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HUMAN SALMONELLOSIS : Third Quarter 1979 = SALMONELLOSE HUMAINE : Troisième trimestre 1979

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W kly Epidem. R tc .' No. 14 - 10 April 1981

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Relevé épidém. hebd.: N® 14 - 10 avril 1981

HUM AN SALMONELLOSIS Third Quarter 1979 C anada . — In this quarter, 3 137 isolates were reported from human sources. £. typhimurium accounted for 34% o f all isolations followed by S. Heidelberg (9.1%), S . infantis (8.4%), S. newport (6.1%), S. enteritidis (4.4%), S . bareilly (3.4%), S . Montevideo (3.3 %), 5. brandenburg (3.2%), S. sainl-paul (3.0%), and S. muenchen (2.0%). The information which follows describes some of the larger outbreaks reported during this quarter, and begins with the western provinces to coincide with the Table.

SALMONELLOSE HUM AINE Troisième trimestre 1979 C a nada . — Au cours du trimestre, 3 137 isolements d ’origine humaine ont été signalés. Sur ce total, S. typhimurium est intervenue pour 34%, suivie de S. heidelberg (9,1 %), de S. infantis (8,4%), de S . newport (6,1 %), de 5. enteridis (4,4%), de S. bareiUy (3,4%), de S. montevideo (3,3%), de S. brandenburg (3,2%), de 5. saint-paui (3,0%) et de S . muenchen (2,0%). Les renseignements qui suivent concernent certaines des poussées les plus importantes signalées au cours du trimestre (en commençant par les provinces de l’Ouest pour respecter Tordre du tableau).

Alberta: Following a wedding reception, attended by 46 people, held on a farm in the Vegreville area on 1 July, an outbreak of S. braenderup took place. Twenty-six of the 37 people interviewed had experienced symptoms of food poisoning (diarrhoea, pyrexia, vomiting, and chills). The outbreak became known and was sub­ sequently investigated as a result of the index case, a 17-year-old, seeking medical attention which led to the isolation of S. braenderup from the patient’s stools. S. braenderup was isolated from the stools of four other people who reported that they had been ill. Although the investigation did not begin until 16 July, it was possible to obtain samples of many of the food items served at the reception because a large quantity of leftovers had been stored in the farm freezer. A mixture consisting of commeal, eggs and onions which had been used to make an Ukrainian dish was thawed out and tested and found to contain S. braenderup. Analyses of garlic sausages, cakes, cookies, raw hamburger, and wieners were all negative. Eggs, commercial salad dressing, cocoa, and spices, present at the time of the investigation, were tested and found to be negative. Samples of the cornmeal used to make the mixture were obtained from the store where it had been purchased; these were negative for S. braenderup. Feed and environmental samples from the farm were also negative for S. braenderup although S. infantis was isolated from the droppings of broiler chickens. It is interesting to note that when another sample of the frozen cornmeal mixture was tested on 26 July, S. braenderup was not isolated.

Alberta: Une poussée due à 5 . braenderup s’est produite après une réception de mariage qui a eu lieu le 1er juillet dans une ferme de la région de Vegreville et à laquelle 46 personnes avaient été conviées. Vingt-six des 37 personnes interrogées avaient éprouvé des symptômes d ’intoxication alimentaire (diarrhée, pyrexie, vomisse­ ments et frissons). Les autorités sanitaires ont eu connaissance de la poussée et ont entrepris une enquête lorsque le cas indicateur, âgé de 17 ans, a consulté; S . braenderup a été. isolée dans les selles du malade Ce même micro-organisme a également été isolé dans les selles de quatre autres personnes qui ont déclaré avoir été malades. Bien que l'enquête n'ait commencé que le 16 juillet, il a été possible de récupérer des échantillons de plusieurs aliments servis lors de la réception car beaucoup de restes avaient été conser­ vés dans le congélateur de la ferme. Un mélange composé de farine de mais, d ’œufs et d ’oignons ayant servi à la confection d’un plat ukrainien a été décongelé et analysé; on y a relevé la présence de S. braenderup. Les analyses de saucisson à Tail, de gâteaux, de biscuits, de viande hachée crue et de saucisses fumées se sont toutes révélées négatives. Les œufs et sauces à salade vendues dans le com­ merce, le cacao et les épices trouvés au moment de l’enquête se sont également révélés négatifs. Des échantillons de la farine de mais utilisée pour confectionner la préparation ont été obtenus du maga­ sin qui l’avait vendue. Ils se sont révélés négatifs à l’égard de S. braenderup. Des échantillons prélevés dans l’environnement de la ferme, dans la nourriture des animaux se sont également révélés négatifs à l’égard de S. braenderup, bien que S. infantis ait été isolée dans les déjections de poulet à rôtir. Il est intéressant de noter que lors de l’analyse d ’un autre échantillon du mélange congelé de farine de maïs, faite le 26 juillet, S. braenderup n ’a pas été isolée. Saskatchewan: Une poussée imputable à S. typhimurium phagovar 10 s’est produite en juillet à la suite d ’une réception de mariage qui s’était déroulée à Esterhazy. L ’enquête n’a débuté que dix jours plus tard et 22 des 103 personnes interrogées à cette occasion ont déclaré avoir été malades. Cependant, le nombre total des personnes expo­ sées a été de ISO et elles provenaient de toutes les régions de la province. Ontario: Au début de juillet, les autorités sanitaires de Windsor ont établi une relation entre la salmonellose dont cinq personnes de l’endroit ont été atteintes et une réception de mariage qui avait eu lieu à Toronto. Le peu de renseignements dont on dispose indique que 300 personnes environ assistaient à cette réception; des prélève­ ments de selles ont révélé la présence de S. london et/ou de S. hadar. Aucun renseignement n’a été obtenu sur les aliments consommés. Le 28 juillet, une réception de mariage réunissant quelque 125 per­ sonnes a eu lieu dans un restaurant situé près de Kingston. Après le repas, il s’est produit une poussée de salmonellose qui a abouti à la confirmation en laboratoire de plus de 45 cas attribuables à S. newport. L’enquête a conduit à isoler S. newport dans de la dinde et du poulet désossé et coupé en tranches servis au cours du repas ainsi que chez le propriétaire/exploitant du restaurant et son épouse. Aucun lien de cause à effet n ’a pu être définitivement établi. Au début d ’août, une poussée imputable à S . infantis s’est pro­ duite dans une maison de repos de la région de Kitchener. Les pre­ mières épreuves de laboratoire ont permis d ’isoler S. infantis chez 31 pensionnaires ainsi que chez un cuisinier. Une enquête ultérieure a révélé qu’au moins 61 personnes avaient été malades. On a éga­ lement appris que le lait de poule qui faisait partie du régime ali­ mentaire des pensionnaires avait été préparé avec des œufs fêlés. L’analyse du lait de poule utilisé plusieurs jours après le début de la poussée a révélé une contamination par S . infantis. On ignore si les œufs étaient contaminés au moment de l’achat et si le cuisinier s’est infecté par le lait de poule, ou encore s’il est à l’origine de la conta­ mination. Aucun autre renseignement n’a été obtenu sur les aliments. Chez la plupart des personnes atteintes, la maladie est apparue dans un délai de trois jours.

Saskatchewan: An outbreak of S. typhimurium phagovar 10 took place in July following a wedding reception held at Esterhazy. Investigation did not begin until ten days after the event and only 22 of the 103 people interviewed at that time reported being ill. However, the total number o f people at risk had been 150 and they had come from all over the province to attend the wedding.

Ontario: At the beginning of July, health authorities in Windsor linked the cause of salmonellosis in five local people to a wedding reception which they had attended in Toronto. Limited available information indicated that there had been approximately 300 people at the reception and stool samples which had been collected yielded S. london and/or S . hadar. No food histories were available. On 28 July a wedding reception attended by approximately 125 people was held in a restaurant near Kingston. Following the consumption of the meal, an outbreak of salmonellosis took place resulting in more than 45 laboratory-confirmed cases of S. newport. Investigations led to the isolation of S. newport from deboned sliced turkey and chicken served a t the meal as well as from the restaurant owner/operator and his wife. No decision could be made on the causal relationship. A t the beginning of August, an outbreak of S. infantis took place in a nursing home in the Kitchener area. Initial laboratory tests isolated S. infantis from 31 residents as well as from one cook. Further investigations revealed that at least 61 people had been ill. It was also learned that eggnog was a dietary component and that cracked eggs were used in its preparation. Testing of the eggnog being used several days after the initial onset of the outbreak showed it to be contaminated with S . infantis. It is not known whether the eggs were contaminated on purchase or if the cook acquired his infection from the eggnog or was the cause of its contamination. N o other food history was available. Most of those who became ill did so within a three-day period.

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During mid-August, a number of people in a nursing home in Cornwall experienced diarrhoea. S . iafantis was isolated from the stools of the initial cases. What appeared to be unrelated to the outbreak at the time was the isolation of £. oranienburg from the bunion of an elderly female resident. Further investigations showed at least 14 people (three were staff) to have 5. informs and seven or eight to have S . oranienburg (one was a kitchen worker who admitted to having diarrhoea for a period of time). Bulk frozen chicken stored in the freezer was found to be contaminated with 5. infantis when tested. An outbreak of S. bareilly took place in September in a hospital in Scarborough. One hundred and three people reported to be ill and at least 91 of these were found to have S . bareilly in their stools. Two people, both elderly and debilitated, who acquired the S. bareilly infection, died. Food history information was difficult to obtain but, based on attack rates, suspicion fell on a tapioca pudding which had been served for dessert; unfortunately, none of the pudding was available for testing. Because the pudding contained raw eggs, inquiries were made regarding the type of eggs purchased at the hospital and it was confirmed that cracked eggs are not used. It was concluded that salmonella organisms were probably in­ troduced into the pudding during its preparation from contaminated egg whites and that the warm temperature at the “core” o f the pudding (batch preparation—225 servings in one container) was probably maintained providing favourable conditions for growth despite refrigeration. An additional finding resulting from routine examination of the stools of the foodhandlets at the hospital was the isolation of S. typhi from an asymptomatic employee.

At the end of September, an outbreak of S . typhimurium phagovar 10 took place in Chatham as a result of the consumption o f con­ taminated chicken purchased at a chicken take-out outlet. There were at least eight cases, two of which were staff. 5. typhimurium phagovar 10 was also isolated from the gravy accompanying the chicken which had been in the garbage at the home of the index case for two days. At the end of September an outbreak of salmonellosis due to 5. braenderup took place in Sudbury. Four out of seven people became ill following the consumption of a cake bought at a local bakery. The incubation period was 16 hours. One person, aged 55, was hospitalized for two weeks. Health authorities were not alerted until one week after onset of illness; consequently, when investigations began, no cake was left for testing. However, the cake was incriminated on the basis that it was the only common food consumed by these people. Any food items from the bakery that were tested failed to show the presence of salmonella.

Vets la mi-août, plusieurs personnes vivant dans une maison de repos de Cornwall ont eu la diarrhée. S. infantis a été isolée dans les selles des cas initiaux. Au moment de l’enquête, l’isolement de S. oranienburg à partir d’un durillon chez une pensionnaire a g it a semblé étranger au phénomène. Des enquêtes ultérieures ont révélé qu’au moins 14 personnes (dont trois membres du personnel) étaient porteuses de S. infantis et que sept ou huit étaient porteuses de S. oranienburg (dont un employé des cuisines qui a admis avoir eu la diarrhée pendant un certain temps). Une analyse a permis d'établir que du poulet en vrac entreposé dans le congélateur de l’établissement était contaminé par S. infantis. Une poussée due à S . bareilly a eu lieu en septembre dans un hôpital de Scarborough. Cent-trois personnes ont déclaré avoir été malades et la présence de 5. bareilly a été décelée dans les selles d'au moins 91 d ’entre elles. Deux personnes, âgées et affaiblies, qui avaient contracté l’infection à S. bareilly en sont mortes. Il a été difficile d ’obtenir des renseignements sur les aliments consommés mais, en raisonnant sur les taux d ’atteinte, les soupçons se sont portés sur un entremets à base de tapioca qui avait été servi pour le dessert; malheureusement, aucun reste n ’a pu être recueilli pour analyse. Etant donné que l'entremets contenait des œufs crus, les enquêteurs ont tenté de savoir ce que l’hôpital achetait comme œufs et ils ont eu confirmation que celui-ci n'utilisait pas d ’œufs fêlés. On en a conclu que les salmonelles avaient probablement été introduites dans l’entremets au cours de sa préparation, par l’inter­ médiaire de blancs d ’œufs contaminés, et que la température régnant au centre de l’entremets (préparé en grande quantité, soit 225 por­ tions dans un même récipient) s’était probablement maintenue à un niveau suffisamment élevé, malgré la réfrigération, pour favoriser la croissance du micro-organisme. On a également constaté, à la suite de l’examen systématique des selles des manipulateurs d ’aliments travaillant à l’hôpital, qu’un employé ne présentant pas de symptômes était porteur de 5. typhi. A la fin de septembre, une poussée due à S . typhimurium phagovar 10 s’est produite à Chatham après la consommation de poulet contaminé acheté dans une rôtisserie. On a relevé au moins huit cas, dont deux parmi le personnel. S . typhimurium phagovar 10 a égale­ ment été isolée dans la sauce destinée à accompagner le poulet; cette sauce se trouvait placée depuis deux jours dans les ordures ména­ gères au domicile du cas indicateur. A la fin de septembre, une poussée de salmonellose due à S. braenderup s’est produite à Sudbury. Quatre personnes sur un groupe de sept sont tombées malades après avoir consommé un gâteau acheté dans une boulangerie locale. La période d’incubation a été de 16 heures. L’une d ’elles, âgées de 55 ans, a été hospitalisée pendant deux semaines. Les autorités salutaires n ’ont été alertées qu’une semaine après l’apparition de la maladie; par conséquent, lorsque l’enquête a débuté, il ne restait plus de gâteau que l’on puisse analyser. Toutefois, le gâteau a été incriminé parce qu’il s’agissait du seul aliment à avoir été consommé par tous les malades. A l'analyse, aucun des produits alimentaires provenant de la boulan­ gerie n ’a révélé la présence de salmonelles. Québec: Le 6 juillet, une poussée due à S . newport s’est produite dans un camp d ’été pour enfants à Lennoxville, à la suite de la consommation de saucisses fumées au repas du soir. Sur les 81 enfants présents, âgés de 7 à 13 ans, 61 sont tombés malades. Chez 59 d ’entre eux, la présence de S. newport a été confirmée en laboratoire. Les premiers cas ont été signalés dans la soirée du 7 juillet et la notification s’est poursuivie jusqu’au 9, le point culminant se situant le 8 juillet. Huit enfants ont été hospitalisés pendant trois jours. Les saucisses fumées ont été incriminées bien qu’il n'en restât aucune pour l’analyse. L’enquête révéla qu’elles avaient été laissées expo­ sées à la chaleur pendant 26 heures avant d ’être servies. D ’autres restes d ’aliments servis au cours du repas ont été analysés mais se sont révélés négatifs. Une poussée due à S. brandenburg s’est produite le 6 juillet à la suite d ’une réception de mariage organisée dans une salle commu­ nautaire aux Escoumins. Sur les 103 personnes exposées, 73 sont tombées malades; 40 d ’entre elles ont été examinées par un médecin et quatre ont été hospitalisées. La période d ’incubation a varié de huit à 48 heures, avec une durée médiane de 12 heures. La maladie a duré 24 à 96 heures. Parmi les aliments servis au cours du repas, préparé par un traiteur, il y avait des sandwiches aux œufs, au jambon et au poulet, du pâté de viande, des rouleaux de jambon, de la salade de choux, de la salade de poulet et des saucisses. L’enquête portant sur un reste d ’aliments et sur les installations culinaires n’a pas permis d ’isoler des salmonelles. Les coprocultures faites à partir des selles de 12 personnes (dont un manipulateur d ’aliments) se sont toutes révélées positives à l’égard de 5. brandenburg. L ’exis­ tence d ’installations de réfrigération inadéquates a été considérée comme une circonstance favorisante. Le 7 juillet, la réception de mariage a eu lieu dans un restaurant de Saint-Georges-de-Brauce. Tard dans la soirée, les premiers cas

Quebec: An outbreak of S. newport occurred at a children’s summer camp in Lennoxville on 6 July following the consumption of hot dogs a t the evening meal. Of the 81 children, ranging from 7 to 13 years at the camp, 61 became ill; 59 of these were laboratoryconfirmed positive for S. newport. The first cases were reported on the evening of 7 July, and cases continued to be reported through 9 July, with the outbreak peaking on 8 July. Eight children were hospitalized for three days. The hot dogs were suspected although there were none left over for testing. Investigations revealed that the wieners had been left out in the heat for 26 hours prior to cooking and serving. Other left-over foods which had been served were tested but were negative. Following a wedding reception held in a social hall in Les Escoumins on 6 July, an outbreak of S. brandenburg took place. Of the 103 people at risk, 73 became ill; 40 of these were examined by a physician and four were hospitalized. The incubation period ranged from 8 to 48 hours with a median of 12 hours. The length of illness ranged from 24 to 96 hours. Foods served at the catered meal included egg, ham, and chicken sandwiches, meat pâté, ham roll, cole slaw, chicken salad and sausages. Investigation of some of the left-over foods and the cooking facilities failed to reveal any salmonellae. All 12 people, including one food handler, who had stools tested were positive for S. brandenburg. Inadequate refrigerhon facilities were considered a contributing factor to this outbreak.

On 7 July a wedding banquet was held in a restaurant in St. Georges de Beauce. Late that evening the first cases of illness were

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reported. Eighty of the 94 people at risk became ill, givmg an attack rate of 85%; 61 were hospitalized. The average length of stay in hospital was approximately 3.5 days. Almost all those who were ill had positive stool samples for S. heidelberg and/or S. muenchen. The turkey served at the banquet was incriminated on epidemiological grounds. It was also learned that since the refrigerator did not function properly the cooked turkey had been left to cool for eight hours at room temperature before serving. On 29 August a turkey dinner served to 96 people attending an office party in Ville d ’Anjou resulted in an outbreak of S. typhimurium phagovar 10. Over half of the 96 people were laboratoryconfirmed positive for S. typhimurium. Newfoundland: As a result of food consumed at a local restaurant in July in Wabush, an outbreak of S. typhimurium phagovar 10 occurred. While the total number of people at risk is unknown, at least 16 people who had eaten a variety of foods became ill and four of these were hospitalized. All 16 were laboratory-confirmed positive for 5. typhimurium. Symptoms consisted of vomiting (6%), cramps (100%), diarrhoea (100%), and fever (75%). Some people also experienced chills. The incubation period ranged from 7 to 74 hours with a median of 43. Investigations revealed that four food handlers at the restaurant also had S. typhimurium in their stools. Salmonella organisms were not found in foods tested from the restaurant nor were the facilities or food-handling practices found to be unsatisfactory.

de maladie ont été signalés. Sur les 94 personnes présentes, 80 sont tombées malades, soit un taux d ’atteinte de 85%; 61 personnes ont été hospitalisées. La durée moyenne de l'hospitalisation a été d ’envi­ ron 3,5 jours Dans la quasi-totalité des cas, les selles des personnes malades se sont révélées positives à l’égard de 5. heidelberg et/ou de S. muenchen. La dinde servie au cours du repas a été incriminée sur la base de considérations épidémiologiques. On a également appris qu’étant donné le mauvais fonctionnement du réfrigérateur, la dmde cuite avait été laissée à la température de la pièce pendant huit heures avant d’être servie. Le 29 août, une poussée due à S. typhimurium phagovar 10 s’est produite après un banquet de bureau au cours duquel 96 personnes avaient mangé de la dinde. Les analyses ont confirmé la présence de S, typhimurium chez plus de la moitié de ces 96 convives. Terre-Neuve: En juillet, une poussée due à S . typhimurium phago­ var 10 s’est produite à Wabush à la suite de la consommation d’ali­ ments dans un restaurant local. Bien que le nombre total des per­ sonnes exposées ne soit pas connu, au moins 16 personnes ont consommé divers aliments et sont tombées malades et quatre d ’entre elles ont dû être hospitalisées. Chez ces 16 personnes, la positivité à l’égard de S. typhimurium a été confirmée en laboratoire. Les symptômes étaient les suivants: vomissements (6%), crampes (100%), diarrhée (100%) et fièvre (75%). Certains malades ont éga­ lement eu des frissons. La période d ’incubation a varié de 7 à 74 heures, avec une durée médiane de 43 heures. L ’enquête a révélé que S . typhimurium était également présente dans les selles de quatre manipulateurs d ’aliments employés dans le restaurant. A l’analyse, les aliments provenant du restaurant se sont révélés exempts de salmonelles; on n ’a pas non plus jugé que les installa­ tions culinaires et la façon dont les aliments avaient été manipulés aient laissé à désirer. Une poussée de salmonellose s’est produite en juillet à une récep­ tion de mariage organisée dans un club privé à Saint-John’s au cours de laquelle un repas préparé par un traiteur avait été servi. Bien que le nombre exact de personnes malades ne soit pas connu, le nombre de personnes exposées était de 130. Sur les 36 personnes interrogées, 22 avaient été souffrantes. La maladie se manifestait par les symptômes suivants: nausées, vomissements et diarrhée. La période d ’incubation variait de 12 à 59 heures. Sur neuf copro­ cultures pratiquées, quatre ont révélé la présence de S. blockley uniquement, et cinq la présence simultanée de S . blockley et de S. schwarzengrund. Aucun reste des aliments servis au buffet froid, notamment la dinde et le jambon, n ’a pu être recueilli pour analyse. On a estimé qu’une réfrigération inadéquate constituait en l’occu­ rence une circonstance favorisante. O bservations : Etant donné que, dans la plupart des poussées signalées, il est impossible de procéder à des épreuves de laboratoire sur tous les cas et tous les porteurs présumés, il est important de souligner que le nombre d’isolements effectués en laboratoire ne représente qu’une fraction du nombre réel de cas et de personnes exposées au risque. De plus, il arrive souvent que les prélèvements de selles provenant de cas isolés d ’affections gastro-intestinales ne soient pas analysés. Par conséquent, le nombre d ’isolements et de cas signalés ne constitue q u ’une indication de l’incidence réelle de la maladie. Bien que les ingrédients des aliments ayant servi de véhicule à l’infection dans les deux poussées liées à S . braenderup décrites dans le présent rapport trimestriel n’aient pas été déterminés, la ressem­ blance entre les aliments (mélange de farine de maïs et d’œuf et gâteau suspect) laisse supposer qu’un ingrédient de boulangerie commun est probablement responsable de l'infection. Si un système national de surveillance des salmonelles n ’est peut-être pas tou­ jours en mesure de fournir des données suffisantes pour désigner une source exacte d ’infection, cet exemple montre à quel point un tel système est nécessaire à la mise en évidence des sources possibles d ’infection. La longévité d ’un micro-organisme dans un aliment dépend des ingrédients présents dans cet aliment. Il est intéressant de noter que, dans la poussée due à S . braenderup survenue dans l’Alberta, le microorganisme a semblé avoir une durée de survie très courte dans le mélange farine de maïs-œufs. A la lecture du présent rapport, on constate que les œufs conta­ minés demeurent une source d ’infection. Il faut espérer que le projet de réglementation concernant la vente et l ’utilisation des œufs fêlés au Canada entrera en vigueur dans un très proche avenir. Bon nombre des poussées dont il est question dans le présent article démontrent une fois encore la nécessité constante de rappeler aux manipulateurs d ’aliments qu’ils doivent bien réfrigérer les ali­ ments suceptibles d'être contaminés, que ce soit avant ou après la cuisson.

Following the consumption of a catered meal at a wedding recep­ tion held at a private club in St. John’s in July, a salmonella outbreak took place. While the exact number of those ill is not known, the number of people at risk was 130. Twenty-two of 36 people interviewed had been ill. Symptoms consisted of nausea, vomiting, and diarrhoea. The incubation period ranged from 12 to 59 hours. Nine people who had their stools tested were found to be positive: four had S. blockley only, and five had S. blockley plus S. schwarzengrund. None of the foods including turkey and ham served at the cold plate meal remained for testing. Inadequate refrigeration was considered to be a contributing factor in this outbreak.

Comments: It is important to point out that since in most reported outbreaks it is not feasible to do laboratory testing on all cases and suspect carriers, the number of laboratory isolates represents only a fraction of the number of cases and people at risk. In addition, stool samples of sporadic cases with gastrointestinal illnesses are often not tested. Consequently, the number of reported isolates as well as the number of reported cases can only serve as a reflection of the true incidence. Although the ingredients of the foods which served as vehicles of infection in the two S. braenderup- outbreaks described in this quarterly were not determined, the similarity of the foods (commeal-egg mixture and suspect cake) tends to suggest a common baking ingredient to be responsible. Although a National Sal­ monella Surveillance System may not always provide sufficient data to indicate the exact source of infection, this example demonstrates how such a system is needed to reveal possible sources of infection.

The longevity of an organism in a food is influenced by the food’s ingredients. It is interesting to note that in the Alberta S. braenderup outbreak, the organism seemed to have a very limited survival time in the commeal-egg mixture. It is observed in this quarterly report that contaminated eggs continue to be a source o f infection. It is hoped that the proposed legislation concerning the sale and use of cracked eggs in Canada will be implemented in the very near future. Many of the reported outbreaks have again shown the constant need for reminding foodhandlers to properly refrigerate food that has a potential for being contaminated both before and after cooking.

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Although a foodhandler may be an innocent victim of a food­ poisoning organism, such a person can also become suspect in the actual cause of an outbreak. This is well illustrated in several of the outbreaks cited m this quarterly. Routine sampling o f foodhandlers appears to be warranted in spite of the additional costs to the health­ care system.

Si un manipulateur d ’aliments peut être la victime innocente d’un micro-organisme responsable d ’une intoxication alimentaire, il peut également devenir suspect lorsqu’il s’agit de déterminer la cause réelle d ’une poussée épidémique. Plusieurs poussées signalées au cours du présent trimestre illustrent bien cette possibilité. Il semble justifié de procéder à des prélèvements systématiques sur les mani­ pulateurs d ’aliments, quel qu’en soit le coût pour le système de protection sanitaire.

(Based on/D’après: Canada Diseases Weekly Report / Rapport hebdomadaire des Maladies au Canada, Health and Welfare / Santé et Bien-Etre social Canada, Vol. 5, No. 47, 1979.)

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Источник Всемирная организация здравоохранения