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Rapport technique semestriel de projet du TIDC Littoral I au Comité Consultatif Technique (CCT) : janvier - juin 2007

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i l, tI PersPective Vision- Motivation Action CAMEROUN Année de mise en oeuvre rapoortée: la case M. Hr,u.ru Fon HrlMÀNrTY. Année de démarraee.' 2005 janüer - juin 2007 I lE 2z 3./ 6tr 7a 8! 4a 5! 9tr 10n I t I t Date de soumission: ONGD partenaire: juillet 2007 PersPective RAPPORT TECHNIQUE SEMESTRIEL DE PROJET TIDC Littoral I AU COMITE CONSULTATIF TECHNIQUE (CCT) DELAI DE SOUMISSION : A la Direction d'APOC au plus tard Ie 31 ianvier pour la session CCT de mars A la Direction d'APOC au plus tard le 31 iuillet pour la session CCT de septembre For Acticn To: CsoA.§ WHO/APOC, 24 novembre 2004 'a r;; It?rtt t 0 I À0lJT 2007 Tor §irt ko **lrrhil Yl.fLl"9^ / l I 1 I 1 I 2004 II,\PPORT'rECrrNIQUr: §NUr§t, D$ PROJ&T ÀU coMrTE ÇoN§uurA1'ü,'rEcHNlQU E (CCT) ENDO§§EIITIIN'T PriÀrc confirnrûr quc v$us avt', lu rc rrpport cn signnnf i I,cnrlroit approprlé. {trrtùritd§ dÈvrÀt signer ce rappoff: foys: r-.^MÊITOTJN Coordonnaterrr Nalional: Nom: Ilr. N'fE[ Mnrcollino Signaturc: I)ate: .,...,,... Coardonnateurfrçho dc Zonu Nom: Dr BIT ÀudrÉ Dat$t Rcprêscntant ONGD: Nom: iVlr. M Signaturc: Itrppurt re<ligÉ par: f)alr: Nonr : Jl{. NDJOII Jo*tph L Titrc : PDC / §igrraturc: Put" 3..1 r.ÿt ffit. ! 2 t I a 2 OMS/APOC, 24 novembre 2004 Tables des matières Acronymes Détinitlons, SUITE DONNEE AUX RECOMMANDATIONS DU CCT 7 IRésumé anrlytique......... l1 l. 1. IxronuerroNs GÉNÉRALES................. l1 t.t.t 1.1.2. 2.9.1. 2.9.2. 2.9.3. 2.9.4. supervisé? 34 2.9.5. 2.9.6. Description brève du proj et............... Partenariat... ........---...... I I .................12 1,2, PoPULATION ........ 14 2.1. CeLpNonrenpEs ACrIvIrÉ,s.. ........... 16 2.2. PLernovBR.. ..........18 2.3. Mos[tsntloN, SENSIBTLTSATIoN ET ÉoucnrroN EN MATIÈRE DE SANTÉ EN FAVEUR DES COMMUNAU-rÉS À ruSQUe .........'.... 18 2.4. INrpr-lceïoN coMMUNAUTAIRE...... 2.5. RpNroRceltENT DES cAPACITÉs 2.6. TRnnEusurs................. 2.6.1. Chiffres de traitemen s ................. -..-.... 24 2.6.2. Quelles sont les causes de I'absentéisme? ......... ... ........'............. 262.6.3. Quelles sont les rqisons de refus? ....... 262.6.4. Décrire brièvement tous les effets secondaires graves connus ou avérés qui sont survenus au cours de la période couverte par ce rapport, etfournir au tableau I les informations requises si elles sont disponibles. ............ -..-....-.. 27 2.6.5. Evolution de performance du traitement depuis le démarrage du projet TIDC jusqu'à l'année en cours ................. 31 2.7. CoMMANDE, srocKAcE ET LIVRAISoN D'IVERMECTINE............... ..-......32 2.8. Auro-lroNnoRAcE coMMUNAr..rrArRE ET RÉuNtoN »e PARTIES PRENANTES........... 33 2.9. SupeRvrstoN 34 ....... 34 ...... l9 ......21 ...,,.24 Fournir un organigramme de la hiérarchie de supervision Quelles étaient les principaux problèmes identifiés pendant la supervision? . 34 A-t-on utilisé une liste de contrôle de supervtsion ? ... 34 Quels étaient les résultats à chaque niveau de la mise en æuvre du TIDC A-t-on donné une retro-information aux personnes supervisées ?.....'.... Comment cette retro-information a-t-elle été utilisée pour améliorer la 35 i performance globale du projet ? ............ 35 SECTION 3: Support ru TIDC...,,,...,..... 3.1. EqunevrNr........ 3.2. AppoRrs FINANCIERS DES PARTENAIRES ET coMM[JNAI-rrÉs..................."..'..'.'....".. 36 3.3. AurRes FoRMES DE sourIEN coMMUNAUTAIRE............ 36 3.4. DÉpeNses PAR ACTIvITÉ .. SECIION 4: Revues des projets TIDC 4.1. REVUES INTERNES, MoNnoRecE PARTICIPATIF INDÉPENDANT; EveluarloN or DTJRABILMÉ 4.1.1 Le monttorage/évaluation a-t-il été e/fectué pendant la période de rapportage? (cocher là où cela est applicable) 4.1.2. Quelles étaient les recommandations?.... 374.1.3. Comment ont-elles été mises en application? 37 4.2. Dunast1.nÉ DES IRoJETS: PLAN ET oBJECTIFs FIxÉs (oBLIGAToIRE EN L'AN 3)....... 38 4.2.1. Planification à tous les niveaux pertinents 38 ................. 35 ... 37 ....................... 384.2.2. 4.2.j. Moyens de transport (remplacement et entretien) .................. 4.2.4. Autres ressources i8 ....... 38 3OMS/APOC, 24 novembre 2004 4.2.5. Quel est le niveau d'exécution du plan?4.3. IvrÉcnerroN 4.3.1 M écanisme s de livrais o n de l' iv ermectine ...... 38 38 38 4.3.2. Formation... .....................38 4.3.3. Supervision et monitorage conjoints avec d'autres pro4rqmmes.................... 38 4.3.4. Déblocage de fonds pour les activités du projet ...... 384.3.5. Le TIDC est-il pris en compte dans le budget des SSP? ........;..... 38 4.3.6. Décrire d'autres programmes utilisant la structure du TIDC el comment cela a été réalisé. Quels ont été les acquis 7 .................. ................. 384.3.7. Indiquer les autres questions prises en compte dans l'intégraîion du TIDC... 38 4.4. RrcHpncHE oPÉRATToNNELLE 4.4.1. Résumer en une demi-page au maximum, les travaux de recherche opérationnelle entrepris dans la zone de projet au cours de la période couverte par le rapport. 38 4.4.2. Comment les résultats ont-ils été appliqués dans le cadre du projet? ............. 39 SECTION 6: Particularités du projeUdivers....................... 1q ............38 4OMS/APOC, 24 novembre 20M Acronymes AMC Auto-Monitorage Communautaire African Pro gramme for Onchocerciasis Contro IAPUU 1Érogramme"Africain de lutte contre I'onchocercose) BUT But Ultime de Traitement CAPP Centraled'ApprovisionnementenProduits Pharmaceutiques CCT Comité Consultatif Technique (Groupe consultatif scientifique d'APOC) CBAFF Chef de Bureau des Affaires Administratives et Financières CBS Chef de Bureau Santé COSA Comité de Santé COGE Comité de Gestion COGEDI Comité de Gestion de District CSSD Chef de Service de Santé de District CRTV Cameroon Radio and Television DC Distributeur Communautaire DPSP Délégation Provinciale de la Santé Publique ESG Effet Secondaire Grave FDF Formation des formateurs FL Filariose Lymphatique GTNO Groupe de Travail National de lutte contre l'Onchocercose HH Health for Humaniÿ LCIF Lions Club International Foundation LGA Local Government Area (Région sous administration locale) MCHD Médecin Chef de I'hôpital de District MINSANMinistère de la Santé MSP Ministère de la Santé publique OAF Objectif Annuel de Formation OAT Objectif Annuel de Traitement OBC Organisation à Base Communautaire OMS Organisation Mondiale de la Santé ONG Organisation Non-Gouvernementale ONGD Organisation Non Gouvernementale de Développement PP PersPective PNLO Programme National de Lutte contre L'Onchocercose REA Rapid Epidemiological Assessment of Onchocerciasis REMO Rapid Epidemiological Mapping of Onchocerciasis RPP Réunion des Parties Prenantes SSP Soins de Santé Primaires TIDC Traitement par Ivermectine sous Directives Communautaires TV Télévision UNICEF United Nations Children's Fund 5OMS/APOC, 24 novembre 2004 Définitions (r) Population Totale: Ia population totale des communautés méso/hyper-endémiques dans Ia zone de projet (basée sur la REMO et le recensement). (ii) Population Elieible: corespond 84% de la population totale dans les communautés méso/hyper-endémiques de la zone du projet. (iii) Objectif Annuel de Traitement: (OAT): le nombre estimatif de personnes vivant dans les zones mésoÆryper-endémiques qu'un projet TIDC a à traiter avec I'ivermectine au cours d'une année donnée. (iu) But Ultime de Traitement (BUT): nombre maximum de personnes à traiter chaque année dans les zoncs méso/hyper endémiques au sein de la zone de projet, à atteindre finalement quand le projet aura réalisé la couverture géographique complète (normalement [e projet doit atteindre le BUT à la fin de la 3"" année du projet). (v) Couverture Thérapeutique: nombre de personnes traitées au cours d'une année donnée sur la population totale (cela doit être exprimé en pourcentage). (vi) Couverture Géographique: nombre de communautés traitées au cours d'une année donnée sur le nombre total de communautés mésoÆryper-endémiques telles qu'identifiées par la REMO dans la zone de projet (cela doit être exprimé en pourcentage). (vii) Intégration: La fusion de deux ou plusieurs programmes de santé, en y supprimant des barrières, afin de maximiser la rentabilité et permettre une collaboration libre et équitable. A titre d'exemple: prestation d'interventions sanitaires supplémentaires (à savoir la supplémentation en vitamine A, I'albendazole pour le traitement de la FL, I'identification de la cataracte, etc.) à travers le TIDC (en utilisant les mêmes systèmes, formations, supervision et personnel) afin de maximiser la rentabilité, et de donner aux communautés les moyens (pleins pouvoirs) pour résoudre davantage leurs problèmes de santé. Ceci ne comprend pas des interventions ou activités entreprises par les distributeurs communautaires en dehors du TIDC. (viii) Durabilité: Les activités TIDC dans une zone donnée sont jugées DURABLES lorsqu'elles se poursuivent de façon effrcace, qu'elles assurent un taux élevé de couverture, qu'elles intègrent au sein des services de santé existants, qu'elles reflètent une forte appropriation communautaire et ce, tout en utilisant les ressources mobilisées par la communauté et Ie gouvemement. (ix) Auto-monitorage communautaire: Le processus par lequel la communauté est habilitée à superviser et à suivre la performance du TIDC (ou tout autre programme d'intervention en matière de santé) afin de veiller à ce que le progmrnme soit mis en æuvre suivant I'objectif prévu. Le processus encourage la communauté à assumer la pleine responsabilité de la distribution d'ivermectine, et à effectuer des changements si nécessaire. 6OMS/APOC, 24 novembre 2004 SUITE DONNEE AUX RECOMMANDATIONS DU CCT Remplir le tableau ci-dessous avec les recommandations du dernier CCT sur le projet et décivez la manière dont elles ont été traitées Session du CCT de Mars 2006 7 Numéro de la Recommandat ion dans le raDDort RECOMMANDATIONS DU CCT ACTIONS ENTREPRISES PAR LE PROIET RESERVEE UNIQUEMENT AU CCT/DIRECTION APOC ) o Le CCT r recommandé que le projet ait une meilleure compréhension de le répartition géographique de I'onchocercose dans le Littoral I, étent donné que pour être éligible pour le TIDC, toutes les communautés étrient consldérées comme étant meso endémiques Le projet TIDC du Littoral I qui a démarré ses activités en 2005 n'avait pas ellectué une Evaluation E p i dé miolo gique Rap ide d e I'Onchocercose (REA) dans les communautés de la zone du proiet afn de déterminer I'endémicité onchocerquienne de toutes les communautés. Les responsables dudit proyt utilisent plutôt les données épidéniologiques d'unc précédente enquête REMO effectuée dans la province du Ltttoral en 2000. Les données de cette enquête Prouvent que la zone est au moins meso - endémique à I' onchocercos e Pour avoir une endémicité de I' onchocercose pour chaque communauté, ilfaut mener une Evaluatio n Ep idémto I ogtque Rap ide de I'Onchocercose . Mieux suivre la rétro- information donnée eux acteurs de terrain ePrès la supervision pendant les supervisions trimestrielles, le niveau provincial s'assure de la mise en aPPlication des dffirentes recommandations issues des différentes supervisions. le niveau district de santé en fait autant pour le niveau périphérique r Flsse des efforts pour tisser des liens avec les universités en vue des études conjointes en matière de recherche opérationnelle Aucune initiatiÿe n'a encore été entreprise . Fasse preuve de plus de vigilence dans le monitorage et Ia Prise en charge des ESG Des efforts considérables ont été fournis dans ces domaines : - la liste des hôpitaux de référence a été actualisée. Ces hôpitaux ont été équipés en matériels et en médicaments es s enti e I s. - Au mois deiuin 2007, les DS de Melong et de Nkongsamba ont reçu chacun du gouvernement camerounais (fonds PPTE à l'endroit des projets TIDC) un matelas anti- escarre In supervision médicalisée a été instituée systématiquement pour dix la distribution. OMS/APOC, 24 novembre 2004 Numéro de la Recommandat ion dans le rapport RECOMMANDATIONS DU CCT ACTIONS ENTREPRISES PÀR LE PROJET RESERVEE UNISUEMENT AU CCTNIRECTION APOC 2 . Fournisse des commentaires sur les différents tableaux dans le Rapport Technique; Les dillérents tableaux ont été expliqués dans la mesure du possible o Assure un meilleur équilibre des informations fournies dans les différentes rubriques; certaines rubriques sont trop détaillées tendis que d'autres ne le sont pas ; Le projet a pris acte de cette recommandation. r Indlque touJours la contribution Iinancière d'APOC Le projet indique conttnuellement la contnbution de chaque partenaire. Par exemple dans le tableau N" I4 du rapport technique de la deuxième année la contribution d'ÀPOC est clai rement mentionnée. Chaque superviseur possède un kit de médicaments essentiels pour traiter les etfets mineurs en ambulatoire. Les superviseurs ont reçu des moyens de transport et de communication. (Veuillez qjouter des lignes en cqs de besoin) 8OMS/APOC, 24 novembre 2004 Résumé analytique Rédiger en une page au muximum un résumé analytique du rapporL t. Information de base sur les données de traitement et la population - Nombre total de communautés, de communautés traitées, population totale, BUT, OAT et personnes trqitées. 2. Information de base sur les mouvements de population 3. Données deformation - DC, agents de santé, population totale (communauté) par DC formé' 4. Défis et comment ils ont été relevés. Le projet TIDC du Littoral I est localisé dans Ia province du Littoral. Il compte 5 districts, 43 aires de santé, 314 communautés. La population totale de la zone du projet est estimée à 305183 personnes. Les activités de lutte contre I'onchocercose sont mises en ceuvre en utilisant la stratégie de traitement à I'Ivermectine sous Directives Communautaires TIDC. Plusieurs partenaires participent à l'exécution du projet TIDC Littoral L Le Ministère de la Santé Publique (MSP) ioumi[ les personnels de sanié, Ies bâtiments et le matériel roulant. Le Programme Africain de lutte contre I'Onchocercose (APOC) fournit une partie des ressources financières et matérielles nécessaires. Le Lions Club International Foundation (LCIF) appuie I'ONGD PersPective en mettant à sa disposition I'essentiel des ressources financières, matérielles et techniques. Deux phases de traitement de masse à I'Ivermectine ont été réalisées au cours de l'année 2007 qui constitue, en fait, le second cycle de distribution du Mectizan dans la zone du projet. i'objectif de traitement était d'améliorer Ia couverture géographique qui en 2006 s'élevait à 23,88oÂ. En effet, seules 75 communautés avaient été traitées sur un total de 3 14' Lors de la première phase de ce second cycle qui s'est déroulée en février 2007, nous avons sélectionnâet traité 98 nouvelles communautés dans les districts de santé de Loum, Mbanga et Nkongsamba. Les sessions de formation et de recyclage des personnels de santé se sont déroulées du 8 au l0 février 2007 dans les districts de santé de Lounr, Manjo et Nkongsamba. Au total 17 infirmiers ont été recyclés. Après ces sessions de recyclages, les personnels de santé ont formé à leur tour les distributeurs communautaires dans les 12 aires de santé retenues' Ces formations se sont déroulées du 12 at 15 février 2007. Au tolal 457 distributeurs communautaires ont été formés dont 316 hommes et 141 femmes' Les activités d'éducation, de sensibilisation, de plaidoyer et de mobilisation (ESPM) se sont déroulées du 9 au 17 février 2007.Le personnel de santé a dans un premier temps, sensibilisé la population à travers les canaux traditionnels de communication. Ces activités de seniibilisation ont culminé le 13 féwier à Manjo, le l5 février à Nkongsamba et le 18 féwier à Loum, localités où des réunions de plaidoyer ont été organisées. La distribution de masse du Mectizan dans Ia zone du projet s'est déroulée du 14 au 27 févier 2007. L'objectif de traitement était de distribuer le Mectizan à 39 079 personnes vivant dans 98 communautés. Au total, 41 649 personnes ont été traitées dont 20 576 hommes et21073 femmes. 5 639 personnes ont refusé de prendre le Mectizan alors que 2 4ll étaient absentes. 9OMS/APOC, 24 novembre 20M 847 femmes ont déclaré être enceintes, alors que 82 allaitaient depuis moins de huit jours. Le projet a aussi enregistré I 514 personnes ayant déclaré être malades, donc incapables de prendre leur dose de Mectizan. La deuxième phase du cycle actuel de traitement s'est déroulée du 25 avn'l au 08 juin 2007. Les activités de plaidoyer en vue de la sélection des DC ont eu lieu dans les cinq districts de santé de la zone, du 25 au 27 avril 2007. Les formations du personnel de santé se sont enchaînées du 03 au 05 mai 2007 pour le niveau provincial, du 07 au 11 mai 2006 pour le niveau district et du l5 au l8 mai 2007 pour les Distributeurs Communautaires. Ainsi, I l19 DC ont été fonnés/recyclés soit 684 hommes et 435 femmes. Au total, pour les deux phases du second cycle de traitement, I 576 DC ont été formés/recyclés, soit I 000 hommes et 576 femmes. Les activités d'Education, de Sensibilisation et de Mobilisation sociale ont été menées du l7 avril au 30 mai 2007. La distribution du Mectizan@, appuyée par la supervision médicalisée et une évaluation inteme dans tous les 5 districts de santé se sont effectuées dt 22 au 28 mai 2007 et, était basée sur un OAT de 108 I 16 personnes. Pour l'ensemble des 158 communautés traitées dans cette deuxième phase, 156 392 personnes ont été recensées et ll7 642 traitées. A ce jour, 256 communautés sont recensées et traitées. La population totale recensée est de 214 688 personnes. 58 communautés restent encore non couvertes pour une population estimée à 66 697 personnes. OMS/APOC, 24 novembre 2004 10 SECTION 1: Information de Base 1.1. InformationsGénérales 1.1.1 Description brève du projet La zone du projet Littoral I se situe dans la plaine côtière. C'est un ensemble de terres basses qui comprend, d'une part, le bassin de Douala, remarquable par sa faible altitude et découpé par de vastes estuaires dont le plus important est celui du Vy'ouri, et d'autre part, la région du Moungo, qui est un prolongement des terres de I'ouest Cameroun. La province du Littoral est gouvernée par le climat équatorial qui présente deux nuances: I'une guinéenne et I'autre camerounaise. Jusqu'à I'estuaire du Wouri, la plaine côtière est sous la domination du type camerounien avec des pluies très abondantes (4125 mm à Douala) La végétation rencontrée dans la zone du projet est celle de la forêt dense. Elle est présente dans le département du Moungo. Le relief est très montagneux dans Ie département du Moungo avec des sommets très élevés corrrme le mont Koupé (2050m), le mont Manengouba (2396m), le mont Nlonako. En somme, tout le département du Moungo se situe dans une zone montagneuse, à I'exception de Mbanga dont le relief est relativement plat. Population : activités, culture, langue : Les groupes ethniques sont nombreux ; nous rencontrons les Mbo'o (arrondissement de Melong et Nkongsamba) ; les Bakaka (arrondissement de Manjo, à Eboné et dans une partie de Loum) et les Balong (arrondissement de Mbanga). Les groupes ethniques allogènes sont constitués des Bamiléké venus de Ia province de I'Ouest, quelques natifs des tribus du Nord-ouest, des Ewondo et Eton venus de la province du Centre et des Foulbé venus de la région septentrionale du Cameroun. Les pnncipales activités des communautés sont I'agriculture et le petit commerce. Les principales cultures pratiquées sont le palmier à huile, l'hévéa, le cacao, le café, la banane et les fruits de toutes sortes. Système de communication (routes..,) Les communautés sont organisées en chefferies. Les chefs communiquent les informations aux populations par le biais des notables ou des crieurs. Les autres moyens de communication se servent des structures sociales (que sont les lieux de culte tels qu'églises et mosquées), les associations, ainsi que les média modernes et traditionnels. Quant aux voies de communication, toute la zone du projet est traversée par une route nationale bitumée qui relie Douala à Bafoussam en passant par les districts de santé de Mbanga, Loum, Manjo, Nkongsamba et Melong, dans cet ordre. Cependant, les communautés sont reliées aux chefs-lieux des arrondissements par des pistes saisonnières qui ne sont praticables qu'en saison sèche. OMS/APOC, 24 novembre 2004 ll Département Arrondissements Districts Administratifs MOLTNGO Barré Bakem Loum Manjo Mbanga Mombo Melong Niombé - Penia Nkongsamba Nlonako Str u ctur e a dmink tr ativ e La zone du projet se situe dans le département du Moungo, province du Littoral. La structure administrative de ce département se présente comme suit : NB : Un nouveau découpage administratif des Arrondissements et Districts administratifs vient d'être effectué récemment. Les détails y relatifs seront communiqués dans notre prochain raPPort. Système sanîtaire et prestation des services mèdicaux (donner Ie nombre de postes/centres de santé au niveau de la zone du projet, s'il y a lieu) : Tableau l: Effectifs du personnel de santé impliqués dans le TIDC (Veuillez ajouter des lignes si nécessaires) DistricI/LGA Effectifs du personnel de la santé impliqués dans le TIDC. Nombre total du personnel de Ia senté au niveau de toute la zone du projet Br Effectifs du personnel de la santé impliqués dens le TIDC B2 Pourcentage B:=Bzl Br *100 LOUM 70 l4 20,00 MANJO 32 23 7 t,87 MBANGA 26 22 84,61 MELONG 82 29 35,36 NKONGSAMBA 8t 22 27,t6 Total 291 il0 37,80 Lazone du projet comporte 05 districts de santé,43 aires de santé, et 314 communautés (villages ou quartiers). Le personnel est vieillissant et I'effectifdécroît d'année en année ; cependant, nous relevons une forte implication du personnel de santé surtout dans les DS de Mbanga et Melong où une alerte particulière a été lancée par rapport aux risques d'effets secondaires, compte tenu de la coendémicité Loase-Oncho dans ces deux zones. OMS/APOC, 24 novembre 2004 t2 ., \1.1.2. Partenariat Mentionner les partenaires impliqués dans la mise en æuvre du projet à tous les niveaux IMINSAN, ONGD (nationale/internationale), communautés, organisations locales, etc.] Décrire les relations de collaboration entre les partenaires, et indiquer clairement les domaines spécifiques d'activités (planification, supervision, plaidoyer, planning, mobtlisation, etc..) dans lesquels tous les partenaires sont impliqués. Indiquer les plans, s'il y en a, pour mobiliser les décideurs de l'état/de la région/du district/LGA, ONGD, ONG, CBO, afin qu'ils apportent leur aide à la mise en æuvre du TIDC Trois partenaires mettent en ceuvre Ie projet TIDC du Littoral I' . le Ministère de la Santé Publique, MSP (à travers ses structures aux niveaux national, provincial, districts et aires de santé) ; . I'ONGD nationale PersPective (PP), avec ses partenaires techniques et financiers qui sont le Lions Club Intemational Foundation (LCIF) à travers son programme SIGHT FIRST et Health for Humaniryn (HH), une ONGD pour la promotion de la santé basée aux Etats- Unis d'Amérique; . les communautés endémiques de la zone du projet. La planification, le suivi et l'évaluation sont conjointement mis en Guvre par la Délégation Provinciale de la Santé publique du Littoral (DPSPL) et PersPective. Ces deux partenaires assurent conjointement l'organisation et le déroulement des activités de formation, d'approvisionnement des districts et aires de santé en Mectizan@, de plaidoyer auprès des autôàtés publiques et traditionnelles, ainsi que des leaders d'opinion à divers niveaux. IIs supervisent et coordonnent les actions de mobilisation sociale et de traitement des masses à l'Ivermectine menées par les Distributeurs Communautaires (DC). Cependant, il incornbe aux communautés de choisir leurs distributeurs communautaires suivant des procédures ouvertes et démocratiques qui assurent une participation massive de leurs membres, de superviser les actions des volontaires communautaires ainsi sélectionnés pour servir comme distributeurs communautaires, et de déterminer les formes de récompenses pour les efforts foumis par ceux-ci en faveur de leurs communautés respectives. Nous faisons remarquer que la lutte contre I'onchocercose a débuté au Cameroun dans les années 80, d'abord dans le cadre du progralnme Sight First du Lions Club International, et puis, dans celui d'APOC depuis 1998. En outre, la zone du projet TIDC du Littoral I est la toute dernière à entrer dans le Programme National de Lutte contre I'Onchocercose (PNLO) du Cameroun, un pays dont toutes les provinces sont endémiques. Le projet a pu donc bénéficier des retombées des efforts antérieurs fournis par les autres projets plus anciens. Une grande partie des autorités et de la population en général, est ainsi avertie. Il était donc nécessaire de focaliser les actions de plaidoyer sur les autorités publiques. De manière générale, bien que I'ONGD soit amenée, surtout au stade initial de I'exécution du projet, à jouer un rôle d'appui multiforme, c'est le Ministère de la Santé Publique agissant en partenariat étroit avec les communautés qui mène effectivement le processus du TIDC. Sur le terrain, ceci se fait grâce aux actions coordonnées de la Délégation Provinciale de la Santé Publique, des services et formations sanitaires dans les districts et aires de santé, combinées au soutien des autorités traditionnelles, des leaders locaux et membres des structures de dialogue ainsi que des efforts inlassables des distributeurs corlmunautaires. OMS/APOC, 24 novembre 2004 13 to o ooo E o o o d À À o o o o ɧtÊ b .o d E o æ dE o Eo ooo o .o C) o6 o oo o (d o. o èo Oÿ o«, <4.aa o! ô0." +Êa, ôG.e,2 xZ^O O..i 3EE É .otr li E1? ôÉ aE sr 'e i(, Nô^ oo \1 'Er (J bdH ZE à lo ! U O h.O !: C) = o.o id ts .1lJ e É q.l <,,8 EHge.r Ê 8H-!()ôÉ E6 .93E BËb-E e?EÉ C) É 'u5H .{.) != i; oùû\)=11) .aa<) Od.^aaà6§ 3ËË.i E EQ ,§YË .E.: - d o oào 'i ,.i Y? q()GrO= .2- a î o.rqË Ë ;:g:9 '1,§ uii*aAâsi gË Lj()v P.-ü€ e E b .j> -o) () Eo= À .. ();ËE EHsuc Ë EÉ E.g I: .Ë Ë 5B : u p re EeH E.e Ê aEi§ ɧêe;3:SE:e; +ÈoY.H.,,s EÏËË:€§[ssÊâeE Et3ËËÉË r.9 EË i H§È .e9bBcEô'Ê ?'l r o.É i, Q. ˧qEËÉH Ë;ï EËg t il $qËE;ËËcÊ38="=Ë3Ëgi,*8F ='Fo': tËE F EE Ë E Ë qË €Ë i: EË Eg.B;.T HR EÊeËEE;E E'Ë..Ë$ËË ËF.l o o.=,! Ê. Ê. sl\ Nù \ È p. d o Ê. o Eo o o o !s o. cÉ dt q) o. o o o .o 6 tro o o o o êÀ o o oN 6l oE o o É ! o .(Ë Êo d Àoq () .C) =É.i cËE tô O\JÈ{t 6tolô: €lFr Fl o: E ()^ 'Ei EF =ëE?'=Q = i:vCA F- Cî c.l æ c.l È- ô.1 ô.1 6 o\\f r- 6 o\ \o F- o\\o t (-) l,nÉt \o rflôl + I dt z B"=*§ EÈÈà Rlg =.oEÈ Eo æû(\\o o\ æo \o -tsf !+so\ o\ o \o \or Él æ ra (?) xeE-X /-o oN.E N'A *E H d XJ'o'O -^ - - § EE- o o o o e rQ æ rA (t) q) ! o 6l o 2ô 1(ÉôHE X .oO-É,)=k ctE9'E o6.b FNE É oj oo æ N\o o\ æ çT *§ô, o\ U \o F- o odÉ'=otrN .0) ,oE Érldo €o. d-g ooLA 'o + il o\o ôrt C.lï o\ r- ç t) s , g*ob H'ao.! ts|.o s; a'6É'= oOtrEN€ SEo o o oo o o ei àë P .oo- H da, B:E HNÉ ÉEs \o ost c.lt o\o\ t-- =Ét o o .E HËc aeËo E*˧BEEis E æ æ ô.1\o o\ æo o(1 \oç$ $o\ o\ o m\o \o r- (?) æ la (?) B o Fl o z â z Êa () zoJ rI] Êo (/) o zoÿz -l tr otr < s -e.E \J I.. 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Calendrier des activités Remplir le tableau 3,le calendrier d'activités pour les zones trqitées dans l'année en cottrs, et indiquer quand les activités clés ont été mises en æuvre - le mois de démarrage et le mois d'achèvement. OMS/APOC, 24 novembre 2004 l6 \t o(\ o -oo oo o, (J o 4 o È (-- o d É N o a ..É o o o .o ô ro ! 3 o d .q o. o .o gÀ(!J ao (Ë x o! o o!o I Lo! o I 6.) o oÉ t--b? vd o>(É«, -oa'oo= i:o oe ?:û vo o6 =o>ab§ a f)r ,d c) eË @éoô -o È€E ':E -U >*.É B! IrYH ot =&aË EE E cr h a ld o .(1) .= 6J '91 --EFE ïg €EË'E 5E EE€E âË HErÈ 'sE s .E!; ËB E:!) -a iÀû ()HtÉ o d Oe' ., E-o € () -(! E1 H ËÀ aE:9 P EË .ô :H§ Ëü = ,6*ri 0.- 6) (€ -q{E-A--o(J 0) 9?= É "^9)È;ËoûtacÉ '$i.3'à i = foEE§ €& âÉÉA -o o J4E'd ÈË zts3! aË fiE:s eP 3 €§€ âË sG .(1) .= -':frËH êé ELvOoo- a; glii FlE.§: .[E €q9Ë qc{ aE.;E HA OEËË 8.3 ÿ ? É a i,: qgË: Eï §6 r,g ,.o.l b(1)i. k= Éç.58 gH b'5H(d'.5û.ËÉ-= .89 §3sE .:r E - -'= É È 6)'À rv ,.i -ÈËn E.Ï i5 8'; zi & "i,E..Ë. 9'H .88Ici"Ë Is EgEEËË qi ËEE.B:E §i §HP'&68 R'§s ËSËaÊ'Ë :pcF RT Ë ËËËË EËt ;ïÉ'(e'5-Ô 5 ., 9i 6) ;: d E Ë R'8.9'' ü i'g ËEY:àEE '5.8§ Si 4 ü Nù ok a oo É() o .o Éa(Ë :- o C) .0.) (Ék ôo EoN o C) oro o(ü ô()E Lo €Êo (Ë O kÉ .ô'â o '=,{) E9E O >HEt FÉ SE Ftr ,6'5 tt a ig «, (0 I (É >=PË O ()È a ôooÉde .^iDÉËEBàé o >§, >(É :Cù É >(Éù98 I «lÉ I (Ë I (,Éi9 I o .=O Ê9t o >HEb 6 >(d:OÉ OËE =c) i«t =?) 5 'a)OÉI ôooEce .EBE €EEz,é o >CÉ8E >(Ü .ütr >«,lPE o '=.o É9t o >HEi >cÉ:(l)É (g I F & I (Ë I tr I d >(ÜEE tl ,G e)O à Êrro=Éo o.)o q) oq)É oooEé! .^iDE .:ëoOEÉÀô o CÜ E rJ àP a (, k() k àE I (g I ko >CËi9É tt (Ë I cü I ko k e I (d E I o .e9o.'o ? >6 - sE C) E(!6Ê o 6l lzr q) ! 2 q) E a)oÉo Eoo È() >(!AE lr Ho tr (, (ÉÉ I () i9 '6 E Cü 'E E Ho !O I CÈÉ I oÉ o9 '6 Ï, --àtdi klI) :o §, I c)Ë o Êo tr ooÉoÊ E oo k c) Eà tt k() .9,6 ll F «l L (É H() 1à lr aQ)6 E .4)Éao6t 6l= EI:ooEr9À o z oz lq o zo r.l rq caà U) o zoÿ z () Fl q) h a â Do Fl I oÀrô =ldts5to. E =ô.Ér*(D.== s" o.6 È@(D() trIaôv)* rr, o' ^o r<t.D --o zÈ. 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Ei€aÉE Ëg 5rËE ,'à E= o'X.E3 '-- c= #E BE Er=EeE §§ s§sE O a F< a(Ë (l) Lr d (ü H H oo a ôt oÈD Eo o t c.l (J oÀ u) o \f, r- v"I F- o oo êl ra æ o O o\ \o o è0d oo ll + Êa cî r-. \o raèl o\o otf, \oN F- gE 6EËte .EËàE!8z=: céÊ6i =>ür €Ég -p§o95 5E =o É idÉz§à oo o\ ô.1 s æ§ \orrtftæ cl o + o il 6 F \o \oc.l æ \oF.ra 00 er \o o E e O o Ê0 oocî c1 t(\ r-\o c!r- .i.c1 \O o!,EtrF oo.(JE o! o!E E oz o .q Oâ c0 r- (\ o\ \o o^ \o c..l co r\o F. o è0 aÉ Éoo ll * Êa Ê0 É cô ctr @ TNcî + \o \oËËË"g'â o o\o or (\r+ o\o\ ôF- ç(1É €Ë9" .ËÉ.:loo o1û\o'FEExa -O trË 6ZB-- -loP Io.= IàDd Id! I Ë=!l !t9l e E.g EEÜ]EB3E:5ê= o9EÉËËEflru Ei29" 6l À3o .l z \J z pa zo rl rrlà tr v) o zo M z rl F tr () FlÈo â ?rȧ.. :ÀË=!§§§ ri È. :è§§-\aÈx§'r§§F.S IS TI Rô.§§-bÀ§.à rô t, L S§ 9\ü sa § §. §§ § G I a. .§ G (§ (§. (!. § l§*[ $f iâ§[ àsràess§ s§_ilF ;É çlâfr [ieEHeE§ iâ$Ë âË iâEI B$âsËËË, i Ëi[â n: â r;ie gn Eg s iË [E $i ËFË [ âË â$* *i*r §E âËâ[ ËË ËËEEiië Iî Ersî EE s6-gi&Ê Èâ Fe§E âE Ë"eËf§'E ei EEE ss s! arâi ËË 1âË ë' il; Ë*ËË [â BËë Ë iÊ HË'ÉgEË ÉAâ î EË tâEâ Ë"a ËBi "s Es [f âË âl râ$ a [* [ËaËËÊ ;Eâ i g$ *F'33 Ë*. tEÊ $ Bà Ëë38 î$ t[E t * râg [É ârî sËa"iE$ 3€$ tr âvË *i É[[ Êrgg Ë, geâ As5* F FIA Ëaâü h â'Ët ig'e..H Ë ggr É -Eȧ n. !"Ea a :"É-H L ;EÉâ*g 5 EÉr. U,iôÿ îq 6îô§ qô O^Ê-oOo sB =o.o'Ê" ô trJ ^,çH:o ôd o6FI 5 ='Oa 'o '^a# oâ' Na ÀÈot 36.3â -CR oP »9 ô,r o'E aiôo. -;' H, i. o= sP5'60 >=iÀ5 -çb'B <É €6oÈ iç ;+È4 o-9 <#r:!È6 mo§E o.8 €'3xoÉ'-1ocoCi, o.è B3(D6' 9'6-É'dÉ9 o: ;JÈ EO e. =-Ei6 oô È o' Ê, o (D oz o '!o "c)tJ§ o G d Gt)oo§ tJ 2.5. Renforcement des capacité§ - Décrire le caractère adéquat du personnel compétent disponible à tous les niveaux. - Indiquer ce que Ie projet fait ou a I'intention de faire pour résoudre les cas d'affectations fréquentes du personnet formé. (La question la plus importante à aborder est celle relative aw mesures à prendre pour assurer une mise en æuvre adéquate du TIDC là où il n'existe pas suffisamment de personnel qualifié ou si le personnel estfréquemment affecté au cours de la campagne). 2.5.1 Formation A chaque phase de distribution, Ie personnel de santé a été formé à deux niveaux : d'abord, une formation de trois jours a regroupé les membres de l'équipe cadre de la province, les cinq chefs de service de santé de district (CSSD) et les chefs de bureaux santé (CBS), ainsi que les médecins-chefs des hôpitaux de districts (MC/HD) et les laborantins des ces formations. Certains personnels des formations sanitaires privées (confessionnelles, surtout) y ont été conviés. Ces formations se sont tenues à Douala au mois de janvier 2007 pour la première phase et en mai 2007 pour la seconde phase. Le contenu des formations s'articule autour de I'onchocercose maladie, ses manifestations, ses complications et le traitement. Un module spécial est destiné aux effets secondaires liés à la prise du Mectizan, leur prise en charge. La philosophie du programme APOC et le processus TIDC ne sont pas en reste, y compris les séances pratiques de prise de sang pour la goutte épaisse calibrée etc. Les CSSD et CBS ainsi formés, avec I'appui du Provincial Oncho Coordinator (POC) et le staff de PersPective, ont tenu une série de formations pour les personnels de santé dans tous les districts de santé. Ces formations, qui ont repris les thèmes de celle du niveau provincial, ont regroupé tous les infirmiers des 35 aires de santé éligibles dans les 05 districts de santé de la zone du projet, ainsi que les chefs de Bureaux des Affaires Administratives et Financières (CBAAF). Le personnel sanitaire ainsi formé a été répxti par aires de santé sélectionnées pour servir de superviseurs lors du traitement de masse. Mais avant, ces derniers ont formé les membres de la communauté (Distributeurs Communautaires, membres des comités de santé (COSA, COSADI et COGEDI) sur le recensement (dénombrement des populations), la mobilisation communautaire, le traitement et la conduite à tenir en cas d'effet secondaire et [a rétro information. Au total, I 576 distributeurs communautaires (dont 576 femmes et I 000 hommes) ont été formés au terme de 35 sessions de formation dans les cinq districts de santé durant la période de janvier à mai 2007 . Pour le moment, il ne se pose aucun problème de mutation du personnel de santé formé dans Ie TIDC. Mais, pour remédier au problème d'effectifs insuffisants, certains infirmiers des aires de santé non encore impliquées dans le TIDC ont été formés et ont prêté main forte aux personnels des aires de santé sélectionnées. 2t x o c.l o -oo o o\ d o o > E'E E! ElÉc!4loooslo;9 E.: i E§ ï C E'Ë È.E Ë .=616êÉ! ol:c 'g .: i, E!6lq3; Ë ='87Èe Eoo., Éil i o;'i ;F E zi i E'E'r, o9= iH T gea 1éBSE: 9E rIË.2â8F 6,<.=;ï Ë i6! EFi'ErE 'E â.4Err E.EEEq!.EÉÉ>Z E É.9 E. " ô *eIb3Ë *ù- I -90Ct8r!.!19a€)oAê=oL =ËFË Eë É'Ése -.61 6s=6c ovoGlE9E! e È.= o EË EE E rë.:NÉoÀ ûaooËï;i o:d6 '5trLoÉl0=>o= d'= EEEi! E E.E!Hoa r.ËE l'l lraË!.à e .:1* I =..Ë i= .l ;E.ËË iEEi E 3 ô.1 ô.t èo§§ È g ù .§ I\ ù §\ § ...§§. §)o .§ N§ Irù \) Èù §. § *§ t oQ L\ {§ L\§ §)Q q) .§ I{ ù èo §à a)F § ù oÈ * â§)t- V1 §i(J Ç2 ü è. h§) L o§' N§) .u Oo t- ! n) (l) o () ()h (! (l)t x (É() o É C)r ü:+i E x Cü o (oÉ tr otli ,âr ::l(Ël 6)l -ol(Ël FI \o ô Qâ o)E €) E z L9 : 'U (; § è ô.1 æ æ o æ æ t'- o\ 6 o o oo o\ c.l æ o\N .f æ\t t \o r..ia t(-) \oôôl ei3d æ N\tc..l o.lo o\o\(\ o\o o\r- 6) 8.Sr- §.0 :d a6^ :. crE! -!EI olt = L:'Ê66ËzÉ .o (J =?flU ÈU e u= § ô q z o o oo o o I o ô o ê o (o -?OIr lJ o 0 .4,) OLE€ .3 .c,f s;À€)E,r5 rDo tcL zË (ù Q + Q U U il Q I É. ù^ q u \o \o \o æ ô co a.t c.r r- ô.1 èt F.- lnN t-T o Olr æ c.l æ \t a.l êti.- F1 I â s.3 É-o è0 6l E qJ ! z ËiT+F-ü üb q oè s tl § o \t <f o\ \o a.) ta o\ 6 6l o E' (J ofr o ç !t lf rt !t èl () rl â ) Fl o z zÉÀ zoJHÀ to U)o zo v z Fl tr lr o\ o\ r- æ .Stagiaires de formation DC Autres membres de la communauté ex: superviseurs communauta ires Agents de Santé (structures sanitaires de première ligne) Agents du MINSAN ou autre Leaders Politiques Autres (précisez) Gestion du Programme oul oul oul oui out Sans objet Comment conduire l'éducation sanitaire oul oui oul oul Non Sans objet Prise en charge des ESG oui out oul oui Non Sans objet AMC Non Non Non non Non Sans objet RPP non non Non Non Non Sans objet Collecte des données oul out our oul Non Sans objet Analyse des données our oui oul oul Non Sans objet Rédaction des rapports oul our oui our Non Sans objet Autres (précisez) Sans objet Sans objet Sans objet Sans objet Sans objet Sans objet Tableau 6: Type de formation dispensée (Cocher les cqrrés où uneformation spécifique a été dispensée au cours de la période de rapportage) Autres commentaires 23 2.6. Traitements 2.6.1. Chiffres de traitements Au l"' janvier 2007,le projet avait en stock un reste de 3ll 240 comprimés de Mectizan@ 3 et a reçu le stock de I 003 000 comprimés de Mectizan pour la campagne 2007. Les traitements de masse se sont opérés en 2 phases. Une supervision médicalisée de l0 jours a été instituée. Ce système a été mis au point et assuré par l'équipe provinciale et le staff de I'ONGD PersPective. Toute personne ayant pris le Mectizan et présentant des signes d'effets secondaires était conduite au centre de santé ou à l'hôpital de référence pour une prise en charge. Les infirmiers chefs des aires, agissant en qualité de superviseurs de première ligne, sillonnaient leur zone pour s'assurer que les directives étaient suivies. Puis venait l'équipe composée du POC et Ie staff de PersPective, qui visitait les différentes aires de santé pour assister, en cas de besoin, les équipes en place. De manière générale, les taux de couverture thérapeutique sont très satisfaisants, surtout dans les DS de MANJO (69%) et de NKONGSAMBA (65%). Pour l'ensemble des 256 communautés traitées dans les 05 districts de santé, le taux de couverture thérapeutique est de 52%o (soit 159 291 personnes traitées sur une population de 305 183). OMS/APOC, 24 novembre 2004 24 $o ôl o -o o o\ d o (n o o -o o o o o o .o o o o Oâ o d .o a o _o o -g (.) oN ; (dE o HàHa^/ 9(d À! =(§.o o. Otqcc) ^ .c)É'E 6! ûtr)(É .È)ûto-a0dgÉo .ô q =oo/ a4o-Èx .0) .j: -. t\ut- û àl-\o lEÉ xl 6)ï .rl * :!l .=l E ?Ë ËË ?=glE =lË $lË aâEHiilËg ËlE ËlË ËlÉ()l jàl J: -ôl -o -ol ool El I El E El.gËl 2l§ 212 2tô =l(l)lOI(dl .bl rrlt €l -l slEl e eôl dd >l PeF :l Ê F ?arl '9 .b 6)El Èèo! =l ocrcr =lr;Èeol t)u =I EËEùl I I 90)t i^ a^ a^ 'ol ô'.o' O \o O roel 3Ù 3Ù 3e) =l€ËeEEl â â Ëâr&l F. F. Ê. F §)'L§ù) §i u '§ 4 4q)§ bo V1 §J L§) N§) \§9t- (l) o 'Ê ,(Ë 0 o oN a(l) û C) o ô (g o Fl o Lô E k rËÈ() aI! () É(!)É o (Ë Lt- r'.t =l(BI6)l -ol(Ël t-l N Éo o oo o o oro E t o: o *, o o! o d à0 dp o èo Eo OÈàéONaro .oE EEoo o.R!ù OE .Éop3 €g E5É!) ^o5roÀ'3 d(t u{jE= ,!! -d ËE OE aÔ(J,o ..1 æ ËËË?tlË o (1 Ét 9rr e6tsu >É r.) (1 oB 3ôÉq oËzi o\ o\ (\ t o\r- c{ c-.1 c.l æ c1 c{ r- N rao o\ æ €B .Ë ËE*€Ë2d-.ts o oêt- \o c-I oo æN ooN c-l o o\ æ * Nç \o Ah Ê ê\ 9o oEo !o= çqd ooE >d .b-9!26 HËÉsoiE Ë@ hBOO Yâ €Ï E Ë9 EE §}§orr E b o a 8. .o t-.. o o o(, §vl \o t oi\o c1 a1 oo cl o\q.û o\ \o o\ N ra \o cî 00 O e'l r- c..l\os cî 11 c.l o o\êI a\r) ô.1 CÔ co c'l 00 cî o.l c.l aô o\ * t-- c1 ô.1F- * t o\\o cî 3 T æç NNN oo co ô.1\o o\ æo cl tl\o tç stf o\ Ot (1\o \o t-- (?) æ iô ?.) â ËËâHçs" * 5* Ë 5o'i e ilrêâ Ê â .si - xE$É = == À E E. "I .Èî É E. Ë .s.9 e6i § oaaEO bË.>§r?u -vol.J IU ào\c)Ë)6É É E oO o o\ \o r-tr) È- o oo êl ra æ \o Ot ô.1 r-r) aîr- \oraôr o\o ot \oô.1 c.-V) cîc- \otaèl o\o oÉ ô.1* o\o\ (1r- §(a) .9<gq o\ Do Fl o z koz É o zoJ tI] a \Jz 9É 2,>, Fl tr olr i.E § s§\ T tÉsi\[[\r §'t § §) :§ È â§$ + e§i §§§ §§§ §à'§ ˧J \§§ E§: :r! Ë:ul 4à. §. È. §§. È lr§'§ §-s\§F§ àtÈ § ztzÀ § è 9t9tsN I C13ü s I s'ls' eD § (Dl(Dt! § §l* §§ È ËlEÈ-à o 'c1liQ \ I OIE \§ § Hl3§È § 3lâ:I c s Èr.l(Da. % ! -l@§§ i cl: § § § 3r=s-È s e *!ôi (l q:ôȧ 3§§i§§Ë'+s§sE<Èô'dÈ:g§i'â §§ *r §.8§në\§5§§@ r%ô-§!i:D *.È aÈȧ§§ Na:JR s6§§ È s !§ -c,xnôO§i' !É A^!*s'w ILnFi È DDÉx (D ô o (D (D ra (D.i ÊDrc, CDÉ F (D tr.r l- oka L^ l\o -lp\o l\ot:l- x il (,r§ \ê s È ÊoÉx a-(D o o oT o oc o. 0eTÈ) Ê o UJ IN - l(,l§ lo\ X il æ (^ §,J s ..i Ê9tx a-(D C) o (D Én(D o.(D o È §J t- t .l ltaIe l\o§ lt.rrE X o ll -t (n\o s s Eü H (D l.J r-(r. lta o\ l\o t*, lx-l sls x o ll o\ -ù'J(, b.J o\ }.) a (D (D0 O (D O ê È, U,(! v)Ê(! D9 oê ê' 0 (D ..9 Ô.F6 ÊD F(D =ûq iDr H !.o(D =.ô -?g gB@rr(Da 'i@*Ê, NçDÉË'1 xeis o- o- ÊD(DÈI ç, 3ËËâ$(D.=o -(Do o,ô fq-9 t o-* ^q)È\i:l !ôgEE J9Èiù ? ts.< 36'.ê.57r(Do-éEIHHdxcâ -È ag R.ô- »? tÈc, (D- È)T(Ddi'x 6HT=ts.+.D. o.O ='i.É Y(D*5 -à;(D a I ô _- =' o o)ai.^ ÉEËE'uEÉ P H'g40É <qq;'9 ,o H. (, êôÊr(D *Frtooa =0aHP8o-'^È-*dgÉ(Jç.? *o È(<É!, HLso5Ài r0a 1=9q H'g à-(D *b -ÉssHë BocrxEtt ÈJ Ê)Ê)ÊoE!Jpo.âgo 'XNaü 9, E o6 E â8.U)H a)oxô =Éô8Ë q ts F.t tâ ô- ii.oie< Ptâ@a(D. o? a tsd op NJè o d G t-) è §'J o\ il F-. an so ôl o ! o o s c.l O oÊ. U) À o .6 o c/) EI! û(üOp:{) 5GloÉ =bo<'6 3g r.(ddOȧ ga LEod >!5uôOo§A'PE5 .9cl .b .bÈ'tr(t& ' 6-)ëp 611 trO =o"op. :§Ëg 2ot -vÈ.u -u0 t1? cËr-9 r! O,- =oÉ,§aU 6.2 E atE 'P: o .o! aà; g a8 n ^-zd È =É'â 5ot8 EYOLU.- .i Sa.' €àfl HioE É0OgE ËGsE b vlitro.oEE n oJ .- )i00ee €8æ aE3 Y3q, E -o^à .Ë =e (§AL u-) :- Gl 6lE.: iËE Ëo= ô'Ë€ E L !:? û) ^gÈ^-6 cr'li ') )L=vO .EÉ 22Ë â :etirr <ü i!9ôl aiÉoN (.)6xC)() , q2 -1, Ëc'e (Ë- () '56)eoo !ü E ?.'É aÀ3 0.9 H o) a .B'(, .(,E^E E*X -ûatà?€ .q§H Ê s ËÈÉÀ vt É.or .E €.3 s.E H U E .8.17Êi E8:F*"o-l.ËÈ 0 ûÀ -lO0()9aGgË EË: € i †âEi Ë sr,= =.,, o ü.()qË F*X ë g FË.; Ë E Ëfi =ÈE E; uq4.Ée.Yri E-g EEEé,2 9= I €E € E gEE E g t'Et =s ENxGola A I'c, O9g IeÀ ËË ËËË;s sî ÉEE EAàtsd a-H .9 r 'sE sËr g"{Ë âÉ : e* ,c! É O.- Bsg â[ ËË> g.EoH § â § §s EË ;Ër[t $ a..Egg Ec6 cr! à,<c Hë* €E{6E raF!9 s âr3 F§ lÈ lÀ)lglô lÊ) loo oÈoÈ (D *(D' q aâ o C) o È ED to0 oqn (D a lr1 V)ô p (D q o id n a- a (D ÈÈ È (D. >1 èo c) (Dâ o E È)i (D n t0 .6 .o oâè G- (§ N .§ o (§\ § 0a (§ b V1 tJ æ o a E o -r) \o oo od o N)o 5 o\ § l.J z @ + tJ f.J È.J èJ oa(T ? 7 ? aoxô ç< :1 >â'zrô a7È!, :1 > ë,9 ç<EÈ! =>oz.ig z rrlt-oz o t- rnl.ln? z lnt- zo is oa Ê,Ëtso N) È.Joà -J5È tJ o -l E;XN o-o5Éo f.J -J tsÈ l.J NJoo\{Ë Ê) §.J ÈJO trJ -J3 si I..J NJôæ -JJ Ê) l.J N)ou {3 Ë 19 NJoo\ -riÊ, N) §Jo{ -tj 0) !i r..rô"'{3 E. t.J N)<)u {j È 19{ à{ a : â'dC ô'O -É.-5.È G5 oX5P 5t:to ad- = ?!r 33' I() ô;i -o, ô B â5$Ë iEà §*˧ë'+"H. o,3. o ô s-6 * E6rËËR§ËËËg:Ë O Âiûo ='ô ô. =.iô =i'" oô-;. 1eq5'.ô- <doô Ë89 a:"â i "6 $-ôo Êr 3 P. *- 5'>EEÈ6'â ,a ü'F§ Q g' o iË" 6' O-O t-'riô; 8- i 6:È:g e.6'§ +6. t E.-o Èo [i â'o 9' - --Tü a O) o .D 5 TE oi, 7'd E ,TJ g++* EE .Éoâ> $ gË "4.F. o'. 3 a6 >çEÈ': â. §'§E?8. B àI' N) iùoæ{Ép §J §JO(â -tÉ DO N{ §, t9{ IJ §Joæ -rJÊ) È.J t.)oæ -Ji Ê) É N)oo{ o- ./? o' È = H p.iU;=_JÈB.Ë.È a 6 § T*Fs H.Ë"gF NA -I 5ê) t.J HQ=.{=. ÈJUoo -lC D) §.J t.JO-1 -JE §.J OO Og.oÊ --t =. _Næ\J ôu.q.oÉ id. { Ë' 2, o. 0e D)9. o !19 A@Éo aI zo. 0e D]É. o -NJ D'q !0- -5 ô.>Ncr ooÉooÀô s B6È.a iïo Ol) Ê,394 -=À6g dao ,_se o5:<§ -v 0cÈ E.S iÈ (D o OQ -lË.9i. eLo oi' 0c o.t -lo D (D o 0cço. È Àt o o oeË à. :+ID o o U(D.ô(a. ? F,O -ô-Y9 (rc) É o^Eô' v a E a F v) gE ËE'68 oolD^ Ës,Ë g}i˧5ôOôq@a:,q F v) zo oÉ zo z zô!t z ^ÈE Èr' EgE tJ§ o\ c..l ËE É. ,H? = zo z zoz z z o z z o)qqoôoÉI -!.9 EËËEtr g.E=g.ÉsÊ l/«rc)O O d a d a & rh d a È 0)o §Fo a^ .o*tVd o t 'Éo .ot rtO o E 'Éo .oE o9 , o E 'tro .o= =ijo9 ro io o 3gE!aeég(É ào@e v'= =@d -Q ï; .ilüs o§ 5e oË=E§ÂÈ€ E E ,9@ àE.2 ->, §L,rx_;tI.)-:= h \rElN O. (É o (Jd r'r dl UË (É æ C{ o § .o tr U s] stE U'J- o {- EÈ E s Oi! rt o\ N ,, 3 *.9.Ë 8€':ËË(d-x(Ë c,96 ÉH d N (É \fôl d r-ôl (É E r-ôr 6 c- a.l ?=-(.) !§ v «l: È s'§§Ë'E B(! (Ëz ÉoH Éo -o No oÉ É Êa o Êa () <o E u) ^oo=oo@ -.I'i üË -..O = o i:ËËË ËE E{.9ËHEg :,6q) -Éd .9 orô 2.Ê,ç'92.)ÉË È.=.Ë e 6 E.E 5 E EE<.9 > o.E 6 ^ct'd5 E" H ^ÀûFOtt^.gÈ.3, q6 ÈËËËËËË ;a €9 oE .g'E;E t eË Ë ËËËËË 9o .9'EÀ^O O F b E.e -.e ='=§ È o XÉ Ë'B.P ô XËÈEE'gE ûgi rt) ...YÈ H CÉK: ^669H O.() É!+v >. d tr * c.l §, EË ô.1 (q * c.t (Ë N CÉ E t*-ôl €€ §() ().5 Ââg 6Ér6O c^l c.l (É t e.l d Eô c.l «t N c.l (Ë tr a.l §$ 'so -i () 17q ÉEe>ÿ e s z taÀ \J z caà (5 z lqà z Êaà ox() U) z trr à frr ru ào c'l r{.\t a.l t'- È-C.l * v) à r\ æ o\ o $ o e.l o 0 E €.) o \f c.l d oÀ U)à o § NJ (h* èo NJè ètJ Age Sexe tÉ zô l! z o 7 TE z o. o --: oa 0, 5q3(} 1..)â §D N) ê, l.J E 0) Fepô@=É6ô N Èo.5É(D l.J§ 3 Ê) N)§ §J N)§ FD (/) È< èr3 5 (Dfd H .Ë3.ËY o' g=. (! oJ ? Ë^,Êd!ÀÉ .se G, E.6Ào § i?Èâà -l.i O =itXJ'E Ë g'0 E'a â'Èo -q H âËËâÉIË* - 6* (A ! o, (D w o3 tÉ o o EÏËgg, § à3" * §J§ È)o\ A) |.J -J !l N q:â 3 E â 3 +YËBôi*ô JO t.){ È) § t9\c) 0) s l*Eg H.i"ââ 5^ ,9.Ëiêô ?o oqlÊ) fI,ô æ æ t. 'd O\F/aE 9tLË;Ê<ssd -+g o.^È7U EEiâëââB É^ Ê0 6-ôtr. =)èi à.o :1.2 ô lrlÉRô5. ot, !l ô.|6 0a -=iN;6ts3a (D g, F U) x a oooôI EcrYC oFliJi5 ^ 5 (D.O - 6'9 É E aP 3'Ë E6' P66!, =o(D zoE zolj zo ^*E dP EâE * z (§. §-(\ h .l (§ (§ s a ts o ,ô tJ§ o o5q ô No§ UJ Er- .6DG =-vOoO a d c.l N cî c.l\o Élô d) o.l ot H o rr i .-î (d e ÉF^ >^-9- U) ü N \o .+ o\ c- oê t{ EI "§ ,5 d aaÈ6 -o o a L o a o(.) (r) d o ô.1 o\ c{ {rlo oo o € op oz V) d \o o\ r æ o\ c.l o\r) ri oË q3E "<È a ù $ æ C1 co + ool+ e.lN c.l aË *ag. U) ù \o c1\o ô.1 É tî o\ cî ll * rd lit rd o_E t-,É<^ou\oz: e-)§* (r) d cô c1s o o o5 iÉ eËS"Ott-i> ËozùrI1Er ü t" r.r (n d æ æ- c1 c.l c{ oo FI oÉ-É=o P E.i.E EE5§ Ë, é8 a ù r)rr \orrtN Êl - o: EE§oiÊ clr- rlr- \c)ôl =o r§ § r u ËËiëF"'t ɧt; =oUèO + co .+ c1 t tô rû rI1zz F- o\ o\ æ o\ o\ o c.l o c.l ôloo a.,l c.l !+ ool ooôl \o ô ô.1 È- o e.l æ oN o\oo c.l ScÀo lvoÉB x(É ='66.9 oËEc ;s 'P6 EEëoo'9 .ti À aOd9 a.E 6.ÈI -a< .=^>y .EF OL60 aËoo!o. -9E; cnÉÉEx oo OoàEg.É^ .o5'otÉd 5 =nÀogR Éc:Ëo .E.E oË EEÉÉ ocoh .9 0.ôô'A=sË 6 -idÉ ':.§ 2do= EË E 'iroH! o 5ü!a,!.È sr)= iDà€ 3tr8b - o.ÿ .sr.9 Eô'E s&s E =..1 Etog .S.E ÈE è066 ..4 È oë94ëR;§b b.= 9â.;é Ê *i* eEl ü Ê s !! or h.i dNô=1ieSv(J EE€EH o=ui --E ^<J=ôÉs i» À(J q) (l) è)() O c,) 6lq) O o L. o É6 \q) q) o o I 6)I L o)0 q) '1, c) oN cl Lr FrpË (l) N e) €) ô §Fù taù §\ ?1§ tru =!8Ê o:i orS\ê) Sɧ .a§ ,c! '§ ="ùÈt F\ ' q,) êi ,i c.F6r eE .g q) E.S =«l15 cr9 êo «t q) dtrtr6 .62 q,)- o! Èqë*t e>l 601tq)lH .C)t8Et «l (!lëH Ec) ruHe)ÉEb EAr.Ooo Lrô o s6 Eg !6 +F!iË?l (ËI .,;el vi €l ci Èl 2.7. Commande, stockage et livraison d'Ivermectine Le Mectizan@ est commandé/demandé par - (Veuillez cocher la bonne réponse) MINSAN tr OMS tr UNICEF tr ONGD X Autres (Veuillez préciser): Le Mectizan@ est livré par - (Veuillez cocher la bonne réponse) MINSAN tr OMS X UNICEF tr ONGD # tr Autres (Veuillez préciser): Veuillez décrire la prt'eériure de commande du Mectizan@ et comment il est livré aux communautés L'ONGD remplit le formulaire de comrnande du Mectizan@ et le transmet au Secrétariat du GTNO qui consolide les commandes des projets avant de transmettre une demande consolidée au Mectizan@ Donation Program. Les médicaments commandés sont envoyés au Bureau Pays de I'OMS qui les transmet au Secrétariat du GTNO. A son tour, le GTNO transmet le stock à I'ONGD qui le remet à la Délégation Provinciale de la Santé Publique. Les médicaments sont stockés dans le Centre d'Approvisionnement en Produits pharmaceutiques (CAPP). Avant la distribution et sur la base des populations à traiter, des quantités sont remises aux districts de santé qui en donnent aux centres de santé d'où les distributeurs cornmunautaires prennent les quantités nécessaires pour taiter leur communauté respective. Tableau l0: Inventaire du Mectizan@ (Veuillez ajouter des lignes en cas de besoin) - Comment les comprimés d'Ivermectine restants sont-ils réceptionnés, et où sont-ils stockés? Au terme du traitement de masse, le distributeur communautaire se rend au centre de santé pour analyser ses données de distribution avec I'infirmier chef/superviseur, remettre son rapport ainsi que le restant des comprimés de Mectizan@. A son tour, I'infirmier remet son rapport de synthèse et le stock de comprimés reçus des DC de son aire de santé au CBS. Ces comprimés sont acheminés au CAPP par les soins du POC. Enumérer et décrire brièvement les activités menées dans le cadre de la distribution de I'Ivermectine qui sont entreprises par les agents de santé dans la zone du projet. 7 Nous avons considéré les comprimés gaspillés comme étant perdus. Mais un effort supplémentaire sera entrepris prochainement pour diminuer considérablement le taux de perte OMS/APOC,24 novembre 2004 32 EtaUDistricU LGA Nombre de comprimés de Demandé Reçu Utilisé Perdu Gaspillé Périmé Restent LOUM 195 414 t95 4r4 109 406 2277 0 0 85 781 MANJO 88 083 88 083 s9 918 452 0 0 27 713 MBANGA 54 000 54 000 52 180 lll 0 0 t't09 MELONG 120 854 120 854 103 167 t 457 0 0 t6 230 NKONGSAMBA 228 303 228 303 148 856 788 0 0 78 659 TOTAL 686 654 686 6s4 473 527 3 035 00 00 2t0 092 ILes agents de santé travaillent à plusieurs niveaux dans la zone du projet. D'abord, avant la distribution, le POC et le Manager du CAPP sont responsables respectivement de recevoir et de stocker le Mectizan@, puis les CSSD vont prendre les quantités nécessaires pour leur district et les transmettent aux centres de santé, d'où les distributeurs iront prendre les comprimés à utiliser dans les communautés. Après la distribution, le chemin inverse, décrit plus haut, est suivi' - Autres commentaires Aucun. 2.8. Auto-monitorage communautaire et Réunion de Parties Prenantes Y a-t-il eu de la formation (de formateurs) pour le compte de I'auto-monitorage communautaire dans la zone de projet? Non Préciser [a date Sans objet Tableau I l: Auto-monitorage communautaire et Réunion des Parties prenantes (Veuillez aiouter des lignes si nécessaire) Décrire comment les résultats de l'auto monitorage communautaire et des réunions de parties prenantes ont influé sur la mise en oeuwe du projet ou comment ils pourraient être utilisés pendant le prochain cycle de traitement. Sans objet. DistricU LGA #Total de communautés/villages dans l'ensemble de la zone de Projet Nb de Communautés ayant conduit I'auto- monitorage (AMC) Nb de Communautés qui ont tenu une réunion des parties prenantes (RPP) LOUM 60 0 0 MANJO 40 0 0 MBANGA 42 0 0 MELONG 99 0 0 NKONGSAMBA 73 0 0 TOTAL 314 0 0 OMS/APOC, 24 novembre 2004 33 2.9. Supervision 2,9.1. Fournir un organigramme de la hiérarchie de supervision Les infirmiers constituent la première ligne de supervision. Puis, l'équipe cadre du district en constitue la deuxième. L'équipe provinciale et le niveau central du Ministère de la Santé Publique constituent la troisième et la quatrième ligne respectivement. L'ONGD intervient à chacun de ces niveaux: national, provincial et district; travaillant souvent en collaboration avec le MSP. 2.9.2. Quels étaient les principaux problèmes identifiés pendant la supervision ? Au niveau corrürunautaire, certains DC n'arrivaient pas à bien remplir les registres en raison du faible niveau d'instruction. Il s'est aussi posé un problème de manque d'efficacité de certains DC certes volontaires, mais assez âgés. Au niveau du personnel de santé, nous avons relevé I'absence de contrôle systématique des registres des DC, ce qui a pour implications le mauvais remplissage et la non concordance des données de traitement pour ne citer que celles là. Au niveau des responsables du projet, la coordination de cette activité n'était pas aisée pour une raison: les districts de santé de Ia zone du projet sont situés de façon linéaire sur une distance d'environ 100 kilomètres avec aux extrêmes deux districts à haut risque (Mbanga et Melong). Il a fallu beaucoup d'investissement physique pour relier chaque jour tous les sites de traitement avec I'unique véhicule que nous disposons. 2.9.3. A-t-on utilisé une liste de contrôle de supervision ? Oui, les responsables du projet ont élaboré depuis 2006 une grille de supervision formative qui est remplie par les superviseurs à tous les niveaux. 2.9.4. Quels étaient les résultats à chaque niveau de la mise en æuvre du TIDC supervisé ? Les plaidoyers auprès des autorités traditionnelles ont abouti à une meilleure sélection des Distributeurs Communautaires. Celle-ci s'est faite dans le respect des critères souhaités et la proportion des femmes est encourageante (36,5%). La distribution du Mectizan s'est déroulée selon les principes connus (gratuité du traitement, administration en fonction de la taille, respect des contre-indications) malgré quelques cas d'inadvertance signalés faisant état de I'administration du Mectizan aux enfants de moins de 5 ans ayant plus de 90 cm de taille. La surveillance des effets secondaires était des plus excellentes et Ia prise en charge gratuite des cas s'est faite à tous les niveaux : communautaire, formations sanitaires, hôpitaux de référence. OMS/APOC, 24 novembre 2004 34 2.9.5. A-t-on donné une retro-information aux personnes supervisées ? Les supervisions se voulaient d'abord formatives. Tous les écarts observés étaient corrigés séance tenante et la recherche des solutions aux problèmes rencontrés était faite de manière concertée avec le supervisé. A ta fin de la distribution, chaque district de santé a eu un jour d'évaluation pour revoir ensemble les données de distribution, partager les expériences, les problèmes rencontrés, les solutions proposées et formuler les perspectives d'avenir. 2.9.6. Comment cette retro-information a-t-elle été utilisée pour améliorer la performance globale du Projet ? Le but de la supervision est de veiller au respect de la norme et tout manquement est l'objet d'une instruction verbale ou alors écrite selon le cas ; ce que nous nous efforçons de faire au mieux pendant chaque campagne. L'évaluation qui est plus critique nous aide à formuler des recommandations opérationnelles pour les calnpagnes à venir. SECTION 3: Support au TIDC 3.1. Equipement Tableau 12: Situation des équipements (Veuillez ajouter des lignes si nécessaires) * Etat de marche des équipements (F:Fonctionnels, CNFR=Non-fonctionnel actuellement mais réparables, V/O=Amortis). Comment te projet envisage-t-il d'assurer l'entretien et le remplacement des équipements et autres matériels existants ? En principe, les équipements fournis par APOC sont utilisés dans le cadre du projet et entretenus normalement suivant les besoins. Pendant la phase de durabilité, ils peuvent éventuellement être remplacés par APOC ou le MSP, si cela s'avère nécessaire. Source Type d'équipement APOC MINSAN DISTRICT ONGD Autres No Etat de marche No Etat de marche No Etat de marche N o. Etat de marche No Etat de marche l. Véhicule I F 0 0 2. Motocyclette(s) 8 F 0 0 3. Ordinateur(s) I F 0 6 F 4.Imprimante(s) 1 F 0 4 F 5. Photocopieur (s) I F 0 2 F 6. Scanner I F 0 2 F 7. Machine(s) Fax 0 I F I F 8. vidéo projecteur 0 1 F I F b) Caméra vidéo 0 0 I F c) OMS/APOC, 24 novembre 2004 35 a Donateur An | (lndiquer la période) 2005 AaZ ([ndiquer la période) 2006 An 3 (lndiquer la période) 2007 MONTAN T TOTAL budgéti sé (SUS) MONTANT TOTAL débloqué (us$) MONTANT TOTAL budgétisé ($us) MONTANT TOTAL débloqué (sus) MONTANT TOTAL budgétisé ($us) MONTANT TOTAL débloqué ($us) Ministère de la Santé (Central + Provincial/Etat) 26,320 26,320 26,320 1 3,1 60 MINSAN (District/LGA) I 60 ONGD locale (s'il y en a) I ONGD partenaire(s) 40 000 | 28 437 36 000 t2 4',t7 LCIF I t4t 944 t08 244 98 363 0 a) b) Communautés 227 Fonds Fiduciaire d'APOC 0 93 720 8s 000 59 920 42 000 TOTAL 40 000 28 431 271 690,320 205 747 320 158 309,320 42240,160 3.2. Apports financiers des partenaires et communautés Tableau l3: Apports financiers de tous les partenaires au cours des trois dernières années En cas de problèmes de décaissement de fonds de contrepartie, comment sont-ils résolus ? Autres commentaires 3.3. Autres formes de soutien communautaire - Décrire (indiquer les formes de contributions en nature s'il y en a) Il y a des membres de la communauté qui offrent leur domicile corrme site de formation des Distributeurs Communautaires. 3.4. Dépenses par actiüté - Indiquer dans le tableau 14, le montant dépensé au cours de la période couverte par le rapport pour chaque activité citée. Inscrire les dépenses effectuées en dollars, sur la base du taux de change en cours des Nations Unies en monnaie locale. Indiquer le taux de change appliqué ici 1$US=500FCFA_ OMS/APOC, 24 novembre 2004 36 Table 14: Indiquer combien le projet a dépensé pour chaque activité citée ci-dessous pendant la période couverte par le raPPort Autres commentaires ou explications? SECTION 4: Revues des projets TIDC 4.1. Revues internes, Monitorage participatif indépendant; Evaluation de durabilité 4.1.1 Le monitorage/évaluation a-t-il été effectué pendant la période de rapportage? (Cocher là où cela est applicable) -non- Monitorage participatif indépendant après An I -non- Evaluation à mi-parcours de la durabilité non- Evaluation de la durabilité après An 5 non- Monitorage interne par le GTNO Auhe Evaluation par d'autres partenaires I a 4.1.2, Quelles étaient les recommandations ? Sans objet. 4.1.3. Comment ont-elles été mises en application ? OMS/APOC, 24 novembre 2004 Activité Dépenses ($US) Source(s) de financement Livraison du médicament de la zone du siège du GTNO au point central d'enlèvement de la_communauté Mobilisation et éducation en matière de santé des communautés Formation dçqPC Formation du de santé à tous les niveaux et en des ES Monitorage interne des activités TIDC Visites de plaidoyer qupqès des aytorités politiques et Ce la santé Matériels.IEC Iighqqdg_Bé§1rnÉ({qppglt)_{g.trai1e4q_e-ryt Entretien 4. q YÉhiq.{çV Mot_ocyc lette-s/ b icyclettes_ !gU.lge.E9!tsCe_b"Ul"qu(e*'_o.dl"qt_._U§,1!qPl,",e_1!9§=9Jq)_ Autres : Fonctionnement - Personnel 0 2 600 t3 7s6 4 674 t5 620 APOC/LCIF/PP -**-l APOCILCIF/?P] APOCiLCTF I APOC/LCIF/PP LCIF LCIF APOC LCIF 2 618 3 045 494 30 t62 Assurance TOTAL 72 969 Nombre total de personnes traitées 159 291 37 Sans objet. 4.2. Durabilité des projets: plan et objectifs fixés (obligatoire en I'An 3) Le projet a-t-il été évalué au cours de la période couverte par le rapport ? Un plan de durabilité a-ril été élaboré ? -non-plan non disponible- Quand le plan de durabilité a-t-il été soumis ? - Etant donné que le projet entre dans sa quatrième année, le plan de durabilité sera élaboré en 2008. Cela explique le fait que nous ne pouvùris pas donner des réponses pour les questions subséquentes. Quelles sont les dispositions prises pour pérenniser le TIDC à la fin du financement d'APOC, concernant : 4.2.1. Planification à tous les niveaux pertinents 4.2.2. Fonds 4.2.3. Moyens de transport (remplacement et entretien) 4.2.4. Autres ressources 4.2.5. Quel est le niveau d'exécution du plan ? 4.3. Intégration 4.3.1. Mécanismes de livraison de l'Ivermectine 4.3.2. Formation 4.3.3. Supervision et monitorage conjoints avec d'autres programmes 4.3.4. Déblocage de fonds pour les activités du projet 4.3.5. Le TIDC est-il pris en compte dans le budget des SSP ? 4.3.6. Décrire d'autres programmes utilisant la structure du TIDC et comment cela a été réalisé. Quels ont été les acquis ? 4.3.7. Indiquer les autres questions prises en compte dans I'intégration du TIDC. 4.4. Recherche opérationnelle 4.4.1. Résumer en une demi-page au maximum, les travaux de recherche opérationnelle entrepris dans la zone de projet au cours de la période couverte par le rapport. Aucune recherche opérationnelle n'a été menée durant cette période -a OMS/APOC, 24 novembre 2004 38 a4.4.2. Comment les résultats ont-ils été appliqués dans le cadre du projet? Sans objet SECTION 5 : Forces, faiblesses, défis et opportunités - citer les forces et faiblesses du processus de mise en æuvre du TIDC. Le processus du TIDC permet, à travers I'exercice de recensement (dénombrement) des populations, de maîtriser ies données sur la population, qui constituent la base de toutes les interventions sanitaires. Le TIDC développe et renforce les capacités des intervenants. D'abord, à travers le partenariat multiforme q". i" processus permet de mettre en place, des ressources d'origines diverses se combinent pôur le Ùien-être des communautés endémiques, en prernier lieu, avec la possibilité d'extension aux autres domaines d'interventions en matière de santé publique. Ensuite, les capacités ainsi renforcées trouvent leur expression dans la pérennisation des activités au-delà de la période de financement externe. Cela est assuré par le plan de durabilité qui est exigé dès la troisième année de l'exécution du projet. Citer les défis et dire comment ils ont été relevés. Les déf,rs rencontrés dans le processus, relèvent de plusieurs ordres. D'abord, le partenariat exige une collaboration entre des inititutions et individus d'origines et expériences àiu".r". qui pàursuivent, le plus souvent, des intérêts divergents. Le défi, dans ce cas, est d'harmoniser ies lntérêts et objeètifs, pour regarder ensemble dans la même direction (Ministère de la Santé, communautés endémiques et ONGD, dans la phase initiale). A travers les formations et les contacts en vue de l'exécution du projet, une culture de collaboration s'installe et le travail avance. L'accent placé sur la contribution des partenaires tranche avec I'ancienne approche des projets qui plaçaii les gouvernements et communautés africains en position de bénéficiaires passifs de liassistance des pays et organismes du Nord. Cette fois, le défr est de chercher dans la « pauvreté environnante, iri p.opr.s ressources pour apporter sa quote-part à la table du donner et du recevoir. Au début, il ÿ a des velléités de résistance ; cependant, avec le temps, les partenaires comprennent de mieux en mieux I'avantage de I'approche et apportent des contributions multiformes. Développer une culture de service bénévole, dans un contexte de monétarisation accentué de la société ôt un autre défi. Encore une fois, avec le temps et l'éducation, ce défi sera graduellement relevé. SECTION 6: Particularités du projeUdivers Il y a deux projets dans la province du Littoral. Le Projet itp-C au Littoral II est dans la phase de durabilité. Il couwe une plus grcnde aire géographique et les populations sont assez homogènes (avec un faible taux de groupes allogènes). La zone du Projet TIDC du Littoral I est plus petite, mais densément peuplée, avec beaucoup de groupes allogènes. Cela exige un suivi plus rapproché, parce qu'une bonne frange de la OMS/APOC,24 novembre 2004 39 t f a Tpopulation est instable. Venus d'ailleurs, ces individus rentrent plus souvent chez eux pour des multiples évènements familiaux ; ce qui explique le fait qu'un nombre appréciable ait été traité hors de lazone du projet et surtout avant notre distribution. En outre, la forte prévalence de loase dans la zone, est une particularité. Ces éléments sont importants dans la mesure où le projet entre en scène en dernier lieu et par conséquent, nécessite davantage des ressources alors que celles-ci semblent malheureusement diminuer. I I -' a OMS/APOC, 24 novembre 2004 40

Основные сведения
Тип документа Technical Documents
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения