M y Epulem t a - Relevé epidém. hebd 1984, 59, 157-164
No. 21 ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ GENÈVE
WORLD HEALTH ORGANIZATION GENEVA
WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Telegraphic Address: EPIDNATIONS GENEVA Telex 27821 Adresse télégraphique: EPIDNATIONS GENÈVE Télex 27821 Automatic Tdex Reply Service Telex 28150 Geneva with ZCZC and ENGL for a reply in English Service automatique de réponse p u télex Télex 28150 Genève suivi de ZCZC et FRAN ppur une réponse en français
25 MAY 1984
59th YEAR - 5 9 e ANNÉE
25 MAI 1984
EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNIZATION Cold Chain Evaluation T unisia. - In November 1981, the Ministry o f Public Health decided to undertake a nationwide evaluation o f their vaccine cold chain. Cold chain monitor cards were used for this evalu ation 0Fig I).
PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION Contrôle de la chaîne de froid T unisie . - En novembre 1981, le Ministère de la Santé publique a décidé de procéder à un contrôle national de sa chaîne de froid pour les vaccins. On a utilisé à cette fin les fiches de contrôle de la chaîne de froid (F,g. 1).
Fig 1 Example of a Cold Chain Monitor Modèle de fiche de contrôle de la chaîne de froid
V*6CWC COtnCHAW ÜOW ÎOR' CO K IBO iaOELA CHM N EO ERiO »' COHTaOé DE LACÀOENA DEFJBO ,
Epidemiological notes contained in this number
Informations épidémiologiques contenue* dans ce numéro:
Expanded Programme on Immunization, Parasitic Disease Suneillance, Toxoplasmosis Surveillance. List of Newly Infected Areas, p. 164.
Programme élargi de vaccination, surveillance de la toxoplasmose, surveillance des maladies parasitaires. Liste des zones nouvellement infectées, p. 164.
Wkly Epidem Rec
No 21-25 M ay 1984
- 158 -
Relevé èpidétn hebd. N°2l - 25 mai 19W
The monitors were activated by the vaccine manufacturer. Sub sequently, any exposure to temperatures above 10 ‘C and 38 "C caused the windows on the monitors to turn irreversibly blue from left to right. The monitors travelled with the vaccine through the cold chain until the vaccine was used some 5-7 months later. At each link in the cold chain the date, location and temperature exposure were recorded on the monitors so that at the immuniza tion site, the vaccinator had a complete history of the temperature exposure and could judge whether to use the vaccine or n o t The monitors were then returned to the Ministry for analysis. In order to acquaint the staff with these monitors, 4 separate training sessions were organized. In Tunisia, with a population of approximately 6 750000 people, there are 700 immunization sites. In order to ensure that dunng the study period each site was reached, 1 vaccine vial was selected from each 25 vials distributed and a monitor attached to the selected vial. This “monitor vial” was despatched, with all the other vaccines, down the cold chain until it reached the vaccina tion site. Dunng the study which lasted 7 months, 868 cold chain monitors were distributed. Within 3 months the first monitors to have reached the vacci nation site were being returned to Tunis for sorting and analysis. By October 1982, 513 monitors had been returned (59%) and the state of the cold chain during the study period started to emerge. The analysis of the monitors which had been returned showed that in spite o f the training, the method had not always been understood. Nineteen monitors (4%) had been incorrectly filled in and could not be used for analysis. The remaining 96% of the monitors had a complete time and temperature history from the moment they left the vaccine manu facturer until they reached the immunization site. Although a large number of monitors originally distributed were not returned to the capital, sufficient monitors were returned to permit analysis for all but 3 of the 29 regions. These 26 regions are inhabited by 94% of the population. Results An index of zero shows that the temperature has never been above 10 "C. The other 5 indices give different degrees of tempera ture exposure. These exposure indices on each o f the 2 time/temperature indicators can be grouped into 4 classes for purposes of analysis (Fig, 2).
Les indicateurs d'exposition ont été activés par le fabricant des vaccins. Toute exposition ultérieure à des températures supérieures à 10"Cet38’C fait progressivement virer au bleu, de gauche à droite, les fenêtres.qui apparaissent sur ces indicateurs; ce changement de couleur est irréversible. Les fiches ont été jointes aux vaccins pendant tout leur chemine ment le long de la chaîne de froid j usqu’à leur utilisation 5 à 7 mois plus tard. A chacune des étapes de la chaîne de froid, on a noté sur les fiches la date, le lieu et la température pour fournir aux vaccinateurs un compte rendu complet des conditions d’exposition du vaccin et leur permettre de juger si ce dernier pouvait être utilisé ou non. Les fiches ont ensuite été retournées au Ministère pour y être analysées. Quatre séries de cours de formation ont été organisées afin de familia riser le personnel avec l’emploi de ces fiches de contrôle. La Tunisie, dont la population est d’environ 6 750000 habitants, compte 700 centres de vaccination. Pour s’assurer que chacun de ces centres soit contrôlé, on a fixé une fiche de contrôle à 1 flacon de vaccin sur 25. Ce «flacon indicateur» a cheminé avec tous lesautres vaccins tout le long de la chaîne de froid jusqu’au lieu d’utilisation. Au cours de l’étude, qui a duré 7 mois, on a distribué en tout 868 fiches de contrôle de la chaîne de froid. Les premières fiches parvenues à un centre de vaccination ont com mencé à être renvoyées à Tunis pour y être triées et analysées dés le troisième mois de l’étude. Les 513 fiches (59%) qui avaient été retournées en octobre 1982 ont commencé à donner une idée de l’état de la chaîne de froid. L’examen des fiches retournées au Ministère a montré que malgré les séances de formation, la méthode n’avait pas toujours été bien comprise. Dix-neuf fiches de contrôle (4%) n’avaient pas été correctement remplies et n’ont donc pas pu être utilisées pour l’analyse. Dans 96% des cas toutefois, les dates et les températures avaient été correctement notées sur la fiche entre le moment où le vaccin avait quitté le fabricant et son arrivée au centre de vaccination. Bien que beaucoup des fiches de contrôle distribuées n’aient pas été renvoyées au Ministère, on a cependant pu en analyser un nombre suffisant pour évaluer la situation dans 26 des 29 régions du pays. Ces 26 régions regroupent 94% de la population. Résultats Un indice zéro signifie que la température n’a jamais dépassé 10 'C. Les 5 autres indices donnent les différents degrés d’exposition à des tempé ratures supérieures à la température seuil. Ces 6 indices d’exposition qui apparaissent sur chacun des 2 indicateurs temps/température peuvent être groupés en 4 catégories aux fins d’analyse (Fig 2).
Fig. 2 Nationwide Summary of Results of Cold Chain Evaluation Using Cold Chain Monitors, Tunisia, 1982 Résumé national des résultats du contrôle de la chaîne de froid effectué à l’aide de fiches de contrôle de la chaîne de froid, Tunisie, 1982
Clay, / . N o break m the cold chain and the temperature stayed below 10 C for the whole period; 24% of the monitors reached their destination in this state. Clan II The temperature in the cold chain exceeded 10 "C for a period from 1 hour to 8 days. This indicates that the most healsensitive vaccine-p o lio -m u st be used within 3 months; 74% of
Catégoriel. Pas d ’interruption de la chaîne de froid - la température est toujours restée inféneure à 10 'C; 24% des indicateurs sont arrivés ainsi à destination. Catégorie II La température a dépassé 10 "C pendant une période allant de 1 heure à 8 jours et le vaccin le plus thermosensible, soit le vaccin antipoliomyélitique, doit être utilisé dans les 3 mois; 74% des indicateurs
WktyEpidem. Rie,: N a 21 - 25 May 1984
159 -
Reltr/i éputèni. hebd. N« 21 - 25 mu 1984
the monitors reached their destination with this exposure. Because of the relatively short distances in Tunisia and rapid transport, the 3-month time limit on using polio vaccine did not present any special problem. C lasslll: Temperature has been above 10'Cfrom 8to 14days. In this case polio vaccine should not be used without prior testing and other remaining vaccines must be used within 3 months. In all, 2% of the monitors showed exposure to this extent. Class IV: Temperature has been above 38 "C. No monitor was exposed to this extent. A separate analysis of each level o f the cold chain showed that there were no failures in international transport, transport from the airport or storage in Tunis and very few breakdowns during transport to the regions. Storage at some of the regions was poor but the majority o f failures were at the sub-regional (or delegation) level. An analysis by region (Fig. 3) clearly indicated the levels of vaccine handling performance. The regions of Gabès, Gafsa, and Terbourba were shown to be the most effective in this respect, while Le Kef, Nabeul, and Zaghouan regions were dearly areas requiring closer supervision.
sont arrivés ainsi à destination. Comme les distances en T uusie sont relativement courtes et les moyens de transport rapides, le délai de 3 mois imposé pour l’utilisation du vaccin antipoliomyéhtique n’a pas posé de problème particulier. CalégoriellI: La température est restée supérieure à 10’C pendant une période comprise entre 8 et 14 jours. Par conséquent, le vaccin antipo liomyélitique ne pourra pas être utilisé avant d’avoir été préalablement contrôlé et les autres vaccins devront être utilisés dans les 3 mois. En tout, 2% des indicateurs sont arrivés ainsi à destination. Catégorie IV: La température a dépassé 38 'C. Aucun indicateur n’a été exposé à une telle température. Le contrôle de chacune des étapes de la chaîne de froid a montré qu’il n’y avait pas eu de défaillance au cours du transport international, au cours du transport depuis l’aéroport et au cours du stockage à T unis et que les défaillances avaient été très rares au cours du transport jusqu’aux régions. Les conditions de stockage se sont révélées insuffisantes dans certaines régions mais la plus grande partie des défaillances a été relevée au niveau sous-régional (ou des délégations). Une analyse par région (Fig. 3) a permis d’établir clairement les con ditions de manutention du vaccin. Dest apparu que ces conditions étaient bonnes dans les régions de Gafsa, Gabès et Terbourba mais qu’une sur veillance plus rigoureuse s’imposait par contre dans les régions du Kef, Nabeul et Zaghouan.
Fig. 3 Regional Summaries o f Cold Chain Evaluation Using Cold Chain M onitors, Tunisia, 1982 Résumés régionaux des résultats d’un contrôle de la chaîne de froid effectué à l’aide de fiches de contrôle de la chante de froid, Tunisie, 1982
WklyEpidem Rec No 21 -25 May 1984
160 -
Relevé iptdém hebd. N®21 - 25 mai 1984
A more detailed analysis of the monitors was earned out in Le Kefand Nabeul regions. T wo different types of problems emerged. In Le Kef (population 267 000) cold chain failures occurred both m transport and in storage; 2 delegations (sub-divisions of the region) had only transport problems, 3 had only storage problems and 3 others had both storage and transport problems. O f the 19 recorded cold chain failures, 11 (58%) occurred at the district level; 7 (36%) at the outreach site and 1 (6%) at the regional store.
At Nabeul (population 321 000) there were 25 breaks in the cold chain during the study period. Eleven (44%) of them occurred in refrigerators at the delegation level ; 9 (36%) occurred m refrig erators at the district level and 5 (20%) occurred during immuni zation sessions at an outreach site. There was no cold chain failure during transport in this region. Some lessons were learned on the use of these monitors for future evaluations of the cold chain; — The 38 'C indicator will be removed and the cost of each monitor will be halved. — The 10’C indicator will be changed to an indicator that is more sensitive to the duration of the temperature exposure. The original indicator would reach index 5 after a 2-week exposure at 12 'C. The new indicator will reach the last window after only 2 days at 12 "C. Many supervisors thought that the monitor used m the study was not sensitive enough to detect small breaks in the cold chain. — The detailed information available on the temperature history of each monitor can only be interpreted properly by the local supervisor. In the next study, therefore, the analysis o f the monitors will be done in the T unisian regional offices which are responsible for populations of up to 560 000 people. These supervisors will send to Tunis only the information needed for a national review o f the cold chain. Conclusion The cold chain monitors are a useful tool for directing supervi sory efforts in a vaccine cold chain. Furthermore, m Tunisia the momtors were seen by the staff as “silent supervisors” during the study and it was therefore likely that the standard o f vaccine handling was better than usual when a monitor was used. The strongest benefit of the cold chain monitors is not for the central office to collect data about the condition o f the national cold chain but for the mid-level personnel to carry out self-evaluation to im prove the standards of vaccine care on the spot
On a procédé à un examen plus détaillé des fiches de contrôle dans les régions du Kef et de Nabeul et l’on a constaté que les problèmes étaient de 2 types : au Kef (267 000 habitants), des défaillances de la chaîne de froid ont été constatées aussi bien pendant le transport que dans les dépôts: on a relevé des problèmes de transport seulement dans 2 délégations (sub divisions de la région), des problèmes de stockage seulement dims 3 délégations et dans 3 autres, des problèmes de stockage et de transport Sur les 19 défaillances enregistrées, 11 (58%) se sont produites au niveau du district; 7 (36%) au point de destination et 1 (6%) au niveau régional A Nabeul (321 000 habitants), ona relevé en tout 25 interruptions de la chaîne de froid au cours de l’étude: 11 (44%) dans les réfrigérateurs au niveau de la délégation; 9 (36%) dans les réfrigérateurs au niveau du distnet et 5 (20%) au point de destination au cours de séances de vacci nation. Il n'y a pas eu de défaillances de la chaîne de froid au cours du transport Les leçons à tirer pour l’utilisation ultérieure de ces indicateurs lors de nouveaux contrôles de la chaîne de froid sont les suivantes: — L’indicateur d’exposition à 38 ‘C sera supprimé et le coût de chaque fiche de contrôle sera réduit de moitié. — L’indicateur d’exposition à 10 ’C sera rendu plus sensible à la duréede l'exposition. Avec l’indicateur utilisé pour cette étude, la couleur n’atteignait l’indice 5 qu’après 2 semaines d’exposition à 12 ’C. Avec le nouvel indicateur, la dernière fenêtre virera de couleur au bout de 2 jours seulement à 12 'C. Beaucoup de superviseurs ont estimé que la fiche de contrôle utilisée pour l’étude n’était pas assez sensible pour détecter de petites interruptions de la chaîne de froid. — Les renseignements détaillés concernant les températures auxquelles a été exposée chaque fiche de contrôle ne peuvent être correctement interprétés que par le superviseur local. Pour la prochaine étude, les fiches seront donc examinées au niveau des bureaux régionaux tuni siens, chacun de ces bureaux pouvant coiffer jusqu’à 560 000 per sonnes. Les superviseurs chargés de cet examen n’enverront à Tunis que les renseignements nécessaires à un bilan national de la chaîne de froid. Conclusion Les fiches de contrôle de la chaîne de froid facilitent le travail des superviseurs chargés de veiller au bon fonctionnement d’une chaîne de froid pour des vaccins. En outre, au cours de l’étude réalisée en Tunisie, le personnel a trouvé que ces fiches étaient en quelque sorte des «supervi seurs muets» et il est vraisemblable que du frit de leur seule présence, le transport et le stockage des vaccins ont été frits dans de meilleures con ditions que d’habitude. Le principal avantage de ces fiches n’est pas que le bureau central puisse recueillir des indications sur l’état de la chaîne de froid nationale mais que le personnel de niveau intermédiaire puisse procéder de lui-même à des contrôles afin d’améliorer la manutention des vaccins sur place. N ote de la rédaction : Comme le montre cette étude, les fiches de contrôle de la chaîne de froid peuvent servir à effectuer un contrôle périodique de la chaîne de froid pour les vaccins. Et ils peuvent aussi servir pour la surveillance systématique du fonctionnement de la chaîne de froid tout au long de l’année. Dans cette deuxième fonction, elles renforcent des méthodes plus largement utilisées, telles que relevés régu liers des températures des réfrigérateurs, visites de superviseurs, etc. Enfin, les fiches de contrôle de la chaîne de froid peuvent être utilisées pour vérifier les conditions dans lesquelles se font les expéditions inter nationales de vaccins. Pour de plus amples renseignements sur les diffé rents types d’indicateurs d’exposition disponibles à ces fins et pour d’autres usages, s’adresser aux bureaux de l’OMS dans les pays, aux Bureaux régionaux ou au Siège de l’OMS à Genève.
(Based on/D’après: A report from the Ministry o f Public Heaith/Un rapport du Ministère de la Santé publique.) Editorial note : As this study shows, cold chain monitors can be used to make a periodic check on a vaccine cold chain. Alter natively, they can be used as a routine method for monitoring the performance of a cold chain throughout the year. In this latter function the monitors reinforce the more widely used methods of regularly recording refrigerator temperatures, visits by supervi sors, etc. Finally, cold chain monitors can also be used to check the performance o f international vaccine shipments. Furtherinformation on the different types of monitors for these and other func tions is available from WHO country offices, Regional Offices or headquarters, Geneva.
PARASITIC DISEASE SURVEILLANCE Alveolar Echinococcosis F rance . - Alveolar echinococcosis, an apparently rather
SURVEILLANCE DES M ALADIES PARASITAIRES L’échinococcose alvéolaire F rance . - Maladie apparemment peu fréquente, mais probablement
uncommon but probably underestimated disease, is unique as a parasitic disease because of its very poor prognosis. Like parasitic zoonoses, it is one of those predominantly rural conditions that, by virtue of their sporadic nature, attract hardly any attention from epidemiologists; even so, recent research has brought about a better understanding of its mechanism and an improvement in detection methods. The symptomatology, which is usually hepatic, slow to evolve and inexorable in its evolution, has often been confused with that of other, especially neoplastic, condiuons. Echinococcus multiloculam is, in the adult stage, a parasite of foxes wich transmit the eggs to the intermediate hosts in which larvae develop. Larvae develop in rodents and particularly in
sous-évaluée, l’échinococcose alvéolaire se singularise au sein des para sitoses par un pronostic redoutable. Elle frit partie, comme d’autres zoonoses parasitaires, de ces affections à prédominance rurale, qui, par leur sporadicité, n’attirent guère l’attention de l’épidémiologiste ; pour tant, des travaux récents permettent de mieux connaître son mécanisme et de perfectionner les méthodes de dépistage. Habituellement hépatique, tardive et inexorable dans son évolution, la symptomatologie de la maladie a souvent été confondue avec celle d’autres maladies, notamment néoplasiques. Echinococcus multdocularis vu à l’état adulte chez le renard, qui dis sémine les œufs du ver et les transmet aux hôtes intermédiaires chez qui les larves vont se développer. Les larves se développent chez les rongeurs,
tYklv Efitlem Rec ‘No 21 - 25 May 1984
- 161 -
Relevé èpidém hebd N» 21 - 25 mai 1984
voles. The adult stage may occur in dogs ; man is an accidental host acquiring the infection from foxes, dogs or the contaminated envi ronment The distribution of the disease in France corresponds to the distribution o f the vole (Fig. I). It covers the north-eastern quarter of the country. It would appear that the periodic rapid multipli cations o f the rodent correspond, with a time-lag o f roughly 3 years, to upsurges o f the human disease, such as that reported in 1983 at Besançon and Nancy. In Europe, the distribution range extends all along the axis of the Alps, the French focus being no more than its westernmost point. Further east, many areas of the USSR are affected and the disease extends into the Far East (it has been much investigated in Japan). E. multilocularis is common in Alaska and also extends to Canada and the north-eastern United States of America. The number of known human cases in France is now in excess of 200. Figure 2 shows a progressive increase in the number iden tified from 1930 to 1983. It is likely that cases are still going unrecognized. Certain modern forming techniques (especially the extension of artificial grasslands) fovour rapid multiplication o f voles, enabling parasitization to reach very high levels.
en particulier le campagnol terrestre. L’état adulte peut se produire chez le chien ; l'homme est un hôte accidentel, la maladie lui étant transmise par le renard, le chien ou un milieu contaminé. La répartition de la maladie en France correspond à celle du campagnol terrestre. Elle couvre le quart nord-est du pays (Fig. /). 11 semble qu'aux pullulations périodiques du rongeur correspondent, avec environ 3 ans de retard, des poussées de la maladie humaine, signalée en 1983 à Besançon et à Nancy. En Europe, l’aire de répartition s’étend à la totalité de l’axe alpin et le foyer français n’est que sa pointe la plus occidentale. Plus à l’est, l'URSS est atteinte en de nombreuses régions, et la maladie s’étend jusqu’en Extréme-Orient (elle a été beaucoup étudiée au Japon). E multilocularis se rencontre en Alaska et s’étend également au Canada et dans le nord-est des Etats-Unis d’Amérique. Le nombre de cas humains connus en France dépasse maintenant 200 La Figure 2 indique la progression du nombre de cas identifiés de 1930 à 1983. Il est probable que bien des cas échappent encore à la statistique. Certaines pratiques de l’agriculture moderne, en particulier l’extension des prairies artificielles, favorisent la pullulation des campagnols, per mettant au parasite d’atteindre des proportions considérables.
Fig. 1 Distribution o f Human Cases o f Alveolar Echinococcosis, Fiance, 1899-1983 Répartition des cas humains d’échinococcose alvéolaire, France, 1899-1983
Wkly Efukm Kec No 21 - 25 May 1984
- 162 -
Reieve tpidim hebd, N“ 21 - 25 mai 1984
Surveys are currently being set up, initially on subjects "at risk” (foresters, gamekeepers, agricultural workers, etc.), and will be extended, as investigation develops, to broader sectors of the population. This should make it possible to assess the real extent of the disease, and perhaps its capacity for spontaneous cure in man in the initial phases of infection. Comparison of experiments on animals with data from human pathology shows that man is a rather poor host and it is possible that clinical cases, the only ones currently recorded, are merely the expression of lesser resistance to invasion by a parasite that is normally eliminated. Current research on humoral and cellular immunity to this parasite may provide the means p f answering such questions. It is hoped that this research will result in more effective treatment which is more successful with recently acquired and smaller lesions.
Des enquêtes sont menées actuellement sur des sujets «exposés»; forestiers, gardes-chasse, agriculteurs, puis, au fur et à mesure du déve loppement des moyens d’investigation, sur des couches plus étendues de la population. Ces enquêtes doivent permettre de juger du degré réel de l’endémie, mais peut-être aussi de la capacité, chez l’homme, de guérir spontanément, aux phases initiales de la parasitose. En effet l’expéri mentation animale, comparée aux résultats obtenus chez l’homme, démontre que ce dernier est un assez mauvais hôte. Il est possible que les cas cliniques, les seuls actuellement recensés, ne soient que l'expression d’une moindre résistance au parasite, qui est normalement éliminé. Les études en cours sur l’immunité tant humorale que cellulaire vis-à-vxs de cette parasitose, permettront peut-être de répondre à ces questions. Au terme de ces études, on peut espérer une thérapeutique plus efficace, qui ait plus de chances de réussir en cas de lésions récentes et de moindre importance.
Fig 2 Human Cases of Alveolar Echinococcosis, France, 1930-1983 Cas humains d’échinococcose alvéolaire, France, 1930-1983
The improvement o f detection methods is essential to early diagnosis. The provision of better information for medical per sonnel in endemic zones is important as is the education of the public, and especially the dissemination of simple biological diag nostic methods that can be used outside specialized centres.
Aussi l'amélioration du dépistage est-elle indispensable pour permettre un diagnostic précoce. Elle repose sur la mise en place d’une meilleure information du corps médical dans les zones d’endémie, mais aussi sur l'éducation du public, et surtout sur la diffusion de méthodes de dia gnostic biologique simples, utilisables en dehors des centres spécia lisés.
(Based on/D’après: Bulletin épidémiologique hebdomadaire, No. 45, 1983.) TOXOPLASMOSIS SURVEILLANCE U nited K ingdom . - During 1982, the Scottish Toxoplasma
SURVEILLANCE DE LA TOXOPLASMOSE R oyaume-U n l - En 1982, le Laboratoire écossais de référence pour la
Reference Laboratory (STRL) at Inverness examined 6 493 specimens, including not only 117 specimens comprising tissues for animal inoculation, but also 274 samples of animal sera. The main clinical features of the 69 new, human cases are summarized in Table 1 along with details of their distribution by age and by sex whenever these latter are known. Antibody detection by ELISA methods is now routine at STRL, for both IgM and IgG classes, and confirmatory tests (dye-test, F.A.T. and ultra-centrifugation on sucrose density gradients) are undertaken, where necessary, for quantitation. However, STRL does continue to supply other Scottish laboratories with reagents for the screening of sera for the diagnosis of toxoplasmosis, when ever requested to do so. Epidemiological surveillance is attempted but is often ham pered by the paucity of clinical and other relevant information which is made available either to STRL on request-forms pr to the Communicable Diseases (Scotland) Unit (CD(S)U) on the surveil lance follow-up forms. Table 2 records in cumulative form the
toxoplasmose (STRL) d’Invemess a examiné 6 493 prélèvements, dont 117 comportant des tissus destinés à être inoculés chez des animaux et 274 étaient des échantillons de sérums animaux. Les principaux signes cliniques des 69 nouveaux cas humains sont résumés au Tableau I, où figurent également des détails sur leur répartition par âge et par sexe, lorsqu’ils sont connus La recherche des anticorps par les méthodes ELISA est devenu une opération de routine au STRL, aussi bien en ce qui concerne la classe IgM que la classe IgG et des épreuves de confirmation (dye-test, épreuve d’immunofluorescence et ultra-centrifugauon en gradients de densité du saccharose), sont effectués. Cependant, le STRL continue de fournir à d’autres laboratoires écossais des réactifs pour la sélection des sérums en vue du diagnostic de la toxoplasmose, chaque fois que ceux-ci le lui demandent On s’efforce d’exercer une surveillance épidémiologique, mais elle est souvent gênée par le manque de renseignements cliniques et autres ren seignements pertinents qui sont communiqués soit au STRL sur des formulaires de demande de renseignements, soit au Service des maladies transmissibles (Ecosse) (CD(S)U) sur des formulaires de suivi. Au
Table L Clinical Features, Age and Sex Distribution of 69 Cases of Toxoplasmosis, Scotland, 1982 Tableau 1 Signes cliniques et répartition par âge et par sexe de 69 cas de toxoplasmose, Ecosse, 1982 Age Group Groupe d’àge Lymphadenopathy Lymphadenopaiiue _ 5 Eyc Lésions Lésions oculaires Diagnosed Vague Pyrexia Congenital ta Pregnancy of Unknown Abnormalities Origin Cas Anomalies diagnostiques Légère pyrexie d’ongme pendant la grossesse inconnue Unknown Sex Sexe non précisé
No Data Absence de données
Male Hommes
Female Femmes
Total
0-4 years/ans 5-14 15-24 . , 25-34 . . . 35-44 45-54 55-64 65 + Nol staled/ Non precise Total (%)
7 I — 2 28(41) 8 5
_ — i i 2 _ 2
i i 8(12)
_ _ _ _ _ — — 3(4)
3
_ _ _ _ 18(26) 7 9 2
_
_ — 2 — i i 3 3 10 (14)
_ _
_ 2 2 _ 1
— i _
i 2 4 4 2 _ i 2 3 19(28)
2 3 9 14 8 2
? î i
3 5 15 20 10 2 3 4
i 2(3)
3 8(12)
7 6» (100)
42 (61)
Wkly Epulem Rec No 21 - 25 May 1984
- 163
Relevé ènldem hebd N“ 21 - 25 mai 1984
information gathered about the 623 cases o f toxoplasmosis which have been reported through the STRL/CD(S)U surveillance mechanism during the 7-year period from 1973 to 1981 inclusive. Records reveal at least 33 sera with dye-test titres which would be regarded as significant in ophthalmic patients but where clinical information is absent Thus analysis of data for eye cases is best regarded as “incomplete”. One hundred and sixty seven sera were received from Belfast, Northern Ireland and 8 cases of toxoplasmosis were diagnosed: 3 with lymphadenopathy, 1 involving a pregnant patient, and 2 possibly congenital in origin. The 1981 report included reference to the serological surveys o f pregnant women which were in progress at that time—1 in central Scotland, based on Perth, from 1979 to 1983; and the other in Inverness, from 1980 to 1983. The central Scotland study was in abridged form and was concerned mainly with the possibility o f detecting infection in pregnant women in a multidisciplinary labo ratory using a simple haemagglutination screening test. The In verness study was part of a combined survey o f pregnant women for rubella, cytomegalovirus and toxoplasma infection, using enzyme-linked immunosorbent assay tests for toxoplasma IgG and IgM antibodies with confirmatory dye-tests, and the investi gation is still incomplete. The results are as follows : Penh, Haemagglutination tests on about 7 000 pregnant women in 4 years showed 24 women to have a dye-test titre of > 1:512. In 5, the presence o f specific IgM was confirmed. These figures would indicate a range of maternal infection from 1 in 300 to 1 in 1 400 pregnancies. One neonatal death occurred in the group and was thought to be due to toxoplasmosis, while 1 placenta yielded the parasite, although the baby in this pregnancy and all other babies in the group appeared normal at birth. Inverness, 4 245 pregnancies have been followed-up using maternal blood and cord-blood serum only. At first examination, 17% of women were seropositive. Only 3 séroconversions were detected and all at low level. Eleven women had dye-test titres of » 1:512 at some time during pregnancy, and specific IgM was detected in 3 of them. Specific IgM was also detected in 2 women where dye-test titres were less than 1:512. Thus the serological evidence for current infection in pregnancy was maximally 16 cases and minimally probably 3 ; a rate somewhere between 1 in 250 and 1 in 1 500. So far only 1 baby is definitely infected and there has been 1 neonatal death in the group. All the other babies in these pregnancies appeared normal at birth. Toxoplasma was recovered from only 1 placenta out of 4 examined.
Tableau 2 figurent, sous forme cumulative, les renseignements recueillis sur 625 cas de toxoplasmose notifiés par le biais du mécanisme de sur veillance STRL/CE>(S)U pendant la pénode de 7 ans de 1975 a fin 1981. D’après les relevés; au moins 35 sérums présentaient des titresaudye-test qui seraient considérés comme élevés chez des patients souffrant de troubles oculaires mais pour lesquels on ne dispose pas de renseignements cliniques. Ainsi, l’analyse des données concernant les cas oculaires estelle considérée comme incomplète. Cent soixante-sept sérums ont été envoyés de Belfast, en Irlande du Nord, et 8 cas de toxoplasmose ont été diagnostiqués; 5 souffraient de lymphadénopathie ; dans 1 cas, il s’agissait d ’une femme enceinte, et dans les 2 cas restants probablement de toxoplasmose congénitale. Dans le rapport de 1981, il est question d’enquêtes sérologiques en cours sur des femmes enceintes, l’une dans le centre de l’Ecosse, à Perth, qui a duré de 1979 à 1983, l’autre à Inverness de 1980 à 1983. L’étude effectuée dans le centre dg l’Ecosse était une enquête abrégée portant essentiellement sur les possibilités de dépistage de l’infecbon chez des femmes enceintes dans un laboratoire pluridisciplinaire, à partir d’une épreuve de dépistage simple par'hémagglutination. L’étude effectuée à Inverness faisait partie d'une enquête combinée visant à dépister la rubéole, les infections à cytomégalovirus et la toxoplasmose chez les femmes enceintes en utilisant le titrage avec imm uno-adsorbant lié à une enzyme pour rechercherJes anticorps IgG et IgM à l ’égard de la. toxo plasmose, et le dye-test pour confirmation; cette enquête n’est pas ter minée, mais les premiers résultats sont les suivants: Penh, Les épreuves d’hémagglutination portant sur près de 7 000 femmes enceintes en 4 ans ont révélé que 24 femmes présentaient un titre au dye-test > 1:512. La présence d’IgM spécifiques a été confirmée dans 5 cas. Ces chiffres sembleraient indiquer que le taux d’infection maternelle se situe dans une gamme allant de 1 sur 300 à 1 sur 1400 grossesses. Un décès néonatal est survenu dans le groupe et a été im putéà la toxoplas mose, tandis que le parasite a été retrouvé dans 1 placenta, bien que l’enfant issu de cette grossesse et tous les autres enfants du groupe aient été normaux à la naissance. Inverness. 4 245 grossesses ont été suivies en n’utilisant que du sang maternel et du sérum du sang du cordon. Au premier examen 17% des femmes étaient séropositives. Trois séroconversions seulement ont été découvertes et toutes avec des titres faibles. Onze femmes présentaient des titres du dye-test s* 1:512 à un moment ou un autre de leur grossesse et l’on a décelé des IgM spécifiques chez 3 d’entre elles. Des IgM spéci fiques ont également été décelées chez 2 femmes dont les titres au dye-test étaient inferieurs à 1:512. Ainsi, la preuve sérologique de l’infection pendant la grossesse a été apportée dans 16 cas au maximum et dans 3 au minimum; proportion qui se situe entre 1 sur 250 et 1 sur 1 500. Jusqu’à présent, il a été établi qu’un enfant seulement était infecté et 1 seul décès néonatal est survenu dans ce groupe. Tous les autres enfants issus de ces grossesses étaient normaux à la naissance. On a retrouvé des toxoplasmes dans 1 seul placenta sur les 4 qui ont été examinés.
Table 2, Clinical Features, Age and Sex Distribution of 625 Cases of Toxoplasmosis, Scotland, 1975-1981 Tableau 2. Signes cliniques et répartition par âge et par sexe de 625 cas de toxoplasmose, Ecosse, 1975-1981 Lymph* adeno pathy Lympha* denopatine 5 25 59 49 17 12 5 4. 18 194(31) CNS Con Diagnosed in Involve Cardiac genital Eye Involve ment Abnor Pregnancy Lesions ment * * as dia Atteinte malities < Lésions gnostiques du système Atteintes Anomalies oculaires congé pendant la nerveux cardiaques grossesse central nitales 3 12 15 34 39 22 35 18 43 221(35) 15 2 _ _ _ _ — 17(3) Leu kaemia/ Lymphoma Leucenue/ Lymphome i 1 — —
Age Group Groupe d'âge
Others Autres
No Symp toms Pas de symp tômes i i 2 1 — « —
No Data Absence de données
Unknown Sex Sexe non précisé
Male Hommes
Female Femmes
Total
0-4veaiVans 5-14 . . . . 15-24 25-34 35-44 , . . 45-54 . . . . 55-64 . . 65 + . Noi stated/ Non précisé Total (%) . .
_ _ — 10 17" — — — — 27(4)
2
_ — _ _ i 2 2 — 5(1)
i 1 — i _ — — 1 6(1)
2
I i 2 9(1)
4 6 16 15 7 7 6 5 11 77(12)
— 5(1)
i 2 16 15 2 3 4 3 17 63(10)
9 1 4 2 2 4 —
i 2 25(4)
13 33 50 51 31 18 24 13 32 265(42)
10 15 66 80 34 26 29 17 S8 335(54)
32 49* 120 133 67 48 53 31 92 625(100)
* Including 1 isolation. ** Including 2 abortions. * V compos 1 isolement. ** V compris 2 avortements.
The number of maternal infections detected in Penh and In verness is considerably lower than that found earlier in the west of Scotland, where the maternal infection rate calculated on the same basis ranged from 1 in 50 to 1 in 400. This may have been due to the inherent limitations of the later surveys, but it coincides also with a decrease, first noted in 1979, in the overall numbers of new cases of toxoplasmosis diagnosed yearly in Scotland. Whatever the maternal infection rate, a major difficulty lies in ascertaining infection in infants in the absence of clinical signs, and infection can seldom be shown where maternal seroconversion has been at a
Le nombre d’infections maternelles dépistées à Penh et à Inverness est de beaucoup inférieur au nombre enregistré précédemment dans l’ouest de l’Ecosse, où le taux d’infection maternelle, calculé sur les mêmes bases, allait de 1 sur 50 à 1 sur 400. Cela est peut-être dû aux timites fixées lors des dernières enquêtes, mais coïncide également avec une diminution observée pour la première fois en 1979, du nombre global de cas nou veaux de toxoplasmose diagnostiqués chaque année en Ecosse. Quel que soit le taux d'infection maternelle, il est très difficile de diagnostiquer l’infection chez le nouveau-né en l'absence de signes cliniques et l’infec tion est rarement mise en évidence lorsqu’il y a séroconversion chez la
WklyEpidem Rec No, 21 -2 5 May 1984
- 164 -
Relevé épidém ht bd. N» 21 - 25 m u 1984
low level, even when sensitive IgM enzyme-linked immunosor bent assay tests are used. There do seem to be differences in the incidence and severity of congenital toxoplasmosis between Bri tain and mainland Europe. What gives rise to these differences is hard to pinpoint but perhaps the tendency in the United Kingdom to consume meat which is frozen at some stage may reduce the nsk of infection.
mère, mais avec un titre faible, même si l’on a recours à des techniques sensibles de titrage des IgM avec immuno-adsorbant lié à une enzyme. H semble en effet qu’il y ait des différences d’incidence et de gravité de la toxoplasmose congénitale entre la Grande-Bretagne et l'Europe continen tale. On ne sait pas exactementàquoi sont dues ces différences; peut-être à la tendance qu’ont les habitants du Royaume-Uni de consommer de la viande qui a été congelée à un moment ou à un autre, ce qui peut diminuer le risque d'infection.
(Based on/D’après: Communicable Diseases Scotland, 83/51.)
AUTOM ATIC TELEX REPLY SERVICE for Latest Available Information on Communicable D iseases Telex Number 28150 Geneva Exchange identification codes and compose: ZCZC ENGL (for reply in English) ZCZC FRAN (for reply in French)
SERVICE AUTOM ATIQUE DE RÉPONSE PAR TÉLEX pour les dernières informations sur les maladies transmissibles Numéro de télex 28150 Genève Faire échange d’indicatifs et composer le code:
ZCZC ENGL (pour une réponse en anglais) ZCZC FRAN (pour une réponse en français)
DISEASES SUBJECT TO THE REGULATIONS - MALADIES SOUM ISES AU RÈGLEMENT Notifications Received from 18 to 24 M ay 1984 — Notifications reçues dn 18 an 24 mai 1984 C D P A Cases-C as Deaths - Décès Port Airport - Aéroport .. Figures not yet received - Chiffres non encore disponibles i Imported cases - Cas importés r Revised figures - Chiffres révisés s Suspected cases - Cas suspectés
PLAGUE - PESTE A sia - A sie BURMA - BIRMANIE C b U-I6.IV.I983
CHOLERA f - CHOLÉRA f Africa - Afrique TANZANIA, UNITED REP. OF TANZANIE, REP.-UN1E DE C D 6-12.V
A sia - A sie THAILAND - THAÏLANDE C D 291V-5.V
Pegu Division Insein D is tr ic t.......................
96r
3r
..................
4
0
29IV-5V
..............................................
14
1
22-28.IV
.................................
8
2
t The total number of cases and deaths reported for cadi country occurred in infcaed areas already published, or in newly infected areas, see below / Tous les cas el dcces nonfies pour chaque pass se sont produits dans des zones urfccleesdqàsisnikes ou dans (H /niuttiiouvcUement infectées, voir ci-dessous.
Newly Infected Areas as on 24 M ay 1984 - Zones nouvellement infectées au 24 mai 1984 For cniena used m compiling this list, see No. 12, page 92s — Les enteres appliques pour la compilation de cette liste sont publies dans le N° J2, page 92 The complete list of infected areas was Iasi published in WER No. J& , page 139 II should be brought up to date by consulting the additional information published sub sequently m the WER regarding areas to be added o r removed. The complete list is usually published once a month. CHOLERA - CHOLÉRA Africa - Afrique TANZANIA, UNITED REP. OF TANZANIE, RÉP.-UNIE DE Kilimanjaro Region Mwanga District Tanga Region Tanga District Lahsiecomplete des TonrsrnfecirrsaparudansieREHN0 18,pagcl39.Poursaiwseàjour,dy a lieu de consulter les Relevés publiés depuis lots où figurent les listes de zones à ajouter et à supprimer. La lute complète est généralement publiée une fois par mois.
Asia - Asie THAILAND - THAÏLANDE Kanchanabm Province Tha Muang District
Areas Removed from the Infected Area List between 18 and 24 May 1984 Zones supprimées de la liste des zones infectées entre les 18 et 24 mai 1984 For entena used m compiling this list, see No, 12, page 92 - Les critères appliques pour la compilation de cette liste sont publiés dans le N° 12, page 92 CHOLERA-CHOLÉRA Africa - Afrique ZAMBIA - ZAMBIE Luapula Provint» Kawambwa District Mwense District Nchelenge District Northern Province Kaputa District Asia - Ask THAILAND - THAÏLANDE Ayutthtiya Province Bang Pa*in District Bangkok Metropolis Huai Khwang District Chat Nat Province Quu Nat Drnnci
Annual subscription - Abonnement annuel 7 500 v.84
Price of the Weekly Epidemiological Record Pnx du Relevé épidémiologique hebdomadaire ...................................................... .............................................................................
Fr. s. 120.-
PRINTED IN SWITZERLAND