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Procès-verbal de la septième séance, vendredi 12 septembre 1980

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(WPR!OC3l/sR/7 ) crM"IE RENOO ANAIXTIQUE DE LA SEPTIEME SEANCE

Salle de conferences de l' eM>, Manille Vendredi 12 septanbre 1980, 9 heures PRESlIENT : M. J. Jaminan (Papouasie-Nouvelle-Gui.nee)

Pages 1. Exarren de projets de :resolutions

196 ~gion

2. 3. 4. 5.

Illtte contre le paludisne dans la

du Pacifique occidental

200 205 209 210

Illtte contre la tuberculose dans la Region du Pacifique occidental ........•.••.••.•....••...•••..•...•...•...•.....•..... Choix du thane de 1 'expose t.eclmique de la trente-deuxiane session du Cani te regional ....•.......•........••...•.•......•...

Date et lieu des trente-deuxiema et trente-troisienc sessions du Comi tl! regional ..••....•....•.............•.......•.•.....•...

- 195 -

196 1.

CXMI:TE RE)3IOOAL

TRENTE lIT UNIEME SESSICN

EX1\MEN DE POOJETS DE RESOllJI'IONS Le Caniti§ examine les projets de resolutions suivants :

1.1

Fentourserrent des frais de voyage aux representants assistant aux cx:miti§s regionaux (D:lcurrent '~R/K:3l/Conf. Paper No.5) Decision: Le projet de resolution est adopti§ sans observation (voir la resolution ~R/K:31.Rl4).

1. 2

Septii!lre prograntre general de travail pour une p§riode detenninee (1984-1989) (D:lcurrent ~R/OC31/Conf. Paper No. 15)

Le Dr MINNERS (Etats-Unis d' AIrerique) propose que pour exprinEr l'irrp)rtance que le Caniti§ attache au septii!lre prograrnre gfuleral de travail on ajaute au projet :iJrm!idiat:arent avant le paragraphe 1 du dispositif une j:ilrase qui po.Irrait ~tre : "Ie Caniti§ r~ional note que le septii!lre programne g~al de travail est tres etroiternent lie aux stra~ies de l'instauration de la sante pour taus et devrait efficacement canaliser les ressc:w:ces de l'Organisation vers cet objectif prioritaire". Le Dr NIOIOrsCN (lbyame-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord) appuie cette proposition.

Decision: Le projet de resolution ainsi amencJe est aCbpti§ (voir la resolution ~R/OC31.Rl5). 1.3

Groupe de ressources "Santi§ 2000" (D:lcurrent

~R/K:3l/Conf.

Paper No. 16)

Le Dr SENIIAGAKALI (Fidji) propose que le not "Hit" soit substitue au not "ncmne" dans le -llspositif. Le Dr l\!XSTA (Philippines) prefEtre Ie not "ncmre". Le Dr GENTILE (France) appuie la proposition du representant de Fidji. Le Dr ClIRIS'lMI\S (Nouvelle-zelande), intervenant sur un point de procEdure, danande si, en vertu de l'adoption de la resolution, il faudra que Ie Caniti§ procede taus les trois ans d l'election reglerrentaire d'un nerrbre du groupe. Le Dr VIGNES (Directeur de la Division juridique, Si~e de I'CMS) declare que I' application de cette procedure ne serai t pas ra::essairernent obligatoire A titre permanent. Il sera taujours possible au Caniti§ de changer sa rrethode de selection dans trois au quatre ans. Le PRESIDEm' fait observer qu' i l y a proposition du representant de Fidji. \IDe

majorite en faveur de la

Decision: Le projet de resolution, tel qu'il a ete atreIlCle, est aCbpte (voir la resolution ~R/RC31. Rl 7) •

<XMPTE RENOO ANALYTIQUE IE IA SEPTIEME SElINCE

197 du Conseil

1.4

D!ieision : Ie projet de resolution est adopte sans oosexvation (voir la resoluticn WPR/R::31. Rl8) . 1. 5 Hi§solutions d' interet regional adoptees par la Trente-Troisierre Assenblt§e m:mdiale de la Sante (lbcument WPR/OC31/Conf. Paper No. 18) D!ieision : Ie projet de resolution est adopte sans obsexvation (voir la resolution WPR/R::31.Rl9) . 1.6 Ie Dr CHRIS'lMI\S (Nouvelle-ZHaroe) appJie la resolution mais fOJ:lll.lle quelques reserves quant aux !rOts "faisant appel aux soins de sante primaires" dans Ie paragraphe 1 du dispositif. Il est vrai qu'un syst€Jle de soins de sante primaires peut contribuer de fa<;'OT1 substantielle aux progranrnes 4!iducatifs de prevention de I' invalidi te, mais la plupart des progranrnes de readaptation exigent des centres de formation c:x:tIPlexes et sophistiques, souvent rattacM!s iI. des hOpitaux, et A ~ de fournir des soins specialises. Dans beauooop de pays la prevention de l'invalidite est confit§e a une organisation centrale qui s'occupe d'4!iducation sanitaire. Aussi propose-t-il que les rrots "faisant ~l aux soins de sante primaires" soient suwrmes.

Ie Dr RID:m:;<; (Sanoa) appuie cette proposition. Il inporte, estime-t-il, de ne pas awliquer trap servilEllE1'lt Ie concept des soins de sante primaires oc.mne principal noyen de realiser la sante pour tous. :res soins de sante seoandaires peuvent aussi jouer un ~le iIrportant, et il faut Ie reconna1tre. Ie Dr SElITIJ\GI\KALI (Fidji) est1rre qu ' 11 y a des raisons de laisser dans Ie texte la mention des soins de sante primaires. Il propose qu'a la premi~ et iI. la deuxierre li900s du premier paragraphe du dispositif on ret1?lace les rrots "de prevention de l'invalidite et de readaptation faisant appel aux soins de sante prima1res" par les rrots "de soins de sante primaires visant la p:revention de l'invalidite et la readaptation", ce qui SUWr:irre les rrots "faisant appel aux soins de sante primaires". Ies soins de sante prima1res sent devenus un elanent ele de l'effort visant 11 realiser la sante pour taus d' iei I' an 2000; ils attirent I' attention de I' opinion publique et facilitent l'abtention de fonds. M. VAOOHN (AUstralie) eroit possible de mentionner les soins de sante pr1maires tout en tenant oc:npte des critiques fcmrulees par les representants de la Noovelle-zelaOOe et du Sanoa. 11 propose d'ajouter apres les !rOts "faisant appel" les rrots "dans les cas appropries" iI. la deuxierre ligne du pranier paragraphe du dispositif. Ie Dr CHRIS'lMI\S (Nouvelle-zelaOOe) appuie cette proposition. II n'a aucunEllE1'lt voulu dire que les soins de sante primaires ne soient pas un adjuvant inportant des services de sante, mais Ie paragrap,e tel qu' 11 est actuellEllE1'lt libelle inT>lique que tous les efforts de prevention de I' invalidi te et de readaptation devraient se 5i tuer au niveau des soins de sante primaires, ae qui risque de ne pas mener a un programne efficient.

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CCMi:TE REGICtIAL

TRENTE ET UNIEME SESSI<l'I

I.e Dr MINNER> (Etats-Unis d' AIrCrique) appuie la proposition du representant de l' Australie. A propos du paragrafhe 2.2 du disposi tif, et en fait, a propos de oe type de dispositif dans tautes les resolutions, i l = i t cx::rrq;>rendre que l' appui en question sera prete dans la limite des ressouroes actuellerrent disponibles ou des rcssouroes extraboogetaires qui auront pu etre degagees : il ne s'agira pas d'accroitre Ie budget.

OOcision : I.e projet de resolUtion, ainsi rrodifie, est adopte (voir la resolution WPR/RC31.R20). 1.7 des OOcision : En l'absenoe d'Observation, Ie projet de resolution est adopte (voir la resolution WPR/RC31.R21). 1. 8 OOveloppelient de la recherche en sante (Ik>cunent WPR/RC31/Conf. Paper No. 21)

I.e Dr MINNER> (Etats-Unis d'Amerique) note que Ie projet de resolution s'intitule "OOveloppenent de la recherche en sante", alors que Ie point de 1 'ordre du jour porte un titre plus long, it savoir "OOvelo~t de la recherche bianlidicale et de la recherdle sur les servioes de sante". Ce dlangerrent, qui n'est oertainellent pas Ie fait du hasard, lui serrble tres QH?Ortun. II propose d'ajouter a la fin du paragrafhe 3 du dispositif, Ie rranbre de prrase "et, en particulier, oelles qui ont trait it I 'arrEnagerrent des carrieres dans Ie danaine de la recherche;"

Pour repondre au Dr CllRIS'IMI\S (Nouvelle-~lande), qui desire savoir pourquoi i l propose oet arrendesrent, le Dr Minners explique que dans Ie titre du docurrent WPR/RC31/23 11 est fait rrention entre parentheses du "renforoenent de la rectlerdle et f!JesJ perspectives de carriere". Il lui serrble que Ie renforcerrent de la recherche perdra une partie sinon la totalite de son efficacite si les chercheurs ayant berl€ficie des activites de renforcerrent n'ont pas, de retour dans leur pays, des perspectives de carriere dans la recherc:t!e. Il y a en effet un rapport de reciprocite entre les noyens de renforoerrent de la recherche et les occasions de renforoerrent des perspectives de carriere. I.e Dr NICllOISON (lbyaure-Uni de Grande-Bretagne et d' Irlande du Nord) appuie l' arrendeirent propose par Ie representant des Etats-Unis d' Am§rique. I.e Dr PAIK (Chef du service de pJ:OllOtion et de devel~t de la recherche) explique que c'est a dessein que 1 'on a rerrplace 1 'expression "recherche biooeclicale" par oelle de "recherdle en sante", qui a la faveur de nanb:reux rrembres du cx:R4. D'autre part, c'est oette derniere expression qui a ete utilisoo dans Ie doc:I.mant sur Ie prograrnre a noyen tenne de PJ:OllOtion de la recherche prepare par Ie Siege de 1 'CMS. La ":recherche en sante" c:x:IlPrend desonnais la recherche bictredicale classique, la recherche en sante et la notion nouvelle de recherche cxxrportarentale en sante.

OOcision : I.e projet de resolution, tel qu'il a ete arrende, est adepte (voir la resolution WPR/RC31.R22).

<XlMPTE RENDU ANALYTIQUE DE Il\. SEP'l'IEME SEANCE

199

1. 9

Infections respiratoires aiquEis (D::>c\.lIrent .wPR/RC31/Conf. Paper No. 22) OOcision : En l'absence d'observation, Ie projet de resolution est adop~ (voir la resolution ~1PR/RC31.R23).

1.10

Elaboration du prograrClle regional de sante rrentale (Dxment WPR/RC31/Conf. Paper No. 23) oocision: En l'absence d'observation, Ie projet de resolution est adc.p~ (voir la resolution WPR/RC31. R24) •

1. 11

Assent>lees IIDndiales de la San~ biennales (D::>cI.ment WPR/RC31/Cenf. Paper No. 14)

M. VAlJGlN (Australie) oonne lecture de la resolution WPR/RC31. R4, par Ie Comitli :regional pendant la session en oours, et qui, oonfornerent i!l la demande du Dr J\cx)sta (Philippines), est soumise au Ccmi~ regional en neme tenps que le projet de resolution presente par la delegation de l'Australie (docl.nent WPR/RC31/Conf. Paper No. 14). De l'avis de la cll!legation australienne, le passage a des Assent>H:!es de la santli biennales necessiterait un renforoerrent du role du Comite :regional. I.e projet de resolution propose par l' Australie n' est nullarent en oontradiction avec la resolution WPR/RC31. R4, qU' il :renforce au oontraire. M. Vaugtm 00nne ensui te lect::ure du projet de resolution sounis au Comite. adop~ ~t a une question du Dr AfX:J3TA (Philippines), 1e DIRECl'EUR REGICNAL precise que la I!Ddification ~ par le Sous-Comitli du programre ~al de travail (WPR/RC31/16 Cerr.l) a ~te cg;xl~ au texte definitif de la resolution WPR/R:31.R4.

I.e Dr AfX:J3'I2\. (Philippines), sans nettre en ooute l'interet du projet de resolution propos~ ~ l' Australie, se danande s' il est souhai table d' adopter .lI. une m1!rre reunion deux resolutions traduisant des degres de preoccupation diff~ts ill l'egard d'un ml!!re sujet. A son avis, 11 faudrait faire une synthE!se des deux resolutions. I.e Dr VICNES (Directeur de la Division juridique, Siege de l'<l£) fait observer que 1a resolution WPR/R:31. R4, ayant ~jil ~tli aclop~, ne peut etre intligree dans un projet de resolution, sauf si 1e Ccmite la reexamine et decide officie1lerrent de ooni:>iner les deux resolutions. I.e Dr RrDINGS (SalIDa) pense que le projet de resolution propose par l'Australie peut etre oonsidere cx:mre un texte distinct qui se borne a OOnner plus de relief ill la question. I.e Dr MINNERS (Etats-Unis d'~rique) ne voit pas pourquoi deux resolutions ne pourraient pas i!tre exatllin€!es sur 1e me:ne sujet. I.es precedents abondent. I.e Dr AfX:J3'I2\. (Philippines) declare qu'il ne faisait qu'une observation et non pas une proposition fonre11e.

oocisian : En l' absence d' autres observations, le projet de resolution est adopte (voir la resolution WPR/RC31.R15).

200 1.12

CXMr'lE REX;ICNAL : TREln'E ET UNIEME SESSION

Abus des st (lbcurrent WP

choactives

Apres lecture du projet de resolution par le Dr r1INNER3 (Etats-Unis d'Anerique), le Dr NICHClI.8CN (lbya~Uni de Grande-Bretagne et d'Irlanie du NJrd) le f~licite de cette excellente initiative. I l propose seulement de remplacer "n6gatif" par "n:>eif" A la deuxieme ligne du quatrieme paragraphe du preambule. dispositif OODnale. I.e Dr FOLIAKI (Tonga) prc.pose qu'on suWr:iIre le paragraphe 4 du puisqu' i l ~ siIrplement une prclct\dure administrative

I.e Dr E."ilMS (Australie) ne voit pas la raison de cette resolution A l'heure actuelle. L'alcool cause beaucoup plus de problemes dans la rulgion, alors que l' abus des drogues reste d' une importance mineure; en outre, i l a d~jA ~M menti~ dans la resolution sur Ie programre regional de sanM mentale. I.e paragraphe 3 du disposi tif manque de realisme, les pays de la rulgion ne pouvant pas fourn1r des statistiques solides, mais seulement des ~tions. I.e Dr KCII (Singapour) est en d~sacoord total et appuie entierement la resolution des Etats-Unis. Il n'y a pas plus d'ooject:i:on a ce que deux resolutions diff~tes fassent ref&ence AI' abus des drogues qu' A ce que deux r~lutions traitent des asserrbMes de la sanW biennales. L' abus des drogues pose un probleme oonsid&able A Singapour et dans certains autres pays de la Mgion. I.e Dr Koh peut fourn1r des statistiques f!ables sur I' abus des drogues A Singapour. I.e DIREX:TEXJR REX;ICNAL est tres heureux que les Etats-Unis aient un projet de resolution sur I' abus des stupMiants et des substances psychoact1ves, parae qup oeci lui donne quelque espoir d 'abtenir des fonds extrabOO.g~taires de ce pays et d' autres pays iOOustrialises pour canbattre ce qui devient un probleme majeur dans les pays d~el~s depuis peu et n&e dans certains pays en d~oppanent. Ia rulgion a beaucoup d'experts sur les questions d'abus de drogues. Toutefois, les credits du J:::udget ordinaire doivent aller au programre de lutte oontre l' alcoolisrne, qui pose d 'une manitll'e g~ale un probleme plus s&ieux dans la Region que les drogues. propos~

OOcision: Apr~s l' inoorporation des deux amm:lements propos~s, Ie projet de resolution est adopW (voir resolution WPR/OC31.R25). 2. ll1ITE o::Nl'RE IE PAlilDISME D!\NS IA RElGION DU PACIFIQUE OCCIDENTAL

Point 26 de l'ordre du jour (lbcurrent WPR/RC3l/26) I.e Dr OIRIS'n1AS (NJuvelle-ZIHande), qui presente Ie point sur l'invi tation du PRESIDENl', ~clare que la Nouvelle-ZHande est un pays pro~, les seuls cas de paludisme ~tant des cas imporMs surtout par des nationaux revenant de Zctles ~I.ld€!es aI' etranger -; pourtant Ie Gouvernement se preoocupe de la n~ssiM pour les pays de la Region de mener un effort CctIcerM afin d' arrllter la recnrlescence de la maladie dans certains pays oil. les vecteurs soot en augrrentatictl et de maltriser Ie danger que represente Ie trafic croissant entre pays.

a:MPTE RENDU J\NALYTIQUE DE LA SEPTIUlE SEANCE

201

Il est done prcp:>se que la lutte antipaludique dans la Region reqoive un rang de priorii:€! plus Heve et que Ie Bureau regional etablisse des directives pour la p~tion et la lutte, en mettant l'aocent sur la chimicprophylaxie. I.e Dr KOO (Singapour) coosidAre que Ie rapport est extrl!rnement opportun, etant donne la resurgence du paludiSlle dans de llCITbreux pays. Singapour occupe une situatioo t.res vulnerable et Ie risque est accru par l' afflux de travailleurs venant de zones mpaludees, dCIlt certaines beaucoup plus eloignees qu' aUParavant, came Ie !1D1tre l' annexe 1 au rapport. La ~atioo avec la Malaisie dans les reumoos sur les frootieres ccmnunes est !:res appreciee, ainsi que d' autres activi tes oonjointes de p~tioo et de lutte. Jusqu'A present on a pu tenir la naladie en &:hec. I l n' y a pas eu de cas indig6les ces dernieres arJIl6es, mais une vigilance ocntinue est necessaire pour enpecher que la situation ne se degrade. I.e Dr DIza.I (Philippines) note que son pays ne figure pas sur la liste de l' annexe 1 au decurrent, sans doute parce que 1a majeure partie du trafic se fait entre les grandes villes qui, aux Philippines, sont indsmes de paludisrre; mais 11 existe des zones mpa1udees, et 1e Dr Dizon appuic la proposition de faire participer les agences et les organisatioos de voyage aux mesures visant a pr6venir l' :inp:>rtation ou 1 'mqx>rtation du paludisme.

La population A risque aux Philippines est de 1'ardre de 15 millioos. Enviral. 40 % sont en phase d'attaque et 40 % en phase d'entretien. Les pulverisatioos d' insecticides sont limi tees aux zones 00. 1a transmission

est oontinue, les zones A faible transmissioo etant couvertes par les services de sani:€! geooraux. La llOrbidite et 1a llOrtalii:€! par Ie pa1udisrre oot ootablerent diminu6 en 1979 et penjant la premiere llOitie de 1980; 00 met tout en oeuvre ~ maintenir les resultats acquis. I.e Dr ~ (Malaisie) oanfirme que son pays ~ etroiterent avec Singapour. Des reunions sur les frontieres camames ont egalerrent lieu avec 1a 'Ihallande et l' Indcnesie dans la Regioo de l' Asie du Sud-Est de l'CMS; mais les frontieres avec ces pays limitrqlhes sont !:res 1oogues, si bien qu' 11 est diffic11e d' intenarpre la transmission, en particulier aux points d'entree non officiels. Des orientations sont oonc demandees a l' CM5 sur les mesures suppl~taires A prendre.

Jusqu'en 1968, les mesures de 1utte se limitaient a des operations anti1arvaires; depuis cette date, les mesures antiJroustiques ont rMJit 1 'incidence du paludisme a environ 5 % de son niveau initial mais la situatioo est maintenant stationnaire. I.e Dr llA PAZ (Portugal) declare que 1e paludisme a rec::emrentei:€!

eradiqIE des terri toires 50US administration portugaise y oatpris Macao et qu'un syst5re de surveillance a ei:€! mis en place. Cela dit, les probli!!lTes sont les ~ qu' A Singapour. I.e Portugal sera heureux de partager son ~rience avec 1es pays de 1a Region.

202

CXMITE REGIONAL : TRENTEI::1' UNIENE SESSlOO

~ KHO VAN! (Kanpuchea darocratique) rerrercie la Houvelle-ZClande d' avoir inscrit Ie point a. l' ordre du jour. Ie palulisr:e reste endaru.que au Karrpl.1d1ea datocratique. Entre 1975 et 1978, pendant 1a liberation, Ie G:lUvemenent a fait des efforts 61o:rnes pour eradiquer Ie paludisrre, mais par suite de l' agression etrang~re la population s· est refugiee dans les regions insalubres de fo:rets et de nontagnes et 1a situation est redevenue tres s~ieuse. Pendant la saison des p1uies de 1979 des milliers de gens deja affaibl1s par 1a faim sont IIDrts de palUcllsrre; pendant l' actuelle saison des pluies il y a eu de nouvelles poussees de 1a maladie, et l' on a note une resistance a la chloroquine. Ie Gouvernerrent a tout mis en oeuvre pour resoudre Ie problE!n"e et a etabli une cinquantaine de centres rrEdicaux dans toutes les zenes liberlies du pays; mais il y a penurie de rrEdicarrents et de 90 a 95 % de la population sont a risque. Vu Ie manque de ressources techniques et financieres, Ie Gouvemenent a fait appel a 1 'a.s pour qu'elle fournisse une aide Ie plus rapidement possible.

Ie PRESIDENT (parlant en sa qualite de representant de la PapouasieNouvelle-Gui.nee) declare que des ooutes ont ete aru.s en Papouasie-NouvelleGuinee sur 1 'efficacite des programes de 1utte antipa1ulique. Ie Dr 'IUR{ER (Etats-Unis d' ArIl§rique) declare qu' heureuserrent il n' y a pas de prob1are du paludisrre a Guam, aux Sanoa anericaines et dans Ie Territoire sous tutelle des iles du Pacifique. Cependant, vu l' :i.rrportance des voyages aeriens intemationaux, il est essentiel de maintenir la surveillance et, si 1 'o.s etablit un prograrme de surveillance pour la Region du Pacifique o=idental, Ie Gouvemement des Etats-Unis sera heureux d 'y participer.

Ie Dr NIOlOlSOO (lbyaune-Uni de Grande-Bretagne et d' Irlande du Nord) se refere aI' annexe 2 du d=urent - en particulier a la prophylaxie des sujets non ilrmunises. 11 note que la cx:rrbinaison de sulfadoxine ou de sulfa1Ane et de pyrimethamine n 'est pas rec:x:mnandl§e pour un usage prolonge et demande si ceci est notive par des effets teratogenes. 11 note aussi que la pyrimethamine ou Ie proguanil sent rec:x:mnandes dans les regions oU E.. falciparum n 'est pas chloroquine-resistant; il aimerait sawir si une resistance locale it ces produits a ete notre dans la OO9ion. 11 demande enfin s' 11 n' est pas vrai que l' association de sulfamides et de J!{rimethamine, qui est tres efficaoe oontre P. falciparum, est noins efficace oontre P. vivax. Dans les regions oil il y a il la fois d11oroquino-resistance et forte incidenoe de P. vivax l' association de sulfamide et de J!{rimethamine est-elle insuffisante, ou faut-il prendre soit de la chloroquine, soit du proguanil oontre P. vivax ? Ie Dr DIZCN (Philippines) declare qu'a la premiere reunion des Ministres de la Sante des pays de l' ANASE il a ete instaIrlrent clernande d •organiser des oonferences sur les frcntieres pour examiner les problares de sante propres aux regions frontalieres. Ies Philippines ClClOpI!§reront avec plaisir a toute oonferenoe de oe type oonoernant la transmission du paludisrre. Ie Dr QfJ\NG (RIlpublique de Coree) se refere a la declaration oontenue dans la section 2. 3 du docunent sur Ie paludisrre en RIlpublique de Coree. Alors que Ie paludisme etait endemique dans la RIlpublique de Coree avant la Seoonde Guerre nondiale, i l n 'y a pas eu de cas depuis 1968 et un prograrrme

<XMP'lE RENOO JlNALYTIQUE DE LA SEPTIEME SEANCE

203

de surveillance intensive a !:!te ~te avec la cooperation technique de 1 'OM>. La disparition du paludism= est probablerrent attribuable pour une part 11. l'~lioration des conditions de vie et des conditions sanitaires et pour une part a l'ut1lisation de pesticides en' agriculture. I.e Dr EVANS (Australie) se f!:!l1cite de la suggestion faite par Ie representant de la Nouvelle-Zklande au sujet de la preparation de brochures sur la ~ylaxie et Ie traiterrent. La stricte observation du Reglerrent sanitaire international en ce qui concerne la lutte antivectorielle dans les afuoports apportera une contribution notable 11. la lutte antipaludique, et les pulv!:!risations pratiquees dans les a€!ronefs avant I' atterrissage aideront a maitrlser la propagation des vecteurs.

M. MIUN:> (Papouasie-Nouvelle-Guin{oe), se referant a l'annexe 1 au docurtent, note la proportion tres Hevre de cas iJIi;ortes de paludisrre en provenance de son pays. Un programne de lutte antipaludique soutenu par l'CMl est en rours en Papouasie-Nouvelle-Gu.i.rlee, nais on a ronstate illle resistance a la chloroquine; a cela s'ajoutent des probleres financiers. La poursuite de la <XlOperation de l'(M3 sera la bienvenue. I.e Dr VAN DIJK (Conseiller regional pour Ie paludisrre) explique que,

oc:mre I' a indique Ie representant de I' Australie, la nesure la plus iJrp:>rtante pour toute la partie du Pacifique sud qui est indeme d' anophf!les rons1stera a pr~ I' :irrportation des vecteurs par des nesures apprcpri{oes dans les afuoports et dans les ports internationaux. I l n' est pas llOins iJrp:>rtant d' inforner les regions non :iJlpalud!:!es des noyens de diagnostic et de traiterrent des cas :irrportes et de leur donner des avis appropries sur les rresures ~lactiques que doivent prendre les voyageurs partant 11. l' etranger . alipond3nt au representant du R>yame-Uni, Ie Dr Van Dijk explique que I' associatien de sulfaCk)xine et de pyrintithamine est oonnue SOliS l' aRJellatien de Fansidar et que I' association de sulfalene et de pyr:iIrethamine est oonnue sous l' aRJellation de Mo§takelfin. La llI3.loprine - association de dapsone et de pyrilmthamine - n'est pas incluse dans Ie tableau. Pour autant qu'on sache, ces m!!dicanents sE!llblent egalesrent efficaoes. Vis-a-vis de P. vivax, il8 serVIent avoir une action prqilylactique, nais peut--€tre pas-~apeutique. En raisoo. des effets seoondaires (suppression de la fonctien de la zroelle epini~), il8 ne sont pas ~ pour un usage de plus de six llOis - ce qui en fait rouvre pratiqt.JeIrel1t tous les voyages internationaUlC.

en a eu raison de nentionner Ie rOle des cxmpagnies afu"iermes et des agenoes de voyage, bien que les seoondes puissent avoir des reticences a souligner que certains pays sont :iJlpall.ldes. en pourrait par exenple faire une annonoe en rours de vol pour indiquer qu' on ~tre dans une zone inpall.ldee et ~rire les nesures prqily lactiques. L'annexe I ne pretend pas a ~tre exhaustive. Elle indique cependant qu' une forte proportien de cas lJrportes viennent de pays VOisins, d' a) l'inp:>rtance de coordamer les nesures antipaludiques Ie long des froo.ti~ camunes, y ccrrpris les etudes ~id6niologiques des cas :irrportes. Un certain nanbre de reunions de coordination sur les fronti~s se sont tenues reguIi~t, et la rollaboration a ete trl!s utile.

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cnMITE REGIOOAL

THENTE ET UNIEME SESSICN

I'Erre dans les pays oil les progrwmes antipaludiques ont bien progresse, i l reste des zones oil la situation est rroins satisfaisante, en particulier Ui oil des rrouvarents irrportants de population creent des foyers residuels de resistance. Une oertaine souplesse est necessaire en pareil cas et Ie Dr Van Oijk note avec plaisir que rette souplesse a ere introduite dans Ie prograrrme de Malaisie. I.e Dr PAIl< (Chef de la praiOtion et du developpe.rent de la recherche) rEipondant au rep~tant du RoyaU!le-Uni, explique que la resistance de certaines souches locales de P. falc!parum A la pyrirro!!thami.ne a deja He ~ dans les lIes Salamon en 1973. I.e DIREX::rEUR RF.X;Ict-lAL, se reffu-ant aux voyages internationaux, souligne les diff!cultes venant du fait que Ie paludisme n'est pas considfu-e came une maladie quarantenaire. Les cx::npagn!es afu-iennes n' ont pas ete cooperatives malgre les resolutions adoptees par l' Assartllee de la Sante sur le sujet. L' Organisation de l' Aviation civile internationale n' a pas non plus pris l' affaire au sfu-ieux. I.e manque de cooperation entre les crnpagn1es afu-iennes a des raisons econcrn1ques; la pulverisation d' insecticide dans les avions ooit ~tre faite avant Ie d&lollage, re qui entraine un retard considerable, et par consequent des coats suppllfu"entaires. O'autre part, en s!gnalant aux passagers que l'appareil entre dans une zone illpalud.ee, on risque de les effrayer. Ie Dr ClIARPIN (Franre) net en doute 1 'efficacite des pulverisations dans les avions et souligne l' irrportanre de l' education sani taire du public en matiere de paludisme dans Ie cadre des prograrrmes de soins de sante primaires. Ie Dr SELF (Mninistrateur du prograrrme de la biologie des vecteurs et de la lutte antivectorielle) rappelle qu' i l Y a environ six ans Ie Canite a adopte une resolution conrernant l' assainisserent dans les aeroports et la ~insectisation des aeronefs. l L'CM3 a fourni des directives au sujet d' aerosols sans danger a util1ser aI' interieur des avions. Tous d' abord panni ces aerosols figurait Ie oor, mais ensuite on a dlange pour adopter les pyrethoides et, pour finir, un produit chimique appele D--phenothrine. en a des raisons de penser que, correctarent utilise, re demier produit est sQ.r et efficare.

Il est rea:mnanc1I§ d'effectuer la pulverisation a l'interieur de l'avion apres avoir fenre toutes les portes, et avant Ie decollage. Cette rea::mnandation a pose des problaoos, parre qu' elle implique que la desinsectisation ne peut pas etre effectulie par les fonctionnaires de la quarantaine du pays de depart, et qu'elle doit done etre faite il. l'arrivee, souvent d'une fa'iOIl qui n 'est guere efficare. L'CM3 fait de son mieux pour resoudre re prd:>lene et elle a ~ des avis utiles sur la maniere d' am!\liorer les m§thodes, ootarrment de l' Australie et de la Nouvelle-zelande. Une possibilite a envisager est Ie recours il. une pulverisation a effet remanent pendant les operations de ravitaillenent et d'entretien. On s'efforcera d'arreliorer la lutte antivectorielle dans les aeroports et dans les zones oil il existe un reseau de soins de sante primaires, notarrment en faisant participer la CXll!II1U!laute it la lutte antilarvaire. 1

Rllsolution WPR/RC25.R6, Recueil des resolutions et decisions du Comite regional du Pacifique occidental, Vol. I, 1976, p. 64.

CCMPTE REND\) ANAlNTIQUE DE LA SEPTIEl1E SEANQ:

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Rl>pondant a une question du Dr Senilagakali (Fidji) Ie Dr Self precise que les portes de l' appareil doivent rest..-"r fenrees pendant au llOins cinq minutes apres la pulv€risation. I.e Dr SENILAGAKALI (Fidji) a observ€ que dans les a&oports les rresures de quarantaine ne sont pas appliquees d'me maniere assez stricte. Fidji, 00 i l n' y a pas de vecteurs de paludisrre, maintient n&u1llOins des rresures de surveillance. I.e Dr RIDINGS (SaIlOa) ~clare que les experienoes faites avec des produits a effet remanent ont donne des resultats enoourageants. Il est certain que oes produits apporteront la solution du problerre.

Natant qu'il n'y a pas d'autres observations Ie PRESIDENT prie les Rapporteurs de preparer un projet de resolution. (Pour l'exanen du projet de resolution, se referer a la section 2. 1 de la hui tierre seanoe). 3.

LUT.IE CCNl'RE LA 'ruBERCUI.03E DANS LA REXiICN DU PlICIFIQUE oa::IIENTAL

Point 27 de l'ordre du jour (IJoc\ment WPR/FC31/27) I.e Dr CHRIS'IMAS (Nouvelle-~lande) declare que tout Ie IlOnde sera d 'acoord pour considfu:er que la tuberculose constitue l' un des problares de sante p.lblique majeurs de la Mgion. I.es progres realises dans Ie danaine de la lutte antituberculeuse ont ete consi~ables dans un certain rx::mbre de pays, uEdiocres dans d' autres . I.e but du rapport (document WPR/FC3l/27) est de rrettre I' accent sur une maladie qui est oonnue depuis des sieeles, mais qui n' en oontinue pas llOins de sevir. A la differenoe du paludisrre, Ie problerre du vecteur ne se pose pas; des rrethodes de diagnostic et de traiterrent efficaces existent, et des rresures ont ete introduites par Ie biais du reseau de soins de sante primaires, qui devraient pe:mettre d' eradiquer la malad1e aussi efficaClE!!OOl'lt qu' on l'a fait pour la variole. r.e Dr Olristmas demande instamrent a tous les pays de la Mgion de ooop§rer a un effort resolu pour cx:xri:Jattre, sinon pour eradiquer, la tuberculose d' iei I' an 2000. res pays qui se distinguent par des programres de lutte avances et efficaces devraient oollaborer plus etroitement avec leurs voisins en rrettant en o:mnun leurs servioes et leurs ~tences et en organisant une serie de programres de lutte sous-regionaux. Il faudra demander J. l'CM3 de faeiliter l'action, qui sera oonfo:me a la proposition ooncernant les fonct1ons de l'Organisation nondiale de la Sante pour les deux prod1a1nes ~cennies. (Samoa) explique que son pays est reoonnaissant a la et a l'CMS de leur aide aux programres de lutte antituberculeuse. La cooperation technique entre les pays de la Mgion est :inp:lrtante, du fait que l' Australie et la Nouvelle-~lande, qui ont reussi a juguler la maladie, sont constamrent rein£ectees. I.e rut final doit I!tre d'eradiquer la tuberculose au niveau de la Mgion.

r.e Dr RIDll'GS

lb.lvelle-~lande

I.e Dr XU SHOOREN (Chine) declare que Ia tuberculose pose un serieux problE'me sanitaire dans la Mgion et qu' 11 se felici te de l' in!tiative du Gc::mtenIalent de la Nouvelle-~lande. Au oours des trois dernieres ann6:!s la prevention et la lutte oontre Ia rnaladie ont progresse en Chine. Trois oonferences nationales ont eu lieu sur la lutte et sur Ie traitement, auxquelles 11 oanvient d'ajouter un' certain ncmbre de saninaires de recherche.

206

CCMITE REGICNAL

TRENTE E.T UNIEME SESSICN

Des critl!res nationaux ont ete etablis et des prograrmes mis en route a l' echelle du pays. Une enquete, avec sondage il16atoire dans differents groupes de population, a ete executee dans 1es districts et 1es provinoes; elle a rouvert 880 localites et 1 500 000 habitants; sa preparation a ~ six IIDis et son execution une annee. Trois mille personnes ont ere reparties en plus de 200 ~pes; 95 % de 1a population ont ere CO\I\lerts et la narge d'erreur est de 5 % seulerrent. On procede actuellaoont a l'analyse des resul tats. Dans 1e choix des rrethodes d' enquete, on a privilegie l' exarren des ~rations. '!butes 1es rrEthodes sont ronfonres aux rrethodes standard etablies par la H§gion du Pacifique occidental. On a awlique 1a chimiot:herapie de rourte duree, identifie 1es sOlldles et fait des recherches sur 1a FilaDnarodependanoe. L'intention de 1a Chine est de cnopCrer avec d' autres pays il. 1a recherche et il. 1a fonnation ainsi qu' Do la mise en (X)!l1I'IUIl des donnees d' experience. I.e Dr Xu Shouren propose qu 'on inclue 1e taux de norbidire dans 1es criteres pour 1 'evaluation de 1a 1utte antituberculeuse et qu'on rrette l' accent sur 1e ~pistage et sur 1e trai terrent des cas diagnostiques. I.e Dr TANAKA (Jap:m) rawelle que 1a lutte antituberculeuse a He discutee il. 1a dernioke Assemb1ee norxtiale de 1a Sante et qu 'une resolution (WHA33.26) a ete adoptee. I.e Goovernaoont japonais a pr~te beaucoup d' attention au prob1~, en particulier a l' aspect deve10ppenent des personnels de sante. En collaboration avec 1 'a1S il a etabli des cours de fontation pour differentes categories de travailleurs. Des cours avances sur 1a 1utte antituberculeuse sont prevus pour 1es aclninistrateurs de rang Heve s' CJCCl4XlI1t des aspects op6rationne1s et epidanio1ogiques de 1a 1utte antituberculeuse; on esp&e parvenir par ce noyen il. renforcer l' irrpact des prograxmes de 1utte rneOOs dans 1es pays en deve1opfXllilent. Un oours s' adresse aux redecins responsab1es de l' organisation des pJ:Ogranrres nationaux, lID autre aux tedmiciens de rang e1eve et aux m§decins s' int:eressant aux exanens bacterio1ogiques de 1aboratoire. I.e rours rouvre les principales t:eclmiques des exanens cliniques de 1aboratoire et 1es grandes lignes de 1a strategie de 1utte antituberculeuse. L'enseignerent est dispense en ang1ais par 1 'Institut de recherche sur 1a tuberculose du Japan et par 1 'Association de 1a 1utte antituberculeuse de 'lbkyo; il represente l' aboutissarent d' lID effort conoerte entre organisrres d' assistance IIUlti laterale et bilaterale qui contribuera sllrarent a aneliorer 1a qualite des prograxmes de 1utte antituberculeuse dans 1a p1upart des pays en ~ve1opperent.

I.e Dr TABLAN (Philippines) declare que son pays, pour d1§rrontrer sa determination de canbattre 1a tubercu1ose, a acce1ere 1e prograxme national de 1utte antituberculeuse, dans 1es zones rura1es en particulier. Des prograrmes intensifs d'un 00 deux IIDis ont ete introduits dans certaines zones en faisant appe1 a toot 1e personnel et a tootes 1es ressources disponib1es. On a deve10ppe 1e ~pistage associe a 1a vaccination par 1e OCG au IIDyen d' exarrens rnicroscopiques des expectorations et canrence a subventionner 1e traitenent des cas infectieux par un scMma therapeutique associant deux IlBiicaments, administres perx'lant un an. Po.lr des raisons OOonaniques on ne peut appliquer a l' echelle nationa1e 1a chirniotha"apie acce1eree. La vaccination par 1e OCG fait partie d 'un pJ:Ogramne de vaccinations abligatoires des enfants phllippins jusqu' il. l' age de huit ans. L'abjectif est de pratiquer six millions de vaccinations par an perx'lant 1es trois pr=haines annees dans 1e cadre du programne e1argi de

c:D1P'lE RElIDU ANALYTIQUE DE IA SEPTIEl1E SEANCE

207

vaccination ex~t~ par les ~ipes des services de sant~ ruraUK. La gestion est assuree par l'Institut national de la lutte antituberculeuse, qui s'occupe de la fo:cnation et de la recherche. une enqu@te doit @tre rrenee l' annee prochaine avec la cooperation de l' eMS pour evaluer l' inpact des activiti!s pas.s et du progranme accelere de l' anOOe presente; on espike en retirer des info:cnations epidemiologiques A jour qui aideront A etablir de nouveaUK objectifs et de nouvelles strategies. La cJel~ation des Philippines se felicite du nouvel appel A la lutte antituberculeuse l~ par la Nouvelle-Z~Uande. I.es Philippines pensent ~ter leur progranme de lutte antituberculeuse au niveau camunautaire l' annee prochaine par Ie biais des soins de sante prilllaires. Ie Dr PALACIOO (Etats-Unis d' ~ique) approuve l' accent mis par Ie rapport sur les aspects gestionnaires. La del~ation des

Etats-Unis d~sire insister sur Ie fait que la tuberculose ne peut ~tre errliguee qu'au rroyen d'un depistage et d'un traitanent efficients et de l'interruption de la transmission. C' est ce qu' on a ];Xl faire dans les Mariannes septentrionales, ou. une pop..1lation de 16 50:) personnes vit sur quatre petites nes. 5i une periode de huit ans est suffisante pour pouvoir en juger, la tuberculose y est eradiquEie. I.e Dr Palacios fera volontiers part de son experience sur ce sujet aUK autres representants qui seraient interesses. I.e Dr FOLIAKl (lbnga) declare que la tuberculose reste un problaoo de sante ];X.Iblique majeur aUK lbnga, en depit du prograrrme de lutte et de la vaccination par Ie BCX;. L'eMS participe aUK activites de fo:cnation en cours aux lbnga et l'~ipe ~ionale de la tuberculose y sejourne actuellement. I.e Gouvernanent sailiaite vivement appuyer toute nesure tendant A renforcer la lutte, et Ie Dr Foliaki peut donner au representant de la Nouvelle-Mlande I' assurance de ;;,;on soutien dans l' ini tiative qu' i l propose. Le

Dr SENJIAGI\KALJ (Fidji) declare que la tuberculose, qui posait

dans san pays un problaoo majeur i l y a vingt ans, n'en pose plus maintenant. Ce resultat a eti! abtenu grace a un progranme de vacci-

nation, au radiodiagnostic et qui

a

la chimiotherapie.

11 invite Ie Secretariat A intensifier les activites de lutte, son avis se sont relachees, afin d' ~ que la maladie redevienne une rrenace grave dans la Region. 11 faudrait creer un centre ~ional de =llaboration et prarouvoir I' echange de renseignements.

a

Le Dr EVANS (Australie) voudrait que Ie can1te se prononce pour la poursuite de la vaccination par Ie BCG dans la Region ou., A son avis, on ne saurait appliquer les resultats d'un essai ~ en In::l.e et qui, selon des informations publiees dans "Lancet" et ailleurs, ten::l.rait a derontrer l'inefficacite de oette vaccination. II ex1ste d'autres etudes qui m::mtrent l'inp:>rtance des conditions particulia-es aux dlfferentes ~ions.

208

a:MITE REGICNAL

TRENTE ET UNIEME SESSICN

Le Dr ENOO (Conseiller regional p:ru.r les maladies dlroniques)

que note a ete prise des ci>servations des representants. Il evoque les efforts de oollaboratian de tous les pays de la Region pour l'ex.ecutian du progranme selon la ligne re~ par I'CMS; les cDnneeS d' experience accunulees ont ete carro..miquees a I' Asserrbl6e IIOndiale de la Sante et au ('onseil ex.ecutif, de nBne qu'au Comi.te regional. On prevait de tenir une reunion regionale de chercheurs et de fonctionnaires d1arges de la lutte antituberculeuse pour discuter Ie do§velof1PllTl=llt futur du p:rograrrma. L'€quipe regionale de lutte antituberculeuse est un ins1:rultEnt particulier de la Region du Pacifique occidental, et san action est grandarent appreciee. L'essai de In:: en Irrle ~idionale ~ oonjointarent par Ie Conseil irrlien de la recherche m!dicale, Ie Service de Sante publique des Etats-Unis et I'CMS n'a effectivement pas p~ I'efficacite du In:: pour la prevention de la tuberculose p..1lI!Onaire. Mais des groupes d'~tmes CMS ant aI:x:x.lti ~ la oonclusion que Ies resultats abtenus reflHaient une situation epid€!niologique particuli~e a la zone de I'essai, caracterisOO par une forte prevalence d'une infection mycnbact6rienne atypique - apportant une certaine protection et ~t l'efficacite du In:: - et une faible virulence du bacille, avec une faible incidence de la tuberculose chez les personnes nouvellenent infectees. D' autre part, cette etude n' avai t pas ete oon<;ue pour mesurer la protection contre la tuberculose des enfants. Il est done reccmnande que les resultats de cet essai ne soient pas extrapoles ~ d'autres regions, et que l' CMS oontinue ~ appliquer les politiques reccmnandees par Ie dernier <bnite d 'eJq?erts de la tuberculose, tout en les ajustant selon l'evolution de l'epidl!miologie dans les differents pays. Le Directeur regional a dit l' importance qu' il attache a etablir un groupe d' etudes regional pour l' adaptation des poli tiqt.es. Ce groupe a examine les poli tiques appliquees dans presque tous les pays de la Region et envoye des experts pour en etudier la situation ep-'.d6niologiqt.e en ce qui concerne la vaccination par Ie Ba;. Les elarents recueillis font penser qt.e la vaccination est efficace, bien qt.e certaines CbnnI'ies soient faibles ou ne penrettent pas de oonc1w:e. L'opinion qui prevaut de loin est qt.e Ie sa:; est efficace et qu'il faut continuer a appliquer la politique CMS. Neanrroins, la prevalence de la tuberculose wntinuant ~ do§cl1ner, 11 faudrait do§tenniner Ie groupe d'age cible en tenant CClTpte de I 'evolution de la situation et rrettre en place un mecanisrre de oollecte de renseignements pertinents sur Ie type de tuberculose affectant les differents groupes d'age en fonction de la vaccination, sur les ooo.ts et sur les CClTplications graves. La prevalence de la tuberculose dirninuera avec I' amelioration de la situation socio-eoonanique, mais 11 est certain que les rresures de lutte specifiques aooel~t Ie declin de la prevalence. Crnrne il est dit dans Ie rapport, il faudra probablement deux decennies avant que la tuberculose cesse d'~tre un serieux problene de sante publique.

d~clare

Le Conseiller regional souhaite que la cooperation oontinue avec les Etats Membres et estime que la suggestion du representant de Fidji =ncernant la creation d'un centre oollaborateur dans la Region ~ite d'~tre attentivement prise en oonsicteration. Les progranmes cooperatifs

209 entre Etats Menbres devraient etre poursuivis sur la base des principes re<Xl!ll1laI1des par l'(M3 et etre integres dans les activites des services de sante gereraux. i l faudrait eviter d'appliquer directerrent les methodes sqilistiqui§es errployees dans les pays plus deveJ.oppes. En l' absence de toute autre observation, le PRESIDENT dernande aux Rapporteurs de preparer un projet de resolution sur oe sujet. (Voir l'examen du projet de resolution a la section 2.2 de la huitierne seance). 4. CllOIX DU 'lHEME DE L' EXPOOE 'l'EXE'ITQUE DE LA TRENTE-DEllXIEME SESSIOO DU CCMITE ROOICNAL : Point 29 de 1 'ordre du jour (DocurrEnt WPR/RC3l/28) Le PRESIDENT explique au Ccrnite que Ie docurrent qui lui est presente oontient des suggestions du Secretariat; i l est entendu que les representants sont libres de suggerer d'autres sujets ou de choisir le sujet qui sera discute a la Trente-Cinquieme Assemblee rrondiale de la Sante qui suivra la trente-deuxieme session du Cbmite regional. Le Dr DIZCN (Philippines) estine que si les quatre sujets proposes sant fnllOrtants pour la Region, sa ~l€gation a le sentim2nt que le prograrme elargi de vaccination l'est peut-etre plus que les autres, puisque les maladies transmissibles continuent a poser un probleme majeur. Les Philippines rrenent actuellenent A l' echelon national un prograrme elargi et seraient heureuses de p~r avec d' autres pays a des €changes de donnees d' experience aI' occasion de l' rucpose technique qui aura lieu en 1981.

Le Dr SENIl.l\GAKALI (Fidji) pense que, dans la perspective de la Decennie internatianale de l'eau potable et de l'assainissarent, i l serait des plus opportuns de choisir le t:hSre "Educaticn sanitaire et approvisicnnem:mt en eau et assainisserrent des zones rurales". L' aspect ooucaticn sanitaire de la question offre un large charrp de discussion et s' articule tIes bien avec le there qui sera examine l' apres~di ~. Le Dr OlRIS'IMAS (Nouvelle-?elande) pense que tous les themes proposes sant :inp:>rtants et juge interessante l' idee de choisir Ie therre des discussions tedmiques de la Trente-Cinquieme Asserrblee rrondiale de la Sante. i l estine toutefois que Ie there "Besoins sanitaires des handicap€s" serait Ie plus opportun, puisque 1981 sera l' Annee des personnes handicap€es.

En l' absence d' autres propositions, Ie PRESIDENT net aux voix 1a question du t:heIre de l'expose technique.

OOcision : "Education sanitaire et approvisionnenent en eau et assainissanent des zones rurales" est dlOisi a::mre th6re de l'expose technique de la trente-deuxieme session du Cbmite ~ional. Le PRESIDENT invite les RafpJrteurs do preparer un projet de resolution approprie. (Voir la section 2.3 de la hui tieme seanoe pour l' exarren du projet de resolution).

210 5.

<XMI'lE REGICNAL

TRENTE lIT UNHME SESSION

ffi'ffi ET LIEU DES TREN'lE-DEUXIU1E r:r TRENl'E-'l'R)ISIU1E SESSIONS DU <XMI'lE REX;ICNAL : Point 30 de l' ordre du jour

I.e DI~ REX;ICNAL r~lle qu'a sa trentieme session le Comite regional a acoe~ l' invitation du Gouvernerrent de la Republique de Coree de tenir sa trente-deuxiane session a Seoul. I.e Gouvernerrent de la Chine a alors exprime des reserves. :I.e Directeur regional est heureux d' infonrer le Comire que le Gouvernarent de la OOpublique de Coree a exmfinre son invitation dans une lettre en date du 29 aout 1980. Il propose que la session ait lieu du 22 au 28 septembre 1981.

Quant a la trente-troisieme sessioo, le Comite souhaitera sans doute respecter la d6cisioo qu' il a reaffinree en 1973, a savoir que sa session devrait avoir lieu un an sur deux il. Manille, au Siege du Bureau regional. :I.e Dr ClUING (Republique de Corre) declare que son Gouvernerrent sera tres heureux d' accueillir la trente-deuxiElrre session du Comi te regional, o::mne indique dans la resolution WPR/OC30.R26. Des credits ont ete ouverts et des dispositions sont ~ja prises pour 1 'organisatioo de la session, en oollaboratioo avec le Bureau regional. :I.e Gouvemerrent et le peuple de la R§publique de Coree adressent une invitation dlaleureuse a tous les Etats de la Region ainsi qu' aux representants des organisations non gouvemarentales inreressres. :I.e Dr XU SHOUREN (Cl1.1ne) reit~re la reserve que son Gouvemerrent a €!mise a la prea§dente session du Comite regional au sujet du lieu de reunion de la trente-deuxierre session.

M. BOYER (Etats-Unis d'lIIrErique) estirre qu'on pourrait eexmcmiser du tenp; et de 1 'argent si les sessions du Comite regiooal se tenaient du lundi

au vendredi au lieu de se tenir du nardi au lundi. Il propose done que la trente-cleuxierre session (Ulilence le lundi 21 septenbre 1981 et se teDnine le vendredi 25 septembre 1981. L'expose technique pourrait etre fait le vendredi rnatin, l' apres-midi etant reserre a l' adoption du rapport et a la ~e de cloture. En 1979, lorsqu'une suggestion analogue a ere faite, il a ere reto~ qu'une reunion plus courte ne peDtettrait pas de distribuer a terr{:ls les ccrrptes rendus analytiques. Pourtant, d'apres l'article 19 du Reglenent inrerieur du Comire regional, les cxxrptes rendus (p:rooes-verbaux) doivent etre distribues "des que possible apres la seance a laquelle ils se rapportent" . Il n' est donc pas indispensable que ces docunents soient prets pour la derniere s&moe. De plus, certains representants a la presente session ne peuvent rester jusqu' au lundi, ce qui nontre bien qu' il est difficile a des administrateurs de la sante de rang eleve de s' absenter aussi longtenp;. En outre, l' augrrentation du co(it des Q:rnites regionaux est oonsid§rable - 311 % en 1979, et le budget de 1982-1983 fait apparaitre une nouvelle hausse de 100 % par rapport a 1980-1981. I.e Dr EVANS (Australie) est d'acoord avec une partie de la proposition avanoee par M. Boyer. Lorsque les sessioos ont lieu a Manille, elles devraient se tenir du lundi au vendredi, oe qui laisse le tenp; voulu pour les discussioos. Par exmtre, lorsque les Comites regionaux ont lieu dans un autre pays, celui-ci peut souhaiter IlOntrer aux representants le travail qui s 'y fait. Ces sessions pourraient donc inclure un week-end.

cx:MP'IE RENOO ANALYTIQUE DE LA SEPTIEME SEANCE

211/212

M. PECH BUN RET (Karrpuchea dem:>cratilJUe) expriIre aussi les :reserves de son Gouvernenent quant il. la tenue de la trente--deuxierre session du Comi te regional il. Seoul. I.e DllECl'EUR Rl'XiICNAL est d'accord avec Ie representant australien. La coutune voulant que Ie Comi te regional chevauche un week-erxj rem:mte

aI' ~ oil Ie Secretariat avai t IlOins d' exp§rience de I' organisation des reunions et oil 1 'aide du Siege t!!tait plus reduite. Cela dit, lorsque le Comite r€!gional a lieu dans un pays non anglophone, la tache du Secretariat est beaucoup plus lourde. I.e Directeur regional propose done Ie OCIlplXll\is suivant : les sessions du Camite regional a Manille pourraient avoir lieu du lundi au vendredi ou au sarredi, mais, pour Ie IlOIreIlt - et en particulier en a1!publique de Cbree oil. Ie Secretariat angloF*lOne ne benHiciera peut-etre pas de tout Ie soutien voulu - Ie Comite aura lieu COII1lE 11 est propost!!. Etant OOnnt!! les observations qui vierment d' etre fai tes, ri. BOYER (Etats-U'lis d'l\rrlerique) n' insistera pas, puisque les sessions a Manille OOivent avoir lieu du l1.mdi au vendredi. I.e Dr SENILAGIIKALI (Fidji) est d'accord pour que Ie prochain Comite regional se tienne il. Seoul. Bien que les dates ne conviennent peut-etre pas il. certains representants qui ont un long voyage a faire, 11 est d'avis qu'11 faut respecter les dates proposees par Ie Gouvernerrent de la a1!publique de Coree.

En l' absence d' autres observations, Ie PRESlLENT demande aux Rapporteurs de preparer un projet de resolution awroprit!!. (Voir a 1a section 2.4 de 1a huitiE!ne seance 1'exanen du projet de resolution). I.e Dr Senilagakali regrette que des affaires pressantes dans son pays l' enpEktJent d' assister a la clOture du Comi te :regional. La s6ance est leWe

a

12 h 45

Основные сведения
Тип документа Technical Documents
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения