Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1991, vol. 66, 03 [full issue]

Всемирная организация здравоохранения
Открыть оригинал документа

Полный текст размещён на сайте публикующей организации. lawenc.com индексирует метаданные и ведёт на официальный источник.

Полный текст

1991, 66, M6 World Health Organization, Geneva Organisation mondiale de la Santé, Genève

No. 3

}om tm Expanded Programme on Immunization - Global Advisory Group (Partit) Prevention of human rabies in 1989, France New publication- Perinatol mortality Plague, United Republic of Tanzania list of infected areas influenza Diseases subject to the regulations 9 12 14 14 15 là 16

JHL . ■ . ..M— 9 12 14 14 15 16 16

Programme élargi de vaccination - Groupe consultatif mondial (Part II) Prophylaxie de la roge humaine en 1989, France Nouvelle publication - Mortalité périnatale Peste, République-Unie de Tanzanie Liste des zones infectées Grippe Maladies soumises au règlement

Expanded Programme on Immunization

Programme élargi de vaccinatioa

Global Advisory Group— Port IP 3.3 Measles redaction

Groupe consultatif mondial— Parfie II1 3.3 Rêdudion de la rougeole 3.3.1 L’extension de la couverture vaccinale et une m eilleure sur­ veillance de la maladie sont les 2 éléments d és pour com battre la rougeole et ils perm ettront de réduire, d’ici à 1995, de 95% le nom bre des décès dus à la rougeole et de 90% le nom bre des cas de rougeole par rapport aux niveaux enregistrés avant l’introduction de la vaccination. Pour m aintenir à 90% la réduction de l'inddence de la rougeole (par rapport aux niveaux enregistrés avant l'introduc­ tion de la vaccination), il faudra réaliser une couverture vaccinale élevée au niveau national et au niveau de l’Etat/province et du dis­ trict et assurer la surveillance pour que les cas de rougeole soient notifiés à temps dans tous les districts. D ans les localités à forte den­ sité de population, la réalisation dé cet objectif nécessitera des taux de couverture très élevés. 3.3.2 H faut s’attendre à des poussées épidémiques même dans les régions où le programme assure une couverture relativem ent élevée. L’accélération des activités antirougeoleuses sera suivie tem porai­ rem ent d’une période de faible incidence, mais fl se produira encore vraisemblablement des flambées à cause de l’accum ulation du nombre des sujets sensibles. Il est recommandé de ne consacrer des ressources à de vastes campagnes de lutte contre les flambées, que lorsque la couverture vaccinale est très élevée et qu’il existe des mécanismes garantissant que la vaccination systématique de la population cible habituelle ne sera pas compromise. H faudra ana­ lyser les flambées pour s’assurer que le vaccin est très efficace et que les stratégies et les calendriers de vaccination appliqués pour l’adm i­ nistration du vaccin sont judicieux du point de vue épidémiologique. D e telles flambées m ettront peut être en évidence les zones où il convient de m ener des opérations de «nettoyage» avec tous les anti­ gènes du PEV, y compris l’anatoxine tétanique pour les femmes en âge de procréer, et ce sera peut-être là l’occasion de s’assurer l’appui des dirigeants politiques pour de nouvelles initiatives.

3.3.1 Increasing im m unization coverage along with im­ proving disease surveillance are the two key elements to control measles and will achieve, by 1995, reduction by 95% in measles deaths and 90% in measles cases compared to pre-im m unization levels. A sustained 90% reduction in measles incidence (from pre-im m unization levels) will require high vaccine coverage at national, state/provm dal and district levels and surveillance for the tim ely reporting o f measles from all districts. In localities with high popula­ tion densities, very high coverage rates will be needed to achieve this target.

3.3.2 Outbreaks m ust be expected even in programmes w ith relatively high coverage. A tem porary period o f low incidence will follow accelerated measles control activities, but outbreaks are still likely to occur because of the accu­ m ulation o f susceptibles. It is only recom m ended to expend resources on extensive outbreak control responses when im m unization coverage is very high and mechanisms are in place to ensure th at routine im m unization of the usual target population is n o t jeopardized. Outbreaks should be ana­ lysed to ensure th at there is high vaccine efficacy and that im m unization schedules and delivery strategies are epidemiologically appropriate. Such outbreaks may identify areas for “m opping-up” operations w ith all EPI antigens, including T T for women o f childbearing age, and may be an opportunity to secure the support of political leaders for further initiatives.

1Pan I appeared in Ko 1/2 of 11 January

' La Parue I a paru dans le N" 1/2 du 11 janvier.

WEEKLY EPID EM IO lO GiaU. RECORD, No. 3,18 JANUARY 1991 • RUEVE EPIDEMIO LOGIQUE HEBDOMADAIRE, 1C 3 ,IS JANVIE R1991

3.3.3 T o m eet the 95% m ortality reduction target and to reduce m orbidity associated w ith acute attacks of measles, treatm ent guidelines should be developed. As a priority, vitam in A should be adm inistered in large doses to children w ith measles in high risk areas, following the joint W H O /U N ICEF guidelines to reduce post-m easles deaths and com plications (including blindness). Vitamin A admin­ istration should be considered as a routine p art o f the immu­ nization programme in these high risk areas.

3.3.4 T he minimum required potency of Edm onstonZagreb vaccine for use at 6 m onths ofage should be changed from 10’ to 1047 infectious units per dose (as determ ined in parallel with the International Reference Reagent for measles vaccine). 3.3.5 Research into the control o f measles should include the search for new vaccines, exploring alternative routes and strategies for adm inistration, and identifying community barriers to imm unization using social science techniques.

3.3.3 Pour atteindre le b u t d ’une réduction de 95% de la m ortalité et pour réduire la m orbidité associée aux atteintes aiguës de la rou­ geole, il faut définir des principes directeurs pour le traitem ent En priorité, il convient d’adm inistrer de fortes doses de vitamine A aux enfants atteints de rougeole dans les zones à haut risque, conformé­ m ent aux principes directeurs élaborés conjointem ent p ar l’OMS et l’U N IC EF pour réduire les décès et com plications (y com pris la cécité) consécutifs à la rougeole. L ’adm inistration de vitamine A doit être considérée comme faisant systématiquement partie du pro­ gramme de vaccination Hans toutes ces zones à haut risque. 3.3.4 L’activité minimale requise pour le vaccin Edm onstonZagreb utilisé à l’âge de 6 mois doit être ram ené de lCPâ 104 '7unités infectieuses par dose (déterm inée parallèlem ent au réactif interna­ tional de référence pour le vaccin antirougeoleux). 3.3.5 La recherche sur la lutte contre la rougeole doit aussi com­ prendre la recherche de vaccins nouveaux, l’étude d’autres voies et stratégies d’adm inistration et l’identification, p ar le biais des tech­ niques utilisées en sciences sociales, des facteurs com m unautaires qui font obstacles à la vaccination.

3.4 BCG vcccine and vaccination policy 3.4.1 BCG should be given to newborns as protection against the m ost severe forms o f childhood tuberculosis. BCG should continue to be given as early in life as possible in all populations at risk of tuberculosis infection. BCG scar sizes may be m onitored during im m unization coverage sur­ veys to assess im m unization techniques. 3.4.2 Im m unization o f infants suspected o f being HIVinfected continues to be recommended. BCG should be withheld only in cases of symptomatic HIV infection. 3.4.3 Research should be initiated or continued on the long-term effectiveness of BCG given in infancy, including the prevention of tuberculosis in aduhs who acquire HIV infection; the value of re-im m unization; the .efficacy o f dif­ ferent seed lot vaccines; and the safety and efficacy of BCG in HIV -infected infants.

3.4 Vacdn BCG et politique vaccinale 3.4.1 Le BCG doit être adm inistré aux nouveau-nés pour les pro­ téger contre les formes les plus graves de tuberculose de l’enfance. H faut continuer d’administrer le BCG le plus tô t possible dans la vie chez toutes les populations exposées au risque d ’infection tuber­ culeuse. Les dimensions des cicatrices im putables au BC G pourront être contrôlées à l’occasion des enquêtes sur la couverture vaccinale afin d’évaluer les techniques de vaccination. 3.4.2 L e G roupe consultatif continue de recom m ander la vaccina­ tion des nourrissons qui sont soupçonnés d’être infectés par le VIH. O n ne s’abstiendra d’administrer le BCG que dans les cas d’infec­ tion symptomatique par le VIH. 3.4.3 D faut com mencer ou poursuivre les recherches sur l’efficacité à long term e du BCG administré dans la première enfance, y compris la prévention de la tuberculose (riez des adultes infectés p arle VIH; sur l’utilité des rappels; sur l’efficacité de vaccins de dif­ férents lots de semence; et sur l’inocuité et l’efficacité du BCG chez les nourrissons infectés par le VIH.

4. Improving surveillance 4.1 Surveillance should be developed through strengthen­ ing of routine systems. Only a selected num ber o f high prio­ rity infectious diseases should be notifiable. M onthly, and eventually weekly, reports should be subm itted in a timely m anner from all health units. A system should be established to investigate late or absent reports. Notifiable diseases of high im portance (including poliomyelitis andN N T in areas where these diseases are close to eradication or elimination, respectively) should be reported immediately to the level where action is to be taken. 4.2 M anagers should actively prom ote indicators to assess progress in surveillance, outbreak or case investigation, and institution of control m easures. Indicators should be devel­ oped to allow com parison over tim e and between geogra­ phical areas. 4.3 F or poliomyelitis, surveillance should aim to detect all cases of flaccid paralysis as early after onset as possible. T he diagnosis o f poliomyelitis should be m ade by th e m ost expert appropriate person. Laboratory services should be available for virus identification. Surveillance should form th e basis for national and local poliomyelitis eradication strategies. 4.4 T o m onitor the reduction in N N T incidence, and to ensure the accuracy of routine reporting, the following should be perform ed in high-risk areas: • review records at health services, particularly hospital and peripheral health facilities, at least once a year during supervisory visits o r annual program m e reviews;

4. Amélioration de lu surveikjia 4.1 II faut développer la surveillance en renforçant les systèmes de routine. La notification obligatoire ne doit s’appliquer qu’à un cer­ tain nom bre de m aladies infectieuses hautem ent prioritaires. Toutes les unités sanitaires devront com m uniquer en tem ps opportun des rapports m ensuels et ultérieurem ent hebdom adaires. Il faut instau­ rer un système pour enquêter sur les rapports tardifs ou absents. Les m aladies à déclaration obligatoire de grande im portance (y com­ pris la poliomyélite et le tétanos du nouveau-né dans les régions où ces maladies sont sur le point d’atteindre respectivement le stade de l’éradication ou celui de l’élimination) doivent être notifiés immé­ diatem ent à l’échelon où l’action sera déclenchée. 4.2 Les adm inistrateurs de programme doivent s’em ployer à pro­ m ouvoir activement l’emploi d’indicateurs pour évaluer les progrès réalisés en m atière de surveillance, d ’enquêtes sur les flambées ou les cas, et de m esures de lune. Des indicateurs doivent être mis au point pour perm ettre les comparaisons du point de vue chronolo­ gique ou géographique. 4.3 Pour la poliom yélite, la surveillance doit viser à dépister tous les cas de paralysie flasque le plus tô t possible après leur apparition. Le diagnostic de poliomyélite doit être posé par la personne la phis com pétente. D faut que des services de laboratoire soient disponibles pour l’identification du virus. La surveillance doit constituer le fon­ dem ent des stratégies d’éradication de la poliomyélite aux niveaux national et local. 4.4 Pour surveiller la réduction de l’incidence du tétanos du nou­ veau-né et garantir l'exactitude de la notification systématique, il faut procéder aux actions ci-après dans les zones à haut risque: • passer en revue les dossiers des services de santé, en particulier dans les hôpitaux et les établissements sanitaires périphériques, au moins une fois par an à l’occasion des inspections ou de l’examen annuel des programmes;

10

W EH Ü Ï EPIDEMKXOGICJU. SEC08D, Ma.3, It JANUARY 1 «1 • R E E V l EPIDEW OLOGHUE HBDOM AM IK L, M* 3, U JAN VtfS 1991

• establish and m aintain a “vital event” registry at the community level which includes lists o f pregnant women, birth outcomes, neonatal deaths by age in days, and m ater­ nal deaths such registration should eventually become rou­ tine in all areas; and • train im m unization, m aternal and child health and cura­ tive staff, particularly at district level, in case investigation and review processes, to im prove their knowledge ofN N T , record keeping and th e use o f surveillance data at local level. 4.5 T he usefulness o f com puterized E PI inform ation sys­ tem s is reaffirmed as im portant m anagem ent tools for dis­ ease surveillance as well as m onitoring imm unization coverage.

o instituer e t tenir à jour au niveau com m unautaire un registre des événements d’état civil com prenant des listes de femmes enceintes, de l’issue des grossesses, des décès de nouveau-nés avec l’âge indi­ qué en jours, et des décès m aternels; ce système d’enregistrem ent devra à la longue devenir systématique dans toutes les régions; • form er le personnel des services de vaccination, de santé m ater­ nelle et infantile et des services curatifs, notam m ent au niveau du d istria, à l’étude des cas et aux procédés d’examens afin de mieux lui faire connaître le tétanos du nouveau-né, la tenue des dossiers et l’exploitation des données de surveillance au niveau local. 4.5 Le G roupe consultatif réaffirme que les systèmes de données informatisées du PEV sont des outils de gestion im portants pour la surveillance des maladies aussi bien que pour le contrôle de la cou­ verture vaccinale.

5. Inclusion of existing vaccines and introdsction of pew or improved vaccines 5.1 T he GAG welcomed and endorsed the Children’s Vaccine Initiative enunciated in th e D eclaration o f New York on 10 Septem ber 1990: this envisions the development of vaccines which require fewer doses, can be given earlier in life, can be com bined, are m ore heat-stable, and are af­ fordable.

5. loclusion des voctios existants et introduction de vaccins nouveaux ou améliorés 5.1 Le G roupe consultatif mondial s’est félicité de l’Initiative sur la Vaccination des Enfants qui figure dans la D éclaration de N ew York du 10 septem bre 1990, et il l’a approuvée. Elle prévoit la mise au point de vaccins qui nécessiteront moins de doses, pourront être adm inistrés plus tô t dans la vie, pourront être associés, auront une m eilleure therm ostabilité et seront d’un prix accessible.

5.2 Vellowfever vaccine Yellow fever endemic countries o f the African and Eastern M editerranean Regions should incorporate yellow fever (YF) vaccine in their routine im m unization programmes. YF vaccine is recom m ended for use from 6 m onths o f age and can be adm inistered at the same tim e as measles, polio (OPV or IPV), D PT , BCG, and/or hepatitis B vaccines. Inclusion of older age groups may be appropriate in areas where yellow fever epidemics are occurring or considered a high risk. Countries that include YF vaccine in their immu­ nization programmes should m onitor im m unization cover­ age and disease incidence. , ‘ " Many countries th at need Y F vaccine m ost are n o t able to purchase this vaccine. I t is not y et included by U N IC EF in its routine program m e o f assistance. Recognizing th at the total funds to provide YF vaccine for all infants in endemic countries are estim ated to be less than USS 4 m illion per year, W HO is urged to work w ith donors to obtain funding for purchase of YF vaccines. YF vaccines should m eet W HO requirem ents and W HO should exercise its special powers m andated by the W orld H ealth Assembly to m onitor YF vaccine quality.

5.2 Vaccin anlramorïl Les pays des Régions africaine et de la M éditerrannée orientale où la fièvre jaune est endémique devraient inclure le vaccin antiamaril dans leur program m e de vaccination systématique. Il est recom­ m andé d’adm inistrer le vaccin antiamaril dès l’âge de 6 mois et il peut être associé au vaccin antirougeoleux, au vaccin antipoliomyé­ litique (VPO ou VPI), au D T C , au BCG e t au vaccin anti-hépatite B. L’inclusion des groupes d’âge plus élevés peut être recommandée dans les régions où des épidémies de fièvre jaune ont lieu ou sont considérées comme un risque im portant. Les pays qui incluent le vaccin antiam aril dans leur programme doivent surveiller la couver­ ture vaccinale et l’incidence de là maladie. Beaucoup des pays qui ont le plus besoin du vaccin antiam aril ne sont pas en m esure de l’acheter. L’U N IC EF n eT a pas encore inclus dans son program m e d ’assistance systém atique. E tant donné quele m ontant total nécessaire pour adm inistrer le vaccin antiam aril à tous les nourrissons dans les pays d’endém ie est estimé à moins de US$ 4 millions p ar an, il est instam m ent dem andé à l’OMS d’intervenir auprès des donateurs en vue de financer l’achat de vac­ cins a n tia m a rils Les vaccins antiam arils doivent être conformes aux spécifica­ tions de l’OMS et celle-ci doit user des pouvoirs spéciaux que lui a conférés L ’Assemblée m ondiale de la Santé pour surveiller la qualité du vaccin antiam aril.

5.3 Hepatitis Bvacdne H epatitis B (HB) vaccine has been shown to be stable, safe, imm unogenic and effective. T here are no technical or scien­ tific impediments to its imm ediate use. Indeed, the scale of the global problem o f hepatitis B virus infection makes its use a m atter of urgency. T he param ount task is to develop national programmes and obtain financial resources to pro­ vide this im portant antigen to the world’s children. Global control o f hepatitis B is now feasible and h is recom m ended th at W HO work towards the following tar­ gets: • as a means o f long term control o f hepatitis B virus infec­ tion, all infants should be imm unized through complete integration of HB vaccine into im m unization programmes; and • as a first step, national programmes could introduce HB vaccine by immunizing selected subgroups o f infants accor­ ding to the epidemiological situation. In areas o f high or interm ediate hepatitis B virus endemicity (HB carrier prevalence of 2% or greater) im m unization could be initia­ ted in selected geographical areas w ith a well-established im m unization infrastructure. In areas o f lower endemicity, infants o f ethnic or other high risk groups with higher ende11

5.Pacdn cndrel'bépotite B Le vaccin anti-hépatite B s’est révélé stable, sûr, immunogène et efficace. R ien ne s’oppose sur les plans technique ou scientifique à son usage imm édiat. A u reste, l’am pleur du problèm e mondial de l’infection par le virus de l’hépatite B rend son em ploi urgent. La tâche prédom inante est d’élaborer des program m es nationaux et d’obtenir des ressources financières pour que cet antigène im portant puisse être adm inistré à tous les enfants dans le m onde. Il est désormais possible de com battre l’hépatite B à l’échelle de la planète et il est recommandé à l’OMS d’œ uvrer pour atteindre les buts ci-après: • comme moyen de com battre à long term e l’infection par le virus de l’hépatite B, tous les nourrissons doivent fare vaccinés grâce à l’intégration complète du vaccin anti-hépatite' B dans les pro­ grammes d e vaccination; et • comme m esure initiale, l’introdution du vaccin anti-hépatite B dans les programmes nationaux pourrait débuter par la vaccination de certains sous-groupes de nourrissons en fonction de la situation épidémiologique. D ans les régions où l’endém icité du virus de l’hépatite JB est élevée ou interm édiaire (prévalence des porteurs correspondant à 2% ou plus), la vaccination pourrait débuter dans certains périm ètres géographiques bénéficiant d’une infrastructure bien établie pour cette activité. D ans les régions de m oindre endé-

W EEKir EMDEMKH0GICAL RECORD, Ko. 3, IS JANUARY 1991 • REEVE EPtDEM i0 l0 6IQ UE HEBDOMADAIRE, N* 3 ,18JAN VIE K1991

tnicity could be immunized before universal infant immu­ nization is introduced.

m idté, les nourrissons frisant partie de groupes ethniques où l’incir dence de l’hépatite B est plus élevée ou d’autres groupes à haut risque pourraient être vaccinés avant l’introduction de la vaccination universelle des nourrissons. 6. Promotiua d'autres pratiques ea aiatière de soios de sauté primaire — picroautrimeats de tomplémeut Les programmes de vaccination perm ettent d’entrer en contact avec quelque 500 m illions de nourrissons p ar an. T ous les pays confron­ tés à de graves problèmes d’avitaminose A ou de carence en iode devraient envisager de tirer parti de ces contacts avec les enfants et les femmes en âge de procréer pour distribuer un complément de vitam ine A et d’iode. Le G roupe consultatif réaffirme les recommandations qu’il a déjà frites au sujet de la distribution d’un com plém ent de vitamine A et d’iode dans le cadre des programmes de vaccination... 11 faut développer les manuels de form ation et d’encadrem ent ainsi que les indicateurs appropriés pour la surveillance et l’évaluation de la dis­ tribution d’un com plém ent de vitam ine A et d’iode. 7. Questions spéciales

6. Promoting other primary health care practices — Microautrieat supplementation Some 500 m illion contacts w ith infants occur each year through im m unization programmes. All countries where there are serious vitam in A or iodine deficiency problem s should consider taking advantage o f these contacts w ith children and women o f childbearing age to deliver vitamin A and iodine supplements. Previous recom m endations for vitamin A and iodine supplem entation through im m unization programmes are reaffirmed. Training and supervision m anuals as well as sui­ table indicators for m onitoring and evaluation o f vitam in A and iodine supplem entation delivery should be developed.

7. Specialized topics

7.1 Monitoring of odveise events following immunization All im m unization programmes should m onitor adverse events following imm unization (AEFI), the extent depend­ ing on the priorities of the programme. W HO should assist in the standardization of definitions of A EFls, develop field guides and training m aterials, develop guidelines for moni­ toring A EFls in routine im m unization programmes, dis­ seminate data on A EFI available from specialized monito­ ring activities and provide materials on the risks and benefits of vaccination.

7.1 Surveillance des conséquences indésirables de la vaccination T ous les programmes de vaccination doivent com porter la sur­ veillance des conséquences indésirables après vaccination (CIV), l’am pleur de cette opération étant fonction des priorités du pro­ gramme. L ’OMS doit aider à norm aliser les définitions des CIV, élaborer des guides utilisables sur le terrain et du m atériel de for­ m ation, énoncer des principes directeurs pour la surveillance des CIV dans les programmes de vaccination systématique, diffuser les données sur les CIV issues des activités de surveillance spécialisées, et fournir une docum entation sur les risques et les avantages de la vaccination.

7.2 Cold chain and logistics 7.2.1 Individual vial therm al exposure indicators should be introduced as soon as m anufacturers confirm that the re­ sponse of such indicators satisfactorily mimics the stability of the vaccines. T he first priority should be for TOFV in view of its therm olability. 7.2.2 A utodestruct syringes, as they become available, should be prom oted in areas where single use syringes are being used.

7.2 Chaîne du froid et logistique 7 .2 .1 H faudra introduire l’emploi des indicateurs d’exposition ther­ m ique pour les fioles individuelles dès que les fabricants auront confirmé que la réaction de ces indicateurs traduit d’une m anière satisfaisante le stabilité des vaccins. Eu égard à sa therm olabilité, la priorité absolue sera donnée au VPO trivalent. 7.2.2 H faut promouvoir l’utilisation des seringues autobloquantes dès qu’elles seront disponibles dans les régions où l’on emploie les seringues à usage unique.

Rabies

Rage

Prevention of human rabies in 1989' F ra n c e . In 1989, the N ational Reference Centre for Rabies (CNRR) at the Pasteur Institute in Paris received 4 762 ani­ mal samples for diagnosis o f rabies. Table 1 shows the dis­ tribution according to dom estic or wild species and by result. T he figures show a 25% increase in laboratory activity over the previous year, which reflects a resurgence o f rabies in France in enzootic areas, and extension of those areas to previously unaffected regions. D uring the same period, the percentage o f positive samples rose from 11% to 22% . Such figures had never been reached since the reappearance of rabies in France in 1968. In th e enzootic areas (the departm ents which were reported as being affected in 1989), 13.4% o f domestic ani­ mals and 53% o f wild animals sent for analysis proved posi­ tive. Each infected person was given a full course o f anti­ rabies treatm ent. Proof th at rabies was absent from the other samples caused treatm ent to be avoided o r stopped. Negative results are therefore of great im portance too. In departm ents where there is no rabies enzootic, die num ber of tests made (on domestic and wild animals) is a m easure o f the vigilance o f veterinary practitioners, veteri­ nary services, and anti-rabies centres. T his vigilance m ust

Prophylaxie de la rage humaine en 19891 F ra n c e . In 1989, le Centre national de référence pour la rage (CNRR) situé à l’Institut Pasteur à Paris, a reçu 4 762 prélèvements animaux pour diagnostic de rage. Les répartitions p ar espèce domes­ tique ou sauvage et par résultat sont données dans le Tableau 1. Les chiffres m ontrent une augm entation de 25% de l’activité du laboratoire par rapport à l’année précédente, reflétant la recrudes­ cence de la rage en France dans les zones d’enzootie ainsi que l’extension de ces zones à des régions jusque-là restées indemnes. Ainsi le taux de prélèvements positifs est passé de 11 % à 22% durant la même période. D e tels chiffres n ’avaient jamais été atteints depuis la réintroduction de la rage en France en 1968. D ans les zones d’enzootie rabique (les départem ents déclarés infectés en 1989), 13,4% des animaux dom estiques et 53% des ani­ maux sauvages envoyés pour analyse se sont avérés positifs. Les personnes contaminées ont dans chaque cas subi un traitem ent anti­ rabique com plet. La preuve de l’absence de rage sur le reste des pré­ lèvements a perm is d’éviter ou de frire arrêter un traitem ent. Les résultats négatifs ont donc aussi une grande importance. D ans les départem ents non atteints par l’enzootie rabique, le nom bre d’examens effectués (anim aux dom estiques e t animaux sauvages) est le reflet de la vigilance des vétérinaires praticiens, des services vétérinaires départem entaux et des centres antirabiques.

1 See No. 13,1989, pp. 97-98.

1 Von N1 13, 1989, pp. 97-98.

12

W E B U YE P ID E M IO L O G IC A LR E C O B D ,H o. 3,18 iA H U A R T1991 • R E E V EEPID aU O LO O Q U EH U IX lM A D A lïI, N' 3,18 JANVIH1991 be sustained, since it is the only means of identifying sporadie cases. O ne sporadic case o f rabies was diagnosed in a dog in Paris. Analysis o f this strain using monoclonal a n ti' bodies showed th at the anim al had, in fact, contracted the disease during a trip to M orocco. C ette vigilance doit être m aintenue car elle seule perm et de m ettre en évidence des cas sporadiques. U n cas sporadique de rage a été diagnostiqué chez u n chien à Paris. L ’analyse de cette souche à l’aide d’anticorps monoclonaux a prouvé que l'anim al avait en fait contracté la rage au cours d’un voyage au M aroc.

labié 1 Prevention of humai rabies: distributioa of domestic or wild animals by result of diagnosis, France, 1989

Tableau!

Prophylaxie de la rage hsmaiae: répartition des animaux domestiqses ou sauvages ea fonction da résultat du diagnostic France, 1989 Result-R é su lta t

Total Domestic onimob— Animal domestique Wild animais-Animal sauvoge Total 3318 1 434 4 752 "

Negative - Négatif 2958 749 3 707

Positive (%) - Positif (%) 360 (10.81 685 (47.8) 1 045 (22.0)

. . .

..

' The N aB cnal fe fe ie n œ t a t # fo i Sables als o w e iv ç d 1 0 stuaptes fo r w hich dlaonosls could n o t b a m o d e é e to absence o f c o n tr o l m o t t t t - h C a n in M t a n l de réfé ra iK e pout ta ra g e a reçu ê g o lsm an t 1 0 p ra te v e m e n S fiB w la s q u e b le iifaanostics.‘es t av éré im passible de cSrébnile) . . .

Autopsies conducted on bats enabled th e CNRR to isolate, for the first tim e in France, a strain of Lyssavirus related to rabies.1 Antigen analysis o f th a t strain obtained from a common serotin (Eptesicus serotinus) shows th at it belongs to the group of European Lyssavirus earlier isolated from bats in N orthern Europe. In this case, the 2 persons exposed received a full course of anti-rabies treatm ent. Epidemiological interpretation Incidence of animal rabies in France increased considerably in 1989. T he num ber of cases in the enzootic area rose, and t e area extended to regions that had previously been rabiesfree. Three new departm ents were thus officially declared affected by rabies in 1989. T he isolation, for the first tim e in France, of a virus related to rabies in a bat should not modify existing rules for rabies prevention. T he CNRR is pursuing the antigenic study of strains (the second strain isolated in France is being classified) and is m onitoring the m igration o f these strains to other departm ents, as well as any transition of this virus to terrestrial mammals. EUnunatkin of rabies etiology from patients presenting with symptoms of viral encephalitis Thanks to effective preventive measures, the last case o f hum an rabies contracted in France through animal contact ocçuned in 1968. N evertheless, im ported cases have been observed since then. F or this reason, rabies etiology should always be considered w hen a hum an patient presents a picture of viral encephalitis. W here hum an rabies is suspected, the hospital departm ent concerned should, if possible, send to die CNRR corneal im pressions and samples o f cerebrospinal fluid (CSF), serum and saliva. T he Centre looks for rabies antigen in the impressions, the CSF and the saliva, and the CSF and serum are tested for antibodies. Four cases of encephalitis were tested for rabies using this m ethod, and in each case rabies etiology was eliminated. Therapeutic and preventive measures resukhg {ran analyses T he year 1989 confirmed die explosion o f anim al rabies in France th at had begun at the end o f 1988. Nevertheless, as in previous years, there were no hum an cases, even though the num ber of cases in domestic animals has more than doubled and the enzootic area has considerably expanded, exposing to infection hum an populations th at had previously been unaccustom ed to the risk of rabies. 1 See No. 4, 1990, pp. 24-25.

L ’analyse de cadavres de chauves-souris a perm is au CNRR d’isoler, pour la prem ière fois en France, une souche de Lyssavirus apparenté à la rage.1L’analyse antigènique de cette souche obtenue à partie d’une sérotine commune ( Eptesicus serotinus) m ontre son rattachem ent au groupe des Lyssavirus européens isolés antérieurem ent sur les chauves-souris en Europe du N ord. D ans ce cas, les 2 personnes exposées ont subi un traitem ent antirabique. Interprétation épidémiologique L’augm entation de l'incidence de la rage animale en France en 1989 est considérable. C et accroissem ent résulte à la fois d ’une augm en­ tation des cas en zone d’enzootie mais aussi de l'extension de cette zone à des régions jusqu’ici indemnes. Ainsi 3 nouveaux départem ents ont été officiellement déclarés atteints de rage p ar arrêté en 1989. L ’isolement, pour la prem ière fois en France, d’un virus apparenté à la rage chez une chauve-souris ne doit pas bouleverser les règles actuelles de prophylaxie sanitaire et médicale de la rage. Le CN RR continue l’étude antigènique de ces souches (le deuxième isolem ent français est en cours de typage) et il surveille l'extension de ces isolements à d’autres départem ents et l'éventuel passage de ce virus à des mammifères terrestres. Elimination de Pétiologie rabique chez des malades présentant un tableau d'encéphalite virale Le dernier cas de rage h umaine contracté en France par contact animal rem onte à 1968, ceci grâce à de bonnes mesures de prophylaxie. N éanm oins, des cas d'im portation ont p u être observés depuis cette date. Ainsi l’étiologie rabique doit toujours être évoquée chez l’homme devant un tableau d ’encéphalite virale, D ans les cas de suspicion de rage hum aine, le service hospitalier envoie si possible des calques de cornée et des prélèvements de liquide céphalorachidien (LCR), de sérum et de salive au CNRR. U ne recherche d’antigène rabique sur les calques, le LCR et la salive et un dosage d’anticorps sur le LCR et le sérum sont effectués, Q uatre suspicions d’encéphalite rabique ont ainsi été étudiées, L ’étiologie rabique a pu être écartée dans chaque cas. Mesures thérapeutiques et prophylactiques résultant des analyses L’année 1989 confirme l’explosion de la rage animale en France, qui avait débuté fin 1988. O n constate néanm oins, comme les années précédentes, une absence de cas hum ains malgré plus du doublem ent des cas chez les animaux dom estiques et une extension géographique considérable de l’enzootie rendant susceptible à l’infection des populations hum aines jusqu’id peu accoutumées au risque rabique. ‘ Voir Nu4. 1990, pp. 24-25. |

13

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, No. 3, I t JANUARY 1991 » REEVE EPIOEHUOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, N' 3, U JA N VIER 1991

T his absence of hum an cases reflects to a large extent the reliability of the analyses conducted by the CNRR as well as the rapid dissemination of results to die collaborators of the CNRR, especially physicians in rabies control centres and directors of veterinary services in the departm ents. The effectiveness o f laboratory diagnoses m ade by the CNRR therefore makes for tim ely treatm ent of rabies when this is justified, or, alternatively, interruption of treatm ent if the sample is found negative (in some cases involving bites, it is advisable to start treatm ent w ithout waiting for the la­ boratory result). (Based on: Bulletin épidémiologique hebdom adaire N° 39/1990; D irection générale de la Santé.)

Cette absence de cas humains reflète pour une grande part la fiabilité des analyses effectuées par le CNRR ainsi que la rapidité de la diffusion des résulats auprès des différents partenaires du CNRR, en particulier les médecins des centres antirabiques et les directeurs départem entaux des services vétérinaires. L’efficacité du diagnostic de laboratoire effectué par le CNRR perm et donc d’ins­ taurer à tem ps un traitem ent antirabique quand il est justifié ou au contraire de l’interrom pre si le prélèvement s’avère négatif (il est recommandé, dans certains cas de morsures, de débuter le traite­ m ent sans attendre le délai de réponse du laboratoire).

(D'après: Bulletin épidémiologique hebdom adaire N°. 39/1990; D irection générale de la Santé.)

x » ?-J3uo ::!ûî:

A WHO report on sociol and biological effects on perinatal mortality, Volume III T his report is the third volume of an international com­ parative study sponsored by the W orld H ealth Organization and carried out in 8 countries; A ustria, Cuba, Hungary, Japan, New Zealand, Sweden, England and Wales, and the U nited States of America. T he full report on the study consists o f 3 volumes. Volumes I and II, first published in 1978, were reprinted as supplements to the Saudi Medical Journal in 1983. Volume I gave a general account of the methodology, discussed international com parability and presented the association between various social, demographic and bio­ logical factors w ith perinatal m ortality. Volume II was a sta­ tistical appendix to Volume I, with basic tables and reports for each country. Volume in covers many topics n o t covered earlier. Especially im portant are die inform ation on m ultiple births, and detailed analysis o f topics such as sex differences and seasonal variations. Emphasis is laid on factors predictive o f perinatal m ortality and birthw eight, and ways in which data can be analysed using indirect standardization, m ultiple regression, and factorial analysis. A new m ethod o f analysing birthw eight distributions is also included and the final chapter addresses interpretation of results and gives recom m endations for future data collection by individual countries. In many ways, although the data are fairly old, the mes­ sages are wholly contemporary. T his is a book which should be used by perinatal epidemiologists, medical statisticians, health adm inistrators, and others working in public health.• • T his volume is available (in English only) from D r Jean Golding, D epartm ent o f Child H ealth, University of Bristol, Bristol BS19 ILF, U nited Kingdom, at the price o f £8.50 including postage and packing.

Rapport de l'OMS relatif aux effets des facteurs sociaux et biologiques sur la mortalité périnatale, volume III H s'agit du troisième volume du rapport consacré à une étude com­ parée internationale parrainée par l'O rganisation m ondiale de la Santé dans 8 pays: Angleterre et pays de Galles, A utriche, Cuba, Etats-U nis d'Am érique, Hongrie, Japon, Nouvelle-Zélande et Suède. Le rapport com plet com prend 3 volumes. Les volumes I et II, publiés initialem ent en 1978, ont été réimprimés sous form e de suppléments au Saudi Medical Journal en 1983. Le volume I rendait compte de la méthodologie suivie, exami­ nait la com parabilité internationale des données et présentait les rapports entre divers facteurs sociaux, dém ographiques et biolo­ giques et la m ortalité périnatale. Le volume B , annexe statistique du volume I, com portait des tableaux de base et des rapports pour chaque pays. Le volume HI traite de nombreuses questions qui n'avaient pas été abordées dans les 2 premiers volumes. Il donne en particulier des renseignem ents sur les naissances m ultiples et des analyses détaillées d'aspects tels que les différences en fonction du sexe et les variations saisonnières. L'accent est mis sur les facteurs prédictifs de la m ortalité périnatale et du poids à la naissance ainsi que sur les modes d'analyse des données à l'aide de la standardisation indirecte, de la régression multiple et des analyses factorielles. H présente éga­ lem ent une nouvelle m éthode d'analyse des distributions de poids à la naissance; le dernier chapitre propose une interprétation des résultats et contient des recommandations concernant la collecte ultérieure de données dans les différents pays. A bien des égards, même si les données sont relativem ent anciennes, le message est to u t à fait d'actualité. Q s'agit d'un m anuel qui devrait être utile aux spécialistes de l'épidémiologie périnatale, aux statisticiens médicaux, aux adm inistrateurs de la santé et à d'autres responsables de la santé publique. • On peut se procurer ce volume (en anglais seulement) auprès du D r Jean Golding, D epartm ent of Child H ealth, University of Bristol, Bristol BS 19 ILF, Royaume-Uni, pour le prix de £8.50, port et emballage compris.

Plague U n ited R epublic o f T an zan ia. Six cases of pneum onic plague have been reported from a M edical Centre in D ar es Salaam during the period 24 December 1990 to 6 January 1991. Five o f the patients contracted the infection during a brief visit to Lushoto D istrict in Tanga Region in December. T his district is a plague focus and currently experiencing an epidemic. T he sixth case was a nurse of the M edical Centre who contracted the disease from one of the patients. T he M inistry o f H ealth has alerted the general public and health workers have been instructed to intensify sur­ veillance. u

Peste R épublique-U nie d e T an zan ie. Six cas de peste pulm onaire ont été notifiés dans un centre médical de D ar es-Salaam entre le 24 décem bre 1990 et le 6 janvier 1991. C inq malades ont contracté l'infection en décem bre, au cours d'un bref séjour dans le district de Lushoto, région de Tanga. Ce district est u n foyer de peste et une épidémie y sévit actuellement. Le sixième cas est une infirmière du centre médical qui a été contaminée par l'un des malades.

Le M inistère de la Santé a alerté le grand public et chargé les agents de santé d'intensifier la surveillance.

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, No. 3,1 8 JANUARY 1941 • RELEVE EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, N* 3 ,1 8 JANVIER 1991

Infected areas as at 17 January 1991 Feu: aliéna used in compiling dus lise, see No 27, 1990, page 212 X - Newly reported areas Barra de S. Rosa Muniapio Caban Mumapio Olivedos Mumapio Queünadas Muniapio Reougio Mumapio Sftisn«a Muniapio P eru • Péron CqQmarca Department Chota Promue Llama D ism a Mimcosta D istna Tocmoehe D ism a San Miguel Provmce Nancboc D istria San Gregono Discria San Miguel Disma San Pablo Provmce San Louis D ism a Patra Department Ayabaca Province Canales D istria Lagunas D ism a Moniero D istria Paimas Discria Sapülica D istria Suyo D ism a Huancabamba Provmce C de la Froniexa D ism a Çanchaque D ism a Huancabamba D istna Patra Provmce Las Lomas D istria

Zones infectées au 17 janvier 1991 Les enterçs appliqués pour la compilation de cette liste sont publiés dans le N“ 27, 1990, page 212 X - Nouvelles zones signalées ICiMiimi Flicnyt Kwale D am a Mombasa District Nyanza Promut Siaya Distnct liberia • Libéria Bong County Moutsenado rv>iir^ty M alawi Centred Région Lilongwe D istria Southern Région MaU Kayes Région Kaycs Cercle KouhJtoro Région Nara Cerde Mauritania • Manritanie Ire Région Hodh d.Chargui 2e Région H odhdG harbt de Région Assaba a Gmdimakha 4e£égm . Gorged5e Régfon Brakna 6e Région Trazza Mtwanwlwqug Maputo Provmce Maputo Ciiy Nas$ulaProqmce Màkma D ism a Nampula D istna NuBsa Promue Mecanhétos D istna Scfcda Promue Bega Çjiy T&e Provmce ‘ Moarize D istna TeteCny Zambezia Province Mopeia Disma Quetimane D istria Niger Maradt Département Nigeria • Nigeria Rrw^aHi Rivas State Yenogoa Kaduna Dutsm-Ma Funtua Katrina Malumfâ&hi Zaria Sao Tome and Principe Séo Tmné-ct-Friacâpc SàoTomé Tanzania» Umsed-B^r» o f Tanzanie, Sép.-UnΣ de Kdanasejan Repou Moshi D ism a Mwanga District Mtuiara Region Masasi D ism a Mtwara D ism a Zaïre « Zaïre Haut Zaire Provmce Kwu Provmce Shaba Provmce TaiwlwB • Tamliig Central Promue y m alra :

Plague «Peste

Africa «Afrique Madagascar Aniananawo Promue Ambawlampy « S LPrtf. Argoeorobe S. Prtf. Antananarivo SLPréf. Antananarivo Distnct Antam jotsyS. Préf.

Antsirabe IS . Prtf. Antsirabe U S. Prtf. AmbodiaJa District AmhnhiTMtngnnf f l I W n r t

Ampasatanrty District Manandona Distnct Soamndranny Distnct Tsarofar District Vînnninirnmng DiStHCt Anoommamo & Prçf BetqfcSL Prtf Alfllramiay. Anarinnm T tiang Paratsiho S. Prtf Matgakandnana SL Pré/. MumnarwoS. Prtf. Analavory D istria Annsihg Hynja Dimmer Remookstra S. Prtf. Soavtnandnana S Préf. Amhatoasana Centre Tsmianonejjididy S. Préf Antstranana Promues Andapa S L Prtf. Doany District Ftanaranzoa Promue Ambatofmandrahana $. Préf, Ambondromisotra D istria Andrefunbohitra District Bevonotany D istna Soaniherea&na Distnct Ambohtmahasoa SLPrtf, Manandroy Dism a Ambositra S L Préf. Ambatomanna District Ambohimahazo Distnct Ambovombe Centre Andma D istna Anjoma NAnkona D ism a Anpmà Navona D ism a Ankazoambo Distnct Ivato District Ivony D istna Talata-Vohimena D istna Tsarasaotra Distnct Fandrum S. Prtf Fiadanana District Fianarantsoa I S. Prtf Mahatsinjo D istria Fianarantsoa II, S. Prtf Anfifib^rflnnmnirKfi DlSttia Fianarantsoa II Distnct Manadriana S. Prtf. Toamasuia Province Moramanga S. Préf. Tanzania, U nited Rep. o f Tanasanic, 2 ^ .* U n k do Tanga Regum I mhntn TiwmCT Tanga D ism a Zaïre • Zaïre Haut Zaire Province Mahagi ArfrmntKtTanv» TotK

Gulbatgs D ism a Hassan D ism a Kolar D istna ^Madhya Pradesh Maharashtra State Nagpur D istna TantS Nadu State Chmgleput D ism a Madras City Madurai Dism a Pudukkottai Dismc Thanjavur D ism a Tinrchmpalli D istna Tirundvdh Distnct Vellore D ism a Vilbpuram D istna West Bengal State Calcutta Indonesia * Joua Barat Promue Tangexang Regency Kahmaruan Selatan Banjar Regency ftawjarmacin M n n io p a liT y

Cochabamba Department Ayopayo Province Carrasco Provmce Chapare Province La Paz Department Larecsja Province Murülo Provmce Nor Yungas Province Quinuni Provmce Sud Yungas Province Santa Cruz Department Andres IbaAez Province Cordilkia Province Honda Provmce Gunetzez Province Ichilo Province Brazil «Brésil Amapâ Territory Macapâ Mumapio Amazonas State f jm ir a m a M n n ic ip p u i

Jofio Hgudredo Municquo Manaquiri M uniapio M anaus M um cip io

Hulu Sungai Selatan Regency Hnhi Sungai Teogab Regency Hulu Sungai Utara Regency Tabalong Regency Maluku Provmce Maluku Tengab Regency Smnatera Barat Provmce Solok Regency M a la y s ia . M a l » l d «

Asia «Asie Vies Nam Gto-Lat-Công 7um Provaux LâmDâng Province > Pkù Khàn Provmce

Sabah Kunak D istna Nepal «N épal Vietnam Bmh Tn Thun Province Ngiua Bmh Provmce Phü Khânk Province

Choiera • Choléra

Africa • Afrique Algeria. «Algérie (Districts noi yet communica­ ted) (Dum as pas encore communiqués) Angola Bengo Province Benguela Promue Huambo Province Huila Province Kuando-Kubango Provmce Kunene Province Kuanza-None Promue Kuanza-Sul Province Luanda Promue Luanda, Cap. Malauga Promue Namibo Promue Uîge Promue '■ > Zaïre Provmce Burundi Bubanza Provmce Buhanza Arrondissement riKirnjtf Arww>Hwtfm«nr Btçumbura Provmce Rnpirrhuta Anondissemciit Bururi Promue Makamba Arrondissement Rumonge Aiw>n<iiM i»m«wT Guega Promue Onega Arrondissement f u nnpwum • Cam eroun Promue de lEtrême-Nord Logooe-et-Chan Départemem Provmce Littoral Moungo Département V oua Département Provmce du Nord Benoué Département Coce d'ivoire Departement de l'Ouest Man Sous Préfecture fîhntia Accra Région Accra D ism a Greater Accra D istna ifwjfffft • Guinée Conakry Province Forécanah Préfecture Kenya Coast Promue KUifi D istna

Yellow fever • Fièvre jaune

Aka «Afrique Angola Bengn Province Luanda Province Cameroon * Promue de l’ Etrême-Nord Mayo Sava Département Mayo Tsanaga Département f îa m l J a • f i a m l i j f

M ardi Municquo Nova Obnda do N ora Mumapio Novo Ana5 Municquo Tefe Mumapio Urucara Mumapio GoiasState Alto Panuso Mumapio Bela Vista Mumapio Cmporna Mumapio Damolândia Municquo Formosa Mumdpio , Goias Velbo Municquo Mara Rosa Muniapio Nova Cruras Muniapio Ptanaltma Municipio Santa Cruz Mumapio MaranhaÔ State Grajau Mumapio Lago da Pedra Mumapio Montes A lt» Mumapio Moto Grosso State Antômo Joio Mumapio Diamantmo Muniapio Jardtm Muniapio Nova Marrnga Mumapio Placido de Castro Municquo SiH w UnH ia Mnrriptpin

Upper River Division G uinea • Guinée Stgutn Région Mali Kayes Region Kita Cerde Kouhkoro Région Dioüa Cercle Kangaba Cercle Kan Cercle Kolokam Cercle Nigeria ♦ Nigeria Anambra State Baucht State Bendel State Benue State Cross River State KadunaState Kxeara State Lagos State Niger State Ogun State OndoState Oyo State Territory South of 12* N, Temtoire situé au sud du 12° K Zaire • Zaïre Temxory North of 10° S Temtoire situe au nord du 10° S.

Sgnnpf MllDlCqUO Teranos Mumapio Minas Gérais State Bonfinopolis Mumapio Francisco Dumont Municquo M uabda Municquo Paracam Mumapio U n» Mumapio Para State Alenquer Mumapio Almcirim Mumapio Altamin Muniapio Araguaia Mumapio Faro Muniapio Monte Alegre Muniapio Prainha Muniapio RendençSo Muniapio Sao Domingos do Capim Muniapio Sen. José Porfino Mumapio TailanHta M iin in p in

America «Amérique Bolivia - Bolivie La Püz Department Franz Tamayo Province Sud Yongas Province Valle Grande Province Brazil • Brésil Bahut State Bmnnga Mumdpio f?anrli»al Mnmrtpin Central Mumapio ConcoçSo Muniapio Fcira de Mumcipio Iraquara Muniapio Irecé Mumapio Itaberaba Muniapio Jussara Mumapio Rcbrolândia Muniapjo Riachao do Jacmpe Mumapio Swilinr do Rnnfim Mnmripin Seznnha Mumapio Tcoûlandia Muniapio Paratba Araba Muniapio

Xmguara Mumapio Rondonia State Cacoal Mumapio Rorauna Territory Bonfim Mumapio fianm pi Miinim Mnnifipin Maloca Cafu Mumapio ^rtlnm hia • UtuulAwifrfa Anaoquu Department Anon Mumapio Taraza Municquo Yondo Muniapio Arauca buendenaa Arauca Mumapio Saraveca Mumapio Boyaca Department Chita Mumcipio Puera Boyaca Mumapio Aiqmrff Betén de los Andaqui&s Mumapio El Doncello Mumapio San Vice&te de Caguàn Mumcipio

Copperbeli Provmce Northern iunpula Province Southern Provmce

Asia «Asie India * tmig Andhra Pradesh State Hyderabad D ism a Vj«a^lupatnam P. Delhi Territory Karnataka (Mysore) State Guyaiat Himachal Pradesh Kerala Bangalore District Chuxadurga D istna 15

America • Amérique Bolivia • Bolivie Beni Department Ballman Provmce Itériez Provmce

WEEKLY OTDUUO10GKAL RECORD, No. & 18 JANUARY 1991 * RELEVE fflD EW O LO G lQ U I HEBDOMADASE, N* 3 ,1 8 JANVIER 1991 Casanart Intendenaa

Tibu Mumapio Cucuta Intendenaa

Hato Corozal Mumapio Tamara Muniapio Yopal Mumapio Cesar Department

Maiaoura District Santa Ana District Huanuco Department Huamahes Province

Toledo M uniapio Putumayo Intendenaa

Puerto Asis Mumapio Santander Department Riipawm anga M vinirtpift

Monzon Dismct Leonao Prado Province

Valledupar Mumapio Chaco Department

Mazamari Dtttnct Pangoa Dismct Pichanali District Rio Negro District Rio Tambo Distnct Saopo Dism a Loreto Department Ucayah Province

San Moran Department Huallaga Province

Bellavum D istna Saposoa D ism a Lamas Provwce la m a t D i s t l ia

Rio Suao Mumapio Cmdauonarca Department

Cimitam Muniapio B Carmen Muniapio Vfchada Department *

Maya Muniapio Guavtare bitatdenaa

Puerto Trupllo Muniapio FnuHirr * Equateur ZamoraJjhmchpe Province

Miraflores Muniapio San Juan del Guaviarc Mumapio Meut Intendenaa

Aloma Robles District Aucayacu District J.C. Castello Dismct Leonao Prado District Monzon District P. Luyando District Rupa Rupa D istha Marafitm Province

Tabalazos D istna M amcal Cacem Ptoomce

Contamana District Purus Dism a M adn de Dios Department Manu Province

Campanilla D ism a San Martin Province

Juan Guerra D ism a Sauce D ism a Toeache Province

Madré de Dios Dismct Manu D ism a Tambopata Provtnce

Cholon District jfunm Department Chanchamayo Province

Cabuyaro Mumapio La Pnmavcra Mimidpio San f!a rln He GuaiOd

Peru* Pérou Ayaatcho Department Huanta Provutce

Mumapio Viliaviccnao Mimigpin Vista Hcnaosa Mumapio None de Santander Department

San Jose Santfllana D atoct Cusco Department La Convention Produce

Cbanchamayo Dismct Perene District San Luis Sevaro District Viloc District Saûpo Provmce

Inamhan Dismct Las Piedras D istna Tambopata D ism a Puna Department Sandsa Province

La Polvora D istna Nuevo Progreso D istna Tocache Disma Uchiza District Ucayah Department Coronei Portillo Province

Callcna D ism a Padre Abad Province

Cuaita Mumapio

Educate District Kixam District

Covmali District

San Juan del Oro D istna San Roman Dism a Vilcabamba D ism a

Padre Abad D istna

lufluenzu N eth erlan d s (9 January 1991). T he first, and so far only, influenza virus reported this season was an influenza B virus. It was isolated from a 3-year-old boy in Hfiversum on 20 December.

Grippe P ay s-B as (9 janvier 1991). Le prem ier et le seul virus grippal à avoir été signalé cette saison était un virus B. Il a été isolé le 20 décem bre dernier d'un garçonnet de 3 ans à Hilversum.

Notifications received from 11 to 17 January 1991 C - cases, D - deaths,... - data not yet received, i - imported, r - revised, s - suspect

Notifications reçues du 11 au 17janvier 1991 C - cas, D - décès,... - données non encore disponibles, i - importé, r - révisé, s * suspect

Plague • Peste A fric a » Afrique

C D T anzania, U nited Rep. of Tanzanie, Rep.-Unie de 24.XÜ-6J Dar es Salaam1 .. ....................... ........ 6 1See note on page 147Voir note à la page 14.

Areas removed fron the infected area list between 11 and 17 Jnnuary 1991 For criteria used in compilihng this list, see No. 27, 1990, page 212.

Zones supprimées de la liste des zones infectées entre le 11 et le 17 janvier 1991 Les critères appliqués pour la compilation de cette liste sont publiés dans le N* 27, 1990, page 212. Labuk Sugut Dismet Lahad Datu Distria Nabawan District. Penampang Distria Sandakan D ism a Sempoma Dismet Tambunan Distria Tawau Distria

Choiera ■ Choléra Asia • Asie

M alaysia - Malaisie Peninsular Malaysia Kelaraan State Bachok Distnct Kota Bharu Dismet Tumpat Dismet

Pahang State Temerloh District Selangor State Hulu Langat D istna Termggunu State Besit/Senu D istna Sabah Keningau Dismet Kinabatangan Dismet. Kota Kinabalu Dismet

Telex: 415416 Fox: 791 07 46 (Attention EPIDNAIIONS fo r notifications o f diseases subject to the regulations)

Télex: 415416 Fax: 791 07 46 [A l'ottention d'EPlDNATIONS concernant les notifications des maladies soumises au règlement)

Automatic telex reply service: Telex 415768 Geneva followed by ZCZC ENGL for reply in English

Service autom atique de réponse par télex: Télex 415768 Genève suivi de ZCZC FM N pour une réponse en fronçais

Price of th e W eekly Cpidem iological R e to ld Annual subscription Sw. fr. 1 5 0 8 000 1.91

Prix du R elevé épidém iologique hebdomadaire Abonnement annuel Fr. s. 150 IS S N 0049-8114

Printed in Switzerland

16

Основные сведения
Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения