifique sur la réadaptation des lépreux, Vellore (Inde), 17 -18, 78
Programme et budget pour 1963, Régions, 65, 73, 79, 84, 90, 96 Protection et promotion de la santé, 31 -39, 76, 78, 82 Protection maternelle et infantile, voir Hygiène de la maternité
réunion spéciale inter -organisations, Genève, 37 Voir aussi Enfants; Orthopédie; Physiothérapie; Prothèse Réanimation, 84 Recherche médicale, 44-45, 55, 72, 79, 90 Fédération de Malaisie, 163 composition du Comité consultatif, 184 Voir aussi Etudes médicales comparatives Recueil de statistiques sociales, 47 Recueil des résolutions et décisions, 50 Recueil international de Législation sanitaire, 50
et de l'enfance Protéines, aliments riches en, 34, 35, 73 Prothèse, appareils de, Pakistan, 37, 154
Réfugiés de Palestine, 93 Règlement de l'OMS relatif à la nomenclature des maladies et des
Psychiatrie, Danemark, 142; Espagne, 143; Ethiopie, 150; Finlande, 139, 143; Grèce, 139, 143, 144; Inde, 133; Iran, 151; Israël, 151; Maroc, 145; Niger, 115 Voir aussi Neuro -psychiatrie; Santé mentale Publications et documentation, 50-51 Quarantaine internationale, 6, 20, 22, 24, 73, 89, 104, 183 -184 Arabie Saoudite, 149; Grèce, 143 Radio- isotopes, 24, 38, 39, 91, 104, 147, 168, 169 Radiologie, 126 Ceylan, 126 Rage, 6, 9, 10, 49, 72 Rapport épidémiologique et démographique, 47 Rayonnements ionisants, 21, 31, 37 -39, 70, 78, 83, 90, 104, 119, 169
causes de décès, 46, 73, 87 Règlement sanitaire international, 6, 20, 50, 73
Répertoire mondial des centres de traitement pour maladies vénériennes dans les ports, 50 Répertoire mondial des écoles dentaires, 33, 41, 50
République Arabe Unie, 16, 17, 24, 29, 31, 88, 89, 93, 148, 154-155
République Centrafricaine, 116 République de Corée, 162 République Dominicaine, 124 République du Viet -Nam, 94, 95, 165 -166 République fédérale d'Allemagne, 6, 141 Réunions constitutionnelles calendrier pour 1962, 187 liste des réunions tenues du 1eS octobre 1960 au 31 décembre 1961,
184-187
Rhumatisme, 37, 84 Rickettsioses, 93 Ristocétine, 49 Rôle de l'immunisation dans la lutte contre les maladies transmissibles, 50
Pologne, 145; Yougoslavie, 147 conférence sur l'emploi des radio -isotopes dans les sciences zoobiologiques et médicales, Mexico, 38, 169 cours hygiène et sécurité, Chiba, Japon, 38, 169 médecine des radiations, Londres et Paris, 138, 141
Roumanie, 139, 146 Royaume -Uni de Grande- Bretagne et d'Irlande du Nord, 6, 8, 13, 24, 46, 146 Ruanda -Urundi, 112 Russe
protection contre, 40, 78, 134, 138 réunions comestibilité des denrées alimentaires irradiées, Bruxelles, 36, 170 diagnostic et traitement du syndrome d'irradiation aiguë, Genève, 37 normalisation de la dosimétrie des faisceaux ionisants en radiologie, Genève, 37 zones à forte radioactivité naturelle, Rio de Janeiro, 38 séminaires contamination radioactive, problèmes en agriculture et en santé publique, Scheveningen, 38 emploi des statistiques démographiques et sanitaires pour les études de génétique, Genève, 46, 169
emploi comme langue de travail du Bureau régional de l'Europe, 84 utilisation dans les publications de l'OMS, 50, 52 Ryu -Kyu (îles), 95 Sages -femmes, formation, 29, 94 Chili, 121; Iran, 151; Libye, 153; Philippines, 29, 164; Répu-
blique du Viet -Nam, 94; Singapour, 165; Salmonelloses, 17, 111 Salomon britanniques (îles), 96, 160, 165 Samoa américain, 97 Samoa occidental, 95, 96, 165 Sang, transfusion et banques, 27 Soudan, 156
10
INDEX
Santé du Monde, 36, 52 Santé mentale, 33 -34, 46, 70, 83, 89, 90, 139, 140 Ceylan, 129; Chine (Taiwan), 162; Danemark, 142; Espagne, 143; Ethiopie, 150; Finlande, 139, 143; Grèce, 139, 143;
Services de santé publique, 18, 25 -30, 61, 69 -70, 78, 88, 89, 90, 111
Afghanistan, 127; Amérique centrale, 76, 120; Argentine, 120; Cameroun, 113; Chili, 122; Colombie, 122; Congo
Inde, 133; Iran, 151; Israél, 34, 151; Japon, 163; Liban, 153; Luxembourg, 144; Maroc, 145; Niger, 115; Philippines, 164; Portugal, 146; Yougoslavie, 147 conférences régionales et interrégionales rôle de l'infirmière dans l'action de santé mentale, Copenhague, 29, 83, 140 techniques d'enquêtes épidémiologiques sur les troubles mentaux, Naples, 34, 168 réunion, Alexandrie, 89, 149 séminaire sur la guidance infantile, Bruxelles, 138 Voir aussi Psychiatrie Santé publique, administration, 25 -26, 61, 66, 79, 87, 94, 160 Afghanistan, 127; Birmanie, 128; Cambodge, 162; Ethiopie, 149; Fédération de Malaisie, 98 -99, 163; Ghana, 114; Haute - Volta, 114; Indonésie, 134; Laos, 163; Maldives (îles), 134; Mali, 115; Népal, 135; Philippines, 164; Togo, 66-67, 117; Yougoslavie, 147
(Léopoldville), 64; Cuba, 122; El Salvador, 122; Equateur, 122; Etats -Unis d'Amérique, 123; Grèce, 144; Guatemala, 123; Haiti, 123; Honduras, 123; Inde, 132, 133, 134; Mexique, 123; Ouganda, 67; Panama, 76, 120, 123; Paraguay, 69, 75, 124; Pérou, 124; Somalie, 155; Uruguay, 124; Venezuela, 125; Yémen, 158, 159 Voir aussi Santé publique, administration; Services ruraux de santé Services infirmiers de santé publique, 29, 50 Services médicaux, voir Hôpitaux, administration; Soins médicaux Services ruraux de santé, 9, 16, 25, 63, 66, 78, 89, 95, 96, 99, 126
Afghanistan, 127; Bornéo du Nord, 94; Cambodge, 162; Fédération de Malaisie, 25, 94, 99, 163; Laos, 94, 163; Liban, 152; Nigéria, 116; Philippines, 94, 164; République du Viet -Nam, 94; Sarawak, 94; Sierra Leone, 117; Syrie, 156
séminaire européen, Opatija, Yougoslavie, 140 séminaire itinérant, URSS, 42, 89, 148 -149 Voir aussi Services de santé publique Santé publique vétérinaire, 9 -12, 72, 104, 119 Chypre, 149 séminaire, Nairobi, 111 Voir aussi Zoonoses
cours de santé publique rurale, 83, 137, 138 Voir aussi Hygiène rurale Seychelles, 47, 62 Shigelloses, 17 Siège de l'OMS nouveau bâtiment, 56
Sarawak, 6, 94, 95, 165 Secrétariat de l'OMS, structure, 56, 189 Sel médicamenteux (essais), 4, 62, 114, 161 Séminaires administration de la santé publique, Opatija, Yougoslavie, 140
administration de la santé publique, URSS, 42, 89, 148 -149 administration des services infirmiers, Tokyo, 29, 94, 160 alcoolisme, Viña del Mar, Chili, 70, 118 contamination radioactive et agriculture, AIEA /FAO /OMS, 38
structure du Secrétariat, 56, 189 Sierra Leone, 27, 63, 64, 117 Singapour, 165 Situation sanitaire dans le monde, deuxième rapport, 26 Société internationale de Cardiologie, 33 Société internationale de Transfusion sanguine, 27 Société internationale pour la Réadaptation des Handicapés,
17, 37, 137 Soins infirmiers, 28 -30, 40, 62, 70, 71, 78, 83, 94, 118, 138
eau, approvisionnement en, Addis- Abéba, 20, 89, 168 écoles dentaires, 70 éducation sanitaire, URSS, 27, 42, 170 emploi des statistiques démographiques et sanitaires pour les études concernant la génétique et les radiations, OMS/ ONU, Genève, 46, 169 enseignement infirmier, Antigua, Guatemala, et Lima, 29, 118
Afghanistan, 128; Antilles et Guyane britanniques, 120; Arabie Saoudite, 149; Argentine, 120; Autriche, 142; Birmanie, 128; Bolivie, 121; Cambodge, 28, 161; Cameroun, 113; Ceylan, 130; Chili, 29, 122; Chine (Taiwan), 162; Congo (Léopoldville), 64; Cuba, 122; El Salvador, 122; Equateur, 123 ; Espagne, 143 ; Ghana, 114 ; Goa, 130; Grèce, 143; Guatemala, 123; Inde, 131, 132; Indonésie, 29, 134; Iran, 151; Italie, 144; Jamaique, 120;
enseignement infirmier en matière de soins aux enfants, Vienne, 140 formation des auxiliaires sanitaires, Khartoum, 88 génie sanitaire Lima, 71; Madrid, 83, 137; Tegucigalpa, 71, 118 guidance infantile, Bruxelles, 138 hygiène scolaire, Manille, 26, 160 laboratoires de santé publique, Manille, 27, 161 maladies vénériennes (séminaire itinérant), URSS, 8, 42, 170 médecine du travail, Tokyo, 160
Jordanie, 152; Libye, 153; Madagascar, 115; Maroc, 145; Maurice (île), 115; Népal, 28, 81, 135; Nicaragua, 123; Pakistan, 154; Pérou, 124; Portugal, 146; République Arabe Unie, 29, 148, 155; République Dominicaine, 124; Salomon britanniques (îles), 165; Sierra Leone, 117; Singapour, 165; Somalie, 155; Soudan, 28, 155; Syrie,
157; Thaïlande, 135; Turquie, 146; Venezuela, 125; Yougoslavie, 147 conférences administration des services infirmiers, Kandy, Ceylan, 29, 78, 127 rôle de l'infirmière dans l'action de santé mentale, Copenhague, 29, 83, 140 Ecole supérieure d'Infirmières, République Arabe Unie, 29,148 séminaires administration des services infirmiers, Tokyo, 29, 94, 160 enseignement infirmier, Antigua, Guatemala, et Lima, 29, 118
nutrition, Guanajuato et Porto Rico, 69 organisation des services de médecine dans les petites entreprises, Dun Laoghaire, Irlande, 83, 140 santé publique vétérinaire, Nairobi, 111 services infirmiers de santé publique, San Salvador, 70, 119 soins infirmiers, Lahore, 29, 89, 92 -93, 148
tuberculose, Nairobi, 62, 111 Sénégal, 63, 111, 116 -117 Série de Rapports techniques, 50
enseignement infirmier en matière de soins aux enfants, Vienne, 140 services infirmiers de santé publique, San Salvador, 70, 119 soins infirmiers, Lahore, 29, 89, 92 -93, 14.8
Sérums, 11, 12, 49 Autriche, 142; Pologne, 145; Yougoslavie, 147 banques de référence, 14
INDEX
11
Soins médicaux, organisation, 25 -26, 67, 70, 74 conférence sur la préparation du médecin à son travail dans la
collectivité, Edimbourg, 83, 137 séminaire mixte OIT /OMS sur les problèmes des petites entreprises, Dun Laoghaire, Irlande, 83, 140
Voir aussi Hôpitaux, administration Somalie, 57, 88, 89, 155 Soudan, 17, 25, 28, 33, 88, 89, 155 -156 Standardisation biologique, 48 Station d'Informations épidémiologiques de Singapour, cessation du service, 56 Statistiques démographiques et sanitaires, 41, 46-47, 70, 71, 72, 73, 77, 83, 84, 90, 118, 119, 148
Birmanie, 128; Ceylan, 130; Inde, 133; Grèce, 143; Maroc,
145; Pakistan, 154; Philippines, 164; République du Viet -Nam, 166; Syrie, 156; Thaïlande, 135; Togo, 67; Yougoslavie, 147 conférence sur les statistiques de mortalité, Asnières-sur-Oise,
France, 46, 83, 86, 140 cours application aux sciences médicales, Sao Paulo, 71 services d'état civil et de statistiques, Manille, 47, 160 organisation dans les centres ruraux de santé, Région de l'Asie du Sud -Est, 126 séminaire sur leur, emploi pour les études concernant la génétique et les radiations, Genève, 46, 169 Statistiques épidémiologiques et démographiques annuelles, 1958, 47
Tendances actuelles de la délinquance juvénile, 50 Thallande, 26, 77, 78, 126, 135 -136 Togo, 63, 66-67, 117 Tonga, 95, 97, 165 Toxicomanie, 48 Grèce, 144 Trachome, 6, 14, 62, 77 Chine (Taiwan), 15, 96, 162; Espagne, 83, 143; Ethiopie, 150; France -Algérie, 83, 143; Inde, 77, 132; Maroc, 83, 144; Thaïlande, 77, 135; Tunisie, 157, 158; Turquie, 83, 147; Yougoslavie, 147 Voir aussi Ophtalmies transmissibles Traitements et indemnités, 104 Tréponématoses, 6, 8 -9, 27, 47, 63, 79, 111, 167 Cambodge, 162; Comores, 113; Togo, 117 équipe régionale d'évaluation, Région africaine, 63 Voir aussi Pian Trichinose, 11 Trinité, 71 Tri- ortho- crésyl- phosphate, intoxication par, Maroc, 83, 86, 145 Trypanosomiase, 16, 63 Bechuanaland, 63, 112; Gabon, 113 Tsé -tsé, lutte contre, Bechuanaland, 63, 112 Tuberculose, 6, 7 -8, 40, 50, 62, 72, 73, 79, 83, 88 -89, 90, 95, 119, 139
Statistiques hospitalières, Thaïlande, 135 Streptomycine, 8 Stupéfiants, 48 Substances pharmaceutiques, voir Préparations pharmaceutiques
Afghanistan, 128; Argentine, 121; Basutoland, 112; Bechuanaland, 112; Ceylan, 129; Chine (Taiwan), 162; Comores, 113; Ethiopie, 149; Fédération de Rhodésie et de Nyassa-
land, 62; Gabon, 113; Grèce, 143; Guatemala, 123; Inde, 77, 80, 132; Indonésie, 77, 134; Irak, 148; Jordanie, 148, 152; Kenya, 62, 114; Libye, 148; Madagascar, 115; Maurice (île), 115; Mexique, 123; Nigéria, 116; Pakistan, 154; Pérou, 124; Philippines, Pologne, 145; Polynésie française, 165; Portugal (Mozambique), 62; République du Viet -Nam, 165;
Suède, 8, 26, 32, 146 Suisse, 24, 146 Surinam, 71 Surinam et Antilles néerlandaises, 124 Swaziland, 117 Symposiums
95, 165; Samoa occidental, 95, 165; Seychelles, 62; Somalie, 155; Soudan, 156; Syrie, 148; Tchécoslovaquie,
146; Thallande, 77, 135; Tunisie, 89, 148, 157, 158; Turquie, 146 centre épidémiologique régional, Nairobi, 62, 111 centre régional de formation professionnelle, Méditerranée orientale, 89, 158 chimiothérapie, 6 centre de Madras, 7, 77, 130 cours Centre international de l'Enfance, 141 Istanbul, 137; Prague, 7, 170; Rome, 7 équipes consultatives, 63, 161 équipes OMS d'enquête, 62, 89, 111, 148, 152 séminaire, Nairobi, 111 Tumeurs, 31 Tunisie, 41, 88, 89, 148, 157 -158 Turquie, 26, 46, 83, 146 -147 Typhus, République Arabe Unie, 93, 155
assainissement, Dublin, 21, 83, 141 blennorragie, Pologne, 8 emploi des radio -isotopes dans l'étude des maladies endémiques et tropicales, AIEA /OMS, Bangkok, 38, 168 hygiène de la maternité et de l'enfance en Europe, Berne, 33, 83, 139 infections streptococciques, Prague, 139
planification et administration des programmes nationaux d'assainissement, Dublin, 21, 83, 141 pollution de l'air, problèmes épidémiologiques, Copenhague, 21, 138 préparation des enseignants à l'éducation sanitaire, Paris, 83 Syphilis, 6, 8, 98 Caraïbes, 118; Espagne, 142; Maroc, 144 Syrie, 88, 93, 148, 156 -157 Tableaux d'experts, 176 -177 pharmacopée internationale tiques, 49
et préparations pharmaceu-
santé mentale, 34 Tanganyika, 63, 67, 112, 117 Tchad, 117 Tchécoslovaquie, 10, 11, 12, 13, 14, 26, 32, 139, 146 Teigne tondante, 47
UNESCO, voir Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture Union des Républiques socialistes soviétiques, 6, 7, 8, 9, 10, 12, 13, 27, 32, 42, 50, 139, 147 invitation, Assemblée de la Santé, 56 Union internationale contre la Tuberculose, 37 Union internationale contre le Cancer, 32, 103
12
INDEX
Union internationale contre le Péril vénérien et les Tréponématoses, 8 Union internationale de Protection de l'Enfance, 37 Union internationale pour l'Education sanitaire, 27 Union postale universelle, 104
Vaccins (suite) variole (suite) cours d'initiation à la préparation de vaccin antivariolique
UNRWA, voir Office de Secours et de Travaux des Nations Unies pour les Réfugiés de Palestine dans le Proche- Orient Urbanisation, 25, 28, 78, 103 Uruguay, 120, 124 Vaccins, 79, 118 Afghanistan, 127; Autriche, 142; Pologne, 145; Yougoslavie, 147
lyophilisé, Bangkok et Lagos, 14, 167 Voir aussi BCG Variole, 6, 13, 18, 63, 65, 73, 77, 79, 89, 90 Cambodge, 162; Côte -d'Ivoire, 63, 113; Inde, 77; Indonésie,
77; Mali, 115; Pakistan, 89, 154; Somalie, 57, 155; Soudan, 89, 156 conférence interrégionale, New Delhi, 78, 167 cours interrégionaux de formation technique, Bangkok et Lagos, 14, 167 Voir aussi Vaccins Vecteurs, lutte contre, 22 -24, 45 Venezuela, 17, 36, 69, 70, 72, 118, 124 -125 Viet -Nam, voir République du Viet -Nam Virologie, voir Maladies à virus
brucellose, 6, 9 charbon, 49 choléra, 57 coqueluche, diphtérie, tétanos, Inde, 134; Jordanie, 152 fièvre jaune, 13, 89 leptospiroses, 11 maladie de Newcastle, 49 poliomyélite, 6, 12, 49, 57, 63
Xérophtalmie, 36
rage, 6, 10, 49 rougeole, 6
rouget du porc, 48 trachome, 6, 14, 15 typhoïde, 17, 49, 57 typhus, République Arabe Unie, 93 variole, 14, 40, 49, 57, 63, 73, 77, 89 Inde, Indonésie, Thaïlande, 126; Pakistan, 89, 154; République Arabe Unie, 154; Soudan, 89
Yémen, 16, 158 -159
Yougoslavie, 16, 17, 49, 147
Zanzibar et Pemba, 62, 112, 117 Zoonoses, 9, 11, 104, 118, 119