RAPPORT FINAL DTT SEMINAIRE ATELTER SUR LAPHILOSOPHTE APOC ET LA STRATEGTE DIT TRATTEMENTPAR L'IVERMECTTNE SOUS DIRECTTVES COMMUNATITATRES, KTNSHAS+ RDC. 23 -28 JUûN 2003 Rrpub[c 00tA ç) Angola Burundi Congo R.D. Congo RECU 0 I JUIL, 2003 APOC/DIR Juin 2003 TABLE DES MATIERES RESUME DU RAPPORT DE LîTELIER DU 23 AU 28 JUIN 2003.. Contexte et justifl catifs. Méthodologie........ ........ Dér0u1ement................. Résultats LES ELEMENTS CLES DE LA PHILOSOPHIE APOC ET DU TIDC.. 1, Partenariat...,.....,. 2. L'application du TIDC..,... 3. Les activités d,appui au TIDC... 4. L'administration et les finances.. 5. Le renforcement des activités TIDC entre puyi.. 6. La durabilité en post-ApOC ,.1 ..1 ..1 ,,2 ,,2 ..2 .2 ,.2 .3 .3 .3 I 5 INTRODUCTION Orientation Générale de I,atelier... 1. Cérémonie d'ouvefture... 2. Objectifs et résultats attendus.. SESSION I : pHILOSOPHIE DAPOC SESSION II : pARTENARIAT.,..,.. A. Philosophie ApO_C et Concept du TiDC. ...,,.,.....,9B. Traitement par lvermectine sous Directives commrnautaires......,.... g ,5 7 9 A. Le Paftenariat APOC... B. Le Paftenariat : Expérience de la RDC ..,.,,..12 ..12 ..13 .....15 15 16 SESSION III : REMO ,,.. SESSION IV : ADMINISTRAION, BUDGET ET FINANCES ........t7 t, |EMO et Système d'Information Géographique.. B. Situation actuele de ta cartographie épiâeriiôËgiqr. rapide del'onchocercose.. ,,,.77 ,,.,77 .,..18 1 A. Guide pour l'élaboration d'un budget....... . B. Règtes et procédures de. gestion dis fondi ôüôlÀôoc,....,..... c. Etapes conduisant au déboursement des fonds oMS/Apoc.... I SESSION V : COMMANDE ET APPROVISIONNEMENT EN IVERMECTINE ... A. Expérience de pays dans le domaine de la commande etl,approvisionnement en médicaments....... B. Intégration de llvermectine dans re système nati;;;i de commande et d'approvisionnement en médicaments.... Schéma de commande en Mectizan en RDC.... Sché.ma d'approvisionnement en Mectizan en RDC. système de commande et d'approvisionnement en Ivermectine en ANgola système de commande et d'approvisionnement au BURUNDI..., système de commande et d'approvisionnement en lvermectine au CONGO 4 20 .21 ',.,,22 ,,,,23 ',,,.26 ,24 25 SESSION VI : PARTICIPATIONS COMMUNAUTAIRES. 27 A. Approche et responsabilité des communautés........... .....,27B. Introduction sur I'approche communautaire......... ,............28 c. Gestion et sécurité des stocks d'rvermectine par res communautés.29D. F-ormation du personnel du Ministère de la sànté àu sqet des casd'effets secondaires graves,.. ,..................30 E, Gestion des cas d'effets secondaires graves... ...................32 SESSION VII : FORMATION ET EDUCATION POUR LA SANTE (Mme Akame)..........33 A. Introduction sur la formation et l,éducation pour la santé....... B. Education pour la santé/IEC........, SESSION VIII : INTEGRATION DU TRAITEMENT PAR LTVERMECilNE SoUS DIRECTIVES COMMUNAUTAIRES (TIDC) DANS-LE SYSTCUE NATIONAL DE SANTE ............... SESSION IX : PERENITE DU TRAITEMENT PAR L,IVERMECilNE SOUS DIRECTIVES COMMUNAUTAIRES (TIDC).. A. Mobilisation des communautés,........ B. Méthodes d,appropriation du TIDC... SESSION X : COLLECTE ET TRANSMISION DES DONNEES A. Introduction à la collecte et la transmission des données........ B. utilisation des données pour la planiflcation des projets TIDC. .33 ,,34 3s ...36 .36 .37 ......,..39 ,....,39 ',,.,47 I SESSION XI ; SUNr ET EVALUATION DES PROJETS APOC....... A. Monitoring des projets TIDC. B. Evatuation de ta durabilité des pro;àis ilOC etdes plans post_ApOC c' Expérience d'un rurpônrunru o. proiut or.ire,... SESSION XII : CAS PARTICULIER... A, Leçons tirées du projet TIDC du KASAI 42 42 .,43 ,.44 4tr, 45 46 ANNEXE r..,........., ANNEXE II...... COMPOS]TION DES GROUPES AGENDA DE TRAVAII.............. Mot des participants...... LISTE DES PARTICIPANTS,..... Récapitulatif des conclusions et recommandations .47 .48 ,19" 51 5Z 5€ ..65 ilI
APOC BCS CAP CBM CCT CRS CS DC ESG ESPM FAC FAO GPS LISTE DES ABREVIATIONS : African Program for onchocerciasis control (programme Africain de lutte contre l'onchocercose) : bureau Central de la Zone de Santé : Comité des agences parrainantes : Christoffel Blindness Mission : Comité Consultatif Technique : Catholic Relief Services : Centre de Santé : Distributeur Communautaire : Effets secondaires graves : Education, Sensibilisation, plaidoyer et Mobilisation : Forum d'action commune : Food and Agriculture organization (organisation des Nations uniespour l'alimentation et l'agriculture) : Global positionning systemGTNO : Groupe de Travail National de lutte contre l,onchocercoseGTPO : Groupe de Travail Provincial de lutte contre t'OnchocercoseIEC : Information, Education et Communication IMA/SANRU : Interchurch Medical Assistance/santé ruraleMEC : Mectizan Experts CommiteeMONUC : Mission de l'organisation des Nations unies au congoOCP : Onchocerciasis Control programOMS : Organisation Mondiale de la SantéONGD : organisation non gouvernementale de développementPDM : Programme de donation du MectizanPFA : Paralysie flasque aiguëPNLO : Programme Nationale de lutte contre l,onchocercosePNUD : Programme des Nations unies pour re DéveroppementPPTE : Pays pauvres très endettés l?C : République Démocratique du CongoR_EIvlo : Rapid epidemiological Mapping foi onchocerciasis llc : Système d'information géographiqueSNEL : Société Nationale d,ElectricitéTDR : Tropical Disease ReasearchTIBC : Traitement à l'Ivermectine à base communautaireTIDC : Traitement à l'Ivermectine sous directives communautairesUNICEF : united Nations International children,s emergency fundZS : Zones de santé RESUME DU RAPPORT DE L'ATELIER DU 23 AU 28 JUIN 2OO3 A KINSHASA / RDC Contexte et i ustificatifs Le GTNO de la RDC, avec l'appui d'APOC, a organisé du 23 au 2810612003 un atelier sur la philosophie dAPOC et la stratégie TiDC. Cette rencontre a réuni les délégués venus dîngola, de Burundi, du Congo Brazzaville et de la RDC. Le but poursuivi est que ces pays, qui ont démarré avec retard l'application du TIDC à cause des conflits, puissent avoir une bonne compréhension de la philosophie dlpOC, de la stratégie TIDC, et utiliser les expériences qui ont réussi ailleurs, pour implanter avec succès des projets TIDC durables. Pour ce faire les participants des pays devraient maîtriser : . La philosophie dAPOC ; . Le concept du TIDC; . Les préalables à la mise en ceuvre du TIDC(REMO/SiG, IEC, Formation) ; . Le processus de la mise en æuvre du TIDC ; . L'intégration du TIDC dans les systèmes de santé ;o La durabilité. Méthodoloqie Pour couvrir les attentes, des techniques/méthodes suivantes ont été utilisées :o Exposés des facilitateurs et des participants o Les travaux en groupe o Discussions en plénière o Lecture des rapports synthèses et des recommandations au jour le jour Déroulement Les thèmes débattus étaient regroupés dans des sessions. Il y a eu au total 12 sessions et chaque session comprenait en moyenne 3 thèmes. Après desprésentations, les participants, sous l'encadrement des facilitateurs, se retrouvaient en groupes de travail. Pour des thèmes généraux, les groupes étaient mixtes, tandis que pour les sujets spécifiques, les participants étaient regroupés par pays. Le rapporteur de chaquegroupe présentait sa production en plénière et les discussions faisaient suite. Legroupe des rappofteurs désignés pour la réunion prenaient notes des présentations, des débats et des recommandations. Les activités de la journée étaient dirigées par un présidium désigné par l'assemblée. 1 Résultats Après 6 jours de travail intense, de discussion et déchange d,expériences, la réuniona dégagé des éréments ctés 'qui sous-tendent ra mise en æuvre du TiDC, resproblèmes éventuels qui peuvent surgir en générai et en particurier dans des zonesde conflit, et aussi les alternativàs ààs sorutio-ns ,o* iorre des recommandations : 1. Le paftenariat : ra réunion a dégagé que re. succès des projets ïIDCrepose sur le paftenariat actif et reip6nsuirrà, à, les rôles des uns et desautres sont définis et les engagements respeités. Le GïNo est ra structurede choix de ce partenariat da-ns un pays. Il doit être fonctionnel. 2' L',aporication du TJDC : Ir est ressorti que re TIDC est un processus dontla mise en æuvre nécessite la caftographie pour déterminer ies zones TIDCprioritaires et l'élaboration des proiets TIDC'dans ces zones. Les étapes lesplus importantes pour'imprantation du TIDC roni , - la sensibilisation du personnel et la communauté sur la maladie ettoute la stratégie, ainsi que de ta nécesiità de l,implication des uns etdes autres pour la réussite et la durabilité àes activités du TIDG ;- r'identification des réseaux et groupes d,infruences pour soutenir reTIDC ; - L'approche de toute la communauté ; - Le paftenariat entre le personnel de santé et la communauté ;- La formation des DC pour assurer le traitement ; - La distribution de l,Ivermectine par tei DC; - L'élaboration et la transmission Ous ,appo,tr, 3., - La disponibirité de llvermectine : La firme Merck garantit ,approvisionnement de ,Ivermectine dïrant toute ra durée dutraitement, mais toutefois, chaque puyr-Joit déterminer res voies àsuivre pour que le produit atteigne i.r -àorrunautés qui en ontbesoin. Les GTNo doivent saisir toutes rès oppoftunités pour quel'approvisionnement soit régurier. ll'iuràiuit aussi que rà où resystème d'approvisionnement en médicaments essentieis forrctionne,que l,Ivermectine soit intégré ; 2 L'intégration du TiDC dans les ssP : le TIDC doit faire partie du paquet minimum des activités des Zones/Districts de santé, et les coordonnateurs des projets TIDC doivent jouer le rôle de conseiller en matière de lutte contre I'onchocercose auprès des responsables sanitaires ; La participation communautaire : un partenariat doit s'établir entre le personnel de santé et la communauté pour amener celle-ci à s'impliquer dans la lutte et s'approprier du TIDC. pour cela il faut sensibiliser les responsables des communautés, toute la communauté, et enfin organiser une formation des DC sur le TIDC. 4. L'administration et les finances La réunion a insisté sur l'envoi mensuel des rapports financiers et justificatifs à APOC, et que la suspension d'envoi des fonds interviendrait poui un projet qui a trois mois de retard. Il a été sollicité la flexibilité d'APOC pour les pays en conflits, et un délai supplémentaire de 1 mois de retard devrait être accepté. Il a aussi été demandé à APOC de voir la possibilité d'avoir un point focal onchocercose au niveau de la représentation OMS, surtout pour des pays en conflits ayant plusieurs projets à gérer. 5. Le renforcement des activités TIDC entre pavs La réunion a montré que les rencontres des GTNO des pays Frontaliers, à l'instar de ce qui se passe entre la RDC et le Congo, sont nécessaires pour augmenter l'accessibilité. 6. La durabilité en post-ApOC Elle a été définie comme la capacité d'un projet de continuer à fonctionner efficacement, en utilisant aussi bien ses propres ressources que celles de l'extérieur. La réunion a montré la nécessité de penser au plan de durabilité post-ApOC dès la première année de la mise en æuvre du projet TIDC. aJ INTRODUCTION T L',onchocercose, filariose endémique dans plusieurs pays dlfrique sub-saharienne, constitue un réel problème de runté publique. cette maladie toucheenviron 18 000 000 d Africains vivants porr i, jianoe majorité en mitieu rural etentraîne au fil du temps une grave complicatiori; ta cécité. L,onchocercose réduitsensiblement la production oes campagnes africaines et entrave donc ledéveloppement socio-économique des pays touchés par ce fréau. La lutte organisée contre la maladie a débuté en 1974 par la mise en placedu Programme Africain de lutte contre l'onchocercose en Afrique de l,ôuest (ocp). Laprincipale stratégie utilisée par l'ocP fut d?bord la lutte contre le vecteuruniquement puis associée à la distribution de lilvermectine (Mectizan) ensuite. ce !:'fl#Le a éliminé l'onchocercose comme probtème de sanié puotique en Afrique L'offre gratuite du Mectizan faite par les laboratoires Merck, sharp &Dhôme aux populations touchées par l'onchocercose a conduit les bailleurs de fonds,les pays africains endémiques n'ayant pas été couvefts par l,ocp, les organisationsinternationales et les oNGDs à mettre en æuvre, dans le paftenariat, le programmeAfricain de lutte contre l'onchocercose (APoc). 'ce dernier utilisà iôrr. stratégieprincipale le traitement à l'ivermectine èous directives communautaires (TIDC). LaI utte a nti-vectorielle éta nt envisagea ble en certa i ns ônd roits uniq uement.seulement, pour espérer appliqrler efficacement le TIDC sur terrain il faut que lesacteurs impliqués dans la lutte aient une meilleure comprénension àe la philosophieAPOC et du concept TIDC. Après sept ans de mise en æuvre de la stratégie ïDC, il existe surterrain des pays qui ont fait du chemrn_et d'autres àri ,ont enëore u, àéort tels quel'Angola, le Burundi, le Congo et la RDC qui, ont besoin de profiter des atouts quiexistent pour accérérer ra miie en æuvre du TIDC. Le GTNO de la RDC et l'APoc ont donc organisé un atelier du 23au 28iuin à Kinshasa en République Démocratique du congo, sur la philosophie Apoc et leconcept TIDC à l'endroit de ces quatre pays peimettant ainsi aux acteurs desanciens comme des nouveaux projets d'apprénorà tes uns des autres, les atouts etles contraintes, les réussites et r.i o.nàcii*;l; p"rocessus de mise en æuvre du Par ailleurs, au moment où APoc et la plupart des pays et paftenairesse posent la question sur la durabilité des projets itoc, un oé'oat-.rt né..rsaire,non pas au niveau abstrait, mais entre ..r* qüi vivent l'expérience de la mise enæuvre du TIDC sur terrain' Quelles sont les choses qui marchent et quelles sontcelles qui ne marchent pas ? Quelles sont les expériences ou approches que l,on peutgénéraliser dans ces quatre pàys qui sont confrontés au même contexte d,insécuritéà cause des confrits pour avoir des resuitais ia.gjbrlïet probants ? 4 I C'est dans cet optique que les acteurs impliqués dans ce processus au congo, auBurundi, en Angola et en RDC ont rénéchit pendant six jours pour atteindre lesobjectifs de cet l'atelier. 1. Cérémonie d,ouvefture La cérémonie d'ouverture du séminaire atelier sur la philosophie ApoC et le conceptde traitement à l'ivermectine sous directives communautaires (ÏIDc) s,est déroulée sous la présidence de son Excellence Monsieur le Ministre de la santé de la RDC. Cette cérémonie a commencé par une scénette de danse par la troupe Bana-Nkashidans laquelle des jeunes martyrisés par les lésions et èomprications del'onchocercose, en l'occurrence la cécité, les démangeaisons atroces, la misère,lancent un vibrant . appel auprès des autorités pôlitiques po* -qr,rne solution salvatrice soit trouvée à leurs problèmes. Après avoir souhaité la bienvenue aux participants, le Dr. Mukengeshayi Kupa,Directeur national du programme de lutte contre l'onéhocercose à.-nôc a remerciéles participants d?voir bien voulu accepter de prendre part à ce séminaire, malgréleurs emplois de temps chargés et les difficultés de communication liées à la situation de guerre en RDC. Il a dressé le bilan comparatif des efforts menés en 18 mois dont les résultats sontl'élaboration de Ia cafte épidémiologique de l'onchocercose et l'implantation de 15projets TIDC. Ces résultats sont le fruit du partenariat entre le Ministère de la Santéet les Organismes Internationaux (oMS, FAO, PNUD, Banque Mondialé, M9NUC), lesONGDs (CBM, CRS, IMA) et les communautés. Ces effofts ont été stimulés par la visite du Docteur Seketeli, Directeur dlpoC, en octobre 2001, qui avait exprimé son souci d'aider la RDC à mettre en place les activités de lutte contre l'onchocercose. Poursuivant son mot, le Dr Kupa a circonscrit le cadre de la tenue des présentes assises : le souci dIPOC de soutenir les pays de la sous région d nfrique centraledans l'amélioration de la lutte contre l,onchocercose. Il a enfin remercié APoc, oMS, cBM, IMA, MoNUC, coopération Française, Banque Mondiale et autres interuenants pour leurs contributions. Prenant à son tour la parole, Ie Dr. Amazigo Uche, représentante de lApOC, a expliqué que IAPoC agit dans un partenariat diversihé 'uppryé a ia Oase par lesDistributeurs Communautaires de manière durable. Ceux-ci' pôurraient égaiementpafticiper activement aux autres programmes de soins de santé teli que ladistribution de la vitamine A, de condoms, moustiquaires imprégnées et le déjistagÀ des cas de cataractes, etc. r- 5 T Elle a cité les paftenaires d'APOC qui sont : 70,000 communautés, 4 Agences des Nations Unies, MERCK et CO. inc et 26 donateurs. Elle a présenté le soùci dApOC, celui de voir le TIDC éliminer l'onchocercose comme problème de santé publique ei obstacle socio-économique au développement de nos communautés, Monsieur Onno Rühl, Représentant de la Banque Mondiale en RDC, a rassuré l'auditoire sur le fait que les moyens existent pour mener la lutte contre l'onchocercose et a confirmé l'engagement de la Banque Mondiale en tant qu Agenceparrainante de soutenir cette lutte jusqu'à son élimination comme problème deiantépublique. Le Dr. Tapsoba, Représentant de I'OMS en RDC, a émis Ie væu d'avoir une vision commune des stratégies à mettre en æuvre pour lutter contre lbnchocercose ;d'obtenir des ressources financières nécessaires pour la mise en æuvre des activités et enfin celui de voir que le TIDC continuera après le retrait d,Apoc. Epinglant l'importance du site d' INGA, qui malheureusement, bat le record de la nuisance simulidienne, il a émis I'espoir qu'à travers le Partenariat existant et les engagements de la Banque Mondiale, les actions seront menées pour remédier à cette situation, Le mot d'ouverture des travaux a été précédé par la présentation des différentspafticipants (cf, liste des participants en annexe), Le Professeur Mashako Mamba 1., Ministre de la santé de la RDC, a commencé son mot par cet adage : « Ensemble c'est possible ». L'onchocercose ne peut être vaincue que si tous se mettent ensemble pour y faireface, comme ce fut le cas en Afrique de l'ouest qui, en 2002, a déclare que l'onchocercose n'est plus un problème de santé publique dans cette partie du continent. Après avoir présenté les caractéristiques particulières à chaque pays et celle générale g tous les pays participants, celle d'être des pays en conflit, Monsieur le Ministre aémis le væu de voir les délégués assurer le piaidoyer auprès des autorités politiàues et gouvernementales à s'engager dans la lutte contre l'onchocercose malgré laguerre. Il a également demandé qu'il y ait une implication effective des communautés qui devront s'approprier les activités de lutte, ainsi que des femmes en s,appuyant surleurs associations en vue de leur contribution à l'efficacité de la lutte contre l'onchocercose, Pour terminer, Son Excellence Monsieur le ministre : a d'abord remercié l'ApOc, l'oMS, Ia Banque Mondiale, le Basics, la MONUC, la SNEL, le Lion's Club pour leur appui ; 6 - a ensuite souhaité qu'à travers les discussions, tous lespafticipants aient une meiileure compréhension de raphilosophie d'Apoc et du concept rDc pour que nousarrivions à déclarer, d'ici quelques ' années, quel'onchocercose est éliminée comme problème dé santépublique. - a enfin ouvert solennellement les travaux de l,atelier, Un cocktail a été servi à l'assistance à l'issue de l'ouverture du séminaire. 2. a. Objectifs participants. l'Ivermectine sous Directives communautaires (rDc), et sa ,iru en æuvre. place des projets de Traitement par l'Ivermectine sous Directives communautaires, plutôt que des projets de traitement à base communautaire. pour : - s'informer, débattre et harmoniser leur compréhension sur raphilosophie, la stratégie et les attentes de IApOC ; - discuter et réfléchir ensemble sur les problèmes iiés au paftenariat,à la communication, au travail d'équipe au sein des groupes de travail nationaux de lutte contre l,Onchocercose, - Permettre le renforcement de l'esprit de partenariat. de la mise en ceuvre du TIDC: mobilisation, éducation pour la saité,formation, commande, approvisionnement et distribution de l,Ivermectine. 'È Permettre aux participants d'élaborer des propositions de projets de TIDC dans les normes requises pour le financement. b. Résultats attendus propositions des projets TIDC 7 2. Méthodolooie Les travaux du séminaire ont été dirigés par un bureau comprenant unprésident, un vice-président et un rapporteur. Des rapporteurs généraux ontété désignés pour finaliser la rédaction du rapport du séminaire. Afin de favoriser la participation de tout le monde, Ies méthodes suivantes ontété appliquées : les exposés, les travaux de groupes mixtes ou par pays selonles thèmes à discuter (sous la supervision d'ün facilitateur ), les présentationset les discussions en. séances plénières. Au terme de ces dernières, des recommandations ont été formulées. L'atelier a été animé par des personnes dotées d'une expérience éprouvée en matière de lutte contre l'onchocercose par la stratégie ïDc. 8 A. Philosoohie APoc et concept du TrDC (Dr . Mukengeshayi Kupa) a. De la philosophie L'APOC, créé en décembre 1995, est un partenariat entre les 19 pays africains touchés par l'Onchocercose, les ONGDs, les organismes multilatéraux etbilatéraux et les communautés. Le symbole de ce paftenariat dans un pays est legroupe de travail national de lutte contre l'onchocercose (GNTO). LAPOC vise l'élimination de l'Onchocercose comme problème de santé publique et obstacle au développement socio-économique, Sa stratégie principale consiste à mettre en place des traitements par l'lvermectine sous directives communautaires(TiDC) dans les communautés méso et hyper endémiques. b. Du concept du TIDC Il s'agit dans ce concept de la responsabilisation des communautés cibles(méso et hyper-endémiques) dans l'organisation du traitement par l,ivermectine. Dans ce ÿpe de traitement, les communautés doivent elles mêmes choisir lespersonnes ressources (DC) devant distribuer l'ivermective à la population, définir lapériode et le mode de traitement, Le TIDC a pour but de garantii la durabilité de ladistribution de l'ivermectine. Plusieurs étapes entourent ce processus enquêtes REMO ; élaboration des projets TIDC dans les zones cibles ;plaidoyer à tous les niveaux ; sensibilisation/mobilisation des communautés ; formation des acteurs à tous les niveaux ; mise en æuvre de la distribution de l,ivermectine ; suivi et auto-monitorage. B (Dr. Ntep) Le TIDC est une intervention qui donne les pleins pouvoirs aux communautés et peut les conduire à prendre en maln la résolution de leursproblèmes de santé. Cette stratégie vient comme une réponse au besàin urgent detrouver un système de distribution meilleure, efficace et simple que les communautéspeuvent s'approprier. 9 1995 : Création dApOC (19 pays, CAp, MSD, ONGD, TDR) Traitement de 50.000.000 de personnes d,ici 2010 ; pour y parvenir, deux oppoftunités : ' Ivermectine donnée gratuitement et aussi longtemps que possible par MSD ; ' Responsabilisation de la population/DC dans la distribution avec des activités précises = TIDC 1988 : OCP lance le traitement de masse par équipes mobiles d?gents de -santé sans implication des communautéi = TBCI i1995 : Recherche par TDR/OCP d'un système de distribution plus durablede l'Ivermectine par le rancement d'une étude multi-pays qui comparait les méthodes de distribution ;1996 : l'étude recommande l'implication des communautés ;7997 : Adoption officielle du TIDC mettant l'accès sur les iommunautés comme principaux partenaires. Résultats : de 1995. à 2002, le nombre de personnes traitées est passé de 2.5 mittions à 25.000.000. Etapes clés du TIDC : 1987 : Homologation de l,Ivermectine 19BB : Création pDM 1989 : ONGDs s'engagent dans la distribution 1991 : création d'un groupe de coordination des ONGDS pour soutenir ra I utte contre l'Onchocercose Acteurs- clés du TIDC - Communautés cibles - GTNO - Personnel de santé - Distributeurs Communautaires TIDC = Systèmes de santé renforcés : utilisation des DC pour le développement des autres activités sanitaires (distribution de la chloroquine, pilules pour leplanning familial, préseruatifs, vitamine A, dépistage des paràrysies iiurqr., aiguës/PFA, etc.) ; 10 - Auto monitorage par la communauté : les communautés choisissent leurspropres évaluateurs, établissent leurs indicateurs de suivi ; - Approche flexible et indépendante de l'aide extérieure car en temps de guerre et conflits inter- tribaux, on a enregistré des couveftures thèraperiiqr.i élevées. Discussions Quelles étaient les inconvénlents du TIBC (traitement à l'ivermectine à base communautaire)? Ils sont : - coût élevé - approche basée sur Ie personnel de santé et non sur la communauté - absence de pérennisation - couvertures géographique et thérapeutique non satisfaisantes - accessibilitélimitée Préclsion sur la durée du financement de /A\OC. La phase actuelle qui a débuté en 2002 aura une durée de 5 ans. Le financement de llPoC est donc sensé prendre fin en l'an 2007. Il est toutefoisprévu des mesures spéciales selon les cas. A. A I'APOC 1' La Philosophie APOC étant basée sur un paftenariat responsable, il est souhaitable que les Communautés solent effectivement représentées(par le GTNO et/ou leur délégué) au FAC et aux autres structures de concertation d'ApOC. B. Aux GTNOs 1. Compte tenu des sensibilités régionales et des pesanteurs dans la mise en æuvre de la stratégie TIDC, l'atelier recommande que des études soient organisées dans chaque communauté en vue d'identifier les facteurs quiferaient obstacles à la distribution de l'Ivermectine sous directives communautaires. 2. Afin de permettre une large compréhension de la philosophie ApOC et du concept TIDC, plusieurs réunions de rétrocession doivent-être faites à tousles niveaux. 3' Pour garantir l'efficacité des activités TIDC au niveau des foyerstransfrontaliers, l'atelier encourage la mise en place des mécanismes de concertations et de collaboration entre pays. Le cas des deux Congo est un exemple à suivre. Il est demandé aux oNGDs et à ApoC de soritenir ces réunions. t1 SESSION II : PARTENARIAT A. Le Paftenariat APOC (Mme Matovu, Mme Subayi-Cuppen) Dans la famille APOC le partenarlat est la base du succès des projets TIDC. APOC comprend plusieurs partenaires : les gouvernements à travers les Ministères de la Santé, les ONG basées dans les pays, le secteur privé, les agences des Nations Unies et les communautés. Au sein d'APOC, la structure qui gouverne le partenariat est le forum d'action commune (FAC), Celui-ci rassemble tous les partenaires une fois par an et décide de la direction des interventions. Pour créer un partenariat solide, il est nécessaire que les différentes entités comprennent l'impoftance et le rôle des uns et des autres. Les entités qui décident de se mettre en partenariat doivent écouter plutôt que d'essayer de contrôler, les responsabilités des uns et des autres doivent impérativement être bien connus et apprécier de tous. Les différentes entités doivent aussi comprendre que le partenariat est aussi une question de complémentarité. Les avantages du partenariat se situent à plusieurs niveaux. L'un des plus importants est l'harmonisation des stratégies et des méthodologies de travail afin d'arriver au succès de l'activité, dans notre cas, l'exécution efficace de la stratégie du TIDC. Malgré les avantages clairs du partenariat, on relève toutefois quelques défis, tel quele travail en commun qui n'est pas toujours facile vu les différentes priorités imposées par les contraintes des institutions représentées dans le partenariat. Il est parfois difficile à ceftains partenaires d'éviter d'exploiter les autres membres du partenariat et bien sur une règle d'or, la patience des uns et des autres dans le processus qui mène à un partenariat solide car la force d'un partenariat tel que celui d'APOC ne se situe pas simplement dans l'établissement d'un lien entre les différentes entités mais aussi dans la stratégie du TIDC qui engage tout le monde dans la lutte contre l'onchocercose et le service des communautés. - Tout comme nous apprécions l'efficacité de la voiture PRADO qui nous emmène sur le terrain, nous apprécierons aussi ce jeux de mots : un Paftenariat Réaliste pour faire Avancer vers la Durabilité les projets de lutte contre l'Onchocercose. a) Paftenaires d'APOC : Communautés infectées : 70.000 ONGD : 35 Gouvernement membres : 19 12 Secteur privé Merck Agences des Nations Unies : 4 Donateurs : 26. b) Eléments d'un oaÉenariat solide : - Coordination - Coopération - Dialogue - Responsabilité - Complémentarité - Représentativité. GTNO = force. B. Le paËenariat :Expérience de la RDC (Dr, Mukengeshayi Kupa) Prenant la parole, le Dr. Kupa a résumé en quelques mots le contexte où a été mis en place le partenariat. La RDC connaît actuellement un conflit armé qui a pratiquement divisé le pays en 5 administrations hostiles rendant les voyages dans le pays très difficiles, Cette situation a compliqué la mise en æuvre des activités TDC demandant ainsi des stratégies a ppropriées. La situation de la RDC n'était pas fameuse. Le REMO n'était fait entièrement que dans une seule province du pays (le Kasai) et partiellement dans les Uélés. La RDC ne comptait qu'un seul projet TIDC pour une population à risque d'environ 18 millions d'habitants. Toutefois, des situations oppoftunes existaient : présence d'ONGDs expérimentées(cBM, cRS, IMA/sanru), présence d'agences disposées à aider la RDC (oMS, MONUC, UNICEF) et la volonté du Ministère de la Santé de changer le cours des choses. Les grands défis furent donc de produire la cartographie épidémiologique de l'onchocercose/ d'implanter les projets TIDC et d'organiser la lutte contre la nuisance (lnga, taux de piqûre journalier le plus élevé au monde). Des stratégies basées sur l'implication des éléments endogènes à la situation et communs dans les diverses zones de conflits ont été exécutées, il s'agit de la collaboration avec les agences des Nations Unies et des ONGDs implantées dans les territoires sous contrôle gouvernemental et celui sous contrôle des rebellions, de l'élaboration d'un cadre de travail définissant les relations et rôles entre les parties impliquées et surtout l'engagement effectif du gouvernement par son Ministère de la Santé. 13 Les résultats obtenus ont donc prouvé que même en situation de conflit la lutte contre l'onchocercose est possible surtout en utilisant toutes les ressources qu'offre un patenariat bien organisé. Discussions Discuter du paftenariat APOC. Il existe plusieurs éléments qui font la force du partenariat ApOC. Toutefois les pafticipants ont évoqué certaines faiblesses : Partenariat responsable actif Renforcement des capacités et des services Responsabilisation des communautés dans la lutte contre la maladie Disponibilité permanente d'APOC Mise en æuvre d'une stratégie cohérente : le TIDC Intégration du programme dans le SSp ;... Différence de niveau entre les partenaires Absence de réunions entre les représentants des communautés et le niveau central - Incapacité des GTNOs de défendre leurs projets TIDC au CCT. Co n cl us io ns et recom ma n da tio ns A. Aux Gouvernements 1. Instituer une journée nationale de lutte contre l'Onchocercose au cours de laquelle un plaidoyer important devra être fait afln d'obtenir l'adhésion de nouveaux paftenaires à la mise en æuvre du TIDC. B. Aux GTNOs 1. Au niveau des oNGDs, les paftenaires n'ayant pas le même niveau de compréhension de la philosophie d'Apoc et de la stratégie TIDC, il est indispensable de prévoir ( au niveau des GTNO, GTpo,..) des réunions d'explications et d'éclaircissement de cette vision. 2. Les Procès-verbaux des réunions de GTNO/GTPO doivent être transmis aux partenaires et collaborateurs à tous les niveaux pour diffuser l'information, 3. Formaliser les relations de Partenariat avec la signature de protocoles d'accord appropriés. Pour la gestion au sein des ONGD, ces protocoles confèrent un caractère offlciel à leur engagement et permettent de justifier les dépenses engagées auprès de leurs sièges respecflfs. 14 4. Tous les Paftenaires doivent assurer un dialogue constructif, rechercher le consensus, la transparence et la flexibilité dans leur collaboration. C, Aux ONGDs 1. Demander à la coalition des ONGDs d'organiser (sous la tutelle du GTNO ) des réunions trimestrielles pour faire le point sur le niveau d'exécution du budget de la composante « Paftenaires » ( ONGD et Gouvernement ) SESSION III : REMO A. REMO et Système d'Information Géooraphique (Dr. Ukeÿ) Le REMO a pour but d'identifier les communautés endémiques où la distribution de masse par l'Ivermectine (TIDC) doit être mise en oeuvre. Développé sous les auspices de TDR/PNUD/BM/OMS, le REMO comprend trois étapes : - la division du pays en régions ou zones bioclimatiques/biogéographique ; - la sélection des villages à enquêter ; - la réalisation des enquêtes dans les villages choisis pour la recherche des nodules chez les personnes âgées de 20 ans et plus, ayant vécu pendant au moins 10 ans dans le village. Les résultats du REMO constituent une base déterminante pour l'approbation et le financement des projets IDC. Cet outil (REMO) est utilisé par l'APOC pour la planification des opérations de ciblage des interventions et l'allocation de ressources aux communautés qui en ont le plus besoin. Le système d'information géographique (SIG) est un outil capable de rassembler, conseruer, manier, analyser et illustrer des informations qui possèdent une référence géographique. Il comprend deux types d'information : les cartes de base digitalisées et les données géo- référencées, Le SIG a plusieurs fonctions : - Digitaliser les caftes existantes afin de préparer les fonds des cartes qui seront utilisés par le système ; - Stocker les données, les manipuler et les intégrer dans les caftes grâce à leurs références géog raphiques - Faire apparaître selon les caftes les différents ÿpes de données selon les besoins afin de faire une analyse spatiale ; - Permettre l1mpression de cartes ou graphiques de tout format et de toute échelle ; - Visualiser de façon claire et synthétique les résultats des analyses. 15 B. situation actuelle de la cartoqraphie épidémioloqioue rapide de l'onchocercose (Mr. Zouré) Le REMO est finalisé dans les pays suivants : Angola, cameroun, congo, Gabon, Guinée Equatoriale, Libéria, Malawi, Mozambique, Nigeria, ouganda, RCA, RDC, Rwanda, Tanzanie, Tchad, Le REMO est partiellement réalisé au Burundi, Kenya et Soudan. Des actions futures sont à envisager dans certains pays : Angola : REMO à faire dans une grande partie du Sud Burundi : REMo à faire dans 3 provinces et raffinage à mener dans 4 provinces Congo : raffinage en cours Nigeria : analyse des résultats REMO de l'Etat de Kwara à valider par le GTNO RDC : raffinage à faire dans 4 provinces et REMO partiel à conduire dans 4 autres provinces Soudan : REMO à faire et raffinage dans le Sud Discussions 1. Proposer un processus pour rendre effectlf l'utllisation du SIG par le GTNO et les projets TIDC. Pour rendre effectif l'utilisation du SIG par Les GTNOs, il faut : - Disposer du logiciel (Health Mapper) - Former le personnel en gestion et analyse des données. Cette formation doit se faire à tous les niveaux : GTNo, oNG, projets de terrain..) - Doter le siège du projet en équipement nécessaire - Former le personnel dans l'utilisation GpS - Utiliser le logiciel mis à la disposition - Organiser les collectes et les transmissions des données à l'aide du dit logiciel Co n cl usio ns et reco m ma n datio n s A. Aux Gouvernements 1. Encourager les pays en situation de conflit qui n'ont pas encore achevé les enquêtes REMO à pouvoir le faire en sollicitant le concours des différents groupes armés si cela est nécessaire. t6 B. Aux GTNOs 1. Dans l'élaboration des Projets TIDC après les enquêtes REM9, les GTN9 doivent tenir compte des Zones à raffiner pour ne pas oublier la population y vivant qui peut s?vérer être une population à risque. SESSION IV : ADMINISTRATION, BUDGET ET FINANCES (Mr, Aholou) A. Guide pour !'élaboration d'un budget Le budget n'est que le reflet en argent des activités planifiées sur le terrain, Il faut de l'honnêteté et du réalisme dans sa préparation Chaque ligne budgétaire doit être justifiée Le budget doit refléter le paftenariat entre APOC, le Gouvernement et I'ONGD paftenaire. Il doit clairement refléter et démontrer de manière convaincante que Ie projet sera durable après les 5 ans de financement APOC. Le budget des projets est financé à 75o/o par APOC et à 25% par GTNO (Ministère de la Santé/ONGD). La propottion du budget fournie par APOC doit diminuer progressivement de même que celle du GTNO tandis que la couverture thérapeutique doit augmenter démontrant l'appropriation progressive du TIDC par les communautés La contribution totale d'APOC ne doit pas dépasser USg2 pour la première année par personne traitée et 0,20 US$ à la cinquième année. B. Rèoles et orocédures de gestion des fonds OMS/ApOC . Existence légale du GTNO . Etablissement d'un document signé, daté et cacheté . Signature de la Lettre d'Accord . Ouverture d'un compte bancaire GTNO/OMS/APOC . Système de comptabilité fiable . Transfert de fonds dans le compte bancaire du GTNO pour couvrir quelques mois d'exécution . Toute autre demande de fonds est conditionnée par la justification de B0% des fonds antérieurs, l'envoi des rapports techniques et financiers semestriels et annuels ainsi que d'un plan d'action et budget détaillés . Toute dépense effectuée sur financement APOC est assujettie à des vérifications, selon les règlements de l'OMS, tt C. Etaoes conduisant au déboursement des fonds OMS/ApOC : Proposition de projet avec toutes les lettres d'endossement à envoyer au management d'APOC au plus tard le 31 janvier pour le CCT de mars et le 31 juillet pour le CCT de septembre ; vérification des documents par APoc et envoi aux membres du ccr pour étude ; Proposition du projet revue par le ccr au cours de sa session et recommandations pour son approbation ou son rejet ; Recommandations du CCT envoyées au GNTO pour action immédiate/clarification et/ou révision du budget ; Information du CAP par le Directeur d'APoC des propositions de projets recommandées par le CCT pour approbation. Plusieurs autres étapes non moins importantes ont été portées à la connaissance des pafticipants à ce sujet, Discussions Quelle stratégle envlsagez-vous pour respecter le coût par personne traltée financé par APoc qui est de 2 g à la premlère année et qui décroît jusqu'à 0,2 g à la §'u année ? Il existe certains acquis - L'Etat est engagé et un budget quoique minime est disponible pour la lutte contre les grandes endémies, dont fait partie l'onchocercose. - de même plusieurs ONGDs présentent sur terrain offre volontiers leur appui flnancier; - Il faudra maintenant insister sur la senslbilisation de la communauté à s'impliquer dans la motivation des DC qu'elle a choisis librement. - Saisir certaines opportunités telles qu'utiliser la logistique des sociétés qui sont installées dans les zones d'endémies. Elaborer un mécanisme pour lmpliquer le Gouvernement et les Communautés dans le financement de la lutte contre lbnchocercose Plusieurs éléments de réponses ont été proposés : 1. Plaidoyer actif auprès du gouvernement en vue de créer une ligne budgétaire consacrée à la lutte contre les maladies dont l'onchocercose. 2. Assurer une mobilisation de ressource locale en faveur de lutte contre l'onchocercose. 3. Organiser des mutuelles et des coopératives. a a o a a 18 Ou 1. Plaidoyer continu auprès du gouvernement (le ministre de la santé) par des rapports de mission, rappotts d'activités, demandes d'audiences pour discuter du programme... 2. IEC (conférence de presse, matinée scientifique...) auprès des hommes d'affaire, des médecins, leaders d'opinion (chefs des églises, chefs traditionnels : les enseignants, les médecins traditionnels (guérisseurs)... ainsi qu'auprès de la communauté. Ou 1. La rétrocession d'une partie des taxes agricoles aux communautés locales pour couvrir les charges en matière de TIDC. 2. La contribution du gouvernement en terme de budget de fonctionnement et de logistique 3. La formation des membres de la communauté sur la gestion et le monitorage du financement communautaire. Comment prévoyez-vous régler les problèmes de retard dans la transmission des Imprest (iustificatifs des dépenses) à IAPOC et évlter ainsi le blocage du transfeft des fonds par IAPOC ? Formation du comptable selon le système de gestion ApOC ; Mettre à sa disposition des outils de gestion nécessaires ; Lui demander une tenue correcte, régulière et à jour des documents de gestion ; Verser des avances à compléter après présentation des justifications de ces dernières ; Fixer un timing pour la transmission des justificatifs par les utilisateurs des fonds (délai butoir) ; Transmission au plus tard 5 jours après la fin de chaque mois, lesjustificatifs à lAPoc par l'assistant administratif par les canaux habituels. Conclusions et recommandations A. Aux Gouvernements 1, Afin de garantir la durabilité du TIDC, l'atelier recommande que chaque Gouvernement des pays membres participe financièrement dans le Budget de lutte contre l'Onchocercose. Mais compte tenu des difficultés rencontrées dans l'obtention d'une participation financière des Gouvernements, il est souhaitable que les GTNO se tournent également vers les hommes d'affaire et les différentes sociétés qui existent dans les pays. 19 B. A I'APOC 1. Il existe une lourdeur administrative dans les étapes conduisant au décaissement des fonds. Afin de remédier à cette situation, il est souhaitable que des dispositions particulières soient prises au niveau d'APOC telles que la mise en place d'un point Focal Onchocercose au niveau des représentations de I'OMS dans les pays membres qui comptent beaucoup de projets. 2. Afin de permettre aux différents Projets TIDC de pouvoir s?méliorer dans la gestion et la mise en æuvre des activités TIDC, il est recommandé quAPOC accuse réception des rapports envoyés et que le Feed-Back soit fait par l'intermédiaire des GTNO. 3. Vu les difficultés que rencontrent les Projets TIDC implantés dans les Zones de conflit dans la transmission des rapports financiers, l'atelier recommande que le Management APOC soit flexible dans le délai de cette transmission des rapports; Un délai supplémentaire de 1 mois peut-être accordé à ces projets. 4. La bonne gestion des fonds alloués aux Projets TIDC étant l'une des conditions de la continuité des activités TIDC, il est recommandé qu APOC organise de façon régulière le recyclage des comptables de ces Projets ; après l'identification des besoins de recyclage par le GTNO et sa présentation au Management APOC. C. Aux GTNOs 1. Les GTNO des pays doivent tenir au moins deux réunions par an avec les patenaires impliqués dans les activités TIDC afin d'évaluer les activités et d'échanger sur les difficultés rencontrées dans ce processus. 2. Les Assistants comptables des Projets TIDC doivent également faire des supervisions au niveau des Zones de Santé pour voir comment sont utilisés les fonds mis à leur disposition, mais également faire une collecte active des pièces j ustificatives. SESSION V : COMMANDE ET APPROVISIONNEMENT EN IVERMECTINE A. Expérience pays dans le domaine de !a commande et de !'approvisionnement en médicaments (Dr. Akotshi) La commande de l'ivermectine passe par plusieurs étapes : - calcul des besoins en Mectizan : - choix de la voie d'importation : porte d'entrée ; - remplissage du formulaire ; - envoi du formulaire au PDM. 20 Après avoir illustré la commande et l'approvisionnement par deux schémas très instructifs (voir annexe I), le Dr Akotshi a parlé de ceftains aléas qui entraînaient une certaine pesanteur dans la commande dont voici les grandes lignes : - attente par la firme Merck des certificats d'exonération avant l'envoi du Mectizan ; - le dédouanement; - l'entreposage à I'OMS - le délai de transmission du siège du projet au BCZ puis au cs. En tout, il s'écoule environ B mois entre la commande et la réception du Mectizan au niveau des communautés. B. rntégration de l'ivermectine dans te système national de commande et d'approvisionnement en médicaments(Dr. Ntep) L'orateur a brièvement brossé la situation ancienne au Cameroun où les commandes de Mectizan étaient faites isolément par les ONGDs, les Instituts de recherche, les chercheurs isolés et des cliniciens et pharmaciens isolés. En conséquence, les commandes étaient désordonnées, de grands stocks étaient périmés, les ESG n'étaient pas pris en charge et on assistaiià la vente illicite du produit. Pour remédier à cette situation, le Ministère de la santé a interdit la vente illicite du produit et le GTNO Cameroun a exigé que toutes les commandes passent par son secrétariat exécutif. cela a permis l'intégration du Mectizan. Comme conclusion, l'intégration a permis : - une meilleure accessibilité au Mectizan par les populations ; - une réduction très importante de vente illicite du produit ; - une maîtrise des stocks de produits qui entrent aux pays. 21 Discussions Présentez le schéma de commande et d'approvlslonnement en Mectizan dans votre pays. Schéma de commande en Mectizan en RDC PDM Information Centralisation des besoins de projets Centralisation de besoins de ZS Centralisation de besoin de ,jliCent isation des besorns CSV lages CS1 Fédération Centrale dîchat et de distribution de Mectizan vl v2 v3 v4 APOCGTNO COORDINATION PROJET BCZCTBCZS 1 BCZS CS1 Calcul de besoin 22 Schéma d'approvisionnement en Mectizan en RDC PDM MERCK Représentation oMS / RDC GTNO Fédération Centrale d'Achat &distribution de Médicaments Pofte d'entrée Porte d'entrée FCADM/Antenne Provincial/District FCADM/Antenne Provincial/District Représentation Provinciale OMS/RDCGTPO/GTDO Pharmacie BCZS Pharmacie BCZS Pharmacie BCZS Pharmacie BCZS N.B. : Ces schémas seront opérationnels dès que la centrale d'achat et distribution des médicaments essentiels sera fonctionnelle. CS CS CS vl v2 V3 V4 V5 V6 23 Système de commande et d'approvisionnement en Ivermectine en Anqola è'"commande GNTO PNMES : Programme National des Médicaments Essentiels PPMES : Programme Provincial des Médicaments Essentiels communauté ( DC ) MINSA GTNO MSD MERCK MDP / ATLANTA Aéroport I nternational LUANDA OMS/LUANDA PNMES + GTNO PNMES + GTNO Niveau Provincial PPMES DISTRICT DE SANTE ( municipales ) Centre de Santé 24 P. N. L.O ( commande du Mectizan ) J PDM ( Atlanta ) I MERCK & Co. INC ( PARrS ) I Aéroport ( BUJUMBURA ) I SDV ( TRANSINTRAT ) I PNLO ( Réception du Mectizan ) + BPS + C.S. 1 Communautés 25 ae nde is nn enI A POC Aéroport I nternationaI Maya Maya (Brazzavitte) MDP / ATLANTAMSDi MERCK oM5 CTNO Direction Départementate de ta Santé (Secteur Opérationnet) Communautés CSS = circonscription socio- sanitaire --1> = Commande ,,,,,..,,,,,;':Approvisionnement ,:lnformation CSS (District sanitaire) Centres de Santé Communautés Communautés 26 1. L'lntégratlon de /?vermectlne dans le système national de commande d'approvisionnement en médicaments, existe-t-eite dans votre pays ? Il a été constaté que l'intégration effective du Mectizan dans le système national de commande en médicaments n'est pas encore opérationnelle à l'heure actuelle dans les pays ayant pafticipé à l'atelier A. Aux gouvernements 1. Pour réduire le délai de livraison de l'lvermectine, l'atelier recommande que l'approvisionnement de ce médicament soit intégré dans le système natiorial d'approvisionnement des médicaments essentiels qui est fonctionnel. Pour rendre cela effectif, il est souhaitable que le responsable de la Centrale nationale d'achat des médicaments soit intégré dans le GTNO. B. Aux GTNOs 1. Il est difficile que les Projets TIDC aient un modèle stéréoÿpé de commande et d'approvisionnement de l'lvermectine, ( Spécificités de la Zone du projet ). Ainsi, toutes les oppoftunités ( les militaires dans les Zones de conflits, les ONGD, les églises locales, les sociétés privées, etc...) qui se présenteni dans les aires du Projet doivent être saisies pour assurer son approvisionnement en Ivermectine et son acheminement aux communautés. 2. Chaque Projet doit faire une estimation exacte des personnes éligibles dans des Zones cibles sur la base d'un recensement précis et càlculer les comprimés nécessaires. SESSION VI : PARTICIPATIONS CoMMUNAUTAIRES A. Aporoche et responsabilités des communautés (Mme Akame) L'oratrice a commencé son exposé par décrire les différentes étapes dans l'approche des communautés, à savoir : 1. Plan d'action d'approche de la communauté ;2. L'approche des seruices de santé ;3. L'approche des leaders politiques ;4. La rencontre des patenaires ;5. L'approche des communautés ;6. La mise en æuvre du TIDC, y compris la formation des DC ;7. Supervision par les agents de santé, et 27 II faut savoir que les communautés représentent un partenaire important dans la réussite de la mise en æuvre du TIDC. D'où la nécessité d,avoirplusieurs réunions avec elles et ses leaders afin d'instaurer la confiance etd'encourager la participation communautaire. Lorsqu'on approche les leaders des communautés dans le cadre de mise en æuvre du TIDC, il est important de leur parler de la maladie et duprogramme/ de leur expliquer clairement les rôles et responsabilités de chaquepaftenaire dans le TIDC. Avec la communauté toute entière, il faudra définir clairement les rôles et responsabilités qui leur sont dévolus. Il est impoftant que la communauté sache qu,elle doit : collecter le médicament au CS ; assurer l'auto monitorage du traitement ; suppofter les DC (en cash ou en nature). Les activités du DC sont entre autres: distribuer l'ivermectine ; surveiller les effets secondaires mineurs et graves lors de la distribution ; enregistrer les données de traitement, faire le rapport et le transmettre. Les défis à réaliser sont l'instauration d'un partenariat véritable communautés et les autres patenaires, l'appropriation du projet communautés et l'obtention de la durabilité des acquis du programme. B, Introduction sur l'aoproche communautaire (Mme Akame) entre les par les L'interuenant a énuméré q raisons qui justifient le choix de l'approche communautaire, à savoir : 1. Le souci de l'appropriation par les communautés . 2. Le souci de pérennité ;3. Le souci du rapport coût / efficacité ;4. Le souci d'ajustement socioculturel pour un partenariat porteur de développement social, La vision d'avenir des programmes de lutte contre l'Onchocercose apour éléments : l'intégration dans le système de santé, l'appropriation par les communautés, le désengagement des partenaires extérieurs et là durabilité des acquis du Programme de Lutte contre l,Onchocercose. La distribution communautaire dans le partenariat ETAT-ApOC- ONGDs- communauté (TIDC) offre de gros avantages dans l'atteinte de l,objectif duProgramme de lutte contre l'Onchocercose. EIle permet d'avoir une pérennisation garantie par la responsabilisation des DC et de la communauté par rapport à : 28 - la planification, l,exécution et les ajustements ; - la mobirisation/sensibirisation de ra comrunauié ; - la mobilisation des ressources nécessaires. Les caractéristiques du TIDC sont donc d,être : - un processus de mise en place respectant le principe de l'intégration au systèmede santé et les spéciflcités culturelles et structurelles de la corimunauté ; - une structure fonctionnelle conçue et organisée par la communauté sur la basedes objectifs de la campagne ; - un processus porteur d'une dynamique endogène : existence de possibilités de changement/ajustement du déroulement du iloc par la communauté sur basedes exigences culturelles et des défis de la motivation liés à l?ttachement del'atteinte des objectifs que la communauté elle-même se fixe. Les pays gagneraient donc à s'assurer que leur approche de TIDC garantit un tauxde couverture thérapeutique annuel d,au moins de 65%.Ils doivent également veiller à ce qu'une grande autonomie soit concédée aux communautés par rappoft à la planification, la contribution au coût des activités et lapérennisation en collaboration avec les centres de santé. C. (Dr. Tshitoka) Pour une bonne gestion de l'ivermectine, il y a des préalables qui sont la sensibilisation de la communauté sur l'onchocercose, sa formation sur Ie Mectizan ainsi que la mise en place d'un bon système de collecte de données. Les facteurs de bonne gestion et sécurité du Mectizan sont : - Le choix par la communauté d'un responsable chargé de la gestion et sécuritédu Mectizan ' - La disponibiliie Ou, résultats de recensement ; - la distribution sur une période courte ; - la récupération des comprimés restés à la fin du traitement de masse et Ia réservation d'une quantité pour les personnes absentes et devenues éligibles. L'Ivermectine doit être gardé en lieu sûr choisi par la communauté (chez le chef du village ou toute autre autorité). 29 D. Formation du personnel du Ministère de la santé au sujet des casd'effets secondaires oraves (Dr. Bissek) L'Ivermectine, comme tout médicament, peut entraîner des effets secondaires, Certains sont mineurs (céphalées temporaires, myalgies, arthralgies, nausée, vomissement, ...), d'autres, graves, surviennent chez des'suiets fortement parasités par Loa loa. Ces effets secondaires graves sont liés à la destruction massive des microfilaires de Loa loa et menace le pronostic vital lorsqu'ils surviennent. On évoque deux mécanismes physiopathologiques pour expliquer ces ESG : o un mécanisme mécanique : obstruction des capillaires cérébraux ;o un mécanisme allergique dû à la libération massive d'antigène à Loa loa, A noter que ces ESG ont été décrits pour la première fois au Cameroun en 1991. Les signes d'alarme pouvant permettre le transfert rapide des cas d'ESG sont les hémorragies s/conjonctivales et troubles de comportement (confusion, délire...). La prise en charge thérapeutique d'ESG est basée sur la surveillance du malade, les examens biologiques (GE calibrée,..) et la définition des cas. E. Gestion des cas d'effets secondaires oraves (Mme Akame) Dans tous les cas d'ESG, la prise en charge doit faire appel à la responsabilité des différents acteurs du TIDC (Communauté, Infirmiers des CS et des structures de référence, Médecin, personnel de labo et de pharmacie) afin de ne pas porter atteinte au bon déroulement de celui-ci. Il faudra respecter les recommandationsfaites par APOC concernant le traitement dans les zones co-endémiques onchocercose- loase et définir le rôle des différents acteurs à tous les niveaux de la communauté et du système de santé afin de contrôler les différents cas, rassurer les communautés et garantir de bon taux de couverture. Discussions Que faire pour susclter l'engagement communautaire concernant les motivations des DC et /es contrlbutions aux acilvltés de TIDC dans le vlllage ? Il faut sensibiliser la communauté : - sur son rôle et ses responsabilités dans les activités TIDC - sur le bénéfice du projet - sur l'appropriation du projet TIDC - sur la nécessite de la création d'un fond de solidarité communautaire(co-participation ), Toutes ces sensibilisations se faisant bien entendu par les canaux habituels : églises, personnalités influences etc.... 30 Donner /a liste de tous /es effets secondalres et leurs classifications. a) Effets secondaires mineurs - Céphalée - Myatgie - Afthralgie - Asthénie - Nausée - Vomissement - prurit - Urticaire - Gdème inflammatoire - Diarrhée (Déshydratation) b) Effets secondaires oraves (signes d,alarme) Persistance des effets secondaires mineurs après 48 heures Troubles de comportement Hémorragies sous conjonctivales Encéphalopathie Décrivez les responsabilités de chaque Paftenaire (ou secteurs) dans la mise en æuvre du système de prise en charge efficace des effets secondaires à savoir ; a) la famille, elle a le rôle Signaler à temps les cas d'effets secondaires aux Distributeurs Communautaire référer tous cas d'effets secondaires graves au centre de santé le plus proche. b) Le distributeur communautaire (DC) Doit revoir ses patients chaque jour de J1 au JB et de procéder à la recherche de l'æil rouge Donner des conseils sur les cas d'effets secondaires mineurs Faire prendre la solution salée sucrée si nécessaire En cas de persistance des signes mineurs au-delà de 3 jours, référer au centre de santé. c) les responsables des structures sanitaires : ils ont pour rôle de : Rassurer les familles Indiquer clairement les structures sanitaires sélectionnées pour la prise en charge des cas d'effets secondaires superviser et surueiller dans les villages ayant reçu le Mectizan de l1 au l5 31 - Traiter les effets secondaires mineurs et modérés - Référer à temps à l'hÔpital les cas graves avec fiche de transfert après avoir placé une voie veineuse - Collecter tout le Mectizan restant après la distribution dans un secteur. Quelles sont /es étapes nécessalres à la mlse en place d'un système de prise en charge des effets secondalres graves au cours du TIDC dans une zone de co- endémicité onchocercose- loase, Mise en place d'un système de surveiilance épidémiologique intégré à la base communautaire pour la notification de tous les cas à,effets secondaires graves. Sensibilisation de la communauté sur les effets secondaires graves de l'Ivermectine. Identification des structures sanitaires capables de prendre en charge les cas notifiés. s'assurer de la capacité de prise en charge de cas de structures identifiées (matériel, équipements personnels comptent ...) Pré positionnement des Kits de prise en Charge Elaboration d'un algorithme c-à-d , d'un arbre de décision. Formation des infirmiers, des techniciens de laboratoire, des DC, des cliniciens ... supervision des structures de santé prenant en charge ces cas. Rapportage des cas Suivi post-cure. Conclusions et recommandations A. Aux GTNOs La pérennisation des activités TIDC repose sur leur appropriation par les communautés. Pour atteindre cet o.bjectif, l'atelier recommande que la sensibilisation soit intensiflée dès la 1è" année au niveau des communautés sur les effets bénéfiques du TIDC et leur responsabilité dans la prise de décision (sélection des DC, période et mode de distribution, motivation des DC). Toutes les opportunités doivent être saisies pour mener l'activité de sensibilisation des communautés : res égrises, les oNG locales, les chefs coutumiers, les écoles etc... 2. Les Projets TIDC doivent réfléchir avec leurs communautés comment créer des mécanismes de solidarité pour motiver les Distributeurs Communautaires car il s'agit d'un élément capital qui conditionne la durabilité des activités TIDC 1 )Z 3' Afin d'instaurer une confiance mutuelle entre les différents acteurs du TIDC, ilest recommandé d'organiser annuellement des réunions u, nlu.u, des communautés entre ces dernières et le personnel de santé. 4' Les Effets Secondaires Graves constituent un frein à la mise en æuvre duTIDC. Pour prévenir cela, l'atelier recommande une forte sensibilisation descommunautés des Zones de co-endémicité oncho-Loase sur les avantages duTIDC et la possibilité de la survenue des Effets Secondaires Graves et leurgestion. 5' La mise en place d'un système efficace de gestion des ESG doit faire l,objetd'une réflexion au niveau des différents GTNôs. 6' Les GTNOs devront s'assurer que les recommandations du CCT/MEC seront scrupuleusement appliquées dans les Zones de co-endémicité oÂchocercose- loase. sEssIoN vII : FoRMATIoN ET EDUCATIoN pouR LA sANTE (Mme Akame) A. Introduction sur ra formation et l,éducation pour ta santé La formation et l'éducation pour la santé constituent deux activités fondamentales dans la mise en æuvre du IDC. Pour que la formation soit efficace, elle doit être planifiée méthodiquement entenant compte de la cible et des objectifs andragogiques fixés, en choisissant une technique favorable à la participation active des participants. La formation permet de l ' Garantir les capacités chez les personnes clés en vue de la pérennisation ; ' Donner de nouvelles informations ou renforcer les informations déjâ reçues ; ' Répondre aux problèmes spécifiques constatés lors de la mise en æuvre ; ' Améliorer la formation pour la campagne suivante en utilisant les informations de l'évaluation finale, Dans les zones de co-endémicité onchocercose- loase, il est important de renforcer ces formations en nombre et en contenu. Dans le cadre dlPOC, les formations se font en cascade, mais il se pose parfois unproblème de fidélité de l'information. 33 Les étapes de la formation . identification des besoins . Définition des objectifs . Elaboration du contenu de la formation . Définition de la méthode de formation . Identification du matériel à utiliser . Programmation . Supervision et suivi Cibles de la formation o Les membres du GTNO ; o Le personnel de santé des provinces/régions . Le personnel de santé des districtsi Zones de Santé . Le personnel des centres de santé . LeS communautés : DC, leaders, groupes et associations B. Education Pour la santé/ IEC : L,IEC est un processus qui permet à un individu ou groupe d'individus d'acquérir les connaissances, le savoir êtie et le savoir faire dans un domaine donné en vue d'un changement de comPortement. La formation liée à la communication traite les aspects suivants : . La compréhension des compoftements réalisables . Les objectifs de communication Le choix d,un compoftement à promouvoir peut se faire sur la base des critères suivants : . L'impact sur la santé . La simplicité . Le coût occasionné par ce compoftement . La compatibilité avec les compoftements existants' Conclusions et recomma ndations A. Aux GTNOs 1 Afin de permettre une meilleure intégration des activités TIDC à des Différents niveaux, l'Atelier recommande que les GTNO optent pour Yl accompagnement dans la formation et la supervision en cascade dès la 1"' année afin de S'assurer que tout Se passe correctement. A partir de la 2è" année, il faudra opter pour une formation et une supervision ciblées et décentralisées, Les GTNOs devront développer et tester la stratégie iEC en vue de promouvoir la participation et la mobilisation des communautés. 2 3r+
SESSION VIII : INTEGRATION DU TRAITEMENT PAR L,IVERMECTINE sous DTRECTTVES COMMUNAUTATRES (TrDC) DANS LE SYSTEME NATIONAL pE SANTE (Dr. Kupa) L'intégration consiste à introduire de nouvelles activités dans un programme ou un service qui fonctionne pour le renforcer afin d'assurer la pérennité de celles-ci. Dans le cadre de la mise en ceuvre du TIDC, les activités sont prises en compte dans le paquet minimum d'activités (PMA). Cela nécessite l'implication dupersonnel des formations sanitaires, à tous les niveaux. Le fait que dans les provinces/régions du district, les coordinateurs onchocercose sont les conseillers des médecins chefs de province/région et district sanitaire, entraîne une synergie d,action et une utilisation rationnelle des ressources,(Annexe II) Discussions Déterminer les rôles que joue l'htégratbn du TIDC dans le système national de SSp en vue de sa durabi/ité. 1. Permettre d'accéder à la communauté 2. Implication de tous les acteurs à tous les niveaux du Ministère de la Santé3. Permettre l'appropriation de l'activité à tous les niveaux 4. TIDC porte d'entrée des activités d'autres programmes et renforce les stratégies d'autres programmes 5. Permettre la durabilité du TIDC. Déterminer les obstacles à l'intégration du TIDC dans les ssp ? - Manque de sensibilisation et information des animateurs au niveau central, intermédiaire et périphérique ; - Manque de clarification de rôle entre les différents acteurs - Mauvais comportement et attitude des animateurs de programme - Manque d'esprit d'ouvefture et collaboratlon avec les autrés acteurs - Manque de formation à tous les niveaux - Manque d'appui logistique et financier de service chargé d'intégrer les activités - Manque de partenariat - Faible responsabilisation des communautés - Politique de recouvrement des coûts - Mauvaise prise en charge des effets secondaires - Existence de système vertical Présenter les dlfférents mécanlsmes à mettre en place pour faci/lter l'intégration du TIDC dans les SSp ? 1) Organisation d'une réunion de concertation au niveau central avec tous lespatenaires afin de : a. Définir le paquet minimum d,activités b. Définir les indicateurs 35 2) Sensibilisation des acteurs de différents niveaux du système des SSp3) Elaboration d'un plan de formation intégrée. Co n cl us io ns et recom ma n da tio ns A. Aux Gouvernements 1. Incorporer la formation du TIDC dans le programme des institutions d'enseignement médical. B. Aux GTNOs L'intégration des activités TIDC dans le système national de santé étant la clé de réussite du processus, l'atelier recommande qu,au moins une fois par an les Médecins Inspecteurs Provinciaux et les Médecins Coordonnateurs des Projets soient invités aux réunions de GTNO. Ces derniers feront des présentations en rapport avec l'intégration des activités TIDC dans leurs Zones d'activité. Ainsi, : - Les Projets doivent veiller à détailler dans leurs rapports annuels ce qui aura été fait pour assurer l'intégration des activités TIDC. - les GTNO doivent en tenir compte lors de l'élaboration de leur budget et surtout faire une bonne justification à ApOC. 1 2. Renforcer les capacités des différents acteurs TIDC à tous les niveaux en matière de gestion des activités TIDC. 3. Elaborer, avant la mise en æuvre du TIDC, des plans d'intégration à tous les niveaux. Ceci signifie qu'il faut impliquer tous les acteurs du TIDC dans cette planification. SESSION IX : PERENNITE DU TRAITEMENT PAR L,IVERMECTINE SOUSprREcTrvEs coMMUNAUTATRES (TrpC) A. Mobilisation des communautés (Mme Akame) La Mobilisation constitue la 2è" étape du processus de sensibilisation qui est lui- même composé de plaidoyer, mobilisation sociale, sensibilisation et communication pour le changement du compoftement. Le but de la mobilisation communautaire est de s'appuyer sur les groupes organisés pour atteindre la cible. Les actions de cette mobilisation consistent à : Associer, impliquer et intéresser les partenaires intersectoriels et sociaux à la campagne de distribution de l'Ivermectine ; a 36 ' Encourager la participation d'un grand nombre (groupes organisés, religieux, leaders politiques et administratifs, etc....) à sapproprier des activités du TiDC. La mobilisation communautaire doit aboutir à l'adhésion massive des communautés au TIDC et assurer ainsi la durabilité de ce traitement. La stratégie est souvent adaptée aux spécificités de chaque milieu (milieu rural, milieu urbain)I B. Méthodes d'approoriation du TIDC (Dr. Tshitoka) La pérennité n'est pas possible sans appropriation du TIDC par les communautés. En matière de lutte contre l'onchocercose, l'appropriation est l'intégration du TIDC parmi les activités que la population pratique d'habitude. L'appropriation passe par les étapes suivantes : . La conscientisation ; . La sensibilisation ; . La Motivation ; . L'action ; . L'appropriation ; . La pérennisation. Pour s'approprier le TIDC, la communauté doit être responsabilisée. En tant quepremier acteur du terrain et premier paftenaire d'APOC dans la lutte conire l'onchocercose, la communauté devra : . Choisir judicieusement ses distributeurs . Recenser la population avant la distribution . Décider de la période de distribution . choisir le mode de distribution, porte à porte ou centrale . Gérer efficacement le Mectizan : enrèvement, stockage, sécurité . Motiver les distributeurs communautaires . Choisir les canaux de communications ' Elaborer les rapports de distribution et les expédier au Centre de Santé (C.S) . suivre et prendre en charge les effets secondaires du Mectizan ' Traiter les absents et les personnes devenues éligibles et envoyer le complément du rapport au C.S Discussions 1. Quelle procédure opter pour moblllser une communauté en milieu rural ? - Etude du milieu : x Cultures, mentalités, Eglises, groupes sociaux, Ecoles. 37 - Identification des ressources ciblées : x Chef communautaire *DC x Leaders communautaires * Les canaux de communication (Egrises, association dedéveloppement, ...) - sensibilisation du chef et de leaders d'opinion sur l'onchocercose commeproblème et sur les moyens de lutte - sensibirisation de la communauté sur invitation du chef x Expliquer l'onchocercose en tant que obstacle audéveloppement et ses conséquences (nuisance, cécité...)* Expliquer l'existence du traitement x Définir les méthodes et ra période de traitement de massex Expliquer la possibirité de la survenue des effets secondaires et leur prise en charge Quelles sont les améliorations que vous proposez dans /e cadre de la mobilisationsociale en rapport avec le TIDC ? - Identification d'un superviseur chargé de la mobilisation sociale ; - Identification des.leaders d'opinion,les associàiions socio-culturelles etdévetoppement, des égrises, des ééores .tà;;;;.upes des jeunes ; - Formation de toutes ces personnes identifiées ;- - Identification des obstacles et des poches de résistance ; - Elaboration des messages clés sur : a. La maradie (onchocercose et ses conséquences)b. L'Ivermectine c. Les avantages du traitement d. Les effets secondaires et reur prise en charge - Planification des activités de ra mobirisation sociare, Que/les stratégies pourriez-vous mettre en app/ication pour que /es communautes devotre entité sanitaire puissent sbpproprler du TIDC de manière durable afindélimlner lbnchocercose en tant q:ue probtème oe siite pubtijue-eî iistacte audéveloppement socio-économ ique ? - Plaidoyer auprès des personnes influentes dans la communauté - sensibilisation/mobilisation de toute la communauté : - choix des DC - choix de la période et du mode de traitement - choix du ÿpe de motivation des DC 38 - Formation des DC - Distribution de l'ivermectine - Supervision/monitorage des activités TIDC - Evaluation. A. Aux GTNOs 1. Pour pérenniser les activités TIDC, l'atelier insiste sur la nécessité delaisser la liberté aux communautés de décider du choix des DC, du modeet de la période de distribution de l'lvermectine ; ce qui favorisel'appropriation des activités TIDC par les communautés et doncl'augmentation des taux de couvefture thérapeutique, 2. Pour améliorer la couvefture thérapeutique et influencer positivement ladurabilité du TIDC, les Projets doivent favoriser la participation desfemmes au niveau des Communautés comme DC. 3' L'appropriation du TIDC par les Communautés doit toujours faire l,objetd'un suivi et monitorage, L'atelier recommande qu'une iéunion annuelle soit initiée avec tous les membres de la Communauté. A défaut de celle-ci, une réunion ciblée avec les différents leaders de ces communautés doitpermettre des échanges afin de trouver des solutions aux obstacles àl'appropriation. 4' Dans le souci de la pérennisation des TIDC, il est recommandé que ApOCfasse le plaidoyer auprès des Gouvernements des pays membres pour les rnciter à inscrire une ligne budgétaire sur l,onchocercose. SESSION X : COLLECTE ET TRANSMISION DES DONNEES A. Introduction à la coltecte et la transmission des données (Dr. Ukeÿ) Etapes importantes dans l'exécution des projets TIDC, la collecte, l,analyse et latransmission des données s'effectuent à tous les niveaux : communautés- coordination du projet- secrétariat exécutif du GTNO. Le but est de mettre en place un bon système de collecte et de transmission desdonnées afin d'assurer la pérennisation des projets TIDC. Celle-ci n,est possible quelorsque d'une part, le système de collecte est intégré dans le système des soins de santé primaires et d'autre part, il y a appropriation du TIDC par les communautés etle personnel du service de santé. Les différents niveaux de cette collecte et transmission des données sont : 39 la communauté où vit le DC est le premier niveau de collecte des données. Les données à collecter sont : . Identification des villages . Recensement de la population totale du village . Collecte du Mectizan et d,autres intrants ' Enregistrement sur le traitement (personnes traitées, personnes absentes, refus.....) . Surveillance des effets secondaires. L'information à collecter est ra synthèse des informations ven ant des communautésIl s'agit de : . Identiflcation des données démographiques . Collecte du Mectizan et d,autres intrants . Evaluation sur le gestion du Mectizan . Surueillance et prise en charge des cas d,ESG . Pafticipation communautaire et communication pour le TIDC . Analyse des données, C'est à ce niveau que se fait : . La centralisation des informations sanitaires . L?nalyse et l'intégration des données . La surueillance épidémiologique globale C'est à ce niveau que l'on établi un tableau récapitulatif de tous les rapports des zones de santé sur : . La formation . Le traitement . La surueillance et prise en charge des ESG . La supervision . La logistique . Les finances C'est le point de la centralisation de toutes les données utiles pour la pérennisation des projets TIDC. 40 B. utilisation des données pour Ia olanification des projets TrDC(Mr. Zouré) Le constat fait dans l'utilisation des données est que d'une paft, les données de formation et traitement présentées dans beaucoup de rapports ne sontpas analysées et ne ressortent donc pas les actions à entreprendre ; d'autre part, lesdonnées sont recueillies et transmises au niveau supérieur sans rétro information au niveau inférieur. Les données collectées doivent être analysées par les personnes qui les ont collectées et les résultats d'analyse transmis au niveau supérieur avec déjà une interprétation des valeurs des principaux indicateurs. La retro-information doit être faite à tous les échelons de la chaîne de transmission de l'information. L'analyse commence par le calcul des principaux indicateurs du TIDC : . Les taux de couvertures thérapeutique et géographique . Les performances de traitement et de formation . Le nombre de personnes à traiter par DC actif . Le nombre des DC disponibles par communauté . Le nombre moyen de comprimés de Mectizan par personne traitée Les principaux indicateurs une fois calculés, doivent être utilisés pour la planification. La couverture géographique permet d'extraire les communautés qui ne sont pas traitées. Elle doit-être maintenue à 100%. La couverture thérapeutique permet de révéler les communautés pour lesquelles la couveture de traitement est faible et de planifler les activités nécessaires pour lafaire augmenter (formation des DC additionnels, sensibilisation, IEC...). La couverture thérapeutique doit-être maintenue à au moins 650/o. Les performances du traitement et de formation : lorsqu'un projet n'atteint pas son actif, il convient d'en rechercher les raisons et les contraintes. Le Nombre d'absents et de refus du traitement : un nombre relativement élevéd'absents ou de refus du traitement doit amener la coordination du projet àinvestiguer sur les causes afin d'entreprendre les actions correctrices nécesiaires(sensibilisation, IEC...). A. APOC 1. Pour contribuer au renforcement des capacités et échanges d'expérience entreles membre d APOC dans l'utilisation du logiciel Healih Mapper, l,expeftise sous-régionale ( RDC, congo, ect.. ) pourra êt1e utilisée à cette'fin. 41 B. Aux GNTOs 1. Que tous les Projets s'engagent à utiliser le logiciel Health Mapper dans lagestion et l'analyse des données à l'échelle oiitrict ou Zones de Santé pour lesdonnées antérieures et à l'échelle village pour les données antérieures, actuelles et futures. 2. Pour les nouveaux Projets TIDC, l'atelier recommande que leurs GTNOidentifient les besoins de formation en Health Mapper et ies présentent à APOC. SESSION XI : SUIVI ET EVALUATION DES PROJETS APOC A. Monitoring des projets TIDC (Mme Matovu, Mme subayi-cuppen) Le suivi est un moyen efficace de mesurer à long et à couft terme la durabilité d,unprojet. Ceci est une règle d'or présentée par les facilitateurs sur la question du suivides projets TIDC. Dans le cas des projets TIDC dans les 19 pays APOC, le suivi a pour but d,évaluer la couverture thérapeutique et géographique sur la base des trois indicateurs clés suivants : - l'engagement de la communauté, - la solidité - l'engagement des partenaires dans le partenariat avec les communautés et dansle niveau d'intégration de la stratégie du TIDC dans le système de soins de santé primaires à tous les niveaux. Les éléments clés du suivi sont : - la planification - l'exécution - l'évaluation des données collectées pendant l'exécution. Au niveau de la communauté, un processus important qui mesure les couveftures aussi bien thérapeutique que géographique est l?uto-monitorage par les communautés elles- mêmes. Ce processus responsabilise les communautés et leur permet de gérer l'exercice annuel de distribution. L'engagement de tous est aussi un point impoftant du processus de suivi et d'évaluation. Au Soudan et dans d'autres pays en conflit, l'engagement des militaires s,est avéréimpoftant dans l'acheminement du médicament dans les zones difficilement accessibles. Il n'y a pas que des avantages dans le suivi, les défis importants à relever sont la fréquence avec laquelle le suivi doit être fait, la combinaison du suivi 42 avec une supervision et le moyen de répondre rapidement aux préoccupations des communautés lorsque celles-ci posent un problème. Les principales leçons tirées du processus de suivi sont pour certaines communautés un moyen de s'assurer que la stratégie du TIDC est bien mise en place car dans plusieurs communautés les évaluations ont fait ressortir les faiblesses telles que la rupture du stock du Médicament, le manque d'archivage systématique par les DC, et les faiblesses dues au manque de supervision systématique dans les communautés. Pour faire un suivi et évaluation efficace nous devons retenir les quatre lettres suivantes : Préparation (une bonne préparation avec une explication claire des objectifs), Réunion (bien tenue, date décidée en collaboration avec les communautés), E (bien écouter les communautés pour connaître leurs besoins réels) et enfin établir un Tableau des indicateurs qui permettront de conduire un bon exercice de suivi. B. Evaluation de la durabilité des projets TIDC et des plans post- APOC L'évaluation a pour but : . Donner l'occasion de planifier très tôt la mobilisation des ressources . Donner l'occasion de mettre en place les mécanismes/processus de routine qui assureront la poursuite du programme . Maintenir l'enthousiasme, malgré le fait que le financement dApOC arrivera à sa fin La durabilité : est la capacité d'un projet de continuer à fonctionner efflcacement, en utilisant aussi bien ses propres ressources que celles fournies de l'extérieur à condition que toutes ces ressources, en particulier celles du gouvernement, soient fiables. Nous devons parler de la durabilités dès maintenant pour : . Préparer le départ d'ApOC ' Préparer l'évaluation de la durabilité prévue à mi-parcours et après cinq ans. un projet durable possède les principales qualités suivantes : . Efficacité . Efficience . Simplicité . L'lntégration du TIDC . Acceptation par le personnel de santé et routine . Ressources et temps suffisants . Appropriation par les communautés 43 la communauté comme activités de Neuf indicateurs répartis en trois groupes permettent l'évaluation de la durabilité : ' Indicateurs des activités et processus qui permettent d?rriver aux résultats . Indicateurs des ressources fournies pour mener les activités . Indicateurs des résultats atteints dans le projet, C. Exoérience d'un resoonsable de proiet évalué L'évaluation de la durabilité du projet TIDC porte sur les indicateurs suivants : . La planification . Le leadership . L'éducation, sensibilisation, plaidoyer et mobirisation (ESpM) . La formation . Le taux de couverture thérapeutique et géographique . La superuision . Les évaluations et réunions du GTNO . L'intégration des TIDC dans le système des SSp . La contribution du Gouvernement à la lutte contre l'onchocercose . La gestion du matériel roulant . La gestion de fonds APOC . La gestion du personnel en poste au secrétariat du GTNO . Le monitorage/ auto monitorage. Co n cl usio ns et reco m m a n da tio ns A. Aux Gouvernements 1. Dans le cadre du Processus de la réduction de la dette des ppTE, l'atelier recommande aux GTNO d'approcher leurs Ministères de Santé pour qu'une paftie du financement réduit soit assignée à la lutte contre l'Onchocercose B. A I'APOC 1. Les GTNO des pays recommandent que APOC organise des formations ciblées des animateurs des Projets TIDC dans le domaine de monitorage et d'évaluation des Projets. C. Aux GTNOs 1, Les Projets TIDC doivent adopter, au niveau de la base, les outils de collecte des données conformément au nouveau canevas de rappoft technique annuel proposé par APOC. 2. Les recherches opérationnelles dans les Zones de conflit sont à encourager 44 SESSION XII : CAS PARTICULIER A. Leçons tirées du projet rIDC du Kasai (Dr, Tshitoka, Dr, Mekanda) Le projet rlDC Kasaï est au début de sa 4è année de mise en æuvre. Pour arriver à le réaliser, le projet s'est fixé trois objectifs : ' Approcher les autorités politico-administratives, sanitaires et religieuses, les associations, les groupes d'influence, les ONGDs et autre partenlires situés dans la sone du projet. En les approchant, le projet les a conscientisés, sensibilisés et mobilisés en vue de leur adhésion àu programme de lutte contre l'onchocercose. ' Intégrer les activités TIDC dans 33 Zones de Santé de l'aire du projet. Lespersonnels de santé, les leaders d'opinion, les villageois ont été- d'abord approchés ensuite sensibilisés sur la maladie, le traitemènt et leur adhésion au TIDC et enfin formés. Les campagnes de distribution de Mectizan ont été organisées dans ces 33 zones de Santé. . créer les mécanismes de pérennité du TIDC dans la zone du projet. Ces mécanismes ont consisté à : . Rendre opérationnelles les planifications annuelles des activités à partir de la base ' Multiplier le plaidoyer auprès de l'Etat pour une contribution durable et efficiente à la lutte contre l,Onchocercose ' Renforcer les capacités du personnel de Santé dans la gestion continue des activités TIDC . Renforcer l'appropriation du TIDC par les communautés. ' Assurer l'approvisionnement continue du Mectizan par les communauté. Dans un tableau comparatif le projet Kasal' a présenté l'expérience de la Zone deSanté de MASWIKA sur l'appoft de la femme et la motivation des DCs dans l'amélioration des couveftures thérapeutiques et géographiques : Pafticipation de la femme Catégorie des acteurs TIDC Total Sexe Homme Femme Médecin 2 1 1Infirmier des Centre de Santé 704 74 30 Distributeurs Communautaires 372 200 172 Total 478 275 203 45 Années Contribution en Village motivant les DC En espèces En nature 2002 3s 000FC 400 kg de mar's 100 sur 184 2003 84 OOOFC 500 kg de maÏs 650 kg de cossettes de manioc 165 sur 186 Motivation des DC Couvefture thérapeutique et géoqraohique Année Couverture Géographique 2002 65o/o 100% 2003 75o/o 100% B. RaopoÊ technique annuel (Mr, Zouré) Un nouveau canevas de rappoft technique annuel à adresser au comité consultatif technique a été présenté. c'est un canevas avec cinq sections : . L'information de base . La mise en ceuvre du TIDC . L'appui au TIDC . La durabilité du TIDC . Les forces, les faiblesses et les défis Le canevas reste valable pour être utilisé malgré les petits amendements qui y seront a pportés i ncessa mment. 46 Couverture thérapeutique ANN XEI I.COMMANDE DU MECTIZAN EN RDC PDM GTNO Information i COORD. PROJET APOC J .." lnforma tion Centralisation des commandes des zones de santé. Centralisation des besoins des villages. BCZST Centralisation des commandes des CS. BCZSz BCZSn CSnCSr CSz CSa VTLLAGES/ COMMUNAUTES Vr Yz V3 Ve vnCalcul des besoins À1 +t ANNEXE II c0mm.utrau.té§ .santér. .La Coordination fait partie intégrante de l,Inspection de santé .Le médecin inspecteur est impliqué dans le processus du TIDC .Le staff BCZS et des CS impliqué dans le processus et Ie partenariat avec les communautés 48 Situation ayant prévalue Situation d'intégration lrt-l, ,ifti:, i i't:nilU,ffi,tlil!t i;,, ]I .1 k'1 - L,il ' ,. ir.'! I,, fll!i ''' l','ll .it . û:1 COMPOSITION DES GROUPES I. GROUPE MIXTE GROUPE MEMBRES FACILITATEURS I PROVINCE DE BAS-CONGO REPUBLIQUE D'ANGOLA REP. CONGO Mme AKAME DT KUPA II PROVINCE DE BANDUNDU REPUBLIQUE D'ANGOLA ONGD DT NTEP Dr AKOTSHI III PROVINCE. KASAI REPUBLIQUE D,ANGOLA REP. CONGO DT UKETY DT TSHITOKA IV PROVINCE DE NORD-KIVU PROVINCE DE KINSHASA REPUBLIQUE DE BURUNDI ONGD SNEL Mr ZOURE Mme SUBAYI V PROVINCE ORIENTALE PROVINCE DE KATANGA REP. CONGO DT BISSEK Mme MATOVU 49 II. GROUPE PAYS GROUPE MEMBRES FACILITATEURS I RDC Mme AKAME DT KUPA II BURUNDI DT NTEP Dr AKOTSHI III ANGOLA DT UKETY Dr TSHITOIG N CONGO Mr ZOURE Mme SUBAYI 50 Lundi 23 juin, 2003 Bh30'- gh15' th10'- gh30' 10h00'- 10h30' 10h30'- 11h00' SEMINAIRE SUR LA PHILOSOPHIE DE LAPOC ET LA STRATEGIE DU TIDC KINSHAS A, 23 au 28 juin 2003 Agenda Final : Enregistrement des participants : Arrivée des invités officiels : Cérémonie dbuverture x Allocution du Coordonnateur National de la RDC x Allocution du Directeur dApOC x Ouveture officielle par Son Excellence Monsieur le Ministre de la Santé : Pause - Rafraîchissement : Travaux Dr. AmazigolDr. Kupa/Dr. Tshitoka/M .Zouré : Représentant-Congo-Brazavil le : Représentant-Angola : Coordonnateur du projet Kasai' 11h00'- 13h00' Facilitateurs : Président de séance Vice- Président Rappoteur . Installation du présidium et communications d'ordre administratif (15 minutes) : . Adoption de l'ordre du jour ( 5 minutes) . Objectifs de l'atelier et résultats attendus (5 minutes)o Pre.'test (20 minutes) Session I : Philosophie d'ApOC Facilitateurs (Cameroun) : Dr. Uché AMAZIGO (APOC)/Dr. Kupa(RDC)lDr. NTEP 1.1 Philosophie dAPoc et concept du TIDC (présentateur : Dr. Kupa) 15 minutes 1.2 Traitement par l'Ivermectine sous directives communautaires (présentateur : Dr. Ntep) 25 minutes . Discussions (30 minutes) 13h00'-14h30' : Pause déjeuner 51 14h30'-16h15' Session II : paftenariat Facilitateurs : : Mme Matovu/Mme Subayi-Cuppen/Dr.Kupa 2.t Le paftenariat Apoc (présentateurs : Mme Matovu/Mme subayi_cuppen :15 minutes)2.2 Expérience de la RDC (présentateur : Dr. Kupa :15 minutes) . Discussions (30 minutes) . Travaux en groupes (45 minutes) 16h15'- 16h30' : pause-café 16h30'- 18h30' : session II (suite et Fin) : paÉenariat . Travaux de groupes (45 minutes) ' Plénière (Conclusion & Recommandations de la journée : 60 minutes) . Synthèse (15 minutes) Mardi le Z4juin 2003 th30'- 10h30' Session III : REMO Facilitateurs : M. ZourélDr. Uketi 3.3 Lecture du rapport de la journée précédente (10 minutes) REMO et système d'information Géographique (présentateur : Dr uketi 15 minutes) situation actuelle de la cartographie Epidémiologique Rapide de lOnchocercose (présentateur : M. Zouré t0 minutes) Discussions (25 minutes) Président de la journée Vice-président Rappofteur : Coordonnateur National Angola : ONGD - RDC : Coordonnateur Projet - Burundi 3.1 3.2 Facilitateur : M. Aholou a 4.7 4.2 Guide pour l'élaboration d'un budget (10 minutes) Règles, procédures, administration et gestion des fonds oMS et Apoc (15 minutes) Etapes conduisant au déboursement des fonds (15 minutes) Discussions (20 minutes) 4.3 a 52 10h30'- 10h45' : Pause-café 10h45',- 13h00', Session IV: Administration, Budget et Finances (suite) . Discussions (suite : 15 minutes) session v : commande et Approvisionnement en rvermectine Facilitateurs : Dr Akotshi/Dr Ntep 5.1 Expérience pays dans le domaine de la commande et de l'approvisionnement en médicaments (Dr. Akotshi :15 minutes) Intégration de l'Ivermectine dans re système national de commande et d'approvisionnement en médicament (Dr. Ntep : 25 minutes) . Discussions (30 minutes) . Travaux de groupes (50 minutes) 5.2 13h00'- 14h30' : Pause-Déjeuner 14h30'- 16h15' Session V (suite) . Travaux de groupes (par pays :30 minutes) . Plénière (75 minutes) 16h15'- 16h30' : Pause-café 16h30',- t7h30' Synthèse, conclusions et recommandations (60a Mercredi le 25 juin 2003 Président de la journée Vice-Président Rappoteur : Coordonnateur National Burundi : ONGD Congo-Brazzaville : Projet Uélés Bh30'- 10h30' Session VI : Pafticipations Communautaires Facilitateur : Mme Akame/Dr, Tshitoka/Dr. Bissek . Rapport de la journée précédente (10 minutes) 53 6.1 6.2 Approche et responsabilités des communautés (Mme Akamé : 15 minutes) introduction sur l'approche communautaire (présentation et film Mme Akamé : 20 minutes) Gestion et sécurité des stocks d'lnvermectine par les communautés (Dr. Tshitoka : 10 minutes) Discussions (30 minutes) 6,3 a 10h00'- 10h15' 10h15',- 13h00', a a Bh30'- 10h30' Président de la journée Vice-President Rapporteur : Congo-Brazzaville : ONGD RDC : Projet TIDC Tshopo : Pause-café Session VI (suite) : pafticipation Communautaire 6.4 Formation du personnel du Ministère de la Santé au sujet des cas d'effets secondaire graves (Dr. Bissek : 20 minutes)6.5 Gestion des cas d'effets secondaire graves (ESG) (Mme Akamé : 15 minutes) . Discussions (30 minutes) session vII : Formation et Education pour la santé Facilitateur : Mme Akame 7,7 Introduction sur la formation et l'éducation pour la santé (20 minutes) Discussions (20 minutes) Travaux de groupes 13h00'- 14h30' : Pause -déjeuner 14h30',- 16h15', . Travaux de groupes (suite) 16h15'-16h30' : Pause-café 16h30',- 18h00' . Restitution des travaux de groupes . Synthèse, conclusions, recommandations Jeudi le 26 juin 2003 54 Visite sur le terrain ( nnulee Dour cause de reta rd dans les ux de l'atelier) Restitution des travaux de groupes (suite) 13h00'- 14h30' : pause déjeuner Session VIII: Intégration du Traitement par l'Ivermectine Sous Directives Communautaires (TIDC) dans le système nationat de santé Facilitateurs : Dr. Ntep/Dr. Kupa 8.1 14h30',- 16h15', Session IX : Pérennité du Traitement par l'Ivermectine Sous Directives Communautaires (TIDC) Facilitateurs : Mme Akame/Dr, Tshitoka a a a Lecture du rapport de la journée précédente (10 minutes) Introduction sur l'intégration du TIDC dans le système national de santé(Dr.Kupa : 15 minutes) Discussions (20 minutes) Mobilisation des communautés (Mme Akamé : 10 minutes) Méthodes d'appropriation du TIDC par les communautés ('Dr. Tshitoka : 10 minutes) Discussions (40 minutes) 9.1 9.2 16h15'- 16h30 : Pause -café Session IX (suite) Président de la journée Vice-Président Rapporteur : Coordonnateur Adjoint de la RDC : MIP Katanga : HGR - INGA . Travaux de groupes (60 minutes) . Plénière (45 minutes) . Synthèse, conclusions, recommandations (15 minutes) Vendredi le 27 juin 2003 55 Bh30'- 10h30' Session X : Collecte et transmission des données Facilitateurs : Dr. Ukety/M. ZourélDr. Kupa . Lecture du rapport de la journée précédente (10 minutes)10.1 Introduction à la collecte et la transmission des données (Dr. Ukeÿ: 10 minutes) t0.2 Utilisation des données dans la planification des projets TIDC (M Zouré : 10 minutes) . Discussions (20 minutes) Session XI : Suivi et Evaluation des projets ApOC Facilitateurs : Mme Matovu/Mme subayi-cuppen/Dr, Bissek/D r. Amazigo I Dr. Ntep 11.1 Monitoring des projets TIDC (Mme Matovu : 15 minutes)tl.2 Evaluation de la durabilité des projets TIDC et des plans post-ApOC (Dr. Bissek : 15 minutes) 11.3 Expérience d'un responsable de projet évalué (Dr. Ntep : 10 minutes) . Discussions (30 minutes) 10h30'- 10h45' : Pause-café 10h45',- 13h00', . Travaux de groupes (60 minutes . Plénière (60 minutes) 13h00'- 14h30' : pause-déjeuner Session XII : Cas paÊiculier Facilitateurs: Dr.Tshitokal4,Zouré 72.t Leçons tirés du projet TIDC du Kasai'(Dr. Tshitoka : 10 minutes)72.2 Rapport Technique Annuel (M. Zouré : 35 minutes) . Discussions (30 minutes) 16h00'- 16h15' : Pause-café 16h15',- 18h00', 56 Sessi XIII: Facilitateurs : 1 th00 Post-test et Evaluation de l'atelier Mme Matuvo/Dr. Akotshi/M. Zouré . Post-test (M. Zouré:20 minutes) . Evaluation de l'atelier (15 minutes) . Synthèse, conclusions et recommandations (15 minutes) o Lecture du draft du rapport final (30 minutes) . Distribution du draft des recommandations (10 minutes) Dîner d'au revoir offeft par le GTNO Samedi 28 juin 2003 Bh30-9h30 : Amendements des recommandations th30-10h00 : Recommandations : Cérémonie de Clôture : Cocktail offert par CELTEL futot [es participants Now, participan-ts à fTtefter sur fa pfrt[osopfiw I'flQOC et fn stratégie [u tIcDC venus [es projets[e [',4ngo[0., [u {Burun[i, [u Çongo-cBrazzar.,fb et [e fa Wpu\tique Aéàocratique [u Çongo, iouto^ témoigner toute notre gratitu[e à [a cDirection ['AeoC, au fuLinistère [e [a santé [e k fupuitique rDémocratique [u Çongo, à [a fuprésentatuon [e lOfutS cn \OÇ, fa fuprésentation [e fa cBanque mon[iafe ,"'KAÇ, au4facifitateurs aenus IAQOC et du Çameroun et atL\partenaires, qw ont reniu possi|fe fa tenue [e cet atefter, flu terme de si4(6) lours fes trortau\, icfies en en:eltnements et écfranges, nous (tt)ons, [ésormais, une mei[teure compréfrercion [e [a pfri[osopfrie d'AQoC, [u concept {e ,lraitement par lluermectine sous- Drectrues Çommurautaires ((Iaç) et sommes engagés à mettre cn æuvre fcs recommanfatioru de fr4te[ier pour ['é[imitatton [e cefféau. Qour termmer, nous remercxon; fa Oirection [u Çran[ :]tôte[ [e 't{1rufrasa pour f accuei[ et k fogutque qut a été mise à notre [isposition pour [e 6on déroutement [e nos trapaux: Qte arue fe Qrogramme r4fricain [e Lutte contre f'Oncfiocercose. Qour fes parttctpants, Dr, Qedro tosé lntionto îllous p ous remercio ns, 57 LISTE DES PARTICIPANTS ANGOLA Dr PEDRO JOSE Antonio Coordonnateur Nation_al du Programme de Lutte contre l'Onchocercose, Direction Nationale de la santé Publique, Rua 1o congresso do MPLA - Luanda, Angola -TéUFax : Qaÿ 396722 - E-mail: oncocercose@snet.com.ao Dr (Mme) HORTENCIA DOS SANTOS JOSEFINA Miguet Coordonnatrice Nationale Adjointe du Programme de Lutte contre l'Onchocercose, Direction Nationale de la santé pubrique, Rua 1 congresso do MpLA, Angola -TéllFax : (244) 39 67 22 - E-mail: oncocercose@snet.com.ao Dr (Mme) ANA JUVÊNCIO MHULA Manguei Rua losé De Oliveira, 339 20 4 I 37 27 s 0 I I 1s02289 zenapharm@netangola.com ; Health Manager, World Vision Angola, Luanda, Angola Tél : (244) 33920413727501351668 - E-mait : Barbosa no Fax : (2 fà, 5 44) ana-ma ngueira@ebonet. net BURUN DI Dr NDAYISENGA Libère Coordonnateur National du Programme de Lutte contre l'Onchocercose, Ministère de la.Santé Publique, Avenue Pierre Ngendandumwe, BP 1820, Bujumbura, Burundi -Tél : (257) 2t.16.21- Fax : (257) 22 gt 96- E-mait: ndatibere@yàhoo.com CONGO BRAZZAVILLE Dr (Mme) GOKABA OKEMBA Charlotte Directrice de la Lutte contre la Maladie, Direction de la Lutte contre la Maladie, Ministère de la Santé, de la Solidarité et de l'Humanitaire, Bp 1066 ou 236;, Brazzaville, congo -Tél : Qal51.52.08 - E-mail: charokaka@yahoo.fr Monsieur KANKOU Jean-Médard Coordonnateur National Adjoint, Direction de la Lutte contre la Maladie, Ministère de la Santé, de la Solidarité et de l'Humanitaire, BP 1066 ou 236, Brazzauille, Congo -Tél : (242) 56.77.97 - E-mail: jkankou@yahoo,fr ; jean-medarà.kankou@laposte.net Dr RIZET Roland Roger Emile !9q1és9ntant, Organisation pour la Prévention de la Cécité (OpC), Médecin-Conseil OMS/AFRO, OMS, Bp 6, Brazzaviile, congo - Tél : (242) 51.58.49 iQ+z) 60. 68. 0B _Fax: (242) 81,58.95 - E-mail: rolandrizet@hotmail.com 58 REPUBLTQUE pE MOCRATTOUE pU CONGO Dr MUKENGESHAYI Kupa Directeur du Programme National de Lutte contre l'onchocercose (pNLo), Ministèrede la Santé Publique, BP 8081, Kinshasa 1, République Démocrat'ique du Congo -Tél: Qa3) 9999507 - Cellulaire: (243) gg47L3B - E-mait: pnto rd'c@yahoo.fr ou bnlo@ic.cd Dr AKOTSHI DOWO OYEMA Floribert Directeur Adjoint, du Programme National de Lutte contre l'Onchocercose (pNLO), Ministère de la Santé Publique, 36, Avenue de la Justice, Commune de la èomOé, Kinshasa, République Démocratique du congo - Tél : Qal gB1BgB35 lïtlt272g3 -E-mail : akotshidf@yahoo.fr Monsieur TANKWEY Jean, Chef de Division Administrative et Financière Programme National de Lutte contre l'Onchocercose (PNLO), Ministère de la Santé Publique, BP 8081, Kinshasa 1, République Démocratique âu congo - Tél : ea3)9999507 - Cellulaire: Qa! 815116382 - E-mail: pnlo rdc@yahoo.fi ou bnto@ic.cd Monsieur ITOKO BONTOKE MBOYO José Auguste Chef de Division Technique et Data Manager, Programme National de Lutte contre l'Onchocercose (PNLO), Ministère de la Santé Publique, 36 Avenue de la Justice, no 36, Kinshasa/Gombe, République Démocratique du congo - Tél : eal ggg67s7 - E- mail: joseitoko@yahoo.fr ou pnlo@yahoo.fr Dr (Mme) Antoinette BIFUKO Zawadi Médecin, Programme National de Lutte contre l'Onchocercose (pNLO), Ministère de laSanté Publique, 36 Avenue de la Justice, no 36, Kinshasa/Gom'be, Républiquà Démocratique du congo - Tél : eal 8938676 - E-mail: antobifuko@yahoo.fi Dr NDABEKEYE Wa Muhozi Léandre, Médecin Programme National de Lutte contre l'Onchocercose (PNLO), Ministère de la Santé Publique, 36, Avenue de la Justice, Kinshasa, République Démocratique du Congo -Tél : Qa3) 98170086 - E-mail: teandobekeye@hotmait.com Dr LOKADI OPETHA Pierre, Directeur des soins de santé primaires Programme National de Lutte contre l'Onchocercose (PNLO), Ministère de la Santé Publique, 36 Avenue Justice, Kinshasa/Gombe, République Démocratique du Congo -Tél: Qa3) 9939283 - E-mait : ptokadi@yahoo.fr Pr. LAPIKA DIMONFU Bruno Anthropologue, Membre du GTNO, Université de Kinshasa BP 836, Kinshasa l, Républ que Démocrat laoikadi(Ô vahoo.fr que du Congo 59 Tél : (243) 9908093 E-mail: IDr SHULUNGU Ondjo Médecin Directeur/SNEL, Polyclinique S.N.E,L,/Gombe, Avenue de la Justice, Kinshasa/Gombe, République Démocratique du congo - Tél : eaÿ Bûoo547z Monsieur BANTUANGA BAKALA Damase Technicien Entomologiste, Membre du (GTNO) , Direction Scientifique de l'l.R.S.S, République Démocratique du Congo - Tét : (243) 081509494947 Monsieur NSALA LOMANGA Jean-José, Géographe, Membre du GTNO, IGC, Direction scientifiquelD.T., 106 Bld du 30 Juin, c/Gombe, Kinshasa, République Démocratique du Congo - Tél : Qal BL5Z9G734 Dr MIAKAI-A MiA NDOLO Jean-Honoré Médecin Inspecteur Provincial , 33, Avenue Adico no 33 Kinshasa L, Gombe, République Démocratique du congo Tél : (243) gg4t23z - E-mail :jhmiakala@yahoo.fr Dr MOANDA Kianda Daniel Médecin Inspecteur Provincial, Inspection Médicale Provinciale , BP 721, Matadi, Bas- Congo, République Démocratique du Congo - Tél : (243) }BSZOT3S Monsieur MPANZU Emmanuel Médecin Superviseur Sanru III, Projet Sanru III, ECC-Dom-USAID, Avenue de la lustice no 75, Commune de la Gombe/Kinshasa, République Démocratique du Congo - Tél : (243) 98201745 - E-mail : emmanuelmpanzu@sanru.org Dr (Mme) MABIALA ELEYI Micheline Médecin Inspecteur Provincial, Inspection Provinciale de la Santé du Katanga, 353, Avenue Likasi, Commune de Lubumbashi, Ville de Lubumbashi, Province du Katenga, République Démocratique du congo Tél : (243) 97029g65 - E-mail: memabiala@hotmail.com DT TAMBWE MANGALA Jean-PauI Coordonnateur du Projet TIDC du Bas-Congo, rngalvlatadi, République Démocratique du congo - Tél : Qal9958493 - E-mair: jptambwe@yahoo,fr Dr KUYANGISA SIMUNA Godéfroid Médecin, Coordonnateur du Projet TIDC du Bandundu, Mission protestante, Moanza/Bandundu, République Démocratique du congo - Tél : eal815042895 - E- mail : zsr-moanza@rdc. maf. net Dr NTUMBA TSHITOKA Fortunat Coordonnateur du Projet rDC du Kasaï, 609, Gecamines Q. Malandji, Kananga, République Démocratique du Congo - Tét : eal 816037482/98239018 - r-mail : dfntumbaclto@yaoo.fr; rdconchotidckas@yahoo.fr 60 Dr LOKA WONGA Adrien coordonnateur, ville de Lodja/sankuru, Kasaj-oriental, Avenue de la RébellMission catholique, Lodja, République Démocratique du congo alwwyn@yahoo.fr clo de l'adresse de oNG Merlin installée àlodja@merlin.org,uk ou kasai@merlin.org.uk lion no B, E-mail: Lodja : Dr LIKWELA Boenga Beligo Jonas Coordonnateur du Projet TIDC du Tshopo, BP1B75, Kisangani, province Orientale,République Démocratique du congo - E-maii : tikweta'bb@no[mait Dr TEPAGE Tendede Coordonnateur du Projet TIDC du Uélé, Buta, Bas-Uélé, République Démocratique du congo - Tél : Qa! 985492t3 - E-mail: ftoritepage@hotmail.com Dr MUMBERE Muhesi Telesphore Point Focal, Projets Oncho Nord-Kivu, C,H/C.B.C.A. Virunga Goma Ophtalmo, CliniqueOphtalmo CBM - UCG Butembo ou Projet TIDC, République Démocratique du Congo - Tél : (243) 98386622/813053516 - E-mait: tetemumberè@yahoo.fr Dr. KIKAYA Virgile Ali Madua Médecin superviseur, Projet TIDC Bas-Congo/Pool de Supervision de Kinshasa, 36,Avenue de la Justice, Kinshasa /Gombe, Bp BoB1, kinshasa L, népuo[iquéDémocratique du congo Tél : (243) 815113760 - E-mait : vi rgilkikaya@hotmail.com; bnlo@ic.cd Monsieur PUETA KINKETA Romain superuiseur, Projet rDc Bas-congo, pool de Supervision de Mbanza-Ngungu àMbanza-Ngungu, République Démocratique du congo - Tél : eajD9851276g Dr YASSANKIA KILOLO Emery Médecin Superviseur, Pool de Mbuji-May Bureau de Pool, Hôpital Dipumba, Mbuji- Mayi, Kasaï oriental, Répubrique Démocratique du congo - Tél ': (2$)bg310966 Dr MEKANDA me BIBOLO Urbain Médecin Chef de Zone de Santé de Masuika/Kasai-Occidental, Zone de Santé Ruralede Masuika, Mission Catholique Masuika, Diocèse de Luiza, Bp 70 Kananga, République Démocratique du Congo Dr MBAKULU PHENI KHEKO Vincent de paut Médecin Chef, Zone de Santé d'Inga, Bureau Central de Zone, Mission Catholique vunda, Zone de santé d'Inga, Bas-côngo, République DémocratÉue à, congo Dr Tony UKETY, Conseiller, .Projet TIDC du Uélé, Aru Eye Care programme (DRC) c/oP,o. Box 1037, uganda - Tél: (256) 77 54s-tz2 - E-mail: cob@uup'ius.com I 61 Dr KANEFU WAMPENE, Lukindula Sébastien Médecin chef, Hôpital d'Inga sNEl,cité d'Inga/Bas-congo, camp du 20 Mai, villa no 5, Inga, République Démocratique du Congo - Tél : (243) 81904511g Dr SINGA Jackie Nyota Dermatologue/Conseiller Médical, Cabinet du Minlstre de la Santé, Bld du 30 juin, Gombe/Kinshasa, République Démocratique du congo Tél : (243) 9874667U815188310 - E-mail : jasiny2O02@yahoo.fr BANqUE MONDIALE Monsieur Onno RUHL Représentant Résident, Banque Mondiale, Rue Wagenia, # 4847, Gombe/Kinshasa, République Démocratique du Congo Mme Tshiya SUBAYI-CUPPEN Point Focal FGCFGM, AF|HZ, Région Afrique, Banque Mondiale, Cotonou, Bénin -Tél: (229) 31.21.24 - Fax : (229) 31.58.39 - E-mait: rsubayi@worldbank,org ou www.worldbank.org Mlle KUMUAMBA Rebecca Team Assistant, Banque Mondiale, Rue wagenia, # 4847, Gombe/Kinshasa, République Démocratique du Congo ORGANISATIONS NON-GOUVE RN E M ENTALES DE DEVELOPPE M E NT(oNGDs) Monsieur NGOY KALUMBI Paul Coordinateur National, Christoffel-Blindenmission (CBM), Centre de Rééducation pour Handicapés Physiques, Avenue des Huileries, Kinhsasa, République Démocratique du congo - Tél : Qal 88039340/081990432U8926049 - Fax : eal BBo394o - E- mail : kincbm@ie.cd Dr CLEMMER William Représentant, Interchurch Medical Assistance (lMA) to Sanru IIi, Sanru III, Eglise du Christ au Congo, 73 Avenue de la Justice, Bombe, Kinhsasa, République Démocratique du Congo - Tél : Qa! - E-mail : clemmer@sanru.org Dr BAIAY Tchuman Raphaël Project Manager, Catholic Relief Kinhsasa/Gombe, République B18846792lBtBt1 1515 - E-mail : Services (CRS), BP 3531, Avenue Colonel Lukusa, Démocratique du Congo Tél : (243) m h DT BAKAJIKA MWAMBA MaTceI Vice Chairman, Sight First D409 Lion's Club International, 4, Avenue Kasavubu, c/Gombe, Kinhsasa l, République Démocratique du congo Tél : (243) 997266818181 1640 - E-mail : mbakajika@caramait.com 62 oRGANISATION MONpIALE pE LA SANTE (OMS) Dr Léonard TAPSOBA Représentant, Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Kinhsasa, République Démocratique du Congo - Tél : | 32t 9535 401 PROGRAMME AFRICAIN DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE (APOC\ Dr Uche AMAZIGO Chef de l'Unité de Distribution Durable du Médicament, Programme Africain de Lutte contre l'onchocercose (APOC), 01 Bp 549, ouagadougou, 01, Burkina Faso - Tél :(226) 34 29 531 34 29 60 Fax : (226) 34 28 75 E-mait : amazigouv@oncho.oms. bf Monsieur AHOLOU Yaovi Administrateur , Programme Africain de Lutte contre lOnchocercose (ApOC), 01 Bp 549, ouagadougou, 01, Burkina Faso - Tél : (226) 34,29 531 34 zg 60 - Fax : (226) 34 28 75 - E-mail : aholouy@oncho.oms.bf Mme Victoria MATOVU Programme Africain de Lutte contre l'Onchocercose (APOC),01 Bp 549, Ouagadougou, 01, Burkina Faso - Tél 75 - E-mail : matovuv@oncho.oms,bf (226) 34 29 s3l 34 29 60 - Fax : (226) 34 zB Monsieur Honorat ZOURE Chargé de Bio-statistique et Cartographie, Programme Africain de Lutte contre l'onchocercose (APoc), 01 BP 549, ouagadougou, 01, Burkina Faso - Tél : (zze 3a 29 531 34 29 60 - Fax : (226) 34 28 75 - E-mair : zoureh@oncho.oms.bf FACILITATEURS Mme lulie AKAME, Coordonnatrice Provinciale du Programme Onchocercose, Délégation Provinciale de la Santé Publique du Centre, Yaoundé, Cameroun Cellulaire : (237) 770.93.02 - E-mait: jutak26@yahoo.fr Dr (Mme) Anne-Cécile BISSEK Médecin Dermatologue, Hôpital Général, Yaoundé, Cameroun - Cellulaire : (237) 997,79.6L - E-mail : zoungbissek@hotmail.com Dr (Mme) NTEP Marcelline Dorothée Noël Coordonnateur du Programme National de Lutte contre l'Onchocercose, Ministère de la Santé Publique, s/c oMS, BP 155 Yaoundé, Cameroun - Tél/Fax : (237) zzz.6g.to - cellulaire : (237) 981.08.01 E-mair : sqoa@camnet.cm ou mangama1200 1 @ya hoo.fr 63 SECRETARIAT Mlle BINAMA NTUMBA Stéphanie Mamie Secrétaire de Direction, DSSP, Programme National de Lutte contre l'Onchocercose (PNLO), Ministère de la Santé Publique, BP B0B1 Kinshasa, République Démocratique du Congo - Cellulaire : Qa! 98596412/818149397 - E-mait: a ud reysei ph ie@ya hoo. fr Monsieur KABONGO KAPONGO Joseph Secrétaire, 4è'u Direction du Ministère de la Santé, 39 Avenue de la Justice, Kinshasa/Gombe, République Démocratique du Congo - Cellulaire: (243) 97331301: E-mail : kabongokapongo@yahoo.fr Mme Bernadette KAMUANYA Infirmière, Programme National de Lutte contre l'Onchocercose (pNLO), Ministère de la Santé Publique, BP 8081, Kinshasa 1, République Démocratique du Congo mail : Cellulaire : Qaÿ 818141021 Mme MPUNGA NKOLE Nicole Secrétaire de Direction Programme National de Lutte contre l'Onchocercose (pNLO), Ministère de la Santé Publique, BP B0B1 Kinshasa, République Démocratique du congo - cellulaire : (243) 9999507 - E-mair: nicolempunga2002@yahoo.fr Monsieur Venant TSHIELA EBIL,A-CITE Secrétaire-Caissier, Pool Projet Bas-Congo, Programme National de Lutte contre l'0nchocercose (PNLo), Ministère de ra santé publique, Bp Bogl Kinshasa, République Démocratique du congo - E-mair: venant64@hotmail.com Mme Patricia MENSAH Secrétaire Bilingue, Programme Africain de Lutte contre l'Onchocercose (ApOC), O1 BP 549, ouagadougou, 01, Burkina Faso - Tér : (226) 34 29 s3l z+ zg 60 -Cellulaire : (226) 24 97 63 - Fax : (226) 34 28 75 - E-mail : mensahp@oncho.oms.bf 64 RECAPITULATIF DEs CONCLUSTON5 ET RECOAAMANDATION5 SESSION I : PHILOSOPHIE DTPOC ET CONCEPT TIDC 1. La Philosophie APOC étant basée sur un partenariat responsable, il est souhaitable que les Communautés soient effectivement représentées ( par le GTNO et/ou leur délégué ) au FAC et aux autres structures de conceftation dAPOC. 1. Compte tenu des sensibilités régionales et des pesanteurs dans la mise en æuvre de la stratégie TIDC, l'atelier recommande que des études CAp soient organisées dans chaque communautés en vue d'identifier les facteurs qui feraient obstacles à la distribution de l'Ivermectine sous directives communautaires. 2. Afin de permettre une large compréhension de la philosophie APOC et du concept TIDC, plusieurs réunions de rétrocession doivent-être faites à tous les niveaux. 3. Pour garantir l'efficacité des activités TIDC au niveau des foyers transfrontaliers, l'atelier encourage la mise en place des mécanismes de conceftations et de collaboration entre pays. Le cas des deux Congo est un exemple à suivre. Il est demandé aux ONGDs et à APOC de soutenir ces réunions. SESSION IT : PARTENARIAT 1. Au niveau des oNGDs, les partenaires n'ayant pas le même niveau de compréhension de la philosophie dAPoc et de la stratégie rDC, il est indispensable de prévoir ( au niveau des GTNO, GTpo... ) des réunions d'explications et déclaircissement de cette vision. 2. Les Procès-verbaux des réunions de GTNO/GTPO doivent-être transmis aux paftenaires et collaborateurs à tous les niveaux pour diffuser l'information. 3. Demander à la coalition des ONGDs d'organiser (sous la tutelle du GTNO ) des réunions trimestrielles pour faire le point sur le niveau d'exécution du budget de la composante « Paftenaires >> ( ONGD et Gouvernement ) 4. Formaliser les relations de Partenariats avec la signature des protocoles d'accord appropriés. Pour la gestion au sein des ONGD, ces protocoles confèrent un caractère officiel à leur engagement et permettent de justifier les dépenses engagées auprès de leurs sièges respectifs. 65 5. Tous les Partenaires doivent assurer un dialogue constructif, rechercher le consensus, la transparence et la flexibilité dans leur collaboration. 6. Instituer une journée nationale de lutte contre l'Onchocercose au cours de laquelle un plaidoyer important devra être fait afin d'obtenir l'adhésion de nouveaux paftenaires à la mise en æuvre du TIDC. SESSION III : REMO 1. Encourager les pays en situation de conflit qui nbnt pas encore achever les enquêtes REMO à pouvoir le faire en sollicitant le concours des différents groupes armés si cela est nécessaire. 1. Dans lélaboration des Projets TIDC après les enquêtes REMO, les GTNO doivent tenir compte des Zones à raffiner pour ne pas oublier la population y vivant qui peut shvérer être une population à risque à risque. SESSION IV : ADMINISTRATION, BUDGET ET FINANCES 1. Afin de garantir la durabilité du TIDC, rhterier recommande que chaque Gouvernement des pays membres pafticipe financièrement dans le Budget de lutte contre l'Onchocercose. Mais compte tenu des difficultés rencontrées dans l'obtention d'une participation financière des Gouvernements, il est souhaitable que les GTNO se tournent également vers les hommes d?ffaire et les différentes sociétés qui existent dans les pays. 2. Il existe une lourdeur administrative dans les étapes conduisant au décaissement des fonds. Afin de remédier à cette situation, il est souhaitable que des dispositions particulières soient prises au niveau d'ApOC telles que la mise en place d'un point Focal Onchocercose au niveau des représentations de l'oMS dans les pays membres qui comptent beaucoup de projets 3. Afin de permettre aux différents Projets TIDC de pouvoir s'améliorer dans la gestion et la mise en æuvre des activités TIDC, il est souhaitable que ApOC accuse réception des rapports envoyés et que le Feed-Back soit fait par l'intermédiaire des GTNO. 4. Les GTNO des pays doivent tenir au moins deux réunions par an avec les patenaires impliqués dans les activités TIDC afin dévaluer les activités et d'échanger sur les difficultés rencontrées dans ce processus. 1. Les Assistants comptables des Projets TIDC doivent également faire des superuisions au niveau des Zones de Santé pour voir comment sont utilisés les fonds mis à leur disposition, mais également faire une collecte active des pièces justificatives. 66 2. Vu les difficultés que rencontrent les Projets TIDC implantés dans les Zones de conflit dans la transmission des rappofts financiers, l'atelier recommande que le Management APOC soit flexible dans le délai de cette transmission des rapports; Un délai supplémentaire de 1 mois peut-être accordé à ces projets. 3. La bonne gestion des fonds alloués aux Projets TIDC étant l'une des conditions de la continuité des activités TIDC, il est souhaitable que APOC organise de façon régulière le recyclage des comptables de ces Projets. Mais ceci suppose l'identification des besoins de recyclage par le GTNO et sa présentation au Management APOC. SESSION V : COMMANDE ET APPROVISIONNEMENT EN IVERMECTINE 1. Il est difficile que les Projets TIDC aient un modèle stéréoÿpé de commande et d?pprovisionnement de l'Ivermectine. ( Spécificités de la Zone du Projet ). Ainsi, toutes les opportunités ( les militaires dans les Zones de conflits, les ONGD, les églises locales, les sociétés privées, etc...) qui se présentent dans les aires du Projet doivent-être saisies pour assurer son approvisionnement en Ivermectine et son acheminement aux communautés. 1. Pour réduire le délai de livraison de l'Ivermectine, l?telier recommande que l'approvisionnement de l'Ivermectine soit intégré dans le système national d'approvisionnement des médicaments essentiels qui est fonctionnel. Pour rendre cela effectif, il est souhaitable que le responsable de la Centrale nationale d'achat des médicaments soit intégré dans le GTNO. 2. Chaque Projet doit faire une estimation exacte des personnes éligibles dans des Zones cibles sur la base d'un recensement précis et calculer les comprimés nécessaires. SESSION VI : PARTICIPATIONS COMMUNAUTAIRES 1. La pérennisation des activités TIDC repose sur leur appropriation par les communautés. Pour atteindre cet o.bjectif, l'atelier recommande que la sensibilisation soit intensifiée dès la 1"'e année au niveau des communautés sur les effets bénéfiques du TIDC et leur responsabilité dans la prise de décision ( sélection des DC, période et mode de distribution, motivation des DC ). Toutes les opportunités doivent-être saisies pour mener l'activité sensibilisation des Communautés : les églises, les ONG locales, les Chefs coutumiers, les écoles etc... 67 2. Les Projets TIDC doivent réfléchir avec leurs communautés comment créer des mécanismes de solidarité pour motiver les Distributeurs Communautaires car il s'agit d'un élément capital qui conditionne la durabilité des activités ïDC 3. Afin d'instaurer une confiance mutuelle entre les difrérents acteurs du IDC, il est souhaitable dbrganiser annuellement des réunions au niveau des communautés entre ces dernières et le personnel de santé. 5. Les Effets Secondaires Graves constituent un frein à la mise en æuvre du IDC. Pour prévenir cela, l?telier recommande une fofte sensibilisation des communautés des Zones de co-endémicité Oncho-Loase chaque année sur les avantages du TIDC et la possibilité de la suruenue des Effets Secondaires Graves et leur gestion. 6. La mise en place d'un système efficace de gestion des ESG doit faire lbbjet d'une réflexion au niveau des différents GTNOs. 1. Les GTNOs devront s?ssurer que les recommandations du CCI-/CEM seront scrupuleusement appliquées dans les Zones de co-endémicité onchocercose- Loase. SESSION VII : FORMATION ET EDUCATION POUR LA SANTE 1. Afin de permettre une meilleure intégration des activités TIDC à des Différents niveaux, lAtelier recommande que les GTNO optent pour un accompagnement dans la formation et la supervision en cascade dès la 1è'" année afin de s?ssurer que tout se passe correctement. A partir de la 2è'. année, il faudra opter pour une formation et une superuision ciblées et décentralisées. 2. Les GTNos devront développer et tester la stratégie IEC en vue de promouvoir la participation et la mobilisation des communautés. SESSION VIII : INTEGRATION DU TRAITEMENT PAR L,IVERMECTINE sous-DrREcTrvE CoMMUTNAUTATRES ( TrDC ) DANS LE SYSTEME NATIONAL DE SANTE 1. L'intégration des activités TIDC dans le système national de santé étant la clé de réussite du processus, l'atelier recommande qu?u moins une fois par an les Médecins Inspecteurs Provinciaux et les Médecins Coordonnateurs des Projets soient invités aux réunions de GTNO. Ces derniers feront des présentations en rapport avec l'intégration des activités TIDC dans leurs Zones dhctivité. 68 Ainsi, : - Les Projets doivent veiller à détailler dans leurs rapports annuels Ce qui aura été fait pour assurer l'intégration des activités TIDC. - les GTNO doivent en tenir compte lors de lélaboration de leur budget et surtout faire une bonne justification à APOC. 2. Renforcer les capacités des différents acteurs TIDC à tous les niveaux en matière de gestion des activités TIDC. 3. Incorporer la formation du TIDC dans le programme des institutions d'enseignement médical. 4. Elaborer, avant la mise en æuvre du TIDC, des plans d'intégration à tous les niveaux. Ceci sign,ifie qu'il faut impliquer tous les acteurs du TIDC dans cette planiflcation. SESSION IX : PERENNITE DU TIDC ( Mobilisation Sociale et Méthode d Appropriation ) 1. Pour pérenniser les activités TIDC, l?telier insiste sur la nécessité de laisser la libefté aux communautés de décider du choix des DC, du mode et de la période de distribution de l'Ivermectine ; ce qui favorise l?ppropriation des activités TIDC par les communautés et donc l'augmentation des taux de couverture thérapeutique. 2. Pour améliorer la couvefture thérapeutique et influencer positivement la durabilité du TIDC, les Projets doivent favoriser la participation des femmes au niveau des Communautés comme DC. 3. L'appropriation du TIDC par les Communautés doit toujours faire l'objet d'un suivi et monitorage. L?telier recommande qu'une réunion annuelle soit initiée avec tous les membres de la Communauté. A défaut de celle-ci, une réunion ciblée avec les différents leaders de ces communautés doit permettre des échanges afin de trouver des solutions aux obstacles à l'appropriation. 4. Dans le soucis de la pérennisation des TIDC, il est recommandé que APOC fasse le plaidoyer auprès des Gouvernements des pays membres pour les inciter à inscrire une ligne budgétaire sur l'Onchocercose. SESSION X : COLLECTE ET TRANSMISSION DES DONNEES 1. Que tous les Projets s'engagent à utiliser le logiciel Health-mapper dans la gestion et l'analyse des données à léchelle District ou Zones de Santé pour les données antérieures et à léchelle village pour les données antérieures, actuelles et futures. 69 2. Pour les nouveaux Projets TDc, l'atelier recommande que leurs GTNO identifient les besoins de formation en Health-Mapper et les présentent à APOC. 1. Pour contribuer au renforcement des capacités et échanges d'expérience entre les membre d APOC dans l'utilisation du logiciel Health-Mapper, lêxpeftise sous-régionale ( RDC, congo, ect.. ) pourra-être utilisée à cette fin. SESSION XI : SUIVI ET EVALUATION DE Iâ DURABILITE DES PROJETS APOC 1. Dans le cadre du Processus de la réduction de la dette des PPTE, l'atelier recommander aux GTNO d'approcher leurs Ministères de Santé pour qu,une paftie du financement réduit soit assignée à la lutte contre l'Onchocercose. 1. Les recherches opérationnelles dans les Zones de conflit sont à encourager 2. Les Projets TIDC doivent adopter, au niveau de la base, les outils de collecte des données conformément au nouveau canevas de rapport technique annuel proposé par APOC. 3. Les GTNO des pays recommandent que APOC organise des formations ciblées des animateurs des Projets TIDC dans le domaine de monitorage et d'évaluation des Projets. 70