CONGENITAL RUBELLA SURVEILLANCE F rance . — In the surveillance o f congenital rubella syndrome
SURVEILLANCE DE LA RUBÉOLE CONGÉNITALE F rance . — Dans le cadre de la surveillance du syndrome rubéoli
(CRS) laboratory diagnosed rubella infection was reported in 27 new born infants and 95 pregnant women in 1980. Clinical manifestations of congenital rubella were apparent m 15 newborn. Twelve cases which were investigated because of various clinical signs including malformations not typical ofCRS showed rubella virus-specific IgM antibody. In six of these the IgM antibodies had disappeared by the second month of life. Rubella-specific IgM was also detected in four infants bom to women with rubella infection confirmed serologically before the third month o f pregnancy and in another whose mother probably had been infected near delivery.
More than half of the women with rubella infection diagnosed before the third month of pregnancy chose to interrupt the pregnancy. There were in all 30 voluntary abortions out of the 96 pregnancies with known outcome. This included one case where the woman had been given rubella vaccine 21 days before conception. Passive immuniza tion with immunoglobulins had been attempted nine times: twice for an infection occurring after the fifth month of pregnancy, twice for infection in the fourth month and five times for infection occurring before the third month. In the latter group two infants were bom apparently normal while a third showed cardiovascular abnormali ties, and two women chose to interrupt their pregnancy.
que congénital (SRC), on a notifié, en 1980, des infections rubéoliques diagnostiquées en laboratoire chez 27 nouveau-nés et 95 femmes enceintes. Des manifestations cliniques de la rubéole congénitale ont été observées chez 15 nouveau-nés. Douze cas ont été soumis à un examen systématique parce qu’ils présentaient divers signes cliniques dont des malformations n’appartenant pas au syndrome rubéolique et l’on a mis en évidence des IgM spécifiques du virus de la rubéole. Chez six de ces sujets, les IgM ont disparu au deuxième mois. Des IgM spécifiques de la rubéole ont été également décelés chez quatre enfants dont les mères avaient une infection rubéolique sérologiquement con firmée avant le troisième mois de grossesse et chez un autre dont la mère avait été vraisemblablement mfectée peu avant l’accouche ment. Plus de la moitié des femmes chez qui l’on a diagnostiqué une infection rubéolique avant le troisième mois ont opté pour l’intemiption de grossesse. Il y a eu au total 30 interruptions volontaires de grossesse sur un total de 96 grossesses dont l’issue est connue. Dans un cas, lajeune femme avait reçu une vaccination antirubéolique 21 jours avant la conception. Une immunisation passive par injection d’im munoglobulines a été tentée en neuf occasions: deux fois pour une ufection postérieure au cinquième mois de grossesse, deux fois pour une infection du quatrième mois et cinq fois pour une infection anté rieure au troisième mois. Dans ce dernier groupe, il y a eu deux naissances d’enfants apparemment normaux tandis qu’un troisième présentait des anomalies cardio-vasculaires et deux femmes ont choisi d’interrompre leur grossesse.
(Based on/D’après: Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire, No. 21, 1982.) U nited K ingdom . — Thirty-nine cases of confirmed or suspected
congenital rubella syndrome (CRS) have been added to the records of the National Congenital Rubella Surveillance Programme in the pe riod July 1980 through June 1981.1 These records now include 664 cases out o f a total of 1 873 cases notified to the Programme since its start in July 1971. The largest number o f children with confirmed or suspected con genital rubella bom in any one year was in 1973 (Table 1) after which there was a gradual decline until 1977. Numbers again increased in 1978-1979 following widespread epidemics.
R oyaume-U n i . — Trente-neuf cas de syndrome rubéolique congé nital (SRC) confirmé ou suspecté sont venus s’ajouter aux relevés du National Congenital Rubella Surveillance Programme pendant la période allant de juillet 1980 à juin 1981.1 Ces relevés comportent maintenant 664 cas sur un total de 1 873 cas notifiés au Programme depuis son début en juillet 1971. C’est en 1973 qu’est né le plus grand nombre annuel d’enfants présentant une rubéole congénitale confirmée ou suspectée (Ta bleau 1), après quoi il y a eu un déclin graduel jusqu’en 1977. Les nombres de cas ont augmenté à nouveau en 1978-1979 à la suite de vastes épidémies. Table 1. Children with Confirmed or Suspected Congenital Rubella by Year of Birth Tableau 1. Enfants présentant une rubéole congénitale confirmée ou suspectée, selon l’année de naissance Pre Avant 1970 1970 60 1971 64 1972 81 1973 89 1974 52 1975 56 1976 33 1977 16 1978 43 1979 62 1980 12 Total 664
N um ber o f cases — N om bre de cas . . . . . .
96
Data for 1978 onwards are still considered to be provisional because children in whom a hearing loss is die only manifestation o f intra uterine exposure to rubella may not be identified until the second or third year o f life. It is apparent that during the epidemics of 19781979, a higher proportion o f mothers of affected children gave a his'See No. 15, p, 119,1981
Les données pour 1978 et les années suivantes sont encore consi dérées comme provisoires car des enfants chez qui une surdité est la seule manifestation de l’exposition intra-utérine à la rubéole peuvent ne pas être identifiés avant la deuxième ou troisième année de la vie. Il est évident que durant les épidémies de 1978-1979, une proportion ‘ VoirN" 15, p. 119,1981,
Wkiy Eputem. R*c>, N a 4 1 -2 6 November 1982
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Relevé épidém. hebd. • N° 47 - 26 novembre 1982
tory of having been in contact with rubella or of having suffered a rubella-like illness. The interpretation of the results for children bom in 1980 is difficult because they relate to 12 children only, of whom seven were bom in the early part of the year and six o f whose mothers may be presumed to have been infected in 1979. O f the 569 mothers with known year of birth, 547 were too old to have been eligible for rubella vaccination in schools which started with girls bom 1958 and subsequently. The proportion of CRS in first pregnancies has varied from 23% in 1974 to 50% in 1980 (mean 38%). O f the 664 CRS cases included in the records 54% were in children with low birthweight Forty-two percent were recorded with multiple defects and 40% with single defects. Whilst the proportion o f children in whom a single defect has been recorded has declined from 1975 onwards, there has been a simultaneous increase in the proportion o f children with laboratory evidence only of a pre-natal infection. Some o f the latter children may later be found to have a hearing loss. There has been growing concern about the number o f pregnancies terminated with rubella vaccination as the stated reason. Evidence concerning the teratogenicity of rubella vaccines is limited and the few published repons relate mainly to Cendehill and duck-embryo vac cines. A rubella vaccination and pregnancy study has therefore been designed as pan o f the National Congenital Rubella Surveillance Programme. The aim is to detect the small number of women, vacci nated either in the three months before conception or during preg nancy and who elect to go to term. Their infants will be assessed clinically and virologically at birth and followed up until the age o f three years.
plus élevée des mères d’enfants atteints ont fait état d’antécédents de contact avec la rubéole ou de maladie ressemblant à la rubéole. En ce qui concerne les enfants nés en 1980, l’interprétation des résultats est difficile parce qu’ils portent sur 12 enfants seulement. Des 579 mères dont la date de naissance est connue, 547 étaient trop âgées pour avoir bénéficié de la vaccination antirubéolique dans les écoles, laquelle a commencé pour les filles nées en 1958 et plus tard. La proportion de SRC au cours des premières grossesses a varié entre 23% en 1974 et 50% en 1980 (moyenne 38%). Sur les 664 cas de SRC figurant dans les relevés, 54% concernaient des en&nts ayant un faible poids à la naissance; 42% avaient des anomalies multiples et 40% des anomalies uniques. Alors que la pro portion d’enfants chez qui l’on n’a enregistré qu’une seule anomalie a décliné depuis 1975, il y a eu simultanément une augmentation de la proportion des en&nts dont l’infection prénatale ne se mainfestait que par des signes de laboratoire. Il peut arriver que chez certains de ces derniers une surdité soit ultérieurement découverte. On s'inquiète de plus en plus du nombre de grossesses dont l'inter ruption est motivée par une vaccination antirubéolique. Les observa tions concernant & tératogénicité des vaccins antirubéoliques sont limitées et les rares communications publiées se rapportent principa lement aux vaccins Cendehill et à ceux qui sont préparés sur embryons de canard. Une étude sur & vaccination antirubéolique et & grossesse a donc été organisée dans le cadre du National Congenital Rubella Surveillance Programme. Elle vise à détecter le petit nombre de fem mes vaccinées, soit au cours des trois mois précédant & conception, soit pendant & grossesse, et qui choisissent de mener cette dernière à son terme. Leurs enfants seront examinés cliniquement et virologiquement à & naissance, puis suivis jusqu’à l’âge de trois ans.
(Based on/D’après: Communicable Disease Report, No. 82/36, 1982; Public Health Laboratory Service.)